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Voyage en Namibie en octobre 2018

Discussion started by Lilevis on 2019-09-29

47 replies

English translation pending — showing the original.


Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-09-29

Bonsoir tout le monde



En Octobre 2018 nous avons fait un superbe voyage en Namibie entre déserts, safaris, et observations animalières. Nous ne l’avons pas fait en individuel comme c’est le cas sur ce forum mais j’ai quand même envie de le partager avec vous. Etant conscients que le montage, repliage de la tente sur le toit ce n’était pas pour nous, que nous n’avions jamais conduit sur piste ni même un 4 /4, mais surtout que si nous crevions nous n’aurions pas la force de changer la roue, nous avons opté pour un safari organisé par une agence en France que nous connaissions et ne l’avons pas regretté. Pour convenance personnelle nous sommes partis de Londres et retour à Paris. Nous retrouvons donc certains de nos co-équipiers à Londres, d'autres a Johannesburg et les 2 derniers à Windhoeck. Nous sommes 14 personnes répartis en deux 4/4 y compris nos deux Chauffeurs-Guides francophones et une Accompagnatrice. Nous logeons en bungalow.

Si notre circuit vous intéresse vous pouvez voir le récit complet avec photos ici

Bristol - Londres - JohannesburgWindhoek - Omaruru Omaruru - Mushara Bush camps (près entrée est du parc National d'Etosha) Parc National d'Etosha (Okaukuejo Lodge) Parc National d'Etosha - Hobatère Lodge (sortie Ouest du Parc) Hobatere Lodge -Epupa Falls Epupa Falls et les alentours(visite Himbas chutes) Epupa Epupa - Palmwag - Grooteberg Lodge Grootberg Lodge - Twyfelfontein Twyfelfontein - Swakopmund Swakopmund - Wallis Bay - Swakopmund Swakopmund - Sesriem - Sossus Lodge Désert du Namib (Sossus Lodge) Sossus Lodge - Windhoek Windhoek - Paris

7 Octobre

Bristol – Londres – Johannesburg

A Londres nous retrouvons 3 de nos compagnons de voyage partis de Paris ainsi que Caroline notre Guide.Nous voyageons sur un A380, c’est une première pour nous deux. Nous avons réservé des places duo au 1er étage. Ce qui est bien du côté hublot, c’est qu’ il y a un grand coffre où l’on peut mettre ses affaires. Il y a aussi un peu plus de place pour les jambes. Notre avion décolle à 19 h 05. Peu après le décollage on nous sert une boisson, jus de fruits ou autres, puis le dîner. C’est parti pour 12 heures de vol pour Johannesburg notre escale avant d’arriver à Windhoek.

8 Octobre

Johannesburg - Windhoek -Omaruru

Petit à petit tout le monde s’éveille et on nous sert le petit déjeuner.Nous arrivons à Johannesburg à 8 h 10 mn. heure locale. Notre avion pour Windhoek est à midi. Nous retrouvons nos compagnons de voyage.

Nous arrivons à 14 h 00 à Windhoek, il fait gris. Il y a du monde pour passer les formalités, pour mes compagnons de voyage c’est rapide, mais pour moi c’est plus long, je ne sais pas pourquoi, enfin il tamponne mon passeport, ouf je peux rejoindre les autres. A la sortie de l’aéroport les 2 dernières personnes du groupe nous attendent ainsi que nos 2 Chauffeurs –Guides Blandine et Rédemptus. Tout le monde se présente et nous montons dans les deux 4×4 direction Omaruru.

C’est parti pour Omaruru notre étape de ce soir. Premier arrêt au marché artisanal de Okahandja. A peine arrivés tout le monde veut nous attirer à son stand, c’est notre première journée en Namibie je voulais juste regarder tranquillement ce qu’ils vendaient.

Vers 18 h 45 mn, nous prenons la piste vers Omaruru avec un magnifique soleil couchant.

Dîner et nuit à Omaru Game Lodge. Il est situé dans une réserve privée à 15 km au Nord-Est d’Omaruru. Il est construit en style africain avec un toit de chaume. Les chambres et le restaurant sont organisés autour d’un point d’eau. Très beau lodge et très bon repas.Quelques animaux sont là, zèbres, oryx, etc. quel spectacle !




Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-09-30

Mardi 9 Octobre

Omaruru -Mushara Bush Camp (près entrée est du Parc National d’Etosha)

Je suis réveillée de bonne heure par l’appel des francolins et d’un autre bruit qui, je le découvrirai un peu plus tard, provient d’un paon. Je me lève et vais faire un tour au point d’eau qui est près du restaurant, il n’y a encore personne à cette heure matinale à part les employés du lodge.

Je m’approche du plan d’eau où se trouvent des ouettes d’égypte, Il y a aussi des oiseaux, un paon.



Nous prenons un rapide petit déjeuner, montons dans les véhicules du lodge et nous voilà partis pour 2 heures de safari avec pour objectif voir nos premiers éléphants. Nous empruntons une piste de sable dans une végétation dense et sèche composée principalement d’acacias dépourvus de feuilles vu la saison. L’autre véhicule prend une direction différente. Les deux Chauffeurs communiqueront entre eux par radio.

Peu de temps après notre départ du lodge, premier arrêt pour observer les girafes qui mangent les branches d’acacias , nous restons là un moment à les admirer.



Près d’une hutte, ce sont des pintades qui provoquent un nouvel arrêt. Il y en a beaucoup mais la plupart partent lorsque nous nous arrêtons. Ici, une outarde de Kori mais peu de temps après notre arrivée elle part. J’ai juste le temps de faire une photo de cet oiseau que je ne connaissais pas.



Au fil du safari nous observons des zèbres, des chacals à chabraque, des phacochères etc.

En même temps qu’il conduit notre chauffeur scrute les alentours pour débusquer les éléphants, il klaxonne, cherche les crottes ou tout autre indice qui révèlera leur passage, mais ce matin ils se font désirer. La concession abrite une famille de 5 éléphants. Après les avoir longuement cherchés nous les voyons enfin, notre chauffeur s’arrête. Les éléphants viennent vers nous et s’approchent de très très près des 2 véhicules.



Après ce beau premier safari, nous retournons au lodge pour y prendre un très bon petit déjeuner. Encore un p’tit tour au point d’eau, les girafes, autruches et paon viennent tout près de nous.



Nous prenons la direction de notre prochaine étape en remontant le plateau central, direction Etosha. Nous sommes toujours en territoire Herrero et c’est à hauteur de l’école de Kalkfelt que nous rencontrons la première dame en robe traditionnelle avec sa coiffe symbolisant les cornes de son bétail.

Petite pause près de la gare d’Otjiwarongo, il y a entre autres de magnifiques jacarandas en fleurs que j’aime beaucoup, ils ne sont pas endémiques de la Namibie, des bougainvilliers, des bananiers, des termitières, etc .

En chemin nous croisons la mine B2Gold, une mine de diamants créé en 2012 et principalement tenue par des Canadiens. Nos guides en profitent pour nous parler des secteurs économiques les plus porteurs de la Namibie.

Nous faisons une pause déjeuner dans un magnifique lodge. A l’issu de celui-ci je vais me balader dans le joli parc ou j’observe de jolis tisserins

Après ce bon repas nous reprenons la route





Nous nous arrêtons un petit moment au beau petit lac d’Otjikoto, j'aime beaucoup sa couleur verte. C'est un lac karstique dont le plafond s’est effondré. Il est situé à 1250 m d’altitude, à 20 km au nord-ouest de Tsumed. C’est lac circulaire de 102 m. de diamètre, présentant des parois abruptes et une profondeur maximale de 58m. Les Allemands y ont jeté leur armement lors de leur retraite en 1915 avant de se rendre aux troupes britanniques et sud-africaines.



Dîner et nuit au Mushara Bush Camp. Il est situé à l’est du parc d’Etosha et à 10 km de l’entrée du parc. Très beau lodge. Avant d’aller dîner je vais voir le coucher de soleil qui descend sur le bush, Michel reste sur notre terrasse pour se reposer. Esther me rejoint un moment plus tard.



Nous dînons sur la terrasse du lodge . Très bon repas.

Voyage en Namibie en octobre 2018

Rouquine38 · 2019-09-30

Bonjour Liliane, Super! Tu t'es lancée dans la publication de ton carnet 🙂. Le fait d'avoir découvert la Namibie en circuit organisé est une alternative pour ceux qui n'ont pas la possibilité ou la capacité de le faire en Self Drive. C'est sur que c'est quand même plus cool 😎.

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-10-01

Bonjour Isabelle Merci de m’avoir lu J’ai longuement hésité à le publier mais je me suis dit qu’il pourrait peut-être intéresser quelqu’un bien qu’il soit classique et organisé. Nous étions une super équipe et avons eu des Chauffeurs-Guides compétents, à notre écoute , ils s’arrêtaient dès qu’ils apercevaient un animal, etc.

Le fait d'avoir découvert la Namibie en circuit organisé est une alternative pour ceux qui n'ont pas la possibilité ou la capacité de le faire en Self Drive.

Effectivement, comme tu le dit ça peut être une alternative.

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-10-02

10 Octobre

Parc National d’Etosha (Okaukuejo) Départ matinal pour une journée de safari dans le parc d’Etosha. En 10 mn à peine, nous arrivons à la porte Von Lindequist (entrée est). Dès notre entrée dans le parc, nos guides ouvrent le toit de nos véhicules afin de nous permettre de mieux observer les animaux.

La route est goudronnée pendant quelques kilomètres puis ensuite ce ne sont que des pistes.

Nous voyons nos premiers bubales qui s’enfoncent dans le bush à notre arrivée, puis des impalas à face noire une girafe. Nous bifurquons sur la piste, celle-ci dégage beaucoup de poussière blanche, nous devons maintenir une certaine distance entre nos 2 véhicules. Nous continuons notre route lorsque quelques minutes plus tard nous voyons des impalas à tête noire, accompagnés de pintades et, pas très loin d’eux, un léopard tapi à l’ombre de petits arbustes, nous avons le temps de prendre quelques photos puis il disparait. Certes il est un peu loin mais quelle émotion pour démarrer la journée.



Et cela continu, un peu plus loin, c’est un rhinocéros noir qui se trouve à quelques mètres de la piste. Nous sommes en début de matinée et la journée est déjà fructueuse, c’est du moins ce que je pensais à ce moment-là. La végétation qui borde la piste est recouverte de poussière blanche. Au loin nous apercevons un plan d’eau, nous nous dirigeons vers celui-ci mais avant d’y arriver nous continuons nos observations :- des gnous,



- des impalas, des zèbres de burchell, des éléphants,

- un dik-dik, le temps de prendre quelques photos et il s’en va en nous jetant un dernier coup d’œil. C’est l’une des plus petites antilopes que l’on trouve dans le nord du pays.



Un moment plus tard que vois-je, un léopard se reposant en haut d'une branche, queue et patte pendantes , encore un super moment.



Un oiseau tout gris avec une huppe sur la tête et haut perché sur une branche attire mon attention, c’est un jeune touraco concolor - encore une girafe, de nouveau un autour chanteur

Tout à coup nous voyons 2 lionnes allongées à l’ombre sous un arbre, dommage qu’elles soient un peu loin. Nous restons un petit moment à les observer en espérant qu’elles se montrent un peu plus, l'une d'entre elles lèvent juste la tête un court instant, je suis quand même contente de les avoir vues.



Çà continu avec un oryx, des chacals à chabraque, un springbok tout seul au bord de la piste.

Puis nous arrivons au point d'eau ,



spingboks, impalas, kudus, oryx, zèbres de burchell, arrivent chacun leur tour et s’installent autour du plan d’eau afin de boire.



Enfin une girafe solitaire arrive doucement, elle scrute les alentours, s’arrête, puis avance vers l’eau, fait le grand écart pour être au niveau de l’eau, regarde encore autour d’elle et finit par boire.



Nous sommes restés longtemps à observer ce va et vient des animaux et c’est à regret que nous quittons ce fabuleux endroit, mais nous devons continuer notre route. La végétation dans ce parc change sans arrêt,



Quelques minutes d’arrêt pour observer une termitière dont j’ai parlé avec Blandine et Caroline. Je pensais naïvement que la partie émergée était l’habitat des termites, mais non celles-ci font des galeries dans la terre. Nous repartons et quelques minutes plus tard c’est un calao qui nous arrête. Plus ou moins cachés par les branchages, des steenboks, en avançant de quelques mètres, nous en voyons deux autres de plus près.



Ici 2 éléphants viennent à notre rencontre, nous les voyons de près, il y en a même un qui traverse à quelques mètres de notre 4×4. Les observations continuent : encore une girafe, mais la contrairement à d’habitude elle baisse la tête pour manger, un rhinocéros couché dans l’herbe jauni par le soleil avec pour ombre les branches dénudées , des zèbres de burchell.





A springbokfontein des gnous bleus se reposent à proximité d’une zone boueuse et humide.

Au loin, très loin 5 éléphants se dirigent dans notre direction, nous patientons pour les voir de plus près.



Au loin très loin également, derrière les éléphants, certains aperçoivent aux jumelles un guépard en train de chasser, on m’indique la direction, etc., j’ai beau écarquiller grands les yeux, même avec les jumelles je ne le vois pas, je n’arrive pas vraiment les stabiliser. Je prends une photo des éléphants et que vois-je regardant mes photos, le fameux guépard, certes c’est seulement un point , mais c’est bien à l’endroit où je regardais.

Arrêt à Goas. Ici c’est tout un groupe d’éléphants (constitués cette fois de femelles et de petits) que nous observons ainsi que des zèbres, etc.

Encore un rhinocéros couché au pied d’un arbre.

Pour notre première matinée à Etosha, nous avons vraiment été gâté avec l’observation en quelques heures seulement de léopards, lionnes, rhinocéros, éléphants et un guépard pour ceux qui l’on vu, plus bien entendu tous les autres animaux, un vrai festival, on a vraiment été chanceux.

Nous allons déjeuner au campement d’Halali, l’heure est très largement dépassée, mais prendre son temps pour toutes ces observations ça en valait la peine.

Après cette pause nous reprenons notre exploration en direction de l’ouest. Les mammifères se reposent à l’abri du soleil, nous portons donc notre attention sur les oiseaux.

A Ritfontein, un petit groupe de girafes s’abreuvent en compagnies de petites aigrettes blanches et autres oiseaux. Un troupeau de gnous et nous nous arrêtons encore pour les regarder, il y en a beaucoup. Certains se reposent, d’autres sont plus belliqueux. Plus loin encore des girafes, ensuite se succèdent le long de la piste : une autruche, qui vient vers nous mais nous ne nous arrêtons pas. un messager sagittaire,



des oryx, des éléphants, un babule, des springboks qui se protègent du soleil sous le seul arbre à l’horizon. et un rhinocéros accompagné d’un springbok.

La fin de journée approche, nous allons à Gemsbokvlakte. Rédé a vu un rhinocéros au loin Blandine aussi, mais au lieu d’attendre qu’il arrive vers nous elle décide de se rapprocher du point d’eau et de l’attendre la-bas. Et là c’est la surprise : à quelques mètres de notre 4×4, 2 jeunes lions mâles à la crinière naissante se reposent, des oryx, springboks, oiseaux sont pourtant à proximité mais ils sont surement repus car il ne bougent pas et les animaux ne semblent pas effrayés. Nous sommes là scotchés à les regarder. Je me retourne le rhino approche doucement, il passe tout près du 4×4 de Rédé, continue d’avancer mais il est parfois obligé de dévier de son chemin car des véhicules se trouvent sur sa trajectoire. Un chacal , un springbok et une outarde à miroir blanc sont dans le coin aussi. Blandine aperçoit encore trois lionnes un peu plus loin sous des arbres, elle déplace notre véhicule et allons les voir d’un peu plus près, une s’en va pratiquement tout de suite, mais nous avons le temps d’ observer les deux autres,

puis allons reprendre notre poste d’observation près des deux lions couchés au point d’eau. Il y a aussi des springboks, oryx, chacals.



Le rhino poursuit toujours son chemin vers l’eau, les lions et les autres animaux l’ont vu, tout le monde s’écarte pour lui laisser la place. Les lions le surveillent de loin. Le rhino part mais revient au bord de l’eau peu de temps après. Une fois parti, les animaux reviennent au bord de l’eau, Les lions viennent très très près de notre 4 x4, à un moment je ne peux même plus le photographier car il est juste à l’arrière, puis ils s’éloignent de quelques mètres.



Après cette trèèèès grande journée riche en émotion nous reprenons la route pour notre lodge.

Lorsque nous arrivons à notre lodge, il fait déjà presque nuit, on nous annonce qu’il y a, paraît-il, 5 rhinos, un chacal et un springbok au point d’eau. Michel et moi déposons vite fait nos affaires et allons au point d’eau, malheureusement lorsque nous y arrivons ils ne sont plus là. Je prends quelques photos des oiseaux que je vois près de moi et nous allons dîner. Après-celui-ci Michel et moi retournons au point d’eau, il n’y a pas d’animaux pour le moment mais un beau coucher de soleil.

Il fait maintenant nuit noire, et pas d'animaux, je raccompagne Michel à notre bungalow car nous n'avons qu'une seule lampe puis je reviens toute seule au point d'eau et j'attends.

Il y a des personnes autour de celui-ci, mais pas un bruit. Au bout d’un moment dans un silence le plus complet je vois arriver un, puis deux rhinocéros, ils restent un certain temps à boire, puis ils s’éloignent.



C’est au tour maintenant d’un springbok et d’un chacal d’entrer en scène, ils font le show en se poursuivant, un oiseau arrive aussi. Le chacal et le springbok s’éloignent à leur tour, puis plus rien ne se passe, j’attends quand même. J’ai bien fait car au bout d’un certain temps arrivent au loin et silencieusement des éléphants, ils s’abreuvent à leur tour, puis s’en vont. J’en ai compté 18. Une fois les deux derniers éléphants partis le rhino qui n’était pas loin revient boire. Un lièvre fait son apparition, puis on voit de nouveau le chacal et le springbok. Une fois ces derniers partis un autre groupe d’éléphants et éléphanteaux arrivent.



Une fois les éléphants partis les deux rhinos reviennent, boivent puis repartent. J’attends un moment mais plus d’animaux à l’horizon alors je vais me coucher avec des étoiles pleins les yeux suite à cette journée et nuit magiques. Je n’ai absolument pas regretté d’avoir attendu et de mettre couchée très tard Pour notre première journée à Etosha nous avons vraiment été gâtés.

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-10-03

Jeudi 11 Octobre Parc National d’Etosha – Hotbatère Lodge (Sortie parc) Réveillée de bonne heure je vais jusqu’au point d’eau, mais pour le moment point d’animaux. Je reviens à notre bungalow et nous allons déjeuner.

Comme hier, ce sera une journée de safari dans le parc. Nous ouvrons le toit et c’est parti. Hier, nous avons longé le pan d’Etosha, le lac salé asséché qui forme une vaste dépression d’argile blanchâtre qui ne se remplit d’eau qu’à la saison des pluies.

Aujourd’hui, c’est la partie ouest que nous allons explorer. Une vingtaine de minutes après notre départ des impalas, une puis girafe et un troupeau de springboks profitent des premières heures de la journée pour se nourrir.



C’est plat et sec, les voitures laissent derrière elles un nuage de poussière blanche recouvrant les petits buissons qui bordent la piste.



3 aigles ravisseurs scrutent la savane, hauts perchés sur un acacia eriobola mort colonisé par de grands nids de républicains sociaux (petits oiseaux, cousins du moineau, qui construisent des nids communs pouvant faire plusieurs mètres de long et abriter plusieurs centaines d’individus).



Tout à coup c’est un ratel qui gratte le sol dans une savane herbeuse dégagée que l’on voit puis il part. L’oiseau qui est avec lui un peu plus loin me semble être un vanneau couronné, mais je le vois mal.



Dans de parc le paysage change sans arrêt, je me répéte.



Nouvelles rencontre avec les girafes, oryx, calaos et petits oiseaux.



Un éléphant vient vers nous. Plus loin c'est un troupeau de gnous et de zèbres que l'on voit.

Nous nous arrêtons aux différents points d’eau et les observations sont encore abondantes. C’est un ballet incessant, entres zèbres de Burchell, oryx, girafes, bubales, gnous bleus, autruches. Toutes les espèces cohabitent.







Après un long moment d’observation nous repartons.

A un autre point d'eau, on voit encore des zèbres, bubales, oryx, girafes, autruches, etc.



Puis les éléphants arrivent, les autres animaux s'écartent du plan d'eau.



Petit à petit nous arrivons à Olifantrus où nous pique-niquons. On y trouve un petit centre d’information, un tout petit musée intéressant sur les éléphants et l’Olifantrus Hide.

Une passerelle en bois mène à un mirador en forme de hutte et vitré d’où l’on peut observer les animaux, nous y allons. Belle vue sur les alentours .

En m’avançant près du mirador un éléphant est là tout près.



J’entre dans celui-ci, quelques personnes sont assises sur les bancs d’autres sont debout, personne ne parle. Un super spectacle se déroule sous nos yeux : l’éléphant s’abreuve, quasi immobile sous nos pieds. Les kudus, les zèbres, les oryx, etc. attendent leur tour.



Au bout d'un moment l'éléphant s'écarte du point d'eau mais reste à proximité. Une éléphante arrive à son tour, se désaltère puis va le rejoindre. Elle se rapproche très très près de lui mais il n’a pas l’air d’accord, quelque chose doit le déranger car elle repart vers le point d’eau s’asperge et retourne vers l’éléphant, cette fois il l'accepte. Je ne verrais pas la suite car malheureusement je dois rejoindre mes compagnons, c'est l'heure de repartir.

Nous reprenons la direction de Galton gate,



On rencontre des zèbres entrain de patauger dans la boue à la recherche d’eau qu’il trouve à quelques pas de là, une autruche les regarde de toute sa hauteur.



Le paysage change encore, ça devient plus vallonné.



Nous quittons Etosha N.P. qui nous a vraiment gâté avec toutes ces observations d'animaux. Je ne pensais pas en voir autant. Nous y avons passé deux jours extraordinaires. Nous avons énormément apprécié que Rédé et Blandine nous laissent beaucoup de temps pour profiter tranquillement de ces observations, si besoin et à notre demande, ils déplaçaient le 4/4 de quelques mètres voir centimètres afin que tout le monde puissent voir ou photographier dans de bonne conditions.

Nous arrivons au Hobatère lodge, notre étape de ce soir. A peine avons-nous parcouru une courte distance dans la réserve que nous voyons encore des zèbres. La piste n’est pas très bonne, nous sommes brinquebalés dans le 4x4, je prends quelques photos du paysage.

Dîner et nuit au Hobatère lodge. Il est situé à la sortie ouest du parc d’Etosha entre Kamanjab et Opuwo, sur une réserve privée de 32000 Ha, parsemée de blocs de granite. Très beau lodge. Du fait de sa proximité avec le parc d’Etosha les animaux viennent ici en toute liberté. En attendant les clés je vais sur la terrasse, quelques zèbres, impalas, Kudus, éléphant, oiseaux, etc , sont en vue, des fils électriques et un fossé nous séparent d'eux.

De la fenêtre de ma chambre que vois-je : des éléphants s’avançant vers notre terrasse, heureusement qu'une clôture nous sépare car ils m'impressionnent d'autant plus que je ne m'attendais pas à les voir si près.

Comme à mon habitude petite visite des lieux. De la terrasse du restaurant nous voyons des lions venir boire dans le point d’eau qui est un peu plus loin, mais il commence à faire sombre, mes photos ne sont pas géniales, c'est la plus exploitable.



Vue de la terrasse du restaurant.



Beau lodge et très bon repas.

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-10-04

12 Octobre Hobatère lodge – Epupa falls

Après un bon petit déjeuner je flâne un peu sur la terrasse du restaurant lorsque tout à coup je vois une lionne se diriger vers un tout petit point d’eau, s’abreuver puis repartir.



Différentes espèces d’oiseaux sont là aussi, ils se font entendre. Quelques photos du lodge et de ces alentours et c’est parti pour Epupa falls, nous avons une longue route à faire aujourd’hui.





Nous prenons donc aujourd’hui la direction du Nord-Ouest, mais auparavant nous traversons ce qu’on appelle la barrière sanitaire. Nous pénétrons un territoire que l’on appelle encore le Kaokoland. C’est une terre aux paysages grandioses qui est aussi le refuge des himbas, le fameux « peuple rouge », un des derniers peuples sur terre à savoir vivre en harmonie avec la nature sauvage.

Nous nous arrêtons un petit moment à Epuwo, centre administratif et commercial de la région de Kunene où nous constatons le contraste entre vie moderne et vie pastorale. Profitant de cet arrêt chacun part de son côté. Avec cette chaleur chaude et sèche, mes lèvres se dessèchent rapidement, il me faut donc un baume à lèvres. Ça tombe bien un centre commercial me tend les bras. Michel et moi entrons, on y rencontre différentes ethnies faisant leur courses (Herrero, Himbas, Ovambos, etc.) il est très bien achalandé, et je trouve mon bonheur. En ressortant je vois sur la place opposée au supermarché, un petit marché artisanal. Aimant bien ces marchés nous y allons. Je n’ai pas le temps de regarder quoi que ce soit, que je suis entourée de jeunes femmes me proposant des bracelets et me les mettant d’office, ils ne sont pas fermés, c’est donc assez facile. J’en vois qui me plaisent, j’en achète mais il m’est bien sûre difficile de satisfaire tout le monde.

Nous quittons Opuwo et fais quelques photos de la ville en roulant. Femmes Herrero à Opuwo





Nous nous arrêtons quelques kilomètres plus loin pour déjeuner au Opuwo Country Hôtel, beau restaurant avec une superbe vue sur les montagnes et la vallée.



Après ce bon repas nous empruntons la piste vers le Nord, piste poussiéreuse et peu fréquentée qui nous donne à contempler un paysage aride, de terre rouge et de mopane (bois résistant aux termites servant aux constructions des huttes himbas). Nous observons çà et là des villages, des troupeaux de chèvres et de vaches.



et tout à coup un lit de rivière éphémère comblé d’une végétation plus verte et plus abondante, j’y vois même quelques arbustes a fleurs.





Lorsque nous arrivons à Omarunga lodge, sur la C43 la lumière est toujours très belle. Nous descendons vite fait du 4×4 et allons voir de près, le fleuve Kunene et le début des chutes d’Epupa Falls.



Dîner et nuit au Omarunga Lodge à Epupa. Il est situé au bord du fleuve Kunene à l’ombre des palmiers makalanis. Tous les bungalows ont vue sur le fleuve. C’est un site superbe !



Aujourd’hui c’est l’anniversaire de Blandine. Nous lui organisons un apéro-surprise avec petite bougie. C’est l’endroit rêvé pour le fêter.

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-10-06

13 Octobre Epupa et les alentours (visite Himbas, chutes)

Ce matin je suis réveillée par de drôles de bruits. Je me lève et vais voir ce qui se passe. Ce sont en fait des petits singes qui voltigent de branches en branches sur les palmiers makalanis. Pas facile de les prendre en photos ils sont toujours en mouvement. Ce Gymnogène haut perché se fait aussi entendre.



Il est encore trop tôt pour le petit déjeuner, j’en profite pour faire des photos de ce cadre très beau cadre.

De plus la lumière est belle



Notre bungalow



Les palmiers malakanis, mesurent jusqu’à 10 m. et possèdent de grandes feuilles en forme d’éventails. Les fruits du palmier makalani sont ronds et plus gros qu’une balle. Entre les bungalows de petites parcelles ont été plantées de plantes aromatiques.

Aujourd’hui nous consacrons notre matinée à la visite d’un village Himbas, non loin de notre lodge.

Pour la visite, Tom guide local traducteur, lui-même Himba, nous accompagne. Nos chauffeurs guides ont apporté des cadeaux (farine, etc) pour remercier les villageois de nous recevoir.

Il nous explique que le chef du village est absent (il s’agit en effet d’un peuple semi-nomade et à cette période qui précède les pluies, les hommes partent faire paître le bétail dans des contrées éloignées plus généreuse en nourriture). C’est donc la première femme du chef qui nous reçoit. Elle habite dans la hutte principale (otjizero) qui fait face au feu sacré et à l’enclos à bétail. Le guide nous explique que cette ligne constitue un chemin sacré qui ne doit jamais être traversé par des étrangers au village.



Il nous apprend quelques mots de base, je les transcris ici en espérant ne pas me tromper et bien les orthographier. Bonjour – moro Comment allez-vous – Perivi Ca va bien - peri naua Les recommandations préalables étant posées, nous pénétrons dans l’enceinte du village. Les huttes coniques en terre rouge sont disposées en cercle.

Les femmes et les enfants vaquent à leurs occupations. Leur poitrine et leurs membres nus brillent sous la graisse rougie par la poudre d’hématite. Les chevilles et les poignets des femmes mères sont encerclés de bijoux cuivrés. Leurs cheveux sont coiffés en tresses lisses et épaisses également enduites d’ocre rouge. Vêtues d’un simple pagne et de sandales elles sont tout simplement magnifiques. Très vite, un climat d’échange s’installe, Tom traduit nos questions ainsi que les leurs. Elles veulent notamment savoir qui est avec qui, nous nous mettons alors avec nos conjoints respectifs, cela nous fait tous bien rire.

Je fais un petit tour dans le village et m’arrête observer des femmes à l’ombre sous un arbre, pilant une pierre d’hématite pour la réduire en poudre dont elles s’en enduiront.



Pendant qu’une partie de notre groupe est reçu par la femme du Chef du village dans sa hutte pour une démonstration de leurs gestes quotidiens, je patiente avec d'autres dehors. C’est alors que les enfants engagent une partie de foot avec nous, Paul est le gardien de but. Qu'est-ce que nous avons bien rigolé! Nous entrons à notre tour dans la hutte, Tom traduit et explique à quoi servent les objets qu’elle nous montre. On est bien loin de notre mode de vie ! Des enfants, des jeunes-filles et des femmes nous montrent leurs danses, à la fin elles nous proposent de se joindre elles.



Elles chantent aussi et nous demandent de chanter une chanson de chez nous , ce que nous faisons et cela les fait encore bien rire. Nous allons voir les objets artisanaux qu’elles fabriquent, je me laisse tenter par un joli petit hippopotame. Elles ne sont pas insistantes comme à d'autres endroits.

Nous avons passé un excellent moment de partage avec tout le monde dans ce village. Nous retournons au lodge pour notre déjeuner. Sur le chemin du retour nous faisons quelques petits arrêts photos



En début d'après-midi Caroline, Blandine et Rédé, nous font une présentation récapitulative sur les différentes ethnies et sur l’histoire des peuples de Namibie. Puis Catharina, Jacques, Michel, Denise, Annie, Caroline et moi allons nous balader au village. Au petit marché artisanal himbas, il y a de jolies pièces que nous pouvons regarder tranquillement.



Le début des chutes est tout près, nous y allons. Des personnes se baignent ou lavent dans les petits bassins. Elles puisent même de l'eau pour la boire.Nous n'y restons qu'un petit moment car nous y reviendrons tout à l’heure avec tout le monde.



Nous retournons au lodge nous détendre un peu avant de revenir un peu plus tard aux chutes.

La rivière Kunene est l’une des rares rivières de Namibie à couler toute l’année. En langue himba, Epupa signifie « eaux fracassantes set écumantes » Spectaculaires, ces chutes se trouvent sur le fleuve Kenene qui marque la frontière avec l’Angola. A cet endroit, le fleuve se déploie en une vaste plaine inondée et se précipite à travers une série de chutes parallèles. Epupa Falls désigne la plus grande de ces cascades qui dégringole le long d’une étroite crevasse haute de 37 mètres. Le soleil donne quelques signes de déclin. Nous allons à pieds aux chutes d’Epupa, nous avons une vue différente de celles-ci par rapport à cette après-midi. La lumière commence à être très belle, les appareils photos crépitent.





Nous sommes restés un bon moment à contempler ces magnifiques chutes, nous prenons maintenant les 4x4 pour rejoindre la crête. La lumière de cette fin de journée est de plus en plus belle. Nous avons un point de vue superbe sur la cascade (bien qu'à cette époque elle ne soit pas au maximum de son débit), sa végétation luxuriante et sur le village d’Epupa, nous en profitons pour trinquer devant ce paysage toute beauté !



Puis c'est l'heure de quitter ce magnifique endroit. Nous avons passé encore une journée extraordinaire.

Voyage en Namibie en octobre 2018

Sylvie56 · 2019-10-06

Merci Liliane pour ce carnet! J'adore ces images de point d'eau très fréquenté 🙂 La Namibie est une destination qui nous tenterait bien et c'est toujours intéressant de voir plusieurs façons de voyager pour la même destination afin de faire son choix. Ce qui est difficile je trouve avec la Namibie c'est le besoin de programmer très à l'avance .......vous aviez réservé à quelle période?

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-10-06

Bonsoir Sylvie Merci pour le message. Voir tous ces animaux c était super. Nous avons adoré la Namibie Nous avions réservé en décembre 2017 Bonne soirée. Liliane

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Girardinpho · 2019-10-07

Tiens, un carnet que j’avais loupée ! J’embarque !

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-10-07

Bonsoir Nathalie Avec plaisir, il y a encore de la place. Liliane

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-10-09

Dimanche 14 Octobre

Epupa falls- Palmwag- Grootberg pass

Ce matin encore ce sont les singes et les oiseaux qui me réveillent. Je sors pour essayer encore de les photographier, ce n’est pas très facile, mais j’arrive quand même à en avoir un.



Après un bon petit déjeuner nous prenons la route pour le Damaraland en réempruntant d’abord la piste vers Epuwo. Ce matin nous avons une passagère qui va rejoindre sa famille, nous la laisserons un peu avant Epuwo. Je suis assise à côté d’elle. Durant le trajet je lui demande son prénom que j’ai du mal à prononcer, ça la fait beaucoup rire je sors une feuille elle me l’écrit, je lui donne le mien elle le répète très bien et je l’écris aussi. Nous avons passé un bon petit moment à essayer de communiquer.

Sur la route entre Epupa Falls et Opuwo.



Nous la laissons à un croisement de pistes où elle continuera son chemin et nous le nôtre. Blandine l’aide à porter ses bagages sous un arbre où elle attendra de trouver un autre véhicule.

La piste est jolie, elle est bordée d’enclos pour le bétail. Des touracos concolores sont perchés sur l’un d’eux.





Nous arrivons à Epuwo. Petite halte ravitaillement au SPAR où se côtoient les différentes ethnies, dans leur costume traditionnel ou leur tenue moderne.

Venant du Kaokoland, la porte d’entrée vers le Damaraland se situe à Sesfontein. Jusqu’en 1989, le Damaraland correspondait au homeland des Damaras dont la langue officielle était le nama. Très aride, cette région surprend par l’authenticité de sa beauté. Géologie exceptionnelle (impressionnants plateaux granitiques, lits de rivières sablonneux, rocs rouges de basalte, etc.), faune sauvage sans frontière (c’est le secteur des « conservancy » où les habitants cohabitent avec les animaux sauvages) et végétation étonnante (notamment euphorbe damarana et arbre bouteille).

Nous avons une longue route aujourd’hui, mais nous faisons de nombreux arrêts.



quelques rencontres sur la piste.





Tout-à-coup Rédé qui est devant nous s’arrête et part vers un baobab, les fuits du baobab se balancent au bout des branches. Blandine s’arrête également. Il cueille le fruit pour nous le montrer et nous le fait gôuter. En effet l’intérieur est comestible, j’ignorais qu’un baobab donnait des fruits. Ceux qui l’ont goûté m’ont dit que cela ressemblait étrangement à de la meringue).



Pour le pique-nique nous nous arrêtons dans le bush sous un kalahari Appel-leaf. Nous passons à côté de la montagne sacré où les Himbas collectent l’hématie pour en faire leur fameuse poudre ocre rouge, on la trouve au pied des arbres blancs.

Nous passons à côté de la montagne sacré où les Himbas collectent l’hématie pour en faire leur fameuse poudre ocre rouge, on la trouve au pied des arbres blancs.

Nous nous arrêtons quelques instants à Joubert Pass, 1440 m. (le seul passage goudronné de la journée, sinon ce n��est que de la piste). En haut de la piste, vue d’un côté

de l'autre



Petit stop, Blandine va cueillir une branche du « buisson de la résurrection » à première vue il semble mort mais elle la met dans un bouteille remplie d’eau, elle reprend miraculeusement vie.

toujours un beau paysage.



Arrêt à Warmquelle dans un bar de brousse très animé. Blandine nous a dit qu’ils y font de bons ventkuelé, c’est une sorte de beignet, il peut être accompagné de viande ou nature. Michel et moi y allons. Il y a beaucoup de monde. A l’entrée 3 femmes s’affairent une autour de bassines à frire, l’une mélange la farine , l’autre fait frire, la troisième nous sert, et un quatrième encaisse. Blandine avait raison il sont très bon. Nous continuons notre route avec toujours des paysages variés et magnifiques. Nous observons aussi un oryx et des girafes.









Nous nous arrêtons à une pompe à essence perdue au milieu de nulle part. A côté il y a un tout petit stand de bijoux artisanaux.

Un peu plus loin sur la route.



Nous entrons dans le Khoadi // Hôas Conservancy Nous passons par le Grootberg Pas 1540 m.

Dîner et nuit au Grootberg Lodge. Le Grootberg Lodge est perché sur le plateau d’Etendeka à 1540 m d’altitude. Il offre une superbe vue. Les bungalows avec terrasse sont posés au bord de la falaise. Le lodge est construit avec les pierres rouges de la région. La piste qui même au lodge est très raide, notre 4×4 monte sans problème. Les bungalow.



Nous avons une vue superbe depuis notre bungalow. bungalow



Avant d’aller dîner j’assiste, de notre terrasse à un beau coucher de soleil.



Le lodge n’est pas clôturé et depuis 3 semaines des lions sont aussi sur le plateau. De ce fait, après un bon dîner, nous sommes raccompagnés à nos bungalows par un membre du personnel.

Voyage en Namibie en octobre 2018

Rouquine38 · 2019-10-09

Merci Liliane, je me replonge en marche arrière, puisque nous l'avons parcourus dans l'autre sens, dans notre séjour en Namibie 🙂. Le Grootberg Lodge, un de nos coup de cœur 😉. Eh! oui, apparemment les lions n'étaient pas un mythe 😇.

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-10-09

Bonjour Isabelle

Ça ne m'étonne pas que tu ais eu un de tes coups de coeur pour le Grootberg Lodge, il est merveilleusement bien placé, j'ai bien aimé notre bungalow, nous y avons bien dîné et la vue est superbe. Bon après-midi Liliane

Voyage en Namibie en octobre 2018

Syb74 · 2019-10-09

Bonjour Liliane et merci pour le partage,

Vous avez fait de bien belles observations à Etosha! Nous aussi nous avons beaucoup aimé le Grootberg, le bungalow et la vue incroyable. Par contre niveau nourriture, ce fut très inégal : excellent le premier soir et médiocre le 2e (côtelette de porc, mais le pauvre animal avait dû souffrir de la sécheresse, il n’y avait que de l’os...) Je me réjouis de lire la suite de votre périple,

Sybille

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-10-09

Bonsoir Sybille

Merci pour ton petit mot. Oui nous avons fait de superbes observations à Etosha. Un an est passé et nous en parlons encore.

Par contre niveau nourriture, ce fut très inégal : excellent le premier soir et médiocre le 2e (côtelette de porc, mais le pauvre animal avait dû souffrir de la sécheresse, il n’y avait que de l’os...)

Alors nous avons eu de la chance de tomber sur un bon jour. La suite arrive. Liliane

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-10-09

Lundi 15 Octobre

Grootberg pass – Twyfelfontein

Comme à mon habitude réveil matinal pour voir le lever de soleil et admirer la vallée entourée de montagnes tabulaires.



Petit à petit le soleil tourne et vient éclairer la montagne.







Après un bon petit déjeuner nous prenons la route pour la concession de Palmwag qui est située à une vingtaine de kilomètres. En redescendant du lodge.





Nous avons à peine quitter le lodge que nous apercevons un Kudu en partie caché par les arbres et des girafes.

J'aime beaucoup le paysage aride et minéral avec cette lumière qui est encore assez douce.



Ce matin nous faisons un safari 4x4 sur la concession de Palmwag, l’une des plus grandes concessions privées d’Afrique Australe en zone ouverte. Aucune clôture ne délimite la propriété, ici les prédateurs circulent librement. Pas de points d’eau non plus, seulement des résurgences. Dans cet environnement minéral et aride, nous observons des espèces similaires à Etosha, mais uniquement les plus adaptées et les moins dépendantes en eau (springboks, oryx, etc.) Côté végétation, beaucoup d’euphorbes damarana, euphorbes virosa.







Pause déjeuner au Palmwag lodge. Pour accéder au restaurant nous passons sur une petite passerelle tout près d’un éléphant qui mange tranquillement.

Un peu plus loin sur un mur, je vois l’agame des rochers, c’est un gros lézard à la tête et à la queue rouge orangé. J’ai juste le temps de prendre quelques photos et il part.



A peine parti c’est un petit serpent qui prend sa place, je ne m’approche pas, je zoom et le prend vite fait en photo pour la montrer à Blandine et Rédé. Il s’agit d’un cobra cracheur, il ne faut surtout pas s’en approcher à moins de 5 m car il crache du venin.



Notre bon déjeuner terminé nous reprenons la route. Quelques plantes observées dans le Damaraland.



Comme toujours je fais quelques photos en cours de route.







A suivre

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-10-10

Grootberg Lodge - Twyfelfontein (suite)

Cette après-midi nous avons rendez-vous avec les éléphants du désert, enfin nous l’espérons. Le Damaraland est en effet traversé par des rivières éphémères qui crées des poches de verdure et d’humidité qui ont permis aux éléphants de s’adapter aux conditions climatiques extrêmes. Ces vastes espaces constituent l’un des derniers territoires d’Afrique Australe où ils évoluent encore en toute liberté. Après déjeuner nous partons à la recherche des éléphants du déserts. A Fonteinbos, nous quittons la piste pour rejoindre le lit de la rivière Huab dans une lente progression. Le paysage très vallonné est encore plus magnifique. Chaque jour c’est un renouvellement et un nouvel émerveillement. Nous sommes à une centaine de kilomètres à vol d’oiseau de l’océan. Un vent d’ouest souffle et amène des grains de sable qui transforment les montagnes en dunes.







Nous évoluons maintenant doucement dans le lit sablonneux de la rivière, entre les acacias erioloba et les faidherbia albida. Redé est aux aguets et cherche le moindre indice pouvant lui signaler la présence des éléphants.



Tout à coup après un bon moment de recherche, Sylvie aperçoit un éléphant dans la végétation qui est plus dense à ce moment-là , puis disparaît, nous continuons notre recherche et là dans un tournant de la piste il est là. Nous restons à distance afin de ne pas le déranger.



Nous reprenons la piste pour en chercher d’autres et bingo, plus loin, c’est une petite harde de six femelles et deux éléphanteaux qui nous est donnée d’observer. Super moment.





Nous quittons le lit de la rivière par le village de Deriet, un village du bout du monde habité par les Riemvasmaker, un peuple anciennement déplacé d’Afrique du Sud.

En route pour le lodge dans une belle lumière de fin de journée sur une piste de sable bordée d’herbes dorée, nous rencontrons deux nouvelles espèces d’outardes : outarde de Rûpell (endémique) et outarde de Ludwig, assez rare à observer, malheureusement elles sont un petit peu loin.



Dîner et nuit au Twyfelfontein Country Lodge qui se trouve dans la « Twyfelfontein Conservancy », à 4 km du site de Twyfelfontein. (classé patrimoine de l’UNESCO) et à 6 km de la Montagne Brûlée et des Orgues basaltiques.

C’est un magnifique lodge intégré dans les montagnes de grès rouge de Twyfelfontein.

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-10-10

16 Octobre

Twyfelfontein – Swakopmund Quelques photos du lodge puis je vais petit déjeuner.



Ce matin direction Twyfelfontein, avec au menu, l’art et la géologie, mais pas que.



Twyfelfontein est une site archéologique classé depuis 2007 au patrimoine mondial de l’UNESCO. Vaste cirque montagneux dominé par un chaos de roches lisses, rouges, il recèle une des plus grandes concentration d’art rupestre d’Afrique, avec plus de 2500 gravures datant, pour les plus anciennes, de 6000 ans



Nous sommes accompagnés par une guide du parc qui nous explique la signification des motifs gravés dans la roche.



Un sentier serpente parmi les rochers, pas toujours facile (parfois marche trop haute pour moi), mais avec l’aide des uns et des autres, ça passe. Il y a aussi quelques échelles métalliques pour accéder aux plates-formes, mais là pas de problème. Réalisées dans le grès rouge par les premiers bushmen avec des outils en quartz, ces gravures avaient une fonction de transmission, mais étaient également utilisées par les populations locales pour des rites chamaniques. Parmi les motifs représentés, une carte avec les différents points d’eau de l’époque et beaucoup d’animaux sauvages, mixant parfois des caractéristiques humaines et animales : oryx, rhinocéros noir et blanc, koudou (symbole de fertilité) lion dont la queue se termine par une main à 5 doigts, autruche à 4 cous, girafe (très représentée car les bushmen pensaient que les girafes étaient des animaux sacrés pouvant amener la pluie). La représentation d’une otarie et d’un manchot laisse supposer un contact entre les bushmen et la côte pourtant distante de 100km.











Côté faune et flore, nous observons de jolis acacias du Brandberg (endémique) avec leur forme typique de plumeau, des petits buissons qui prennent la couleur de la cendre pour se protéger du soleil, des édelweiss du désert à l’aspect laineux et le fameux daman des rochers, ce petit mammifère qui ressemble à un rongeur, mais qui est un ongulé primitif se révélant en fait « proche » de l’éléphant ! etc.







De la présence des Afrikaners sur ce site, il ne reste que le nom de la source qu’il abrite, source dont le débit pouvait être douteux. D’où son nom twylfel pour le doute, fontein pour fontaine).

Nous enchaînons avec la visite de la montagne brûlée et des orgues basaltiques (organ pipes). L’occasion pour nos guides de faire un petit cours de géologie en plein air, d’expliquer les phénomènes à la base des paysages namibien et de rappeler l’origine de la création du pays avec, comme point de départ il y a plus de 1000 millions d’années, 2 cratons apparaissant comme des îles au milieu de l’immensité de l’océan : le craton du Congo au nord et le craton du Kalahari au sud. Petit arrêt à la montagne brûlée, nom donné pour ses couleurs.



Puis nous reprenons la route pour quelques kilomètres. Nouvel arrêt. Un chemin mène aux orgues basaltique.





Continuant notre périple nous passons au-dessus du lit de la rivière Ugab et quittons définitivement le territoire des éléphants du désert. Quelques photos en roulant.



Nous déjeunons en cours de route dans un « restaurant herero » au Ozohere Campsite .Très bon accueil.

Nous sommes servis par 2 dames en robe et coiffe traditionnelles sur leur terrasse. Plat mijoté typique dans une marmite en fonte (« potjie »).

Puis départ pour Swakopmund. Pour y arriver, nous empruntons une piste qui traverse le désert du Namib. L’environnement est super aride. N’y poussent que quelques rares espèces qui captent l’humidité du brouillard.

Dans cette partie du désert, de petits stands de vente de pierres (roses des sables, quartz, etc) bordent la piste ici et là.



Après quelques achats nous repartons. On rencontre quelques autruches en balade.

Tout à coup, on voit Rédé arrêté au bord de la piste, Blandine s’arrête aussi, nous descendons et allons voir ce qu’il se passe. Un jeune couple de Suisses est aussi arrêté en bord de piste son 4/4 a un pneu complètement éclaté, le système de freinage est même légèrement endommagé, ils sont un peu Rédé, Blandine et Paul aide le Monsieur à changer la roue, remettent en état le système de freinage car il n’était pas question qu’ils repartent comme ça ils auraient eu des problèmes de freinage au bout de quelques kilomètres. Nous sommes restés sur place plus d’une heure, aucune voiture n’est passée, la seule que nous ayons vu c’est lorsque nous repartions et bien sûr pas de réseau téléphonique. Ils remercient chaleureusement leurs dépanneurs car ils étaient bien embêtés.

Au fur et à mesure que nous nous rapprochons de l’océan il n’y a plus aucune végétation, c’est du sable à perte de vue. Le brouillard arrive aussi.



Au bout de la piste à Henties Bay, c’est une belle route goudronnée coupant le Désert en 2 qui longe l’Océan Atlantique.

Il fait nuit lorsque nous arrivons à Swakopmund et plus frais, quel contraste avec le Kaokoland et le Damaraland .

Nous sommes presque arrivés à destination lorsque d’un seul coup notre 4×4 fait des siennes, il n’avance plus. Blandine téléphone à Rédé, lui explique ce qu’il en est, on a de la chance il est déjà à l’hôtel et les bagages viennent tout juste d’être finis de déchargés. Quelques minutes plus tard il arrive pour nous tracter jusqu’à l’hôtel qui n’est pas loin.

Dîner et nuit au Strand hôtel à Swakopmund. Il est situé sur la fameuse et historique Swakopmund mole.

Un bon feu nous accueille à la Réception du Strand Hôtel, ce que nous apprécions grandement car nous sommes encore en tee-shirt, les valises seront montées dans notre chambre dans un petit moment. Très bon dîner.

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-10-12

17 Octobre

Swakopmund – Wallis Bay – Swakopmund

Ce matin le soleil n’est pas au rendez-vous. Normal nous sommes sur la côte namibienne qui, sous l’influence du courant froid du Benguela, originaire d’Antarctique, se retrouve plus de 200 jours par an dans la brume. Un « inconvénient » pour la station balnéaire de Swakopmund, mais hautement bénéfique à tout un écosystème puisque ce brouillard peut s’étendre jusqu’à 100 km dans les terres en fonction de la force des vents dominants, créant ainsi des gouttes d’eau dans l’atmosphère (notamment dans le lit des rivières éphémères où évoluent les éléphants du désert.

Après un super petit déjeuner, nous partons à Walvis Bay. Walvis Bay, isolée par le désert du Namib abrite aujourd’hui environ 80 000 habitants dont les activités sont principalement liées au port de commerce, à la pêche et aux salines.

Nous commençons la journée par une croisière dans la baie. L’embarquement se fait sur les docs du port industriel.

Il y a de l’activité dans le port, un bateau vient d’arriver et décharge sa cargaison de d’huitres.



Deux pélicans s’approchent du quai et font le spectacle, ils se laissent photographier sur toutes les coutures,



puis une otarie à fourrure s’approche elle-aussi.

C’est à notre tour d’embarquer, il n’y a que notre groupe sur le bateau. Nous nous sommes bien couverts pour cette sortie, mais des couvertures sont quand même distribuées. A peine installés, une otarie à fourrure, apparemment bien connue de notre capitaine, s’invite sur le bateau, Elle arrive tout près de nous, je peux donc l’observer de très près, notamment au niveau de sa fourrure qui se présente en 2 couches : une couche extérieure noire un peu huileuse et en dessous, une couche marron qui reste sèche en permanence grâce à la densité de ses poils. C’est grâce à cette composition que l’otarie (qui est un animal à sang chaud) s’avère capable de rester dans l’eau froide de l’Atlantique (12°). Nous observons également ses longues vibrisses blanches et ses oreilles externes.

Un goéland s’invite lui aussi sur le bateau. Nous nous éloignons rapidement de la côte.



Dans la baie de nombreux bateaux sont amarrés, notamment une énorme plate-forme pétrolière en maintenance, des otaries y ont élu domicile.



En route pour Pélican Point, lorsque tout –à-coup quelqu’un crie : baleine à bosse ! Tout le monde est aux aguets pour cette observation exceptionnelle à une période où les baleines se trouvent plutôt dans les eaux chaudes à hauteur de l’Angola, mais moi n’étant pas du bon côté, je n’ai même pas le temps de changer de place qu’elle a déjà replongé ! Nous reprenons notre cap vers Pélican Point puis : dauphins ! Il s’agit de dauphins du Benguela (endémiques). Ils sont une dizaine à aller d’un bateau à l’autre.

Le soleil apparaît, il fait meilleur, plus besoin des couvertures.

Enfin nous rejoignons la colonie d’otaries. Beaucoup de femelles accompagnées de leurs jeunes, mais quelques gros mâles sont déjà présents. A la mi-octobre, ceux-ci viennent en effet s’installer pour quelques semaines en ayant pour beaucoup presque doublé leur poids. C’est qu’ils vont dépenser beaucoup d’énergie, d’abord pour conquérir un territoire face aux autres mâles, puis former un harem pouvant aller jusqu’à 30 femelles pour s’accoupler avec chacune d’elle. Nous sommes très près de la colonie, on la voit, on la sent et on l’entend. Il n’y a pas moins de 50000 individus. Ceux-ci se reproduisent très rapidement, ont très peu de prédateurs. On dit qu’il y a, en Namibie, davantage d’otaries que d’habitants.



Nous poursuivons notre navigation lorsqu’on aperçoit au loin une grande tente posée sur la plage, prête à accueillir des convives, il n’y a rien autour. On se rapproche de plus en plus, et oh surprise, c’est notre escale « pique-nique » dans un merveilleux décor.



La table est joliment décorée en toute simplicité, il y a même des protéas aux couleurs orangées dans des pots émaillés.

On nous sert en apéritif du vin pétillant accompagnés d’huitres, puis chacun va se servir au buffet: entrées, plats chauds et plateau de fruits. Elle n’est pas belle la vie!

Après ce bon repas je fais un petit tour sur cette immense plage où nous sommes seuls.

Après cette belle surprise et ce très bon déjeuner le bateau vient nous rechercher pour nous ramener à Walvis Bay. Très belle matinée.



Nous arrivons au port et notre amie l’otarie revient nous voir, elle s’étale sur le bastingage.

Les pélicans sont là aussi.

Cette après-midi temps libre. Nous avons eu le choix entre nous reposer, un survol du désert du Namib en avion léger ou une excursion en 4x4 pour découvrir Sandwich Harbour - le lieu de rencontre des dunes et de l’océan. Je suis ravie que cette dernière activité nous ait été proposée car j'en avais entendu parler avant notre départ et celle-ci me plaisait vraiment. A ma plus grande joie tout le monde a opté pour la même activité : l’ excursion en 4x4 pour découvrir Sandwich Harbour.

Trois 4x4 nous attendent donc au port. Il reste 3 places dans l’un des 4 x 4, un couple de Chinois et leur fils embarquent. Nous sommes 4 dans le nôtre, Sylvie et Dominique, Michel et moi plus le chauffeur. C’est sous un magnifique soleil que nous partons pour les dunes.

Nous longeons tout d’abord la lagune où des centaines de flamands roses s’alimentent, puis passons à proximité de la saline, les couleurs sont superbes.





Nous entrons dans le Namib-Naukluft National Park. Le parc national du Namib-Naukluft est gigantesque (près de 50 000km2), couvert en grande partie par la mer de dunes du Namib, le parc fut officiellement inauguré par le Président en 2013.



Nous suivons la piste qui est entre mer et dunes, c'est magnifique. A ce moment là c'est marée descendante.



Nous nous arrêtons près des hautes dunes où chacun peut monter et avoir un beau paysage de là-haut. J'essaie de monter, mais je fais un pas en avant et deux pas en arrière, ce qui met à mal mon genou, je décide donc de ne pas aller jusqu'en haut.



Il y en a qui continuent, moi j'en profite pour me balader aux alentours et faire des photos d'en bas.

Pendant ce temps-là nos chauffeurs installent des tables avec jus de fruits et amuses bouches.

Un chacal guette le moment propice où il pourra s’approcher des tables.



Très bon moment de partage entre dunes et océan.

C’est maintenant le moment de ce que j’appelle le « rodéo » dans les dunes. Nous allons monter et descendre de vertigineuses dunes mais Sylvie ne se sent capable de le faire, elle a eu très peur lorsque c’était les petites dunes. Après discussion Dominique et Sylvie restent avec le chauffeur et Michel et moi sommes répartis dans les deux autres 4x4 où il y a une place pour chacun. Dans le 4x4 j’ai pour compagnons, Esther et Paul ainsi que le couple de Chinois et leur fils. Nous voilà partis. Esther est devant avec le Chauffeur, Paul, le jeune Chinois et moi sommes derrière, puis sur la dernière banquette les parents de ce garçon. Je suis derrière, au milieu, et je m’accroche tant bien que mal au sièges avant, je suis quand même balloter un coup vers Paul, un coup vers le jeune Chinois. C'est impressionnant surtout lorsque nous sommes au sommet de la dune et que l'on voit la forte pente pour redescendre et encore je ne suis pas devant mais notre chauffeur est prudent. Belle ambiance, tout le monde s’amuse et rit bien.

Nouvel arrêt au milieu des dunes. Celle-ci me paraissant moins haute que tout à l'heure alors je re -tente de monter. Ce n’est pas facile pour moi mais le chauffeur et la dame Chinoise qui arrivent à ma hauteur me prennent chacun d’un côté et m’aident à finir l'ascension, que de moments de fou rire avons nous eus. Je suis ravie d’avoir pu monter jusqu’en haut, dommage que le temps se soit couvert. Belle vue sur la mer et les alentours.

C’est reparti, pour mon plus grand plaisir, pour monter et descendre les dunes.



Une voiture a essayé 2/3 fois de monter mais a dû y renoncer.

Ce bel après-midi se termine nous reprenons la route pour Swakopmund. Dernier regard sur la lagune et les flamants rose.

Nous avons adoré cette activité. Ce soir nous dînons au Tug, un restaurant abrité dans la coque d’un bateau sur la plage. Il y a beaucoup de monde, nous attendons un peu pour avoir une table. « Extravagance » et « décadence » sont quelques-uns des intitulés de menus. Très bon repas.

Nous avons encore passé une super journée.

Voyage en Namibie en octobre 2018

Rouquine38 · 2019-10-12

Superbe journée que de combiner les deux activités, nous avions beaucoup apprécié aussi 😊 Quelle chance d’avoir vu une baleine ! 😎

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-10-12

Bonsoir Isabelle Oui nous avons vraiment adoré cette journée entre la sortie en bateau et le déjeuner sur la plage déserte et le rodéo dans les dunes l'après-midi. Nous avons eu aussi beaucoup de chance de faire ces activités sous le soleil. Liliane

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-10-13

18 Octobre

Swakopmund – Sesriem Après un très bon et copieux petit déjeuner, nous avons un peu de temps libre, Michel et moi partons à pieds pour une visite très rapide de Swakopmund. Il n’y a pas grand monde dans les rues à cette heure matinale.





Jolies fresques murales



Puis nous allons à notre lieu de rendez-vous. Personne n’est encore arrivé, j’en profite pour entrer jeter un œil dans la boutique Art et Café « Die Muschel, il y a un beau rayon librairie. En rentrant en France je voulais commander le livre « Géologie, Faune et Flore de Namibie de Maxime Lelièvre » que m’avait prêté Caroline et là, il est en rayon et même en Français, évidement je l’achète car je trouve ce livre très bien fait pour identifier et comprendre l’environnement namibien.

Tout le monde s’étant retrouvé, nous allons toujours à pieds, jusqu’au Peter’s Antiques, une petite boutique proposant des objets originaux en provenance de toute l’Afrique, c’est là que nos véhicules nous reprendrons.

Avant de quitter Swakopmund, nous faisons un petit tour de ville en voiture.

Passé Walvis Bay, nous pénétrons dans le parc du Namib-Naukluft par la piste de sel dans un paysage de plaine. A Sossusvlei, notre destination, nous serons dans un désert de dunes.

Les paysages sont jolis et changent sans arrêts, après la plaine nous traversons le Kuiseb Canyon. Nous nous arrêtons, Blandine et Rédé nous donne des explications sur cette formation géologique dont les plissements datent de 300 millions d’années, lorsque les deux cratons du Congo et du Kalahari ont refermé la mer Damara.







Nouvel arrêt pour immortaliser notre passage au Tropic du Capricorne. Trois d’entres nous sont du signe du Capricorne alors bien entendu, nous ne résistons pas de les photographier sous ce panneau.





Il est 14h, une petite faim se fait sentir, ça tombe bien un portique en bord de piste nous invite pour le déjeuner : le Rockstock Ritz. Il est situé au milieu de nulle part. Entre les cordons des dunes de sable rouge et les montagnes de l’escarpement du Namib, le Rockstock est une étape au confort inattendu au milieu de toute cette aridité. Il offre une superbe vue sur le Namib. Bon repas.

Nous avons un peu de temps avant de reprendre la route. Un sentier part du restaurant : Esther, Paul, Sylvie, Dominique et moi nous y engageons afin de prendre de la hauteur et avoir une magnifique vue sur les environs.







Le long de la piste de très belles montagnes bi-colores s’offrent à nous. Que' c'est beau!



Nous arrivons à solitaire, carrefour des routes entre le Naukluft, Windhoek, le sud du pays et la côte.



C’est le seul point de ravitaillement sur des centaines de kilomètres. Malgré son éloignement, l’endroit est aussi connu pour son célèbre Appelstrûdel, bien sûr tout le monde en prend, effectivement il est très bon. Tout en dégustant mon Appelstrudel je fais un petit tour de cet endroit.

Nous reprenons la route pour Sossus Dune Lodge, lorsque nous y arrivons la lumière est belle.

Dîner et nuit au Sossus Dune Lodge. Il est situé à l’intérieur du parc du Namib-Naukluft à 4 km de la porte de Sesriem, ce qui permet aux résidents du lodge de partir avant l’ouverture officielle du parc pour les dunes de Sossusvlei.

Les chalets sont adossés à la montagne et sur pilotis. Les chambres et les parties communes sont reliées entre elles par des passerelles en bois. Des panneaux indiquent de faire attention aux singes.

Que ce soit de la terrasse, de la pièce principale ou de la salle de bains nous avons une superbe vue la plaine et le coucher de soleil derrière les montagnes.

Avant d'aller dîner nous admirons le coucher de soleil de notre terrasse.

Je me répète souvent mais nous avons encore eu un bon dîner et passé une très belle journée.


Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-10-13

19 Octobre

Désert du Namib Départ matinal : nous avons rendez-vous avec les dunes rouges de Sossusvlei pour le lever de soleil.

Cet oryx monte tranquillement la dune.



Premier arrêt dans un superbe décor pour une mini conférence sur la création des déserts hyper arides comme celui du Namib. Pour permettre de mieux comprendre ses explications, Rédé trace dans le sable la carte de Namibie que Blandine complètera aussi avec son intervention.



Ici on prend toute la mesure du pouvoir créateur du vent. Vents dominants d’est et d’ouest donnant naissance à des dunes longitudinales. Vents venant des différentes directions donnant naissance à des dunes étoilées.

Au loin les montgolfières décollent pour assister au spectacle du lever du jour.

Nous reprenons la route (65 km au total et 4 km de piste sablonneuse.









Pause petit-déjeuner au pied des dunes où nous observons des plantes de melon nara à côté du lit de la rivière Tsauchab et un petit oiseau.





Ou que mes yeux se posent je suis émerveillée par le paysage.



Lorsque les personnes n'ont pas de 4/4 elles sont transportées dans des véhicules ouverts tractées par un tracteur. Pour nous pas de problèmes nous avons nos 4/4.



Nous repartons direction Deadvlei.



Deux groupes sont composés : ceux qui veulent monter sur les plus hautes dunes pour aller à Deadvlei vont avec Rédé et Caroline, et ceux qui veulent passer par de moins hautes vont avec Blandine. Michel et moi allons avec Blandine, nous papotons tout en profitant de superbes paysages, montons quand même sur de petites dunes rouges et lorsque nous arrivons à Deadvlei, waouh ! J’avais vu beaucoup de photos de ce paysage, mais c’est encore mieux en vrai.

Nous nous dirigeons vers la cuvette formée d’argile gris- blanc, Il y a déjà quelques personnes, mais ça va, nous pouvons profiter tranquillement de ce merveilleux endroit. Avec le bleu du ciel, le rouge des dunes et le blanc de l’argile c’est superbe.



Dans ce désert de sable on y trouve quand même quelques petits arbres et quelques fleurs.



On voit des arbres morts, pétrifiés par le soleil, vestiges d’une époque ou l’eau coulait à flot.





Au bout d’un moment nous apercevons nos compagnons qui arrivent au sommet de la dune, nous leur faisons de grands signes. Peu après ils se laissent glisser sur les sacs plastiques qu’ils ont emportés, mais cela ne semble pas parfaitement fonctionner.



Je ne me lasse pas d’admirer cet endroit, où que mes yeux se posent c’est un enchantement. Du monde arrive maintenant, nous repartons. Pour attendre les autres, nous nous mettons à l'ombre sous un magnifique acacia.





Nous avons fait cette balade sous une température agréable, mais lorsque nous repartons il commence à faire vraiment chaud.

A suivre

Voyage en Namibie en octobre 2018

Sylvie56 · 2019-10-13

Superbes paysages ! Beaucoup de monde sur la dernière photo. Ce n'était pas comme cela au début de votre balade?

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-10-13

Non il y avait très peu de personnes, nous avons pu profiter du site tranquillement. C'est sur le chemin du retour et en attendant nos compagnons que nous avons vu monde arriver.

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-10-13

Suite Désert du Namib - Sesriem

Nous nous arrêtons pour déjeuner au Sossusvlei Lodge. Des oryx viennent tout près du lodge.

Après un bon déjeuner nous allons à notre lodge pour un repos bien mérité.

Nous consacrons la fin d’après-midi à une agréable promenade au fond du lit sablonneux du canyon de Sesriem, formé de d’agglomérat de sable et de galets, d’une profondeur de 30 m et d'une longueur de 4 km. Il s’agit du lit de la Tsauchab qui prend sa source dans les montagnes du Naukluft. De mémoire de guides, l’eau n’y a plus coulée depuis 2014 et le canyon ne s’est plus rempli depuis 2011. Les cavités creusées par l’érosion offrent un refuge ombragé à différentes espèces. On peut y trouver notamment pigeons roussards, martinets, vipères, chauve-souris chouettes, hiboux, babouins, etc.







ces insectes dont je ne connais pas le nom,

Un pigeon roussard très difficile à photographier



une araignée venimeuse de la couleur du sable, complètement mimétique.







Pour le coucher de soleil nous rejoignons la dune Elim. Je vais encore me répéter mais les couleurs et l’ambiance sont magnifiques.

Nous grimpons sur la dune, je m’arrête à mi-chemin, mais de là j’ai quand même une superbe vue.







Entre-temps, Rédé et Blandine ont préparé l’apéro sur l’une des crêtes et nous trinquons face ce superbe environnement. Que demander de plus !



Il fait maintenant nuit, nous repartons au lodge.

Après un bon dîner nous allons nous coucher la tête pleine de merveilleuses image de la journée.

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-10-14

20 Octobre

Sossus Dune Lodge – Windhoek

Quelques photos avant d’aller petit-déjeuner, je profite une dernière fois de ce joli paysage et de la belle lumière.



Nous partons sur fond de mini tempête de sable, on y voit nettement moins bien qu’hier.

Nous prenons la direction Nord, d’abord vers solitaire en longeant les montagnes du Nauklulft,





Petit arrêt à solitaire, certains/certaines vont boire un café, et manger un Appelstrûdel, moi je ne peux pas j’ai trop mangé ce matin, alors je vais faire un tour. Je suis bientôt rejointe par Annie qui vient me chercher pour me montrer de jolies fleurs et cactées.



Nous prenons la direction Est ensuite pour regagner le haut plateau central en traversant le grand escarpement (crée il y a 130 millions lors de la rupture du supercontinent du Gondwna) repassant ainsi de +/- 500m d’altitude à 1650 m (Windhoek) Les paysages qui nous mènent au col de Spreetshoogte Pass à 1700m. sont très beaux. La route est très raide, d’ailleurs elle est pavée sur une portion montant au col et redevient piste en redescendant.



Arrêt au col pour admirer le point de vue. En contrebas, les plaines du Namib s’étalent devant nous.







En descendant du col, nous avons l’agréable surprise de voir des singes, mais en entendant notre voiture ils s’enfuient, j’ai juste le temps de prendre quelques photo, certes pas folichonnent mais c’est un bon souvenir.

Sur la piste D1261







Nous arrivons à Windhoek, ça sent vraiment la fin de ce superbe voyage.

Nous déjeunons au Craft Center de Windhoek où nous pourrons faire également notre shopping, il y a de très jolies choses. Le restaurant est situé au 1er étage au milieu des étals.

Visite de la ville en voiture incluant le township de Katutura. Il s’agit d’une zone au nord de la ville où ont été déplacées les populations noires dans les années 60. L’habitat y est très dense. C’est là que résident ¾ des habitants de Windhoek.







Nuit au Avani Windhoek hôtel et casino.

Vue de notre chambre.

C’est notre dernière soirée en Namibie. Nous avons dîner au Joe’s Beerhouse, bon repas.

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-10-16

21 et 22 Octobre

Quelques photos des alentours de l’hôtel et petit tour au centre commercial qui est juste à côté.



Dernier petit déjeuner tous ensemble à l’hôtel et nous partons pour l’aéroport de Windhoek.



Nous disons au revoir à Esther, Paul, Sylvie, Dominique, Catharina et Jacques qui prennent des avions différents.

Notre avion part avec une demie-heure de retard, mais nous aurons sans problème notre correspondance à Johannesburg. Les vols pour Londres puis pour Paris se sont bien passés. A la sortie nous retrouvons Denise, Michel, Annie et Caroline, dernier au revoir puis nous nous séparons.

Conclusion :

Nous avons fait un merveilleux voyage.

Nous avons dû faire parfois une grosse étape en voiture pour aller d’un point à un autre, mais cela valait toujours le coup au regard de ce qui nous attendait. Bien entendu ces étapes étaient entrecoupées de pauses. Nous avons eu des guides-chauffeurs Rédé et Blandine ainsi que notre accompagnatrice Caroline au top. Très bonnes connaissances de la Namibie, toujours prêts à aider et répondre aux questions qu’on pouvait leur poser, toujours de bonne humeur. Ils nous laissaient assez de temps que ce soit pour observer les animaux, admirer un paysage. Mention très bien à eux 3. Très bonne organisation. Les lodges et restaurants ont toujours été bons, même très bons.

Nous avons tout aimé, en vrac, :

Voir tous les animaux dans leur milieu naturel parfois de très très près. Nous avons eu beaucoup de chance de voir : lions, éléphants, léopards, rhinocéros blancs et noirs, girafes, etc. Les superbes paysages qui étaient variés, montagnes, plaines arides, dunes rouges ou beiges, Ocean. – Le Parc d’Etosha avec toute sa faune qu’on a pu admirer sans être pressé par nos Guides et mon obserbvation de nuit à Okaukuejo. – L’environnement des chutes d’Epupa et les chutes bien que celles-ci n’étaient pas à leur meilleur niveau. – La sortie en bateau à Walvis Bay pour voir les milliers d’otaries, avec déjeuner pique-nique sur la plage où nous étions seuls dans ce bel environnement. – L’excursion « rodéo » en 4×4 dans les dunes – le désert du Namib – Le coucher de soleil sur la dune Elim – La visite chez les Himbas, j’avais peur de me sentir mal à l’aise, mais grâce au briefing que nous avons eu avec Tom avant la visite, tout s’est très bien passé, on a même bien rit tous ensemble. Chaque jour a eu sont lot d’émerveillement.

Ce que j'ai le moins aimé:

Pour chipoter je dirais que c’est le confort , plutôt le non confort des banquettes du 4/4 que j’ai le moins aimé.

Voyage en Namibie en octobre 2018

Simc4 · 2019-10-16

Merci Liliane pour ce beau carnet mené tambour battant. Le fait qu'il décrive un voyage organisé et en groupe devrait intéresser certains qui ne se sentent pas la capacité de l'organiser en selfdrive. J'ai retrouvé avec plaisir sur vos photos différents lieux visités cet été et que je remettrai (ou ai déjà remis) dans mon propre carnet. A bientôt pour d'autres voyages 😎

Voyage en Namibie en octobre 2018

Rouquine38 · 2019-10-16

Merci Liliane pour ce retour 😀 En effet, il est intéressant d’avoir une autre façon de visiter la Namibie. Personnellement, comme je l’ai déjà dit dans mon carnet, si je n’avais pas eu les retours ainsi que l’aide du forum, je n’aurais sûrement pas fais ce voyage en self Drive 😯. Et j’aurais bien apprécié d’avoir votre TO qui a l’air super 😎

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-10-17

Bonjour Jean-Luc

Merci Liliane pour ce beau carnet mené tambour battant.

Merci pour ton appréciation. En ce qui concerne le tambour battant il fallait que je le termine avant mon départ en voyage qui est pour bientôt.

Le fait qu'il décrive un voyage organisé et en groupe devrait intéresser certains qui ne se sentent pas la capacité de l'organiser en selfdrive.

J’ai hésité plusieurs mois avant de le publier mais je me suis dit qu’il pourrait peut-être quand même servir. Evidemment nous aurions préféré le faire seul comme nous le faisions avant, mais pour les différentes raisons que j’ai déjà évoquées dans mon CR c’était ça ou rien.

Nous n’avons pas regretté de faire ce safari en organisé, d’autant plus que nous avons eu la chance d’avoir des guides compétents, à notre écoute, une bonne ambiance , et tout le monde était toujours à l’heure. Liliane

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-10-17

Bonjour Isabelle

Personnellement, comme je l’ai déjà dit dans mon carnet, si je n’avais pas eu les retours ainsi que l’aide du forum, je n’aurais sûrement pas fais ce voyage en self Drive 😯. Et j’aurais bien apprécié d’avoir votre TO qui a l’air super

Oui cette agence est vraiment bien, nous sommes déjà partis avec elle pour une croisière d’expédition et ca c’était très bien passé aussi, c’est pourquoi nous avons de nouveau fait appel à elle. Ce qui a aussi contribué à la réussite de ce safari c’est d’avoir eu des Guides compétents qui connaissaient bien la Namibie et une bonne ambiance au sein du groupe. Bonne journée. Liliane

Voyage en Namibie en octobre 2018

Muriel18 · 2019-10-21

Re bonjour Liliane 😉

En répondant à ton message sur une autre discussion, j'ai réalisé que je n'avais pas mis de "petit mot" sur ton compte-rendu (que je suis pourtant depuis le début....mais je suis trop de carnets namibiens en ce moment, je me perds un peu! 😇 😎). Ceci dit, les carnets de voyage avec agences sont plutôt rares, c'est bien aussi de voir une autre façon de voyager sur cette destination.

Bon(s) futurs(s) voyages(s) 😉. Muriel

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-10-21

Bonjour Muriel Merci pour ton petit mot.

Ceci dit, les carnets de voyage avec agences sont plutôt rares, c'est bien aussi de voir une autre façon de voyager sur cette destination.

Comme tu dis les carnets se font plutôt rares s’il peut servir ne serait-ce qu’à une seule personne je serai déjà bien contente.

Bon(s) futurs(s) voyages(s)

Merci Bon après-midi Liliane

Voyage en Namibie en octobre 2018

Scaloune · 2019-11-05

Bonjour Lilevis, j'ai lu très attentivement ton récit de voyage en Namibie et j'ai adoré ! Avec mon mari on prépare notre voyage pour octobre 2020 en Namibie. Pourrais-tu me dire avec quelle agence tu es partie ? Merci d'avance. Pascale

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-11-05

Bonjour Pascale Merci beaucoup pour ton appréciation. Nous sommes partis avec grands espaces. Liliane

Voyage en Namibie en octobre 2018

Berlib · 2019-11-30

Merci pour ce superbe compte rendu de voyage ! Pour ma part je suis allé en Namibie en novembre 2017. Voyage inoubliable même si les conditions de voyage de l'agence (Carpe Diem Voyages, par Vente Privée) étaient plutôt mauvaises... J'ai posté une vidéo (photos, vidéos et vues de drone - avec autorisation ! -) ici (version longue) : youtu.be/5QxeQRunz9A ou là (version courte) : https://youtu.be/P_5L2I0_3e8 Bon visionnage...

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-11-30

Merci Bernard pour les vidéos. Je viens de regarder la version courte, elle m'a rappelé de bons souvenirs. Je regarderai la version longue un peu plus tard. Bonne journée Liliane

Voyage en Namibie en octobre 2018

AndréCelia · 2019-11-30

Bonjour, Pouvez-vous nous communiquer les coordonnées de cette agence en France, et votre voyage s'est fait sur combien de jours ? Merci d'avance

Voyage en Namibie en octobre 2018

Ginval · 2019-12-01

Bonjour, Je sais que le coût d’un tel voyage peut varier selon les choix d’hébergement ou autres. Pouvez-vous me donner un ordre de grandeur du prix et pour combien de jours. Si c’est possible pouvez vous séparer le coût du vol d’avion de la partie terrestre ? Merci

Voyage en Namibie en octobre 2018

Safrou · 2019-12-01

oups… j'ai raté le début…… et la fin 😊 Une fois de plus je me suis régalée, belles photos, beaux endroits, belles dunes et la chance d'avoir vu un Gymnogène 😎 un de mes rapaces préférés

merci pour ce beau (et rapide) carnet 🙂

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-12-01

Bonjour

Les coordonnées de Grands Espaces c'est ici Notre voyage s'est fait sur 15 jours. Liliane

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-12-01

Bonjour Gigi Notre voyage a duré 15 jours. Pour plus de commodité nous avions réservé l'avion et le voyage par eux. Pour avoir un ordre de prix pour 2020 c'est ici Liliane

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-12-01

Bonsoir Anne-Marie Merci beaucoup pour le petit mot qui m'a fait plaisir. Une fois décidée j'ai dû rédiger rapidement mon carnet car en parallèle je préparais mon voyage et partais le 3 Novembre.

Ne sachant pas ce qu’était un Gymnogène je suis allée voir sur internet à quoi il ressemblait. Peux-tu me confirmer que celui dont tu parles c’est l’oiseau qui est perché sur une branche de makalanis ? Je t'en remercie d'avance. Liliane

Voyage en Namibie en octobre 2018

Safrou · 2019-12-01

Bonsoir Liliane

oui celui vers les singes (qui ne sont pas sur la photo, je crois), gris quand il est adulte en anglais African Harrier-Hawk un magnifique oiseau qui pille les nids des autres oiseaux… tout le monde n'est pas parfait !

Voyage en Namibie en octobre 2018

Lilevis · 2019-12-01

Merci, je vais le noter dans mon carnet car je ne connaissais pas son nom. En effet c'est un très bel oiseau, c'est aussi le seul endroit où je l'ai vu. Bonne soirée

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