Sept jours de rando dans l'Atlas de Marrakech

c'est l'heure du repas, je reviens bientôt

English translation pending — showing the original.

c'est l'heure du repas, je reviens bientôt



Il faut dire que dans ce pays la notion d'herbage ou de prairie n'existe pas, donc on garde l'âne ou la vache à la maison et les femmes vont leur chercher à manger, ou bien elles les sortent pour les conduire en laisse brouter l'herbe des talus.





Vous pouvez voir que les Marocains n'ont pas trop confiance dans la télé officielle !
Passerelle qui se prolonge par un bon sentier muletier





Quelques photos du centre-ville : les Champs Elysées locaux (ceux de Paris montent moins raide) et l'âne confiné.
























Et retour à Marrakech :













On vise le village qui est sur le flanc gauche de la colline (sud). Notre chemin traverse des villages, s'insinue entre les champs ou entre dans des petits ravins rouges.



Sur cette dernière photo, l'espèce d'obus est un ... hammam en réduction : on allume le feu juste en dessous, on y entre en se baissant par l'ouverture et c'est vite chaud. D'accord, un jacuzzi ou une bonne baignoire, c'est mieux, mais faut savoir se contenter de peu.
Après le village sur le flanc est de la colline, on s'enfonce dans des ravins colorés pour aller rejoindre le lit de l'oued Rat, celui que domine la route du Tichka entre Toufliaht et Had Zereqten.
cette descente offre des points de vue époustouflants. Et puis, une fois atteint le lit de l'oued Rdat, on le suit vers l'aval. A suivre, j'ai des problèmes de chargement de photos !










Une petite heure plus tard, en aval, on arrive aux 4 arches d'un très vieux pont, almohade semble-t-il,













Ci-dessus, on distingue la route de l'Ouka à nos pieds. Et ci-dessous deux vues du plateau avec ses villages.

Au fond, le jebel Ikkis qui domine le plateau du haut des 2900m.
Arrêt pique-nique; je soulève quelques pierres et bientôt voilà un joli scorpion jaune : dans ces coins-là, il y en a presque sous une pierre sur deux ! Mais ils sortent rarement avant les chaleurs.





Et maintenant, on va dégringoler une pente assez raide pour gagner le fond d'un défilé bordé de falaises rouges déchiquetées, où l'oued se faufile entre les gros blocs. Et nous aussi, il faut s'y faufiler : notre photographe très préoccupé par ces acrobaties en a oublié ses devoirs...
A la sortie du défilé, un petit pont, des cultures
























les épices :
les tajines :



Comme le montrent les photos, la lumière n'est pas géniale...

Retour par une grosse piste, heureusement 3 jeunes garçons nous accompagnent, on parle foot bien sûr et école.. Et le lendemain c'est le retour.
la bergère vous salue bien ! Et moi aussi !





















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