Bonjour,
nous sommes un groupe de 6 personnes interressé par des cours de conversation en turc,
sur Paris en soirée ( 20 H - 21 H 30 ) une fois par semaine à partir d' Octobre 2006.
Nous avons suivis trois ans de cours qui nous ont permis d' acquérir les principales
notions de grammaire mais ces cours sont trés scolaires et nous manquons de pratique
pour progresser.
Nous cherchons donc quelqu' un capable d' animer une conversation sur des sujets
simples et pratique de la vie courante, ou bien sur la Turquie et la culture turque, et
toute à la fois de faire ponctuellement une petite mise au point grammaticale.
Merci d' avance pour vos réponses.
A bientôt.
Sylvie.
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en train de boucler mon cycle d’étude et j’aurai beaucoup aimé, une fois celui-ci terminé, réaliser une mission humanitaire de quelques mois de préférence en Turquie.
J’ai eu l’occasion de participer à une mission extrêmement enrichissante au Vietnam il y a quelques années déjà et le souvenir que j’en ai gardé me pousse à vouloir renouveler l’expérience, plus longuement cette fois.
J’ai acquis au cours de ma formation de nombreuses compétences qui pourraient je pense être mises à profit dans les domaines de la publicité, des relations publiques et des médias pour promouvoir et faire parler d’un organisme et de ses actions. Je suis également tout à fait partant pour travailler dans l’éducation en école ou aider en orphelinat.
Si parmi vous il y a des personnes que mon aide pourrait intéresser, je suis ouvert à tout type de proposition, toute adresse via laquelle je pourrai proposer mon aide, ou tout type de contact pouvant m’aider dans la réalisation de ce projet.
Merci de votre aide et bonne chance dans les vôtres !
Chris
Je suis actuellement en train de boucler mon cycle d’étude et j’aurai beaucoup aimé, une fois celui-ci terminé, réaliser une mission humanitaire de quelques mois de préférence en Turquie.
J’ai eu l’occasion de participer à une mission extrêmement enrichissante au Vietnam il y a quelques années déjà et le souvenir que j’en ai gardé me pousse à vouloir renouveler l’expérience, plus longuement cette fois.
J’ai acquis au cours de ma formation de nombreuses compétences qui pourraient je pense être mises à profit dans les domaines de la publicité, des relations publiques et des médias pour promouvoir et faire parler d’un organisme et de ses actions. Je suis également tout à fait partant pour travailler dans l’éducation en école ou aider en orphelinat.
Si parmi vous il y a des personnes que mon aide pourrait intéresser, je suis ouvert à tout type de proposition, toute adresse via laquelle je pourrai proposer mon aide, ou tout type de contact pouvant m’aider dans la réalisation de ce projet.
Merci de votre aide et bonne chance dans les vôtres !
Chris
L'association Solinfo recherche un bénévole pour la gestion de projets à l'étranger (Bangladesh, Turquie, Syrie) et au siège parisien.
Association Solinfo www.solinfo-asso.com
Association Solinfo www.solinfo-asso.com
Bonjour,
Je suis une Pi de Belgique et nous cherchons un contact pour un projet en Turquie, nous sommes 14 filles de 16 ans et 4 chefs, si vous avez des conseils, des contacts ou n'importe quelle infos, n'hésitez pas ! :-
Merci !
bonjour,
Je serais intéressée par partir 10 jours en Turquie au mois de septembre/octobre cette année. J'aimerais partir faire de l'écotourisme, dans une communauté, un village ou autre... Auriez vous des pistes pour un tel voyage? merci beaucoup !!!
Je serais intéressée par partir 10 jours en Turquie au mois de septembre/octobre cette année. J'aimerais partir faire de l'écotourisme, dans une communauté, un village ou autre... Auriez vous des pistes pour un tel voyage? merci beaucoup !!!
Avis à tous !!
Nous sommes un collectif de dessinateur/illustrateur belge et français cherchant à partir, dans le cadre du Service Volontaire Européen pour la Turquie. Le but étant de partager et d'établir un dialogue avec les jeunes vivant sur place et ce, par notre travail artistique. Grand projet restant trés flou dans nos esprits jusqu'à ce matin ! Matin miraculeux où nous avons reçu la réponse d'un organisme qui s'avère motivé pour un travail commun !! Je voulais savoir si quelqu'un avait déjà vécu une expérience de ce type dans ce pays ? Et en particulier sur Diyarbakir ? Ya t'il des choses que nous devrions savoir ou prévoir à propos de cette ville, chargée d'histoire et considérée comme la capitale du kurdistan.
Je ne sais pas si quelqu'un peux nous éclairer, ou nous faire part de son expérience... merci d'avance :)
T O
T O
😉😉Coucou et meilleurs voeux a tous et toutes...
Nous sommes un couple retraité Katy prof des écoles et Christian militaire.
Nous partons fin janvier en camping car et souhaitons porter notre aide dans les pays traversés jusqu'en Turquie.
Toute proposition information ou demande sera trés bien venue...
Durée de ce voyage.... 3 mois environ.
bonjour à tous, je désirerais connaître les associations humanitaires en destination de la Turquie. Merci pour vos réponse
Bonjour,
Au printemps 2012, nous souhaitons -ma bonne amie et moi- nous rendre en Turquie en voiture puis revenir en France par avion.
Ayant acheté un véhicule plus spacieux, nous comptons faire don du véhicule utilisé.
Plus qu’un simple don il s’agit aussi d’un prétexte au voyage. C’est pourquoi nous nous proposons d’amener ce véhicule sur place.
Pouvez vous aussi nous rediriger vers un organisme ou un particulier qui pourrait nous aider dans notre requête un peu farfelue ?
Ce véhicule n’a aucune valeur vénale (à peine 200 euros) mais nous trouvons plus intelligent et ludique de la donner à une association qui pourrait la rediriger vers une collectivité locale dans le besoin.
Cette voiture garde une valeur sentimentale pour moi c’est donc avec plaisir que j’en ferais don afin qu’elle puisse profiter à d’autres.
Sachez que nous ne prenons en aucun cas la destination comme une décharge, nous voulons simplement donner une 2e vie à ce véhicule.
Ce véhicule s’agit d’une super 5 blanche essence (1.1L) de 1988 avec bientôt 140 000 km.
Mis a part l’entretient usuel (filtres, vis platinées, courroie accessoires) de ce type de véhicule aucunes grosses réparations n’ont été effectuées.
Seul le silencieux du pot d’échappement est neuf et le radiateur de chauffage a été court-circuité (plus de chauffage dans l’habitacle de la voiture).
Merci d’avance pour votre aide
Au printemps 2012, nous souhaitons -ma bonne amie et moi- nous rendre en Turquie en voiture puis revenir en France par avion.
Ayant acheté un véhicule plus spacieux, nous comptons faire don du véhicule utilisé.
Plus qu’un simple don il s’agit aussi d’un prétexte au voyage. C’est pourquoi nous nous proposons d’amener ce véhicule sur place.
Pouvez vous aussi nous rediriger vers un organisme ou un particulier qui pourrait nous aider dans notre requête un peu farfelue ?
Ce véhicule n’a aucune valeur vénale (à peine 200 euros) mais nous trouvons plus intelligent et ludique de la donner à une association qui pourrait la rediriger vers une collectivité locale dans le besoin.
Cette voiture garde une valeur sentimentale pour moi c’est donc avec plaisir que j’en ferais don afin qu’elle puisse profiter à d’autres.
Sachez que nous ne prenons en aucun cas la destination comme une décharge, nous voulons simplement donner une 2e vie à ce véhicule.
Ce véhicule s’agit d’une super 5 blanche essence (1.1L) de 1988 avec bientôt 140 000 km.
Mis a part l’entretient usuel (filtres, vis platinées, courroie accessoires) de ce type de véhicule aucunes grosses réparations n’ont été effectuées.
Seul le silencieux du pot d’échappement est neuf et le radiateur de chauffage a été court-circuité (plus de chauffage dans l’habitacle de la voiture).
Merci d’avance pour votre aide
bonjour, je suis française, j'ai 19 ans et je part en turquie au mois de mars pour 3 mois. Je vais faire fille au paire. J'aimerais avoir des informations ainsi que des bonnes adresses sur les choses à visité labas. Je searais près d'istambul. Et si j'ai le temps j'aimerais m'engager auprès d'une association, si vous avez des contacts ....merci a bientot !
sarah
Bonjour à tous!
voilà je vais partir cet été 15 jours à Istanbul pour un chantier de jeunes volontaires, ce chantier se termine le 13 août et j'aimerais rester une semaine voire 10 jours en plus, le probleme c'est que je ne connais personne sur place, est-ce que ça revient cher de se loger sur place, y at il des hotels du type youth hostel?est ce que c'est très risqué pour une fille de se balader toute seule en Turquie?
Si vous avez des infos ecrivez moi!
Bonjour,
Je suis en train de préparer mon tour du monde. Je pars sac à dos, en utilisant tous les moyens de transport à disposition autres que l'avion. C'est un voyage orienté vers l'éducation. Pour en savoir plus, je vous renvoie à mon site internet http://ecole.world.y.camino.free.fr . Je commencerai par la Turquie. Je cherche donc justement un bateau pour aller de France en Turquie en mars 2012.
J'ai eu plusieurs fois l'occasion dans ma vie de faire de la voile, je sais me déplacer sur un bateau, je comprends les ordres et je sais exécuter. Et surtout, j'ai très envie de faire cette traversée en voilier, la méditerranée dans sa longueur, un rêve.
Vous partez depuis Marseille? (ce serait le top) ou bien le sud de la France, aux alentours de mars 2012 et vous accepteriez un équipier, je suis preneur.
Yogo http://ecole.world.y.camino.free.fr
Je suis en train de préparer mon tour du monde. Je pars sac à dos, en utilisant tous les moyens de transport à disposition autres que l'avion. C'est un voyage orienté vers l'éducation. Pour en savoir plus, je vous renvoie à mon site internet http://ecole.world.y.camino.free.fr . Je commencerai par la Turquie. Je cherche donc justement un bateau pour aller de France en Turquie en mars 2012.
J'ai eu plusieurs fois l'occasion dans ma vie de faire de la voile, je sais me déplacer sur un bateau, je comprends les ordres et je sais exécuter. Et surtout, j'ai très envie de faire cette traversée en voilier, la méditerranée dans sa longueur, un rêve.
Vous partez depuis Marseille? (ce serait le top) ou bien le sud de la France, aux alentours de mars 2012 et vous accepteriez un équipier, je suis preneur.
Yogo http://ecole.world.y.camino.free.fr
Au jour d'aujourd'hui, je devrais être tranquillement installée dans mon compartiment du train partant de Kars (Nord-Est de la Turquie) et se rendant à Istanbul. Je devrais être en train d'admirer le paysage, quelque part aux environs d'Erzurum. Avant Erzurum si le train a du retard, après Erzurum s'il est à l'heure 😛.
Mais non... Je suis à Yerevan, à tuer le temps dans un cybercafé, à tenter d'appeler l'ambassade de France qui sonne occupé depuis une heure, et comme c'est l'heure de midi, je ne suis pas sûre qu'elle soit ouverte, et pas envie de me casser le nez, dans la chaleur lourde de ce tout début d'après-midi en Arménie.
Hier matin, à 6h30, toute guillerette de partir en mini-voyage de deux semaines, pour rendre visite à mes amis d'Istanbul, faire la surprise à mon mari qui y atterrit dans dix jours et ne sait pas que je viens le chercher, retrouver mon frère qui est sur la route, et faire le trajet en voiture Istanbul-Yerevan tous ensemble, toute guillerette disais-je, je me lève, m'habille, n'arrive à rien avaler en raison de mon ventre noué par l'excitation, laisse un mot à mes amis, pique deux bananes dans le frigo pour le trajet. Le but, c'est de traverser la frontière Arméno-Géorgienne par la route qui se rend de Gyumri à Ahalciha (petite ville géorgienne, qui est aussi la ville natale des parents de Charles Aznavour 😎), puis de traverser la frontière turco-Georgienne par Posof, petit poste frontière perché dans les montagnes, et pas très fréquenté par les transports paraît-il.
Les rues ne sont pas aussi désertes que je l'eûs cru, à cette heure matinale. Les Arméniens, sont donc plus travailleurs qu'il n'y paraît. J'arrive en métro à l'endroit d'où partent les marshutnis pour Gyumri. On m'indique la bonne, qui attend de se remplir pour partir. A l'intérieur, deux trois bonnes femmes, avec qui j'entame une discussion. Et d'où tu es? Tu es arménienne de France? Non, Française? Et tu parles arménien? Si bien en seulement 4 mois? Maladiets! De fil en aiguille, je leur explique mon trajet. Alors j'apprends qu'il existe des marshutnis directes pour la Géorgie passant par la frontière qui m'intéresse. Je commence à vraiment apprécier de connaître l'arménien, même s'il me restent beaucoup de progrès �� faire, car il commence vraiment à me faciliter la vie. Je ressors de la marshutni après les avoir remerciées pour le renseignement, et demande aux chauffeurs d'où partent ces marshutnis pour Ahaltsiha. L'un d'entre eux m'explique comment m'y rendre, et finalement vient attendre avec moi la bonne marshutni pour m'emmener à la gare routière centrale. Mais c'est qu'ils sont sympas ces Arméniens de bon matin! Hop, en route pour Kilikia Aftokayan (gare routière). Arrivée là-bas, un taxi essaie bien de me décourager de prendre une marshoutni, mais je suis bien trop près de mes sous, et puis les chauffeurs de taxi arméniens sont un peu pénibles avec les étrangères seules... Je m'assois dans ma marshoutni définitive. Il y a là deux femmes avec leurs enfants, et une jeune Arménienne de Géorgie qui aussitôt qu'elle me voit m'invite à m'asseoir à côté d'elle. Nous entamons la discussion, re-compliments sur mon niveau d'arménien, re-étonnement que je ne sois même pas arménienne de la diaspora. Le chauffeur, plutôt jovial, m'explique que le terminus est à Ahalkalag, et qu'ensuite j'ai une correspondance pour Ahaltsiha.
Nous finissons par décoller à 8h40, car le chauffeur attendait une autre personne qui s'est laissé désirer. Sur le trajet, je continue à copiner avec ma voisine de banquette. Elle a 28 ans, non-mariée, vit en Géorgie dans la partie arménienne, ne parle pas le géorgien car elle utilise le russe lors de ses visites à T'bilissi. Nous échangeons nos contacts, elle promet de m'aider une fois à Ahalkalag, et aussi d'appeler une de ses connaissances à Ahaltsiha pour m'aider à trouver un transport jusqu'à la frontière de Vale. Vraiment une bonne journée qui commence, moi qui m'inquiétais un peu de peut-être devoir faire du stop seule dans un pays dont je ne parle pas la langue, me voilà bien rassurée!
Quelques km avant la frontière, Ruzanna demande à voir mon passeport, par curiosité. Après qu'elle l'ait regardé, j'en profite pour regarder la date exacte d'expiration de mon visa. C'est fin mai, pensé-je, mais quand? Et là, petit coup au coeur... la date inscrite sur mon visa est le 7 Mai, noir sur vert... Mince! Ils vont me raquetter à la frontière pour mes jours de retard, et je n'ai vraiment pas trop d'argent avec moi, 295 dollars exactement. J'en parle à ma voisine, elle me conseille de ne rien dire, et d'essayer de négocier s'ils disent quelque chose. On croise les doigts toutes les deux. Je suis un peu stressée, car ça m'embête vraiment de devoir payer ce surplus, mais je me dis qu'il doit bien y avoir moyen de marchander.
En attendant, nous montons de plus en plus haut en altitude, avec les pluies journalières qui durent depuis un mois, tout est vert tendre, les montagnes d'Arménie me donnent toujours aussi chaud au coeur. Dehors il fait très froid par rapport à Yerevan. Arrivés à la frontière, nous descendons pour aller présenter nos passeports. La frontière est minuscule, à haute altititude. Nous avons froid dans nos pulls, et le vent souffle pas mal. Il y a deux baraques en bois, l'une pour la sortie, l'autre pour l'entrée en Arménie. Pas d'ordinateur. Le douanier est assis derrière une petite table et note tout sur un grand cahier, et derrière lui on voit tout un tas de bazar entassé (une porte, des planches de bois...). Mon tour arrive. Et ça ne loupe pas, il me dit qu'il y a un problème, mon visa est périmé. Je fais celle qui vient de le découvrir, on demande qu'est-ce que je dois faire. Il donne mon passeport à son supérieur, qui ne rigole pas du tout, ne me jette même pas un coup d'oeil. Ils discutent en arménien, je comprends mais pas vraiment tout. On finit par m'expliquer que je dois revenir en arrière, à Yerevan. Je demande pourquoi on ne peut pas régler ça à la frontière, pourquoi je ne paie pas pour "rallonger" mon visa (j'ai oublié le mot en français...). Je commence à comprendre qu'il va vraiment falloir que je fasse marche arrière, et là, vraiment je ne m'attendais pas à ça. Je commence à sentir les larmes me monter aux yeux. Je me dis, vas-y laisse les venir, on sait jamais, ça peut toujours aider.
J'insiste, plaide ma cause en expliquant que je suis volontaire en Arménie, que je sors pour rerentrer, mais rien à faire, les douaniers qui m'entourent n'ont aucun pouvoir, il n'y a que le chef qui peut quelque chose, et le chef n'en a rien à foutre de ma gueule. Et comme je suis pas du genre à proposer des backchichs... Effondrée, en particulier à cause de ma très courte nuit (étant sortie la veille histoire de profiter un peu des bars de Yerevan, qui ne sont pas légion dans la petite ville où j'habite, et surtout pas tard le soir pour les filles), on me fait asseoir dans une pièce avec deux lits. Un gars recopie des registres, j'en profite pour mettre mon portable à charger, appeler ma coordinatrice à Yerevan. Un des douniers m'apportent des bonbons pour me consoler, d'autres me posent des questions, un autre encore me propose du café... Bon ben au moins, pleurer n'aura pas servi qu'à me foutre la honte :-)
Ils arrêtent une marshutni en sens inverse pour qu'elle me remmène à Yerevan, ils me disent que je n'aurai pas à payer pour le trajet retour. Bonne nouvelle!
Dans la marshutni, tout le monde sait que je viens de me faire refouler, ils compatissent. Je reste un peu dans mon coin, pas envie de recopiner, j'étais bien moi à côté de Ruzanna, à penser à la suite de mon trajet, et à profiter des beaux paysages en sens aller... En sens retour, je les trouve moins amicaux, mais ils réussissent quand même à me faire un peu chaud au coeur. Nous nous arrêtons pour la pause. Je me mets à une table à l'extérieur. Un couple d'Arméniens de Géorgie vient s'asseoir à la même table. Ils ne me parlent pas, mais la femme coupe une pomme en deux, et m'en donnent la moitié 😮. Je ne m'y attendais pas. Puis elle me donne un bonbon, puis nous commeçons à discuter. Elle est très gentille, et me fait elle aussi plein de compliments sur mon niveau d'arménien. Décidément, je trouve ces arméniens de Géorgie bien plus chaleureux que les arméniens qui peuplent les marshoutnis que je prends régulièrement pour aller à Yerevan depuis mon bled. Ca me rappelle alors mon premier trajet en Géorgie, lors de mon arrivée depuis la Turquie. Une dame m'avait aussi spontanément nourrie de pommes, avant même de découvrir avec étonnement que j'étais étrangère.
Depuis le début j'entends dire que la Géorgie est vachement plus accueillante que l'Arménie, mais je me refusais à y croire sans connaître. Mais je commence à me demander si ça n'est pas tout simplement vrai.
Cette chaleur humaine dans cette journée décevante m'a beaucoup touchée, car au bout de 4 mois en Arménie, ça commence à vraiment me manquer. Ici à part ma famille, personne ne fait vraiment d'efforts pour m'intégrer. Mais revenons à nos moutons.
Arrivée à Yerevan, j'enchaîne directement pour me rendre à l'OVIR (administration qui s'occupe des visas). Ma coordinatrice, Anna, m'y attend. Nous allons revoir cette dame malaimable à qui nous avions eu affaire lors de mon arrivée. Le prototype même de la fonctionnaire bornée.
Et là, dans leur discussion en arménien, je comprends un truc qui me démoralise encore plus, mais n'étant pas sûre d'avoir bien saisi, je demande à Anna de traduire. Elle m'explique alors, qu'il n'est pas possible de prolonger (ah, ça y est, j'ai retrouvé le bon mot 😏) le visa en payant les jours du séjour "illégal". Pour sortir du pays, ça n'est plus l'OVIR qui s'occupe de moi à présent, mais il faut qu'ils envoient mon "dossier" à la Police, qui décidera (après un délai d'une semaine 🤪), de combien je dois payer. A la suite de quoi, il me faudra quitter le territoire dans les cinq jours, et ne plus revenir en Arménie durant une année. Et si je ne quitte pas le territoire durant ces cinq jours après le "verdict", alors c'est de 5 années de "banissement" dont il s'agira... Là, le ciel s'écroule, et je me dis que ces Arméniens sont complètement frappés du ciboulot.
Je sors du bureau car je sens les larmes revenir. Décidément c'est le déluge aujourd'hui...
Je suis en SVE en Arménie, donc volontaire européenne, donc ici officiellement, et pour autre chose que du tourisme. Mais depuis le début, ce sont des complications bureaucratiques pour avoir un visa correct, rien n'est proposé pour me faciliter les choses, c'est pourquoi nous avions donc choisi de prendre un visa touristique et de me faire sortir et entrer autant de fois qu'il serait nécessaire. C'était sans compter mon incapacité génétique à regarder une date inscrite sur un visa.
Pas de voyage en Turquie, alors que j'en rêvais depuis deux mois, et peut-être plus de SVE du tout. Et surtout, confirmation officielle que les étrangers ne sont définitivement pas bienvenus dans ce foutu pays à la noix. On dirait la France, ma parole 😠. A un détail près. En France tous les ans des milliers, des millions de gens viennent pour émigrer, travailler, voyager, visiter, étudier. Tandis que le monde entier se fiche profondément de l'Arménie et des arméniens, et que ces derniers ne sont même pas fichus d'accueillir sympatiquement les rares personnes qui s'intéressent à leur pays et à leur culture. Que ce soit officiellement ou dans la vie de tous les jours.
Je sature de la mentalité arménienne, de les entendre se plaindre, ressasser le génocide et se comporter en éternelles victimes. Il est temps qu'ils aillent un peu de l'avant. Ceci étant dit, ce qui est bien c'est que je peux me mettre dans la peau d'un étranger venant en France 😄
Voilà, j'avais envie de partager mon p'tit malheur de la semaine, vu que je n'ai pas grand-chose d'autre à faire. A mon tour de me plaindre un peu, non mais! Ceci étant dit, je vous conseille de visiter l'Arménie, ses montagnes sont magnifiques, et les Arméniens sont vachement plus sympas avec les touristes de passage 😛
Mais non... Je suis à Yerevan, à tuer le temps dans un cybercafé, à tenter d'appeler l'ambassade de France qui sonne occupé depuis une heure, et comme c'est l'heure de midi, je ne suis pas sûre qu'elle soit ouverte, et pas envie de me casser le nez, dans la chaleur lourde de ce tout début d'après-midi en Arménie.
Hier matin, à 6h30, toute guillerette de partir en mini-voyage de deux semaines, pour rendre visite à mes amis d'Istanbul, faire la surprise à mon mari qui y atterrit dans dix jours et ne sait pas que je viens le chercher, retrouver mon frère qui est sur la route, et faire le trajet en voiture Istanbul-Yerevan tous ensemble, toute guillerette disais-je, je me lève, m'habille, n'arrive à rien avaler en raison de mon ventre noué par l'excitation, laisse un mot à mes amis, pique deux bananes dans le frigo pour le trajet. Le but, c'est de traverser la frontière Arméno-Géorgienne par la route qui se rend de Gyumri à Ahalciha (petite ville géorgienne, qui est aussi la ville natale des parents de Charles Aznavour 😎), puis de traverser la frontière turco-Georgienne par Posof, petit poste frontière perché dans les montagnes, et pas très fréquenté par les transports paraît-il.
Les rues ne sont pas aussi désertes que je l'eûs cru, à cette heure matinale. Les Arméniens, sont donc plus travailleurs qu'il n'y paraît. J'arrive en métro à l'endroit d'où partent les marshutnis pour Gyumri. On m'indique la bonne, qui attend de se remplir pour partir. A l'intérieur, deux trois bonnes femmes, avec qui j'entame une discussion. Et d'où tu es? Tu es arménienne de France? Non, Française? Et tu parles arménien? Si bien en seulement 4 mois? Maladiets! De fil en aiguille, je leur explique mon trajet. Alors j'apprends qu'il existe des marshutnis directes pour la Géorgie passant par la frontière qui m'intéresse. Je commence à vraiment apprécier de connaître l'arménien, même s'il me restent beaucoup de progrès �� faire, car il commence vraiment à me faciliter la vie. Je ressors de la marshutni après les avoir remerciées pour le renseignement, et demande aux chauffeurs d'où partent ces marshutnis pour Ahaltsiha. L'un d'entre eux m'explique comment m'y rendre, et finalement vient attendre avec moi la bonne marshutni pour m'emmener à la gare routière centrale. Mais c'est qu'ils sont sympas ces Arméniens de bon matin! Hop, en route pour Kilikia Aftokayan (gare routière). Arrivée là-bas, un taxi essaie bien de me décourager de prendre une marshoutni, mais je suis bien trop près de mes sous, et puis les chauffeurs de taxi arméniens sont un peu pénibles avec les étrangères seules... Je m'assois dans ma marshoutni définitive. Il y a là deux femmes avec leurs enfants, et une jeune Arménienne de Géorgie qui aussitôt qu'elle me voit m'invite à m'asseoir à côté d'elle. Nous entamons la discussion, re-compliments sur mon niveau d'arménien, re-étonnement que je ne sois même pas arménienne de la diaspora. Le chauffeur, plutôt jovial, m'explique que le terminus est à Ahalkalag, et qu'ensuite j'ai une correspondance pour Ahaltsiha.
Nous finissons par décoller à 8h40, car le chauffeur attendait une autre personne qui s'est laissé désirer. Sur le trajet, je continue à copiner avec ma voisine de banquette. Elle a 28 ans, non-mariée, vit en Géorgie dans la partie arménienne, ne parle pas le géorgien car elle utilise le russe lors de ses visites à T'bilissi. Nous échangeons nos contacts, elle promet de m'aider une fois à Ahalkalag, et aussi d'appeler une de ses connaissances à Ahaltsiha pour m'aider à trouver un transport jusqu'à la frontière de Vale. Vraiment une bonne journée qui commence, moi qui m'inquiétais un peu de peut-être devoir faire du stop seule dans un pays dont je ne parle pas la langue, me voilà bien rassurée!
Quelques km avant la frontière, Ruzanna demande à voir mon passeport, par curiosité. Après qu'elle l'ait regardé, j'en profite pour regarder la date exacte d'expiration de mon visa. C'est fin mai, pensé-je, mais quand? Et là, petit coup au coeur... la date inscrite sur mon visa est le 7 Mai, noir sur vert... Mince! Ils vont me raquetter à la frontière pour mes jours de retard, et je n'ai vraiment pas trop d'argent avec moi, 295 dollars exactement. J'en parle à ma voisine, elle me conseille de ne rien dire, et d'essayer de négocier s'ils disent quelque chose. On croise les doigts toutes les deux. Je suis un peu stressée, car ça m'embête vraiment de devoir payer ce surplus, mais je me dis qu'il doit bien y avoir moyen de marchander.
En attendant, nous montons de plus en plus haut en altitude, avec les pluies journalières qui durent depuis un mois, tout est vert tendre, les montagnes d'Arménie me donnent toujours aussi chaud au coeur. Dehors il fait très froid par rapport à Yerevan. Arrivés à la frontière, nous descendons pour aller présenter nos passeports. La frontière est minuscule, à haute altititude. Nous avons froid dans nos pulls, et le vent souffle pas mal. Il y a deux baraques en bois, l'une pour la sortie, l'autre pour l'entrée en Arménie. Pas d'ordinateur. Le douanier est assis derrière une petite table et note tout sur un grand cahier, et derrière lui on voit tout un tas de bazar entassé (une porte, des planches de bois...). Mon tour arrive. Et ça ne loupe pas, il me dit qu'il y a un problème, mon visa est périmé. Je fais celle qui vient de le découvrir, on demande qu'est-ce que je dois faire. Il donne mon passeport à son supérieur, qui ne rigole pas du tout, ne me jette même pas un coup d'oeil. Ils discutent en arménien, je comprends mais pas vraiment tout. On finit par m'expliquer que je dois revenir en arrière, à Yerevan. Je demande pourquoi on ne peut pas régler ça à la frontière, pourquoi je ne paie pas pour "rallonger" mon visa (j'ai oublié le mot en français...). Je commence à comprendre qu'il va vraiment falloir que je fasse marche arrière, et là, vraiment je ne m'attendais pas à ça. Je commence à sentir les larmes me monter aux yeux. Je me dis, vas-y laisse les venir, on sait jamais, ça peut toujours aider.
J'insiste, plaide ma cause en expliquant que je suis volontaire en Arménie, que je sors pour rerentrer, mais rien à faire, les douaniers qui m'entourent n'ont aucun pouvoir, il n'y a que le chef qui peut quelque chose, et le chef n'en a rien à foutre de ma gueule. Et comme je suis pas du genre à proposer des backchichs... Effondrée, en particulier à cause de ma très courte nuit (étant sortie la veille histoire de profiter un peu des bars de Yerevan, qui ne sont pas légion dans la petite ville où j'habite, et surtout pas tard le soir pour les filles), on me fait asseoir dans une pièce avec deux lits. Un gars recopie des registres, j'en profite pour mettre mon portable à charger, appeler ma coordinatrice à Yerevan. Un des douniers m'apportent des bonbons pour me consoler, d'autres me posent des questions, un autre encore me propose du café... Bon ben au moins, pleurer n'aura pas servi qu'à me foutre la honte :-)
Ils arrêtent une marshutni en sens inverse pour qu'elle me remmène à Yerevan, ils me disent que je n'aurai pas à payer pour le trajet retour. Bonne nouvelle!
Dans la marshutni, tout le monde sait que je viens de me faire refouler, ils compatissent. Je reste un peu dans mon coin, pas envie de recopiner, j'étais bien moi à côté de Ruzanna, à penser à la suite de mon trajet, et à profiter des beaux paysages en sens aller... En sens retour, je les trouve moins amicaux, mais ils réussissent quand même à me faire un peu chaud au coeur. Nous nous arrêtons pour la pause. Je me mets à une table à l'extérieur. Un couple d'Arméniens de Géorgie vient s'asseoir à la même table. Ils ne me parlent pas, mais la femme coupe une pomme en deux, et m'en donnent la moitié 😮. Je ne m'y attendais pas. Puis elle me donne un bonbon, puis nous commeçons à discuter. Elle est très gentille, et me fait elle aussi plein de compliments sur mon niveau d'arménien. Décidément, je trouve ces arméniens de Géorgie bien plus chaleureux que les arméniens qui peuplent les marshoutnis que je prends régulièrement pour aller à Yerevan depuis mon bled. Ca me rappelle alors mon premier trajet en Géorgie, lors de mon arrivée depuis la Turquie. Une dame m'avait aussi spontanément nourrie de pommes, avant même de découvrir avec étonnement que j'étais étrangère.
Depuis le début j'entends dire que la Géorgie est vachement plus accueillante que l'Arménie, mais je me refusais à y croire sans connaître. Mais je commence à me demander si ça n'est pas tout simplement vrai.
Cette chaleur humaine dans cette journée décevante m'a beaucoup touchée, car au bout de 4 mois en Arménie, ça commence à vraiment me manquer. Ici à part ma famille, personne ne fait vraiment d'efforts pour m'intégrer. Mais revenons à nos moutons.
Arrivée à Yerevan, j'enchaîne directement pour me rendre à l'OVIR (administration qui s'occupe des visas). Ma coordinatrice, Anna, m'y attend. Nous allons revoir cette dame malaimable à qui nous avions eu affaire lors de mon arrivée. Le prototype même de la fonctionnaire bornée.
Et là, dans leur discussion en arménien, je comprends un truc qui me démoralise encore plus, mais n'étant pas sûre d'avoir bien saisi, je demande à Anna de traduire. Elle m'explique alors, qu'il n'est pas possible de prolonger (ah, ça y est, j'ai retrouvé le bon mot 😏) le visa en payant les jours du séjour "illégal". Pour sortir du pays, ça n'est plus l'OVIR qui s'occupe de moi à présent, mais il faut qu'ils envoient mon "dossier" à la Police, qui décidera (après un délai d'une semaine 🤪), de combien je dois payer. A la suite de quoi, il me faudra quitter le territoire dans les cinq jours, et ne plus revenir en Arménie durant une année. Et si je ne quitte pas le territoire durant ces cinq jours après le "verdict", alors c'est de 5 années de "banissement" dont il s'agira... Là, le ciel s'écroule, et je me dis que ces Arméniens sont complètement frappés du ciboulot.
Je sors du bureau car je sens les larmes revenir. Décidément c'est le déluge aujourd'hui...
Je suis en SVE en Arménie, donc volontaire européenne, donc ici officiellement, et pour autre chose que du tourisme. Mais depuis le début, ce sont des complications bureaucratiques pour avoir un visa correct, rien n'est proposé pour me faciliter les choses, c'est pourquoi nous avions donc choisi de prendre un visa touristique et de me faire sortir et entrer autant de fois qu'il serait nécessaire. C'était sans compter mon incapacité génétique à regarder une date inscrite sur un visa.
Pas de voyage en Turquie, alors que j'en rêvais depuis deux mois, et peut-être plus de SVE du tout. Et surtout, confirmation officielle que les étrangers ne sont définitivement pas bienvenus dans ce foutu pays à la noix. On dirait la France, ma parole 😠. A un détail près. En France tous les ans des milliers, des millions de gens viennent pour émigrer, travailler, voyager, visiter, étudier. Tandis que le monde entier se fiche profondément de l'Arménie et des arméniens, et que ces derniers ne sont même pas fichus d'accueillir sympatiquement les rares personnes qui s'intéressent à leur pays et à leur culture. Que ce soit officiellement ou dans la vie de tous les jours.
Je sature de la mentalité arménienne, de les entendre se plaindre, ressasser le génocide et se comporter en éternelles victimes. Il est temps qu'ils aillent un peu de l'avant. Ceci étant dit, ce qui est bien c'est que je peux me mettre dans la peau d'un étranger venant en France 😄
Voilà, j'avais envie de partager mon p'tit malheur de la semaine, vu que je n'ai pas grand-chose d'autre à faire. A mon tour de me plaindre un peu, non mais! Ceci étant dit, je vous conseille de visiter l'Arménie, ses montagnes sont magnifiques, et les Arméniens sont vachement plus sympas avec les touristes de passage 😛
Aujourd’hui, je décide de prendre le dolmus pour aller au travail. Cela fait un long moment déjà que je ne l’ai pas pris. La raison principale est que je peux partir plus tard le matin en prenant le taxi. C’est un peu plus cher, mais le temps que je prends à prendre mon café tranquillement, en regardant Télé Matin sur TV5 et en me préparant pour ma journée de travail, vaut amplement ce surplus. Donc, j’économise 45 minutes que je consacre à ma relaxation primordiale du matin, question de rester zen….
Comme je n’avais pas de cours aujourd’hui mais une réunion, comme tout les mardi à 17h30, je décide donc de prendre le Dolmus. C’est l’après-midi, et il y a un soleil éclatant dehors. Depuis le temps que je n’ai pas pris le Dolmus, je ne ressens plus de gène, ni de sueur à dire, en baragouinant dans un turc très à peu près, au chauffeur que je souhaite descendre après les lumières…. mon turc s’est énormément amélioré. Cela fait tellement longtemps, que je ne sais même pas combien il m’en coûtera… Avec une inflation de 10 %, hum…. Je devrais être bonne pour 1.10ytl…
Donc, tranquillement je descends ma rue, passe devant la maison des chats. Ils doivent être une quinzaine que le Kapaci de la maison nourrit tout les jours. Ils ont une vie de pacha. Comme il fait très beau, j’en vois qui sont en train de se prélasser sur le toit des voitures, ou encore, contre les rebords des fenêtres. Si au moins, il n’y avait pas cette odeur permanente de litière…
J’arrive au parc ou les chiens de rues s’amusent gentiment avec les autres chiens de rues, et aussi avec ceux de maison, sous le regard vigilant de ‘’papa ou maman’’. Personnellement, je m’amuse surtout de voir les gens faire un immense détour pour éviter de les croiser…. La bonne vieille peur turque du chien… pourtant, la majorité des chiens de rue que je connais sont hyper gentils, ils ne demandent que d’avoir de l’affection. Nous avons donné différents noms à plusieurs d’entre eux. Lorsque nous sortons Su, notre chienne, nous croisons Hava, Gunes, Kar ( vent, soleil, neige) très régulièrement. Il y a aussi Sultan.
C’est un jeune chien qui a été pris en charge par le gardien du parc. Le pauvre chien! Au début de l’automne, un camion l’a durement renversé et a continué sa route sans réagir. Une femme a pris Sultan et l’a amener au magasin d’aliment pour chien du coin de la rue. Ensemble, ils ont fait une lever de fond pour être capable de payer le vétérinaire qui a dû opérer Sultan. Il lui a refait une reconstruction complète de la hanche. Tous les propriétaires de chien du quartier, et beaucoup d’autres personnes ont donné des sous pour aider. Au total, la facture était de 600$. Aujourd’hui, il va très bien, il habite le parc, sous le regard vigilant du gardien. Il restera handicapé, mais au moins, il est en santé et s’amuse bien avec les autres chiens. Il aime particulièrement Su. Elle est encore jeune et petite, donc ils jouent gentiment ensemble.
J’arrive sur Barbaros, un boulevard très achalandé qui descend jusque sur le bord du Bosphore, la vue est magnifique, malgré le son incessant des klaxons…. Quoique avec mon mp3 collé à mes oreilles, je n’entends rien, et je suis confortablement dans ma bulle. Me laissant bercé au rythme de Sebnem Ferah, une des rare chanteuse turc que j’apprécie…
Je traverse la rue et marche jusqu’à l’arrêt des Dolmus en partance pour Nisantasi. L’arrêt est situé juste à côté du débarcadère des Vapurs. À voir le nombre de personne qui attend, je sens que j’en ai pour un petit moment. Je me tourne vers le Bosphore et contemple la mer de Marmara…. Comme c’est magnifique, relaxant. Je me rends compte à quel point ce paysage m’a manqué tout au long de ces mois…. Je vois la tour de Léandre, les Mosquées sur la rive asiatique, les bateaux qui attendent de pouvoir traverser le Bosphore pour se rendre à la mer noire, il y a des hommes qui lancent leur ligne à l’eau en quête de poissons qu’ils pourront ensuite vendre. L’odeur de la mer entrent à plein régime dans mes narines… Comme ça sent bon…. Au loin, je vois même une famille de dauphins qui s’engage dans le Bosphore. Je suis dans un état de béatitude…. La mer produit toujours ce même merveilleux effet sur moi, je me sens zeeeeeeeen!
Finalement, mon tour arrive ainsi que les 7 autres personnes qui montent à bord du Dolmus. Je regarde, le prix n’est pas indiqué. Avec confiance, je demande à mon voisin le prix de la course; 1.10ytl. Et nous voilà en route.
Comme il y a énormément de circulation, le Dolmus emprunte un autre trajet pour se rendre à Nisantasi. Normalement, j’aurais paniqué, mais comme je connais le trajet, pour avoir eu quelque fois l’occasion d’y être passé en Dolmus, je reste toujours aussi zen…. Je commence enfin à vivre au rythme de la ville. Je me sens parmi les ‘’habitués’’ et c’est drôlement réconfortant après toutes les aventures et mésaventures que nous avons eu ici.
Après environ 5 minutes de trajet, nous arrivons finalement à un boulevard et stupeur! Celui-ci est complètement congestionné. La totale! Comme je ne suis pas pressée, je prends l’attente très facilement. Je regarde les gens dans les voitures voisines. Je vois des trucs qui avant m’aurais choqués mais maintenant, à force de les voir, ne m’étonne plus. Un enfant assis sur le siège avant, sans ceinture de sécurité… Une fillette, la tête sortie de la voiture, qui est fascinée par je ne sais quoi sur le sol… Un taxi avec quatre passagers bien cordés serré sur la banquette arrière…. Au début, quand je suis arrivée ici, je restais stupéfaite, jamais je n’aurais vu cela au Canada. Maintenant, je réalise à quel point on s’habitue à tout. Une autre voiture est là, un homme est seul, je l’observe et :
Non, je rêve! Il n’est pas en train de jouer dans son nez celui-là? Siiiiiiiii! Yark!
Ok, peut-être pas à tout finalement!
Le chauffeur commence à perdre patience, il a un temps à respecter et il doit commencer à le voir filer drôlement vite. Il a beau joué du klaxon, rien ne bouge plus vite. Exaspéré, il décide, contre toute attente, de contourner la file des voitures et de passer par-dessus la plate-bande dans le milieu de la rue…. Nous roulons donc par-dessus et dépassons une bonne quinzaine de voitures…. Je suis en larme tellement je ris. Les autres passagers me regardent bizarrement.
Et bien, après tout ce temps, les trajets de Dolmus apportent toujours un je ne sais quoi d’aventure!
Comme je n’avais pas de cours aujourd’hui mais une réunion, comme tout les mardi à 17h30, je décide donc de prendre le Dolmus. C’est l’après-midi, et il y a un soleil éclatant dehors. Depuis le temps que je n’ai pas pris le Dolmus, je ne ressens plus de gène, ni de sueur à dire, en baragouinant dans un turc très à peu près, au chauffeur que je souhaite descendre après les lumières…. mon turc s’est énormément amélioré. Cela fait tellement longtemps, que je ne sais même pas combien il m’en coûtera… Avec une inflation de 10 %, hum…. Je devrais être bonne pour 1.10ytl…
Donc, tranquillement je descends ma rue, passe devant la maison des chats. Ils doivent être une quinzaine que le Kapaci de la maison nourrit tout les jours. Ils ont une vie de pacha. Comme il fait très beau, j’en vois qui sont en train de se prélasser sur le toit des voitures, ou encore, contre les rebords des fenêtres. Si au moins, il n’y avait pas cette odeur permanente de litière…
J’arrive au parc ou les chiens de rues s’amusent gentiment avec les autres chiens de rues, et aussi avec ceux de maison, sous le regard vigilant de ‘’papa ou maman’’. Personnellement, je m’amuse surtout de voir les gens faire un immense détour pour éviter de les croiser…. La bonne vieille peur turque du chien… pourtant, la majorité des chiens de rue que je connais sont hyper gentils, ils ne demandent que d’avoir de l’affection. Nous avons donné différents noms à plusieurs d’entre eux. Lorsque nous sortons Su, notre chienne, nous croisons Hava, Gunes, Kar ( vent, soleil, neige) très régulièrement. Il y a aussi Sultan.
C’est un jeune chien qui a été pris en charge par le gardien du parc. Le pauvre chien! Au début de l’automne, un camion l’a durement renversé et a continué sa route sans réagir. Une femme a pris Sultan et l’a amener au magasin d’aliment pour chien du coin de la rue. Ensemble, ils ont fait une lever de fond pour être capable de payer le vétérinaire qui a dû opérer Sultan. Il lui a refait une reconstruction complète de la hanche. Tous les propriétaires de chien du quartier, et beaucoup d’autres personnes ont donné des sous pour aider. Au total, la facture était de 600$. Aujourd’hui, il va très bien, il habite le parc, sous le regard vigilant du gardien. Il restera handicapé, mais au moins, il est en santé et s’amuse bien avec les autres chiens. Il aime particulièrement Su. Elle est encore jeune et petite, donc ils jouent gentiment ensemble.
J’arrive sur Barbaros, un boulevard très achalandé qui descend jusque sur le bord du Bosphore, la vue est magnifique, malgré le son incessant des klaxons…. Quoique avec mon mp3 collé à mes oreilles, je n’entends rien, et je suis confortablement dans ma bulle. Me laissant bercé au rythme de Sebnem Ferah, une des rare chanteuse turc que j’apprécie…
Je traverse la rue et marche jusqu’à l’arrêt des Dolmus en partance pour Nisantasi. L’arrêt est situé juste à côté du débarcadère des Vapurs. À voir le nombre de personne qui attend, je sens que j’en ai pour un petit moment. Je me tourne vers le Bosphore et contemple la mer de Marmara…. Comme c’est magnifique, relaxant. Je me rends compte à quel point ce paysage m’a manqué tout au long de ces mois…. Je vois la tour de Léandre, les Mosquées sur la rive asiatique, les bateaux qui attendent de pouvoir traverser le Bosphore pour se rendre à la mer noire, il y a des hommes qui lancent leur ligne à l’eau en quête de poissons qu’ils pourront ensuite vendre. L’odeur de la mer entrent à plein régime dans mes narines… Comme ça sent bon…. Au loin, je vois même une famille de dauphins qui s’engage dans le Bosphore. Je suis dans un état de béatitude…. La mer produit toujours ce même merveilleux effet sur moi, je me sens zeeeeeeeen!
Finalement, mon tour arrive ainsi que les 7 autres personnes qui montent à bord du Dolmus. Je regarde, le prix n’est pas indiqué. Avec confiance, je demande à mon voisin le prix de la course; 1.10ytl. Et nous voilà en route.
Comme il y a énormément de circulation, le Dolmus emprunte un autre trajet pour se rendre à Nisantasi. Normalement, j’aurais paniqué, mais comme je connais le trajet, pour avoir eu quelque fois l’occasion d’y être passé en Dolmus, je reste toujours aussi zen…. Je commence enfin à vivre au rythme de la ville. Je me sens parmi les ‘’habitués’’ et c’est drôlement réconfortant après toutes les aventures et mésaventures que nous avons eu ici.
Après environ 5 minutes de trajet, nous arrivons finalement à un boulevard et stupeur! Celui-ci est complètement congestionné. La totale! Comme je ne suis pas pressée, je prends l’attente très facilement. Je regarde les gens dans les voitures voisines. Je vois des trucs qui avant m’aurais choqués mais maintenant, à force de les voir, ne m’étonne plus. Un enfant assis sur le siège avant, sans ceinture de sécurité… Une fillette, la tête sortie de la voiture, qui est fascinée par je ne sais quoi sur le sol… Un taxi avec quatre passagers bien cordés serré sur la banquette arrière…. Au début, quand je suis arrivée ici, je restais stupéfaite, jamais je n’aurais vu cela au Canada. Maintenant, je réalise à quel point on s’habitue à tout. Une autre voiture est là, un homme est seul, je l’observe et :
Non, je rêve! Il n’est pas en train de jouer dans son nez celui-là? Siiiiiiiii! Yark!
Ok, peut-être pas à tout finalement!
Le chauffeur commence à perdre patience, il a un temps à respecter et il doit commencer à le voir filer drôlement vite. Il a beau joué du klaxon, rien ne bouge plus vite. Exaspéré, il décide, contre toute attente, de contourner la file des voitures et de passer par-dessus la plate-bande dans le milieu de la rue…. Nous roulons donc par-dessus et dépassons une bonne quinzaine de voitures…. Je suis en larme tellement je ris. Les autres passagers me regardent bizarrement.
Et bien, après tout ce temps, les trajets de Dolmus apportent toujours un je ne sais quoi d’aventure!
Merhaba, bien le bonjour à tous !!
Voilà en quelques mots: je cherche le moyen de joindre le responsable du WWOOfing en Turquie pour une expérience dans la région d'Istanbul (que je connais pour y avoir passé quelques temps ). J'ai récemment suivit de près quelques conversations sur le sujet pour le Népal et je voulais savoir si quelqu'un pouvait, par expérience ou ouïe-dire, me renseigner ! Merci beaucoup !
Allahaismarladik
Théo
Bonjour,
nous allons en Turquie au mois de mai et nous recherchons des renseignements
pour travailler dans une ferme faisant partie de la wwoof Turkey ?
Quelqu'un y a -t-il déjà travaillé ? en quels endroits se situent ces fermes ?
nous aimerions connaitre votre avis !
Au plaisir de vous lire,
cordialement
Jean Pierre
Bonjour,
C'est dans le cadre d'un VIE (le petit frère du CSNE) que je m'envole pour Istanbul début avril pour 18 mois, pour travailler pour une entreprise française.
Quelqu'un a t il vécu cette expérience? je cherche des infos concernant la couverture sociale : est elle prise en charge par l'organisme qui gère les VIE en France? ou doit on s'en occuper?
Je cherche également des conseils sur tous les petits détails liés à l'expatriation de manière généréale : les problèmes bancaires par exemple... le déménagement.. les bons plans... les démarches à effectuer sur place ou avant le départ... ou encore les petites choses auxquelles on aurait du penser AVANT de partir...
Merci d'avance si vous pouvez éclairer quelque peu ma lanterne... 🙂
C'est dans le cadre d'un VIE (le petit frère du CSNE) que je m'envole pour Istanbul début avril pour 18 mois, pour travailler pour une entreprise française.
Quelqu'un a t il vécu cette expérience? je cherche des infos concernant la couverture sociale : est elle prise en charge par l'organisme qui gère les VIE en France? ou doit on s'en occuper?
Je cherche également des conseils sur tous les petits détails liés à l'expatriation de manière généréale : les problèmes bancaires par exemple... le déménagement.. les bons plans... les démarches à effectuer sur place ou avant le départ... ou encore les petites choses auxquelles on aurait du penser AVANT de partir...
Merci d'avance si vous pouvez éclairer quelque peu ma lanterne... 🙂






