Bonjour,
Le majestueux Nyamuragira s'est réveillé, une coulée de lave s'échapp e- heureusement du côté nord , épargnant la ville de Goma.
Quelques petites vidéos :
http://www.youtube.com/watch?v=HuPejfKto0E
http://earthquake-report.com/...ruption-in-dr-congo/
http://www.spaceref.com/...iewsr.html?pid=39010
Qlq infos supplémentaires sur le Parc des Virungas http://whc.unesco.org/fr/list/63
😉
Pour les amoureux des volcans et de l' Afrique voici les dernières nouvelles (8 mai 2009) du Nyiragongo & du Nyiamulagira (République Démocratique du Congo) :
Au cours de visites au Nyiragongo et au Nyamulagira, les scientifiques de l'Observatoire volcanologique de Goma ont observé des signes d'activité volcanique intense sur les deux volcans qui se trouvent à proximité de Goma dont la population dépasse 500 000 habitants. Des secousses sismiques ont été ressenties et des villageois vivant à proximité de ces volcans avaient déjà fui la région par crainte d'une éruption.
Les autorités gouvernementales et la Croix Rouge se tiennent prêtes à intervenir, même si les infrastructures du pays ont été mises à mal par des décennies de guerre civile.
Le Nyiragongo fait partie des volcans les plus dangereux de la planète car ses coulées de lave peuvent atteindre de très grandes vitesses. La dernière éruption s'est produite en 2002 et a détruit un cinquième des quartiers résidentiels de Goma. Une centaine de personnes ont péri lorsque la lave a recouvert une partie de la ville.
Le Nyiamulagira est entré en éruption la même année, avec des fontaines de lave atteignant une centaine de mètres de hauteur, mais sans menacer vraiment Goma.
Au cours de visites au Nyiragongo et au Nyamulagira, les scientifiques de l'Observatoire volcanologique de Goma ont observé des signes d'activité volcanique intense sur les deux volcans qui se trouvent à proximité de Goma dont la population dépasse 500 000 habitants. Des secousses sismiques ont été ressenties et des villageois vivant à proximité de ces volcans avaient déjà fui la région par crainte d'une éruption.
Les autorités gouvernementales et la Croix Rouge se tiennent prêtes à intervenir, même si les infrastructures du pays ont été mises à mal par des décennies de guerre civile.
Le Nyiragongo fait partie des volcans les plus dangereux de la planète car ses coulées de lave peuvent atteindre de très grandes vitesses. La dernière éruption s'est produite en 2002 et a détruit un cinquième des quartiers résidentiels de Goma. Une centaine de personnes ont péri lorsque la lave a recouvert une partie de la ville.
Le Nyiamulagira est entré en éruption la même année, avec des fontaines de lave atteignant une centaine de mètres de hauteur, mais sans menacer vraiment Goma.
Bonjour,
Je cherche des infos pour faire l'ascencion du Nyiragongo au Congo. Est ce que quelqu'un l'a faité récement ? Faut-il un guide ?
Merci de me renseigner.
Stéphane
Stéphane
Le volcan Nyiragongo est l'un des huit volcan de la zone Virunga, située dans l'est du Congo. Le Mont Nyiragongo est situé à 10 kms au nord de Goma, près de la frontière avec le Rwanda. Le volcan Nyiragongo peut être observé de partout à partir de Goma et des environs. Ce volcan actif a fait la Une de l'actualité en 2002 lors de son éruption et de la destruction de Goma qui s'en suivit. Les éruptions de ce volcan sont très dangereuses car la lave est très fluide est descend les pentes du volcan rapidement. Les érputions peuvent être importantes et spectaculaires, les coulées de lave peuvent atteindre des dizaines de kilomètres, très rapidement. Ce genre de volcan est particulier dans le sens où il n'explose pas. Le lac de magma se situe sous la ville de Goma, et quand le volcan se réveille, la lave coule du cratère, mais également apparait de dessous le sol. Il y a beaucoup de rumeurs sur quand sera la prochaine éruption, certains la prédisant pour cette décennie. On n'aime pas trop les rumeurs, alors on décide d'y aller jeter un coup d'oeil.
Nous quittons ainsi Goma samedi matin pour Kibati, à 12 kms au nord, où le camp des gardes se situe, au pied du volcan. Nosu nous enregistrons au parc, ; payons les droits d'entrées, et choisissons les malheureux porteurs qui devront porter nos sacs, tentes, et réserves d'eau et de nourriture. C'est parti pour la montée. Cela commence gentiment, un passage étroit dans la forêt plutôt dense. Peu après, il commence à pleuvoir, et nous courrons vers nos porteurs mettre nos vêtements de pluie - que nous ne quitterons plus de la journée. Après une heure de marche, c'est désormais sur des rochers de lave séchés que nous marchons - original mais pas très agréable. Nous voyons Goma s'éloigner au fond dans la vallée, au fur et à mesure de note ascension. Nous voici désormais dans les nuages; et il continue de pleuvoir. La nature offre ici un spectacle permanent, de la forêt tropicale au début, vers un cimetière d'arbre noirs. Dans le brouillard, malgré la pluie, ce paysage est incroyablement poétique. Nous nous arrêtons pour un déjeuner frugal. Il nous reste encore 2 heures à monter. Nous sommes à même maintenant de voir de loin le cratère fumant. Nous continuons - motivés mais trempés - et nous voici arrivés à un semblant de refuge, à 30 minutes du sommet. Ce qui s'offre à nous est irréel : un mélange de végétation rouge et verte. Rouge dû au gaz volcanique et vert pour les plantes qui se remettent à pousser dans n'importe quel environnement.
Les porteurs sont loin derrière et l'attente est insoutenable. Nous sommes peu couverts, et trempés, le vent froid violent nous glace les os. La dernière partie de la montée est la plus pentue, une demi-heure assez rude. Jeremie arrive le premier au top et découvre ce spectacle fascinant.
Nous quittons ainsi Goma samedi matin pour Kibati, à 12 kms au nord, où le camp des gardes se situe, au pied du volcan. Nosu nous enregistrons au parc, ; payons les droits d'entrées, et choisissons les malheureux porteurs qui devront porter nos sacs, tentes, et réserves d'eau et de nourriture. C'est parti pour la montée. Cela commence gentiment, un passage étroit dans la forêt plutôt dense. Peu après, il commence à pleuvoir, et nous courrons vers nos porteurs mettre nos vêtements de pluie - que nous ne quitterons plus de la journée. Après une heure de marche, c'est désormais sur des rochers de lave séchés que nous marchons - original mais pas très agréable. Nous voyons Goma s'éloigner au fond dans la vallée, au fur et à mesure de note ascension. Nous voici désormais dans les nuages; et il continue de pleuvoir. La nature offre ici un spectacle permanent, de la forêt tropicale au début, vers un cimetière d'arbre noirs. Dans le brouillard, malgré la pluie, ce paysage est incroyablement poétique. Nous nous arrêtons pour un déjeuner frugal. Il nous reste encore 2 heures à monter. Nous sommes à même maintenant de voir de loin le cratère fumant. Nous continuons - motivés mais trempés - et nous voici arrivés à un semblant de refuge, à 30 minutes du sommet. Ce qui s'offre à nous est irréel : un mélange de végétation rouge et verte. Rouge dû au gaz volcanique et vert pour les plantes qui se remettent à pousser dans n'importe quel environnement.
Les porteurs sont loin derrière et l'attente est insoutenable. Nous sommes peu couverts, et trempés, le vent froid violent nous glace les os. La dernière partie de la montée est la plus pentue, une demi-heure assez rude. Jeremie arrive le premier au top et découvre ce spectacle fascinant.






