Posts by Guillaumin
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Quête d'un chemin... en Thaïlande
Tant de mots ! Tant de réactions !
Je pense quand matière de voyage, il y autant de définitions que de voyageurs. La relation avec ce concept est un sujet bien personnel. Je ne cherche pas à écrire le manifeste du bon petit voyageur. Et je pense même qu'avec le temps le voyage est une sorte de philosophie. Parfois j'ai même l'impression que j'ai retrouvé des yeux d'enfant. Repris goût à l'étonnement sans pour autant perdre le sens des responsabilités ou ma lucidité.
Par ce premier post, préambule à la narration de mon voyage, j'ai chercher à exprimer une partie de la relation que j'ai eu avec l'environnement dans lequel j'ai évolué durant plusieurs semaines. Cette relation, c'est ma façon personnel d'entreprendre la découverte d'un pays, d'un territoire, et si j'en ai la capacité, d'une culture.
Cette façon de concevoir le voyage dépend de nombreux facteurs, mon éducation, mes expériences, mes valeurs : autant d'éléments qui vont construire mon identité de voyageur. Et chaque rencontres, chaque sites découvert contribuera à m'enrichir même m'éduquer. Et alors on reçoit ce que l'on est aussi pret à donner. Et c'est ainsi que l'équilibre existe.
Dans mon parcours, je me suis parfois sentie mal à l'aise à Viangveng (Laos) par exemple ou encore le soir de la Full moon sur les plages de Koh Pah Ngan (pour citer les extrêmes). Je m'y suis senti étranger. Et pourtant je n'ai pas jeté de pavé sur les Farang et Thai ivrent mort, où préché une quelconque parole. J'ai continué ma route, j'ai cherché ce qu'il y avait "500 m plus loin". Je ne condamne pas les relations qu'on peut avoir avec la Thailande. Je peux en effet fuir le Farang, sans remords et surtout sans avoir l'impression de faire preuve d'un quelconque racisme. j'en suis un. Loin de moi de pratiquer un quelconque prosélytisme de plus. J'ai cherché un rapport intimiste avec la Thailande, et pour cela j'ai du voyager seul. Sans pour autant tomber dans les extrèmes.
J'ai un souvenir marquant de Sukhotai par exemple. J'y suis arrivé, par hasard, le jour de la Full Moon sans savoir ce que cela représentait. Que de personnes réunies ! Que d'appréhensions... vites oubliées. Marcher sur des sentiers tant foulés. Se rapprocher de ceux qui on pu édifier ces lieux en arpentant les recoins, en touchant les pierres, les murs. Se sentir petit devant cette architecture.

Puis le soleil décline pour finalement renaître dans un millier de bougies, symbole de vie. Le lieu est alors magnifié, il en devient vivant, et respire la spiritualité. Et alors, Thai et Farang, peu importe d'ailleurs, ces habitants d'un soir, prennent part à la fête. Ils allument ces petits montgolfières, les portes à hauteur de coeur, arrête le cour de leur vie, pour veiller leur lumière, le temps quelles rejoignent une nuée d'étoile artificielle. Le regard s'accroche jusqu'à ce que ce petit artifice se confonde avec la nuit, et loin de s'éteindre, on l'imagine poursuivre son chemin, pour bruler ailleurs, pour d'autres personnes.
Lors d'un voyage je pense que chacun apporte sa pierre et chacun en ramène sa vérité.

Je pense quand matière de voyage, il y autant de définitions que de voyageurs. La relation avec ce concept est un sujet bien personnel. Je ne cherche pas à écrire le manifeste du bon petit voyageur. Et je pense même qu'avec le temps le voyage est une sorte de philosophie. Parfois j'ai même l'impression que j'ai retrouvé des yeux d'enfant. Repris goût à l'étonnement sans pour autant perdre le sens des responsabilités ou ma lucidité.
Par ce premier post, préambule à la narration de mon voyage, j'ai chercher à exprimer une partie de la relation que j'ai eu avec l'environnement dans lequel j'ai évolué durant plusieurs semaines. Cette relation, c'est ma façon personnel d'entreprendre la découverte d'un pays, d'un territoire, et si j'en ai la capacité, d'une culture.
Cette façon de concevoir le voyage dépend de nombreux facteurs, mon éducation, mes expériences, mes valeurs : autant d'éléments qui vont construire mon identité de voyageur. Et chaque rencontres, chaque sites découvert contribuera à m'enrichir même m'éduquer. Et alors on reçoit ce que l'on est aussi pret à donner. Et c'est ainsi que l'équilibre existe.
Dans mon parcours, je me suis parfois sentie mal à l'aise à Viangveng (Laos) par exemple ou encore le soir de la Full moon sur les plages de Koh Pah Ngan (pour citer les extrêmes). Je m'y suis senti étranger. Et pourtant je n'ai pas jeté de pavé sur les Farang et Thai ivrent mort, où préché une quelconque parole. J'ai continué ma route, j'ai cherché ce qu'il y avait "500 m plus loin". Je ne condamne pas les relations qu'on peut avoir avec la Thailande. Je peux en effet fuir le Farang, sans remords et surtout sans avoir l'impression de faire preuve d'un quelconque racisme. j'en suis un. Loin de moi de pratiquer un quelconque prosélytisme de plus. J'ai cherché un rapport intimiste avec la Thailande, et pour cela j'ai du voyager seul. Sans pour autant tomber dans les extrèmes.
J'ai un souvenir marquant de Sukhotai par exemple. J'y suis arrivé, par hasard, le jour de la Full Moon sans savoir ce que cela représentait. Que de personnes réunies ! Que d'appréhensions... vites oubliées. Marcher sur des sentiers tant foulés. Se rapprocher de ceux qui on pu édifier ces lieux en arpentant les recoins, en touchant les pierres, les murs. Se sentir petit devant cette architecture.

Puis le soleil décline pour finalement renaître dans un millier de bougies, symbole de vie. Le lieu est alors magnifié, il en devient vivant, et respire la spiritualité. Et alors, Thai et Farang, peu importe d'ailleurs, ces habitants d'un soir, prennent part à la fête. Ils allument ces petits montgolfières, les portes à hauteur de coeur, arrête le cour de leur vie, pour veiller leur lumière, le temps quelles rejoignent une nuée d'étoile artificielle. Le regard s'accroche jusqu'à ce que ce petit artifice se confonde avec la nuit, et loin de s'éteindre, on l'imagine poursuivre son chemin, pour bruler ailleurs, pour d'autres personnes.
Lors d'un voyage je pense que chacun apporte sa pierre et chacun en ramène sa vérité.

Quête d'un chemin... en Thaïlande
Ha ok pour le Mont Bromo, je comprend mieux, je ne me souvenais pas être passé par Malang 😕 J'avais bien aimé mais il paraitrait que le Bromo c'est devenu un peu le cirque et l'arnaque...deja qu'a l'époque 😇 Comment comptes tu aller en Indo et combien de temps?
J'ai déjà fait cet itinéraire, j'ai publié d'abord ce post dans Carnet de voyage, mais celui ci a été déplacé automatiquement je pense. J'ai ouvert ce post pour faire le compte rendu étape par étape de mon voyage.
Toutefois, je suis parti de Phuket en avion, vers Jakarta. J'ai fais confiance à un agent de l'aéroport qui ma transporté pour 150 000 RP à la gare de Jakarta. J'ai très bien vécu le transport jusqu'à ce que les premiers doutes surviennent :D Dès lors j'ai pris le train de Jakarta à SURABAYA, puis vers Malang. La bas je suis allez dans un restaurant le ING GIL, (20h le soir), assez traditionnel. J'ai demandé à voir le Mont Bromo, et le maître de salle, a pris son téléphone et à 1h du matin j'ai rencontré le responsable d'un service d'excursion. A 4h du matin, je suis parti en minivan pour assister au lever du soleil sur le Mont Bromo avant d'aller au sommet du cratère.
InG GIL restaurant pour un premier NASI GORENG.
5h30 du matin, lever de soleil sur le Mont Bromo
En arrivant, on est guidé, tel des moutons, vers l'accueil des visiteurs. Quelques indonésiens nous attendent, avec des chevaux fragiles, chétifs au point qu'on préfère de loin faire le chemin à pied.

Le paysage est lunaire, le sol gris de cendre et les reliefs acérés comme arrachés à la Terre. L'air est de plus en plus chargé de souffre au fur et à mesure que l'on s'approche. Il faut alors gravir des marches, il faut mériter cette communion avec la nature. Au fur et à mesure, marches après marches, on se rapproche d'une puissance rarement ressentie. Au sommet, j'ai entendu la Terre murmurer, gronder, tel un ours qui sommeil et qui projette de ses naseaux un souffle d'air chaud en pleine hiver. On ressent la puissance, et on cherche un coin vierge d'humains pour écouter dans un face à face extrême les confidences rauques des tréfonds.

Je ne regrette pas cette ascension. Ceux qui aiment gronder l'orage, aimeront cette atmosphère.
J'ai déjà fait cet itinéraire, j'ai publié d'abord ce post dans Carnet de voyage, mais celui ci a été déplacé automatiquement je pense. J'ai ouvert ce post pour faire le compte rendu étape par étape de mon voyage.
Toutefois, je suis parti de Phuket en avion, vers Jakarta. J'ai fais confiance à un agent de l'aéroport qui ma transporté pour 150 000 RP à la gare de Jakarta. J'ai très bien vécu le transport jusqu'à ce que les premiers doutes surviennent :D Dès lors j'ai pris le train de Jakarta à SURABAYA, puis vers Malang. La bas je suis allez dans un restaurant le ING GIL, (20h le soir), assez traditionnel. J'ai demandé à voir le Mont Bromo, et le maître de salle, a pris son téléphone et à 1h du matin j'ai rencontré le responsable d'un service d'excursion. A 4h du matin, je suis parti en minivan pour assister au lever du soleil sur le Mont Bromo avant d'aller au sommet du cratère.
InG GIL restaurant pour un premier NASI GORENG.
5h30 du matin, lever de soleil sur le Mont BromoEn arrivant, on est guidé, tel des moutons, vers l'accueil des visiteurs. Quelques indonésiens nous attendent, avec des chevaux fragiles, chétifs au point qu'on préfère de loin faire le chemin à pied.

Le paysage est lunaire, le sol gris de cendre et les reliefs acérés comme arrachés à la Terre. L'air est de plus en plus chargé de souffre au fur et à mesure que l'on s'approche. Il faut alors gravir des marches, il faut mériter cette communion avec la nature. Au fur et à mesure, marches après marches, on se rapproche d'une puissance rarement ressentie. Au sommet, j'ai entendu la Terre murmurer, gronder, tel un ours qui sommeil et qui projette de ses naseaux un souffle d'air chaud en pleine hiver. On ressent la puissance, et on cherche un coin vierge d'humains pour écouter dans un face à face extrême les confidences rauques des tréfonds.

Je ne regrette pas cette ascension. Ceux qui aiment gronder l'orage, aimeront cette atmosphère.
Quête d'un chemin... en Thaïlande
J'aurai beaucoup de question, notamment sur le trajet Thaïlande-Laos-Thaïlande-Indonésie-Thaïlande mais tout d'abord pourquoi Malang a Java? Je trouve le détour bien long juste pour aller jusque la? 😐
Indonésie Jakarta Malang Yogyajakarta Jakarta
Je suis parti en Indonésie et au Laos pour renouveler mon passeport. J'ai pris davantage le train que fait de visite durant ces périples. Je suis parti à Malang car je tenais à voir un volcan, en l'occurence Bromo Mountain.
Indonésie Jakarta Malang Yogyajakarta Jakarta
Je suis parti en Indonésie et au Laos pour renouveler mon passeport. J'ai pris davantage le train que fait de visite durant ces périples. Je suis parti à Malang car je tenais à voir un volcan, en l'occurence Bromo Mountain.
Quête d'un chemin... en Thaïlande
Alors j’entreprends l'itinéraire, une seconde foi, partageant ce que j'ai su partager avec la Thailande : cette maitresse qui vous suit et qui ne vous quitte plus après le premier baiser.
Départ de Paris le 27/10/2009 Thailande BKK City Ayutthaya Phitsanulok Parc naturel de Nakhon Thai Phitsanulok Sukhotai Si Satchanalai Mae Sot Um Phang et environs Mae Sot Mae Saliang Mae Hong Song Soppong Chiang Khong Laos Luang Prabang Phonsavan Viang Vieng Pakse Thailande Bangkok Koh Samui Koh Pha Gan Krabi Koh Lanta Koh Phi Phi Phuket Indonésie Jakarta Malang Yogyajakarta Jakarta Thailande Phuket Kho Tao Chumphon Nakhon Pathom Kanchanaburi Bangkok Retour à Paris le 25/12/2009
Départ de Paris le 27/10/2009 Thailande BKK City Ayutthaya Phitsanulok Parc naturel de Nakhon Thai Phitsanulok Sukhotai Si Satchanalai Mae Sot Um Phang et environs Mae Sot Mae Saliang Mae Hong Song Soppong Chiang Khong Laos Luang Prabang Phonsavan Viang Vieng Pakse Thailande Bangkok Koh Samui Koh Pha Gan Krabi Koh Lanta Koh Phi Phi Phuket Indonésie Jakarta Malang Yogyajakarta Jakarta Thailande Phuket Kho Tao Chumphon Nakhon Pathom Kanchanaburi Bangkok Retour à Paris le 25/12/2009
Quête d'un chemin... en Thaïlande
Il y a deux ans je suis parti en Thailande et j'ai commencé mon voyage ici, sur voyageforum.com en lisant les compte rendu de voyageurs. Je suis parti la fleur au fusil, sans préparation, sans itinéraire, sans affaires... Simplement avec un LP vieux de 2 ans... Je ne m'y suis jamais enterré, j'ai voyagé au vrai sens du terme : un jour, une escale et cela pendant deux mois. J'ai aussi beaucoup voyagé, en moi même. C'est incroyable que 700 km en Sawngtheu, une baignade à Thi Lo Sew, la clim d'un Seven Eleven ou encore un tas de pièces de 10 THB, permettent à des souvenirs d'enfances de vous rattraper. 2 mois de découvertes, 2 mois d'introspection, 2 mois de questions sur le sens de la vie, 2 mois à garder les yeux grands ouverts.
J'ai donc parcouru de nombreux km entre la Thailande, le Laos, l'Indonésie. J'ai navigué entre les GH insalubres de Phonsavan aux Cabanes en Bambou de Koh Phi Phi, des sentiers de la jungle Birmane aux chemins incertains de BKK City. Sans jamais avoir l'impression de me perdre. J'ai découvert le sens de ce mot, depuis mon retour.
Je ne suis pas revenu indemne de ce voyage, j'ai été écorché, reformé, et une part de moi est resté la bas, attendant impatiemment mon retour. C'est finalement, dans les sentiers battus de la France, dans cette jungle consumériste, abritant des êtres fourbes et individualistes que je ne retrouve plus mon chemin.
Peut être est il temps de poser sur le papier ce que j'ai gardé comme personnel durant tous ces km. Discuter de son voyage c'est un peu le donner, il n'est plus tout à fait à vous. Mais c'est aussi (un peu) ré-entreprendre le voyage.
Alors un humble SA WA Di KRAP à tous ceux qui ont comme dénominateur commun un voyage en Thailande, à tous ceux qui ont fuis les Farangs, à tous ceux qui se sont sentis petits devant la magnificence de la nature, à tous ceux qui ont reçu plutôt qu'imposé, à tous ceux qui ont regardés plutot que profité.
J'ai donc parcouru de nombreux km entre la Thailande, le Laos, l'Indonésie. J'ai navigué entre les GH insalubres de Phonsavan aux Cabanes en Bambou de Koh Phi Phi, des sentiers de la jungle Birmane aux chemins incertains de BKK City. Sans jamais avoir l'impression de me perdre. J'ai découvert le sens de ce mot, depuis mon retour.
Je ne suis pas revenu indemne de ce voyage, j'ai été écorché, reformé, et une part de moi est resté la bas, attendant impatiemment mon retour. C'est finalement, dans les sentiers battus de la France, dans cette jungle consumériste, abritant des êtres fourbes et individualistes que je ne retrouve plus mon chemin.
Peut être est il temps de poser sur le papier ce que j'ai gardé comme personnel durant tous ces km. Discuter de son voyage c'est un peu le donner, il n'est plus tout à fait à vous. Mais c'est aussi (un peu) ré-entreprendre le voyage.
Alors un humble SA WA Di KRAP à tous ceux qui ont comme dénominateur commun un voyage en Thailande, à tous ceux qui ont fuis les Farangs, à tous ceux qui se sont sentis petits devant la magnificence de la nature, à tous ceux qui ont reçu plutôt qu'imposé, à tous ceux qui ont regardés plutot que profité.
Départ en tour du monde, itinéraire inconnu
Bonjour à tous,
Je nous présente ! Adrien et Jo, partant pour... partir avec nos sac à dos et aller vers... vers... Précisément nous aimerions faire notre TDM en 2 temps : le premier d'octobre au 25 décembre et le second à partir du 4 janvier sans vraiment limite de date. Notre budget, 2500 E environ... Et malgré notre motivation et nos heures devant les riches messages de ce forum nous avons plusieurs questions :
Nous souhaitons être proche des gens, des cultures et nous cherchons à oublier le confort moderne (déjà plusieurs expériences de vivre sans eau courante et sans électricité) c'est pourquoi partir à pied, en bus, auto-stop, nous parlent plus, de toute façon avec notre budget... Et nous chercherons à travailler sur place.
Mais...
C'est indispensable pour cause d'engagement (...) d'être présent en France fin décembre ce qui réduit le premier voyage à deux ou trois mois maximum. Quel distance peut on parcourir en ce laps de temps sans que ce soit une course ? Nous espérons faire Espagne - Maghreb - Et remonter par le Moyen Orient et après c'est le vide intersidéral :) Avez vous des idées ? Faut il mieux aller le plus loin possible selon vous (ex vers l'Inde) mais il faut alors trouver une solution de rapatriement rapide pour être en France fin décembre ou faire une petit boucle (remonter vers la Grece) ? En toute franchise aller le plus loin possible est tentant... Y a t il des compagnies de bus qui font le voyage depuis la bas en... une semaine ?
Se pose aussi la question du Climat car nous partons en plein hiver, mais dans ces régions la l'hiver est peut êre différent...
Concernant l'hebergement nous avons beaucoup d'espoir dans le Couch Surfing, avons nous raison selon vous ?
Beaucoup de ces voyages semblent se préparer longtemps à l'avance est-ce réellement risqué de partir "la fleur au fusil" ?
Merci sincèrement pour vos réponses, avis, compte rendu d'expérience ...
Je nous présente ! Adrien et Jo, partant pour... partir avec nos sac à dos et aller vers... vers... Précisément nous aimerions faire notre TDM en 2 temps : le premier d'octobre au 25 décembre et le second à partir du 4 janvier sans vraiment limite de date. Notre budget, 2500 E environ... Et malgré notre motivation et nos heures devant les riches messages de ce forum nous avons plusieurs questions :
Nous souhaitons être proche des gens, des cultures et nous cherchons à oublier le confort moderne (déjà plusieurs expériences de vivre sans eau courante et sans électricité) c'est pourquoi partir à pied, en bus, auto-stop, nous parlent plus, de toute façon avec notre budget... Et nous chercherons à travailler sur place.
Mais...
C'est indispensable pour cause d'engagement (...) d'être présent en France fin décembre ce qui réduit le premier voyage à deux ou trois mois maximum. Quel distance peut on parcourir en ce laps de temps sans que ce soit une course ? Nous espérons faire Espagne - Maghreb - Et remonter par le Moyen Orient et après c'est le vide intersidéral :) Avez vous des idées ? Faut il mieux aller le plus loin possible selon vous (ex vers l'Inde) mais il faut alors trouver une solution de rapatriement rapide pour être en France fin décembre ou faire une petit boucle (remonter vers la Grece) ? En toute franchise aller le plus loin possible est tentant... Y a t il des compagnies de bus qui font le voyage depuis la bas en... une semaine ?
Se pose aussi la question du Climat car nous partons en plein hiver, mais dans ces régions la l'hiver est peut êre différent...
Concernant l'hebergement nous avons beaucoup d'espoir dans le Couch Surfing, avons nous raison selon vous ?
Beaucoup de ces voyages semblent se préparer longtemps à l'avance est-ce réellement risqué de partir "la fleur au fusil" ?
Merci sincèrement pour vos réponses, avis, compte rendu d'expérience ...