Posts by Lefarang
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Location ou achat d'un camping-car en Thaïlande?
y a erreure, je ne vends pas de CC
Cherche business en Thaïlande
En sus de Sunbelt, le leader dans le rapprochement & l'administration d'affaires, j'ai trouvé que ThebizXchange offrait pas mal de choix ; pour le Nord, il y a aussi FBI Udon Thani qui est très réactif.
A ce sujet : - Sunbelt est spécialisé dans les commerces de restauration (d'après les origines du business et de son boss actuel) même s'il traite de tout. - contrairement à certains professionnels français comparables, l'implication de ces professionnels dans les affaires présentées reste minimal : c'est au prospect de se faire sa propre opinion sur la qualité du business envisagé et de pratiquer à ses frais le due diligence de rigueur. Cela peut prendre du temps et nécessitera normalement plusieurs voyages. - Etant donné qu'il est exclu pour la plupart des expatriés d'effectuer eux-mêmes leur compta et leurs démarches sociales quotidiennes, s'assurer de la qualité des prestations proposées éventuellement en la matière par l'intermédiaire, ou de celle des partenaires présentés.
Pour résumer : il est très facile d'avoir sans délai tout ce dont on a besoin en Thaïlande (autorisations, papiers, visas, ...) avec un minimum de $ et surtout de relations ; si, comme il est probable, vous n'avez pas celles-ci, il vaut mieux s'appuyer sur quelqu'un qui les a... Cela coûte assez cher (mais toujours moins qu'en France).
A ce sujet : - Sunbelt est spécialisé dans les commerces de restauration (d'après les origines du business et de son boss actuel) même s'il traite de tout. - contrairement à certains professionnels français comparables, l'implication de ces professionnels dans les affaires présentées reste minimal : c'est au prospect de se faire sa propre opinion sur la qualité du business envisagé et de pratiquer à ses frais le due diligence de rigueur. Cela peut prendre du temps et nécessitera normalement plusieurs voyages. - Etant donné qu'il est exclu pour la plupart des expatriés d'effectuer eux-mêmes leur compta et leurs démarches sociales quotidiennes, s'assurer de la qualité des prestations proposées éventuellement en la matière par l'intermédiaire, ou de celle des partenaires présentés.
Pour résumer : il est très facile d'avoir sans délai tout ce dont on a besoin en Thaïlande (autorisations, papiers, visas, ...) avec un minimum de $ et surtout de relations ; si, comme il est probable, vous n'avez pas celles-ci, il vaut mieux s'appuyer sur quelqu'un qui les a... Cela coûte assez cher (mais toujours moins qu'en France).
Cherche business en Thaïlande
😠 Je ne vois pas le rapport entre ce genre d'histoire archi-connue et un "intermédiaire"...
- Connaissez-vous bien la profession d'intermédiaire (en affaires, immobilier, ...) ? - par ailleurs, la réponse donnée à la question du membre visait spécifiquement un professionnel bien précis : le connaissez-vous ? (= êtes-vous client chez lui ?)
- Connaissez-vous bien la profession d'intermédiaire (en affaires, immobilier, ...) ? - par ailleurs, la réponse donnée à la question du membre visait spécifiquement un professionnel bien précis : le connaissez-vous ? (= êtes-vous client chez lui ?)
Vivre et travailler en Thaïlande en tant que journaliste?
Des décors ? Une suggestion en passant : voir peut-être de ce côté
Monter une structure touristique pour les amateurs de kayak en Thaïlande
C'est bien vu (surtout avec les 'thèmes' éthiques à associer à chaque "base").
Et j'aime beaucoup la sélection de très belles photos, déjà. 😉
Je ne sais pas si c'est une bonne suggestion, mais pourquoi ne pas proposer la prestation clés en mains à un T.O. déjà bien implanté ? Cela pourrait aider à démarrer en autorisant d'office une distribution sur plusieurs destinations. Celui-ci http://www.north-by-north-east.com/index.asp propose des voyages à thèmes très variés, dans 4 pays ; ils sont déclinés en raids, séjours humanitaires, excursions scolaires, ... Je n'ai pas encore eu l'occasion de le tester, mais par une tierce personne je sais que le patron Nick Ascot est quelqu'un de bien. Et il y en a sûrement d'autres à contacter pour voir.
Quant au démarrage depuis BKK : très logique. Néanmoins, pour la formation initiale, il faudrait négocier l'accès à l'un des nombreux lacs à peu près propres, parce qu'esquimauter dans un khlong à l'entraînement, là je dis : 'NON' ! 😎😎😎
Je ne sais pas si c'est une bonne suggestion, mais pourquoi ne pas proposer la prestation clés en mains à un T.O. déjà bien implanté ? Cela pourrait aider à démarrer en autorisant d'office une distribution sur plusieurs destinations. Celui-ci http://www.north-by-north-east.com/index.asp propose des voyages à thèmes très variés, dans 4 pays ; ils sont déclinés en raids, séjours humanitaires, excursions scolaires, ... Je n'ai pas encore eu l'occasion de le tester, mais par une tierce personne je sais que le patron Nick Ascot est quelqu'un de bien. Et il y en a sûrement d'autres à contacter pour voir.
Quant au démarrage depuis BKK : très logique. Néanmoins, pour la formation initiale, il faudrait négocier l'accès à l'un des nombreux lacs à peu près propres, parce qu'esquimauter dans un khlong à l'entraînement, là je dis : 'NON' ! 😎😎😎
Prix des charges (électricité) et droit des locataires en Thaïlande
En effet, les clauses des contrats pour les charges annexes sont très variables selon l'appétit du propriétaire... Je constate que les résidences de grand standing se gavent un maximum sur les chaînes TV, l'internet (qui peut être souvent en panne très longtemps sans compensation ni remboursement, point à surveiller), l'eau. Pour ce dernier point, je suis facturé 20 Bht le m3 - mais en fait je dois un forfait de 100 Bht/mois à concurrence de 5 m3. Si je ne risque pas de franchir ce seuil avec ma simple cabine de douche et ma cuisine de célibataire, je ne suis pas non plus incité à économiser ; mais mon propriétaire m'a démontré par A+B=x que c'était plus simple pour lui de gérer comme ça (alors que je donne mon relevé mensuellement pour le suivi)...
Cependant, comme pour une chambre d'hôtel, les multiples services souvent inconnus dans nos contrées doivent être aussi appréciés à leur juste valeur, d'autant plus qu'ils sont souvent négociables en package. Exemple, la TV ou l'internet gratuit dès engagement de location de 6 mois, la navette gratuite par tuk-tuk vers la prochaine station MRT, une salle de gym gratuite, ...etc. Même si je ne me sers pas de tout cela tous les mois (je peux diviser alors leur valeur unitaire par deux), je le rapporte au coût global d'utilisation de ma résidence et je peux m'y trouver 'bien'.
Pour en revenir à l'électricité, je serais bien plus attentif à la qualité de la construction (orientation, protection contre l'ensoleillement, aération ?...etc.) et à celle des climatiseurs (5 * ?) qu'au tarif unitaire de l'énergie : c'est surtout s'il faut faire tourner sans cesse un tagazou pour juste survivre que la note finale est affreusement élevée. Et ça, c'est vraiment de l'argent perdu, pas de l'agrément consommé...
Cependant, comme pour une chambre d'hôtel, les multiples services souvent inconnus dans nos contrées doivent être aussi appréciés à leur juste valeur, d'autant plus qu'ils sont souvent négociables en package. Exemple, la TV ou l'internet gratuit dès engagement de location de 6 mois, la navette gratuite par tuk-tuk vers la prochaine station MRT, une salle de gym gratuite, ...etc. Même si je ne me sers pas de tout cela tous les mois (je peux diviser alors leur valeur unitaire par deux), je le rapporte au coût global d'utilisation de ma résidence et je peux m'y trouver 'bien'.
Pour en revenir à l'électricité, je serais bien plus attentif à la qualité de la construction (orientation, protection contre l'ensoleillement, aération ?...etc.) et à celle des climatiseurs (5 * ?) qu'au tarif unitaire de l'énergie : c'est surtout s'il faut faire tourner sans cesse un tagazou pour juste survivre que la note finale est affreusement élevée. Et ça, c'est vraiment de l'argent perdu, pas de l'agrément consommé...
Deux mois à Bangkok: loger dans le quartier de Huay Kwang et travailler comme figurant?
Salut Jayce2 !
1-Tu vois, je t'avais dit que tu l'aimerais, ce quartier ! (...mais je crois que si on aime la Thaïlande, on est bien partout).
Par rapport à il y a trois ans, je suis surpris du nombre d'occidentaux qui y passent ou y vivent désormais - mais cela reste modeste par rapport à d'autres quartiers de la ville. En même temps, on ne se sent jamais trop "noyé" dans la foule des Thaïs.
2-Les brokers sont les gens (essentiellement Anglais ou Américains) qui se sont établis comme agents intermédiaires spécialisés dans la vente de fonds de commerce. Certains ont une spécialité (comme les restaurants), d'autres sont plus généralistes. Comme pour les agences immobilières, les personnes que l'on a en contact à l'endroit x ou y (ils ont souvent plusieurs succursales) font toute la différence dans la qualité du conseil rendu. A la différence des biens immobiliers, il y a rarement des visites extensives organisées - pour cause de discrétion vis à vis du personnel, des clients, voisins, concurrents, ... Il faut donc investiguer soi-même discrètement pour avoir les éléments de base, avant d'éventuellement faire une offre, laquelle va déclencher les discussions plus avant et la vérification poussée des éléments avancés - à faire soi-même (due diligence). La plupart de ces brokers assurent aussi la création de société, l'obtention d'un B-visa et d'un work permit ainsi que l'administration ultérieure de la compagnie créée (cette dernière prestation me paraît d'un bon rapport...).
3-J'ai avec mes associés une toute petite agence qui fait surtout des locations et un peu de vente (logements & bureaux, mais pas de fonds de commerce). On fait aussi de la presse en ligne et du montage d'affaires, surtout pour des projets impliquant des gens que l'on connaît déjà. Mon activité principale consiste à lancer, commercialiser et exploiter des sites internet liés notamment à l'immobilier. Le concept est étendu sous forme de concession/réseau un peu partout dans le monde : la Thaïlande est donc surtout le pays qui nous convient le mieux, pour l'instant, par la combinaison globale de ses atouts : lire par exemple cet article ou celui-là, où j'évoque les points forts qui emportent une décision ; la qualité de vie y est évidemment pour beaucoup au final. 😉
Je suis en train de développer d'une façon qui va probablement m'amener souvent sur Paris, voire ailleurs en Europe - pas de problème pourvu que je puisse bouger régulièrement ; je n'aimerais pas plus être "prisonnier" à Bangkok qu'à Paris ou chez moi ! C'est cela qui m'importe aussi, si je ne me plais plus quelque part, je veux pouvoir repartir vite. Ou simplement changer de cadre régulièrement, avant de me lasser des contraintes qui existent partout et qu'il faut échanger régulièrement pour d'autres si on ne veut pas s'énerver.... Il est évident qu'une activité liée de près aux NTIC permet plus facilement le rêve de l'expatriation exotique ; je vois souvent à Bangkok des gens qui passent d'un pays à l'autre en commercialisant à distance leur savoir-faire, ils s'éclatent bien... 4-Cola : tout à fait exact, la posologie est juste. J'ajoute aussi du jus de citron frais à volonté. Mon ex-femme (Thaïe) avait pour habitude de descendre un pur jus de citron très, très salé quand elle n'était pas bien... 🙁 Je préfère la méthode Coca. 5-Anglais : me paraît indispensable partout, ça ne se discute même pas. Je me mettrai au thaï quand j'aurai le temps, je m'en passe encore assez bien. C'est une question d'intégration et de satisfaction personnelle, mais le prix à payer est élevé en temps et en argent à investir... Bonne poursuite pour tes évaluations, plein de pays deviennent attractifs alors qu'ils ne l'étaient pas tant auparavant (Viet Nam, Laos, Indonésie, ...). Il faut oser et se lancer un jour. Bonne chance ! 🙂
1-Tu vois, je t'avais dit que tu l'aimerais, ce quartier ! (...mais je crois que si on aime la Thaïlande, on est bien partout).
Par rapport à il y a trois ans, je suis surpris du nombre d'occidentaux qui y passent ou y vivent désormais - mais cela reste modeste par rapport à d'autres quartiers de la ville. En même temps, on ne se sent jamais trop "noyé" dans la foule des Thaïs.
2-Les brokers sont les gens (essentiellement Anglais ou Américains) qui se sont établis comme agents intermédiaires spécialisés dans la vente de fonds de commerce. Certains ont une spécialité (comme les restaurants), d'autres sont plus généralistes. Comme pour les agences immobilières, les personnes que l'on a en contact à l'endroit x ou y (ils ont souvent plusieurs succursales) font toute la différence dans la qualité du conseil rendu. A la différence des biens immobiliers, il y a rarement des visites extensives organisées - pour cause de discrétion vis à vis du personnel, des clients, voisins, concurrents, ... Il faut donc investiguer soi-même discrètement pour avoir les éléments de base, avant d'éventuellement faire une offre, laquelle va déclencher les discussions plus avant et la vérification poussée des éléments avancés - à faire soi-même (due diligence). La plupart de ces brokers assurent aussi la création de société, l'obtention d'un B-visa et d'un work permit ainsi que l'administration ultérieure de la compagnie créée (cette dernière prestation me paraît d'un bon rapport...).
3-J'ai avec mes associés une toute petite agence qui fait surtout des locations et un peu de vente (logements & bureaux, mais pas de fonds de commerce). On fait aussi de la presse en ligne et du montage d'affaires, surtout pour des projets impliquant des gens que l'on connaît déjà. Mon activité principale consiste à lancer, commercialiser et exploiter des sites internet liés notamment à l'immobilier. Le concept est étendu sous forme de concession/réseau un peu partout dans le monde : la Thaïlande est donc surtout le pays qui nous convient le mieux, pour l'instant, par la combinaison globale de ses atouts : lire par exemple cet article ou celui-là, où j'évoque les points forts qui emportent une décision ; la qualité de vie y est évidemment pour beaucoup au final. 😉
Je suis en train de développer d'une façon qui va probablement m'amener souvent sur Paris, voire ailleurs en Europe - pas de problème pourvu que je puisse bouger régulièrement ; je n'aimerais pas plus être "prisonnier" à Bangkok qu'à Paris ou chez moi ! C'est cela qui m'importe aussi, si je ne me plais plus quelque part, je veux pouvoir repartir vite. Ou simplement changer de cadre régulièrement, avant de me lasser des contraintes qui existent partout et qu'il faut échanger régulièrement pour d'autres si on ne veut pas s'énerver.... Il est évident qu'une activité liée de près aux NTIC permet plus facilement le rêve de l'expatriation exotique ; je vois souvent à Bangkok des gens qui passent d'un pays à l'autre en commercialisant à distance leur savoir-faire, ils s'éclatent bien... 4-Cola : tout à fait exact, la posologie est juste. J'ajoute aussi du jus de citron frais à volonté. Mon ex-femme (Thaïe) avait pour habitude de descendre un pur jus de citron très, très salé quand elle n'était pas bien... 🙁 Je préfère la méthode Coca. 5-Anglais : me paraît indispensable partout, ça ne se discute même pas. Je me mettrai au thaï quand j'aurai le temps, je m'en passe encore assez bien. C'est une question d'intégration et de satisfaction personnelle, mais le prix à payer est élevé en temps et en argent à investir... Bonne poursuite pour tes évaluations, plein de pays deviennent attractifs alors qu'ils ne l'étaient pas tant auparavant (Viet Nam, Laos, Indonésie, ...). Il faut oser et se lancer un jour. Bonne chance ! 🙂
Deux mois à Bangkok: loger dans le quartier de Huay Kwang et travailler comme figurant?
Salut, eh bien je te souhaite bon rétablissement, mon associé aussi a bouffé un truc pas net et il a été malade comme un chien pendant 1 semaine... 🏴☠️ Cependant, je n'ai jamais eu de souci (pour l'instant), étant Coca-Cola-dépendant j'en bois un tous les 3 jours au moins ; je suis persuadé que ça me protège : je rappelle que l'élixir du Dr Pemberton était un médicament, vendu à l'origine en pharmacie ambulante. Moi, j'y crois ! 😉.
En fait, je connais le quartier Huaykhwang-Dindaeng depuis bientôt trois ans à cause d'une 'ex', bref... mais c'est un concours de circonstances qui m'a conduit à m'y installer (broker sur place + bureaux à service dans une tour qui me plaisait + qualité de vie OK tout en restant assez près du centre). Je n'y ai passé au maximum que six mois en continu, en fait je transite entre France et Thaïlande de façon irrégulière. Maintenant, je connais très bien toute l'étendue de part et d'autre de l'axe Ratchada sur une bande d'un Km de large : comme j'ai monté une petite agence immo avec mes associés je me suis coltiné l'exploration détaillée de tous les soi... 😉 J'aime ce quartier qui est calme dès qu'on s'éloigne de Ratchada et qui a beaucoup de commerces ; je ne "descends" presque jamais en ville, sauf pour décompresser un peu, et encore - j'ai tout sur place ! Franchement, je connais assez mal en profondeur le reste de la ville, bien que j'aie testé de nombreux hôtels un peu partout (pas pareil que de vivre en appart'), mais je privilégie l'ensemble ainsi que la proximité de mes bureaux et n'envisage pas de changer de sitôt.
Profite bien de cet environnement sympa - j'y vois de plus en plus d'occidentaux et ce n'est pas un hasard.
P.S. : désolé de battre froid, mais l'anglais -un pré- requis évident- ne te suffira pas ; si tu ne passes pas direct au thaï lu-écrit-parlé, ce sera toujours TRES difficile de trouver un job en Thaïlande (sauf compétence très pointue, très demandée et supposant une expérience préalable importante. Une compétence pointue peut très bien être le savoir-faire d'un bon boulanger, les Français sont appréciés... Mais à moins de monter son affaire soi-même, le créneau d'embauches se limitera aux hôtels & resorts, en principe bien pourvus en candidatures...). J'ai accueilli assez longtemps un ami de ma ville, qui cherchait une nouvelle voie et venait tâter l'Asie après l'Allemagne et le Maroc. Super intelligent, bardé de diplômes, ingénieur et expérimenté, tout bon partout le garçon... Je lui ai mis un desk à dispo pour faire des recherches : il a envoyé des centaines et des centaines de CV, il n'a strictement rien décroché en Thaïlande. Après s'être déplacé une semaine à Singapour (bonjour les loyers...) et en cherchant très fort, il a eu 1 entretien et finalement une proposition ferme d'une start-up... française ! Finalement, après avoir visité des salons pro. dans son domaine, il a décidé de racheter la boîte qui l'employait avant en France ; je viens de passer le voir et il en a conclu -après avoir, pour le fun, poursuivi son 'tour' jusqu'à K.L., H.K., Taïwan, Tokyo- que le top, c'était bien la Thaïlande... mais pour les vacances !
On ne le dira jamais assez sur ce forum : il n'y a pratiquement pas 'd'emploi' en Thaïlande pour les profils courants. Il y a des affaires à faire, avec pas mal d'argent à y mettre désormais et au moins autant de chance à espérer. Pas impossible, mais difficile. Son job, il faut se le créer ou l'acheter (valable partout dans le monde). Puisque tu es dans le coin, passe à Fortune, il y a un broker bien connu qui a plein d'affaires à vendre. Choisis ton créneau, demande à en savoir plus, et attends d'être rentré en France pour réétudier soigneusement tout ce que tu as vu, comme les nouvelles propositions similaires auxquelles tu pourras t'abonner. Il faudra alors revenir plusieurs fois inspecter de visu et tout faire auditer avant, éventuellement, de conclure. Bien sûr, si tu veux être maître à bord, il faudra monter une société de droit local et payer de tous les côtés, ... etc. C'est comme ça. 😐
En fait, je connais le quartier Huaykhwang-Dindaeng depuis bientôt trois ans à cause d'une 'ex', bref... mais c'est un concours de circonstances qui m'a conduit à m'y installer (broker sur place + bureaux à service dans une tour qui me plaisait + qualité de vie OK tout en restant assez près du centre). Je n'y ai passé au maximum que six mois en continu, en fait je transite entre France et Thaïlande de façon irrégulière. Maintenant, je connais très bien toute l'étendue de part et d'autre de l'axe Ratchada sur une bande d'un Km de large : comme j'ai monté une petite agence immo avec mes associés je me suis coltiné l'exploration détaillée de tous les soi... 😉 J'aime ce quartier qui est calme dès qu'on s'éloigne de Ratchada et qui a beaucoup de commerces ; je ne "descends" presque jamais en ville, sauf pour décompresser un peu, et encore - j'ai tout sur place ! Franchement, je connais assez mal en profondeur le reste de la ville, bien que j'aie testé de nombreux hôtels un peu partout (pas pareil que de vivre en appart'), mais je privilégie l'ensemble ainsi que la proximité de mes bureaux et n'envisage pas de changer de sitôt.
Profite bien de cet environnement sympa - j'y vois de plus en plus d'occidentaux et ce n'est pas un hasard.
P.S. : désolé de battre froid, mais l'anglais -un pré- requis évident- ne te suffira pas ; si tu ne passes pas direct au thaï lu-écrit-parlé, ce sera toujours TRES difficile de trouver un job en Thaïlande (sauf compétence très pointue, très demandée et supposant une expérience préalable importante. Une compétence pointue peut très bien être le savoir-faire d'un bon boulanger, les Français sont appréciés... Mais à moins de monter son affaire soi-même, le créneau d'embauches se limitera aux hôtels & resorts, en principe bien pourvus en candidatures...). J'ai accueilli assez longtemps un ami de ma ville, qui cherchait une nouvelle voie et venait tâter l'Asie après l'Allemagne et le Maroc. Super intelligent, bardé de diplômes, ingénieur et expérimenté, tout bon partout le garçon... Je lui ai mis un desk à dispo pour faire des recherches : il a envoyé des centaines et des centaines de CV, il n'a strictement rien décroché en Thaïlande. Après s'être déplacé une semaine à Singapour (bonjour les loyers...) et en cherchant très fort, il a eu 1 entretien et finalement une proposition ferme d'une start-up... française ! Finalement, après avoir visité des salons pro. dans son domaine, il a décidé de racheter la boîte qui l'employait avant en France ; je viens de passer le voir et il en a conclu -après avoir, pour le fun, poursuivi son 'tour' jusqu'à K.L., H.K., Taïwan, Tokyo- que le top, c'était bien la Thaïlande... mais pour les vacances !
On ne le dira jamais assez sur ce forum : il n'y a pratiquement pas 'd'emploi' en Thaïlande pour les profils courants. Il y a des affaires à faire, avec pas mal d'argent à y mettre désormais et au moins autant de chance à espérer. Pas impossible, mais difficile. Son job, il faut se le créer ou l'acheter (valable partout dans le monde). Puisque tu es dans le coin, passe à Fortune, il y a un broker bien connu qui a plein d'affaires à vendre. Choisis ton créneau, demande à en savoir plus, et attends d'être rentré en France pour réétudier soigneusement tout ce que tu as vu, comme les nouvelles propositions similaires auxquelles tu pourras t'abonner. Il faudra alors revenir plusieurs fois inspecter de visu et tout faire auditer avant, éventuellement, de conclure. Bien sûr, si tu veux être maître à bord, il faudra monter une société de droit local et payer de tous les côtés, ... etc. C'est comme ça. 😐
Deux mois à Bangkok: loger dans le quartier de Huay Kwang et travailler comme figurant?
Distractions ?
Heureusement, il n'y a pas que les entertainment centers balisant l'avenue (qui s'appelle Ratchadaphisek), de Rama IX à Sutthisarn... C'est bon pour les Chinois et les Japonais en goguette 🙁 De mon point de vue, il n'y a pas grand chose à voir ni à faire sur H.K. (autour de Pracha Rat Bamphen, je veux dire). Il faut 'descendre' un peu vers BKK centre : de l'autre côté de l'avenue, il y a Dindaeng avec un ensemble de centres commerciaux variés : Robinson et quelques restaus sympathiques, Carrefour avec une galerie assez complète, Jusco et un marché de nippes (surtout pour filles) sur le parking à côté. Pour trouver des petites street eateries typiques, prendre le soi 5 depuis l'arrière du parking Jusco : c'est étroit et fréquenté mais appétissant 😛. Plus loin sur Ratchada en allant vers Fortune Town (centre commercial classique, avec qq restaurants décents et surtout un IT Mall qui vient juste après Pantip), visiter Esplanade Ratchada, un complexe du genre Emporium en plus petit : 13 salles de ciné, patinoire, California Wow, dizaines de bars & restaus branchés, ... voir l'article détaillé que j'ai rédigé il y a déjà quelque temps : http://www.global-report.com/mb/?l=fr&a=164295
Derrière, il y a un club chicos, The Inch (déco intérieure à 2 millions $), à côté le Baryan Tree pas mal non plus. En traversant, Côté H.K., deux quartiers pleins de pubs et discos : soi 4 et soi 8, davantage destinés aux seuls locaux. Dans un registre différent qui intéresse beaucoup moins de monde, on trouve alors tout près le Centre Culturel et le Siam Niramit Theatre.
Work Permit ?
Il faut un contrat de travail d'une société locale en mesure d'embaucher un étranger (il y a des quotas). Très peu de probabilités d'en trouver une qui recrute un étranger pour 2 mois... Ou bien monter sa société dans la catégorie 2mil. Bht de capital afin d'établir son propre WP. Donc à oublier pour un séjour aussi court...
Heureusement, il n'y a pas que les entertainment centers balisant l'avenue (qui s'appelle Ratchadaphisek), de Rama IX à Sutthisarn... C'est bon pour les Chinois et les Japonais en goguette 🙁 De mon point de vue, il n'y a pas grand chose à voir ni à faire sur H.K. (autour de Pracha Rat Bamphen, je veux dire). Il faut 'descendre' un peu vers BKK centre : de l'autre côté de l'avenue, il y a Dindaeng avec un ensemble de centres commerciaux variés : Robinson et quelques restaus sympathiques, Carrefour avec une galerie assez complète, Jusco et un marché de nippes (surtout pour filles) sur le parking à côté. Pour trouver des petites street eateries typiques, prendre le soi 5 depuis l'arrière du parking Jusco : c'est étroit et fréquenté mais appétissant 😛. Plus loin sur Ratchada en allant vers Fortune Town (centre commercial classique, avec qq restaurants décents et surtout un IT Mall qui vient juste après Pantip), visiter Esplanade Ratchada, un complexe du genre Emporium en plus petit : 13 salles de ciné, patinoire, California Wow, dizaines de bars & restaus branchés, ... voir l'article détaillé que j'ai rédigé il y a déjà quelque temps : http://www.global-report.com/mb/?l=fr&a=164295
Derrière, il y a un club chicos, The Inch (déco intérieure à 2 millions $), à côté le Baryan Tree pas mal non plus. En traversant, Côté H.K., deux quartiers pleins de pubs et discos : soi 4 et soi 8, davantage destinés aux seuls locaux. Dans un registre différent qui intéresse beaucoup moins de monde, on trouve alors tout près le Centre Culturel et le Siam Niramit Theatre.
Work Permit ?
Il faut un contrat de travail d'une société locale en mesure d'embaucher un étranger (il y a des quotas). Très peu de probabilités d'en trouver une qui recrute un étranger pour 2 mois... Ou bien monter sa société dans la catégorie 2mil. Bht de capital afin d'établir son propre WP. Donc à oublier pour un séjour aussi court...
Investir en Thaïlande...facile?
Votre message en référence est d'août 2007.
Toujours en France ? ou déjà en TH ?
Toujours en France ? ou déjà en TH ?
Où acheter un pc français en Thaïlande?
Pourquoi s'enquiquiner avec tout un PC normes françaises ?
A mon avis, ce sera dur à trouver par ici. Ou alors, gros délais à prévoir et sous forme de pièce détachée seulement... quant à l'OS, il sera anglais à coup sûr.
Il suffit d'installer un clavier Azerty sur une des prises usb et de paramétrer les options régionales / langage. J'en ai amené deux en plus, je t'en passe bien un. Il te le faut pour longtemps ?
Il suffit d'installer un clavier Azerty sur une des prises usb et de paramétrer les options régionales / langage. J'en ai amené deux en plus, je t'en passe bien un. Il te le faut pour longtemps ?
Résolutions pour préserver les belles îles en Thaïlande
Sans doute, sans doute...
Mais je vis à BKK dans un agréable quartier, avec encore pas mal de verdure, juste au Nord de l'hypercentre (à deux pas de l'axe Ratchada). Veux-tu une photo du khlong qui passe à côté de mes bureaux ?? Ou même de n'importe quel terrain en friche, en attente (plus pour longtemps...) d'une construction ?
Et là - il n'y a pratiquement pas de touristes pour forcer le trait. Quand j'ai découvert ce quartier, il y a presque 3 ans, il n'y avait même pas un farang à l'horizon ou dans Fortune Town mall. Maintenant, on est plein à vivre et travailler ici - mais je n'en ai jamais vu un jeter ses cochonneries par terre... Donc, ce sont les locaux ! Avec ce qu'ils descendent chaque jour comme produits de grande consommation : piles, clopes, briquets, sandwiches, boissons, le tout ensaché à double et garni d'une paille + une cuiller + un papier +..., pas étonnant que ça déborde de partout !
Je maintiens mon analyse. Le facteur 'tourisme' aidera forcément à gérer le problème qu'il a lui-même +/- contribué à grossir, selon les endroits. Là où il n'y aura pas de sanction par une baisse du C.A. touristique, il faudra attendre plus longtemps les résultats d'une politique qui n'existe encore pas vraiment. Et tous les éléments évoqués pour parvenir au but sont nécessaires, conjointement. Y a du boulot.
P.S. C'est encore perfectible en France, qui n'a toujours pas de leçon à donner dans ce domaine non plus que dans bien d'autres. J'ai dû parfois relayer les politiques municipales ou cantonales (de plus mal expliquées par les élus, en l'espèce) auprès des populations de propriétaires, non résidents pour la plupart, dont je gérais les intérêts. Naturellement, les problèmes de déchets n'étaient pas les leurs ; il fallait taxer "les locataires", pas eux bien sûr ! Ils viennent de Paris avec leurs tires bourrées de victuailles mais produisent zéro déchet, comme de bien entendu... Toujours les autres... Quant à leur demander de porter leurs recyclables dans les bacs disposés à une distance variant entre 30m et 200m de leur appartement, c'était trop ! Ils cherchaient à tout prix une solution de rechange, du genre un larbin qui se chargerait de la tâche (gratuitement si possible). Précision : il s'agit d'une des stations de montagne de classe internationales les plus en vue de Savoie, qui a son petit article flatteur dans le Figaro en ligne ces jours-ci... Plus on a d'argent, moins on veut en dépenser.
Mais je vis à BKK dans un agréable quartier, avec encore pas mal de verdure, juste au Nord de l'hypercentre (à deux pas de l'axe Ratchada). Veux-tu une photo du khlong qui passe à côté de mes bureaux ?? Ou même de n'importe quel terrain en friche, en attente (plus pour longtemps...) d'une construction ?
Et là - il n'y a pratiquement pas de touristes pour forcer le trait. Quand j'ai découvert ce quartier, il y a presque 3 ans, il n'y avait même pas un farang à l'horizon ou dans Fortune Town mall. Maintenant, on est plein à vivre et travailler ici - mais je n'en ai jamais vu un jeter ses cochonneries par terre... Donc, ce sont les locaux ! Avec ce qu'ils descendent chaque jour comme produits de grande consommation : piles, clopes, briquets, sandwiches, boissons, le tout ensaché à double et garni d'une paille + une cuiller + un papier +..., pas étonnant que ça déborde de partout !
Je maintiens mon analyse. Le facteur 'tourisme' aidera forcément à gérer le problème qu'il a lui-même +/- contribué à grossir, selon les endroits. Là où il n'y aura pas de sanction par une baisse du C.A. touristique, il faudra attendre plus longtemps les résultats d'une politique qui n'existe encore pas vraiment. Et tous les éléments évoqués pour parvenir au but sont nécessaires, conjointement. Y a du boulot.
P.S. C'est encore perfectible en France, qui n'a toujours pas de leçon à donner dans ce domaine non plus que dans bien d'autres. J'ai dû parfois relayer les politiques municipales ou cantonales (de plus mal expliquées par les élus, en l'espèce) auprès des populations de propriétaires, non résidents pour la plupart, dont je gérais les intérêts. Naturellement, les problèmes de déchets n'étaient pas les leurs ; il fallait taxer "les locataires", pas eux bien sûr ! Ils viennent de Paris avec leurs tires bourrées de victuailles mais produisent zéro déchet, comme de bien entendu... Toujours les autres... Quant à leur demander de porter leurs recyclables dans les bacs disposés à une distance variant entre 30m et 200m de leur appartement, c'était trop ! Ils cherchaient à tout prix une solution de rechange, du genre un larbin qui se chargerait de la tâche (gratuitement si possible). Précision : il s'agit d'une des stations de montagne de classe internationales les plus en vue de Savoie, qui a son petit article flatteur dans le Figaro en ligne ces jours-ci... Plus on a d'argent, moins on veut en dépenser.
Résolutions pour préserver les belles îles en Thaïlande
N'importe quoi !
En Thaïlande, ce sont les locaux qui sont négligents question propreté, pas tellement les touristes... Bien sûr, il y aurait moins de volume de déchets si les îles étaient restées inconnues (Samui par exemple est équipée pour 70t/j et doit en collecter le double...), mais elles seraient aussi sales.
Les Thaïs n'ont pas encore pris conscience de la nécessité d'être soigneux sur ce point : d'abord, ils ont pour la plupart des soucis existentiels plus urgents que de préserver leur environnement. ensuite, ils découvrent seulement un mode de consommation importé d'occident qui produit beaucoup de déchets artificiels. Or, le traitement des déchets et leur recyclage sont encore embryonnaires. les défenseurs de l'écologie existent depuis très longtemps et certains sont même morts pour leur cause, assassinés par des braconniers (comme Seub Nakhasathien) ; mais ils représentent une infime partie de l'élite de ce pays qui n'est pas encore suivie par la masse. Le jour où ça viendra, au moins il ne leur faudra pas 25 ans comme à mon pays, qui n'avait encore rien commencé quand les Allemands en étaient déjà au tri sélectif en 1975...
Ceci dit, les choses changent : 1- la ville de Bangkok poste de grands panneaux près des khlongs puants de la ville, invitant à ne plus y déverser d'ordures. 2- il est en principe interdit de jeter des déchets sur la voie publique sous peine d'amende. 3- la chaîne 7/11 lance une campagne anti-gaspillage des sacs en plastique dont les caissières vous inondent habituellement (OK, la motivation est d'abord financière - était-elle différente lors du lancement de la même démarche par les supermarchés en France l'an dernier ?). 4- l'influence du tourisme dans l'économie nationale va tôt ou tard conduire à préserver la poule aux oeufs d'or. Regardez ce qui s'est passé à Pattaya : de cloaque en 1998, la mer est redevenue presque 'baignable'. Les tour-operators relaient les exigences de leur clientèle : pas de plage propre, pas de clients.
La protection de l'environnement suppose d'abord une information et une formation dès le plus jeune âge, relayée par les structures enseignantes. Je ne sais pas où on en est dans ce domaine, en France comme en Thaïlande.
Ensuite, il faut des structures techniques ad hoc. Le ramassage et le traitement des ordures en Thaïlande est encore une vaste rigolade, quoique le sujet ne prête pas à rire. Il y a des solutions de valorisation autrement plus performantes que le bricolage des malheureux chiffonniers que je vois passer dans la rue à la recherche des papiers, cartons, bouteilles, ... que mes voisins en petite maison de ville mettent encore de côté pour eux. Seul Carrefour installe des bacs à recyclage devant ses magasins - comme quoi l'influence française peut avoir du bon. JC Decaux développe son mobilier urbain à Bangkok : il y a aussi là un espoir de voir la rationnalité urbaine de l'occident s'imposer peu à peu, en douceur. Comme exemple de valorisation hi-tech, la production de béton résilient enrichi avec des poudres de déchets passés au four THT. Ce béton est beaucoup plus résistant à la charge et à la fissuration, mais il exige un suivi dans la chaîne de "production" de sa matière additionnelle qui nécessite de gros investissements. Un jour, peut-être...
Enfin, il faut prévoir de toucher au porte-monnaie quand le discours didactique n'est pas entendu : c'est le seul moyen de réussir. En Thaïlande, ce n'est pas encore organisé comme à Singapour (voir ici, ça fait réfléchir ! : http://www.thainewsland.com/?l=en&a=153931 ), mais on doit espérer que ça viendra - et à ce point aussi.
La prochaine fois que je vais à Koh Samet, "parc national" (??) où la taxe de 200 Bht pour soi-disant contribuer à l'entretien et la préservation de l'île est passée à 400, je ne manquerai pas d'écrire au responsable local. Rien que pour le féliciter de maintenir les gravats en un joli tas groupé dans le bosquet au dessus d'Ao Prao, ou de laisser les pneus de mobylette décorer les fonds de la baie pour amuser les poissons. Me moquer ainsi de cette administration incompétente est un droit que je pourrai me donner, devant payer. Quant à savoir si cela aura un quelconque effet...
En Thaïlande, ce sont les locaux qui sont négligents question propreté, pas tellement les touristes... Bien sûr, il y aurait moins de volume de déchets si les îles étaient restées inconnues (Samui par exemple est équipée pour 70t/j et doit en collecter le double...), mais elles seraient aussi sales.
Les Thaïs n'ont pas encore pris conscience de la nécessité d'être soigneux sur ce point : d'abord, ils ont pour la plupart des soucis existentiels plus urgents que de préserver leur environnement. ensuite, ils découvrent seulement un mode de consommation importé d'occident qui produit beaucoup de déchets artificiels. Or, le traitement des déchets et leur recyclage sont encore embryonnaires. les défenseurs de l'écologie existent depuis très longtemps et certains sont même morts pour leur cause, assassinés par des braconniers (comme Seub Nakhasathien) ; mais ils représentent une infime partie de l'élite de ce pays qui n'est pas encore suivie par la masse. Le jour où ça viendra, au moins il ne leur faudra pas 25 ans comme à mon pays, qui n'avait encore rien commencé quand les Allemands en étaient déjà au tri sélectif en 1975...
Ceci dit, les choses changent : 1- la ville de Bangkok poste de grands panneaux près des khlongs puants de la ville, invitant à ne plus y déverser d'ordures. 2- il est en principe interdit de jeter des déchets sur la voie publique sous peine d'amende. 3- la chaîne 7/11 lance une campagne anti-gaspillage des sacs en plastique dont les caissières vous inondent habituellement (OK, la motivation est d'abord financière - était-elle différente lors du lancement de la même démarche par les supermarchés en France l'an dernier ?). 4- l'influence du tourisme dans l'économie nationale va tôt ou tard conduire à préserver la poule aux oeufs d'or. Regardez ce qui s'est passé à Pattaya : de cloaque en 1998, la mer est redevenue presque 'baignable'. Les tour-operators relaient les exigences de leur clientèle : pas de plage propre, pas de clients.
La protection de l'environnement suppose d'abord une information et une formation dès le plus jeune âge, relayée par les structures enseignantes. Je ne sais pas où on en est dans ce domaine, en France comme en Thaïlande.
Ensuite, il faut des structures techniques ad hoc. Le ramassage et le traitement des ordures en Thaïlande est encore une vaste rigolade, quoique le sujet ne prête pas à rire. Il y a des solutions de valorisation autrement plus performantes que le bricolage des malheureux chiffonniers que je vois passer dans la rue à la recherche des papiers, cartons, bouteilles, ... que mes voisins en petite maison de ville mettent encore de côté pour eux. Seul Carrefour installe des bacs à recyclage devant ses magasins - comme quoi l'influence française peut avoir du bon. JC Decaux développe son mobilier urbain à Bangkok : il y a aussi là un espoir de voir la rationnalité urbaine de l'occident s'imposer peu à peu, en douceur. Comme exemple de valorisation hi-tech, la production de béton résilient enrichi avec des poudres de déchets passés au four THT. Ce béton est beaucoup plus résistant à la charge et à la fissuration, mais il exige un suivi dans la chaîne de "production" de sa matière additionnelle qui nécessite de gros investissements. Un jour, peut-être...
Enfin, il faut prévoir de toucher au porte-monnaie quand le discours didactique n'est pas entendu : c'est le seul moyen de réussir. En Thaïlande, ce n'est pas encore organisé comme à Singapour (voir ici, ça fait réfléchir ! : http://www.thainewsland.com/?l=en&a=153931 ), mais on doit espérer que ça viendra - et à ce point aussi.
La prochaine fois que je vais à Koh Samet, "parc national" (??) où la taxe de 200 Bht pour soi-disant contribuer à l'entretien et la préservation de l'île est passée à 400, je ne manquerai pas d'écrire au responsable local. Rien que pour le féliciter de maintenir les gravats en un joli tas groupé dans le bosquet au dessus d'Ao Prao, ou de laisser les pneus de mobylette décorer les fonds de la baie pour amuser les poissons. Me moquer ainsi de cette administration incompétente est un droit que je pourrai me donner, devant payer. Quant à savoir si cela aura un quelconque effet...
Tour de la Thaïlande avec un ordinateur portable: risqué?
Confirmation : il n'y a jamais de soucis. Tout hôtel décent a le wifi (attention à la sécurité de la connection toutefois...) ou au moins une prise à haut débit (plutôt variable en fait). En déplacement, j'ai un tabletPC convertible à écran 10, 4", qui offre l'avantage d'entrer dans les mini-coffres de chambre. Comme ça, je peux le laisser sans aucune crainte. Mais je n'ai jamais cherché à le cacher quand je me connecte, au restaurant, à la piscine ou même à la plage (écran inutilisable sans parasol !) ; d'abord, mon PC est assez vieux et démodé, marginal et totalement inconnu même en France. Serait-il facile à revendre, avec un clavier français en plus ? pas sûr. Ensuite, de plus en plus de locaux sont équipés, ils se pavanent au Starbucks avec des Macbook immaculés qui en jettent autrement que mon Acer d'il y a 4 ans. A part le cas de se trouver dans un endroit mal famé, je ne considère pas que le risque de vol soit plus important qu'en occident. Plutôt beaucoup moins, en fait !
Pratique du sin soth pour les futurs mariés franco-thaïs...
On vient acheter vos bien alors que vous venez piquer notre travail! Héhé, chacun son truc! Malheureusement, pour les prix, ce sont quand même mes compatriotes les premières victimes.
Concernant l'article, je ne peux évidemment que recommander sa lecture à toute personne souhaitant acquérir un bien immobilier en Thaïlande. Mais je ne suis pas objectif sur ce coup là!😉
"On vient acheter vos bien alors que vous venez piquer notre travail! Héhé, chacun son truc! Malheureusement, pour les prix, ce sont quand même mes compatriotes les premières victimes. "
Euhh... moi y en pas tout comprendre... 🤪
Concernant l'article, je ne peux évidemment que recommander sa lecture à toute personne souhaitant acquérir un bien immobilier en Thaïlande. Mais je ne suis pas objectif sur ce coup là!😉
"On vient acheter vos bien alors que vous venez piquer notre travail! Héhé, chacun son truc! Malheureusement, pour les prix, ce sont quand même mes compatriotes les premières victimes. "
Euhh... moi y en pas tout comprendre... 🤪
Pratique du sin soth pour les futurs mariés franco-thaïs...
Exactement ! C'est bien rare de lire ça et c'est aussi pour cette raison que j'avais retenu ces 2 articles (et félicité leur auteur).
Il y a peu de bons dossiers en français sur des sujets un peu pointus comme celui-ci ; les lettres de ce professionnel ont le mérite de rester accessibles tout en étant bien documentées.
Pratique du sin soth pour les futurs mariés franco-thaïs...
puis-je acheter un terrain a mon nom ? Certe non, mais tu peux le louer pour 90 ans, c'est déjà pas mal.
Je profite de ta question pour rappeler qu'en Suisse, par exemple, pays développé et démocratique par excellence, il était interdit à un étranger d'aquérir un immeuble jusqu'au 1er octobre 1997 et la modification de la Lex Friedrich. Et encore aujourd'hui l'étranger qui veut investir dans l'immobilier en Suisse est soumis à certaines contraintes protectionnistes. Gageons que la Thaïlande elle aussi assouplira son système législatif quand à l'acquisition de propriétés foncières par des étrangers.
Très juste, on oublie que la Suisse qui vient déborder largement jusque chez moi - et ça n'est que le début - se protège soigneusement de l'inverse ; et je ne parle pas ici des prix locaux maintenus le plus haut possible... 😉 Sur la question récurrente des acquisitions de terrain en TH, lire ces 2 articles bien documentés d'un Français de Phuket (c'est un pro.) qui contredit la légende tenace comme quoi : leasing 30 + 30 ans ça va, mais 30 + 30 + 30 ce serait foireux et donc risqué :
http://www.propertyexpat.org/?l=fr&a=108164 http://www.propertyexpat.org/?l=fr&a=108165
Très juste, on oublie que la Suisse qui vient déborder largement jusque chez moi - et ça n'est que le début - se protège soigneusement de l'inverse ; et je ne parle pas ici des prix locaux maintenus le plus haut possible... 😉 Sur la question récurrente des acquisitions de terrain en TH, lire ces 2 articles bien documentés d'un Français de Phuket (c'est un pro.) qui contredit la légende tenace comme quoi : leasing 30 + 30 ans ça va, mais 30 + 30 + 30 ce serait foireux et donc risqué :
http://www.propertyexpat.org/?l=fr&a=108164 http://www.propertyexpat.org/?l=fr&a=108165
Fin de monopole dans le ciel Thai
Je ne voudrais pas jouer les rabat-joie, mais s'il y a eu accord sur le partage de la plateforme c'est qu'il y a eu aussi accord sur les tarifs... voir la fin de l'article du Petit Journal BKK ici.
En tout cas, je déconseille l'option vol Thai AW BKK-URT + nuit à Surat Thani et liaison en bateau le lendemain, pour essayer de gratter des sous... avec tous les frais induits et surtout le temps perdu, ce n'est pas très intéressant. En plus S.T. est une ville sans aucun intérêt. Il faut reconnaître que pour le prix de l'A/R par BKK AW (8 656 B à cette heure), on est très bien traité à l'aéroport avec plein de petites attentions gratuites (petit déjêuner intégral en libre service, fruits, boissons, journaux, accès internet...). Cela compense le surcoût du vol. En vacances, le temps est précieux !
Extrait de mes comptes de voyage en septembre 2005 :
VOL BKK URT CB 2 845, 00 THB bus airport - Surat Thani cash 70, 00 THB 1 nuit hôtel Thaikrungruang à Surat Thani cash 280, 00 THB navette & bateau pour Samui cash 280, 00 THB navette pour Chaweng cash 100, 00 THB
2/10 : vol PG146 CB 3 745, 00 THB TOTAL 7 068, 00 THB
Tout ça pour économiser peut-être 1 000 Bht à l'époque sur le billet R/T... et n'avoir trouvé sur le bateau, après un réveil aux aurores 😕, que des biscuits Oreo et un jus d'orange en boîte, bien insuffisants et vendus très cher...🤪
En tout cas, je déconseille l'option vol Thai AW BKK-URT + nuit à Surat Thani et liaison en bateau le lendemain, pour essayer de gratter des sous... avec tous les frais induits et surtout le temps perdu, ce n'est pas très intéressant. En plus S.T. est une ville sans aucun intérêt. Il faut reconnaître que pour le prix de l'A/R par BKK AW (8 656 B à cette heure), on est très bien traité à l'aéroport avec plein de petites attentions gratuites (petit déjêuner intégral en libre service, fruits, boissons, journaux, accès internet...). Cela compense le surcoût du vol. En vacances, le temps est précieux !
Extrait de mes comptes de voyage en septembre 2005 :
VOL BKK URT CB 2 845, 00 THB bus airport - Surat Thani cash 70, 00 THB 1 nuit hôtel Thaikrungruang à Surat Thani cash 280, 00 THB navette & bateau pour Samui cash 280, 00 THB navette pour Chaweng cash 100, 00 THB
2/10 : vol PG146 CB 3 745, 00 THB TOTAL 7 068, 00 THB
Tout ça pour économiser peut-être 1 000 Bht à l'époque sur le billet R/T... et n'avoir trouvé sur le bateau, après un réveil aux aurores 😕, que des biscuits Oreo et un jus d'orange en boîte, bien insuffisants et vendus très cher...🤪
Parcs aquatiques à Bangkok?
Le parc le plus connu est : Siam Park City. Mais il vient d'être fermé administrativement pour un mois après la survenance d'un nouvel accident ayant entraîné des blessures à 28 enfants (dont 4 gravement atteints) ! A l'automne dernier, un premier accident avait entraîné des décès...
Il y a aussi Dream World sur Rangsit-Nakkornnayok.
Sinon, il y en a un (posé sur le toit) au Mall Ngarmwongwam sur Nonthaburi. Pas trop difficile ni long d'accès en taxi, après le terminus BTS de Morchit (photo). Idem au Mall Bangkapi. Il y en a sûrement d'autres.
Dans un autre genre, il y a le lac de carrière de Bungsan Lan (article de pêcheur averti ici).
Il y a aussi Dream World sur Rangsit-Nakkornnayok.
Sinon, il y en a un (posé sur le toit) au Mall Ngarmwongwam sur Nonthaburi. Pas trop difficile ni long d'accès en taxi, après le terminus BTS de Morchit (photo). Idem au Mall Bangkapi. Il y en a sûrement d'autres.
Dans un autre genre, il y a le lac de carrière de Bungsan Lan (article de pêcheur averti ici).
Les supermarchés "seven eleven" en Thaïlande
Post pas stupide du tout.
La guerre des minimarts est un sujet de société essentiel ; il témoigne des bouleversements que subit de plus en plus un pays tiraillé entre ses traditions, son conservatisme et l'attrait pour un mode de vie occidentalisé, fait de consommation futile à outrance. Il est une chose que même les plus malins n'ont jamais pu arrêter, c'est le progrès. Que l'on apprécie ou non le modèle de société ou de vie véhiculé par des firmes comme 7/11, il semble qu'elles soient une composante du "progrès", au moins pour la jeunesse actuelle. Et l'avenir lui appartient...
La technique des multinationales des magasins en chaîne est bien rodée ; pour preuve, ces deux photos de vendredi dernier :
La guerre des minimarts est un sujet de société essentiel ; il témoigne des bouleversements que subit de plus en plus un pays tiraillé entre ses traditions, son conservatisme et l'attrait pour un mode de vie occidentalisé, fait de consommation futile à outrance. Il est une chose que même les plus malins n'ont jamais pu arrêter, c'est le progrès. Que l'on apprécie ou non le modèle de société ou de vie véhiculé par des firmes comme 7/11, il semble qu'elles soient une composante du "progrès", au moins pour la jeunesse actuelle. Et l'avenir lui appartient...
La technique des multinationales des magasins en chaîne est bien rodée ; pour preuve, ces deux photos de vendredi dernier :