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Palermo street art
Okay, Palermo—we know it. We go there to marvel at the architectural wonders born from the Arab-Norman-Byzantine-Gothic mix. And rightly so. We also go to treat our taste buds to all kinds of delights, both savory and sweet. Again, rightly so. We go to succumb to the charms of Palermo’s women, their sun-kissed skin glowing with golden highlights. Still, rightly so. And all while fantasizing about a mafia we’ll never actually see. Anyway.
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)
But you’ll also find street art everywhere, even in the historic center. Sometimes, you just need to step a few meters away from the main tourist highways like Cassaro, Via Maqueda, or the main arteries of the Ballarò, Capo, or Vucciria markets to stumble upon some amazing murals. Duck into one or two slightly grimy alleys, weaving past trash and crumbling walls, and you’ll find real gems.
For example, just 50 meters south of the main artery of the Mercato del Capo, there’s a great spot with dozens of murals in a tiny neighborhood of run-down mini-houses. You’ll find plenty more south of the Mercato di Ballarò, in the Albergheria (the grittier side, not the one near Cassaro). There’s some in Ballarò itself too, but it’s hard to spot when the market’s in full swing with stalls everywhere. La Kalsa isn’t left out either, nor is Vucciria—just step away from the restaurant-packed streets.
Here are a few examples that really caught my eye.
(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)Maroc en hiver avec enfant: où aller?
Bonjour,
Férus du Maroc, je fais appel à vos lumières...
Je voudrais m'y rendre environ 2 semaines fin décembre-début janvier avec ma petite famille. J'ai une bonne expérience de voyageur mais je n'ai jamais mis les pieds dans ce pays. Ma contrainte principale est que je veux pouvoir assurer les siestes du début d'après-midi à mon petit : j'ai donc pensé plutôt à rester basé en ville, où tout est proche, avec pourquoi pas une excursion à la journée dans les environs de temps en temps. La contrainte numéro 2 est que j'aimerais être itinérant, avec plusieurs points de chute séparés par des temps de transport modérés par les transports locaux : je n'envisage pas de louer un véhicule ni de passer des heures dans un bus.Pour le reste, je ne suis pas un fanatique des grandes journées de visite, j'aime prendre mon temps en voyage, avoir mes petites habitudes (café, resto) et profiter de la vie de quartier : plutôt mode flâneur, quoi.
Je pensais donc à Meknès/Fès qui sont proches l'une de l'autre, avec a priori un beau patrimoine et beaucoup de choses à voir, mais j'aimerais bien au moins un autre point de chute si ce n'est deux.Avez-vous des suggestions à, disons, maxi 3h de transports, et plutôt des endroits où je peux passer plusieurs jours ? Qu'y a t-il d'envisageable comme excursions à la journée depuis ces endroits pour voir beaux villages, beaux paysages ou tout autre lieu digne d'intérêt et à portée raisonnable ? Enfin, est ce qu'à ma place, vu votre connaissance du Maroc, vous feriez totalement autre chose pour une première visite dans ce pays à cette période de l'année ? Merci à tous...
Férus du Maroc, je fais appel à vos lumières...
Je voudrais m'y rendre environ 2 semaines fin décembre-début janvier avec ma petite famille. J'ai une bonne expérience de voyageur mais je n'ai jamais mis les pieds dans ce pays. Ma contrainte principale est que je veux pouvoir assurer les siestes du début d'après-midi à mon petit : j'ai donc pensé plutôt à rester basé en ville, où tout est proche, avec pourquoi pas une excursion à la journée dans les environs de temps en temps. La contrainte numéro 2 est que j'aimerais être itinérant, avec plusieurs points de chute séparés par des temps de transport modérés par les transports locaux : je n'envisage pas de louer un véhicule ni de passer des heures dans un bus.Pour le reste, je ne suis pas un fanatique des grandes journées de visite, j'aime prendre mon temps en voyage, avoir mes petites habitudes (café, resto) et profiter de la vie de quartier : plutôt mode flâneur, quoi.
Je pensais donc à Meknès/Fès qui sont proches l'une de l'autre, avec a priori un beau patrimoine et beaucoup de choses à voir, mais j'aimerais bien au moins un autre point de chute si ce n'est deux.Avez-vous des suggestions à, disons, maxi 3h de transports, et plutôt des endroits où je peux passer plusieurs jours ? Qu'y a t-il d'envisageable comme excursions à la journée depuis ces endroits pour voir beaux villages, beaux paysages ou tout autre lieu digne d'intérêt et à portée raisonnable ? Enfin, est ce qu'à ma place, vu votre connaissance du Maroc, vous feriez totalement autre chose pour une première visite dans ce pays à cette période de l'année ? Merci à tous...
Traversée nord-sud du Mozambique, budget quotidien?
Salut,
Je suis en train de réfléchir à un voyage de Dar-es-Salam à Johannesburg par le Mozambique. J'ai vu les quelques infos du forum sur ce dernier pays mais il me reste quelques points à éclaircir.
1. Si on parle uniquement transports, tout cumulé, combien de temps faut-il par les moyens locaux pour faire le trajet ? Une semaine ? Plus ?
2. Le passage de frontière au nord est pas trop compliqué ? J'ai pas lu grand-chose là-dessus, à part quelques gars sur le thorntree qui se sont fait escroquer...
3. Qu'en est-il exactement du budget quotidien en voyage itinérant type "routard pas trop regardant question confort", notamment sur l'hébergement, sachant qu'on sera deux (ça écrase un peu les frais de logement en général) ? Les infos de VF sont un peu anciennes sur ce point. Ailleurs, ce que j'ai lu m'a paru pas donné : du genre, difficile de trouver une piaule pour 2 à moins de 25 euros. C'est vraiment ça ? De façon générale, le mec de mozguide.com a l'air de dire qu'il faut compter un budget de 30-40$ par pers. et par jour (tout compris) si on campe pas : c'est réaliste ?
4. Enfin, à quoi ressemble l'ambiance sur place, et est-ce que juillet-août est pleine saison ou pas ? Car si on s'en tient à ce qu'on lit à droite à gauche sur les forums, la côte entière semble livrée à des hordes de guignols qui viennent juste pour plonger et faire des barbeuks sur la plage : vous pouvez me rassurer là-dessus ?
Voilà. Merci à tous ceux qui pourront me donner quelques infos qui m'aideront à me décider.
Je suis en train de réfléchir à un voyage de Dar-es-Salam à Johannesburg par le Mozambique. J'ai vu les quelques infos du forum sur ce dernier pays mais il me reste quelques points à éclaircir.
1. Si on parle uniquement transports, tout cumulé, combien de temps faut-il par les moyens locaux pour faire le trajet ? Une semaine ? Plus ?
2. Le passage de frontière au nord est pas trop compliqué ? J'ai pas lu grand-chose là-dessus, à part quelques gars sur le thorntree qui se sont fait escroquer...
3. Qu'en est-il exactement du budget quotidien en voyage itinérant type "routard pas trop regardant question confort", notamment sur l'hébergement, sachant qu'on sera deux (ça écrase un peu les frais de logement en général) ? Les infos de VF sont un peu anciennes sur ce point. Ailleurs, ce que j'ai lu m'a paru pas donné : du genre, difficile de trouver une piaule pour 2 à moins de 25 euros. C'est vraiment ça ? De façon générale, le mec de mozguide.com a l'air de dire qu'il faut compter un budget de 30-40$ par pers. et par jour (tout compris) si on campe pas : c'est réaliste ?
4. Enfin, à quoi ressemble l'ambiance sur place, et est-ce que juillet-août est pleine saison ou pas ? Car si on s'en tient à ce qu'on lit à droite à gauche sur les forums, la côte entière semble livrée à des hordes de guignols qui viennent juste pour plonger et faire des barbeuks sur la plage : vous pouvez me rassurer là-dessus ?
Voilà. Merci à tous ceux qui pourront me donner quelques infos qui m'aideront à me décider.
Aller en Tusheti (Géorgie)
Bonjour,
Je retourne en Géorgie l'été prochain et, cette fois-ci, j'aimerais faire un tour en Tusheti. Ma question concerne les transports.
Y a-t-il désormais des transports qui vont de temps en temps jusqu'à Omalo ? Si c'est le cas, où peut-on les trouver, à quelle fréquence et quel prix approximatifs ?
Si ce n'est pas le cas, jusqu'où peut-on aller en transports publics en direction d'Omalo (le plus près possible) ? Pour la suite, a-t-on une chance de se faire prendre en stop au moins une partie du chemin (comme pour aller en Khevsureti par exemple), ou est-ce du genre "une voiture par jour" ?
Merci bien pour vos infos.
Je retourne en Géorgie l'été prochain et, cette fois-ci, j'aimerais faire un tour en Tusheti. Ma question concerne les transports.
Y a-t-il désormais des transports qui vont de temps en temps jusqu'à Omalo ? Si c'est le cas, où peut-on les trouver, à quelle fréquence et quel prix approximatifs ?
Si ce n'est pas le cas, jusqu'où peut-on aller en transports publics en direction d'Omalo (le plus près possible) ? Pour la suite, a-t-on une chance de se faire prendre en stop au moins une partie du chemin (comme pour aller en Khevsureti par exemple), ou est-ce du genre "une voiture par jour" ?
Merci bien pour vos infos.
Tigran Hamasyan (pianiste-jazz)
Ce nom dit sans doute quelque chose à tous ceux qui parmi vous suivent le jazz de près et que j’entends déjà, devant mon enthousiasme, murmurer « encore un qui découvre l’eau chaude ». Tous les échos concernant Tigran Hamasyan sont unanimes. Jeune prodige. Virtuose du piano. Il faut dire qu’il n’a que 21 ans et que sa bio contient tout ce qu’il faut pour bâtir une légende. Né à Gyumri en Arménie l’année du tremblement de terre qui réduisit cette ville-martyre à néant, à 3 ans il chante en s’accompagnant au piano tous les standards des années 70, découvre le jazz à 7, se fait remarquer dans un festival international à Yerevan à 13, commence à tourner en Europe à 14, à rencontrer tout ce que le jazz moderne compte de grands et à cumuler les prix. Oui. Ca fait penser à quelqu’un d’autre, un gars, y a longtemps. Certains journalistes n’ont pas hésité à sauter le pas et parlent (déjà) de Mozart du jazz.
Pour ma part, j’aime le jazz mais je ne m’y intéresse pas suffisamment pour avoir eu écho de tout ça. Et ça tombe plutôt bien, car je déteste les jeunes prodiges acclamés de toutes parts, qui me font un peu penser à cette époque où le foot me bottait encore et où on nous sortait un nouveau magicien des surfaces de réparation tous les 6 mois, qui bien souvent valait ses aînés à grand-peine et devenait surtout assez vite un sale con dénué de tout génie à force d’être encensé. Bref, c’est donc une bénédiction que je n’aie pas eu vent de tous ces commentaires unanimes. Car sinon je n’aurais peut-être pas eu l’idée d’improviser une soirée concert à Dinard vendredi soir, après avoir entendu un morceau à la radio de chez nous qu’on a et m’être dit « ça c’est tout ce que j’aime dans le jazz ». Et je serais passé à côté d’un grand moment.
J’ai vu débarquer sur scène un petit bonhomme maigrichon, jean baggy, chemise criarde cintrée façon revival 70s, casquette à la Joni Mitchell fichée légèrement de travers, cherchant à dissimuler son visage de gamin derrière un collier épais de barbe noire étonnamment arrondi, dans un pur style Hassan Nasrallah (moi, il m’a surtout fait penser à mon regretté pote N., parti à peu près au même âge et originaire du même coin de planète, mais vous ne connaissez pas N., alors Hassan Nasrallah ça ira). Derrière lui, deux armoires à glace ayant à vue de nez le double de son âge, deux jumeaux, l’un rigolard, l’autre affichant une moue peu enthousiaste. François et Louis Moutin, contrebasse et batterie, deux sacrés musiciens pris individuellement, et surtout une paire rythmique réputée pour son jeu fusionnel et énergique.
Tigran a attaqué tout seul, tout en douceur, courbé sur son instrument dans une étrange pose d’araignée, le visage à quelques centimètres du clavier. C’était du jazz mais qui sentait quand même subtilement la formation classique et la technique et le toucher qui vont avec, ce qui était plutôt plaisant. La rythmique est entrée pas à pas dans le morceau. Au bout de 5 minutes, Louis avait balancé ses baguettes et effleurait fûts et cymbales avec le bout des doigts. Puis, le rythme a enflé progressivement jusqu’à atteindre une vitesse assez phénoménale et les mouvements des doigts de Tigran sont vite devenus invisibles à toute perception humaine. Commençant au niveau du pied droit, un irrépressible mouvement s’est propagé à l’ensemble de mon corps à tel point qu’à l’issue du premier morceau j’étais en nage, une première pour moi dans le fauteuil d’un concert de jazz. Avec ma moitié, on s’est regardé pendant les applaudissements et la seule chose qu’on a pu articuler, encore scotchés, c’est un inattendu « ‘tain, ça envoie ».
Le show fut une suite de chaud-froids - Tigran est visiblement amateur – alternances, parfois brutales, de passages lents et rapides. Il y a quelque chose de la « transe » dans son jeu qui s’appuie beaucoup sur des variations infinitésimales autour du même thème, variations qui s’accélèrent et gagnent sans cesse en intensité. C’est extrêmement enlevé, aérien, énergique - les pros diraient sans doute « progressif » mais je ne suis pas fan des étiquettes - d’une précision diabolique, avec une grande place laissée à l’improvisation sans que ça vire au n’importe quoi comme parfois. Les trajets empruntés peuvent surprendre, mais notre lascar retombe toujours de façon déconcertante sur le thème de départ. Le bonhomme sait assurément se mettre son public dans la poche, comme lorsqu’il annonce une nouvelle composition, Belle-Ile, « especially for you » (on est en Bretagne) : « I wrote it in Belle-Ile ». Quelques rires dans la salle devant l’évidence, puis il ajoute, d’une voix qui dissimule mal un grand sourire qui échappe à nos regards puisqu’il est de trois-quarts dos : « in a whisky store… ». Ce qui est également très plaisant, c’est de voir jouer un groupe, un vrai groupe, pas Tigran Hamasyan et ses accompagnants. Les morceaux font la part belle à François et Louis Moutin qui ont largement l’occasion de s’exprimer. Les trois musiciens sont à égalité sur scène - tous devant - disposés de façon à se faire face. Ils multiplient les signes de connivence, ne dissimulent pas la surprise admirative qui les traverse à l’écoute du talent de l’un ou de l’autre. Ils ont un plaisir visible et communicatif à jouer pour nous. Les frères Moutin, extrêmement complices, sont énergiques, jusqu’à l’impatience lors des passages lents, et le font savoir d’un regard à Tigran qui les tempère un peu en secouant légèrement la tête pour pouvoir caresser paisiblement son clavier quelques secondes de plus. Plus tard, c’est lui qui va, tout en continuant à jouer, jusqu’à souffler avec la bouche une séquence de batterie à Louis qui, visiblement sous le charme, n’osait interrompre un moment de grâce solo du jeune homme.
Lorsque Tigran annonce les deux derniers morceaux, il garde le micro à portée des lèvres, groupe ses mains en coupe tout autour et se lance dans une imitation vocale de batterie, façon human beat box. Une batterie jazz bien sûr, mais qui tourne à la rythmique hip hop de temps en temps. La contrebasse s’incruste subtilement, Louis le batteur se lève et arpente la scène en marquant le rythme de ses mains. Est-ce vraiment un concert de jazz ? Le public le suit en cadence 5 bonnes minutes, jusqu’à ce que le piano entre dans la danse, et c’est parti pour un morceau d’anthologie qui s’achève une fois de plus sur un rythme frénétique, devenu carrément rock. Et du rock plombé. Tigran bondit sur son siège à chaque accord, mettant tout son poids dans le riff d’outre-tombe qu’il nous livre. On voit gicler la sueur des cheveux de François, s’escrimant sur sa contrebasse. Louis, yeux mi-clos, visage déformé par l’effort, martèle sa batterie à un point tel qu’elle oscille dangereusement. Rock-n-roll !!! On se surprend à remuer dans tous les sens, lancé dans un furieux et assez inattendu headbanging : on serait à deux doigts du pogo si seulement il n’y avait pas ces #@§¤$% de fauteuils et surtout un public qui laisse augurer une bonne densité de ruptures du col du fémur au mètre carré. Et d’un coup, tout est calme et subtil, du toucher à l’état pur, on en redemande mais c’est déjà terminé. Il y a des fois où c’est court, deux heures. Tigran salue, sérieux et modeste : on sent l’éducation sévère avec les profs formés à l’école russe et les coups de branche de saule sur les doigts quand on loupe un accord. Les deux frangins l’encadrent, hilares, lançant des baisers au public enthousiaste qui s’est levé (enfin pour ceux qui peuvent).
Voilà. J’ai beaucoup parlé de rythme, de vitesse, mais soyez sûrs que précision et toucher ne sont pas en reste. Je ne sais pas si ça plairait à des puristes et, à vrai dire, je m’en fous, j’ai trouvé ça extraordinaire, sans doute mon meilleur concert tous styles confondus depuis longtemps. Je ne sais pas ce que ça donne sur cd, je ne sais pas ce que ça donne en solo - Tigran se produit aussi seul, mais si ce trio passe près de chez vous (il n’y a pas mal de concerts prévus en France), allez-y, vous m’en direz des nouvelles…
Tigran Hamasyan : piano François Moutin : contrebasse Louis Moutin : batterie
Pour ma part, j’aime le jazz mais je ne m’y intéresse pas suffisamment pour avoir eu écho de tout ça. Et ça tombe plutôt bien, car je déteste les jeunes prodiges acclamés de toutes parts, qui me font un peu penser à cette époque où le foot me bottait encore et où on nous sortait un nouveau magicien des surfaces de réparation tous les 6 mois, qui bien souvent valait ses aînés à grand-peine et devenait surtout assez vite un sale con dénué de tout génie à force d’être encensé. Bref, c’est donc une bénédiction que je n’aie pas eu vent de tous ces commentaires unanimes. Car sinon je n’aurais peut-être pas eu l’idée d’improviser une soirée concert à Dinard vendredi soir, après avoir entendu un morceau à la radio de chez nous qu’on a et m’être dit « ça c’est tout ce que j’aime dans le jazz ». Et je serais passé à côté d’un grand moment.
J’ai vu débarquer sur scène un petit bonhomme maigrichon, jean baggy, chemise criarde cintrée façon revival 70s, casquette à la Joni Mitchell fichée légèrement de travers, cherchant à dissimuler son visage de gamin derrière un collier épais de barbe noire étonnamment arrondi, dans un pur style Hassan Nasrallah (moi, il m’a surtout fait penser à mon regretté pote N., parti à peu près au même âge et originaire du même coin de planète, mais vous ne connaissez pas N., alors Hassan Nasrallah ça ira). Derrière lui, deux armoires à glace ayant à vue de nez le double de son âge, deux jumeaux, l’un rigolard, l’autre affichant une moue peu enthousiaste. François et Louis Moutin, contrebasse et batterie, deux sacrés musiciens pris individuellement, et surtout une paire rythmique réputée pour son jeu fusionnel et énergique.
Tigran a attaqué tout seul, tout en douceur, courbé sur son instrument dans une étrange pose d’araignée, le visage à quelques centimètres du clavier. C’était du jazz mais qui sentait quand même subtilement la formation classique et la technique et le toucher qui vont avec, ce qui était plutôt plaisant. La rythmique est entrée pas à pas dans le morceau. Au bout de 5 minutes, Louis avait balancé ses baguettes et effleurait fûts et cymbales avec le bout des doigts. Puis, le rythme a enflé progressivement jusqu’à atteindre une vitesse assez phénoménale et les mouvements des doigts de Tigran sont vite devenus invisibles à toute perception humaine. Commençant au niveau du pied droit, un irrépressible mouvement s’est propagé à l’ensemble de mon corps à tel point qu’à l’issue du premier morceau j’étais en nage, une première pour moi dans le fauteuil d’un concert de jazz. Avec ma moitié, on s’est regardé pendant les applaudissements et la seule chose qu’on a pu articuler, encore scotchés, c’est un inattendu « ‘tain, ça envoie ».
Le show fut une suite de chaud-froids - Tigran est visiblement amateur – alternances, parfois brutales, de passages lents et rapides. Il y a quelque chose de la « transe » dans son jeu qui s’appuie beaucoup sur des variations infinitésimales autour du même thème, variations qui s’accélèrent et gagnent sans cesse en intensité. C’est extrêmement enlevé, aérien, énergique - les pros diraient sans doute « progressif » mais je ne suis pas fan des étiquettes - d’une précision diabolique, avec une grande place laissée à l’improvisation sans que ça vire au n’importe quoi comme parfois. Les trajets empruntés peuvent surprendre, mais notre lascar retombe toujours de façon déconcertante sur le thème de départ. Le bonhomme sait assurément se mettre son public dans la poche, comme lorsqu’il annonce une nouvelle composition, Belle-Ile, « especially for you » (on est en Bretagne) : « I wrote it in Belle-Ile ». Quelques rires dans la salle devant l’évidence, puis il ajoute, d’une voix qui dissimule mal un grand sourire qui échappe à nos regards puisqu’il est de trois-quarts dos : « in a whisky store… ». Ce qui est également très plaisant, c’est de voir jouer un groupe, un vrai groupe, pas Tigran Hamasyan et ses accompagnants. Les morceaux font la part belle à François et Louis Moutin qui ont largement l’occasion de s’exprimer. Les trois musiciens sont à égalité sur scène - tous devant - disposés de façon à se faire face. Ils multiplient les signes de connivence, ne dissimulent pas la surprise admirative qui les traverse à l’écoute du talent de l’un ou de l’autre. Ils ont un plaisir visible et communicatif à jouer pour nous. Les frères Moutin, extrêmement complices, sont énergiques, jusqu’à l’impatience lors des passages lents, et le font savoir d’un regard à Tigran qui les tempère un peu en secouant légèrement la tête pour pouvoir caresser paisiblement son clavier quelques secondes de plus. Plus tard, c’est lui qui va, tout en continuant à jouer, jusqu’à souffler avec la bouche une séquence de batterie à Louis qui, visiblement sous le charme, n’osait interrompre un moment de grâce solo du jeune homme.
Lorsque Tigran annonce les deux derniers morceaux, il garde le micro à portée des lèvres, groupe ses mains en coupe tout autour et se lance dans une imitation vocale de batterie, façon human beat box. Une batterie jazz bien sûr, mais qui tourne à la rythmique hip hop de temps en temps. La contrebasse s’incruste subtilement, Louis le batteur se lève et arpente la scène en marquant le rythme de ses mains. Est-ce vraiment un concert de jazz ? Le public le suit en cadence 5 bonnes minutes, jusqu’à ce que le piano entre dans la danse, et c’est parti pour un morceau d’anthologie qui s’achève une fois de plus sur un rythme frénétique, devenu carrément rock. Et du rock plombé. Tigran bondit sur son siège à chaque accord, mettant tout son poids dans le riff d’outre-tombe qu’il nous livre. On voit gicler la sueur des cheveux de François, s’escrimant sur sa contrebasse. Louis, yeux mi-clos, visage déformé par l’effort, martèle sa batterie à un point tel qu’elle oscille dangereusement. Rock-n-roll !!! On se surprend à remuer dans tous les sens, lancé dans un furieux et assez inattendu headbanging : on serait à deux doigts du pogo si seulement il n’y avait pas ces #@§¤$% de fauteuils et surtout un public qui laisse augurer une bonne densité de ruptures du col du fémur au mètre carré. Et d’un coup, tout est calme et subtil, du toucher à l’état pur, on en redemande mais c’est déjà terminé. Il y a des fois où c’est court, deux heures. Tigran salue, sérieux et modeste : on sent l’éducation sévère avec les profs formés à l’école russe et les coups de branche de saule sur les doigts quand on loupe un accord. Les deux frangins l’encadrent, hilares, lançant des baisers au public enthousiaste qui s’est levé (enfin pour ceux qui peuvent).
Voilà. J’ai beaucoup parlé de rythme, de vitesse, mais soyez sûrs que précision et toucher ne sont pas en reste. Je ne sais pas si ça plairait à des puristes et, à vrai dire, je m’en fous, j’ai trouvé ça extraordinaire, sans doute mon meilleur concert tous styles confondus depuis longtemps. Je ne sais pas ce que ça donne sur cd, je ne sais pas ce que ça donne en solo - Tigran se produit aussi seul, mais si ce trio passe près de chez vous (il n’y a pas mal de concerts prévus en France), allez-y, vous m’en direz des nouvelles…
Tigran Hamasyan : piano François Moutin : contrebasse Louis Moutin : batterie
Prix d'un vélo ou d'une mob au Rwanda?
Bonjour,
Quelqu'un parmi vous aurait-il une idée de ce qu'on peut trouver comme vélo au Rwanda et à quel prix ? Idem pour une mob de base (pas une moto, hein, ou alors les chinoises de base à trois vitesses) : combien ça peut coûter à l'achat ? Est-ce possible de louer une mob sinon dans ce pays (j'ai déjà fait ça en Afrique de l'Ouest, mais là je n'ai pas trop idée) ?
Merci d'avance à tous ceux qui auront des morceaux de réponses à m'apporter. A+
Quelqu'un parmi vous aurait-il une idée de ce qu'on peut trouver comme vélo au Rwanda et à quel prix ? Idem pour une mob de base (pas une moto, hein, ou alors les chinoises de base à trois vitesses) : combien ça peut coûter à l'achat ? Est-ce possible de louer une mob sinon dans ce pays (j'ai déjà fait ça en Afrique de l'Ouest, mais là je n'ai pas trop idée) ?
Merci d'avance à tous ceux qui auront des morceaux de réponses à m'apporter. A+
Géorgie: trekker dans le Caucase
Salut.
Bon, j'ai beau chercher sur le forum, je ne trouve pas grand-chose.
Alors quelqu'un parmi vous est-il allé trekker dans le Haut-Caucase en Géorgie, dans les patelins situés le long de la frontière russe (autour de la military highway et puis Haut Svaneti, Tusheti, Khevsureti) ? Même question pour le sud, vers la frontière arménienne ?
Si oui, j'aurais une paire de questions : 1. J'imagine qu'il faut pas trop compter sur du ravitaillement (?), mais pour dodo, vaut-il mieux à votre avis avoir sa tente ou trouve-t-on toujours un logement providentiel quand on débarque dans un bled ? 2. Est-ce que ça caille la nuit en été ? J'imagine que oui vu l'altitude des glaciers, mais il fait dans les combien à votre avis ? Risques de pluies en été ? 3. Sans véhicule, peut-on assez facilement monter dans les bleds de ces régions, y a-t-il des transports, ou au pire est-ce qu'on s'en tire avec un coup de stop ?
Voilà, c'est juste un début, histoire d'avoir une idée, pas de plan précis pour le moment : j'ai déjà trekké en autonomie totale mais j'aimerais bien partir léger cette fois-ci.
Les renseignements sur ce coin se font rares. Merci donc à ceux qui pourront me donner un avant-goût.
Cupda
Bon, j'ai beau chercher sur le forum, je ne trouve pas grand-chose.
Alors quelqu'un parmi vous est-il allé trekker dans le Haut-Caucase en Géorgie, dans les patelins situés le long de la frontière russe (autour de la military highway et puis Haut Svaneti, Tusheti, Khevsureti) ? Même question pour le sud, vers la frontière arménienne ?
Si oui, j'aurais une paire de questions : 1. J'imagine qu'il faut pas trop compter sur du ravitaillement (?), mais pour dodo, vaut-il mieux à votre avis avoir sa tente ou trouve-t-on toujours un logement providentiel quand on débarque dans un bled ? 2. Est-ce que ça caille la nuit en été ? J'imagine que oui vu l'altitude des glaciers, mais il fait dans les combien à votre avis ? Risques de pluies en été ? 3. Sans véhicule, peut-on assez facilement monter dans les bleds de ces régions, y a-t-il des transports, ou au pire est-ce qu'on s'en tire avec un coup de stop ?
Voilà, c'est juste un début, histoire d'avoir une idée, pas de plan précis pour le moment : j'ai déjà trekké en autonomie totale mais j'aimerais bien partir léger cette fois-ci.
Les renseignements sur ce coin se font rares. Merci donc à ceux qui pourront me donner un avant-goût.
Cupda
Hulot: "Pour un pacte écologique"
Salut,
Nicolas Hulot vient de sortir un bouquin qui s'appelle "Pour un pacte écologique". Est ce que quelqu'un l'a lu ? (je sais c'est très récent 🙂, mais...)
J'ai lu quelques papiers là-dessus : j'avoue être mitigé sur le bonhomme ou en tous cas l'image habituelle empreinte de paradoxes qu'il nous donne, mais là il semble qu'avec cet ouvrage (collectif, je précise) il fasse fi de toutes ses accointances industrielles et politiques pour sortir... une bombe. Après un constat de l'état de la planète qui rejoint ce qu'on entend depuis quelque temps, il se lance paraît-il dans une série de propositions audacieuses dont il affirme la nécessité immédiate, mesures radicales dont certaines vont probablement écorner sa popularité. Quelques exemples dont je me souviens : il parle de surtaxer dès maintenant les carburants (ce qui revient en gros à en tripler le prix, mais accompagné d'autres mesures compensatoires pour limiter les effets inégalitaires d'une telle hausse), réorienter les subventions agricoles vers des méthodes "paysannes" et bio (et acheter ce type de produits uniquement en restauration collective pour soutenir la filière), sortie du nucléaire inévitable (même si difficile), etc, etc, ce ne sont que des exemples parcellaires qui peuvent paraître gadget énoncés comme cela, mais le tout est paraît-il très cohérent.
Le bouquin se présente sous la forme d'un appel citoyen et d'une lettre-défi aux présidentiables : êtes-vous d'accord avec de telles mesures et sinon que proposez-vous de concret ?
Voilà, personnellement ça me paraît a priori intéressant qu'un personnage populaire comme lui développe une série de propositions concrètes "extrêmes" que sous la plume de n'importe qui d'autre on aurait pu taxer d'illumination irréaliste et d'utopie anti-économique. Qu'en pensez-vous ? L'avez-vous lu et, si oui, pouvez-vous m'en dire un peu plus ?
Au plaisir de vous lire.
Nicolas Hulot vient de sortir un bouquin qui s'appelle "Pour un pacte écologique". Est ce que quelqu'un l'a lu ? (je sais c'est très récent 🙂, mais...)
J'ai lu quelques papiers là-dessus : j'avoue être mitigé sur le bonhomme ou en tous cas l'image habituelle empreinte de paradoxes qu'il nous donne, mais là il semble qu'avec cet ouvrage (collectif, je précise) il fasse fi de toutes ses accointances industrielles et politiques pour sortir... une bombe. Après un constat de l'état de la planète qui rejoint ce qu'on entend depuis quelque temps, il se lance paraît-il dans une série de propositions audacieuses dont il affirme la nécessité immédiate, mesures radicales dont certaines vont probablement écorner sa popularité. Quelques exemples dont je me souviens : il parle de surtaxer dès maintenant les carburants (ce qui revient en gros à en tripler le prix, mais accompagné d'autres mesures compensatoires pour limiter les effets inégalitaires d'une telle hausse), réorienter les subventions agricoles vers des méthodes "paysannes" et bio (et acheter ce type de produits uniquement en restauration collective pour soutenir la filière), sortie du nucléaire inévitable (même si difficile), etc, etc, ce ne sont que des exemples parcellaires qui peuvent paraître gadget énoncés comme cela, mais le tout est paraît-il très cohérent.
Le bouquin se présente sous la forme d'un appel citoyen et d'une lettre-défi aux présidentiables : êtes-vous d'accord avec de telles mesures et sinon que proposez-vous de concret ?
Voilà, personnellement ça me paraît a priori intéressant qu'un personnage populaire comme lui développe une série de propositions concrètes "extrêmes" que sous la plume de n'importe qui d'autre on aurait pu taxer d'illumination irréaliste et d'utopie anti-économique. Qu'en pensez-vous ? L'avez-vous lu et, si oui, pouvez-vous m'en dire un peu plus ?
Au plaisir de vous lire.
Tadjikistan: mise à jour 2006
Salut
Bon, je n'ai pas la prétention d'être le grand gourou du Tadjikistan, mais comme j'en reviens, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos qu'on recueille classiquement sur le net, sur ce site, sur le forum anglophone du LP, sur les liens suivants
http://www.angelfire.com/...anupdate/travel.html http://www.traveltajikistan.com/books/guidebook.html http://www.virtualtourist.com/...uide-Tajikistan.html http://www.pamirs.org/index.htm
ou encore dans le guide LP de la région (ma foi bien inutile, soit dit en passant, empruntez le pour avoir le plan de Dushanbe et basta).
Je vais rester pratique, vu que ce sont les questions principales qu'on se pose généralement avant d'y aller. Quelques mots sur visas et permis, sur les transports, les prix, et le trekking. Ne comptez pas sur moi pour disserter sur ce qu'il y a à voir, c'est bien trop perso et dépendant de chacun d'entre-nous.
Je ne donne pas d'indications sur l'hébergement non plus parce que si vous voyagez avec un guide, les indications qui s'y trouvent sont amplement suffisantes et les rencontres sur place feront le reste, et si vous voyagez sans, ben vous êtes grands, vous demandez aux gens comme d'habitude. Inutile de s'inquiéter pour l'hébergement, dès lors qu'il y a une baraque dans le coin, il y a toujours moyen de s'arranger dans 99% des cas : et puis, si vous comptez trekker, au pire vous aurez votre tente sur le dos... Sachez cependant que les hôtels sont un peu chers (relativement au niveau de vie du pays s'entend, et au reste de l'Asie, 10-15 USD voire plus parfois), la meilleure formule reste de trouver un truc chez l'habitant ou de se faire des potes. Vous trouverez aussi un peu partout sur le net (VF et LP), distillés dans ce style concis inimitable que vous connaissez tous, les bons plans de tonton naps : imbattables niveau prix, mais attention, vous ne verrez pas une goutte d'eau...
Avant d'y aller, j'en profite pour remercier lephilo, naps, JYJO, PETRIS et leras, avec qui les échanges ont été bien utiles avant le départ.
Je compte sur tous ceux qui reviennent du Tadj pour modifier ou enrichir ce qui suit, évidemment.
Bon, je n'ai pas la prétention d'être le grand gourou du Tadjikistan, mais comme j'en reviens, voilà quelques petites mises à jour par rapport aux infos qu'on recueille classiquement sur le net, sur ce site, sur le forum anglophone du LP, sur les liens suivants
http://www.angelfire.com/...anupdate/travel.html http://www.traveltajikistan.com/books/guidebook.html http://www.virtualtourist.com/...uide-Tajikistan.html http://www.pamirs.org/index.htm
ou encore dans le guide LP de la région (ma foi bien inutile, soit dit en passant, empruntez le pour avoir le plan de Dushanbe et basta).
Je vais rester pratique, vu que ce sont les questions principales qu'on se pose généralement avant d'y aller. Quelques mots sur visas et permis, sur les transports, les prix, et le trekking. Ne comptez pas sur moi pour disserter sur ce qu'il y a à voir, c'est bien trop perso et dépendant de chacun d'entre-nous.
Je ne donne pas d'indications sur l'hébergement non plus parce que si vous voyagez avec un guide, les indications qui s'y trouvent sont amplement suffisantes et les rencontres sur place feront le reste, et si vous voyagez sans, ben vous êtes grands, vous demandez aux gens comme d'habitude. Inutile de s'inquiéter pour l'hébergement, dès lors qu'il y a une baraque dans le coin, il y a toujours moyen de s'arranger dans 99% des cas : et puis, si vous comptez trekker, au pire vous aurez votre tente sur le dos... Sachez cependant que les hôtels sont un peu chers (relativement au niveau de vie du pays s'entend, et au reste de l'Asie, 10-15 USD voire plus parfois), la meilleure formule reste de trouver un truc chez l'habitant ou de se faire des potes. Vous trouverez aussi un peu partout sur le net (VF et LP), distillés dans ce style concis inimitable que vous connaissez tous, les bons plans de tonton naps : imbattables niveau prix, mais attention, vous ne verrez pas une goutte d'eau...
Avant d'y aller, j'en profite pour remercier lephilo, naps, JYJO, PETRIS et leras, avec qui les échanges ont été bien utiles avant le départ.
Je compte sur tous ceux qui reviennent du Tadj pour modifier ou enrichir ce qui suit, évidemment.
Cartes topographiques militaires soviétiques
Mauvaise nouvelle. Les cartes topographiques militaires soviétiques, bien pratiques pour trekker, ont disparu du site de Berkeley : je ne sais pas si c'est temporaire ou définitif, ils n'ont pas répondu à mon mail de demande d'infos.
En attendant, ces cartes m'intéressent et je n'ai pas trouvé d'alternatives sur le net, à part des sites qui les vendent à prix d'or alors qu'elles sont libres de droits. Quelqu'un sait-il (elle) si il existe un endroit où je peux récupérer ces cartes ?
Si un tel endroit n'existe pas, l'un ou l'une d'entre-vous dispose-t-il (elle) d'une version digitale de ces cartes ? J'ai besoin plus précisément de celles du Tadjikistan, mais toutes m'intéressent, en particulier celles d'Asie Centrale et du Caucase.
Merci d'avance.
En attendant, ces cartes m'intéressent et je n'ai pas trouvé d'alternatives sur le net, à part des sites qui les vendent à prix d'or alors qu'elles sont libres de droits. Quelqu'un sait-il (elle) si il existe un endroit où je peux récupérer ces cartes ?
Si un tel endroit n'existe pas, l'un ou l'une d'entre-vous dispose-t-il (elle) d'une version digitale de ces cartes ? J'ai besoin plus précisément de celles du Tadjikistan, mais toutes m'intéressent, en particulier celles d'Asie Centrale et du Caucase.
Merci d'avance.











