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Plongée et snorkelling à Hurghada (Egypte)
bonjour a tous
nous partons en aout a hurgada a l'hotel citadelle azur , pouvez vous me donner des infos sur les meilleurs spot de snorkelling et les bons club de plongee ( parlant francais si possible ), je suis niveau 1
est il possible de louer une voiture et de se deplacer seul pour aller voir les sites archeo
merci
merci
Quel hôtel avec ponton et poisson?
Bonjour
Je fais appel à vous, voyageurs passionnés de poissons visibles en apnée....Habituée à l'Egypete où je mpe rends régulièrment avec mon époux, j'aimerais faire appréciéer les fonds marins à mes enfants âgés de 7 et 10 ans ...Quel hôtel permet d'accéder à la barrière de corail rapidement et simplement (ponton). Que me conseillez vous ?
MERCI
Guide francophone au Caire?
Bonjour,
désolée de poster ici dans divers, mais impossible de choisir dans la rubrique appropirée !! j' ai pas compris pourquoi!!
Donc, je recherche un guide francophone pour visiter les pyramides en juin, pour une journée. Pensez-vous que se soit "safe" de prendre un taxi de l' aéroport à l'hotel avec 2 enfants et 2 adultes? ou c'est mieux le shuttle de l'hotel pour des raisons de sécurités?😊 merci
Donc, je recherche un guide francophone pour visiter les pyramides en juin, pour une journée. Pensez-vous que se soit "safe" de prendre un taxi de l' aéroport à l'hotel avec 2 enfants et 2 adultes? ou c'est mieux le shuttle de l'hotel pour des raisons de sécurités?😊 merci
Le Caire: comment retrouver les tombes des saints musulmans Dhul-Nun al-Misri et Rabia?
Bonsoir à tous,
Je recherche en vain actuellement, les tombes des saints musulmans : Dul nun al misri et Rabia.
Si quelqu'un a des tuyaux, qu'il se manifeste 😎
Merci
Je recherche en vain actuellement, les tombes des saints musulmans : Dul nun al misri et Rabia.
Si quelqu'un a des tuyaux, qu'il se manifeste 😎
Merci
Croisière sur le Nil en avril 2011
Bonjour,
Je pars de Nantes le 2 avril 2011 pour une croisière sur le Nil avec Voyages Losirs. Une journée au Caire est également prévue. Certains ont-ils déjà expérimenté ce produit ?
Pour ma part, j'ai fait l'expérience de la Turquie avec cet organisme l'année dernière et tout était nickel: hôtel, nourriture, excursions, guide, organisation ... tout était vraiment bien, compte tenu du prix de participation demandé.
Je suis impatiente d'y être, d'autant que pour avoir récemment communiqué via ce site avec des personnes vivant au Caire, je suis complètement rassurée quant à la sécurité.
Merci de me faire part de vos impressions sur les packs Voyages Loisirs. Je souhaite aussi aller visiter Abou Simbel à partir d'Assouan, y a-t-il des astuces à connaître?
Bérangère
Pour ma part, j'ai fait l'expérience de la Turquie avec cet organisme l'année dernière et tout était nickel: hôtel, nourriture, excursions, guide, organisation ... tout était vraiment bien, compte tenu du prix de participation demandé.
Je suis impatiente d'y être, d'autant que pour avoir récemment communiqué via ce site avec des personnes vivant au Caire, je suis complètement rassurée quant à la sécurité.
Merci de me faire part de vos impressions sur les packs Voyages Loisirs. Je souhaite aussi aller visiter Abou Simbel à partir d'Assouan, y a-t-il des astuces à connaître?
Bérangère
Situation actuelle en Égypte? (25 février 2011)
quelqun peut me dire la situation en ce moment en egypte
normalemnt je parle 19 mars pour le caire avec circuit jusqua la mer rouge nous au canada le gouvernement a emis une alerte de ne pas allé si nessesaire mes notre fourniseur pour le voyage dis que tout est ok .tu peut meclairé un peut STP...
merci a lavance.
Egypte: sites archéologiques ouverts?
Bonjour à tous
Je dois partir en Égypte du 25/02 au09/03. A priori, si la situation ne se détériore pas je compte y aller ( je me dis que les lieux à visiter seront plus calme ) et d'autre part l'assurance prise ne couvre pas les cas de révolte, révolution ...
Par contre je m'interroge sur les sites à visiter et je voudrais savoir s'il sont ouverts au public. Je dois passer 6 jours a Louxor et 6 jours au Caire. Je me doute qu'au Caire les musées risquent d'être fermés, mais à Louxor? Vallée des reines.... Si quelqu'un en revient ou est sùr de ces infos ou connait un moyen de le savoir... merci de me tenir au courant.
Croisière sur le Nil en février 2011
Nous partons le 19 février 2011 pour une croisière sur le Nil et aimerions discuter avec d'autres
participants à ce voyage.
Air France: service et confort? (vol Montréal-Égypte)
Bonjour...nous partons en septembre pour l'Égypte de Montréal, et ce sera pour nous la première fois avec Air France....pouvez-vous me parler de la fiabilité de cette compagnie, de ses services à bord (nous serons dans la section économique), du confort des sièges (place en largeur et en longueur pour les pieds), des repas et divertissements? (y a t-il un écran dans les sièges pour regarder un film ou la télé)?
À venir à date, nous avons pris Air Transat, Canjet et Air Canada.....est-ce que cette dernière compagnie aérienne est comparable à Air France?
Merci d'avance pour tous vos commentaires! 🙂
Mer Rouge en janvier: climat et température de l'air et de l'eau?
Bonjour
J'envisage un séjour au Club med à El gouna en Egypte en Janvier pour profiter des sports nautiques plongée et Kite surf (confirmé). Alors elle est comment l'eau ? on navigue en combine sèche ou en maillot de bain ? Merci de vos réponses Antoine
J'envisage un séjour au Club med à El gouna en Egypte en Janvier pour profiter des sports nautiques plongée et Kite surf (confirmé). Alors elle est comment l'eau ? on navigue en combine sèche ou en maillot de bain ? Merci de vos réponses Antoine
Le Caire, Le Nil, Le Steam Ship Sudan, le Lac Nasser, le Kasr Ibrim et Abou Simbel
L’Egypte, j’en rêve depuis si longtemps. Le Grand petit à petit a été conquis par mon rêve.
En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.
23 septembre
Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.
Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.
Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.
Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !
Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».
L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.
Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…
On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…
Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.
A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :


Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.
Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…
Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.
24 septembre
Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).
Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.
En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.
A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…
Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.
Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.
On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».
Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X

Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.
Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…
Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.
Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.
La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.

Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :

Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.

Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.
Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.
Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.
Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.

Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !
Le résultat est là :

Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.


Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.

Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.
A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !
Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.

Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.
Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.
Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.
Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪
Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :

Les rives du Nil sont un peu protégées

Il y a de beaux palais

et des quartiers misérables accablés par la pollution
(Photo Elodie)
On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.
Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.
Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?
Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…
On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…
A demain Ninou
En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.
23 septembre
Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.
Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.
Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.
Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !
Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».
L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.
Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…
On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…
Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.
A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :


Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.
Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…
Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.
24 septembre
Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).
Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.
En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.
A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…
Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.
Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.
On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».
Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X

Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.
Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…
Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.
Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.
La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.

Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :

Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.

Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.
Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.
Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.
Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.

Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !
Le résultat est là :

Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.


Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.

Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.
A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !
Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.

Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.
Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.
Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.
Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪
Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :

Les rives du Nil sont un peu protégées

Il y a de beaux palais

et des quartiers misérables accablés par la pollution
(Photo Elodie)On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.
Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.
Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?
Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…
On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…
A demain Ninou
Croisière Costa: excursion à Alexandrie
Bonjour,
Je souhaite savoir si des personnes ont réservé via une agence locale l'excursion pour ALEXANDRIE
Je souhaite faire la visite avec ma fille de 12 ans et j'hésite de prendre l'excursion de costa ou par une agence locale
Je vous remercie d'avance pour vos conseil😉
Bus en Égypte pour relier Luxor à Hurghada et Hurghada au Caire?
Bonjour à tous (plus particulierement, à tarta et à ses nombreuses réponses qui m'on bien servi ...😏)
Je par du 11 au 26 Septembre avec ma copine en Egypte pour le parcorus suivant.. Arrivé à luxor puis direction hurghada et de hurghada direction le caire ! Probleme classique ...Le transport!!
Après avoir lu et relu le guide du routard, et des heures sur le forum j'hésite encore sur la fasson de rejoindre et de quitter hurghada.
Mes choix sur porte bien évidemment sur le bus (de préférence El gouna bus) mais est-ce vraiment raisonnable question sécurité? Quand est -til des convois? ou acheter les tickets ...à l'hotel?
Le routard indique que seul upper bus rejoin luxor à hurghada mais sur les "timetable" partout sur google on peu voir que d'autre bus (plus confortable genre super jet, el gouna) rejoin... Quelqu'un à deja "essayé"??
Je précise que je suis assez débrouillard, mais je ne voudrai pas non plus rester bloquer à luxor ou a hurghada...
Cordialement les routaaaard!!! 😏
Je par du 11 au 26 Septembre avec ma copine en Egypte pour le parcorus suivant.. Arrivé à luxor puis direction hurghada et de hurghada direction le caire ! Probleme classique ...Le transport!!
Après avoir lu et relu le guide du routard, et des heures sur le forum j'hésite encore sur la fasson de rejoindre et de quitter hurghada.
Mes choix sur porte bien évidemment sur le bus (de préférence El gouna bus) mais est-ce vraiment raisonnable question sécurité? Quand est -til des convois? ou acheter les tickets ...à l'hotel?
Le routard indique que seul upper bus rejoin luxor à hurghada mais sur les "timetable" partout sur google on peu voir que d'autre bus (plus confortable genre super jet, el gouna) rejoin... Quelqu'un à deja "essayé"??
Je précise que je suis assez débrouillard, mais je ne voudrai pas non plus rester bloquer à luxor ou a hurghada...
Cordialement les routaaaard!!! 😏
Quand voyager en Égypte pour éviter les vents de sable?
Bonjour,
Je suis en train d'organiser notre futur voyage en Egypte : nous pouvons partir soit pendant les vacances de la Toussaint, soit 10 nuits sur place ; soit durant les vacances d'hiver du 26 février au 12 mars...Evidemment cette option me tente davantage car nous aurions 14 nuits sur place, mais j'ai lu qu'à cette époque de l'année peut souffler un vent de sable , le khamsin... Je sais bien comme certains me l'ont déjà dit sur ce forum que l'on ne peut pas tout prévoir...mais ceux qui ont déjà connu ces journées ventées, peuvent-ils témoigner de leur expérience ? Sachant que nous envisageons un séjour au Caire, la felouque entre Assouan et Louxor et éventuellement une excursion de 3 nuits dans le désert blanc...est-ce que le vent peut gâcher le voyage ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Club de plongée sérieux et francophone à Sharm el-Sheikh?
Je recherche sur Sharm el sheik un club de plongée francophone pour passer en juillet mon niveau 1 (PADI) avec mon fils de 13 ans.
Sérieux, évidemment (à lire le forum, il y a de tout !) et le moins possible "usine à touristes"...
Si quelqu'un a un bon plan, testé et approuvé, je suis preneur.
Avec mes remerciements.
Avec mes remerciements.
Camping-car en Égypte: où en sommes-nous au 1er juin 2010?
L'accès à l'Egypte en camping-car est-il toujours subordonné à la possession d'un CPD ?
(carnet de passage en douane) et faut-il toujours un accompagnateur au delà de 5 personnes ?
C'est flippant ces contraintes administratives alors qu'une nouvelle liaison maritime bien pratique vient d'ouvrir
VENISE / TARTOUS (en Syrie) / ALEXANDRIE (en Egypte) http://www.visemarline.com/
Nous envisageons un voyage en Egypte, 2 camping-cars et 4 personnes au total..
Merci de vos réponses
Cordialement
(carnet de passage en douane) et faut-il toujours un accompagnateur au delà de 5 personnes ?
C'est flippant ces contraintes administratives alors qu'une nouvelle liaison maritime bien pratique vient d'ouvrir
VENISE / TARTOUS (en Syrie) / ALEXANDRIE (en Egypte) http://www.visemarline.com/
Nous envisageons un voyage en Egypte, 2 camping-cars et 4 personnes au total..
Merci de vos réponses
Cordialement
Retour d'un voyage en Égypte, croisière sur le Nil
Bonjour,
Nous revenons d'une croisière sur le Nil (juste avant le nuage islandais !!!) Le récit de ce voyage est consultable sur : http://leuropeencamping-car.blogs-de-voyage.fr/egypte-sans-camping-car/
Nous revenons d'une croisière sur le Nil (juste avant le nuage islandais !!!) Le récit de ce voyage est consultable sur : http://leuropeencamping-car.blogs-de-voyage.fr/egypte-sans-camping-car/
Voyage organisé de deux semaines en Égypte en 2012
Bonjour,
Mon mari et moi aimerions aller en Egypte mais nous ne savons pas qui offre les meilleurs voyages organisés...Nous aimons les voyages où on ne change pas d'Hôtel à tous les jours (style 1 semaine de croisière et 2-3 jours à chaque Hôtel.) Nous partirions de Montréal entre janvier et juin 2012 pour un séjour de 2 semaines environ. L'aspect sécurité est très important pour nous. Merci de nous répondre.
Mon mari et moi aimerions aller en Egypte mais nous ne savons pas qui offre les meilleurs voyages organisés...Nous aimons les voyages où on ne change pas d'Hôtel à tous les jours (style 1 semaine de croisière et 2-3 jours à chaque Hôtel.) Nous partirions de Montréal entre janvier et juin 2012 pour un séjour de 2 semaines environ. L'aspect sécurité est très important pour nous. Merci de nous répondre.
Hôtel Holiday Beach à Marsa Alam: matériel de plongée?
Bonsoir à tous,
Je pars à Marsa Alam au mois de juillet à l'hotel holiday beach. L'hotel propose la plongée et j'aimerais m'initier. Cependant j'aimerais savoir si je dois preparé du matériel de plongée et s'il ne serait pas plus avantageux de passer par un organisme externe à l'hotel. Merci pour vos réponses.
Je pars à Marsa Alam au mois de juillet à l'hotel holiday beach. L'hotel propose la plongée et j'aimerais m'initier. Cependant j'aimerais savoir si je dois preparé du matériel de plongée et s'il ne serait pas plus avantageux de passer par un organisme externe à l'hotel. Merci pour vos réponses.
Retour de l'hôtel Hyatt Regency Fram à Taba Heights du 13 au 20 mars 2010
Nous avons séjourné la semaine du 13 au 20 mars 2010 au Hyatt regency fram de taba eight
Nous sommes partis par Fram départ avec XL airways à 20h avec 1h de retard prise en charge à Taba par Fram récupération des bagages couché 3 h heure France avec 1 assiette de crudité dans la chambre de l hôtel pour 1er repas .
Chambre spacieuse 45 m2 au moins lit King size douche sèche cheveux (sous la télé...)terrasse petite vue sur la mer mais beaucoup de verdure devant la terrasse superbe.
Grand et superbe complexe très arboré un peu de talonnement pour trouver le restaurant principal pour le petit déjeuner du fait de l étendu de l hôtel.Nous découvrons les 3 piscine chauffées pas mal le lagon d eau de mer et surtout ce qui nous importe la plage avec chaise longue parasol et ses pontons pour pouvoir aller voir les poissons sur la barrière de corail.En effet pas de départ direct du bord de la plage la barriere de corail est tout le long.
Contact un peu frisqué 23° dans l eau mais prévoyant nous avons pris les shortis pour aller faire du snorkelling nous les mettrons tout le séjour et nous ne serons pas les seuls.
Réunion d info avec l équipe jeune et dynamique de Fram emmenée par Franck surtout inscription aux excursions pour nous se sera Jérusalem (annulé mardi et jeudi pour raison de sécurité) prix 160 eu par personne entièrement remboursés.Tant pis nous resterons avec les petits poissons .
Mercredi départ 6.15 pour le Monastère ste Catherine (45 eu par personne) guide francophone dans le bus arrivée sur place 10h visite 1h30 en tout avec la bibliothèque en plus (3eu par personne interressant) à notre avis il faut le faire mais il ne faudrait faire que ça et rentré parce que la suite visite de Dahab sans aucun intérêt supermarché de souvenir nul souk nul restaurant du midi nul remboursement de 10 eu par personne par Fram le lendemain tellement le groupe c est plaint (rapide et beau geste)voila c est juste Dahab le point noir de cette journée .
Conseil d après les retours que nous avons eu privilégié la visite du monastère avec la randonnée dans le canyon colorée (75 eu par pers) c est beaucoup plus intéressant.
jeudi avons pris le taf taf pour aller aux "boutiques"qui se trouvent à l hotel three corner aucun intérêt 3heures l aller retour pour des boutiques certes un peu moins cher q au Hyatt (20ct par ci 50 ct par la pas plus) perdre la matinée pour ça et se retrouver avec les russes et les anglais d autres hôtels qui viennent chercher l eau q il n ont pas de compris dans leur forfait ou leurs chips pour midi pour manger ils n ont pas le tout compris bonjour les courses à éviter car à chaque fois qu on fait une excursion il y à la visite des boutiques de souvenirs donc pas de perte de temps quand au prix....
vendredi départ pour Pétra 6.30 formalité à la marina traversée en catamaran 30 minutes récupération par notre guide à notre arrivée 2h de bus pour arrrivée sur ce magnifique site visite de 3 heures il en faudrait beaucoup plus pour tout voir...
déjeuner trés bien à pétra buffet retour avec rerepassage dans les boutiques de souvenirs passage des douanes assez rapide retour à 21h à l hotel.
Samedi libération des chambres pour 12h malgré notre arrivée tés tardive du dimanche 40 eu pour garder le chambre jusqu'à 18h repas non prévu en plus 12 eu par pers voila retour sur taba avion xl airways départ prévu pour 1h15 retard encore de 1h arrivée à roissy 6h30.
Voila pour résumé un hôtel très vaste , très fleuri végétation luxuriante, très agréable, tranquille on ne se rend pas compte du nombre de personne s présentent du fait de son étendu , un personnel plus à l aise avec l anglais que le français mais ils font le maximum encadrés par Emad un grand professionnel qui sera en cas de petit problème trouvé toujours la solution.
Pour les repas le petit déjeuner copieux, le déjeuner un peu monotone pas beaucoup de choix parfois même pas de fruits et le diner plus de choix à thème tous les soirs on à pas maigri ni était malade.
Les animateurs Fram essaye de faire participer ceux qui veulent sympa et dynamiques.
Disponibles même à l heure du déjeuner pour répondre à des questions.
La plage est grande de sable fin et de cailloux tout prêt de l eau mais ça ne gène pas on rentre dans l eau que par les pontons et pour se balader des tongs suffisent. Avons eu la chance de nager avec une tortue un grand moment, belle barrière de corail même si le temps était un peu au vent ce qui perturbé un peu les poissons et nos plongées.
Voila si vous aimez le snorkellig tranquille les balades ou ne rien faire 1 semaine cette hotel est pour vous.








