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Vos impressions sur l'Ile Maurice
Bonjour,
y a t'il des personnes qui sont parties a l'ile maurice et si oui pouvez vous me faire part de vos témoignages de votre séjour.
Merci 😉
y a t'il des personnes qui sont parties a l'ile maurice et si oui pouvez vous me faire part de vos témoignages de votre séjour.
Merci 😉
Adresses de bungalows et visites de Bali
salut,
sommes 4 personnes, partons à Bali, 1 mois en aout 2004 et recherchons toutes info sur adresses de logements en bungalows (plages et intèrieur de l'ile), endroits à voir.....
merci
caro😛
sommes 4 personnes, partons à Bali, 1 mois en aout 2004 et recherchons toutes info sur adresses de logements en bungalows (plages et intèrieur de l'ile), endroits à voir.....
merci
caro😛
Les petites "galères"?
Tiens pour changer ...
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Après … ou plutôt en même temps que, car je ne veux pas couper court aux autres sujets, « les petits moments de bonheur », les citations, cette destinée qui nous rattrape toujours, les « vrais » et les « faux » voyageurs ou autres questions existentielles, pourriez-vous nous raconter une de vos petites «galères» de voyage (ou considérées comme tel à leur arrivée) dont vous riez volontiers aujourd’hui?
Je lance le sujet avec cette anecdote recopiée d'un carnet.
« …ce n’est qu’à l’heure du BN que j’ai pu sortir du piège de ce fond de lit d’oued à sec dans lequel nous étions engagés depuis le milieu de matinée. Tout allait pourtant pour le mieux -du moins le croyais-je- jusqu’à l’arrivée au-dessus de cette cascade sèche, oh pas bien haute … même pas deux mètres, mais quand même infranchissable par mon compagnon d’infortune. Je veux citer Rantanplan, mon, parfois têtu et stupide - si, si j’vous jure- mulet, mais néanmoins solide, courageux et fidèle compagnon-porteur tout-terrain. Tout-terrain ? Pas tout à fait ! Bon, rien à dire face à la cascade sèche… Je me doutais bien qu’il n’allait pas sauter, pattes jointes, deux mètres plus bas rien que pour me faire plaisir. J'ai donc fait demi tour sans me prendre la tête, mais après… quand-même ! Me laisser plus de trois heures, sans aucun remord apparent, au fond d’une gorge, en pleine « cagna » de mi-journée parce que Monsieur refusait de retraverser le petit éboulis dont il s’était rit à l’aller, je trouve la plaisanterie un peu saumâtre.
Bon, la tension est retombée. Je suis maintenant tiré d’affaire, bien à l’ombre bienfaisante d’un genévrier thurifère centenaire préservé - par quel miracle ?- du massacre à la hache subi par ses diformes et squelettiques congénères. J’en ai assez pour la journée ! Le petit bivouac est installé, le thé au thym frémit gentiment sur les braises, Rantanplan broute ce qu’il peut entre les cailloux en attendant son repas du soir, je me remémore et laisse quelques traces écrites des événements de ces dernières heures.
Quand j’ai vu le mulet planter ses fers et s’immobiliser devant l’étranglement du passage et quelques cailloux polis, j’ai pensé qu’au vu des expériences précédentes, passer au-delà ne serait qu’une formalité ; d’autant plus qu’à l'aller il n’avait pas marqué la moindre hésitation.
J’ai donc commencé par le plus simple : l'accompagner en le tenant par la bride. Il n’a pas bougé les pattes d’un millimètre. Je suis passé derrière en lui donnant la traditionnelle tape sur la croupe accompagnée dans mon meilleur berbère du mot « ouchte » connu par tous les mulets de l’Atlas pour déclencher le mouvement. Rien. Une, deux, dix, vingt fois et plus sans succès, j’ai renouvelé ces gestes basiques. Sans y croire réellement j’ai vérifié qu’aucun animal rampant n’était caché dans les pierres à proximité. Si un serpent était dans coin il aurait de toutes façons fuit depuis longtemps. Je lui ai fait faire demi tour sur quelques mètres, pris par la bride et revenu en espérant passer ainsi comme si de rien n’était. Quand il s’est de nouveau planté devant la plus grosse pierre sans même l’effleurer du sabot, j’ai cru lire dans son regard « non mais tu me prends pour un con ? ». J’ai essayé de lui faire comprendre que non. Je lui ai susurré à l’oreille que c’était le plus gentil et courageux des mulets, qu’après avoir arpenté sans chuter des pierriers pentus et instables à la recherche d’une trace perdue, qu’après avoir franchi dans les rochers des passages en escaliers devant lesquels j’aurais fait demi tour sans hésiter si je n’avais pas vu les traces de fer sur les cailloux ou eu la garantie des bergers rencontrés que le passage était accessible aux mulets, qu’après avoir reculé sur plusieurs mètres, à trente mètres de la rivière en contre-bas, dans une vire de falaise étroite au point de ne pas pouvoir faire demi-tour, il ne devait pas se laisser ridiculiser par ces quelques cailloux certes un peu polis mais qu’il avait royalement toisé deux heures auparavant. Toujours rien. Fâché, j’ai fini par lui dire qu’il n’avait aucun orgueil, que je le revendrais à un méchant éleveur de chèvres dès que nous serions sortis de là, qu’il me regretterait en voyant la différence de traitement avec moi qui ne l’avais jamais battu. Je l'ai menacé de partir seul avec mon sac à dos en l’abandonnant là à son triste sort… Cela n’a pas semblé l’émouvoir. Je l’ai déchargé, fait plusieurs fois demi tour et revenu en montant dessus en croyant naïvement que si je lui montrais que je n’avais pas peur sur lui, il n’avait rien à craindre non plus. Ce ne fût pas un franc succès. J’ai ensuite pensé qu’une diversion viendrait à bout du caprice et l’ai entraîné jusqu’au petit filet d’eau qui ressurgissait en aval à une demi-heure de là. Il n’a pas voulu reboire. Moi si. Nous sommes restés là le temps de fumer une cigarette ( pas lui, moi ) et je l’ai fait trotter au retour en espérant qu’il passe dans la foulée… mais la foulée s’est figée une fois de plus à la vue du passage considéré comme délicat. Je lui ai bandé les yeux, et à nouveau tiré, poussé, monté à nouveau. Il y a eu un semblant de progrès. N’y voyant rien, il posait le premier sabot, mais dès celui-ci au contact de ce p….. de caillou c’était un « non » aussi franc que massif. Que faire ? Arrêter de se prendre la tête, passer là le reste de l’après-midi et la nuit et … demain serait un autre jour ? Imprudent. Même si je ne suis pas plus inquiet que cela sur la météo de ce mois de juillet, je n’aime pas dormir dans un endroit « sans issue ». Le laisser là et partir chercher de l’aide d’un conducteur de mulet plus expérimenté que moi ? C’était une option. De toute façon … il n’allait pas se sauver ! Construire une espèce de passerelle selon la technique locale éprouvée Tiens c’est une idée ça. Les cailloux c’est pas ce qui manque … de toutes tailles… Il n’y a plus qu’à les déplacer ! Le bois est plus rare, mais j’en ai vu ce matin qui avait du être charrié par l’eau cet hiver avant de coincer dans les rochers riverains… Il n’y a plus qu’a aller les chercher ! Au taf ! J’ai donc joué les terrassiers pendant plus d’une heure avant de, non pas m’émerveiller du labeur accompli dans la canicule de cette mi-journée, mais du moins estimer suffisant le résultat et envisager la fin de la plaisanterie. Je n’y ai pas cru longtemps ! L’animal était dans une phase d’humeur contrarié et la mienne d’humeur n’étant pas dans un cycle de jovialité, j’ai opté sagement pour une petite détente-collation destinée à faire chuter ma tension. Collation …? Et si asserdoun ( le mulet ) avait faim ? Lui aussi a généralement droit à sa ration d’orge de midi pendant que je déguste mes sardines à la tomate ou mon corned beef. Et si sa ration était alignée en petits tas tous les trente centimètres jusqu’à dépasser … ce que je ne peux toujours pas qualifier d’obstacle ? Je la tenais ma solution ! Collé à la paroi de la falaise pour profiter de la petite bande d’ombre qu’elle voulait bien dispenser, j’ai fini ma portion de Vache qui rit et mes figues ( et oui, aujourd’hui c’était fromage et dessert !) sans savoir si je devais rire ou pleurer. J’aurais du mal à décrire ici l’attitude ridicule adoptée par l’animal pour attraper le tas suivant après avoir avalé goulûment les trois premières poignées de grain, mais je me promets de la mimer à celles ou ceux qui m’en feront un jour la demande. Sachez seulement que ce cher Rantanaplan ne semblait pas décidé à esquisser le moindre petit pas en avant pour accéder au x autres petits tas de grain et finir son repas de midi. C’est cependant cette position grotesque qui m’a donné une nouvelle idée : l’encolure et la tête allongée au maximum, le naseau frémissant, les lèvres tendues trois centimètres devant sa dentition de jeune homme, et les deux pattes avant jointes formant un angle avec le sol à la limite de rupture d’équilibre … Suffirait-il de rompre la stabilité de cet inesthétique position pour qu’il fasse enfin ces deux pas en avant tant attendus depuis la fin de matinée ? Y avait qu’à … et pour cela une seule solution : le prendre par surprise car il reprendrait sa position bien campée dès que je m’approcherais.
La surprise, oui mais … Qui a déjà essayé de s’approcher d’un mulet sans se faire remarquer ?
La solution serait dans la corde qui sert à la fixation du chouari et du taghrart ( paniers de portage et sac de bât). J’ai attaché une extrémité de la corde à une des pattes avant et l’autre bout à une des pattes arrière, resservi à portée de gueule quelques grains pour l’aguicher, mis la corde en limite de tension et attendu patiemment trois mètres devant lui qu’ il essaye à nouveau d’attraper le tas suivant. L’instant propice n’a pas tardé plus d’une minute. Dès qu’il a atteint la position attendue j’ai tiré d’un coup sec simultanément sur les deux brins de la corde.
Bingo ! Déséquilibré réellement ou surpris par la tension brutale de la corde dans les chevilles, toujours est-il que plus de trois heures après s’être planté une première fois, Rantanplanfranchissait le misérable tas de cailloux, m’évitant ainsi d’avoir à exposer dans une langue où je ne connais que quelques « expressions de survie » le grotesque de la situation à la première bergerie trouvée.
Certes, la vie des montagnards locaux manque tellement de récréations que l’anecdote du roumi et asserdoun n’aurait pas manqué d’alimenter les discussions des veillées et certainement diverti le souk régional pendant des semaines… Mais j’avoue être un brin susceptible, alors … »
José
Cherche réserve naturelle pour observer ou m'occuper des animaux au Kenya
Bonjour,
j'aimerais partir quelques temps au Kenya ou dans une grande réserve naturelle pour m'occuper ou observer des animaux ou bien la végétation.
Avez-vous des conseils à me donner pour y parvenir? Ou encore mieux: avez-vous une mission à me proposer? J'attends toutes vos propositions, y compris celles de familles déjà sur place dans le même but.
Merci 😉
j'aimerais partir quelques temps au Kenya ou dans une grande réserve naturelle pour m'occuper ou observer des animaux ou bien la végétation.
Avez-vous des conseils à me donner pour y parvenir? Ou encore mieux: avez-vous une mission à me proposer? J'attends toutes vos propositions, y compris celles de familles déjà sur place dans le même but.
Merci 😉
Les révélations qu'on peut avoir lors d'un voyage
J'ouvre un nouveau sujet:
on a tous connu des moments plus ou moins marquants lors de nos voyages. Certains instants étaient même si forts qu'ils ont contribué à une révélation. Par exemple untel a compris que le plus important, finalement, était de rester en vie, un autre qu'il devait se mettre à tel instrument, un autre enfin qu'en Occident, on était quand même gâtés, par rapport à plein d'autres endroits. Il peut s'agir d'une prise de conscience sur soi, ou sur le monde, ou les deux...
Je vous invite donc à nous faire part de vos récits de "révélations". Racontez l'évènement vécu, et le déclic qu'il a produit en vous. Ces moments de forte émotions passionneront, j'en suis sûr, beaucoup de personnes du forum. Voire, les interpelleront parce qu'elles auront senti les choses d'une façon similaire.
on a tous connu des moments plus ou moins marquants lors de nos voyages. Certains instants étaient même si forts qu'ils ont contribué à une révélation. Par exemple untel a compris que le plus important, finalement, était de rester en vie, un autre qu'il devait se mettre à tel instrument, un autre enfin qu'en Occident, on était quand même gâtés, par rapport à plein d'autres endroits. Il peut s'agir d'une prise de conscience sur soi, ou sur le monde, ou les deux...
Je vous invite donc à nous faire part de vos récits de "révélations". Racontez l'évènement vécu, et le déclic qu'il a produit en vous. Ces moments de forte émotions passionneront, j'en suis sûr, beaucoup de personnes du forum. Voire, les interpelleront parce qu'elles auront senti les choses d'une façon similaire.
Retour de 13 jours au Sri Lanka en décembre 2016 avec 2 adolescents
Bonjour,
Ci dessous le retour d'info sur un périple de 13 jours au SL avec 2 ados 15 & 16 ans.
Nous avons beaucoup utilisé ce forum pour réaliser ce voyage, nous faisons donc logiquement un retour d'info que l'on espèrera pratique pour les futurs chanceux propices au départ :)
De manière générale, prévoyez de vous lever tôt (perso entre 6 et 7h30 tous les jours) pour profiter de moins de monde, du soleil (souvent voilé après 13h) et de moins de chaleur.
Nous avons choisis un chauffeur via ce Forum que nous recommandons vivement : Shashi Khuma. Nous avons tout organisé avec lui via mail, il nous a conseillé des hotels/Ghest Houses et après avoir fait notre choix, il les a réservé pour nous (prix < booking !). Aucun versement d'acompte demandé, et Shashi était bien au RDV.Il sait être discret, avec une conduite très safe. Lorsque nos enfants voulaient se reposer, il nous déposait en ville pour se balader ou prendre un verre le soir, et il nous amenait les enfants 1h30 plus tard (sympa!). De plus, il a compris dés la 1ére journée que l'on voulait sortir des sentiers touristiques (lorsque cela était possible) et il ne nous a jamais emmené dans une boutique, plantation ou autre sans que nous l'ayons demandé... En bref, Shashi a été quelqu'un de précieux pour la réussite de ce voyage, de grande confiance, et vraiment attachant. Parle très bien Anglais. Ecoutez le sur Facebook : Shashi Khuma Sri Lankan driver Prix et contact par mail si vous voulez.
VOL : Compagnie OMAN AIR, prix/billet = 540 €, avec stop A/R à Mascate de 2h30 et 3h00. Vraiment bien, avion très récent, bon service, aucun retard..... impeccable. Arrivée à Colombo à 15h30, et départ direct pour Sirigiya (4h30 de trajet pour 135 km !!)
- Jour 2 à 4 : 3 nuits à Sirigiya (Nice Place Hotel, très bien positionné, chambres récentes vraiment bien, très propre (56 €/2pax/nuit/en B&B), diner avec buffet locale bon mais un peu cher pour là bas (9 €/pax). Visite de Sirigiya Rocks (4h / à faire le matin), Visite de Dambulla (3H /privilègier une après midi de pluie), Visite de Polonnaruwa (5 à 6h / privilègier le vélo/ à faire) Surprise de Shashi = Petite piste sableuse pour coucher de soleil sur Sirigiya Rock... génial Grimpette au 2ème rocher (en face à4 km). Vraiment à faire. Les ados ont presque préféré au Sirigiya Rock.... Beaucoup plus nature et beaucoup moins de monde.
- Jour 4/5 : 1 nuit à Kandy (trajet Sirigiya / Kandy = 4 h). Hotel River Side Villa (40€ en B&B / chambre simple, très propre, piscine, vue magnifique sur la rivière) Visite temple de la dent (1 h). Un peu déçu, très beau, mais restreint. Pas mal de monde. Il pleuvait. Verre au Helgas Folies (maison totalement folle dans les hauteurs de Kandy) en Tuk Tuk. Sympa et maison vraiment déconnectée... Globalement Kandy ne nous a pas charmer. Pour nous 1 jour suffisait.
jour 5 à 7 : Kandy vers Ella (trajet 3h30). Hotel Ella : Sky Green (53 €/nuit), chambre sans charme, simple, mais vue magnifique sur les montagnes. Bien pour Ella. - Durant le transport : Visite plantation GlennTea, Darambulla falls et Street foods dans Nuwera Eliya - Ballade Ella Rock (superbes, mais fatiguant). Ne pas manquer de déjeuner au restaurant Garden View (à 20 m des rails du train).... Super bon, très dépaysant, famille Sri Lankaise adorable et vraiment pas cher (22 € pour 5) - Ballade Little Adams peak. Superbe aussi mais totalement différent d'avec Ella Rock. Les 2 sont à faire.
Jour 7 : Trajet Ella/Tissamaharama = 1h15 de jungle train (génial) + 4h de voiture (route superbe) Nuit Tissa. Hotel Moon Beam Heaven (45 €/B&B), Super, propre, piscine. Top durant le trajet : - jungle train - Descente de Lipton Seat à pieds (vraiment magnifique plantation, paysage grandiose) - Diyaluma falls (chutes d'eau de 170m !). 10 mn de grimpette et baignade sous la chute d'eau seuls avec les singes... Super expérience. Shashi n'était pas chaud car la route est bien moins bonne que la route principale, mais vraiment cela vaut le coup... ne rallonge pas le temps de trajet pour Tissa. - Temple de Buduruwagala (Boudha de pierre) en fin de journée. Seuls. Très sereins. Bien
Jour 8 : Safari Yala + trajet vers Welligama (3h + arrêt sur plage Tangalle). Nuit Welligama : Jaga Bay Hotel (55 €/B&B). Shashi nous a eu 1 des 3 bungalow sur la plage. les enfants étaient dans une chambre. Très bien, mobilier simple, lumière crue ! mais endroit charmant et charmeur, piscine, nourriture très bonne et peu chère. - Safari Yala : Vraiment décevant. Ne vaut pas le temps passé (levé 4h45) ni le prix demandé (15.000 Rps tout compris). 3 éléphants perdus, des oiseaux de couleurs incroyables, crocodiles, phacochères, ... It's all ! - Dej et plage de Tangalle : vaut vraiment un arrêt baignade + dej
jour 9/10 : Welligama Jaga Bay Hotel - Surf le jour de Noel - Snorkelling à Polhena (bien, tortue, pleins de poisson multicolor...) Ados ravis - Réveillon sur la plage de Mirissa. Festif mais très (trop) touristique. Restau bof, mais bonne ambiance festive - Re surf - Excursion pour les baleines (on en avait jamais vu) : A fuir !! vu 3 ou 4 bout de baleines, mais plus de 20 boat peoples totalement chargés... - Ne manquez pas le restau Chief Akila Kitchen (3 km après la fin de la plage de Welligama (à droite en regardant la mer). Chercher sur les forums... endroit petit, planté sur la roche, vue incroyable. On commande le poisson et il arrive 20 mn après avec Akila en Tuk Tuk qui va ensuite le préparer.... compter 2h en tout mais cela vaut vraiment le coup, on est en famille. Nourriture extremement bonne (gouter également les pancakes chocolate :))
jour 11 : Welligama/Anawatuna (1h15) Hotel The Rocks (45€ B&B), pas mal. Calme, très bien placé. - Plongée bouteille pour les adultes. Bien mais visibilité limitée... Plage pour les ados.
Jour 12 : Welligama / Galle / Negombo (45mn + 3h) Hotel Negombo ??? (oublié le nom car trouvé à la dernière minute par Shashi car celui que nous avions choisis avait augmenté drastiquement ses prix... on a donc demandé à Shashi d'en trouver un autre). Aucun intérét de prendre un bel hotel vu l'heure du réveil prévu ! - Plage le matin. dej à Welligama juqu'à 15h - Visite Galle : Sympa, à faire. Une ville de bonne taille sur la mer. (2h mini) - Arrivée Negombo 20h. Diner à The Port Restaurant sur la plage (la dernière, glups). Très sympathique endroit, bon poisson et bonne musique... Sympa pour la fin.
- Jour 13 : retour.
En synthèse : Voyage enchanteur. Paysages vraiment grandioses. Sri Lankais incroyablement gentils. Nous avons eu zéro stress, aucune appréhension. Pas de regards mauvais. Météo vraiment clémente pour décembre (que deux 1/2 journée de pluie et 3 jours de gris moyen). A refaire, on resterai plus dans les terres et moins sur les plages (même si c'est sympa !) Voyage rythmé, mais les ados ont bien suivi (seule ma fille dormait en voiture). C'était un bon rythme pour nous. Chaque trajet était ponctué d'arrêts multiple et de visite, donc pas d'impression de long trajet (sauf 1er et dernier jour). Ne peut se faire qu'avec un chauffeur (vraiment une option à prendre en compte lorsque l'on a que 15 jours). Nos préférés : Diyaluma falls, 2ème rocher de Sirigiya, Lipton et Ella Rock, jungle train.... Les moins aimés : Les Baleines & Yala (mais nous avions fait la Tanzanie, donc...) Budget total : 6400 € tout inclus A votre disposition pour de plus amples infos, et on envie ceux qui y partent bientôt.... Antoine
De manière générale, prévoyez de vous lever tôt (perso entre 6 et 7h30 tous les jours) pour profiter de moins de monde, du soleil (souvent voilé après 13h) et de moins de chaleur.
Nous avons choisis un chauffeur via ce Forum que nous recommandons vivement : Shashi Khuma. Nous avons tout organisé avec lui via mail, il nous a conseillé des hotels/Ghest Houses et après avoir fait notre choix, il les a réservé pour nous (prix < booking !). Aucun versement d'acompte demandé, et Shashi était bien au RDV.Il sait être discret, avec une conduite très safe. Lorsque nos enfants voulaient se reposer, il nous déposait en ville pour se balader ou prendre un verre le soir, et il nous amenait les enfants 1h30 plus tard (sympa!). De plus, il a compris dés la 1ére journée que l'on voulait sortir des sentiers touristiques (lorsque cela était possible) et il ne nous a jamais emmené dans une boutique, plantation ou autre sans que nous l'ayons demandé... En bref, Shashi a été quelqu'un de précieux pour la réussite de ce voyage, de grande confiance, et vraiment attachant. Parle très bien Anglais. Ecoutez le sur Facebook : Shashi Khuma Sri Lankan driver Prix et contact par mail si vous voulez.
VOL : Compagnie OMAN AIR, prix/billet = 540 €, avec stop A/R à Mascate de 2h30 et 3h00. Vraiment bien, avion très récent, bon service, aucun retard..... impeccable. Arrivée à Colombo à 15h30, et départ direct pour Sirigiya (4h30 de trajet pour 135 km !!)
- Jour 2 à 4 : 3 nuits à Sirigiya (Nice Place Hotel, très bien positionné, chambres récentes vraiment bien, très propre (56 €/2pax/nuit/en B&B), diner avec buffet locale bon mais un peu cher pour là bas (9 €/pax). Visite de Sirigiya Rocks (4h / à faire le matin), Visite de Dambulla (3H /privilègier une après midi de pluie), Visite de Polonnaruwa (5 à 6h / privilègier le vélo/ à faire) Surprise de Shashi = Petite piste sableuse pour coucher de soleil sur Sirigiya Rock... génial Grimpette au 2ème rocher (en face à4 km). Vraiment à faire. Les ados ont presque préféré au Sirigiya Rock.... Beaucoup plus nature et beaucoup moins de monde.
- Jour 4/5 : 1 nuit à Kandy (trajet Sirigiya / Kandy = 4 h). Hotel River Side Villa (40€ en B&B / chambre simple, très propre, piscine, vue magnifique sur la rivière) Visite temple de la dent (1 h). Un peu déçu, très beau, mais restreint. Pas mal de monde. Il pleuvait. Verre au Helgas Folies (maison totalement folle dans les hauteurs de Kandy) en Tuk Tuk. Sympa et maison vraiment déconnectée... Globalement Kandy ne nous a pas charmer. Pour nous 1 jour suffisait.
jour 5 à 7 : Kandy vers Ella (trajet 3h30). Hotel Ella : Sky Green (53 €/nuit), chambre sans charme, simple, mais vue magnifique sur les montagnes. Bien pour Ella. - Durant le transport : Visite plantation GlennTea, Darambulla falls et Street foods dans Nuwera Eliya - Ballade Ella Rock (superbes, mais fatiguant). Ne pas manquer de déjeuner au restaurant Garden View (à 20 m des rails du train).... Super bon, très dépaysant, famille Sri Lankaise adorable et vraiment pas cher (22 € pour 5) - Ballade Little Adams peak. Superbe aussi mais totalement différent d'avec Ella Rock. Les 2 sont à faire.
Jour 7 : Trajet Ella/Tissamaharama = 1h15 de jungle train (génial) + 4h de voiture (route superbe) Nuit Tissa. Hotel Moon Beam Heaven (45 €/B&B), Super, propre, piscine. Top durant le trajet : - jungle train - Descente de Lipton Seat à pieds (vraiment magnifique plantation, paysage grandiose) - Diyaluma falls (chutes d'eau de 170m !). 10 mn de grimpette et baignade sous la chute d'eau seuls avec les singes... Super expérience. Shashi n'était pas chaud car la route est bien moins bonne que la route principale, mais vraiment cela vaut le coup... ne rallonge pas le temps de trajet pour Tissa. - Temple de Buduruwagala (Boudha de pierre) en fin de journée. Seuls. Très sereins. Bien
Jour 8 : Safari Yala + trajet vers Welligama (3h + arrêt sur plage Tangalle). Nuit Welligama : Jaga Bay Hotel (55 €/B&B). Shashi nous a eu 1 des 3 bungalow sur la plage. les enfants étaient dans une chambre. Très bien, mobilier simple, lumière crue ! mais endroit charmant et charmeur, piscine, nourriture très bonne et peu chère. - Safari Yala : Vraiment décevant. Ne vaut pas le temps passé (levé 4h45) ni le prix demandé (15.000 Rps tout compris). 3 éléphants perdus, des oiseaux de couleurs incroyables, crocodiles, phacochères, ... It's all ! - Dej et plage de Tangalle : vaut vraiment un arrêt baignade + dej
jour 9/10 : Welligama Jaga Bay Hotel - Surf le jour de Noel - Snorkelling à Polhena (bien, tortue, pleins de poisson multicolor...) Ados ravis - Réveillon sur la plage de Mirissa. Festif mais très (trop) touristique. Restau bof, mais bonne ambiance festive - Re surf - Excursion pour les baleines (on en avait jamais vu) : A fuir !! vu 3 ou 4 bout de baleines, mais plus de 20 boat peoples totalement chargés... - Ne manquez pas le restau Chief Akila Kitchen (3 km après la fin de la plage de Welligama (à droite en regardant la mer). Chercher sur les forums... endroit petit, planté sur la roche, vue incroyable. On commande le poisson et il arrive 20 mn après avec Akila en Tuk Tuk qui va ensuite le préparer.... compter 2h en tout mais cela vaut vraiment le coup, on est en famille. Nourriture extremement bonne (gouter également les pancakes chocolate :))
jour 11 : Welligama/Anawatuna (1h15) Hotel The Rocks (45€ B&B), pas mal. Calme, très bien placé. - Plongée bouteille pour les adultes. Bien mais visibilité limitée... Plage pour les ados.
Jour 12 : Welligama / Galle / Negombo (45mn + 3h) Hotel Negombo ??? (oublié le nom car trouvé à la dernière minute par Shashi car celui que nous avions choisis avait augmenté drastiquement ses prix... on a donc demandé à Shashi d'en trouver un autre). Aucun intérét de prendre un bel hotel vu l'heure du réveil prévu ! - Plage le matin. dej à Welligama juqu'à 15h - Visite Galle : Sympa, à faire. Une ville de bonne taille sur la mer. (2h mini) - Arrivée Negombo 20h. Diner à The Port Restaurant sur la plage (la dernière, glups). Très sympathique endroit, bon poisson et bonne musique... Sympa pour la fin.
- Jour 13 : retour.
En synthèse : Voyage enchanteur. Paysages vraiment grandioses. Sri Lankais incroyablement gentils. Nous avons eu zéro stress, aucune appréhension. Pas de regards mauvais. Météo vraiment clémente pour décembre (que deux 1/2 journée de pluie et 3 jours de gris moyen). A refaire, on resterai plus dans les terres et moins sur les plages (même si c'est sympa !) Voyage rythmé, mais les ados ont bien suivi (seule ma fille dormait en voiture). C'était un bon rythme pour nous. Chaque trajet était ponctué d'arrêts multiple et de visite, donc pas d'impression de long trajet (sauf 1er et dernier jour). Ne peut se faire qu'avec un chauffeur (vraiment une option à prendre en compte lorsque l'on a que 15 jours). Nos préférés : Diyaluma falls, 2ème rocher de Sirigiya, Lipton et Ella Rock, jungle train.... Les moins aimés : Les Baleines & Yala (mais nous avions fait la Tanzanie, donc...) Budget total : 6400 € tout inclus A votre disposition pour de plus amples infos, et on envie ceux qui y partent bientôt.... Antoine










