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Poèmes en l'honneur de ce pays que j'aime et qui s'appelle Madagascar
by Tamerlan95 · 2009-04-03 · 32 replies
Bonjour!!!!!!!!!!!

Après autant d'écris indignes de certaines personnes envers d'autres, je tenais à mettre ces deux poèmes malgaches sur ce forum.🙁

L’ADVERSITE PRENDS GARDE…

Prends garde à toi, A la vie de ton prochain. Ne le rabaisse pas Par égoïsme. Moi, moi, moi ! Et des monstres, voilà, Sans foi, ni loi, Œuvres d’égoïsme En nous ! Oui, en nous ! Et des parents aux enfants, De génération en génération, Les misérables règnent Ravagent, sèment le chaos. Sois le sel de la terre ! Respecte, bénis ton prochain Respecte le, élève toi Et la Sagesse demeurera.

RAMANATANTARA,

L’adversité révèle L’Homme ou le monstre Qui est en nous. L’adversité pointe Sur nos valeurs Futiles ou spirituelles. L’adversité peut Nous rabaisser, Nous élever. L’adversité ! L’adversité ! Peut venir de moi, Peut venir de toi.

RAMANATANTARA
Madagascar (14 mars 2009)
by Rasoa · 2009-03-14 · 584 replies
Mada, c'est cuit, je rentre !..... Le danger guette, les Ratsiraka's sont de retour !

Adieu Mada et son avenir, retour à la merde !...
Nouvelles de la crise à Madagascar: 5 mars 2009 (suite discussion fermée)
by Jipi · 2009-03-05 · 815 replies
salut il faut ouvrir un nouveau post demande de la moderation a plus
Suite discussion sur les nouvelles de la crise à Madagascar (24 février 2009)
by Jipi · 2009-02-24 · 533 replies
j ouvre un post sur la crise de mada qui fait suite a la precedente discussion sur la crise le post a ete bloque par le webmaster!! aujourd hui si les discussions n avancent pas le risque d une aggravation est reel!! je voudrais dire a ceux qui s ingenient a dire qu il ne se passe rien a mada et surtout en province qu il respecte les gasy un petit peu car j ai au tel une quinzaine d amis sur tout le territoire malgache (par tel) et il se passe des choses et pas necessairement des morts ou des pillages bien sur!!! mais le mecontentement est certain et la crise est surtout economique !! a plus
Activités à faire à Nosy Be?
by Bellaragazza · 2009-02-22 · 88 replies
je cherche des activitees a faire a nosy be ou au allons tour? tout conseilles est a prendre merci pour vos reponse
Route de Maroantsetra à Soanierana-Ivongo à Madagascar
by Tamerlan95 · 2008-11-11 · 48 replies
Bonjour!!!!!!!!!!!!!😉

Voila voulant faire un trip dans cette partie de l'ile fin avril et tout mai 2009 sur la côte de la vanille et sur ce tracé de Maroantsetra à Soanierana-Ivongo; J'aimerais savoir si déjà à cette période cela est possible de le faire en entier en TAXI BROUSSE sachant que nous disposons de 5 semaines pour faire l'ensemble de ce que je viens de citer et si possible d'avoir de bonnes adresses pour visiter et aussi des endroits sympas pour dormir et les bonnes tables à découvrir!!😇

Veloma😎
Hommage à "la ville des mille", plus familièrement nommée Tananarive
by Tamerlan95 · 2008-10-27 · 31 replies
Bonsoir!!!!!!!🙂

je voudrais rendre hommage à une capitale que j'aime beaucoup c'est Tananarive plus familièrement nommée Tana " la ville des mille "😉

Ma déclaration d'amour

Oh Tana" ville des mille "!! Oh tana " ville des sept collines "!!!

A Toi qui me procure tant de bonheur. De mon pays, je veux te rendre honneur

Que tu es belle parée de tes couleurs. Quand tous les jacarandas sont en fleurs.

Je t'aime et tu me manques énormément! Mais tu le sais, je reviendrai forcément!

Ouppppppppsssssssssss!!!!!!!!!😇
Inquiétudes économiques à Madagascar?
by Mesrob · 2008-10-23 · 14 replies
Inquiétudes sur la Grande Ile Economie toujours, cette fois à Madagascar, où « le secteur privé s’inquiète », affirme le quotidien L’Express. Ce dernier précise : « Madagascar n’est pas à l’abri de la crise financière du fait que les Etats-Unis et l’Europe sont les principaux clients des opérateurs malgaches. » Et d’ores et déjà, remarque le quotidien d’Antananarivo, « la baisse de pouvoir d’achat des populations américaines et européennes se répercute sur les activités des industries malgaches. Le secteur de la crevette a été l’une des premières victimes », relève le journal qui note que 7 500 tonnes de crevettes n’ont pas trouvé preneur en Europe, ce qui a déjà conduit à des licenciements dans l’une des grandes entreprises crevettières de Madagascar. Qui plus est, poursuit L’Express, « les entreprises franches du secteur textile subissent aussi le même sort. Bon nombre d’entre elles ont recours au chômage technique. La réduction des commandes provenant des Etats-Unis en est la raison principale. » ( revue de presse de RFI internationale )
Etapes à Madagascar (compte rendu de voyage)
by Kineger61 · 2008-10-14 · 14 replies
Bonjour à tous, Voici un bref compte rendu de notre voyage à Madagascar du 7 au 27 septembre 2008 .Nous l’avions préparé sur la base d’un circuit proposé par Espace Mada, une agence installée à Tana www.madagascar-circuits.com (attention, une autre agence utilise ce nom et squatte le terrain) adressez vous à Lydia et/ou Guillaume ; combiné Ouest et Grands Plateaux Arrivée TANA Hôtel Saka Manga www.sakamanga.com dans la haute ville, confortable, jardin intérieur, bon accueil et bon restaurant MIANDRIVAZO Hôtel Lakana ; des efforts à faire sur la propreté, mais il y a sans doute pire RIVIERE TSIRIBIHINA Descente de 3 jours sur un chaland à moteur ; confortable, pont supérieur avec transats pour les filles ; équipage avec cuisinier ; bivouac sur banc de sable en tente igloo ; marrant BEKOPARA-les Tsingys Camp Croco ; coup de cœur affectif Camp de toile au bord de la rivière ; tentes confortables avec lits ;Muriel la responsable fait des miracles avec 3 bouts de ficelles ; son camp a été emporté par une crue en mars et elle réussi avec une cuisine de fortune sous une tente à concocter des menus dont la qualité et la présentation pourraient mettre la honte à certains gougnafiers parisiens qui se prennent pour des génies.De plus elle s’investit énormément pour faire participer les habitants en développant et achetant leurs produits ; AIDEZ LA ALLEZ Y !!! MORONDAVE Hôtel Baobab café Très confortable près de la plage ; piscine, cuisine raffinée, ambiance parfois un peu « expat » mais sans plus IFATY Hôtel de la Plage ; au bout de la piste ; bungalows très confortables sur la plage www.hotelplage-tulear.com ; reposant ISALO Motel de l’Isalo ; seule fausse note due à un surbooking du Joyau de l’Isalo Chambres propres mais d’une tristesse à tomber mais surtout nourriture immonde et chère dans un réfectoire ambiance cantine des années 70 ; si vous êtes obligés de résider ici, allez manger en ville au Zébu grillé, c’est autre chose. Point positif ; Wilfied(parfait sosie malgache de Jacques Legras) assistant du proprio qui nous a fait un one-man show sur ses conditions de travail quand le patron venait de repartir pour Tana ; irresistible ; regret de ne pas avoir eu la vidéo avec moi !!! PARC DE L’ANDRINGITA Camp Catta ; installé au fond de la vallée, au pied de falaises abruptes ; le Tsaranoro donne une ambiance King Kong, film d’explorateur( je préfère la version de John Guillermin, le King était un peu plus entreprenant avec Jessica Lange ; dans le dernier on dirait qu’il a appris le code Hayes par cœur, mais revenons à notre sujet..) 4 jolis bungalows avec mezzanine (4 pers) et sanitaires de qualité ; possibilité de camping abrité sous auvent ; la région est assez tourmentée au niveau climat ; accueil sympa et bonne cuisine, ballades, randonnées, treks, escalade, parapente…de quoi faire www.campcatta.com Ps ; entrée du parc 5000 ar/pers ; le village qui est avant vient de décider de racketter les visiteurs ; notre chauffeur a négocié 2000 ar mais on ne sait pas quoi !! AMBROSITA Soleil de Mada ; celui-là il faut vraiment aller le chercher au bout d’une piste mais cela vaut le coup ; tenu par un couple de Français ; 6 petits » chalets » en bois ; chambre confortable avec douche ; table d’hôte avec cheminée ( un peu frais le soir ; 1600 m d’altitude) face aux rizières ; si vous êtes sympas, le patron vous fera des écrevisses pêchées dans le coin ; très bonne ambiance RETOUR TANA Résidence Lapasoa Vieille maison rénovée dans la haute ville ; grandes chambres avec parquet (si vous êtes 3 ou 4 demandez la 10, c’est la suite familiale) resto animé et ambiance un peu branchée au bar ; on y mange bien, service efficace et soigné( m…. on dirait le Routard) cela semble être l’incontournable du premier rendez vous ; donc on voit de tout ;-)) Quartier agréable et animé

Voilà, en espérant avoir apporté un peu d’aide en cas de besoin
Madagascar: Ile Sainte Marie fin octobre 2008
by Titmarmotte · 2008-10-07 · 23 replies
Bonjour à tous,

Je pars à l Ile Sainte Marie pour 12 jours à la fin du mois,

J ai réservé 3 hotels pour bouger dans l ile: le lakana, la crique, et le maningory

Je ne suis jamais allé à l Ile Sainte Marie aupravant ( ni à Madagascar vu que mon voyage l année dernière a été annulé à la dernière minute, à cause des grèves air france à la même période...).

Je suis preneuse de bons plans si vous connaissez des coins sympas, ou bien les lieux que vous avez préférés durant sur votre séjour sur l Ile

Merci
Madagascar comme on aimerait voir en parler plus souvent.....
by Mesrob · 2008-10-07 · 44 replies
Madagascar: les sens dessus dessous Libération et l'Apaj se sont associés pour lancer un concours de reportages sur le thème du Voyage, réservé aux jeunes de moins de 26 ans. Voici le récit du deuxième prix, Marine Courtemanche, 21 ans, également publié dans le quotidien ce week-end. 19 SEPTEMBRE 2008 photos: cc jonathan Talbot / World resource institute staff 13 Itinéraire sensible d’un vazaha à Madagascar.

Les cinq sens, quotidien du sensationnel. Le sixième est la culture. Un bien grand mot, disons l’éducation. A Mada comme ailleurs, les impressions succèdent aux sensations : un vazaha sur l’Ile Rouge. Un vazaha, c'est-à-dire un étranger. Une vazette, par extension vous comprendrez. Terme ni affectueux, ni agressif, juste stigmatisant. Voyageurs, donc sommés de livrer un sentiment général aux avides d’évasion sur canapé. « Alors ? C’était comment ? » Une impression générale : « Tip top ! » « Dur » « Inoubliable ! ». Un mensonge gros comme la planète. Des battements de cils, du décousu. Une soupe. Oui, c’est ça, une soupe de sensations. Le truc dans une soupe, c’est que les ingrédients sont broyés. Alors évitons. Bienvenue à Mada, tous vos sens sont sollicités, les décollages et atterrissages sont perpétuellement imminents.

Odorat : immondices et délices

Le nez occidental connaît toutes ces odeurs : gaz de pots d’échappement, poubelles, eaux insalubres, poussière…Par contre il est agressé quand elles se manifestent toutes dans un même espace temps. De la pollution aux senteurs poussiéreuses, des bennes à ordures gigantesques mêlées aux égouts vomissants : le nez blanc se sent mal car il les sent trop bien. Manque d’habitude. Pensée polluée et question naïve : pourquoi Antananarivo (Tana) la capitale obtient la deuxième place du palmarès planétaire des villes où la pollution de l’air est reine ? Voyons voir. Deux simples constats : les 4x4 démesurés, ou 4L et mini-bus déglingués (« taxi be ») constituent l’essentiel du parc automobile à Mada, et tout ce petit monde est en constante augmentation. Implacable. Une odeur totalement oubliée : la viande des bouchers à l’air libre. Elle sèche ou pourrit, brûle ou suinte selon la météo. Le nez est particulièrement écœuré par celle-ci, de bon matin (oh, même à 17h, vous conviendrez). Alors dès qu’il le peut, le nez guide les muscles, qui guident les pieds, qui guident le corps vers le trottoir opposé, histoire de ne pas trop paraître dégoûté. Etre dégoûté c’est faire mauvais genre car oui, tout le monde voit que toi, tu possèdes un frigo, voire un congélateur. Trop facile. Parfois, l’odorat vazaha est déçu. On lui avait parlé d’orchidées et d’ylang-ylang mais en ville ces deux délices odorants se font rares. Alors d’autres réconforts olfactifs sautent au nez : la pluie tropicale sur sol chaud, les brochettes de zébu du vendredi magnifique, les mofagasy («pains malgaches») et les beignets à la banane des gargotes. Ceux là entre autres empestent plus souvent et joliment les rues de Tana.

Ouïe : du bruit au message

Contexte : instant d’un après-midi de jour chômé. Si on aiguise l’attention, retenons un paysage auditif : Fond sourd de moteurs (voitures et motos redoublent d’efforts dans la montée). Klaxons saupoudrant les ronronnements pétrolés. Pas courant dans l’escalier. Un bébé chouine. Un homme siffle (interpelle un voisin ou un collègue). Et surtout, comme toujours, et à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, les chiens. Ils aboient, chantent, hurlent, gémissent, gueulent, geignent. L’immense majorité des chiens à Tana sont des chiens sans race, sans tatouage, sans toilettage, parfois sans maison, souvent sans maître. Rarement, ils mordent, exceptionnellement les touristes, mais le Routard s’alarme quand même et remplit les poches de l’Institut Pasteur.

Un autre qui n’hésite pas à sonner l’alarme, c’est le Président de la République malgache : tous ses déplacements sont ornés de sirènes, cinq ou six 4x4 imposants à vitres teintées, motos policières et sbires au volant. Vitesse oblige, les policiers placés sur tout le long de l’itinéraire et armés de trop longues mitraillettes écartent les lambdas de la route. Alors si on doit parler de message auditif, celui là dirait « Poussez-vous, je suis puissant, menacé et menaçant ». Je perçois un autre message, qui crie « feignasses ! » aux dormeurs des matins : 6h45 ils n’émergent que douloureusement alors que les enfants discutent déjà sur le chemin de l’école et les travaux des adultes sont engagés. N’oublions pas les quiproquos auditifs : un « tsstss » dans la rue n’a ici rien d’insultant mais correspond simplement à notre « hé ! », pour quelqu’un qu’on interpelle. Souci : il sert également aux jeunes hommes en équivalent de notre fameux �� hé madmoiselle ! ». Les « tsstss » s’accompagnent donc régulièrement de «Bonzour ça va?», «Bonsoir zolie beauté », «Salut série », ou « ze t’aime, tu vas où?»… Au moins, pas d’insultes. La langue malgache. Trop peu d’expatriés l’apprennent ; paressent. Excessivement facile de parler français. Penser qu’il en est de même pour les Malgaches, détrompons nous. Même quelques 3V (« vieux vazaha vicieux ») se font avoir : ils arrivent sur le territoire pensant trouver leur dulcinée d’Internet qui maniait si bien les « je t’aime », et tombent sur une entremetteuse leur présentant une jeune paumée parlant difficilement le Molière. « Oh. Bon tant pis, elle est bonne quand même ». Honte et désespoir recto-verso.

Goût : le luxe du vazaha et sa turista

Avant de partir dans un pays classé dans la catégorie « non industrialisés », le vazaha profite bien de ses derniers plaisirs de la bouche et se dit « didjiou que ça va me manquer ! Allez, en rentrant ça sera l’orgie. ». Or, ce qu’il ne sait pas c’est que les restaurants à Mada : foison ! Et surtout largement à portée d’un blanc portefeuille… Alors les papilles sont en fête : vanille, poivre vert, gingembre, langoustes, foie gras, légumes aux goûts insoupçonnés, fruits sucrés. Trois, quatre, cinq ou six fois par semaine, c’est le surprenant luxe. Profitons et mangeons même malgache : romazava, ravitoto, sakafo, tilapia, rhum arrangé au gingembre, repas dans les gargotes et…oups. Le vazaha devient soudainement le meilleur ami des cabinets : la turista. Le grand mal du blanc à l’estomac aseptisé. Aucun germe, même nanoscopique, n’est supporté. Le vazaha en post « crise des intestins liquides » devient parano. Il sent l’odeur du smecta à chaque nouvelle bouchée. Il se met ensuite à l’eau javellisée. Puis repart pour un marathon des restaurants. Et la question-scrupule du jour est : combien d’années va encore vivre la dame qui habite dans la benne à ordures de l’autre côté de la rue, mangeant et dormant dans ce que seuls les vers et les mouches trouvent encore appétissant ? Il paraît même qu’une autre équipe la relaye pour un second triage à la déchetterie. C’est ainsi que fonctionne le traitement des déchets à Tana. Bon courage à ceux qui arrivent avec leurs poubelles bleues, bons sentiments à ras bord.

Toucher : chaleur et écart de richesses

Sortie d’avion et l’étouffante bouffée tropicale saisit. Les pores des visages pâles sont premièrement ravis et se resserrent, deuxièmement desserrés par l’étau de la pollution. L’essentiel si on veut que ça glisse à Tana (et sans huile) côté santé, c’est le rituel lavement des mains. Des mains qui touchent, effleurent, s’agrippent, manquent d’éviter, transpirent, échangent. A Tana, verbes dangereux. Exemple seul, et à lui exemplaire : les billets. Ceux là doivent rassembler un total inimaginable d’horreurs microbiennes. A juger : couleur, texture, odeur. L’argent a donc une odeur : pas une bonne nouvelle. Alors on frotte, rince, astique ; ceux qui peuvent avec du savon, les autres dans les flaques brunâtres. Moment de conscience honteuse : «Oh mince il s’approche, et il me parle. Non, non résiste, prends ton air détaché…Pourtant il est si petit, pourtant il est si pieds nus. Son grappin de petite sœur sur le dos, il connaît son refrain par cœur. "Madame, madame, s’il vous plait pour manger ". Qu’est-ce qu’il est sale…Contente toi de refuser, garde ton principe, pas de mendicité…Zut il me suit. Accélère le pas, ça ira, de toute façon tu ne l’aideras pas si tu craques….Et puis n’oublie pas les bouts de pain restés sur la table du restau la prochaine fois. Oula son nez coule il reste de la morve sèche sur sa lèvre supérieure. Je ne voudrais vraiment pas qu’il me touche…D’ailleurs ils tendent toujours la main mais ne touche jamais. Pas même un effleurement. La distance économique ?…Il laisse tomber. Ouf.» Jusqu’au prochain.

Vue : l’envie du flou, parfois

La tragédie du contraste. Les pairs restés en France imaginent constamment doigts éventaillés sur sable fin et ombragé de cocotiers. Le vazaha lui-même avait certaines images en carton pâte en tête. A l’atterrissage, la réalité est clichée et surprise. La première impression apparaît cinématographique : couleurs et décors qui sonnent encore faux. Puis les détails sautent aux yeux. On a peine à croire ce qu’on voit et l’appareil photo, canne à pêche aux preuves d’exotisme, jaillit entre les mains. Mais le cadre est ridicule, la pose anti-naturelle et les couleurs sèches. Nombreux sont les touristes qui cherchent sans repos un sourire sucré sur peau dorée, pour montrer à quel point le dénuement force le sourire qu’ont perdu nos contrées superficielles. Ils oublient (s’étant concentrés sur la misère) la classe moyenne malgache presque occidentalisée, moins voyante mais peut être plus bruyante dans les karaokés, dégustant, les jours de fêtes, les plats traditionnels désertés par les restaurants. Ils oublient aussi trop souvent les contrastes de Tana. Et c’est ainsi qu’intervient l’envie du flou, le besoin de ne pas voir les paradoxes écœurants de la capitale. Culpabilité de riche ? Certainement. Douleur d’humain ? Aussi. Tana est l’exemple parfait d’une capitale qui concentre tous les pouvoirs et richesses locales et étrangères en attirant de trop nombreux démunis qui espèrent. Les couples mixtes aux écarts d’âge, de couleur et de pouvoir d’achat en sont une conséquence perverse. L’amour est insulté et plus personne ne croit à leur sincérité. Ou alors à la sincérité de leur désespoir, affectif pour l’un et financier pour l’autre. Pendant ce temps, l'Ambassadeur de France à Madagascar touche quinze mille euros mensuels et mange des petits fours ; le mec qui dort sur le trottoir d’en face gagne des regards de pitié et mange ce qu'il reste des ordures. Méritocratie ? Ne pas voir, ou moins distinctement le petit tas d'enfants qui ne connaissent ni propreté ni confort le matin, émergeant d'une nuit dehors. Ou les bienheureuses mouches sur les présentoirs. Ou les plongeurs des bennes à ordures, pieds et mains nus. Ou le répugnant amas d'immondices s'accumulant dans des rigoles dans lesquelles des jeunes filles se lavent les cheveux, près de brinquebalantes habitations. Ou les malformations des corps mal soignés, dont certains sont abandonnés au milieu de la route, mendiants.

Caverne aux horreurs, île aux merveilles.

Le flou parfois serait criminel. Madagascar, la superbe : mirettes écarquillées, remplies d’escaliers fluos de plants de riz, se mêlant à la terre rouge sang. La touristiquement classique route du sud offre aux yeux mille trésors détaillés de couleurs : le golden des rizières, le cristal des roches, l’or des plaines à saveur savane, le jaspe des habitations en terre cuite, l’aigue-marine du canal du Mozambique… Nationale 7, on est heureux. Des piscines naturelles aux lémuriens amusants, symboles de l’île, Mada concentre plus de beauté que l’œil ne peut en voir. Tana a du beau aussi. Admiration, mouvements de ville: des porteurs de paniers, bassines, cartons remplis jusqu'à l'impossible, posés sur leurs petits chapeaux de raphia, comme sur une surface stable. Ils avancent sans ciller. Les enfants noués à l'aide d'un tissu sur le dos courbé de leur mère ou de leur grande sœur. Les receveurs de taxi be, sautant à l'arrière de leur gagne pain en marche, essayant d'oublier que l'un des leurs n'a pu éviter, l’autre jour, le deuxième taxi be qui suivait, et en est mort écrasé. Les pompistes des stations essence, oisifs dans leurs combinaisons oranges. Les yeux ne font pas le tri. Ils voient tout et s'enrichissent, du beau comme de l'insupportable.

Je vous vois peut être perturbés car vous vous sentez engloutis par une avalanche de faits éparpillés. Et j’en ai dit tellement peu… Ce reportage touchera possiblement votre marmite émotive et a pour ambition seule de donner un panel de sensations personnelles. Je vous entends déjà : il vous prend l’envie de goûter aux voyages…

Courti.

Hôtel La Crique à Sainte-Marie à éviter (Madagascar)
by Sifaka · 2008-09-24 · 48 replies
Pour son personnel, non, tjs aussi adorable;pour son décor, non, tjs aussi beau, malgrè qques cocotiers en moins;pour la mer, non tjs aussi belle;pour la bouffe, non ça va;alors pour jean Louis qui conduit le bateau et qui aime et connait si bien les baleines, non, non;, surtout pas !!!

Parce que le patron, qui a l'air si sympa, en ts les cas qui l'a été, avant, a balancé une omelette, qu'il s'apprêtait à manger, sur le visage de son jeune cuisinier;pretexte, trop de sel(en plus, ce n'était même pas lui, le resmponsable);résultat licencié comme Rémi(a sa demande), le maître d'hôtel qui en avait marre d'être traité comme un moins que rien:ex;heures sup pas payées(et pour les autres c'est même chose);après le cyclone Ivan, alors qu'il était en congé, obligé de venir travailler à la Crique, et interdiction de s'occuper de sa maison, en mauvais état(légèrement exclavagiste, tt cela).😠 Une jeune maman serveuse, avait son dimanche, comme il y avait du monde, obligée de revenir et même pas payée en heures sup'(ils travaillent, 6 jours sur 7). Un endroit calme et idylique qui est devenu un truc à fric;ex presque ts les jours(aout, juillet) débarque le Balonettro et d'autres bateaux avec tourist en masse, svt, très peu discrets et envahissants (bjour le calme).Je suis d'accord qu'il fasse de l'argent, ms moi je suis cliente pour presque un mois et je venais à la Crique, pour le silence et la gentilesse de tous.De plus qd arrive un bateau, vs les clients de la Crique, êtes mis au fond et la meilleure table, avec nappe blanche et fleurs coupées, est reservée aux 40(quelle horreur) touristes pas du tt envahissants(du genre, mettre la musique de son gsm, à fond, ou passer derrière vous, trempé, merci pour les gouttes, aucune excuse, ou vs bousculez, pour aller vers sa table, la terrasse est étroite!). Si vs apercevez, une grde et forte blondasse (patronne ou amie des patrons???), observez son comportement envers le personnel, méprisant et colonialiste.(ne vs inquiétez pas, elle sera très aimable avec vs, sauf, si vs lui montrez que vs n'aimez pas son attitude). Et le popom;un jour ns sommes sortis avec PRIVA, un jeune ;au bout de deux heures, panne de moteur;il bouge pas;évidemt, il avait oublié, la trousse à outils et le gsm;faut pas le stresser le petiot(déjà qu'il a horreur des baleines );heureusemt qu'on avait un gsm;on est venus ns chercher(aucune excuse ni du patron, ni de Priva le boudeur);le lendemain, on veut ns le refiler(il ne s'est même pas fait engueler, alors que les autres, c'est une autre histoire);non, ns on veut Jean Louis, un vrai marin.+ tard on apprend, que Priva est allé, en bateau, à la Cocoteraie, et qu'au retour, il était complètement saoul;apparemt, c'est pas la 1ière, ni la dernière fois; avis à ceux qui ont envie de mourir jeune(la mer, on ne plaisante pas!!) Voilà, c'est ce que j'avais à dire.j'ai lgtps hésité, avt d'écrire, cela, car c'était un endroit que j'aimais bcp ms le coup de l'omelette, du bateau, ça passe pas.
Nouveau voyage à Madagascar en avril 2009
by Chiaramonte · 2008-09-16 · 36 replies
bonjour à vous tous encore un grand merci pour votre aide nous avons découvert Mada en avril 2008 20 jours avec RN7+1 semaine ste Marie et îe aux nattes.Nous en sommes revenus enchantés et nous avons besoin de votre aide pour notre prochain voyage : en avril 2009 à Mada :1/on aimerait faire la région du nord Diego+un sejour plage en évitant si possible Nosy be ou alors juste de passage pour aller dans une autre ile 2/vaut il mieux au départ de Tana prendre un avion ou alors faire le trajet en voiture pour Diego? Merci par avance de tous vos conseils
Retour de 26 jours à Madagascar (Manakara - Morondava)
by Miroku · 2008-09-12 · 37 replies
Bonjour à tous 😉, Voici un petit compte rendu de mon voyage sur l'ile rouge, principalement axé sur une ligne Est-Ouest "Manakara - Morondava".

Le séjour a duré 26 jours mais nous sommes restés une semaine à Fianar, donc le voyage décrit peut se faire sans courir en 20 jours à mon avis.

Je dois affirmer ici que nous nous sommes à aucun moment senti en insécurité, les malgaches sont toujours aussi courtois et paisibles. Nous avons bien évidemment respecté les règles de bases : ne pas afficher d'objets luxueux, mon Reflex numérique était la plupart du temps dans mon sac à dos, sauf le temps de prendre des photos évidemment !

Coté argent, il n'y a pas besoin d'emporter beaucoup de liquide, les DAB fleurissent partout à Mada, en tout cas sur notre chemin (sauf à Bélo sur Mer, faut pas déconner quand même !!! 🤪).

Orly - Tana (A330 Corsair)

A l'enregistrement grosse surprise : il n'y a pratiquement personne, je passe rapidement sans faire la queue😎. Aucun pb pendant le vol de nuit, personnel efficace, peut être moins cordial que d'habitude, je les ai trouvé un peu tendus (c'est mon 5eme A/R sur cette destination avec cette compagnie en 2 ans). Départ et arrivés à l'heure. Par contre avion rempli à 50%, j'ai une rangée de 3 fauteuils pour moi tout seul.

Tana - Antsirabe (Taxi Brousse)

Arrivée en taxi à la gare routière. Un des rabatteurs s'empare d'une de nos valises et cela déclenche une émeute avec ces collègues😠. J'ai maintenant compris la technique qu'il faudra appliquer à 2 par la suite à cette gare routière : un bloque le coffre du taxi et l'autre s'enquiert du taxi-brousse le mieux rempli pour un départ rapide. Nous montons dans un taxi-brousse pratiquement plein, je demande à des vazahas présents s'ils ont attendu longtemps, ils me répondent que non, et que de toutes façon ils ne s'ennuient pas vu le spectacle offert par les rabatteurs ! Nous partons en 30 minutes, le temps de faire le plein des derniers passagers.

A Anstirabe nous logons à la "maison de retraite" sous les conseils de Claude "Acer", très bon accueil, établissement très pittoresque et chambres confortables (Claude si tu me lis, aucun moyen de te contacter sur l’île avec le numéro de tel que tu m’as donné😐). On flâne dans Antsirabe qui est une ville que je trouve très agréable. Pas de visite particulière car nous connaissons déjà cette ville.

Nous mangeons à notre "cantine", une gargotte gasy pas loin de la cathédrale mais facilement reconnaissable car vers 16h00 ils préparent devant à l’extérieur de délicieux beignets et il y a toujours du monde pour en acheter. La nourriture est bonne et pas chère, peut être limite au niveau propreté.

Antsirabe - Fianarantsoa (Taxi Brousse)

Petite anecdote. Je remarque que sur notre passage, grand nombre de personnes, jeunes ou moins jeunes, ôtent leur chapeau pour nous saluer😮. Cela m'intrigue et nous aurons la réponse au prochain barrage de police. En fait, un des passagers fait transiter des ossements dans une caisse en bois sur le toit du taxi brousse, un petit drapeau gasy en berne accroché à la caisse. Il a attendu que tous les passagers soient montés dans le taxi brousse pour faire monter la caisse car ici les gens ne rigolent pas avec ce genre de choses, et certains auraient refusé de monter s'ils l'avait su ce que nous transportions. Les gens sur notre route saluaient donc les ossements. Il s'avère que le proprio de la caisse n'est pas tout à fait en règle au niveau papier pour le transit, et le policier laisse tomber l'affaire contre 5000Ar, ce qui ne doit pas être un mince somme pour notre paysan.

Arrivé à Fianar, on prend un taxi pour le Lac Hôtel où nous passerons une nuit. Malheureusement pas de bungalow sur pilotis sur le lac de dispo. Bon établissement, notre bungalow est un peu vieillot quand même. Pendant que les autres clients se pressent de déjeuner dans la salle pour partir au plus vite, nous prenons le notre tranquillement au soleil du matin devant le lac, avant de faire une petite ballade autour du lac. On vous a dit Mada c'est en mora mora, non ? 😇Pour rentrer, nous prendrons un taxi bâché à la station la plus proche, il faut marcher un km. C'est toujours marrant de monter dans ces vieilles 404, j'essaye de compter combien nous sommes à l'arrière, peut être une vingtaine avec les enfants ? L'ambiance, comme toujours dans les transports en commun de l'île, est plutôt bon enfant. Il y a même un "comique" qui se paye gentiment la tête du vazaha que je suis, ce qui fait rire tout le monde pendant le trajet, rien de méchant me confirme mon amie car je ne comprends rien bien entendu, donc je rigole avec tout le monde🙂. Contrôle de police à l’entrée de Fianar, le policier lui ne se marre pas et me demande même mon passeport, c'est bien la première fois que ça m'arrive !

A Fianar nous logerons à l'Hotel Soafia (confortable et piscine sympa, bon, les gasy ne restaient pas longtemps dans l'eau peut être un peu froide à leur goût mais pour ma part, après avoir vécu en Bretagne, je suis vacciné contre l’eau froide) et à l'hôtel Arinofy (très pratique pour les routards car à côté de la gare routière). Bon accueil et chambre propre.

Notre cantine devient rapidement la "Casa délice", gargotte gasy-chinoise près de la BFV dans le centre, très bon accueil, plats copieux😛. Pour manger plus rapidement le midi, il y a la gargotte " Aina", près du Zoma, très propre et aux prix défiant toute concurrence. On y mange le midi pour 3000Ar (entrée+Plat+dessert).

Fianarantsoa - Manakara (Train FCE)

Petit suspens la veille du départ au moment de réserver notre place à la gare : le train aurait subi une panne mais serait quand même rentré dans la nuit (alors qu'il arrive généralement vers 17h00). Sera-t-il capable de partir le lendemain ? 😕 Pas de pb, il partira bien le lendemain, juste avec une heure de retard.

Je dois dire que ce trajet a été le vrai coup de coeur pour moi de ce voyage, et je comprends maintenant pourquoi beaucoup en parlent ici. Les 8 heures de trajet passent sans s'en apercevoir, sous le charme des 17 gares où l'on s'arrête, avec à chaque fois un spectacle différent et aussi pour les gourmands des tas de choses à grignoter qui sont proposées par les villageois. Attention, les gens dans l'île parlent encore beaucoup en Francs malgaches, donc quand un prix est annoncé, faites préciser si c'est des Ariary ou des Francs. Par exemples, les beignets vendus par les marchands ambulants à chaque gare sont souvent à 1000FMG, soit 200Ar. Quelques vazahas "vaovao" se font avoir une fois au grand plaisir des vendeurs et payent leurs beignets 1000Ar.

A certain arrêts on trouve des enfants plus frondeurs que d'autres, qui font des pitreries et qui essayent désespérément de vous délester de tout ce qu'ils peuvent apercevoir depuis l'extérieur du train et qui se trouve sur votre porte bagages. J'avais lu ici une personne choquée qui avait vu des gens jeter des bouts de pain aux enfants. C'est vrai que sorti du contexte cela parait choquant, mais en fait ces petits chenapans jouent à chiner tout ce que vous avez, et si ils aperçoivent un bout de pain, ou toute autre nourriture ou encore une bouteille en plastic, ils vont s'égosiller pour que vous le leur donniez. Et comme toute distribution est impossible, j'ai donc moi aussi vu des touristes jeter des bouts de pains aux enfants ravis d'avoir gagné à leur petit jeu !!!

Les gares se succèdent donc aux grés des "Bonjour Vazaha" et "Bonbon Vazaha", etc etc Arrivée à Manakara vers 17h00, on n’a pas vu le temps passer.

A Manakara nous prenons un pouss pour descendre à l'hotel Parthenay. Nous sommes biens reçus par le staff malgache mais les (nouveaux) gérants nous ignorent superbement😐. Je ne suis pas non plus pour que les gérants des hôtels viennent me lécher la pomme à chaque fois que j'arrive dans un établissement, mais bon, un petit "vous avez fait un bon voyage" ça fait toujours plaisir. Là ils répondent à peine à mon bonjour. Peut être qu'avant de prendre l'hôtel ils avaient une chaîne de laveries automatiques en banlieue parisienne et qu'ils passaient après la fermeture pour vider les caisses, afin d’éviter de voir les clients ?

Le bungalow est très confortable, mais je suis déçu par la piscine de l'hôtel qui est une piscine d'eau de mer. En fait j'aime bien observer les bébés méduses mais pas quand ils sont dans mon bain. Comme la piscine avait été le critère principal de choix de cet hôtel, nous ne resterons qu'une nuit avant de nous installer aux "Flamboyants", petite pension très propre et très bon accueil de la part de la femme de Lionel. Les repas y sont très copieux.

Le soir nous mangerons "Au Fumoir" chez Loulou, comme conseillé ici par Tamerland et Jipi. Loulou est un personnage très sympa et haut en couleur. Très bonne table😉.

Le lendemain, je m'enquiers d'un guide pour nous emmener faire une ballade avec pique-nique au "trou" du commissaire. Nous n'avons pas le temps d'aller sous le pont comme conseillé ici par Jipi qu'un type a vélo nous aborde et nous propose la formule. Il se présente comme le guide le plus connu puisque présent dans plusieurs guides papiers, preuves à l’appui. Nous discutons un peu le prix et prenons RDV pour le lendemain matin avec lui.

A noter que Loulou nous avait indiqué un coin où on peut se baigner, c'est derrière le "Parthenay", à l'endroit ou le canal rejoint la mer. Nous y allons mais bizarrement personne ne s'y baigne. Pourquoi cet endroit n'avait jamais été évoqué ici ?

Mais je préfère quand même la plage et je fais un peu "joujou" dans les rouleaux en faisant attention. Le lendemain, nous retrouvons notre guide chez lui et partons en ballade sur le canal des Pangalanes. Le pont de Manakara a l'air encore plus en mauvais état vu depuis le dessous. Quand va-t-il finir par s'effondrer ? 🤪Il n'a pas du recevoir une goutte de peinture depuis plusieurs années !

Notre guide est très sympa et sa douce mégalomanie nous fait sourire😛. Nous commençons à le savoir que tous les guides papiers parle de lui ! Devant la beauté de cet endroit, il nous avoue que lui ne rêve que de partir s'installer à Paris. Nous rigolons bien avec lui sur le proverbe "l'herbe est toujours plus verte ailleurs". Arrivé au trou du commissaire nous nous baignons pendant qu'il nous prépare un délicieux repas de poissons. Nous rentrerons à Manakara juste après la tombée de la nuit. Quelle belle ballade ! Notre guide c’est quand même bien occupé de nous !

Nous voulons rentrer à Antsirabe en Taxi brousse et passons à la gare routière réserver un billet pour un départ de bon matin, j'essaye d'éviter de voyager la nuit à Mada quand c'est possible. Le lendemain matin nous arrivons à la gare routière et pas de taxi-brousse ! Merci au rabatteur indélicat de la société "Bande Bleue" 😠😠😠qui nous a vendu un billet pour un voyage qui n'existe pas puisque tous les départs pour Antsirabe se font le soir. Ils nous remboursent. Nous rentrerons donc par le train, mais il faudra attendre le surlendemain. Quand on vous dit ici que Mada c'est le pays du mora mora et que les transports c'est toujours compliqué quand on n’a pas de chauffeur guide !

Manakara - Fianar (Train FCE).

Cette fois ci nous avons pu prendre le bon côté du train (droit) car il y a beaucoup moins de voyageurs dans ce sens. Des vazahas ont pris un lecteur de DVD portable pour regarder un film pendant le trajet. Ils ne savent pas encore qu'ils n'auront pas le temps de s'ennuyer. Un groupe de touristes italiens met de l'ambiance, comme ils savent si bien le faire ! J'ai vu à ce propos pas mal de touristes Italiens dans l'île cette fois-ci !

Fianar - Antsirabe (Taxi Brousse).

Rien de spécial, si ce n'est un couple de touriste et leur guide gasy qui sont avec nous. Je pensais bêtement qu'il n'y avait que des chauffeurs guide et là non, le (la) guide est avec nous dans le taxi-brousse ! Ce couple a l'air de s'ennuyer ferme et n'ouvre pas la bouche pendant toute la durée du trajet. Pas une seule question au guide, pas une photo, rien. Bon sang, on les a forcé à venir ou quoi ? Peut être qu'ils ont gagné ce voyage ! On les croisera plus tard dans Antsirabe, ils font toujours la tête !😎

Antsirabe - Morondava (Taxi Brousse, si si !).

Bon là je dois vous dire que normalement on devait faire le circuit classique, descendre à Miandravazo pour poursuivre en pirogue sur la Tsiribihina. Mais ma chère moitié étant réticente à l'idée de passer trois jours en pirogue, ce projet avait été abandonné. Bon je vous le dit tout de go, ce trajet en taxi-brousse est un vrai calvaire. Nous avons mis 17h00 pour rejoindre Morondava🙁, et en plus le trajet se fait de nuit, donc on ne peut même pas profiter du paysage. Côté sécurité nous avions deux chauffeurs qui devaient se relayer. Je dis bien devaient, mais le chauffeur principal n'a laissé le volant à son collègue que sur les tronçons corrects, autant vous dire que l'autre n'a pratiquement pas conduit ! Heureusement, au milieu de la nuit, épuisé, il c'est arrêté pour faire un petit somme.

Arrivé à Morondava, on descend au Morondava Beach, bon accueil mais le bungalow qu'on nous donne est très vieillot, et en plus assez éloigné de la plage. On descendra donc ensuite aux "Bougainvilliers" dont les bungalows donnent directement sur la plage, par contre là l'accueil laisse à désirer.

Notre cantine devient rapidement "Couleur Café" dont Tamerlan à déjà parlé ici. Très bonne cuisine (hum le crabe au gingembre, les crêpes et le rhum arrangé !!!), Lionel le patron sait rester discret mais attentif aux clients, le staff est élégant et pro.😇😇😇

Nous louerons une petite moto au Mada Bar pour aller voir l’allée aux Baobabs. Le chemin du retour se fait avec le soleil couchant dans l’axe de la route, et la vie malgache se dessine alors en ombres chinoises avec la poussière. Je résiste à l’envie de m’arrêter pour prendre une photo tant ce tableau est magnifique, je préfère en prendre plein les mirettes en gravant ce moment dans ma mémoire.

Nous cherchons un moyen de nous rendre à Bélo sur Mer. Un soir, alors qu'on se promène sur la plage, on aperçoit une pirogue vézo qui dépose des vazahas sur la plage. Nous leurs demandons s'ils viennent de Bélo et c'est bien le cas. Rdv pris avec les piroguiers dont le chef se nomme "Guénolé" le soir même pour discuter du prix et du jour du départ. Nous aurons à faire à son équipe pour nous emmener à Bélo sur Mer, très sympa et très pro.

Morondava – Bélo sur Mer (pirogue Vézo)

Les dieux du vent étaient avec nous car nous avons mis 7 heures pour rallier Bélo. Nous n'avions pas pris de réservation, donc les piroguiers nous déposes chez "Ramaro", des bungalows qui donnent directement sur la plage, au Nord de Bélo. C’est pratique pour eux et en plus ils ne paient pas le gîte et le couvert lorsqu’ils emmènent des touristes. Les bungalows sont sommaires mais confortables, les sanitaires sont communs, l’eau chaude c’est le soleil qui s’en charge. Des Grenoblois sont coincés ici depuis plusieurs jours, ils viennent comme nous de Morondava mais avec une pirogue à moteur et ont fait étape ici il y a plusieurs jours. Depuis, leur piroguier n'a pas jugé la mer assez belle pour reprendre la mer vers Tuléar. En fait nous apprîmes par la suite que leur piroguier avait surtout une petite copine à Bélo et qu'il n'était pas pressé de la quitter😎.

Cet établissement est malheureusement délaissé par les gérants (gasy) qui n'ont laissé que leur nièce pour tout faire (accueil + ménage + cuisine)😠. Autant dire que la malheureuse ne s'en sort pas toute seule, et nos braves colocataires ont décidé de faire le ménage eux même dans les sanitaires communs ! Je les en remercie chaleureusement ! Nous resteront ici cependant car nous sympathisons avec Bakoli (la nièce) et aussi parce que la plage est magnifique par rapport aux autres hôtels de Bélo. Seul hic, à marée haute il faut avoir recours au piroguier de l'établissement pour se rendre au village.

Notre cantine s'établit au restaurant chez Lova, dont la patronne est fort sympathique et où la cuisine est très bonne. J'en profite pour faire une cure de crabe.😛

Bélo est vraiment magnifique mais il faut aimer le calme. Ici ont est au bout du monde.

Les fonds aux abords de Bélo n'étant pas très fournis pour faire du snorkelling, nous trouvons des piroguiers vézos prêts à nous organiser une sortie avec pique nique aux îlots qui se trouvent à une dizaine de km au large et dont les fonds sont plus peuplés. Nous partons le lendemain matin par une mer d'huile, et nos braves piroguiers doivent ramer pendant plus de quatre heures pour arriver à destination.

Cet endroit est vraiment incroyable, une petite dune au milieu de la mer. On ne voit plus la côte. Les fonds sont en effets plus peuplés mais cependant je ne vois que du corail mort. Est-ce que quelqu'un peut me dire s'il reste du corail vivant dans le coin ?

Nos piroguiers reviennent avec le fruit de leur pèche et nous organisent un repas succulent. Cependant, depuis que nous sommes arrivés, le vent c'est levé mais cela n'a pas l'air d'inquiéter nos marins. Je dois dire que le retour a été mouvementé, j'ai passé mon temps à écoper et nos piroguiers ont du plusieurs fois réduire la voilure de leur embarcation. Heureusement que la houle n'était pas un poil plus forte que ça.🤪🤪🤪

Je ne crois pas que je referai cette excursion car avec le recul, je me rends compte qu’aller aussi loin en mer sans aucun équipement, sans aucune prévision météo, ce n'était pas raisonnable. Heureusement nos piroguiers nous remmènent à bon port en une heure seulement, mais nous avons étés secoués, rincés et sommes transits de froid.

Le trajet Morondava Belo en pirogue est tout de même moins risqué car on reste toujours près de la côte et si le temps change, les piroguiers peuvent prendre la décision de revenir rapidement sur la terre ferme.

Belo/Mer – Morondava (4X4)

Pour le retour, les vents venant du Nord, l'aspect de passer plus de 10 heures dans la pirogue afin de rallier Morondava ne nous réjouit guère et nous partons à la recherche d'un 4X4 qui rentrerait à vide. C'est Lova qui nous trouve ça🙂.

Une équipe de Sudaf qui viennent souvent chez elle et qui travaille sur le nouvel émetteur de téléphone mobile de Bélo rentrent le lendemain matin sur Morondava et acceptent gentiment de nous transporter. Nous montons avec Gérald, un Sudaf très sympa qui nous raconte avec humour pendant le trajet tous les déboires qu'il a connu dans l’île depuis des mois qu'il y est pour installer des émetteurs.

Je dois dire que c'est la première fois que je monte dans un 4X4 et je suis impressionné par le confort et la puissance de cet engins qui avale les kms de la piste sans problème, nous faisons un bref arrêt à l'émetteur intermédiaire entre Morondava et Bélo pour récupérer une lourde remorque. Ce nouveau chargement ne ralentit pratiquement pas le monstre et nous sommes à Morondava en 4 heures, arrêt compris ! Maintenant je sais à quoi doit rêver un 4X4 bien propre coincé dans les embouteillages d'une grande ville : faire la piste Belo - Morondava !😏

Pour notre retour à Morondava, nous descendons au Zoom hôtel, plus proche du centre. Bon adresse si toutefois vous dormez avec des boules quies, le gardien de nuits étant assez bruyant.😕

Morondava - Tana (Avion)

A l'aéroport, nous avons la surprise de voir sur le tarmac "Air force One", l'avion de la présidence de la république, RA8 étant en visite à Morondava. Le gouvernement gasy a visiblement beaucoup d'argent😮, vu le superbe 737 (a confirmer) flambant neuf qui se trouve devant nous. En appercevant l’équipage de cet avion, je ne peux m'empêcher d'avoir une pensée pour mon père qui faisait également partie de l'équipage présidentiel dans les années 70 de l’ESCAMA basé à Ivato, et trimballait le président malgache de l'époque aux quatre coins de l’île. Qu'est-ce qu'on apprécie le retour en avion en une heure quand l'allé a duré 17 heures !!!!!😉

Tana - Orly (A330 Corsair)

A l'enregistrement c'est la cohue, on embarque juste après un vol d'air Madagascar, et l'aéroport d'Ivato est bondé. No problémo pendant le vol, en plus il s'agit comme à l'aller d'un vol de nuit, on arrive le matin à Orly. L'avion est rempli de gasy qui rentrent en France. Erick Manana, musicien très connu (selon les dires des passagers) est assis à coté de moi mais il n'est pas très bavard, il c'est gavé de tranquillisant pour dormir pendant le vol.😇 Nous arrivons à Orly sans pb et à l’heure, mais il fait froid 😕…….. Voilà, c’est fini ! Merci à ceux qui ont lu jusqu'au bout !😎😎
Madagascar: idées de circuit pour cinq jours entre Tananarive et le canal des Pangalanes avec des enfants?
by Malijoelle · 2008-08-31 · 13 replies
Bonjour,

Je suis nouvellement inscrite sur ce forum que j'ai découvert en préparant mon prochain et tout premier voyage en famille à Madagascar (1 mois en octobre). Je suis une malgache née en France qui malheureusement ne connait pas encore bien son pays d'origine. J'y suis allée 4 fois quand j'étais enfant et ado. Cela fait 16 ans que je n'ai pas revu mon pays et j'attends ce voyage avec impatience. Mon mari et mes 3 enfants de 2ans, 5 ans et 8 ans vont découvrir Madagascar pour la première fois.

les trois premières semaines du voyage sont bouclées. Nous voyageons avec des amis et mes parents qui ont organisé les choses(5 premiers jours à Tana avec une fête de famille et retrouvailles+ quelques visites alentours; semaine 2 Tana/Tuléar par la route avec arrêt à Fianarantsoa Isalo puis Ifaty. Retour avion; semaine 3: 4 jours consacrés àTana/Foulpointe/Tana par la route puis 2jours dans le village natal de mon grand-père en pleine campagne vers Antsirabe).

Ces 3 premières semaines ont été organisées en fonction du groupe et des événements familiaux. Pour la dernière semaine, nous voyageons nous 5 accompagnés de mon père. Je pense que vous avez compris que nous avons opté pour des vacances plus touristes que "routard". En effet, c'est notre premier voyage à l'étranger avec des enfants, donc, nous avons choisi l'option sécurité. La dernière semaine, nous souhaitons sortir de Tana. Nous avons renoncé aux destinations trop "chères" ou trop éloignées pour nous (Majunga, Nosy Be, etc...). Mon idée est la suivante: refaire le trajet Tana/Tamatave, sachant que la semaine 3, nous n'aurons pas pris le temps de nous arrêter en route. J'ai pensé faire Tana/Andasibe (1 nuit)/Manambato/Akan'ny Nofy (2 nuits)/ Tamatave ou Manambato/ retour Tana avec halte??. Nous partirions le lundi matin et retour samedi dans l'après midi à Tana (dernier délai car notre avion est dimanche soir).

Mes questions sont les suivantes: Pensez-vous qu'ils soient réalistes de refaire le trajet Tana/Tamatave... avec les enfants en voiture(pénibilité du trajet?? après les trajets que nous aurons déjà faits) Avez-vous d'autres idées de haltes intéressantes sur ce trajet, notamment pour le retour? La route jusqu'à Manambato est-elle praticable (hors 4*4)? Pour les trajets sur le Canal des Pangalanes avec les enfants, qui me conseillez-vous (contacts?)? (bon, j'ai bien compris que si je veux de la sécurité, je n'ai pas 50000 solutions) Si ce trajet n'est pas réaliste, avez-vous des propositions de visite/séjour autour de Tana avec des enfants pour la semaine?

Je suis désolée d'avoir été si longue mais je suis un peu perdue pour organiser cette dernière semaine. Je vous remercie pour votre aide. En attendant, je vais réviser mon malgache 😉.

A bientôt.

Malijoelle
Quel hôtel pour Majunga? (Madagascar)
by Cocoliico · 2008-07-25 · 91 replies
Bonjour, Je suis actuellement à Tananarive, et avec mon copain nous comptions aller à sainte marie. Finalement nous avons laissé tomber cette destination car la maman nous interdit formellement de prendre la mer pour nous y rendre (surtout depuis l'histoire de la navette qui a coulé même si elle ne faisait pas le trajet jusqu'à sainte marie), même en insistant plusieurs fois, sainte marie ne sera pas pour cette fois ci, car nous n'avons pas les moyens de prendre l'avion aller retour.

Nous ferons quand meme une semaine sur la cote est (tamatave avec foulpointe mahambo manambato) et donc il nous reste 1 semaine alors pourquoi pas majunga (vu que j'avais envie d'y aller).

Avez vous des bons plans à me proposer? surtout en ce qui concerne l'hébergement, jai une préférence pour les bungalows près de la mer si possible. Quelque chose de confortable, mais a prix correct. Merci pour vos réponses,

Amicalement, coco
Guide papier (Lonely Planet, Routard...) pour Madagascar
by Fleurtje · 2008-07-20 · 21 replies
Bonjour!

ça fait un petit moment que je suis ce forum et notamment les postes concernant Mada 😎

je prépare un voyage à Mada pour les mois de sept/oct et je voudrais savoir quel guide "papier" vous me conseillez... lonely planet, guide du routard... autre... 🤪

Merci!

Fleur
Retour de trois semaines de Madagascar
by Verone · 2008-06-19 · 40 replies
Me voici de retour de Madagascar (3 semaines de circuit et séjour). Pour rappel, voici notre périple : Arrivée à Tananarive Départ pour Andasibe (visite de l'îlot des lémuriens, d'un parc privé et du parc d'andasibe) : pleins de lémuriens, les cris des indri indri.... le bonheur Route vers Tamatave Route vers Soanierana ivongo pour prendre le bateau vers sainte marie : une vraie expédition car... 3 h de route cahotique et surtout... un pont coupé (il a fallu décharger et prendre un autre minibus de l'autre côté du fleuve) 4 jours de séjour à Sainte marie au Soanambo : Balllades à l'ile aux nattes, dans le nord de l'île Retour en avion à Tana et départ le lendemain en avion à Diego 3 jours de visite dans la région de diego (mer d'emeraude, montagne d'ambre et les fameux tsingys rouge et rary) Route vers Ankify et fin du séjour sur la presqu'ile d'ankify dans de charmants bungalows avec plage privée pendant 5 jours Retour à la réalité et à la grisaille parisienne... Le circuit était bien rythmé (circuit + séjour + circuit + séjour). Hormis à Tananarive et Tamatave où nous avons eu froid, sinon... temps superbe (pas trop chaud mais beau). Poisson et fruits de mer tous les jours (un vrai bonheur)... Que dire de Madagascar aujourd'hui ? mon premier séjour remonte à 2002 (année de la crise et des promesses du nouveau président). Les gens semblent déçus car les promesses n'ont pas été tenues (mais ici aussi on connait ça). Hormis un réseau routier qui s'est amélioré (pas partout... surtout où les camions de Monsieur le Président doivent passer), et un parc automobilie plus récent, les changements ne sont pas majeurs et la pauvreté règne toujours autant ! Ce pays est pourtant superbe.. avec pleins de ressources naturelles.. mal exploitées.... Je n'ai pas perçu (c'était ma crainte) d'insécurité... mais... lors de nos derniers jours, on nous a dit que la famille Picard (les surgelés) qui ont une maison à Nosy Be se sont fait attaqués. Deux gardes sont morts.... Nous n'avons pas fréquenté ces hauts lieux touristiques... Ce que nous avons apprécié : le côté "hors saison" de fin mai/début juin car peu de touristes.... Si vous avez des questions sur le voyage, les hôtels, les bons plans (même si nous n'étions pas en "routardes").... n'hésitez pas !
L'Ouest malgache et les tsingys
by Cannelle2008 · 2008-06-07 · 16 replies
Bonjour, J'aimerai bcp découvrir les tsingys en octobre, mais aussi faire le nord et l'est sur environ 1 mois et demi. Je ne sait pas comment aborder ce parc de Benahar? Je connais Morondave donc je n'ai pas envie d'y revenir /j'ai fait tout le sud jusqu'à cette ville:périple magnifique et inoubliable Quel est le cout de 3 jours ds les tsing ?Tana-Maintirano?et pouvoir ensuite remonter sur Majunga? Merci de votre aide car le lieu ne semble pas facile d'accès...
Sainte Marie ou Nosy Be? (Madagascar)
by Didi07 · 2008-05-21 · 15 replies
BONJOUR! je vais passer 4 semaines a madagascar nous sommes trois amies, et nous avons prevu de passer 6 jours a st marie, puis de descendre en 15 jours la N7, en louant une voiture avec un chauffeur, puis de remonter a nosybe et y passer qq jours (nous prenons notre vol de retour a nosy be car nous allons a mayotte ensuite) est ce que vous pensez, pour ceux qui connaissent st marie et nosy be que ça vaut le coup de prendre le temps pour visiter ces deux endroits, ont ils qq chose de different et de specifique qui apporte un plus au voyage, ou vaut il mieux en sacrifier un pour prolonger le temps qui nous retse pour faire la descente de la N7? ET si oui, lequel.? merci pour vos reponses!🙂

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