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Liaison aérienne Tashkent (Ouzbékistan) - Bakou (Azerbaïdjan)
by Krankxerox · 2006-11-28 · 2 replies
Hello,

Au cas ou le visa transit turkmene nous soit refuse, qqun suarait il si il y a une liaison aeriennes reguliere vers Bakou de tashkent ? OU sinon vers une autre destination du caucase...?

Tibo
Obtenir le visa azeri en Asie Centrale
by Krankxerox · 2006-10-23 · 1 reply
hello,

j ai deja pose laquestion dans un precedent post mais le titre ne tatn pas evocateur, je la repose dans un post approprie: ou, et comment (temps, $, et documents) peut on obtenir un visa azeri dans l un des pays suivants: kazakhstan, kirghizistan, ouzbekistan?

la mission etant d obtenir le visa turkmene dans l un de ces pays, et donc d avoir deja le visa pourl azerbaidjan.

toute info est la bienvenue. Tibo
Achat d'insuline à Baku en Azerbaïdjan
by Krikrist · 2006-09-15 · 1 reply
Y a t'il de bonnes pharmacies à Baku Mon mari doit s'y rendre ( contrat de travail) et il est diabétique Merci de vos réponses krikrist2006@yahoo.fr
Visa pour l'Azerbaïdjan à Tbilissi (Géorgie) ou achat d'une deuxième entrée en Azerbaïdjan?
by Qara · 2006-07-02 · 6 replies
Bonjour,

je pars en Azerbaïdjan + Géorgie cet été. le coût de l'achat du visa pour l'Azerbaïdjan en france, quand on n'est pas de paris me rebute un peu, alors j'aimerais bien l'acheter à l'aéroport (mais il paraît que c'est plus difficile qu'avant ?)

et, ce qui me questionne plus: est-ce facile de reprendre un visa en Géorgie (on ne peut pas avoir deux entrées à l'aéroport, j'ai un AR Paris-Bakou) pour l'Az ? Combien de temps ça prend ?

Ou bien est-ce possible que je rachète une deuxième entrée à Bakou avant de partir pour la géorgie (ce que je sais de l'administration azerbaïdjanaise ne me pousse pas vers cette solution...)

quelqu'un l'a-t-il fait récemment?

Mélanie
Obtention du visa azéri depuis le Tadjikistan
by Kisikao · 2006-06-24 · 4 replies
Bonjour,

Je prévois de retourner en France depuis le Tadjikistan où je réside actuellement en voiture et en passant par le Caucase. Je vais passer par le Turkménistan et prendre le ferry Ashkabad - Bakou.

Mais auparavant, il me faut obtenir le visa azéri sachant qu'il n'y a pas d'ambassade à Dushanbe (capitale du Tadjiksitan). Il y en a à Tashkent et à Ashkabad mais je n'arrive pas pour l'instant à entrer en contact avec les ambassades dans ces deux villes.

Quelqu'un a-t-il des tuyaux (formalités etc.) ?

Merci! 🙂
Billet à petit prix France - Azerbaïdjan
by Anarsucced · 2006-05-15 · 10 replies
Bonjour

Connaissez vous une compagnie arienne permettant d'acheter les billets pour azerbaïdjan pas cher ?

Merci
Traversée de la mer caspienne avec une moto de l'Azerbaïdjan vers le Kazakhstan
by Premamar · 2006-03-31 · 5 replies
bjrs je veux traverser la m casp avec une moto de l azerbaidjan ( baki) vers le kazakstan.y a t il des bateaux ? ou est ce plus interressant et plus simple par la route en traversant le sud la russie? merci pour tte info sur ce trajet voire dautres infos sur la route kazak, ousbek, afghan, pakist, inde.....en moto prem
Depuis l'Azerbaïdjan
by Laplante · 2006-02-27 · 0 replies
Le vrai voyageur n’a pas de plan établi et n’a pas l’intention d’arriver. Lao Tseu

Mère

Tu es comme la Méditerranée, calme au quotidien pour nous protéger. Mais tu sais lever la tempête en peu de temps pour nous rappeler qui dirige. Tu es comme la mer Morte. Bouffi par une vie sans mouvement, enfermé par obligation. Tu es comme la mer Noire, mystérieuse cachant tes secrets dans les fonds obscurs. Tu es comme la mer de Marmara, faux jumeaux, car tu es bleu, transparente et conviviale. Tu es comme la Caspienne, on te respecte pour ce que tu apportes, pas pour ce que tu es, et tu meurs sans le savoir. Tu es comme la mer d’Aral, à trop donné sans retour, tout le monde abuse et on te laisse tombé dans tes vieux jours. Tu es comme la mer Rouge, sans trop en exhibé et ton cœur pétille mille couleurs. Tu es ma mère et tu as su faire fasse à tout pour que je puisse grandir sans manquer de rien, que je sois le plus fort pour affronter la vie. Sagesse, fermeté, tendresse, bousculé. Toujours de l’avant sans baisser les bras. Me voilà grand et sage pour toutes vous respectez…

From nowhere, depuis la fin du monde.

Avant de plonger dans les abysses de la terre, je dois reprendre mes écris depuis Tbilissi ou je vous ai laissé la dernière fois. Après avoir quitter la salle réseau, je prends la direction de la gare, vous savez la plus riche du monde. Je dépose mes affaires et dois attendre 6 heures. Ayant fait le tour la veille, je suis armé de mon boîtier photographique et reprendre des clichés laissés en suspend. Le bazar, ruelle étroite, où les échoppes débordes de partout, comme partout, tout y est compartimenté, l’étalage de porcelaine, ici, les parfums, la bas, la nourriture, etc. Le stade ou l’on trouve les magasins d’ameublement, une sorte Ummaüs géant. Attendant le client, on joue des jeux d’argent. Je viens de faire un achat, certainement l’un des plus important de ma vie, un cahier. Oui un cahier pour commencer à rédiger mon premier roman. Grande décision qui se verra vite interrompre au restaurant. Je ne demande rien à personne, seulement à ma main de faire dégueuler toute l’encre quelle peut pour que prennent forme une future histoire. « Passe-moi la sauce » demandais-je à la table derrière moi. « Donne ton verre pour boire un verre de vodka ». Ca y est, je n’ai rien demandé d’autre qu’un peu de sauce tomate et je vais devoir trinquer. Rien de méchant surtout quand on commence une nouvelle carrière. Laissant mon cahier avec une dizaine de page écrite, je me retourne pour boire. Toujours les mêmes questions. « Ah ! Français, good ». Un verre, puis deux, puis une nouvelle bouteille, ils doivent se foutre de ma gueule, car je n’ai pas la forme et le liquide n’est pas des meilleurs qualités. Des renvois me relancent. « Cul sec, mon ami ». Désolé, je suis devenu un petit joueur. Surtout après deux bière. J’apprends que Alexandre Dumas buvait 3 litres de vin par jour et qu’il a beaucoup écrit sur le Caucase. Les questions un peu gênantes comme, combien tu gagnes. Nous, on travaille au ministère de l’intérieur et on gagne 100 dollars par mois. Et bien j’essaye d’imaginer la clique à Sarko me rincer à l’œil. Autant rêver. Je ne peux leur dire mon salaire avant d’expliquer combien coûte chère la vie en France. Toujours un petit cadeau en poche, des cosmétiques français (merci encore à Stéphane et Sonia), au même moment rentre une femme vendant des chaînettes orthodoxes, alors ils se sentent obliger de m’en prendre une. Je n’ai rien demandé et tout ce goupille trop vite. Des enfants arrivent avec des icônes, tout le monde vient essayer. Troisième bouteille, dur dur d’être un inviter ! Mes amis du moment, je dois vous laisser, un train m’attend ainsi que quelques clichés. Je salut tout le monde et fait la bise au vieux. Je reprends mes esprits dans le froid. Titubant légèrement, oui des photos à prendre. Je reprends mon appareil photo en main et y installe le flash pour les photos du supermarché. Le boulanger est encore là avec sa camionnette débordant de pain, dans le coffre, sur la galerie, et le fauteuil passager. Je m’approche sans rien demander, ce n’est pas dans mes habitudes, mais l’alcool a levé des barrières. Puis en fin de compte, les gens pose pour moi le sourire au lèvre. Et à chaque photo, on me donne des bananes, des oranges et des clémentines, je n’ai plus de place pour tout stocker. Je dois les laisser eu aussi, le train va partir dans 10 minutes. Que d’émotion partagée en si peu de temps ! Le train. Je me souviens. J’irai presque baiser la moquette sale. Les mêmes compartiment que le transsibérien. Quelle joie de savoir qu’on a déjà des habitudes qui nous attendent ! Je m’installe et fait connaissance des passagers embarqués dans ce compartiment. Tamura une géorgienne s’en allant bosser pour une compagnie pétrolière et un azéri s’en retournant. Les problèmes, je les attendais. Un douanier avec 2 grammes et demi, j’en ai que 2, va chercher à ce faire un peu d’argent. Mes compagnons paye pour moi une taxe, car je n’ai plus de Lari et mon visa azéri n’est sois disant pas valable. Donc j’endosse mon visage de comédien, et prend un air de chien battu. Je dois descendre du train, montrant un signe de faiblesse, je fais semblant de fermer mon sac pour et de tout prendre pour aller au poste. Je vois qu’a sa tête, il risque de se faire surprendre. En plus je fais comprendre que je vais rester ici et que demain il trouvera des réponses avec l’ambassade de France. Là plus de problème, je l’accompagne quand même et attend 10 minutes dans le bureau avant qu’on me remette mon passeport tamponner. Nouvelle frontière et pas de problème. Je recouvre de cadeau mes amis du moment, tout un lot de crème, de parfum ou de jouet pour enfant. En retour, ils se sentent obliger de me donner quelques choses, un chapelet et le cordon argenté du téléphone portable, que je retournerai. Compartiment trop chauffé, trop sale, m’empêche de dormir. Mais j’accepte car ce que j’aime dans le train. C’est la surprise que me réserve le matin quand je tire le rideau pour découvrir un nouveau paysage. Etrange cette fois si. Pas de couleur en dehors de la terre brune recouverte de tâche noire, pas de flore, pas de faune. Des trous des tuyaux zigzaguant partout des puits, des poteaux rouiller transportant la fée électrique. Des trous, des puits, encore des puits et des marres souillées, un noir qui recouvre tout. Une steppe désertifier par l’homme. Je n’ai pas de mal à me remémorer les photos de la première guerre mondiale, Verdun, Vimy, le chemin des Dames. Ces poilus se battant pour un bout de terre stérile, à travers le vide avancer, vaincre pour un certain pouvoir. Voilà ce que je vois à travers la vitre du train. Le jour s’est levé sur l’apocalypse. L’or noir, voilà ce qui fait vivre le monde, ici ou ailleurs, tu es notre quotidien, tu es tristesse, enfer écologique, et tout cela converge vers la capitale de l’Azerbaïdjan.

Bakou, recouvert de son grand manteau grisonnant. Corps malade sous perfusion. Des tuyaux qui entrent de partout par la mer, par la terre. Le trottoir, le tuyau, le fil à linge, le tuyau, le pont, le tuyau. Les commandes gangrenées par la corruption, une fracture sociale. Déambule dans ses artères des vaisseaux rouges et blancs de marque Lada. Moi, je loge le long de l’artère qui doit mener au foie, je crois. Plein de cellule lumineuse clignote le soir venu et où est inscrit : KLUB. Ici ville du business noir, comme tous les eldorados du monde qui rassemblent toute une population vivant de l’or. Il y a tout pour ce gars là. Tous les corps de métier, soudeur, métallo, ingénieur, administrateur, ainsi que tous les petits métiers qui gravitant autour, restaurant, magasin de mode première et deuxième main, épicerie, clinique, club, fille. Pèse dans le quotidien une certaine lassitude et peu de repère en dehors de la réussite d’une certaine élite. Le bord de mer et sa promenade où l’on circule entre deux ports. Un bien être mit au service de tous. Au l’une de ses extrémités des manèges pour rassembler, comme le bateau pirate ou la chenille et pour les garçons des autoscooter pour se rentrer dedans. Ensuite, vient le jardin public, buisson, banc et amoureux main dans la main, bravant le froid pour parade amoureuse, pas de paparazzi, mais des photographes armés de vieux Zénith rabattant devant un banc orné d’un ruban de fleur en plastique en forme de cœur. Après manège pour enfant en bas âge, location de kart à pédale et vélo, car on ne reste pas amoureux toute sa vie. Mon hôtel, le plus dégueulasse de tout ce que j’ai vu à présent, mais n’ayant pas trop de choix, je subis. Un bâtiment de l’air soviétique reprit par des turcs. J’aime le vieux, car les murs sont porteurs d’histoire, mais trop vieux, c’est plutôt porteur de maladie. Tout y est angle droit. Des plafonds à plus 4 mètres, grande réception au tableau d’un air du partage révolu. Grand lustre en verre des salons d’étage où ne s’allume plus que deux ampoules Etrange dans ce décor, un piano à chaque étage, et toujours des peintures et rien d’entretenu. L’ascenseur a du s’écraser à la cave. L’escalier de secours sert de débarras, dans les couloirs traînent des sommiers et du mobilier casser, là aussi les lustres ne survivent qu’un tous les cinq avec une ampoule dans chacun pour donner vie à ce lieu, même la lumière de mon flash est absorbé par l’obscurité du couloir. Faire du pognon tant que sa tient debout. Comme les fauteuils de ma suite, oui car je peux appeler ça une suite vue la place que je dispose. Ces places assises qui vous démange au bout de 10 minutes, des draps lavés une fois l’an. Une salle d’eau ou je rentre dans la baignoire avec mes tongs, la cuvette des toilettes vous la touchez, t’es contaminé. Ne rester pas trop longtemps au contact de ce mail, car vous risquerez d’être contaminer. Le raffut des voitures dans la rue vous empêche de fermé l’œil. Ici c’est la loi du plus fort, sa klaxonne jour et nuit. La police interpelle en BMW série 8. C’est l’hôtel le moins cher du centre ville 20 dollars. Même les riches sont logés pour pas forcement mieux. Quand je vois la devanture des palaces, ca fait peur. On s’en fou car tout ce qui gravite ici est par, est pour, l’or noir. Première rencontre avec des françaises à l’hôtel avec Patricio et Angeline, un couple parti pour 15 mois et 15 pays de l’ex block soviétique. D’ailleurs je vous invite à aller voir leur site :
http://www.15ans15pays.com/ La découverte des environs de la ville. Prendre le bus gazogène pour sortir de la ville et devenir le temps d’un instant des kamikazes pacifiques ou des martyrs pour rien. Il y a des fuites de gaz et l’odeur est insoutenable, mais ça n’a pas l’air de déranger les passagers. Quand un homme veut allumer sa cigarette, on lui dit non et le petit vieux à côté de moi s’en fiche, il frotte la pierre de son briquet et, et rien, ouf. Ouais ! T’as raison, donne une, que je m’esquinte encore plus la santé. Entre volcan de boue et pétrole, entre plage privée et usine, entre villa en construction et logement collectif. La route défile, le bord de mer est un énorme chantier laissant découvrir de gigantesque squelette métallique en phase d’assemblage. Un peu comme si on donnait vie à des géants de fer. Ici tout est surdimensionné, les grues, les navires, les camions. L’homme lui reste ce qu’il est. Au large, des plates-formes offshores. Sur terre, cela ressemble plutôt à une base lunaire qu’on exploite sans ce posé de question. Des derricks, des pipelines, des habitations précaires, du pétrole jusque dans la cour, le ruisseau, dans la marre. Des chemins impraticables sans chenille pour s’extraire des bourbiers. Des hommes qui démontent, réparent, percent le sol à l’affût d’un nouveau gisement. Je n’avais jamais vu aussi triste endroit d’un simple point de vue écologique, car au fond, on ne ressent rien, l’or noir s’est la vie. A la recherche d’un désert à la vision toujours aussi triste. Cette fois si, le taxi m’arrête pour prendre la photo d’une usine désaffectée. Puits métalliques, tuyaux rouillés, cheminées branlantes, trains désossés, abandonnés et enchevêtrement tout azimut pour forme géométrique variable. Des usines que les azéri ne savent pas faire marcher depuis que les ingénieurs russes sont partis. La police ne se fait pas attendre, un fonctionnaire de l’état m’interpelle et appelle son supérieur, qui arrive à son tour, qui appelle son supérieur, qui lui dit de m’emmener au commissariat. Me voilà parti dans les méandres d’un système archaïque. Me voilà dans le bureau du big boss, parce qu’il a 4 téléphones à coté de lui et la télévision où est retransmit un feuilleton brésilien avec des arrestations, des meurtres, des jugements et des jolies filles. Deux nouveaux policiers pour enregistrer ma déposition sur des feuilles volantes. Mais il faut un interprète, alors j’attend. On me ballade de pièce en pièce et je dois à chaque fois décliner mon identité : Christophe, ah ! Christophe Lambert. Ville de naissance : Lille, ah ! Club de foot, lieu de travail : Nice, ah ! Club de foot et si je te dis Paris, tu me réponds quoi, c… . Toujours pas question pour savoir pourquoi, comment je suis là et ce que je faisais à prendre des photos. Après 4 heures, je leur donne mon film et on vient me faire des excuses parce qu’il croyait que j’étais un espion à la solde de l’Arménie et du conflit qu’il entraîne avec le Haut-Karabakh. Nouvelle rencontre toujours française : Morgan venu finir ses études sur la renaissance religieuse de ces anciens pays unis sous un seul drapeau, qui m’invite à partager son appartement à la vue imprenable sur la ville quand il n’y a pas de pollution. Le père de l’actuel président nous regarde du haut de son affiche. Ca construit autour et de plus en plus haut. Qui va pouvoir ce payer ces nouveaux appartements ! . A la chute de l’URSS tout le monde est devenu propriétaire de son appartement, et les salaires empêche de faire des crédits. Les trois supermarchés dans la même rue aux prix abusifs pour une élite future. J’ai payé 40$ les bâtonnets de colin du capitaine machin, le prix d’une boite de caviar. Car les poissons de la Caspienne ne m’attire pas trop avec ce que j’ai vu, sauf ses œufs bien sur. L’éveil de l’Est : Avant les magasins étaient vides et les frigos pleins. On n’avait pas de passeport mais on pouvait circuler librement dans ce qu’on appelait la moitié du monde. Aujourd’hui les magasins sont pleins et les frigos vides. On n’a des passeports mais on ne peut plus quitter le pays. Il y a du travail mais plus de vacance. Pas de retraite promise et le troisième âge se retrouve dans la rue à mendier son quotidien. Ils avaient un installé un système qui réguler toute la vie de la naissance à la mort. Tous pareils sans jalousie et la médaille comme récompense. Aujourd’hui, la seule chose qu’ils peuvent s’offrir gravite autour d’une prise électrique. Une télévision, une minichaîne, un téléphone portable se sacrifiant beaucoup pour ce dernier avec des salaires de 50 dollars par mois. Verticale propre pour horizontale sale, tel est la rue commerçante. Des marques pour faire rêver et des démarques pour vivre et paraître. Je rigole de voir des noms retranscrit comme : Mebel, Interyer, Dizain (meuble, intérieur, design). Je profite de la ville et des mes nouveaux amis. Tour de la ville en Mercedes, le seul repaire pour les jeunes et unique aboutissement. Invité au hamam par un ami qui est celui qui écrit les questions pour le jeu télévisuel : Qui veut gagner des millions ! . Serviette rouge autour de la taille, piscine froide au centre d’une arche bleu et des tables autour pour se frotter après le sauna ou le bain turc. Des hommes profitant de bon temps et au milieu de tout ça, des femmes bien portante sans sourire qui son là pour nous servir ou nous masser. Une sortie en discothèque pour prendre la température, mais pas la plus huppé. Alcool, entraîneuse et football sur grand écran. Triste endroit pour essayer de rencontrer des jeunes. La soirée thématique du vendredi au centre culturel avec des jeunes azéri parlant français. Nous avons en fin de compte débattu du seul problème qui les empêchent de vivre : Le Haut-Karabakh, il revient dans toutes les discussions. On parle du quotidien, on revient au problème. On partage du bon temps et ils doivent toujours revenir sur le Haut-Karabakh. Un jeune après avoir émit son opinion sur les droit de l’homme et que nul ne peut retirer la vie de son prochain. Il revient sur le problème en disant : « Je dois apprendre l’arménien, pour mieux comprendre mon ennemi quand je vais le tuer. » Bien sur on nous demande de prendre parti. Il nous faudra le samedi matin à Patricio, Angeline et moi pour un debriefing de la soirée et de reprendre chaque mot pour mieux comprendre leur signification.

Sur ce à bientôt pour une nouvelle destination…
Logement à Baku en Azerbaïdjan
by Mvbergen · 2006-02-13 · 16 replies
Etant en possession de mon billet pour me rendre en Azerbaïdjan du 19 mai au 6 juin, il me reste à obtenir mon visa. Je sais par le consul (à BXL) que l'invitation peut se résumer à la " preuve " d'une réservation d'une nuit (minimum) dans un hôtel à Baku. Je pourrais très bien réserver " au pif " via une adresse du Lonely ou du bouquin de Marc Elliott (Trailblazer)et ne pas m'y rendre une fois le voucher obtenu mais je suis de toute façon à la recherche d'un toit, à petit budget. Ma question est donc : connaissez-vous un hôtel qui pourrait fournir la réservation mais qui pourrait surtout m'héberger lorsque je vais rester (au début) sur Baku ? En restant dans une fourchette de 10 à 20 USD la nuit. Merci d'avance Michel
Recherche hébergement à Tbilissi et Bakou (Azerbaïdjan)
by Laplante · 2006-02-01 · 2 replies
D'istanbul. Visa pour azerbaidjan 40 dollars et 1 journee d'attente sans invitation. Recherche hebergement a Tbilissi ainsi qu'a Bakou...

Merci d'avance
Liaisons maritimes sur la Caspienne entre Bakou et Aqtau
by Laplante · 2006-01-26 · 2 replies
Y a t'il des liaisons maritimes sur la caspienne entre Bakou en Azerbaidjan et Aqtau au Kazakstan.
Ferries reliant Bakou (Azerbaïdjan) et le Kazakhstan
by Denotosalos · 2005-10-27 · 4 replies
bonjour

j'aimerai savoir si il existe des ferries reliant bakou ( en azerbaidjan ) au kazakhstan

je sais que des ferries relie bakou au turkmenistan mais le visa turkméne est plus difficile a obtenir que le visa kazak. merçi d'avance et bonne route. tchao
Retour d'Azerbaïdjan
by Torrens1988 · 2005-09-06 · 8 replies
je rentre d un periple de 13500 km en 4x4 d azerbaidjan en passant par la georgie et la turquie si quelqu un veut des infos qu il n hesite pas amities a tous
Retour d'Azerbaïdjan
by Lofoten · 2005-07-07 · 1 reply
Des nouvelles fraiches de ce pays

Jy etais du 21 mai au 29 mai et jai bien aime

Pour le visa 2 possibilites pour eviter lettre de merde: arriver direct a laeroport ou aller au consulat a tbilissi.

Cest de la folie dy aller en aout ou meme juillet il fait trop chaud il ya des dessert dans ce pays ttres joli: meme en mai les locaux avaient deja chaud!!!

Baku est un desastre ecologique: polution a la lada, petrole dans la caspienne plus le vent qui laccentue et beaucoup de poussiere et americains et francais qui se batte pour le petrole.

les gens sont sympas et parlent pas anglais en dehors de baku: baku est tres cher au niveau du logement minimum 15 $ avec salle de bain ignoble et apres 30$ pour aussi baignoire pitoyable: glauque quoi.

Ne pas manquer: veille ville de baku; sheki et son palace, qobustan et ses volcans de boue la route baku sheki remarquable et pour les + avantureux comme moi la montagne a cote de quba dans le nord: Formidable

Aucun danger particulier sauf la circulation avec des chauffeurs fou un peu comme en iran

Nico 24 ans
N'oubliez pas l'Azerbaïdjan!!!
by Kissemlevant · 2005-06-13 · 58 replies
La destination est peu connue, souvent on ne sait pas vraiement situer ce pays sur le globe, les informations "touristiques" sont rares, et pourtant et pourtant... n'oublions pas l'Azerbaidjan!! Je suis a Bakou, la capital, depuis un mois et demi et j'invite tout un chacun à s'intéresser quelques minutes à ce petit pays cosmopolite. La réalité bakinoise est bien loin des discours alarmants que l'on peut entendre à droite à gauche. Malgré une proximité avec des pays tels que l'Iran, l'Arménie (avec lequel l'Azerbaidjan est en conflit depuis de nombreuses années maintenant), malgré une frontiere avec le Daghestan, le pays est sûr, agréable et recèle d'éléments culturels tous plus surprenants les uns des autres. Souvent, le voyageur ne prend qu'un visa de transit afin de passer du Turkménistan à la Géorgie, Bakou mérite pourtant qu'on s'y arrete et qu'on découvre son bord de mer, sa vielle ville entourée de remparts, et puis la tour de la vierge dont la forme questionne encore les archéologues. La diversité culinaire (azérie, russe, géorgienne, turc...), les nombreuses patisseries (tellement nombreuses que je n'aurai hélas pas le temps en 3 moi de tout gouter!), le soleil et le sourire et la gentillesse des Bakinois et Bakinoises sont encore de beaux arguments pour décider de passer quelques jours de vacances ici, et pourquoi pas de découvrir ensuite les régions. Tiens, d'ailleurs moi j'y vais le week-end prochain: je vais découvrir la petite ville de Cheki qui parait il vaut le déplacement. Alors à vos atlas et si vous avez des questions n'hésitez pas.
Visa Azerbaidjan
by Torrens1988 · 2005-05-24 · 25 replies
quelqu un peu me dire s il est possible de prendre le visa pour l azrbaidjan

a la frontiere georgie azerbaidjan

ou bien faut il imperativement le prendre a tbilissi

on est en voiture

merci d avance pour vos reponses
Obtention du visa pour l'Iran à Bakou (Azerbaïdjan)et à l'aéroport de Téhéran
by Rinka · 2005-05-10 · 6 replies
2 infos pour le visa iranien:

1- obtenu en 1 semaine sans invitation ni référence number à Bakou, ambassade d'Iran 9h-13h, photo sans voile, 66 US $ pour tous les monde.

2- il est question de délivrance automatique de visas d'une semaine pour ceux qui arrivent à l'aéroport internztional de Téhéran (info du 6 mai, à vérifier pour ceux qui partent dans les mois qui viennent. La prolongation sur place est possible).
visas azerbaïdjan
by Fandevoyages · 2005-03-14 · 3 replies
Qui peut me donner une adresse d'agence ou d'hôtel capable de me fournir une lettre d'invitation nécessaire à l'obtention du visa d'entrée en Azerbaïdjan?
Stage de trois mois en Azerbaïdjan
by Kissemlevant · 2005-02-07 · 12 replies
Bonjour,

je m'apprête à accepter un stage de 3 mois en Azerbaidjan, y'aurait-il quelqu'un pour me raconter un peu son séjour dans ce pays? Parce que j'avoue que cette destination est plutôt mystérieuse pour moi...

Merci
Liaison ferry entre Azerbaïdjan et Turkmenistan
by Glouis · 2004-06-02 · 7 replies
Bonjour à tous,

Est ce que quelqu'un sait s'il existe une liaison maritime (transport passagers et véhicules ?) entre ces deux pays au départ de baki et à destination de turkmenbashi ?

merci d'avance pour vos infos Chris

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