Results for "Alba+|+9+>+215"
274 results found.
Jour de deuil international pour les voyageurs English translation pending
Avec deux jours de retard dus au fait que j'etais perdu sur une plage pour le moment preservee du capitalisme betonnant, une plage paradisiaque perdue dans une nature intacte du Nicaragua, je poste ce message qui me tient a coeur, que j'avais ecrit sur mon carnet de route le jour meme, ecoeure.
Je sais, certains vont penser: pas de politique sur VF, ou encore, ce post n'a pas sa place ici.
Et comment qu'il a sa place ici! Il ne s'agit plus de politique a ce niveau la, mais d'une immense levee de boucliers de tous les voyageurs que nous sommes, tous concernes par ce qu'il vient de se passer, menaces, nous, ainsi que le vaisseau que nous visitons, ainsi que ses habitants que nous rencontrons, et que nous souhaitons les plus heureux possibles, et culturellement "intacts".
Aujourd'hui, une nouvelle fois, le voyageur, la Terre et ses peuples sont gravement menaces. Nous repartons pour quatre ans de guerre entre d'une part une oligarchie de quelques centaines de personnes morales et physiques que sont les multinationales et le futur gouvernement de monsieur Bush, et de l'autre cote, des peuples qui cherchent ou chercheront a preserver leur liberte, leur culture, et leurs droits, des especes animales et vegetales qui ne demandent qu'une chose, le droit d'exister, des littoraux qui cherchent a se preserver du beton, bref, pour resumer, le parti des enfants, des baleines, de la Terre et de l'eau, comme dirait l'autre.
Nous, en tant que voyageurs, ne pouvons que nous emouvoir des futurs problemes que cette desastreuse reconduction de la haine, de l'arrogance et de la betise va apporter, en extrapolant aisement les quatre ans deja ecoules.
Nous, en tant que voyageurs, ne pouvons pas rester neutres, et choisir son camp coule de source. Je n'ai rencontre, en quatre mois de voyage en Amerique Centrale, qu'un seul pro-Bush parmi les autres voyageurs, et il voyageait d'une maniere un peu differente des autres.
Nous, en tant que voyageurs concernes et responsables, condamnons fermement la reelection de monsieur Bush a la tete du pays le plus puissant de la planete, et condamnons tout aussi fermement la societe des Etats Unis d'Amerique du Nord, qui, par ses rouages, a permis que plus de la moitie des habitants de plus de la moitie des etats croit judicieux de donner leur voix a monsieur Bush une nouvelle fois.
J'imagine que des mouvements spontannes vont naitre un peu partout dans le monde reel et virtuel. Des sites importants vont sans doute proposer des sortes de petitions, ou d'autres formes de protestations. Je l'espere de tout coeur. J'invite par avance tous les voyageurs a aller voir ces sites, a s'INFORMER, et a signer s'ils leurs paraissent serieux.
En attendant, j'ecris, persiste et signe, je m'appelle Serge Mang
Je sais, certains vont penser: pas de politique sur VF, ou encore, ce post n'a pas sa place ici.
Et comment qu'il a sa place ici! Il ne s'agit plus de politique a ce niveau la, mais d'une immense levee de boucliers de tous les voyageurs que nous sommes, tous concernes par ce qu'il vient de se passer, menaces, nous, ainsi que le vaisseau que nous visitons, ainsi que ses habitants que nous rencontrons, et que nous souhaitons les plus heureux possibles, et culturellement "intacts".
Aujourd'hui, une nouvelle fois, le voyageur, la Terre et ses peuples sont gravement menaces. Nous repartons pour quatre ans de guerre entre d'une part une oligarchie de quelques centaines de personnes morales et physiques que sont les multinationales et le futur gouvernement de monsieur Bush, et de l'autre cote, des peuples qui cherchent ou chercheront a preserver leur liberte, leur culture, et leurs droits, des especes animales et vegetales qui ne demandent qu'une chose, le droit d'exister, des littoraux qui cherchent a se preserver du beton, bref, pour resumer, le parti des enfants, des baleines, de la Terre et de l'eau, comme dirait l'autre.
Nous, en tant que voyageurs, ne pouvons que nous emouvoir des futurs problemes que cette desastreuse reconduction de la haine, de l'arrogance et de la betise va apporter, en extrapolant aisement les quatre ans deja ecoules.
Nous, en tant que voyageurs, ne pouvons pas rester neutres, et choisir son camp coule de source. Je n'ai rencontre, en quatre mois de voyage en Amerique Centrale, qu'un seul pro-Bush parmi les autres voyageurs, et il voyageait d'une maniere un peu differente des autres.
Nous, en tant que voyageurs concernes et responsables, condamnons fermement la reelection de monsieur Bush a la tete du pays le plus puissant de la planete, et condamnons tout aussi fermement la societe des Etats Unis d'Amerique du Nord, qui, par ses rouages, a permis que plus de la moitie des habitants de plus de la moitie des etats croit judicieux de donner leur voix a monsieur Bush une nouvelle fois.
J'imagine que des mouvements spontannes vont naitre un peu partout dans le monde reel et virtuel. Des sites importants vont sans doute proposer des sortes de petitions, ou d'autres formes de protestations. Je l'espere de tout coeur. J'invite par avance tous les voyageurs a aller voir ces sites, a s'INFORMER, et a signer s'ils leurs paraissent serieux.
En attendant, j'ecris, persiste et signe, je m'appelle Serge Mang
Page by Page on the Assisi Way – 1,200 km on Foot
Preamble
June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

June 2024. While hiking with my brother on the GR 36 Tour du Morvan, I catch sight now and then of strange rectangular markers fixed to tree trunks. Against a bright orange background, a deep black Greek tau topped with a white dove. My first encounter with the Assisi Way. The Way of St. Francis: a pilgrimage route linking Vézelay in Burgundy to Assisi in Italy, covering nearly 1,800 km. It felt like an obvious next step—I immediately knew I’d take it on, attempt the adventure solo.

In the months that followed, I talked about my project to everyone—family, friends, my partner. An avalanche of comments, more or less the same but varying depending on each person’s character and life experiences. But deep down, it all boiled down to one legitimate question: why?
And the answers? Hesitant, awkward, partial, even confused. I quickly realized they weren’t so easy to find. It was as if my project seemed more like a whim, a kind of intimate caprice, rather than a well-thought-out plan. Of course, I knew the reasons that pushed me to leave—you always have to give some. Loved ones need to understand to feel reassured, and that’s understandable. But I fear that when I list them, they’ll sound like the same old checklist anyone embarking on this kind of journey might give. Of all the reasons I could mention, I’ll highlight just one here: the call of the road, the solo adventure that brings a powerful sense of freedom. A bit like Monsieur Seguin’s goat, who from her comfortable pen gazes longingly at the unconstrained horizon of the mountain. But if I’m being honest, I think I didn’t really know what I was looking for—or, more importantly, what I’d find. Deep down, when I reflect on it, one word keeps coming up that explains nothing and everything at once: desire.
Now well past sixty, I know that when I ask myself who I am or where I’m going, two things bring me fully back to myself: hiking and writing. And my intention was also to anchor this adventure through words, day by day. Writing down my feelings, emotions, discoveries, and reflections each evening. The famous travel journal that grounds the daily experience in reality. When I discovered the app "Polarstep," which was initially just meant to keep my loved ones updated and reassured, inform them of my progress, and maintain a connection, I found an opportunity to do it a little differently than usual. No retrospective notes polished up after returning, but spontaneous writing—recounting everything that crossed my mind during the day and publishing it immediately. A journey lived in real time.
This text is the exact transcription of my daily writings. Rereading them, I didn’t change a thing—just corrected a few mistakes and tweaked some awkward phrasing here and there. Short texts, fitting the format imposed by this kind of app. Writing as if addressing others.
Now, all that was left was to walk. April 18, 2026 – Vézelay.

Dernières nouvelles: révélation de la cabine du 380 AF English translation pending
Bonjour à tous,
C'est tout chaud voici les photos 😛:
La Première
Affaires
Voyageur

http://www.aeroweb-fr.net/...-linterieur-de-la380
Vous l'aurez donc remarqué, AUCUNE innovation de la part d'AF, meme siège dans toutes les cabines seul IFE est nouveau avec des écrans plus grand 🤪
C'est tout chaud voici les photos 😛:
La Première

Affaires

Voyageur

http://www.aeroweb-fr.net/...-linterieur-de-la380
Vous l'aurez donc remarqué, AUCUNE innovation de la part d'AF, meme siège dans toutes les cabines seul IFE est nouveau avec des écrans plus grand 🤪
KLM - Eco Europe English translation pending
Devant me rendre en Angleterre et préférant éviter les gros aéroports pour le départ et l’arrivée, j'ai opté pour des petits aéroports avec la compagnie aérienne KLM. Je suis parti depuis LUX pour me rendre à LBA (Leeds Bradford) via AMS.
Le nouvel aéroport de Luxembourg est toujours en construction (plus d'un an de retard) et j'ai de la chance de trouver la dernière place du parking long terme ne nécessitant pas de navette pour se rendre au terminal.
Possédant une carte Skyteam Elite Plus, je me dirige vers le seul compteur d'enregistrement affaires (en-dehors de celui dédicacé spécialement pour CDG) qui est vide. Je donne ma carte Flying Blue (ticket électronique disponible au départ de LUX mais pas d'enregistrement possible via internet). J'indique ma préférence pour un siège côté couloir. Je demande ensuite le code d'accès au salon et la personne me répond que je n'y ai pas droit. Je lui montre de nouveau ma carte et elle me dit qu'en tant que Silver, je n'y ai pas droit. Et là je comprends, la couleur de la carte Platinum ne se différencie pas veaucoup de la carte Silver. La personne me donne le code et ajoute une étiquette prioritaire sur mon bagage de soute (trop drôle de voir l'étiquette… Star Alliance).
J'arrive au salon Schengen totalement vide de monde. Croissants, petits pains au chocolat, mini sandwiches, fromages, salade de fruits, salés, sucrés et de nombreuses boissons. Y a pas à dire, c'est mieux que les salons de BRU ou de CDG.
Un bus me transporte vers le Fokker 50 de KLM Cityhopper qui m'emmène vers Amsterdam. Certes l'avion est propre mais vieux et l'état de certaines parties des sièges laisse vraiment à désirer. Il est vraiment temps que KLM remplace ces avions mais ce n’est pas pour tout de suite. Au niveau repas, le vol ayant lieu à midi, il est composé de 2 sandwiches ronds que je n'ai pas goûté (vu que je m’étais restauré au salon).
Transfert en bus vers le terminal de Schiphol qui reste un aéroport agréable. Au salon KLM, chaque siège dispose de sa prise de courant. Bon choix de boissons et concernant la nourriture, à côté de la salade de fruits et des classiques sucrés/salés, notons la possibilité de se faire des sandwiches au fromage ou au filet de volaille. A nouveau un petit bus pour accéder au Fokker 70 devant m'emmener à Leeds. C’est un avion plus récent mais il ne donne pas une bien meilleure impression que le précédent. KLM devrait refaire l'intérieur de ses avions et les sièges tout comme LH l'a fait dernièrement. Un snack salé est proposé pour ceux qui voyagent en économie tandis qu'en Europe Select (pas une classe affaires mais plutôt une économie supérieure car il n'y a pas de siège vide à côté de chaque passager), les passagers reçoivent une grande boîte bleue dont je ne connais pas le contenu.
Arrivé à l'aéroport de Leeds-Bradford on accède au terminal à pied depuis l'avion.
Retour sur LUX depuis HUY (Humberside) via AMS toujours avec KLM.
L’aéroport de Humberside est assez petit. L’enregistrement peut se faire via internet au départ de cet aéroport. Un borne libre-service est également disponible. 3 guichets sont ouverts pour l’enregistrement (vu qu’un seul bagage à main est autorisé au départ et vers le Royaume-Uni, je suis obligé d’y déposer ma petite valise).
Petit salon accessible aux membres FB Gold et Platinum. On y trouve ce qu’on peut trouver dans un petit salon AF.
Le Fokker 70 n’est rempli qu’au tiers. Le vol ayant lieu vers 18h, chaque passager reçu des petits triangles de pain.
Arrivée en avance à Schiphol et balade en bus avec embouteillage à la clé à cause d’un accident de roulage. Files d’attente pour le contrôle des passeports et ensuite direction la port d’embarquement. Le vol pour LUX est survendu et l’on demande des volontaires pour prendre le vol du lendemain matin avec le logement et soit 250 € en liquide soit un bon de réduction de 350 €.
Un dernier petit bus pour embarquer dans le Fokker 50 qui sera plein à craquer. Avion toujours aussi peu agréable et où l’on s’y sent comme dans une boîte à sardines. 2 bons petits sandwichs en guise de service.
Comme on peut le voir, pas mal de points positifs mais un gros point négatif : les vieux Fokker 50 et 70.
Le nouvel aéroport de Luxembourg est toujours en construction (plus d'un an de retard) et j'ai de la chance de trouver la dernière place du parking long terme ne nécessitant pas de navette pour se rendre au terminal.
Possédant une carte Skyteam Elite Plus, je me dirige vers le seul compteur d'enregistrement affaires (en-dehors de celui dédicacé spécialement pour CDG) qui est vide. Je donne ma carte Flying Blue (ticket électronique disponible au départ de LUX mais pas d'enregistrement possible via internet). J'indique ma préférence pour un siège côté couloir. Je demande ensuite le code d'accès au salon et la personne me répond que je n'y ai pas droit. Je lui montre de nouveau ma carte et elle me dit qu'en tant que Silver, je n'y ai pas droit. Et là je comprends, la couleur de la carte Platinum ne se différencie pas veaucoup de la carte Silver. La personne me donne le code et ajoute une étiquette prioritaire sur mon bagage de soute (trop drôle de voir l'étiquette… Star Alliance).
J'arrive au salon Schengen totalement vide de monde. Croissants, petits pains au chocolat, mini sandwiches, fromages, salade de fruits, salés, sucrés et de nombreuses boissons. Y a pas à dire, c'est mieux que les salons de BRU ou de CDG.
Un bus me transporte vers le Fokker 50 de KLM Cityhopper qui m'emmène vers Amsterdam. Certes l'avion est propre mais vieux et l'état de certaines parties des sièges laisse vraiment à désirer. Il est vraiment temps que KLM remplace ces avions mais ce n’est pas pour tout de suite. Au niveau repas, le vol ayant lieu à midi, il est composé de 2 sandwiches ronds que je n'ai pas goûté (vu que je m’étais restauré au salon).
Transfert en bus vers le terminal de Schiphol qui reste un aéroport agréable. Au salon KLM, chaque siège dispose de sa prise de courant. Bon choix de boissons et concernant la nourriture, à côté de la salade de fruits et des classiques sucrés/salés, notons la possibilité de se faire des sandwiches au fromage ou au filet de volaille. A nouveau un petit bus pour accéder au Fokker 70 devant m'emmener à Leeds. C’est un avion plus récent mais il ne donne pas une bien meilleure impression que le précédent. KLM devrait refaire l'intérieur de ses avions et les sièges tout comme LH l'a fait dernièrement. Un snack salé est proposé pour ceux qui voyagent en économie tandis qu'en Europe Select (pas une classe affaires mais plutôt une économie supérieure car il n'y a pas de siège vide à côté de chaque passager), les passagers reçoivent une grande boîte bleue dont je ne connais pas le contenu.
Arrivé à l'aéroport de Leeds-Bradford on accède au terminal à pied depuis l'avion.
Retour sur LUX depuis HUY (Humberside) via AMS toujours avec KLM.
L’aéroport de Humberside est assez petit. L’enregistrement peut se faire via internet au départ de cet aéroport. Un borne libre-service est également disponible. 3 guichets sont ouverts pour l’enregistrement (vu qu’un seul bagage à main est autorisé au départ et vers le Royaume-Uni, je suis obligé d’y déposer ma petite valise).
Petit salon accessible aux membres FB Gold et Platinum. On y trouve ce qu’on peut trouver dans un petit salon AF.
Le Fokker 70 n’est rempli qu’au tiers. Le vol ayant lieu vers 18h, chaque passager reçu des petits triangles de pain.
Arrivée en avance à Schiphol et balade en bus avec embouteillage à la clé à cause d’un accident de roulage. Files d’attente pour le contrôle des passeports et ensuite direction la port d’embarquement. Le vol pour LUX est survendu et l’on demande des volontaires pour prendre le vol du lendemain matin avec le logement et soit 250 € en liquide soit un bon de réduction de 350 €.
Un dernier petit bus pour embarquer dans le Fokker 50 qui sera plein à craquer. Avion toujours aussi peu agréable et où l’on s’y sent comme dans une boîte à sardines. 2 bons petits sandwichs en guise de service.
Comme on peut le voir, pas mal de points positifs mais un gros point négatif : les vieux Fokker 50 et 70.