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New England (USA) and Motorcycle! English translation pending
Après 4 jours passés à admirer des dizaines de motos, à étudier leurs caractéristiques, à monter dessus sans pouvoir sentir les vibrations du moteur, l'appel de la route commençait à être intenable.
Alors aujourd'hui, il était temps. Notre taxi est conduit par un chauffeur originaire du Nigeria. Il connaît assez bien Boston, mais Eaglerider est à Revere, à la sortie nord de la ville. Et là, il connaît beaucoup moins bien. En plus, même avec un GPS, il a de la peine à trouver la bonne sortie et finalement, on se perd un peu. Le gars est gêné et me propose un deal. Vu que la course sera plus longue que prévue, il arrête le compteur et me dit que je ne paierai pas les minutes supplémentaires... Arrivés finalement à bon port, sans trop avoir galéré, il se confond en excuse et veut même nous offrir la course ! Il est pas bien cet homme là ! Ou peut-être qu'il est trop bien justement...
Notre Electra nous attend. 10'000 miles au compteur, super état, stage 1, échappements d'enfer et cale-pieds autoroute. Ca nous change de la croûte de Denver.
Direction Nord, le long de l'océan, le Maine nous tend sa côte. Un Etat peu connu des Européens et pourtant, il a beaucoup à offrir. Comme toute cette partie Nord-est d'ailleurs, baptisée la Nouvelle-Angleterre. Remarquez qu'on aurait de la peine à l'oublier vu les villes qu'on voit sur les panneau. Ipswich, York, Portsmouth, Dover, la Perfide Albion est bien présente.
Un bout de Massachussets que voici le New Hampshire, un Etat qu'il est toujours difficile de placer sur une carte. Mais visiblement ses habitants ont tout compris, eux qui affichent fièrement sur leur plaque de voiture la devise "Live free or die". La côte du NH ne dure que quelques miles, mais quelques miles de plages, le long de Hampton ou Rye. Le peuple est sur le sable, mais dans l'eau, pas grand monde. La peur du great white shark, qui trône en photo ou en jouet dans toutes les boutiques sur les quais ? Sans doute plutôt la froideur de l'Atlantique, peu tempéré si près du nord.
Le Maine arrive sans vraiment prévenir. Depuis notre départ de Boston, nous roulons soit sur la US 1 ou la US 1A, celle qui part du Canada et qui arrive tout au bout de de la Floride, bien plus au sud.
Ici le spectacle n'est pas dans les paysages, peu spectaculaires bien qu'agréables, mais sur le bord des routes avec des maisons de rêves. Des maisons ? Des demeures oui. En bois, avec des colonnes qui entourent le porche, ou alors en briques, afin de rester fidèle à l'héritage culturel des cousins britanniques. Le point commun reste comme toujours la présence du Stars and Stripes, planté dans la pelouse ou sur le cadre de la porte palière.
Notre étape du soir est en vue. Kennebunk, la résidence d'été des Texans qui ont gouverné le pays quelques années durant : Bush père et fils et leur famille. Nous sommes accueillis par Susan, notre hôte Airbnb, dans sa belle maison. Un welcome chaleureux comme toujours aux US. A peine arrivés qu'elle nous dit déjà où aller manger dans le village voisin Kennebunkport, plus facilement appelé KPT. Le Pilot house, un resto-pub où les pêcheurs sont encore acceptés, même en habit de travail, où la cravate et la tenue de soirée ne sont pas de rigueur. Et où les homards et le haddock sont les meilleurs de la ville ajoute-t-elle. Et pas aux prix des riches Bostoniens qui viennent visiter la région. Vendu Susan, on y fonce.
Elle avait raison la Susan, une petite terrasse sans prétention et un groupe qui jouait live. Paraîtrait même qu'un des guitariste a fait un jam avec Dire Straits, selon un marin assis à la table voisine. Un endroit comme on les aime, nature, authentique et Susan avait encore une fois raison, le haddock était parfait Tonnerre de Brest !
Ce petit trip dans ce coin des US s'annonce bien. Demain, direction nord vers Bar Harbor et le parc Acadia. Susan nous a déjà dit que demain matin au petit-dej', elle nous dira quelles belles routes prendre. Après avoir précisé que nous aurons d'abord droit à des pancakes aux myrtilles et à la banane ... Elle est bien cette Susan.La Nouvelle-Angleterre. Apres le nom des villes, c'est maintenant au tour de la météo de nous rappeler les origines toutes british de ces terres du nord-est américain. Après les pancakes à la myrtille de Susan, le ciel se couvre et nous inonde d'une bruine bien droite, bien dense, bien humide. Une véritable douche écossaise alors que les prévisions n'annonçaient rien de méchant. 2 bonnes heures d'un rideau de gouttes fines et légères, qui n'ont l'air de rien, mais qui trempe son homme (et sa femme).
C'est bien dommage car Ocean Avenue est d'une beauté incroyable. Des demeures au bord d'une côte sauvage et déchiquetée, l'occasion de faire des photos splendides. Enfin, par beau temps on s'entend. Donc pas la.
Foutu pour foutu, nous prenons l'interstate 95 nord, histoire d'avancer. Autoroute que nous quittons bien trempés à Portland pour rejoindre le Waterfront, au bord de l'océan. Une jolie petite ville Portland, la deuxième du genre que nous visitons après Portland/Oregon, fondée d'ailleurs par un gars originaire de Portland mais Maine. Tout s'explique.
Nous reprenons la US 1, car la pluie se calme et le ciel s'éclaircit. Ici, pas de grands espaces comme dans le Wild Wild West. La densité de population est telle, que les maisons et les petites villes se succèdent. L'océan n'est jamais loin non plus, mais les arbres viennent lécher les bords des grèves, alors même s'il est tout près, on ne le voit que rarement. Les effluves des embruns nous le signalent tout de même, surtout que c'est marée basse. On ne va pas dire que les paysages sont exceptionnels voire même beaux, mais il y a du charme sur ces petites routes bordées de splendides habitations. Et évidemment, plus près de l'eau on roule, plus c'est beau.
À partir de Belfast (tiens, tiens...) le ciel bleu nous rend le soleil qu'il avait caché derrière la couche de nuages. Ca embellit rapidement le paysage. Nous continuons de longer cette côte Atlantique splendide, sauvage, déchiquetée et préservée. Pas d'immeubles, de grosses constructions. En bord de mer, les hôtels sont des auberges ou des B&B, semblables aux habitations privées. La Mont Desert Island est en vue, avec sa ville phare : Bar Harbor, haut lieu du tourisme nord-américain. Car il faut dire que le Canada n'est pas très loin et sur les trottoirs bondés, il n'est pas rare d'entendre l'accent chantant de nos cousins québécois.
L'endroit est splendide, face à la mer et les petits îlots qui parsèment la baie. Le parc Acadia à son entrée à proximité et Bar Harbor est l'endroit où l'on se pose pour une bière, une glace ou un dessert, après la visite du parc. Et pour ceci, un point commun : la myrtille. Ce fruit est la star du coin. A tel point qu'on le trouve partout. En vente le long des routes, mais aussi dans les pancakes, les glaces, les tartes, les muffins et les habitants de Bar Harbor ont poussé le vice jusqu'à brasser la Bar Harbor Blueberry Ale ! L'autre star, c'est bien sûr le homard, présent partout. Nous en avons mangé à midi, au Sprague ´s à la sortie de Wiscasset. Une petite cantine de bord de route, sans prétention, sauf celle de régaler ses clients avec les fameux Lobster Rolls. Alors ce soir, on change, tout en restant dans les produits de la mer. Ce sera du haddock, comme hier, mais préparé différemment par les cuistots du Chart Room à la sortie de Bar Harbor en direction de Trenton où nous logeons pour la nuit. Une petite terrasse, l'air frais de l'océan, les couleurs du soleil couchant et un bon repas. De quoi être heureux et profiter de l'instant présent.
Demain, on visitera le parc Acadia et nous ferons aussi le tour de l'île. Ca tombe bien, le beau est annoncé. A moins que.Waow. S'il ne fallait qu'un mot, ce serait celui-là. Waow. Gros coup de coeur donc pour la Mont Desert Island et le Acadia NP.
Nous prenons la route assez tôt le matin pour bénéficier des meilleures couleurs. La Park Loop Road débute juste avant Bar Harbor. Le Ranger qui est au portail nous apprend que ce weekend l'entrée est gratuite dans le parc, au lieu des 20$ habituels pour une moto. Une route qui va rapidement devenir à sens unique pour faire son show. Un peu dans la forêt de pins et de feuillus mais surtout au bord de l'océan. Et les vues sur les rochers et cette mer d'un bleu profond ne laisse pas insensible. Une merveille de la nature, une quiétude, voire même la sérénité incarnée. Un spectacle dont on ne se lasserait pas s'il ne fallait quand même continuer sa route.
Cette route donc, qui va nous mener au sommet du Mont Cadillac, d'où la vue sur les îlots et au loin le large est magique.
Nous n'en avons pas encore assez, alors nous décidons de faire tout le tour de l'île vers Southwest Harbor, puis Trenton. Grand bien nous a pris, car la topitude continue. Pas de circulation, des routes en super état. Comme c'est bon de rouler sur l'Electra, dans la fraîcheur du matin au bord de l'océan, mais avec un soleil qui permet de rester en t-shirt. Il nous arrive de croiser des gens, faisant un jogging, certains avec un pousse-pousse, d'autres avec leur chien. Et toujours ce signe de la tête ou de la main pour saluer. Que l'on soit à l'ouest ou à l'est, le respect des américains ne change pas.
Il nous faut avancer pour rejoindre notre repaire du soir à Bethel, plus à l'ouest de l'Etat, presque à la frontière du New Hampshire, et dans les terres.
Ce qui est impressionnant ici, c'est qu'on ne s'arrête jamais de rouler. Pas de feux, pas de ville à traverser, pas de bouchons. Ca roule, encore et encore. Et ces routes du Maine sont magnifiques, à travers les forêts, le long des lacs où des rivières. Car l'eau n'est jamais bien loin. Même qu'à un moment donné, un de ces lacs nous offre son ponton pour une pause. Des gamins jouent dans l'eau et je vais tremper ma main pour jauger la température. Surprise. Contrairement à l'océan qui était ce matin à 14 degrés, le lac est bien tempéré. Ni une ni deux, je me mets en slip et je pique une bonne tête. Le soleil me séchera, même si les parents des gamins en question m'ont gentiment proposé un linge de bain.
Bethel est en vue, un petit village tranquille, une belle auberge pour notre nuit. Quel sentiment de liberté sur ces magnifiques routes US, au guidon d'une Electra parfaite. Et quand la radio, branchée sur Classic Rock, nous crache "Dancing in the dark" de Springsteen, le nirvâna n'est pas loin.Bethel se trouve du côté est de la chaîne des Appalaches et dès la sortie de la petite ville, nous voilà déjà dans les collines boisées. Le Mont Washington, plus haut sommet de la côte est des USA, n'est qu'à une trentaine de miles. La US 2 West, puis la NH 16 South et nous voici au pied de la route qui monte au sommet. Comme tout parc géré par l'Etat, il y a un péage et la grimpette vaut 26$ pour deux et la moto.
Une route spectaculaire, car étroite et d'une pente qui avoisine parfois les 20% !!!! En plus, pour corser un peu l'affaire, il n'y a pas de muret de sécurité côté vide et une portion de plusieurs centaines de mètres n'est même pas asphaltée. Bref, un bel exercice de style.
Le sommet n'est qu'à 1950 mètres environ, mais il y a un vent assez fort et assez frais. Malgré sa faible altitude, le Mont Washington est l'un des endroits au monde où les vents les plus violents soufflent. Surtout lors des tempêtes d'hiver. Un panneau nous apprend qu'en 1934, Eole a été mesuré à 231 mph !!!! Belle brise... Si la montée était déjà sport, la descente est aussi coton, avec la pente et le poids de la moto.
La NH 16 South est une belle route qui nous amène à Conway. Une route qui suit une vallée et qui est toute en courbe au milieu du New Hampshire. La région est très boisée et sans doute qu'il faudrait venir ici en automne pour goûter aux couleurs magiques des feuillus qui se déshabillent avant l'hiver. Pas de réelles montagnes, mais de hautes collines, bien rondes, sur lesquelles des pistes de ski ont été tracées à travers les arbres.
Le Vermont n'est plus si loin alors que nous remontons la Kancamangas Highway, plus simplement la NH 112 West, qui longe sans cesse une rivière. Nous passons dans ce Vermont dont la capitale est Montpelier, avec un seul "l". Les paysages ne changent pas, toujours vallonnés et boisés, comme chez le voisin. Malgré son statut de capitale de l'Etat, Montpelier est une petite ville dont seul le Capitole lui donne de la grandeur. La VT 100 North nous conduit à Stowe où nous nous posons dans une superbe maison, chez Karen, notre hôte Airbnb d'un soir. Karen et son mari sont un couple de retraités super sympas, qui ont vécu longtemps à l'étranger. JIm a même fait le Vietnam, mais pas en touriste...
Un accueil avec un verre de rosé, chaleureux et amical (l'accueil, mais le rosé aussi finalement) comme toujours. Avec l'anecdote du jour : Karen nous demande de bien fermer la porte du garage une fois la moto rentrée, car un ours se balade dans le coin et il ne serait pas mécontent d'aller taper dans les réserves de nourriture de nos hôtes. Elle a même réussi à le prendre en photo, debout sur les pattes arrière, à regarder par la fenêtre de la cuisine ... Et elle nous dit ça en toute décontraction, précisant qu'il y a aussi quelques coyotes, ou plutôt une espèce de loup local, qui viennent parfois vers les habitations. Plutôt une bonne nouvelle ajoute-t-elle, c'est la preuve que la nature vit dans ce coin du Vermont...Stowe se trouve sur la VT 100. Ca tombe bien, car cette route prend son départ près de la frontière canadienne et elle va descendre tout au long du Vermont jusqu'au Massachussets. Et justement, c'est la qu'on va, au Massachussets. Il n'y a donc qu'à la suivre sur 200 miles et le tour est joué !
Une route splendide, qui suit des vallées entre les collines, qui longe des rivières ou des lacs, qui traverse des petites villes charmantes. Le Vermont est un Etat essentiellement rural, sans réelle grande ville, où la nature tient une place importante. Du coup, le tourisme est bien présent et les petites auberges et autres guesthouse sont nombreuses sur le bord des routes. Malgré ses montagnes de faible altitude, l'hiver est rude dans ce coin, de la mi-novembre à la mi-avril avec de la neige, parfois beaucoup de neige, et des températures négatives pendant de long mois. Nous avons d'ailleurs vu plusieurs petites stations de ski, dont les pistes ont été bâties par l'homme à travers les forêts.
Une fois encore, les routes sont parfaites et très roulantes. Peu ou pas de circulation, quasi aucun arrêt dû à des feux ou des bouchons, le rêve américain en Electra !
Les maisons en bois se succèdent tout au long de la journée, principalement blanches, parfois rouges ou encore bleues, mais tout le temps splendides, avec leur porche et les fauteuils, leur pelouse parfaitement tondue.
Le Canada n'est vraiment pas loin (d'ailleurs Stowe n'était qu'à moins de trois heures de route de Montréal et donc plus près que de Boston) et beaucoup de fermiers vendent leur production de véritable Maple Syrup, traduisez le sirop d'érable. Autre spécialité locale, les ponts couverts en bois. Construits il y a des dizaines d'années, voire plus, les communautés les restaurent et les entretiennent, conscientes qu'il s'agit d'un patrimoine culturel important vu la jeune Histoire américaine.
Je ne voudrais pas avoir l'air d'insister, mais ces routes de la Nouvelle-Angleterre sont un régal. Si le paysage est sans doute moins spectaculaire que dans l'Ouest, les routes, elles, sont moins monotones. Pas d'interminables lignes droite et plate, mais des courbes et des virages, des montées et des descentes, le tout dans un sentiment de sécurité absolue. D'ailleurs cela fait 5 jours que nous roulons en t-shirt et si le port du casque n'était pas obligatoire pour les motos de location, il y a fort à parier que nous n'en aurions pas porté !
Ce soir, nous nous posons donc au Massachussets, à Shellburne Falls, célèbre pour son pont fleuri. Un ouvrage pour piétons copieusement bondé de fleurs et de bulbes qui font le bonheur des visiteurs. Peut-être une bonne idée à prendre pour un de nos ponts qui enjambe le Rhône ?
Notre logement est perdu dans les bois à 7 miles de la petite ville. Alors que nous nous apprêtons à sortir manger, je demande à notre hôte si nous avons besoin d'une clé pour revenir. Pixie me répond que eux aussi sont de sortie, mais que la maison reste ouverte, nous n'avons pas à nous inquiéter. Mais dites-moi voir, ne sommes-nous pas dans un pays dangereux qui vit avec la peur et l'angoisse sécuritaire ? Confiants, nous laisserons bien sûr nos casques et gants sur la moto pendant notre repas au Blue Rock. Sans souci évidemment.
Le Maine, le New Hampshire et aujourd'hui le Vermont. Trois Etats dans lesquels le bonheur a été absolu sur les routes. Demain, dernière traversée du Massachussets pour rejoindre Boston. Car demain soir nous troquons Harley-Davidson contre British Airways ...
Coin peu touristique et belle plage à l'île Maurice English translation pending
Bonjour,
Nous partons à l'ile maurice fin mars pour 10 jours en couple.
Nous n'arrivons pas à nous décider sur l'endroit ou loger: nous recherchons un coin peu touristique (Grand Baie a l'air d'être à l'opposé de ce que nous recherchons) mais pas non plus complètement isolé de la civilisation, et avec une belle plage, et un hotel/logement sur la plage ou à 10 mn de marche maxi.
Belle Mare semble très beau mais nous avons juste peur du vent.
Notre budget est d'environ 1000€ ou moins pour 8 nuits
Merci pour vos conseils!
Nous partons à l'ile maurice fin mars pour 10 jours en couple.
Nous n'arrivons pas à nous décider sur l'endroit ou loger: nous recherchons un coin peu touristique (Grand Baie a l'air d'être à l'opposé de ce que nous recherchons) mais pas non plus complètement isolé de la civilisation, et avec une belle plage, et un hotel/logement sur la plage ou à 10 mn de marche maxi.
Belle Mare semble très beau mais nous avons juste peur du vent.
Notre budget est d'environ 1000€ ou moins pour 8 nuits
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2 billets Paris - Nice, Nice - Rome et une destination (easyJet) English translation pending
Bonsoir,
Je veux faire PARIS CDG/NICE/ROME sur easy jet mais avec 2 billets, 1 CDG-NICE et NICE-ROME 1H55 entre les 2 vols. Si je demande à l'enregistrement à CDG d'envoyer mon bagage directement à Rome en présentant mes 2 billets, c'est possible de mème d'avoir les 2 bordings pass ?
Merci de vos retours d’expériences.
Je veux faire PARIS CDG/NICE/ROME sur easy jet mais avec 2 billets, 1 CDG-NICE et NICE-ROME 1H55 entre les 2 vols. Si je demande à l'enregistrement à CDG d'envoyer mon bagage directement à Rome en présentant mes 2 billets, c'est possible de mème d'avoir les 2 bordings pass ?
Merci de vos retours d’expériences.
De Porto-Vecchio à Ajaccio English translation pending
Bonjour nous arriverons à porto vecchio le 7 oct et répartirons le 14 d'Ajaccio... d'après vous quels points de chute sont les plus appropriés pour découvrir au mieux? Est ce qu'il vaut mieux renoncer aux calanques de piana ? Ou bien est ce qu'on pourrait les découvrir en bateau en partant de cargese ou d'Ajaccio ?
Merci beaucoup pour vos conseils!
8 jours en randonnée à vélo sur le Rhin English translation pending
2 filles en randonnée à vélo de Huningue à Lauterbourg
« ...Cigogne, aux vieilles tours fidèle, Oh ! vole et monte à tire-d'aile De l'église à la citadelle, Du haut clocher au grand donjon.. » (Victor Hugo - Attente)
Depuis les années 1960, les mythiques cigognes d'Alsace ont déserté les plaines et se montrent plus rarement au sommet des églises ou des citadelles à tel point que des programmes de réintroduction ont été décidés. On en rencontre parfois au détour d'un chemin, picorant au milieu des blés ou se la coulant douce dans de grands nids douillets en haut des édifices religieux ou sur les cheminées des maisons, maculant les toitures du blanc de leurs fientes ; ou encore, improbable rencontre, une cigogne égarée dans un village, prête à emprunter une voiture !

Fatigué et quelque peu surchauffé par la longue traversée de deux jours d’Ouest en Est, Arnaldur le petit camion décide de poser sa vieille carcasse à Huningue, près de Bâle pendant que ses deux joyeuses conductrices, chargées comme des ânes bâtés, partent pour une nouvelle aventure à vélo de plus de 400 kms le long du Rhin, avec étape culturo-gastronomique de 2 jours à Strasbourg et quelques incursions en Allemagne juste pour le plaisir de rajouter quelques kilomètres et quelques côtes au compteur d'un parcours extrêmement plat.
Comme mise en bouche et mise en train avant le départ, une petite excursion à Bâle s'impose. Bâle est distante de quelques kilomètres par la passerelle des 3 Pays. Pourquoi ce nom me direz-vous ? La plus longue passerelle au monde exclusivement réservée aux piétons et aux cyclos, inaugurée en 2007, est située, comme son nom l'indique, à la frontière des 3 pays que sont l'Allemagne, la France et la Suisse. Voies en site propre ou voies partagées bien matérialisées, panneaux indicatifs, ici en Suisse, tout est fait pour que le cycliste circule en toute sécurité et en toute sérénité. Alors, allons faire un petit tour chez nos amis suisses. Tschuss !
En dehors des pistes cyclables, Bâle est étonnante pour :
la magnificence du Rathaus (Hôtel de ville, pour ceux et celles qui ne pipent pas un mot d'allemand ou pour ceux et celles dont le lycée est un lointain souvenir - pour rappel, Bâle est situé en Suisse alémanique), la beauté de la vieille ville, les rues piétonnes; le Rhin, large, propre et majestueux où des dizaines de personnes se laissent dériver par le courant. Le principe ? Remonter à pied la large avenue piétonne sur un ou deux kilomètres en portant un sac « bouée » (un sac étanche où mettre ses vêtements, sac qui se gonfle quand on le ferme et peut servir de bouée pour les moins téméraires), se mettre à l'eau et se laisser porter par le fleuve jusqu'à l'arrivée, un truc de fou mais génial; les petits bateaux à fond plat reliés à un câble qui permettent de traverser le fleuve à la seule force du courant; les prix...prohibitifs ! Le petit café sur la place du marché à 4,50CHF (soit 4€), sans parler du coût de tous les produits alimentaires, aïe aïe aïe !
Après cette brève escapade précédée d'une petite virée de repérage (40 kms quand même), c'est le jour J. Le camion est stationné juste devant le camping de Huningue, tous volets tirés dans l'attente de nos retrouvailles dans 8 jours. Les pneus sont bien gonflés, les sacoches bien accrochées, les filles équipées, tenue moulante et couche culotte de rigueur, casque hyper sexy. On repasse au pied de la passerelle puis on longe le parc des eaux vives, paradis des amateurs de canoë kayak et c'est parti les kikis par le canal de Huningue !

Etape 1 Huningue Ottmarsheim 45 kms
Très vite, nous pénétrons dans le parc de la petite Camargue Alsacienne. C'est un bel espace protégé où batifolent une multitude d'oiseaux et où étangs et mares foisonnent. Au détour d'un chemin, la pisciculture impériale construite sous Napoléon 3 se dresse au milieu des bois. Il n'y a pas âme qui vive ici, il parait qu'on entend le croassement des grenouilles et le gazouillement des oiseaux. Enfin, c'est ce qu'on me dit et je le crois sur parole !

Le soleil est un compagnon de virée bien agréable pour musarder sur les chemins de halage qui mènent jusqu'à la grande usine hydroélectrique de Kembs et de ses deux immenses écluses construites par Le Corbusier et par Niffer à la liaison du grand canal d'Alsace.
La vélo-route s'écarte pour onduler à travers la campagne jusqu'au château de Hombourg, on devrait même dire jusqu'aux châteaux : d'un côté, une bâtisse remarquable qui accueille un golf et à proximité le château Burrus, bâti comme un véritable château médiéval par l'industriel Maurice... Burrus. Au diable les varices (l'avarice) !
Les premières maisons à colombages typiquement alsaciennes se détachent dans un ciel si gris qu’un canard s'est perdu. C'est le terminus de l'étape à Ottmarsheim et son chef d’œuvre d'art roman, une église en pierre calcaire de forme octogonale magnifiée par une immense tour, avec des voûtes intérieures ornées de superbes fresques colorées.

Etape 2 Ottmarsheim Biesheim 70 kms
L'étape débute sous un chaleureux soleil qui malheureusement se voile la face assez rapidement. En direction de Neuf-Brisach, un embranchement sur la droite permet de découvrir l'église de Bantzenhein puis après la traversée de Chalampé de rejoindre l'autre rive du fleuve en Allemagne pour faire un petit tour sur une île située entre le Rhin et le grand canal d'Alsace. Ce qui ne devait être qu'une petite escapade joyeuse devient un cauchemar. Le ciel vire au gris très foncé prélude sympathique à un orage carabiné qui nous balance des trombes d'eau qui nous transpercent jusqu'aux os. Aucun hangar, aucune cabane, rien pour se mettre à l'abri, le tonnerre gronde et les éclairs nous poussent aux fesses. Jamais pédalé aussi vite !
On se change sous un abribus (c'est tout ce qu'on a trouvé) devant les sourires goguenards de flics allemands en faction sur le parking voisin et bien au sec dans leur voiture, EUX. Nous poursuivons côté allemand, par des chemins boisés et ...humides avant de retraverser le Rhin vers Fessenheim, son usine hydroélectrique aux turbines géantes, ses écluses impressionnantes et sa jolie...centrale nucléaire. Accueil chaleureux (radioactif?) garanti par les défenseurs du nucléaire ! Plus original, à l'entrée du village, un petit musée est consacré à Victor Schoelcher, le père de l'abolition de l'esclavage.
C'est par la porte de Strasbourg qu'on pénètre dans Neuf-Brisach, une superbe citadelle encerclée par les immenses doubles fortifications de Vauban, construites sur ordre du Roi Soleil (qui est revenu - le soleil, pas le Roi !), un vrai chef d’œuvre. Mais Neuf-Brisach brise menu notre enthousiasme : mon pneu arrière est crevé, on ne trouve aucun réparateur vélo dans le secteur et j'ai oublié ma chambre à air de rechange.

Étape 3 : Biesheim Rhinau 65 kms
Quelques kilomètres après le départ, il faut pratiquer une nouvelle opération chirurgicale sur mon vélo. Mon poids (chiche?) ajouté à celui des sacoches a réveillé le petit caillou encore fiché dans mon pneu et responsable de la crevaison la veille. Conclusion : redémontage de roue, trempage de chambre à air dans le ruisseau tout proche, pose de rustine, remontage de roue et mine affligée de ma partenaire...Aléas de l'usage du cyclopède ! La véloroute est ensuite juste bucolique.
Par de petits chemins champêtres, elle suit le canal de Neuf Brisach puis l'ancien canal du Rhône au Rhin, fréquenté aujourd'hui par les vélos, par quelques canards pacifiques qui jouissent ici d'une relative quiétude et par quelques pêcheurs tout aussi tranquilles. Faut dire que le canal regorge de poissons. Ici ou là, quelques casemates jalonnent le chemin.

On est sur la ligne Maginot ! D'ailleurs, le fameux Maginot a sa statue au mémorial de Marckolsheim. Est ce qu'il la mérite le Dédé, à l'origine de la fameuse ligne si dissuasive et infranchissable que les Allemands l'ont passée les doigts dans le nez et la fleur au fusil ? On aurait mieux fait de ressortir Vauban de sa tombe !
Quelques coups de pédale et quelques virages plus loin, les « Jardins de Gaïa » (une entreprise de thé bio) sont posés là comme une invitation au voyage, au beau milieu d'une zone artisanale sans aucun charme. Bluffants ces jardins zen où se délecter les papilles !
Plus loin, c'est l’étonnante église de Neunkirch, haut lieu de pèlerinage alsacien (faut voir l'immense oratoire), plus blanche même que l’immatriculée contraception (immaculée conception, pardon!). Y a pas un chat dans le bourg, pas plus que de pèlerins ! On se croirait seules au monde et sans doute que nous le sommes, les bêtes. On passe au petit port de Boofzheim et on atteint Rhinau au bord du grand canal d'Alsace, terminus de l'étape.

Étape 4 : Rhinau Strasbourg 65 kms
Ce matin, le ciel est aussi gris que mes cheveux, si gris que le canard de tout à l'heure s'est pendu. Tire la bobinette et la chevillette cherra, disait le loup au petit chaperon rouge. Enfilons les capelines et le ciel s'ouvrira, nous disons-nous aussitôt avant de bifurquer vers le château d'Osthouse, de prolonger à la force de nos mollets galbés et puissants jusqu'à Erstein où De Gaulle et Leclerc, nous apprend-on, ont suivi la messe de minuit le 24 décembre 1944 et que ça nous fait une belle jambe .Tout ça avant que nous ne soyons à deux doigts de nous faire catapulter les 4 fers en l'air par un automobiliste pas content de nous voir rouler en sens interdit !
Il pleut comme vache qui pisse mais les cygnes sur le canal sont imperturbables et nous, nous gardons notre appétit, notre sourire humide mais joyeux et restons optimistes. Mais que nenni, la pluie est notre compagne de route toute la journée. On trace fièrement à vitesse grand V sur la véloroute qui longe le canal jusqu'à l'entrée de la capitale alsacienne où l'on se retrouve de plein pied dans la civilisation.
Etape 5 Strasbourg
Strasbourg, capitale de l'Europe, même dans la grisaille, présente un florilège de petits bijoux : la cathédrale Notre Dame, incontournable, le palais des Rohan, la petite France, les anciens ponts couverts, la Neustadt, le parc de l'Orangerie, le barrage Vauban, etc. et plus modernes, les différents édifices de l'Union Européenne. Sans parler de la gastronomie ! A pied ou à vélo (600 kms de pistes cyclables), elle mérite amplement d'être arpentée et de mouiller la chemise. La tour de la cathédrale culmine à 142 m et quand on ose grimper les 332 marches qui mènent à la passerelle (hein Marie ?), on a une vision magistrale de la ville à 360°. Même les cloches qui sonnent ont une autre tonalité (enfin, c'est ce qu'on m'a dit, moi, je ne suis pas montée).

La petite France est un quartier très pittoresque, un petit joyau à lui tout seul avec ses canaux et ses maisons à colombage. En atteste les touristes plus nombreux qu'ailleurs qui s’y agglutinent.
A proximité, le barrage Vauban ((Vauban, toujours Vauban!) et les anciens ponts couverts - qui ne le sont plus vraiment, sont beaux à en tomber raides !

Le quartier européen, moderne voire futuriste, situé à la périphérie de la ville, est gigantesque (y a des euros qui se perdent!). C'est dimanche, il y a beaucoup moins d'effervescence qu'en semaine où élus, assistants, secrétaires, interprètes...tirés à quatre épingles, arpentent couloirs et salles de conférences. Ironie quand même que l'immense bâtiment qui abrite la cour européenne des droits de l'homme quand on connaît l'opposition de certains pays à ouvrir leurs frontières aux réfugiés. Certains d'entre eux campent depuis des années devant cette cour juste dans l'espoir de voir enfin leurs droits reconnus...sans succès.
Etape 6 Strasbourg Stattmatten 68 kms
Après 1 jour et ½ à Strasbourg à arpenter les différents quartiers, après avoir dégusté de bons produits liquides ou solides (ah ! le bibeleskaes, fromage blanc alsacien accompagné de pommes de terre et de jambon), on se remet en selle sans gémir. C'est une étape campagnarde et ensoleillée, agrémentée par le château de Pourtalès, la grande écluse à poisson de Gambsheim et par le village de Sessenheim où Goethe est une icône. Tout ça pourquoi ? Parce qu'étudiant à Strasbourg, venu passer quelques jours avec un copain dans le village, il s’amouracha de Frédérique Brion, la fille du pasteur du village qui du coup est devenue elle aussi la star de la commune (elle a même une rue à son nom, c'est dire !). On a donc : le circuit Goethe, la grange de Goethe, le tumulus de Goethe, le musée Goethe. A part ça, pas grand monde, pas un café ouvert, pas une épicerie, un seul resto fermé le lundi...juste une bonne boulangerie qui dépanne bien en cas de petit creux - c'est le cas) et à l'entrée du bourg une collection originale de vieux tacots Citroën.

Etape 7 Stattmatten Munchausen via Rastatt 71 kms
Que de soleil encore ! Cette avant-dernière étape étant assez courte, vélos, sacoches et fifilles traversent sa majesté le Rhin par le bac pour une nouvelle incursion en territoire allemand, vers Rastatt et le château de Louis-Guillaume de Bade, rose comme un flamand (le château, pas Louis !).
A quelques kilomètres de là, le fameux Louis-Guillaume, riche et néanmoins très amoureux de son épouse Sybilla Augusta, eut la délicate attention de lui construire dans un étonnant parc à l’anglaise, un autre palais plus grandiose encore, appelé sans ironie le château de la favorite. On peut y rencontrer des créatures très pacifiques et des allemands en goguette.

La route serpente par de petites routes campagnardes. On retraverse le Rhin pour rejoindre Munchausen par le delta de la Sauer. Les travaux de modification du cours du fleuve ont métamorphosé le delta, composé de forêts de saules blancs et de prairies humides. C'est un paradis pour la faune (oh ! un cygne noir) et pour les pêcheurs qui se déplacent sur des barques à fond plat.
Etape 8 Munchausen Lauterburg via Berg 42 kms
C'est la dernière étape de la randonnée avant de nouvelles aventures, une étape tranquille sans grand intérêt culturel, mais le Rhin reste notre fidèle compagnon un bon moment avant que la colline de Berg propose quelques petites montées que nous n'avons jamais eues jusque là : la véloroute du Rhin, dans sa partie alsacienne, est plate comme une planche à pain. Retour au point de départ par le train.
Tout commence bien, installation confortable dans le TER au départ de la minuscule gare de Lauterburg puis ça devient vite épique. Au changement de train à Strasbourg, on a 15' : pas d’ascenseur pour les vélos, on se résout à un passage périlleux par l'escalator, on arrive ric-rac sur le quai, on escalade le wagon par 3 marches super hautes, on pose les vélos comme on peut dans un coin et on s'assoit fourbues et dégoulinantes. La descente en gare de Saint Louis près de Bâle est tout aussi rocambolesque ! Tout ça pour dire que rien n'est vraiment fait pour le transport des randonneurs à vélo, ça change de certains autres pays...
Hébergement Als hôtel à Ottmarsheim Citotel la clef des champs à Biesheim Chambre d'hôtes chez Clémence à Rhinau City résidence Strasbourg Chambre d'hôtes chez Meg à Stattmatten Gîte d'accueil pays rhénan à Munchhausen
« ...Cigogne, aux vieilles tours fidèle, Oh ! vole et monte à tire-d'aile De l'église à la citadelle, Du haut clocher au grand donjon.. » (Victor Hugo - Attente)
Depuis les années 1960, les mythiques cigognes d'Alsace ont déserté les plaines et se montrent plus rarement au sommet des églises ou des citadelles à tel point que des programmes de réintroduction ont été décidés. On en rencontre parfois au détour d'un chemin, picorant au milieu des blés ou se la coulant douce dans de grands nids douillets en haut des édifices religieux ou sur les cheminées des maisons, maculant les toitures du blanc de leurs fientes ; ou encore, improbable rencontre, une cigogne égarée dans un village, prête à emprunter une voiture !

Fatigué et quelque peu surchauffé par la longue traversée de deux jours d’Ouest en Est, Arnaldur le petit camion décide de poser sa vieille carcasse à Huningue, près de Bâle pendant que ses deux joyeuses conductrices, chargées comme des ânes bâtés, partent pour une nouvelle aventure à vélo de plus de 400 kms le long du Rhin, avec étape culturo-gastronomique de 2 jours à Strasbourg et quelques incursions en Allemagne juste pour le plaisir de rajouter quelques kilomètres et quelques côtes au compteur d'un parcours extrêmement plat.
Comme mise en bouche et mise en train avant le départ, une petite excursion à Bâle s'impose. Bâle est distante de quelques kilomètres par la passerelle des 3 Pays. Pourquoi ce nom me direz-vous ? La plus longue passerelle au monde exclusivement réservée aux piétons et aux cyclos, inaugurée en 2007, est située, comme son nom l'indique, à la frontière des 3 pays que sont l'Allemagne, la France et la Suisse. Voies en site propre ou voies partagées bien matérialisées, panneaux indicatifs, ici en Suisse, tout est fait pour que le cycliste circule en toute sécurité et en toute sérénité. Alors, allons faire un petit tour chez nos amis suisses. Tschuss !
En dehors des pistes cyclables, Bâle est étonnante pour :
la magnificence du Rathaus (Hôtel de ville, pour ceux et celles qui ne pipent pas un mot d'allemand ou pour ceux et celles dont le lycée est un lointain souvenir - pour rappel, Bâle est situé en Suisse alémanique), la beauté de la vieille ville, les rues piétonnes; le Rhin, large, propre et majestueux où des dizaines de personnes se laissent dériver par le courant. Le principe ? Remonter à pied la large avenue piétonne sur un ou deux kilomètres en portant un sac « bouée » (un sac étanche où mettre ses vêtements, sac qui se gonfle quand on le ferme et peut servir de bouée pour les moins téméraires), se mettre à l'eau et se laisser porter par le fleuve jusqu'à l'arrivée, un truc de fou mais génial; les petits bateaux à fond plat reliés à un câble qui permettent de traverser le fleuve à la seule force du courant; les prix...prohibitifs ! Le petit café sur la place du marché à 4,50CHF (soit 4€), sans parler du coût de tous les produits alimentaires, aïe aïe aïe !
Après cette brève escapade précédée d'une petite virée de repérage (40 kms quand même), c'est le jour J. Le camion est stationné juste devant le camping de Huningue, tous volets tirés dans l'attente de nos retrouvailles dans 8 jours. Les pneus sont bien gonflés, les sacoches bien accrochées, les filles équipées, tenue moulante et couche culotte de rigueur, casque hyper sexy. On repasse au pied de la passerelle puis on longe le parc des eaux vives, paradis des amateurs de canoë kayak et c'est parti les kikis par le canal de Huningue !

Etape 1 Huningue Ottmarsheim 45 kms
Très vite, nous pénétrons dans le parc de la petite Camargue Alsacienne. C'est un bel espace protégé où batifolent une multitude d'oiseaux et où étangs et mares foisonnent. Au détour d'un chemin, la pisciculture impériale construite sous Napoléon 3 se dresse au milieu des bois. Il n'y a pas âme qui vive ici, il parait qu'on entend le croassement des grenouilles et le gazouillement des oiseaux. Enfin, c'est ce qu'on me dit et je le crois sur parole !

Le soleil est un compagnon de virée bien agréable pour musarder sur les chemins de halage qui mènent jusqu'à la grande usine hydroélectrique de Kembs et de ses deux immenses écluses construites par Le Corbusier et par Niffer à la liaison du grand canal d'Alsace.
La vélo-route s'écarte pour onduler à travers la campagne jusqu'au château de Hombourg, on devrait même dire jusqu'aux châteaux : d'un côté, une bâtisse remarquable qui accueille un golf et à proximité le château Burrus, bâti comme un véritable château médiéval par l'industriel Maurice... Burrus. Au diable les varices (l'avarice) !
Les premières maisons à colombages typiquement alsaciennes se détachent dans un ciel si gris qu’un canard s'est perdu. C'est le terminus de l'étape à Ottmarsheim et son chef d’œuvre d'art roman, une église en pierre calcaire de forme octogonale magnifiée par une immense tour, avec des voûtes intérieures ornées de superbes fresques colorées.

Etape 2 Ottmarsheim Biesheim 70 kms
L'étape débute sous un chaleureux soleil qui malheureusement se voile la face assez rapidement. En direction de Neuf-Brisach, un embranchement sur la droite permet de découvrir l'église de Bantzenhein puis après la traversée de Chalampé de rejoindre l'autre rive du fleuve en Allemagne pour faire un petit tour sur une île située entre le Rhin et le grand canal d'Alsace. Ce qui ne devait être qu'une petite escapade joyeuse devient un cauchemar. Le ciel vire au gris très foncé prélude sympathique à un orage carabiné qui nous balance des trombes d'eau qui nous transpercent jusqu'aux os. Aucun hangar, aucune cabane, rien pour se mettre à l'abri, le tonnerre gronde et les éclairs nous poussent aux fesses. Jamais pédalé aussi vite !
On se change sous un abribus (c'est tout ce qu'on a trouvé) devant les sourires goguenards de flics allemands en faction sur le parking voisin et bien au sec dans leur voiture, EUX. Nous poursuivons côté allemand, par des chemins boisés et ...humides avant de retraverser le Rhin vers Fessenheim, son usine hydroélectrique aux turbines géantes, ses écluses impressionnantes et sa jolie...centrale nucléaire. Accueil chaleureux (radioactif?) garanti par les défenseurs du nucléaire ! Plus original, à l'entrée du village, un petit musée est consacré à Victor Schoelcher, le père de l'abolition de l'esclavage.
C'est par la porte de Strasbourg qu'on pénètre dans Neuf-Brisach, une superbe citadelle encerclée par les immenses doubles fortifications de Vauban, construites sur ordre du Roi Soleil (qui est revenu - le soleil, pas le Roi !), un vrai chef d’œuvre. Mais Neuf-Brisach brise menu notre enthousiasme : mon pneu arrière est crevé, on ne trouve aucun réparateur vélo dans le secteur et j'ai oublié ma chambre à air de rechange.

Étape 3 : Biesheim Rhinau 65 kms
Quelques kilomètres après le départ, il faut pratiquer une nouvelle opération chirurgicale sur mon vélo. Mon poids (chiche?) ajouté à celui des sacoches a réveillé le petit caillou encore fiché dans mon pneu et responsable de la crevaison la veille. Conclusion : redémontage de roue, trempage de chambre à air dans le ruisseau tout proche, pose de rustine, remontage de roue et mine affligée de ma partenaire...Aléas de l'usage du cyclopède ! La véloroute est ensuite juste bucolique.
Par de petits chemins champêtres, elle suit le canal de Neuf Brisach puis l'ancien canal du Rhône au Rhin, fréquenté aujourd'hui par les vélos, par quelques canards pacifiques qui jouissent ici d'une relative quiétude et par quelques pêcheurs tout aussi tranquilles. Faut dire que le canal regorge de poissons. Ici ou là, quelques casemates jalonnent le chemin.

On est sur la ligne Maginot ! D'ailleurs, le fameux Maginot a sa statue au mémorial de Marckolsheim. Est ce qu'il la mérite le Dédé, à l'origine de la fameuse ligne si dissuasive et infranchissable que les Allemands l'ont passée les doigts dans le nez et la fleur au fusil ? On aurait mieux fait de ressortir Vauban de sa tombe !
Quelques coups de pédale et quelques virages plus loin, les « Jardins de Gaïa » (une entreprise de thé bio) sont posés là comme une invitation au voyage, au beau milieu d'une zone artisanale sans aucun charme. Bluffants ces jardins zen où se délecter les papilles !
Plus loin, c'est l’étonnante église de Neunkirch, haut lieu de pèlerinage alsacien (faut voir l'immense oratoire), plus blanche même que l’immatriculée contraception (immaculée conception, pardon!). Y a pas un chat dans le bourg, pas plus que de pèlerins ! On se croirait seules au monde et sans doute que nous le sommes, les bêtes. On passe au petit port de Boofzheim et on atteint Rhinau au bord du grand canal d'Alsace, terminus de l'étape.

Étape 4 : Rhinau Strasbourg 65 kms
Ce matin, le ciel est aussi gris que mes cheveux, si gris que le canard de tout à l'heure s'est pendu. Tire la bobinette et la chevillette cherra, disait le loup au petit chaperon rouge. Enfilons les capelines et le ciel s'ouvrira, nous disons-nous aussitôt avant de bifurquer vers le château d'Osthouse, de prolonger à la force de nos mollets galbés et puissants jusqu'à Erstein où De Gaulle et Leclerc, nous apprend-on, ont suivi la messe de minuit le 24 décembre 1944 et que ça nous fait une belle jambe .Tout ça avant que nous ne soyons à deux doigts de nous faire catapulter les 4 fers en l'air par un automobiliste pas content de nous voir rouler en sens interdit !
Il pleut comme vache qui pisse mais les cygnes sur le canal sont imperturbables et nous, nous gardons notre appétit, notre sourire humide mais joyeux et restons optimistes. Mais que nenni, la pluie est notre compagne de route toute la journée. On trace fièrement à vitesse grand V sur la véloroute qui longe le canal jusqu'à l'entrée de la capitale alsacienne où l'on se retrouve de plein pied dans la civilisation.
Etape 5 Strasbourg
Strasbourg, capitale de l'Europe, même dans la grisaille, présente un florilège de petits bijoux : la cathédrale Notre Dame, incontournable, le palais des Rohan, la petite France, les anciens ponts couverts, la Neustadt, le parc de l'Orangerie, le barrage Vauban, etc. et plus modernes, les différents édifices de l'Union Européenne. Sans parler de la gastronomie ! A pied ou à vélo (600 kms de pistes cyclables), elle mérite amplement d'être arpentée et de mouiller la chemise. La tour de la cathédrale culmine à 142 m et quand on ose grimper les 332 marches qui mènent à la passerelle (hein Marie ?), on a une vision magistrale de la ville à 360°. Même les cloches qui sonnent ont une autre tonalité (enfin, c'est ce qu'on m'a dit, moi, je ne suis pas montée).

La petite France est un quartier très pittoresque, un petit joyau à lui tout seul avec ses canaux et ses maisons à colombage. En atteste les touristes plus nombreux qu'ailleurs qui s’y agglutinent.
A proximité, le barrage Vauban ((Vauban, toujours Vauban!) et les anciens ponts couverts - qui ne le sont plus vraiment, sont beaux à en tomber raides !

Le quartier européen, moderne voire futuriste, situé à la périphérie de la ville, est gigantesque (y a des euros qui se perdent!). C'est dimanche, il y a beaucoup moins d'effervescence qu'en semaine où élus, assistants, secrétaires, interprètes...tirés à quatre épingles, arpentent couloirs et salles de conférences. Ironie quand même que l'immense bâtiment qui abrite la cour européenne des droits de l'homme quand on connaît l'opposition de certains pays à ouvrir leurs frontières aux réfugiés. Certains d'entre eux campent depuis des années devant cette cour juste dans l'espoir de voir enfin leurs droits reconnus...sans succès.
Etape 6 Strasbourg Stattmatten 68 kms
Après 1 jour et ½ à Strasbourg à arpenter les différents quartiers, après avoir dégusté de bons produits liquides ou solides (ah ! le bibeleskaes, fromage blanc alsacien accompagné de pommes de terre et de jambon), on se remet en selle sans gémir. C'est une étape campagnarde et ensoleillée, agrémentée par le château de Pourtalès, la grande écluse à poisson de Gambsheim et par le village de Sessenheim où Goethe est une icône. Tout ça pourquoi ? Parce qu'étudiant à Strasbourg, venu passer quelques jours avec un copain dans le village, il s’amouracha de Frédérique Brion, la fille du pasteur du village qui du coup est devenue elle aussi la star de la commune (elle a même une rue à son nom, c'est dire !). On a donc : le circuit Goethe, la grange de Goethe, le tumulus de Goethe, le musée Goethe. A part ça, pas grand monde, pas un café ouvert, pas une épicerie, un seul resto fermé le lundi...juste une bonne boulangerie qui dépanne bien en cas de petit creux - c'est le cas) et à l'entrée du bourg une collection originale de vieux tacots Citroën.

Etape 7 Stattmatten Munchausen via Rastatt 71 kms
Que de soleil encore ! Cette avant-dernière étape étant assez courte, vélos, sacoches et fifilles traversent sa majesté le Rhin par le bac pour une nouvelle incursion en territoire allemand, vers Rastatt et le château de Louis-Guillaume de Bade, rose comme un flamand (le château, pas Louis !).
A quelques kilomètres de là, le fameux Louis-Guillaume, riche et néanmoins très amoureux de son épouse Sybilla Augusta, eut la délicate attention de lui construire dans un étonnant parc à l’anglaise, un autre palais plus grandiose encore, appelé sans ironie le château de la favorite. On peut y rencontrer des créatures très pacifiques et des allemands en goguette.

La route serpente par de petites routes campagnardes. On retraverse le Rhin pour rejoindre Munchausen par le delta de la Sauer. Les travaux de modification du cours du fleuve ont métamorphosé le delta, composé de forêts de saules blancs et de prairies humides. C'est un paradis pour la faune (oh ! un cygne noir) et pour les pêcheurs qui se déplacent sur des barques à fond plat.
Etape 8 Munchausen Lauterburg via Berg 42 kms
C'est la dernière étape de la randonnée avant de nouvelles aventures, une étape tranquille sans grand intérêt culturel, mais le Rhin reste notre fidèle compagnon un bon moment avant que la colline de Berg propose quelques petites montées que nous n'avons jamais eues jusque là : la véloroute du Rhin, dans sa partie alsacienne, est plate comme une planche à pain. Retour au point de départ par le train.
Tout commence bien, installation confortable dans le TER au départ de la minuscule gare de Lauterburg puis ça devient vite épique. Au changement de train à Strasbourg, on a 15' : pas d’ascenseur pour les vélos, on se résout à un passage périlleux par l'escalator, on arrive ric-rac sur le quai, on escalade le wagon par 3 marches super hautes, on pose les vélos comme on peut dans un coin et on s'assoit fourbues et dégoulinantes. La descente en gare de Saint Louis près de Bâle est tout aussi rocambolesque ! Tout ça pour dire que rien n'est vraiment fait pour le transport des randonneurs à vélo, ça change de certains autres pays...
Hébergement Als hôtel à Ottmarsheim Citotel la clef des champs à Biesheim Chambre d'hôtes chez Clémence à Rhinau City résidence Strasbourg Chambre d'hôtes chez Meg à Stattmatten Gîte d'accueil pays rhénan à Munchhausen
Compte rendu Serenade of the Seas fjords de Norvège du 6 au 13 août 2016 English translation pending
Bonsoir à tous 😉
En préambule, les fjords me tentaient depuis longtemps, nous avons chois RCI car la croisière similaire sur MSC s'effectuait sur le musica que nous connaissions déjà et que nous aimons bien découvrir de nouveaux paquebots à chaque nouvelle croisière, le second bateau était trop petit à notre goût. Après notre découverte de l' Allure et de RCI en octobre nous avons été conquis par cette compagnie et avons donc réitéré
Après avoir réservé une cabine balcon garantie chez un prestataire allemand connu ici, je n'ai pas pu m'empêcher de regarder les prix ailleurs par la suite et banco !! Un mois après, elle était a moitié prix sur le site de RCL, j'ai pu annuler ( je n'ai perdu que 296€ ) et réserver du coup une mini suite 😏
Départ jeudi soir en TGV Nimes Roissy, nuit au Novotel, pas de vue sur les avions dommage ! Lever très matinal car nous avions choisi un vol très tôt pour pouvoir visiter Copenhague dans la journée. La grève d'Air France s'est arrêtée juste à temps pour nous 😏
Vol sans encombre, taxi jusqu'à l'hôtel dans le quartier de la gare où nous posons nos bagages et nous voilà partis à la découverte de Copenhague, très sympa, nous avons tout fait à pied ( entre 10 et 15 km ). Beaucoup de beaux monuments assez imposants, des vélos partout, une ville où il doit faire bon vivre, malgré le temps pluvieux et changeant




Après une bonne nuit de sommeil, nous prenons un taxi pour nous rendre au port.
RCI nous avait envoyé un mail il y a quelques jours pour organiser l'embarquement, une heure était dédiée à chaque pont et comme nous étions au pont 10, celui des suites, nous étions convoqués à 10h30, SUPER !!
Après avoir rempli le questionnaire de santé, nous avons été dirigés vers une ligne réservée aux suites, de toute façon pas grand monde aux guichets, en 20 mn nous étions sur le bateau ! On me tend le journal de bord en anglais 🤪
Pas de verre de bienvenue, nous montons directement au pont 10 ou l'accès aux cabines est fermé, une affiche indique qu'elles seront prêtes à 13h 00.
À plus tard pour la découverte du bateau 😛
En préambule, les fjords me tentaient depuis longtemps, nous avons chois RCI car la croisière similaire sur MSC s'effectuait sur le musica que nous connaissions déjà et que nous aimons bien découvrir de nouveaux paquebots à chaque nouvelle croisière, le second bateau était trop petit à notre goût. Après notre découverte de l' Allure et de RCI en octobre nous avons été conquis par cette compagnie et avons donc réitéré
Après avoir réservé une cabine balcon garantie chez un prestataire allemand connu ici, je n'ai pas pu m'empêcher de regarder les prix ailleurs par la suite et banco !! Un mois après, elle était a moitié prix sur le site de RCL, j'ai pu annuler ( je n'ai perdu que 296€ ) et réserver du coup une mini suite 😏
Départ jeudi soir en TGV Nimes Roissy, nuit au Novotel, pas de vue sur les avions dommage ! Lever très matinal car nous avions choisi un vol très tôt pour pouvoir visiter Copenhague dans la journée. La grève d'Air France s'est arrêtée juste à temps pour nous 😏
Vol sans encombre, taxi jusqu'à l'hôtel dans le quartier de la gare où nous posons nos bagages et nous voilà partis à la découverte de Copenhague, très sympa, nous avons tout fait à pied ( entre 10 et 15 km ). Beaucoup de beaux monuments assez imposants, des vélos partout, une ville où il doit faire bon vivre, malgré le temps pluvieux et changeant




Après une bonne nuit de sommeil, nous prenons un taxi pour nous rendre au port.
RCI nous avait envoyé un mail il y a quelques jours pour organiser l'embarquement, une heure était dédiée à chaque pont et comme nous étions au pont 10, celui des suites, nous étions convoqués à 10h30, SUPER !!
Après avoir rempli le questionnaire de santé, nous avons été dirigés vers une ligne réservée aux suites, de toute façon pas grand monde aux guichets, en 20 mn nous étions sur le bateau ! On me tend le journal de bord en anglais 🤪
Pas de verre de bienvenue, nous montons directement au pont 10 ou l'accès aux cabines est fermé, une affiche indique qu'elles seront prêtes à 13h 00.
À plus tard pour la découverte du bateau 😛
"Sur sac" de couchage English translation pending
Une petite question
Utilisez vous un "sur sac "de couchage lorsque vous dormez à la belle etoile ? je pars avec une tente dans mes bivouac cyclocamping mais je souhaite , si le temps le permet, éviter de monter la tente et dormir à la belle
Merci de me donner vos retours d'expériences.
Bar-restaurant western sur Manille English translation pending
Bonjour , je m'adresse en priorité a ceux qui connaissent bien manille. lors de mon précédent voyage aux philippines j'ai rencontré un groupe de trois filles philippines qui m'on ramené dans un super restaurant ! avec live band et une bonne ambiance je me souvient juste que c'etait a 5 ou dix minute de malate et que a l'entrée il y avait détecteur de métaux et plein de garde en tenue western sa vous dit quelque chose ? Je suis dégoûté de pas retrouver car c'est vraiment une Bonne adresse 😉 au moin aussi bien que le bar a nain 🏴☠️
Voyage en Basse-Côte-Nord English translation pending
Bonjour à tous,
l'idée me viens de faire la route 138 de Montréal jusqu'à Kegaska. Retour par la rive Sud du Saint Laurent. De fin Aout à mi Septembre, quel climat je peux espérer en Basse Côte-Nord. Toutes infos sont les bienvenus.......merci.
Cuba mars 2016: impossible de trouver une location de voiture English translation pending
Bonjour,
Nous partons vers Cuba mi mars 2016 sous forme d'un circuit organisé par moi même. Depuis plusieurs semaines, je cherche désespérément à louer une voiture à la Havane pour un retour au même endroit. Le sites très connus, souvent cité ici semblent débordés, ne répondent même pas et d'autres mettent plus de 8 jours pour répondre aux demandes en demandant de patienter.... Certains y mettent aussi des conditions de d'achat d'autres prestations pour accepter une location de voiture. L'afflux de voyageurs cette année et la pénurie de voitures semblent avoir désorganisé l'activité.
Sans prendre de risques quand à la bonne fin de l'opération où puis-je m'adresser pour louer une voiture à Cuba? Si vous avez des retours d'expérience, je suis preneur( location depuis la France)
Nous partons vers Cuba mi mars 2016 sous forme d'un circuit organisé par moi même. Depuis plusieurs semaines, je cherche désespérément à louer une voiture à la Havane pour un retour au même endroit. Le sites très connus, souvent cité ici semblent débordés, ne répondent même pas et d'autres mettent plus de 8 jours pour répondre aux demandes en demandant de patienter.... Certains y mettent aussi des conditions de d'achat d'autres prestations pour accepter une location de voiture. L'afflux de voyageurs cette année et la pénurie de voitures semblent avoir désorganisé l'activité.
Sans prendre de risques quand à la bonne fin de l'opération où puis-je m'adresser pour louer une voiture à Cuba? Si vous avez des retours d'expérience, je suis preneur( location depuis la France)
Location de voiture à Cuba English translation pending
Bonjour, nous partons donc 10 jours en décembre 2015 dans 3 semaines à Cuba.
Que des échecs de réponses pour louer une voiture à la Havane (Rex/novela /Havanautos)
On s 'est pris un peu tard même si c'était 1.5 mois avant et vu la période.
Qui pourrait nous dire si louer directement à la Havane est encore possible et où, avant que l'on se tourne vers une réservation bus viazuls.
Est-ce que dans d'autres villes proches de La Havane (Varadero..) y a t-il des possibilités?(nous n'avons essayé qu'au départ de La Havane.)
Enfin, est ce que louer une voiture à Trinadad pour partir vers Zapata.. pour deux jours par exemple, est possible..
Peut-on louer directement à Trinidad , .quelles adresses/ mails à conseiller?
Voilà si vous pouviez avoir de bons conseils, en vous remerciant d'avance
Tour de Belle-Île à pied English translation pending
Le tour de Belle Île à pied
1° jour :
Arrivés sur Belle Île vers 11h45, les sandwichs étant déjà dans les sacs à dos, nous ne nous attardons pas à le Palais. Nous prenons donc aussitôt débarqués, la direction de Sauzon par le GR 34, terme de notre première étape. 12kms à faire. On se dit que cela ne va pas être très dur. Que nenni ! Le chemin est escarpé : les montées succèdent aux descentes avec parfois, heureusement, quelques portions de plat. On s’inquiète un peu pour le lendemain car nous avons prévu de faire 24kms. Finalement nous arrivons à la ria de Sauzon. Comme nous devons en faire le tour pour rejoindre le village, cela nous laisse le temps d’apprécier ce joli port. Nous recherchons aussitôt notre hébergement, le centre d’accueil géré par le fantoche Edouard. Il s’agit d’un centre d’accueil municipal (http://www.belleile.org) avec chambre à lits superposés, et cuisine et sanitaires communs. Il faut compter 30€ la nuit pour 2 personnes + 5€ par petit-dèj. Il est possible d’y prendre le repas du soir mais franchement cela ne vaut pas trop le coup. Ce genre d’hébergement permet de faire des rencontres et d’ailleurs nous avons rencontré un couple , qui comme nous, fait le tour de l’île. Nous sympathisons et donc nous nous retrouvons naturellement pour diner.
2° jour :
Réveil à 7h00 après une nuit assez moyenne à cause des cloisons en feuille de papier à cigarette qui laissent bien sûr passer tous les bruits (mais pas les odeurs, heureusement). On entendait les voisins chuchoter et un réveil que personne n’éteignait vers 5h00 de matin. Grrrrr !!!! Après un petit déjeuner simple, départ pour la randonnée à 8h15. Il y a encore plus de vent que la veille mais il ne pleut pas. Le GR jusqu’à la Pointe des Poulains est encore difficile. Le site est toujours aussi beau. Plisson ne s’y est pas trompé avec sa photo d’une tempête qui est son œuvre la plus vendue. Nos photos ne seront pas aussi belles que la sienne mais tant pis. Sarah Bernard, en voilà une autre qui ne s’y était pas trompé , en s’y installant dans ce joli petit fortin. Nous continuons donc sur la côte nord, en compagnie de nos amis rencontrés la veille. Nous resterons ensemble jusqu’à la plage de Donnant. Le chemin est moins difficile car nous restons sur les hauteurs de la falaise. A la plage de Donnant, nous coupons par la route en direction de Bangor. L’idée étant de limiter le nombre de kilomètres, mais les 5 kms sur la route pour rejoindre le bourg ne sont pas agréables. Nous arrivons au centre d’accueil de Bangor un peu fatigués, après une étape de 24kms. Le centre d’accueil est nickel chrome : http://www.bangor.fr/hebergements_gite.html30.50€ la nuit pour 2 personnes (pas de petit-dèj ni de diner). Le soir nous allons diner avec nos amis randonneurs chez Renée, la seule crêperie ouverte dans le coin. Bangor n’est pas grand : une mairie (avec sa place), une école(avec sa cour), un camping(avec ses campeurs), un café/épicerie(avec ses habitués), une église(avec son clocher) bien sûr et … un centre d’accueil(avec nous) et puis c’est tout.
3° jour :
Départ de Bangor, pour rejoindre la place de Herlin. Cette plage est magnifique (encore une !!!). Nous devons rejoindre la plage de Donnant. Nous pensions faire une étape courte, dite de transition, de Bangor à Bangor. Le but étant de réduire l’étape du lendemain qui est annoncée comme la plus sportive. La côte à cet endroit, est la plus spectaculaire notamment avec les aiguilles de Port Coton qui ont inspirées Monnet . Finalement on a quand même fait 21kms dont la dernière heure sous la pluie mais comme disait l’autre « quelle est belle ma Bretagne quand il pleut ». Nous aimons bien aussi quand il y a du soleil. On a pu réduire le parcours des 5kms sur route de la veille en faisant de l’autostop. Cela marche encore ici, le stop. Merci les îliens. Oui, parce que ce sont eux qui s’arrêtent pas les touristes. Donc si vous avez bien suivi, nous voici revenus à Bangor pour une deuxième nuit dans ce centre d’accueil.
4° jour :
Nouveau départ du bourg de Bangor pour rejoindre encore la plage de Herlin (on ne s’en lasse pas) où cette fois nous partons vers la gauche en direction de Locmaria. Démarrage difficile de la rando sous la pluie. Il a fallu mettre le pancho. Nous sommes bien en Bretagne, tonnerre de Brest. Mais après quelques instants humides, le soleil parvient à percer les nuages avec l’aide du vent qui a fait un peu de ménage. Le GR est ardu avec encore de belles ascensions et de bonnes descentes où il faut freiner des deux fers. Cette étape est annoncée, par les guides, comme la plus sportive. Les genoux n’aiment pas trop çà. Encore bien sûr des paysages fabuleux on en redemande. Finalement notre petite stratégie s’est avérée payante car cette étape est assez courte et nous sommes arrivés tôt pour profiter de la minuscule plage de Port Maria. Quel calme ! J’ai même failli m’y baigner. Mais non ! L’eau est d’un bleu caraïbe mais d’une température bien bretonne. Après cette pause bien méritée, il ne reste plus qu’à gravir la côte qui monte vers le bourg. Nous rejoignons notre hébergement situé à 400m du bourg, dans le camping municipal : http://www.locmaria-belle-ile.com/heb_gite.html. Il est équipé de chambres pour 3 ou couchage en dortoir. Il faut compter là encore environ 30€ pour 2pers pas de diner ni de petit dèj mais comme ailleurs une cuisine commune. Ici tout est basé sur la confiance il n’y a personne à l’accueil et nous devons mettre le paiement de la nuitée dans la boite aux lettres. Ils sont cools ici. Le gîte est correct. Nous aurons fait 19kms aujourd’hui.
5° jour :
Aujourd’hui c’est la dernière étape de notre périple entre Locmaria et Le Palais. Au matin, il fait un temps splendide du soleil et un poil de vent. Les voiliers sont immobiles. Il ne nous reste que 18kms à faire sur un parcours aux difficultés moyennes. Les paysages , sur cette côte sud, sont moins spectaculaires. Les petites plages se succèdent mais on passe aussi sur La Grande Plage de l’île, appelée Les Grands Sables (1,5kms tout de même). Nous pensions faire cette étape les « fingers in the nose », mais une douleur au genou pour ma chérie et des ampoules aux pieds pour moi rendront l’étape coriace. L’île ne se laisse pas maîtriser aussi facilement, non mais !!! « Je ne suis pas une île facile, moi Monsieur » . Bref, nous avons hâte d’arriver à bon port. Une chambre nous attend à la très pompeusement appelée Résidence Hôtelière Sarah Bernard. En fait, le bâtiment est en travaux, et probablement depuis plusieurs années, la chambre est froide et humide mais le lit est confortable. Ce soir il fait froid à Le Palais. Nous sommes fatigués mais heureux du chemin parcouru. C’est vraiment en marchant sur les chemins côtiers que l’on apprécie pleinement toutes les beautés de cette île qui porte si bien son nom.
Bonne rando. N'hésitez pas à poser vos questions.
1° jour :
Arrivés sur Belle Île vers 11h45, les sandwichs étant déjà dans les sacs à dos, nous ne nous attardons pas à le Palais. Nous prenons donc aussitôt débarqués, la direction de Sauzon par le GR 34, terme de notre première étape. 12kms à faire. On se dit que cela ne va pas être très dur. Que nenni ! Le chemin est escarpé : les montées succèdent aux descentes avec parfois, heureusement, quelques portions de plat. On s’inquiète un peu pour le lendemain car nous avons prévu de faire 24kms. Finalement nous arrivons à la ria de Sauzon. Comme nous devons en faire le tour pour rejoindre le village, cela nous laisse le temps d’apprécier ce joli port. Nous recherchons aussitôt notre hébergement, le centre d’accueil géré par le fantoche Edouard. Il s’agit d’un centre d’accueil municipal (http://www.belleile.org) avec chambre à lits superposés, et cuisine et sanitaires communs. Il faut compter 30€ la nuit pour 2 personnes + 5€ par petit-dèj. Il est possible d’y prendre le repas du soir mais franchement cela ne vaut pas trop le coup. Ce genre d’hébergement permet de faire des rencontres et d’ailleurs nous avons rencontré un couple , qui comme nous, fait le tour de l’île. Nous sympathisons et donc nous nous retrouvons naturellement pour diner.
2° jour :
Réveil à 7h00 après une nuit assez moyenne à cause des cloisons en feuille de papier à cigarette qui laissent bien sûr passer tous les bruits (mais pas les odeurs, heureusement). On entendait les voisins chuchoter et un réveil que personne n’éteignait vers 5h00 de matin. Grrrrr !!!! Après un petit déjeuner simple, départ pour la randonnée à 8h15. Il y a encore plus de vent que la veille mais il ne pleut pas. Le GR jusqu’à la Pointe des Poulains est encore difficile. Le site est toujours aussi beau. Plisson ne s’y est pas trompé avec sa photo d’une tempête qui est son œuvre la plus vendue. Nos photos ne seront pas aussi belles que la sienne mais tant pis. Sarah Bernard, en voilà une autre qui ne s’y était pas trompé , en s’y installant dans ce joli petit fortin. Nous continuons donc sur la côte nord, en compagnie de nos amis rencontrés la veille. Nous resterons ensemble jusqu’à la plage de Donnant. Le chemin est moins difficile car nous restons sur les hauteurs de la falaise. A la plage de Donnant, nous coupons par la route en direction de Bangor. L’idée étant de limiter le nombre de kilomètres, mais les 5 kms sur la route pour rejoindre le bourg ne sont pas agréables. Nous arrivons au centre d’accueil de Bangor un peu fatigués, après une étape de 24kms. Le centre d’accueil est nickel chrome : http://www.bangor.fr/hebergements_gite.html30.50€ la nuit pour 2 personnes (pas de petit-dèj ni de diner). Le soir nous allons diner avec nos amis randonneurs chez Renée, la seule crêperie ouverte dans le coin. Bangor n’est pas grand : une mairie (avec sa place), une école(avec sa cour), un camping(avec ses campeurs), un café/épicerie(avec ses habitués), une église(avec son clocher) bien sûr et … un centre d’accueil(avec nous) et puis c’est tout.
3° jour :
Départ de Bangor, pour rejoindre la place de Herlin. Cette plage est magnifique (encore une !!!). Nous devons rejoindre la plage de Donnant. Nous pensions faire une étape courte, dite de transition, de Bangor à Bangor. Le but étant de réduire l’étape du lendemain qui est annoncée comme la plus sportive. La côte à cet endroit, est la plus spectaculaire notamment avec les aiguilles de Port Coton qui ont inspirées Monnet . Finalement on a quand même fait 21kms dont la dernière heure sous la pluie mais comme disait l’autre « quelle est belle ma Bretagne quand il pleut ». Nous aimons bien aussi quand il y a du soleil. On a pu réduire le parcours des 5kms sur route de la veille en faisant de l’autostop. Cela marche encore ici, le stop. Merci les îliens. Oui, parce que ce sont eux qui s’arrêtent pas les touristes. Donc si vous avez bien suivi, nous voici revenus à Bangor pour une deuxième nuit dans ce centre d’accueil.
4° jour :
Nouveau départ du bourg de Bangor pour rejoindre encore la plage de Herlin (on ne s’en lasse pas) où cette fois nous partons vers la gauche en direction de Locmaria. Démarrage difficile de la rando sous la pluie. Il a fallu mettre le pancho. Nous sommes bien en Bretagne, tonnerre de Brest. Mais après quelques instants humides, le soleil parvient à percer les nuages avec l’aide du vent qui a fait un peu de ménage. Le GR est ardu avec encore de belles ascensions et de bonnes descentes où il faut freiner des deux fers. Cette étape est annoncée, par les guides, comme la plus sportive. Les genoux n’aiment pas trop çà. Encore bien sûr des paysages fabuleux on en redemande. Finalement notre petite stratégie s’est avérée payante car cette étape est assez courte et nous sommes arrivés tôt pour profiter de la minuscule plage de Port Maria. Quel calme ! J’ai même failli m’y baigner. Mais non ! L’eau est d’un bleu caraïbe mais d’une température bien bretonne. Après cette pause bien méritée, il ne reste plus qu’à gravir la côte qui monte vers le bourg. Nous rejoignons notre hébergement situé à 400m du bourg, dans le camping municipal : http://www.locmaria-belle-ile.com/heb_gite.html. Il est équipé de chambres pour 3 ou couchage en dortoir. Il faut compter là encore environ 30€ pour 2pers pas de diner ni de petit dèj mais comme ailleurs une cuisine commune. Ici tout est basé sur la confiance il n’y a personne à l’accueil et nous devons mettre le paiement de la nuitée dans la boite aux lettres. Ils sont cools ici. Le gîte est correct. Nous aurons fait 19kms aujourd’hui.
5° jour :
Aujourd’hui c’est la dernière étape de notre périple entre Locmaria et Le Palais. Au matin, il fait un temps splendide du soleil et un poil de vent. Les voiliers sont immobiles. Il ne nous reste que 18kms à faire sur un parcours aux difficultés moyennes. Les paysages , sur cette côte sud, sont moins spectaculaires. Les petites plages se succèdent mais on passe aussi sur La Grande Plage de l’île, appelée Les Grands Sables (1,5kms tout de même). Nous pensions faire cette étape les « fingers in the nose », mais une douleur au genou pour ma chérie et des ampoules aux pieds pour moi rendront l’étape coriace. L’île ne se laisse pas maîtriser aussi facilement, non mais !!! « Je ne suis pas une île facile, moi Monsieur » . Bref, nous avons hâte d’arriver à bon port. Une chambre nous attend à la très pompeusement appelée Résidence Hôtelière Sarah Bernard. En fait, le bâtiment est en travaux, et probablement depuis plusieurs années, la chambre est froide et humide mais le lit est confortable. Ce soir il fait froid à Le Palais. Nous sommes fatigués mais heureux du chemin parcouru. C’est vraiment en marchant sur les chemins côtiers que l’on apprécie pleinement toutes les beautés de cette île qui porte si bien son nom.
Bonne rando. N'hésitez pas à poser vos questions.
Heurs et malheurs de la première icône de l'Amérique English translation pending
Bonjour,
Le thème du serpent à sonnettes est un ''classique'' sur les forums... mais derrière l'intérêt immédiat du voyageur il y a une histoire…. une histoire qui se confond à l'origine avec celle du pays lui-même, qui a généré un nouveau symbole politique lequel crée parfois des frictions internes…
Si le rattlesnake , à l'instar du tumbleweed est généralement perçu comme une icône de l'Ouest par la grâce du cinéma et en particulier des Westerns, son image va bien au-delà et c'est à mon avis plutôt intéressant..
A leur arrivée dans le Nouveau Monde les colons européens découvrirent un serpent propre à ce nouveau continent, plus dangereux et plus terrifiant que tout ce qu'ils avaient pu connaître antérieurement. Faute de références il semble qu'il aient été tenté, dans un premier temps, de le rapprocher du fabuleux ''basilisk'' du Moyen Age et de lui attribuer certaines de ses capacités…. lui qui pouvait tuer par son haleine, son regard en hypnotisant sa proie...
Avant d'avoir reçu '' l'enseignement '' des tribus amies on n'avait aucune idée de ce qu'il fallait faire pour traiter les morsures subies et donc rapidement on rétribua des ''chasseurs'' pour réduire le risque à proximité des communautés..
Une sorte de ''rattlesnake roundup'' avant la lettre mais alors plus justifié et qui fait penser aux ''chasseurs de vipères'', ces personnages un peu bizarres, parfois également rebouteux qui dans la France rurale de la première moitié du XX ème siècle opéraient dans chaque canton habité par le reptile. A la différence près que le chasseur de vipères alimentait avant tout les laboratoires fabriquant l'anti venin avant que celui ne devint synthétique, ainsi bien sûr que les nombreux particuliers désirant concocter une Thériaque ou une simple liqueur vipérine faisant macérer un(e) vipère introduit(e) vivante dans une bouteille de gnôle…. Comme il y en avait une chez nos aieux et, par exemple, mon propre grand-père qui la tenait de son père, … à côté de la cave à vins.

bref…. !
Pour rester dans le Nouveau Monde ….
dans les traditions orales amérindiennes le reptile est également associé à des forces occultes, parfois malévolentes, rarement bénéfiques, en même temps qu'il sert à confectionner nombre de potions ou onguents censés avoir des vertus curatives ou des amulettes protectrices
chez les Européens il faut commencer , par lire ce qu'en écrit au milieu du XVIII ème siècle le grand Buffon qui le décrit sous le nom de boiquira .
Le serpent y est en effet l'objet de quelques paragraphes délectables, oû le merveilleux et le démon ne sont pas loin :
'' tranquilles habitans de nos contrées tempérées, que nous sommes heureux, loin de ces plages oû la chaleur et l'humidité règnent avec tant de force ! Nous ne voyons point un serpent infecter l'eau, au milieu de laquelle il nage avec facilité, les arbres dont il parcourt les rameaux avec vitesse, la terre dont il peuple les cavernes les bois solitaires oû il exerce le même empire que le tigre dans ses déserts brûlants, et dont l'obscurité livre plus sûrement sa proie à sa morsure. Ne regrettons point les beautés naturelles de ces climats plus chauds que les nôtres, leurs arbres plus touffus, leurs feuillages plus agréables, leurs fleurs plus suaves, plus belles : ces fleurs, ces feuillages, ces arbres cachent la demeure du serpent à sonnette.''
et un autre:
''On a écrit que la pluie augmentoit la fureur du boiquira, mais il faut que ce soit une pluie d'orage, car il ne craint point d 'aller à l'eau. C'est lorsque le tonnerre gronde qu'il est le plus redoutable, on frémit lorsqu'on pense à l'état affreux et aux angoisses mortelles qu'éprouve celui qui, poursuivi par un orage terrible, au milieu des ténèbres épaisses qui lui dérobent sa route, cherche un asile sous quelque roche avancée, contre les flots d'eau qui tombent des nues, aperçoit au milieu de l'obscurité les yeux étincelants du serpent à sonnette, et le découvre à la clarté des éclairs, agitant sa queue et faisant entendre son sifflement funeste''
à cette époque, quand Nouvelle France et Colonies Britanniques étaient rivales, le serpent est plutôt mal vu.
1. Amérique coloniale : naissance de l'icône
En 1751 lorsque Benjamin Franklin, qui ne manquait pas d'humour, s'en prend dans le Pennsylvania Gazette à la pratique britannique d'envoyer les condamnés dans les 13 colonies. Il suggère que les colons retournent la politesse en envoyant à Londres un bateau plein de rattlesnakes pour être distribués à Saint James Park, Spring Garden et d'autres lieux bien fréquentés par le beau monde ainsi que… dans les jardins de la noblesse.
Et il ajoute que ces serpents apprendraient à la dite noblesse à ramper, se faufiler, baver, se tortiller dans tous les sens
…. une plutôt mauvaise image !
En 1754 en Europe c'est la Guerre de Sept Ans.
Sur le continent Nord Américain c'est, pour les Français, la Guerre de la Conquête connue depuis par les Américains sous le nom de French and Indian War. Les colons (les futurs Américains) se battent aux cotés des Britanniques et avec leurs alliés Indiens contre les Français de la Nouvelle France soutenus par d'autres nations Indiennes. C'est à cette occasion que George Washington livre bataille contre une petite force française qu'il avait embusquée
ironie de l'histoire... !
En 1754 donc, dans le même journal Benjamin Franklin publie le dessin d'un rattlesnake découpé en huit tronçons représentant les colonies de l'époque, dans l'ordre géographique, la tête pour l' ensemble de la Nouvelle Angleterre et la queue pour la Caroline du Sud. Ce dessin est souvent considéré comme le premier political cartoon publié en Amérique
pourquoi découpé en tronçons … ?
une légende Indienne disait que si l'on coupe un rattlesnake en plusieurs morceaux et que l'on ''recolle'' les morceaux avant la tombée de la nuit.... le serpent revient à la vie...
oû quelque chose comme çà..
A ce moment la devise qui accompagne le serpent "Join, or Die" appelle les colons à l'unité dans la lutte contre les Français et leurs alliés Indiens
et le serpent change d'image, il devient le symbole d'un pays qui se cherche
Toujours dans le Pennsylvania Journal , sous le pseudo de American Guesser, Benjamin Franklin écrit en 1975 que le rattlesnake lui semblait un bon symbole de l'esprit de l'Amérique :
'' j'ai en tête la brillance de ses yeux qui dépasse celle de tout autre animal.
Il n'a pas de paupières, ce que l'on peut considérer comme un emblème de la vigilance.
Il n'attaque jamais le premier mais, si on l'engage, il ne s'avouera jamais vaincu, ce que l'on peut considérer comme un signe de magnanimité et de grand courage.
Si on prend garde de ne pas le provoquer il n'exhibera pas ses crochets de sorte que ceux qui ne le connaissent pas bien le prendront pour un animal sans défense. Et même quand il les exhibe en position de défense ils semblent peu de chose et négligeables et cependant leurs blessures sont décisives et fatales. Conscient qu'il en est, il ne mord jamais son ennemi sans avertissement préalable sur le risque encouru par ceux qui lui marchent dessus.
N'ai-je pas raison de dire, Sir, qu'il est une image forte du tempérament et du comportement de l'Amérique ?''
2. Amérique Révolutionnaire : la force du symbole
En 1774 les choses ont encore changé, les Britanniques ne sont plus les protecteurs contre la Nouvelle France et depuis le Stamp Act 1765 les choses ne vont plus trop bien entre les colonies et Londres. Paul Revere insère dans la manchette du Massachusetts Spy un rattlesnake '' recollé'' représentant l'Amérique affrontant le dragon Britannique
En 1775 le symbole déjà repris par d'autres journaux apparaît un peu partout, sous sa forme enroulée, prêt à frapper : - sur les accessoires de certains militaires - sur les billets de banque - sur les boutons d'uniforme ou autres, - sur les bannières et drapeaux divers avec l'apparition du Gadsden flag
3. Vu du côté Britannique
Les Britanniques , après leur défaite, ont aussi rapidement assimilé le rattlesnake à leurs colonies émancipées. comme en témoignent les caricatures politiques de l' époque
British cartoons on Britain's defeat in the war - America in ...
dans un dessin le rattlesnake américain apporte un panier de grenouilles à son allié français dans un autre , à Yorktown, l'armée britannique est complètement encerclée par le serpent américain dans un autre encore le lion britannique s'adresse au coq gaulois, au rattlesnake américain et aux chiens représentant Espagne et Hollande en France Voltaire lui-même légende une caricature oû l'on voit le léopard britannique assailli par le rattlesnake américain, le coq français et le lion espagnol
sur le sujet : une toute nouvelle revue historique en ligne lancée en 2012 et qui commence à sortir, en 2015, en version papier :
“The Rattlesnake tells the Story” | Journal of the American ...
à suivre… Amérique moderne IYWS
Le thème du serpent à sonnettes est un ''classique'' sur les forums... mais derrière l'intérêt immédiat du voyageur il y a une histoire…. une histoire qui se confond à l'origine avec celle du pays lui-même, qui a généré un nouveau symbole politique lequel crée parfois des frictions internes…
Si le rattlesnake , à l'instar du tumbleweed est généralement perçu comme une icône de l'Ouest par la grâce du cinéma et en particulier des Westerns, son image va bien au-delà et c'est à mon avis plutôt intéressant..
A leur arrivée dans le Nouveau Monde les colons européens découvrirent un serpent propre à ce nouveau continent, plus dangereux et plus terrifiant que tout ce qu'ils avaient pu connaître antérieurement. Faute de références il semble qu'il aient été tenté, dans un premier temps, de le rapprocher du fabuleux ''basilisk'' du Moyen Age et de lui attribuer certaines de ses capacités…. lui qui pouvait tuer par son haleine, son regard en hypnotisant sa proie...
Avant d'avoir reçu '' l'enseignement '' des tribus amies on n'avait aucune idée de ce qu'il fallait faire pour traiter les morsures subies et donc rapidement on rétribua des ''chasseurs'' pour réduire le risque à proximité des communautés..
Une sorte de ''rattlesnake roundup'' avant la lettre mais alors plus justifié et qui fait penser aux ''chasseurs de vipères'', ces personnages un peu bizarres, parfois également rebouteux qui dans la France rurale de la première moitié du XX ème siècle opéraient dans chaque canton habité par le reptile. A la différence près que le chasseur de vipères alimentait avant tout les laboratoires fabriquant l'anti venin avant que celui ne devint synthétique, ainsi bien sûr que les nombreux particuliers désirant concocter une Thériaque ou une simple liqueur vipérine faisant macérer un(e) vipère introduit(e) vivante dans une bouteille de gnôle…. Comme il y en avait une chez nos aieux et, par exemple, mon propre grand-père qui la tenait de son père, … à côté de la cave à vins.

bref…. !
Pour rester dans le Nouveau Monde ….
dans les traditions orales amérindiennes le reptile est également associé à des forces occultes, parfois malévolentes, rarement bénéfiques, en même temps qu'il sert à confectionner nombre de potions ou onguents censés avoir des vertus curatives ou des amulettes protectrices
chez les Européens il faut commencer , par lire ce qu'en écrit au milieu du XVIII ème siècle le grand Buffon qui le décrit sous le nom de boiquira .
Le serpent y est en effet l'objet de quelques paragraphes délectables, oû le merveilleux et le démon ne sont pas loin :
'' tranquilles habitans de nos contrées tempérées, que nous sommes heureux, loin de ces plages oû la chaleur et l'humidité règnent avec tant de force ! Nous ne voyons point un serpent infecter l'eau, au milieu de laquelle il nage avec facilité, les arbres dont il parcourt les rameaux avec vitesse, la terre dont il peuple les cavernes les bois solitaires oû il exerce le même empire que le tigre dans ses déserts brûlants, et dont l'obscurité livre plus sûrement sa proie à sa morsure. Ne regrettons point les beautés naturelles de ces climats plus chauds que les nôtres, leurs arbres plus touffus, leurs feuillages plus agréables, leurs fleurs plus suaves, plus belles : ces fleurs, ces feuillages, ces arbres cachent la demeure du serpent à sonnette.''
et un autre:
''On a écrit que la pluie augmentoit la fureur du boiquira, mais il faut que ce soit une pluie d'orage, car il ne craint point d 'aller à l'eau. C'est lorsque le tonnerre gronde qu'il est le plus redoutable, on frémit lorsqu'on pense à l'état affreux et aux angoisses mortelles qu'éprouve celui qui, poursuivi par un orage terrible, au milieu des ténèbres épaisses qui lui dérobent sa route, cherche un asile sous quelque roche avancée, contre les flots d'eau qui tombent des nues, aperçoit au milieu de l'obscurité les yeux étincelants du serpent à sonnette, et le découvre à la clarté des éclairs, agitant sa queue et faisant entendre son sifflement funeste''
à cette époque, quand Nouvelle France et Colonies Britanniques étaient rivales, le serpent est plutôt mal vu.
1. Amérique coloniale : naissance de l'icône
En 1751 lorsque Benjamin Franklin, qui ne manquait pas d'humour, s'en prend dans le Pennsylvania Gazette à la pratique britannique d'envoyer les condamnés dans les 13 colonies. Il suggère que les colons retournent la politesse en envoyant à Londres un bateau plein de rattlesnakes pour être distribués à Saint James Park, Spring Garden et d'autres lieux bien fréquentés par le beau monde ainsi que… dans les jardins de la noblesse.
Et il ajoute que ces serpents apprendraient à la dite noblesse à ramper, se faufiler, baver, se tortiller dans tous les sens
…. une plutôt mauvaise image !
En 1754 en Europe c'est la Guerre de Sept Ans.
Sur le continent Nord Américain c'est, pour les Français, la Guerre de la Conquête connue depuis par les Américains sous le nom de French and Indian War. Les colons (les futurs Américains) se battent aux cotés des Britanniques et avec leurs alliés Indiens contre les Français de la Nouvelle France soutenus par d'autres nations Indiennes. C'est à cette occasion que George Washington livre bataille contre une petite force française qu'il avait embusquée
ironie de l'histoire... !
En 1754 donc, dans le même journal Benjamin Franklin publie le dessin d'un rattlesnake découpé en huit tronçons représentant les colonies de l'époque, dans l'ordre géographique, la tête pour l' ensemble de la Nouvelle Angleterre et la queue pour la Caroline du Sud. Ce dessin est souvent considéré comme le premier political cartoon publié en Amérique
pourquoi découpé en tronçons … ?
une légende Indienne disait que si l'on coupe un rattlesnake en plusieurs morceaux et que l'on ''recolle'' les morceaux avant la tombée de la nuit.... le serpent revient à la vie...
oû quelque chose comme çà..
A ce moment la devise qui accompagne le serpent "Join, or Die" appelle les colons à l'unité dans la lutte contre les Français et leurs alliés Indiens
et le serpent change d'image, il devient le symbole d'un pays qui se cherche
Toujours dans le Pennsylvania Journal , sous le pseudo de American Guesser, Benjamin Franklin écrit en 1975 que le rattlesnake lui semblait un bon symbole de l'esprit de l'Amérique :
'' j'ai en tête la brillance de ses yeux qui dépasse celle de tout autre animal.
Il n'a pas de paupières, ce que l'on peut considérer comme un emblème de la vigilance.
Il n'attaque jamais le premier mais, si on l'engage, il ne s'avouera jamais vaincu, ce que l'on peut considérer comme un signe de magnanimité et de grand courage.
Si on prend garde de ne pas le provoquer il n'exhibera pas ses crochets de sorte que ceux qui ne le connaissent pas bien le prendront pour un animal sans défense. Et même quand il les exhibe en position de défense ils semblent peu de chose et négligeables et cependant leurs blessures sont décisives et fatales. Conscient qu'il en est, il ne mord jamais son ennemi sans avertissement préalable sur le risque encouru par ceux qui lui marchent dessus.
N'ai-je pas raison de dire, Sir, qu'il est une image forte du tempérament et du comportement de l'Amérique ?''
2. Amérique Révolutionnaire : la force du symbole
En 1774 les choses ont encore changé, les Britanniques ne sont plus les protecteurs contre la Nouvelle France et depuis le Stamp Act 1765 les choses ne vont plus trop bien entre les colonies et Londres. Paul Revere insère dans la manchette du Massachusetts Spy un rattlesnake '' recollé'' représentant l'Amérique affrontant le dragon Britannique
En 1775 le symbole déjà repris par d'autres journaux apparaît un peu partout, sous sa forme enroulée, prêt à frapper : - sur les accessoires de certains militaires - sur les billets de banque - sur les boutons d'uniforme ou autres, - sur les bannières et drapeaux divers avec l'apparition du Gadsden flag
3. Vu du côté Britannique
Les Britanniques , après leur défaite, ont aussi rapidement assimilé le rattlesnake à leurs colonies émancipées. comme en témoignent les caricatures politiques de l' époque
British cartoons on Britain's defeat in the war - America in ...
dans un dessin le rattlesnake américain apporte un panier de grenouilles à son allié français dans un autre , à Yorktown, l'armée britannique est complètement encerclée par le serpent américain dans un autre encore le lion britannique s'adresse au coq gaulois, au rattlesnake américain et aux chiens représentant Espagne et Hollande en France Voltaire lui-même légende une caricature oû l'on voit le léopard britannique assailli par le rattlesnake américain, le coq français et le lion espagnol
sur le sujet : une toute nouvelle revue historique en ligne lancée en 2012 et qui commence à sortir, en 2015, en version papier :
“The Rattlesnake tells the Story” | Journal of the American ...
à suivre… Amérique moderne IYWS
Voyage de Grand Canyon à Yellowstone (juin 2015) English translation pending
Voici le récit de mon voyage en juin 2015 avec mon amie (48 et 51ans).
Ayant déjà fait un voyage dans L'utah en 2010 mais sans ma compagne j'ai concocté un programme permettant pour elle de voir les parcs emblématiques et pour moi de nouveaux qui m'ont toujours fait rêver (Yellowstone grand Téton)
Grâce aux informations reçu sur ce forum j'ai organisé mon autotour dans l'ouest américain de 19 jours (du04/06/2015 au 22/06/2015) dont voici le détail :
Jour 1 Paris-Londres-Los Angeles
Jour 2 Los Angeles Grand Canyon
Jour 3 Grand Canyon
Jour 4 Grand Canyon Page
Jour 5 Page Bluff
Jour 6 Bluff Moab
Jour 7 Moab
Jour 8 Moab Price
Jour 9 Price St Anthony
Jour 10 St Anthony
Jour 11 St Anthony Yellowstone (Roosvelt Roughrider)
Jour 12 Yellowstone (Roosvelt Roughrider)
Jour 13 Yellowstone Logan
Jour 14 Logan Beaver
Jour 15 Beaver Panguitch
Jour 16 Panguitch Las Vegas
Jour 17 Las Vegas Maricopa
Jour 18 Maricopa Los Angeles
Jour 19 Los Angeles Paris
Un grand merci à tous les internautes qui m'ont permis de réalisé ce voyage qui nous a enchanté mon amie et moi!!!😎
Le premier jour ne fus pas de tout repos: nous devions changer d'avion à Londres en 1h...
L'avion de Paris n'étant pas directement relié au terminal on a du attendre un car et l'avion qui partait sur los Angeles n'était pas au même terminal...
Après une bonne course dans les couloirs nous avons pu nous affaler dans les sièges de l'A380. 😕
Le vol c'est très bien passé grâce à l'amabilité d'un stewart avec qui on a simpathisé.

Nous avons survolé le Groendland pour ensuite atterrir à Los Angeles sous la grisaille vers 13h
Après des formalités douanières longues nous sommes allés en navette récupérer notre voiture en navette
Nous avions prévu un modèle économique et avons été surclassé sans supplément 😉

La sortie de Los Angeles fu une vrai galère : Nous dormions à Barstow à 130 miles et avons mis 5h30 pour les faire à cause des bouchons.
Par contre c'est facile de s'habituer à la boite automatique et je l'ai trouvé plus facile en ville que nos voitures ou on change tout le temps de vitesse dans les embouteillages.
A los Angeles les indications pour Las Végas ou Barstow sont très rare et nous n'avions pas de Gps
Ayant déjà fait un voyage dans L'utah en 2010 mais sans ma compagne j'ai concocté un programme permettant pour elle de voir les parcs emblématiques et pour moi de nouveaux qui m'ont toujours fait rêver (Yellowstone grand Téton)
Grâce aux informations reçu sur ce forum j'ai organisé mon autotour dans l'ouest américain de 19 jours (du04/06/2015 au 22/06/2015) dont voici le détail :
Jour 1 Paris-Londres-Los Angeles
Jour 2 Los Angeles Grand Canyon
Jour 3 Grand Canyon
Jour 4 Grand Canyon Page
Jour 5 Page Bluff
Jour 6 Bluff Moab
Jour 7 Moab
Jour 8 Moab Price
Jour 9 Price St Anthony
Jour 10 St Anthony
Jour 11 St Anthony Yellowstone (Roosvelt Roughrider)
Jour 12 Yellowstone (Roosvelt Roughrider)
Jour 13 Yellowstone Logan
Jour 14 Logan Beaver
Jour 15 Beaver Panguitch
Jour 16 Panguitch Las Vegas
Jour 17 Las Vegas Maricopa
Jour 18 Maricopa Los Angeles
Jour 19 Los Angeles Paris
Un grand merci à tous les internautes qui m'ont permis de réalisé ce voyage qui nous a enchanté mon amie et moi!!!😎
Le premier jour ne fus pas de tout repos: nous devions changer d'avion à Londres en 1h...
L'avion de Paris n'étant pas directement relié au terminal on a du attendre un car et l'avion qui partait sur los Angeles n'était pas au même terminal...
Après une bonne course dans les couloirs nous avons pu nous affaler dans les sièges de l'A380. 😕
Le vol c'est très bien passé grâce à l'amabilité d'un stewart avec qui on a simpathisé.

Nous avons survolé le Groendland pour ensuite atterrir à Los Angeles sous la grisaille vers 13h
Après des formalités douanières longues nous sommes allés en navette récupérer notre voiture en navette
Nous avions prévu un modèle économique et avons été surclassé sans supplément 😉

La sortie de Los Angeles fu une vrai galère : Nous dormions à Barstow à 130 miles et avons mis 5h30 pour les faire à cause des bouchons.
Par contre c'est facile de s'habituer à la boite automatique et je l'ai trouvé plus facile en ville que nos voitures ou on change tout le temps de vitesse dans les embouteillages.
A los Angeles les indications pour Las Végas ou Barstow sont très rare et nous n'avions pas de Gps
Itinéraire de 3 semaines en France: Alsace, Périgord, Loire et Paris English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de planifier un voyage de 3 semaines avec mon copain pour le mois de septembre.
Ce voyage serait notre lune de miel. Nous voulons donc aussi du temps de repos : petites visites de villages, farniente (piscine ? lacs? ), bonne bouffe mais nous aimons également la randonnée, la nature, les musées, les chateaux (renaissance et médiéval)
Nous passerions quelques jours en Alsace : Strasbourg, route des vins, Colmar et Mulhouse puis nous irions passer quelques jours pour visiter les châteaux de la Loire puis 1 semaine à Paris.
Voici mes questions :
Est-ce un itinéraire trop ambitieux pour le temps dont nous disposons?
Je voulais ajouter le Perigord pour les villages médiévaux, 3-4 jours au repos et la bonne nourriture. Y a-t-il l'équivalent dans une autre région plus près comme la Bourgogne ?
Ou rester pour visiter les chateaux de la Loire? Y-a-til de petits villages médiévaux dans ce coin?
merci pour vos réponses! Je me rends compte que toutes les régions méritent d'être visitées dans ce pays!
Je suis en train de planifier un voyage de 3 semaines avec mon copain pour le mois de septembre.
Ce voyage serait notre lune de miel. Nous voulons donc aussi du temps de repos : petites visites de villages, farniente (piscine ? lacs? ), bonne bouffe mais nous aimons également la randonnée, la nature, les musées, les chateaux (renaissance et médiéval)
Nous passerions quelques jours en Alsace : Strasbourg, route des vins, Colmar et Mulhouse puis nous irions passer quelques jours pour visiter les châteaux de la Loire puis 1 semaine à Paris.
Voici mes questions :
Est-ce un itinéraire trop ambitieux pour le temps dont nous disposons?
Je voulais ajouter le Perigord pour les villages médiévaux, 3-4 jours au repos et la bonne nourriture. Y a-t-il l'équivalent dans une autre région plus près comme la Bourgogne ?
Ou rester pour visiter les chateaux de la Loire? Y-a-til de petits villages médiévaux dans ce coin?
merci pour vos réponses! Je me rends compte que toutes les régions méritent d'être visitées dans ce pays!
Retour de croisière fluviale en Andalousie - Espagne English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà déjà plusieurs jours que nous sommes rentrés de notre croisière en Andalousie, sur le Guadalquivir, sur le bateau " Belle de Cadix " de Croisi-Europe. Depuis Nancy, nous avons gagné Roissy en voiture. Notre véhicule garé chez Transparc à Roissy-Village, un chauffeur de la Société nous a conduit à l'Hôtel Ibis Paris CDG Airport, nous sommes à 5' à pied du terminal T3 où nous avons rendez-vous le lendemain matin. Croisi Europe a affrêté un vol AIRPOST qui se posera sans problème à Séville en fin de matinée. L'aéroport San Pablo est situé à une dizaine de kms de Séville. Nous sommes accueillis par une représentante de Croisi Europe qui s'avèrera une de nos meilleures guides du Voyage. Nous ne sommes attendus au bateau qu'à 17h00, aussi, une fois les bagages chargés dans le car, nous avons le temps de faire connaissance avec cette ville magnifique, nous découvrons la Place d'Espagne, immense et superbe place avec en toile de fond un palais aux murs rouges et devant un plan d'eau avec des bras formant des rivières enjambées par de jolis ponts ouvragés et sur le plan d'eau ... d'innonbrables canoës, pour le moins, surprenant !!! Nous arrivons au bateau, nous sommes accueillis par le personnel et le Commandant Valesco, un cocktail de bienvenue nous est offert au Salon, nous y retrouvons un couple fort sympathique rencontré ce matin à l'aérogare et avec lequel nous partagerons notre table à la Salle à manger.Nous prenons possession de notre cabine, 388, sur le pont supérieur tout près du poste de pilotage, c'est la cabine classique Croisi-Europe mais plus petite et moins bien agencée que celle que nous avions sur le Danube, il faut dire que le bateau date de 2005 et qu'il aurait besoin d'un lifting pour mériter ses 5 ancres !!! Pour le Jour 2, nous commençons la journée par une visite à pied de Séville. Nous marchons pendant plus de 3 heures et voyons successivement l'imposante Cathédrale, l'Alcazar et ses jardins, les ruelles étroites et très animées du quartier juif. Nous rentrons déjeuner à bord, l'aprés-midi est agréable car nous naviguons, du Pont Soleil, nous admirons le paysage sur les rives et nous arrivons à l'embouchure du Guadalquivir, à San Lucar de Barrameda notre bateau quite le fleuve pour l'océan atlantique, il ne reste cependant pas très loin de la côte, le bâteau bouge un peu mais tout se passe bien, nous débarquons à Cadix, après le diner visite à pied de la ville illuminée, en particulier la Place San Juan de Dios où se trouve l'Hotel de Ville, nous admirons des jeux d'eau animés et de couleurs changeante, le tout accompagné de musique, un très bel effet. A demain pour la suite ...
Voilà déjà plusieurs jours que nous sommes rentrés de notre croisière en Andalousie, sur le Guadalquivir, sur le bateau " Belle de Cadix " de Croisi-Europe. Depuis Nancy, nous avons gagné Roissy en voiture. Notre véhicule garé chez Transparc à Roissy-Village, un chauffeur de la Société nous a conduit à l'Hôtel Ibis Paris CDG Airport, nous sommes à 5' à pied du terminal T3 où nous avons rendez-vous le lendemain matin. Croisi Europe a affrêté un vol AIRPOST qui se posera sans problème à Séville en fin de matinée. L'aéroport San Pablo est situé à une dizaine de kms de Séville. Nous sommes accueillis par une représentante de Croisi Europe qui s'avèrera une de nos meilleures guides du Voyage. Nous ne sommes attendus au bateau qu'à 17h00, aussi, une fois les bagages chargés dans le car, nous avons le temps de faire connaissance avec cette ville magnifique, nous découvrons la Place d'Espagne, immense et superbe place avec en toile de fond un palais aux murs rouges et devant un plan d'eau avec des bras formant des rivières enjambées par de jolis ponts ouvragés et sur le plan d'eau ... d'innonbrables canoës, pour le moins, surprenant !!! Nous arrivons au bateau, nous sommes accueillis par le personnel et le Commandant Valesco, un cocktail de bienvenue nous est offert au Salon, nous y retrouvons un couple fort sympathique rencontré ce matin à l'aérogare et avec lequel nous partagerons notre table à la Salle à manger.Nous prenons possession de notre cabine, 388, sur le pont supérieur tout près du poste de pilotage, c'est la cabine classique Croisi-Europe mais plus petite et moins bien agencée que celle que nous avions sur le Danube, il faut dire que le bateau date de 2005 et qu'il aurait besoin d'un lifting pour mériter ses 5 ancres !!! Pour le Jour 2, nous commençons la journée par une visite à pied de Séville. Nous marchons pendant plus de 3 heures et voyons successivement l'imposante Cathédrale, l'Alcazar et ses jardins, les ruelles étroites et très animées du quartier juif. Nous rentrons déjeuner à bord, l'aprés-midi est agréable car nous naviguons, du Pont Soleil, nous admirons le paysage sur les rives et nous arrivons à l'embouchure du Guadalquivir, à San Lucar de Barrameda notre bateau quite le fleuve pour l'océan atlantique, il ne reste cependant pas très loin de la côte, le bâteau bouge un peu mais tout se passe bien, nous débarquons à Cadix, après le diner visite à pied de la ville illuminée, en particulier la Place San Juan de Dios où se trouve l'Hotel de Ville, nous admirons des jeux d'eau animés et de couleurs changeante, le tout accompagné de musique, un très bel effet. A demain pour la suite ...
Croisière Perle des Antilles avec 3 enfants... English translation pending
Bonjour,
nous faisons une croisière "perle des Antilles" le 04/04/2015 avec Costa. Nous sommes 5: 2 adultes et 3 enfants (14,8 et 5 ans). Avez vous des conseils à nous donner concernant des visites en familles. Etant 5, les excursions ne vont pas être possible car trop onéreuses :-(. Nous pensions organiser nos visites nous mêmes... Aussi, nous hésitons à prendre des forfaits boissons, est ce vraiment intéressant sachant que la moitié du temps, nous serons sur terre?
Merci déjà pour vos conseils :-)
Isa
nous faisons une croisière "perle des Antilles" le 04/04/2015 avec Costa. Nous sommes 5: 2 adultes et 3 enfants (14,8 et 5 ans). Avez vous des conseils à nous donner concernant des visites en familles. Etant 5, les excursions ne vont pas être possible car trop onéreuses :-(. Nous pensions organiser nos visites nous mêmes... Aussi, nous hésitons à prendre des forfaits boissons, est ce vraiment intéressant sachant que la moitié du temps, nous serons sur terre?
Merci déjà pour vos conseils :-)
Isa
17 jours en camping-car dans le Victoria 2/3 English translation pending
Nous étions donc arrivés à Mallacoota, le point le plus Est de notre périple.
En fait, Mallacoota c'est.... un gigantesque camping... 700 places rien que dans le notre. L'usine à gaz, ça donne envie de repartir à peine arrivés. Quelle erreur ! Il fallait rester à Thurra river. Heureusement ce n'est pas plein et on dispose d'un peu d'espace mais ceux qui ont demandé la vue sur la mer (magnifique) sont tassés comme des sardines. Reconnaissons que le site est beau mais c’est trop touristique. Quelques petites balades mais on est fatigués et déçus. A signaler des oiseaux invisibles qui sonnent comme des clochettes !!
Samedi 29/11
On complète le plein d'eau puis on file. A Orslow plein, quelques courses et point i pour savoir si oui ou non nous pouvons faire la piste qui relie Erramunda à Snowy river par le pont Mac Killops. La charmante dame n’a aucune hésitation et c’esten toute confiance que nous nous lançons….. Elle me montre juste une zone qui sera un peu étroite mais pas de problème….. Route très sinueuse et étroite entourée de hauts Eucalyptus à tronc blanc tous droits et énormément de fougères arborescentes. Malheureusement tout a brûlé et l’herbe vert fluo ne suffit pas à cacher la misère. On évite de justesse un kangourou.Mince, on ne les voit que sur la route au mauvais moment ! Installation à l'aire de camping gratuite et bien sympa de Goongerah. Très sauvage et nous sommes seuls.

Beaucoup d'oiseaux« cloche » toujours aussi invisibles et autres.... En me baladant je croise un groupe de 5 Dingos.

Il fait beau et.... chaud. Le cc est très peu ventilé et malheureusement on ne peut pas ouvrir à cause des très nombreuses mouches.
Dimanche 30/11/2014
Il fait plus de 30° par moments. On attaque la piste, des passages sont très étroits. Malgré tout, il y a des fermes paumées avec des pâturages en fleurs magnifiques et puis de la forêt brûlée. Encore… Nous arrivons dans une zone très sèche avec une nouvelle variété d'Eucalyptus, bas et tordus, on se croirait dans le sud de la France, les Eucalyptus remplaçant les chênes ! Heureusement, la piste est très peu fréquentée. Ci-dessous, un aperçu du tronçon LARGE.


Enfin, arrivée au Pont Mac Killops !


On se dégourdit un peu les pattes et déjeuner. Le sentier est fermé pour cause d'incendie. Des déchets traînent... Je n’ai jamais vu un endroit aussi sale en Australie ! Nous envisageons de passer la nuit ici mais la tension est trop forte. L’étroitesse de la piste « large » ne laissant rien présager de bon pour la zone étroite. Toujours à flan de ravin. Faut pas se rater.... Alors, départ pour la "piste de la mort"…. Trop de stress pour prendre des photos. Il y a 10 km vraiment très dangereux. Les roues passent au centimètre. Heureusement, on ne croise qu'une seule voiture, c'est chaud mais ça va. OUF !!!! On est contents de l’avoir fait car c’est beau mais franchement, je déconseille en cc. Et un plus gros que le notre ne passerait tout simplement pas car il raclerait la falaise. Arrivée à Little River où nous décidons de passer la nuit sur le parking. Chauffeur, à la sieste !! Le temps se couvre et l'orage gronde au loin.... La vue sur la gorge est superbeet notre « camping » complètement paumé, on adore. Depuis hier, route incluse, on a croisé moins de 10 voitures. Et le camping sauvage on adore. Mais le plein d’eau remonte à plusieurs jours, impossible de trouver la contenance REELLE du réservoir dans la paperasse de bord, alors régime draconien. Une partie de cette grosse gourmande de vaisselle se contente fort bien de papier essuie tout. Chaque goutte compte, même si nous avons évidemment un bidon de secours. Et quelle chaleur dans le cc ! Dehors, il ferait bon à l'ombre mais c'est plein de petites mouches qui ne piquent pas mais agacent beaucoup. En jouant avec sa tablette, Gérard découvre qu’il avait complètement oublié qu’il a chargé toutes les cartes d’Australie et qu’avec son logiciel et son récepteur GPS et bien nous avons tout ce qu’il nous faut. Heureusement qu’on n’a pas loué ! Et quel soulagement, car même en prenant le ferry, le contournement de Melbourne nous préoccupait beaucoup. L'orage se rapproche pendant un apéro nonchalant et bien mérité. Ciel magnifique, orange, violet, éclairs et tonnerre. Malheureusement on voit mal de là où nous sommes alors je retourne en courant au point de vue.

Lundi 1/12
De nouveau la piste, mais d’une largeur correcte. Arrêt à Little Gorge qui aurait été plus sympa pour voir des animaux la nuit car là, il y a brutalement de l'herbe partout. A peine descendue du cc qu'un kangourou me déboule devant, tout près. Flûte ! A par ça… c’est très little ! Enfin la route ! Paysage monotone de prés verdoyants, de collines douces chapeautées de lambeaux de forêts. Des vaches et des moutons... Pas mal de maisons délabrées ou abandonnées. Un kangourou nous salue poliment du bord de la route. Ca roule bien et on rejoint la grand-route. Arrêt scabreux pour déjeuner. D'abord on tente une piste mais impossible de faire demi tour ce qui impose une longue marche arrière. On en trouve une autre, très manœuvrable et pour cause, il y passe plein d'énormes camions ! Entre bruit et poussière, c'est le pied ! On suit l'autoroute jusqu'à Moe où on se perd mais le GPS de la tablette nous dépatouille pour aller à un lac artificiel. Une grande aire récréative nous accueille, le plus dur étant de trouver un endroit plat. Cet immense parking est tout en pente, à se demander s’ils ne le font pas exprès ?

La pluie revient doucement.
Mardi 2/12
De la route, de la route. Sans le GPS ça aurait été vraiment très difficile de contourner Melbourne. Des autoroutes dans tous les sens, c’est fou. Sur la carte le trajet semble simple mais on ne s’y retrouve pas à cette échelle. C’est la première fois que je loue un cc dans une ville aussi grande et heureusement que Gérard avait anticipé en chargeant cartes et logiciels sur cette tablette car franchement, c’est inextricable. Et il ne faut pas compter sur des panneaux pour indiquer la sortie pour le ferry. Enfin on y arrive. C’est joli et aurait peut-être mérité une halte mais les campings sont coincés entre plages immenses et route donc bruyants car il y a beaucoup de circulation.De toute façon, il y a trop de monde pour nous. Traversée rapide.

On longe ensuite une côte très jolie. Il y a beaucoup de monde. A Airayt Inlet on essaie le camping sauvage mais c'est interdit partout.


On finit au camping. Proprio très sympa, site petit d’une propreté époustouflante et….. WIFI !!!! Skype, mails... La température tombe. Le ciel se couvre....
Mardi 3/12
Ce matin il pleuviote. Et toute la journée petites averses et grisaille alterneront. Départ tranquille de ce charmant camping pour Lorne. Hyper touristique. Les points de vue, tintin, tout est noyé dans la brume. On va à Eskine falls, la seule à avoir de l'eau car ils sont en sécheresse.... Quel paradoxe ! Des bancs de brouillard sur la route et pour une fois la forêt n'a pas brulé. Il faut descendre plus de 300 marches pour arriver au pied de la maigre cascade.


Puis à 7 km au sud de Lorne, camping qui n'est pas collé à la route. Sympas mais 36 A$. Et l'eau chaude des douches est payante, 20 c les 5 mn.


Je n’ai jamais compris comment ils s’y prennent pour ne pas tomber….
Mercredi 4/12
Départ tranquille sous un beau soleil et une douce chaleur. La route longe la côte, très sauvage et escarpée. Au loin, un grand banc de brume annonce le retour du mauvais temps.

Halte très sympa à Kennett River avec un koala très coopératif ainsi que plein de perruches multicolores. L’arrêt est absolument obligatoire !!!




Brève halte à Appolo bay pour déjeuner en bord de mer face à la "colonie" de phoques. Un monsieur très sympa nous passe ses jumelles et en y mettant beaucoup de motivation, on perçoit quelques points noirs dans le lointain. Puis on continue vers le Cap Otway. Petit détour et belle balade dans une forêt de fougères arborescentes, le Maits Rest Rainforest Boardwalk. Sur la route du cap il y a effectivement de nombreux Koalas perchés dans les arbres pour une fois, les panneaux ne mentent pas ! En revanche, c’est un peu lugubre car dans une zone, tous les arbres sont morts. Leurs prédateurs ayant été éliminés par les éleveurs, les Koalas seraient trop nombreux pour ce que peut supporter la forêt et les arbres meurent. Dans le camping, ils sont d’ailleurs protégés par de grands tubes métalliques censés empêcher les koalas de monter. Nous renonçons à la visite du phare car la brume menace d’arriver, alors payer 40 A $ pour visiter des nuages, ça fait cher ! Grande lessive. Le soir la brume arrive et il fait frisquet.
Bon, la suite dans la troisième partie......
En fait, Mallacoota c'est.... un gigantesque camping... 700 places rien que dans le notre. L'usine à gaz, ça donne envie de repartir à peine arrivés. Quelle erreur ! Il fallait rester à Thurra river. Heureusement ce n'est pas plein et on dispose d'un peu d'espace mais ceux qui ont demandé la vue sur la mer (magnifique) sont tassés comme des sardines. Reconnaissons que le site est beau mais c’est trop touristique. Quelques petites balades mais on est fatigués et déçus. A signaler des oiseaux invisibles qui sonnent comme des clochettes !!
Samedi 29/11
On complète le plein d'eau puis on file. A Orslow plein, quelques courses et point i pour savoir si oui ou non nous pouvons faire la piste qui relie Erramunda à Snowy river par le pont Mac Killops. La charmante dame n’a aucune hésitation et c’esten toute confiance que nous nous lançons….. Elle me montre juste une zone qui sera un peu étroite mais pas de problème….. Route très sinueuse et étroite entourée de hauts Eucalyptus à tronc blanc tous droits et énormément de fougères arborescentes. Malheureusement tout a brûlé et l’herbe vert fluo ne suffit pas à cacher la misère. On évite de justesse un kangourou.Mince, on ne les voit que sur la route au mauvais moment ! Installation à l'aire de camping gratuite et bien sympa de Goongerah. Très sauvage et nous sommes seuls.

Beaucoup d'oiseaux« cloche » toujours aussi invisibles et autres.... En me baladant je croise un groupe de 5 Dingos.

Il fait beau et.... chaud. Le cc est très peu ventilé et malheureusement on ne peut pas ouvrir à cause des très nombreuses mouches.
Dimanche 30/11/2014
Il fait plus de 30° par moments. On attaque la piste, des passages sont très étroits. Malgré tout, il y a des fermes paumées avec des pâturages en fleurs magnifiques et puis de la forêt brûlée. Encore… Nous arrivons dans une zone très sèche avec une nouvelle variété d'Eucalyptus, bas et tordus, on se croirait dans le sud de la France, les Eucalyptus remplaçant les chênes ! Heureusement, la piste est très peu fréquentée. Ci-dessous, un aperçu du tronçon LARGE.


Enfin, arrivée au Pont Mac Killops !


On se dégourdit un peu les pattes et déjeuner. Le sentier est fermé pour cause d'incendie. Des déchets traînent... Je n’ai jamais vu un endroit aussi sale en Australie ! Nous envisageons de passer la nuit ici mais la tension est trop forte. L’étroitesse de la piste « large » ne laissant rien présager de bon pour la zone étroite. Toujours à flan de ravin. Faut pas se rater.... Alors, départ pour la "piste de la mort"…. Trop de stress pour prendre des photos. Il y a 10 km vraiment très dangereux. Les roues passent au centimètre. Heureusement, on ne croise qu'une seule voiture, c'est chaud mais ça va. OUF !!!! On est contents de l’avoir fait car c’est beau mais franchement, je déconseille en cc. Et un plus gros que le notre ne passerait tout simplement pas car il raclerait la falaise. Arrivée à Little River où nous décidons de passer la nuit sur le parking. Chauffeur, à la sieste !! Le temps se couvre et l'orage gronde au loin.... La vue sur la gorge est superbeet notre « camping » complètement paumé, on adore. Depuis hier, route incluse, on a croisé moins de 10 voitures. Et le camping sauvage on adore. Mais le plein d’eau remonte à plusieurs jours, impossible de trouver la contenance REELLE du réservoir dans la paperasse de bord, alors régime draconien. Une partie de cette grosse gourmande de vaisselle se contente fort bien de papier essuie tout. Chaque goutte compte, même si nous avons évidemment un bidon de secours. Et quelle chaleur dans le cc ! Dehors, il ferait bon à l'ombre mais c'est plein de petites mouches qui ne piquent pas mais agacent beaucoup. En jouant avec sa tablette, Gérard découvre qu’il avait complètement oublié qu’il a chargé toutes les cartes d’Australie et qu’avec son logiciel et son récepteur GPS et bien nous avons tout ce qu’il nous faut. Heureusement qu’on n’a pas loué ! Et quel soulagement, car même en prenant le ferry, le contournement de Melbourne nous préoccupait beaucoup. L'orage se rapproche pendant un apéro nonchalant et bien mérité. Ciel magnifique, orange, violet, éclairs et tonnerre. Malheureusement on voit mal de là où nous sommes alors je retourne en courant au point de vue.

Lundi 1/12
De nouveau la piste, mais d’une largeur correcte. Arrêt à Little Gorge qui aurait été plus sympa pour voir des animaux la nuit car là, il y a brutalement de l'herbe partout. A peine descendue du cc qu'un kangourou me déboule devant, tout près. Flûte ! A par ça… c’est très little ! Enfin la route ! Paysage monotone de prés verdoyants, de collines douces chapeautées de lambeaux de forêts. Des vaches et des moutons... Pas mal de maisons délabrées ou abandonnées. Un kangourou nous salue poliment du bord de la route. Ca roule bien et on rejoint la grand-route. Arrêt scabreux pour déjeuner. D'abord on tente une piste mais impossible de faire demi tour ce qui impose une longue marche arrière. On en trouve une autre, très manœuvrable et pour cause, il y passe plein d'énormes camions ! Entre bruit et poussière, c'est le pied ! On suit l'autoroute jusqu'à Moe où on se perd mais le GPS de la tablette nous dépatouille pour aller à un lac artificiel. Une grande aire récréative nous accueille, le plus dur étant de trouver un endroit plat. Cet immense parking est tout en pente, à se demander s’ils ne le font pas exprès ?

La pluie revient doucement.
Mardi 2/12
De la route, de la route. Sans le GPS ça aurait été vraiment très difficile de contourner Melbourne. Des autoroutes dans tous les sens, c’est fou. Sur la carte le trajet semble simple mais on ne s’y retrouve pas à cette échelle. C’est la première fois que je loue un cc dans une ville aussi grande et heureusement que Gérard avait anticipé en chargeant cartes et logiciels sur cette tablette car franchement, c’est inextricable. Et il ne faut pas compter sur des panneaux pour indiquer la sortie pour le ferry. Enfin on y arrive. C’est joli et aurait peut-être mérité une halte mais les campings sont coincés entre plages immenses et route donc bruyants car il y a beaucoup de circulation.De toute façon, il y a trop de monde pour nous. Traversée rapide.

On longe ensuite une côte très jolie. Il y a beaucoup de monde. A Airayt Inlet on essaie le camping sauvage mais c'est interdit partout.


On finit au camping. Proprio très sympa, site petit d’une propreté époustouflante et….. WIFI !!!! Skype, mails... La température tombe. Le ciel se couvre....
Mardi 3/12
Ce matin il pleuviote. Et toute la journée petites averses et grisaille alterneront. Départ tranquille de ce charmant camping pour Lorne. Hyper touristique. Les points de vue, tintin, tout est noyé dans la brume. On va à Eskine falls, la seule à avoir de l'eau car ils sont en sécheresse.... Quel paradoxe ! Des bancs de brouillard sur la route et pour une fois la forêt n'a pas brulé. Il faut descendre plus de 300 marches pour arriver au pied de la maigre cascade.


Puis à 7 km au sud de Lorne, camping qui n'est pas collé à la route. Sympas mais 36 A$. Et l'eau chaude des douches est payante, 20 c les 5 mn.


Je n’ai jamais compris comment ils s’y prennent pour ne pas tomber….
Mercredi 4/12
Départ tranquille sous un beau soleil et une douce chaleur. La route longe la côte, très sauvage et escarpée. Au loin, un grand banc de brume annonce le retour du mauvais temps.

Halte très sympa à Kennett River avec un koala très coopératif ainsi que plein de perruches multicolores. L’arrêt est absolument obligatoire !!!




Brève halte à Appolo bay pour déjeuner en bord de mer face à la "colonie" de phoques. Un monsieur très sympa nous passe ses jumelles et en y mettant beaucoup de motivation, on perçoit quelques points noirs dans le lointain. Puis on continue vers le Cap Otway. Petit détour et belle balade dans une forêt de fougères arborescentes, le Maits Rest Rainforest Boardwalk. Sur la route du cap il y a effectivement de nombreux Koalas perchés dans les arbres pour une fois, les panneaux ne mentent pas ! En revanche, c’est un peu lugubre car dans une zone, tous les arbres sont morts. Leurs prédateurs ayant été éliminés par les éleveurs, les Koalas seraient trop nombreux pour ce que peut supporter la forêt et les arbres meurent. Dans le camping, ils sont d’ailleurs protégés par de grands tubes métalliques censés empêcher les koalas de monter. Nous renonçons à la visite du phare car la brume menace d’arriver, alors payer 40 A $ pour visiter des nuages, ça fait cher ! Grande lessive. Le soir la brume arrive et il fait frisquet.
Bon, la suite dans la troisième partie......
Balade viennoise English translation pending
Nous avons passé un très chouette long week-end du 11 novembre à Vienne.
Voici, un petit résumé avec quelques infos pratiques de notre citytrip dans cette ville bien agréable. Je ne m'attarde pas sur toutes les choses 'classiques' à voir et à visiter car d'autres postes décrivent cela déjà fort bien. Merci d'ailleurs car je m'en suis grandement inspirée pour notre séjour et Vienne nous a séduit.
On a eu une chance fantastique avec le temps : ciel bleu, soleil et températures 16°. Au soleil, on avait même trop chaud avec nos vestes. Bien agréable pour faire une petite pause au soleil sur un banc dans un des nombreux parcs de la ville.
Je vais juste rajouter quelques photos de nos coups de coeur dans la ville ainsi que quelques infos et prix, si ça peut aider ceux qui partent prochainement. A savoir que nous aimons beaucoup Egon Schiele et Gustave Klimt, ainsi que le 'Jugendstil', art nouveau etc...
Quand on arrive: de l'aéroport, nous avons pris le train vers le centre ville, c'est l'option la moins chère. Quand on sort du terminal 3, après récupération des bagages, se diriger vers la gauche et suivre les icônes avec un train, un grand S (sur fond bleu ciel) et OBB. Le ticket s'achète à un automate (carte bancaire ou cash) juste avant l'escalator pour descendre sur le quai. Ce ticket donne droit au train + métro/bus/tram, donc idéal pour rejoindre son hôtel, le trajet en train dure 30 à 35 min. On peut même choisir la langue française sur cet automate. Prix: 4,40€. Les transports en communs sont très clairs (bons plans détaillés avec toutes les haltes), super facile, rapide, on attend pratiquement pas. Il y a des connexions toutes les 5 min même le dimanche et encore plus aux heures de pointes.
Vienna card: pour nous une bonne option, on a pris le forfait 72h (21,90€) et on est sûr de l'avoir bien amortie. C'est pratique de pouvoir utiliser les transports en communs à son gré et comme on a fait quelques musées, on a eu des ristournes sur les prix d'entrée. On reçoit un petit livret avec des coupons pour certains restos et cafés, ainsi que le détail de toutes les réductions que procure la carte (musée, expo, concert, ...)
Repas : Manger sur le pouce et budget le midi est super facile, nombreuses possibilités, le long des boulevards : morceaux de pizza, dürum, hotdogs, saucisses, noddles dans des boîtes pour emporter, sandwishs....et puis les supermarchés SPAR, certains offrent mêmes des plats du jour pour 4,5€ et des ciabattas garnies chaudes à 2,5€, ainsi que des sandwishs, salade de fruits, .... Au Naschmarkt aussi des possibilités pour tous les goûts et budgets. Pour le soir aussi, Vienne offre des possibilités pour toutes les bourses. En tous les cas, je n'ai pas trouvé cette ville chère si on s'écarte un rien des endroits hyper touristiques ou de quartiers riches et chics.
Hôtel : nous avons logé à l'hôtel Capri à 50m de la sortie de métro Nestroyplatz. On a été super content de notre choix. Les chambres sont neuves, modernes et grandes, joliment décorées selon un thème de Vienne. Le hasard nous a donné la 'Jugendstil'. Wifi gratuit. Le personnel est charmant, à la réception on parle plusieurs langues même le français. Et leur buffet petit-déjeuner est vraiment du tonnerre avec pleins de choix et des produits super frais de fournisseurs locaux, divers jus de fruits, plateau de fromages et charcuterie, oeufs, 4 sortes de miel, confitures faites maison, viennoiseries, toutes sortes de pain, yaourts, fruits et salade de fruit fraîche. Vraiment un régal et de quoi tenir jusque 14h sans avoir faim! Pizzeria dans la même rue et un super petit resto japonais 'Kosu' sur le même trottoir à 100m, je recommande.
Qu'est-ce qu'on a dépensé lors de nos visites:
• Musée Léopold : 10,80€ (Egon schiele, quelques Klimt et une très belle expo de sculptures de Alberto Giacometti) • Musée Oberes Belvédere : 11€ (Pour Klimt). Pas besoin de payer le vestiaire, en allant aux toilettes au sous-sol, il y a des tas de casiers avec clé qui fonctionnent avec des pièces de 1 ou 2€. • Repas midi au Spar avec boissons : 6,50€ (Prix pour 2) • Repas du soir au resto 'Inigo' (salad bar inclus + spécialité d'oie rotie avec purée, choux rouge et marrons16,90€ + 1 boisson) : 38,40€ (Pour 2) • Bâtiment Secession + Beethoven fries : tarif réduit 5,50€. Voir le bâtiment est gratuit, si on veut visiter la frise de Klimt, il faut payer l'entrée. • Expo temporaire Toulouse Lautrec 'Bank Austria Kunstforum' (adresse: Freyung 8) : 7,5€ avec Vienna Card à la place de 10€). Une expo MAGNIFIQUE, je conseille si vous aimez l'artiste. 6 salles avec des oeuvres rassemblées des 4 coins du monde. • Repas midi Pizza Bizi (3€ 1/4 pizza et 2,5€ 500ml Coca) : 11,5€ • Repas soir Pizza Bizi, 3/4 de pizza: 9€ (Là, on a pas été malin, les 3 restos qu'on avait eu envie de faire affichaient complet et à 20h30 donc on s'est retrouvé là un peu dépité mais bon, ça nous a rempli l'estomac) • Postsparkasse Otto Wagner, gratuit. Beau bâtiment. • Hundertwasserhaus (les 2 endroits) gratuit sauf pour le musée avec les peintures de Hundertwasser mais on n' a pas été car on n'aime pas trop ses peintures. • Schönbrunn, jardin, palmeraie, Gloriette. Gratuit, un parc très agréable pour se promener. Les serres de la palmeraie sont très belles. Grimpez jusqu'à la Gloriette, c'est chouette et on a une belle vue du haut. On a pas visité le château de l'intérieur. C'est pas trop notre truc et franchement Versailles est plus beau et on l'a visité il n' y a pas longtemps. • Repas midi 2 dürum et 1 coca Naschtmarkt: 7,5€ • Repas soir restaurant japonais Kosu: 50€ (sushi, tepanyaki et vin)
Secession

Majolicahaus

Et la très belle façade juste à côté


Rue Graben
Hohermarkt


Et une très jolie pharmacie


Postsparkasse


Wagner haus

Je vais juste rajouter quelques photos de nos coups de coeur dans la ville ainsi que quelques infos et prix, si ça peut aider ceux qui partent prochainement. A savoir que nous aimons beaucoup Egon Schiele et Gustave Klimt, ainsi que le 'Jugendstil', art nouveau etc...
Quand on arrive: de l'aéroport, nous avons pris le train vers le centre ville, c'est l'option la moins chère. Quand on sort du terminal 3, après récupération des bagages, se diriger vers la gauche et suivre les icônes avec un train, un grand S (sur fond bleu ciel) et OBB. Le ticket s'achète à un automate (carte bancaire ou cash) juste avant l'escalator pour descendre sur le quai. Ce ticket donne droit au train + métro/bus/tram, donc idéal pour rejoindre son hôtel, le trajet en train dure 30 à 35 min. On peut même choisir la langue française sur cet automate. Prix: 4,40€. Les transports en communs sont très clairs (bons plans détaillés avec toutes les haltes), super facile, rapide, on attend pratiquement pas. Il y a des connexions toutes les 5 min même le dimanche et encore plus aux heures de pointes.
Vienna card: pour nous une bonne option, on a pris le forfait 72h (21,90€) et on est sûr de l'avoir bien amortie. C'est pratique de pouvoir utiliser les transports en communs à son gré et comme on a fait quelques musées, on a eu des ristournes sur les prix d'entrée. On reçoit un petit livret avec des coupons pour certains restos et cafés, ainsi que le détail de toutes les réductions que procure la carte (musée, expo, concert, ...)
Repas : Manger sur le pouce et budget le midi est super facile, nombreuses possibilités, le long des boulevards : morceaux de pizza, dürum, hotdogs, saucisses, noddles dans des boîtes pour emporter, sandwishs....et puis les supermarchés SPAR, certains offrent mêmes des plats du jour pour 4,5€ et des ciabattas garnies chaudes à 2,5€, ainsi que des sandwishs, salade de fruits, .... Au Naschmarkt aussi des possibilités pour tous les goûts et budgets. Pour le soir aussi, Vienne offre des possibilités pour toutes les bourses. En tous les cas, je n'ai pas trouvé cette ville chère si on s'écarte un rien des endroits hyper touristiques ou de quartiers riches et chics.
Hôtel : nous avons logé à l'hôtel Capri à 50m de la sortie de métro Nestroyplatz. On a été super content de notre choix. Les chambres sont neuves, modernes et grandes, joliment décorées selon un thème de Vienne. Le hasard nous a donné la 'Jugendstil'. Wifi gratuit. Le personnel est charmant, à la réception on parle plusieurs langues même le français. Et leur buffet petit-déjeuner est vraiment du tonnerre avec pleins de choix et des produits super frais de fournisseurs locaux, divers jus de fruits, plateau de fromages et charcuterie, oeufs, 4 sortes de miel, confitures faites maison, viennoiseries, toutes sortes de pain, yaourts, fruits et salade de fruit fraîche. Vraiment un régal et de quoi tenir jusque 14h sans avoir faim! Pizzeria dans la même rue et un super petit resto japonais 'Kosu' sur le même trottoir à 100m, je recommande.
Qu'est-ce qu'on a dépensé lors de nos visites:
• Musée Léopold : 10,80€ (Egon schiele, quelques Klimt et une très belle expo de sculptures de Alberto Giacometti) • Musée Oberes Belvédere : 11€ (Pour Klimt). Pas besoin de payer le vestiaire, en allant aux toilettes au sous-sol, il y a des tas de casiers avec clé qui fonctionnent avec des pièces de 1 ou 2€. • Repas midi au Spar avec boissons : 6,50€ (Prix pour 2) • Repas du soir au resto 'Inigo' (salad bar inclus + spécialité d'oie rotie avec purée, choux rouge et marrons16,90€ + 1 boisson) : 38,40€ (Pour 2) • Bâtiment Secession + Beethoven fries : tarif réduit 5,50€. Voir le bâtiment est gratuit, si on veut visiter la frise de Klimt, il faut payer l'entrée. • Expo temporaire Toulouse Lautrec 'Bank Austria Kunstforum' (adresse: Freyung 8) : 7,5€ avec Vienna Card à la place de 10€). Une expo MAGNIFIQUE, je conseille si vous aimez l'artiste. 6 salles avec des oeuvres rassemblées des 4 coins du monde. • Repas midi Pizza Bizi (3€ 1/4 pizza et 2,5€ 500ml Coca) : 11,5€ • Repas soir Pizza Bizi, 3/4 de pizza: 9€ (Là, on a pas été malin, les 3 restos qu'on avait eu envie de faire affichaient complet et à 20h30 donc on s'est retrouvé là un peu dépité mais bon, ça nous a rempli l'estomac) • Postsparkasse Otto Wagner, gratuit. Beau bâtiment. • Hundertwasserhaus (les 2 endroits) gratuit sauf pour le musée avec les peintures de Hundertwasser mais on n' a pas été car on n'aime pas trop ses peintures. • Schönbrunn, jardin, palmeraie, Gloriette. Gratuit, un parc très agréable pour se promener. Les serres de la palmeraie sont très belles. Grimpez jusqu'à la Gloriette, c'est chouette et on a une belle vue du haut. On a pas visité le château de l'intérieur. C'est pas trop notre truc et franchement Versailles est plus beau et on l'a visité il n' y a pas longtemps. • Repas midi 2 dürum et 1 coca Naschtmarkt: 7,5€ • Repas soir restaurant japonais Kosu: 50€ (sushi, tepanyaki et vin)
Secession


Majolicahaus


Et la très belle façade juste à côté



Rue Graben

Hohermarkt


Et une très jolie pharmacie


Postsparkasse


Wagner haus

Boucle classique Johannesburg - St Lucia - Drakensberg English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un petit compte rendu de mon périple en couple d'un voyage de deux semaines en Afrique du Sud. La boucle est très classique: JNB - Kruger - Swaziland - St Lucia - Drakenseberg
Étant tous les deux allergiques aux longues planifications de voyage, tout s'est fait en peu de temps avec très peu de planification. Sur un coup de tête le 13/08 je décide, sans consulter ma femme, de réserver un vol vers Johannesburg pour un départ le 18/10. Nous partons avec Ethiopian Airlines et revenons avec Emirates. Avant le départ, la voiture (Ford Figo) a été réservée chez Avis et nos 3 nuits dans le Kruger (ouf, il restait encore quelques places). Lonely Planet + Routard + carte routière achetés. GPS (carte Afrique du Sud / Swaziland / Lesotho) emmené: incontournable, aucune route méconnue.
Faisant escale à l'aller à Addis-Abeba, nous lisons qu'il est primordiale de faire le vaccin contre la fièvre jaune et d'en apporter la preuve. Résultat: 100 EUR dépensés pour deux et aucun contrôle lors de notre arrivée à Johannesburg. Nous emmenons aussi un traitement contre la malaria. Notre médecin nous conseille de le prendre uniquement si nous contractons la maladie, et non pas en prévention. Au final nous n'y toucherons pas.
A quelques jours du départ, je me décide enfin à tenter un minimum de planification pour savoir où se diriger. Au final cela semble assez simple, une boucle classique étant communément suivie par bon nombre de touristes (merci à ce forum). Je me décide aussi à réserver 3 jours avant notre départ notre première nuit d'hôtel, sachant que nous arriverons surement tard sur place. En effet, nous arrivons à 13h20 à Johannesburg, le temps de prendre les bagages et la voiture, il est déjà 15h.
Nous dormirons à Graskop après une longue route et une arrivée de nuit (il fait nuit à 18h20). Les routes sinueuses et sombres menant à Graskop nous dévoileront leur première bête: un phacochère.
J2 (lundi 20/10), nous partons très tôt et arrivons vers 6h15 au Pilgrim's Rest afin d'éviter les touristes et surtout pouvoir faire un maximum sachant que nous sommes attendus le lendemain soir dans notre premier camp au Kruger. C'est le début de l'été et un brouillard imposant nous suit depuis notre levé. Nous faisons néanmoins les classiques: Pinnacle Rock, God's Window (génial de s'y promener), Wonder's View mais nous ne voyons pas à plus de 10m. C'est fort ballot quand on sait que tout repose sur la vue et qu'il faut payer en prime. 🤪 Nous continuons vers Berlin & Lisbon falls où le soleil et ciel bleu nous attendent! (oui, nous ne sommes plus dans la vallée). Il est déjà midi et nous décidons de retenter notre chance à la Wonder's View sachant que le brouillard se lève à cette heure là...Miracle, c'est quasi dégagé, une vue splendide à l'horizon! Ensuite et toujours sous un soleil de plomb: Bourke's Luck Potholes & Three Rondavels La journée se termine par Echo caves...superbe visite avec un autre couple que nous recroiserons bien plus tard à St Lucia. Par contre la façon de demander un pourboire est plus que limite.
J3-J4-J5: Parc Kruger (nuits à Letaba, Satara, Lower Sabie). Très épuisant, surtout pour les yeux. On peut rouler longtemps et trrrrèèèsss lentement sans rien croiser. Sauf les antilopes qui se compte par milliers.
J6: Sortie du Kruger avant midi et direction le Swaziland. On s'arrête à Maguga Dam: excellent lunch, gentillesse incroyable de (l'unique?) personne présente. Nous trouverons un logement dans le Mlilwane Wildlife Sanctuary. Enfin nous pouvons faire une belle promenade après 3 jours cloisonnés dans la bagnole!
J7: Marché à Lobamba où nous acheterons pas mal de truc, ensuite Candle Market (de nouveau quelques achats...). Départ du Swaziland et nuit à St Lucia.
J8: Journée dans Isimangaliso Wetland Park. Il est tombé des litres d'eau toute la matinée et les routes secondaires sont boueuses et assez coriaces pour notre petite Ford. Mais on s'en fout, on la conduit partout peu importe. Nous montons jusque Cape Vidal. Nuit à St Lucia
J9: Visite au matin du Veyane Cultural Village rien qu'à deux. A 16h, Hippo & Croc tour: génialissime. Nuit à St Lucia
J10: Hluhluwe-Imfolozi Game Reserve. Horrible parc pour rouler...pas une seule route en bon état, très décevant comme conditions. Nuit à Hilltop
J11: Sortie du parc vers 9h et direction Underberg. Nous avons réservé deux jours avant un B&B ainsi que le Sani Pass Tour. Nuit à Underberg
J12: Sani Pass Tour: Énorme 4x4 très moderne rien que pour deux. Journée incroyable. Nous revenons un peu avant 16h parce que nous devons reprendre la route vers Winteron (Drakensberg Nord). Nous arrivons encore une fois de nuit, après 2h30-3h de route. Nuit à Winteron
J13: Royal Natal Park: Randonnée sur le Sentinel Peak (10km). Départ en plein dans les nuages, nous n'y voyons rien. Heureusement le temps se découvrira un peu avec de belles éclaircies qui nous permettront de profiter de la vue. Nous commençons la marche à 11h25 et arrivons au sommet à 13h. Je monte (seul) les échelles histoire de prendre quelques photos au sommet. A peine le temps de faire mes clichés, que le tonnerre gronde et les premières gouttes apparaissent. Pas le temps de traîner, il faut redescendre les échelles glissantes et repartir avant de se faire attraper par le foudre 😏. Nous commençons notre descente vers 13h30 et nous arrivons épuisées au parking à 14h35. En tout 3 bonnes heures de marche à vive allure pour une randonnée annoncée à 5h par le Lonely Planet. Nuit à Harrismith
J14: Départ vers Johannesburg. Musée de l'Apartheid de 12-15h30. Ensuite direction l'aéroport pour remettre notre voiture et reprendre l'avion à 19h.
Budget pour deux
Avant départ:
Avion: 1640.55 EUR Voiture: 236.57 EUR Vaccination: 100 EUR Traitement Malaria 1 personne: 35 EUR Assurances voyages: 22.50 EUR
Durant le voyage (uniquement via VISA): (hôtels, restos, ATM, essence, etc...)
Entre 1800-2000 EUR (par encore reçu tout mon décompte)
Bon voyage aux chanceux qui s'y rendront prochainement!
Voici un petit compte rendu de mon périple en couple d'un voyage de deux semaines en Afrique du Sud. La boucle est très classique: JNB - Kruger - Swaziland - St Lucia - Drakenseberg
Étant tous les deux allergiques aux longues planifications de voyage, tout s'est fait en peu de temps avec très peu de planification. Sur un coup de tête le 13/08 je décide, sans consulter ma femme, de réserver un vol vers Johannesburg pour un départ le 18/10. Nous partons avec Ethiopian Airlines et revenons avec Emirates. Avant le départ, la voiture (Ford Figo) a été réservée chez Avis et nos 3 nuits dans le Kruger (ouf, il restait encore quelques places). Lonely Planet + Routard + carte routière achetés. GPS (carte Afrique du Sud / Swaziland / Lesotho) emmené: incontournable, aucune route méconnue.
Faisant escale à l'aller à Addis-Abeba, nous lisons qu'il est primordiale de faire le vaccin contre la fièvre jaune et d'en apporter la preuve. Résultat: 100 EUR dépensés pour deux et aucun contrôle lors de notre arrivée à Johannesburg. Nous emmenons aussi un traitement contre la malaria. Notre médecin nous conseille de le prendre uniquement si nous contractons la maladie, et non pas en prévention. Au final nous n'y toucherons pas.
A quelques jours du départ, je me décide enfin à tenter un minimum de planification pour savoir où se diriger. Au final cela semble assez simple, une boucle classique étant communément suivie par bon nombre de touristes (merci à ce forum). Je me décide aussi à réserver 3 jours avant notre départ notre première nuit d'hôtel, sachant que nous arriverons surement tard sur place. En effet, nous arrivons à 13h20 à Johannesburg, le temps de prendre les bagages et la voiture, il est déjà 15h.
Nous dormirons à Graskop après une longue route et une arrivée de nuit (il fait nuit à 18h20). Les routes sinueuses et sombres menant à Graskop nous dévoileront leur première bête: un phacochère.
J2 (lundi 20/10), nous partons très tôt et arrivons vers 6h15 au Pilgrim's Rest afin d'éviter les touristes et surtout pouvoir faire un maximum sachant que nous sommes attendus le lendemain soir dans notre premier camp au Kruger. C'est le début de l'été et un brouillard imposant nous suit depuis notre levé. Nous faisons néanmoins les classiques: Pinnacle Rock, God's Window (génial de s'y promener), Wonder's View mais nous ne voyons pas à plus de 10m. C'est fort ballot quand on sait que tout repose sur la vue et qu'il faut payer en prime. 🤪 Nous continuons vers Berlin & Lisbon falls où le soleil et ciel bleu nous attendent! (oui, nous ne sommes plus dans la vallée). Il est déjà midi et nous décidons de retenter notre chance à la Wonder's View sachant que le brouillard se lève à cette heure là...Miracle, c'est quasi dégagé, une vue splendide à l'horizon! Ensuite et toujours sous un soleil de plomb: Bourke's Luck Potholes & Three Rondavels La journée se termine par Echo caves...superbe visite avec un autre couple que nous recroiserons bien plus tard à St Lucia. Par contre la façon de demander un pourboire est plus que limite.
J3-J4-J5: Parc Kruger (nuits à Letaba, Satara, Lower Sabie). Très épuisant, surtout pour les yeux. On peut rouler longtemps et trrrrèèèsss lentement sans rien croiser. Sauf les antilopes qui se compte par milliers.
J6: Sortie du Kruger avant midi et direction le Swaziland. On s'arrête à Maguga Dam: excellent lunch, gentillesse incroyable de (l'unique?) personne présente. Nous trouverons un logement dans le Mlilwane Wildlife Sanctuary. Enfin nous pouvons faire une belle promenade après 3 jours cloisonnés dans la bagnole!
J7: Marché à Lobamba où nous acheterons pas mal de truc, ensuite Candle Market (de nouveau quelques achats...). Départ du Swaziland et nuit à St Lucia.
J8: Journée dans Isimangaliso Wetland Park. Il est tombé des litres d'eau toute la matinée et les routes secondaires sont boueuses et assez coriaces pour notre petite Ford. Mais on s'en fout, on la conduit partout peu importe. Nous montons jusque Cape Vidal. Nuit à St Lucia
J9: Visite au matin du Veyane Cultural Village rien qu'à deux. A 16h, Hippo & Croc tour: génialissime. Nuit à St Lucia
J10: Hluhluwe-Imfolozi Game Reserve. Horrible parc pour rouler...pas une seule route en bon état, très décevant comme conditions. Nuit à Hilltop
J11: Sortie du parc vers 9h et direction Underberg. Nous avons réservé deux jours avant un B&B ainsi que le Sani Pass Tour. Nuit à Underberg
J12: Sani Pass Tour: Énorme 4x4 très moderne rien que pour deux. Journée incroyable. Nous revenons un peu avant 16h parce que nous devons reprendre la route vers Winteron (Drakensberg Nord). Nous arrivons encore une fois de nuit, après 2h30-3h de route. Nuit à Winteron
J13: Royal Natal Park: Randonnée sur le Sentinel Peak (10km). Départ en plein dans les nuages, nous n'y voyons rien. Heureusement le temps se découvrira un peu avec de belles éclaircies qui nous permettront de profiter de la vue. Nous commençons la marche à 11h25 et arrivons au sommet à 13h. Je monte (seul) les échelles histoire de prendre quelques photos au sommet. A peine le temps de faire mes clichés, que le tonnerre gronde et les premières gouttes apparaissent. Pas le temps de traîner, il faut redescendre les échelles glissantes et repartir avant de se faire attraper par le foudre 😏. Nous commençons notre descente vers 13h30 et nous arrivons épuisées au parking à 14h35. En tout 3 bonnes heures de marche à vive allure pour une randonnée annoncée à 5h par le Lonely Planet. Nuit à Harrismith
J14: Départ vers Johannesburg. Musée de l'Apartheid de 12-15h30. Ensuite direction l'aéroport pour remettre notre voiture et reprendre l'avion à 19h.
Budget pour deux
Avant départ:
Avion: 1640.55 EUR Voiture: 236.57 EUR Vaccination: 100 EUR Traitement Malaria 1 personne: 35 EUR Assurances voyages: 22.50 EUR
Durant le voyage (uniquement via VISA): (hôtels, restos, ATM, essence, etc...)
Entre 1800-2000 EUR (par encore reçu tout mon décompte)
Bon voyage aux chanceux qui s'y rendront prochainement!
Qui part le 31 janvier 2015 sur le Costa Magica (Caraïbes)? English translation pending
Bonjour,
Ca y est nous avons réservé une nouvelle croisière aux Caraïbes 🙂!!!
Cette année ce sera sur le Costa Magica au départ de Point à Pitre le 31 janvier 2015.
Personne d'inscrit dans le calendrier de Ericat à ce jour, mais je sais par expérience que cela ne veut rien dire, alors, partez vous à cette date ? Nous pourrions ainsi partager des infos et pourquoi pas, se retrouver sur le bateau pour faire des excursions ensemble😉
Ca y est nous avons réservé une nouvelle croisière aux Caraïbes 🙂!!!
Cette année ce sera sur le Costa Magica au départ de Point à Pitre le 31 janvier 2015.
Personne d'inscrit dans le calendrier de Ericat à ce jour, mais je sais par expérience que cela ne veut rien dire, alors, partez vous à cette date ? Nous pourrions ainsi partager des infos et pourquoi pas, se retrouver sur le bateau pour faire des excursions ensemble😉
Escapade en Belgique... English translation pending
Bonjour à ceux qui feront un crochet par ici !
Les vacances de Toussaint sont en général l’occasion pour nous d’un we prolongé en famille. Cette année, c’est la Belgique qui a été retenue. Il y a Anvers que nous ne connaissons pas encore, et sur la route, Bruxelles et Gand que nous aurons plaisir à revoir.
La prépa a été on ne peut plus light : j’ai glissé mon vieux guide vert dans mon sac, griffonné quelques idées sur une feuille, mon mari nous a réservé 1 nuit à Bruxelles et 2 à Anvers…
Nous voilà donc partis avec nos 2 garçons de 14 et 16 ans en ce vendredi 24 octobre. Leur sœur de 18 ans n’a pas souhaité nous accompagner (une bonne copine étudiante en province doit rentrer ce we là et le luxe d’un we tranquille sans la famille n’est pas pour lui déplaire !)
Au final, notre circuit de 4j nous a conduit à Louvain la neuve (musée Hergé), Bruxelles, Malines, Anvers, Lierre et Gand sous une météo, ma foi, bien clémente.
24/10 – Louvain la neuve – Bruxelles
Le 1er arret est pour Louvain la Neuve. L’entrée dans cette ville est étonnante : elle se fait par en dessous. En effet, la ville est entièrement piétonnière, il n’est possible de la traverser en voiture que par un réseau de tunnels en sous-sol qui donnent accès aux différents parking …
Notre objectif, c’est le musée Hergé, entièrement et exclusivement consacré à l’œuvre de ce Monsieur. Ce musée est tout en tons pastels, murs inclinés et passerelles qui permettent de passer d’un espace à un autre. Le prix est très raisonnable et comprend un audioguide. Avec mon mari, nous avons adoré cette visite, il faut dire que les aventures de Tintin ont bercé notre jeunesse !
Nous avons notamment appris qu’Hergé, pour les personnages des dupont/d, s’est inspiré de son père qui avait un frère jumeau (ils portaient tous 2 une moustache très fournie).
Nous avons eu l’occasion de voir, dans la salle réservée aux studios Hergé, la maquette de la fusée lunaire d’Objectif lune avec son intérieur. Elle permettait de garantir les détails de l’arrière plan quelque soit l’angle utilisé !
Il y avait également beaucoup de planches au crayon : superbes !
Et beaucoup d’autres choses…
Bref une visite passionnante ! Enfin surtout pour nous les parents, je crois que nos garçons n’ont jamais lu 1 tintin alors forcément ….
Ensuite cap sur Bruxelles, notre hôtel est à côté de l’ancienne implantation du jardin botanique, nous serons sur la grand place en 20 mn à pied. Ce sont les garçons qui ont choisi le restau. Ils ont repéré sur internet un hard rock café sur la grand place. Nous étions étonnés de cette localisation sur cette place historique, les façades des hard rock étant en général très tape à l’œil.
La grand place parée de ses lumières est une splendeur !
En attendant l’heure de manger, nous déambulons dans les ruelles où la BD n’est jamais loin, nous poussons jusqu’au Manneken Pis qui est pudiquement habillé et poireautons 1 bonne heure le temps que notre table se libère ( !). Ce hard rock là est à une extrémité de la place, sa façade est tout en discrétion, son intérieur assez petit et nous sommes vendredi soir ….
Les vacances de Toussaint sont en général l’occasion pour nous d’un we prolongé en famille. Cette année, c’est la Belgique qui a été retenue. Il y a Anvers que nous ne connaissons pas encore, et sur la route, Bruxelles et Gand que nous aurons plaisir à revoir.
La prépa a été on ne peut plus light : j’ai glissé mon vieux guide vert dans mon sac, griffonné quelques idées sur une feuille, mon mari nous a réservé 1 nuit à Bruxelles et 2 à Anvers…
Nous voilà donc partis avec nos 2 garçons de 14 et 16 ans en ce vendredi 24 octobre. Leur sœur de 18 ans n’a pas souhaité nous accompagner (une bonne copine étudiante en province doit rentrer ce we là et le luxe d’un we tranquille sans la famille n’est pas pour lui déplaire !)
Au final, notre circuit de 4j nous a conduit à Louvain la neuve (musée Hergé), Bruxelles, Malines, Anvers, Lierre et Gand sous une météo, ma foi, bien clémente.
24/10 – Louvain la neuve – Bruxelles
Le 1er arret est pour Louvain la Neuve. L’entrée dans cette ville est étonnante : elle se fait par en dessous. En effet, la ville est entièrement piétonnière, il n’est possible de la traverser en voiture que par un réseau de tunnels en sous-sol qui donnent accès aux différents parking …
Notre objectif, c’est le musée Hergé, entièrement et exclusivement consacré à l’œuvre de ce Monsieur. Ce musée est tout en tons pastels, murs inclinés et passerelles qui permettent de passer d’un espace à un autre. Le prix est très raisonnable et comprend un audioguide. Avec mon mari, nous avons adoré cette visite, il faut dire que les aventures de Tintin ont bercé notre jeunesse !
Nous avons notamment appris qu’Hergé, pour les personnages des dupont/d, s’est inspiré de son père qui avait un frère jumeau (ils portaient tous 2 une moustache très fournie).
Nous avons eu l’occasion de voir, dans la salle réservée aux studios Hergé, la maquette de la fusée lunaire d’Objectif lune avec son intérieur. Elle permettait de garantir les détails de l’arrière plan quelque soit l’angle utilisé !
Il y avait également beaucoup de planches au crayon : superbes !
Et beaucoup d’autres choses…
Bref une visite passionnante ! Enfin surtout pour nous les parents, je crois que nos garçons n’ont jamais lu 1 tintin alors forcément ….
Ensuite cap sur Bruxelles, notre hôtel est à côté de l’ancienne implantation du jardin botanique, nous serons sur la grand place en 20 mn à pied. Ce sont les garçons qui ont choisi le restau. Ils ont repéré sur internet un hard rock café sur la grand place. Nous étions étonnés de cette localisation sur cette place historique, les façades des hard rock étant en général très tape à l’œil.
La grand place parée de ses lumières est une splendeur !
En attendant l’heure de manger, nous déambulons dans les ruelles où la BD n’est jamais loin, nous poussons jusqu’au Manneken Pis qui est pudiquement habillé et poireautons 1 bonne heure le temps que notre table se libère ( !). Ce hard rock là est à une extrémité de la place, sa façade est tout en discrétion, son intérieur assez petit et nous sommes vendredi soir ….
Choix des sites de camping en Namibie English translation pending
Bonjour à tous,
à quelques petites semaines de notre départ pour notre 3ème voyage en Afrique Australe, je reviens vers vous pour recueillir quelques avis concernant divers campings pour lesquels on ne s'est pas encore décidé. Il est possible qu'on se décide sur place mais si j'ai des points de vue divers, je pense que notre choix en sera facilité, d'avance donc merci.
J'ai cru comprendre qu'à Purros il n'y a qu'un camping, donc pas de question à se poser, c'est bien ça?
A Marienfluss, il y a donc le camp Syncro et un camp communautaire, connaissez-vous les deux? Des avis ou conseils?
A Opuwo, il y a le camping de l'opuwo country lodge, on peut profiter du camping du lodge j'imagine (je pense que les enfants ne seront pas contre après la virée dans le Kaokoland), il y a aussi un camp communautaire je crois, quelqu'un connaît?
A Epupa falls, j'ai noté Omarunga ou un camp communautaire, sachant que nous souhaitons voir les chutes mais pas faire d'activité spéciale. La proximité immédiate de la rivière et des chutes serait un plus.
J'arrête là pour aujourd'hui, ça fait déjà pas mal de points d'interrogation. Merci de votre aide.
Anne-Marie
J'ai cru comprendre qu'à Purros il n'y a qu'un camping, donc pas de question à se poser, c'est bien ça?
A Marienfluss, il y a donc le camp Syncro et un camp communautaire, connaissez-vous les deux? Des avis ou conseils?
A Opuwo, il y a le camping de l'opuwo country lodge, on peut profiter du camping du lodge j'imagine (je pense que les enfants ne seront pas contre après la virée dans le Kaokoland), il y a aussi un camp communautaire je crois, quelqu'un connaît?
A Epupa falls, j'ai noté Omarunga ou un camp communautaire, sachant que nous souhaitons voir les chutes mais pas faire d'activité spéciale. La proximité immédiate de la rivière et des chutes serait un plus.
J'arrête là pour aujourd'hui, ça fait déjà pas mal de points d'interrogation. Merci de votre aide.
Anne-Marie
Étape de 2h à Miami, billets distincts Paris/Miami - Miami/Nassau English translation pending
Bonjour, je décolle de Paris pour Miami avec air France en mars, arrivée aux USA à 15h30. Et je dois prendre un vol pour Nassaut décollage prévu à 17h30 avec américain Airlines. Il s'agit bien de deux billets distincts, achetés à qq semaines d'intervalle car je devais rejoindre mon frère à Nassaut sans savoir au départ quel jour exactement. Bref je dois donc passer les douanes, l'immigration ... Me réeregistrer pour Nassaut? De plus je ne pense pas pouvoir profiter du tapis transfert puisque sur ma valise au départ de Paris, mes billets étant distincts il ne sera pas inscrit ma destination finale. Je suis un peu angoissée... Puis-je tout de même profiter de ce tapis transfert, si ce n'est pas le cas aurais je le temps d'avoir cet avion pour nassaut selon votre expérience? J'ai de plus consulter le plan de l'aéroport de Miami et les terminaux ne sont pas à proximité immédiate. Merci infiniment pour vos réponses. 😕
Climat actuel en Martinique English translation pending
Amis voyageurs je vais me rendre en Martinique la semaine prochaine pour 8 jours. Les prévisions en ligne sont démotivantes. Pleut-il en continue comme annoncé?pouvons nous espérer voir le beau soleil martiniquais???
je vous remercie par avance pour vos conseils et retours.
Séjour à Koh Samui English translation pending
Bonjour à tous, amis voyageurs.
Désolé pour le retard que j'ai mis pour vous publier ces quelques clichés, j'avais 'perdu' le lien du forum en formatant mon DD...et le temps a passé. 😛 Voici donc quelques comments et clichés de l'île de Koh Samui que nous visitâmes en janvier 2013.
1) côté hébergement à l'hôtel Zazen rien que de l'enchantement, ce fut parfait et ce qui ne gâte rien, il est loin des prix pratiqués auprès d'hôtels soi-disant luxe; il est vrai qu'il est "petit". Il est situé au NNO de l'île sur une plage, celle de Bophut. Elle n'est pas la plus belle et l'eau n'y est pas aussi transparente qu'à Chaweng, du côté Est, mais elle a au moins le mérite d'être nettement plus calme. Notez que dans l'ensemble les plages sont peu étendues partout dans l'île et le sable y est granuleux. 2) j'ai fait le tour de l'île en location voiture, rien de plus simple là bas, d'autant que le Thai local -on n'est pas à Bangkok- est plutôt cool au volant; dans ce cas, rouler à gauche ne pose guère de souci. L'État des routes ? Celle qui fait le tour est bien asphaltée, donc même en scoot ça baigne, d'ailleurs c'est le principal véhicule employé ici. Avec le fameux Songtheaw (s'cuzez l'orthographe et j'vous parle même pas de la prononcation!), c'est bien pratique: on fait signe, il s'arrête, on donne sa destination, le chauffeur dit le prix -raisonnable et même très peu cher- et on y grimpe. C'est un peu secouant, on est serré, mais c'est folklorique, on fait connaissance, donc sympa. 3) Il est quasi partout possible de s'alimenter et se déshydrater -certains touristes ne s'en privent pas d'ailleurs- et à bas prix, pour nos bourses du moins, si bien que la plupart se contentent du logement+petit déj', ce qui nous fîmes. Pas de crainte à avoir côté hygiène, en totu cas je n'ai rien remarqué de tel. 4) Vues (dans l'ordre) du jardin de l'hôtel, de la plage, du transport commun local, du p'tit maga en face, le Big Bouddah, le Wat Plai Leam, la plage de Lamai au Sud.
Voilà. Plus de détails/images sur demande.

Désolé pour le retard que j'ai mis pour vous publier ces quelques clichés, j'avais 'perdu' le lien du forum en formatant mon DD...et le temps a passé. 😛 Voici donc quelques comments et clichés de l'île de Koh Samui que nous visitâmes en janvier 2013.
1) côté hébergement à l'hôtel Zazen rien que de l'enchantement, ce fut parfait et ce qui ne gâte rien, il est loin des prix pratiqués auprès d'hôtels soi-disant luxe; il est vrai qu'il est "petit". Il est situé au NNO de l'île sur une plage, celle de Bophut. Elle n'est pas la plus belle et l'eau n'y est pas aussi transparente qu'à Chaweng, du côté Est, mais elle a au moins le mérite d'être nettement plus calme. Notez que dans l'ensemble les plages sont peu étendues partout dans l'île et le sable y est granuleux. 2) j'ai fait le tour de l'île en location voiture, rien de plus simple là bas, d'autant que le Thai local -on n'est pas à Bangkok- est plutôt cool au volant; dans ce cas, rouler à gauche ne pose guère de souci. L'État des routes ? Celle qui fait le tour est bien asphaltée, donc même en scoot ça baigne, d'ailleurs c'est le principal véhicule employé ici. Avec le fameux Songtheaw (s'cuzez l'orthographe et j'vous parle même pas de la prononcation!), c'est bien pratique: on fait signe, il s'arrête, on donne sa destination, le chauffeur dit le prix -raisonnable et même très peu cher- et on y grimpe. C'est un peu secouant, on est serré, mais c'est folklorique, on fait connaissance, donc sympa. 3) Il est quasi partout possible de s'alimenter et se déshydrater -certains touristes ne s'en privent pas d'ailleurs- et à bas prix, pour nos bourses du moins, si bien que la plupart se contentent du logement+petit déj', ce qui nous fîmes. Pas de crainte à avoir côté hygiène, en totu cas je n'ai rien remarqué de tel. 4) Vues (dans l'ordre) du jardin de l'hôtel, de la plage, du transport commun local, du p'tit maga en face, le Big Bouddah, le Wat Plai Leam, la plage de Lamai au Sud.
Voilà. Plus de détails/images sur demande.

Floride, Géorgie et Caroline du Sud. 3500 km en 3 semaines English translation pending
Bon, c'est parti.
Cela fait un moment que je dois écrire ce carnet, j'ai un peu de temps alors j'y vais.
Nous sommes partis à quatre cet été : Lucas 7 ans, Flavie 11 ans, Corinne X ans et moi, Christophe X ans. Nous avions très envie de retourner aux Etats-Unis depuis notre voyage il y a 2 ans en Floride. Nous étions rentrés avec comme un goût d'inachevé.
Cet été, sur les conseils d'amis, nous avions prévu d'aller en Caroline du Sud. Seulement, pour des soucis d'organisation et de budget nous avons décidé d'y réintégrer la Floride. Les billets A/R à destination de Miami sont tout de même plus avantageux.
C'est donc parti pour trois semaines de Miami à Charleston en passant par Savannah, Hilton Head, et Orlando puis un retour à Miami !

Cela fait un moment que je dois écrire ce carnet, j'ai un peu de temps alors j'y vais.
Nous sommes partis à quatre cet été : Lucas 7 ans, Flavie 11 ans, Corinne X ans et moi, Christophe X ans. Nous avions très envie de retourner aux Etats-Unis depuis notre voyage il y a 2 ans en Floride. Nous étions rentrés avec comme un goût d'inachevé.
Cet été, sur les conseils d'amis, nous avions prévu d'aller en Caroline du Sud. Seulement, pour des soucis d'organisation et de budget nous avons décidé d'y réintégrer la Floride. Les billets A/R à destination de Miami sont tout de même plus avantageux.
C'est donc parti pour trois semaines de Miami à Charleston en passant par Savannah, Hilton Head, et Orlando puis un retour à Miami !

Retour de croisière sur le MSC Magnifica, juillet 2013 English translation pending
Mardi 02/07 : c'est le départ.Nous partons pour Amsterdam en voiture.Je n'aime pas arriver le jour même de l'embarquement et mon mari a une réelle aversion pour l'avion.
Nous avons réservé une chambre au NOVOTEL Airport et notre voiture restera sur place pendant la durée de notre voyage.
Rien d'extraordinaire pour la soirée.Nous sommes dans une banlieu résidentielle.De toute façon nous n'avions pas prévu de visiter Amsterdam.Déjà fait en 2011.
Je profite quand même de la piscine de l'hôtel.
Mercredi 03/07 : empruntons la navette du NOVOTEL pour rejoindre la gare située dans l'aéroport.15 mn nous séparent de la gare centrale d'Amsterdam. Le check in doit commencer vers 11H.Nous avons le temps. A notre sortie de la gare, nous apercevons notre bateau.Les vacances vont commencer. Formalités d'embarquement.Nous sommes à peu près 300.Je cherche encore l'embarquement simplifié et le guichet MSC Club. Nous montons à bord.Accueil de la part du personnel et direction notre cabine.Seuls!! Repas rapide à la cafétéria.L'exercice de sécurité est à 14H. Finissons notre installation. Repas au restaurant entre Français.Nous serons 7 à table. Pas de spectacle.Trop fatigués.
Jeudi 04/07: HAMBOURG. Nous avons décidé de visiter par nos propres moyens.Le centre est à 30 mn de marche du bateau. Ville portuaire qui ne nous a pas vraiment charmés.Il faut voir l'église St Michel, magnifique.Nous nous sommes reposés dans un joli jardin botanique: Planten und Blomen et nous avons découvert le quartier scandaleux Reeperbahn.Rien à envier à Pigalle. Retour au bateau en fin d'après midi. Pas de spectacle car embarquement de près de 2000 passagers ce jour.
Vendredi 05/07 : journée en mer. Farniente sur le pont.Nous avons encore du soleil. Avons opté pour le forfait SPA pour occuper nos journées en mer.Sauna et jacuzzi à volonté. Ce soir Cocktail de Gala avec le commandant. Et repas de gala bien sûr. Tout le monde va se faire "beau".
Samedi 06/07 : BERGEN Avions également décidé de nous débrouiller.Ce n'est pas si grand. Une navette gratuite nous dépose à proximité du port et de son marché aux poissons. Les crabes sont énormes et les sandwiches bien appétissants , mais nous avons déjà ce qu'il nous faut sur le bateau et bien largement. Nous flânons dans les rues de Bryggen le quartier historique de Bergen. Décidons d'emprunter un petit train touristique afin de découvrir les hauteurs de la ville.Le tour dure environ 45 mn et c'est bien agréable. Retour au bateau. Demain c'est le passage du cercle polaire. Dernière nuit à bord car nous aurons maintenant droit au jour permanent.
Dimanche 07/07: journée en mer Aujourd'hui nous passons le cercle polaire arctique. Une fête est organisée par l'équipe d'animation. NEPTUNE va baptiser ses sujets.Tout le monde assiste à l'évènement. Encore un peu de farniente sur le pont, mais la température baisse avec le vent. Craquons pour la photo avec le certificat de passage du cercle. Je décide à la dernière minute de réserver une excursion pour TROMSO faute d'avoir pu obtenir des infos sur les conditions de débarquement.Aucune info sur une quelconque navette et le personnel des excursions a quelques difficultés avec les demandes en français. Nous verrons bien. Spectacle en soirée avec la troupe du Magnifica.Superbe.
Lundi 08/07 : TROMSO Arrivons sous la pluie.Cela promet pour notre visite. Tour panoramqiue du centre ville. Visite du centre Polaria, nous y verrons des phoques.Les seuls de tout le voyage. Le car nous emmènera ensuite dans un élevage de chiens de traineau. Je vous dis pas dans quel état nous étions en rentrant à bord.Ces chiens sont très attachants. Honnêtement excursion bien trop chère. Avions appris lors du repas du soir qu'un service de car était mis en place pour ceux qui ne partaient pas visiter avec MSC.Confirmation sur le Daily.Cela aurait amplement suffit. Mauvais temps sur la mer.Le bateau attendra 3 heures avant de quitter le port. Attention cela va secouer.
Mardi 09/07 : journée en mer. Plus de farniente sur le pont.Il fait mauvais et froid. Donc lecture, visite des salons du bateau et SPA. Heureusement nous pouvons ainsi nous baigner.L'eau de la piscine est glaciale à l'extérieure.
Mercredi 10/07 :LONGYEARBYEN Enfin, nous sommes au SPITZBERG.Arrivons sous quelques flocons de neige.Nous avions mis le réveil pour voir l'arrivée et dans l'espoir de voir des baleines.RAS. La ville n'est pas très jolie.C'est une ville minière.Nous avons l'impression d'un gros LEGO.Débarquons à 9 h et partons visiter à pieds. Visitons un musée sur la vie en arctique et une drôle d'église.Le ciel se découvre. Nous sommes impatients d'^tre à l'après-midi. J'ai en effet réservé par une agence locale une sortie en chiens de traineau.Nous avons RDV à 15H devant le bateau.Pourvu qu'il soit là. A l'heure dite faisons la connaissance de nore guide qui est venu nous chercher avec un 4x4 .Prenons encore 6 autres touristes dans un hôtel et direction le chenil.( merci au forum) Empruntons un semblant de route et arrivons au chenil. Les chiens ont compris qu'ils allaient partir et nous accueillent dans un tonnerre d'aboiements.Les traineaus sont prêts mais il faut constituer l'attelage.Un à un les chiens sont placés dans l'attelage.A sa grande surprise mon mari et un autre homme sont mis à contribution.Moi je ne suis pas assez"wrong" et les autres trop âgés. 23 chiens sont sortis du chenil et nous pouvons partir, sur les chapeaux de roues. Cette sensation est fantastique. Je suis assise et mon mari conduit les chiens.On dirait un gamin le jour de Noël.Par 2 fois nous nous arrêterons pour leur donner à boire.Cette fois c'est moi qui m'y colle.Quel contact et ils sont si affectueux. En chemin croisons des rennes.Nous sommes en pleine nature. Après un peu plus d'1 heure il est l'heure de rentrer.A nouveau il faut ranger les chiens un par un.Mon mari me racontera combien ils sont puissants. Nous quittons à regret cet endroit magique et nos nouveaux amis pour rentrer au bateau fourbus mais heureux. Merci à GREENDOG. Avons fait des envieux à notre table.
Jeudi 11/07: MAGDALENEFJORD Navigation panoramique. Avons une nouvelle fois mis le réveil.Nous avons la chance d'avoir le soleil avec nous.Mais toujours pas de baleine et de morse. Superbe paysage arctique.Les glaciers verts et bleus tombent dans la mer. Nous avons une sensation de plénitude malgré la foule autour de nous. Nous sommes conscients d'être au bout de la Norvège et le plus au Nord de notre voyage. En route maintenant pour le CAP NORD. 2 journées en mer nous attendent. Soirée MSC Club ce soir avec cocktail.
Vendredi 12/07: CAP NORD Arrivée vers 19H.Nous avons réservé un transfert vers le CAP NORD pour 22 h avec un retour à 1 h du matin. C'est le soleil de minuit. Nous ne verrons pas le soleil se coucher. Choc en arrivant nous sommes des centaines pour ne pas dire des milliers sur ce bout de rocher qui surplombe la mer. Le globe est pris d'assaut par tous les apprentis photographes.C'est terrifiant. Faisons une petite ballade sur la lande avant de rentrer. Cortège de bus jusqu'au bateau.Il est presque 2 H du matin et il fait toujours jour.
Samedi 13/07: en mer Lecture, SPA et quizz avec l'équipe d'animation. Les adultes cela va encore mais les enfants commencent à trouver le temps long.
Dimanche 14/07 :FETE NATIONALE en mer. Cocktail organisé par MSC pour les Français.Nous nous retrouvons avec un verre à la main pour chanter la Marseillaise. Nous aurons également droit à un spectacle privé dans l'après midi. Irons de plus voir DRACULA ce soir avant notre dîner. Encore une fois de superbes numéros de cirque.
Lundi 15/07: HELLESYLT GEIRANGER Sommes prêts à 8 h car nous devons partir en randonnée toute la journée. Mais patatras:débarquement en chaloupe annulé à Hellesylt car la mer est trop forte. Toute notre journée est par terre et pas de plan B. La seule alternative proposée par MSC et une excursion que nous avons déjà faite. Visite par nos prpopres moyens sous la pluie.Cela gâche un peu le superbe paysage du fjord.Tentons une randonnée dans la forêt mais les pierres sont trop glissantes et cela devient dangereux. Finalement nous vengerons en achetant 2 pulls norvègiens. Retour en chaloupe. Profitons d'un récital avant le repas. Retrouvons le coucher du soleil.
Mardi 16/07: en mer Dernière journée à bord avec un peu de nostalgie. Ce soir c'est gala et le spectacle est à la hauteur de l'évènement. Encore une fois de beaux numéros d'équilibristes et la troupe au complet du bateau.Magnifique.La salle est debout.Que d'émotions. Au revoir à nos compagnons du soir.
Mercredi 17/07: FIN
Mercredi 03/07 : empruntons la navette du NOVOTEL pour rejoindre la gare située dans l'aéroport.15 mn nous séparent de la gare centrale d'Amsterdam. Le check in doit commencer vers 11H.Nous avons le temps. A notre sortie de la gare, nous apercevons notre bateau.Les vacances vont commencer. Formalités d'embarquement.Nous sommes à peu près 300.Je cherche encore l'embarquement simplifié et le guichet MSC Club. Nous montons à bord.Accueil de la part du personnel et direction notre cabine.Seuls!! Repas rapide à la cafétéria.L'exercice de sécurité est à 14H. Finissons notre installation. Repas au restaurant entre Français.Nous serons 7 à table. Pas de spectacle.Trop fatigués.
Jeudi 04/07: HAMBOURG. Nous avons décidé de visiter par nos propres moyens.Le centre est à 30 mn de marche du bateau. Ville portuaire qui ne nous a pas vraiment charmés.Il faut voir l'église St Michel, magnifique.Nous nous sommes reposés dans un joli jardin botanique: Planten und Blomen et nous avons découvert le quartier scandaleux Reeperbahn.Rien à envier à Pigalle. Retour au bateau en fin d'après midi. Pas de spectacle car embarquement de près de 2000 passagers ce jour.
Vendredi 05/07 : journée en mer. Farniente sur le pont.Nous avons encore du soleil. Avons opté pour le forfait SPA pour occuper nos journées en mer.Sauna et jacuzzi à volonté. Ce soir Cocktail de Gala avec le commandant. Et repas de gala bien sûr. Tout le monde va se faire "beau".
Samedi 06/07 : BERGEN Avions également décidé de nous débrouiller.Ce n'est pas si grand. Une navette gratuite nous dépose à proximité du port et de son marché aux poissons. Les crabes sont énormes et les sandwiches bien appétissants , mais nous avons déjà ce qu'il nous faut sur le bateau et bien largement. Nous flânons dans les rues de Bryggen le quartier historique de Bergen. Décidons d'emprunter un petit train touristique afin de découvrir les hauteurs de la ville.Le tour dure environ 45 mn et c'est bien agréable. Retour au bateau. Demain c'est le passage du cercle polaire. Dernière nuit à bord car nous aurons maintenant droit au jour permanent.
Dimanche 07/07: journée en mer Aujourd'hui nous passons le cercle polaire arctique. Une fête est organisée par l'équipe d'animation. NEPTUNE va baptiser ses sujets.Tout le monde assiste à l'évènement. Encore un peu de farniente sur le pont, mais la température baisse avec le vent. Craquons pour la photo avec le certificat de passage du cercle. Je décide à la dernière minute de réserver une excursion pour TROMSO faute d'avoir pu obtenir des infos sur les conditions de débarquement.Aucune info sur une quelconque navette et le personnel des excursions a quelques difficultés avec les demandes en français. Nous verrons bien. Spectacle en soirée avec la troupe du Magnifica.Superbe.
Lundi 08/07 : TROMSO Arrivons sous la pluie.Cela promet pour notre visite. Tour panoramqiue du centre ville. Visite du centre Polaria, nous y verrons des phoques.Les seuls de tout le voyage. Le car nous emmènera ensuite dans un élevage de chiens de traineau. Je vous dis pas dans quel état nous étions en rentrant à bord.Ces chiens sont très attachants. Honnêtement excursion bien trop chère. Avions appris lors du repas du soir qu'un service de car était mis en place pour ceux qui ne partaient pas visiter avec MSC.Confirmation sur le Daily.Cela aurait amplement suffit. Mauvais temps sur la mer.Le bateau attendra 3 heures avant de quitter le port. Attention cela va secouer.
Mardi 09/07 : journée en mer. Plus de farniente sur le pont.Il fait mauvais et froid. Donc lecture, visite des salons du bateau et SPA. Heureusement nous pouvons ainsi nous baigner.L'eau de la piscine est glaciale à l'extérieure.
Mercredi 10/07 :LONGYEARBYEN Enfin, nous sommes au SPITZBERG.Arrivons sous quelques flocons de neige.Nous avions mis le réveil pour voir l'arrivée et dans l'espoir de voir des baleines.RAS. La ville n'est pas très jolie.C'est une ville minière.Nous avons l'impression d'un gros LEGO.Débarquons à 9 h et partons visiter à pieds. Visitons un musée sur la vie en arctique et une drôle d'église.Le ciel se découvre. Nous sommes impatients d'^tre à l'après-midi. J'ai en effet réservé par une agence locale une sortie en chiens de traineau.Nous avons RDV à 15H devant le bateau.Pourvu qu'il soit là. A l'heure dite faisons la connaissance de nore guide qui est venu nous chercher avec un 4x4 .Prenons encore 6 autres touristes dans un hôtel et direction le chenil.( merci au forum) Empruntons un semblant de route et arrivons au chenil. Les chiens ont compris qu'ils allaient partir et nous accueillent dans un tonnerre d'aboiements.Les traineaus sont prêts mais il faut constituer l'attelage.Un à un les chiens sont placés dans l'attelage.A sa grande surprise mon mari et un autre homme sont mis à contribution.Moi je ne suis pas assez"wrong" et les autres trop âgés. 23 chiens sont sortis du chenil et nous pouvons partir, sur les chapeaux de roues. Cette sensation est fantastique. Je suis assise et mon mari conduit les chiens.On dirait un gamin le jour de Noël.Par 2 fois nous nous arrêterons pour leur donner à boire.Cette fois c'est moi qui m'y colle.Quel contact et ils sont si affectueux. En chemin croisons des rennes.Nous sommes en pleine nature. Après un peu plus d'1 heure il est l'heure de rentrer.A nouveau il faut ranger les chiens un par un.Mon mari me racontera combien ils sont puissants. Nous quittons à regret cet endroit magique et nos nouveaux amis pour rentrer au bateau fourbus mais heureux. Merci à GREENDOG. Avons fait des envieux à notre table.
Jeudi 11/07: MAGDALENEFJORD Navigation panoramique. Avons une nouvelle fois mis le réveil.Nous avons la chance d'avoir le soleil avec nous.Mais toujours pas de baleine et de morse. Superbe paysage arctique.Les glaciers verts et bleus tombent dans la mer. Nous avons une sensation de plénitude malgré la foule autour de nous. Nous sommes conscients d'être au bout de la Norvège et le plus au Nord de notre voyage. En route maintenant pour le CAP NORD. 2 journées en mer nous attendent. Soirée MSC Club ce soir avec cocktail.
Vendredi 12/07: CAP NORD Arrivée vers 19H.Nous avons réservé un transfert vers le CAP NORD pour 22 h avec un retour à 1 h du matin. C'est le soleil de minuit. Nous ne verrons pas le soleil se coucher. Choc en arrivant nous sommes des centaines pour ne pas dire des milliers sur ce bout de rocher qui surplombe la mer. Le globe est pris d'assaut par tous les apprentis photographes.C'est terrifiant. Faisons une petite ballade sur la lande avant de rentrer. Cortège de bus jusqu'au bateau.Il est presque 2 H du matin et il fait toujours jour.
Samedi 13/07: en mer Lecture, SPA et quizz avec l'équipe d'animation. Les adultes cela va encore mais les enfants commencent à trouver le temps long.
Dimanche 14/07 :FETE NATIONALE en mer. Cocktail organisé par MSC pour les Français.Nous nous retrouvons avec un verre à la main pour chanter la Marseillaise. Nous aurons également droit à un spectacle privé dans l'après midi. Irons de plus voir DRACULA ce soir avant notre dîner. Encore une fois de superbes numéros de cirque.
Lundi 15/07: HELLESYLT GEIRANGER Sommes prêts à 8 h car nous devons partir en randonnée toute la journée. Mais patatras:débarquement en chaloupe annulé à Hellesylt car la mer est trop forte. Toute notre journée est par terre et pas de plan B. La seule alternative proposée par MSC et une excursion que nous avons déjà faite. Visite par nos prpopres moyens sous la pluie.Cela gâche un peu le superbe paysage du fjord.Tentons une randonnée dans la forêt mais les pierres sont trop glissantes et cela devient dangereux. Finalement nous vengerons en achetant 2 pulls norvègiens. Retour en chaloupe. Profitons d'un récital avant le repas. Retrouvons le coucher du soleil.
Mardi 16/07: en mer Dernière journée à bord avec un peu de nostalgie. Ce soir c'est gala et le spectacle est à la hauteur de l'évènement. Encore une fois de beaux numéros d'équilibristes et la troupe au complet du bateau.Magnifique.La salle est debout.Que d'émotions. Au revoir à nos compagnons du soir.
Mercredi 17/07: FIN
Apprendre l'anglais et travailler en Australie à 32 ans English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai envie d'apprendre l'anglais et travailler en Australie pour subvenir aux besoins quotidiens, mon niveau n'est pas terrible même si j'essaye de travailler un peu de mon côté entre la motivation qu'il n'est toujours là et la difficulté de parler car les français et l'anglais c'est pas l'amour fou hein 😄
j'ai donc envie de partir en Australie pour 1 an afin de bosser et apprendre la langue, je commence à me renseigner et là je vois quand on a plus de 30 ans on peut plus bénéficier du WHV
y a t il des alternatives pour les vieilles comme moi ? y'a pas d'âge pour apprendre on nous dit, quel est le meilleur moyen pour aboutir à mon projet, ça me tien vraiment à coeur d'apprendre l'anglais ? visa touristique, visa étudiant, problème avec visa étudiant on ne peut pas bouger dans le pays !! pour trouver un job et se loger, les bons plans, quelle ville est le mieux pour mon projet ?
si vous avez des infos je suis preneuse, si certains d'entre vous on fait cette expérience (je pense pas être la seule au monde) n'hésitez pas à me répondre
merci.
Glopi
j'ai envie d'apprendre l'anglais et travailler en Australie pour subvenir aux besoins quotidiens, mon niveau n'est pas terrible même si j'essaye de travailler un peu de mon côté entre la motivation qu'il n'est toujours là et la difficulté de parler car les français et l'anglais c'est pas l'amour fou hein 😄
j'ai donc envie de partir en Australie pour 1 an afin de bosser et apprendre la langue, je commence à me renseigner et là je vois quand on a plus de 30 ans on peut plus bénéficier du WHV
y a t il des alternatives pour les vieilles comme moi ? y'a pas d'âge pour apprendre on nous dit, quel est le meilleur moyen pour aboutir à mon projet, ça me tien vraiment à coeur d'apprendre l'anglais ? visa touristique, visa étudiant, problème avec visa étudiant on ne peut pas bouger dans le pays !! pour trouver un job et se loger, les bons plans, quelle ville est le mieux pour mon projet ?
si vous avez des infos je suis preneuse, si certains d'entre vous on fait cette expérience (je pense pas être la seule au monde) n'hésitez pas à me répondre
merci.
Glopi
Transat de Miami à Amsterdam sur le Célébrity Constellation (retour) English translation pending
Bonjour
Nous revenons d’une transat sur le célébrity constellation de Miami à Amsterdam avec escale à Madére, Lisbonne, le Havre et Douvres
Cette croisiére était pour nous surtout une destination ‘bateau’, connaissant les escales
Nous avions pris 2 pré nuits à Miami et nous avons apprécié
Le constellation avait été arrété 3 semaines pour le mettre à la norme soltice . il était donc au port de Miami la veille . Cela nous a occasionné un petit stress lorsque nous promenant à Miami (à Bayside pour ceux qui connaissent) nous l’avons vu . nous nous demandions donc si on ne se trompait pas sur la date d’embarquement et avons vérifié plusieurs fois notre carnet de voyage à l’hotel.. les 2 premiers jours le personnel, toujours aussi adorable, avait un peu de mal à se remettre dans le bain
Avantages certains , les cabines avaient donc été faites avant la date d’embarquement . Dés 11h nous avons pu monter, aller voir le maitre d’H pour la table et manger un morceau à la cafétaria .
Nous aimons beaucoup la classe millénium avec son grand escalier en onyx, sa piscine intérieure. Moins de passagers que les soltices et donc ascenseurs plus fluides
Les avantages ‘élite’ sont très appréciables . Pour l’open bar de 17 à 19h la politique actuelle est de ne plus donner ‘à volonté’ dans un salon mais vous avez 3 coupons de boissons par personne que vous pouvez demander à n’importe quel bar . cela doit leur faire des économies et favorise un peu moins les contacts ( quoique par habitude les gens ont souvent l’habitude de venir toujours au même bar à la même place et les jours de mer facilitent les contacts)
Restauration toujours excellente et service impéccable . beaucoup de choix car il y a le menu à la carte + les entrées ( shrimp cocktail, soupe à l’oignon, salade césar), plats ( new york steak (un délice) poulet saumon , désserts ( une créme brulée à se ‘pourlécher les babines’ ) disponibles tous les jours. Malheureusement plus d’escargot . le maitre d’H nous a dit qu’ils s’approvisionnaient habituellement en escargots en asie et qu’ils n’étaient plus bons ( dommage pour ceux qui aiment) Sur 15 nuits 2 ou 3 plats se sont retrouvés 2 fois à la carte à quelques jours d’intervalle ce qui ne nous était pas arrivé auparavant mais le choix est tellement grand que ce n’est pas un probléme. Nous avons testé l’équivalent du murano de la classe soltice c'est-à-dire l’océan liner avec supplément . un vrai régal . en ce qui me concerne noix de st jacques et soufflé fromage en entrée, filet de sole préparé à la table en plat (mon mari a pris le veau), soufflé grand marnier en déssert ( crépe avec fraises flambées préparée à table pour mon mari)
Les spectacles : on en a déjà eu des plus beaux mais ils sont de grande qualité . malheureusement notre anglais ne nous permet pas de comprendre les jeux de mots des humoristes . 3 spectacles de danse (je trouve que c’est trop peu) . pas de spectacle ‘cirque du soleil’ malheureusement comme sur la classe soltice mais un conte avec des décors formidables : une mariée, une fée, un prince, une sorciére . la mariée doit trouver quelque chose d’ancien, quelque chose emprunté, de bleu … pour retrouver son prince . c’est magnifique mais nous trouvons , opinion personnelle, que cela fait plus spectacle de fête pour enfants . Un spectacle beattles du tonnerre avec une ressemblance extraordinaire de john lennon avec ses cheveux longs et ses petites lunettes . Une ambiance d’enfer dans la salle de spectacle , les gens dansaient debout . voilà . Je ne sais pas si certains changements souligné sont à considérer comme une baisse de qualité ou non , cela dépend des personnes . cela reste pour nous la compagnie qui nous correspond et nous sommes prêts pour une prochaine. Je comprend ceux qui apprécient autre chose . une propreté et un service impécable comme d’habitude sur célébrity. Nous étions au 1er service à 18h (choix personnel) . au havre nous avions une excursion et avons prévenu le maitre d’H que nous ne serions pas rentré à l’heure . Aucune difficulté : il nous a dit qu’il gardait notre table jusque 19h et que si nous n’étions pas revenu il nous en donnerait une de 2 à 20h30 au second service . c’est sympa . beaucoup d’américains étaient allés à paris ou sur les plages du débarquement et sont rentrés plus tard . le buffet du haut avait été largement étendu ce soir là avec plus de choix que les autres . j’oubliais mais ce n’est pas éssentiel . pas de film en français à la tv contrairement aux soltice . on n’est pas en croisiére pour regarder la tv mais lorsque vous avez 6 jours de mer, regarder un film en cabine peut être agréable
n’hésitez pas si vous avez des questions Nathalie
Le constellation avait été arrété 3 semaines pour le mettre à la norme soltice . il était donc au port de Miami la veille . Cela nous a occasionné un petit stress lorsque nous promenant à Miami (à Bayside pour ceux qui connaissent) nous l’avons vu . nous nous demandions donc si on ne se trompait pas sur la date d’embarquement et avons vérifié plusieurs fois notre carnet de voyage à l’hotel.. les 2 premiers jours le personnel, toujours aussi adorable, avait un peu de mal à se remettre dans le bain
Avantages certains , les cabines avaient donc été faites avant la date d’embarquement . Dés 11h nous avons pu monter, aller voir le maitre d’H pour la table et manger un morceau à la cafétaria .
Nous aimons beaucoup la classe millénium avec son grand escalier en onyx, sa piscine intérieure. Moins de passagers que les soltices et donc ascenseurs plus fluides
Les avantages ‘élite’ sont très appréciables . Pour l’open bar de 17 à 19h la politique actuelle est de ne plus donner ‘à volonté’ dans un salon mais vous avez 3 coupons de boissons par personne que vous pouvez demander à n’importe quel bar . cela doit leur faire des économies et favorise un peu moins les contacts ( quoique par habitude les gens ont souvent l’habitude de venir toujours au même bar à la même place et les jours de mer facilitent les contacts)
Restauration toujours excellente et service impéccable . beaucoup de choix car il y a le menu à la carte + les entrées ( shrimp cocktail, soupe à l’oignon, salade césar), plats ( new york steak (un délice) poulet saumon , désserts ( une créme brulée à se ‘pourlécher les babines’ ) disponibles tous les jours. Malheureusement plus d’escargot . le maitre d’H nous a dit qu’ils s’approvisionnaient habituellement en escargots en asie et qu’ils n’étaient plus bons ( dommage pour ceux qui aiment) Sur 15 nuits 2 ou 3 plats se sont retrouvés 2 fois à la carte à quelques jours d’intervalle ce qui ne nous était pas arrivé auparavant mais le choix est tellement grand que ce n’est pas un probléme. Nous avons testé l’équivalent du murano de la classe soltice c'est-à-dire l’océan liner avec supplément . un vrai régal . en ce qui me concerne noix de st jacques et soufflé fromage en entrée, filet de sole préparé à la table en plat (mon mari a pris le veau), soufflé grand marnier en déssert ( crépe avec fraises flambées préparée à table pour mon mari)
Les spectacles : on en a déjà eu des plus beaux mais ils sont de grande qualité . malheureusement notre anglais ne nous permet pas de comprendre les jeux de mots des humoristes . 3 spectacles de danse (je trouve que c’est trop peu) . pas de spectacle ‘cirque du soleil’ malheureusement comme sur la classe soltice mais un conte avec des décors formidables : une mariée, une fée, un prince, une sorciére . la mariée doit trouver quelque chose d’ancien, quelque chose emprunté, de bleu … pour retrouver son prince . c’est magnifique mais nous trouvons , opinion personnelle, que cela fait plus spectacle de fête pour enfants . Un spectacle beattles du tonnerre avec une ressemblance extraordinaire de john lennon avec ses cheveux longs et ses petites lunettes . Une ambiance d’enfer dans la salle de spectacle , les gens dansaient debout . voilà . Je ne sais pas si certains changements souligné sont à considérer comme une baisse de qualité ou non , cela dépend des personnes . cela reste pour nous la compagnie qui nous correspond et nous sommes prêts pour une prochaine. Je comprend ceux qui apprécient autre chose . une propreté et un service impécable comme d’habitude sur célébrity. Nous étions au 1er service à 18h (choix personnel) . au havre nous avions une excursion et avons prévenu le maitre d’H que nous ne serions pas rentré à l’heure . Aucune difficulté : il nous a dit qu’il gardait notre table jusque 19h et que si nous n’étions pas revenu il nous en donnerait une de 2 à 20h30 au second service . c’est sympa . beaucoup d’américains étaient allés à paris ou sur les plages du débarquement et sont rentrés plus tard . le buffet du haut avait été largement étendu ce soir là avec plus de choix que les autres . j’oubliais mais ce n’est pas éssentiel . pas de film en français à la tv contrairement aux soltice . on n’est pas en croisiére pour regarder la tv mais lorsque vous avez 6 jours de mer, regarder un film en cabine peut être agréable
n’hésitez pas si vous avez des questions Nathalie