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Costa, de pire en pire?... English translation pending
by Bachatero · 2012-01-02 · 114 replies
😠Je découvre avec surprise, après le paiement des petits-dej en cabine, une nouvelle aberration de la part de cette compagnie. Ayant réservé une croisière pour mars, j'ai bien sûr voulu personnaliser celle-ci avec quelques services dits de "douceurs" (quel euphémisme !) comme le coffret de bienvenue à 44 euros ou le coffret anniversaire avec un gâteau ( et je me fous de la carte du commandant !). Impossible avec le nouveau site Costa de réserver quoi que ce soit ! Vous avez le descriptif. Point barre ! Ayant contacté Costa par téléphone, il m'a été répondu que je ne pourrais le faire qu'une fois à bord ! Comme j'ai rétorqué à mon interlocutrice que je ne trouvais plus l'intérêt d'avoir un coffret de bienvenue, le second jour du départ, elle m'a dit que c'était désormais comme cela ! Impossible, semble-t-il, est devenu italien ? Mais c'est vrai que les habitants de la péninsule sont soumis à des restrictions sévères dues à la "crise", leurs bateaux aussi (même avec un actionnariat américain). Comme aurait dit Fernandel, les passagers... "aussi" ! En tout cas, je ne félicite pas et ne dis pas merci à Costa qui nous prend pour des "c..." Un nouveau site n'explique pas des erreurs de communication et ce " non respect " des passagers, surtout clients !🏴‍☠️
Hôtel VIK Arena Blanca à Punta Cana English translation pending
by Valiseenfeu · 2012-01-01 · 10 replies
Bonjour nous partons pour le Vik arena blanca le 28 janvier 2012 et nous aimerions savoir comment trouver le meilleur 'deal' pour les excursions une fois rendu sur place ?
Philippines: coin sympathique à Panay Island? English translation pending
by Melda · 2011-12-29 · 8 replies
Hello tout le monde !

Je suis en train de réflechir à mon itinéraires pour les semaines à venir, et j'aimerais faire un peu de plage / bronzette / balades / snorkelling voir plongée après mon passage à Kalibo.

Du coup j'aimerais rester sur l'ile de Panay pour ne pas "perdre" trop de temps en transport avant mon retour départ pour Banaue (mon plan initiale était d'aller à Sipalay mais j'ai peur que ce soit pas très "rentable" pour se poser juste 2-3 jours ! 🙂)

Pour ceux qui ont visiter Panay Island, vous avez un petit coin sympa à me faire découvrir ? Un truc simple, du sable et des couchers de soleil dans la mer feront l'affaire, un dernier bain de paradis philippin avant Luzon puis Paris 😊

Merci à ceux qui pourront me partager leur coup de coeur du coin !
Attention aux "pickpockets" à Chatuchak, Bangkok English translation pending
by Alal38 · 2011-12-26 · 28 replies
4 femmes vous empêchent de passer vous essayez de passer et vous vous retrouvez sans portefeuille .....
Achat du billet Paris - Brisbane avec Singapore Airlines English translation pending
by Jeb5292 · 2011-12-25 · 7 replies
Bonjour à tous et joyeux noël !

Je dois partir dans un moi en Australie avec deux amis et nous passons actuellement par l'étape "Achat du billet d'avion". Mes deux amis ont pu acheter sans problème leurs billets ce matin, de mon côté, ma carte bancaire est refusée (Dû à un plafond trop bas). J'ai essayé avec la carte de mes parents, celle-ci semble acceptée mais avant de confirmer, quelque chose du genre m'est indiqué : "Votre carte bancaire devra être vérifiée à l'enregistrement, ". Bref, mes parents ne pouvant pas être là à l'embarquement, j'ai annulé.

Je me suis renseigné, et je me suis rendu compte que Singapore airlines faisait des contrôles quasi-systématique de la carte bancaire avant l'enregistrement, à moins de remplir la fameuse LOI en se rendant sois-même à Paris avec la carte originale. Encore une fois, cela semble assez compliqué.

Je me demandais donc s'il était possible de passer par une compagnie de voyage (Genre Opodo, Edreams, ...) afin de contourner le problème ? Qu'en pensez vous ?

Merci d'avance

Jean-Edouard
Sept jours à Hanoï en janvier, idées de séjour? English translation pending
by 971gwadgirl · 2011-12-25 · 14 replies
Bonjour à tous,

Mon ami et moi partons à Hanoi du 19 au 27 janvier. Nous habitons actuellement en Chine et nous profitons de la semaine de vacances du nouvel an chinois! Nous arrivons le jeudi 19 à 23h et nous reparton le 27 à 8h donc ces deux journées ne comptent pas dans notre séjour. Il nous reste donc 7 jours pour profiter au maximum de nos vacances. Nous pensions au programme suivant: - 20 janv.: Hanoi - 21 - 23 janv: Baie d'Along - j'ai vu qu'il fallait bien 2 jours pour visiter la baie. On repartirait le 23 au matin - 23 jav.: Hanoi - 24 - 26 janv: Sapa - on y resterait deux jours, on retournerait à Hanoi le jeudi matin - départ le vendredi matin pour Shanghai

🤪 Le programme tient sur le papier mais je ne suis peut-être pas réaliste! Qu'en pensez-vous?

1) J'ai cru comprendre qu'il faisait froid à Hanoi à cette période => visiter la baie d'along à cette période est une bonne ou une mauvaise idée?

2) Baie d'Along: j'ai vu qu'il y avait la baie d'along maritime et terrestre => peut-on faire les 2 en 2 jours? Quelqu'un a -t-il des adresses ou des contacts pour passer la nuit dans une jonque sur la baie?

3)Peut-on visiter sapa en 2 jours, trajet aller/retour compris?

Si ce programme n'est pas réalisable, que nous conseillez-vous, sachant que nous voulons absolument visiter la Baie d'Along?

Je vous remercie pour tous les conseils que vous nous apporterez, et n'hésitez pas à nous donner des contacts (jonque à Along, hôtel/ auberge à Sapa et Hanoi)

Merci!

Ingrid
Déplacement en Iran pour femme seule? English translation pending
by Nathaie · 2011-12-20 · 11 replies
Bonjour,

J'ai pour projet de partir en Iran seule au mois d'Avril mais je n'arrive pas trouver des informations sur les déplacements des voyageuses solitaires dans les autobus (liaison entre grandes villes). Est-ce qu'il existent des espaces bien distinctes (hommes à l'avant, femmes à l'arrière) dans les autobus comme dans les bus en ville ? Est-ce que ce mode de transport est un moyen tranquille pour une voyageuse étrangère ? Y aurait-il un problème pour les femmes seules à ce qu'elles prennent un taxi collectifs en dehors des grandes villes ?

Arrivée à Téhéran, j'aimerai visiter Shiraz, Espahan et d'autres endroits encore et surtout admirer les paysages grandioses à l'extérieur des villes. J'aimerai donc pouvoir limiter les vols internes afin de privilégier les autobus.

Merci de tous les infos que vous pourriez m'apporter à ce sujet précis.

Je peux essayer de préciser ma question si elle n'est pas très claire.

Nathalie
Voyager à vélo en pignon fixe: avec quels braquets? English translation pending
by Leminier · 2011-12-20 · 11 replies
bonjour, Qui a déjà voyagé en pignon fixe?avec quels braquets?Merci de vos réponse.
Voyage en sac à dos au Brésil: question d'argent! English translation pending
by Blainadame · 2011-12-14 · 10 replies
Bonjour à tous!

En janvier je ferai mon premier voyage sac à dos au Brésil, et je me demandais c'était quoi la meilleure façon de trainer son argent? Est ce que c'est préférable de toujours fonctionner avec carte de crédit et avoir un peu de comptant sur soi. Ou de partir avec une plus grosse somme d'argent sur soi et prendre crédit au besoin?

Est ce que je suis mieux d'échanger mon argent ici au Canada ou apporter de l'américain et le changer la-bas?

J'en profite pour prendre tous les conseils que vous voulez sur le voyage en back pack ou sur le Brésil ( je vais à Sao Paulo, Rio Janeiro, Ilha Grande, Paraty et Iguaçu!)

Merci beaucoup!
Slot Canyons dans l'Utah et l'Arizona: accessibles sans 4x4? English translation pending
by JeanMichel54 · 2011-12-09 · 21 replies
Bonjour ,

Le sujet est dans le titre . Merci pour les premiers éléments de réponse apportés dans "Avis sur itinéraire de 3 semaines ..." ci-dessous . Trois 14 : je vais suivre la piste GILOU 02 VNOA : voir ma réponse sur le post cité bastinj : je m' immerge dans Ouestusa . petite question annexe : les routes qui conduisent à Bullfrog sont elles toutes praticables sans 4x4 , et existe-t-il un bac pour traverser le lac Powell en voiture à cet endroit ?
Voyage sac à dos: solution de secour en cas de vol? English translation pending
by Xav973 · 2011-12-08 · 14 replies
Bonjour, je vais partir avec mon sac à dos pendant 2 mois. Je réfléchi à des solutions de secours au cas ou je me ferai totalement dépouiller : J'ai fais des scans de mes papiers que je me suis envoyé sur ma boite mail, ce qui facilitera les démarches à l’ambassade, mais pour l'argent ? Je veut éviter de devoir demander à la famille/amis d'envoyer de l'argent, existe t'il un moyen de s'envoyer une somme qu'on peut retirer n'importe ou dans le monde ? (Western Union par exemple). Et si en plus la photocopie des papiers suffit ça serait le rêve ! Merci
Climat en décembre/janvier dans le nord de la Thaïlande? English translation pending
by Jassminn · 2011-12-06 · 9 replies
Bonjour, je pars entre le 23 dec et 16 janvier, je pense me diriger vers le nord mais je voudrai etre sur qu'il y fait chaud? Est ce qu'ill y a de la chaleur a cette periode meme ds le nord?..y a t il des zone a eviter?..
Road trip aux États-Unis et Canada English translation pending
by Clem0688 · 2011-12-05 · 17 replies
Mise en ligne de notre Journal de Bord du road trip que l'on a réalisé cet été, 3 amis français et moi, tous finissant l'université au Québec... Un road trip de Chicoutimi dans le nord du Québec jusqu'à la frontière mexicaine, l'ouest américain et Canadien en passant par Chicago, Las Vegas, de nombreux parcs nationaux, San Diego, Los Angeles, San Francisco, Seattle, Vancouver, les Rocheuses... Et j'en passe... C'est 16 000 kilomètres en un mois... dans une golf 98 relooké avec des trous dans le plancher et une seule vitesse (la 4ème)... 😎On commence par un petit avant-gout du parcours:

Nous avions une page sur laquelle le monde nous suivait sur facebook. pour les intéressés: FRENCH ROAD TRIP Les photos en valent le détour :)

Jour 1: Samedi 11 juin 11h départ de Chicoutimi plein à craquer 14h arrivée à l'aéroport de Québec pour déposer une amie



18h arrivée à Montréal chez notre ami Olivier pour une première grosse soirée de road trip... biere, restaurant vietnamien et taureau mécanique chez Serge... 2h30 On part se coucher quelques petites heures

Jour 2: dimanche 12 juin 05h départ de Montréal 12h arrivée a Toronto, visite de la ville, CN tower et le stade Rogers, petite balade sur le bord de l'eau et quelques photos au soleil



14h départ de Toronto pour Niagara on the lake, petite ville traditionnelle très sympa à 30 min des chutes du Niagara... aprés 2h à se promener en ville, direction les chutes du Niagara le temps de quelques photos et de visiter la ville fête foraine...



Petit tour au casino avec piero, on en ressort avec un beau 50$ gagné au black jack :D 20h30 départ de Toronto pour Chicago arrivée à la frontière américaine vers 23h30, on avait peur de la réaction des douaniers avec nos décorations sur la voiture... Jack au volant tremble... mais finalement tout se passe très bien, aprés nos 3 cartes vertes faites on continue de rouler en direction de Chicago, à 1h30 de notre destination(soit 4h30 du matin) on décide de s'arrêter dormir dans l'auto quelques heure.

Jour 3: lundi 13 juin

05h30 On se fait réveiller par une police parce que notre chere Laetitia est allé se garer dans un parking barrer... en étant entré par la porte de sortie du parking... bref après une longue discussion avec monsieur le policier, on part vite de là... tous encore assez fatigué. direction le macdo pour une petite collation avant de se rendre au Dunes sur le bord du lac Michigan



07h on se promène sur les Dunes du Mont baldy, des dunes de sable de 50mètres sur le bord du lac, ca nous remet les idées en place, l'air frais du matin sur la plage. 08h on part pour Chicago centre ville. On fait une entrée fracassante en ville avec les décorations, gros klaxonnement, photos et tout le kit... on se stationne en haut de la ville pour essayer de pas payer trop chèr... On part à pied visiter la ville sous un beau soleil et un temps très agréable, on redescend Michigan avenue, on s'arrête faire des photos cool au cloud gate.



On pic nic dans un petit parc super sympa pas loin de là... dans l'après midi on continue la visite jusqu'au port, en s'arrêtant sur le bord d'un point d'eau pour que jack se lave les pieds... on arrive sur le bord de l'eau jusqu'à 'aquarium où ca fait la file pour entrer... de là on a une superbe vue sur Chicago! on évite les crottes de chien qui envahissent ce parc pour revenir vers le centre ville. on traverse le centre ville le long de l'eau, ses taxis bateaux et de ses nombreux pont qui se lèvent... Vers 18h on part en direction de Chez Giordano's, un restaurant réputé qu'une personne nous a gentillement conseillé via notre page facebook quand elle nous a vu rentrer en ville le matin! ce fut un régal!! très copieux et peu couteux!



On part se prendre une dernière petite vière en haut de l'hancon towel avec nos restes de Pizza croûte épaisse dans un doggy bag :p , superbe coucher de soleil sur Chicago! retour au parking à 21h30... on s'est fait voler... les affaires toutent retournés, heureusement rien de cassé sur la voiture... mais un GPS en moins, plus de trousse de toilette et plus d'ordinateur... le plus fou...: 20 minutes après a chercher partout un numéro pour les caméras... on trouve l'ordinateur caché dans sa housse sous un escalier dans une petite ruelle sombre pas loin de là... heureux dans notre malheur, on repart de même pour une longue nuit de route! On a quand même VRAIMENT adoré Chicago et une journée, ce fut bien court pour profiter de cette belle ville!

Jour 4: mardi 14 juin

On s'est alterné pour rouler toute la nuit en buvant du Hype qu'on avait eu gratuitement au grand prix de montréal quelque jours avant :p Vers midi on s'arrête à un walmart pour acheter réchaud et casserole pour éssayer d'économiser sur le budget manger du road trip... 14h on fait un détour en voyant sur la carte a ville de "Paris"... un détour inutile... merci piero... :D Petit pic-nic sur le bord de la route...



16h on arrive à une piscine qu'on a trouver sur internet pas loin du centre de Kansas city, on en profite pour relaxer a fond... et puis SE LAVER après 3 jours :)



19h on quitte la piscine pour le centre ville de Kansas city, le tour de ville est rapide, il n y a pas grand chose a voir là... 21h on repart pour une autre nuit de route en direction de Denver 22h halte macdo et go pour une belle nuit en voiture !

Jour 5: mercredi 15 juin 11h Arrivée à Denver. Visite de la ville sous un grand soleil.



Repas le midi sur une terasse pour déguster un bon hamburger de bison. 14h On quitte Denver pour Rocky Mountain, sur notre chemin on aura l'occasion de gravir la plus haute route des Etats-Unis avec ses 3800 mètres, et tout ça avec uniquement que la 4e sur l auto... après un passage au point touristique, les rangers sont déconseillent de la prendre... mais on a qu'une vie :D Arrivée en haut, c'est la tempête, on se rend a pied jusqu'au sommet, en tong dans la neige...



On continue ensuite la route, on croisera des wapitis de très proche, des pikas et des ours. et vraiment une route magnifique! 19h on ressort du parc national et on décide de s'arrêter sur le bord de différent petit lac qui offrent chacun des points de vue très beau! on décide d'aller s'acheter de la bière pour la soirée étant donné qu'on avait encore un 10h de route avant la prochaine destination :D en dépassant la ville de Gran Lake, alors qu'un peu chaud je me sors la tête par la fenetre, on se fait klaxonné par un pick up rempli de femme de la place. on s'arrête sur un parking pour faire quelques photos avec elles.



Elles nous invitent ensuite à venir passer la soirée dans leur grande et belle maison avec une vue magnifique sur les rocheuses! on s'y rend, super souper lasagne et soirée arrosé... :)



Jour 6: jeudi 16 juin

8h00 Réveil difficile dans la maison de nos hotes avec un bon déjeuner pancake americain maison! on prend une bonne douche ne sachant pas quand sera la prochaine et puis on part sur la route du Colorado... la route est simplement divine, pas capable de nous rendormir on contemple le paysage en se faisant saluer par tout le monde que l'on croise sur la route! petite halte subway et on continue la route



17h On arrive au parc de Mesa Verde, on décide de camper là 19h on va faire quelques beaux points de vue au sommet du parc et faisons un petit tour à l'info touriste. On retourne sur le camping pour inaugurer notre matériel... sur la route on croise une famille d'ours. 23h après quelques parties de carte on va se coucher dans la voiture et dans la petite tente... la nuit s 'annonce froide avec qu'un sac de couchage pour 4... :D

Jour 7: vendredi 17 juin



07h Départ du camping pour Mesa Verde, visite de plusieurs site Indien et de Canyon



10h30 on repart de Mesa Verde pour se diriger vers Monument Valley, la route est toujours magnifique, on passe des montagnes à des plaines désertique de roche rouge... 14h arrivée au parc de Monument Valley, on profite de la vue et aprés quelques informations sur les tarifs...(65$ par personne) on décide de prendre notre voiture pour se rendre dans le désert... le trajet a été épique et après quelques photos et des belles rencontres on remonte... en poussant la voiture...



16h on quitte le parc de Monument valley et on se dirige vers Page et le lac Powel, où on arrive vers 19h...

20h on décide de se poser un peu au macdo pour actualiser notre page facebook et on fait un barbecue sur le parking du macdo...difficile de passer inapercu... 23h on décide d'avancer un peu vers le gran canyon pour y être à la premiere heure le lendemain matin... on dort sur le bord de la route quelques heure...

Jour 8: samedi 18 juin

06h30 On part de Cameron pour le Gran Canyon, arrivé très tot sur le site, on a même pas eu à payer l'entrée. On a visité de nombreux point de vue et canyon village. après des photos périlleuses,



et une petite toilette, on repart a 10h30 pour Las Vegas! 15h Arrivée à Las Vegas après 8 jours et 6360kms déjà parcouru...!! on est allé se poser dans un petit hotel pas cher et fin d'après midi sur le bord de la piscine de l'hotel pour se rafraichir des 38 degrés... 18h on part faire des ptites courses pour une grosse platrée de pate, ca fait plusieurs jours qu'on mange sacrément mal... Apéro à l'hotel et direction les casinos de Las Vegas où on passe la soirée! 3h retour à l'hotel!
Cycling Through Provence's Big Climbs
by Lucbertrand · 2011-12-03 · 6 replies
Cycling Through Provence's Big Climbs

In the autumn of 2011, Provence was hit by apocalyptic weather—torrential rain and a particularly violent east wind, reaching 130 kilometers per hour, whipping up waves as high as seven meters. It wasn’t the best time to venture outside. Yet, I told myself that after the storm, calm would return. I kept an eye on the weather forecast and noticed that starting November 10th, a favorable window should open for a little 600-kilometer cycling trip across Provence. The weather reports promised a high-pressure system that would keep the bad weather at bay over these highlands. That was all I needed to decide to set off. The planned route would take me through Provence’s biggest climbs: Mont Ventoux, Montagne de Lure, the Verdon Gorge, the Massif des Maures, and Sainte-Baume.

And so, despite my doubts, the call of adventure was stronger. The train pulled away, and once again, a journey began at Part-Dieu station. This time, I headed toward Haute-Provence for a cycling adventure. It would be my first solo bike trip. I was a little nervous—cycling with panniers makes you feel vulnerable to theft. I’d already been robbed while traveling in a group in Peru, and that experience left me deeply shaken. Alone, I hesitated. But no need to panic—I’d read accounts from long-distance cyclists who hadn’t been robbed, even if it does happen sometimes. I was particularly thinking of a young schoolteacher who had taken a sabbatical to cycle around the world. Her students had remarked, "Teacher, you’re not sporty—how will you manage to cycle around the world?" This young woman was full of resourcefulness. In South America, before flying to China, she locked her bike to a post to take care of a natural need. When she returned, the post had been torn out, and her bike—along with all her gear—was gone. It was a shock for many, but not for her. She boarded her flight to the Middle Kingdom, bought the essentials (including a new bike) once there, and continued her journey! Remembering this story, I almost felt ashamed of my cowardice. These were the thoughts running through my mind as the Rhône Valley rolled by toward Orange, the starting point of my Provençal adventure through the big climbs.

Day One: Orange to Sault via Mont Ventoux – 90 km

9:30 AM, I stepped off the train. With all my gear, I had to navigate the underground passage—no easy feat, given that my bike and luggage weighed 35 kilos. At this time of year, I expected some areas to be deserted, so I’d packed enough to bivouac comfortably. Once outside the station, the southern light flooded over me. I understood why people dream of retiring in these sun-drenched regions. As always, after disembarking from public transport, I had to get my bearings and decide which way to go. The sun, still low on the horizon, pointed east. The roar of fighter jet engines helped me locate the Air Base 115. That was all I needed to "reset the gyros."

As soon as I started pedaling, all my apprehensions vanished. The joy of discovery and physical effort took over, and euphoria washed over me. It’s amazing how emotions can shift from one moment to the next based on seemingly minor circumstances.

The weather was splendid—the forecast had predicted continuous showers, but it was completely wrong. I quickly left the city behind. Mont Ventoux loomed mysteriously, its dimensions hard to gauge. It was even more enigmatic with its summit hidden beneath swirling, mottled clouds clinging to the ridges. It reminded me of a great South American volcano. I struggled to imagine that in a few hours, I’d be up there under that blanket of mist.

The countryside was shaking off its autumnal nighttime dampness. The vineyards, interspersed with tall cypress hedges, confirmed I was in the magnificent Côtes du Rhône wine region. The distinctive Dentelles de Montmirail were very much in evidence. The air force base wasn’t far. I passed the runway’s end markers. A Mirage 2000 flew overhead in a tight turn, followed by another roaring into takeoff. It came straight at me before climbing sharply with a thunderous roar. Thirty years spent in that captivating world came rushing back. I recalled countless extraordinary human and technical experiences from my time in the service. But the purpose of this post isn’t to promote the air force—though I might post some articles one day about travels among men at war.

I continued on my way, leaving my past loves behind. As I pedaled, delightful names rolled by: Violès, Vacqueyras, Gigondas, Beaumes-de-Venise—the crème de la crème of the Côtes du Rhône Villages appellation. I let myself be enchanted by the vineyards and the little paths crisscrossing them. I started to doubt my route, though the imposing mass of Mont Ventoux in the distance acted like a giant beacon. At a crossroads, a car appeared. I approached to ask the driver for directions, but she didn’t even look at me and sped off, clearly frightened. I’d almost forgotten what a fearful world we live in, no doubt traumatized by all the horrors we see in the news and on TV.

The kilometers started adding up, but was my day’s goal too ambitious? It had been two months since I’d last ridden my bike. True, my last trip had been good training—the Route des Grandes Alpes—but that was two months ago. I can’t just take my bike out for a day trip; I need that sense of adventure to find the courage to exercise.

Two cyclists overtook me. Intrigued by my load, they struck up a conversation. They were skeptical when I told them I planned to cross Mont Ventoux that day. One of them pointed out a small chapel near the summit where I could bivouac sheltered. That motivated me even more to reach the top on this first stage. The chapel also had a mythical name for me—Sainte-Anne, the name of my parents’ villa. It was already noon, and I’d covered 50 kilometers. Malaucène appeared—the sacred village of Ventoux’s mad cyclists. Surprisingly, I didn’t see any other cyclists today. I remembered this place in June, teeming with aspirants for the king of summits. Before tackling the climb ahead, I needed to refuel. I enjoyed a pleasant gastronomic break at Max’s. At 1 PM, I started the most famous climb in cycling—21 kilometers, which would actually be 23. I knew it would be tough, especially with two handicaps: 50 kilometers already in my legs and 20 kilos of luggage. But I was counting on my tiny chainring, which let me climb trees to tackle the steep ramps.

I set off at a brisk pace along a deserted road. My speed held up for the first few kilometers. I quickly rose above the valley, the horizon widening. I was surprised to see no one on this world-renowned route among cycling enthusiasts. During the climb and descent, I’d only see five cyclists—but I’ll come back to that. I passed a sign explaining that the effort would be roughly equivalent to climbing the Col de la Bonnette. Having done the latter in September, I figured I’d be fine. I crossed paths with my first cyclist—a woman speeding downhill. After 12 kilometers, I hit slopes averaging 12%. I don’t know if the number 12 is cursed, but I got such a "bamboo" hit that I’d never experienced before. I thought I wouldn’t make it to the summit today. I stopped. My thighs burned so much I could barely walk—lactic acid overload. I looked for a relatively flat spot to pitch my tent. It was 3:30 PM, with two hours of daylight left. But I found nothing.

I got back on my bike, intending to stop as soon as I found a good bivouac spot. But nothing came up. However, my strength slowly returned, perhaps because the slope eased, though it remained around 10%. I entered the summit mists. A cyclist overtook me. I was in the zone where I had to pass the summit. Dusk caught me in the final difficulties. The atmosphere was downright austere. In the twilight, a kilometer from the summit, a cyclist was fixing his bike. I asked if he needed help. He made it clear he didn’t understand. So I asked, "Do you need some help?" His answer was clear: "No, thank you." He showed me his new inner tube. Inside, I thought, "Phew!" If I’d had to stop, sweating in the falling night with the cold intensifying, I’d have struggled to get going again. But he managed, and I continued into the twilight fog. I could barely make out the summit’s large antennas in the clouds, like immense ghosts trying to evade sight. The bike delivered sensations worthy of mountain racing. My goal was to quickly find the famous chapel in the descent to take shelter. As I glided down the southern slope, two cyclists without lights crossed my path in the night—probably heading to the station above, its lights visible in the fog.

I scanned the roadside in the dark for the chapel but saw nothing. After a kilometer or two, I lost all hope. I stopped to put on more clothes as the cold became intense. I had no idea where I could stop on these steep slopes to set up camp. Between the swirls of mist, I could intermittently see the Rhône Valley below, dotted with illuminated towns and villages. The sight was striking. What was I doing on this mountain at night? Then the miracle happened—the clouds parted, and from the ridge above me to the east, a beautiful full moon emerged, casting enough light to consider a nighttime descent to Sault, 26 kilometers away.

In this eerie atmosphere between the moon’s pale rays and patches of fog, I began my descent through a hazy, almost unreal world. The Ventoux’s characteristic white scree reflected the moonlight faintly, dimmed by the mist. In places, entire mountainsides were plunged into complete darkness, and I lost all sense of the road’s path. Then, around a tight bend caused by a land shift, the light returned. It seemed extreme compared to the darkness I’d left behind. I could once again clearly see the road’s contours, though not its potholes or gravel patches. Still, I let the slope carry me, and the speed felt significant, though the low light prevented me from reading my speedometer. In these moments, concentration was at its peak—all senses alert, reflexes ready to react to the slightest incident that could lead to a fall.

I was relieved to see Sault’s lights growing closer. In less than an hour, I reached it, considering the final little climb that required one last push. This village, bustling in summer, was deserted at this time of year—almost dead. The first hotel I came across was closed. A quick shadow passed in a small sloping street. Before it disappeared into the darkness at a house corner, I chased after it and asked about accommodation options. Very kindly, I was directed to what was probably the only hotel open in November. I quickly found it, and the reception was open. I entered wearing my black balaclava, bought in the Ayacucho region—the birthplace of Peru’s Shining Path. At this late hour, I saw questioning glances directed at me. I prefaced, "This isn’t a hold-up." Clearly, the owners had a sense of humor—they started smiling. I took off my balaclava and asked for a room. No problem, and from that moment, the pressure eased. I really didn’t feel like going back out to find a spot to pitch my tent in the biting cold.

The stage had been nearly 100 kilometers, and it was the first. It had been two months since I’d touched my bike, and I probably lacked even minimal training, even though my last bike trip had been crossing the French Alps. I really had to dig deep to overcome my weakness on Ventoux’s steep section. I don’t remember ever having to search so deeply for the energy to keep going. I knew the stage I’d set for tomorrow was significant, with the climb up Montagne de Lure’s northern slope—Ventoux’s little sister, whose ascent is reputed to be endless, over 25 kilometers. I hoped this first day wouldn’t leave me too sore to avoid suffering excessively tomorrow.

For now, relaxation—a hot shower did me a world of good, followed by a good meal. I ate a delicious andouillette from Troyes, very fine, with a particularly successful herb seasoning. I loved it, and yet I’m from Lyon and pride myself on knowing a thing or two about andouillette—not just a sausage but a whole category! A bit chauvinistic, I had to admit, though reluctantly, that I found it better than the ones I usually eat in the Lyon region!

Day Two: Sault to Forcalquier via Montagne de Lure – 116 km

This morning, the weather was magnificent—the air clear, still, very fresh, and invigorating, as only the late season can offer on these Provençal highlands. In summer, they’re known for their scorching heat and drought, but often overlooked is how harsh they can be with cold and storms. Authors like Giono or Bosco described them and their inhabitants wonderfully in books like "Les Âmes Fortes."

The miracle of the night had worked. I wasn’t sore anywhere and felt in great shape. I set off well-equipped, but the effort and sun soon made me sweat. It was time to shed some layers—hat and gloves. A gentle warmth replaced the cold, making for excellent cycling conditions. On the road to Trinit, there was no traffic—only the occasional hunters’ cars parked in the distance. These vehicles were recognizable by their large cages, used to transport hunting dogs. Sometimes, the silence was broken by a distant gunshot. The deciduous forests were losing their foliage, taking on that dull brown hue of late autumn, though here and there, a tree or shrub still resisted, displaying vivid yellow or red. The meadows, their grass already scorched by the cold, were damp from the night’s heavy humidity. The low sun highlighted thousands of spider webs that had trapped insects during the warm season.

Behind me, Mont Ventoux dominated these vast spaces. As often, its imposing, stony summit was crowned with a blanket of clouds. What an impressive mountain—it’s always so hard to gauge its dimensions. I struggled to realize that last night I’d been at the summit and descended its immense southern ridge in the dark. I hoped to return one day in favorable conditions—daylight and no clouds—to enjoy the vast panorama from this unique summit.

Leaving the very Provençal village of Trinit, I tackled my first climb of the day—the Col de l’Homme Mort. The road rose moderately for five kilometers in gentle warmth. The view over the region widened, and I felt the sheer joy of pedaling. At a good pace, I overcame this first little challenge. Once at the pass, I couldn’t resist the ritual of photographing my bike in front of the sign, giving the name and altitude—1,213 meters.

The northern slope was austere and still in shadow. The cold bit again. The road was wet and covered with leaves in places. It wasn’t impossible that some treacherous patches of black ice lurked around a bend. I descended toward the Jabron Valley with caution. Suddenly, around a bend in a forest clearing, the freshly snow-covered Alps, gleaming in the sun, leapt into view, blocking the horizon. I thought I recognized the distinctive silhouette of the Écrins’ south face above a multitude of jagged peaks.

This snow and these mountains awakened a flood of memories of great joys, but I also thought of the guide and his client who had just lost their lives on the Grandes Jorasses’ north face, at the top of a route called the Linceul. The name comes from the face’s appearance—a great ice slope bordering the Grandes Jorasses’ north wall. It was first climbed by René Desmaison in 1968. He passed away a few years ago and, in his final wishes, asked that his ashes be scattered in the Dévoluy Massif at the foot of Pic de Bure, not far from here in these immense pre-Alpine folds.

At my feet, the Jabron Valley stretched almost endlessly east toward Sisteron. In the distance, the dark mass of Montagne de Lure’s north face loomed. This mountain shares similarities with Mont Ventoux. It has the same summit scree of bright limestone, the same forests climbing up to the final rocky stretch, and that blanket of clouds adding a secretive, austere touch to the scene.

I turned left past the town of Séderon and headed toward the little Col de la Pigière, which in a few kilometers allowed me to truly plunge into the beautiful Jabron Valley. I passed through several villages with charming local names—Saint-Vincent, Noyer-sur-Jabron. The river offered lovely views of its narrow gorges with clear, cold water. Autumn seemed less advanced here than on the plateau I’d just left. Many trees still wore brilliant colors, some revealing extraordinary hues—mixes of crimson, pink, and bright red.

Arriving in Noyer-sur-Jabron, I took a tiny road on the river’s right bank, leading in a few kilometers to the foot of Montagne de Lure. In the village of Valbelle, I picnicked on leftovers I’d brought from home—an old cheese and a somewhat stale loaf of bread. It was 1:30 PM. I began the long climb of about 25 kilometers. According to a friend who’s a cycling expert in the region, this section is tough. No wonder it’s called Ventoux’s little sister—the Mont Blanc of cyclists. The elevation gain on this side is still 1,200 meters, while Ventoux via Malaucène is nearly 1,600 meters.

I hoped to reach the summit before nightfall and avoid reliving a nighttime descent. The route wound through a vast forest, following the terrain’s folds. There was activity—mushroom hunters were busy searching for the coveted chanterelle. The climb, though never very steep (only one kilometer at 9%), was interminable. Though traffic was practically nonexistent, I was overtaken by a group of Harley bikers—I counted about forty. Perched high on their machines, hands in the air on wildly shaped handlebars, some with their feet nearly in the sky due to the high footpegs, they didn’t even glance my way. What’s this idiot doing, unable to ride a motorcycle and forced to climb these mountains on a bike with big bags! I wasn’t offended—real Harley purists often see other motorcyclists as renegades, so bikes are even lower on the totem pole! But I didn’t want to start a debate about motorcycles. In my youth, when I was a wild motorcyclist (22 accidents on two wheels), clans were divided into Japanese, German, Italian, and British bike owners. The latter, on their vibrating, oil-leaking machines, considered themselves the purest. But let’s not fight—there’s a statute of limitations, and it’s been nearly forty years.

As yesterday, a few kilometers below the summit, I entered the fog, and the light dropped suddenly. What a hostile mountain in these conditions! It heightened the sense of living an incredible experience. The conditions we encounter play a major role in how the adventure imprints on our memory. I realized once again that in France, you can feel like you’re very far away. Finally, after this very long climb, the Pas de Graille sign suddenly appeared out of the grayness. Strange! Below the sign, a kilometer marker indicated this same pass was over three kilometers away. Clearly, the climb continued. In these final kilometers through the scree, I gained another 130 meters of elevation. Finally, the road’s high point was reached—1,720 meters. It was cold and damp. I quickly covered up, added my balaclava under my helmet, and put on warm gloves. As I was about to start the descent, a car stopped at the summit, and one of the passengers was surprised to find a bike there in these chilly, twilight conditions.

A 20-kilometer descent led me to the village of Saint-Étienne-les-Orgues. I hoped to find a place to stay for the night. No such luck! Everything was clearly closed—no chance of finding shelter. Tonight was getting complicated. I already had exactly 100 kilometers in my legs and didn’t feel like pedaling anymore, especially at night. But I had even less desire to sleep outside. What to do to avoid it? The town of Forcalquier was 16 kilometers away—I hoped the road would descend. I set off in that direction. The first third was along a beautiful, lightly trafficked departmental road with a slight downhill—I pedaled hard. But it got tougher. I joined a busier road, and night had fallen. A several-kilometer climb finished the journey. I knew my magnetic lights weren’t very powerful—hence the danger. They were even less so on the climb because the slower I went, the less they illuminated. Cars coming the opposite way often saw me late and blinded me with their high beams. After passing, I was plunged into total darkness for a few seconds while my pupils readjusted to the night. I imagined those coming up behind me saw me with little warning, despite my slightly fluorescent jacket. When the roadside was clear, I always positioned myself to quickly jump off the road. But unfortunately, in this long final climb, a guardrail prevented any escape to the right in case of sudden braking behind me. That was even more anxiety-inducing since I was stuck at a snail’s pace. Time seemed long. I pedaled as hard as I could, on the verge of asphyxiation, trying to escape this dangerous situation as quickly as possible. My only reference point was the vehicles in front of me, letting me know the climb wasn’t over. Then suddenly, the ordeal ended—the road’s high point was reached. The town and its lights emerged from the void, and clarity returned. Phew! I glided down toward this little town bathed in light. On November 11th, I hoped to find an open hotel since I’d clearly exceeded 100 kilometers, and the idea of having to leave town to find a bivouac spot somewhat frightened me.

I arrived in the town center. Activity was low. The first hotel was closed, but I spotted a lit sign for another establishment further on. I headed there, got off my bike, and entered. The welcome was immediately friendly—a big cat came to rub against me. For me, that was a very good sign, and the first impression was confirmed. I still had to go out to eat. I covered the minimum distance. A restaurant advertised "Mom’s Cooking." I expected Provençal specialties, but they were Moroccan. I chose a delicious tagine with lime and olives, followed by almond and honey ice cream. Exhausted after this 116-kilometer stage, I returned to my room. As often after intense efforts, it was hard to fall asleep.

Day Three: Forcalquier to Moustiers-Sainte-Marie – 58 km

On this third day, due to the progress made yesterday, the stage would be short. I’d call it a transition between two mountain ranges. Indeed, the next big climb is the Verdon Gorge. I planned to position myself at its foot this evening in preparation for a tough stage tomorrow. I made a few purchases—bread, bananas, and medicine for stomach burns (the midday sausage wasn’t always kind to me). The weather was still perfect. The route began with a long descent toward the Durance. It’s always nice to start a cycling day with a downhill—it boosts morale and allows for a gentle warm-up.

I quickly reached the town of Oraison. Just at its entrance, I crossed the Durance, which still bore traces of last week’s heavy rains along its sandbanks. Indeed, numerous stumps and trunks were scattered along its vast gravel bed, along with less ecological debris like old tires.

A little south of Oraison, I took the D907, a small road heading due east between scrubland and meadows. There it was—the Provence we imagine. This stable autumn weather, with still air, neither hot nor cold, just a fresh feeling when emerging from a shaded valley or a slight warmth under the sun, was ideal for a cyclist. After about ten kilometers at the bottom of a small valley I quickly passed through, the village of Le Brunet appeared on the right. It clung to the slopes leading to the Valensole Plateau. A few steep kilometers along a tiny winding road, and suddenly a vast panorama unfolded as the climb ended.

What a magnificent plateau! Though known for its wind, luckily today was completely calm. Far to the east, the Verdon’s great cliffs blocked the horizon. This allowed me to contemplate part of tomorrow’s stage. This place is full of mysteries—many UFO and extraterrestrial encounter stories are associated with it. Moreover, for about thirty years, France hid its ground-to-ground nuclear ballistic missiles here, grouped in the 1st GMS (Ballistic Missile Group), under the air force. Naturally, these rockets fueled fantasies, and pacifist groups settled in the region to protest this type of armament. This gives many reasons to shroud this austere, deserted land in mystery.

I took a dirt path leading to the heart of this zone and stopped at the forest’s edge for lunch. The silence was total, the view stretched very far. But nothing strange or bizarre manifested. No Martian came to share my frankly moldy cheese, very peppery sausage, or bruised banana—sniff! I resumed my route, and as often when crossing places with strong character, I tended to slow down to enjoy them longer. The immense lavender fields stretched endlessly, not very fragrant at this season. I arrived at a group of truffle oaks protected by a fence, with large red signs warning "Firearm." Clearly, the war for the black diamond was raging in this region. I remembered a novel where an old farmer made buyers believe nothing grew on his land. Every year, he secretly stole the mushrooms from the unsuspecting owners. Then one day, they discovered the truth, catching this "polite" neighbor trying to hide a basket full of beautiful, large truffles!

In these vast spaces, I felt good—a sense of plenitude. It’s strange that I only conceive of cycling through wandering. I struggle to plan a day trip. And if I do, it’s highly likely I won’t get up. I need that sense of adventure to fully appreciate my physical effort. Maybe one day I should get psychoanalyzed, but at my age, it’s probably too late! Today, I had all the time in the world—the stage was half as long as yesterday’s, with very little elevation gain. Not a sound, an impressive calm, a beautiful landscape—I pedaled in a wonderful place. That’s probably happiness!

I reached the village of Puimoisson on the plateau’s eastern edge—only 12 kilometers left to Moustiers. I took my time, sat at a café terrace in the sun, and leisurely enjoyed a coffee while listening to the village come to life. I was delighted by these melodious southern voices, bursting into great laughter. There are places where, despite the anxieties caused by our debt-ridden, dysfunctional societies, some have decided to take life on the bright side and show a saving insouciance.

The rest of the journey was a simple formality—I let the slope carry me toward the pretty little town of Moustiers-Sainte-Marie, clinging to the cliff and famous for its faïence. Arriving early for once, I went to the tourist office to choose a comfortable hotel. Indeed, the Hôtel des Restanques was very comfortable and admirably well-located. But at this time of year, I’d have to return to the village center for dinner. The very kind receptionist reserved a table for me at La Treille Muscate, a restaurant with a magnificently arranged room on the church square. It was only 3:30 PM—I continued to take my time, showering and relaxing in front of the TV. Then I set off to explore—or rather, re-explore—this village I’d visited several times before. But I’d never climbed to its chapel perched in the middle of the great cliff towering over the houses. A stony, aerial path led there. The first mentions of the Notre-Dame de Beauvoir chapel, known in ancient times as Notre-Dame d’Entre-Roches, date back to the 9th century. It’s one of the rare "respite" chapels found in Provence. These are chapels where stillborn children were brought to be revived for a few moments, just long enough to baptize them. They could then be buried religiously, ensuring the salvation of their souls. I was also very moved by reading some ex-votos, like the one from "A mother for her three children returned from the war."

The place was impressive, especially as night fell. I was alone and watched the shadows fill the great cliffs above me. With an old climber’s reflex, I looked for possible climbing routes among these slabs and cracks. But climbing is probably forbidden here, too close to the houses. Then I descended to stroll through the village, admiring the magnificent, finely crafted faïence patterns found in many shops. Finally, dinnertime arrived, and I joined my restaurant, which had been highly recommended. I was delighted by the foie gras ravioli and the pieds et paquets—the chef’s specialty. I’ll come back with family.

Day Four: Moustiers to Fréjus via the Verdon – 122 km

A hearty breakfast prepared me for the day’s tough efforts. Next to me, four Chinese people chatted animatedly. Of course, I didn’t understand a word—it was a language with strange intonations and sounds. I left the dining room and prepared my bike on the terrace. Seeing the volume of my luggage, my Chinese friends rushed over and asked to take turns having their photo taken in front of this funny setup. All laughing, they took photos in front of what they probably considered a French coolie off on some trading business! When they show these photos to their relatives, they’ll likely be perplexed about what motivates some to travel by bike rather than car. For them, the car is a symbol of success—according to an article I read last year, 14,000 cars are registered in China every day!

This morning, the air was fresh. As yesterday, I started with a long descent, this time leading to the edge of Lac de Sainte-Croix. A strong, biting headwind slowed me down. It wouldn’t last, as it was generated by the gorge’s outlet, which I’d reach in a few kilometers. On this cold morning, the lake’s shores exuded great tranquility. The sun was still hidden behind the Verdon’s mountainous mass. Trees with yellow leaves stood out against the water’s pale blue. The bridge marking the gorge’s beginning at the lake’s edge was an ideal spot to admire this natural splendor. At this early hour, the play of light and shadow on the water and the immense cliffs delivered a grandiose spectacle in beautiful harmony. This first contact with the gorges, which I knew well, amazed me.

Once past the bridge, the wind calmed. A little further on, I began the long climb that would take me to the top of this immense natural gash, which water had taken millions of years to carve. I was in good shape and highly motivated by the splendors to come. First, I reached the village of Aiguines, which offered a magnificent viewpoint over the lake. Then I continued toward the Corniche Sublime, where countless breathtaking panoramas unfolded as I progressed. But the climb was sustained and long, requiring effort—though my small chainring worked miracles. I first passed the Col d’Illoire, already 500 meters above the lake. Seeing all these great cliffs, countless climbing memories came flooding back. The classic routes of the Escalès cliff, over 300 meters high, flashed by. Routes with legendary names—La Demande, Les Écureuils, Luna-Bong, and many others. The one that left me with the best memory was ULA—a crack, vertical or even overhanging, of sheer beauty rising above a 40-meter slab in one go for 280 meters of sustained, beautiful climbing on extraordinary rock. It made me want to return to climb there, to immerse myself in the atmosphere of those past times. But climbing habits have changed—now routes are accessed from above by rappel, and people don’t always bother to do these great climbs in their entirety, focusing instead on shorter but technically much more difficult enterprises.

At almost every bend, I stopped and scanned these great cliffs, searching for memories of past experiences and emotions in these secret rock folds. The road climbed well above the pass, exceeding 1,200 meters. It was cool, especially since I was sweating. Finally reaching the high point of the Corniche Sublime, I couldn’t gain speed on the descent—my gaze was always drawn to this astonishing canyon. Around a bend, two cyclists with funny small-wheeled bikes. Wow! It was a couple of Australians doing a year-long tour of France. We chatted passionately about our two-wheeled experiences for a moment. But time was passing, and if I wanted to reach Fréjus before nightfall, I’d have to pedal seriously.

I stopped at the Pont de l’Artuby, where bungee jumping was in full swing. But I quickly set off again toward Comps. The wind was against me, and it was climbing. I started to doubt whether I’d make it to the coast that evening. At 2 PM, I was in Comps-sur-Artuby. I didn’t stop, knowing that before reaching the coast, I’d have no alternative to bivouacking, and I had 70 kilometers left to cover. Sure, it should be downhill, but a few climbs were on the program. After a descent out of the village, I crossed the Artuby River again on the Canjuers military camp. A several-kilometer climb followed, fortunately not too steep. I took the D19 toward Barjols. From there, despite the late hour, I opted for a tiny road passing through Claviers, a small perched village. Time passed quickly, but the kilometers added up. I regained hope. Fifteen kilometers after this last village, I reached Saint-Paul-en-Forêt via a magnificent forested route. I had plenty of time to observe mushroom hunters. I asked one who clearly had some in a plastic bag. He gave me this hilarious answer with a magnificent southern accent: "I only picked the bad ones." No reply was possible. I moved on with a smile. A little further on, another hunter carried a basket. As soon as he saw me, he quickly hid it—just in case I saw what it contained. Arriving at the village involved a steep climb, and I was close to 100 kilometers. I still had a little over 20 kilometers to go before reaching Fréjus. The race against nightfall had begun. Over there to my right, I saw the sun setting behind Roquebrune-sur-Argens’ distinctive rock. The sea appeared. There it was—I was in Fréjus’ industrial zone. On this Sunday evening, traffic was heavy. Indeed, many had taken advantage of the return of good weather after very heavy storms to go for a walk. After quite a few detours, I arrived at the seaside just as night fell. My odometer showed 122 km for the day. I quickly found a simple hotel, ate just as quickly, and went to bed.

Day Five: Fréjus to Solliès-Pont – 92 km

Once again, the night had done its restorative work, and I prepared to cross the Massif des Maures feeling quite fresh. The weather forecast was still favorable for today, but a deterioration was expected tomorrow. I tended to trust it because the east wind was blowing, and in the region, that’s a sign of rain. For now, in the short term, this wind would be very useful—it would push me generously throughout the day.

I started calmly along the harbor quays, looking at the boats. Then I joined the road to Saint-Aygulf and followed the coast for forty kilometers to Port-Grimaud. All these seaside resorts—Saint-Aygulf, Les Issambres, Sainte-Maxime—reminded me of my youth when we spent all our vacations fishing, whether from shore, underwater, or by boat. Looking at the sea roll by, I knew what the seabeds looked like under that surface hiding them. The marine areas we knew best were now under the parking lots and commercial zones of Saint-Raphaël’s new port. In our youth, these infrastructures didn’t exist, and their construction came at the expense of coastal marine areas. Our wonderful fishing spots were permanently buried. I remember seeing the first big trucks that came to dump their loads of earth and rubble, destroying all those wonderful places—sandbanks, seaweed beds, groups of rocky holes teeming with fish that enchanted our youth. Over forty years later, I can still visualize them in my imagination under those parking lots and stores, with the names we gave them—my brothers and I: le casse-croûte, le casse-pipe, les montagnes, la digue, la grille, la mare à mulets, la petite-plage, le trou, etc.

Let’s not be overwhelmed by nostalgia. I left the coast and took the little road through the Maures to Collobrières. The route led from ridge to ridge following the terrain’s movements. At this time of year, the region was admirable. Due to the heavy storms of recent weeks, water was streaming everywhere. Waterfalls and streams murmured all along the way. I didn’t recognize the Maures, which I knew for their dryness causing apocalyptic fires. Indeed, around a bend, I came across a small rest area where a memorial had been erected for three firefighters who lost their lives here while fighting one of those gigantic fires fanned by the mistral.

This forest holds treasures—first, the cork oak, then the arbutus, chestnut trees, and of course, mushrooms that love this granitic soil:

The cork oak can be found all along the road. It’s the forest’s essential element. You can recognize it by its light bark (before exploitation), which forms large bulges along the trunk. But after exploitation, the trunks are much smoother, less voluminous, and dark in color. The arbutus is a large berry with red skin covered in small protuberances, growing on the arbutus tree. This fruit, common in Mediterranean areas, ripens in November. That means today, there were plenty around me. Its flesh is orange, with the consistency of firm purée, and it crushes softly in the mouth. The taste of this berry is sweet and excellent. I didn’t hold back—I gorged myself on them, which served as my midday meal. Sometimes I had to climb embankments to get them.

The chestnut tree, a true industry of the region, brings wealth to the surrounding villages. They make candied chestnuts, ice cream, and other products derived from chestnut flour. Be careful not to stop just anywhere to pick this fruit, as the tree owners might not agree. They even make this clear with signs and surround their chestnut trees with fences. Mushrooms—saffron milk caps and porcini—are highly prized in the area. I saw a few hunters, but it clearly wasn’t miraculous. Supposedly, there had been too much rain?

There’s no time to get bored along this little road, from which you can sometimes see the sea. I passed the Col de Taillude at over 400 meters. I began the descent to Collobrières, the chestnut capital, whose festival attracts many people. Before entering, about a hundred meters from the first houses, a cyclist—probably an agricultural worker—came toward me. As he passed, he cheerfully called out, "Go on, little guy! It’s almost there!" We both smiled. At the end of November, the village was cold and almost deserted. Dead leaves swept the wet streets of the town. You could feel winter on the way. I continued my route to Pierrefeu-du-Var, on the western edge of the Massif des Maures. So I gave my last pedal strokes in this pretty little massif so characteristic of Provence.

I looked for a hotel in Cuers but without success. I descended toward Toulon and finally found one on the outskirts of Solliès-Pont. It catered to people coming to work in the region, so nothing very bucolic. But if the weather were to deteriorate tomorrow and turn to rain, I could quickly reach Hyères or Toulon station, which was a significant advantage. Indeed, November rains aren’t usually very pleasant on a bike.

Day Six: Solliès-Pont to Cassis via Sainte-Baume – 85 km

This morning, contrary to the weather forecast, the weather was beautiful, and the latest bulletin seemed to contradict yesterday’s. So no escape to Toulon—I resumed my route toward Sainte-Baume. I left the hotel via a tiny road that, through ups and downs, led me via shortcuts to the road to Belgentier. My body had gotten used to intense daily efforts, and I felt in Olympic form. At a good pace, I launched into a long climb with a moderate slope. The road was busy, but fortunately, the side lane for cyclists often made the exercise more pleasant. The villages rolled by—Méounes, La Roquebrussanne. Near the latter, I observed a Tiger combat helicopter in training. It hovered motionless for long periods—perhaps the pilots were training to master their increasingly sophisticated weapon systems, requiring even more learning?

I left the busy road and headed via an almost deserted route toward the village of Mazaugues. The climbs became steeper. A long descent, and there I was in this pretty village. A grocery store, which besides selling a few ingredients also served as a café. I sat near the electric heater—it was cold, and I was sweaty. I watched customers come and go and listened to the shopkeeper tell me about village life. The name Mazaugues comes from "water mass," which is why drought doesn’t usually affect this area. Apparently, you can even find mushrooms here in summer! I had a good time, and as I was leaving, a local cyclist started a conversation and told me about her dreams of long bike trips, currently limited by her situation as a mother of terrible children. She settled for day trips with her club, which was already good in this very hilly region. I told her the story of a man who, at 73, cycled solo around Morocco. So no panic—she still had thirty or forty years to realize her wildest dreams!

I was warned that it would be a tough climb to reach Sainte-Baume’s northern slope. Indeed, over eight kilometers, the average slope was sustained, but the landscape was wonderful. Here too, water was streaming everywhere. I passed one of those famous icehouses that used to supply Marseille with ice throughout the year. This northern slope of Sainte-Baume is very cold, and this characteristic was exploited in previous centuries to produce ice. Large cylindrical structures, well-protected to the north and semi-buried, received large quantities of water in late autumn, which froze during winter and was kept cool for months until the following winter. Ice blocks were cut and delivered by cart to the city. That’s how, in ancient times, ice was available in summer to keep fish fresh in Marseille. Did pastis exist at that time? If not, the ice cubes must have been bored!

Once the climb was over, the long ridge of Sainte-Baume appeared, and I could see its characteristic antennas. Nestled at the foot of the cliffs, the magnificent millennial forest revealed itself with its autumn colors. I stopped at the monastery. I’d been there several times before and had even slept there during a long walking trip. The welcome had been first-rate by the Dominicans, especially the sisters in their long immaculate robes. They radiated a serenity that was very contagious. Don’t hesitate to stop there for the night. I struggled to get back on my way—some places have a special spirit.

I was soon at the end of my journey. I continued along this magnificent mountain to the Col de l’Espigoulier. To the north, another immense wave of white limestone rose—Montagne Sainte-Victoire, a high place in Provence that painter Cézanne made world-famous. Once at the pass, the entire city of Marseille spread out at my feet, the Mediterranean coast revealed itself from the Calanques to La Ciotat, passing by the famous Cap Canaille, Europe’s highest sea cliff. Above me, bathed in sunlight, Bartagne’s northwest face, very popular among climbers, showed all its reliefs. With an old climber’s reflex, I spotted the many climbs I’d done there. I let myself be carried into a steep, winding descent toward the village of Gémenos in a beautiful setting full of cliffs.

A few more kilometers of climbing toward the Col de l’Ange, then toward Roquefort-la-Bédoule. In this last climb, I raced with two cyclists, admittedly not very young. Then, in a six-kilometer descent, I reached Cassis station, the endpoint of my six-day journey through this wild Provençal land between sea and mountain. I experienced great pleasure during these 570 kilometers through these renowned yet wild French massifs. As always, when a beautiful project comes to an end, you feel a bit orphaned by a beautiful dream come true. You have to quickly envision the next one to avoid a vague sense of emptiness taking over. My next adventure is already taking shape in my mind, but that’s another story.
Achat d'un véhicule et coût de l'assurance au Québec? English translation pending
by Aptyp · 2011-12-02 · 10 replies
Bonjour,

Je souhaiterais savoir quel est le coût d'une assurance auto (qu'on doit payer chaque année) pour un véhicule au Québec (à TR précisemment - je ne sais pas si il y a une différence en fonction du lieu géographique) ?

Et également comment ça se passe pour l'entretien: y a t-il un contrôle technique obligatoire à faire comme en France en fonction de l'âges du véhicule ?

Merci 🙂
Notes de voyage au Yunnan en solo (mai, juin, juillet 2010) English translation pending
by Naruwan · 2011-12-01 · 9 replies
.Notes de voyage au YUNNAN en solo. Mai, juin, juillet 2010

Le Yunnan, très montagneux, est, grosso modo aussi grand que la France. Et on ne peut s’y déplacer aussi vite. Par conséquent, il faut du temps. Venant de Taipei, j’ai atterri le soir à Kunming. Un bazar noir à la sortie pour prendre un taxi, une organisation digne de CDG…On n’est donc pas dépaysé…

C, de Kunming, m’avait trouvé ce que je cherchais. Résider dans une famille chinoise et prendre , en payant, deux heures de cours de Chinois chaque matin. J’ai donc posé mon sac chez une prof d’anglais qui communiquait avec moi en utilisant son dictionnaire… Pauvres élèves. Son appartement était situé dans la résidence universitaire de Kunming .Elle habitait avec sa mère…Ah vous prenez aussi une douche le matin ? Et pourquoi ? Et ceci, et cela. Atmosphère irrespirable. Je me suis enfui vite fait vers l’Hôtel Cloudlands Youth Hostel, (recommandé par le LP) personnel adorable et compétent. De plus on y mange très bien. Un havre de paix et une mine de services. A Kunming comme presque partout en Chine, ainsi qu’ à Taiwan, les fenêtres sont barricadées de grilles, avec une petite avancée, très souvent amplement fleurie et utilisée comme séchoir à linge. La municipalité a ordonné, ne me demandez pas pourquoi, de remplacer les grilles « avancées » d’environ 60 centimètres par des grilles « plaquées » aux fenêtres. Auparavant, les appartements ressemblaient à des prisons fleuries. Maintenant ce seront des pénitenciers, mais les serruriers se frottent les mains... En ville, un ou deux temples, mais rien d’extraordinaire. Le lac Dian en cours de dépollution et ses alentours. Bof. Mais, à une bonne heure de bus, le « Bamboo Temple » vaut largement le déplacement. Le grand musée des 25 minorités présentes au Yunnan est un passage indispensable à mon sens avant de voyager au Yunnan, si tant est que l‘on soit intéressé par ces dites minorités . Et la boutique de souvenirs à la sortie est remarquable. Ils ne vendent pas de « conneries » à 2 sous mais de très jolis et anciens vêtements, tissus, sacs etc. Et c’est assez bon marché. Allez-y. De plus la patronne est charmante, cultivée et connait très bien tous les différents habits des minorités qui peuplent le Yunnan.

En face, de l’autre côté de l’avenue, il y a un gigantesque village où ils ont reconstruit les maisons des 56 minorités chinoises. Des employés chinois Han, folkloriquements déguisés avec de moches vêtements « typiques » en synthétique se morfondent d’ennui dans le décor en jouant avec leur portable.

Franchement rester à Kunming c’est perdre son temps…pas grand-chose de particulier ou de pittoresque, mais il ne faut pas manquer de savourer les « nouilles qui traversent le pont » chez les frères Jiang .

Départ en car pour Shilin, la forêt de pierres, 300 hectares. Oui c’est un bon plan, mais l’entrée est très chère, de mémoire 150 ou 160 rmb. Nombreux panneaux d’informations rédigés en français sans aucune faute d’orthographe ni de grammaire. Rarissime.

Lac Jiangchang, au sud de Kunming, à 2 bonnes heures de car .C’est désuet et plaisant. Location de pédalos, baignade, jolies plages et bonne chère. Dix minutes à pied pour traverser ce gros bourg de bout en bout. J’y étais en weekend, et je présume qu’en semaine j’aurais été seul. Très beau lac, balade à cheval , aller-retour 2 heures, vers un temple caché, et intéressant. L’autre temple, lui, est accessible du village .

Départ en train de nuit couchettes pour Dali .Pas une bonne idée. Départ 22.00 heures arrivée vers 6 ou 7 h, alors que, de mémoire, le car n’en met que 4 ou 5. Et, naturellement, en train de nuit, on ne voit rien du paysage.

C’est une ville très agréable, surtout si on s’écarte de la rue des étrangers…et des coins touristiques. On n’y mange pas très bien et c’est cher pour ce que c’est. L’architecture et la décoration des maisons est sobre, raffinée et très élégante. L’unique musée désert est à ne pas négliger, d’autant plus que les touristes n’y vont pas puisqu’ils consomment. Ne pas manquer l’église catholique en pure style Naxi. Un trésor d’architecture étonnant. Il y en a deux à Dali mais une seule en style naxi.

Le lac ERHAI est majestueux. Dommage qu’il n’y ait pas de chemin autour. Location de vélo facile, balade cool vers le lac. Puis cul de sac. A Dali, il y a un télécabine qui vous propulse sur un chemin de randonnée entièrement et joliment pavé. Belle balade, contrôle de sécurité en route, pas de soucis. On arrive au Temple Zhonghe Shan. Retour par un télésiège, non fermé , mais couvert, et donc appréciable vu qu’il crachinait. Autour du lac, belles promenades. Au nord, à 1 heure 30 de bus, des sources chaudes où nous sommes allés en petit groupe passer une nuit. Bon, l’eau est bonne, bien sûr, mais le cadre est moyen.

Au NE du lac ERHAI, il ne faut pas rater Shuanglang, et son petit hôtel, le SKYSEA (Chambres et dortoirs) .Les pieds dans l’eau, une vue imprenable sur le lac et les montagnes en arrière-plan. Tables d’hôtes midi et soir, pas de menu, on mange ce qu’ont cuisiné les femmes, très bonne ambiance. J’y ai rencontré un couple d’artistes Chiliens demeurant à Pékin qui venaient de Shangri la en vélo de course, oui, pas un VTT…Pour ceux qui connaissent un peu la géographie de cette province, chapeau !

Le village est hors du temps. Beaucoup d’anciennes maisons et pratiquement pas de touristes. Mais à la vitesse où ils rénovent d’anciennes maisons avec vue sur le lac, futures guest houses, ça ne va pas durer longtemps… Une maison « d’architecte » , ultra moderne, béton et verre, gigantesque, les pieds dans l’eau, où l’on peut prendre un excellent café du YUNNAN ; le café doit faire 8 m2, et la villa en fait probablement 1000m2…Le prix du café n’est pas proportionnel à la villa… Elle appartiendrait à une célèbre danseuse Chinoise... Huit jours avant mon arrivée un pâtissier français s’est installé dans ce village, au pied d’un arbre multi centenaire, mais les pâtisseries n’étaient pas encore sorties du labo. Dommage. Pleins de balades sur la petite presqu’île. Sympa. A l’hôtel, on peut louer des kayaks, (qui pèsent une tonne..) et faire le tour de l’île en face. Ile où est installé un 5 étoiles et des jardins publics.

Départ en car pour Li Jiang. La route ? Bon, c’est la campagne, et en arrivant près de Li Jiang, les monts sont pelés... Tout petit hôtel, 5 chambres de style tibétain, couple de gérants tibétains adorables. Disney Li Jiang…J’ai dû y rester 4 jours et ce n’est pas drôle. Une usine à touristes. La rue de la soif et ses chanteurs à la voix éraillée me tuent… Visite du Mu Family Mansion, mini cité interdite, très bien, et des jardins d‘où le soir on domine Lijiang, les montagnes en arrière plan, , sans voir les hordes de touristes et là, oui c‘est beau… Lijiang, c’est Business land. Des milliers de magasins où on trouve tout ce dont on n’a pas besoin. Mais les gens doivent vivre, donc, c’est comme cela.

Balade sympa à cheval dans les environs, en forêt, puis un tour de canot dans un immense lac de 30 centimètres de profondeur. Bof.

Baisha. Petit village assoupi. Rencontre fortuite avec le célèbre Docteur HO. Une vraie pipelette. Son « labo » est un vrai souk ! Jade dragon snow mountain. Une bonne demi-heure de téléphérique avec un temps gris en juin, (bien se couvrir), et on arrive à 3800 mètres. Belle vue. Un petit temple tibétain, quelques Yaks qui broutent paisiblement. Retour Kunming puis départ pour Jing Hong, Xishuangbanna. 9 heures de bus un dimanche, presque personne dans le car, sur une bonne route. Paysage, champs de thé à perte de vue, région du réputé thé PU ER, rien de spécial.

Jing Hong, petite ville assoupie. Sommes-nous en Chine ? Architecture matinée de Thaïlande, de Birmanie, vendeurs de jade Birmans en sarong, végétation tropicale. Premiers jours, un peu perplexe puis je me suis adapté au rythme lent et doux de cette agglomération. Centre de promotion du thé PU ER, dans un ravissant jardin, petits pavillons où l’on peut gracieusement déguster du thé, très agréable. Un lieu : Mékong café: La cuisine chinoise y est délicieuse, bon marché et le patron français et son épouse chinoise sont charmants + une mine d’informations. C’est à côté du MeiMei café que tout taxi connait. Ce sont eux qui m’ont présenté une guide qui ne parlait pas un mot d’anglais et avec laquelle j’ai randonné trois jours durant dans des villages reculés, région de Bada, après Menghai. Paysages magnifiques, aucun touriste, villages totalement en dehors du temps, où l’électricité n’est arrivée qu’en 2002 et où il n’y a qu’un ou deux chauffe eau solaires. Accueil chaleureux, hébergement et très bonne cuisine locale, un rêve. Et temps superbe pour ne rien gâcher... Au retour, ne pas hésiter si besoin est à se faire masser au centre réputé de massage par des non-voyants. (Blind Massage School)

Ne pas rater le plus grand jardin botanique de Chine, Tropical Plant Garden, 933 hectares, situé à Menglun à une bonne heure de car de Jinghong, ni le jardin botanique de Jinghong, si vous aimez la botanique.

Evitez d’aller au Sanchahe nature Reserve voir un spectacle d’éléphants affligeant.

Galamba Une heure de bus le long du fleuve Lancang Jiang qui s’appellera plus loin, au Vietnam, le Mékong. C’est une très belle route . Note : Au départ de Jing Hong on peut aussi descendre le fleuve sur des canots pneumatiques jusqu‘à Galamba, mais retour en bus, car le courant est trop fort pour les 15 CV du canot. Escale sur une petite plage de sable (il y en a de nombreuses) végétation exubérante, on croise des singes et l’on peut réellement apprécier la puissance du fleuve .Courants très forts.

Ticket racket de 100 rmb pour entrer dans un village DAI .(Mais c’est partout pareil en Chine) C’est un authentique village avec d’opulentes maisons en bois dont la conception favorise une ventilation naturelle. 250 m2+ plus le sous –sol…Certaines offrent le gîte et le couvert. Pas de restaurant. 1 ou 2 mini épiceries. J’ai eu le bonheur de « tomber » sur la maison d’une famille charmante. Merci la chance. Dans ce village, chaque jour des festivités sont organisées .  «  Reproduction » de la fête de l’eau (une centaine de figurants, essentiellement des figurantes) dans un immense bassin puis spectacle de danse à côté. Donc, chaque jour arrivée des touristes, mais pas des hordes. De l’entrée du village ils sont transférés par petits groupes de leurs gros autocars dans des minis bus électriques de 10 passagers. Donc pas de bruit et peu de nuisances. Ils sont parqués sur les gradins. Le spectacle peut commencer. La reproduction de la fête de l’eau, puis les danses durent environ 1 heure 30. Ensuite, ils disparaissent aussi discrètement qu’ils sont venus. Le présentateur du spectacle, « le Monsieur Loyal « , résidait chez mon hôte et j’étais donc invité chaque jour . La plupart des figurantes et danseuses sont des jeunes filles du village, et c’est leur job. Très peu de garçons. Spectacle bon enfant, coloré, de bonne tenue, pas trop kitch. Du village on peut marcher jusqu’au bord du Lancang Jiang (Mékong) en 10 mn à pied. Mon hôte m’a montré l’endroit où le lit du fleuve arrivait auparavant. Le fleuve s’assèche…L’écart est considérable. Mais non, mais non puisque l’on vous dit qu’il n’y a pas de problème de changement de climat…Au loin, derrière les montagnes, la Birmanie. Beaucoup de plantations d’hévéas. Flâner dans ce village est un plaisir que l’on déguste. Une ou deux maisons en construction, ouvriers habiles qui manient un robot électrique de bricoleur du dimanche pour raboter des centaines de planches brutes de sciage. Merveille des charpentiers chinois qui maintiennent ces traditions et ce savoir-faire. Que du bois et des chevilles. Mon hôte ne parle pas le mandarin, ou plutôt c’est moi qui ne comprends pas son chinois. Mais toujours est-il que j’ai compris qu’il m’invitait, que demain matin je devrais être prêt à 7.00 h, et que nous irions voir un spectacle. On part en moto, sur une bonne route, en roulant tranquillement à 25 km /h à travers la campagne. Le soleil se lève. Il fait délicieusement bon. L’air est parfumé. On s’arrête dans un petit temple, pas entretenu, et envahi par les mauvaises herbes. Où sommes nous ? Dans un autre monde. On arrive. Il y a un grand lac, qui en fait se révèlera la scène, et un théâtre avec ses gradins. Il connait tout le monde et me présente. Les acteurs et les figurantes se maquillent attentivement, les touristes ne sont pas encore arrivés. Le spectacle de danse est nautique, les danseuses sont embarquées sur des radeaux de bambou. Des dizaines de paons atterrissent devant les gradins, puis repartent en volant très bas comme de vieux Catalina. La sono vous casse les tympans. L’arrière-plan est assez grandiose. Retour au village Je suis resté 4 jours dans ce village mais j’aurais pu tout aussi bien y rester un mois. Peu de boutiques pour touristes, le strict minimum lorsqu’ils sont là, calme, luxe non, mais le calme est un luxe en Chine.

Départ pour Mengla .Rien à voir, rien à vendre et c’est cela qui est intéressant. Par contre deux temples préservés, hors ville, découverts par hasard grâce à un chauffeur de taxi. Très beaux sites.

Damenlong. Idem RAS, mais le White Bamboo Shoot Pagoda, baigne dans la plénitude.

De Mengla, bus pour Bupan Aerial Skyway Park. On commence par remonter une belle rivière enchâssée dans les montagnes, sur un canot rapide. Des arbres géants de 70 mètres de haut. Parashorea ou encore appelés looking at the sky tree. Entre ces arbres, des ponts de singe où seulement deux personnes sont autorisées à passer en même temps. Hauteur au-dessus du sol, 50 mètres…Assez impressionnant. C’était un lundi. Heureusement, sinon, bonjour la queue. J’étais seul avec la guide du parc et j‘ai bien fait de prendre une guide en sus du billet d‘entrée. Le parc est si grand que l’on pourrait s’y perdre (un lundi quand on est seul, avec des pancartes rédigées en chinois…) .Elle même était quelquefois hésitante sur le chemin à prendre.

Menglian. RAS, mais il ne faut pas manquer le Menglian Dai People’s House Museum, en fait un petit palais rempli de trésors.

Allez au Wanderer cafe .C’est là que la patronne , une artiste, vous mitonnera éventuellement un circuit hors-piste.(ce café n’est pas une agence de voyage…). Au marché, selon ses conseils, j’ai affrété  une moto avec chauffeur et nous sommes allés dans des villages reculés, totalement hors du temps en suivant le plan qu’elle m‘avait griffonné. Le soir je n’avais plus de fesses…à cause des routes empierrées, mais c‘était une journée magnifique .

De Menglian, cap au nord de bon matin pour Chongning …2 petites heures de car pour rejoindre Lancang. Une formalité. Puis départ pour Lincang… Route en construction, donc totalement défoncée. Auparavant, à chaque fois que je prenais le car, tout était disons « normal ». Mais là, c’était épuisant. Capable de dormir pratiquement partout, je n’ai jamais pu fermer l’œil. Les provinces entreprennent des travaux titanesques pour améliorer les transports, mais la route est rarement coupée. L’on s’est toutefois arrêté 4 heures au milieu de nulle part, avant que la route ne soit rouverte. Note: Dans certaines régions, suite à la construction/rénovation des routes, on peut être bloqué 1 heure, (1 heure, c’est 1 minute chez nous…) voir beaucoup plus. Il est donc sage de rentrer en ville, là où vous reprendrez votre avion de retour,3 jours minimum à l’avance. Ce qui veut dire, quand le temps est compté qu’il ne faut jamais visiter la ville d’arrivée à l’arrivée, mais sereinement à votre départ. Cinq contrôles d’identité de tous les passagers dans les cars. On est proche de la Birmanie d’où vient la drogue. A chaque fois avec une grande courtoisie et on me rendait toujours mon passeport avec le sourire.

Arrivé à Lancang à six heures du matin, j’attrape au vol la correspondance pour Chongning ou après 5 heures de route paisible, dans un environnement montagneux splendide, j’arrive enfin après 27 heures de car.

Escale à Chongning .Strictement rien à voir, mais un accueil indéfinissable de la part de la direction de l’hôtel et de ses employés. Première fois qu’un Européen débarquait dans leur hôtel. Un hôtel standard pour voyageur de commerce. C’est l’une des deux seules petites villes, avec Gongshan, où je ne fus pas admis dans l’internet café sous le prétexte que je n’avais pas de carte de membre. En fait une carte d’identité Chinoise…

Tenchong.Ah ! Tenchong. Une grande ville, rien de particulier, mais à portée de fusil, il y a Heshun. Un village où, au 19 ème des Chinois aisés prirent leur retraite en y construisant de splendides demeures, que l’on visite désormais. Il y a également quelques musées intéressants. On peut y passer une belle journée sans courir.

Puis le top, c’est d’aller aux sources chaudes de Cherry…(orthographe de mémoire…non référencées dans le LP).Dans le LP , c’est « Sea of Heat « qui est cité. Je ne suis pas allé à Sea of heat , car on me l’avait déconseillé .Pas de car. Il faut donc prendre un taxi, traverser la campagne, les villages puis la montagne majestueuse sur une route défoncée, pendant une bonne heure, pour y arriver. Le taxi vous attendra, et vous ramènera en ville . Pas de souci.

On descend un bon chemin pendant une bonne vingtaine de minutes dans  la forêt tropicale .Ce jour de semaine, personne, silence absolu. Un premier bassin, en pierres, occupé par un couple d’amoureux, je passe. Un peu plus bas un second avec semble-t-il une famille, je passe, puis un suivant, désert. Enfin un grand bassin et quelques rares baigneurs. Transparence et tiédeur des eaux, calme assourdissant, vision bucolique. Un rêve. Après le Japon, Taiwan est le pays au monde où il y a le plus de sources chaudes au monde, (et je ne les connais hélas pas toutes) mais ici, c’est tout simplement fabuleux. Après le bain, on descend 20 mn à pied jusqu’aux rives du Mékong, tumultueux, non « barragé » puis on remonte un sentier sauvage à dos de mulet pour un prix raisonnable pendant une petite heure. Remonter à pied après avoir mariné trois heures dans l’eau me semblait mission impossible... Le taxi m’attend. Je m’endors.

Nujiang Valley. Trois fleuves parallèles, pas de barrages, région classé par l’UNESCO. J’avais surestimé le temps pour  monter . J’ai fait escale en route à Liuku, où il n’y a strictement rien à voir ni à faire. Le paysage est à couper le souffle, et malheureusement le car taille sa route et ne s’arrête pas pour les photos. Il faisait un temps magnifique. Un nombre impressionnant de cascades et de centrales hydrauliques. Il me semble qu’il y a dans cette région de l’eau à ne plus savoir qu’en faire. Nombreux ponts de singe, et beaucoup de câbles pour franchir le fleuve en tyrolienne. J’ai vu quelques personnes traverser, suspendues en l’air. Impressionnant.

Gongshan. Bourgade, une seule grand rue, d’où en juillet, je pouvais encore apercevoir de grandes plaques de neige sur les sommets. RAS. Une petite église catholique d’architecture tibétaine, mais elle était fermée.

Bingzhongluo.90 mn de car. Là, on est nulle part. Belle vue sur les montagnes. Des marches en montagne, c���est tout. On sent le Tibet proche quoique Lhassa soit quand même à 2000 kilomètres.

Il n’y a pas de route pour « monter » à Deqin. Il y a trois ans, une amie avait emprunté une vraie caravane de thé à cheval et recommandé de la prendre. Cette fois, trop de neige, et je n’ai pas trouvé d’opportunité. De Deqin, l’on peut rejoindre Shangri la par la route. Mais ce que j’ai appris plus tard c’est que la route, en travaux, n’était ouverte qu’une journée tous les 10 jours…Et rester 10 jours à attendre à Deqin, il parait que c’est lassant... Donc pas de regrets. Redescente donc vers Baoshan. Par le car, de Bingzhongluo à Baoshan, ça se fait dans la journée. Hélas, retour sous une pluie battante sans interruption et passages à gué à cause des routes défoncées par les eaux. Direction Dali de façon à rejoindre Shangri la. Entre Baoshan et Dali, rien d’extraordinaire. Bonne autoroute. Pas loin de Lijiang, il y a SHAXI. Un bijou. Petit village, deux rues en T. Quelques guest houses dont Horse pen 46, ancienne maison, sobre mais très bien restaurée. Un excellent accueil et une mine d’infos. La tenancière parle couramment anglais. Horse pen 46 est en face du Temple Xinxiao, rare temple Bouddhiste de la dynastie Ming. A côté, dans un petit bistrot, un couple de retraité me préparait mon petit déjeuner , excellent café du Yunnan, pain maison (ils ont une machine à pain) avec du très bon miel, et non pas celui que la Chine exporte…en écoutant de vielles chansons françaises. A chacun son exotisme. Assez surréaliste. Chaque vendredi c’est le marché. Un important marché, bestiaux, légumes, gâteaux, tabac, outils, habits, étoffes etc... qui draine tous les villages des alentours. Un authentique spectacle dans la rue, où la plupart des femmes portent leurs costumes traditionnels avec une élégance rare. Zéro touriste chinois, pas de laowai. Quelques minutes de vélo et l’on peut visiter, en rénovation, un rarissime théâtre, le Three terraced Pavilion, en pleine campagne au milieu de nulle part. Plus loin, mais il faut un véhicule, un adorable temple taoïste préservé et entretenu par un vieux couple qui y veille comme sur la prunelle de ses yeux. Aux alentours, des parcs, forêts luxuriantes, temples, musées. Pas de bus. Il faut donc louer un taxi.

Randonnée vers un tout petit village reculé sur l’une des anciennes authentique route du thé. Cinq heures de montée, à pied, en partie à cheval assis sur un rouleau de cordage fixé sur une selle de bât, autant dire super inconfortable; paysages grandioses, des azalées sauvages partout. Si j’ai bonne mémoire il y a 800 variétés d’azalées au Yunnan. Retour à pied,5 heures. Très belle journée. Lac Lugu, au départ de Lijiang .Au bas mot, 9 heures de car. Un immense lac enchâssé dans les montagnes, exceptionnel. Eau limpide. Tout petit village au bord de l’eau, ciel cristallin. Rares hôtels. Pratiquement personne…les 9 heures de car doivent en dissuader plus d’un…On est donc tranquille pour un bon moment. C’est là que j’ai rencontré et sympathisé avec 5 voyageurs chinois. Le tour du lac que nous avons fait en voiture est un régal. On ne se lasse pas de ce lieu magique. Une partie de ce lac est au Sichuan. Par hasard, lors d’une pause, nous avons rencontré des cinéastes qui réalisaient un film promotionnel sur la région. Les acteurs villageois étaient magnifiquement habillés. Et redescente vers Lijiang pour remonter vers Shangri la.

Shangri la. C’est bien la première fois qu’il n’y a que des touristes dans le car. Arrivée difficile. Il faut marcher tout doucement, problème d’oxygène. Pas chaud en juin. Un temps breton, un coup de soleil, puis une averse, un rayon de soleil... On n’y mange pas bien et c’est cher.4 à 5 lamelles de yak séché sur une assiette de pommes de terres sautées… Heureusement j’avais trouvé un bon hôtel, au calme avec une couverture électrique. En juin ! La ville est un minuscule Lijiang assoupi, avec des échoppes de souvenirs gérées par de nonchalantes vendeuses. Les maisons en bois sont magnifiquement ouvragées par d’habiles et compétents charpentiers, et certaines ont des vérandas gigantesques, souvent plus grandes que la maison proprement dite, afin de protéger la cour durant l’hiver. -15… Un temple, on ne peut y monter que tout doucement… et un gigantesque moulin à prière. On sent le Tibet.

Musée Scripture chamber. Le directeur, ou qui se prétend tel, assure un peu la visite guidée en présentant les plantes médicinales Tibétaines, largement développées. Ensuite il se présente comme médecin, vous questionne, vous diagnostique oralement puis vous remet une ordonnance miracle et un traitement de trois mois .Prix 150 euros…Bah voyons… Chance. J’y étais lors du festival annuel de courses de chevaux. Un stade gigantesque, des courses de trot de petits chevaux, trois par trois, trois tours de piste, pas franchement intéressantes. Non, le spectacle est dans les gradins où les spectateurs ont revêtus leurs plus beaux atours. Des couleurs et motifs extraordinaires trois jours durant.

Ganden Sumtselling Gompa. Monastère Tibétain de 300 ans, en cours de rénovation. Ca suinte la bondieuserie à tous les coins de rue.

Napa lake. Bon ! D’immenses espaces, des lacs, des arbres, des fleurs, des chevaux en semi-liberté. Ce n’est pas un paysage exceptionnel. Autocar de nuit vers Kunming. Première fois que j’empruntais un car couchettes de nuit. Départ 19.00 h arrivée vers 6.00 h du matin. C’est nickel chrome et très confortable. Si l’on achète son billet à l’avance, on peut choisir sa couchette. Soit trois couchettes côte à côte soit individuelle. Les couchettes en bas sont moins sensibles au roulis.

Hei jing. Au départ de Kunming, pas de car. Trois heures de train poussif, et vous arrivez à Hei Jing. De la gare, des carrioles à cheval vous emmènent au village. Jolie promenade de 20 minutes. Tout simple, sympathique. Ancienne capitale du sel, autant dire un bagne. Le village assure sa promotion touristique avec son passé. C’est tout petit, une seule rue principale , marchands de sel sous différentes formes, et le petit syndicat d’initiative est très bien rodé. Ils vont même le matin de votre départ jusqu’à vous accompagner au minibus (on ne revient pas en carriole) pour reprendre le train. Et pourtant on ne peut s’y perdre…dans ce village. Il y a un paquet de communes en France qui pourraient en prendre de la graine.

En carriole, on visite avec explications (en chinois) un temple, puis les ateliers de transformation du sel. Beaucoup de vergers de grenadiers, bon indicateur du climat doux. Il y a plusieurs hébergements, mais à mon avis un seul endroit où dormir .Wu family Courtyard.. Dans un passé disons récent, il y avait 99 chambres et 108 portes. Il en reste légèrement moins. Mais c’est une demeure magnifique, authentique et bien entretenue. Les chambres sont monacales et très bon marché. SdB sur le palier. On dort dans une page d’histoire.

BA MEI Ba mei se cache. Au départ de Kunming, une journée de car jusqu’à Wenshan. Nuit. De là il faut aller jusqu’à Guangnan et de là  pousser jusqu’à Ba Mei. Total aller et retour 27 heures chrono…soit 2 + 2 jours de voyage. De Guangnan à Bamei il n’y a que 45 kilomètres, mais la route étant en construction, j’ai mis 3 heures en roulant à 20 maxi. La route sera finie en 2011. Ba mei est un bijou, un tout petit village enchâssé dans un cirque montagneux. Accès ? En barque par une rivière souterraine. Temps de traversée 30 minutes. Nuit complète sauf au milieu, pendant quelques instants ou une cheminée naturelle éclaire la rivière. Hauteur sous plafond ? 100 mètres.

Mon guide, le LP, pourtant récent indiquait : Pas d’hébergement, ni d’électricité. C’est inexact. Et il y a maintenant une dizaine de chambres d’hôtes. (Des chambres chez l’habitant, pas des guest houses, nuance).Les villageois ont, depuis des siècles, construit un réseau hydraulique, et j’ai pu observer de nombreuses norias, roues à aubes en bois et bambou, qui permettent l’irrigation. C’est tout simplement remarquable. Il règne une paix magique dans ce lieu où j’aurais dû rester plus longtemps…

Mais tout a une fin. Ce fut un réel enchantement de voyager au Yunnan. J’ai probablement emprunté plus d’une quarantaine d‘autocars. A chaque fois les chauffeurs ont été très aimables, et coopérants, prenant bien soin de mon sac à dos qui tranche avec les hardes et balluchons des passagers, curieux de voir un étranger voyager seul et , ma foi, assez ouverts. Si vous fumez, ayez toujours sur vous deux paquets. Offrir une cigarette en Chine est une façon de dire bonjour, de socialiser mais personne ne s’offusquera si vous ne fumez pas. Bien que ne maîtrisant pas le Chinois, je n’ai pas rencontré de problème particulier. Dans les diverses auberges ou hôtels où j’ai séjourné, je n’ai aucune remarque à formuler. Dans l’un, seul client, j’ai été couvert de cadeaux, et dégusté les meilleurs thés de PU ER.

Pour un problème de santé mineur, j’ai préféré anticiper et je suis allé à l’ hôpital de Tenchong où l’on m’a ausculté et bien soigné. J’ai attendu 1 minute avant d’être reçu ! Une petite pièce où trois médecins fumant comme des pompiers auscultaient leurs patients… qui fumaient tout autant. Restaurants. Pas de carte ni de menu comme le plus souvent. De toute façon je ne peux lire que les images…qui sont rares. On me dirigeait directement vers la cuisine où je faisais mon choix avec le sourire et les suggestions du chef.

Prix et arnaques. Jamais on n’a multiplié le prix. D’un autre côté, je n’encombre pas mon sac à dos de souvenirs, il est assez lourd comme ça, donc difficile de me faire arnaquer. Il m’est arrivé une ou deux fois de me tromper et de donner trop d’argent. On me l’a toujours signifié et rendu.(Je ne prétends surtout pas que ce soit le cas dans toute la Chine…) Si cela pouvait être le cas pour les touristes à Paris, cela s’appellerait le bonheur.

J’avais le LP et j’en suis satisfait. Je ne vais pas faire la liste de ce que l’on a besoin, mais seulement signaler ceci: La plupart du temps les taxis ne peuvent pas, et / ou ne savent pas lire l’adresse de l’hôtel en Chinois qui est très judicieusement ajoutée dans le LP. J’avais un portable très bon marché et une SIM rechargeable. Si le taxi ne connait pas, composez le numéro de l’hôtel, et le taxi téléphonera pour connaître la route à suivre. Indispensable à mon sens.

Cartes: Il faut une carte papier, solide, en chinois et anglais et en prendre grand soin. Ce n’est pas à la campagne que vous pourriez en racheter une... Indispensable pour acheter un billet d’autocar et arriver à bon port. Attention aux homonymies, sans même parler de la prononciation correcte… Villes de Lincang et Lancang, ce n’est pas pareil et pourtant dans la même région. Une bonne vieille carte papier, ça s’étale, ça ne tombe pas en panne, ça permet de s’expliquer et on voit tout, d‘un seul coup d‘œil. Une cartographie électronique de quelques centimètres carrés me semble inappropriée.

FIN
Carte routière pour parcourir Cuba à vélo? English translation pending
by Natashqua · 2011-11-29 · 12 replies
Bonjour,

Je cherche désespérément à me procurer une carte routière 1/150 000 ou 1/200 000 de Cuba. Fort possiblement que je vais en trouver sur place là-bas mais j'espère pouvoir planifier un peu mes itinéraires à l'avance. Vous connaissez un endroit où je peux m'en acheter une à Montréal ?

Merci ! Nathalie
Un blog sur l'Australie qui veut être lu English translation pending
by Bennyweewee · 2011-11-27 · 2 replies
voilà 5 ans, sans expèrience que j'ai rédigé et posté le récit de mon voyage en australie sur le site backpackers-benny.blogspot.com C'est écrit la plupart du temps avec mes genoux mais souhaite avoir des avis extèrieurs à mes amis et ma famille. merci à tous Sylvain
Où partir en Europe? English translation pending
by Perdu68 · 2011-11-27 · 19 replies
bonjour tout le monde

voila j'ai besoin de vos conseils je ne suis jamais partie en voyage encore alrs je suis un peu indecises j'ai un budget de 600 a 800 euros pour 2 pour une semaine ou est ce que vous me conseiller de partir je veux du depaysement
Avions des compagnies chinoises fiables? gros doute English translation pending
by Jeansellier · 2011-11-25 · 3 replies
Quand on lit cet article , on peut s'interroger !!!

Un A340 d'Airbus a volé avec une trentaine de boulons manquants

LEMONDE.FR avec AFP | 25.11.11 | 08h07 Un A340 d'Airbus à Roissy.AFP/ERIC PIERMONT

Un Airbus A340 de la compagnie Air France, qui venait d'être entièrement révisé en Chine, a dû être immobilisé mi-novembre à Boston : un mécanicien a constaté l'absence d'une trentaine de vis sur un panneau de carénage, rapporte l'AFP. "Les A340 font également leur grande visite en Chine à Xiamen et le résultat est toujours à la hauteur des ambitions de notre entreprise !", ironise le personnel navigant technique dans un bulletin dont l'AFP a obtenu une copie. "Dernièrement, le F-GLZR est rentré de Chine et a volé pendant quelques jours avant d'être arrêté : il lui manquait un tiers des vis sur un panneau de carénage", ajoute le texte.

Un porte-parole de la compagnie, qui a confirmé l'incident, a indiqué qu'une enquête interne était en cours. Mais il a assuré qu'"à aucun moment, la sécurité des vols" n'avait été mise en jeu et souligné que l'avion n'avait été immobilisé "que quelques heures". "La partie de l'avion concernée est le karman de l'aile droite, un cache d'habillage situé entre l'aile et le fuselage fixé par une cinquantaine de vis recouvertes d'un joint mastiqué", a-t-il précisé, relevant que "le karman a une fonction d'habillage et ne concerne pas une zone pressurisée". Un expert du constructeur européen Airbus a confirmé que le karman n'était pas une "pièce de structure". "Comme il ne s'agit pas d'une pièce très lourde et étant donné son emplacement, on peut supposer – sous réserve de certaines vérifications – que, si elle s'était détachée, elle serait partie avec le filet d'air", a-t-il commenté. Mais, a-t-il toutefois reconnu, "lorsqu'une pièce se détache, il y a toujours un risque qu'elle aille percuter une pièce importante. Le trajet d'une pièce est toujours difficile à connaître". De source syndicale, on déplore la défaillance en matière de maintenance et on rappelle que l'an passé un Boeing 747-400 avait lui aussi été immobilisé après une grande visite en Chine : certaines parois de l'avion avaient été repeintes avec de la peinture potentiellement inflammable. L'avion avait volé pendant trois semaines. Cette fois, l'A340 était parti de Chine le 10 novembre. Il avait atterri à l'aéroport de Roissy pour une visite de trois jours. Et l'absence des vis n'a été constatée que le 15 novembre, le panneau ayant commencé à se détacher en vol. Selon le porte-parole de la compagnie, la présence de joint sur les vis a pu gêner l'inspection. "Le fournisseur d'Air France qui a procédé à la grande visite est internationalement reconnu et travaille depuis plus de quatre ans pour Air France. Cet incident est le premier de cet ordre", a-t-il déclaré. Taeco est un des leaders mondiaux du grand entretien gros porteurs, qui travaille pour toutes les grandes compagnies mondiales (Lufthansa, British Airways, American Airlines, JAL, Emirates…), a-t-il rappelé.
Voyageurs en direction de la Côte Ouest du Nunavik: attention English translation pending
by Travaway · 2011-11-22 · 28 replies
Voyageurs en direction de la Côte Ouest du Nunavik ATTENTION!

La plus grande vigilence est requise, un couple mixte (Quebecois/Inuit) d'Inukjuak dans la cinquante/soixantaine (John et Sarah R.) ayant deux enfants (filles), apparemment bien sous tous rapports , et degageant quelque chose de tres confiant, bien sûr prêt à aider les etrangers entre autres , sont en fait des personnes utilisants le shamanisme et les sciences occultes!! dans le but de contrôler la vie des autres , de les detourner de leurs entourage et affaires personnelles pour finalement les détrousser! Cela ressemble de près ou de loin à une sorte de mouvement sectaire à distance une fois sous influences... qui n'epargnera pas l'entourage le plus proche Quiconque tombera dans leurs filets verra sa vie tres handicapée! Attention donc, ils sont présents dans toutes les festivités de cette partie du Pays A leur rencontre les gens sentent une sensation de flottement, d'ouverture, ils dégagent un charme particulier... Attention si vous vous rendez compte qu'ils peuvent rapidement lire vos pensées avant que vous ne les ayez prononcées, même chose s'ils ont accès à votre proche passé sans que vous n'en ayez parlé à quiconque! dans ce cas Fuyez! Ils s'attaquent d'abord aux personnes voyageants seules... peuvent aussi offrir un objet anodin à votre depart qui servira de relais.

Les premiers symtômes physiques sont: - une douleur recurente au niveau de l'epaule gauche et/ou de l'epine dorsale - des maux de tête diffus puis des douleurs plus pointues et localisées côté droit du crâne niveau temporal et parietal - des sensations de piqures dans les membres et le corps - l'impression de perdre des connaissances ou savoirs faire que l'on a tjrs eu - Impression d'avoir une pompe ou un generateur branché sur soi en permanence - sensation d'hypothermie même par 25° , ou même sous la couette ou tres habillée - sensation de pression ou feu dans la poitrine
Valley of Fire et Zion dans la même journée English translation pending
by Ceciloo84 · 2011-11-21 · 27 replies
J'organise mon premier roadtrip pour Août prochain et suis donc complétement novice en la matière mais j'y travaille ! Après le sujet de Jonaclem sur VoF j'ai un peu rallongé notre visite du site mais du coup j'ai quelques questions sur la poursuite de la journée.

Sachant que nous venons de LV, je prévois un départ vers 7h30/8h pour Vof, visite pendant 2 à 3h (white domes trail, fire wave 😛, atlal rock et rainbow vista principalement) puis nous devons rallier Zion en fin de matinée/début d'aprem. Si mes calculs sont bons, on devrait pouvoir y être pour 14/15h (+1h puisqu'on passe en Utah si j'ai tout bien compris)

Nous ne sommes pas des pros de la rando donc j'avais initialement envisagé de faire Emerald pools trail, Weeping Rock et Riverside walk. De ce que je lis sur le forum, cette dernière ne semble pas apporter grand chose et risque d'être saturé de monde en plein mois d'Août du coup je me demande si je ne vais pas la retirer du programme... Je me pose aussi la question de faire Canyon overlook trail qui permettrait d'avoir un point de vue sur le canyon sans le vertige d'angel's landing, est ce que certains l'ont testé ?

Voilà, en gros ma question principale est de savoir si ça vous semble jouable dans la même journée ou est ce qu'il vaut mieux supprimer certaines randonnées trop chronophages. Et si éventuellement vous avez d'autres idées de trail sympas qui sortent un peu des sentiers battus (et donc des hordes de touristes) ?
Dix jours en camping-car Adelaïde - Alice Springs English translation pending
by Lululebon · 2011-11-20 · 7 replies
Bonjour à tous ! Alors, après avoir parcouru le forum, j'aurai une question assez simple : Nous atterissons à sydney et disposons de 9 jours. Le but étant surtout de rouler en visitant les sites interessants L'idée : Partir d'Adelaide (vol interne sydney->adelaide) puis de laisser le camping car à Alice Springs. Seulement voila, le doute m'habite sur le temps nécessaire pour faire tout cela. J'ai doublé la distance "seule" adelaide->alice spring (environ 1600Km), cela nous fait 3200Km en faisant les crochets qui vont bien (ayers rock...)

Est-ce que cela vous parait jouable si l'on est plutôt parti dans l'ambiance road trip plus que dans la visite et randonnée des sites visités?

Merci !
Se faire envoyer une Carte Bleue de France en Colombie English translation pending
by Badock · 2011-11-20 · 7 replies
Bonjour,

Je suis en Colombie, et ma carte bleue va expirer fin novembre, dans 10 jours donc. J'ai reçu la nouvelle à mon domicile en France, et j'aimerai que mes parents me l'envoie. Seulement voilà, comment faire ? La poste met environ 15 jours - 3 semaines pour faire parvenir les colis, et c'est pas sûr que ça se perde pas! Quant aux offres DHL/Fedex, ça met 3-4 jours, mais je trouve que c'est super cher, du genre 90€ (enfin à ce que j'ai vu).

Est-ce que vous avez des tuyaux ou des offres plus intéressantes, même si plus longues, chez DHL/Fedex/etc. ?

Merci de votre aide!
Si vous allez au Sirenis La Salina English translation pending
by Totololo13 · 2011-11-19 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je reviens d'une semaine au Sirenis, c'est la 3ème fois que je vais là-bas et c'est toujours un site agréable et parfait pour les familles ! Au fil de nos visites à cet hôtel, nous avons sympatisé avec beaucoup de cubains qui travaillent là-bas. Il y a une dame très gentille qui travaille au lobby au comptoir des cafés, elle s'appelle YEILY et elle va accoucher d'un garçon vers le 22 décembre. Elle aurait besoin de vêtements pour le bébé mais surtout d'une poussette car à Cuba, c'est un article très difficile à trouver et très cher ! Alors si vous allez au Sirenis et que vous avez chez vous une poussette genre poussette canne et que vous n'en avez plus utilité, elle sera super heureuse si vous la lui donnez ainsi que des vêtements et chaussures pour son bébé. Si YEILY ne travaille plus là-bas quand vous y serez, sa collègue MAGELA lui fera parvenir vos présents. Les cubains sont d'une grande gentillesse au naturel mais quand ils reçoivent des présents, ils sont très reconnaissants et font tout pour vous rendre votre séjour encore plus agréable ! A chacue de mes voyages, j'emmène une valise pleine d'affaires pour leur donner et c'est toujours une immense joie à partager !

Alors d'avance je vous dit merci de votre générosité !

Bon voyage à tous !
Périple à vélo des seize "bouts du monde" en France English translation pending
by Tallet · 2011-11-10 · 17 replies
Bonjours à tous.J'ai appris récemment, en lisant OLIVIER LEMIRE, qu'il y aurait en France 16"bouts du monde".Perso, j'en connais deux.Un sur Oléron, l'autre prés de Beaune.Je suis en préparation d'un périple en vélo de ces 16"bouts du monde".Y en a t'il un prés de chez vous?Etes vous passé dans l'un de?Merci à tous pour les renseignements que vous me fournirez
Réveillon de la Saint Sylvestre à Maurice English translation pending
by Starhill · 2011-11-07 · 9 replies
Bonjour,

J'ai l'intention de passer les fêtes de Noël et Nouvel An à Maurice. Je suis en location dans une villa privée, cependant je cherche un bon plan pour passer le réveillon de la Saint Sylvestre. Auriez-vous des suggestions ? Même le plan du genre le passer dans un hôtel ou restaurant, etc... Merci à l'avance pour vos propositions.
Visa indien depuis Kathmandou? English translation pending
by Choupette185 · 2011-11-06 · 6 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir s'il est facile d'obtenir son visa pour l'Inde à Kathmandou. J'imagine qu'il y a un consulat là-bas et que ce doit donc être possible et sans doute plus simple que de l'obtenir depuis la France. Merci de vos réponses pour ceux qui en ont et qui sauront aussi me dire quel est le prix du visa et en combien de temps on peut l'obtenir.

Choupette
Visiter le nord ou le sud de la Thaïlande vue la situation à Bangkok? English translation pending
by Tortuelov · 2011-11-05 · 18 replies
je pars le 12 11 avec une amie, c'est notre 1er voyage.est ce préférable d'aller dans le nord ou dans le sud en arrivant vu la situation sur bangkok.Nous allons sur le vietnam pendant 15js pour prolonger le visa.merci de vos conseils🙂
Oman: voyage en 4x4 et camping sauvage English translation pending
by Cecilethai · 2011-11-03 · 11 replies
Bonjour ! Je suis entrain de préparer notre voyage de 15 jours au sultanat d'Oman exclusivement en camping sauvage du 18/12/2011 au 1/01/2012... Auriez-vous des conseils (les petites choses auxquelles on ne pense pas mais qu'il ne faut surtout pas oublier lorsqu'on se trouve tout seuls avec 3 enfants dans les wadis ou dans le désert...) ? Avez-vous laissé votre tente plantée pour partir se balader et revenir dormir 2 nuits de suite au même endroit ? (en clair, pensez-vous qu'il soit imprudent de laisser ses affaires en journée sans surveillance ?) Nous partirons de Dubaï pour sans doute 2 nuits au Musandam, avez-vous des endroits à nous conseiller pour y dormir, avec des points d'eau douce pour se laver ? Le Wadi Bih ? Peut-on se laver dans les wadis ? Est-ce que la route Khasab - Muscat se fait facilement en une fois ? Si non, y a t-il une halte à faire entre les 2 ? Vous est-il arrivé de vous perdre ? Est-ce que les routes sont bien indiquées entre la routr « principale » et les chemins de traverse ? Au niveau du temps, risquons-nous d’avoir de gros orages dans les wadis ? Quelle est la température la nuit fin décembre ? Y a-t-il des insectes dangereux ?

Merci beaucoup par avance pour vos réponses et désolée pour mes nombreuses questions ! 😉

Cécile

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