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Où randonner au Mexique? English translation pending
Salut,
Je pars au Mexique fin février pour un mois et j'aimerais y randonner un peu. D'aprés vos expériences, quelles régions ou endroit du Mexique s'y prêteraient le plus ?
Merci
Dubaï ou Oman pour une semaine en janvier? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de me rendre avec ma femme a Dubai ou Muscat pour 1 semaine en Janvier.
Qu'il y a t-il a voir sur place sachant que je ne suis pas trop ville et shopping?
Je pense qu'il doit etre possible de faire 3 ou 4 jours dans le desert.
Est ce que vous auriez de bonne adresses sur place?
Combien faut il compter pour se nourrir?
Merci par avance pour votre aide
J'envisage de me rendre avec ma femme a Dubai ou Muscat pour 1 semaine en Janvier.
Qu'il y a t-il a voir sur place sachant que je ne suis pas trop ville et shopping?
Je pense qu'il doit etre possible de faire 3 ou 4 jours dans le desert.
Est ce que vous auriez de bonne adresses sur place?
Combien faut il compter pour se nourrir?
Merci par avance pour votre aide
Voyager en Malaisie sans parler anglais English translation pending
Bonjour,
voila, j'ai mes parents qui viennent en fevrier pour voir un peu ou j'habite, et comme je viens de commencer mon nouveau boulot ici a KL, je ne peux pas prendre beaucoup de jours pour aller a droite a gauche avec eux. Donc il faudra bien qu'ils se debrouillent.
Toutefois ni l'un ni l'autre ne parlent anglais (la pouasse!), qu'est ce que vous me conseillez? Car deja pour la nourriture, les transports, tous ces petits trucs, ba... j'espere que ca ne va pas tourner au cauchemar!!!
Et une autre petite question:
quand est ce que les iles a l'est de la peninsule comme Perhentiane.... ouvrent? debut fevrier 2008, mars? comment connaitre la date exacte?
Merci et a bientot!
Trajet Séville-Cadix le long du Guadalquivir (Espagne) English translation pending
Bonjour
j aimerais faire le trajet le long du Guadalquivir de seville jusqu'a Cadix voir algeciras, via Jerez. Avez vous des suggestions?
merci beaucoup
delphine
Patagonie: émotions à l'état brut (Argentine et Chili) English translation pending
Me voici de retour, complètement émerveillé ... Il me faudra longtemps pour atterrir.
Ce fut un extraordinaire voyage que nous préparions depuis plusieurs années. Presque tout un mois en Argentine et au Chili, plus de 10 000 km dans ces immenses pays, du Nord au Sud et du Sud au Nord, avec quelques zig-zag d'Ouest en Est, à travers les Andes. Dix avions, des mini-bus et des bateaux sans les compter, et quelques millimètres de semelles de chaussures.
Après Buenos-Aires, ses quartiers typiques et ses tangos sensuels, direction plein Sud vers la péninsule Valdes.
Les habitants des lieux étaient au rendez-vous : dans la baie de Puerto Pyramides, des monstres de 30 tonnes, les baleines et leurs baleineaux, ont batifolé autour de nous comme des truites dans un vivier (une amie en a pleuré d'émotion). A Punta Tombo, nous avons passé la matinée dans la plus grande colonie de manchots du monde : 300 000 petits clowns en smoking déambulant autour de nous. On pouvait presque les toucher ! Sous le soleil mais dans un froid mordant, des terriers, des nids, des oeufs partout, c'est tout un petit monde affairé et confiant qui se dandine. On est un peu gènés d'être chez eux, on fait de notre mieux pour se rendre invisibles, mais c'est difficile. Non loin de là, à Caleta Valdes, les troupeaux d’éléphants de mer ronflaient sur la plage. Là, on est restés à distance, car ces messieurs font quatre tonnes et ces dames une tonne, et si ces gens-là ne sont pas des sprinters, ils ont la dent facile, même entre-eux : certains avaient d’horribles plaies sur les flancs, le genre de morsure qui vous arrache 4 kilos de viande d’un seul coup !
Plein Sud ensuite avec les immenses étendues de la Patagonie. Là, c’est le monde des "estancias" grandes comme un département français, avec 400 000 têtes de bétail en liberté et des gauchos burinés, tout droit sortis de la légende. On s’y est arrêtés plusieurs fois, on y mange midi et soir d'énormes et savoureuses pièces de boeuf grillé qui font oublier ce que veut dire le mot "viande" chez nous ! (le luxe là-bas, ce sont les légumes).
Et puis toujours plus au Sud, à travers les steppes où ne peut vivre qu’un mouton à l’hectare, jusqu'au mythique détroit de Magellan, puis encore plus Sud, tant qu’il y a de la terre, jusqu’à ce qu’on appelle là-bas « la fin del mundo », la Terre de Feu, Ushuaïa, le canal de Beagle sur lequel nous avons pris les bateaux du bout du monde, car une fois arrivé là, on ne peut pas s'arrêter au bord du quai ... Montagnes enneigées, froid mordant sous un pâle soleil dans ces fjords grandioses et désolés, colonies de lions de mer et de cormorans sur les îlots battus par les vents et les tempêtes. Belles randonnées à pied dans le Parc National de la Tierra del Fuego, parmi les oies sauvages et les renards, là où les arbres poussent comme des drapeaux déchirés par le vent, là où la forêt n’est plus qu’un incroyable enchevêtrement de troncs brisés, éclatés, couchés, pourris, des morts servant de lit aux arbres vivants et torturés …
Remontée vers le Nord : un saut de puce en avion (700 km, c’est la porte à côté en Argentine) et nous voici à El Calafate, porte d’entrée du Parc National Los Glaciares, grand comme la Suisse. Il n’y a plus guère de routes ici : navigation au coeur des Andes sur le gigantesque Lago Argentino, rencontre des premiers icebergs monumentaux 35 km avant d'atteindre les glaciers ... et puis soudain, dans le froid qui pétrifie le corps malgré un soleil éclatant, le choc, comme une hallucination : partout les fronts glaciaires, gigantesques, démesurés, faramineux, 5 km de large et 70 m de haut, la hauteur d'immeubles de 25 étages de glace pure, parfois blanche, parfois d'un bleu irréel ... Des fracas de tonnerre, des écroulements de montagnes de glace toutes les cinq minutes. Le plus grand de tous, le Perito Moreno, est un des seuls glaciers au monde qui ne régresse pas, mais au contraire avance puissamment. Sa démesure et sa majesté resteront à jamais gravées dans nos mémoires. Dieu, que la Terre est belle ! Nous étions muets d’émotion, les yeux embués … (non, c’était peut-être le froid …).
Traversée des Andes vers le Chili ensuite, en minibus tout terrain par les pistes sauvages, au milieu des troupeaux de guanacos (des camélidés proches du lama) et de nandous (sortes d'autruches). Au bout de la piste, une fois passée la frontière chilienne, une des plus grandes émotions de notre vie nous attendait au Parc National Torres del Paine. Les phénoménales aiguilles de granit ("las Torres" = "les tours") triomphaient dans l'azur avec leurs panaches fumants de cristaux de glace ... Mais comment la Terre peut-elle être aussi belle ?!! Ici aussi, nous avons eu une chance insolente pour le temps : notre guide local nous a dit que certains attendaient parfois une semaine pour voir se dégager les géants de pierre …
Vers le Sud à nouveau, plein Sud pour la suite, pour parcourir les "canaux" de la Patagonie chilienne, un dédale de fjords et d'îlots qui constituent la côte de l'extrême Sud-Ouest du Chili. Six cents kilomètres sans route ni piste, avec d'un côté le Pacifique, de l'autre la calotte glaciaire patagonienne, toute en longueur comme ce pays en forme de haricot vert. Bateau, donc, de nouveau, à partir de Puerto Natales, petit port oublié aux maisons de vieille tôle peintes de couleurs vives, des bateaux du bout du monde, des marins rudes aux tronches patibulaires, une navigation dure sur l'interminable fjord de "Ultima Espéranza" dont le nom à lui seul est toute une histoire. Rivages glacés ou vécurent presque nus, jusqu'au début du 20ème siècle, les derniers indiens Alakalufs, le corps enduit de graisse de phoque. Navigation sans but vers l’impasse des grands glaciers étincelants au bord desquels, en ce début d'été austral, les buissons se couvraient de fleurs rouges et jaunes.
Mini-bus ensuite, jusqu'à Punta Arenas, sur le détroit de Magellan, juste pour y rejoindre un petit aéroport et encore un avion qui nous a remontés 1400 km plus au Nord, à Puerto Montt, sur la côte Pacifique, près de l'île de Chiloe. Et de là, dès le lendemain, une incroyable traversée des Andes chiliennes dans le sens Ouest-Est, depuis le Pacifique jusqu'à la frontière avec l'Argentine. Un itinéraire sans doute parmi les plus fabuleux de la planète, que je suivais du doigt sur les cartes depuis des années (je suis accro-dépendant aux cartes). Une piste en pointillés, composée de sept sections alternativement marron et en petits tirés bleus : quatre sections "terrestres" et trois sections "lacustres", une alternance de passages de piste et de navigation sur de grandes vallées glaciaires devenues des lacs, au coeur des Andes. Entre les grands volcans enneigés aux formes parfaites, un enchantement de longs miroirs d'eau calme où le bateau avance lentement, avant de confier sa cargaison humaine et matérielle à un camion et un minibus tout terrain, prisonniers à jamais de leur portion de piste, et ainsi de suite jusqu'au prochain lac, la prochaine piste, le prochain camion, le prochain lac, le prochain bateau …
Retour à Puerto Montt, ses marchés de poissons et de coquillages, puis un nouvel envol vers le Nord (le haricot vert est si long !) jusqu'à Santiago, la capitale chilienne où nous avons au début attrapé un peu le vertige avec ce retour brutal à la modernité. Mais pas longtemps, car vite repartis en balade vers la côte Pacifique : Valparaiso le port mythique où faisaient relâche les cap-horniers. Ses collines abruptes, ses maisons de couleurs vives, ses incroyables funiculaires brinqueballants. J’ai adoré Valparaiso ! Non loin de là, visite à Isla Negra et à la maison de Pablo Neruda, vaisseau ancré à terre où rode encore l'âme du poête amoureux du Pacifique et de la liberté. Liberté qu’il défendit jusqu’à son dernier souffle dans son pays martyrisé. Pablo, j’ai récité tes vers sur place, chez toi, j’étais ému.
A Santiago, encore un avion et un autre saut de puce de 1600 km vers ke Nord et nous voici à San Pedro de Atacama, près de la frontière avec la Bolivie. Notre voyage s’est terminé là, quatre jours dans le désert le plus aride de la planète. Des reliefs incroyables, des dunes immenses, des falaises vertigineuses, des gorges défiant toute proportion, des couleurs irréelles, des sculptures de pierre et de sel, des "salares" (lacs de sel) grands comme un département français. Un autre monde, une autre planète … Un matin, nous sommes allés voir à 4300 m d’altitude les dizaines de geysers du Tatio qui s’éveillent tous ensemble lorsque le jour se lève. Partis à 4 h 30 du matin, nous sommes arrivés sur place après deux heures de piste, dans le noir glacé, un quart d’heure avant que ne débute cet hallucinant spectacle. Les geysers du Tatio ne ressemblent pas aux geysers d’Islande. Ici, point de jaillissement périodique et brutal. Ce sont des geysers calmes et continus, fumant et jaillissant tout doucement, sans interruption, à quelques mètres de hauteur. Il y en a partout, sur 10 000 ha, tout un immense bassin intramontagnard qui fume, qui crachotte, glougloutte et bouillonne de partout. Des mares de boue en ébullition, des vasques de plusieurs mètres animées d’un gros champignon bouillant et continu d’un mètre de hauteur, des trous et des ruisseaux aux couleurs rouges, mauves, vertes, blanches, des cristaux de soufre, de sel et de magnésium. Aucune limite, aucune protection, on marche où on veut … et où on peut, ça fume à gauche, ça bout à droite, ça glougloutte droit devant dans la vapeur, il faut être attentif ! (quatre morts ces dernières années). Il ne faut pas s'agiter, non plus : à cette altitude, le moindre effort est une épreuve, manger un sandwich est épuisant.
Dans le désert d’Atacama, c’est Natalia ("Nati") qui nous a guidés pendant ces quatre jours. On l’adore, Nati, elle est jeune, métis, sauvage, brute, "indómita" (indomptable), comme elle dit d’elle-même. Ses cheveux noirs ignorent le peigne, ses baskets sont trouées et ses lacets perpétuellement défaits. Elle nous a fait partager ses plus beaux secrets, ses passions, ses émotions. Chaque soir, elle nous a emmenés voir le coucher de soleil dans un site différent, en haut de promontoires comme des proues de vaisseaux de pierre devant ces fabuleux paysages qui s’embrasaient sous nos yeux en quelques minutes, comme si un peintre fou avait allumé la mèche. Le soir de l’adieu, elle nous a dit : « Ce soir, je vous promets un coucher de soleil comme vous n’en avez jamais rêvé : au milieu du salar, vous allez voir tout autour de nous les grands volcans de 6000 mètres s’embraser les uns après les autres, et aux derniers rayons du soleil, les flamands roses vont s’envoler juste devant nous et passer comme des bâtons ailés au dessus de nos têtes, pour disparaître dans le noir … Ça s’est passé exactement comme elle avait dit … Elle était assise, immobile, silencieuse, rayonnante. Nous aussi, muets d’émotion devant l’incendie fulgurant du paysage et les dégradés de couleurs allant du bleu turquoise au rouge sang et au mauve profond. Au milieu du lac de sel, au centre du désert des déserts, la sècheresse était la plus incroyable du monde. Pour arriver là, nous avions consommé une petite bouteille d’eau toutes les demi-heures, mais à ce moment là, nos yeux étaient humides …
Chris.
P.S. ... Après plusieurs mois (... il fallait laisser décanter tout ça ...) nous avons mis en ligne quelques diaporamas de ce grand voyage. Vous trouverez les liens, classés par grandes parties du voyage, ici : http://voyageforum.com/v.f?post=1710161#1710161
Chris et MF.
Ce fut un extraordinaire voyage que nous préparions depuis plusieurs années. Presque tout un mois en Argentine et au Chili, plus de 10 000 km dans ces immenses pays, du Nord au Sud et du Sud au Nord, avec quelques zig-zag d'Ouest en Est, à travers les Andes. Dix avions, des mini-bus et des bateaux sans les compter, et quelques millimètres de semelles de chaussures.
Après Buenos-Aires, ses quartiers typiques et ses tangos sensuels, direction plein Sud vers la péninsule Valdes.
Les habitants des lieux étaient au rendez-vous : dans la baie de Puerto Pyramides, des monstres de 30 tonnes, les baleines et leurs baleineaux, ont batifolé autour de nous comme des truites dans un vivier (une amie en a pleuré d'émotion). A Punta Tombo, nous avons passé la matinée dans la plus grande colonie de manchots du monde : 300 000 petits clowns en smoking déambulant autour de nous. On pouvait presque les toucher ! Sous le soleil mais dans un froid mordant, des terriers, des nids, des oeufs partout, c'est tout un petit monde affairé et confiant qui se dandine. On est un peu gènés d'être chez eux, on fait de notre mieux pour se rendre invisibles, mais c'est difficile. Non loin de là, à Caleta Valdes, les troupeaux d’éléphants de mer ronflaient sur la plage. Là, on est restés à distance, car ces messieurs font quatre tonnes et ces dames une tonne, et si ces gens-là ne sont pas des sprinters, ils ont la dent facile, même entre-eux : certains avaient d’horribles plaies sur les flancs, le genre de morsure qui vous arrache 4 kilos de viande d’un seul coup !
Plein Sud ensuite avec les immenses étendues de la Patagonie. Là, c’est le monde des "estancias" grandes comme un département français, avec 400 000 têtes de bétail en liberté et des gauchos burinés, tout droit sortis de la légende. On s’y est arrêtés plusieurs fois, on y mange midi et soir d'énormes et savoureuses pièces de boeuf grillé qui font oublier ce que veut dire le mot "viande" chez nous ! (le luxe là-bas, ce sont les légumes).
Et puis toujours plus au Sud, à travers les steppes où ne peut vivre qu’un mouton à l’hectare, jusqu'au mythique détroit de Magellan, puis encore plus Sud, tant qu’il y a de la terre, jusqu’à ce qu’on appelle là-bas « la fin del mundo », la Terre de Feu, Ushuaïa, le canal de Beagle sur lequel nous avons pris les bateaux du bout du monde, car une fois arrivé là, on ne peut pas s'arrêter au bord du quai ... Montagnes enneigées, froid mordant sous un pâle soleil dans ces fjords grandioses et désolés, colonies de lions de mer et de cormorans sur les îlots battus par les vents et les tempêtes. Belles randonnées à pied dans le Parc National de la Tierra del Fuego, parmi les oies sauvages et les renards, là où les arbres poussent comme des drapeaux déchirés par le vent, là où la forêt n’est plus qu’un incroyable enchevêtrement de troncs brisés, éclatés, couchés, pourris, des morts servant de lit aux arbres vivants et torturés …
Remontée vers le Nord : un saut de puce en avion (700 km, c’est la porte à côté en Argentine) et nous voici à El Calafate, porte d’entrée du Parc National Los Glaciares, grand comme la Suisse. Il n’y a plus guère de routes ici : navigation au coeur des Andes sur le gigantesque Lago Argentino, rencontre des premiers icebergs monumentaux 35 km avant d'atteindre les glaciers ... et puis soudain, dans le froid qui pétrifie le corps malgré un soleil éclatant, le choc, comme une hallucination : partout les fronts glaciaires, gigantesques, démesurés, faramineux, 5 km de large et 70 m de haut, la hauteur d'immeubles de 25 étages de glace pure, parfois blanche, parfois d'un bleu irréel ... Des fracas de tonnerre, des écroulements de montagnes de glace toutes les cinq minutes. Le plus grand de tous, le Perito Moreno, est un des seuls glaciers au monde qui ne régresse pas, mais au contraire avance puissamment. Sa démesure et sa majesté resteront à jamais gravées dans nos mémoires. Dieu, que la Terre est belle ! Nous étions muets d’émotion, les yeux embués … (non, c’était peut-être le froid …).
Traversée des Andes vers le Chili ensuite, en minibus tout terrain par les pistes sauvages, au milieu des troupeaux de guanacos (des camélidés proches du lama) et de nandous (sortes d'autruches). Au bout de la piste, une fois passée la frontière chilienne, une des plus grandes émotions de notre vie nous attendait au Parc National Torres del Paine. Les phénoménales aiguilles de granit ("las Torres" = "les tours") triomphaient dans l'azur avec leurs panaches fumants de cristaux de glace ... Mais comment la Terre peut-elle être aussi belle ?!! Ici aussi, nous avons eu une chance insolente pour le temps : notre guide local nous a dit que certains attendaient parfois une semaine pour voir se dégager les géants de pierre …
Vers le Sud à nouveau, plein Sud pour la suite, pour parcourir les "canaux" de la Patagonie chilienne, un dédale de fjords et d'îlots qui constituent la côte de l'extrême Sud-Ouest du Chili. Six cents kilomètres sans route ni piste, avec d'un côté le Pacifique, de l'autre la calotte glaciaire patagonienne, toute en longueur comme ce pays en forme de haricot vert. Bateau, donc, de nouveau, à partir de Puerto Natales, petit port oublié aux maisons de vieille tôle peintes de couleurs vives, des bateaux du bout du monde, des marins rudes aux tronches patibulaires, une navigation dure sur l'interminable fjord de "Ultima Espéranza" dont le nom à lui seul est toute une histoire. Rivages glacés ou vécurent presque nus, jusqu'au début du 20ème siècle, les derniers indiens Alakalufs, le corps enduit de graisse de phoque. Navigation sans but vers l’impasse des grands glaciers étincelants au bord desquels, en ce début d'été austral, les buissons se couvraient de fleurs rouges et jaunes.
Mini-bus ensuite, jusqu'à Punta Arenas, sur le détroit de Magellan, juste pour y rejoindre un petit aéroport et encore un avion qui nous a remontés 1400 km plus au Nord, à Puerto Montt, sur la côte Pacifique, près de l'île de Chiloe. Et de là, dès le lendemain, une incroyable traversée des Andes chiliennes dans le sens Ouest-Est, depuis le Pacifique jusqu'à la frontière avec l'Argentine. Un itinéraire sans doute parmi les plus fabuleux de la planète, que je suivais du doigt sur les cartes depuis des années (je suis accro-dépendant aux cartes). Une piste en pointillés, composée de sept sections alternativement marron et en petits tirés bleus : quatre sections "terrestres" et trois sections "lacustres", une alternance de passages de piste et de navigation sur de grandes vallées glaciaires devenues des lacs, au coeur des Andes. Entre les grands volcans enneigés aux formes parfaites, un enchantement de longs miroirs d'eau calme où le bateau avance lentement, avant de confier sa cargaison humaine et matérielle à un camion et un minibus tout terrain, prisonniers à jamais de leur portion de piste, et ainsi de suite jusqu'au prochain lac, la prochaine piste, le prochain camion, le prochain lac, le prochain bateau …
Retour à Puerto Montt, ses marchés de poissons et de coquillages, puis un nouvel envol vers le Nord (le haricot vert est si long !) jusqu'à Santiago, la capitale chilienne où nous avons au début attrapé un peu le vertige avec ce retour brutal à la modernité. Mais pas longtemps, car vite repartis en balade vers la côte Pacifique : Valparaiso le port mythique où faisaient relâche les cap-horniers. Ses collines abruptes, ses maisons de couleurs vives, ses incroyables funiculaires brinqueballants. J’ai adoré Valparaiso ! Non loin de là, visite à Isla Negra et à la maison de Pablo Neruda, vaisseau ancré à terre où rode encore l'âme du poête amoureux du Pacifique et de la liberté. Liberté qu’il défendit jusqu’à son dernier souffle dans son pays martyrisé. Pablo, j’ai récité tes vers sur place, chez toi, j’étais ému.
A Santiago, encore un avion et un autre saut de puce de 1600 km vers ke Nord et nous voici à San Pedro de Atacama, près de la frontière avec la Bolivie. Notre voyage s’est terminé là, quatre jours dans le désert le plus aride de la planète. Des reliefs incroyables, des dunes immenses, des falaises vertigineuses, des gorges défiant toute proportion, des couleurs irréelles, des sculptures de pierre et de sel, des "salares" (lacs de sel) grands comme un département français. Un autre monde, une autre planète … Un matin, nous sommes allés voir à 4300 m d’altitude les dizaines de geysers du Tatio qui s’éveillent tous ensemble lorsque le jour se lève. Partis à 4 h 30 du matin, nous sommes arrivés sur place après deux heures de piste, dans le noir glacé, un quart d’heure avant que ne débute cet hallucinant spectacle. Les geysers du Tatio ne ressemblent pas aux geysers d’Islande. Ici, point de jaillissement périodique et brutal. Ce sont des geysers calmes et continus, fumant et jaillissant tout doucement, sans interruption, à quelques mètres de hauteur. Il y en a partout, sur 10 000 ha, tout un immense bassin intramontagnard qui fume, qui crachotte, glougloutte et bouillonne de partout. Des mares de boue en ébullition, des vasques de plusieurs mètres animées d’un gros champignon bouillant et continu d’un mètre de hauteur, des trous et des ruisseaux aux couleurs rouges, mauves, vertes, blanches, des cristaux de soufre, de sel et de magnésium. Aucune limite, aucune protection, on marche où on veut … et où on peut, ça fume à gauche, ça bout à droite, ça glougloutte droit devant dans la vapeur, il faut être attentif ! (quatre morts ces dernières années). Il ne faut pas s'agiter, non plus : à cette altitude, le moindre effort est une épreuve, manger un sandwich est épuisant.
Dans le désert d’Atacama, c’est Natalia ("Nati") qui nous a guidés pendant ces quatre jours. On l’adore, Nati, elle est jeune, métis, sauvage, brute, "indómita" (indomptable), comme elle dit d’elle-même. Ses cheveux noirs ignorent le peigne, ses baskets sont trouées et ses lacets perpétuellement défaits. Elle nous a fait partager ses plus beaux secrets, ses passions, ses émotions. Chaque soir, elle nous a emmenés voir le coucher de soleil dans un site différent, en haut de promontoires comme des proues de vaisseaux de pierre devant ces fabuleux paysages qui s’embrasaient sous nos yeux en quelques minutes, comme si un peintre fou avait allumé la mèche. Le soir de l’adieu, elle nous a dit : « Ce soir, je vous promets un coucher de soleil comme vous n’en avez jamais rêvé : au milieu du salar, vous allez voir tout autour de nous les grands volcans de 6000 mètres s’embraser les uns après les autres, et aux derniers rayons du soleil, les flamands roses vont s’envoler juste devant nous et passer comme des bâtons ailés au dessus de nos têtes, pour disparaître dans le noir … Ça s’est passé exactement comme elle avait dit … Elle était assise, immobile, silencieuse, rayonnante. Nous aussi, muets d’émotion devant l’incendie fulgurant du paysage et les dégradés de couleurs allant du bleu turquoise au rouge sang et au mauve profond. Au milieu du lac de sel, au centre du désert des déserts, la sècheresse était la plus incroyable du monde. Pour arriver là, nous avions consommé une petite bouteille d’eau toutes les demi-heures, mais à ce moment là, nos yeux étaient humides …
Chris.
P.S. ... Après plusieurs mois (... il fallait laisser décanter tout ça ...) nous avons mis en ligne quelques diaporamas de ce grand voyage. Vous trouverez les liens, classés par grandes parties du voyage, ici : http://voyageforum.com/v.f?post=1710161#1710161
Chris et MF.
Croisière Puntas Arenas - Ushuaia ou Croisière en Antarctique? English translation pending
Bonjour a tous,
Je voulais savoir si vous aviez un retour d'experience entre les croisieres organises de 4/5 jours entre Puntas Arenas et Ushuaia et celles organisées pendant 11 jours en Antartique.
1 ) Voit on vraiment des payasages differents ?
2 ) Dans la croisiere en Antartique, n'y a t'il pas trop de jour en mer pure ?
3 ) La difference de prix se justifie t'elle vraiment?
Merci a vous FASYL
Je voulais savoir si vous aviez un retour d'experience entre les croisieres organises de 4/5 jours entre Puntas Arenas et Ushuaia et celles organisées pendant 11 jours en Antartique.
1 ) Voit on vraiment des payasages differents ?
2 ) Dans la croisiere en Antartique, n'y a t'il pas trop de jour en mer pure ?
3 ) La difference de prix se justifie t'elle vraiment?
Merci a vous FASYL
Croisière: naufrage en Antarctique (23 novembre 2007) English translation pending
Bonjour,
Le MS Nordnorge de l'Hurtigruten a secouru les passagers et l'équipage du MV Explorer qui aurait coulé après avoir heurté un iceberg. voir les fils d'actu à http://news.google.com/news?ie=UTF-8&q=naufrage+antarctique&btnG=Rechercher.
Regardant régulièrement les webcams du MS Nordnorge, je trouvais bizarre de ne plus voir de terre alors qu'il venait d'arriver dans les eaux de la Péninsule Antarctique... sans doute se portait-il au secours des naufragés.
J'ai croisé le MV Explorer dans la Baie de Disko au Groenland en août dernier.
Le MS Nordnorge de l'Hurtigruten a secouru les passagers et l'équipage du MV Explorer qui aurait coulé après avoir heurté un iceberg. voir les fils d'actu à http://news.google.com/news?ie=UTF-8&q=naufrage+antarctique&btnG=Rechercher.
Regardant régulièrement les webcams du MS Nordnorge, je trouvais bizarre de ne plus voir de terre alors qu'il venait d'arriver dans les eaux de la Péninsule Antarctique... sans doute se portait-il au secours des naufragés.
J'ai croisé le MV Explorer dans la Baie de Disko au Groenland en août dernier.
Coisière en Antarctique? English translation pending
bonjour à tous,
Ma femme et moi souhaitons faire une croisère en Antartique et devant le nombre "ENORME" de bateaux, dificile de faire son choix.
Est ce certaines personnes ont un feedback sur ANTARTIC DREAM ?
Autres bateaux a conseiller ?
merci a tous
Ma femme et moi souhaitons faire une croisère en Antartique et devant le nombre "ENORME" de bateaux, dificile de faire son choix.
Est ce certaines personnes ont un feedback sur ANTARTIC DREAM ?
Autres bateaux a conseiller ?
merci a tous
Température à Riviera Maya fin janvier? (Mexique) English translation pending
Bonjour,
J'ai vu sur ce site et sur d'autres sites Internet que la température moyenne pour la Riviera Maya vers la fin janvier est de 23 ......J'aimerai bcp savoir quelle est la température dans ces temps là, car je vais au Grand Palladium White Sand le 26 janvier pour une semaine et la température m'inquiète un peu. L'an dernier, j'étaits à Punta Cana dans les même temps et il a fait super bo et chaud tt la semaine...
Merci de vos réponses.......
J'ai vu sur ce site et sur d'autres sites Internet que la température moyenne pour la Riviera Maya vers la fin janvier est de 23 ......J'aimerai bcp savoir quelle est la température dans ces temps là, car je vais au Grand Palladium White Sand le 26 janvier pour une semaine et la température m'inquiète un peu. L'an dernier, j'étaits à Punta Cana dans les même temps et il a fait super bo et chaud tt la semaine...
Merci de vos réponses.......
Tenerife ou Fuerteventura en janvier? (Canaries) English translation pending
je dois partir aux canaries au mois de janvier et j'ésite beaucoup entre fuerteventura et tenerif . j'ai entendu dire que les temperatures était plus élevé a tenerif et par contre tres venteux à fuerteventura.pourriez vous m'aider a prendre une decision " quelle endroit est le mieux pour passer 1 semaine de vacance ?" et par la meme occasion dans la valise faut plutot prevoir "debardeur, tee shirt ou pull "😉
je vous remercie par avance de toute vos reponses😄
Peninsula Valdes sans agence? (Argentine) English translation pending
bonjour a tous,
je prépare un petit séjour a puerto madryn la semaine prochaine, et pour tout vous dire je ne comprend rien aux infos que je trouve!
d'abord: combien de temps faut il compter en pto madryn et la réserve?
puis: est-on obligés de passer par une agence?( par "obligé" j'entends: que la reserve est vraiment vaste, et que sans agence, on ne verra pas assez d'animaux, ou de trop loin pour justifier les 20h de route depuis bsas)
et donc: dans le cas ou il faut une agence : laquelle conseillez-vous, et à quel prix
dans le cas ou on peut s'en passer, comment vous etes vous debrouillé?
et enfin: est-ce qu'il y a quand même quelques pinguoins ou il faut vraiment aller a punta tumbo? est ce que c'est vraiment loin de puerto madryn?
merci infiniment à ceux qui pourront répondre à l'une ou l'autre de ces questions
et enfin: est-ce qu'il y a quand même quelques pinguoins ou il faut vraiment aller a punta tumbo? est ce que c'est vraiment loin de puerto madryn?
merci infiniment à ceux qui pourront répondre à l'une ou l'autre de ces questions
La Croatie d'île en île (suite et fin) English translation pending
Pour aller à la première partie : http://voyageforum.com/...ost=1360183;#1360183
Nous arrivons enfin à Stari Grad, très joli port abritant de splendides bateaux en bois destinés à la croisière.

Il n’y a pas que de beaux bateaux…

Nous ne prenons le bac pour Split qu’à midi donc nous partons dans la péninsule au NO de Starigrad (vers Digigada) par ce petit chemin prometteur


et y faisons une très jolie petite balade au milieu des romarins en fleurs et des arbousiers. Un régal!
La traversée de Stari grad à Split dure 2h40 et c’est une vraie petite croisière.

Il fait très bon sur le pont, bien abrité du vent et nous nous faufilons rapidement à travers les îles et îlots.
Split est une grande ville et ses faubourgs traversés à l’aller ne nous avaient pas donné envie de la visiter. Fred insiste pour faire un tour dans la vieille ville puisque c’est là que le ferry nous dépose.

Il a eu bien raison!
C’est une ville très dynamique avec une architecture riche et variée,



un marché très coloré,

des boutiques branchées et des coins plus « dans leur jus »


A l’entrée du palais de Dioclétien, nous n’avons pas manqué de chatouiller l’orteil de Grégoire.

Il parait que ça porte chance…
En route maintenant vers Zadar d’où nous allons prendre le bac pour Dugi Otok à 19h. La traversée se fait de nuit, dommage car le bac se faufile encore une fois entre plusieurs îles.
Nous arrivons à Brinj, à peu près au milieu de cette île qui comme la plupart des îles croates s’étire tout en longueur.
Dimanche 04/11 Beau temps!!! Vite une plage : direction la baie de Sakarun au NO de l’île. Une vraie plage avec du sable, une eau cristalline très peu profonde qui fait presque 20°C (mieux que la Bretagne en été!)
Le fond de l’air est un peu frais alors en attendant que ça se réchauffe nous nous baladons jusqu’au joli petit port de Veli Rat

puis nous perdons un peu dans une oliveraie

avant de retrouver la plage de Sakarun.


Vers 11h, je jette un regard inquiet vers le ciel qui se couvre par le nord. Vite, on remballe et on file vers le sud mais les nuages vont aussi vite que nous…
Nous arrivons à la pointe sud de l’île dans la baie de Telascica.

C’est une zone protégée et l’accès au lac salé de Mir ne se fait qu’à pied (2 km)
La baie est parsemée de plusieurs îles et îlots, un vrai dédale, c’est beau.


Sur le chemin du lac de Mir se trouvent 2 restaurants destinés aux plaisanciers, fermés bien sûr en cette saison. Ça gâche un peu l’endroit… Heureusement, le comité d’accueil est très affectueux (et assez gourmand, prompt à nous fouiller les poches!)

Le lac salé n’est pas vilain mais bon, on dirait simplement une crique de plus. Il parait que son eau est plus chaude que celle de la mer.
Mon idée était depuis le départ d’essayer d’avoir une vue sur l’archipel des Kornati depuis la pointe sud de Dugi Otok. De là où nous sommes (flèche), ce n’est malheureusement pas possible.

Mais nous remarquons sur cette carte qu’un réseau de chemins de terre parcourt la péninsule opposée, de l’autre côté de la baie de Telascica.
C’est parti!
Quelques km plus loin, nous nous dirigeons vers la plage de Proversa (accès uniquement à pied) Depuis le col qui se situe juste avant de descendre sur la plage, nous découvrons enfin ces fameuses Kornati .

Comme elles sont bizarres! Comme elles sont belles!
Nous décidons de dormir ici, nous sommes scotchés par la beauté du lieu.
Avec Fred, nous montons sur un petit sommet voisin pour avoir une vue encore plus étendue: beau, très beau. Et encore…. Il n’y a pas de soleil… Demain peut-être?
Lundi 05/11 J’ai mal dormi, à guetter toute la nuit le ciel pour voir s'il y avait des étoiles. A 5h, nuages. A 6h, ciel orange!!!!

Vite, je remonte à toute vitesse en haut de la colline, juste à temps pour voir le soleil disparaître derrière une épaisse couche de nuages!

J’essaie de maîtriser mon essoufflement pour ne pas faire bouger l’appareil photo quand je déclenche avec le peu de lumière présente.


On a toute la journée devant nous pour profiter de l’endroit avant de reprendre le bac pour rentrer. Le soleil finira bien par revenir! Nous nous déplaçons de quelques centaines de mètres vers la plage de Cuccica et c’est encore plus beau (eh oui, c’est possible) Nous descendons à pied jusqu’à la mer et en remontant faisons la découverte de ces étranges « cornichons péteurs »:

Quand ils sont à point, le simple fait de les détacher de leur tige entraîne l’expulsion d’un puissant jet de graines à plusieurs mètres. Avec un peu d’expérience, on peut se faire un stock d’explosif qu’il suffit de dégoupiller après l’avoir orienté en direction de sa cible. Détail appréciable, le jus est très amer mais ne pique pas les yeux. Je vous laisse imaginer ma surprise quand, me baissant pour cueillir l’un des ces curieux fruits, celui-ci m’explosa dans les doigts. Après cet amusant intermède… toujours pas de soleil. Mais…. Ça s’arrange… Le soleil nous gratifie de quelques rayons!

Une éclaircie se profile à l’horizon!


Le calcaire est partout, ménageant des lapiaz difficilement franchissables pour le chien.

L’île est très aride et il n’y a pas d’eau, pas de source, pas de puits.

C’est sans doute la raison de l’absence quasi-totale de tourisme sur l’île. Nous avons d’ailleurs croisé 2 camions d’eau. Sinon, c’est l’eau de pluie…


Le paysage a souffert d’incendies récents mais garde toute sa beauté.

La géologie est vraiment particulière.

Les oliveraies sont soigneusement entretenues, protégées du vent et du feu par les murs.

Au fil de la journée, la température devient très douce, idéale pour tremper nos pagaies dans ce paysage de rêve!





Mais l’heure du bac approche, un dernier regard vers les Kornati.

Nous passons par Sali, « la capitale » de l’île, toute petite. Dans une petite épicerie (dans la maison rose) nous faisons provisions de fruits, confiture et délicieux yaourt à boire.
Sur le quai, les olives sont stockées dans de grosses barriques.

Ensuite nous filons vers Brinj où le ferry nous attend à 18h15 (il n’y a que 2 bateaux par jour).
On a adoré Dugi Otok: île hors du temps, épargnée par le tourisme du fait de son manque d’eau. Les villages n’ont pas la beauté de ceux de Hvar, Korcula ou Peljesac, ils sont d’une architecture plus banale (sans être de type balnéaire comme ceux de Pag) mais les paysages sont uniques. Le revers de cette absence de tourisme, il faut l’avouer, est que les plages ne sont pas nettoyées et sont donc parfois jonchées de tout ce que la mer y dépose, au gré des vents et des courants, en particulier à l’extrémité nord de l’île.
Nous arrivons de nuit à Zadar et prenons la direction des lacs de Plitvice situés à environ 140 km.
Mardi 06/11 : Nous arrivons aux lacs vers 7h30. La route qui y mène traverse une région qui a beaucoup souffert de la guerre mais en dehors de cimetières d’une taille disproportionnée par rapport à celle des villages traversés et de quelques rares maisons en ruine, la vie normale semble avoir repris son cours. L’intérieur du pays profite évidemment moins de la manne touristiques que la côte et certains villages sont un peu tristounets, comme dans certaines de nos campagnes, sans plus. La région à l’ouest des lacs a l’air plus riche, peut-être parce que plus proche des grandes villes comme Zagreb.
Le site est sensé ouvrir à 7h mais il n’y a personne à l’entrée 2, ni à l’entrée 1 d’ailleurs. Tant pis, allons-y sans ticket. Nous n’aurons qu’un maigre rayon de soleil,

entre le moment où celui-ci sera assez haut pour éclairer le fond de la vallée

et celui où il passera derrière un voile nuageux.

De toute façon, la balade sera de courte durée car vu la météo des dernières semaines,

le niveau de la rivière est très haut rendant l’accès à une grande partie du site impossible.

Pas facile de marcher sur des rondins couverts d’une fine pellicule de glace!

A 9h, nous sommes de retour au camping-car. Départ pour Nancy où nous arriverons vers 0h30 (avec 1h30 de bouchon à Salzburg…)
Que c’est petit l’Europe mais que de variété en quelques centaines de kilomètres!
Quelques chiffres : 3735 km 7 ferries : 2439 kuna (332 euro) Diesel 466 l (12, 4l/100) soit environ 550 euro.
Horaires et Tarifs des ferries : http://www.jadrolinija.hr/
Bibliographie : Carte : Marco Polo Côte Croate et Slovénie 1:300000, bien mais sans les toutes petites routes Slovénie : Petit Futé, nul Croatie : Lonely Planet, bien mais un peu maigre Walking in Croatia de Cicerone, décevant
Nous arrivons enfin à Stari Grad, très joli port abritant de splendides bateaux en bois destinés à la croisière.

Il n’y a pas que de beaux bateaux…

Nous ne prenons le bac pour Split qu’à midi donc nous partons dans la péninsule au NO de Starigrad (vers Digigada) par ce petit chemin prometteur


et y faisons une très jolie petite balade au milieu des romarins en fleurs et des arbousiers. Un régal!
La traversée de Stari grad à Split dure 2h40 et c’est une vraie petite croisière.

Il fait très bon sur le pont, bien abrité du vent et nous nous faufilons rapidement à travers les îles et îlots.
Split est une grande ville et ses faubourgs traversés à l’aller ne nous avaient pas donné envie de la visiter. Fred insiste pour faire un tour dans la vieille ville puisque c’est là que le ferry nous dépose.

Il a eu bien raison!
C’est une ville très dynamique avec une architecture riche et variée,



un marché très coloré,

des boutiques branchées et des coins plus « dans leur jus »


A l’entrée du palais de Dioclétien, nous n’avons pas manqué de chatouiller l’orteil de Grégoire.

Il parait que ça porte chance…
En route maintenant vers Zadar d’où nous allons prendre le bac pour Dugi Otok à 19h. La traversée se fait de nuit, dommage car le bac se faufile encore une fois entre plusieurs îles.
Nous arrivons à Brinj, à peu près au milieu de cette île qui comme la plupart des îles croates s’étire tout en longueur.
Dimanche 04/11 Beau temps!!! Vite une plage : direction la baie de Sakarun au NO de l’île. Une vraie plage avec du sable, une eau cristalline très peu profonde qui fait presque 20°C (mieux que la Bretagne en été!)
Le fond de l’air est un peu frais alors en attendant que ça se réchauffe nous nous baladons jusqu’au joli petit port de Veli Rat

puis nous perdons un peu dans une oliveraie

avant de retrouver la plage de Sakarun.


Vers 11h, je jette un regard inquiet vers le ciel qui se couvre par le nord. Vite, on remballe et on file vers le sud mais les nuages vont aussi vite que nous…
Nous arrivons à la pointe sud de l’île dans la baie de Telascica.

C’est une zone protégée et l’accès au lac salé de Mir ne se fait qu’à pied (2 km)
La baie est parsemée de plusieurs îles et îlots, un vrai dédale, c’est beau.


Sur le chemin du lac de Mir se trouvent 2 restaurants destinés aux plaisanciers, fermés bien sûr en cette saison. Ça gâche un peu l’endroit… Heureusement, le comité d’accueil est très affectueux (et assez gourmand, prompt à nous fouiller les poches!)

Le lac salé n’est pas vilain mais bon, on dirait simplement une crique de plus. Il parait que son eau est plus chaude que celle de la mer.
Mon idée était depuis le départ d’essayer d’avoir une vue sur l’archipel des Kornati depuis la pointe sud de Dugi Otok. De là où nous sommes (flèche), ce n’est malheureusement pas possible.

Mais nous remarquons sur cette carte qu’un réseau de chemins de terre parcourt la péninsule opposée, de l’autre côté de la baie de Telascica.
C’est parti!
Quelques km plus loin, nous nous dirigeons vers la plage de Proversa (accès uniquement à pied) Depuis le col qui se situe juste avant de descendre sur la plage, nous découvrons enfin ces fameuses Kornati .

Comme elles sont bizarres! Comme elles sont belles!
Nous décidons de dormir ici, nous sommes scotchés par la beauté du lieu.
Avec Fred, nous montons sur un petit sommet voisin pour avoir une vue encore plus étendue: beau, très beau. Et encore…. Il n’y a pas de soleil… Demain peut-être?
Lundi 05/11 J’ai mal dormi, à guetter toute la nuit le ciel pour voir s'il y avait des étoiles. A 5h, nuages. A 6h, ciel orange!!!!

Vite, je remonte à toute vitesse en haut de la colline, juste à temps pour voir le soleil disparaître derrière une épaisse couche de nuages!

J’essaie de maîtriser mon essoufflement pour ne pas faire bouger l’appareil photo quand je déclenche avec le peu de lumière présente.


On a toute la journée devant nous pour profiter de l’endroit avant de reprendre le bac pour rentrer. Le soleil finira bien par revenir! Nous nous déplaçons de quelques centaines de mètres vers la plage de Cuccica et c’est encore plus beau (eh oui, c’est possible) Nous descendons à pied jusqu’à la mer et en remontant faisons la découverte de ces étranges « cornichons péteurs »:

Quand ils sont à point, le simple fait de les détacher de leur tige entraîne l’expulsion d’un puissant jet de graines à plusieurs mètres. Avec un peu d’expérience, on peut se faire un stock d’explosif qu’il suffit de dégoupiller après l’avoir orienté en direction de sa cible. Détail appréciable, le jus est très amer mais ne pique pas les yeux. Je vous laisse imaginer ma surprise quand, me baissant pour cueillir l’un des ces curieux fruits, celui-ci m’explosa dans les doigts. Après cet amusant intermède… toujours pas de soleil. Mais…. Ça s’arrange… Le soleil nous gratifie de quelques rayons!

Une éclaircie se profile à l’horizon!


Le calcaire est partout, ménageant des lapiaz difficilement franchissables pour le chien.

L’île est très aride et il n’y a pas d’eau, pas de source, pas de puits.

C’est sans doute la raison de l’absence quasi-totale de tourisme sur l’île. Nous avons d’ailleurs croisé 2 camions d’eau. Sinon, c’est l’eau de pluie…


Le paysage a souffert d’incendies récents mais garde toute sa beauté.

La géologie est vraiment particulière.

Les oliveraies sont soigneusement entretenues, protégées du vent et du feu par les murs.

Au fil de la journée, la température devient très douce, idéale pour tremper nos pagaies dans ce paysage de rêve!





Mais l’heure du bac approche, un dernier regard vers les Kornati.

Nous passons par Sali, « la capitale » de l’île, toute petite. Dans une petite épicerie (dans la maison rose) nous faisons provisions de fruits, confiture et délicieux yaourt à boire.
Sur le quai, les olives sont stockées dans de grosses barriques.

Ensuite nous filons vers Brinj où le ferry nous attend à 18h15 (il n’y a que 2 bateaux par jour).
On a adoré Dugi Otok: île hors du temps, épargnée par le tourisme du fait de son manque d’eau. Les villages n’ont pas la beauté de ceux de Hvar, Korcula ou Peljesac, ils sont d’une architecture plus banale (sans être de type balnéaire comme ceux de Pag) mais les paysages sont uniques. Le revers de cette absence de tourisme, il faut l’avouer, est que les plages ne sont pas nettoyées et sont donc parfois jonchées de tout ce que la mer y dépose, au gré des vents et des courants, en particulier à l’extrémité nord de l’île.
Nous arrivons de nuit à Zadar et prenons la direction des lacs de Plitvice situés à environ 140 km.
Mardi 06/11 : Nous arrivons aux lacs vers 7h30. La route qui y mène traverse une région qui a beaucoup souffert de la guerre mais en dehors de cimetières d’une taille disproportionnée par rapport à celle des villages traversés et de quelques rares maisons en ruine, la vie normale semble avoir repris son cours. L’intérieur du pays profite évidemment moins de la manne touristiques que la côte et certains villages sont un peu tristounets, comme dans certaines de nos campagnes, sans plus. La région à l’ouest des lacs a l’air plus riche, peut-être parce que plus proche des grandes villes comme Zagreb.
Le site est sensé ouvrir à 7h mais il n’y a personne à l’entrée 2, ni à l’entrée 1 d’ailleurs. Tant pis, allons-y sans ticket. Nous n’aurons qu’un maigre rayon de soleil,

entre le moment où celui-ci sera assez haut pour éclairer le fond de la vallée

et celui où il passera derrière un voile nuageux.

De toute façon, la balade sera de courte durée car vu la météo des dernières semaines,

le niveau de la rivière est très haut rendant l’accès à une grande partie du site impossible.

Pas facile de marcher sur des rondins couverts d’une fine pellicule de glace!

A 9h, nous sommes de retour au camping-car. Départ pour Nancy où nous arriverons vers 0h30 (avec 1h30 de bouchon à Salzburg…)
Que c’est petit l’Europe mais que de variété en quelques centaines de kilomètres!
Quelques chiffres : 3735 km 7 ferries : 2439 kuna (332 euro) Diesel 466 l (12, 4l/100) soit environ 550 euro.
Horaires et Tarifs des ferries : http://www.jadrolinija.hr/
Bibliographie : Carte : Marco Polo Côte Croate et Slovénie 1:300000, bien mais sans les toutes petites routes Slovénie : Petit Futé, nul Croatie : Lonely Planet, bien mais un peu maigre Walking in Croatia de Cicerone, décevant
Caracas seule: bon plan pour dormir? English translation pending
salut à toutes,
je pars en solo au vénézuela et peut être colombie en janvier et février 2008. Apparemment c'est un peu la galère pour loger à caracas...
alors j'espère que l'une de vous est déjà passée par là bas.....au cas où l'une de vous doit partir aussi, pourquoi pas faire un bout de chemin...
A bientot Michèle
je pars en solo au vénézuela et peut être colombie en janvier et février 2008. Apparemment c'est un peu la galère pour loger à caracas...
alors j'espère que l'une de vous est déjà passée par là bas.....au cas où l'une de vous doit partir aussi, pourquoi pas faire un bout de chemin...
A bientot Michèle
Hôtels Barlovento versus Playa de Oro à Varadero? English translation pending
Salut, je me suis fais conseillé c'est 2 hotels à Varadero pour le temps des fêtes. Pouvez-vous me dire lequelle seraient le mieux pour des jeunes de 25 ans qui aime bien fêter.
Ou bien avez-vous d'autre hôtel à me conseiller 3.5 étoile ou bien 4.
Merci d'vance.
Ou bien avez-vous d'autre hôtel à me conseiller 3.5 étoile ou bien 4.
Merci d'vance.
Itinéraire en Irlande du 14 au 21 novembre English translation pending
Salut,
je pars en irlande du 14 au 21 novembre. ces dernières semaines ont été chargées côté travail je n'ai pas eu le temps de préparer ma semaine de vacances. je viens donc ici chercher de l'aide pour préparer un itinéraire et avoir des bons plans pour l'hébergement.
En vous remerciant d'avance
William
je pars en irlande du 14 au 21 novembre. ces dernières semaines ont été chargées côté travail je n'ai pas eu le temps de préparer ma semaine de vacances. je viens donc ici chercher de l'aide pour préparer un itinéraire et avoir des bons plans pour l'hébergement.
En vous remerciant d'avance
William
Circuit "la belle province" Montréal - Gaspésie English translation pending
🙂
J'envisage ce circuit au mois de juin 2008 en solo, mais il me semble un peu rapide et j'aimerai l'aménager.
Pourriez vous me conseiller les arrêts prolongés à prévoir sur place.
Rappel de la proposition commerciale : Montréal/St-Alexis-des-Monts Randonnée en forêt (1 h)
St-Alexis-des-Monts/Lac St-Jean Visite du zoo de Saint-Félicien
Jour 4 : Lac St-Jean/Tadoussac Visite du pittoresque village de Ste-Rose pour admirer le fjord du Saguenay. Croisière d’observation des baleines.
Jour 5 : Tadoussac/le St-Laurent/ Matane Traversée du St-Laurent. Arrivée à Matane. Hébergement à Matane ou à Ste-Anne-des-Monts en fonction des horaires du traversier.
Jour 6 : Matane/Parc de la Gaspésie Visite du centre complexe Exploramer et croisière. Randonnée pédestre guidée (4, 5 km) jusqu’au sommet du mont Ernest-Laforce.
Jour 7 : Parc national Forillon/Percé Parc national Forillon. Visite du site de Grande-Grave. Continuation vers Percé.
Jour 8 : Percé/Baie des Chaleurs Excursion en bateau jusqu’au rocher Percé, puis jusqu’à l’île Bonaventure. Route vers la baie des Chaleurs pour une descente de la rivière Bonaventure en « canot-rabaska ». Continuation vers New Richmond.
Jour 9 : New Richmond/Rivière-du-Loup Visite du site fossilifère de Miguasha. Traversée de la péninsule gaspésienne par la superbe route de la vallée de la Matapédia. . Visite du musée de la mer de Pointe-au-Père. Continuation vers Rivière-du-Loup.
Jour 10 : Rivière-du-Loup/Québec Visite de « La Seigneurie des Aulnaies ». . Départ vers Québec. Visite guidée de la ville classée.
Jour 11 : Québec/Montréal/France Départ matinal vers Montréal. Transfert à l’aéroport ou possibilité de prolonger votre circuit par quelques jours libres à Montréal et à Québec.
Jour 12 : France
🙂Merci d'avance
Rappel de la proposition commerciale : Montréal/St-Alexis-des-Monts Randonnée en forêt (1 h)
St-Alexis-des-Monts/Lac St-Jean Visite du zoo de Saint-Félicien
Jour 4 : Lac St-Jean/Tadoussac Visite du pittoresque village de Ste-Rose pour admirer le fjord du Saguenay. Croisière d’observation des baleines.
Jour 5 : Tadoussac/le St-Laurent/ Matane Traversée du St-Laurent. Arrivée à Matane. Hébergement à Matane ou à Ste-Anne-des-Monts en fonction des horaires du traversier.
Jour 6 : Matane/Parc de la Gaspésie Visite du centre complexe Exploramer et croisière. Randonnée pédestre guidée (4, 5 km) jusqu’au sommet du mont Ernest-Laforce.
Jour 7 : Parc national Forillon/Percé Parc national Forillon. Visite du site de Grande-Grave. Continuation vers Percé.
Jour 8 : Percé/Baie des Chaleurs Excursion en bateau jusqu’au rocher Percé, puis jusqu’à l’île Bonaventure. Route vers la baie des Chaleurs pour une descente de la rivière Bonaventure en « canot-rabaska ». Continuation vers New Richmond.
Jour 9 : New Richmond/Rivière-du-Loup Visite du site fossilifère de Miguasha. Traversée de la péninsule gaspésienne par la superbe route de la vallée de la Matapédia. . Visite du musée de la mer de Pointe-au-Père. Continuation vers Rivière-du-Loup.
Jour 10 : Rivière-du-Loup/Québec Visite de « La Seigneurie des Aulnaies ». . Départ vers Québec. Visite guidée de la ville classée.
Jour 11 : Québec/Montréal/France Départ matinal vers Montréal. Transfert à l’aéroport ou possibilité de prolonger votre circuit par quelques jours libres à Montréal et à Québec.
Jour 12 : France
🙂Merci d'avance
Malaisie pour la deuxième quinzaine de février? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je suis en train de parcourir le forum pour avoir des infos sur la Malaisie, et j'ai déjà lu pas mal de témoignages. Je maîtrise donc bien la fonction "recherche" ;) Mais au final, je n'arrive pas à faire le tri dans les informations que j'ai lues. Plus précisément, je cherche une destination pour la deuxième quinzaine de février, et si je suis sûre que la Malaisie est une destination qui me plairait, je ne suis pas sûre de choisir la période idéale par rapport à ce que j'aimerais faire là-bas. En gros, on aimerait un chouette parc naturel (Taman Negara ou Cameron Highlands) et des fonds marins magnifiques pour plonger. J'ai lu pleins de commentaires géniaux sur les îles de la côte est, mais est-ce la bonne période? Y-a-t'il une autre option? En réalité, mon souci est que je ne veux pas voyager en Malaisie en Fevrier et passer à côté de ce qui me plairit le plus dans ce pays. Je préfère dans ce cas-là réserver ce voyage pour des vacances d'été, et choisir une autre option (Le Rajasthan, bien différent, mais bien tentant aussi...)
Merci à tous ceux qui prendront le temps de me conseiller.
Je suis en train de parcourir le forum pour avoir des infos sur la Malaisie, et j'ai déjà lu pas mal de témoignages. Je maîtrise donc bien la fonction "recherche" ;) Mais au final, je n'arrive pas à faire le tri dans les informations que j'ai lues. Plus précisément, je cherche une destination pour la deuxième quinzaine de février, et si je suis sûre que la Malaisie est une destination qui me plairait, je ne suis pas sûre de choisir la période idéale par rapport à ce que j'aimerais faire là-bas. En gros, on aimerait un chouette parc naturel (Taman Negara ou Cameron Highlands) et des fonds marins magnifiques pour plonger. J'ai lu pleins de commentaires géniaux sur les îles de la côte est, mais est-ce la bonne période? Y-a-t'il une autre option? En réalité, mon souci est que je ne veux pas voyager en Malaisie en Fevrier et passer à côté de ce qui me plairit le plus dans ce pays. Je préfère dans ce cas-là réserver ce voyage pour des vacances d'été, et choisir une autre option (Le Rajasthan, bien différent, mais bien tentant aussi...)
Merci à tous ceux qui prendront le temps de me conseiller.
Argentine au mois d'août 2007 English translation pending
ARGENTINE-BOLIVIE, août 2007
Nous avons fait un voyage magnifique d’un mois en Argentine au mois d’août dernier. Je me suis beaucoup aidée de ce forum pour la préparation du voyage. Ce récit est donc ma petite contribution au forum et a essentiellement pour but d’aider les suivants dans leur préparation par quelques infos pratiques.
Pour accompagner, vous pouvez voir une sélection de photos (on en a fait pratiquement 2000, c’est dire la beauté des paysages !) sur http://carotic.free.fr/Argentine-Bolivie
En préambule je voulais juste dire que tout ce qu’on a fait est faisable sans problème ; certes, ça fait beaucoup de kilomètres mais on n’a pas eu pour autant l’impression de passer notre vie dans les transports ni de courir (évidemment si on dispose de plus de temps tout ne sera que mieux apprécié...). Et contrairement à ce qu’on avait beaucoup entendu par les agences notamment, la Patagonie au mois d’août, ça se fait ! On a sûrement eu de la chance avec le temps, mais j’ai été en contact avec un belge qui avait fait à peu près le même parcours l’année d’avant, avec une météo aussi favorable. On n’a pas eu du tout de vent, donc il a fait froid mais sans plus (comme en hiver en France, on met un bon manteau, des gants... et voilà). En fait c'est sur la Péninsule de Valdes qu'on a eu le plus froid, à cause du vent. Les journées sont un peu courtes vu que le soleil se couche aux alentours de 17h, 17h30 mais l’avantage c’est que le soleil est toujours bas et donc la lumière géniale pour les photos !!! L’itinéraire n’est pas forcément des plus optimisés mais nous avions plusieurs contraintes : nos dates de congé non modulables et retrouver nos amis arrivant en Argentine par le sud du Chili à une date précise aussi.
Le parcours : 4/08 Paris-BA 5/08 arrivée BA ; Puerto Iguazu (avion) 6/08 Iguazu 7/08 Iguazu ; départ pour BA (bus) 8/08 BA 9/08 BA-Calafate (avion) 10/08 El Calafate (Perito Moreno) 11/08 El Calafate-El Chalten (bus) 12/08 El Chalten 13/08 El Chalten + retour El Calafate (bus) 14/08 El Calafate (Croisière Todo glaciares) 15/08 El Calafate – Rio Gallegos (Bus) connection pour Puerto Madryn (bus) 16/08 Puerto Madryn 17/08 Péninsule de Valdes 18/08 Trelew-BA-Salta (avion) 19/08 Salta 20/08 Salta-Cafayate 21/08 Cafayate-Cachi-Chicoana 22/08 Chicoana-Tilcara-Purmamarca 23/08 Purmamarca-Abra Pampa-Iruya 24/08 Iruya-Humahuaca-Tilcara 25/08 Tilcara-La Quiaca (Bus) ; Villazon-Tupiza (Train) 26/08-29/08 Tour en 4x4 dans le Sud Lipez, de Tupiza à Tupiza via Uyuni 30/08 Tupiza-Villazon (Train) ; La Quiaca-Salta (Bus) 31/08 Salta-Santa Rosa de Tastil (AR) ; Salta-BA (avion) 01/09 BA-Paris (Avion)
En détails : On avait réservé les vols intérieurs depuis la France, par internet via l’agence Equinoxe (basée à Buenos Aires, ce qui permet d’avoir des tarifs « locaux ») et les hotels à Puerto Iguazu (pour ne pas avoir à galérer en arrivant, et en Patagonie (on n’avait pas envie de se retrouver à la rue là-bas à cette saison !!) ; pour le reste on a improvisé sur place.
4/08 Départ de Roissy. Vol avec Air France (peut-être un peu plus cher que d’autres compagnies, mais au moins vol direct et d’après ce que nous ont dit des argentins sur Aerolineas argentinas, il y a beaucoup de vols de bagages sur les vols internationaux).
5/08 : Arrivée autour de 8h à l’aéroport international de Buenos Aires (Ezeiza). Taxi pour Aeroparque (40 minutes un dimanche matin ; 26$US) Avion pour Puerto Iguazu à 12h25, arrivée 14h10 (en théorie ; 1h30 de retard en pratique !) Taxi (nous avait été envoyé par l’hotel) 50$ (l’aéroport est assez loin de Puerto Iguazu) Hotel : La Sorgente Posada Av. Cordoba 454 réservé par internet. 145$/nuit (le plus cher du voyage, mais on voulait quelque chose de bien pour se remettre du vol transatlantique ; on n’a pas été déçus ; de loin le meilleur petit déjeuné de tout le voyage) Resto : La esquina, bof : bruyant, buffet style ClubMed
6/08 : Chutes d’Iguazu côté Argentin Il faut bien 8h pour tout faire à pied sur la journée. Bus local jusqu’aux chutes (départ toutes les 30 minutes) Entrée du parc : 30$ (valable 2 jours) Sendero Macuco (sentier (environ 3h AR) dans la jungle jusqu’à une petite chute, à faire tôt le matin pour voir plein d’animaux, après il y a trop de passage et déjà au retour on n’a pratiquement plus rien vu) Garganta del Diablo ; Circuito inferior + Isla San martin (dernier départ du bateau à 15h45) ; Circuito superior ; nous on n’a pas voulu faire le tour en zodiac (trop « à touriste » à notre goût ; si vous le faites prévoir un change, les gens étaient complètement trempés à la sortie)
7/08 : Chutes d’Iguazu, côté Brésilien + barrage Itaipu + parc aux oiseaux On a fait ce tour au Brésil avec le même taxi que pour venir de l’aéroport (pour un prix raisonnable que j’ai oublié de noter). Il est possible de tout payer en pesos. Entrée parc des chutes 35$ ; Barrage Itaipu 21$ ; Parc aux oiseaux 30$ On a été un peu déçus par le parc aux oiseaux car on avait lu qu’ils étaient dans leur environnement naturel ; certes on se balade dans la forêt, mais les oiseaux sont bel et bien en cage comme dans n’importe quel zoo...)
Si vous pouvez, les chutes sont vraiment à voir des 2 côtés, la vue y est complètement différente. Si vous n’avez qu’une journée, je conseillerais le côté argentin, plus complet puisqu’on peut les voir d’en haut et d’en bas.
17h45 Départ en Bus pour BA, en cama (pratiquement complètement allongés) avec El Tigre de Iguazu (Très bien, très confortable ; pas de souci pour dormir ; d’après notre expérience plus tard, le service et les repas sont très nettement supérieurs à ceux qu’on a eu sur les bus Andesmar). 155$
08/08 Buenos Aires Arrivée à 12h30 à Retiro, en avance sur l’heure prévue. Hotel Varela, chambre double avec douche, 48$ : glauque (pas de fenêtre, pas de chauffage) mais très peu cher pour un hotel en plein cœur de San Telmo (ça passe pour 1 nuit mais on n’y serait pas restés plus longtemps !!) Balade dans le centre de Buenos Aires (San Telmo, MicroCentro...). Nous on n’a pas vraiment aimé Buenos Aires, une ville à l’européenne sans trop d’intérêt (sauf si on a envie de faire des musées, y’en a à tous les coins de rue) du coup on a même reculé notre vol à la fin du séjour pour ne pas y rester plus longtemps.
09/08 BA – El Calafate : 3h30 de vol Taxi jusqu’à El Calafate, aéroport assez loin de la ville. Hotel : Hostel del Glaciar libertador (auberge de jeunesse, site très bien fait sur internet) Chambre double avec salle de bain 96$/nuit ; petit dej en sus pour 12$/personne (la version chambre double est vraiment comme une chambre d’hotel nickel, sinon possibilité aussi de dortoir).
10/08 El Calafate « Tour alternativo » Glacier Perito Moreno : 128$ + 30$ entrée parc national Guide très sympa, chauffeur (« el indio ») super pour repérer les animaux le long de la route. L’alternatif n’était qu’une inversion par rapport aux autres tours opérateurs : on a commencé par le Belvédère et on a fini par le tour en bateau (l’avantage c’est qu’on était tout seuls sur le belvédère pour admirer en paix le glacier. Départ 9h (le jour commence à pointer son nez), retour 16h
Pas beaucoup de restos ouverts à Calafate à cette époque ; on est allés plusieurs fois dans une pizzeria, et une fois au resto Casimiro (assez chic et donc pas donné, mais bife de lomo, le meilleur jamais mangé !), le tout sur l’avenue principale.
11/08 El Calafate – El Chalten : départ 8h, arrivée 11h30 ; Compagnie Caltur ; 80$ AR D’après ce qu’on avait lu, il n’y a que 3 bus par semaine, mais d’après ce qu’on a vu, il y en avait tous les jours... A notre arrivée, il neigeait, on n’y voyait rien, on est que 3 à avoir débarqué du bus et y’avait personne d’autre dehors... Là on était vraiment au bout du monde !!! Heureusement notre hotel n’était qu’à 2 pas. Hosteria Kalenshen : 120$/nuit, (site sur internet) avec piscine intérieure chauffée (la seule du village donc à certaines heures fait office de piscine municipale). Détail qui a son importance car par mauvais temps (comme cela a été le cas toute cette journée), il n’y a rien à faire à El Chalten (Pas de TV, par d’internet à cause de la neige...). On a eu un peu peur d’avoir 3 jours comme ça mais heureusement le temps c’est levé le lendemain. Le seul resto, et seul autre hotel du village ouvert à cette époque où logeaient la plupart des autres « aventuriers » est le Rancho Grande (auberge de jeunesse).
12/08 El Chalten Attention les journées sont assez courtes : jour de 9h à 17h en gros Matin une fois le temps dégagé : Balade dans la neige : Chorillo del Salto (12km AR) Midi au resto Rancho Grande ; puis balade digestive jusqu’au premier mirador sur le chemin du lago Torres. Vue la neige qui était tombée, pas possibilité de balade plus longue sans raquette et c’était pas possible d’en louer à cette époque (on aurait juste pu en avoir par un ami de la proprio de l’hotel...)
13/08 El Chalten Balade jusqu’à la Laguna Capri ; vue sur le Fitz Roy ; 4h30 dans la neige avec de longues pauses photo. Le chemin avait été bien tassé et marqué par les gardes du parc, donc pas besoin de raquettes.
17h-20h15 retour en bus à El Calafate
14/08 El Calafate Croisière en bateau, compagnie Fernand Campbell (toutes les agences vendent la même croisière) : « Todo Glaciares » 175$ + 18$ de transfert en bus + 30$ entrée parc national
15/08 Transfert vers la Péninsule de Valdes : Départ 12h de El Calafate (le seul départ plus tôt était en plein milieu de la nuit), arrivée 16h30 Rio Gallegos (Compagnie TAQSA, 33$, réservé la veille au soir) Départ de Rio Gallegos à 18h (Andesmar, en semi-cama 144$ ; y’avait plus de place en cama – il n’y en a que 6 dans les bus Andesmar ; on n’avait pas réservé car sur internet, site de l’office du tourisme de rio gallegos, on avait trouvé d’autres horaires plus intéressants, mais apparemment les infos du site ne sont pas bonnes...) Les infos sur les horaires de bus & co dans la région étant assez difficiles à trouver je vous donne une adresse mail d’une agence de « transport de passagers » à El Calafate, située dans la gare routière, qui nous avait donné de bonnes infos sur place : freddy@cotecal.com.ar)
16/08 Puerto Madryn Arrivée à 12h30. Installation à l’Hotel International (démarchage dans la rue) : appart pour 4 : 160$/nuit Pas possible de faire d’excursion dans l’après-midi. Balade sur la plage, d’où on aperçoit déjà des baleines. Resto El nautico : excellent rapport qualité/prix (menu varié, très bon, ambiance sympa)
17/08 Péninsule de Valdes Excursion dans la péninsule depuis Puerto Madryn 150$ (bateau inclus) + entrée parc national 40$ Génial pour voir les baleines à moins d’1 mètre et qui passent sous le bateau. Par contre il n’y a pas beaucoup d’autres animaux à cette époque (on a vu quelques lions et éléphants de mer de loin). L’excursion à Punta tombo n’est pas à faire à cette saison, il n’y a pas de pingouins (on a vu les 2 premiers qui arrivaient en mer).
18/08 Puerto Madryn-Salta Transfert de Puerto Madryn à l’aéroport de Trelew en bus (navette qui fait le tour des hotels, à réserver la veille auprès du gérant de l’hotel). Vol à 9h45 pour BA, arrivée à 11h30 ; puis vol BA-Salta en théorie 17h-19h30, en pratique plus de 2h de retard. Hotel Terra Oscura sur calle Cordoba: dortoir de 6, 25$/personne Resto Martinez (sur la place en face de l’hotel), très bon et pas cher. Les meilleures empanadas que nous ayons goutées pour 1$ l’empanada !
19/08 Salta Prospection pour location de voiture, on a fait toutes les agences ouvertes un dimanche : Salta Rent a car : 325$/jour pour un SUV urbain (rien d’autre à proposer) ; drop off Tilcara 220$ Asis : 280$/jour pour Kango Argentina car rental : 250$/jour km libre, pour Volvo full ou Kango Drop off possible à Purmamarca 170$, Tilcara 195$, Humahuaca 220$ ou La Quiaca 350$ Hertz (fermé) Earth : 187$/jour en cash pour Volvo full ; drop off n’importe où pour 1$/km On a pris cette dernière option. On avait un peu peur pour la taille de la voiture, à 4 avec nos 4 gros sacs à dos, mais sans problème les 4 sacs sont rentrés dans le coffre (qui sont bcp plus grands que sur les voitures européennes !) Voiture correcte, avec roue de secours et barre pour tracter (ça ne nous a heureusement pas servi à nous, mais à dépanner une autre voiture bloquée sur une grosse pierre!) PM : petite excursion sans grand intérêt sinon passer le temps dans Salta et les alentours (cerro, San Lorenzo...) Cette journée de transition avait pour but d’attendre nos copains qui sont eux venus en bus depuis Puerto Madryn (moins cher que l’avion mais pratiquement 40 heures de bus, direct avec Andesmar !)
20/08 Début de notre « road trip » : Salta-Cafayate par la route 68 (goudronnée) et la quebrada de Cafayate (quebrada de las Conchas) ; départ vers 11h30 de Salta, arrivée vers 17h30 à Cafayate, en prenant tout notre temps pour plein de photos, avec détour vers le lac artificiel de Dique Cabra Corral et petite balade - comme l’avait conseillé mlefevre dans son récit de voyage sur ce même forum – sur une piste qui part sur la gauche sans indications à une vingtaine km au nord de Cafayate, large vallée désertique de rochers multicolores. C’est beau et y’a personne ! A faire aussi, s’arrêter au niveau de 3 cruces (les 3 croix), et monter en haut de la dune sur la droite ; vue magnifique sur la vallée. Hôtel : Hospedaje del Centro 30$/pers, simple et correct, sans petit dej (pris sur la place) 21/08 Cafayate-Chicoana Départ de Cafayate à 10h30 (un peu tard) par la Ruta 40; arrivée à 14h à Molinos (essence 45l pour 100$, 330km depuis Salta) ; encore 1h30 de route de terre merdique et chaotique jusqu’à Cachi (le pire tronçon des 7 jours de voiture) ; Cachi-Chicoana : 3h30 de route goudronnée ; on a fini de nuit, c’était un peu galère et en plus du coup on manque une partie du paysage... donc prévoir de partir plus tôt le matin. Hotel del Sol : 20$/pers (chambre de 6 lits pour 4) sans petit dej (pris sur la place).
22/08 Chicoana-Purmamarca Départ 9h, passage par Salta à 10h (essence : 25l, 51$ pour 210km) puis direction Jujuy par la route pittoresque de la corniche, traversée forêt luxuriante (ça change des paysages désertiques !), détour par las Lagunas de Yala (chemin de terre assez raide). Arrivée à Tilcara vers 16h. Tous les restos sauf 1 sont fermés à cette heure-là. Réservation hotel pour dans 3 jours. Retour sur nos pas pour arrivée à 18h 18h30 à Purmamarca (avec sur la route arrêt au niveau de la Paleta del Pintor, à voir idéalement comme nous au coucher du soleil, d’en haut d’une bute !) Hotel El Cardon chambre avec chauffage (intéressant pour faire sécher le linge !) pour 4 à 160$/nuit avec vue exceptionnelle sur la montagne aux 7 couleurs (petit dej inclus) Le soir on tombe sur une fête de village typique répétition pour la fête de la Pachamama qui a lieu le 30 août.
23/08 Purmamarca-Iruya Balade autour de la Montagne aux 7 couleurs (Camino de los Colores, 3km). Puis départ vers 11h direction Abra Pampa via la ruta 40 qui traverse le Salar (route de terre mais rectiligne et correcte). Vaut mieux pas tomber en panne là car on n’a croisé personne (sauf 1 voiture, en panne justement qui était bien contente de nous voir passer !) : 170km/3h30. Essence à Abra Pampa. Puis direction Iruya : 65 km de route goudronnée (la 9) puis bifurcation à gauche sur la 13 : route de terre merdique (mais moins que ce à quoi on s’attendait en lisant les récits précédents sur internet : il y a de gros efforts d’entretien, la route n’est pas prête d’être goudronnée mais elle est de moins en moins chaotique, donc on passe sans problème sans 4x4 => 54km en 2h30 ; au retour quand même on s’est pris une pierre sur le pare-brise, que nous a envoyée un abruti d’âne, donc attention aux chutes de pierre en passant près des falaises – une fois qu’on est redescendu dans la vallée – elles ne sont pas sécurisées). Une ligne électrique est en train d’être tirée jusqu’à Iruya, pour l’instant c’est limité aux panneaux solaires.
24/08 Iryua-Tilcara Iruya : départ à 11h. 2h15 pour faire les 54km de la ruta 13 (ou 113). Repas à Humahuaca. Arrivée 15h30 à Tilcara. On fait laver la voiture intégralement à la station essence pour 9$ (extérieur + intérieur – on n’en revenait pas du prix vu l’état de la voiture après 7 jours de poussière !!!) Hotel Malka : sympa : bungalow pour 4 pour 140$ (petit dej pas inclus mais on avait une cuisine pour se le préparer) Resto La Playa sur Belmonte, très bon.
25/08 Tilcara-La Quiaca ; Villazon-Tupiza Le passage de cette fameuse frontière Argentino-Bolivienne a quelquechose d’assez mystérieux, puisqu’apparemment en Argentine à moins de 300km de cette frontière que des milliers de touristes et d’argentins traversent chaque mois, personne ne sait ce qui se passe. A la gare routière de Salta, personne – ni les renseignements, ni aucune des compagnies se rendant là-bas - n’a su (voulu) nous renseigner sur les horaires des bus/trains partant de Villazon. Et même en téléphonant à une compagnie à La Quiaca, impossible d’avoir de réponse. Il faut quand même savoir que les différentes compagnies argentines (Balut, FlechaBus, Andesmar...) ont des succursales à Villazon à côté de leurs homologues boliviennes...!! Donc insh’Allah on verra bien ce qui se passe de l’autre côté... Départ 9h45 donc de Tilcara (normalement 9h15) avec la compagnie Balut (bus très bien, on avait des places en haut juste devant le pare-brise, nickel pour admirer dans l’autre sens la Quebrada de Humahuaca). Arrivée à 12h30 à La Quiaca Passage de la frontière sans problème, en 30 minutes... L’avantage d’être touriste, on a une file spéciale réservée, donc on passe un peu devant tous les « locaux ». La gare routière est assez loin, la gare encore plus, donc avec les sacs à dos ça se fait mais un petit taxi n’aurait pas fait de mal, surtout que l’altitude se fait sentir ! C’est pas encore ici qu’on aura des sous : le seul distributeur de la ville est HS (apparemment c’est rare quand il ne l’est pas), donc prévoir d’avoir de la monnaie pour pouvoir avoir des bolivianos car les changes ne prennent pas non plus la CB. Il y a 1h de décallage par rapport à l’Argentine (il est 1h de moins). Il y a un bus qui part à 15h mais d’après ce que j’ai lu sur internet, les bus boliviens sont loin d’être sûrs... Donc comme on est samedi, on va tenter notre chance par le train (Expresso del Sur) qui part à 15h30. Le guichet pour vendre les billets n’ouvre qu’à 14h. Les horaires et les tarifs de cette page sont valables : http://www.fca.com.bo/...jeros/itinerario.jpg On a pris nos places en classe « salon » pour 22bo (à peine 2€). On avait rencontré un bolivien qui nous avait dit que jusqu’à Tupiza c’était pas la peine de prendre « ejecutivo » (la classe au-dessus), que la seule différence c’était qu’ils donnaient couverture et repas. Effectivement c’est très bien comme ça. Arrivée vers 18h15 à Tupiza.
Je passe sur les 4 jours dans le sud lipez. Tout était organisé parfaitement par l’agence Tupiza Tour, donc pas vraiment de truc à savoir, les détails se trouvent partout sur les forums et les sites de agences.
30/09 Pour le retour, on a aussi pu prendre le train, le jeudi matin ; le Wara Wara, cette fois. J’avais lu qu’il était beaucoup moins bien que l’Expresso del Sur. En fait c’est effectivement plus populaire, il s’arrête plus souvent mais sinon c’est nickel (y’a pas la télé comme dans l’Expresso et c’est pas plus mal !!). Départ 9h05 et arrivée à 12h15 à Villazon (pour 13Bo en classe « popular ») (équivalent 13h15 argentin) Cette fois-ci on prend un taxi pour 3Bo/personne jusqu’à la frontière, que l’on passe encore rapidement. A peine arrivés à la gare routière de La Quiaca, on se fait happer par un bus d’Andesmar qui part 5 minutes plus tard (à 14h) pour Salta, donc même pas à attendre, timing nickel. Pour info Balut a des départs à 8h50, 10h, 15h, 20h et 00h ; et FlechaBus 15h30 et 23h15. Et puis y’en a plein d’autres qui vont ailleurs. On s’est fait juste avoir parce qu’ils nous ont dit qu’il était direct et mettait 6h pour aller à Salta. En fait le bus s’est arrêté 3 fois, dont pratiquement 2h à Jujuy... Donc arrivée à plus de 23h à Salta. Heureusement à la gare routière de Salta, y’a plein de démarcheurs d’hotels qui attendent. On est donc allés à l’auberge de jeunesse Backpackers, taxi payé par eux, pour une chambre double avec sdb privée et petit dej pour 50 pesos pour 2 ! On mourrait de faim (avec cet enchaînement on n’avait rien mangé) et on a pu aller au resto que nous avaient conseillé plein d’argentins : « les meilleures empanadas d’Argentine » : Doña Salta, en face du couvent. Effectivement très bonnes et très juteuses (mais j’ai quand même préféré celles de chez Martinez).
31/08 Salta Le vendredi on a reloué une voiture pour la journée chez Hertz, ce qui nous a permis d’être libres pour faire la Quebrada del Toro et rendre la voiture à l’aéroport. Comme Martinez fait aussi des trucs à emporter, on avait nos empanadas comme encas !
Voilà voilà un voyage génial qui se termine, j’espère que ce récit servira à d’autres ! Pour info, partout sauf en Bolivie on a eu des douches chaudes.
Les 2 seules mauvaises expériences de l’Argentine : l’argent (CB visa) et les vols intérieurs 1) Venir avec des Euros en liquide (pas la peine d’avoir des dollars). Pourquoi en liquide ? : je ne m’étalerai pas sur le sujet, il y a plusieurs discussions sur le forum là-dessus, mais notre expérience c’est : Avec une CB visa (normale ou premier), impossible de retirer plus de 300 pesos (soit 70€) à chaque fois. Il est possible de retirer plusieurs fois de suite, mais bon ça multiplie les commissions. Nous n’avons pas non plus réussi à obtenir de l’argent aux guichets des banques, ils nous renvoyaient d’une banque à l’autre, et même après plus d’une heure de parlementations pour essayer de savoir pourquoi on ne pouvait pas retirer d’argent, ça n’a rien donné (la banque locale a appelé Visa, qui renvoyait la faute sur notre banque à nous...). Je précise que le blocage ne venait pas de notre banque ni du plafond de retrait à l’étranger puisqu’en Bolivie nous n’avons eu aucun soucis. Au final, à notre retour notre banque nous a remboursé les frais de retrait. Mais bon vaut mieux essayer de voir avec eux avant le départ. Et pour info les banques ferment à 15h !
Changer l’argent à l’aéroport international ; le taux de change y est de loin le plus intéressant (pas au premier bureau de change Global exchange, cher et plein de monde, mais aller jusqu’au Banco de la Nacion), à Aeroparque le taux de change est du vol. Nous on a eu un peu peur d’arriver trop tard pour notre vol à Aeroparque donc on n’a pas pris le temps de changer à Ezeiza, on aurait dû on avait largement le temps... Du coup on a changé à Iguazu, à la frontière avec le Brésil (taux de change normal).
2) Prévoir de la marge sur les vols intérieurs d’Aerolineas argentinas, il y a TRES souvent du retard. Une spécialité : faire des regroupements de vols quand il y a plusieurs vols pour une même destination dans la même journée et qu’ils ne sont pas pleins => retard assuré pour le premier, et au moment de rentrer dans l’avion on vous annonce : « placement libre », un scandale, y’avait des mamans qui n’arrivaient du coup pas à avoir de place à côté de leur gamin... Même si on ne vous le signale pas, normalement vous avez droit à un repas en cas de retard, s’adresser au guichet de la compagnie et demander un Voucher.
Sur les vols intérieurs, on vérifie que l’étiquette sur votre bagage correspond bien à celle que vous avez avec votre carte d’embarquement avant de sortir de l’aéroport (c’est bien ça doit éviter les vols de bagage !) Donc pensez à bien garder votre carte d’embarquement jusqu’au bout !
Pour accompagner, vous pouvez voir une sélection de photos (on en a fait pratiquement 2000, c’est dire la beauté des paysages !) sur http://carotic.free.fr/Argentine-Bolivie
En préambule je voulais juste dire que tout ce qu’on a fait est faisable sans problème ; certes, ça fait beaucoup de kilomètres mais on n’a pas eu pour autant l’impression de passer notre vie dans les transports ni de courir (évidemment si on dispose de plus de temps tout ne sera que mieux apprécié...). Et contrairement à ce qu’on avait beaucoup entendu par les agences notamment, la Patagonie au mois d’août, ça se fait ! On a sûrement eu de la chance avec le temps, mais j’ai été en contact avec un belge qui avait fait à peu près le même parcours l’année d’avant, avec une météo aussi favorable. On n’a pas eu du tout de vent, donc il a fait froid mais sans plus (comme en hiver en France, on met un bon manteau, des gants... et voilà). En fait c'est sur la Péninsule de Valdes qu'on a eu le plus froid, à cause du vent. Les journées sont un peu courtes vu que le soleil se couche aux alentours de 17h, 17h30 mais l’avantage c’est que le soleil est toujours bas et donc la lumière géniale pour les photos !!! L’itinéraire n’est pas forcément des plus optimisés mais nous avions plusieurs contraintes : nos dates de congé non modulables et retrouver nos amis arrivant en Argentine par le sud du Chili à une date précise aussi.
Le parcours : 4/08 Paris-BA 5/08 arrivée BA ; Puerto Iguazu (avion) 6/08 Iguazu 7/08 Iguazu ; départ pour BA (bus) 8/08 BA 9/08 BA-Calafate (avion) 10/08 El Calafate (Perito Moreno) 11/08 El Calafate-El Chalten (bus) 12/08 El Chalten 13/08 El Chalten + retour El Calafate (bus) 14/08 El Calafate (Croisière Todo glaciares) 15/08 El Calafate – Rio Gallegos (Bus) connection pour Puerto Madryn (bus) 16/08 Puerto Madryn 17/08 Péninsule de Valdes 18/08 Trelew-BA-Salta (avion) 19/08 Salta 20/08 Salta-Cafayate 21/08 Cafayate-Cachi-Chicoana 22/08 Chicoana-Tilcara-Purmamarca 23/08 Purmamarca-Abra Pampa-Iruya 24/08 Iruya-Humahuaca-Tilcara 25/08 Tilcara-La Quiaca (Bus) ; Villazon-Tupiza (Train) 26/08-29/08 Tour en 4x4 dans le Sud Lipez, de Tupiza à Tupiza via Uyuni 30/08 Tupiza-Villazon (Train) ; La Quiaca-Salta (Bus) 31/08 Salta-Santa Rosa de Tastil (AR) ; Salta-BA (avion) 01/09 BA-Paris (Avion)
En détails : On avait réservé les vols intérieurs depuis la France, par internet via l’agence Equinoxe (basée à Buenos Aires, ce qui permet d’avoir des tarifs « locaux ») et les hotels à Puerto Iguazu (pour ne pas avoir à galérer en arrivant, et en Patagonie (on n’avait pas envie de se retrouver à la rue là-bas à cette saison !!) ; pour le reste on a improvisé sur place.
4/08 Départ de Roissy. Vol avec Air France (peut-être un peu plus cher que d’autres compagnies, mais au moins vol direct et d’après ce que nous ont dit des argentins sur Aerolineas argentinas, il y a beaucoup de vols de bagages sur les vols internationaux).
5/08 : Arrivée autour de 8h à l’aéroport international de Buenos Aires (Ezeiza). Taxi pour Aeroparque (40 minutes un dimanche matin ; 26$US) Avion pour Puerto Iguazu à 12h25, arrivée 14h10 (en théorie ; 1h30 de retard en pratique !) Taxi (nous avait été envoyé par l’hotel) 50$ (l’aéroport est assez loin de Puerto Iguazu) Hotel : La Sorgente Posada Av. Cordoba 454 réservé par internet. 145$/nuit (le plus cher du voyage, mais on voulait quelque chose de bien pour se remettre du vol transatlantique ; on n’a pas été déçus ; de loin le meilleur petit déjeuné de tout le voyage) Resto : La esquina, bof : bruyant, buffet style ClubMed
6/08 : Chutes d’Iguazu côté Argentin Il faut bien 8h pour tout faire à pied sur la journée. Bus local jusqu’aux chutes (départ toutes les 30 minutes) Entrée du parc : 30$ (valable 2 jours) Sendero Macuco (sentier (environ 3h AR) dans la jungle jusqu’à une petite chute, à faire tôt le matin pour voir plein d’animaux, après il y a trop de passage et déjà au retour on n’a pratiquement plus rien vu) Garganta del Diablo ; Circuito inferior + Isla San martin (dernier départ du bateau à 15h45) ; Circuito superior ; nous on n’a pas voulu faire le tour en zodiac (trop « à touriste » à notre goût ; si vous le faites prévoir un change, les gens étaient complètement trempés à la sortie)
7/08 : Chutes d’Iguazu, côté Brésilien + barrage Itaipu + parc aux oiseaux On a fait ce tour au Brésil avec le même taxi que pour venir de l’aéroport (pour un prix raisonnable que j’ai oublié de noter). Il est possible de tout payer en pesos. Entrée parc des chutes 35$ ; Barrage Itaipu 21$ ; Parc aux oiseaux 30$ On a été un peu déçus par le parc aux oiseaux car on avait lu qu’ils étaient dans leur environnement naturel ; certes on se balade dans la forêt, mais les oiseaux sont bel et bien en cage comme dans n’importe quel zoo...)
Si vous pouvez, les chutes sont vraiment à voir des 2 côtés, la vue y est complètement différente. Si vous n’avez qu’une journée, je conseillerais le côté argentin, plus complet puisqu’on peut les voir d’en haut et d’en bas.
17h45 Départ en Bus pour BA, en cama (pratiquement complètement allongés) avec El Tigre de Iguazu (Très bien, très confortable ; pas de souci pour dormir ; d’après notre expérience plus tard, le service et les repas sont très nettement supérieurs à ceux qu’on a eu sur les bus Andesmar). 155$
08/08 Buenos Aires Arrivée à 12h30 à Retiro, en avance sur l’heure prévue. Hotel Varela, chambre double avec douche, 48$ : glauque (pas de fenêtre, pas de chauffage) mais très peu cher pour un hotel en plein cœur de San Telmo (ça passe pour 1 nuit mais on n’y serait pas restés plus longtemps !!) Balade dans le centre de Buenos Aires (San Telmo, MicroCentro...). Nous on n’a pas vraiment aimé Buenos Aires, une ville à l’européenne sans trop d’intérêt (sauf si on a envie de faire des musées, y’en a à tous les coins de rue) du coup on a même reculé notre vol à la fin du séjour pour ne pas y rester plus longtemps.
09/08 BA – El Calafate : 3h30 de vol Taxi jusqu’à El Calafate, aéroport assez loin de la ville. Hotel : Hostel del Glaciar libertador (auberge de jeunesse, site très bien fait sur internet) Chambre double avec salle de bain 96$/nuit ; petit dej en sus pour 12$/personne (la version chambre double est vraiment comme une chambre d’hotel nickel, sinon possibilité aussi de dortoir).
10/08 El Calafate « Tour alternativo » Glacier Perito Moreno : 128$ + 30$ entrée parc national Guide très sympa, chauffeur (« el indio ») super pour repérer les animaux le long de la route. L’alternatif n’était qu’une inversion par rapport aux autres tours opérateurs : on a commencé par le Belvédère et on a fini par le tour en bateau (l’avantage c’est qu’on était tout seuls sur le belvédère pour admirer en paix le glacier. Départ 9h (le jour commence à pointer son nez), retour 16h
Pas beaucoup de restos ouverts à Calafate à cette époque ; on est allés plusieurs fois dans une pizzeria, et une fois au resto Casimiro (assez chic et donc pas donné, mais bife de lomo, le meilleur jamais mangé !), le tout sur l’avenue principale.
11/08 El Calafate – El Chalten : départ 8h, arrivée 11h30 ; Compagnie Caltur ; 80$ AR D’après ce qu’on avait lu, il n’y a que 3 bus par semaine, mais d’après ce qu’on a vu, il y en avait tous les jours... A notre arrivée, il neigeait, on n’y voyait rien, on est que 3 à avoir débarqué du bus et y’avait personne d’autre dehors... Là on était vraiment au bout du monde !!! Heureusement notre hotel n’était qu’à 2 pas. Hosteria Kalenshen : 120$/nuit, (site sur internet) avec piscine intérieure chauffée (la seule du village donc à certaines heures fait office de piscine municipale). Détail qui a son importance car par mauvais temps (comme cela a été le cas toute cette journée), il n’y a rien à faire à El Chalten (Pas de TV, par d’internet à cause de la neige...). On a eu un peu peur d’avoir 3 jours comme ça mais heureusement le temps c’est levé le lendemain. Le seul resto, et seul autre hotel du village ouvert à cette époque où logeaient la plupart des autres « aventuriers » est le Rancho Grande (auberge de jeunesse).
12/08 El Chalten Attention les journées sont assez courtes : jour de 9h à 17h en gros Matin une fois le temps dégagé : Balade dans la neige : Chorillo del Salto (12km AR) Midi au resto Rancho Grande ; puis balade digestive jusqu’au premier mirador sur le chemin du lago Torres. Vue la neige qui était tombée, pas possibilité de balade plus longue sans raquette et c’était pas possible d’en louer à cette époque (on aurait juste pu en avoir par un ami de la proprio de l’hotel...)
13/08 El Chalten Balade jusqu’à la Laguna Capri ; vue sur le Fitz Roy ; 4h30 dans la neige avec de longues pauses photo. Le chemin avait été bien tassé et marqué par les gardes du parc, donc pas besoin de raquettes.
17h-20h15 retour en bus à El Calafate
14/08 El Calafate Croisière en bateau, compagnie Fernand Campbell (toutes les agences vendent la même croisière) : « Todo Glaciares » 175$ + 18$ de transfert en bus + 30$ entrée parc national
15/08 Transfert vers la Péninsule de Valdes : Départ 12h de El Calafate (le seul départ plus tôt était en plein milieu de la nuit), arrivée 16h30 Rio Gallegos (Compagnie TAQSA, 33$, réservé la veille au soir) Départ de Rio Gallegos à 18h (Andesmar, en semi-cama 144$ ; y’avait plus de place en cama – il n’y en a que 6 dans les bus Andesmar ; on n’avait pas réservé car sur internet, site de l’office du tourisme de rio gallegos, on avait trouvé d’autres horaires plus intéressants, mais apparemment les infos du site ne sont pas bonnes...) Les infos sur les horaires de bus & co dans la région étant assez difficiles à trouver je vous donne une adresse mail d’une agence de « transport de passagers » à El Calafate, située dans la gare routière, qui nous avait donné de bonnes infos sur place : freddy@cotecal.com.ar)
16/08 Puerto Madryn Arrivée à 12h30. Installation à l’Hotel International (démarchage dans la rue) : appart pour 4 : 160$/nuit Pas possible de faire d’excursion dans l’après-midi. Balade sur la plage, d’où on aperçoit déjà des baleines. Resto El nautico : excellent rapport qualité/prix (menu varié, très bon, ambiance sympa)
17/08 Péninsule de Valdes Excursion dans la péninsule depuis Puerto Madryn 150$ (bateau inclus) + entrée parc national 40$ Génial pour voir les baleines à moins d’1 mètre et qui passent sous le bateau. Par contre il n’y a pas beaucoup d’autres animaux à cette époque (on a vu quelques lions et éléphants de mer de loin). L’excursion à Punta tombo n’est pas à faire à cette saison, il n’y a pas de pingouins (on a vu les 2 premiers qui arrivaient en mer).
18/08 Puerto Madryn-Salta Transfert de Puerto Madryn à l’aéroport de Trelew en bus (navette qui fait le tour des hotels, à réserver la veille auprès du gérant de l’hotel). Vol à 9h45 pour BA, arrivée à 11h30 ; puis vol BA-Salta en théorie 17h-19h30, en pratique plus de 2h de retard. Hotel Terra Oscura sur calle Cordoba: dortoir de 6, 25$/personne Resto Martinez (sur la place en face de l’hotel), très bon et pas cher. Les meilleures empanadas que nous ayons goutées pour 1$ l’empanada !
19/08 Salta Prospection pour location de voiture, on a fait toutes les agences ouvertes un dimanche : Salta Rent a car : 325$/jour pour un SUV urbain (rien d’autre à proposer) ; drop off Tilcara 220$ Asis : 280$/jour pour Kango Argentina car rental : 250$/jour km libre, pour Volvo full ou Kango Drop off possible à Purmamarca 170$, Tilcara 195$, Humahuaca 220$ ou La Quiaca 350$ Hertz (fermé) Earth : 187$/jour en cash pour Volvo full ; drop off n’importe où pour 1$/km On a pris cette dernière option. On avait un peu peur pour la taille de la voiture, à 4 avec nos 4 gros sacs à dos, mais sans problème les 4 sacs sont rentrés dans le coffre (qui sont bcp plus grands que sur les voitures européennes !) Voiture correcte, avec roue de secours et barre pour tracter (ça ne nous a heureusement pas servi à nous, mais à dépanner une autre voiture bloquée sur une grosse pierre!) PM : petite excursion sans grand intérêt sinon passer le temps dans Salta et les alentours (cerro, San Lorenzo...) Cette journée de transition avait pour but d’attendre nos copains qui sont eux venus en bus depuis Puerto Madryn (moins cher que l’avion mais pratiquement 40 heures de bus, direct avec Andesmar !)
20/08 Début de notre « road trip » : Salta-Cafayate par la route 68 (goudronnée) et la quebrada de Cafayate (quebrada de las Conchas) ; départ vers 11h30 de Salta, arrivée vers 17h30 à Cafayate, en prenant tout notre temps pour plein de photos, avec détour vers le lac artificiel de Dique Cabra Corral et petite balade - comme l’avait conseillé mlefevre dans son récit de voyage sur ce même forum – sur une piste qui part sur la gauche sans indications à une vingtaine km au nord de Cafayate, large vallée désertique de rochers multicolores. C’est beau et y’a personne ! A faire aussi, s’arrêter au niveau de 3 cruces (les 3 croix), et monter en haut de la dune sur la droite ; vue magnifique sur la vallée. Hôtel : Hospedaje del Centro 30$/pers, simple et correct, sans petit dej (pris sur la place) 21/08 Cafayate-Chicoana Départ de Cafayate à 10h30 (un peu tard) par la Ruta 40; arrivée à 14h à Molinos (essence 45l pour 100$, 330km depuis Salta) ; encore 1h30 de route de terre merdique et chaotique jusqu’à Cachi (le pire tronçon des 7 jours de voiture) ; Cachi-Chicoana : 3h30 de route goudronnée ; on a fini de nuit, c’était un peu galère et en plus du coup on manque une partie du paysage... donc prévoir de partir plus tôt le matin. Hotel del Sol : 20$/pers (chambre de 6 lits pour 4) sans petit dej (pris sur la place).
22/08 Chicoana-Purmamarca Départ 9h, passage par Salta à 10h (essence : 25l, 51$ pour 210km) puis direction Jujuy par la route pittoresque de la corniche, traversée forêt luxuriante (ça change des paysages désertiques !), détour par las Lagunas de Yala (chemin de terre assez raide). Arrivée à Tilcara vers 16h. Tous les restos sauf 1 sont fermés à cette heure-là. Réservation hotel pour dans 3 jours. Retour sur nos pas pour arrivée à 18h 18h30 à Purmamarca (avec sur la route arrêt au niveau de la Paleta del Pintor, à voir idéalement comme nous au coucher du soleil, d’en haut d’une bute !) Hotel El Cardon chambre avec chauffage (intéressant pour faire sécher le linge !) pour 4 à 160$/nuit avec vue exceptionnelle sur la montagne aux 7 couleurs (petit dej inclus) Le soir on tombe sur une fête de village typique répétition pour la fête de la Pachamama qui a lieu le 30 août.
23/08 Purmamarca-Iruya Balade autour de la Montagne aux 7 couleurs (Camino de los Colores, 3km). Puis départ vers 11h direction Abra Pampa via la ruta 40 qui traverse le Salar (route de terre mais rectiligne et correcte). Vaut mieux pas tomber en panne là car on n’a croisé personne (sauf 1 voiture, en panne justement qui était bien contente de nous voir passer !) : 170km/3h30. Essence à Abra Pampa. Puis direction Iruya : 65 km de route goudronnée (la 9) puis bifurcation à gauche sur la 13 : route de terre merdique (mais moins que ce à quoi on s’attendait en lisant les récits précédents sur internet : il y a de gros efforts d’entretien, la route n’est pas prête d’être goudronnée mais elle est de moins en moins chaotique, donc on passe sans problème sans 4x4 => 54km en 2h30 ; au retour quand même on s’est pris une pierre sur le pare-brise, que nous a envoyée un abruti d’âne, donc attention aux chutes de pierre en passant près des falaises – une fois qu’on est redescendu dans la vallée – elles ne sont pas sécurisées). Une ligne électrique est en train d’être tirée jusqu’à Iruya, pour l’instant c’est limité aux panneaux solaires.
24/08 Iryua-Tilcara Iruya : départ à 11h. 2h15 pour faire les 54km de la ruta 13 (ou 113). Repas à Humahuaca. Arrivée 15h30 à Tilcara. On fait laver la voiture intégralement à la station essence pour 9$ (extérieur + intérieur – on n’en revenait pas du prix vu l’état de la voiture après 7 jours de poussière !!!) Hotel Malka : sympa : bungalow pour 4 pour 140$ (petit dej pas inclus mais on avait une cuisine pour se le préparer) Resto La Playa sur Belmonte, très bon.
25/08 Tilcara-La Quiaca ; Villazon-Tupiza Le passage de cette fameuse frontière Argentino-Bolivienne a quelquechose d’assez mystérieux, puisqu’apparemment en Argentine à moins de 300km de cette frontière que des milliers de touristes et d’argentins traversent chaque mois, personne ne sait ce qui se passe. A la gare routière de Salta, personne – ni les renseignements, ni aucune des compagnies se rendant là-bas - n’a su (voulu) nous renseigner sur les horaires des bus/trains partant de Villazon. Et même en téléphonant à une compagnie à La Quiaca, impossible d’avoir de réponse. Il faut quand même savoir que les différentes compagnies argentines (Balut, FlechaBus, Andesmar...) ont des succursales à Villazon à côté de leurs homologues boliviennes...!! Donc insh’Allah on verra bien ce qui se passe de l’autre côté... Départ 9h45 donc de Tilcara (normalement 9h15) avec la compagnie Balut (bus très bien, on avait des places en haut juste devant le pare-brise, nickel pour admirer dans l’autre sens la Quebrada de Humahuaca). Arrivée à 12h30 à La Quiaca Passage de la frontière sans problème, en 30 minutes... L’avantage d’être touriste, on a une file spéciale réservée, donc on passe un peu devant tous les « locaux ». La gare routière est assez loin, la gare encore plus, donc avec les sacs à dos ça se fait mais un petit taxi n’aurait pas fait de mal, surtout que l’altitude se fait sentir ! C’est pas encore ici qu’on aura des sous : le seul distributeur de la ville est HS (apparemment c’est rare quand il ne l’est pas), donc prévoir d’avoir de la monnaie pour pouvoir avoir des bolivianos car les changes ne prennent pas non plus la CB. Il y a 1h de décallage par rapport à l’Argentine (il est 1h de moins). Il y a un bus qui part à 15h mais d’après ce que j’ai lu sur internet, les bus boliviens sont loin d’être sûrs... Donc comme on est samedi, on va tenter notre chance par le train (Expresso del Sur) qui part à 15h30. Le guichet pour vendre les billets n’ouvre qu’à 14h. Les horaires et les tarifs de cette page sont valables : http://www.fca.com.bo/...jeros/itinerario.jpg On a pris nos places en classe « salon » pour 22bo (à peine 2€). On avait rencontré un bolivien qui nous avait dit que jusqu’à Tupiza c’était pas la peine de prendre « ejecutivo » (la classe au-dessus), que la seule différence c’était qu’ils donnaient couverture et repas. Effectivement c’est très bien comme ça. Arrivée vers 18h15 à Tupiza.
Je passe sur les 4 jours dans le sud lipez. Tout était organisé parfaitement par l’agence Tupiza Tour, donc pas vraiment de truc à savoir, les détails se trouvent partout sur les forums et les sites de agences.
30/09 Pour le retour, on a aussi pu prendre le train, le jeudi matin ; le Wara Wara, cette fois. J’avais lu qu’il était beaucoup moins bien que l’Expresso del Sur. En fait c’est effectivement plus populaire, il s’arrête plus souvent mais sinon c’est nickel (y’a pas la télé comme dans l’Expresso et c’est pas plus mal !!). Départ 9h05 et arrivée à 12h15 à Villazon (pour 13Bo en classe « popular ») (équivalent 13h15 argentin) Cette fois-ci on prend un taxi pour 3Bo/personne jusqu’à la frontière, que l’on passe encore rapidement. A peine arrivés à la gare routière de La Quiaca, on se fait happer par un bus d’Andesmar qui part 5 minutes plus tard (à 14h) pour Salta, donc même pas à attendre, timing nickel. Pour info Balut a des départs à 8h50, 10h, 15h, 20h et 00h ; et FlechaBus 15h30 et 23h15. Et puis y’en a plein d’autres qui vont ailleurs. On s’est fait juste avoir parce qu’ils nous ont dit qu’il était direct et mettait 6h pour aller à Salta. En fait le bus s’est arrêté 3 fois, dont pratiquement 2h à Jujuy... Donc arrivée à plus de 23h à Salta. Heureusement à la gare routière de Salta, y’a plein de démarcheurs d’hotels qui attendent. On est donc allés à l’auberge de jeunesse Backpackers, taxi payé par eux, pour une chambre double avec sdb privée et petit dej pour 50 pesos pour 2 ! On mourrait de faim (avec cet enchaînement on n’avait rien mangé) et on a pu aller au resto que nous avaient conseillé plein d’argentins : « les meilleures empanadas d’Argentine » : Doña Salta, en face du couvent. Effectivement très bonnes et très juteuses (mais j’ai quand même préféré celles de chez Martinez).
31/08 Salta Le vendredi on a reloué une voiture pour la journée chez Hertz, ce qui nous a permis d’être libres pour faire la Quebrada del Toro et rendre la voiture à l’aéroport. Comme Martinez fait aussi des trucs à emporter, on avait nos empanadas comme encas !
Voilà voilà un voyage génial qui se termine, j’espère que ce récit servira à d’autres ! Pour info, partout sauf en Bolivie on a eu des douches chaudes.
Les 2 seules mauvaises expériences de l’Argentine : l’argent (CB visa) et les vols intérieurs 1) Venir avec des Euros en liquide (pas la peine d’avoir des dollars). Pourquoi en liquide ? : je ne m’étalerai pas sur le sujet, il y a plusieurs discussions sur le forum là-dessus, mais notre expérience c’est : Avec une CB visa (normale ou premier), impossible de retirer plus de 300 pesos (soit 70€) à chaque fois. Il est possible de retirer plusieurs fois de suite, mais bon ça multiplie les commissions. Nous n’avons pas non plus réussi à obtenir de l’argent aux guichets des banques, ils nous renvoyaient d’une banque à l’autre, et même après plus d’une heure de parlementations pour essayer de savoir pourquoi on ne pouvait pas retirer d’argent, ça n’a rien donné (la banque locale a appelé Visa, qui renvoyait la faute sur notre banque à nous...). Je précise que le blocage ne venait pas de notre banque ni du plafond de retrait à l’étranger puisqu’en Bolivie nous n’avons eu aucun soucis. Au final, à notre retour notre banque nous a remboursé les frais de retrait. Mais bon vaut mieux essayer de voir avec eux avant le départ. Et pour info les banques ferment à 15h !
Changer l’argent à l’aéroport international ; le taux de change y est de loin le plus intéressant (pas au premier bureau de change Global exchange, cher et plein de monde, mais aller jusqu’au Banco de la Nacion), à Aeroparque le taux de change est du vol. Nous on a eu un peu peur d’arriver trop tard pour notre vol à Aeroparque donc on n’a pas pris le temps de changer à Ezeiza, on aurait dû on avait largement le temps... Du coup on a changé à Iguazu, à la frontière avec le Brésil (taux de change normal).
2) Prévoir de la marge sur les vols intérieurs d’Aerolineas argentinas, il y a TRES souvent du retard. Une spécialité : faire des regroupements de vols quand il y a plusieurs vols pour une même destination dans la même journée et qu’ils ne sont pas pleins => retard assuré pour le premier, et au moment de rentrer dans l’avion on vous annonce : « placement libre », un scandale, y’avait des mamans qui n’arrivaient du coup pas à avoir de place à côté de leur gamin... Même si on ne vous le signale pas, normalement vous avez droit à un repas en cas de retard, s’adresser au guichet de la compagnie et demander un Voucher.
Sur les vols intérieurs, on vérifie que l’étiquette sur votre bagage correspond bien à celle que vous avez avec votre carte d’embarquement avant de sortir de l’aéroport (c’est bien ça doit éviter les vols de bagage !) Donc pensez à bien garder votre carte d’embarquement jusqu’au bout !
Villages français ou italiens près de Genève English translation pending
Bonjour! Je vais à Genève bientôt et j'aimerais passé une journée à l'extérieur, mais j'hésite entre aller en Italie ou en France ..
J'aimerais savoir qu'est-ce qu'il y a à voir en Italie du Nord ou en Rhône-Alpes (ou autre département près de la frontière Suisse, pas trop loin de Genève.. ).
J'aimerais beaucoup voir des châteaux, des trucs datant du Moyen-Âge ..
Merci!
J'aimerais savoir qu'est-ce qu'il y a à voir en Italie du Nord ou en Rhône-Alpes (ou autre département près de la frontière Suisse, pas trop loin de Genève.. ).
J'aimerais beaucoup voir des châteaux, des trucs datant du Moyen-Âge ..
Merci!
Insécurité à Las Terrenas: ça recommence (début novembre 2007) English translation pending
il faut prevenir un maximum de personnes residentes et locales, nous sommes le 3 novembre et les attaques recommencent, vous savez que c est le debut de la periode jusqu a Noel, pour preuve 11 proprietaires de la residence de Cottora Azul dans la calle carmen se sont fait braquer hier soir a 11h, ce soir a la residence Perla Bonita un couple de Bresiliens, contremaitre de chez ODEBRECH la cie qui effectue l adduction d eau Samana, Las Galeras, Las Terrenas se sont fait agresser a 19h, les agresseurs cagoules et armes les ont depouilles, nous sommes voisins, nous avons appele la Police qui n est jamais venue.......
Il faut absolument prevenir le maximum de gens, car cela vas encore degenerer......A bientot.
Plans d'hébergement pour cinq nuits à Auckland? English translation pending
bonjour à tous!
J'ai trouvé un billet pour noumea mais je passes par auckland! je cherche à y rester du coup 5 nuits entre le 12 et 17 janvier avant de rentrer chez moi. Histoire de voir un bout de new-zealand avant de retrouver marseille! Bien sur je n'ai pas bcp d'argent alors si vous avez des plans hebergements ce serait super. Et si vous y allez a ce moment là contactez-moi aussi, je suis motivé pour ballader à plusieurs et ouvert à toutes propos! a bientot. Damien
Excursions au Costa Rica English translation pending
Bonjour tout le monde,
On part pour le Costa Rica dans 1 mois pour 10 jours et je me demandais si vous aviez des idées d'excursions à ne pas manquer.
Bien sûr, on va faire la visite des volcans. On aimerait aussi faire du canopy, balade à cheval, catamaran, quad, surf, ...
Pouvez vous nous donnez des idées de prix et les excursions intéressantes sachant que je fais La Fortuna, Monteverde, Montezuma, Manuel Antonio. Avez vous des noms de tours que vous connaisser??? J'ai tellement hâte de partir, ca s'en vient très vite!!! Je prépare ca !!!
Merci beaucoup de m'aider, j'attends de vos nouvelles avec impatience!!!
Oceane....qui rêve au Costa Rica...
On part pour le Costa Rica dans 1 mois pour 10 jours et je me demandais si vous aviez des idées d'excursions à ne pas manquer.
Bien sûr, on va faire la visite des volcans. On aimerait aussi faire du canopy, balade à cheval, catamaran, quad, surf, ...
Pouvez vous nous donnez des idées de prix et les excursions intéressantes sachant que je fais La Fortuna, Monteverde, Montezuma, Manuel Antonio. Avez vous des noms de tours que vous connaisser??? J'ai tellement hâte de partir, ca s'en vient très vite!!! Je prépare ca !!!
Merci beaucoup de m'aider, j'attends de vos nouvelles avec impatience!!!
Oceane....qui rêve au Costa Rica...
Hôtels de charme à Bali English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis déjà allée à Bali quelques jours mais je voyage plutôt sac-à-dos et guesthouse à l'eau froide en règle générale.
J'ai un memebre de ma famille qui vient me rendre visite à Singapour et part ensuite se détendre (et s'en mettre plein les yeux et le ventre) à Bali. Son budget est assez confortable. Il souhaiterait séjourner dans des hôtels assez petits (pas des usines à touristes) avec une chambre (bungalows...) spacieuse, joliment décorée et dans un cadre idyllique. Je sais, rien que ça! 😏 Les jeunes mariés pourraient peut-être m'aider?
L'objectif est de trouver 2 hôtels (losmen, ....) :un vers Ubud (vue sur les rizières?)un au bord de l'eau (péninsule du Bukit?)
Merci beaucoup pour le coup de main. J'espère pouvoir à mon tour vous aider pour quelques destinations de la zone que j'ai eu le plaisir de visiter
Je suis déjà allée à Bali quelques jours mais je voyage plutôt sac-à-dos et guesthouse à l'eau froide en règle générale.
J'ai un memebre de ma famille qui vient me rendre visite à Singapour et part ensuite se détendre (et s'en mettre plein les yeux et le ventre) à Bali. Son budget est assez confortable. Il souhaiterait séjourner dans des hôtels assez petits (pas des usines à touristes) avec une chambre (bungalows...) spacieuse, joliment décorée et dans un cadre idyllique. Je sais, rien que ça! 😏 Les jeunes mariés pourraient peut-être m'aider?
L'objectif est de trouver 2 hôtels (losmen, ....) :un vers Ubud (vue sur les rizières?)un au bord de l'eau (péninsule du Bukit?)
Merci beaucoup pour le coup de main. J'espère pouvoir à mon tour vous aider pour quelques destinations de la zone que j'ai eu le plaisir de visiter
Cinq jours sur l'île du nord de la Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour à tous!!
Mon conjoint et moi partons trois semaines en février en Nouvelle Zélande pour notre voyage de noces. Nous arrivons à Auckland et avant de descendre dans l'île du sud, nous allons rester 5 jours dans l'île du nord. Nous devons prendre le Ferry le 5ème jour au soir. Comme cela est très peu et que nous ne voulons pas courir sur la route, nous aimerions avoir des conseils sur notre itinéraire. Nous allons louer une voiture. Nous aimerions éviter autant que possible les places trop touristiques sauf si c'est incontournable. Merci pour vos conseils !!!
Mon conjoint et moi partons trois semaines en février en Nouvelle Zélande pour notre voyage de noces. Nous arrivons à Auckland et avant de descendre dans l'île du sud, nous allons rester 5 jours dans l'île du nord. Nous devons prendre le Ferry le 5ème jour au soir. Comme cela est très peu et que nous ne voulons pas courir sur la route, nous aimerions avoir des conseils sur notre itinéraire. Nous allons louer une voiture. Nous aimerions éviter autant que possible les places trop touristiques sauf si c'est incontournable. Merci pour vos conseils !!!
Meilleure période climatique pour la Malaisie? English translation pending
SVP POURRRIEZ ME CONSEILLER POUR LA PERIODE IDEAL POUR LA MALAISIE DONC 38 A40 °
Photos d'un voyage en Islande (2007) English translation pending
Bonjour,
Voici une partie des photos de mon voyage en Islande, disponible sur Flickr. Ne disposant que de 100 mo d'espace par compte, je les ai mises sur 4 comptes différents.
Tout dabord, voici mon voyage en quelques mots: Je suis partis seul en Islande en juin et juillet 2007 avec pour but de la traverser à pied en solitaire et en autonomie. Mon but a été atteint meme si j'ai du changer d'ittinéraire à cause de la face nord du Hofjökull qui était trop dangereuse. J'ai commencé par du stop de Reykjavik à vik, puis de vik à Skogar. De Skogar j'ai rejoint Blonduos à pied en passant par Thorsmörk, Landmannalaugar, Geysir, Gulfoss, Kerlingarfjoll, Hverarvellir, ... De blonduos j'ai été en stop jusque Myvatn en passant par Akureyri et Godafoss. De myvatn (où je suis resté quelques jours) j'ai été à pied jusqu'Asbyrgi en passant par Krafla, Dettifoss et le parc national de Jökulsargljùfur. Ensuite Asbyrgi à husavik en stop puis Husavik jusque la péninsule de Snaefellsnes en stop en 1 jour! J'ai fait l'ascention du Snaefellsjökull à pied avant de retourner à Reykjavik. Tout celà en 5 semaines, pour un total de 500km à pied et plus de 1000 en stop!
Voici les liens de photos:
Pour la 1e partie avec le village de Vik, Skogar et la chute Skogafoss, le Glacier Myrdalsjökull, la vallée de Thorsmörk et Landmannalaugar avec ses montagnes colorées et ses sources chaudes:
www.flickr.com/photos/15344473@N02/
La 2e partie avec la chute de Gulfoss, le site de Geysir avec le geyser Strokkur et les sources chaudes, le désert de Kjölur, le massif montagneux de Kerlingarfjoll et ses sources chaudes et fumerolles, les désert de lave du centre:
www.flickr.com/photos/14871341@N03/
La 3e partie avec le désert de Kjölur, déserts de lave, site géothermique de Hverarvellir, glacier Hofjökull, ville de Blonduos, Akureyri, chute de godafoss, lac myvatn, région du volcan Krafla, Chute Dettifoss :
www.flickr.com/photos/14842425@N08/
La 4e partie avec le parc national de Jökulsargljùfur, ses chutes et son immense canyon, le village d'Hùsavik sur la côte de l'océan arctique, la péninsule du Snaefellsnes et son volcan-glacier, la capitale Reykjavik :
www.flickr.com/photos/14784501@N06/
Si les liens ne fonctionnent pas, rendez-vous sur www.flickr.com et cliquez sur "rechercher" puis "personnes" et tapez wujd12 pour la 1ere partie wujd11 pour la 2e wujd10 pour la 3e antoine_gerard_1 pour la 4e.
Bon visionnage!
Tout dabord, voici mon voyage en quelques mots: Je suis partis seul en Islande en juin et juillet 2007 avec pour but de la traverser à pied en solitaire et en autonomie. Mon but a été atteint meme si j'ai du changer d'ittinéraire à cause de la face nord du Hofjökull qui était trop dangereuse. J'ai commencé par du stop de Reykjavik à vik, puis de vik à Skogar. De Skogar j'ai rejoint Blonduos à pied en passant par Thorsmörk, Landmannalaugar, Geysir, Gulfoss, Kerlingarfjoll, Hverarvellir, ... De blonduos j'ai été en stop jusque Myvatn en passant par Akureyri et Godafoss. De myvatn (où je suis resté quelques jours) j'ai été à pied jusqu'Asbyrgi en passant par Krafla, Dettifoss et le parc national de Jökulsargljùfur. Ensuite Asbyrgi à husavik en stop puis Husavik jusque la péninsule de Snaefellsnes en stop en 1 jour! J'ai fait l'ascention du Snaefellsjökull à pied avant de retourner à Reykjavik. Tout celà en 5 semaines, pour un total de 500km à pied et plus de 1000 en stop!
Voici les liens de photos:
Pour la 1e partie avec le village de Vik, Skogar et la chute Skogafoss, le Glacier Myrdalsjökull, la vallée de Thorsmörk et Landmannalaugar avec ses montagnes colorées et ses sources chaudes:
www.flickr.com/photos/15344473@N02/
La 2e partie avec la chute de Gulfoss, le site de Geysir avec le geyser Strokkur et les sources chaudes, le désert de Kjölur, le massif montagneux de Kerlingarfjoll et ses sources chaudes et fumerolles, les désert de lave du centre:
www.flickr.com/photos/14871341@N03/
La 3e partie avec le désert de Kjölur, déserts de lave, site géothermique de Hverarvellir, glacier Hofjökull, ville de Blonduos, Akureyri, chute de godafoss, lac myvatn, région du volcan Krafla, Chute Dettifoss :
www.flickr.com/photos/14842425@N08/
La 4e partie avec le parc national de Jökulsargljùfur, ses chutes et son immense canyon, le village d'Hùsavik sur la côte de l'océan arctique, la péninsule du Snaefellsnes et son volcan-glacier, la capitale Reykjavik :
www.flickr.com/photos/14784501@N06/
Si les liens ne fonctionnent pas, rendez-vous sur www.flickr.com et cliquez sur "rechercher" puis "personnes" et tapez wujd12 pour la 1ere partie wujd11 pour la 2e wujd10 pour la 3e antoine_gerard_1 pour la 4e.
Bon visionnage!
Le plus beau parc en Ontario? English translation pending
Bonjour,
Je suis un étudiant francais fraichement débarqué à Montreal et j'aimerai savoir quel est LE plus beau parc a voir en Ontario.
Merci pour votre aide
Amicalement 😉
Je suis un étudiant francais fraichement débarqué à Montreal et j'aimerai savoir quel est LE plus beau parc a voir en Ontario.
Merci pour votre aide
Amicalement 😉
Punta Cana ou Cuba? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 couples d'amis dans le début de la quarantaine et nous prévoyons partir en vancance dans la fin de semaine du 08 mars 2008. Notre budget est plus ou moins $1500.00 par personnes. Ce que nous croyons vouloir....être près de la plage, sable très beau (blanc), eau de mer très clair et propre, minimun 4*, belle température, pas trop loin d'un village, formule tout-inclus etc... J'aimerais aussi savoir si avec notre dollard élevé est-ce mieux pour le taux de change aller à Punta ou Cuba? Vaut-il mieux attendre avant de réserver ou bien réserver maintenant? Il va sûrement me venir d'autres questions dans ma tête d'ici quelques jours, alors je viendrai les ajoutés.......
Merci d'avance....la personne la mieux placé pour me répondre je crois, serait celle qui est déjà allé à Punta et Cuba. Mais les autres commentaires seront les bienvenus
Bonne journée et j'attend vos réponses en grands nombres pour pouvoir mieux m'éclairer!
Nous sommes 4 couples d'amis dans le début de la quarantaine et nous prévoyons partir en vancance dans la fin de semaine du 08 mars 2008. Notre budget est plus ou moins $1500.00 par personnes. Ce que nous croyons vouloir....être près de la plage, sable très beau (blanc), eau de mer très clair et propre, minimun 4*, belle température, pas trop loin d'un village, formule tout-inclus etc... J'aimerais aussi savoir si avec notre dollard élevé est-ce mieux pour le taux de change aller à Punta ou Cuba? Vaut-il mieux attendre avant de réserver ou bien réserver maintenant? Il va sûrement me venir d'autres questions dans ma tête d'ici quelques jours, alors je viendrai les ajoutés.......
Merci d'avance....la personne la mieux placé pour me répondre je crois, serait celle qui est déjà allé à Punta et Cuba. Mais les autres commentaires seront les bienvenus
Bonne journée et j'attend vos réponses en grands nombres pour pouvoir mieux m'éclairer!
Avis sur un itinéraire de trois semaines en Namibie pour juillet 2008 English translation pending
Bonjour,
si tout va bien nous partirons 3 semaines en juillet 2008 en Namibie (les billets sont déjà payés et le 4x4 déjà loué) j'aimerais avoir votre avis sur notre itinéraire en sachant que nous adorons Randonner (à la journée) .(LE fish River canyon a été retiré car nous avons passé cet été 4 semaines dans les parcs de l'Ouest américain à faire des randos toutes plus belles les une que les autres:
Jour 1 Windhoek
Jour 2 Windhoek (Nuit Kalahari Sands Hotel)
Jour 3 en route pour le Kalahari (nuit Kalahari Anib Lodge)
Jour 4 Kalahari (nuit Auob Lodge)
Jour 5 Route vers Keetmanshoop (avec différents arrêts sur la route) (nuit Central lodge)
Jour 6 Route vers Luderitz (nuit Nest hotel)
Jour 7 Péninsule Luderitz ( idem)
Jour 8 village fantôme+Duisbe castle nuit à Maltahohe (Atelier du desert)
Jour 9 Namib Park (Nuit desert Homestead)
Jour 10 et 11 Namib (Sosusslvei, ......) (Nuits Namib desert lodge)
Jour 12 Route vers Swakopumund (nuit hotel Eberwein)
Jour 13 Skeletton Coast jusqu'à la colonie (nuit Cape cross lodge)
Jour 14 route vers Twylfefontein (nuits Twyfelfontein Country Lodge)
Jour 15 la région Twylfefontein
Jour 16 Route vers Etosha (entrée sud) (nuit à Etosha Gateway)
Jour 17 et 18 Etosha Park (nuit Mokuti Lodge puis Etosha Aoba Lodge)
Jour 19 et 20 (Epako Game Lodge )
Jour 21 retour Windhoek puis départ pour Afrique du sud pour 3 semaines mais ça c'est une autre histoire...)
Merci pour vos avis
Quatre jours en Islande: où aller? English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour 4 jours en Islande (stopover vers les USA) fin Octobre ce qui fait que nous cherchons à savoir ce qu'il est possible et indispensable de faire et voir en dehors de Reykjavik en 3 jours !
Merci pour vos réponses
Clara et Jean-Claude
Nous partons pour 4 jours en Islande (stopover vers les USA) fin Octobre ce qui fait que nous cherchons à savoir ce qu'il est possible et indispensable de faire et voir en dehors de Reykjavik en 3 jours !
Merci pour vos réponses
Clara et Jean-Claude