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Archipel de Ko Chang: Ko Chang, Ko Kut ou Ko Muk? English translation pending
by Zumbrunnend · 2011-04-27 · 24 replies
Bonjour, Je prévois de partir avec ma femme fin novembre, début décembre en Thaïlande. J'hésite encore entre Ko Chang, Ko Kut et Ko Muk. Ma question est la suivante: trouve-t-on à Ko Kut ou à Ko Muk des petits restaurants sympas ou est-il obligatoire de manger dans l'hôtel réservé? De plus, et je ne cache pas que le but de nos vacances est de passer trois semaines à ne rien faire sur une île paradisiaque, laquelle de ces trois destinations me recommanderiez-vous? Merci de vos réponses.
Thaïlande au mois de mai: Koh Samet, Koh Chang ou Koh Phangan? English translation pending
by Bnito · 2011-03-27 · 9 replies
Voici un résumé de la situation : Après un séjour de le nord, nous souhaitons rallier une destination balnéaire depuis Sukhothai. Nous avons la possibilité de passer 6 jours (sans compte le trajet depuis Sukhothai ni le retour vers Bangkok) dans la région choisi. Mon coeur balance entre 3 destinations : - Ko Chang + Ko Kood + Ko Mak - Ko Samet - Cha am + Hua Hin + Ko Tao/Ko phangan

Salon les experts du forum, quelle est la meilleur destiation sachant que : - Nous aimerions faire de la plongée (ou au moins du snorkling) - Nous souhaitons passer ces quelques jours dans un endroit romantique assez calme (nous ne sommes pas de grands amateurs de full moon etc) - Nous cherchons un minimum d'authenticité - Nous partons en basse saison (avec tous les alées météo que cela peut engendrer...)

J'aimais bien la 3e solutions, mais j'ai peur que le temps pour faire les trajets entre les différentes destination nous empeche de vraiment proditer de chaque endroit...

Merci d'avance !
Hôtel Cayo Santa Maria ou Cayo Largo pour avril 2011? English translation pending
by Atomica · 2011-03-15 · 21 replies
Bonjour j'aimerais que quelqu'un m'aide s.v.p. car je ne sais pas où aller entre Cayo Santa Maria ou Cayo Largo. Mon critère #1, une belle plage!!! Ensuite un bon hotel...

Donc est-ce que quelqu'un peut me dire si les plages sont belles actuellement à ces 2 endroits, car je lis des forums qui disent que la plage est parfois rongées et qu'on est sur le gazon.

Aussi, précision, cette année on voyagera avec bébé de 17 mois. Donc il me faut une plage proche de l'hotel. J'ai lu qu'à Cayo largo on doit aller à la plage paraiso et sirenas en taxi. On ne veut pas faire du taxi à tous les jours pour aller à la plage avec tout le bagage, bébé et poussette. L'idéal pour nous serait une longue plage avec une eau calme, turquoise où il faut marcher longtemps pour avoir creux d'eau (plus facile pour jouer avec bébé) devant l'hotel. Quoique j'aime aussi avoir des vagues à l'occasion.

Est-il possible de faire une croisière en catamaran et visiter un peu une petite ville à ces 2 endroits?

Nous avons des bons prix et hésitons entre ces hotels, pouvez-vous m'aider à choisir? Critère #1 une belle plage devant mon hotel!!!#2 Un bel hotel bonne bouffe. Je suis habituée de voyager et la plage est mon critère #1.

CAYO SANTA MARIA - Melia las dunas - Barcelo cayo santa maria - Sol cayo santa maria

CAYO LARGO - Hotel playa blanca - Sol cayo largo

Un gros merci de vouloir m'aider Sophie
Trajet entre Bangkok et Ko Lanta en vol ou bateau? English translation pending
by Tilune · 2011-02-09 · 10 replies
nous partons pour 15 jours en Thaïlande du 15 au 30 mars 2011. Après 2 jours passés à Bangkok nous irons à Ko Lanta pour 5 jours avant de rejoindre Chiang Mai. Je regarde donc pour réserver un vol Bangkok-Krabi. Problème: avec air asia, le vol du matin le jour qui nous intéresse coûte plus de 4000B par personne, celui de l'après-midi, qui lui est plus abordable, arrive à Krabi à 15h30. Ce n'est pas trop tard pour rejoindre ensuite Ko Lanta? Car dans mon guide, ils disent que le dernier minibus pour Ko Lanta (d'ailleurs minibus??? pour rejoindre une île???) part à 16h de Krabi. Est-ce encore possible après 16h ou devrons-nous loger une nuit à Krabi? Si non, n'y a-t-il pas un autre moyen pour faire Bangkok-Ko Lanta le même jour sans payer trop cher??? Et pour rejoindre Chiang Mai depuis Ko Lanta, quel est le meilleur moyen pour faire au plus rapide et le moins cher? Passer par Phuket (vol direct mais ferry Ko lanta-ko phi phi-phuket, puis encore traverser l'île de Phuket pour rejoindre l'aéroport au nord de l'île) ou par Krabi??? merci pour vos réponses car j'ai beau retourner mon guide dans tous les sens je ne trouve pas réponse à ma question...
Hôtel Club Amigo Guardalavaca ou Brisas Guardalavaca? English translation pending
by Papillon1972 · 2011-01-30 · 34 replies
Je pars à Holguin en février avec mon fils de 16 ans et j'aimerais savoir lequel des 2 hôtels (Club Amigo Guardalavaca ou Brisas Guardalavaca) serait le plus approprié. Nous voulons être près de tout avec de l'animation.

Merci à l'avance! 🙂
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 2 English translation pending
by 00Alex · 2011-01-10 · 4 replies
la première partie est là: http://voyageforum.com/v.f?post=3855088;search_string=namibie%20botswana%20big%205%20small;14 Aout 2010 (J17) : Etosha (Okaukuejo) - Etosha (Halali NWR Campsite) On se réveil avec le soleil : c’était une erreur, on a un peu foiré l’affaire, on aurait du être parti à cette heure. Petit déjeuner rapide (ça veut dire rusks trempé dans le café ou le lait jusqu’à ce que la texture permette de les croquer sans perdre une dent) puis tour des points d’eau. Au feeling, détour par Gemsbokvlakte juste comme ça, parce que c’est sur le chemin. Au bord du point d’eau, il ya une bonne demi-douzaine de voitures arrêtées, dont quelques voitures de safari, ça doit pas être pour regarder un moineau se désaltérer. Ben nooooon… En effet, quatre lionnes se désaltèrent en jouant dans l’eau, en se mordillant, en sautant. Inutile de dire qu’elles on fait le vide autour d’elle. Après un certain temps, elles partent dans les herbes hautes et se dirigent vers des girafes, elles se divisent de façon à encercler une des girafes : raté, la girafe les a vu (faut dire que de ce côté là, elle est avantagée) et se rapproche de ses congénères. Tranquilles, les lionnes continuent à se disperser à la recherche d’une proie. On finit par les perdre de vue. Direction Olifantsbad, réputé pour sa richesse : un vrai désert, décevant. Nous nous dirigeons alors vers notre second camping Halali, tout en passant par un maximum de points d’eau et de vues sur le pan (Aius, Odongab, Sueda, Salvadora, Rietfontain). Ca et là, nous croiserons des oryxs, Kudus et springboks et notre premier éléphant, qui, solitaire, traversera la route devant nous. Le camping d’Halali est tout simplement moche. Après un pique nique, c’est la douche et l’installation du camp. Certains s’adonnent à la sieste, d’autres, comme Rebecca et moi, se disent : il-faut-quand-même-aller-voir-au-point-d’eau-s’il-n’y-rien-parce-que-ce-serait-trop-bête-qu’il-y-ait-plein-de-bestiaux-et-qu’on-les-rate-par-paresse. Nous voilà en route. Honnêtement, pas grand chose au point d’eau : on peut aller faire la sieste. Maaaaaaaais, au loin, il y a des taches grises qui ressemblent à des éléphants : on va pas faire la sieste. Au bout d’une demi-heure, trois éléphants arrivent au bord de l’eau et commencent à boire, puis quatre, puis cinq, puis six… puis vingt-sept. Oui, oui, à l’apogée de cette baignade-hydration publique, il y aura vingt-sept éléphants de tous âges. Après le boire, c’est le bain façon Babar. Voilà ces éléphants qui s’aspergent joyeusement d’eau et de boue. Vers 15h00, départ pour le game drive de l’après midi (ça y’est, on est devenu des pros, on dit plus ballade-en-bagnole-à-la-recherche-de-bestiaux) qui nous mène vers Goas et Noniams. Nous assistons silencieux à l’apéro de quelques gracieuses girafes. Le soir, nous réitérons l’expérience de l’apéro dinatoire au point d’eau. Décidément, on est abonnés aux rhinos : il y aura jusqu’à quatre rhinos ce soir là. Puis plus rien, une hyène passe fissa. Puis 2 chacals. Puis c’est la calme plat. On va se coucher.

Il y en aura jusqu’à vingt-sept au point d’eau d’Halali

15 Aout 2010 (J18) : Etosha (Halali) - Grootfontein (Roy’s Camp) Lever de bon matin et tour des points d’eau : Batia, Ngobib, Kalkheuwel, Chudob. Toujours nos troupeaux de springboks agrémentés de Kudus et d’oryx. Quelques zèbres s’abreuvent dans la lumière matinale. Quelques chacals les asticotent, mais pas de prédateurs bien sérieux. Bon, faut dire un truc. Après trois jours, les herbivores à Etosha, c’est à peu près comme les pigeons à Paris : y’a qu’à ouvrir les yeux pour en voir, exception faite des éléphants et des rhinos. Du coup, le voyageur devient bêtement exigeant et se met à rêver léopard et autre guépard. Pause café à Namutoni : beaucoup plus chouette que les autres, ce camp. On poste les cartes écrites ces derniers jours. Dernier game drive avant la sortie et hop là, au détour de Dik-Dik Drive, on tombe sur trois lionnes en train de dormir. Elles doivent avoir le ventre plein, car leur activité n’est pas très élevée. On les contemple en espérant les voir de lever et tout ça mais non, elles ne bougent pas. On est quand même rudement contents. Sur la route qui nous mène à la sortie, on est bloqué par un éléphant qui s’est installé au milieu de la chaussé et grignote quelques feuilles à droite ou à gauche. Il semble respirer la joie de vivre. Nous, on est coincé…

Quelques herbivores se désaltèrent à Kalkheuwel

La sieste des lionnes le long de Dik-Dik Drive

Arrêt à Tsumeb qui est plutôt une jolie ville. Plein d’essence et de victuailles. Un jeune garçon essaye de me soutirer quelques dollars pour soutenir son équipe de football locale qui n’existe pas. Il ne sait pas que ce stratagème a fait le tour des forums de voyage traitant de la Namibie, ce dont je l’informe. Il est penaud et je le comprends : si les petites arnaques sans conséquences des enfants sont contrecarrées par internet, rien ne va plus. En même temps, lui donner quelque chose, c’est encourager la mendicité, ce que ne souhaitent pas les voyageurs sud-africains (largement évoqué sur le forum 4x4community). Il est clair que donner de l’argent à un enfant est déstructurant pour la société. En effet, que deviennent les rapports sociaux si l’enfant, ce qu’il y a de plus bas dans l’échelle sociale africaine, peut gagner autant d’argent qu’un adulte qui travaille. Après ces considérations, nous nous mettons en route pour Roy’s Camp qui est un endroit assez chouette. Les emplacements sont spacieux et le tout est joliment boisé. Nos voisins sud-africains nous appellent à la nuit tombée pour nous montrer ce qu’ils appellent des « antelopes », à savoir la plus grosse antilope (une chèvre en mieux si peut dire) d’Afrique australe, qu’il est difficile de voir car elle ne sort que la nuit. Elle fait plusieurs centaines de kilos et peut sauter à 2 mètres de haut. Les proprios sont en revanche moins sympas et avenants. Outre le fait qu’ils sont peu causant, ce que je ne peux pas leur reprocher puisque moi non plus (en même temps je n’ai pas décidé de tenir une guest farm), ils ont une façon étrange de traiter leurs employés. Lorsque Hélène demande à partir de quelle heure il y a de l’eau chaude pour la douche, la tenancière répond qu’il n’y a pas à s’en faire car des « ils » allument le feu sous le donkey dés 4h00 du matin, « eux » vont s’en occuper. C’est vraiment chouette cette vie où des « ils » et des « eux » sans titre ni nom, habillés chichement et mal chaussés, s’occupent de toute la logistique. Encore un endroit où il semble que la page de l’apartheid ait du mal à se tourner.

16 Aout 2010 (J19) : Grootfontein - Grashoek (Living Museum of the Ju/'Hoansi-San) Nous prenons le matin la C44 en direction de Tsumkwe. Nous entrons dans le Bushmanland. Objectif du jour, la visite du Grashoek Living Mueum, un village « traditionnel » destiné à présenter la culture bushman aux visiteurs. Peu après la barrière vétérinaire, nous quittons la piste et obliquons vers le nord en direction de Grashoek. Après quelques kilomètres de piste kalaharienne avec des passages en sable profond et après avoir difficilement croisé un overland truck bougon pas décidé à partager le moindre centimètre de piste, nous arrivons au village. Un guide se dirige vers nous pour savoir quel type de visite nous voulons. Il parle un anglais approximatif mais suffisant. On se met d’accord : tour du village moderne puis activités culturelles. Le tour du village moderne en premier, c’était l’erreur. Nous voilà propulsés dans les arcanes d’une société totalement déstructurée. Les Bushmen étaient des chasseur cueilleurs, peu nombreux puisque quelques dizaines de milliers dans l’immensité du désert du Kalahari. Le jeune état namibien, comme d’ailleurs sont voisin botswanais, a donc décidé de les sédentariser et la chasse est aujourd’hui illégale. L’espoir de l’Etat était que des chasseurs cueilleurs deviendraient éleveurs en une génération : peine perdue, il nous a fallu quelques centaines de milliers d’années, ça peut surement aller plus vite, mais assurer cette transition en 20 ans, c’est illusoire. Les bushmen vivotent donc de pas grand chose (au Botswana, il y a au moins quelques minimas sociaux, mais pas en Namibie) et s’adonnent autant que faire se peut à leur passe-temps favori : l’alcool. Le village est d’une saleté inouïe, jonché de bouteilles de bière, ça file le blues. Notre guide nous explique que le « projet » de « Living Museum », monté avec l’aide d’une ONG allemande, apporte 50 % des revenus au village et permet d’acheter le fuel qui alimente la pompe à eau qui n’est pas encore solaire (c’est pour bientôt). Il nous explique que ce ne fut pas si simple de faire adhérer les villageois au projet. L’idée de danser ou pratiquer l’artisanat devant des étrangers ainsi que les guider dans le bush ne leur plaisait pas, on peut facilement le comprendre. Petit à petit, les habitants ont réalisé que le projet était aussi un moyen de transmettre et donc de préserver leur culture menacée de disparition, ils y ont adhéré. Après le tour, notre guide nous donne rendez vous au « Living Museum » proprement dit, le temps « d’aller revêtir son habit traditionnelle », il se marre, nous aussi, on sait pas trop à quoi s’attendre. L’organisation est un peu chaotique, mais pas trop, juste ce qu’il faut pour que ce soit détendu. On commence par le module « artisanat ». On apprend d’abord à faire du feu avec deux bouts de bois et quelques herbes, je suis bluffé et je ne sais pas s’y arriverais aujourd’hui. Puis, tandis qu’une des filles se fabrique un arc et une flèche, réalisant un de ses plus vieux rêves, l’autre se fait un collier en coquilles d’œuf d’autruche. Seul notre guide parle anglais, les autres ne parlent que San, entendre cette langue à « clicks » est un vrai plaisir et n’est pas sans rappeler le film « Les dieux sont tombés sur la tête ». Après le déjeuner, promenade guidée dans le bush kalaharien. La promenade est émaillée d’arrêts autour de plantes médicinales ou nutritives. Ces bushmen sont incroyables, ils creusent à la base d’un arbre, déterrent un tubercule, que nous goutons tous : super désaltérant. Un autre : on le presse pour en extraire quelques gouttes d’eau qui, me disent ils « sont largement suffisante pour les désaltérer (personnellement, il me faut 3 à 4 litres pour obtenir le même effet). Nous découvrons l’euphorbia, une plante dont le jus toxique est utilisé pour enduire les flèches destinées la chasse : une fois touché, l’animal s’endort. Nous sommes fascinés de découvrir comment il est possible de puiser les maigres ressources nécessaire à la vie dans cette nature ingrate. La journée se clôt par quelques chants et danses qui seront un peu trop vite envoyés pour pouvoir être réellement appréciés. Bon, OK, c’est assez « touristique », mais que signifie touristique dans cette région du monde. Et puis après tout, je suis « pour » les trucs touristiques de ce genre. Personnellement, si 8 touristes japonais dont je ne parle pas la langue devaient débarquer au beau milieu de mon salon pour le visiter, je souhaiterais : 1) être prévenu de leur venue ; 2) en connaître l’heure ; 3) avoir un interprète ; 4) toucher un partie substantielle de ce qu’ils ont payé pour cette visite. A mon sens « l’authentique » est une vision de l’esprit. S’il existe des peuplades reculées qui ont la chance (?) de ne pas être parasitées par notre tourisme, alors laissons les tranquilles ou laissons les ethnologues dont c’est le métier nous écrire d’intelligents ouvrages que nous pourrons prendre plaisir à lire. Nuit au camping communautaire : simple petite clairière équipée de toilettes sèches. La boerwurst n’est pas à tomber, mais le Pinotage de Nederburg se laisse boire. Cette nuit dans le Kalahari est calme et fraiche.

Le village « traditionnel »

Percer les coquilles d’œuf d’autruche pour en faire un collier

La confection d’un arc

En route dans le bush

Déterrer les précieuses racines gorgées d’eau

Quelques danses…

17 Aout 2010 (J20) : Grashoek - Dobe Départ de bon matin pour Tsumkwe, ville située à la frontière du Botswana où nous arrivons après 2h30 de route et en ayant pris de multiples auto-stoppeurs, dont pas mal écoliers. Les Bushmens nous expliquent qu’ici, les gens n’ont pas de voiture et que les transports en commun sont rares dans le Kalahari. Pour aller au lycée, les enfants doivent parfois compter une journée de route, faite de multiples sauts de puce en minibus ou auto-stop. Rapidement, la voiture déborde. Tsumkwe est une ville assez glauque. Pourtant, j’aime l’ambiance des villes frontières au milieu de nulle part. Mais Tsumkwe, ça ne le fait pas. Les rues sont remplies de Bushmens errant à la recherche d’alcool, dont ils financent l’achat en mendiant ou en vendant pour un prix dérisoire les bijoux qu’ils ont fabriqués. Nous avions dans un premier temps pensé dormir au Tsumkwe Country Lodge. L’endroit ressemble à un camp de prisonniers : barbelés électrifiés montant à 4 mètres, baraquements en taule faisant office de bungalow, sol poussiéreux et emplacement trop proches les uns des autres. Il va falloir trouver autre chose… Nous faisons un bref tour à la boutique « Mi wi a » (ça veut dire merci en San) où nous achetons de l’artisanat bushman. Recommandée par le guide Bradt, cette boutique tenue par un couple de missionnairevend pour un prix raisonnable de l’artisanat bushmen. Les profits réalisés permettent d’acheter de la nourriture pour les communautés environnantes. Certes, c’est plus cher, que les 15 N$ que coute un bracelet vendu dans la rue par une femme enceinte, mais il y a une chance que le bébé qu’elle porte dans le ventre ne soit pas confit dans d’alcool. Après cette étape, nous passons la frontière vers 14h00. Le poste a un côté « bout du monde » : une cabane de chaque côté, quelques tentes et hamacs pour le sommeil des douaniers, une barrière métallique entre les deux pays. Sur le registre, nous sommes le troisième véhicule de la journée et il en passe rarement plus de cinq, parfois aucun. Les douaniers sont dans l’ensemble sympathiques, peut être un peu plus côté botswanais. Le GPS pète un câble : il refuse que nous poursuivions plus à l’est et prétend qu’il n’y a plus de piste, « demi-tour, demi-tour, demi-tour… ». Pauvre appareil, on le plaint et on l’éteint. Ahhh, si on pouvait faire pareil avec les enfants... Les 500 premiers mètres de piste botswanaise sont en sable profond, mais ça passe bien. La piste est ensuite de qualité moyenne. Il se fait tard, il est clair que nous ne pourrons pas atteindre Maun. Il va falloir trouver un endroit pour dormir. De fil en aiguille nous sommes hébergés par Driess et Elsa, un couple de missionnaires qui vivent là avec leurs deux enfants, une grande fille de 4 ans et un bébé de 6 mois. Ils ont installé une pompe à eau qui permet aux Bushmens résidant alentours de ne pas passer la moitié de leur journée à chercher de l’eau. Ils aident aussi les communautés à constituer leur dossier de demande de passeport, ce qui leur permet de maintenir le contact avec les communautés namibiennes. On visite leur petite église. Driess nous dit que l’évangélisation n’est pas sa priorité, on n’a pas de moyen d’en être certains. On n’est pas fans de religion et encore moins d’évangélisation, mais je dois dire qu’il est difficile de rester indifférent au choix de vie de Driess et Elsa qui sont si isolés, à quatre heures de la première ville (Grootfontein ou Maun), sans médecin alors qu’ils ont un petit bébé. Les parents d’Elsa, sont venus leur rendre visite depuis la région du Cap et ont apporté un poisson de mer exquis qu’ils ont réussi à garder surgelé tout au long du trajet. Nous sommes invités à partager ce dîner de fête et somme autorisés à dormir dans la cours de la mission. Pas de vin ce soir, ce n’est pas dans les habitudes de la maison. Leur bébé a une gastro et ils ont un peu de mal à s’en sortir : on leur laisse de l’eau minérale et de quoi faire de l’eau de riz.

18 Aout 2010 (J21) : Dobe – Maun (Maun Rest Camp) Les 120 km de piste jusqu’à Nokaneng sont parcourus en 2h30. La piste est de mauvaise qualité, parfois défoncée et parsemée de nids de poule, parfois pas mal ensablée. Le reste se fait sur une route goudronnée en bon état. Le paysage est assez monotone. Après 3h00 supplémentaires de route, une barrière vétérinaire où nous découvrons un oiseau encastré dans le pare-choc (le policier se marre : les oiseaux morts, je les laisse passer, même si c’est de la viande crue, ouaaaaarf) nous arrivons à Maun Rest Camp, notre destination. Deux bonnes nuits dans un lit douillet avec douche chaude et non rationnée, ça va être bon ! Nous sommes accueillis chaleureusement par Simon et Joyce, la soixantaine, propriétaires des lieux et guides de leur agence de safari. Simon sera notre guide dans Moremi et Chobe et il nous parle du programme des 5 prochains jours, qui nous emmènera de Maun à Kasane. Apéro à base de Chardonnay de chez Chamonix (la version standard, pas la réserve) et bacon grillé.

19 Aout 2010 (J22) : Maun (Maun Rest Camp) Le matin, nous attendons le gars de l’agence qui doit récupérer le 4x4 que nous rendons à Maun. On s’attend à voir arriver 2 gars en auto. Pas du tout : c’est un gars tout seul, à pied, qui se présente, pile à l’heure. On lui offre le café et quelques biscuits et il nous raconte qu’il a quitté Windhoek il y a 48h00 et qu’il est venu… en stop. Il est arrivé hier soir à Maun, a trouvé où dormir et s’est fait bien propret ce matin (polo à l’effigie de la compagnie, badge nominal), puis est venu à pied (6 km) jusqu’au camp. Epatant la Namibie, je comprends pourquoi ça n’était pas si cher de rendre l’auto à Maun. Après un bref tour de la voiture, il rentre à Windhoek et nous dépose en ville en chemin. Le Botswana, ça nous change franchement de la Namibie. A côté, c’est une bouffée d’oxygène. Les dames se promènent en ville avec leur sac à main, les touristes ont leur appareil photo en bandoulière, il n’y a pas de vigile à chaque parking, les maisons ne ressemblent pas à des forteresses. Personne ne nous aborde pour nous vendre quelque noix gravée à notre nom ou autre hippo sculpté. On est transparent : le bonheur ! Les clients des boutiques sont majoritairement noirs, de même que les conducteurs d’auto. On serait resté seulement en Namibie, on n’aurait pas cru ça possible dans cette région du monde. Bon, comparé, à l'Afrique de l'Ouest, les rapports sont beaucoup plus distants. Je comprends que cela puisse être frustrant. Cela dit, après la Namibie, quel bonheur. Après quelques courses, direction l’aéroport où nous déjeunons fort bien chez Hillary’s. En fin de journée, nous attend une surprise que j’ai préparée pour toute la famille : le survol du delta de l’Okavango en avion. L’avion est un Cessna 6 places. Le pilote nous détaille le plan de vol et hop, c’est parti… Sauf que la porte de l’avion ne ferme pas. Il joue du tournevis et du ruban adhésif, mais sans succès. Finalement, il claque la porte et la ferme à clé depuis l’extérieur en passant sa main par la fenêtre… This Is Africa (TIA). Le vol et superbe, ce d’autant plus qu’en raison de multiples contre temps, nous ne décollons qu’en toute fin de journée, à l’heure où la lumière est la plus belle et la plus chaude. Les paysages sont magnifiques : rencontre de la terre et de l’eau, prairies inondées, bras de rivières, lacs… Pour le gibier, c’est pas trop ça : on voit ça et là quelques éléphants, buffles et girafes, mais compte tenu de l’altitude et de la vitesse, pas vraiment le temps de les admirer. Dernier T-bone et on l’accompagne de quelques restes de des vins des derniers jours. Bref, on finit les bouteilles.

Plaines inondées du delta de l’Okavango

Un peu la même chose

Quelques gracieuses girafes, mais comme vous pouvez le constater, on est un peu loin quand même

20 Aout 2010 (J23) : Moremi (Third Bridge) Départ à 7h00 du matin. Simon passe nous chercher. On monte dans le Land Cruiser qui est chargé à bloc et tire une bien lourde remorque. Simon est au volant. Il est accompagné de son assistant, Mr B.

Notre convoi au départ pour Moremi

Deux heures de piste en nous voilà dans le parc. Simon explique la règle de base : lorsqu’il voit un animal intéressant (en même temps, ils sont tous intéressants, il n’y a pas de pigeon gris parisien), il arrête le camion, tout le monde reste silencieux, contemple la nature et, seulement après un moment, on peut parler et il nous explique. Nous avons adoré cette façon de faire, ce calme qui a entouré la nature tout au long de nos cinq jours de safari avec Simon qui par ailleurs n’a jamais été avare d’explications. Pause café au bord d’une sorte de lagon, pas loin de First Bridge. Il s’agit d’une petite plaine immergée dans laquelle broutent des impalas. Le spectacle est magique. Nous rejoignons ensuite notre campement. Il s’agit d’un petit bois non loin de Third Bridge. L’endroit est isolé et calme. Nous sommes seuls. Après un rapide déjeuner, nous laissons non sans culpabilité (mais rassurez vous, cette culpabilité est vite oubliée) Mr Botsalano (Mr B) monter le camp et nous voilà partis dans la région de Third bridge. Et là, juste de l’autre côté du pont : rencontre avec une troupes de lions. Elle est composée de 4 femelles et 2 males. La troupe vient de tuer un buffle et festoie joyeusement. Le buffle est déjà sérieusement entamé. L’essentiel de l’existence des ces gros chats est consacrée à ce qu’un humain qualifierait de « sieste sans fin » , parfois émaillée de périodes d’intense activité consistant en quelques paresseuses roulades dans l’herbe. Exceptionnellement, l’un d’eux se lève et se traine péniblement jusqu’aux restes du pauvre buffle et mange quelques bouchées de tartare. Puis, retour à une sieste bien méritée. Fascinés, nous les observons pendant de longs instants, somme toute assez envieux de cette existence faite de saines activités.

Third Bridge, qui nécessite quelques réparations

En arrière plan, la carcasse du buffle

Après un bon et sain repas de buffle vient une sieste réparatrice et méritée. On les envie, non ?

Direction Fourth bridge où nous apercevons une harde d’éléphants en train de se désaltérer. Au bout d’un certain temps, Simon nous dit « ils vont traverser le bras d’eau, c’est certain, mais où ? ». Le chasseur pense et parle, observe le terrain, puis choisit le meilleur emplacement. Et en effet, au loin, les éléphants commencent à traverser. Ils se rapprochent progressivement. Le moteur est coupé, nous sommes silencieux, ils passent autour de nous en nous ignorant, de vieilles mamies guident la harde, les mères protègent les éléphanteaux parfois très jeunes, il en passera des dizaines… Retour au camp à la tombée de la nuit. Et là, non, je ne rêve pas, un vrai spectacle nous attend. Mr B a transformé notre petit bois en palace. Au milieu, une table est dressée, recouverte d’une nappe blanche. Les verres à vin n’attendent plus que le nectar réparateur. Les tentes sont disposées autour, garnies de matelas douillets et de couettes. Pour les commodités, ont trouve une tente pour les toilettes et une tente douche. Après un brin de toilette, l’apéro est réparateur. Simon et Mr B cuisinent au feu de bois et préparent le premier des dîners qui composeront ce que nous avons résolument appelé le « safari gastronomique ». Au menu : un poulet rôti accompagné de brocolis et d’une sauce à la crème et aux champignons. Parfois, j’en rêve encore la nuit.

Fourth Bridge, coupé en son milieu

La harde d’éléphant traverse le bras d’eau

Ils s’approchent lentement de nous. Nous restons zen

21 Aout 2010 (J24) : Moremi (Third Bridge) Les rugissement ont commencé vers quatre heures du matin, subreptissement, progressivement… Ils se sont rapprochés lentement. Honnêtement, nous n’avons pas fait les fiers, même si Simon nous a répété maintes fois que « hormis avec les babouins, il n’y a jamais d’incident dans une tente fermée ». Lever en fanfare à six heures et demi : « baptême du feu, baptême de feu, les lions ne sont pas loin ». Sans boire et sans manger, nous montons dans le 4x4 et partons à la recherches des félins. Nous tournons une demi-heure. En vieux chasseur, Simon suit les traces sur le sable des pistes. En fait, ils sont à moins de 100 mètres du campement (est ce réellement une bonne nouvelle ?). Monsieur Lion appelait depuis longtemps et ses désirs ont été exaucés ce matin puisque madame Lionne vient d’accourir. Et l’accouplement commence. Je dis commence, parce qu’il durera quatre jours et quatre nuits. Eh oui, ne souriez pas l’air rêveur… Ce au rythme d’une tentative toutes les quinze minutes… Nous les contemplons immobiles. Ils répètent interminablement la même séquence : ils marchent côte à côte, monsieur grimpe sur madame, s’y prend mal, agace madame qui rugit et fait mine de le mordre. Puis ils se reposent dans l’herbe haute et sèche, se redressent, puis marchent côte à côte…

Notre voisin de camp, sympathique, souriant, conciliant et festif. Bon, en vrai, j’avais jamais imaginé que je verrai un jour un lion male d’aussi près

Retour au campement pour un solide petit déjeuner et départ pour le game drive du matin. Il est fructueux : hordes de zèbres, familles de girafes, et une harde d’éléphants en plein repas de feuilles d’acacia. Retour au campement pour la pause de midi qui est suivie d’une douche et d’une petite sieste. C’est dingue, moins ont en fait, plus on est fatigué. Je l’ai toujours dit : y’a pas plus épuisant que les vacances. Le game drive de l’après midi a lieu dans la zone de Xakanaxa. La zone est plus boisée et le gibier est moins visible. Nous y voyons des familles de babouins et de vervet monkey ainsi qu’un troupeau de gnous. J’ai personnellement une fascination pour le gnou. Cet herbivore est relativement peu élégant, mais le côté « punk » de sa crinière lui donne une allure rebelle et malicieuse qui ne me laisse pas indifférent. Chaque arrêt est émaillé des commentaires de Simon sur la vie des animaux rencontrés. Ses connaissances sont impressionnantes. Les espèces ne semblent pas à avoir de secret pour lui (en même temps, je ne suis pas allé vérifier). Nous ne regretterons jamais l’option « Simon ». Seuls, nous aurions vu des animaux sans vraiment comprendre ce que nous observions. Certes, on y a perdu dans le côté « aventure », mais on y a gagné autre chose, et quelle autre chose ! Retour au camp au coucher du soleil. Les lions d’hier ont terminé le buffle. Au menu ce soir : une cottage pie (hachis Parmentier exquis) cuit au feu de bois arrosé d’un Cabernet Sauvignon de chez Spier. Nous n’avions jamais passé des vacances comme ça, à se faire promener et à manger de bonnes choses. Comme notre banquier ne nous le permettra plus avant un bon moment, on en profite bien.

Sympathique petit famille de zèbres dans un sous bois

Non loin, un troupeau de non moins sympathiques gnous

C’est vrai qu’ils ont un look de punk ces gnous

22 Aout 2010 (J25) : Moremi-Third Bridge Dernière journée à Moremi. Les rugissements ont à nouveau commencé vers quatre heures. « On s’y habitue » serait un bien grand mot, mais il faut bien dire que c’est toujours aussi excitant. Nouveau réveil en fanfare : « ils ne sont pas loin, ils ne sont pas loin… ». Départ à l’aube, emmitouflés dans les polaires, coiffés de bonnets, on part à la recherche des lions. Il est là, juste à la sortie du campement, c’est un jeune mâle, seul dans les herbes hautes. Au loin, les babouins crient dans les arbres. Pourtant, ils sont loin. Et tout à coup, nous la voyons, la frayeur de ces braves babouins, une belle lionne d’âge mûr. Elle est en chaleur, elle a entendu le lion appeler, elle accourt… Et de deux, nous voilà partis pour 4 folles journées. Notre campement est maintenant entouré de deux couples de lions en train de s’accoupler répétitivement. Cette deuxième rencontre est aussi magique que la première.

Monsieur et Madame dans le bush…

Solide petit déjeuner, puis game drive dans la région de Third bridge. Beaucoup de troupeaux d’oryx et de kudus, mais aussi des troupeaux d’impalas. Simon débusque des animaux que nous n’aurions jamais vus de nous même. L’âme du chasseur est en lui et on la sent présente à tout instant. Je n’ai pour ma part aucune attraction pour la chasse ni empathie pour les chasseurs, je me contente des bons produits finis de mon boucher. Néanmoins, force est de reconnaître que ce gars sait « lire la nature ». Nous apercevons quelques crocodiles au bord des étangs. L’après-midi est consacré à Mboma Island. Le bush est épais et les animaux moins visibles, mais le paysage est magnifique. Ici, l’eau et la terre se rencontrent, se mélangent et ne font plus qu’un. Au retour, quelques girafes nous saluent au coucher du soleil. Inoubliable.

Sur les routes inondées de MBoma Island

Une girafe nous salue à la tombée du jour

23 Aout 2010 (J26) : Moremi (Third Bridge) - Chobe (Savuti) Simon nous a prévenu : cette journée, vous allez vous en souvenir, mais pas en bien ! Il avait tout à fait raison, ce fut pénible. Chargés comme nous l’étions, il était préférable d’éviter les pistes inondés de North bridge et Khwai. Nous partons donc pour Xakanaxa, puis piste droite et rapide jusqu’à South gate. Après cela, direction Madabe Gate, puis la piste de Sand Ridge. Sans être bien folichonne, cette dernière piste offre de belles vues sur les forêts d’arbustes aux couleurs automnales. On arrive à Savuti vers 15h00. La route a été longue, très longue. Heureusement, je ne conduisais pas. Le départ pour le game drive est quasi immédiat. Honnêtement, j’ai été assez déçu par la région de Savuti. Le gibier était peu dense, mais c’est peut être aussi la fatigue. En discutant, j’ai fini par comprendre que Savuti vivait une période de transition. En effet, depuis que le Savuti Chanel s’est remis à couler sous l’effet de la tectonique des plaques, les autorités du parc on arrêté les pompes électriques qui alimentaient pendant la saison sèche les points d’eau (Pump Pan, Marabu Pan) qui rendirent jadis Savuti célèbre puisque c’est au bord de ces points d’eau que les lions avaient développé une clélèbre technique de chasse à l’éléphant immortalisée dans plusieurs documentaires. Néanmoins, il semble qu’une large partie de la faune n’est pas encore informée et que les prochaines années devraient être fastes si ce n’est tout simplement fabuleuses. Pour notre part, nous avons trouvé que la vue de pans en béton vidés de leur eau et sans animaux autour était un peu déprimante. Bon, OK, c’est qu’une question de point de vu. Toutefois, en bon parisien, je sais apprécier le béton et là, ça n’a pas été le cas. « La » rencontre de la journée a lieu alors que nous rentrons au campement : un léopard allongé sur un rocher. Il est un peu loin, mais non moins élégant. Il nous regarde, impassible. Nous nous extasions devant l’élégance de cet animal. Cette rencontre réjouit notre fin de soirée. Le filet de bœuf botswanais grillé aussi. Une fois de plus, Simon est intarissable. Il nous raconte les grandes chasses des années 70, l’aristocratie français et britannique dans la brousse, les dîners en smoking et robe du soir au beau milieu du delta.

24 Aout 2010 (J27) : - Chobe (Savuti) - Chobe (Ihaha) Aujourd’hui, nous devons rejoindre Ihaha, la route sera à nouveau longue. Avant le départ, Simon nous emmène voir le soleil levant sur les Savuti Marshes. Le spectacle est de toute beauté. On reste là, scotchés comme des ânes, à regarder le disque solaire rougeoyant s’élever au dessus de la brousse parcourue par la petite rivière. Il nous a fallu quatre heures et demi pour rejoindre Ihaha : ce fut un peu longuet, surtout que la première partie de la piste n’a rien de très belle. Un rencontre furtive avec un guépard égaie cette morne route.

Lever de soleil sur les Savuti Marshes. OK, j'avoue, on pourrait être dans le Berry. Mais on y est pas !

Rencontre furtive avec un guépard

S’ensuit une route en voie d’être goudronnée par des ouvriers… Chinois. Complètement décalé ce campound chinois au milieu du Botswana.

Surréaliste le campound chinois au beau milieu de la brousse botswanaise

Enfin, nous entrons à nouveau dans le Chobe et là, là, là… La magie opère. Le spectacle qui s’offre à nous dépasse de loin mes rêves d’Afrique. Au fond de la vallée court la rivière Chobe. De part et d’autre de la rivière, waooooooow, des…milliers d’animaux paissent, broutent et s’abreuvent. Il est difficile de ne pas tomber sous le charme de cette région. On se croirait vraiment dans le Roi Lion. Au sud : les zèbres. Enfin, disons, les troupeaux de centaines de zèbres. Au nord, les buffles. Enfin, les troupeau de centaines de buffles. Certain se plaignent du côté « touristique » de cette partie du Chobe. Restons raisonnables : nous n’avons pas croisé tant de monde que ça. En tous cas, bien moins qu’à Etosha. Ce fut le plus beau game drive du voyage. Nous garderons toujours en mémoire ces hardes d’éléphants s’abreuvant dans la rivière ou encore ce troupeau de buffle traversant la rivière au coucher du soleil. Dernier dîner en compagnie de Simon, dernières histoires de chasse, dernier dîner au feu de bois… Tout a une fin.

La maman de Babar nous regarde l’air goguenard, mais on sent qu’il ne faut pas trop l’embêter

Babar passe...

Toute la famille se désaltère

Quelques buffles méfiants

Un gros male veille, on l'ennuie pas, c'est inutile



Le troupeau de buffles traverse la rivière Chobe en file indienne

25 Aout 2010 (J28) : Chobe (Ihaha) – Kasane (Chobe Safari Lodge) Simon nous dépose de bon matin au Chobe Safari Lodge où nous avons réservé pour une nuit (8 mois avant, c’était pas possible d'en réserver deux). La chambre n’est pas prête et ne le sera pas avant longtemps. Gromffff. Le lieu est vraiment chouette, situé sur une boucle de la rivière Chobe. La terrasse surplombe la rivière : café. Après cela, nous nous promenons dans Kasane, une sympathique petite ville qui respire le calme. Tour au marché : petit mais non moins sympathique. L’après midi, les enfants jouent dans la piscine, glaciale comme il se doit et je ne résiste pas à un dernier game drive (organisé par Bushtracks), certes chouette car le Chobe entre Kasane et Ihaha, c’est forcément chouette, mais dépourvu du charme des journées passées en compagnie de Simon. Tout le monde parle, ça manque de calme et les voitures de safari sont nombreuses, ça manque de solitude. Tout ça ne nous empêchera pas voir une troupe de lionnes, mais entourées de tellement de voitures de safari, qu’elles ont de mal à trouver leur chemin. Le soir, nous dinons sur place. Le buffet est cher et pas bon, une fois n’est pas coutume.

Le dîner des girafes

Là, on ne voit pas les voitures de safari, mais je vous promets que c’était le périph à 18h30

26 Aout 2010 (J29) : Kasane (Water Lily) Comme ils n’avaient qu’une seule nuit de disponible au Chobe Safari Loge, nous avons réservé la seconde nuit au Water Lily, un petit hôtel de Kasane. C’est moins chic mais plus chaleureux. La fin de matinée et le début d’après midi sont consacrés à glander au bord de la piscine, à faire quelques emplettes, musique et tissus notamment. La disquaire me fait écouter les albums qu’elles propose, la musique est diffusées sur la place située devant la boutique, si bien que chacun peut partager ces instants avec moi, heureux ou pas. En fin d’après midi, nous avons réservé une croisière sur le Chobe avec Water Lilly. Nous ne l’avions pas fait la veille parce que la croisière du soir du Chobe Safari Lodge se fait sur un immense bateau avec bar. Ce n’est pas le cas des bateaux du Water Lilly où nous somme une quinzaine à bord. Bon, ça n’est pas une garantie de tranquillité : ça bavarde et ça criaille, mais pas jusqu’au point de nous gâcher la croisière qui est superbe. C’est un peu un safari sur l’eau. On voit des hippos de près, en train de brouter la bonne herbe verte, scrouitch scrouitch. Les crocodiles sont à deux pas. Des buffles puis des éléphants traversent devant le bateau. Les Kudus viennent boire. A la fin de la croisière, le capitaine échoue l’embarcation devant un troupeau d’éléphant et nous admirons le soleil se coucher sur fond d’éléphant. Ca le fait bien.

Un buffle solitaire nous observe

Quelques hippopotames se prélassent lassivement dans la boue. Je suis jaloux.

Maintenant, les hippopotames broutent, toujours aussi lassifs. L'hippopotame : perspective intéressante de réincarnation

Cet oiseau élégant a un nom savant, mais Marabout fait bien l’affaire

Il se confond presque avec l’herbe, c'est coquin

Coucher de soleil sur fond d’éléphants

27 Aout 2010 (J30) : Victoria Falls (Amadeus Garden Guesthouse) Transfert de bon matin vers Victoria Falls. Le transfert est organisé par le Water Lilly et le chauffeur gère le passage de la frontière d’une main de maitre. Il nous dépose en fin de matinée au Amadeus Garden où nous avons réservé deux chambres payées par virement interbancaire à destination d’un compte en Allemagne. Ceux qui ne veulent pas donner d’argent à Robert s’en réjouiront. D’autre pourraient trouver assez limite ce système d’évasion fiscale. L’accueil est chaleureux. Maintenant habitués au rituel, on s’informe sur les conditions locales de sécurité : « Is it safe ? ». « Very very safe ». Ahhhhhh ? Avec tout ce qu’on entend sur le Zimbabwe ? « Mais ne vous promenez pas la nuit ». Mummmmmm. « Ben oui, avec tous les animaux qui traînent dans les rues une fois la nuit tombée ». Conclusion : ça semble plus cool que prévu. Ben oui, c’est étonnant. En fait, les zimbabwéens, qui restent stoïques dans l’adversité, comptent beaucoup sur le tourisme. De leur côté, nos gouvernements tentent de nous dissuader de dépenser nos bons dollars à Robertland. Lorsqu’on discute avec les zimbabwéens, le message est toujours le même : « il faut que le retour des touristes se passe bien pour qu’il y en ait plus l’an prochain et que la fréquentation redevienne normale et qu'on mange de nouveau à notre fin ». La vie est dure au Zimbabwe. Au supermarché, 1 litre d’huile coute 2 US$, une somme que les zimbabwéens qui ne sont pas en contact avec le tourisme auront beaucoup de mal à débourser. Direction les chutes. Une fois soulagés des 90 $US d’entrée (pour 4), nous entreprenons l’exploration du site. Bien que ce ne soit que de l’eau qui coule, comme dans mon bain, je ne regretterai jamais cette visite des chutes. D’abord, le bruit, le grondement, la vapeur. Puis, la vue, ou plutôt, les vues. Difficile d’en décrire le gigantisme. De plus, la bruine qu’elle produit en permanence entretient une petite forêt tropicale avec lianes et tout le tralala. Nous contemplons ces chutes depuis chaque point de vue. Elles sont grandioses. Le rêve d’enfance est exaucé. Photos devant la statue de Livingstone, ça le fait bien. Pour se remettre de ces émotions, rien de tel qu’un « high tea » au Victoria Falls Hotel. On se prendrait presque pour des colons britanniques au dix-neuvième siècle. Il ne manque plus qu’un vieux chasseur, une mamie à bigoudis en robe longue et un ou deux espions. Le thé est accompagné d’exquis scones et autres pâtisseries de l’empire. Depuis la terrasse, la vue sur les gorges n’est pas exceptionnelle, mais on voit le nuage dégagé par les chutes. La soirée est consacrée au rangement des bagages, à la répartition habile des affaires de façon à équilibrer les poids et éviter de payer les excédents de bagages.

Elles sont majestueuses ces chutes

Un nuage s’en dégage

Par moments, un arc en ciel est visible

28 Aout 2010 (J31) : entre Johannesburg et Londres Un dernier petit tour en ville, quelques courses au supermarché. Je trouve quelques sachets de larves de mopane à cuisiner à la maison. Miam miam ! Nous sommes sans cesse abordés par des marchands de souvenirs pour qui la vie est clairement difficile. La pression est élevée, mais sans jamais d’agressivité. Départ pour l’aéroport qui n’est rien autre qu’un cahute améliorée. Changement à Johannesburg puis à Londres.

29 Aout 2010 (J32) : Paris C’est le blues…

Nous avons aimé - Le voyage le plus dépaysant que nous ayons fait. - Des rencontres riches : fermier Damara devenu guide au Spitzkoppe, guide dans les township de Cape Town, fermier Afrikaner perdu dans le veld, Bushmen dans le Kalahari, missionnaire réformé isolé au Botswana, ex-chasseur britannique devenu guide de safari… Et j’en oublie certainement. - Des paysages à couper le souffle, des couchers de soleils interminables et inoubliables (dis, pourquoi leur soleil il est plus joli que le notre ?). - Des campings mythiques perdus dans le rien, des voisins invisibles. - La faune avec un grand « F ». Je ne ferai pas mon difficile. Les bestioles qu’on a vues, on ne les avait croisées qu’au zoo ou à la télé ou jamais. Impalas, springbok, sable antilope, kudus, oryx, girafes, gnous, buffles et zèbres par centaines, hippos, crocos, éléphants, rhinocéros, guépards, lions et lionnes à foison, léopard (un seul, vu de loin, mon seul regret, comme quoi nous avons été bien servis par dame nature, levons lui un verre sinon deux) et plus d’oiseaux que je ne pouvais imaginer. Ce fut initiatique. - Faire connaissance avec l’Afrique australe, qui en 20 ans est passée de l’état de champ de bataille à celui de moteur stable de l’Afrique. - Les ciels bleu-azur sans un nuage, les lumières hivernales. - La bonne viande, le bon vin.

Nous n’avons pas aimé - L’ambiance sécuritaire à Cape Town et Windhoek. Pourquoi passer ses vacances dans un camp de prisonniers ? Au bout d’un moment, on s’est mis à en rire. Un peu plus et on faisait le concours de la demeure la plus fortifiée. A côté, les maisonnette du township n’ont pas de barbelés et le guide nous dit : « les blancs, ils dépensent leur argent dans la sécurité. Nous, c’est dans l’instruction ». Bref, la sécurité est avant tout un business florissant. - Des vieux démons de l’apartheid encore très (trop ?) présent en Namibie. Employés noirs pas très bien traités, baissant la tête quand on leur parle. A Cape Town, c’était pas comme ça. Au Botswana et au Zimbabwe, encore moins. Il reste du chemin à faire. Pour cette raison, je ne retournerai probablement pas tout de suite en Namibie sauf peut être pour aller dans le nord qui semble différent, mais nous n’y sommes pas allés. Il est des gens à qui je ne veux pas donner mon argent. Heureusement, il ne faut pas généraliser : Heidi (Gecko Camp) par exemple ne semblait pas être ainsi. - Le coût déraisonnablement élevé de certaines activités. Comme dit mon maitre FreeFlyd (forum sud’af 4x4community) : les namibiens arrivent à transformer en activité touristique ce qui ne l’est pas.

Et si c’était à refaire ? On ne changerait rien, ou pas grand chose On passerait peut être ne journée de moins à Swakopmund. On tenterait de faire un peu moins de route, mais c’est pas si simple que ça de faire moins de route dans cette région. Et puis voilà.

Et maintenant ? On reviendra (we’ll be back !), pas en Namibie, mais on reviendra, quand notre banquier sera d’accord. Et pour aller où ? On ne sait pas encore. Pour le moment, 3 pistes ou options : - le Mozambique, histoire de plonger dans l’Afrique lusophone, mais ce sera globalement sans faune, y’en a plus ; - le Malawi et la Zambie, ça le fait pas mal semble-t-il. Un grand lac, des beaux paysages, pas trop de monde et l’un des plus beaux parc animaliers d’Afrique (South Luangwa) ; - pourquoi pas le CKGR en Avril, il parait que c’est tout simplement féérique.
Voyager en Afrique du Sud ou au Kenya pour voir des animaux et des beaux paysages? English translation pending
by Tamara75 · 2011-01-05 · 10 replies
bonjour, pour mon diplome ma famille m'offre un voyage dans l'un de ces deux pays et je ne sais lequel choisir apres avoir visionné des dvd dessus. je voudrais voir des animaux et des beaux paysages et j'ai l'impression que les deux apportent cela! quel est le mieux selon vous pour se depayser et revenir ressourcé avec de magnifiques souvenirs??
Hôtel La Romana Viva Dominicus Beach ou hôtel Palace et Oasis (Be Live) Canoa? English translation pending
by Cabral · 2010-12-16 · 10 replies
lequel est le mieux?? 2 filles qui veulent voir des jeunes, mais rester relax et une discothéque, et surtout... une plage magnifique.
Hôtel aux Maldives: faire sept jours en chambre normale et cinq en bungalow? English translation pending
by Frederic68 · 2010-11-15 · 2 replies
bonjour je voudrais partir au maldives 12 jours et je voulais savoir si c etait possible de faire 7 jours en chambre normale et 5 jours en bungalow sur pilotis dans le meme hotel.

merci de vos reponses

fredericm68
Cambodge: choisir l'île du Lapin ou l'île vers Sihanoukville, Bokor? English translation pending
by Asylum · 2010-11-07 · 7 replies
Bonjour à tous, Je vais certainement repartir pour un 6ème voyage au Cambodge. Cette fois, je vais emmener des amis. Du coup, je me mets un peu de pression sur l'organisation. J'ai donc quelques questions.

On va passer du côté de Kep et Sihanoukville. On va bien sûr faire une halte sur Oeucheuteal, pour les massages, salades de fruit, etc. Mais je cherche un endroit plus sympa et moins touristique pour passer une journée "plage". Qu'est-ce qui est le mieux (en prenant en compte le temps de trajet et l'organisation sans soucis) :

- Ile du Lapin depuis Kep ? - Ile vers Sihanoukville ? Bamboo (Koh Russei) ? Koh Ta Kiev ?

Deuxième question concernant Bokor : c'est rouvert ???

Merci d'avance !
Voyage au Cambodge et au Vietnam avec enfants: où faire de la plage? English translation pending
by Lstephane · 2010-10-29 · 9 replies
pendant les vacances de noel, 17 jours sur place avec 2 enfants de 6 et 9 ans, voulons faire 2 à 3 jours à la plage.hésitons entre les plages du cambodge et celles du vietnam, il ne faut pas que ce soit trop touristique. acceptons toutes suggestions.
Plongée en apnée au Costa Rica: oui ou non? English translation pending
by Martincarole · 2010-09-21 · 11 replies
Nous partons 2 semaines au Costa Rica au début de février 2011. Nous aimerions faire un peu de plongée en apnée et voir des coraux et des poissons tropicaux sur le bord des plages. Est-ce qu'il y a trop de vague pour cette activité? Est-ce que je devrais plutôt penser à autre chose?
Séjourner sur Koh Samui, Koh Tao, Phuket ou une autre île thaïlandaise? English translation pending
by Alex31s · 2010-07-26 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je pars en Thailande en novembre et je n'arrive pas à choisir sur quelle île je veux séjourner. Je vais rester qq jours à Bangkok et aller à Ayuthaya et j'aimerai finir sur une île. Je serai avec mon fils de 4 ans : donc il faut que j'allie baignade/château de sable et visites 😛 Je voudrai "l'initier" au snorkelling (ça risque d'être drôle) donc une île avec des fonds marins accessibles pour un enfant de cet âge. Je voulais aller d'abord à Samui mais on me parle plutôt de Phuket... Apparemment Koh Tao serait magnifique et calme ...

Si quelqu'un a des suggestions ...

Merci beaucoup !!
Pas possible de plonger à Koh Tao! Où plonger en Thaïlande en août? English translation pending
by Isahugo · 2010-07-25 · 11 replies
Bonjour à tous,

Un habitant actuel de l'ile de Ko Tao vient de m'apprendre qu'il n'y a pas de visibilité à plis d'1 m à Ko Tao !! Où est ce que vous me recommandez de plonger alors en Thailande au mois d'aout ? On arrive dans 3 semaines et du coup suis désespérée !!

A l'aide !😕😕😕😕
Voyage de noce à Bali: louer un scooter ou une moto pour visiter? English translation pending
by Lena37 · 2010-07-17 · 7 replies
Bonsoir,

Nous sommes un couple de jeunes mariés et souhaitons faire notre voyage de noce en indonesie et plus particulierement a Bali. Nous aimerions partir en février prochain (saison des pluies mais bon pas trop le choix) et j'avais pensé rester sur Ubud au Alam Shanti pendant 10 nuits et louer un scooter ou moto pour visiter . Qu'en pensez vous...

Merci d'avance Aurélie
Sumatra: faire un trek à partir de Bukit Lawang ou Ketambe? English translation pending
by Shifu · 2010-06-09 · 6 replies
je cherche à organiser un treck dans la jungle sur Sumatra... Initialement, nous avions prévu de partir de Bukkit Lawang (3/4 jours) après avoir visité le centre de réhabilitation d’orangs-outans. En faisant quelques recherches sur le net, j'ai aussi lu qu'on pouvait partir de Ketambe...Avez vous des infos sur ce dernier lieu, car je ne trouve pas grand chose sur le net... Merci d'avance :)
Hôtel Velidhu: quinze jours sur place ou combiné? (Maldives) English translation pending
by Ptibout83 · 2010-05-31 · 3 replies
Bonjour, après avoir passé plusieurs jours a me renseigner sur les hotels aux Maldives, nous avons choisi le Velidhu pour nos vacances cet été. Mais je me pose la question, comme nous allons rester 15 jours, est-ce qu'il est mieux de rester 15 jours au même hôtel ou est-ce que ca serait plus sympa de combiner 2 hôtels, histoire de changer un peu...Il y a le Kuramathi qui est dans le même secteur et qui a l'air bien sympa aussi...

D'autre part , il me semble avoir vu qu'a l'hôtel Velidhu, on pouvait faire la ceremonie de renouvellement des voeux, est-ce que quelqu'un aurait des infos voir cette experience?

Nous partons du 27 juillet 2010 jusqu'au 11 Aout, je sais que c'est pas la meilleur saison mais pas le choix, et puis rien que le fait de se retrouver aux Maldives et en amoureux, sans nos 3 terreurs, je suis certaine que ca sera extra...

Merci pour les futurs reponses, bonne journée a tous
Bali: trouver un losmen sur une plage à Balangan, Bingin ou Uluwatu? English translation pending
by Pett · 2010-05-29 · 4 replies
bonjour, je pars avec ma copine à Bali cet été avec ma copine! Par contre on y va dans la période la plus peuplée et tout les contacts de logements sont complets! Je n'arrive pas à trouver d'adresse ou de numéro de téléphone de losmen sur les plages à balangan, bingin ou uluwatu! Est ce que quelqu'un pourrait me donner des coordonnées pour au moins pouvoir réserver les 2-3 premières nuits de notre arrivée? merci par avance Pettan
Île Perhentian, Besar: hôtel Coral View ou Perhentian Island Resort? English translation pending
by Stoko · 2010-05-18 · 9 replies
Bonjour,

Je compte séjourner 4 jours sur Perhentian Besar et j'hésite entre deux hotels : Perhentian island resort et Coral view island.

Le 1er est plus chere mais apparemment il est situé sur la plus belle plage de l'ile...

En ce qui concerne la baignade, quelle est la plage la plus appropriée? C'est à dire celle sans corail... --> ça c'est pour mon amie. Et pour le snorkeling? --> ça c'est pour moi.

Merci d'avance pour vos réponses...

JC
Birmanie: Bagan - Nyaung-U ou New Bagan? English translation pending
by Jay66fr · 2010-05-13 · 20 replies
Petite question au sujet de l'hébergement : plutôt guesthouse à Nyaung U ou New Bagan ? J'ai bien sûr entendu parler de May Kah Lar à Nyaung U qui semble être une valeur sûre mais j'ai lu des avis contradictoires sur ce forum : des gens disent qu'il faut éviter Nyaung U car trop touristique et d'autres disent le contraire et qu'il vaut mieux loger à New Bagan 🤪

Et dernière question : quid de l'état des routes / chemins en juillet/août à Bagan ? Et quid de l'état général des vélos de location ? Je demande ça car j'aimerais beaucoup explorer la région en vélo et en général je n'hésite pas à faire du VTT. Merci d'avance !
Adresse d'un hôtel sur Krabi ou Ao Nang? English translation pending
by Sandrinemerc · 2010-05-10 · 10 replies
Bonjour

Nous cherchons un hotel sympa a krabi ou au alentour pour passer quelques nuit aprés un séjour à Samui.Nous aimerions un hotel d ou nous pourrions bouger et surtout pas de gros batiments😉.Comme nous sommes une famille avec deux enfants 13 et 9 ans un hotel familial ne nous dérange pas . Merci

😎
Passe inter-îles en Nouvelle-Calédonie: aérienne ou maritime? English translation pending
by Evelynedu42 · 2010-04-28 · 8 replies
Bonjour, Je pars en voyage de noces le 5 aout prochain en Nouvelle Calédonie pour 1 mois. J'ai lu qu'il existait un pass inter iles. Qu'est-ce que c'est : Avion ? bateau ? Merci de me donner renseignement concernant ce pass : dates (à fixer à l'avance ou flexibles) prix, validité Nous sommes plutot genre routards. Est-ce gérable en NC ? Ou faut-il réserver à l'avance ? Je suis preneuse de tous bons tuyaux aux prix les plus raisonnables (je suis bien consciente qu'on est en NC) et de bons conseils
Trouver un poste dans un pays sous le soleil où l'on parle le français? English translation pending
by Delivrance · 2010-03-26 · 7 replies
😉 bonjour tout le monde, voici ma situation actuelle; je suis donc belge, notre pays est tellement envahi, que je ne parviens quasi plus à reconnaitre mes semblables et donc, je me suis dit que, puisque JE ne suis pas "amoureux" de mon pays natal, que j'aime le soleil et que j'ai besoin de chaleur , (pas à l'excès!!), pourquoi , ne ferais je pas comme certains et partir voir ailleurs?! Je suis artisan, passionné par les enduits, donc...s'il y avait une possibilité de trouver un poste là où l'ont parle le français(la seule langue que je connaisse!), cela m'arrangerait très bien, mais...où?! là est toute la question!! SI c'est pour me retrouver dans un pays où il fait froid, pleut les 3/4 du temps, laissez tomber!! Je profite donc de ce site , en espérant recevoir soit des offres plausibles, soit des conseils! Je suis conscient que la crise budgétaire actuelle n'arrange rien, certes, mais je suis persuadé que quelque part, quelqu'un recherche un artisan sérieux, honnête, qui est donc passionné par les ENDUITS NATURELS, tel que LA CHAUX, L'ARGILE, BÉTON CIRE, et ceci en peinture aussi!! de plus, je suis peintre décorateur/plafonneur/enduiseur! S'il existe quelque part des personnes qui construisent leurs maison, villas, bungalow, (bref, leurs cocoon!!), qu'ils me fassent signe, en me contactant! Je suis donc tout proche du DEMI SIÈCLE, ne manque pas d'expérience, ouvert à bcp (je ne dirai pas "à tout" car déjà reçu propositions malhonnête!!).

N'oubliez cependant pas que j'ai besoin de logement, par contre, je possède mon permis c et.....JE NE SUIS PAS CÉLIBATAIRE, (je suis marié, heureux dans mon couple et des enfants ) avec pour PROJETS , de finir mes jours avec ma famille au soleil!!

MERCI DE VOS RÉPONSES, ne vous privez pas, je répondrai à tous, excepté les pervers ou profiteurs

A très bientôt 😄

"la plus grande découverte de notre génération à été de s'apercevoir qu'un homme peut changer sa vie, en modifiant sa façon de penser!" > William James.
Cambodge en famille au mois d'août: choisir Koh Tonsay ou l'île aux lapins? English translation pending
by Somtum · 2010-03-16 · 8 replies
Bonjour,

Nous serons en Août en famille au Cambodge. Nous voudrions nous rendre de Phnom Penh à Kep et ensuite sur l'ile aux lapins pour quelques jours. Connaissez- vous cette île ?. Est ce vraiment le top : plage de sable blanc et cocotiers ?. Peut on loger sur place, faut il réserver avant ?. En résumé toutes vos infos m'intéressent car sur les guides pas grand chose. Merci par avance.
Trek à Chiang Mai (Thaïlande) ou Ha Giang (Vietnam)? English translation pending
by Aluberon · 2010-03-06 · 9 replies
Bonjour, Nous partons 3 semaines en Thailande puis Vietnam du nord en septembre. Nous souhaitons faire un treck de 3/4 jours en montagne. Même si les paysages (et les habitants) sont de nature bien différentes... qquel choix poseriez vous pour ce treck ? Chiang Mai ou Ha Giang ? Merci de vos commentaires.🙂 Alain
Hôtel Embudu/Vilamendhoo/Komandoo/Velidhu/Filitheyo/Thulagiri/Vilu Reef ou Angaga? English translation pending
by Aurélie82 · 2010-02-16 · 8 replies
Bonjour, Je souhaite partir en juillet 2010 pendant 2 semaines mais je ne sais pas sur quel resort me décider!! Je suis déjà partie au Royal island 4-5 étoiles qui était très bien mais j'aimerais découvrir autre chose sans être déçue car c'était un séjour de haute qualité 😇

Embudu/Vilamendhoo/Komandoo/Velidhu/Filitheyo/Thulagiri/Vilu reef/Angaga

Je suis intéressée pas le snorkeling principalement (raie manta (juillet) requins, tortues..) c'est-à-dire que je passe mes journées à faire ça et je n'ai pas peur des courants sur le récif extérieur!! Hébergement: j'aimerais bien avoir un bungalow individuel avec petit bout de plage perso si possible et j'adore la salle de bain avec douche extérieure. Pas de luxe non plus souhaité mais si là je ne rechigne pas 😛 Une île calme sans trop d'enfants ni pleins d'activités..

Le prix est un facteur important et je souhaite au minimum la demi-pension!!

Maintenant à vous j'ai besoin de vos conseils et d'avance merci beaucoup.. 😕

Aurélie
Nosy Be: choisir l'hôtel Gerard et Francine ou le Espadon? English translation pending
by Julien1807 · 2010-01-23 · 10 replies
Bonjour,

Ma compagne et mois irons à nosy be au mois de juillet prochain.

Après recherches nous hesitons entre les hotels Gerard et Francine ou Espadon.

Auriez vous des avis sur ces deux hôtels ?

Merci pour votre aide.
Une semaine en Birmanie: Mrauk-U ou Moulmein? English translation pending
by Ionein · 2009-12-01 · 7 replies
Bonjour!

j'attérris à Yangon le 18 décembre et j'ai une semaine (jusqu'au 27) pour visiter une région birmane avant de partir pour le tour classique par Mandalay-Bagan-Inle.

J'hésite entre deux destinations, à savoir Moulmein/Hpa-An et Sittwe/Mrauk U.

Je suis plutôt attiré par Mrauk U, mais Moulmein me semble aussi très intréressant et a l'avantage de la proximité.

Pour m'aider dans ce dur choix, quelqu'un pourrait me renseigner sur les bâteaux publiques pour Mrauk-U depuis Sittwe? Ils partent tous les jours? Je voyage seul et je doute pouvoir me permettre de louer un bâteau privé... Sinon, d'autres gens prévoient le voyage à Mrauk U à cette période ?

merci déjà à Pat et Zaw pour vos conseils!
Cherche bungalows à Phuket, Ko Pha Ngan et Koh Samui et hôtel ou autre à Chiang Mai English translation pending
by Timo1 · 2009-11-24 · 27 replies
je sais que je demande bcp ces temps-ci!

bon alors notre itinéraire est fixé, quelques endroits sont deja reservés, mais il reste plusieurs endroits a reserver pour les nuits (plus difficile car nous sommes une famille avec 3 jeunes enfants. avons besoin de soit 2 lit doubles, soit 3 lits simple au minimum)

voici notre itinéraire, et surligné, besoins de votre aide:

31 decembre: depart de montreal 1er janvier: arrivée BKK, 4 nuits au New Siam II 5 janvier: vol Bangkok-phuket (pas encore reservé, car je ne suis pas encore sur que ce sera la qu'on ira, selon hebergement trouvé): besoin de trouver un bungalow pour 5 nuits 10 janvier (ou environ du 10): transfert vers Ko Pha-Ngan taxi ou bus+ bateau :besoin de trouver un bungalow pour 6 nuits 15 janvier: vol surat thani-chiang mai (pas encore reservé)otel ou autre hebergement pour 6 nuits 22 janvier: vol Chiang mai-bangkok (pas encore reservé)hebergement a chantaburri dans une famille d'accueil 25 janvier: transfert chayaphum dans une autre famille d'accueil 28 janvier: retour a chantaburri 29 janvier: transfert a Koh Chang: besoin de trouver un bungalow pour 9 nuits 6 février: bateau + bus vers Bangkok, dernieres nuits au New siam II 10 fevrier: retour a montreal

je tiens a reserver, car nous sommes avec de jeunes enfants, et de plus cest une periode tres touristique... pour chiang mai, ce sera aussi la fete des ombrelles donc aussi une grosse periode...

notre budget: moins de 1500 Bth si possible

merci de toutes vos info pertinentes!

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