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Visa pour la Thaïlande en restant 61 jours sur place? English translation pending
by Ploutche · 2008-02-29 · 7 replies
Bonjour tout le monde!

je pars en Thäilande le 11 juin (arrivée sur place le 12), et je rentre le 11 aout! ça me fait un total de 61 jours sur place...

avec un passeport suisse le visa touriste est valable 60 jours, ... le consulat me propose de prendre ce visa et de demander une prolongation sur place, 1 semaine avant la fin du visa, ... puisque je reste 61 jours au lieu de 60 jours, pensez-vous que je dois demander une prolongation ou bien je peux payer un supplément à mon départ à l'aéroport? combien ça coûte? combien me coûterait la prolongation sur place?

merci pour les infos!
Traversée des frontières Afrique du Sud - Botswana - Namibie en 4x4 de location English translation pending
by Cqr · 2008-02-02 · 2 replies
Je suis sur le point de réserver une voiture de location à Johannesburg pour aller faire un tour cet été au Botswana et en Namibie. Une agence de location ajc 4x4 m'a fait un devis sans compter les frais de cross border qui s'élèvent en général de R600 à R800. Elle m'a indiqué que je pouvais régler ces frais directement aux frontières. J'aimerais connaître vos expériences de traversées de frontières Afrique du Sud/Botswana, Botswana/Namibie, Namibie/Afrique du Sud avec ou sans ce fameux document. Les termes du contrat en anglais sont assez difficiles à comprendre, vu que déjà en français c'est difficile d'éviter les petites entourloupes. Si quelqu'un a déjà démêlé les termes : comprehensive insurance : je pense que c'est l'assurance du véhicule mais le tiers comme on le connait ici est-il inclus dans cette appellation ??? third party insurance : est-ce justement cela le tiers concernant les dommages au véhicule et/ou aux personnes ?? pourrait-il m'expliquer. Merci
Sac de golf en avion? English translation pending
by Christou29 · 2008-01-13 · 7 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir comment on apporte notre sac de golf en avion....doit-on avoir un sac spécial ou juste un bon emballage suffit?

merci!
Camionnette la plus appropriée pour l'aménagement? English translation pending
by CharlesG · 2008-01-09 · 1 reply
bonjour,

Nous voudrions entreprendre un voyage de deux mois environ en camionette pour l europe. En attendant ce voyage, je souhaite en amménager une. PLusieurs questions se posent a nous: Quel type de camionette sera la plus reparable en cas de probleme sortit de france?Connaissez vous des casses ( des bonnes) de caravanes dans la region rhone alpes?Y a t il des points de vidange des eaux usées et de remplissage d eau propre un peu partout ou plus on s eloigne de la france moins les points sont existants? ou alors c est plus simple d avoir des bidons de 30L et de faire un systeme de pompe a pied? Est ce que les chiens sont acceptés de partout ?

Merci d avance pour vos reponses
Jante pour 911 aménagé camping car English translation pending
by Marcoloic · 2007-12-29 · 3 replies
Bonjour,

Nous recherchons une jante 7.33 x 20, 8 trous, diamètre extèrieur 600mm, diamètre trou du moyeu central 218mm, entraxe des trous 110mm. Nous aménageons notre mercedes 911 en camping car pour un tour du monde départ mars 2008, Merci
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 1 English translation pending
by Rage2001 · 2007-11-11 · 18 replies
Voilà, c’est fini… 2 semaines dans l’ouest américain en compagnie de mes compères Fabien et Fred qui auront été aussi belles que prévues… Pour immortaliser ce voyage, beaucoup de photos et de films, mais avant tout des souvenirs plein la tête et une forte envie de revoir un jour ces lieux qui regorgent de trésors. Afin de vous faire partager nos sentiments et nos ressentis mais aussi pour convaincre les éventuels indécis, voici quelques mots et quelques photos retraçant grossièrement notre périple.

SEMAINE 1

Samedi 8 septembre : Après une traversée de l’Atlantique sans encombre, nous faisons escale à Detroit où la modernité de l’aéroport me surprend, mes préjugés scolaires sur la crise économique dans le nord-est des Etats-Unis en prennent un coup !



La première immense bannière étoilée est aperçue dans cet aéroport, derrière une fontaine dont la rapidité des jets d’eau joue avec l’objectif de mon appareil photo…



Après un interminable vol interne entre Detroit et Las Vegas, nous arrivons enfin à destination avec plus d’une heure de retard… Les premières joutes verbales (sans compter l’éphémère « conversation » avec le douanier) ont lieu avec une personne de l’agence Alamo, auprès de qui nous avons loué un SUV. Je ne m’en tire pas trop mal, nous pouvons nous diriger vers le parking… Et là, après s’être fait à nouveau assommer par la chaleur (plus de 30°C vers 22h), bonne surprise, comme je l’avais lu à plusieurs reprises, les loueurs font souvent du surbooking. Nous avons donc le droit de choisir parmi toute une rangée de voitures appartenant à une catégorie supérieure. Nous optons pour le Toyota 4Runner. Fred, tout excité, prend le volant de ce monstre et nous nous dirigeons vers l’hôtel « Emerald Suites » que Fabien avait réservé début juin. Un motel classique, c’est-à-dire immense et où la climatisation tourne à plein régime, situé quelques kilomètres au sud du Strip, et où il est surtout temps de se mettre au lit : il est 23h passées, soit 8h du matin en France… Un petit coup de fil à la France qui se lève tôt (!) et puis dodo !

Dimanche 9 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, enfin je parle pour moi car Fred et Fabien me raconteront un peu plus tard comment une arrestation un peu musclée dans une chambre voisine est venue perturber leur sommeil, nous nous réveillons vers 9h (soit une des plus grosses grasses matinées du séjour) et notre premier réflexe est de sortir pour observer les alentours : chaleur écrasante, montagnes dénudées de toute végétation, le Nevada tient bien sa réputation ! Première mission du voyage : faire de grosses provisions car nous savons que les prochains jours nous n’apercevrons pas beaucoup de commerces, sans oublier l’indispensable, à savoir une glacière et des oreillers pour nous trois, les cassés du dos… Etant donné que nous partons en direction de Valley of Fire (au nord-est de Las Vegas), nous traversons Las Vegas de jour. Sin City semble plutôt calme à cette période de la journée. La mission oreillers est plus difficile que prévue mais nous trouvons finalement notre bonheur dans une des multiples « pharmacies » croisées, où des machines à sous sont disposées directement derrière les caisses. Nous quittons donc cette ville édifiée au milieu de nulle part et empruntons la route n°15 construite… au milieu de nulle part. La sécheresse et l’immensité des lieux réussit à nous surprendre malgré tout ce que l’on sait sur le Nevada. Nous pensons alors aux recherches de Steve Fossett, disparu 6 jours plus tôt : c’est pire que chercher une aiguille dans une botte de foin… Nous comprenons que nous nous rapprochons de Valley of Fire lorsque la terre prend une légère teinte rougeâtre.



Pour immortaliser le début de notre périple, un arrêt photo s’impose à l’entrée du parc.



Il y fait très chaud, environ 100°F, soit quasiment 40°C à l’ombre, la Vallée du Feu porte son nom à merveille. Heureusement, le fait qu’il y ait peu voire pas d’humidité dans l’air rend la chose plus supportable. Nous croisons de drôles de formes géologiques rouges, comme si la terre avait expulsé de ses entrailles de gros blocs encore chauds…



Pour dominer un peu tout ce spectacle qui s’offre à nous, je grimpe sur ce que l’on pourrait, avec un peu d’imagination, décrire comme un corps de lion pétrifié dont la tête surveille les visiteurs qui franchissent l’entrée du parc.



Direction le Visitors center où nous jetons rapidement un œil à une expo sur la faune locale avant de grignoter sur un banc en retrait et de faire connaissance avec les premiers chipmunks (tamias en français) du voyage.



La vue s’étire loin et la terre rouge vient superbement contraster avec le vert de la végétation rase.



En possession de diverses cartes, nous décidons de pousser la balade dans le nord du parc, avec un premier arrêt à Rainbow Vista. Le panel de couleurs est encore plus impressionnant et le soleil baissant ajoute une lumière magnifique au panorama. La sinuosité des routes qui semblent se diriger dans l’inconnu s’apparente à une forme de bienvenue dans l’ouest américain.



Une dernière photo de cet endroit magique avant de se rendre vers les White Domes pour une randonnée avant le coucher de soleil.



Après quelques minutes sur une route passant dans des lits de cours d’eau formés par les pluies orageuses (ça secoue !), nous arrivons au point de départ de la randonnée qui nous attend. La pensant courte, nous n’emmenons ni à boire, ni à manger. Cette promenade nous amène sur un ancien lieu de tournage de westerns, où subsistent quelques ruines ayant servi aux différents tournages.



Ce lieu est censé former le point depuis lequel nous attaquons le retour par un autre chemin. Voyant quelques traces de pas dans le sable rouge, nous nous engageons dans un mini canyon. A cet endroit du parc, les différentes strates de roches possèdent des couleurs assez vives et différentes. On dirait qu’elles ont littéralement été peintes.



Quelques dizaines de minutes plus tard, nous nous rendons compte que nous n’avons pas emprunté le bon chemin. Mais nous finissons par apercevoir la route du parc et après une bonne marche, nous regagnons finalement notre voiture. Il était temps, notre soif était grande, nous liquidons dans la foulée un litre de Powerade chacun ! Pour notre première soirée en camping, nous faisons la connaissance d’un drôle de rongeur qui vient chercher quelques chips au pied de notre table, une espèce de souris avec une très longue queue. Il fait nuit depuis un moment déjà, donc trop tard pour aller se doucher car il n’y a pas de lumière dans les sanitaires, même si quelques éclairs lointains et les lumières de Las Vegas (pourtant située à plus de 60 kilomètres à vol d’oiseau !) viennent contrarier un ciel très étoilé. Nous nous couchons mais le sommeil tarde à venir étant donné la chaleur qui règne dans les tentes.

Lundi 10 septembre : Il n’empêche ! Fabien et moi sommes debout dès 6h du matin, tout enchantés par les rochers qui s’enflamment avec les premières lueurs du soleil. Nous décampons vers 7h30, direction Zion National Park. La route qui nous mène vers la sortie est du parc nous offre un paysage désertique…



Dernière étape d’un parc que j’aurais beaucoup aimé pour sa variété de couleurs, Elephant Rock, que je dresse difficilement.



Avant de rejoindre la route n°15, nous traversons Overton et Logandale, 2 villes perdues au nord du Lake Mead. Mais les gros bus jaunes d’écoliers sont là pour nous rappeler que la vie existe, même ici. Puis nous passons à proximité de Mesquite, à la frontière de l’Utah, exactement le type de ville que je m’imaginais avant d’arriver : un Mac Do, un maillage urbain très quadrillé, des lotissements flambant neuf et un golf, tout ça en plein désert ! Nous arrivons vers 11h30 à Springdale qui marque l’entrée sud de Zion National Park, où nous achetons l’Annual Pass qui nous permet d’entrer dans tous les parcs nationaux.



Dans un petit resto de pêcheurs glacé par la climatisation, nous commandons un bon vieux hamburger et une énorme limonade remplie de glaçons. Le temps se dégrade et quelques gouttes de pluie viennent taper sur les carreaux près de Fabien. Notre programme étant chargé, il ne faut pas traîner. Première balade de la journée : Canyon overlook. Après quelques kilomètres au pied de grandes falaises, nous traversons le tunnel du Mont Carmel. Le début de la rando se fait à sa sortie. Une marche facile d’une grosse demi-heure et au bout, un panorama époustouflant sur le canyon de Zion. De plus, la chance est avec nous puisque le soleil pointe le bout de son nez. Nous sommes pris en photo devant ce paysage grandiose par un Breton, le monde est petit…



Nous redescendons dans la vallée pour prendre le bus du parc qui doit nous déposer à l’arrêt « La Grotto ». Le chauffeur, qui lègue quelques commentaires sur les lieux, a une voix étrange, comme droguée par la routine de ses paroles. Nous entamons la West Rim trail avec pour but la fameuse Angels Landing trail, dont j’ai entendu dire qu’elle est très impressionnante. Je deviens impatient de la découvrir, tant j’aime les paysages graves et excessifs. Soudain, sur le sentier, je croise une femme qui sursaute lorsque son regard tombe sur… un crotale, serpent mortel très présent dans le sud-ouest américain. C’est le premier reptile que nous voyons, mais je pense qu’à ce moment-là, nous en avons déjà croisé quelques-uns sans s’en apercevoir ! Au bout d’une bonne heure de marche, nous atteignons le redoutable secteur des Walters Wiggles, un enchaînement d’une vingtaine de lacets sur un chemin à fort dénivelé, qui me rappelle l’ascension d’un certain Mont Olympe en Grèce. Mais la récompense est belle : depuis le Scout Outlook, la route du fond de vallée n’en mène pas large. Et pour cause, elle est 300 mètres plus bas !



C’est ici que débute la vertigineuse Angels Landing trail, c’est aussi ici que Fabien et Fred m’attendront. Ce dernier effort est le plus dur, tant sut le plan physique que sur le plan psychologique. Il s’agit de monter à même la crête les 160 derniers mètres de dénivelé.



Tout au long du parcours, des chaînes sont là pour aider les marcheurs tant le ravin est proche. D’ailleurs, une pancarte avertit que des chutes mortelles se sont déjà produites : rassurant !



Je ne suis pas sujet au vertige, mais un passage apparaît quand même très tendu : le sentier ne fait que 2 ou 3 mètres de large et de chaque côté de celui-ci, un précipice de plus de 400 mètres… Mes jambes flagellent un peu mais j’essaie de faire abstraction du vide. Il fait chaud et le soleil tape désormais. Je m’arrête assez souvent pour boire et pour profiter de ce spectacle.



Peu de personnes sur ce parcours mais à chaque fois que j’en croise ou presque, on me dit « Be safe ». J’atteins enfin le sommet où 6 personnes contemplent le paysage. Une touriste italienne raconte son séjour à un couple d’américains cinquantenaires et pendant ce temps-là, un chipmunk tente d’investir mon sac à dos pour y chiper quelque nourriture.

Je fais 2 ou 3 photos du canyon et dans un élan de maladresse, je fais tomber le pare-soleil de mon appareil photo qui se loge à quelques centimètres du ravin de 500 mètres… Je parviens difficilement à le récupérer et me décide à rejoindre Fabien et Fred, qui m’attendent tranquillement au niveau de Scout Outlook. La redescente nous paraît longue. Vers 18h, après d’âpres négociations avec Fred, nous allons jeter un œil aux cascades de Lower et Middle Emerald Pools qui n’existent quasiment pas en cette fin d’été. Sur le retour, nous croisons quelques cervidés dans les sous-bois, proches de la Virgin river. Une fois de plus, nous mangeons de nuit au camping de Watchman. Nous testons les chips au piment de Fred, échec n°1 ! Fabien se fait un plaisir de goûter à son French Bread, échec n°2 ! Fred et moi essayons le jambon caoutchouteux sous vide, échec n°3 ! On se contente finalement de chips classiques et de boîtes de thon… Pour finir en beauté la journée, on apprend que le camping ne dispose pas de douches. Ayant pas mal sué lors de cette journée, Fred et moi improvisons une douche en regroupant les différentes bouteilles d’eau et en les remplissant au robinet. Mais les nuits de septembre à Zion sont fraîches et ce qui devait être un plaisir se transforme en calvaire. Fabien, nous voyant souffrir, préfère s’endormir sans se laver.

Mardi 11 septembre : Ce matin, pas un nuage dans le ciel. Nous sommes impatients de découvrir le prochain parc. Nous prenons la route tôt le matin car nous sentons déjà que Bryce Canyon va être incroyable. J’ai d’ailleurs prévu plusieurs marches autour et dans l’amphithéâtre. Mais nous n’en sommes pas là ! Nous quittons Zion National Park dont les immenses falaises baignent dans le soleil.



L’est du parc est magnifique et assez différent de ce qu’on a vu de Zion pour l’instant. Nous ne cessons de monter en altitude, le temps est idéal en cette matinée : un ciel d’un bleu très profond et une température parfaite pour rouler et faire quelques arrêts photos (20-25°C).



Nous faisons le premier plein d’essence à Mount Carmel Junction où nombre de bus touristiques jonchent les différents parkings des commerces et autres stations essence. L’addition n’est pas très lourde, une fois divisée par trois et grâce à un dollar très bas ! En terme de villes ou plutôt villages croisés, Orderville et Glendale, puis quasiment plus rien jusqu’à Bryce Canyon, soit environ 80 kilomètres sans urbanisation… Les premiers « hoodoos », ces espèces de pitons rocheux sculptés par l'érosion, apparaissent au niveau de Red Canyon. Un léger avant-goût de ce qui constitue sans doute le plus beau des parcs nationaux de l’Utah. Nous passons dans un tunnel creusé à même la roche, laissons l’aérodrome de Bryce Canyon sur notre gauche et ça y est, nous y sommes. Beaucoup de commerces et de logements pour accueillir ceux qui, comme nous, veulent découvrir cette merveille de la nature. Quelques kilomètres plus loin, nous entrons officiellement dans le parc. Arrêt photo obligatoire.



Nous trépignons d’impatience, c’est pourquoi, avant de revenir déjeuner au Ruby’s Canyon Diner, nous faisons le choix de nous rendre à Sunset Point pour avoir un premier aperçu. Dans ce parc très boisé, beaucoup de cervidés pas farouches, à quelques mètres seulement de la route.



Nous arrivons enfin au parking qui permet d’accéder à Sunset Point. Plein d’énormes camping-cars locatifs sont là pour nous rappeler que nous ne sommes pas les seuls à venir observer ce paradis géologique. Et puis l’émerveillement. Un endroit magique mêlant le rouge de cette terre si caractéristique du sud-ouest américain, le vert des centaines de pins qui occupent les lieux, le bleu du ciel et le blanc des quelques nuages qui bourgeonnent. Nous prenons le temps d’écrire quelques cartes postales devant cet exceptionnel panorama.



Nous sommes le 11 septembre 2007 et j’ai l’impression que la nature essaie de compenser par sa beauté le drame auquel on a assisté 6 ans plus tôt jour pour jour à New York.



Nous prenons la Rim trail. Sur notre droite, une forêt de pins, dont certains arbres ont été calcinés par les incendies de l’été. Sur notre gauche, nous dominons ce qu’on appelle ici l’amphithéâtre. Quelques arbres, dont l’équilibre paraît plus que précaire, s’accrochent à la paroi, comme s’ils avaient fui la violence de ces feux.



Ici, même si les dimensions du parc sont beaucoup plus humaines que celles des voisins Capitol Reef ou encore Grand Canyon, la nature a formé des hoodoos de 30 mètres de haut dont la posture paraît parfois fragile.



Nous continuons notre tour de l’amphithéâtre et apercevons quelques rapaces qui volent fièrement au-dessus de nos têtes.



Depuis Bryce Point, j’observe avec attention ce que j’imagine être les fondations de l’amphithéâtre et me rends compte de la taille des pins qui doivent au moins mesurer 10 mètres de haut. Je n’ose pas imaginer la taille des gros hoodoos…



Nous voilà au point le plus haut de notre séjour : 8 300 pieds, soit précisément 2 530 mètres. Il fait bon mais nous sommes prévenus, à cette altitude, les nuits sont beaucoup plus fraîches.



Nous suivons notre planning qui doit nous guider vers la Peekaboo Loop trail mais une barrière et une pancarte nous indiquent clairement que ce sentier n’est pas accessible ce jour. Nous faisons donc demi-tour pour rejoindre notre point de départ, Sunset Point, d’où l’on décide d’enchaîner les Navajo Loop et Queens Garden trails. C’est une descente dans le cœur du parc au milieu des hoodoos. Les pins, d’ordinaire majestueux, paraissent ridicules à côtés de ces monstres minéraux.



Une fois sur la Queens Garden trail, nous ne croisons plus grand monde. Nous suivons des lits de cours d’eau aujourd’hui à sec, et à un moment, je pense à la violence des éléments qui les ont creusés. Le ciel est par endroits menaçant, je fais soudainement le lien avec l’absence de marcheurs. Mais il n’en est rien, Dame Nature est avec nous, les gros nuages sombres iront déverser leur contenu un peu plus loin, laissant place à une jolie lumière de fin de journée.



Ma dernière photo du jour est pour cette espèce d’animal pétrifié à huit pattes, comme bloqué dans sa progression par tous ces pins qui l’entourent.



Nous quittons (provisoirement) les lieux pour regagner le North campground. Notre emplacement semble isolé, d’autant plus quand nous apprenons que des ours bruns ainsi que des couguars peuplent les environs… Nous nous installons comme à l’accoutumée, en 2 minutes chrono, devant quelques yeux stupéfaits par cette belle invention française qu’est la tente Quechua. Le soleil baisse inexorablement, il est temps pour nous de se mettre à la recherche de pommes de pins et autres branches pouvant alimenter un feu qui sera un confort thermique pour notre dîner.



Ca y est, le soleil est couché, la température baisse à vue de nez. Je pose mon téléphone à l’écart de toute source artificielle de chaleur, son thermomètre confirme cette brutale chute de température. Après un repas comme souvent frugal, nous partons à la recherche des douches annoncées par les brochures du camping. C’est une lutte interminable, non seulement pour trouver l’emplacement du bloc sanitaire, mais aussi pour obtenir les 8 pièces de 0, 25 dollar requises par douche ! Nous y parvenons juste avant l’heure de fermeture fixée à 22h. Bien salis par la quinzaine de kilomètres parcourus dans la journée, nous profitons longuement de cette eau chaude, essayant de faire abstraction du mauvais état hygiénique de ces sanitaires. Dehors, l’air devient vraiment froid, il s’agit de bien se couvrir pour regagner notre emplacement. Je me rends compte qu’un paquet de chips, tentant pour les ours, traîne dans ma tente, mais la flemme me pousse à le caser au fond de mon sac à dos plutôt que d’aller le mettre dans la voiture.

Mercredi 12 septembre : 6h30, le réveil nous presse d’aller un faire un tour à Sunrise Point. Fred reste au lit, Fabien et moi préparons nos appareils photo et nous rendons voir ce magnifique lever de soleil. Et nous ne sommes pas les seuls ! Une multitude d’objectifs est braquée sur l’amphithéâtre que les premiers rayons du soleil embrasent violemment.



La température ne dépasse pas les 4°C, nous sommes frigorifiés, mais le spectacle offert occulte largement cette sensation douloureuse. Après une bonne heure passée à dire au revoir à Bryce Canyon, nous rejoignons Fred au camping qui, lui, émerge tout juste. Nous plions bagage pour prendre la direction du prochain parc national au programme : Capitol Reef. Nous entamons ainsi la fameuse route n°12 en traversant Tropic, Cannonville et Henrieville, villages du sud de l’Utah cernés par nombre de sites naturels très intéressants. Depuis la route, les paysages qui défilent recèlent un panel de couleurs très divers : le jaune de la végétation au premier plan, ensuite le vert des arbustes, puis le gris minéral et enfin le bleu clair d’un ciel complètement dégagé.



Nous voilà dans Grand Staircase National Monument, gigantesque étendue préservée de 6 800 km² où le minéral règne à perte de vue. Certains sommets dépassent allègrement les 3 000 m. Nous faisons un arrêt sur un parking surplombant la route qui nous attend. C’est toujours la route n°12, dont le tracé à même la roche m’impressionne.



Nous passons Escalante, dernière ville avant Boulder, lieu de départ de notre escapade tout terrain. Nous roulons sur une crête depuis laquelle un infini panorama occupe le paysage, aussi bien sur notre gauche que sur notre droite. Par endroits, la visibilité est supérieure à plus de 100 kilomètres ! Il est quasiment midi lorsque nous arrivons à Boulder. Sous les conseils d’un commerçant, nous décidons de déjeuner au Burr Trail Grill. « We apologize for George Bush, we know he’s horrible », voilà les premières paroles de la gérante à notre encontre. Nous commandons un menu classique, basé autour d’un fameux hamburger. Nous ne traînons pas car nous savons qu’une piste longue et difficile, en l’occurrence la Burr Trail road, nous attend. En guise d’avertissement, un panneau indique l’absence totale de services pendant 120 kilomètres. Le ton est donné.



Tout d’abord goudronnée, la Burr Trail road enchaîne de nombreux virages au milieu d’un environnement marqué par la terre rouge mais aussi par l’importante présence de verdure, dont on se demande comment toute cette flore peut bien survivre avec un climat si hostile.



Nous traversons ensuite Long Canyon. Ici, nous ne croisons quasiment personne.



Le canyon débouche soudain sur un panorama exceptionnel, sûrement un des plus beaux du séjour. Au premier plan, la terre est incroyablement rouge, voire violette. Je me demande comment la terre peut prendre des teintes aussi vives. Là encore, la grandeur du paysage s’étire sur des dizaines et des dizaines de kilomètres.



Nous ne sommes maintenant plus très loin de Capitol Reef National Park. Une espèce de mini-tornade attire notre attention sur notre gauche. Nous nous arrêtons pour filmer ce phénomène et c’est alors que survient le drame : Fred se fait piquer par une guêpe, peut-être la première croisée depuis le début du voyage ! La piqûre entraîne un bel œdème dans son dos, mais heureusement l’application d’une crème calmante vient apaiser la douleur. En plein désert, Fred nous prouve qu’un peu de prévoyance peut être appréciable ! Dans ce coin, pas un bruit et une variété de couleurs encore hallucinante…



Ca y est, nous pénétrons dans Capitol Reef National Park. En guise d’accueil, la route jusque-là goudronnée se transforme en piste caillouteuse.



Fabien et moi, géographes de formation, devenons plus qu’impatients de découvrir le Waterpocket Fold, gigantesque pliure de plus de 150 kilomètres de long et vieille de 65 millions d’années. Nous savions avant notre départ que l’accès à ce site serait conditionné par la météo. Et comme par enchantement, les pluies orageuses qui défoncent habituellement la piste en cette fin d’été n’ont pas sévi depuis maintenant plusieurs semaines. Nous pouvons donc emprunter la lunaire Notom Road sans crainte.



Avant d’entamer la descente dans les entrailles de la Terre, je profite d’un dernier arrêt pour faire une photo des lieux que nous allons traverser.



Malgré le beau temps qui rend possible l’expédition, cet endroit ne se laisse pas apprivoiser facilement. En témoignent les nombreuses courbes de la piste qui nous attend.



Les premiers miles de la Notom Road sont très sablonneux. Nous avons enfin l’impression que notre 4x4 est utile…



Un peu plus loin apparaissent à nouveau des teintes violettes dans la roche.



Nous continuons de remonter la Notom Road vers le nord, avec le Waterpocket Fold sur notre droite. Ici, les talus qui encadrent cette énorme faille sont moins hauts. C’est pourquoi nous tentons une petite escapade pédestre. A travers une végétation basse où la présence de reptiles ne fait aucun doute, nous regardons surtout nos pieds, jusqu’au moment où nous grimpons un petit talus qui domine l’immense Waterpocket Fold.



En regagnant la piste, nous sommes tout surpris de ramasser… une huître ! Mais nous n’y accordons pas plus d’importance que ça (quelques heures plus tard, le Visitor Center du parc nous apprendra qu’il s’agit d’huîtres datant de l’époque secondaire, pendant laquelle une mer intérieure recouvrait ces lieux : cette huître a donc plusieurs millions d’années…). Juste avant de retrouver une route goudronnée que l’on a quittée il y a maintenant 1h30, un nuage se promenant très seulement dans le bleu profond du ciel attire mon attention.



Avec l’asphalte, nous avons l’impression d’un semblant de retour à la civilisation. Mais l’influence de la nature est toujours grande, comme le montre ce sein sculpté à même la roche.



Après un rapide passage par le Visitor Center, nous prenons la direction de la Scenic Drive road.



Notre but est de rejoindre Capitol Gorge, partie de la vallée de la Fremont River que les explorateurs et pionniers mormons colonisèrent à la fin du dix-neuvième siècle afin d'éviter le terrain escarpé du plissement. Pour se faire, nous empruntons une piste jonchée d’obstacles en tous genres.



Avant d’entrer dans Capitol Gorge, nous faisons une pause et nous rafraîchissons car la chaleur est une fois de plus intense.



Difficile d’imaginer qu’au début du 20ème siècle, les pionniers traversaient Capitol Gorge en voiture, tant la piste semble étroite et cabossée ! Après avoir croisé les fameux pétroglyphes, nous continuons à nous enfoncer dans Capitol Gorge. C’est la fin d’après-midi, le soleil va bientôt se coucher, nous en profitons pour jouer une dernière fois avec nos ombres.



Nous n’atteignons pas le bout de la randonnée car le temps presse. Sur le retour, les lumières de fin de journée embellissent un peu plus un paysage pourtant déjà somptueux.



Avant d’attaquer la Scenic Drive road, nous avons pris le soin de réserver un emplacement au camping de Fruita. Et nous avons bien fait car ce soir, il n’y en a plus un de disponible. Comme à notre habitude, nous montons nos tentes made in France en 2 secondes, sous le regard ébahi de nos campeurs voisins. Le dîner est fidèle à lui-même, c’est-à-dire léger et peu diététique. Avant de nous endormir, nous souhaitons nous doucher mais une fois de plus, le camping, pourtant situé le long de la Fremont river, ne dispose pas de douches. Fred et moi optons alors pour une douche improvisée… dans des toilettes handicapées ! Assez précaire mais indispensable au vu de notre état de propreté.

Jeudi 13 septembre : Après une bonne nuit de sommeil, nous nous levons et commençons notre journée par une dernière balade via la Cohab Canyon trail. Le temps est plus gris ce matin, mais il n’empêche que cette petite randonnée nous offre de jolis points de vue. Avant de quitter le 3ème parc national de notre épopée, je photographie la maison de pionniers mormons située à l’entrée de Fruita.



Les paysages situés entre Fruita et Hanksville sont littéralement lunaires. Rarement je n’ai vu de telles étendues de roches grisâtres.



Très peu de monde sur cette portion de la route n°24 où l’immensité des lieux est vraiment impressionnante.



Nous voilà arrivés à Hanksville, il est temps de faire le plein d’essence, d’acheter un bon vieux sandwich pour le repas du midi et d’appeler Christophe, le frère de Fabien qui aurait tant voulu être de la partie, pour le chambrer un peu… Pendant les 2 heures de route qui nous séparent de Green river, la compilation concoctée par Fabien ainsi que le best of de Led Zeppelin tournent en boucle. Nous déjeunons dans l’abominable ville de Green River, puis nous prenons la direction des Fisher Towers pour finir cette journée de transition. Sur la Dinosaur Diamond Prehistoric Highway nous doublons un camping-car immatriculé en France ! Nous arborons alors fièrement par la fenêtre le drapeau breton. Dans cette région où nous voyons le Colorado pour la première fois, la terre prend une teinte rougeâtre différente de celles croisées depuis 5 jours.



Il est 15h et nous nous approchons enfin des fameuses Fisher Towers. La climatisation tourne à plein régime, le choc est d’autant plus violent lorsque nous quittons la voiture afin de s’essayer à une petite marche vers ces drôles de monolithes. Nous n’atteignons pas le pied des tours tant la lourdeur du climat nous accable.



Nous rebroussons donc chemin, avec un petit sourire malgré tout car nous savons qu’une piscine nous attend au Sleep Inn de Moab. Avant de profiter de cette eau rafraîchissante, nous lançons une lessive à l’hôtel car nos affaires sales s’entassent de plus en plus au fond de nos sacs. En nous dirigeant vers la piscine, nous remarquons la présence d’un spa. Passage obligatoire dans cette eau bouillante en guise de préliminaires… Après ça, l’eau de la piscine nous paraît à peine fraîche tant notre excitation est grande. Un petit concours d’apnée et quelques brasses rythment donc notre fin d’après-midi.



Mais le temps nous est compté. Si nous voulons assister, comme nous l’avons prévu, au coucher du soleil à Dead Horse Point, il ne faut pas tarder car il est déjà 18h et la nuit tombe vite en cette période de l’année dans l’ouest américain... Sur la route de Dead Horse Point, les Monitor et Merrimac Buttes nous imposent un arrêt photo.



La fin du trajet est une véritable course contre la montre. Nous voyons les minutes qui défilent et dans le même temps le soleil qui descend inéluctablement. Et ce qui devait arriver arriva, lorsque nous accédons enfin sur le parvis dominant Islands in the Sky, Dead Horse Point est déjà dans l’ombre. Les derniers rayons du soleil nous proposent tout de même une perspective à couper le souffle.



Un groupe important de Français est également présent pour assister à ce joli crépuscule. Il fait maintenant quasiment nuit, nous reprenons alors la route de Moab. En quittant le parking de Dead Horse Point, nous croisons un ranger qui verbalise un conducteur qui n’a a priori pas payé le droit d’entrée de ce State Park. Un peu plus loin, nous apercevons quelques biches sur notre gauche. En cette fin de journée, la lune pointe enfin le bout de son nez au milieu d’un ciel très coloré.



Vendredi 14 septembre : Après une nuit d’hôtel réparatrice et un petit-déjeuner où l’on avale enfin du bon pain avec de la confiture, nous nous rendons au supermarché pour y faire quelques provisions. Nous sommes d’attaque pour enchaîner notre parcours sur Arches National Park.



Nous jetons tout d’abord un œil aux North et South Windows, 2 arches quasi-similaires. Puis nous nous arrêtons devant Balanced Rock dont l’équilibre paraît hasardeux.



Nous poussons jusqu’au parking de Devils Garden. C’est d’ici que débute la randonnée qui doit nous mener notamment à Landscape Arch et Double O Arch. Après une petite heure de marche, le temps s’est bien couvert. Nous arrivons donc sur une Landscape Arch assez terne, mais ses 89 mètres de long me laissent tout de même sans voix. Nous choisissons cet endroit pour goûter la salade que nous nous sommes préparés quelques heures plus tôt. Nous ne nous attardons pas trop car nous savons que le Devils Garden trail est assez long. Après un passage devant Wall Arch, je tente une photo qui offre une belle perspective au-dessus d’une faille qui mesure 50 cm de largeur pour environ 3 mètres de profondeur. En prenant mon appareil photo dans ma petite sacoche, je fais malencontreusement tomber mon portefeuille dans la crevasse ! La mission s’annonce délicate pour le récupérer mais j’y parviens finalement, après quelques difficultés pour descendre notamment. Nous apercevons Double O Arch vers 14h30. De loin, elle ne semble pas très imposante mais une échelle humaine sur la photo évite tout commentaire.



Nous traînons un peu autour de cette arche curieuse. Dans ce coin, le vent est fort, mais cela n’empêche pas un escaladeur de s’essayer à une paroi verticale. Après être allé faire un tour sur le dessus de l’arche, nous continuons notre chemin et entamons la 2ème moitié de la boucle. Un sentier vraiment agréable où l’on marche très souvent sur des surfaces aplanies de grès. A certains moments, il est très facile d’imaginer l’emplacement des futures arches du parc.



Nous consacrons la fin d’après-midi à Delicate Arch. Après une montée plus longue et plus difficile que nous l’avions prévue, Fabien et moi atteignons un site envahi par les photographes, Fred étant légèrement en retrait. L’endroit est d’autant plus beau que le soleil, assez inexistant aujourd’hui, se fait enfin remarquer.



Nous assistons à une demande en mariage au pied de l’arche. Pour le coup, les nombreux photographes, qui d’ordinaire n’hésitent pas à huer ceux qui s’approchent un peu trop près de la photogénique arche, se morfondent dans un silence de politesse. Fred, lui, a enfilé ses lunettes 8 millions de pixels qui dévoilent l’envers du décor.



Au fur et à mesure que le soleil baisse, le rouge que revêt l’arche devient très vif, à la limite de l’embrasement… A l’arrière-plan, les sommets de La Sal Mountain, qui culminent à plus de 3 500 mètres, se retrouvent dans l’ombre.



La redescente est plus facile, mais il fait quand même quasiment nuit lorsque nous arrivons à la voiture. Nous regagnons Moab sans savoir vraiment où nous dormons ce soir. Le festival de musique country rend nos tentatives vaines auprès des motels de la ville, ceux-ci affichant tous complets ! Nous optons finalement pour le Canyonlands campground, situé en plein centre, mais dont l’amabilité du gérant en aurait fait fuir plus d’un… Le montage des tentes, même s’il est très simple, se fait dans un camping complètement dans l’obscurité. La fatigue, qui commence à se faire ressentir, ajoutée aux douches payantes rend cette fin de journée assez pénible. Seul Fred casse sa tirelire pour bénéficier d’une douche bien chaude, Fabien et moi nous contentons d’un lavage sommaire à l’ancienne.

La 2ème semaine par ici !
Quel véhicule acheter pour faire France-Mali? English translation pending
by Expedisound · 2007-11-03 · 27 replies
Salut à tous! Nous sommes 3 à partir au Mali en passant par le Maroc et la Mauritanie et nous cherchons un véhicule de type fourgon utiltaire aménagé ou à aménager.jusque là tout va bien. Mais c'est là que sa ce gate... Nous avons un budget de 3000€ (Je sait c'est très peu mais bon on a pas plus 😐) pour le véhicule et sachant que c'est un peu la dessus que toute notre expedisound repose on voudrait pas ce planter... On c'est déjà renseigné nous partons plutot sur les anciens models Renault Trafic ou Peugeot J5(niveau budget c'est a peu près bon). diesel ou essence? vitré ou non? réhaussé ou non? J'en appel à votre aide pour me conseiller sur les protection a mettre sur le camion pour le trajet.

Merci d'avance pour vos réponses
Location de moto en Thaïlande? English translation pending
by Voyageur34 · 2007-11-01 · 9 replies
🙂 BONJOUR

Je compte louer des motos pour visiter ko chang prochainement.

Par contre mon fils qui à 16 ans et demi m'accompagne, peut il louer un moto (125 cm)en étant en régle par rapport à la police, et assuré normalement malgré son age.

je vais résider sur l'hotel tropicana sur klong prao beach.

Qui connait un loueur (sérieux avec assurance)dans le coin? Et éventuellement est il possible de louer un scooter sans permis de conduire😉 pour mon fils?😉

a bientot
Camping-car Diesel aux Etats-Unis English translation pending
by Jadorry · 2007-10-21 · 1 reply
Bonjour,

Pour tous ceux qui pourraient y voir un intérêt, je signale avoir vu en septembre dernier dans l'Etat de Washington, un C.C fonctionnant au gazole ! Une première en ce qui me concerne pour un C.C de taille modeste 😊 C'était badgé "Dodge", sur la base d'un chassis de Mercedes Sprinter pour donner une idée de la taille.

Ne me demandez pas si on en trouve en location 😊, je n'ai pas eu loisir de poser la question au conducteur !
Choisir un véhicule pour un tour du monde en famille English translation pending
by Revedasie · 2007-10-10 · 19 replies
Bonjour Nous partons à la rentrée 2008 avec nos 2 filles, pour un tour du monde de 3 ans au moins...Et c'est génial, mais...c'est le casse tête: camping car classique ou 4x4-cellule? Nous avions d'abord un faible pour le 4x4...mais voilà: en occas il y a beaucoup moins de choix, et donc c'est cher! Et puis surtout je pense qu'à moins de choisir le "camping" (tente sur le toit ou cellule pliante gente Trayon), l'interrêt du 4x4 est nettement amoindri avec une "grosse" cellule: il ne passe plus dans les containers en cargo, (donc même gestion qu'avec un ccar classique), et son poid et son encombrement sont tels que l'usage du 4x4 est restreint aussi...Alors pourquoi ne pas choisir un camping car court, avec un faible porte à faux, des roues jumelées, rajouter des équipements adaptés (amortisseurs gonflables, barre anti-rouli...), et profiter d'un certain confort (intimité dans les pays tels que l'Inde où il est difficile de s'isoler de temps en temps, lits fixes pour tout le monde, coin toilette, rangements), qui joue aussi sur le moral des troupes sur du long terme (sachant que nos filles auront au départ 3 et 5 ans). D'un autre côté, même si certains l'ont déjà fait (Marais, Tsagalos, etc...), nous n'avons pas trouvé de témoignage de gens qui auraient fait l'Afrique de l'ouest au sud, ce qui veut peut-être dire que ce n'est pas faisable; dans ce cas nous devrions faire l'ouest, puis prendre un cargo (de plus...) pour rejoindre le sud et y vadrouiller un peu. En tous cas, un tour du monde sans l'Afrique, ça n'est pas concevable pour nous! Bref, est-ce que quelqu'un peut nous éclairer en nous donnant son avis, son expérience, sa connaissance de l'Afrique? Parfois je prends un peu de recul et me dit que, même si le véhicule est important, l'essentiel est le sens que nous donnerons à ce voyage, et la faculté d'adaptation que nous développerons. Le véhicule, n'est pas une fin, c'est un moyen, et si notre budget était encore plus réduit, nous ne nous poserions même pas ces questions!
Dédommagements financiers suite à une casse sur le vélo par les compagnies aériennes? English translation pending
by Laurento · 2007-09-23 · 4 replies
Je souhaiterais savoir s'il existe des cyclos qui ont reussi à avoir des dédommagements financiers suite à une casse sur le velo lors d'un voyage en avion.

De combien ? Quelle compagnie ? Avez-vous pris un avocat ?

Personnellement, par trois fois nous avons eu des soucis sur le vélo, nous n'avons jamais eu de remboursement et pire jamais de réponse...

J'attends vos témoignages. Merci.
Achat d'un bon vélo English translation pending
by Capeillou · 2007-09-23 · 4 replies
Bonjour à tous !

Définitivement décidé à passer plus de temps derrière un guidon, je suis à la recherche d'un "bon" vélo pour faire du cyclo-tourisme (principalement sur du bitum ou des routes peu accidentées). Actuellement, je suis très intéressé par les vélos de la marque espagnole Orbéa qui me semblent robustes mais légers et bien équipés. Aussi, mon budget ne dépassant pas 800 euros, c'est le modèle MURUA qui m'intéresse le plus. Que ceux qui ont l'expérience des vélos Orbea, ou de l'expérience tout court, m'en témoignent leurs impressions. Merci pour votre attention !

Capeillou
Visite de la Mongolie en mai 2008 English translation pending
by Pdm · 2007-09-10 · 6 replies
Bonjour

Nous allons passer en Mongolie en mai 2008 dans le cadre de notre tour du monde en side car, et rejoindre Vladivostok pour prendre un ferry pour le Japon (puisque la Chine ne veut pas de nous...)

Quels trajet, conseils, endroits à voir vous donneriez ?

merci d'avance
Séjour libre (sans agences) à Boca Chica? English translation pending
by Seaandsun · 2007-08-23 · 7 replies
Bonjour,

Tout d'abord je suis ravie d'avoir trouvé ce forum que je consulte déjà depuis un certain temps.

J'ai passé dernièrement (juillet) de merveilleuses vacances à Boca Chica et je souhaite y retourner en septembre ou octobre de cette année, mais sans passer par des agences "all exclusive". Pourquoi ? Parce-qu'elles ne proposent que des séjours pour 2 personnes dans un endroit et hôtel précis.

Je souhaite passer une semaine à Boca Chica -Hôtel Hamaca- pour ensuite me rendre à Las Terrenas.

Auriez-vous des conseils et suggestions à me faire sachant que j'ai déjà parcouru le net. Soit je ne trouve rien, soit je trouve mais à des tarifs hors de prix.

Merci pour votre aide.

SandS

PS - J'aurais également besoin de Vous pour trouver un hôtel à Las Terrenas, mais chaque chose en son temps.
Aménagement d'un fourgon sans électricité: possible? English translation pending
by Mabgast · 2007-08-01 · 19 replies
Salut à tous

je voudrais aménager un fourgon type renault master réhaussé masi cela sans électricité !!🙁

Plusieurs raisons : je n'y connais rien et je ne me sens pas capable d'installer un tel réseau... je n'ai pas envie de me prendre la tête avec des batteries, des panneaux solaires, un frigo, des ampoules... car cela va augmenter considérablement la difficulté de l'aménagement, c'est une perte de place et ceci pour pas grand chose à mon goût quand on est en vacances bien que parfois c'est rudement pratique...

donc est-ce que c'est possible?? quelqu'un l'a-t-il fait ?? comment ça s'est passé ??

Bien sûr cela pose certains problèmes : pour l'évier qui me servirait juste pour remplir des bouteilles, boire et faire ma toilette et un peu de vaisselle, je pensais à une pompe à pied : est-ce pratique ?? pour l'aération, je voudrais quelque chose de très efficace, j'ai regardé à Narbonnes Accessoires et j'ai trouvé le système de toit ouvrant qui fait aussi aération permanente plutôt sympa : qu'est-ce que vous en pensez ? à cela un lanterneau et quelques grilles à des endroits stratégiques... pour le chauffage, quelque chose de pas dangereux qui ne demande pas une hotte aspirante mais quoi?? j'ai prcu de partir dans des pays où la température peut atteindre les -25°C !! pour recharger des piles, des batteries d'appareils électroniques, comment faire ?? aller dans des campings de temps en temps, j'aimerais éviter mais bon si je n'ai pas le choix...

enfin voilà je ne veux pas d'électricité mais des fois j'avoue que c'est très pratique alor please help me !!!😮 merci d'avance
Entretien mécanique d'un bus.... English translation pending
by Clorofil · 2007-07-22 · 7 replies
bonjour à tous,

cela fait quelques mois que je vous suis, que mon idée murit gentilment...et j'ai dejà recueilli pas mal d'informations grace à ce forum.... je voudrais acheter un bus pas trop cher, pour une utilisation pro. le vider de tous ses sieges pour en faire un atelier artistique.... J'ai vu un technicien de la DRIRE qui ne voit pas d'inconvenient majeur (pour l'instant) pour l'amenagement... Moi ce qui me tracasse C'est l'entretien mecanique, et usure des pieces, .. je n'y connais absolument rien ..!!!

que faut il savoir pour ne pas se faire avoir à l'achat...? quel est le coût de l'entretien general ?...en sachant que je compte faire 20 000Km environ /an

merci d'avance pour tous vos precieux conseils....
Visa pour la Birmanie à faire en France ou en Thaïlande? English translation pending
by Sourireagir · 2007-06-05 · 5 replies
Bonjour à tous, je compte voyager qq mois en asie du sud-est à l'automne prochain. Est-il nécessaire de prendre mon visa à partir de la France ou est-ce possible et/ou moins onéreux de le prendre à partir de la Thaïlande (car c'est probablement de là que je partirais ensuite en Birmanie) ?

Merci!!

Zineb
Nouveau vélo d'itinérance de la confrérie des 650? English translation pending
by Aventure04 · 2007-05-10 · 17 replies
bjr que pensez vous d'itinerance, le nouveau velo de a confrerie des 650 qui succede a l'evolution 3. Ets ce une bonne option pour un tour du monde?
Billet d'avion à petit prix pour l'Algérie English translation pending
by Joeletaximan · 2007-04-30 · 36 replies
Bonjour, Belge d'origine Algerienne ( 29 ans ), cela fait plus de 12 ans que je ne suis pas allé en vacances là bas.... déçu par la mentalité de beaucoup de gens, qui pensent que les " immigrés " sont tous millionnaires, par le manque d'hygiene à certains endroits, et d'autre chose...

mais bon, aprés tous ce temps bcp de gens me disent que le pays a changer, ( on a une maison a Bejaia ), et j'aimerais aller y jeter un oeil,

mais je constate que les prix des billets sont dementiels, quand un marocain paie 50 ou 60 euro pour aller a casa, je vois que nous, nous devons payer 400, 500 euros voir meme plus ! pour le meme trajet ....

je trouve que c'est du racket et je n'ai pas envie de depenser autant d'argent, pensez vous qu'un jour ces prix seront un peux plus raisonnable ou y a t'il des agences qui font des prix cassés pour remplir l'avion ? ( ce qui doit etre rare j'en convient )
Vélo: tension des rayons English translation pending
by Loicvietnam · 2007-04-20 · 7 replies
salut a tous,

je suis actuellement a deqin a la frontiere de la region autonome du tibet que je m apprete a traverser et je fais les derniers checks sur mon velo. Tout va bien a part un detail qui me turlupine... A propos de la tension des rayons: j ai remarque que mes rayons avant etaient beaucoup plus tendues que ceux de l arriere. En fait j'aimerais savoir si certainsd'entre vous avaient une bonne vieille technique de grand mere pour estimer une tension suffisante sachant que je suis pas mal charge (une dizaine a l'avant et pareil a l'arriere) et sachant que je n'ai pas, bien sur, de tensiometre... Merci pour les infos. loic
Pulau Weh en Indonésie English translation pending
by SeN · 2007-04-05 · 20 replies
Salut,

Je projette de passer un moment à Sumatra cet été, connaissant déjà Java, Bali et Lombok. Je plonge un peu et évidemment j'irais bien en profiter un peu tant que je serai là-bas, même si Sumatra n'est ni Molluku ni l'Irian Jaya je m'en doute. A priori Pulau Weh est la meilleure alternative pour plonger de ce côté de l'Indo, et je me pose quelques questions : J'ai lu quelque part sur VF qu'il fallait un laissez-passer pour aller sur Weh, quelqu'un pour confirmer/infirmer ? (ça me paraît un peu gros...) Pour y aller, avion jusqu'à Banda Aceh indispensable ? Ou c'est quand même accessible par la route sans trop galérer ? Après c'est ferry genre pelni ou plutôt speedboat ? Des losmen à conseiller sur place ? Je cherche pas du grand luxe, bungalows sympa avec douche/ventilo et la mer pas loin bien sûr c'est tout ce qu'il me faut. Des clubs de plongée à conseiller, des spots ? L'état des fonds est comment ? Snorkelling envisageable depuis la plage à certains endroits ? Voilà, merci d'avance à qui pourra m'aiguiller un peu 😉
Plage de Marco Island (Floride) English translation pending
by Celeste20 · 2007-03-12 · 4 replies
Est ce que c'est une belle plage??
Billet d'avion dernière minute pour Istanbul English translation pending
by Fasolia · 2007-03-10 · 5 replies
Bonjour, J'aimerais savoir s'il est facile de trouver des billets d'avion pas trop chers à la dernière minute pour Istanbul, l'été. En effet, je dois y passer pour me rendre en Iran cet été. Comme je passe des oraux et que je ne saurai la date que peu de temps avant, je comptais prendre mon billet au dernier moment, pour ainsi partir plus longtemps si j'avais la chance de finir tôt. J'aurais besoin de vos conseils, de vos expériences... en ce qui concerne la possibilité de trouver des billets à prix cassés pour Istanbul entre le début et la mi juillet! Merci beaucoup Fasolia
Traverser le Laos en une semaine? English translation pending
by Pelo · 2007-02-26 · 8 replies
Bonjour! Je souhaiterais savoir si c'est possible de traverser le laos, en visitant quelques incontournables, en 1 semaines environ par voie terrestre au mois de septembre. Je n'ai pas plus de temps que cela..et c'est bien dommage...il s'agirait de rentrer par la frontiere avec la Thailande au niveau de Ventiane, et sortir a la frontiere avec le Vietnam pour se diriger vers Hanoi... J'aimerais en profiter pour visiter Luang Prabang...et d'autres merveilles que seul les VFistes pourront me proposer!!! Merci encore
Obtention du visa pour Bali à Bangkok? English translation pending
by Biri · 2007-01-19 · 3 replies
Esque je peux obtenir assez rapidement un visa a Bangkok pour Bali si je me rends directement a l, ambassade de l'Indonésie avec photos et passeport, merci
Voyager à vélo: danger des gravillons sur la chaussée? English translation pending
by Bigsacoch · 2006-12-31 · 3 replies
Salut les vélovoyageurs, Que faites-vous ou que faut-il faire pour éviter le pire lorsque soudainement une route bien lisse devient une couche de gravillons où le risque de chute devient évident?Lorsque un panneau avertit du danger, il suffit d'en tenir compte mais il peut ne pas y avoir d'avertissement et se faire surprendre à la sortie d'un virage, alors là on se cramponne.Comment faut-il se cramponner?
Royal Flora Ratchaphruek: les Thaïs adorent, les étrangers boudent encore (Thaïlande) English translation pending
by Barbot · 2006-12-01 · 6 replies
EXPO - Royal Flora Ratchaphruek : les Thaïs adorent, les étrangers boudent encore Ouverte il y a un mois, l’exposition internationale d’horticulture Royal Flora Ratchaphruek connaît un vif succès, du moins chez les Thaïs. Les étrangers en revanche semblent plus difficiles à convaincre et se font encore attendre Le Jardin tropical Thaï (Dessin courtoisie Royal Flora Ratchaphruek 2006)

Pour son premier mois d’ouverture, l’exposition florale Royal Flora Ratchaphruek 2006 a attiré 30 000 visiteurs en moyenne par jour, selon les organisateurs qui en espèrent 20 000 par jour sur toute la durée de l’exposition. Les premières journées, coïncidant avec Loy Krathong ont vu une affluence record, ainsi que les week-end et certaines journées, comme le 24 novembre, jour de la visite du prince du Bhoutan que les Thaïs trouvent « très beau », les tickets d’entrée se revendaient au marché noir. En grande majorité, les visiteurs thaïs sont ravis « d’y avoir été », les visiteurs étrangers sont moins nombreux que prévus, mais beaucoup s’étonnent des nombreuses variétés déjà fanées ou plus très fraîches et s’inquiètent pour les visiteurs de janvier. Quelques orchidées avaient déjà subrepticement été remplacées par leurs copies artificielles et, malheur suprême, de « cassia fistula » (la fleur emblème de l’exposition, ratchapruek), il n’y a point. Cette espèce fleurit en été, et la fleur royale a résisté au traitement intensif qui devait assurer une floraison pendant l’exposition. Une manne pour les hôteliers de Chiang Mai D’après un communiqué de la Thai Hotel Association (province du Nord), en novembre le secteur hôtelier aurait travaillé à pleine capacité (80-100% de taux de remplissage des hôtels) comparé aux 50-55% de l’an dernier à la même époque. Depuis le début de l’exposition, 60% des visiteurs sont thaïs et les touristes préfèrent les hôtels 3 et 4 étoiles. Entre le 1er et le 13 novembre, les hôtels ont encaissé 500 millions de baht grâce aux touristes venus voir l’exposition et la Thai Hotel Association (Nord) prévoit un revenu de 20 milliard de baht pour les 3 mois que dure l’exposition, jusqu’au 31 Janvier. La ville de Chiang Mai attend avec confiance les milliers de visiteurs qui ne vont pas tarder à affluer pour les célébrations de l’anniversaire du roi, le 5 décembre. La saison sera bonne cette année ! Martine LN. Vendredi 1er décembre 2006 Renseignements : Tél: +66 (0) 2686 7299, fax: +66 (0) 2659 5920 www.royalfloraexpo.com
Tour du monde en camion: par où commencer? English translation pending
by MiniClochett · 2006-11-21 · 19 replies
Un grand bonjour à tout le monde, Voilà, avec mon chéri, nous envisageons un tour du monde en camion (camping-car, bus, camion ????) et nos deux chiens. Le projet n'est que naissant et nous ne savons pas vraiment par où commecer. Notre idée était de commencer par l'Afrique, direction l'asie par les océans, passer quelques temps en Asie, Inde, Chine Thaïlande ect ... puis passer par l'australie et traverser de nouveau pour l Amérique du Sud. Nous n'avons pas vraiment de limitation dans le temps, mais un budget plutot très limité. Pouvez-vous me conseiller et me diriger ? Est il possible de traverser les océans avec un camion et des chiens ? Combien cela couterait environ ? Et quel intinéraire me conseillez-vous ? Merci de m'aider à construire gentillement notre projet Une petite vadrouilleuse
Problème de réservation pour l'hôtel Manhattan à Bangkok English translation pending
by Fsjdi78 · 2006-11-05 · 6 replies
Bonjour,

apres la lecture de nombreux post, j ai retenu le manhattan . Le souci est la reservation à cet hotel. Toutes les centrales de reservation (asianroom et autres...) me précisent que l hotel est complet. Le hic, c est que l hotel me precise par retour de mail qu il y a des chambres dispos à 2000baths. Leur systeme de reservation par fax me semblent pas tres securisé. Question: Qui a déja reservé cet hotel hors des centrales de reservation pour cet hotel? comment ? J arrive vendredi soir prochain et je reste 3 nuits. Merci de vos reponses.
Déménageurs internationaux fiables? English translation pending
by Enzo0511 · 2006-10-29 · 16 replies
bonsoir

j'ai trouve pas mal de noms de demenageurs internationaux

mais y en a t-il plus réputés et fiables à me conseiller ? (fiabilité du déménagement, rapidité, indemnisation réelle des biens endommagés ou perdus...)

merci

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