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Corse août 2016 English translation pending
Bonjour
Je prévoies pour l'été prochain ( aout 2016) de découvrir enfin la corse !
Je sais que la période n'est pas idéale , mais ayant des vacances imposées ... On doit s'adapter. Alors ce sera aout ou jamais! Après avoir reculer depuis plusieurs années , on s'est enfin décidé à découvrir cette île de beauté !
Nous serons 2 adultes et 2 enfants de 11 et 14 ans. Nous irons soit en ferry avec notre vehicule , soit en avion avec location de voiture . Nous partirons en fonction du budget entre 2 et 3 semaines ( 2 c'est le projet , mais pourquoi pas quelques jours sup en hotel â l'arrivée et au depart pour prendre des transports en semaine plutot qu'en week end) . 1 autre famille se joindra peut être â nous.
Nous ne pensons pas voyager en hotel car en y ajoutant les restos obligatoire le budget risque d'exploser, mais plutot en camping ( mobilhome ) ou en gîte.
Nous sommes à la recherche de beaux paysages , de belles balades mais pas trop sportive, de plages agréable avec possibilité de snorkeling, de sites atypiques.
L'itinérance me paraît compliqué surtout â cette période où l'on loue plutot â la semaine.
J'attend quelques conseils pour décider ou poser mes valises . Dois je privilégier 1 région sur 15 jours pour éviter trop de déplacement qui je me doute bien vont être compliqués en aout . Pour pouvoir rayonner un peu plus , je pensais peut être faire les 2 semaines sur 2 endroits différents. Qu'en pensez vous? Quels endroits me conseillez vous? Quelles sites ne faut-il pas manquer?
J'ai vraiment hâte d'y être!!!
Pour le transport que conseillez vous ? Quelle est la meilleure période pour reserver bateau ou avion? Quelles compagnies conseillez vous?
Dans l'attente de vous lire
Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan)
L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer.
Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !”
A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine.
Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour.
14 novembre 2012
Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps.
Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ?
Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »…
Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi.
New Delhi
4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.
Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.
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Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.
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Croisière "Couleurs des Tropiques" English translation pending
Bonjour,
Dans 3 mois, ce sera le départ pour notre seconde croisière au soleil (et oui quand on y a goûté, on ne peut plus sans passer 😉 ) du 24 au 31 janvier 2016. Croisière "Couleurs des Tropiques" à bord du Costa Magica avec pour escales: • Tobago • Grenade • Barbade • Sainte Lucie • Martinique • Guadeloupe
Nous connaissons le bateau mais, hormis la guadeloupe et la martinique, nous ne connaissons pas les escales... Tous vos avis, conseils, astuces, bons plans et incontournables sont les bienvenus 😄!!!
Merci.
Bérangère
Dans 3 mois, ce sera le départ pour notre seconde croisière au soleil (et oui quand on y a goûté, on ne peut plus sans passer 😉 ) du 24 au 31 janvier 2016. Croisière "Couleurs des Tropiques" à bord du Costa Magica avec pour escales: • Tobago • Grenade • Barbade • Sainte Lucie • Martinique • Guadeloupe
Nous connaissons le bateau mais, hormis la guadeloupe et la martinique, nous ne connaissons pas les escales... Tous vos avis, conseils, astuces, bons plans et incontournables sont les bienvenus 😄!!!
Merci.
Bérangère
Des Rocheuses au Pacifique: l'ouest du Canada en famille English translation pending
De retour du Canada, j'ai envie de vous faire découvrir notre très beau voyage.
Il s'agit d'un parcours classique entre Calgary et Vancouver en passant par Glacier National Park aux USA. Je n'ai rien de plus à ajouter que ce qui a déjà été écrit dans de nombreux carnets concernant cette région. Il s'agit juste de partager notre expérience et nos ressentis.
Je tiens aussi à remercier tous ceux qui m'ont aidée dans la préparation de ce voyage en répondant à mes questions, en me donnant de bons conseils. Merci à KriKri, Virginie, Hiacinthe et aussi à tous ceux qui ont écrit un carnet sur cette région. Je les ai lus et relus pour préparer ce voyage.
Cette année, comme l'année dernière, nous sommes partis à 5. Mon mari et moi, nos 2 enfants, Justine et Olivier (23 et 21 ans), et aussi Joachim, le petit copain de Justine.
Voici notre trajet :
-1er juillet : Départ : Bruxelles/Francfort/Calgary -2 juillet : Calgary/Browning (USA) -3 juillet : Iceberg Lake -4 juillet : Going to the Sun Road -5 juillet : Browning/Waterton (Canada) -6 juillet : Waterton/Canmore -7 juillet : Johnston Canyon -8 Juillet : Canmore/Lac Louise -9 juillet : Lac Louise/Jasper -10 juillet : Mount Edith Cavell -11 juillet : Pyramid lake -12 juillet : Jasper/Clearwater -13 juillet : Clearwater/Victoria -14 juillet : Victoria -15 juillet : Victoria/ Tofino -16 juillet : Ucluelet -17 juillet : Tofino/Vancouver -18 juillet : Vancouver -19 juillet : Vancouver -20 juillet : Retour : Vancouver/Reykjavik/Bruxelles
Voici maintenant le récit jour par jour
1er juillet : Le départ
C'est à l'heure que nous décollons de Bruxelles pour arriver une heure plus tard à Francfort. Là nous avons une escale de 3 heures. Cela nous laisse le temps de faire notre premier fast food des vacances afin de prendre des forces pour affronter les 10 heures d'avion qui nous attendent.
Le vol jusque Calgary se passe sans problème. Nous voyageons avec la compagnie Lufthansa. A destination, nous passons la douane assez rapidement. Nous récupérons nos bagages. Génial, ils sont tous là ! Parfait, tout se passe comme prévu. Nous allons maintenant chez Hertz pour prendre la voiture de location. Étant donné que nous sommes 5 plus les bagages nous avions réservé un mini van à 7 places. Malgré cela, l'employé de chez Hertz tente gentiment de nous faire prendre une plus grosse voiture prétextant qu'il n'y aurait pas assez de place dans le coffre pour les bagages. Nous refusons, il n'insiste pas. Tout nos bagages vont parfaitement bien dans le coffre. Philippe prend quelques instants pour se remémorer le fonctionnement d'une automatique et c'est parti, les vacances peuvent commencer.
Nous sommes en début de soirée, nous avons 20 minutes de voiture pour arriver à notre hôtel. C'est parfait, nous n'avions pas envie d'un grand trajet en voiture juste après le voyage en avion. Nous allons pouvoir passer une bonne nuit avant de commencer les choses sérieuses. Demain nous partons pour Glacier National Park aux USA soit 335 Km.
2 juillet : En route vers Glacier National Park
La journée commence par le trajet vers Glacier National Park. Nous avons réservé un hôtel à Browning une petite ville, plutôt pauvre, à 30 minutes de voiture du secteur de Two Medicine, 1 heure de Many Glacier et 1 heure de Logan Pass.
Au cours de ce trajet, nous traversons de beaux paysages, de grands espaces déserts. Cela nous change, nous qui venons d'un petit pays très peuplé.


En chemin nous nous arrêtons dans une petite ville pour faire les courses pour le pique-nique de ce midi. Mauvaise idée ! En effet, nous achetons des pommes hors, on ne peut pas passer la frontière avec des fruits. Je le sais pourtant, mais à ce moment-là, je n'y pense pas. C'est quand nous arrivons à la frontière que je m'en souviens. Zut!!! Que faire ??? Je n'ai pas du tout envie de donner nos pommes au douanier. Bon tant pis, on va risquer. On dira qu'on n'a pas de fruits. En attendant, on a le temps de stresser car la file est longue et n'avance pas vite. Quand vient notre tour, je me sens un peu anxieuse mais tout va bien. Nous voilà aux USA avec des pommes canadiennes. Bien entendu, avant de passer, il a fallu entrer dans les bureaux pour faire toute la paperasse, les photos, les empreintes digitales et tout cela avec un douanier très sympa mais vraiment pas pressé. Nous avons aussi dû payer les taxes d'entrée environ 28 $. Bref, tout cela nous a fait perdre pas mal de temps.
Nous arrivons enfin au Holiday inn à Browning où nous nous installons rapidement. Nous partons ensuite vers le Glacier National Park dans le secteur de Two Medicine. Nous avons hâte de découvrir ce parc.
Après avoir acheté nos tickets d'entrée nous faisons un 1er arrêt au Running Eagle Falls.



Ensuite nous continuons jusqu'au lac de Two Medicine.


Nous allons demander conseil à un ranger pour une petite randonnée car il est déjà tard et nous n'avons plus trop de temps pour faire une longue promenade. Il nous explique que la rive gauche du lac est fermée à cause des ours. Oh!!! Pas très rassurant ça !. Moi, je suis plutôt impressionnée, Justine aussi.
Sur les conseils du ranger nous partons pour les Aster Falls quand même un peu stressés surtout Justine et moi. En chemin, nous faisons un petit détour jusqu'au Paradise Point où nous nous reposons un peu au bord du lac. Nous profitons de cette merveilleuse nature et nous observons quelques kayaks sur le lac.



Nous continuons ensuite la promenade. La nature est magnifique, c'est plein de fleurs sauvages, j'adore.


Par contre, il y a de moins en moins de gens voir plus du tout. En fait, il est déjà tard et la peur des ours revient au galop. On n'a vraiment pas envie de se trouver seul nez à nez avec un ours. Malgré l'envie d'aller jusqu'au bout de notre chemin, nous décidons de faire demi-tour. Nous ne verrons aucun ours.
Oui, c'est vrai, on a été un peu trouillard. Surtout nous, les filles, mais voilà, c'était notre premier jour. Nous n'étions pas encore vraiment habituées et certaines histoires d'ours que j'avais lues sur ce forum m'avaient un peu impressionnée.

Il s'agit d'un parcours classique entre Calgary et Vancouver en passant par Glacier National Park aux USA. Je n'ai rien de plus à ajouter que ce qui a déjà été écrit dans de nombreux carnets concernant cette région. Il s'agit juste de partager notre expérience et nos ressentis.
Je tiens aussi à remercier tous ceux qui m'ont aidée dans la préparation de ce voyage en répondant à mes questions, en me donnant de bons conseils. Merci à KriKri, Virginie, Hiacinthe et aussi à tous ceux qui ont écrit un carnet sur cette région. Je les ai lus et relus pour préparer ce voyage.
Cette année, comme l'année dernière, nous sommes partis à 5. Mon mari et moi, nos 2 enfants, Justine et Olivier (23 et 21 ans), et aussi Joachim, le petit copain de Justine.
Voici notre trajet :
-1er juillet : Départ : Bruxelles/Francfort/Calgary -2 juillet : Calgary/Browning (USA) -3 juillet : Iceberg Lake -4 juillet : Going to the Sun Road -5 juillet : Browning/Waterton (Canada) -6 juillet : Waterton/Canmore -7 juillet : Johnston Canyon -8 Juillet : Canmore/Lac Louise -9 juillet : Lac Louise/Jasper -10 juillet : Mount Edith Cavell -11 juillet : Pyramid lake -12 juillet : Jasper/Clearwater -13 juillet : Clearwater/Victoria -14 juillet : Victoria -15 juillet : Victoria/ Tofino -16 juillet : Ucluelet -17 juillet : Tofino/Vancouver -18 juillet : Vancouver -19 juillet : Vancouver -20 juillet : Retour : Vancouver/Reykjavik/Bruxelles
Voici maintenant le récit jour par jour
1er juillet : Le départ
C'est à l'heure que nous décollons de Bruxelles pour arriver une heure plus tard à Francfort. Là nous avons une escale de 3 heures. Cela nous laisse le temps de faire notre premier fast food des vacances afin de prendre des forces pour affronter les 10 heures d'avion qui nous attendent.
Le vol jusque Calgary se passe sans problème. Nous voyageons avec la compagnie Lufthansa. A destination, nous passons la douane assez rapidement. Nous récupérons nos bagages. Génial, ils sont tous là ! Parfait, tout se passe comme prévu. Nous allons maintenant chez Hertz pour prendre la voiture de location. Étant donné que nous sommes 5 plus les bagages nous avions réservé un mini van à 7 places. Malgré cela, l'employé de chez Hertz tente gentiment de nous faire prendre une plus grosse voiture prétextant qu'il n'y aurait pas assez de place dans le coffre pour les bagages. Nous refusons, il n'insiste pas. Tout nos bagages vont parfaitement bien dans le coffre. Philippe prend quelques instants pour se remémorer le fonctionnement d'une automatique et c'est parti, les vacances peuvent commencer.
Nous sommes en début de soirée, nous avons 20 minutes de voiture pour arriver à notre hôtel. C'est parfait, nous n'avions pas envie d'un grand trajet en voiture juste après le voyage en avion. Nous allons pouvoir passer une bonne nuit avant de commencer les choses sérieuses. Demain nous partons pour Glacier National Park aux USA soit 335 Km.
2 juillet : En route vers Glacier National Park
La journée commence par le trajet vers Glacier National Park. Nous avons réservé un hôtel à Browning une petite ville, plutôt pauvre, à 30 minutes de voiture du secteur de Two Medicine, 1 heure de Many Glacier et 1 heure de Logan Pass.
Au cours de ce trajet, nous traversons de beaux paysages, de grands espaces déserts. Cela nous change, nous qui venons d'un petit pays très peuplé.


En chemin nous nous arrêtons dans une petite ville pour faire les courses pour le pique-nique de ce midi. Mauvaise idée ! En effet, nous achetons des pommes hors, on ne peut pas passer la frontière avec des fruits. Je le sais pourtant, mais à ce moment-là, je n'y pense pas. C'est quand nous arrivons à la frontière que je m'en souviens. Zut!!! Que faire ??? Je n'ai pas du tout envie de donner nos pommes au douanier. Bon tant pis, on va risquer. On dira qu'on n'a pas de fruits. En attendant, on a le temps de stresser car la file est longue et n'avance pas vite. Quand vient notre tour, je me sens un peu anxieuse mais tout va bien. Nous voilà aux USA avec des pommes canadiennes. Bien entendu, avant de passer, il a fallu entrer dans les bureaux pour faire toute la paperasse, les photos, les empreintes digitales et tout cela avec un douanier très sympa mais vraiment pas pressé. Nous avons aussi dû payer les taxes d'entrée environ 28 $. Bref, tout cela nous a fait perdre pas mal de temps.
Nous arrivons enfin au Holiday inn à Browning où nous nous installons rapidement. Nous partons ensuite vers le Glacier National Park dans le secteur de Two Medicine. Nous avons hâte de découvrir ce parc.
Après avoir acheté nos tickets d'entrée nous faisons un 1er arrêt au Running Eagle Falls.



Ensuite nous continuons jusqu'au lac de Two Medicine.


Nous allons demander conseil à un ranger pour une petite randonnée car il est déjà tard et nous n'avons plus trop de temps pour faire une longue promenade. Il nous explique que la rive gauche du lac est fermée à cause des ours. Oh!!! Pas très rassurant ça !. Moi, je suis plutôt impressionnée, Justine aussi.
Sur les conseils du ranger nous partons pour les Aster Falls quand même un peu stressés surtout Justine et moi. En chemin, nous faisons un petit détour jusqu'au Paradise Point où nous nous reposons un peu au bord du lac. Nous profitons de cette merveilleuse nature et nous observons quelques kayaks sur le lac.



Nous continuons ensuite la promenade. La nature est magnifique, c'est plein de fleurs sauvages, j'adore.


Par contre, il y a de moins en moins de gens voir plus du tout. En fait, il est déjà tard et la peur des ours revient au galop. On n'a vraiment pas envie de se trouver seul nez à nez avec un ours. Malgré l'envie d'aller jusqu'au bout de notre chemin, nous décidons de faire demi-tour. Nous ne verrons aucun ours.
Oui, c'est vrai, on a été un peu trouillard. Surtout nous, les filles, mais voilà, c'était notre premier jour. Nous n'étions pas encore vraiment habituées et certaines histoires d'ours que j'avais lues sur ce forum m'avaient un peu impressionnée.

Hésitation entre la Thaïlande et les Philippines (avec enfant) English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vers vous à la recherche de quelques informations concernant la Thailande et les Philippines. Je pars avec ma compagne et notre fille pour fêter l'anniversaire de cette dernière en décembre prochain. Nous arrivons à Hong Kong le 11 et y restons 1 semaine. Ensuite nous souhaiterions passer 15 jours soit en Thalande soit aux Philippines. J'hésite car les Philippines ont l'air magnifique mais visiblement il est compliqué de se déplacer au sein de l'archipel, tandis qu'en Thailande, c'est bien plus aisé mais encombrée de touristes. En Thailande j'ai repéré Ko Kut et Ko chang qui ont l'air sympas, par contre aucune idée sur les Philippines. Que me conseillez-vous pour un premier voyage en famille entre les deux pays, sachant que c'est la première fois que nous allons en Asie et que nous souhaiterions partager notre séjour entre culture et animation d'un côté et nature et farniente de l'autre ? Question budget, lequel de ces deux pays est le moins onéreux au niveau de la restauration ?
Merci d'avance pour vos réponses
Je viens vers vous à la recherche de quelques informations concernant la Thailande et les Philippines. Je pars avec ma compagne et notre fille pour fêter l'anniversaire de cette dernière en décembre prochain. Nous arrivons à Hong Kong le 11 et y restons 1 semaine. Ensuite nous souhaiterions passer 15 jours soit en Thalande soit aux Philippines. J'hésite car les Philippines ont l'air magnifique mais visiblement il est compliqué de se déplacer au sein de l'archipel, tandis qu'en Thailande, c'est bien plus aisé mais encombrée de touristes. En Thailande j'ai repéré Ko Kut et Ko chang qui ont l'air sympas, par contre aucune idée sur les Philippines. Que me conseillez-vous pour un premier voyage en famille entre les deux pays, sachant que c'est la première fois que nous allons en Asie et que nous souhaiterions partager notre séjour entre culture et animation d'un côté et nature et farniente de l'autre ? Question budget, lequel de ces deux pays est le moins onéreux au niveau de la restauration ?
Merci d'avance pour vos réponses
Voyage de noces: 3 semaines en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour !
Voila nous sommes un couple de 29 ans et nous avons prévu de passer notre voyage de noces en NZ.
3 semaines, du samedi 19 décembre au samedi 9 janvier.
Pour l'instant, nous n'avons vraiment rien prévu car nous étions sur l'organisation de notre voyage estival...Bref, nous comptons faire les deux iles car, premièrement, je ne pense pas que nous aurons l'occasion de revenir tout de suite dans le coin, et deuxièmement, nous aimons voyager sur un rythme assez rapide.
J'avais juste quelques questions sur le mode de voyage que vous nous conseiller d'adopter. Ma fiancée est en effet un peu plus baroudeuse que moi, et souhaiterait donc que nous prenions un camping car et que nous partions un peu à l'aventure. L'idée me plait, mais après 2/3 recherches, j'ai le sentiment que les campings car sont relativement chers, ou alors, si on en prend un économique, c est au détriment du confort. Qu'on se comprenne bien, je ne suis pas non plus un adepte du luxe mais pour ma lune de miel, j'avais quand même imaginé ne pas me doucher à l'eau froide etc...
Du coup je souhaitais savoir, est ce que la NZ se fait forcément en camping car si on a un esprit un peu baroudeur, ou on peut envisager de se louer une voiture et de dormir à l'hôtel/camping à chaque étape ? Enfin voila je venais prendre les premiers bons conseils de ceux qui ont eu ce genre de dilemme :)
Merci
Voila nous sommes un couple de 29 ans et nous avons prévu de passer notre voyage de noces en NZ.
3 semaines, du samedi 19 décembre au samedi 9 janvier.
Pour l'instant, nous n'avons vraiment rien prévu car nous étions sur l'organisation de notre voyage estival...Bref, nous comptons faire les deux iles car, premièrement, je ne pense pas que nous aurons l'occasion de revenir tout de suite dans le coin, et deuxièmement, nous aimons voyager sur un rythme assez rapide.
J'avais juste quelques questions sur le mode de voyage que vous nous conseiller d'adopter. Ma fiancée est en effet un peu plus baroudeuse que moi, et souhaiterait donc que nous prenions un camping car et que nous partions un peu à l'aventure. L'idée me plait, mais après 2/3 recherches, j'ai le sentiment que les campings car sont relativement chers, ou alors, si on en prend un économique, c est au détriment du confort. Qu'on se comprenne bien, je ne suis pas non plus un adepte du luxe mais pour ma lune de miel, j'avais quand même imaginé ne pas me doucher à l'eau froide etc...
Du coup je souhaitais savoir, est ce que la NZ se fait forcément en camping car si on a un esprit un peu baroudeur, ou on peut envisager de se louer une voiture et de dormir à l'hôtel/camping à chaque étape ? Enfin voila je venais prendre les premiers bons conseils de ceux qui ont eu ce genre de dilemme :)
Merci
Découverte du Nicaragua en août English translation pending
bonjour a tous nous partons au Nicaragua du 05/08/ au 20/08 en famille un couple, 2 ados et un enfant de 6 ans 🙂 Nous avons déjà voyager au tour de l Europe mais c est notre premier Grand VOYAGE............un peu inquiète quand même En fait.......inquiète de la météo (je sais que ce n est pas la bonne période) inquiète aussi pour la plongée (je souhaite offrir à l un des mes fils et inquiète aussi d avoir de belles plages................ voilà j attends avec impatience vos réponses des idées d itinéraires un peu de faune un peu d histoire et un peu de farniente-plage de quoi satisfaire tout le monde MERCI
Bienvenue au Maroc: découvrez mon pays en photos! English translation pending
Je veux partager avec vous , chers voyageurs , quelques merveilles de mon pays. Question de vous aider à mieux découvrir ce que vous ignorez de ce Joli pays dont je suis fière d'appartenir . BONNE VISITE . Chaque commentaire sera consacré à une ville ou région particulière. Je publierai , chaque fois que j'aurai le temps , quelques photos pour le plaisir de vos yeux.
N'hésitez pas à demander n'importe quelle information . Je ne connais pas tout certes, mais je ferai de mon mieux pour vous éclaircir les idées.
N'hésitez pas à demander n'importe quelle information . Je ne connais pas tout certes, mais je ferai de mon mieux pour vous éclaircir les idées.
On déménage pas, on voyage: Vietnam English translation pending
On déménage pas, on voyage
8 personnes, 2 familles, 1 tribu. Le Vietnam. C’est le voyage d’une vie, dédié aux quatre filles de cette famille.
Un voyage que nous les adultes avons entrepris chacun au moins une fois, en mode sinh café, en mode séjour prolongé à Ho chi minh.
Le voyage a commencé à prendre forme dès le mois de septembre quand nous avons acheté les billets d’avion. 850 euros Paris-Hanoi vol direct dans une agence du 13 ème à Paris par la vietnam airlines.830 pour ma petite famille parce qu’on est de là-bas dis ! 850 pour la famille de mes parents ! quand on sait que leurs filles ont été adoptées là-bas, qu’elles sont 100% vietnam mais qu’elles ne peuvent pas bénéficier du tarif viet kieu, le paradoxe nous fait sourire.
Il ne faut pas hésiter à arpenter toutes les agences du 13ème (asiatiques s’entend) parce que les nouvelles frontière, les fram, nous proposaient 950 euros au moins cher, transit par Moscou, plus de 20 heures de voyage !
Du Nord au Sud. 5 jours dans le nord-est (Ha giang, Dong Van, Meo Vac, Bao Lac, Ba Be) sur les recommandations de Larsay. 2128 euros en voyage privé avec ASIATICA. J’ai appris à mes dépends que certains forumistes sont en guerre, qu’ils n’hésitent pas à produire de faux commentaires dans le seul but de salir la réputation des autres. Je tiens ici à remercier Jacques, pour la qualité et la quantité d’articles qu’il a pu partager. N’en déplaise aux autres. 3 jours dans la baie de Bai Tu Long. 1890 euros pour une croisière privée. 4 jours à Hanoi : Pagode des parfums ; Visite de la ville ; marionnettes sur l’eau ; day off avant le transit par bus couchette jusqu’à Huê 3 jours à Huê : Cité impériale le premier jour ; location de 2 taxis et visite de Tu Duc, Minh Mang, Kai Dinh, Gia Long. Puis transit jusqu’à aux alentours de Lang Co en moto par le col des nuages 3 jours près de Lang Co : Pas tout à fait sûre de moi, car j’ai peur de m’ennuyer dans un resort de 2ème catégorie. Du coup quelques jours de recherche m’ont amenés à trouver une guesthouse à Thonh Binh An ; quelqu’un connaît ? 2 jours dans les îles Cham 2 jours à Hoi An, juste pour aller prendre le bateau qui amène aux îles Cham Puis transit jusqu’à Danang où nous prendrons l’avion pour HCM 5 jours Siem Reap 3 jours à Ho Chi Minh Voici donc les contours de notre périple (qui peut être modifié grâce à vos remarques ou informations) que j'ai pu élaborer grâce à la contribution de nombreux voyageurs. Merci à ceux qui ont eu la gentillesse de me répondre et surtout à Jacques.
Du Nord au Sud. 5 jours dans le nord-est (Ha giang, Dong Van, Meo Vac, Bao Lac, Ba Be) sur les recommandations de Larsay. 2128 euros en voyage privé avec ASIATICA. J’ai appris à mes dépends que certains forumistes sont en guerre, qu’ils n’hésitent pas à produire de faux commentaires dans le seul but de salir la réputation des autres. Je tiens ici à remercier Jacques, pour la qualité et la quantité d’articles qu’il a pu partager. N’en déplaise aux autres. 3 jours dans la baie de Bai Tu Long. 1890 euros pour une croisière privée. 4 jours à Hanoi : Pagode des parfums ; Visite de la ville ; marionnettes sur l’eau ; day off avant le transit par bus couchette jusqu’à Huê 3 jours à Huê : Cité impériale le premier jour ; location de 2 taxis et visite de Tu Duc, Minh Mang, Kai Dinh, Gia Long. Puis transit jusqu’à aux alentours de Lang Co en moto par le col des nuages 3 jours près de Lang Co : Pas tout à fait sûre de moi, car j’ai peur de m’ennuyer dans un resort de 2ème catégorie. Du coup quelques jours de recherche m’ont amenés à trouver une guesthouse à Thonh Binh An ; quelqu’un connaît ? 2 jours dans les îles Cham 2 jours à Hoi An, juste pour aller prendre le bateau qui amène aux îles Cham Puis transit jusqu’à Danang où nous prendrons l’avion pour HCM 5 jours Siem Reap 3 jours à Ho Chi Minh Voici donc les contours de notre périple (qui peut être modifié grâce à vos remarques ou informations) que j'ai pu élaborer grâce à la contribution de nombreux voyageurs. Merci à ceux qui ont eu la gentillesse de me répondre et surtout à Jacques.
22 jours en mars 2015 entre Naples et Brindisi avec la visite de la Campanie, la Basilicate et les Pouilles English translation pending
Compte rendu d’un voyage de 22 jours en mars 2015 entre Naples et Brindisi, visitant la Campanie, la Basilicate et les Pouilles.
Budget total pour 2 personnes (8 au 29 mars) : 2560 € Avion (Easyjet) : Bâle/Mulhouse-Naples retour Brindisi Bâle/Mulhouse : 80 € Location auto 22 jours+ essence /parking : 620 € Hôtels/gîtes : 1265 € soit (60 € par nuit) Nourriture/restaurants : 432 € Visites : 63 €
Carnet de voyage 08/03 Décollage dans un Airbus A 320 plein et à l'heure pour 1h30 de vol en survolant les Alpes, la côte méditerranéenne et Rome avant d'atterrir à Naples, belle vue sur la baie. En sortant de l'aéroport de Napoli Capodichina nous prenons la navette qui nous emmène gratuitement vers les parkings des agences de location de voitures. Nous récupérons notre Panda toute neuve chez Smile et partons vers Naples à la recherche de la route du Vésuve. Même avec le GPS ce n'est pas évident du tout. Finalement nous trouvons une pancarte indiquant la direction du parc du Vésuve et nous voilà parti sur une petite route de montagne qui mène à une impasse fermée par un panneau « pas d'accès » ! Nous rebroussons chemin et demandons notre route à un napolitain qui nous envoie en direction d'Ercolano d'où nous trouvons une autre route indiquant Vesuvio ! Espérons que ce sera la bonne ! Apparemment oui car nous grimpons par une petite route sinueuse qui nous emmène de plus en plus haut. Malheureusement au dernier parking un panneau nous indique que l'accès au cratère est fermé ! Nous sortons pour voir la vue un peu embrumée sur Naples et sur la côte mais nous ne traînons pas car il un souffle un vent froid très désagréable. Nous redescendons par la même route, écœurés par les immondices qui marquent le bord de la route sur toute la descente. Nous reprenons la route vers Sorrento et, après quelques désagréments liés à un tunnel fermé nous arrivons à Sant'Agata. Après avoir un peu tourné et s'être renseignés nous trouvons la petite route qui mène à notre agriturismo « La Grottelle ». Il est près de 17h et le parking est plein de gens endimanchés qui déjeunent à l'intérieur pendant que les enfants se défoulent bruyamment dehors dans le jardin accolé à la maison. Très vite une jeune femme souriante, Maria, nous accueille et nous montre notre chambre située à l'étage au dessus de la salle du restaurant. La chambre est sobre et classique avec une belle sdb, une porte fenêtre donne sur un balcon qui domine la baie de Sorrento avec le Vésuve et Naples au loin : c'est superbe. En fait le restaurant accueille toute une famille, au sens large, donc au moins 30 personnes pour des Italiens du sud, qui fêtent un baptême. Il y a même un homme orchestre avec synthé, saxo et accordéon. C'est une belle occasion de voir des napolitains faire la fête avec toujours des enfants qui crient et jouent avec des ballons de baudruche, les hommes qui vont fumer une cigarette dehors et les femmes sur leur « 31 » quasiment toujours de couleur noire : on se faisait la réflexion que cette mode du noir est déjà ancienne en Italie, ayant des souvenirs de femmes qui toutes avaient le même manteau matelassé en noir ou brun foncé et ce il y a plus de 15 ans et ça dure toujours ! Excellent dîner avec des entrées variées (légumes braisés, brocolis sautés à l’huile d’olive, fromages et charcuterie) et un plat de pâtes. 09/03 Petit déjeuner à l’italienne avec de gros croissants fourrés, du pain, beurre et confiture, café et jus d'orange frais de l'exploitation. Vers 9h 30 nous prenons la voiture en direction de Sant'Agata puis vers Nerano où nous nous garons. De là un très beau sentier bien indiqué descend vers la mer en longeant de beaux jardins essentiellement des oliveraies bien entretenues avec leurs filets noirs pendus aux arbres. Au bout de 30mn nous arrivons à l'embranchement qui mène soit à la vieille tour, soit à la petite plage de Jeranto. Monique va m'attendre là pendant que je descends les quelques 300 marches qui mènent à l'ancienne exploitation minière de calcaire située en face de la petite plage. Les points de vue sur les fariglioni (pitons rocheux émergeant de la mer) de Capri sont magnifiques. Je remonte vers l'embranchement et pars en direction de la vieille tour d'où la vue sur le versant de Positano cette fois est également superbe. Il y a plein de fleurs jaunes et mauves dans les prés et sous les oliviers. De plus avec ce beau temps c'est un vrai régal. Retour à la voiture nous descendons la route jusqu'au terminus au bord de la mer à Marina Cantone, hameau où se pressent hôtels et restaurants, sûrement bondés à la belle saison. Nous reprenons la route en direction de Sant'Agata puis descendons vers Sorrento 10 km plus bas. Les routes ici sont très sinueuses et la conduite des autochtones est conforme à leur réputation : ils doublent n'importe où, n'importe comment, s'arrêtent sans clignotant, ouvrent grand leur porte sans se soucier des autres etc. A Sorrento nous arrivons par chance à nous garer dans le centre ville. Bien qu'étant hors saison, on remarque vite que nous avons affaire à une ville très touristique : le centre ville est squatté par les restaurants, magasins de souvenirs (et quels souvenirs!) et autres magasins de fringues.Il y a peu à voir en dehors du beau monastère de l'église San Francesco , depuis le jardin qui jouxte le couvent belle vue sur la mer, le Vésuve et Naples. Nous reprenons la voiture et avons la mauvaise idée de nous fier à notre GPS qui va par deux fois vouloir nous faire rentrer dans une impasse ou dans une propriété privée sans accès. Finalement nous reviendrons sur Sorrento et reprendrons la route de l'aller. Le soir, dîner chez nos hôtes : un plat de pâtes aux cèpes, délicieux et une ribambelle d'antipasti : charcutailles, légumes frits, fromages locaux, toasts à la tomate, fromage enrobé de feuilles de citrons. Nous quittons la table plus que rassasiés. 10/03 Toujours du ciel bleu même s'il est un peu voilé par une fine couche de nuages. Après le petit-déjeuner nous partons en direction de Termini pour faire la rando de la Punta Campanella. Nous nous garons dans le bas du village au départ de la balade qui est indiquée et fléchée. En fait nous allons cheminer sur une petite route durant près de 15 mn longeant des propriétés agricoles, surtout des vergers d'agrumes et des oliveraies. Le chemin ensuite plus étroit et empierré descend en pente douce vers la mer, la vue sur Capri est superbe. Au bout d'une heure nous arrivons au bout de la promenade marquée par une balise et une vieille tour. Le soleil tape fort et les mouettes virevoltent près des falaises. Après une pause nous remontons par le même chemin et il nous faudra une bonne heure pour retrouver la voiture. Nous reprenons notre tour de la péninsule de Sorrento et faisons un arrêt à Capo di Sorrento d'où un chemin encadré de hauts murs descend vers la mer offrant de beaux points de vue sur la baie de Naples. Nous continuons vers Sorrento dans l'intention de monter en voiture jusqu'au Monte Faito, sommet culminant des monts Lattari. Nous suivons une première indication qui au bout de 10 km mène à une route fermée par des travaux que rien n'indiquait jusque là. Nous décidons alors de tenter notre chance par Vico Equenze, mais à cause de l'imprécision des cartes ajoutée aux indications fantaisistes des panneaux indicateurs nous nous retrouvons à rouler dans des tunnels sans fin et à suivre des voies rapides sans aucune possibilité d'en sortir. Finalement nous décidons de rentrer à Sant'Agata d'autant que le temps s'est couvert et que la vue depuis là-haut risque de ne plus être aussi belle. 11/03 Nous quittons Sant'Agata sous un beau soleil mais le fond de l'air reste encore très frais. Nous montons jusqu'au couvent du « Deserto » pour profiter de la belle vue sur Sorrento et la baie de Naples. Nous redescendons pour prendre la route de Positano où nous arrivons 40 mn plus tard. Nous arrivons à nous garer sur la route pas trop loin du centre ville, sauf que le centre ville est à 300 marches plus bas! On remarque tout de suite le fort potentiel touristique de la ville avec tous ces hôtels, B&B, restaurants, magasins de souvenirs et de fringues. Les travaux vont bon train et un peu partout des ouvriers gâchent le plâtre, découpent du carrelage, peignent, etc. La circulation sur ces ruelles étroites est acrobatique mais les Italiens sont les rois de la conduite ! À voir les carrosseries rayées et cabossées, certains jours ça casse plutôt que ça ne passe ! Nous voilà maintenant tout en bas sur la plage en face de l'église, des groupes de jeunes s'amusent et se baignent dans la mer qui doit être assez fraîche à cette époque de l'année. Nous prenons le soleil adossés à une barque. Puis c'est la remontée, pénible vers la route du haut où nous attend notre Panda. Nous continuons notre route pour Praiano où nous arrivons 15 mn plus tard. Pour une fois le GPS nous a amenés à bon port Via Umberto I. Notre logeuse Lucia, que nous avions prévenue, nous ouvre la porte de notre appartement et nous fait visiter. Même si le mobilier est un peu vieillot, il y a tout le confort, une cuisine complète, une belle sdb neuve et une pièce à vivre agréable. Elle nous invite ensuite à prendre un café chez elle et va nous raconter sa vie, celle de son mari puis celle de son gendre. Elle parle très bien le français ayant travaillé à Paris pendant une dizaine d'années. Nous la quittons pour rejoindre notre appartement à l'étage du dessus. 12/03 Pour la 1ère fois depuis le départ il pleut et un vent violent souffle de la mer vers la côte : en même temps le soleil n'est pas très loin et vers 10h il fait une belle apparition qui nous encourage à descendre au village de Praiano visiter et faire quelques courses alimentaires : dans tous ces petits villages il y a plusieurs épiceries où l'on trouve un peu de tout mais dans un espace minimaliste où tout est compté. Nous nous arrêtons prendre le soleil sur un banc en face de l'église dont la coupole joliment vernissée brille de toutes les couleurs de ses tuiles colorées. Nous allons visiter l'office du tourisme en face de l'église et l'employée qui parle un français parfait nous donne toutes les explications utiles pour faire « le sentier des dieux ». Nous retournons à l'appartement en empruntant la via Umberto qui domine la ville et la mer. Le temps a bien changé : vent violent, pluie en rafales, on est mieux à l'abri que dehors. 13/03 Beau temps comme prévu par l'employée de l'office du tourisme. Petit-déjeuner à l'intérieur, il fait quand même frais sur la terrasse ! Je programme mon GPS comme convenu (piazza Paolo Capasso) et c'est parti pour 25 km mais au moins 45 mn d'une route sinueuse et étroite qui tutoie le vide à chaque virage. On reste admiratif devant le travail abattu pour tracer toutes ces routes qui sillonnent cette région montagneuse où l'on monte de 500 m de dénivelé en moins d'un km à vol d'oiseau depuis la côte. A 9h30 nous sommes rendus à Agerola et nous nous garons sur le parking gratuit situé tout près du départ du sentier très bien indiqué. Très vite le sentier se faufile entre les falaises et le vide, le moindre espace est colonisé par des terrasses vertigineuses qui dégringolent depuis le plus haut de la montagne jusqu'en bas quand c'est possible. Les terrasses supportent essentiellement des cultures viticoles caractérisées par des structures en bois assez massives destinées à supporter la vigne. Des paysans travaillent dans ces parcelles inaccessibles par la route. Le panorama s'étend très loin vers Salerne dans un premier temps puis après le col Serra vers la Punta Campanella et les Faraglioni de Capri. Le sentier chemine entre 500 et 600 mètres d'altitude et offre à certains endroits des vues vertigineuses vers la mer située juste en bas du chemin 500 m plus bas ! Impressionnant. Au bout de 1h45, à la hauteur de la balise n° 5 nous rebroussons chemin, on voit très bien le village de Nocelle, arrivée du sentier des Dieux avant qu'il ne descende vers Positano. Nous croiserons quelques randonneurs sur le chemin. Le temps se voile un peu et quand le vent souffle il fait bien frais. Une table de pique-nique nous tend les bras, un rayon de soleil nous réchauffe et nous croquons à belles dents dans nos paninis maison. Retour à Bomerano vers 13h30, courses alimentaires dans une épicerie et retour �� Praiano. 14/03 Beau soleil et ciel bleu. Nous partons vers 10h en direction d'Amalfi tout proche à vol d'oiseau mais bien plus long par cette route toute en épingles à cheveux ! Le parking des bus est déjà bien plein et nous allons nous garer au bout du port dans un parking payant (1€ l'heure). Les Japonais se sont donnés rendez-vous ici, il y en a partout, reconnaissables à leurs couvre-chefs souvent ridicules, à leurs démarches chaloupées et à l'appareil photo prêt à mitrailler tout et n'importe quoi. La petite placette en face du Duomo et la rue principale sont squattées par des touristes de toute nationalité. Les magasins de souvenirs se succèdent proposant tous les mêmes produits touristiques standardisés : produits à base de citrons, pâtes de toutes les formes et de toutes les couleurs, charcuteries locales, fromages etc. Nous commençons par la visite du très original cloître du XII me siècle d'influence arabe avec ses minuscules colonnettes géminées. Des restes de fresques sont encore visibles avec leurs inscriptions grecques et on reconnaît le style du Christ Pantocrator. Nous passons ensuite à l'ancienne église romane transformée en musée avec de beaux objets du haut moyen-âge et de l'orfèvrerie. La crypte et la cathédrale baroques représentent moins d'intérêt pour nous. Nous allons ensuite faire quelques courses pour ne pas être pris en défaut pour le week-end qui s'annonce. Toujours de minuscules épiceries où l'on a du mal à tenir à plus de 4 ou 5 clients tellement c'est étroit, mais l'ambiance y est toujours chaleureuse et conviviale. Retour à la voiture et à Praiano, je pars faire quelques photos depuis la route du haut : très bel éclairage sur la mer à cette heure où le soleil va se coucher derrière l'île de Capri. Retour au studio et dîner aux chandelles (il y a eu une longue panne de courant électrique, mais heureusement le courant a été rétabli pour nous permettre de réchauffer notre pizza.) 15/03 Comme annoncée par l'employée de l'OT il pleut et il fait gris. Vers 11h le temps se lève un peu et nous descendons jusqu'au village pour une petite balade apéritive. Je descends par la via Masa jusque vers la minuscule plage de la Gavitella, située près d'une tour de garde : je ne compte plus les escaliers qui montent et descendent pour arriver jusqu'à la mer ! Dans ce pays les espaces plats sont très rares et les escaliers la seule façon de les relier les uns aux autres. 16/03 Temps toujours un peu gris mais pas trop ! Nous partons pour Ravello tout proche. Nous dépassons Amalfi et grimpons pendant 5 km . Nous nous arrêtons dans la montée pour acheter du limoncello dans une fabrique artisanale. Nous commençons par visiter le Duomo remarquable pour son ambon et sa chaire en marbre revêtus de mosaïques de style byzantin. L'influence orientale est ici manifeste comme elle l'était déjà à Amalfi et à Sorrento. Nous visitons ensuite la Villa Ruffolo : c'est un ensemble de monuments anciens (cloître, tour, réfectoire) et de jardins qui dominent la côte. La vue est magnifique. Le village de Ravello est groupé autour de son église et les maisons sont desservies par des venelles étroites et recouvertes d'arches. Retour à Praiano avec un arrêt photos le long de la côte au lieu dit Furore où un fjord étroit abrite un minuscule port de pêche et quelques maisons accrochées au rocher.
17/03 Départ vers Salerno et le site de Paestum. Nous allons faire nos adieux à Lucia qui en profite pour nous offrir un café et discuter un peu avec nous. Temps moyen, en arrivant à Salerne il pleut, nous retrouvons la grande ville avec ses embarras de circulation, nous arrivons à nous garer tout près du Duomo. Visite de l'intérieur , remarquable par ses deux ambons en mosaïques byzantines, il y a également de beaux sarcophages en pierre calcaire sculptée et des fresques anciennes. Un très beau cloître donne sur la cathédrale. Retour à la voiture et direction Paestum pour une fois la montagne ne longe pas la côte et les nombreuses plages se succèdent ainsi que les hôtels et les campings. Il y a également beaucoup de femmes très court vêtues, qui font le trottoir, téléphone en main droite et parapluie en main gauche ! Nous arrivons à Paestum vers 15h, le temps est toujours gris mais il ne pleut pas. Nous achetons nos billets (10€ pp) et allons visiter d'abord le site qui est immense mais qui est surtout remarquable par ses trois temples, celui d'Athena, celui de Neptune et celui d'Hera. Entre ces trois temples s'étend un forum, un théâtre et un ensemble urbain un peu confus. Nous visitons ensuite le musée : il présente une remarquable frise sculptée représentant les récits mythologiques de la Grèce ancienne ( les travaux d’Hercule) qui décorait les métopes du temple. Il possède également de superbes fresques qui ornaient l'intérieur de nombreux sarcophages du IV et du III siècle avant JC. Nous partons ensuite nous installer dans notre agriturismo Casale Giancesare. C'est une très belle maison de maître qui surplombe la plaine de Paestum et qui est entourée d'oliviers, de vignes. Une grande piscine occupe l'espace central devant la maison. Nous logeons, quant à nous dans une petite dépendance juste à côté de la piscine, c'est l'endroit le plus calme compte tenu des travaux de réhabilitation qui ont été entrepris cet hiver et qui vont déborder un peu sur le printemps. Accueil chaleureux par le fils des propriétaires. Dans la soirée nous allons dîner dans le vieux village de Capacio à 5 mn de voiture de l'agriturismo. Petite trattoria sympathique avec un beau four à pizza et un chef qui officie juste devant ! Pour nous ce sera en antipasti des calamars frits à la chapelure et au citron, des légumes frits pour Monique, ensuite des spaghettis aux fruits de mer et des raviolis à la ricotta di mozzarella, avec du vin, deux desserts on s'en sort à 35€. Retour à l'agriturismo, il fait nuit noire et nous avons un peu de mal à retrouver le chemin qui doit nous mener à bon port. 18/03 Excellent petit-déjeuner dans la belle salle à manger. Nous partons, après avoir fait quelques photos du superbe jardin, en direction du Sud. Nous nous arrêtons d'abord au Caseifico Barlotti, recommandé par notre hôte. C'est une fromagerie adossée à une exploitation d'environs 300 bufflonnes. Nous ferons la visite en même temps qu'un groupe scolaire d'adolescents français. Les conditions d'hygiène sont très strictes pour obtenir une mozzarella de bufflonne de qualité : nous goûterons à la glace au lait de bufflonne au citron et à la noisette : délicieux ! Nous reprenons la route pour nous arrêter un peu plu loin visiter le très beau village d'Agropoli situé à 10 km de Paestum. C'est un village perché regroupé autour de son château et qui domine la mer et la ville basse portuaire. Très beau quartier ancien typique avec églises et vieux palais décatis comme souvent en Italie. Nous reprenons la route et faisons un autre arrêt à Castellabate, autre beau village perché. La route sinueuse continue vers le sud et nous nous arrêterons à Acquafredda di Maratea dans l'après-midi. Installation au B&B Garden house où nous attend Mario le super sympa proprio de ce gîte tout neuf et tout confort. Le fond de l'air est frais mais le soleil perce quand même les nuages. Ce soir nous allons dîner chez Da Pepe, ristorante conseillé par notre hôte : après les bruschetti nous prenons une variété d'antipasti et des fritures de poissons avec des frites et des brocolis. 19/03 Départ vers la ville de Maratea 10 km plus au sud et son fameux Christ style Corcovado qui domine la côte tout en haut du cap, perché à 300 m au dessus de la mer : route impressionnante, un peu de brume mais la vue de là haut est vraiment belle (l'accès au Christ est en travaux comme beaucoup de sites en ce moment). Nous continuons cette fois en direction du Nord vers Padula et sa fameuse chartreuse, la plus grande d'Italie. C'est un immense quadrilatère occupé par plusieurs églises, cloîtres et dépendances diverses. L'église d'un baroque triomphant est typique du style avec ses colonnes blanches torsadées avec fruits et angelots, ses plafonds peints et dorés. Le reste est assez froid et d'une rigueur toute militaire. Nous reprenons par une bonne route en direction de Potenza puis descendons vers le sud dans la vallée avant de monter par une route sinueuse jusqu'à Castelmezzano, village situé à plus de 1000 mètres en position d'abri sous les grandes falaises des Dolomites lucaniennes. Nous avons un peu de mal à trouver notre BB « le balcone degli Dolomiti » mais après nous être renseignés nous le trouvons juste à la sortie du tunnel à gauche. C'est une grande maison en travaux (encore !) qui domine le village. L'appartement est tout neuf, de style montagnard avec tout le confort, il y fait bien chaud ce qui est important vu que le fond de l'air est plutôt froid. Après nous être un peu baladés dans ce village authentique nous allons nous reposer à l'hôtel avant de redescendre pour dîner : entreprise plus difficile qu'il n'y paraît car les deux seuls restaurants répertoriés sont fermés, heureusement il reste un traiteur qui fait et vend des pizzas à consommer sur place sur un tabouret entre le comptoir et la porte d'entrée ! Quand on a faim tout fait profit... la vision nocturne du village éclairé que l'on a en arrivant du haut est magique : avec ses petites lumières on croirait une maquette éclairée ou une crèche au temps de Noël. 20/03 Petit déjeuner campagnard avec œufs et charcuterie, ça nous change des petits-déjeuners sucrés habituels. Nous descendons vers le village en voiture et prenons tout en bas la route qui mène à Pietrapertosa. Belle route sinueuse qui en 12 km nous amène au deuxième village perché du coin. Même configuration en position d'abri sous les falaises dolomitiques. Village tout aussi typique que Castelmezzano mais plus animé et plus grand. Balade tout autour du village puis nous repartons en direction de Matera distant de 80 km à peu près par une belle route à 4 voies. À midi nous voilà à Matera, nous trouvons facilement l'hôtel del Campo (****) que nous avons réservé à prix doux (65€ la nuit avec petit déjeuner)) il y a quelque temps. Vers 14h nous reprenons la voiture jusqu'en ville et allons découvrir les « Sassi » les fameuses habitations troglodytiques de la vieille ville. Nous allons ainsi nous promener depuis la piazza Pascoli jusqu'au Duomo en empruntant la via panoramica qui offre de très belles vues sur le quartier des sassi. Nous visiterons également deux églises troglodytiques recouvertes de fresques du XII au XVI ème siècle (Madonna de Idris et San Lucia alle Malve) dans un style très byzantin qui nous rappelle les églises vues en Turquie (Cappadoce) à Chypre ou en Grèce. Dîner au ristorante Il terrazzino indiqué dans un guide : bonne adresse, à 20h le restaurant est quasiment complet, bonne cuisine traditionnelle : nous goûterons aux orechiette al tegamino et à des plats d'agneau. Le tout arrosé par un vin local de l'Aglianico. 21/03 Après un très bon petit déjeuner complet (avec jambon et fromage) nous partons en voiture et nous nous garons près du centre ville de là nous allons d'abord visiter la fameuse citerne Palombaro Lungo creusée dans le tuf dès le 10 e siècle puis régulièrement agrandie jusqu'au 19 e siècle, oubliée et redécouverte au milieu du 20 e siècle. La visite vaut la peine et on descend par des escaliers métalliques jusqu'au fond de la citerne qui a été chaulée et revêtue pour l'imperméabiliser. Nous nous promenons ensuite dans les sassi et allons visiter notre troisième église rupestre San Petro Barisano : elle est assez grande avec plusieurs nefs, quelques fresques mais surtout une crypte sur plusieurs niveaux et avec de nombreuses niches où l'on installait les cadavres des moines pour qu'ils y « dégouttent » avant de les enterrer ! Balade dans les sassi et déjeuner à l'Osteria Malatesta via San Biagio, c'est une petite trattoria à prix très doux où la plupart des plats sont à base de légumes avec peu de produits carnés : c'était excellent et pas cher (22,50 € pour les deux avec trois plats et ½ litre de vin). 22/03 Temps gris, fortes bourrasques de vent la journée s'annonce désagréable. En quittant l'hôtel je prends la route vers Laterza sachant qu'à une bifurcation sur la droite une route en cul de sac permet de voir Matera à partir d'un mirador de l'autre côté du Sasso Caveoso. Nous la trouvons sans problème et allons faire quelques photos malgré un vent violent, dommage qu'il n'y ait pas de soleil ! Nous reprenons la route vers Altamura où nous nous arrêtons pour voir la cathédrale : il commence à pleuvoir belle église tout en pierres blanches : très beau porche entièrement sculpté dans une belle teinte ocre, belle rosace, grands écussons à l'espagnole. Nous visitons rapidement l'intérieur, c'est l'heure de la messe dominicale, intérieur baroque classique. Nous continuons vers Ruvo di Puglia longeant des champs de céréales et beaucoup d'oliveraies et de vignes. Les champs sont bien entretenus et entourés de beaux murs de pierres sèches. On voit près de Puglia nos premiers trullis. Arrivée à Ruvo di Puglia nous nous installons dans notre B&B Casa Dolce, c'est un superbe B&B tout neuf installé dans une maison récente avec un beau jardin, notre chambre et notre sdb sont propres et fonctionnelles et nous avons accès à une pièce commune avec coin cuisine et boissons chaudes à disposition, les hôtes sont très agréables et de bon conseil. Malgré le temps incertain nous partons visiter le château de Castel del Monte, œuvre ésotérique et symbolique de Frédéric II, construction octogonale basée sur la répétition du chiffre 8 à de nombreuses reprises : le château occupe une éminence d'où la vue sur les environs, par temps clair, doit être belle ce qui n'est vraiment pas le cas aujourd'hui. À l'intérieur du château les huit pièces du rez-de-chaussée ainsi que celle à l'étage sont toutes identiques et reliées les unes aux autres de la même façon. Nous continuons notre route vers Barletta. Nous nous rapprochons d'un ciel noir et la pluie redouble de violence. Je fais le tour de la cathédrale pour constater qu'elle est fermée. Comme elle risque de n'ouvrir que dans 2 heures et qu'il pleut à verse, nous décidons de rentrée à Puglia. Nous ressortons un peu plus tard découvrir la ville et surtout la cathédrale de style roman apulien comme la plupart des églises du coin. Belle pierre blanche, beau portail et un toit avec deux pentes symétriques assez raides. À l'intérieur il y a beaucoup de monde, on dirait qu'ils fêtent les communions privées, à voir les enfants avec leurs surplis blancs. Retour au B&B. Nous ressortons vers 20h pour dîner à la Tabernetta, restaurant conseillé par nos hôtes. Belle salle voûtée, beau choix, prix très doux : en entrée nous aurons de la focaccia, des orrecchiete alle cime di rape (navets) des raviolis triangulaires à la mozzarella, deux brochettes de saucisses, des patates, des légumes grillés, des brocolis recouverts de purée de fèves, ½ litre devin, 1 bouteille d'eau, le tout pour 35 €. Comme il pleut fortement nos hôtes viennent nous chercher en voiture au restaurant, service VIP ! 23/03 Excellent petit-déjeuner (salé et sucré), dehors malheureusement il pleut. Nous quittons la Casa Dolce, la bien nommée avec leurs sympathiques propriétaires pour essayer d'aller visiter quelques églises romanes du circuit initié hier. Premier arrêt à Trani, c'est toujours un peu compliqué pour se garer en voiture dans ces vieilles villes aux rues étroites, aux places limitées et aux emplacements de parking pas toujours clairs entre les bandes jaunes, bleues, les places réservées aux résidents etc. Finalement nous nous garons tout prêt de la cathédrale qui se dresse face à la mer elle est d'une belle couleur ivoire construite avec la belle pierre de la région. Le porche très sculpté est magnifique et la crypte principale ressemble à une forêt de colonnes. La nef supérieure est très claire et dépouillée ce qui frappe dans une Italie qui aime bien la profusion baroque avec ses débordements et ses couleurs. La pluie a cessé et nous permet de visiter sans être trempés jusqu'aux os. Nous repartons en direction de Molfetta, autre ville réputée pour sa cathédrale, elle aussi difficile à trouver mais en demandant on y arrive, elle est située en bord de mer comme celle de Trani et se dresse fièrement face aux flots. Pour terminer nous nous arrêtons à Bitonto, toujours pour voir une cathédrale, cachée elle aussi dans la vieille ville : elle est fermée, il pleut mais l'extérieur vaut quand même la peine d'être vu, une belle loggia sculptée se déploie en hauteur sous le toit. Vers 15h nous arrivons à Fasano et trouvons rapidement Il Nido, notre hébergement situé entre Fasano et Locorotondo. Les propriétaires qui nous attendaient nous font visiter ce bel appartement en forme de trullo dans la belle campagne de ce coin des Pouilles. 24/03 Petit-déjeuner dans notre cuisine, le ciel bien que gris n'est pas menaçant, il ne pleut pas. Nous partons vers 9h en direction d'Alberobello, la fameuse ville aux trulli : ce sont ces fameuses constructions aux toits coniques réalisés en pierre sèche blanche calcaire de la région. Nous en avions vu quelques uns éparpillés dans la campagne hier en arrivant. Alberobello en compte plus d'un millier qui pour certains datent de plusieurs siècles. Si certains ont été transformés en attraction touristique (magasins de souvenirs, restaurants, studios à louer) d'autres sont toujours habités par les gens du crû. Nous allons arpenter ainsi les différentes quartiers de la ville des plus authentiques au plus touristiques. Nous continuons notre route vers la mer et la ville de Polignano al Mare, petit port situé sur une falaise creusée par des belles grottes battues par les vagues d'un bleu profond. On accède au vieux quartier par une unique porte massive ouverte dans la muraille du XIV e siècle. Les rues du vieux port sont toutes en damier et les maisons à deux étages similaires les unes aux autres, construites toutes dans cette fameuse pierre blanche. Retour par la belle campagne vers Fasano et notre trullo. 25/03 Bourrasques de vent et de pluie une bonne partie de la nuit, le vent souffle et siffle sur notre trullo ! Nous partons au moment d’une accalmie en direction de Martina Franca en traversant cette superbe campagne où les oliveraies succèdent aux trulli, les uns plus beaux que les autres. A Martina Franca nous nous garons près du centre ville. Visite sous un ciel gris mais sans pluie : – du Palazzo Ducale, bâtiment massif et carré typiquement italien, – de la vieille ville avec quelques beaux palais baroques certains un peu défraîchis, – De la très belle place de l'Immacolata en demi-cercle. – De la très belle basilique San Martino remarquable par sa façade baroque et son portail sculpté où apparaît la scène du manteau que St-Martin offre à un indigent. Nous, nous nous offrons une pause café et pâtisseries au caffé Tripoli, réputé pour ses gâteaux. Puis nous reprenons la voiture vers la ville d'Ostuni toute proche et profitons de la belle route pour faire quelques photos de superbes trulli isolés dans les champs et les vergers. Visite d'Ostuni, ville blanche très andalouse avec ses ruelles sinueuses qui montent et descendent. Très belle cathédrale de style gothique tardif avec une magnifique rosace sculptée dans un style proche du style manuélin. Première rencontre de touristes français qui visitent en camping-car l'Italie. Retour au trullo en passant par Fasano. 26/03 Départ vers 10h de Locorotondo, temps mitigé mais il ne pleut pas, premier arrêt non prévu pour réparer un pneu qui perdait de l'air depuis deux jours à cause d'un clou ! 10 mn plus tard et avec 10 € de moins dans le porte-monnaie, nous partons vers Massafra notre prochain arrêt pour visiter une... église bien évidemment mais accrochée au bord de la gravina (ravin) et réputée pour sa crypte rupestre primitive recouverte de fresques du XII e siècle et à côté une grotte préhistorique datée du V e millénaire avant JC. Par chance nous avons pu tout visiter, un guide volontaire et passionné nous ayant proposé de rejoindre le couple avec qui il avait commencé la visite. Nous sommes repartis en direction de Taranto puis de Lecce où nous attendait notre hôte pour nous guider jusqu'à notre chalet perdu dans la nature près de Torre Chianca, petite station balnéaire au bord de l'Adriatique. Notre chalet tout en bois est construit dans un bosquet près de la mer : malgré sa petite taille on y trouve tout : cuisine tout confort, sdb, 2 chambres à coucher, le tout est très propre et de très bon goût, nous bénéficions d'une terrasse, d'un barbecue et d'un bout de jardin : super ! De plus nos hôtes nous on réservé une surprise en nous offrant quasiment le déjeuner en garnissant notre table de victuailles : olives, petits oignons à l'huile, fromages, pains, une bouteille de vin, un plateau de mandarines et de petits œufs de pâques ! 27/03 Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue de plus belle durant notre petit-déjeuner. Nous attendons un peu, histoire de voir comment ça va évoluer puis décidons malgré tout de bouger. Nous prenons la route en direction de Lecce distant de 6 km. Avec la pluie qui tombe tout le monde se déplace en voiture et c'est le bordel : voitures garées en double file, manœuvres douteuses, places de parking prises d'assaut, finalement nous en trouvons une par chance près du château. Il est midi, toutes les églises sont fermées, nous allons par acquis de conscience nous promener, sous la pluie, autour de la place Sant'Oronzo avec son amphithéâtre romain et sa belle colonne. Nous continuons vers la piazza Duomo, visitant au passage l'église ouverte de Sant'Irene avec ses autels baroques quasiment roccoco. Mais la visite sous une pluie battante perd très vite de son charme : plan de la ville trempé et illisible, objectif de l'appareil photo mouillé qui fait se « dégouliner » les palais et les églises, lunettes trempées, les pieds aussi car les gouttières se vident sur les trottoirs qui sont bien incapables d'absorber ce trop plein d'eau qui ne sait où s'écouler. Retour à la casetta , dehors il pleut sans arrêt. 28/03 Ce matin le vent souffle mais a éloigné les plus gros nuages, il fait gris clair ce qui est une amélioration réelle ! Nous partons en voiture faire le tour du talon de la botte italienne. Nous commençons par rejoindre la mer à la hauteur de Frigole près de notre casetta et descendons vers le sud avec un premier arrêt à Otrante. Belle ville fortifiée en bord de mer. Sa cathédrale est remarquable pour trois raisons : une superbe mosaïque du XI e siècle de 25 x 54 mètres couvre le sol et évoque des scènes bibliques et les signes du zodiaque. Un superbe plafond à caissons dorés recouvre la nef centrale, enfin au sous-sol une magnifique crypte soutenue par plus de 50 colonnes de marbre de couleur différente. Il y règne une atmosphère de recueillement due entre autres à l'éclairage discret qui a été installé sur chaque colonne. Nous continuons la visite de la ville où nous retrouvons le même type de palais et d'églises baroques qu'à Lecce, d’une belle pierre de couleur ocre jaune voire orange suivant l'éclairage du soleil. Puis nous longeons la mer Adriatique depuis Otrante jusqu'au bout de la péninsule à Santa Maria de Leuca. La route domine par endroits la mer et offre de beaux points de vue sur la côte. On pourrait se croire en Corse, dans le sud de l'Espagne où en Grèce, comme quoi il y a vraiment une identité méditerranéenne qui dépasse les frontières nationales. Arrivés au bout du bout de la botte nous laissons notre regard se perdre vers le Sud en direction de la Grèce ou de la Libye. Nous remontons du côté cette fois de la mer Ionienne. Dans les champs on trouve des espèces de trulli tronqués, sans toit mais construits de la même façon avec des pierres sèches et de forme circulaire. Beaucoup d'oliveraies et d'autres cultures. Nous visitons ensuite la ville de Gallipoli, d'origine grecque (Kale poli) et cela se voit en se promenant dans la vieille ville. Une fois de plus, nous ne pourrons visiter l'intérieur des églises, on se contentera de l'extérieur et la cathédrale Sant'Agata dispose de beaux atouts extérieurs : belle rosace, façade sculptée. La vieille ville occupe en fait une île reliée au continent par un pont. Comme d'habitude, vieux palais aux façades plus ou moins défraîchies, petites ruelles étroites et sinueuses dans lesquelles on se perd facilement. Retour à Lecce dans notre casetta. 29/03 Dernière journée ! Enfin un soleil franc et massif ! Nous allons revisiter la ville de Lecce. Il y a du monde en ville, c’est le dimanche des Rameaux et il fait beau. Sur la place Sant’Oronzo des manifestants protestent contre l’éventualité de l’arrachage des oliviers malades d’une bactérie par leur remplacement par des oliviers transgéniques de Monsanto. Dans les églises les fidèles portent tous des rameaux d’olivier que des vendeurs ambulants proposent devant les églises. C’est jour de fête, les bars sont pleins et les enfants s’amusent dans la rue. Nous profitons du peu de temps qu’il nous reste pour visiter quelques églises avant qu’elles ne ferment à midi. La basilique Santa Croce, œuvre en partie du célèbre artiste Francesco Zimbalo, est l’une des plus belles : le baroque le plus pur s’y déploie dans toute son exubérance, tant sur la façade qu’à l’intérieur. Je profite du soleil revenu pour faire les photos que je n’ai pu faire il y a quelques jours effectivement avec l’éclairage du soleil les façades des palais et des églises prennent une teinte jaune ocre du plus bel effet. Vers 14h nous allons déjeuner dans une trattoria sans prétention près de l’Arco di Prato (menu complet à 16 €). Puis c’est le retour vers la casetta pour y récupérer nos valises et le départ pour l’aéroport de Brindisi tout proche (40 km). Décollage dans les temps (19h30) pour 2h de vol sans histoires jusqu’à Mulhouse/Bâle.
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Impression générale La Campanie, la Basilicate et les Pouilles sont de belles régions authentiques et peu visitées: si certaines portions du littoral ont été inévitablement bétonnées, mais on est loin des excès de la côte méditerranéenne espagnole, le reste de ces régions à l’exception de la côte amalfitaine, peine à exploiter un potentiel touristique pourtant riche et original (Matera, vallée des trulli, Dolomites lucaniennes). Autant dire qu’au mois de mars nous étions souvent seuls tant dans les gîtes que pour visiter les villes. Ces régions du sud sont essentiellement rurales, dominées par les cultures arboricoles : oliviers, fruitiers, vigne et les cultures vivrières (artichauts, fenouils, fèves en cette saison, céréales, ), peu d'industrie sauf dans les grandes villes (Tarento, Salerno, Brindisi, Bari). On se sent évidemment pleinement en Italie, mais en même temps ce n’est pas l’Italie que l’on connait traditionnellement à l’image de Rome, Florence, Venise, etc., et cela donne à ces régions du sud un cachet tout particulier que nous avons bien apprécié.
Nos contacts avec les locaux, nos hôtes ou les commerçants que nous avons côtoyés, ont toujours été très enrichissants et très agréables : nos hôtes ont tous été d’une gentillesse touchante, nous rendant service dès que possible, faisant tout pour nous rendre le séjour agréable, loin de toute considération commerciale. Les petits gestes gratuits, comme offrir des fruits, vous faire goûter aux spécialités locales ont été nombreux.
Autres impressions Dans les hôtels et les appartements : Les locations et hôtels réservés sont neufs ou on été récemment réhabilités Je ne sais si le nombre des interrupteurs électriques est un élément de prestige social, mais l'inflation de ces blocs d'interrupteurs souvent mal placés fait que l'on ne sait jamais lequel utiliser pour éteindre ou allumer les nombreuses lumières, ainsi à Castelmezzano il n'y avait pas moins de 4 à 5 blocs (de plus de couleur noire difficile à repérer) dans une même pièce mais qui servaient aussi pour l’éclairage des pièces adjacentes ! Le bidet reste une institution sûre dans les sdb italiennes. Toutes les sdb que nous avons utilisées avaient été refaites à neuf avec douches et même baignoire à multi-jet pulsé ! Toutes d’une propreté irréprochable . Le petit-déjeuner reste invariablement sucré avec les incontournables « cornettos »(croissants) Sur la route : La conduite des sudistes est un sujet sans fin : ils ne respectent ni les limitations de vitesse ni les simples ou doubles lignes d’interdiction de dépasser bien au contraire…il faut dire qu’à leur décharge les lignes sont souvent continues et les possibilités de dépasser, sans enfreindre le code de la route, sont limitées. Ils se garent n'importe où, n'importe comment, sans clignotant (ils ne connaissent pas les clignotants). Ils sont seuls au monde et peuvent ouvrir leur porte sans regarder, s’engager sans hésiter dans une rue où ils n’ont pas la priorité, etc. Un certain nombre de routes sont en très mauvais état avec nids de poules, ornières diverses, revêtements qui se déforment... Les panneaux d'indication sont souvent mal placés, ou alors il y en a tellement comme dans certaines villes qu'il faudrait s'arrêter 3 mn pour tout lire ! Je me pose des questions sur le sérieux des mises à jour et des saisies des routes italiennes sur mon GPS. Soit il veut me faire traverser une voie ferrée continue, soit il me fait tourner dans une rue qui n'existe pas ou bien elle est à sens unique, etc. Une autre fois il me propose un chemin empierré même pas carrossable ! Enfin sur un trajet avéré de 90 km réels, il me calcule un itinéraire de 150 km ! Le triporteur (Vespa ou Piaggio) ou la mini-camionnette restent des valeurs sûres sur les petites routes du sud, où dans les ruelles étroites des villes. Chaque espace, soit pour se garer, soit pour admirer un point de vue, aussi petit soit-il est systématiquement transformé en décharge sauvags et le vent s’en donne à cœur joie pour étaler ces immondices un peu partout. Dans les villes beaucoup de façades de vieux palais sont plus que défraîchies, l'extérieur apparemment compte moins que l'intérieur.
Pour voir les photos vous avez le choix entre 2 liens différents qui apparemment renvoient vers le même album et les mêmes fonctionnalités.
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Budget total pour 2 personnes (8 au 29 mars) : 2560 € Avion (Easyjet) : Bâle/Mulhouse-Naples retour Brindisi Bâle/Mulhouse : 80 € Location auto 22 jours+ essence /parking : 620 € Hôtels/gîtes : 1265 € soit (60 € par nuit) Nourriture/restaurants : 432 € Visites : 63 €
Carnet de voyage 08/03 Décollage dans un Airbus A 320 plein et à l'heure pour 1h30 de vol en survolant les Alpes, la côte méditerranéenne et Rome avant d'atterrir à Naples, belle vue sur la baie. En sortant de l'aéroport de Napoli Capodichina nous prenons la navette qui nous emmène gratuitement vers les parkings des agences de location de voitures. Nous récupérons notre Panda toute neuve chez Smile et partons vers Naples à la recherche de la route du Vésuve. Même avec le GPS ce n'est pas évident du tout. Finalement nous trouvons une pancarte indiquant la direction du parc du Vésuve et nous voilà parti sur une petite route de montagne qui mène à une impasse fermée par un panneau « pas d'accès » ! Nous rebroussons chemin et demandons notre route à un napolitain qui nous envoie en direction d'Ercolano d'où nous trouvons une autre route indiquant Vesuvio ! Espérons que ce sera la bonne ! Apparemment oui car nous grimpons par une petite route sinueuse qui nous emmène de plus en plus haut. Malheureusement au dernier parking un panneau nous indique que l'accès au cratère est fermé ! Nous sortons pour voir la vue un peu embrumée sur Naples et sur la côte mais nous ne traînons pas car il un souffle un vent froid très désagréable. Nous redescendons par la même route, écœurés par les immondices qui marquent le bord de la route sur toute la descente. Nous reprenons la route vers Sorrento et, après quelques désagréments liés à un tunnel fermé nous arrivons à Sant'Agata. Après avoir un peu tourné et s'être renseignés nous trouvons la petite route qui mène à notre agriturismo « La Grottelle ». Il est près de 17h et le parking est plein de gens endimanchés qui déjeunent à l'intérieur pendant que les enfants se défoulent bruyamment dehors dans le jardin accolé à la maison. Très vite une jeune femme souriante, Maria, nous accueille et nous montre notre chambre située à l'étage au dessus de la salle du restaurant. La chambre est sobre et classique avec une belle sdb, une porte fenêtre donne sur un balcon qui domine la baie de Sorrento avec le Vésuve et Naples au loin : c'est superbe. En fait le restaurant accueille toute une famille, au sens large, donc au moins 30 personnes pour des Italiens du sud, qui fêtent un baptême. Il y a même un homme orchestre avec synthé, saxo et accordéon. C'est une belle occasion de voir des napolitains faire la fête avec toujours des enfants qui crient et jouent avec des ballons de baudruche, les hommes qui vont fumer une cigarette dehors et les femmes sur leur « 31 » quasiment toujours de couleur noire : on se faisait la réflexion que cette mode du noir est déjà ancienne en Italie, ayant des souvenirs de femmes qui toutes avaient le même manteau matelassé en noir ou brun foncé et ce il y a plus de 15 ans et ça dure toujours ! Excellent dîner avec des entrées variées (légumes braisés, brocolis sautés à l’huile d’olive, fromages et charcuterie) et un plat de pâtes. 09/03 Petit déjeuner à l’italienne avec de gros croissants fourrés, du pain, beurre et confiture, café et jus d'orange frais de l'exploitation. Vers 9h 30 nous prenons la voiture en direction de Sant'Agata puis vers Nerano où nous nous garons. De là un très beau sentier bien indiqué descend vers la mer en longeant de beaux jardins essentiellement des oliveraies bien entretenues avec leurs filets noirs pendus aux arbres. Au bout de 30mn nous arrivons à l'embranchement qui mène soit à la vieille tour, soit à la petite plage de Jeranto. Monique va m'attendre là pendant que je descends les quelques 300 marches qui mènent à l'ancienne exploitation minière de calcaire située en face de la petite plage. Les points de vue sur les fariglioni (pitons rocheux émergeant de la mer) de Capri sont magnifiques. Je remonte vers l'embranchement et pars en direction de la vieille tour d'où la vue sur le versant de Positano cette fois est également superbe. Il y a plein de fleurs jaunes et mauves dans les prés et sous les oliviers. De plus avec ce beau temps c'est un vrai régal. Retour à la voiture nous descendons la route jusqu'au terminus au bord de la mer à Marina Cantone, hameau où se pressent hôtels et restaurants, sûrement bondés à la belle saison. Nous reprenons la route en direction de Sant'Agata puis descendons vers Sorrento 10 km plus bas. Les routes ici sont très sinueuses et la conduite des autochtones est conforme à leur réputation : ils doublent n'importe où, n'importe comment, s'arrêtent sans clignotant, ouvrent grand leur porte sans se soucier des autres etc. A Sorrento nous arrivons par chance à nous garer dans le centre ville. Bien qu'étant hors saison, on remarque vite que nous avons affaire à une ville très touristique : le centre ville est squatté par les restaurants, magasins de souvenirs (et quels souvenirs!) et autres magasins de fringues.Il y a peu à voir en dehors du beau monastère de l'église San Francesco , depuis le jardin qui jouxte le couvent belle vue sur la mer, le Vésuve et Naples. Nous reprenons la voiture et avons la mauvaise idée de nous fier à notre GPS qui va par deux fois vouloir nous faire rentrer dans une impasse ou dans une propriété privée sans accès. Finalement nous reviendrons sur Sorrento et reprendrons la route de l'aller. Le soir, dîner chez nos hôtes : un plat de pâtes aux cèpes, délicieux et une ribambelle d'antipasti : charcutailles, légumes frits, fromages locaux, toasts à la tomate, fromage enrobé de feuilles de citrons. Nous quittons la table plus que rassasiés. 10/03 Toujours du ciel bleu même s'il est un peu voilé par une fine couche de nuages. Après le petit-déjeuner nous partons en direction de Termini pour faire la rando de la Punta Campanella. Nous nous garons dans le bas du village au départ de la balade qui est indiquée et fléchée. En fait nous allons cheminer sur une petite route durant près de 15 mn longeant des propriétés agricoles, surtout des vergers d'agrumes et des oliveraies. Le chemin ensuite plus étroit et empierré descend en pente douce vers la mer, la vue sur Capri est superbe. Au bout d'une heure nous arrivons au bout de la promenade marquée par une balise et une vieille tour. Le soleil tape fort et les mouettes virevoltent près des falaises. Après une pause nous remontons par le même chemin et il nous faudra une bonne heure pour retrouver la voiture. Nous reprenons notre tour de la péninsule de Sorrento et faisons un arrêt à Capo di Sorrento d'où un chemin encadré de hauts murs descend vers la mer offrant de beaux points de vue sur la baie de Naples. Nous continuons vers Sorrento dans l'intention de monter en voiture jusqu'au Monte Faito, sommet culminant des monts Lattari. Nous suivons une première indication qui au bout de 10 km mène à une route fermée par des travaux que rien n'indiquait jusque là. Nous décidons alors de tenter notre chance par Vico Equenze, mais à cause de l'imprécision des cartes ajoutée aux indications fantaisistes des panneaux indicateurs nous nous retrouvons à rouler dans des tunnels sans fin et à suivre des voies rapides sans aucune possibilité d'en sortir. Finalement nous décidons de rentrer à Sant'Agata d'autant que le temps s'est couvert et que la vue depuis là-haut risque de ne plus être aussi belle. 11/03 Nous quittons Sant'Agata sous un beau soleil mais le fond de l'air reste encore très frais. Nous montons jusqu'au couvent du « Deserto » pour profiter de la belle vue sur Sorrento et la baie de Naples. Nous redescendons pour prendre la route de Positano où nous arrivons 40 mn plus tard. Nous arrivons à nous garer sur la route pas trop loin du centre ville, sauf que le centre ville est à 300 marches plus bas! On remarque tout de suite le fort potentiel touristique de la ville avec tous ces hôtels, B&B, restaurants, magasins de souvenirs et de fringues. Les travaux vont bon train et un peu partout des ouvriers gâchent le plâtre, découpent du carrelage, peignent, etc. La circulation sur ces ruelles étroites est acrobatique mais les Italiens sont les rois de la conduite ! À voir les carrosseries rayées et cabossées, certains jours ça casse plutôt que ça ne passe ! Nous voilà maintenant tout en bas sur la plage en face de l'église, des groupes de jeunes s'amusent et se baignent dans la mer qui doit être assez fraîche à cette époque de l'année. Nous prenons le soleil adossés à une barque. Puis c'est la remontée, pénible vers la route du haut où nous attend notre Panda. Nous continuons notre route pour Praiano où nous arrivons 15 mn plus tard. Pour une fois le GPS nous a amenés à bon port Via Umberto I. Notre logeuse Lucia, que nous avions prévenue, nous ouvre la porte de notre appartement et nous fait visiter. Même si le mobilier est un peu vieillot, il y a tout le confort, une cuisine complète, une belle sdb neuve et une pièce à vivre agréable. Elle nous invite ensuite à prendre un café chez elle et va nous raconter sa vie, celle de son mari puis celle de son gendre. Elle parle très bien le français ayant travaillé à Paris pendant une dizaine d'années. Nous la quittons pour rejoindre notre appartement à l'étage du dessus. 12/03 Pour la 1ère fois depuis le départ il pleut et un vent violent souffle de la mer vers la côte : en même temps le soleil n'est pas très loin et vers 10h il fait une belle apparition qui nous encourage à descendre au village de Praiano visiter et faire quelques courses alimentaires : dans tous ces petits villages il y a plusieurs épiceries où l'on trouve un peu de tout mais dans un espace minimaliste où tout est compté. Nous nous arrêtons prendre le soleil sur un banc en face de l'église dont la coupole joliment vernissée brille de toutes les couleurs de ses tuiles colorées. Nous allons visiter l'office du tourisme en face de l'église et l'employée qui parle un français parfait nous donne toutes les explications utiles pour faire « le sentier des dieux ». Nous retournons à l'appartement en empruntant la via Umberto qui domine la ville et la mer. Le temps a bien changé : vent violent, pluie en rafales, on est mieux à l'abri que dehors. 13/03 Beau temps comme prévu par l'employée de l'office du tourisme. Petit-déjeuner à l'intérieur, il fait quand même frais sur la terrasse ! Je programme mon GPS comme convenu (piazza Paolo Capasso) et c'est parti pour 25 km mais au moins 45 mn d'une route sinueuse et étroite qui tutoie le vide à chaque virage. On reste admiratif devant le travail abattu pour tracer toutes ces routes qui sillonnent cette région montagneuse où l'on monte de 500 m de dénivelé en moins d'un km à vol d'oiseau depuis la côte. A 9h30 nous sommes rendus à Agerola et nous nous garons sur le parking gratuit situé tout près du départ du sentier très bien indiqué. Très vite le sentier se faufile entre les falaises et le vide, le moindre espace est colonisé par des terrasses vertigineuses qui dégringolent depuis le plus haut de la montagne jusqu'en bas quand c'est possible. Les terrasses supportent essentiellement des cultures viticoles caractérisées par des structures en bois assez massives destinées à supporter la vigne. Des paysans travaillent dans ces parcelles inaccessibles par la route. Le panorama s'étend très loin vers Salerne dans un premier temps puis après le col Serra vers la Punta Campanella et les Faraglioni de Capri. Le sentier chemine entre 500 et 600 mètres d'altitude et offre à certains endroits des vues vertigineuses vers la mer située juste en bas du chemin 500 m plus bas ! Impressionnant. Au bout de 1h45, à la hauteur de la balise n° 5 nous rebroussons chemin, on voit très bien le village de Nocelle, arrivée du sentier des Dieux avant qu'il ne descende vers Positano. Nous croiserons quelques randonneurs sur le chemin. Le temps se voile un peu et quand le vent souffle il fait bien frais. Une table de pique-nique nous tend les bras, un rayon de soleil nous réchauffe et nous croquons à belles dents dans nos paninis maison. Retour à Bomerano vers 13h30, courses alimentaires dans une épicerie et retour �� Praiano. 14/03 Beau soleil et ciel bleu. Nous partons vers 10h en direction d'Amalfi tout proche à vol d'oiseau mais bien plus long par cette route toute en épingles à cheveux ! Le parking des bus est déjà bien plein et nous allons nous garer au bout du port dans un parking payant (1€ l'heure). Les Japonais se sont donnés rendez-vous ici, il y en a partout, reconnaissables à leurs couvre-chefs souvent ridicules, à leurs démarches chaloupées et à l'appareil photo prêt à mitrailler tout et n'importe quoi. La petite placette en face du Duomo et la rue principale sont squattées par des touristes de toute nationalité. Les magasins de souvenirs se succèdent proposant tous les mêmes produits touristiques standardisés : produits à base de citrons, pâtes de toutes les formes et de toutes les couleurs, charcuteries locales, fromages etc. Nous commençons par la visite du très original cloître du XII me siècle d'influence arabe avec ses minuscules colonnettes géminées. Des restes de fresques sont encore visibles avec leurs inscriptions grecques et on reconnaît le style du Christ Pantocrator. Nous passons ensuite à l'ancienne église romane transformée en musée avec de beaux objets du haut moyen-âge et de l'orfèvrerie. La crypte et la cathédrale baroques représentent moins d'intérêt pour nous. Nous allons ensuite faire quelques courses pour ne pas être pris en défaut pour le week-end qui s'annonce. Toujours de minuscules épiceries où l'on a du mal à tenir à plus de 4 ou 5 clients tellement c'est étroit, mais l'ambiance y est toujours chaleureuse et conviviale. Retour à la voiture et à Praiano, je pars faire quelques photos depuis la route du haut : très bel éclairage sur la mer à cette heure où le soleil va se coucher derrière l'île de Capri. Retour au studio et dîner aux chandelles (il y a eu une longue panne de courant électrique, mais heureusement le courant a été rétabli pour nous permettre de réchauffer notre pizza.) 15/03 Comme annoncée par l'employée de l'OT il pleut et il fait gris. Vers 11h le temps se lève un peu et nous descendons jusqu'au village pour une petite balade apéritive. Je descends par la via Masa jusque vers la minuscule plage de la Gavitella, située près d'une tour de garde : je ne compte plus les escaliers qui montent et descendent pour arriver jusqu'à la mer ! Dans ce pays les espaces plats sont très rares et les escaliers la seule façon de les relier les uns aux autres. 16/03 Temps toujours un peu gris mais pas trop ! Nous partons pour Ravello tout proche. Nous dépassons Amalfi et grimpons pendant 5 km . Nous nous arrêtons dans la montée pour acheter du limoncello dans une fabrique artisanale. Nous commençons par visiter le Duomo remarquable pour son ambon et sa chaire en marbre revêtus de mosaïques de style byzantin. L'influence orientale est ici manifeste comme elle l'était déjà à Amalfi et à Sorrento. Nous visitons ensuite la Villa Ruffolo : c'est un ensemble de monuments anciens (cloître, tour, réfectoire) et de jardins qui dominent la côte. La vue est magnifique. Le village de Ravello est groupé autour de son église et les maisons sont desservies par des venelles étroites et recouvertes d'arches. Retour à Praiano avec un arrêt photos le long de la côte au lieu dit Furore où un fjord étroit abrite un minuscule port de pêche et quelques maisons accrochées au rocher.
17/03 Départ vers Salerno et le site de Paestum. Nous allons faire nos adieux à Lucia qui en profite pour nous offrir un café et discuter un peu avec nous. Temps moyen, en arrivant à Salerne il pleut, nous retrouvons la grande ville avec ses embarras de circulation, nous arrivons à nous garer tout près du Duomo. Visite de l'intérieur , remarquable par ses deux ambons en mosaïques byzantines, il y a également de beaux sarcophages en pierre calcaire sculptée et des fresques anciennes. Un très beau cloître donne sur la cathédrale. Retour à la voiture et direction Paestum pour une fois la montagne ne longe pas la côte et les nombreuses plages se succèdent ainsi que les hôtels et les campings. Il y a également beaucoup de femmes très court vêtues, qui font le trottoir, téléphone en main droite et parapluie en main gauche ! Nous arrivons à Paestum vers 15h, le temps est toujours gris mais il ne pleut pas. Nous achetons nos billets (10€ pp) et allons visiter d'abord le site qui est immense mais qui est surtout remarquable par ses trois temples, celui d'Athena, celui de Neptune et celui d'Hera. Entre ces trois temples s'étend un forum, un théâtre et un ensemble urbain un peu confus. Nous visitons ensuite le musée : il présente une remarquable frise sculptée représentant les récits mythologiques de la Grèce ancienne ( les travaux d’Hercule) qui décorait les métopes du temple. Il possède également de superbes fresques qui ornaient l'intérieur de nombreux sarcophages du IV et du III siècle avant JC. Nous partons ensuite nous installer dans notre agriturismo Casale Giancesare. C'est une très belle maison de maître qui surplombe la plaine de Paestum et qui est entourée d'oliviers, de vignes. Une grande piscine occupe l'espace central devant la maison. Nous logeons, quant à nous dans une petite dépendance juste à côté de la piscine, c'est l'endroit le plus calme compte tenu des travaux de réhabilitation qui ont été entrepris cet hiver et qui vont déborder un peu sur le printemps. Accueil chaleureux par le fils des propriétaires. Dans la soirée nous allons dîner dans le vieux village de Capacio à 5 mn de voiture de l'agriturismo. Petite trattoria sympathique avec un beau four à pizza et un chef qui officie juste devant ! Pour nous ce sera en antipasti des calamars frits à la chapelure et au citron, des légumes frits pour Monique, ensuite des spaghettis aux fruits de mer et des raviolis à la ricotta di mozzarella, avec du vin, deux desserts on s'en sort à 35€. Retour à l'agriturismo, il fait nuit noire et nous avons un peu de mal à retrouver le chemin qui doit nous mener à bon port. 18/03 Excellent petit-déjeuner dans la belle salle à manger. Nous partons, après avoir fait quelques photos du superbe jardin, en direction du Sud. Nous nous arrêtons d'abord au Caseifico Barlotti, recommandé par notre hôte. C'est une fromagerie adossée à une exploitation d'environs 300 bufflonnes. Nous ferons la visite en même temps qu'un groupe scolaire d'adolescents français. Les conditions d'hygiène sont très strictes pour obtenir une mozzarella de bufflonne de qualité : nous goûterons à la glace au lait de bufflonne au citron et à la noisette : délicieux ! Nous reprenons la route pour nous arrêter un peu plu loin visiter le très beau village d'Agropoli situé à 10 km de Paestum. C'est un village perché regroupé autour de son château et qui domine la mer et la ville basse portuaire. Très beau quartier ancien typique avec églises et vieux palais décatis comme souvent en Italie. Nous reprenons la route et faisons un autre arrêt à Castellabate, autre beau village perché. La route sinueuse continue vers le sud et nous nous arrêterons à Acquafredda di Maratea dans l'après-midi. Installation au B&B Garden house où nous attend Mario le super sympa proprio de ce gîte tout neuf et tout confort. Le fond de l'air est frais mais le soleil perce quand même les nuages. Ce soir nous allons dîner chez Da Pepe, ristorante conseillé par notre hôte : après les bruschetti nous prenons une variété d'antipasti et des fritures de poissons avec des frites et des brocolis. 19/03 Départ vers la ville de Maratea 10 km plus au sud et son fameux Christ style Corcovado qui domine la côte tout en haut du cap, perché à 300 m au dessus de la mer : route impressionnante, un peu de brume mais la vue de là haut est vraiment belle (l'accès au Christ est en travaux comme beaucoup de sites en ce moment). Nous continuons cette fois en direction du Nord vers Padula et sa fameuse chartreuse, la plus grande d'Italie. C'est un immense quadrilatère occupé par plusieurs églises, cloîtres et dépendances diverses. L'église d'un baroque triomphant est typique du style avec ses colonnes blanches torsadées avec fruits et angelots, ses plafonds peints et dorés. Le reste est assez froid et d'une rigueur toute militaire. Nous reprenons par une bonne route en direction de Potenza puis descendons vers le sud dans la vallée avant de monter par une route sinueuse jusqu'à Castelmezzano, village situé à plus de 1000 mètres en position d'abri sous les grandes falaises des Dolomites lucaniennes. Nous avons un peu de mal à trouver notre BB « le balcone degli Dolomiti » mais après nous être renseignés nous le trouvons juste à la sortie du tunnel à gauche. C'est une grande maison en travaux (encore !) qui domine le village. L'appartement est tout neuf, de style montagnard avec tout le confort, il y fait bien chaud ce qui est important vu que le fond de l'air est plutôt froid. Après nous être un peu baladés dans ce village authentique nous allons nous reposer à l'hôtel avant de redescendre pour dîner : entreprise plus difficile qu'il n'y paraît car les deux seuls restaurants répertoriés sont fermés, heureusement il reste un traiteur qui fait et vend des pizzas à consommer sur place sur un tabouret entre le comptoir et la porte d'entrée ! Quand on a faim tout fait profit... la vision nocturne du village éclairé que l'on a en arrivant du haut est magique : avec ses petites lumières on croirait une maquette éclairée ou une crèche au temps de Noël. 20/03 Petit déjeuner campagnard avec œufs et charcuterie, ça nous change des petits-déjeuners sucrés habituels. Nous descendons vers le village en voiture et prenons tout en bas la route qui mène à Pietrapertosa. Belle route sinueuse qui en 12 km nous amène au deuxième village perché du coin. Même configuration en position d'abri sous les falaises dolomitiques. Village tout aussi typique que Castelmezzano mais plus animé et plus grand. Balade tout autour du village puis nous repartons en direction de Matera distant de 80 km à peu près par une belle route à 4 voies. À midi nous voilà à Matera, nous trouvons facilement l'hôtel del Campo (****) que nous avons réservé à prix doux (65€ la nuit avec petit déjeuner)) il y a quelque temps. Vers 14h nous reprenons la voiture jusqu'en ville et allons découvrir les « Sassi » les fameuses habitations troglodytiques de la vieille ville. Nous allons ainsi nous promener depuis la piazza Pascoli jusqu'au Duomo en empruntant la via panoramica qui offre de très belles vues sur le quartier des sassi. Nous visiterons également deux églises troglodytiques recouvertes de fresques du XII au XVI ème siècle (Madonna de Idris et San Lucia alle Malve) dans un style très byzantin qui nous rappelle les églises vues en Turquie (Cappadoce) à Chypre ou en Grèce. Dîner au ristorante Il terrazzino indiqué dans un guide : bonne adresse, à 20h le restaurant est quasiment complet, bonne cuisine traditionnelle : nous goûterons aux orechiette al tegamino et à des plats d'agneau. Le tout arrosé par un vin local de l'Aglianico. 21/03 Après un très bon petit déjeuner complet (avec jambon et fromage) nous partons en voiture et nous nous garons près du centre ville de là nous allons d'abord visiter la fameuse citerne Palombaro Lungo creusée dans le tuf dès le 10 e siècle puis régulièrement agrandie jusqu'au 19 e siècle, oubliée et redécouverte au milieu du 20 e siècle. La visite vaut la peine et on descend par des escaliers métalliques jusqu'au fond de la citerne qui a été chaulée et revêtue pour l'imperméabiliser. Nous nous promenons ensuite dans les sassi et allons visiter notre troisième église rupestre San Petro Barisano : elle est assez grande avec plusieurs nefs, quelques fresques mais surtout une crypte sur plusieurs niveaux et avec de nombreuses niches où l'on installait les cadavres des moines pour qu'ils y « dégouttent » avant de les enterrer ! Balade dans les sassi et déjeuner à l'Osteria Malatesta via San Biagio, c'est une petite trattoria à prix très doux où la plupart des plats sont à base de légumes avec peu de produits carnés : c'était excellent et pas cher (22,50 € pour les deux avec trois plats et ½ litre de vin). 22/03 Temps gris, fortes bourrasques de vent la journée s'annonce désagréable. En quittant l'hôtel je prends la route vers Laterza sachant qu'à une bifurcation sur la droite une route en cul de sac permet de voir Matera à partir d'un mirador de l'autre côté du Sasso Caveoso. Nous la trouvons sans problème et allons faire quelques photos malgré un vent violent, dommage qu'il n'y ait pas de soleil ! Nous reprenons la route vers Altamura où nous nous arrêtons pour voir la cathédrale : il commence à pleuvoir belle église tout en pierres blanches : très beau porche entièrement sculpté dans une belle teinte ocre, belle rosace, grands écussons à l'espagnole. Nous visitons rapidement l'intérieur, c'est l'heure de la messe dominicale, intérieur baroque classique. Nous continuons vers Ruvo di Puglia longeant des champs de céréales et beaucoup d'oliveraies et de vignes. Les champs sont bien entretenus et entourés de beaux murs de pierres sèches. On voit près de Puglia nos premiers trullis. Arrivée à Ruvo di Puglia nous nous installons dans notre B&B Casa Dolce, c'est un superbe B&B tout neuf installé dans une maison récente avec un beau jardin, notre chambre et notre sdb sont propres et fonctionnelles et nous avons accès à une pièce commune avec coin cuisine et boissons chaudes à disposition, les hôtes sont très agréables et de bon conseil. Malgré le temps incertain nous partons visiter le château de Castel del Monte, œuvre ésotérique et symbolique de Frédéric II, construction octogonale basée sur la répétition du chiffre 8 à de nombreuses reprises : le château occupe une éminence d'où la vue sur les environs, par temps clair, doit être belle ce qui n'est vraiment pas le cas aujourd'hui. À l'intérieur du château les huit pièces du rez-de-chaussée ainsi que celle à l'étage sont toutes identiques et reliées les unes aux autres de la même façon. Nous continuons notre route vers Barletta. Nous nous rapprochons d'un ciel noir et la pluie redouble de violence. Je fais le tour de la cathédrale pour constater qu'elle est fermée. Comme elle risque de n'ouvrir que dans 2 heures et qu'il pleut à verse, nous décidons de rentrée à Puglia. Nous ressortons un peu plus tard découvrir la ville et surtout la cathédrale de style roman apulien comme la plupart des églises du coin. Belle pierre blanche, beau portail et un toit avec deux pentes symétriques assez raides. À l'intérieur il y a beaucoup de monde, on dirait qu'ils fêtent les communions privées, à voir les enfants avec leurs surplis blancs. Retour au B&B. Nous ressortons vers 20h pour dîner à la Tabernetta, restaurant conseillé par nos hôtes. Belle salle voûtée, beau choix, prix très doux : en entrée nous aurons de la focaccia, des orrecchiete alle cime di rape (navets) des raviolis triangulaires à la mozzarella, deux brochettes de saucisses, des patates, des légumes grillés, des brocolis recouverts de purée de fèves, ½ litre devin, 1 bouteille d'eau, le tout pour 35 €. Comme il pleut fortement nos hôtes viennent nous chercher en voiture au restaurant, service VIP ! 23/03 Excellent petit-déjeuner (salé et sucré), dehors malheureusement il pleut. Nous quittons la Casa Dolce, la bien nommée avec leurs sympathiques propriétaires pour essayer d'aller visiter quelques églises romanes du circuit initié hier. Premier arrêt à Trani, c'est toujours un peu compliqué pour se garer en voiture dans ces vieilles villes aux rues étroites, aux places limitées et aux emplacements de parking pas toujours clairs entre les bandes jaunes, bleues, les places réservées aux résidents etc. Finalement nous nous garons tout prêt de la cathédrale qui se dresse face à la mer elle est d'une belle couleur ivoire construite avec la belle pierre de la région. Le porche très sculpté est magnifique et la crypte principale ressemble à une forêt de colonnes. La nef supérieure est très claire et dépouillée ce qui frappe dans une Italie qui aime bien la profusion baroque avec ses débordements et ses couleurs. La pluie a cessé et nous permet de visiter sans être trempés jusqu'aux os. Nous repartons en direction de Molfetta, autre ville réputée pour sa cathédrale, elle aussi difficile à trouver mais en demandant on y arrive, elle est située en bord de mer comme celle de Trani et se dresse fièrement face aux flots. Pour terminer nous nous arrêtons à Bitonto, toujours pour voir une cathédrale, cachée elle aussi dans la vieille ville : elle est fermée, il pleut mais l'extérieur vaut quand même la peine d'être vu, une belle loggia sculptée se déploie en hauteur sous le toit. Vers 15h nous arrivons à Fasano et trouvons rapidement Il Nido, notre hébergement situé entre Fasano et Locorotondo. Les propriétaires qui nous attendaient nous font visiter ce bel appartement en forme de trullo dans la belle campagne de ce coin des Pouilles. 24/03 Petit-déjeuner dans notre cuisine, le ciel bien que gris n'est pas menaçant, il ne pleut pas. Nous partons vers 9h en direction d'Alberobello, la fameuse ville aux trulli : ce sont ces fameuses constructions aux toits coniques réalisés en pierre sèche blanche calcaire de la région. Nous en avions vu quelques uns éparpillés dans la campagne hier en arrivant. Alberobello en compte plus d'un millier qui pour certains datent de plusieurs siècles. Si certains ont été transformés en attraction touristique (magasins de souvenirs, restaurants, studios à louer) d'autres sont toujours habités par les gens du crû. Nous allons arpenter ainsi les différentes quartiers de la ville des plus authentiques au plus touristiques. Nous continuons notre route vers la mer et la ville de Polignano al Mare, petit port situé sur une falaise creusée par des belles grottes battues par les vagues d'un bleu profond. On accède au vieux quartier par une unique porte massive ouverte dans la muraille du XIV e siècle. Les rues du vieux port sont toutes en damier et les maisons à deux étages similaires les unes aux autres, construites toutes dans cette fameuse pierre blanche. Retour par la belle campagne vers Fasano et notre trullo. 25/03 Bourrasques de vent et de pluie une bonne partie de la nuit, le vent souffle et siffle sur notre trullo ! Nous partons au moment d’une accalmie en direction de Martina Franca en traversant cette superbe campagne où les oliveraies succèdent aux trulli, les uns plus beaux que les autres. A Martina Franca nous nous garons près du centre ville. Visite sous un ciel gris mais sans pluie : – du Palazzo Ducale, bâtiment massif et carré typiquement italien, – de la vieille ville avec quelques beaux palais baroques certains un peu défraîchis, – De la très belle place de l'Immacolata en demi-cercle. – De la très belle basilique San Martino remarquable par sa façade baroque et son portail sculpté où apparaît la scène du manteau que St-Martin offre à un indigent. Nous, nous nous offrons une pause café et pâtisseries au caffé Tripoli, réputé pour ses gâteaux. Puis nous reprenons la voiture vers la ville d'Ostuni toute proche et profitons de la belle route pour faire quelques photos de superbes trulli isolés dans les champs et les vergers. Visite d'Ostuni, ville blanche très andalouse avec ses ruelles sinueuses qui montent et descendent. Très belle cathédrale de style gothique tardif avec une magnifique rosace sculptée dans un style proche du style manuélin. Première rencontre de touristes français qui visitent en camping-car l'Italie. Retour au trullo en passant par Fasano. 26/03 Départ vers 10h de Locorotondo, temps mitigé mais il ne pleut pas, premier arrêt non prévu pour réparer un pneu qui perdait de l'air depuis deux jours à cause d'un clou ! 10 mn plus tard et avec 10 € de moins dans le porte-monnaie, nous partons vers Massafra notre prochain arrêt pour visiter une... église bien évidemment mais accrochée au bord de la gravina (ravin) et réputée pour sa crypte rupestre primitive recouverte de fresques du XII e siècle et à côté une grotte préhistorique datée du V e millénaire avant JC. Par chance nous avons pu tout visiter, un guide volontaire et passionné nous ayant proposé de rejoindre le couple avec qui il avait commencé la visite. Nous sommes repartis en direction de Taranto puis de Lecce où nous attendait notre hôte pour nous guider jusqu'à notre chalet perdu dans la nature près de Torre Chianca, petite station balnéaire au bord de l'Adriatique. Notre chalet tout en bois est construit dans un bosquet près de la mer : malgré sa petite taille on y trouve tout : cuisine tout confort, sdb, 2 chambres à coucher, le tout est très propre et de très bon goût, nous bénéficions d'une terrasse, d'un barbecue et d'un bout de jardin : super ! De plus nos hôtes nous on réservé une surprise en nous offrant quasiment le déjeuner en garnissant notre table de victuailles : olives, petits oignons à l'huile, fromages, pains, une bouteille de vin, un plateau de mandarines et de petits œufs de pâques ! 27/03 Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue de plus belle durant notre petit-déjeuner. Nous attendons un peu, histoire de voir comment ça va évoluer puis décidons malgré tout de bouger. Nous prenons la route en direction de Lecce distant de 6 km. Avec la pluie qui tombe tout le monde se déplace en voiture et c'est le bordel : voitures garées en double file, manœuvres douteuses, places de parking prises d'assaut, finalement nous en trouvons une par chance près du château. Il est midi, toutes les églises sont fermées, nous allons par acquis de conscience nous promener, sous la pluie, autour de la place Sant'Oronzo avec son amphithéâtre romain et sa belle colonne. Nous continuons vers la piazza Duomo, visitant au passage l'église ouverte de Sant'Irene avec ses autels baroques quasiment roccoco. Mais la visite sous une pluie battante perd très vite de son charme : plan de la ville trempé et illisible, objectif de l'appareil photo mouillé qui fait se « dégouliner » les palais et les églises, lunettes trempées, les pieds aussi car les gouttières se vident sur les trottoirs qui sont bien incapables d'absorber ce trop plein d'eau qui ne sait où s'écouler. Retour à la casetta , dehors il pleut sans arrêt. 28/03 Ce matin le vent souffle mais a éloigné les plus gros nuages, il fait gris clair ce qui est une amélioration réelle ! Nous partons en voiture faire le tour du talon de la botte italienne. Nous commençons par rejoindre la mer à la hauteur de Frigole près de notre casetta et descendons vers le sud avec un premier arrêt à Otrante. Belle ville fortifiée en bord de mer. Sa cathédrale est remarquable pour trois raisons : une superbe mosaïque du XI e siècle de 25 x 54 mètres couvre le sol et évoque des scènes bibliques et les signes du zodiaque. Un superbe plafond à caissons dorés recouvre la nef centrale, enfin au sous-sol une magnifique crypte soutenue par plus de 50 colonnes de marbre de couleur différente. Il y règne une atmosphère de recueillement due entre autres à l'éclairage discret qui a été installé sur chaque colonne. Nous continuons la visite de la ville où nous retrouvons le même type de palais et d'églises baroques qu'à Lecce, d’une belle pierre de couleur ocre jaune voire orange suivant l'éclairage du soleil. Puis nous longeons la mer Adriatique depuis Otrante jusqu'au bout de la péninsule à Santa Maria de Leuca. La route domine par endroits la mer et offre de beaux points de vue sur la côte. On pourrait se croire en Corse, dans le sud de l'Espagne où en Grèce, comme quoi il y a vraiment une identité méditerranéenne qui dépasse les frontières nationales. Arrivés au bout du bout de la botte nous laissons notre regard se perdre vers le Sud en direction de la Grèce ou de la Libye. Nous remontons du côté cette fois de la mer Ionienne. Dans les champs on trouve des espèces de trulli tronqués, sans toit mais construits de la même façon avec des pierres sèches et de forme circulaire. Beaucoup d'oliveraies et d'autres cultures. Nous visitons ensuite la ville de Gallipoli, d'origine grecque (Kale poli) et cela se voit en se promenant dans la vieille ville. Une fois de plus, nous ne pourrons visiter l'intérieur des églises, on se contentera de l'extérieur et la cathédrale Sant'Agata dispose de beaux atouts extérieurs : belle rosace, façade sculptée. La vieille ville occupe en fait une île reliée au continent par un pont. Comme d'habitude, vieux palais aux façades plus ou moins défraîchies, petites ruelles étroites et sinueuses dans lesquelles on se perd facilement. Retour à Lecce dans notre casetta. 29/03 Dernière journée ! Enfin un soleil franc et massif ! Nous allons revisiter la ville de Lecce. Il y a du monde en ville, c’est le dimanche des Rameaux et il fait beau. Sur la place Sant’Oronzo des manifestants protestent contre l’éventualité de l’arrachage des oliviers malades d’une bactérie par leur remplacement par des oliviers transgéniques de Monsanto. Dans les églises les fidèles portent tous des rameaux d’olivier que des vendeurs ambulants proposent devant les églises. C’est jour de fête, les bars sont pleins et les enfants s’amusent dans la rue. Nous profitons du peu de temps qu’il nous reste pour visiter quelques églises avant qu’elles ne ferment à midi. La basilique Santa Croce, œuvre en partie du célèbre artiste Francesco Zimbalo, est l’une des plus belles : le baroque le plus pur s’y déploie dans toute son exubérance, tant sur la façade qu’à l’intérieur. Je profite du soleil revenu pour faire les photos que je n’ai pu faire il y a quelques jours effectivement avec l’éclairage du soleil les façades des palais et des églises prennent une teinte jaune ocre du plus bel effet. Vers 14h nous allons déjeuner dans une trattoria sans prétention près de l’Arco di Prato (menu complet à 16 €). Puis c’est le retour vers la casetta pour y récupérer nos valises et le départ pour l’aéroport de Brindisi tout proche (40 km). Décollage dans les temps (19h30) pour 2h de vol sans histoires jusqu’à Mulhouse/Bâle.
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Impression générale La Campanie, la Basilicate et les Pouilles sont de belles régions authentiques et peu visitées: si certaines portions du littoral ont été inévitablement bétonnées, mais on est loin des excès de la côte méditerranéenne espagnole, le reste de ces régions à l’exception de la côte amalfitaine, peine à exploiter un potentiel touristique pourtant riche et original (Matera, vallée des trulli, Dolomites lucaniennes). Autant dire qu’au mois de mars nous étions souvent seuls tant dans les gîtes que pour visiter les villes. Ces régions du sud sont essentiellement rurales, dominées par les cultures arboricoles : oliviers, fruitiers, vigne et les cultures vivrières (artichauts, fenouils, fèves en cette saison, céréales, ), peu d'industrie sauf dans les grandes villes (Tarento, Salerno, Brindisi, Bari). On se sent évidemment pleinement en Italie, mais en même temps ce n’est pas l’Italie que l’on connait traditionnellement à l’image de Rome, Florence, Venise, etc., et cela donne à ces régions du sud un cachet tout particulier que nous avons bien apprécié.
Nos contacts avec les locaux, nos hôtes ou les commerçants que nous avons côtoyés, ont toujours été très enrichissants et très agréables : nos hôtes ont tous été d’une gentillesse touchante, nous rendant service dès que possible, faisant tout pour nous rendre le séjour agréable, loin de toute considération commerciale. Les petits gestes gratuits, comme offrir des fruits, vous faire goûter aux spécialités locales ont été nombreux.
Autres impressions Dans les hôtels et les appartements : Les locations et hôtels réservés sont neufs ou on été récemment réhabilités Je ne sais si le nombre des interrupteurs électriques est un élément de prestige social, mais l'inflation de ces blocs d'interrupteurs souvent mal placés fait que l'on ne sait jamais lequel utiliser pour éteindre ou allumer les nombreuses lumières, ainsi à Castelmezzano il n'y avait pas moins de 4 à 5 blocs (de plus de couleur noire difficile à repérer) dans une même pièce mais qui servaient aussi pour l’éclairage des pièces adjacentes ! Le bidet reste une institution sûre dans les sdb italiennes. Toutes les sdb que nous avons utilisées avaient été refaites à neuf avec douches et même baignoire à multi-jet pulsé ! Toutes d’une propreté irréprochable . Le petit-déjeuner reste invariablement sucré avec les incontournables « cornettos »(croissants) Sur la route : La conduite des sudistes est un sujet sans fin : ils ne respectent ni les limitations de vitesse ni les simples ou doubles lignes d’interdiction de dépasser bien au contraire…il faut dire qu’à leur décharge les lignes sont souvent continues et les possibilités de dépasser, sans enfreindre le code de la route, sont limitées. Ils se garent n'importe où, n'importe comment, sans clignotant (ils ne connaissent pas les clignotants). Ils sont seuls au monde et peuvent ouvrir leur porte sans regarder, s’engager sans hésiter dans une rue où ils n’ont pas la priorité, etc. Un certain nombre de routes sont en très mauvais état avec nids de poules, ornières diverses, revêtements qui se déforment... Les panneaux d'indication sont souvent mal placés, ou alors il y en a tellement comme dans certaines villes qu'il faudrait s'arrêter 3 mn pour tout lire ! Je me pose des questions sur le sérieux des mises à jour et des saisies des routes italiennes sur mon GPS. Soit il veut me faire traverser une voie ferrée continue, soit il me fait tourner dans une rue qui n'existe pas ou bien elle est à sens unique, etc. Une autre fois il me propose un chemin empierré même pas carrossable ! Enfin sur un trajet avéré de 90 km réels, il me calcule un itinéraire de 150 km ! Le triporteur (Vespa ou Piaggio) ou la mini-camionnette restent des valeurs sûres sur les petites routes du sud, où dans les ruelles étroites des villes. Chaque espace, soit pour se garer, soit pour admirer un point de vue, aussi petit soit-il est systématiquement transformé en décharge sauvags et le vent s’en donne à cœur joie pour étaler ces immondices un peu partout. Dans les villes beaucoup de façades de vieux palais sont plus que défraîchies, l'extérieur apparemment compte moins que l'intérieur.
Pour voir les photos vous avez le choix entre 2 liens différents qui apparemment renvoient vers le même album et les mêmes fonctionnalités.
https://plus.google.com/...339651633?banner=pwa Ou https://plus.google.com/.../6132336830339651633
Petite escapade colorée vers le Sud marocain English translation pending
bonjour à tous
allez zouuuuu !
je vous fais partager les belles couleurs du Maroc en février !
cette année c'est plutôt " violet mauve "
tout au long du circuit Zagora , Foum Zguid , Tata !
encore
encore
et encore

et un peu de blanc : un bel amandier juste sous le col du Kerdous !

à demain ! francia
encore
encore
et encore
et un peu de blanc : un bel amandier juste sous le col du Kerdous !

à demain ! francia
Sri Lanka: 1000 km, seul et à vélo English translation pending
Bonsoir,
voici le compte-rendu de mon dernier périple à vélo au Sri Lanka...
Un vélo chargé, une carte détaillée, des plantations de thé, des temples bondés, des plages ensoleillées, des rencontres par milliers, des villes embouteillées, des bus pressés, des chiens affamés, la chaleur à supporter… Récit en mots et en photos d’un périple de 1000 km, seul et à vélo, sur les routes du Sri Lanka …
Un vélo chargé, une carte détaillée, des plantations de thé, des temples bondés, des plages ensoleillées, des rencontres par milliers, des villes embouteillées, des bus pressés, des chiens affamés, la chaleur à supporter… Récit en mots et en photos d’un périple de 1000 km, seul et à vélo, sur les routes du Sri Lanka …
2 semaines en Thaïlande Phuket/Koh Samui English translation pending
Coucou à tous,
Alors voilà nous avons décider de partir, avec une copine, en thailande deux semaines du 14 au 31 août. Nous avons approximativement imaginer un itinéraire. A la base nous devions être sur Phuket, mais parait-il que ce n'est pas le bon côté de la Thailande à cette période. Seulement, quelques aspects de Phuket nous plaisent et nous aimerions voir les "incontournables". Nous avons donc prévu 5 jours sur Phuket et 10 sur Samui. Voici l'itinéraire :
Vendredi 14 août : embarquement à l'aéroport de Paris. Samedi 15 août : arrivée à l'aéroport de Phuket, installation à l'hôtel. Découverte de Patong, et Patong by night (Bangla Road, marché nocturne...) Dimanche 16 août : journée libre à Patong. Farniente. Détour au centre Junceylong en soirée. Lundi 17 août : excursion à Koh Phi Phi. Mardi 18 août : excursion à James Bond Island. Spectacle et diner FantaSea le soir. Mercredi 19 août : Tiger Kingdom le matin. Puis Bangpae Waterfall l'après midi, et Gibbon Project. Croisière diner coucher de soleil sur Jonque. Jeudi 20 août : le matin excursion mini trekk en éléphant de 1h + repas au camp. Détour dans un shooting range puis Visite du Big Buddha, du Wat Chalong, View Point de Puket Town et enfin coucher de soleil à Karon view Point.
Vendredi 21 août : embarquement à l'aéroport de Phuket, transfer vers Koh Samui. Installation à l'hôtel. découvert de Chaweng. Chaweng by night. Samedi 22 août : Journée libre à Chaweng. Farniente. Marché nocturne le soir. Dimanche 23 août : Excursion à Kho Tao. Puis en soirée visite de Lamai, puis marché nocturne de Lamai. Lundi 24 août : Excursion Kho Tan et 5 islands. Puis en soirée boxe thai au Chaweng Boxing stadium. Mardi 25 août : Excursion Mu Ko Ang Thong National Park. Puis balade à cheval en soirée. Mercredi 26 août : Journée en 4X4 : Big Buddha, Grand père et Grand Mère, Temple Kunaram, Magic Buddha Garden, trekk à dos d'éléphant de 30mn, show d'éléphant, d'oiseaux et de serpents. Travail des singes dans la cocoteraie. Baignade dans la cascade Nuamang 2. Plantation caoutchouc. Jeudi 27 août : Excursion Kho Phangan Vendredi 28 août : Le matin Samui aquarium and tiger zoo. L'après midi, la pagode de laem sor, le wat samut tharam si il y a le temps, paradise farm park, hin lad waterfall, laem sor temple, le wat plae laem et terminer par le fishermans village. Samedi 29 août : Le matin Spa Choeng Mon. Après midi farniente. Full Moon le soir. Dimanche 30 août : Farniente le matin. Embarquement pour Paris. Lundi 31 août : arrivée à Paris.
Voilà. Qu'en pensez vous ? Les journées sont elles fesables ? J'ai malgrès tout peur pour le temps sur Phuket. Pensez vous que je devrais orientez plutôt ces 6 jours vers Pattaya ? Ou rester deux semaines sur Koh Samui ? Ou est ce que j'ai peur pour rien et devrais laisser ces jours à Phuket ? Si vous voyez quelques chose à modifier, n'hésitez pas.
Merci d'avance :)
Alors voilà nous avons décider de partir, avec une copine, en thailande deux semaines du 14 au 31 août. Nous avons approximativement imaginer un itinéraire. A la base nous devions être sur Phuket, mais parait-il que ce n'est pas le bon côté de la Thailande à cette période. Seulement, quelques aspects de Phuket nous plaisent et nous aimerions voir les "incontournables". Nous avons donc prévu 5 jours sur Phuket et 10 sur Samui. Voici l'itinéraire :
Vendredi 14 août : embarquement à l'aéroport de Paris. Samedi 15 août : arrivée à l'aéroport de Phuket, installation à l'hôtel. Découverte de Patong, et Patong by night (Bangla Road, marché nocturne...) Dimanche 16 août : journée libre à Patong. Farniente. Détour au centre Junceylong en soirée. Lundi 17 août : excursion à Koh Phi Phi. Mardi 18 août : excursion à James Bond Island. Spectacle et diner FantaSea le soir. Mercredi 19 août : Tiger Kingdom le matin. Puis Bangpae Waterfall l'après midi, et Gibbon Project. Croisière diner coucher de soleil sur Jonque. Jeudi 20 août : le matin excursion mini trekk en éléphant de 1h + repas au camp. Détour dans un shooting range puis Visite du Big Buddha, du Wat Chalong, View Point de Puket Town et enfin coucher de soleil à Karon view Point.
Vendredi 21 août : embarquement à l'aéroport de Phuket, transfer vers Koh Samui. Installation à l'hôtel. découvert de Chaweng. Chaweng by night. Samedi 22 août : Journée libre à Chaweng. Farniente. Marché nocturne le soir. Dimanche 23 août : Excursion à Kho Tao. Puis en soirée visite de Lamai, puis marché nocturne de Lamai. Lundi 24 août : Excursion Kho Tan et 5 islands. Puis en soirée boxe thai au Chaweng Boxing stadium. Mardi 25 août : Excursion Mu Ko Ang Thong National Park. Puis balade à cheval en soirée. Mercredi 26 août : Journée en 4X4 : Big Buddha, Grand père et Grand Mère, Temple Kunaram, Magic Buddha Garden, trekk à dos d'éléphant de 30mn, show d'éléphant, d'oiseaux et de serpents. Travail des singes dans la cocoteraie. Baignade dans la cascade Nuamang 2. Plantation caoutchouc. Jeudi 27 août : Excursion Kho Phangan Vendredi 28 août : Le matin Samui aquarium and tiger zoo. L'après midi, la pagode de laem sor, le wat samut tharam si il y a le temps, paradise farm park, hin lad waterfall, laem sor temple, le wat plae laem et terminer par le fishermans village. Samedi 29 août : Le matin Spa Choeng Mon. Après midi farniente. Full Moon le soir. Dimanche 30 août : Farniente le matin. Embarquement pour Paris. Lundi 31 août : arrivée à Paris.
Voilà. Qu'en pensez vous ? Les journées sont elles fesables ? J'ai malgrès tout peur pour le temps sur Phuket. Pensez vous que je devrais orientez plutôt ces 6 jours vers Pattaya ? Ou rester deux semaines sur Koh Samui ? Ou est ce que j'ai peur pour rien et devrais laisser ces jours à Phuket ? Si vous voyez quelques chose à modifier, n'hésitez pas.
Merci d'avance :)
Retour d'un trek de 9 jours sur Santo Antao English translation pending
Bonjour
Voilà prés de 2 semaines que je suis rentrée d'un trek de 9 jours sur Santao Antao et pour conclure en beauté le carnaval de Mindelo sur l'ile de Sao Vicente Superbe rando , physique mais jamais dangereuse ou vertigineuse Partie à 2 personnes avec la carte d'Attila Bertalan acheté sur le net en provenance d'Allemagne et la boussole En moyenne 6h de trek par jour avec en moyenne aussi plus de 1000m de denivellé, jusqu'à 1600m de denivellé positif Bref il faut être en forme pour profiter au maximum de ces fabuleuses terrasses cultivées et de tous ces paysages tourmentés J'avais tout réservé avant de partir et je n'ai eu que des bonnes surprises Je veux donner une note spéciale à la petite pension de Nelson à Cha de Morte et surtout à l'homme.Un visage buriné par le soleil et un cœur énorme, généreux, aimant son pays et sachant le faire partager, efficace car il nous a vehiculé au départ des randos et, est venu nous chercher au retour;Il nous a rendu plein de service avec bienveillance car il connait parfaitement son pays et donne sans compter .Merci Nelson . Je peux donner des détails de nos randos Temps venteux les derniers jours Un jour de pluie sur Tarrafal . Dommage c'était notre jour de farniente ..... Par 2 fois de la brume sur les sommets, mais sinon température trés agréable pour randonner Cordialement MC
Voilà prés de 2 semaines que je suis rentrée d'un trek de 9 jours sur Santao Antao et pour conclure en beauté le carnaval de Mindelo sur l'ile de Sao Vicente Superbe rando , physique mais jamais dangereuse ou vertigineuse Partie à 2 personnes avec la carte d'Attila Bertalan acheté sur le net en provenance d'Allemagne et la boussole En moyenne 6h de trek par jour avec en moyenne aussi plus de 1000m de denivellé, jusqu'à 1600m de denivellé positif Bref il faut être en forme pour profiter au maximum de ces fabuleuses terrasses cultivées et de tous ces paysages tourmentés J'avais tout réservé avant de partir et je n'ai eu que des bonnes surprises Je veux donner une note spéciale à la petite pension de Nelson à Cha de Morte et surtout à l'homme.Un visage buriné par le soleil et un cœur énorme, généreux, aimant son pays et sachant le faire partager, efficace car il nous a vehiculé au départ des randos et, est venu nous chercher au retour;Il nous a rendu plein de service avec bienveillance car il connait parfaitement son pays et donne sans compter .Merci Nelson . Je peux donner des détails de nos randos Temps venteux les derniers jours Un jour de pluie sur Tarrafal . Dommage c'était notre jour de farniente ..... Par 2 fois de la brume sur les sommets, mais sinon température trés agréable pour randonner Cordialement MC
De retour de voyage en sac à dos au Sri lanka English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord je voulais remercier toutes les personnes qui m'ont aidée grâce à leurs témoignages à préparer mon voyage, je viens tout naturellement à mon tour vous faire part de mon "périple" et ainsi aider d'autres personnes qui souhaitent découvrir ce merveilleux pays.
Je me suis rendue au Sri Lanka avec ma fille de 19 ans en sac à dos du 30 décembre 2014 au 12 janvier 2015.
Nous avons pris la SAUDIA AIRLINE (Compagnie d'Arabie Saoudite) avec escale à Djeddah. Rien à redire, avion ponctuel, hôtesses agréables, sièges spacieux et confortables, repas bon et copieux (vous avez même le choix entre deux plats), écrans individuels avec films en français...).
Après avoir lu de nombreux témoignages sur le regard insistants des sri lankais sur les femmes étrangères, je suis partie avec quelques a priori. Effectivement on vous regarde énormément de haut en bas de bas en haut (les hommes un peu plus c'est vrai) mais c'est tout le monde, y compris les femmes et les enfants, il suffit de leur sourire pour qu'ensuite la plupart du temps vous ayez droit aussi à un large sourire ! Le sri lankais est très curieux, il veut savoir d'où vous venez, ou vous allez et avec qui vous voyagez, lol ! Mais cela reste bon enfant...
Concernant les prises de courant, pas besoin d'adaptateur, il suffit d'avoir un stylo ! la prise sri lankaise se présente sous forme de 3 trous en triangle avec un tout petit interrupteur en haut à gauche. il suffit de mettre cet interrupteur hors tension de mettre un stylo dans le trou du haut et de brancher en même temps votre chargeur, sèche cheveux... ressortir le stylo et allumer l'interrupteur et ô miracle ça marche !
Nous avons pris que des bus locaux, prix dérisoire (moins d'un euro pour des trajets plus ou moins longs, bien demandé le prix avant de monter et demander confirmation aux personnes à l'intérieur, cela évite les mauvaises surprises au moment de payer) et l'on est essentiellement qu'avec des sri lankais donc c'est cool ! Il faut savoir que le pays est très bien desservi en bus et qu'il y a des départs fréquents vers toutes les destinations. Par contre les chauffeurs de bus conduisent très très vite même en montagne donc pour ceux qui sont malades prévoir ce qu'il faut ! Toujours demander à mettre les sacs dans la soute du bus sinon on risque de vous faire payer une place pour les bagages.
Nous avions réservé à l'avance les deux premiers hôtels mais pas d'inquiétude, il ya des Guest et hôtels partout, des personnes vous sollicitent systématiquement à la sortie du bus.
Attention le soleil tape très très fort ! Petit conseil pour les dames : prévoyez des tampons, il n'y en a pas ou très peu au Sri lanka !
Voici notre itinéraire :
Jour 1 : Aeroport/Sigiriya - Il faut être patient pour récupérer ses bagages ! Le change n'est pas très avantageux, (1 e = 155 rps alors que partout ailleurs 1e = 160 rps) ms ca dépanne pour commencer ! Nous avons négocié un taxi pour nous avancer sur Kurunegala (2800 rps) car la circulation est lente dans le pays et nous voulions arriver avant la nuit et ensuite un bus jusqu' à la jonction Polonnaruwa/Siggiriya (a env 9 km à la sortie de Dambulla). Nous avons logé au Lakmini Lodge (3000 rps avec petit dej), chambre convenable, personnel agréable et vue magnifique sur le Rocher du Lion. Attention aux moustiques !!!
Jour 2 : Sigiryia/Dambulla - Départ de bonne heure (il fait chaud), entrée 25 e (c'est cher !!!) mais la montée du rocher vaut le coup et la vue en haut fantastique, il faut compter env 2h AR en prenant son temps. Nous avons pris un tuc tuc jusqu'à Dambulla (1000 rps) pour visiter le temple troglodyte (10 e l'entrée), prévoir des chaussettes car il faut se déchausser et de quoi se couvrir les jambes et les épaules ! Le site vaut le coup mais il faut monter bcp de marches avant d'y arriver. Consigne gratuite pour les sacs a dos à la caisse. Puis bus jusqu'à Kandy logement a St brigdet GH un petit paradis (3000 rps la nuit chambre avec balcon et 500 rps le pdj) JE RECOMMANDE !!!
Jour 3 et 4 - Kandy A faire : Visite du marché, aller au Muslin Hotel pour dégustation de Kotthu roti, à ne pas manquer le jardin botanique (une merveille ! 1250 rps, prendre le bus direction Peradeniya), tour du lac et visite de plusieurs temples dont le Temple de la Dent ( 1000 rps), y aller vers 18h30 pour la prière, très beau moment. Nous avons ADORE cette ville, malgré le bruit, le monde, il y règne une atmosphère spéciale !
Jour 5 - Nuwara ella/haputale Magnifique trajet en bus dans la montagne au milieu des plantations de thé et des cascades (le trajet en train valait le coup mais suite au mauvais temps juste avant notre arrivée les voies ferrées ont été endommagées). Halte a Nuwara Ella dite "la petite Angleterre", agréable village a près de 2000 m d'altitude. Puis trajet jusqu'à Haputale via bandarawela (Importante Station de bus), bus bondé et le chauffeur roule très vite ! Arrivée à Haputale, petit village de moyenne montagne (1500 m), principalement habitée par les Tamouls, ca caille vite le soir donc prévoir pull, blouson...Royal Top rest in (2500 rps avec petit déj), en plein centre, chambre un peu "glauque", on avait heureusement prévu des draps de soie, personnel adorable et leur rice & curry très bon .
Jour 6 - Ella Départ en bus vers Ella (changement à Bandarawela), petit village assez touristique par rapport à Haputale (et donc plus cher), les alentours sont magnifiques, ballades dans les plantations de thé, et ascension du Little Adam's peack (le sentier à prendre est à droite juste après le Ella Flower Garden), panorama à couper le souffle ! Les chutes de rawana, impressionantes ! Visite de l'usine Lipton (Dambatene tea factory), tuc tuc 1000 rps AR depuis Haputale
Jour 7 et 8 - Mirissa Long trajet en bus jusqu'à la côte sud (plus de 5h !). Mirissa, sympathique station balnéaire certes beaucoup moins authentique que dans les terres. Nombreux bars et restos sur la plage, bonne animation. Bord de mer agréable, peu agité (idéale pour les enfants), longue plage magnifique. Adana Beach Resort (5500 rps avec pdj vue mer avec grosse négociation), chambre spacieuse et confortable, accueil sympathique, bord de mer (route à traverser)
Jour 9 et 10 - Hikkaduwa Déception, station balnéaire envahie par les russes (tout est traduit en russe !), très chères (n achetez pas vos souvenirs la bas !) très peu de plages, c'est sale et la mer est agitée. Red Lobster (4300 rps avec pdj négocié), chambre spacieuse mais hôtel et alentour très bruyant, bonne nourriture. Location de scoot 1000 rps (prendre le permis international) A voir Galle surtout la ville fortifiée, ballade sur les remparts, il ya un petit marchand d'épices et thé au détail, très pratique pour ramener des petites quantités Visite d'un centre de sauvetage de tortues juste avant Bentota (env 500 rps), instructif et bonne action grâce à votre ticket d 'entrée.
jour 11 et 12 - Negombo Ville très animée et pas mal de touristes car près de l'aéroport. Sea Joy à Négombo Beach (2000 rps avec pdj négocié), chambre simple, vieillote, eau froide, nourriture très bonne. A faire le marché aux poissons (âmes sensibles aux odeurs s'abstenir !), la plage est agréable mais sale, ballade et sunset en compagnie des locaux.
Nous avons, par manque de temps, du zapper pas mal d'endroits mais 12 jours c'est très peu car il ya énormément de ballades, visites à faire. En espérant que cela puisse vous aider...
N'hésitez pas si vous avez des questions, je reste à votre disposition
Laure
Tout d'abord je voulais remercier toutes les personnes qui m'ont aidée grâce à leurs témoignages à préparer mon voyage, je viens tout naturellement à mon tour vous faire part de mon "périple" et ainsi aider d'autres personnes qui souhaitent découvrir ce merveilleux pays.
Je me suis rendue au Sri Lanka avec ma fille de 19 ans en sac à dos du 30 décembre 2014 au 12 janvier 2015.
Nous avons pris la SAUDIA AIRLINE (Compagnie d'Arabie Saoudite) avec escale à Djeddah. Rien à redire, avion ponctuel, hôtesses agréables, sièges spacieux et confortables, repas bon et copieux (vous avez même le choix entre deux plats), écrans individuels avec films en français...).
Après avoir lu de nombreux témoignages sur le regard insistants des sri lankais sur les femmes étrangères, je suis partie avec quelques a priori. Effectivement on vous regarde énormément de haut en bas de bas en haut (les hommes un peu plus c'est vrai) mais c'est tout le monde, y compris les femmes et les enfants, il suffit de leur sourire pour qu'ensuite la plupart du temps vous ayez droit aussi à un large sourire ! Le sri lankais est très curieux, il veut savoir d'où vous venez, ou vous allez et avec qui vous voyagez, lol ! Mais cela reste bon enfant...
Concernant les prises de courant, pas besoin d'adaptateur, il suffit d'avoir un stylo ! la prise sri lankaise se présente sous forme de 3 trous en triangle avec un tout petit interrupteur en haut à gauche. il suffit de mettre cet interrupteur hors tension de mettre un stylo dans le trou du haut et de brancher en même temps votre chargeur, sèche cheveux... ressortir le stylo et allumer l'interrupteur et ô miracle ça marche !
Nous avons pris que des bus locaux, prix dérisoire (moins d'un euro pour des trajets plus ou moins longs, bien demandé le prix avant de monter et demander confirmation aux personnes à l'intérieur, cela évite les mauvaises surprises au moment de payer) et l'on est essentiellement qu'avec des sri lankais donc c'est cool ! Il faut savoir que le pays est très bien desservi en bus et qu'il y a des départs fréquents vers toutes les destinations. Par contre les chauffeurs de bus conduisent très très vite même en montagne donc pour ceux qui sont malades prévoir ce qu'il faut ! Toujours demander à mettre les sacs dans la soute du bus sinon on risque de vous faire payer une place pour les bagages.
Nous avions réservé à l'avance les deux premiers hôtels mais pas d'inquiétude, il ya des Guest et hôtels partout, des personnes vous sollicitent systématiquement à la sortie du bus.
Attention le soleil tape très très fort ! Petit conseil pour les dames : prévoyez des tampons, il n'y en a pas ou très peu au Sri lanka !
Voici notre itinéraire :
Jour 1 : Aeroport/Sigiriya - Il faut être patient pour récupérer ses bagages ! Le change n'est pas très avantageux, (1 e = 155 rps alors que partout ailleurs 1e = 160 rps) ms ca dépanne pour commencer ! Nous avons négocié un taxi pour nous avancer sur Kurunegala (2800 rps) car la circulation est lente dans le pays et nous voulions arriver avant la nuit et ensuite un bus jusqu' à la jonction Polonnaruwa/Siggiriya (a env 9 km à la sortie de Dambulla). Nous avons logé au Lakmini Lodge (3000 rps avec petit dej), chambre convenable, personnel agréable et vue magnifique sur le Rocher du Lion. Attention aux moustiques !!!
Jour 2 : Sigiryia/Dambulla - Départ de bonne heure (il fait chaud), entrée 25 e (c'est cher !!!) mais la montée du rocher vaut le coup et la vue en haut fantastique, il faut compter env 2h AR en prenant son temps. Nous avons pris un tuc tuc jusqu'à Dambulla (1000 rps) pour visiter le temple troglodyte (10 e l'entrée), prévoir des chaussettes car il faut se déchausser et de quoi se couvrir les jambes et les épaules ! Le site vaut le coup mais il faut monter bcp de marches avant d'y arriver. Consigne gratuite pour les sacs a dos à la caisse. Puis bus jusqu'à Kandy logement a St brigdet GH un petit paradis (3000 rps la nuit chambre avec balcon et 500 rps le pdj) JE RECOMMANDE !!!
Jour 3 et 4 - Kandy A faire : Visite du marché, aller au Muslin Hotel pour dégustation de Kotthu roti, à ne pas manquer le jardin botanique (une merveille ! 1250 rps, prendre le bus direction Peradeniya), tour du lac et visite de plusieurs temples dont le Temple de la Dent ( 1000 rps), y aller vers 18h30 pour la prière, très beau moment. Nous avons ADORE cette ville, malgré le bruit, le monde, il y règne une atmosphère spéciale !
Jour 5 - Nuwara ella/haputale Magnifique trajet en bus dans la montagne au milieu des plantations de thé et des cascades (le trajet en train valait le coup mais suite au mauvais temps juste avant notre arrivée les voies ferrées ont été endommagées). Halte a Nuwara Ella dite "la petite Angleterre", agréable village a près de 2000 m d'altitude. Puis trajet jusqu'à Haputale via bandarawela (Importante Station de bus), bus bondé et le chauffeur roule très vite ! Arrivée à Haputale, petit village de moyenne montagne (1500 m), principalement habitée par les Tamouls, ca caille vite le soir donc prévoir pull, blouson...Royal Top rest in (2500 rps avec petit déj), en plein centre, chambre un peu "glauque", on avait heureusement prévu des draps de soie, personnel adorable et leur rice & curry très bon .
Jour 6 - Ella Départ en bus vers Ella (changement à Bandarawela), petit village assez touristique par rapport à Haputale (et donc plus cher), les alentours sont magnifiques, ballades dans les plantations de thé, et ascension du Little Adam's peack (le sentier à prendre est à droite juste après le Ella Flower Garden), panorama à couper le souffle ! Les chutes de rawana, impressionantes ! Visite de l'usine Lipton (Dambatene tea factory), tuc tuc 1000 rps AR depuis Haputale
Jour 7 et 8 - Mirissa Long trajet en bus jusqu'à la côte sud (plus de 5h !). Mirissa, sympathique station balnéaire certes beaucoup moins authentique que dans les terres. Nombreux bars et restos sur la plage, bonne animation. Bord de mer agréable, peu agité (idéale pour les enfants), longue plage magnifique. Adana Beach Resort (5500 rps avec pdj vue mer avec grosse négociation), chambre spacieuse et confortable, accueil sympathique, bord de mer (route à traverser)
Jour 9 et 10 - Hikkaduwa Déception, station balnéaire envahie par les russes (tout est traduit en russe !), très chères (n achetez pas vos souvenirs la bas !) très peu de plages, c'est sale et la mer est agitée. Red Lobster (4300 rps avec pdj négocié), chambre spacieuse mais hôtel et alentour très bruyant, bonne nourriture. Location de scoot 1000 rps (prendre le permis international) A voir Galle surtout la ville fortifiée, ballade sur les remparts, il ya un petit marchand d'épices et thé au détail, très pratique pour ramener des petites quantités Visite d'un centre de sauvetage de tortues juste avant Bentota (env 500 rps), instructif et bonne action grâce à votre ticket d 'entrée.
jour 11 et 12 - Negombo Ville très animée et pas mal de touristes car près de l'aéroport. Sea Joy à Négombo Beach (2000 rps avec pdj négocié), chambre simple, vieillote, eau froide, nourriture très bonne. A faire le marché aux poissons (âmes sensibles aux odeurs s'abstenir !), la plage est agréable mais sale, ballade et sunset en compagnie des locaux.
Nous avons, par manque de temps, du zapper pas mal d'endroits mais 12 jours c'est très peu car il ya énormément de ballades, visites à faire. En espérant que cela puisse vous aider...
N'hésitez pas si vous avez des questions, je reste à votre disposition
Laure
Séjour à Malaga English translation pending
Courant Janvier, je dois me rendre à MALAGA jusqu'à fin mars.
Je n'y connais personne, mais je ne souhaite pas m'isoler.
Je fais un peu de rando, j'ai commencé l'initiation au golf,
et souhaite rencontrer des personnes de toute nationalité,
et m'intégrer à la vie espagnole
Je sais qu'il y a des musées à visiter (Picasso) et beaucoup de choses à voir.
Pouvez vous me conseiller
Merci
Voyage à Istanbul en avril English translation pending
Bonjour a toutes et a tous,
Alors voila je vais partir a Istanbul fin avril pour 10jours avec ma mere, nous avons pris les billets mais n'avons pas encore réserver l'hôtel. J'en vien a vous aujourd'hui car je ne sais pas quel hotel prendre nous aimerion bien etre placé dans le quartier sultanahmet, est ce un bon quartier pour visiter ? est ce loin des principaux sites touristiques ? J'essaie de faire un programme mais je galère avez vous des idées de programme d'activités ? Nous aimerions également voir Antalya est ce possible en 10 jours de faire les deux villes ?
Ca fait beaucoup de choses mais je veux vraiment bien préparé le voyage. Merci
Nous recherchons des hotels pas très cher, une chambre simple avec deux lits et une salle de bain.
Alors voila je vais partir a Istanbul fin avril pour 10jours avec ma mere, nous avons pris les billets mais n'avons pas encore réserver l'hôtel. J'en vien a vous aujourd'hui car je ne sais pas quel hotel prendre nous aimerion bien etre placé dans le quartier sultanahmet, est ce un bon quartier pour visiter ? est ce loin des principaux sites touristiques ? J'essaie de faire un programme mais je galère avez vous des idées de programme d'activités ? Nous aimerions également voir Antalya est ce possible en 10 jours de faire les deux villes ?
Ca fait beaucoup de choses mais je veux vraiment bien préparé le voyage. Merci
Nous recherchons des hotels pas très cher, une chambre simple avec deux lits et une salle de bain.
Retour d'un séjour de 3 semaines dans le sud du Brésil English translation pending
Bonjour,
Nous rentrons de 3 semaines de voyage dans le sud du Brésil : Rio, Ilha Grande, le Pantanal, les chutes d'Iguazu et Paraty.
Je serai heureuse de vous renseigner ou de répondre à vos questions sur ces destinations.
A trés bientôt !
Avis circuit Floride et Carolines English translation pending
Bonjour
apres plusieurs changements nounous sommes arrêtés sur un circuit de 21 jours (2 adultes et un enfant) partant de Miami et se terminant à Washington en avril 2015.
Malgré plusieurs ébauches nous peinons a clore la partie entre Asheville et Washington, en effet les renseignements tant sur les guides que sur le net sont plutôt rares. Nous souhaitons faire qques trails dans great smocks mountain en partant de Cherokee puis longer la Blue Ridge mais peut être pas tout du long (on a lu plusieurs retours sur le fait de n'en faire qu'une partie comme par exemple entre Roanoke et Waynsboro).
Nuit activité 1 Paris – Miami Miami Arrivée 14h Miami Beach 2 Miami Miami Miami-Match NHL 3 Miami- Key Largo Key Largo Plongée-John Pennkamp P 4 Key Largo-Marathon Marathon Plongée- old 7miles-turtle hospital-kayak(?) 5 Marathon-Key West-Lower Keys Lower Keys Key west-Bahia Honda SP 6 Lower Key-Florida City Florida City Ballades autour Flamingo (coastal prairie etc) 7 Everglades-Naples Naples Shark Valley (vélo)-Loop road 8 Naples-Fort Myers-St Pete St Pete Old Naples-Carrabean cost-Sanibel-Indigo trail 9 St Pete St Pete Old Tampa-Ybor-Tarpon spring (Clear water) 10 St Pete-Ocala Ocala Trails Ocala Forest 11 Ocala-St Augustine-Savannah Savannah St Augustine-Savannah 12 Savannah-Charleston Charleston Charleston 13 Charleston-Asheville Asheville Plantations 14 Ashville-Great Smoky Mountain Asheville Trails 15 16 17 18 Washington Washington 19 Washington Washington 20 Washington-Paris Avion 21 Paris
Merci par avance
Nuit activité 1 Paris – Miami Miami Arrivée 14h Miami Beach 2 Miami Miami Miami-Match NHL 3 Miami- Key Largo Key Largo Plongée-John Pennkamp P 4 Key Largo-Marathon Marathon Plongée- old 7miles-turtle hospital-kayak(?) 5 Marathon-Key West-Lower Keys Lower Keys Key west-Bahia Honda SP 6 Lower Key-Florida City Florida City Ballades autour Flamingo (coastal prairie etc) 7 Everglades-Naples Naples Shark Valley (vélo)-Loop road 8 Naples-Fort Myers-St Pete St Pete Old Naples-Carrabean cost-Sanibel-Indigo trail 9 St Pete St Pete Old Tampa-Ybor-Tarpon spring (Clear water) 10 St Pete-Ocala Ocala Trails Ocala Forest 11 Ocala-St Augustine-Savannah Savannah St Augustine-Savannah 12 Savannah-Charleston Charleston Charleston 13 Charleston-Asheville Asheville Plantations 14 Ashville-Great Smoky Mountain Asheville Trails 15 16 17 18 Washington Washington 19 Washington Washington 20 Washington-Paris Avion 21 Paris
Merci par avance
Projet de voyage en famille, de Boston à Washington English translation pending
Bonjour,
nous avons un projet de voyage en aout 2015 ( mes 3 enfants, mon mari et moi). J'aimerai être conseillée, est- ce qu'il vaut mieux que nous organisions notre voyage nous même (est-ce un avantage financier ou pas), nous ne sommes pas habitués à ce genre de projet. Ou faut -il contacter une agence qui nous organisera un voyage quasi sur-mesure ?
Qu'en pensez vous ?
L'itinéraire serait Boston, Capecod, New York, Philadelphie et Washington. Je pense qu'il serait bien de rester plusieurs jours à New York et à Washington, en évitant les hotels, j'ai un peu regarder les logements sur Airnbn. Par contre les vols me paraissent chers.
En bref, besoin d'aide! 😛 j'ai vu sur ce forum que certaines personnes étaient super organisées. Merci de vos conseils
nous avons un projet de voyage en aout 2015 ( mes 3 enfants, mon mari et moi). J'aimerai être conseillée, est- ce qu'il vaut mieux que nous organisions notre voyage nous même (est-ce un avantage financier ou pas), nous ne sommes pas habitués à ce genre de projet. Ou faut -il contacter une agence qui nous organisera un voyage quasi sur-mesure ?
Qu'en pensez vous ?
L'itinéraire serait Boston, Capecod, New York, Philadelphie et Washington. Je pense qu'il serait bien de rester plusieurs jours à New York et à Washington, en évitant les hotels, j'ai un peu regarder les logements sur Airnbn. Par contre les vols me paraissent chers.
En bref, besoin d'aide! 😛 j'ai vu sur ce forum que certaines personnes étaient super organisées. Merci de vos conseils
Eté 2014 - Ouest USA et Yellowstone: 15 vidéos et 230 photos d'un road trip English translation pending
Après avoir évoqué le Kenya, la Scandinavie, l’Islande et le Canada, la destination des USA avait été décidée en septembre 2013.Les réservations du CC, des billets d’avions et des nuits d’hôtels ont été effectuées à la même période. Ensuite, les nuits en camping et l’hélicoptère ont été réservés vers février. Aucune difficulté rencontrée pour la planification de ce voyage, la grande majorité ayant été faite par internet.
4 adultes participaient à ce road-trip : M mon père (72 ans), A ma mère (70ans), C mon épouse (40 ans) et moi-JF(40 ans). Ayant déjà effectué un voyage en 2005 dans l’ouest des USA (voyage organisé avec itinéraire classique), mes parents nous ont laissé gérer l’organisation du voyage. Ils avaient tout de même suggéré l’hélico pour GC, confirmé la beauté de MV et mon père nous avait précisé qu’il souhaitait cette fois-ci pouvoir rester plus de 30min à BC ! Il sera comblé : nous allions y passer 2 nuits.
Je dois avouer que la préparation de ce trip a pris du temps : des heures et des heures à glaner des infos à la lecture de vos carnets de route sur le web. Ce fut un réel plaisir. 🙂
Quelqu’un a écrit qu’un voyage se vivait en 3 étapes : avant lors de la préparation, pendant en profitant du moment, et après dans l’écriture d’un carnet de route et le traitement des photos. C’est donc autant pour mon épouse et moi que pour faire un juste retour face aux autres dizaines de carnets de voyage lus, que nous nous lançons dans l’écriture de ce road book. Vous y trouverez des informations, des pistes de recherche (je me rappelle d’un carnet de route qui m’a fait effectuer beaucoup de recherches sur le web car il y avait marqué sans plus de détail « W&R canyon chez les hopis »), des sentiments, etc. Il représente ce que nous avons vécu et ressenti.
Bref, tout ne vous intéressera pas, mais n’hésitez pas à poser des questions si vous souhaitez plus de détails sur un point particulier. Soyez indulgents avecl’écriture et les photos. Je compte mettre en ligne tous les jours une journée de trip avec les photos. Une fois ce carnet de route terminé, nous attaquerons une nouvelle préparation de voyage pour 2015, cette fois-ci avec nos enfants. Pourquoi pasl’Ecosse ?...... 😛
Quelques données préalables en vrac Le trip aduré 14 jours et comprenait en gros 250km par jour (en dehors du retour et de la montée de BC vers Yellowstone) : Paris -> LV (via LA) -> GC ->Lee’s Ferry -> MV -> Page -> BC -> Yellowstone -> SLC ->Paris. Nous avons réellement fait 3700km (estimation préalable de 3000km).
Les avions : Paris CDG à LAX : vol Air-France, en A380 vieillissant (écran vidéotactile sur lequel il fallait donner des coups de poings, télécommande qui ne tenait plus en place, siège qui ne s'inclinait presque plus, etc.), avec champagne français, soleil permanent, le fameux chicken or pasta (pasta aux champignons), un atterrissage impeccable. LAX à LV : vol Delta, en CJM900, à peine une heure de vol. En comparaison de l’A380, on sent que le pilote pilote… Ça bouge, ça penche, ça tremble, ça prend les trous d’airs et ça rebondit à l’atterrissage… SLC à Paris CDG : vol Delta, en A330 impeccable, magnifique coucher de soleil, chicken or pasta Les hôtels : Ibis à CDG : parfaitement situé dans l’aéroport, desservi par le shuttle, calme. Circus-circus à LV : réservé par précipitation, excentré des autres casinos. Days Inn à SLC : facile d’accès avec un RV de 30ft, RAS. Le camping-car de 30ft (loué chez Cruise America via camping-car online): récupéré à LV et rendu à SLC, très facile à conduire, la boite automatique est agréable, juste à surveiller l’arrière quand on tourne. Le système de vidange est très pratique. Le rayon de braquage ne permet pas de faire demi-tour rapidement. Le climat : une chance extraordinaire ! Quelques gouttes à Norris basin et 30 min de petite pluie le dernier jour sur l’autoroute arrivant à SLC.Ensoleillé le reste du temps.
Itinéraire sur 3 semaines au Cambodge: vos critiques? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de partir dans quelques jours pour 3 semaines et après m'être longuement renseigné sur internet, j'ai préparé un itinéraire pour lequel j'aurais besoin de vos avis. Je dois avouer que je pensais que 3 semaines seraient largement suffisantes pour voir ce qui m'intéressait et je me suis rendu compte que ça serait beaucoup plus juste que prévu. Je ne sais pas exactement ce que je veux faire dans chaque ville donc vos suggestions sont les bienvenues.
Les numéros correspondent aux jours: 1. Arrivée le soir à Phnom Penh 2. Journée "acclimatation" à Phnom Penh (pagode d'argent, centre S-21, musée national et tour au marché) 3. Trajet vers Battambang 3. Journée à Battambang 4. Trajet en bateau vers Siem Reap 5. Angkor à vélo (grand tour) 6. Angkor à vélo (petit tour) 7. Visite d'un village flottant sur le Tonle Sap 8. Visites des temples plus excentrés d'Angkor 9. Trajet vers Kampong Cham 10. Journée à Kampong Cham et ses alentours 11. Trajet vers Kratie et visite de la ville 12. Trajet vers Banlung et visite de la ville et du lac 13. Trek de deux jours avec découvertes des environs 14. Trek 15. Trajet vers Sen Monorom et visite de la ville 16. Trek de deux jours avec découverte des environs et des éléphants 17. Trek 18. Trajet vers Kep 19. Kep et ses alentours 20. Kep et ses alentours 21. Trajet vers Phnom Penh 22. Retour en avion
J'aurais besoin de vos conseils pour savoir surtout deux choses: - Est-ce que les trajets et les temps prévus dans chaque endroit vous semblent réalistes/appropriés ? - Et est-ce que vous supprimeriez l'une ou l'autre étape (éventuellement pour la remplacer par autre chose sinon simplement pour avoir plus de temps ailleurs) ?
Ça serait super de votre part si vous pouviez m'aider (et même une réponse avec "1. Oui 2. Non" me serait déjà bien utile).
Merci d'avance. :-)
Fabien
J'envisage de partir dans quelques jours pour 3 semaines et après m'être longuement renseigné sur internet, j'ai préparé un itinéraire pour lequel j'aurais besoin de vos avis. Je dois avouer que je pensais que 3 semaines seraient largement suffisantes pour voir ce qui m'intéressait et je me suis rendu compte que ça serait beaucoup plus juste que prévu. Je ne sais pas exactement ce que je veux faire dans chaque ville donc vos suggestions sont les bienvenues.
Les numéros correspondent aux jours: 1. Arrivée le soir à Phnom Penh 2. Journée "acclimatation" à Phnom Penh (pagode d'argent, centre S-21, musée national et tour au marché) 3. Trajet vers Battambang 3. Journée à Battambang 4. Trajet en bateau vers Siem Reap 5. Angkor à vélo (grand tour) 6. Angkor à vélo (petit tour) 7. Visite d'un village flottant sur le Tonle Sap 8. Visites des temples plus excentrés d'Angkor 9. Trajet vers Kampong Cham 10. Journée à Kampong Cham et ses alentours 11. Trajet vers Kratie et visite de la ville 12. Trajet vers Banlung et visite de la ville et du lac 13. Trek de deux jours avec découvertes des environs 14. Trek 15. Trajet vers Sen Monorom et visite de la ville 16. Trek de deux jours avec découverte des environs et des éléphants 17. Trek 18. Trajet vers Kep 19. Kep et ses alentours 20. Kep et ses alentours 21. Trajet vers Phnom Penh 22. Retour en avion
J'aurais besoin de vos conseils pour savoir surtout deux choses: - Est-ce que les trajets et les temps prévus dans chaque endroit vous semblent réalistes/appropriés ? - Et est-ce que vous supprimeriez l'une ou l'autre étape (éventuellement pour la remplacer par autre chose sinon simplement pour avoir plus de temps ailleurs) ?
Ça serait super de votre part si vous pouviez m'aider (et même une réponse avec "1. Oui 2. Non" me serait déjà bien utile).
Merci d'avance. :-)
Fabien
Retour d'expérience: Lisbonne juillet 2014 (4 jours) English translation pending
Hello
Je suis parti avec ma compagne en avion à Lisbonne du 10 juillet au 14 juillet 2014 avec Ryanair (200 euros aller/ retour pour 2 environ) de Marseille. Sachant le billet était à environ 40 euros le 10 juillet et 60 euros environ le 14 juillet (plus cher les grands week-end !). 2 h de vol.
J'avais reservé l'hôtel sur le site booking (proche du parc Eduardo VII) : Voici l'hôtel SANA Lisboa Hotel Av. Fontes Pereira de Melo, 8, Coracao de Jesus, 1069-310 Lisbonne 4 nuits = 332 euros Hôtel très grand, très propre, un buffet au petit-dej comme je n'en avais jamais vu (l'ambiance ça fait cantine quand même) avec un large choix ! Personnel sympa.
Décalage horaire Il y a une heure en moins au Portugal par rapport à la France. Quand il est 12 h 00 en France, il est 11 h 00 au Portugal.
Téléphone Pour appeler depuis la France vers le Portugal, il faut composer le +00 351 suivi du numéro du correspondant. Pour appeler depuis le Portugal vers la France, il faut composer le +00 33 suivi du numéro du correspondant (sans mettre le « 0 » comme dans +33 06 xx xx xx xx)
Transport de l’aéroport L’aéroport se trouve à moins de 8 km du centre ville (de notre hôtel on voyait super bien les avions qui passaient tout près). Il y a le métro « Aeroporto » de la ligne rouge (Aeroporto - São Sebastião). Il y a la possibilité de prendre un taxi (10 euros en moyenne la course pour le centre) mais aussi un bus (un ticket pour le centre ville coûte 1,35 euros). Les bus suivants vont au centre ville depuis l’aéroport : 5, 8, 22, 44, 45, 83. Acheter les tickets dans le hall de l'aeroport.
Transport en commun http://www.carris.pt/en/home/ http://www.metrolisboa.pt/
Ticket à l’unité : 1,40 euros. Carte Viagem : 6 euros pour 24 heures (métro / carris). Elle permet d’accéder à l’elevador également. Rechargeable ! Je n'ai pas trouvé de carte pour 2 / 3 jours comme dans d'autres grandes villes.
Curiosités Les plus beaux panoramas de Lisbonne (Miradouros en portugais) - Nossa Senhora do Monte dans le quartier de Graça (Tram N°28 E) - Igreja da Gracia dans le quartier de Graça (Convento da Graça) (Tram N°28 E / ligne 734 St Apolonia Estaçao) - Santa Luzia (bus N°737, arrêt Largo do Contador Mor) - Santa Catarina, Rua Santa Catarina, (Tram N°28 E Santa Catarina) - Cacilhas, traverser le Tage par ferry à la gare maritime Cais Sodre (ou métro Cacilhas)
- A visiter les quartiers Alfama, Baixa, Bairo Alto (Rua Attalaia) et Chiado (Rua Garett)
ATTENTION : Dans les ("vieux") trams bondés et touristiques, y'a des pickpockets !!!
Pour les footeux : - Estadio da Luz du Benfica de Lisbonne (métro Colegio Militar / Luz) - Estadio Jose Alvalade du Sporting de Lisbonne (métro Campo Grande)
- Les arènes Campo Pequeno (métro Campo Pequeno)
- Le zoo (métro Jardim Zoologico)
- Museu Calouste Gulbenkian (métro Praça de Espanha ou São Sebastian)
- Jardim Botânico da Universidade de Lisboa (métro Avenida da liberdade) Entrée gratuite
- Avenida da liberdade à Praça Marques de Pombal, les jardins : Parque Edouard VII et Estufa Fria (métro Marques Pombal) Entrée gratuite
- Estaçao de Caminhos de Ferro do Rossio, Praça dos Restauradores, Praça Dom Pedro IV, Praça Figueira, Praça Rossio, Rua Portas de Santo Antao, Coliseu dos Recreios (salle de spectacle fondée en 1890 à proximité du Hard Rock Café) (métro
Rossio / Restauradores)
- Elevador Santa Justa, Rua do Ouro (métro Rossio)
- Museu Arqueológico do Carmo (métro Rossio)
- Castelo de São Jorge (bus 737 terminus. A prendre à la pl. Figueira / tramway jaune N°28 et le N°12 arrêt Miradouro Sta. Luzia). Entrée : 7,5 euros par adulte.
- Jardim da Estrla et Basilica da Estrela (métro Rato)
- Emprunter le Tram 28 : Martim Moniz - Campo Ourique
- Quartier Baixa : Rua da Prata, Praça do Comercio (métro Terreiro do Paço) le centre ville, Sé de Lisboa (Cathédrale), Plaça do Municipo, Cais do Sodre (gare maritime, métro Cais do Sodre), Mosteiro de Sao Vicente de Fora (métro Martim
Moniz)
- Mercado da Ribeira, Avenida 24 de Julho (métro Cais do Sodre)
- Feira da Ladra, marché aux puces le samedi (métro Santa Apolonia / tram N°28 E)
- Monastère São Vicenté de Fora (Tram N°28 E / bus N°734)
- Ponteao National, Panthéon (Tram N°28 E / métro Apolonia)
- Ascensor da Bica (funiculaire classé monument national), Rua da Bica de Duarte Belo
- Ascensor do Lavra, Rua Câmara Pestana - Largo da Anunciada (métro Restauradores)
- Elevador da Gloria, Calcada da Gloria (métro restauradores)
- Belem • Mosteiro dos Jeronimos (Monastère des Hiéronymites et son cloître !) • Torre de Belém (Tour de Belém, symbole de Lisbonne) 6 euros • Pedrão dos Descobrimentos (Monument aux Découvertes) • Museu dos Coches (Musée des Carrosses) • Palácio de Belém (Palais national de Belém) • Museu Coeção Berardo Tramway N°15E / Bus N°714, 727, 728, 729, 751 Astuce : acheter le billet tour de Belem et Monastère au Monastère (moins de monde qu'à la tour de Belem !)
- Docas Santo Amaro (docs) à la Marina, sous le pont du 25 Avril, à faire en revenant de Belem ou le soir (Tram N° 15 E).
- Museu del azulejo (carrelages en céramique) bus N°210, 718, 742, 759 et 794 (arrêt Igreja Madre Deus)
- Oceanario de Lisboa, le plus grand aquarium d’Europe, avec requin bouledogue, le parc des expositions (pavillon de la connaissance), Parque das Nações (métro Oriente)
- Ponte Vasco Da Gama (long de 17 km, il se voit depuis l’aquarium)
- Cristo Rei et le Ponte 25 de Abril au dessus du Tage. Pour s’y rendre depuis Lisbonne, aller à Cais do Sodre pour prendre la navette fluviale ou acheter la carte de transport pour le bateau puis le billet aller/retour en direction de
Cacilhas ou prendre le bus N°101 en direction de Cristo Rei, l'aller retour coûte 1,90€, il y a des bus toutes les 20 min (sauf le dimanche toutes les 30 minutes). Pour accéder en haut de Cristo Rei, le billet coûte 4€.
Aux alentours de Lisbonne - Sintra, ville fortifiée (30 km de Lisbonne environ). Possibilité d’y aller en train (environ 6 euros l’aller / retour). Train toutes les 20 minutes depuis la gare Rossio. Visiter le Palacio da Pena, Palacio da Sintra, Castelo dos
Mouros, Quinta da Regaleira. Plage de surfeurs : Praia da Maça
- Azenhas do mar, village au bord d’une falaise
- Mafra, Palais
- Estoril, station balnéaire. Possibilité d’y aller en train (environ 6 euros l’aller / retour)
- Cascais, station balnéaire. Possibilité d’y aller en train (environ 6 euros l’aller / retour) depuis la gare Cais do Sodre (train toutes les 15 minutes).
- Costa da Caparica (grandes plages). Pour s’y rendre, il y a le bus N°153 depuis Praça de Espana ou 135 depuis Cacilha. Le train Fertagus également de la gare Entre Campos jusqu'à pragal et ensuite de là, le bus N°124 ou N°194 pour
Caparica
- Croisière sur le Tage: départ Cais do Sodre ou Cais da Princesa.Lisboa
Restaurants et sorties
ATTENTION les pratiques des restos à touristes : L'apéro déposés sur votre table alourdissent la note ! Vous pouvez les refuser, si vous n'en voulez pas ou n’y touchez pas (regarder bien l’addition à la fin qu’on ne vous les a pas facturé alors
que vous n’y avait pas touché).
La morue (appelé « bacalhau ») et le poulet « frango piri piri » sont les spécialités culinaires ainsi que le porc grillé.
- bons marché et bon : Rua dos Sapateiros (métro Baixa / Chiado) - dans les escaliers esc.do Duque (au dessus de la gare do Rossio), plusieurs restos sur des plateformes, une vue panoramique sur la ville et le Castelo - dans le Bairo Alto ou dans la rua do Loreto - Dans les grands centres commerciaux : Vasco da Gama et Colombo, des restos servant diverses spécialités des prix intéressants
- El Rei D'frango (frango piri piri = poulet), Calcada do Duque 5, tel. +351 213 424 066 - A Licorista O Bacalhoeiro (très bonne morue grillée), Rua Dos Sapateiros, 218, tel. +351 213431415 - La Paparrucha (argentin), Rua Dom Pedro V 18 - 20 | São José, tel. +351 213 425 333 - Fogo de Chao (churrasqueira => poulet), Rua Artilharia 1 51, tel. +351 213 861 137 (métro Campo Pequeno) - Cervejaria Trindade, Rua Nova da Trindade 20, tel. +351 213423506 - Cantinho Lusitano, Rua dos Prazeres, 52, tel. +351 218065185 - S Restaurante, Rua Sao Filipe Neri 14, tel. +351 21 386 6372 - Lateral Bistro, Av. Barbosa du Bocage 107A, tel. +351 217 941 148 - Xapuri, Bistro, Rua Duques de Braganca 5G 1200-162, tel. +351 21 199 3966 - Restaurante Oito Dezoito, Rua de Sao Nicolau, 114 | Baixa/Chiado, tel. +351961330226 - Casanova, Avenida Infante D. Henrique | Cais Da Pedra, Armazem B, tel. +351 218 877 532 - La Siesta (Belem), Passeio Maritimo de Alges, Edificio La Siesta, tel. +351 213 011 522
Pâtisseries Un pastel de nata (au pluriel pastéis de nata) est une pâtisserie typique de la cuisine portugaise. Il s'agit d'une sorte de flan pâtissier, dégusté tiède et servi avec de la cannelle et/ou du sucre glace - Casa Pasteis De Belem, Rua de Belem 84 (le plus réputé !) - Pastelaria Lua de Mel, Av. da Républica, (proche de l’hôtel) - Pastelaria Casa Brasileira (proche métro Rossio), Rua Augusta 267, - Pastelaria Suica, Praça Don Pedro IV -Rossio, - Confeitaria Nacional, Praca da Figueira (proche du métro Rossio), 18B, - Santini's Gelati (glaces), Rua do Carmo 9 (metro Baxia Chiado). Rien qu'à voir la file d'attente, on se doute que ce sont de bonnes glaces. Effectivement, je confirme, elles sont vraiment trop bonnes, une institution à Lisbonne ! - Amorino Baixa (glaces), Rua Augusta 209 (metro Baxia Chiado) Bars
- Cinco Lounge, Rua Ruben A Leitao 17 A - Bar A Parodia, Rua Do Patrocinio,26-B - Matiz Pombalina Bar, Rua das Trinas 25 - Sentido Proibido (cocktails), Rua de Atalaia (proche de l'hôpital St Louis) - Botequim Brasil, Rua Da Emenda N 100 Bairro Alto Lisboa
Shopping - Centre commercial Colombo (métro Colegio Militar / Luz) avec plus de 300 magasins et une centaine de restaurants. - Centre Vasco da Gama (métro Oriente) - dans les ruelles de et rua garrett (chic) dans le quartier Baixa (métro Baixa / Chiado) - autour de l'Avenida de roma (métro Roma)
- Freeport outlet Alcochete (ville voisine)
Les photos : https://plus.google.com/photos/114309247784934720795/albums/6058425080319003281?authkey=CMutgrTu7OmgrgE
Je suis parti avec ma compagne en avion à Lisbonne du 10 juillet au 14 juillet 2014 avec Ryanair (200 euros aller/ retour pour 2 environ) de Marseille. Sachant le billet était à environ 40 euros le 10 juillet et 60 euros environ le 14 juillet (plus cher les grands week-end !). 2 h de vol.
J'avais reservé l'hôtel sur le site booking (proche du parc Eduardo VII) : Voici l'hôtel SANA Lisboa Hotel Av. Fontes Pereira de Melo, 8, Coracao de Jesus, 1069-310 Lisbonne 4 nuits = 332 euros Hôtel très grand, très propre, un buffet au petit-dej comme je n'en avais jamais vu (l'ambiance ça fait cantine quand même) avec un large choix ! Personnel sympa.
Décalage horaire Il y a une heure en moins au Portugal par rapport à la France. Quand il est 12 h 00 en France, il est 11 h 00 au Portugal.
Téléphone Pour appeler depuis la France vers le Portugal, il faut composer le +00 351 suivi du numéro du correspondant. Pour appeler depuis le Portugal vers la France, il faut composer le +00 33 suivi du numéro du correspondant (sans mettre le « 0 » comme dans +33 06 xx xx xx xx)
Transport de l’aéroport L’aéroport se trouve à moins de 8 km du centre ville (de notre hôtel on voyait super bien les avions qui passaient tout près). Il y a le métro « Aeroporto » de la ligne rouge (Aeroporto - São Sebastião). Il y a la possibilité de prendre un taxi (10 euros en moyenne la course pour le centre) mais aussi un bus (un ticket pour le centre ville coûte 1,35 euros). Les bus suivants vont au centre ville depuis l’aéroport : 5, 8, 22, 44, 45, 83. Acheter les tickets dans le hall de l'aeroport.
Transport en commun http://www.carris.pt/en/home/ http://www.metrolisboa.pt/
Ticket à l’unité : 1,40 euros. Carte Viagem : 6 euros pour 24 heures (métro / carris). Elle permet d’accéder à l’elevador également. Rechargeable ! Je n'ai pas trouvé de carte pour 2 / 3 jours comme dans d'autres grandes villes.
Curiosités Les plus beaux panoramas de Lisbonne (Miradouros en portugais) - Nossa Senhora do Monte dans le quartier de Graça (Tram N°28 E) - Igreja da Gracia dans le quartier de Graça (Convento da Graça) (Tram N°28 E / ligne 734 St Apolonia Estaçao) - Santa Luzia (bus N°737, arrêt Largo do Contador Mor) - Santa Catarina, Rua Santa Catarina, (Tram N°28 E Santa Catarina) - Cacilhas, traverser le Tage par ferry à la gare maritime Cais Sodre (ou métro Cacilhas)
- A visiter les quartiers Alfama, Baixa, Bairo Alto (Rua Attalaia) et Chiado (Rua Garett)
ATTENTION : Dans les ("vieux") trams bondés et touristiques, y'a des pickpockets !!!
Pour les footeux : - Estadio da Luz du Benfica de Lisbonne (métro Colegio Militar / Luz) - Estadio Jose Alvalade du Sporting de Lisbonne (métro Campo Grande)
- Les arènes Campo Pequeno (métro Campo Pequeno)
- Le zoo (métro Jardim Zoologico)
- Museu Calouste Gulbenkian (métro Praça de Espanha ou São Sebastian)
- Jardim Botânico da Universidade de Lisboa (métro Avenida da liberdade) Entrée gratuite
- Avenida da liberdade à Praça Marques de Pombal, les jardins : Parque Edouard VII et Estufa Fria (métro Marques Pombal) Entrée gratuite
- Estaçao de Caminhos de Ferro do Rossio, Praça dos Restauradores, Praça Dom Pedro IV, Praça Figueira, Praça Rossio, Rua Portas de Santo Antao, Coliseu dos Recreios (salle de spectacle fondée en 1890 à proximité du Hard Rock Café) (métro
Rossio / Restauradores)
- Elevador Santa Justa, Rua do Ouro (métro Rossio)
- Museu Arqueológico do Carmo (métro Rossio)
- Castelo de São Jorge (bus 737 terminus. A prendre à la pl. Figueira / tramway jaune N°28 et le N°12 arrêt Miradouro Sta. Luzia). Entrée : 7,5 euros par adulte.
- Jardim da Estrla et Basilica da Estrela (métro Rato)
- Emprunter le Tram 28 : Martim Moniz - Campo Ourique
- Quartier Baixa : Rua da Prata, Praça do Comercio (métro Terreiro do Paço) le centre ville, Sé de Lisboa (Cathédrale), Plaça do Municipo, Cais do Sodre (gare maritime, métro Cais do Sodre), Mosteiro de Sao Vicente de Fora (métro Martim
Moniz)
- Mercado da Ribeira, Avenida 24 de Julho (métro Cais do Sodre)
- Feira da Ladra, marché aux puces le samedi (métro Santa Apolonia / tram N°28 E)
- Monastère São Vicenté de Fora (Tram N°28 E / bus N°734)
- Ponteao National, Panthéon (Tram N°28 E / métro Apolonia)
- Ascensor da Bica (funiculaire classé monument national), Rua da Bica de Duarte Belo
- Ascensor do Lavra, Rua Câmara Pestana - Largo da Anunciada (métro Restauradores)
- Elevador da Gloria, Calcada da Gloria (métro restauradores)
- Belem • Mosteiro dos Jeronimos (Monastère des Hiéronymites et son cloître !) • Torre de Belém (Tour de Belém, symbole de Lisbonne) 6 euros • Pedrão dos Descobrimentos (Monument aux Découvertes) • Museu dos Coches (Musée des Carrosses) • Palácio de Belém (Palais national de Belém) • Museu Coeção Berardo Tramway N°15E / Bus N°714, 727, 728, 729, 751 Astuce : acheter le billet tour de Belem et Monastère au Monastère (moins de monde qu'à la tour de Belem !)
- Docas Santo Amaro (docs) à la Marina, sous le pont du 25 Avril, à faire en revenant de Belem ou le soir (Tram N° 15 E).
- Museu del azulejo (carrelages en céramique) bus N°210, 718, 742, 759 et 794 (arrêt Igreja Madre Deus)
- Oceanario de Lisboa, le plus grand aquarium d’Europe, avec requin bouledogue, le parc des expositions (pavillon de la connaissance), Parque das Nações (métro Oriente)
- Ponte Vasco Da Gama (long de 17 km, il se voit depuis l’aquarium)
- Cristo Rei et le Ponte 25 de Abril au dessus du Tage. Pour s’y rendre depuis Lisbonne, aller à Cais do Sodre pour prendre la navette fluviale ou acheter la carte de transport pour le bateau puis le billet aller/retour en direction de
Cacilhas ou prendre le bus N°101 en direction de Cristo Rei, l'aller retour coûte 1,90€, il y a des bus toutes les 20 min (sauf le dimanche toutes les 30 minutes). Pour accéder en haut de Cristo Rei, le billet coûte 4€.
Aux alentours de Lisbonne - Sintra, ville fortifiée (30 km de Lisbonne environ). Possibilité d’y aller en train (environ 6 euros l’aller / retour). Train toutes les 20 minutes depuis la gare Rossio. Visiter le Palacio da Pena, Palacio da Sintra, Castelo dos
Mouros, Quinta da Regaleira. Plage de surfeurs : Praia da Maça
- Azenhas do mar, village au bord d’une falaise
- Mafra, Palais
- Estoril, station balnéaire. Possibilité d’y aller en train (environ 6 euros l’aller / retour)
- Cascais, station balnéaire. Possibilité d’y aller en train (environ 6 euros l’aller / retour) depuis la gare Cais do Sodre (train toutes les 15 minutes).
- Costa da Caparica (grandes plages). Pour s’y rendre, il y a le bus N°153 depuis Praça de Espana ou 135 depuis Cacilha. Le train Fertagus également de la gare Entre Campos jusqu'à pragal et ensuite de là, le bus N°124 ou N°194 pour
Caparica
- Croisière sur le Tage: départ Cais do Sodre ou Cais da Princesa.Lisboa
Restaurants et sorties
ATTENTION les pratiques des restos à touristes : L'apéro déposés sur votre table alourdissent la note ! Vous pouvez les refuser, si vous n'en voulez pas ou n’y touchez pas (regarder bien l’addition à la fin qu’on ne vous les a pas facturé alors
que vous n’y avait pas touché).
La morue (appelé « bacalhau ») et le poulet « frango piri piri » sont les spécialités culinaires ainsi que le porc grillé.
- bons marché et bon : Rua dos Sapateiros (métro Baixa / Chiado) - dans les escaliers esc.do Duque (au dessus de la gare do Rossio), plusieurs restos sur des plateformes, une vue panoramique sur la ville et le Castelo - dans le Bairo Alto ou dans la rua do Loreto - Dans les grands centres commerciaux : Vasco da Gama et Colombo, des restos servant diverses spécialités des prix intéressants
- El Rei D'frango (frango piri piri = poulet), Calcada do Duque 5, tel. +351 213 424 066 - A Licorista O Bacalhoeiro (très bonne morue grillée), Rua Dos Sapateiros, 218, tel. +351 213431415 - La Paparrucha (argentin), Rua Dom Pedro V 18 - 20 | São José, tel. +351 213 425 333 - Fogo de Chao (churrasqueira => poulet), Rua Artilharia 1 51, tel. +351 213 861 137 (métro Campo Pequeno) - Cervejaria Trindade, Rua Nova da Trindade 20, tel. +351 213423506 - Cantinho Lusitano, Rua dos Prazeres, 52, tel. +351 218065185 - S Restaurante, Rua Sao Filipe Neri 14, tel. +351 21 386 6372 - Lateral Bistro, Av. Barbosa du Bocage 107A, tel. +351 217 941 148 - Xapuri, Bistro, Rua Duques de Braganca 5G 1200-162, tel. +351 21 199 3966 - Restaurante Oito Dezoito, Rua de Sao Nicolau, 114 | Baixa/Chiado, tel. +351961330226 - Casanova, Avenida Infante D. Henrique | Cais Da Pedra, Armazem B, tel. +351 218 877 532 - La Siesta (Belem), Passeio Maritimo de Alges, Edificio La Siesta, tel. +351 213 011 522
Pâtisseries Un pastel de nata (au pluriel pastéis de nata) est une pâtisserie typique de la cuisine portugaise. Il s'agit d'une sorte de flan pâtissier, dégusté tiède et servi avec de la cannelle et/ou du sucre glace - Casa Pasteis De Belem, Rua de Belem 84 (le plus réputé !) - Pastelaria Lua de Mel, Av. da Républica, (proche de l’hôtel) - Pastelaria Casa Brasileira (proche métro Rossio), Rua Augusta 267, - Pastelaria Suica, Praça Don Pedro IV -Rossio, - Confeitaria Nacional, Praca da Figueira (proche du métro Rossio), 18B, - Santini's Gelati (glaces), Rua do Carmo 9 (metro Baxia Chiado). Rien qu'à voir la file d'attente, on se doute que ce sont de bonnes glaces. Effectivement, je confirme, elles sont vraiment trop bonnes, une institution à Lisbonne ! - Amorino Baixa (glaces), Rua Augusta 209 (metro Baxia Chiado) Bars
- Cinco Lounge, Rua Ruben A Leitao 17 A - Bar A Parodia, Rua Do Patrocinio,26-B - Matiz Pombalina Bar, Rua das Trinas 25 - Sentido Proibido (cocktails), Rua de Atalaia (proche de l'hôpital St Louis) - Botequim Brasil, Rua Da Emenda N 100 Bairro Alto Lisboa
Shopping - Centre commercial Colombo (métro Colegio Militar / Luz) avec plus de 300 magasins et une centaine de restaurants. - Centre Vasco da Gama (métro Oriente) - dans les ruelles de et rua garrett (chic) dans le quartier Baixa (métro Baixa / Chiado) - autour de l'Avenida de roma (métro Roma)
- Freeport outlet Alcochete (ville voisine)
Les photos : https://plus.google.com/photos/114309247784934720795/albums/6058425080319003281?authkey=CMutgrTu7OmgrgE
Retour d'expérience: 1 semaine sur l'île de Santorin (Grèce) English translation pending
Je suis allé à Santorin du 29 juin 2014 au 06 juillet 2014.
Je voulais visiter une île de mer Egée (auparavant...en 2007, j'avais visité Corfu dans la mer Ionienne, au sud de la botte italienne).
J'ai lu sur tous les forums, à l'unanimité que s'il fallait faire une île en mer Egée, c'était Santorin ! Bien sûr, il y a d'autres îles qui doivent valloir le détour Paros, la Crête, Rhodes, Mikonos... donc on a jeté notre dévolu sur Santorini ! C'est vraiment magnifique, on ne regrette pas le vol vraiment, on a en pris plein les yeux !!! Voir photos à la fin.
Je suis parti avec ma compagne et voyages-privés...j'étais déjà parti avec eux dans le passé à deux reprises (Barcelone et Prague), j'ai pas été déçu.
Là, j'ai quelques réserves ! En effet, le voyage pour 2 personnes m'a coûté environ 2000 euros (vol + hôtel Antinea Suites & Spa Hotel avec petit-dej dans la ville de Kamari au sud-est de l'île). Le numéro de vol m'a été communiqué 2 jours avant le départ (c'est plus que limite !!!). Je savais qu'une chose c'est que le départ allait être de Paris Roissy Charles De Gaule mais j'ignorais l'heure du vol. Il a fallut prendre des billets de train (j'habite Marseille)...pour un départ le 29 juin à 2 h 50 du matin (oui via une compagnie charter Danoise)....Bref.
Décalage horaire Il y a un décalage horaire d’une heure entre la France et la Grèce. Quand il est 13 h 00 en France, il est 14 h 00 en Grèce. On est arrivé là-bas à 6 h du matin (heure de France) soit 7 heures en Grèce (le vol à duré 3 heures au départ de Paris). On est reparti le dimanche 6 juillet à 21 h 50 (arrivée à 01 h 00 à Paris..heure locale). On a pu profiter complétement du séjour.
Téléphone Pour téléphoner en Grèce depuis la France, il faut composer le 00 30 suivi du numéro du correspondant. Pour téléphoner depuis la Grèce vers la France, il faut composer le 00 33 suivi du numéro du correspondant (sans le premier chiffre 0).
Transport de l’aéroport Pour se rendre de l’aéroport à l’hôtel, il y a soit la possibilité de prendre un taxi, un bus (les bus vont uniquement dans la « capitale » de l’île (Fira)...tous les bus transitent par Fira (appelée aussi Thira) ou louer une voiture. Le trajet en bus de l’aéroport à Fira prend environ 20 minutes et le ticket coûte 1,60 pour aller dans toutes les villes de l'île sauf pour aller à Vlizhada là c'est 2,20 euros. Moi j'ai opté pour une compagnie privée à l'aller comme au retour (presque 70 euros pour 2 aller / retour...c'est sûr plus cher que le bus ! Ce minibus nous a déposé à notre l'hôtel (qui nous ont donnés une chambre vers 10 heures).
http://www.santorini-taxi.gr/
http://www.santoriniairportguide.com/taxi/
Location voiture / scooter / bâteau Voiture http://www.motorinn.gr/
Scooter Entre 10 et 20 euros (environ) par jour (tout dépend de l’engin, s’il s’agit d’un scooter, d’une vespa et aussi de la période de location). Assurance comprise. http://www.motorinn.gr/
J'ai loué une scooter pendant quelques jours (20 euros / jour assurance comprise et sans franchise !). Un 125 cm². Sur l'île, il y a beaucoup de 2 roues mais aussi de quad et de voitures de location (normal, très touristique)...attention beaucoup d'accidents en 2 roues aussi... comme moi, me suis viander comme une m.... :D du coup après j'ai pris un quad (35 euros / jour assurance comprise et sans franchise !)...j'ai trouvé que le 2 roues était plus maniable que la quad malgré ses 4 roues ! Enfin c'est mon avis.
A faire absolument !
Excursion au volcan Kaméni, les sources thermales (attention à ne pas prendre un beau maillot neuf car avec le souffre il va déteindre !) et l’île de Thirasia On a choisi la formule :
Volcan, Hot Springs (sources thermales), Ile de Thirasia et Oia Départ/Retour: 10h30 – 16h30 Prix: 19 euro par personne Autre chose, le volcan est un parc, l'entrée vous coûtera 2 euros par personne (c'est pas inclus dans l'excursion). Arrivée sur l'île de Thirisia, on est allé manger chez Capitain John (pas mauvais et pas trop cher, c'est une sorte de self)...on a pas monté les "quelques" marches pour aller visiter le village 😉 on avait que 2 h 30 de break !
http://www.santoringrece.fr/...roisiere-caldera....
- Oia : le village et le magnifique coucher de soleil et ses 350 marches environ pour descendre (ou 5 euros par les mules aussi !)...on l'a fait via les mules. Le village en lui-même est magnifique (notre préféré même si d'autres sont tout aussi beau).
- Fira ou Thira (capitale de l’île) et son vieux port (téléphérique sinon par sentier muletier attention aux ânes qui descendent à toute vitesse ! Le mieux est de prendre le téléphérique pour monter et descendre à pied). Les mules c'est 5 euros (l'aller seulement) sinon c'est 587 marches ! Autres facteurs à prendre en compte, la télécabine est parfois en panne (ça nous est arrivée) et y'a parfois deux ou trois bateaux de croisières qui débarquent et là c'est une queue de quelques centaines de mètres aux télécabines et aux mules (donkey station)...
- Musée archéologique à Fira - Promenades la long de la Caldeira de Imerovigli jusque Fira - Plage Akrotiri (plage rouge : red beach) par un sentier de crête. - Perissa beach (3,5 euros sans limite de temps, le parasol donc avec 2 transats...c'est à peu près les mêmes prix partout sur l'île).
- Kamari Beach - Site antique de l’ancienne Fira (370 mètres de dénivelé la colline). 2 euros l'entrée. Fermé après 12h30 ou 14 h - Site préhistorique Akrotiri
- Musée Archéologique Thira (proche gare routière)
- Pyrgos à la Taverne Kallisti d'excellents légumes grillés et les petites tomates locales - arriver sur Imérovigli par un chemin en bordure de la Caldeira. La vue depuis Imerovigli est très belle sur le volcan et les îlots, c'est le point culminant des falaises... si vous êtes bon marcheur vous pouvez poussez jusqu'à Firostéfani. - Musée du vin - Monastère du prophète Profitis Elias et église Panagia Episkopi - Village Imerogvili - Phare Akrotiri
Restaurants Privilégier le cash plutôt que la carte bancaire car les commerçants ont des taxes qui répercutent aux clients. De plus avec du cash, on peut mieux négocier le prix (jusqu’à 60 % en joaillerie par exemple !). On trouve en joaillerie, la pierre de lave avec l’or, du corail…
PERIVOLOS Terra Nera, beach, tel. +30 228 67 71511
OIA - Feredini (cuisine terrible et vue imprenable sur la caldera, que le soir sur réservation), tel : +30 228 60 71825 - Restaurante Pizza Edwin, tel. +30 228 60 71791 - Melitini (grecque), tel. +30 228 60 72343 - Roka, tel. +30 228 60 71896
- Lolita’s Gelato (glaces) FIRA - Salt & Pepper (grecque), Firostefani, tel. +30 228 60 22747. La patronne (une blonde) adorable, elle nous a offert : le tzatziki, 2 petites glaces (en forme de cœur), 3 euros sur la note (car elle n’avait surement pas de monnaie) et une bouteille d’eau fraiche…on a eu droit à avoir notre photo sur le profil facebook du restaurant. Très commerçante et très gentil et la nourriture très bonne !
- Apiron (superbe panorama), tel. +30 228 60 28700 - Aegialos (grecque, fruits de mer), Exo Gialos, beach, tel. +30 228 60 25816 - Two brothers / Ta duo adelfia, Firostefani, tel. +30 228 60 23412 - Volcano Blue (panorama), Fanari, Donkey Station str, tel. +30 228 60 22850 - Argo Taverna, old port, tel. +30 228 60 22594 - Lucky's Souvlakis (entrecote frites), tel. +30 228 60 22003
- Palia Kameni Cocktail Bar, Fira Overlooking the Volcano (bar)
KAMARI - Al Fresco (italien) Kamari Shopping Center, tel. +30 228 60 33010. Notre cantine (on a goûté pizza à la grecque avec de la feta, des pâtes carbo (les pâtes manquaient légèrement de cuisson) mais le personnel aux petits soin…et en dessert soit deux petits fondants au chocolat offerts ou des cerises également offertes. Le personnel aux petits soins.
- Black Stone (grecque, grill), tel. +30 228 60 30430. C’est le patron qui nous a servi, super gentil, il prenait le temps de nous détailler les plats. A la fin du repas, on a eu un petite « surprise » : une petite pierre de lave avec comme initiale dessus « BS ». Il prenait le temps de nous expliquer les spécialités, les ingrédients (en anglais).
- Almira Restaurant, Kamari beach - Restaurant Alexander, tel. +30 228 60 32131 - To Pinakio, tel. +30 228 60 32280. En entrée (offert) Ouzo et Olives/ tomates en guise d’apéritif et en dessert (offert) petit marbré au chocolat avec coulis et vin au miel (fabriqué localement). Très bon. - Taverna Andreas, tel. +30 228 60 31099 - Sky Lounge, Kamari beach, tel. +30 693 94 18960
VLYCHADA - To Psaraki (le top en matière de poisson), Marina, tel. +30 228 60 82783 Excellent, on a pris un mix poissons à 2 (dont le scorpion fish, vraiment trop bon, notre préféré) avec salade grecque pour 2 (généreux en féta) et une bouteille d’eau gazeuse (59 euros à 2 pour le tout) en prime une vue imprenable sur le port !
en conclusion : J'ai adoré. C'est un de mes plus beaux voyages avec New York (je sais il n'y a aucun rapport), j'ai adoré, c'est beau, propre, faut aimer le monde car beaucoup de touristes selon les périodes (asiatiques en masse, anglais et allemand...commence à avoir des russes, peu de français). Les gens sont adorables...que de bons souvenirs !
Les photos du séjour : https://plus.google.com/photos/114309247784934720795/albums/6056354135328174769
😎
Je voulais visiter une île de mer Egée (auparavant...en 2007, j'avais visité Corfu dans la mer Ionienne, au sud de la botte italienne).
J'ai lu sur tous les forums, à l'unanimité que s'il fallait faire une île en mer Egée, c'était Santorin ! Bien sûr, il y a d'autres îles qui doivent valloir le détour Paros, la Crête, Rhodes, Mikonos... donc on a jeté notre dévolu sur Santorini ! C'est vraiment magnifique, on ne regrette pas le vol vraiment, on a en pris plein les yeux !!! Voir photos à la fin.
Je suis parti avec ma compagne et voyages-privés...j'étais déjà parti avec eux dans le passé à deux reprises (Barcelone et Prague), j'ai pas été déçu.
Là, j'ai quelques réserves ! En effet, le voyage pour 2 personnes m'a coûté environ 2000 euros (vol + hôtel Antinea Suites & Spa Hotel avec petit-dej dans la ville de Kamari au sud-est de l'île). Le numéro de vol m'a été communiqué 2 jours avant le départ (c'est plus que limite !!!). Je savais qu'une chose c'est que le départ allait être de Paris Roissy Charles De Gaule mais j'ignorais l'heure du vol. Il a fallut prendre des billets de train (j'habite Marseille)...pour un départ le 29 juin à 2 h 50 du matin (oui via une compagnie charter Danoise)....Bref.
Décalage horaire Il y a un décalage horaire d’une heure entre la France et la Grèce. Quand il est 13 h 00 en France, il est 14 h 00 en Grèce. On est arrivé là-bas à 6 h du matin (heure de France) soit 7 heures en Grèce (le vol à duré 3 heures au départ de Paris). On est reparti le dimanche 6 juillet à 21 h 50 (arrivée à 01 h 00 à Paris..heure locale). On a pu profiter complétement du séjour.
Téléphone Pour téléphoner en Grèce depuis la France, il faut composer le 00 30 suivi du numéro du correspondant. Pour téléphoner depuis la Grèce vers la France, il faut composer le 00 33 suivi du numéro du correspondant (sans le premier chiffre 0).
Transport de l’aéroport Pour se rendre de l’aéroport à l’hôtel, il y a soit la possibilité de prendre un taxi, un bus (les bus vont uniquement dans la « capitale » de l’île (Fira)...tous les bus transitent par Fira (appelée aussi Thira) ou louer une voiture. Le trajet en bus de l’aéroport à Fira prend environ 20 minutes et le ticket coûte 1,60 pour aller dans toutes les villes de l'île sauf pour aller à Vlizhada là c'est 2,20 euros. Moi j'ai opté pour une compagnie privée à l'aller comme au retour (presque 70 euros pour 2 aller / retour...c'est sûr plus cher que le bus ! Ce minibus nous a déposé à notre l'hôtel (qui nous ont donnés une chambre vers 10 heures).
http://www.santorini-taxi.gr/
http://www.santoriniairportguide.com/taxi/
Location voiture / scooter / bâteau Voiture http://www.motorinn.gr/
Scooter Entre 10 et 20 euros (environ) par jour (tout dépend de l’engin, s’il s’agit d’un scooter, d’une vespa et aussi de la période de location). Assurance comprise. http://www.motorinn.gr/
J'ai loué une scooter pendant quelques jours (20 euros / jour assurance comprise et sans franchise !). Un 125 cm². Sur l'île, il y a beaucoup de 2 roues mais aussi de quad et de voitures de location (normal, très touristique)...attention beaucoup d'accidents en 2 roues aussi... comme moi, me suis viander comme une m.... :D du coup après j'ai pris un quad (35 euros / jour assurance comprise et sans franchise !)...j'ai trouvé que le 2 roues était plus maniable que la quad malgré ses 4 roues ! Enfin c'est mon avis.
A faire absolument !
Excursion au volcan Kaméni, les sources thermales (attention à ne pas prendre un beau maillot neuf car avec le souffre il va déteindre !) et l’île de Thirasia On a choisi la formule :
Volcan, Hot Springs (sources thermales), Ile de Thirasia et Oia Départ/Retour: 10h30 – 16h30 Prix: 19 euro par personne Autre chose, le volcan est un parc, l'entrée vous coûtera 2 euros par personne (c'est pas inclus dans l'excursion). Arrivée sur l'île de Thirisia, on est allé manger chez Capitain John (pas mauvais et pas trop cher, c'est une sorte de self)...on a pas monté les "quelques" marches pour aller visiter le village 😉 on avait que 2 h 30 de break !
http://www.santoringrece.fr/...roisiere-caldera....
- Oia : le village et le magnifique coucher de soleil et ses 350 marches environ pour descendre (ou 5 euros par les mules aussi !)...on l'a fait via les mules. Le village en lui-même est magnifique (notre préféré même si d'autres sont tout aussi beau).
- Fira ou Thira (capitale de l’île) et son vieux port (téléphérique sinon par sentier muletier attention aux ânes qui descendent à toute vitesse ! Le mieux est de prendre le téléphérique pour monter et descendre à pied). Les mules c'est 5 euros (l'aller seulement) sinon c'est 587 marches ! Autres facteurs à prendre en compte, la télécabine est parfois en panne (ça nous est arrivée) et y'a parfois deux ou trois bateaux de croisières qui débarquent et là c'est une queue de quelques centaines de mètres aux télécabines et aux mules (donkey station)...
- Musée archéologique à Fira - Promenades la long de la Caldeira de Imerovigli jusque Fira - Plage Akrotiri (plage rouge : red beach) par un sentier de crête. - Perissa beach (3,5 euros sans limite de temps, le parasol donc avec 2 transats...c'est à peu près les mêmes prix partout sur l'île).
- Kamari Beach - Site antique de l’ancienne Fira (370 mètres de dénivelé la colline). 2 euros l'entrée. Fermé après 12h30 ou 14 h - Site préhistorique Akrotiri
- Musée Archéologique Thira (proche gare routière)
- Pyrgos à la Taverne Kallisti d'excellents légumes grillés et les petites tomates locales - arriver sur Imérovigli par un chemin en bordure de la Caldeira. La vue depuis Imerovigli est très belle sur le volcan et les îlots, c'est le point culminant des falaises... si vous êtes bon marcheur vous pouvez poussez jusqu'à Firostéfani. - Musée du vin - Monastère du prophète Profitis Elias et église Panagia Episkopi - Village Imerogvili - Phare Akrotiri
Restaurants Privilégier le cash plutôt que la carte bancaire car les commerçants ont des taxes qui répercutent aux clients. De plus avec du cash, on peut mieux négocier le prix (jusqu’à 60 % en joaillerie par exemple !). On trouve en joaillerie, la pierre de lave avec l’or, du corail…
PERIVOLOS Terra Nera, beach, tel. +30 228 67 71511
OIA - Feredini (cuisine terrible et vue imprenable sur la caldera, que le soir sur réservation), tel : +30 228 60 71825 - Restaurante Pizza Edwin, tel. +30 228 60 71791 - Melitini (grecque), tel. +30 228 60 72343 - Roka, tel. +30 228 60 71896
- Lolita’s Gelato (glaces) FIRA - Salt & Pepper (grecque), Firostefani, tel. +30 228 60 22747. La patronne (une blonde) adorable, elle nous a offert : le tzatziki, 2 petites glaces (en forme de cœur), 3 euros sur la note (car elle n’avait surement pas de monnaie) et une bouteille d’eau fraiche…on a eu droit à avoir notre photo sur le profil facebook du restaurant. Très commerçante et très gentil et la nourriture très bonne !
- Apiron (superbe panorama), tel. +30 228 60 28700 - Aegialos (grecque, fruits de mer), Exo Gialos, beach, tel. +30 228 60 25816 - Two brothers / Ta duo adelfia, Firostefani, tel. +30 228 60 23412 - Volcano Blue (panorama), Fanari, Donkey Station str, tel. +30 228 60 22850 - Argo Taverna, old port, tel. +30 228 60 22594 - Lucky's Souvlakis (entrecote frites), tel. +30 228 60 22003
- Palia Kameni Cocktail Bar, Fira Overlooking the Volcano (bar)
KAMARI - Al Fresco (italien) Kamari Shopping Center, tel. +30 228 60 33010. Notre cantine (on a goûté pizza à la grecque avec de la feta, des pâtes carbo (les pâtes manquaient légèrement de cuisson) mais le personnel aux petits soin…et en dessert soit deux petits fondants au chocolat offerts ou des cerises également offertes. Le personnel aux petits soins.
- Black Stone (grecque, grill), tel. +30 228 60 30430. C’est le patron qui nous a servi, super gentil, il prenait le temps de nous détailler les plats. A la fin du repas, on a eu un petite « surprise » : une petite pierre de lave avec comme initiale dessus « BS ». Il prenait le temps de nous expliquer les spécialités, les ingrédients (en anglais).
- Almira Restaurant, Kamari beach - Restaurant Alexander, tel. +30 228 60 32131 - To Pinakio, tel. +30 228 60 32280. En entrée (offert) Ouzo et Olives/ tomates en guise d’apéritif et en dessert (offert) petit marbré au chocolat avec coulis et vin au miel (fabriqué localement). Très bon. - Taverna Andreas, tel. +30 228 60 31099 - Sky Lounge, Kamari beach, tel. +30 693 94 18960
VLYCHADA - To Psaraki (le top en matière de poisson), Marina, tel. +30 228 60 82783 Excellent, on a pris un mix poissons à 2 (dont le scorpion fish, vraiment trop bon, notre préféré) avec salade grecque pour 2 (généreux en féta) et une bouteille d’eau gazeuse (59 euros à 2 pour le tout) en prime une vue imprenable sur le port !
en conclusion : J'ai adoré. C'est un de mes plus beaux voyages avec New York (je sais il n'y a aucun rapport), j'ai adoré, c'est beau, propre, faut aimer le monde car beaucoup de touristes selon les périodes (asiatiques en masse, anglais et allemand...commence à avoir des russes, peu de français). Les gens sont adorables...que de bons souvenirs !
Les photos du séjour : https://plus.google.com/photos/114309247784934720795/albums/6056354135328174769
😎
Coucher de soleil dans l'ouest des USA English translation pending
Bonjour à tous.
Cela fait une semaine que nous sommes rentrés de notre voyage dans l'Ouest des USA. La lecture de tous vos beaux carnets de voyage m'a donné l'envie de me lancer à mon tour dans la rédaction d'un carnet. J'espère que vous serez indulgents car je n'ai aucune expérience pour ce genre d'exercice. Je ne suis pas très douée avec les mots. Quant aux photos, je possède un bon appareil mais déjà un peu vieux et je l'utilise essentiellement en mode automatique. J'avais également emmené 2 compacts moins encombrants.
Avant de commencer le compte rendu, je voudrais remercier tous ceux qui m'ont aidé pour la préparation de ce voyage en répondant à mes questions et en me donnant de bons conseils.
Voici une petite présentation. Nous sommes une famille de 4. Il y a le papa : Philippe, la maman : Joëlle (moi), la fille : Justine (22 ans) et le fils : Olivier (20 ans). Mais cette année, c'est à 5 que nous embarquons pour les USA car Joachim, le petit copain de Justine nous accompagne.
Voici notre itinéraire :
1er Juillet : Le voyage en avion 2 juillet : Los Angeles 3 juillet : Los Angeles 4 juillet : Los Angeles 5 juillet : La vallée de la Mort 6 juillet : Vallée de la mort/ Las Vegas 7 juillet : Las Vegas 8 juillet : Las Vegas 9 juillet : Las Vegas /Grand Canyon 10 juillet : Grand Canyon/Monument Valley 11 juillet : Monument Valley/Page 12 juillet : Anteloppe Canyon 13 juillet : Lac Powel 14 juillet : Toadstool Hoodoos/Mossy Cave 15 juillet : Bryce Canyon 16 juillet : Bryce Canyon/Cedar Breaks/Zion 17 juillet : The Narrows 18 juillet : Angel Landing/Las Vegas 19 juillet : Las Vegas/ San Diego 20 juillet : San Diego 21 juillet : Zoo de San Diego 22 juillet : Le retour
Il s'agit donc d'un parcours classique.
Bon, maintenant ça y est, je me lance.
1er Juillet : Le départ
Nous arrivons bien en avance à l'aéroport de Bruxelles et nous rencontrons notre premier petit embarras, le check in ne fonctionne pas. Heureusement, nous avons encore la possibilité de nous enregistrer manuellement. Ouf ! Tout va bien, nous recevons nos cartes d'embarquement pour le vol Bruxelles -Philadelphie ainsi que celles pour le vol Philadelphie-Los Angeles. Au comptoir en face de nous, il y a le chanteur Stromaë.
Nous embarquons à l'heure dans un Boeing 757 de la compagnie US Airways et là grosse déception, il n'y a pas d'écran individuel, juste quelques écrans communs. On nous diffuse quelques films auxquels je n'accroche pas. La nourriture que l'on nous sert est infecte. Le vol nous aura semblé bien long mais c'est à l'heure que nous nous posons à Philadelphie. Là, nous profitons des plaisirs de l'attente pour le passage à la douane, récupérons nos bagages et les réenregistrons pour notre second vol. Nous avions une escale de 3 H 30 et il nous reste à peine 10 minutes pour manger un morceau avant d'embarquer.
Nous sommes enfin dans l'avion pour 5 heures de vol jusque Los Angeles. Tout semble aller pour le mieux. C'est l'heure du décollage et l'avion s'avance donc vers la piste. Tout le monde s'attend à ce que l'avion s'élance sur le tarmac et s'élève dans les airs. Mais rien ne se passe. On reste là, immobiles, ceinturés sur nos sièges et on attend. On attend quoi??? On n'en sait rien. 5 minutes passent, puis 10, puis 20, puis une heure. Finalement, l'avion retourne près de l'aérogare. Il nous faudra attendre 3 heures dans l'avion avant de pouvoir décoller. La raison de ce contretemps, c'est qu'il y a trop d'avions qui atterrissent à Los Angeles.
Certains passagers trouvent de quoi s'occuper, et regardent sur leur PC le match de football Belgique/Etats-Unis. Nous ne sommes pas les seuls Belges dans l'avion et quand la Belgique gagne le match des cris de joie retentissent dans l'avion.
C'est très fatigués que nous arrivons finalement à Los Angeles. Nous récupérons rapidement notre voiture chez Alamo et nous filons vers notre hôtel, pressés de nous mettre au lit.
Là je vous mets juste une petite photo pour essayer, pour voir comment cela fonctionne. Il y en aura plus après, enfin si j'y arrive...


Cela fait une semaine que nous sommes rentrés de notre voyage dans l'Ouest des USA. La lecture de tous vos beaux carnets de voyage m'a donné l'envie de me lancer à mon tour dans la rédaction d'un carnet. J'espère que vous serez indulgents car je n'ai aucune expérience pour ce genre d'exercice. Je ne suis pas très douée avec les mots. Quant aux photos, je possède un bon appareil mais déjà un peu vieux et je l'utilise essentiellement en mode automatique. J'avais également emmené 2 compacts moins encombrants.
Avant de commencer le compte rendu, je voudrais remercier tous ceux qui m'ont aidé pour la préparation de ce voyage en répondant à mes questions et en me donnant de bons conseils.
Voici une petite présentation. Nous sommes une famille de 4. Il y a le papa : Philippe, la maman : Joëlle (moi), la fille : Justine (22 ans) et le fils : Olivier (20 ans). Mais cette année, c'est à 5 que nous embarquons pour les USA car Joachim, le petit copain de Justine nous accompagne.
Voici notre itinéraire :
1er Juillet : Le voyage en avion 2 juillet : Los Angeles 3 juillet : Los Angeles 4 juillet : Los Angeles 5 juillet : La vallée de la Mort 6 juillet : Vallée de la mort/ Las Vegas 7 juillet : Las Vegas 8 juillet : Las Vegas 9 juillet : Las Vegas /Grand Canyon 10 juillet : Grand Canyon/Monument Valley 11 juillet : Monument Valley/Page 12 juillet : Anteloppe Canyon 13 juillet : Lac Powel 14 juillet : Toadstool Hoodoos/Mossy Cave 15 juillet : Bryce Canyon 16 juillet : Bryce Canyon/Cedar Breaks/Zion 17 juillet : The Narrows 18 juillet : Angel Landing/Las Vegas 19 juillet : Las Vegas/ San Diego 20 juillet : San Diego 21 juillet : Zoo de San Diego 22 juillet : Le retour

Il s'agit donc d'un parcours classique.
Bon, maintenant ça y est, je me lance.

1er Juillet : Le départ
Nous arrivons bien en avance à l'aéroport de Bruxelles et nous rencontrons notre premier petit embarras, le check in ne fonctionne pas. Heureusement, nous avons encore la possibilité de nous enregistrer manuellement. Ouf ! Tout va bien, nous recevons nos cartes d'embarquement pour le vol Bruxelles -Philadelphie ainsi que celles pour le vol Philadelphie-Los Angeles. Au comptoir en face de nous, il y a le chanteur Stromaë.
Nous embarquons à l'heure dans un Boeing 757 de la compagnie US Airways et là grosse déception, il n'y a pas d'écran individuel, juste quelques écrans communs. On nous diffuse quelques films auxquels je n'accroche pas. La nourriture que l'on nous sert est infecte. Le vol nous aura semblé bien long mais c'est à l'heure que nous nous posons à Philadelphie. Là, nous profitons des plaisirs de l'attente pour le passage à la douane, récupérons nos bagages et les réenregistrons pour notre second vol. Nous avions une escale de 3 H 30 et il nous reste à peine 10 minutes pour manger un morceau avant d'embarquer.
Nous sommes enfin dans l'avion pour 5 heures de vol jusque Los Angeles. Tout semble aller pour le mieux. C'est l'heure du décollage et l'avion s'avance donc vers la piste. Tout le monde s'attend à ce que l'avion s'élance sur le tarmac et s'élève dans les airs. Mais rien ne se passe. On reste là, immobiles, ceinturés sur nos sièges et on attend. On attend quoi??? On n'en sait rien. 5 minutes passent, puis 10, puis 20, puis une heure. Finalement, l'avion retourne près de l'aérogare. Il nous faudra attendre 3 heures dans l'avion avant de pouvoir décoller. La raison de ce contretemps, c'est qu'il y a trop d'avions qui atterrissent à Los Angeles.
Certains passagers trouvent de quoi s'occuper, et regardent sur leur PC le match de football Belgique/Etats-Unis. Nous ne sommes pas les seuls Belges dans l'avion et quand la Belgique gagne le match des cris de joie retentissent dans l'avion.
C'est très fatigués que nous arrivons finalement à Los Angeles. Nous récupérons rapidement notre voiture chez Alamo et nous filons vers notre hôtel, pressés de nous mettre au lit.
Là je vous mets juste une petite photo pour essayer, pour voir comment cela fonctionne. Il y en aura plus après, enfin si j'y arrive...


Chauffeur à Cuba English translation pending
En janvier/février 2014, nous avons fait un très joli périple de 5 semaines à Cuba avec un chauffeur qui nous est devenu un ami. Comme nous avons pu pas mal discuter avec d'autres, nous avons constaté que beaucoup de personnes auraient préféré voyager de cette façon car cela nous est revenu moins cher que la plupart a payé pour une voiture de location. Nous avions des idées de ce que nous voulions faire et lui, il nous a conseillés et montré pleins de choses et cela a été parfait pour nous. Jamais il nous a imposé quoi que ce soit, mais il était toujours là pour nous aider dans notre choix aussi des casas. Il est professeur de formation et a donc beaucoup de connaissance. Sa voiture est une vieille américaine sans clim. et il ne parle pas beaucoup d'anglais. Des amis à nous l'ont entre-temps également engagé et ils ne parlent pas anglais. Ils ont dit que cela n'avait jamais été un problème et leur voyage avait été une réussite grâce à lui.
Si jamais ça peut aider quelqu'un ou intéresser, je vous donne volontiers ses coordonnés.
Maevita
De Bangkok à Phuket à vélo English translation pending
La Thaïlande est un pays accueillant, stable et d’une rare beauté ; Il nous tenait à cœur de traverser Bangkok à vélo, de longer le littoral du golfe de Thaïlande parsemé de sites magnifiques, de dormir chez les moines bouddhistes et chez les pêcheurs , de plonger à Ko Tao spot international subaquatique, de se promener en « Long tail » dans la réserve de Phang Na, de découvrir les îles encore sauvages de Ko Yao.
C ‘est fait
Notre récit est un peu long , on espère qu’il suscitera l’envie d’aller. (. JJ et Pat )
SAMEDI 8 MARS 2014
BAMGKOK SUVARNABHIMO- BANGKOK CENTRE ( 45 km a velo)
Nous quittons l’aéroport de Bangkok-Suvarnabhimo par la 4 voies qui permet de prendre la direction du centre ville .Nous sommes un peu perdu dans l’immense échangeur de bitume. Tout est grand , la route , les bus. Le bâtiment de l’aéroport semble sortir d’une autre dimension. Au bout de 10 km de voie rapide nous doutons de notre direction. Nous décidons de faire demi tour, 15 km pour rien sur une voie express. La ville est bruyante , polluée, sale et mal-odorante, les odeurs de poulets grillés, de poissons fris se mêlent aux odeurs d’égout et de gaz d’échappement. Nous pénétrons peu a peu dans cette mégapole extravagante, bouillonnante de vie , d’audace économique, capitale du tourisme sexuel. La circulation est de plus en plus dense, la voie de chemin de fer domine la voie express qui surplombe les avenues qu’enjambent les passerelles et toboggans, tout cela se reflète dans les façades de verre des buildings. Vers 18h , nous quittons Sukhumvit Road pour emprunter Pridà Alley. C’est une rue ombragée ou crache la sono d’ un établissement de nuit. Le quartier nous plait bien, il reflète ce que l’on attend de Bangkok. Nous prenons une chambre au 6 eme étage de l’hôtel « La Promenade » .Notre fenêtre donne sur un parc de verdure , la climatisation est bruyante, , mais l’établissement est propre. Apres la douche, à la nuit tombée nous décidons de découvrir le quartier. L’activité est intense, les « vieux blancs » se promenant main dans la main avec des jeunettes, les stands de poissons et autres victuailles se succèdent . Quelques restaurateurs ont dressé la table dans un jardin arbore de palmiers, kamerops et strelitzias. Nous sommes étonnés par le nombre de Bar trucks. Ce sont pour la circonstance des fourgons Volkswagen Transporter d’anciennes génération décorés de ruban de led multicolores , boules à facettes, le tableau de bord habillé de moquette rose. Le toit a été découpé pour le rendre ouvrant comme un coffre a jouets, les bouteilles de Chivas , Gin, vodka, et autres sont alignées comme des quilles le long d un comptoir rutilant. En regagnant notre hôtel nous passons devant LE KIWI, célèbre volatile de Nouvelle Zélande. Son nom ne trompe pas , il s’agit d un pub tenu par un anglais. Une dizaine d’écran de Tv diffusent des images de Foot, jeu a XIII et rugby. Aujourd’hui, c‘est journée du Tournoi des 6 nations. A cause du décalage horaire le match de l’équipe de France en Ecosse sera proposée à minuit à la suite de celui de l’Italie en Irlande. Deux matches implique 4 mi-temps = 1 Henekein + 3 Guiness. A 2 heures du matin , la France a gagné , je peux aller rejoindre Patricia restée a l’hôtel.. . . .
DIMANCHE 9 MARS
BANGKOK- HAT CHAO SAMRAN (130 km de bus et 40 km a velo
Le réveil est tardif , l’air est moite, la température vers 10h est déjà de 35 degrés. La nuit a lavé les pêchés. Nous reprenons notre raid urbain sur la même avenue ou nous l’avons laissée. En ce dimanche , la circulation est moins dense. Les feux rouges à décompte à rebours se succèdent. Ce système d affichage lumineux indiquant l’attente restant avant de démarrer est présent à tous les carrefours. Les chiffres rouges ou verts sont placés de l’autre coté de l’intersection suspendus à un portique de 5 ou 6 mètres de hauteur tels le Start d’un grand prix de F1. A zéro, l’immense cortège mécanique se met en branle dans un vacarme odorant, et nous en appuis sur nos pédales , masques de papiers sur le nez peinons à reprendre le rythme des tuk-tuks.
Au bout d’une heure soit environ 15 km nous arrivons au centre historique de Bangkok. Palais, demeures royales de l’ancien Siam , temples bouddhistes... se côtoient. Nous faisons une halte au Palais SUTHATTHEPRARAM, une multitude de toiture de tuiles rouges et de panneaux de pierre grise ornés de bois sculptés perchées sur des colonnes blanches protégent 146 bouddhas étincelants disposés dans une galerie en périphérie du temple. Devant l’entrée, une vendeuse d’offrandes enfile à l’aide d’un fil de fer de petites fleurs jaunes et roses sur des colliers de jasmin. Elle nous en propose 3 pour 20 bahts (50 c d Euros). Notre ras le bol de la ville et plus fort que notre curiosité , nous abandonnons la richesse culturelle et historique pour enfourcher nos vélos et fuir vers les cotes verdoyantes du pays. Un grand toboggan nous permet de franchir les eaux grises du CHAO PHRAYA.. Nous sommes contraint d’emprunter les voies express urbaines bondées de bus, camions et véhicules en tout genres. Notre patience et notre entêtement à n’utiliser que l’énergie de nos mollets pour rejoindre Phuket situé à 1000 km plus au sud sont bafoués lorsque nous nous retrouvons au centre de la jonction de 2 motorways de 4 voies chacune. Le zébra central est l’unique refuge qui nous permet de retrouver de la lucidité pour glisser dans le flot incessant de voitures. Encore quelques kilomètres et nous capitulons à la vue de la grande gare routière de Bangkok.. Il est 13 heures , la température de rapproche des 40 degrés. C’en est trop. Patricia se laisse convaincre du raisonnable. Quinze minutes plus tard nous sommes installes séparément dans un vieux modèle de bus, une poche de beignets de poisson froid négociée à la dernière minute en guise de déjeuner. Nos vélos sont compressés dans la soute à bagages contre la batterie de réservoir de GPL. Patricia s ‘endort, pendant que je rédige le journal du voyage. A 14h30, le bus éjecte ses baroudeurs et leurs bardas sur le trottoir de PHETCHABURY, petite ville tranquille à 130 km de la capitale. Nous traversons en 2 coups de pédale son centre sans intérêt et nous prenons la direction du golfe de Thaïlande en suivant une allée ombragée bordée de grands arbres. Puis une longue route jalonnée de poteaux métalliques surmontés de pelotes de fils électriques inextricables et de belvédères poussiéreux nous conduit a KWANG . Sur notre gauche, sous le squelette d’une structure en béton se tiens le marche du dimanche. Magnifique, chaleureux, authentique , original. Nous n’avons pas de mot pour qualifier cette ambiance tropicale. La vie y est intacte. Des dizaines de femmes s’ affairent à la cuisine sur des frêles brûleurs de gaz, beignets de calamars, friture d’oeufs de caille, plats traditionnels thaï, fruits en tout genres, produits de la mer, brochettes de poulets et poulet frit.... à coup de 20 bahts par ci ou par là, nous remplissons notre pense à grands risques de turista. On osera même la dégustation de larves, de criquets et de sauterelles grillés. Encore dix kilomètres sur une route presque tranquille et sur notre gauche nous sommes intrigues par l’originalité d’un abri bus à l’architecture locale. Photo souvenir prise par une passante à moto qui nous rencarde sur la présence de bungalow a louer juste au bout du chemin. C est un ancien hangar agricole transforme en gite. Les alveoles du fourrage ont ete equipes en logements confortables , seul bemol ...pas de fenetre. Tampis pour 10 euros la nuit , son confort est suffissant. Nous voila installes et douches. Le village balneaire de HAT CHAO SAMRAN est a 2 km. Frontale sur le front, nous enfourchons nos velos pour s y rendre. Superbe site , plage de cocotier , maisons de pecheurs et quelques et etablissements touristiques de petites tailles, l endroit est sympa. Nous poussons notre curiosite au fond d une traverse qui semble animee. Nous debouchons sur ce qui doit etre la place centrale ou se deroule une fete boudhiste. Au centre de la place de dresse la reproduction d un temple en haut du quel prone un cerceuil , a chaque angle des efigies en l honneur du defunt : un moine venere et respecte dont nous ne serions repete le nom. Tout au tour se trouvent des tribunes drappees de blanc et de jaunes mangue, au premier rang des bancs scultes pour acceuillir les honorables, derriere les chaises sont habillees de houses immaculees. En arriere plan une enfilade d’instruments de musiques graves de pierres precieuses laissent echapper un son himalayen, pendant que les monks murmurent une priere. La fete ne serait pas totale s il n y avait de kermesse locale. Une jeep course un avion qui survole un bateau lequel tante de rattrapper la moto qui le precede. Entieremet construit par son proprietaire chaque sujet du manege est suspendu a une charpente en rotation , laquelle pivote propulsee par un ventilateur domestique. Les jeux gonflables, peche au gupies, carabine a bouchon et jeux de flechettes completent la foire. On s attable devant une assiette de vermicelle a l omelette de seches, puis on deguste le kaolam (riz thai cuit dans un morceaux de cane a sucre). Feu d artifice et illumination de feu de bingale cloture la soiree. Nous retournons a velo dans le douceur de la nuit a notre hebergement de campagne.
LUNDI 10 MARS 2014
HAT CHAO SAMRAN- HUA HIN
Nous ouvrons la porte de la chambre , le gardien se tiens debout a quelques metres les bras croises. Il attendais notre apparition pour nous proposer le cafe. Nous repassons a HAT CHAO SAMRAN , triste comme un lendemain de fetes, les ouvriers s affairent au demontage puis nous longeons le littoral par une belle route bordee d’une piste cyclable. Nous nous arretons sous une tonnelle qui abrite un commerce de bord de route , la patronne fend des coques semblables a des nooix de coco, elle en extrait trois fruits gros comme des abricots et de la couleur du litchi. Elle nous tend ce fruit en disant : thin, c est le nom de ce fruit. Deux allemandes a velo qui envisagent le meme parcours que nous s arretent egalement pour nous saluer. Apres 30 km nous arrivons a CHA-AM , petite station balneaire qui a conserve son patrimoine architectural et son port de peche artisanal malgre la construction de hauts immeubles d appartememts et de vasques complexes hoteliers . Quelle joie nous empli a la vue de ses dizaines de bateaux multicolores decores de pavillon bleu rouge et jaune amares au ponton de leurs maisons sur pilotis reparties de part et d autre de l’embouchure de la riviere. La peche est une activite bien vivante qui mobilise une main d oeuvre locale tres experimemtee aux methodes de travail traditionnelles. C est ainsi que l on a pu assister au dechargemet de centaines de caisses de calamars pesees meticuleusememt l une apres l autre a l aide d une balance plus proche du pese personnes que de la bascule. En meme temps un marin bascule des pains de glace d une centaine de litres dans un concasseur a couteaux , lequel se deverse sur une vis sans fin qui monte les eclats de glaces au sommet d une goulotte. De la , la glace pilee glisse jusque dans les cales d’un navire pret a appareiller. Poisson grille , brochettes de cuisse de poulet et riz comblent notre appetit sur une table revetue d une toile ciree qui nous colle les coudes. Une passerelle jaune enjambant le cour d’eau verdatre nous permet de pousuivre notre route vers HUA-HIN , d abord le long des plages puis sur une deux fois trois voies qu’il est impossible de contourner. Nous tentons bien a plusieurs reprises de chercher une route parallele au front de mer, mais en vain, chaque traverse se termine en cul de sac au pied d’un recent hotel. Vers 14h00 la temperature atteind les 40 degres.Au 70 eme kilometre de la journee nous penetrons dans la ville de HUA-HIN. Nous nous arretons a un marchand ambulant proposant des coca frais et des fruits peles. Annanas , pasteque et papaie. Jean jacques s’eclipse le temps d un besoin pressant et reviens 10 mn plus tard. Si tu veux un endroit sympa pour la nuit, j’ai ce que tu cherches. Nous enfourchons nos velos et a travers un dedalle de petites ruelles traversant un bidon- ville puis en suivant un canal profond securise par un grillage et degageant une odeur noseabonde nous progressons a la stupefaction des habitants qui tentent de nous dissuader de continuer dans cette direction. Les touristes ne viennent jamais ici ... Puis nous foulons de nos pieds le sable de la plage, poussant peniblement nos pesant velos.Nous contournons quelques maisons de pecheur pour decouvrir la case de notre hote Nylan. Nylan habite une petite case de bois de 6 ou 7 m2 seulement, sur l’avant se trouve une plateforme de planche sureleve du sable de 50 cm et recouvert de plaques de fibrociment et sur l’arriere un appentis sert de rangement a son materiel. La marree est basse et sa barque de peche git sur la greve amarree a une grosse ancre dont le jas est plante dans le sol. Nylan repare ses fillets assis sur la marche de sa porte. La population se mobilise pour nous accueillir. Un ami a Nylan nous montre le tuyau d’eau pour la toilette et reviens avec du poisson seche , des brochettes et des beignets alors que la voisine cuisine du poisson bouilli et du riz. On a pas faim car il n’est que 16h , mais nous ne pouvons faire autrement que d’avaler tous ces aliments. Pour ne pas arriver les mains vides nous avons apporte 4 Changs.(biere locale). Nylan continue ses travaux. Nous nous installons a l exterieur sur la terrasse, nous faisons face a la mer le dos appuye sur un amas de filet , les jambes glissées dans nos sacs a viande. Elle est pas belle la vie ? Plus tard Nylan nous propose 2 boites de coca frais, une autre voisine nous apporte un bol de riz recouvert d’oeuf poelle et d’oignons fris , puis un homme apporte un ventilateur en simulant le bruit du moustique. La nuit avance, Nylan a ete se coucher et a arreter la radio qui jusque la accompagne notre soiree en musique Thailandaise.
MARDI 11 MARS 2014
HUA HIN- BO NOK 96 km. (Velo) La radio de Nylan a gueule toute la nuit a croire qu’ il ne s ‘est pas couche, et le neon blanc au dessus de nos tetes ne s’est eteint que vers 2h00. Un cauchemar dans un cadre idillyque. Nylan nous propose un seau pour la toilette et nous prepare l’eau pour le cafe, puis il prepare le petit dejeuner : poissons bouillis avec des oignons et riz blanc, un regal. Nous avons quitte notre hote vers 9h00 avec beaucoup de re gret. A peine sorti du sable , crevaisson. Le ciel est voile et la temperature grimpe a 34 degres. La route pour quitter HUA HIN n’est pas tres agreable pendant 20 km , puis nous bifurquons vers le littotal pour atteindre PAK NAM PRAN , jolie plage de sable blanc et de cocotiers. Quelques bateaux de peche secoues par la houle mouillent dans la baie. A proximite 2 temples boudhistes se font face. Un decors de carte postale Nous poursuivons la route qui longe le bord de mer, parfois la chaussee rentre dans les terres, traverse des cocoteraies ou des rizieres pour re apparaitre quelques kilometres plus loin. Ce petit jeu de cache-cache complique notre etape et la rallonge un peu. Vers 14h00 , en contre bas de la route sous un auvent de palmes un dizaine de femme s affairent activement. Nous prenons la rampe menant a cet atelier, il s agit d’une fabrique de fruit fris. Certaines coupent des bananes , des patates rouges et des racines de bambous en roudelle tres fines ou en batonnets pendant que d’autres les plongent dans des bacs d’huile bouillante a la chaleur d’un feu de bois. Ces chips de bananes et autres sont ensuite conditionnes dans des sachets en plastiques. L ‘autre specialite est la puree d’ Ananas ou de papayes maceree dans du lait de coco puis confite, un vrai regal. La patronne nous en donne 2 barquettes. Nous longeons ensuite la longue plage de Ban Nong Khaem Noi desertique, quelques guest houses et etablissements de plage ont pris place sur ce site superbe, mais a en juger par les importants travaux d’amenagement en cours, il y a peu de chance de conserver cet endroit intact tres longtemps. A l’horizon se detachent la masse importante des collines du parc National de Khao Sam Roi Yat hautes de 650m. Apres 70 km avec le vent de face nous traversons le Parc, les plages ont fait place aux etangs entoures d, une epaisseur et haute vegetation au dessus de laquelle parfois depassent les toitures d’un temple.Puis quelques singes suivent des yeux notre passage perches sur les panneaux indicateurs.Nous arrivons apres 95 km a Ban Bo Nok, un des cinq bungallows super kitch a 100 m de la plage sera a nous pour la nuit contre le paiememt de 500 baths environ 11 euros, petitdej compris.
MERCREDI 12 MARS 2014 Ban Bo Nok – Thap Sakae. ( 110 km a velo)
Depart a la fraiche ce matin et arret au temple tout proche qui heberge les ecoliers du village, sceance photo pour Patricia emmerveillee par tous ces ecoliers en tenue orange qui la regardent avec admiration , il faut dire qu’elle passe pas inapercue avec son casque qui surmonte sa casquette rouge posee a l’envers et sa peau teinte equrevisse. Ce matin la route qui fuit le village vers l’ouest est quasi deserte, nous empruntons le toboggan tout neuf qui enjambe la voie ferree et obliquons vers l’ouest pour eviter la route a 2x4 voies qui descend vers le sud. Sur le bord de la route a l’ombre d’un abri de planche une thailandaise propulse des projectiles pour faire fuir les oiseaux interesses par ses semances de riz, l’occasion est trop belle pour s’initier a l’art du lance pierre. Un baton en forme de Y equipe d’un elastique lui sert a lancer a une centaine de metres des billes d’argile qu’elle a soigneusememt roulees dans ses doigts. Avec beaucoup d’adresse elle fait deguerpir les nombreux volatiles. Apres 2 ou 3 essais nous sommes satisfait de notre niveau technique. Le goudron fait place a la latterite, la piste traverse des exploitations de figues de barbarie, d’ananas, de mangues. Les seuls vehicules qui utilisent cette voie transportent les produits agricoles vers la ville. Nous croisons une procession de villageois coiffes de chapeau de paille colores et portant un habit traditionnel orne de chapelets d’offrande. Ils se rendent au Wat en cortege de 4x4 donc le premier transporte un orchestre qui ne passe pas inapercu. Nous aercevois au loin le temple perche sur la colline de PRACHUAP.C’est le signe que nous approchons de la route numero 4 qui relie la capitale au sud du pays a l’image de la RN 7 en France. IL nous faut traverser cet axe et rejoindre une route secondaire qui parallele a la voie ferree traverse des cocoteraies ombragees et des etangs habritant des oiseux migateurs. La temperature est de 38 degres en ce debut d apres midi nous avons 62 km dans les mollets. Retour sur la route numero 4 pendant 20km, ras le bol de la circulation nous fuyons dans la cocoteraie et decouvrons une piste de terre longeant le chemin de fer. Un vrai regal pendant 5 km de paysage polynesiens avant d’aboutir dans une exploitation de coco d’un autre temps. Ressemblant a une maison coloniale , teintee de bleu pale la grande batisse toise les cocotiers avec beaucoup d’arogance, les chiens aboient et un jeune thai sort sur le seuil de la porte. Il joint ses mains au niveau de son torse, s’incline plusieurs fois lentement dans notre direction en signe de bienvenu. Nous sommes au pays du sourire. Le rythme de pedalage est de plus en plus aisee. Ca devient presque facile, boustes par l’euphorie nous avalons les km a bonne vitesse. Au 100 eme nous quittons definitivement la route numero 4 pour rejoindre le littoral a Thap Sakae. Un grand chapiteau habritant une foire est insatlle au centre de l’agglomeration. Comme a l’accoutume les stands de cuisine thai y sont nombreux, vu l’heure avancee , c’est pour nous l’occasion de se restaurer. Puis dans la penombre nous repartons 45 mn plus tard a la recherche d’un hebergement. Nous essuyons deux refus de locaux estimant que leur maison n’est pa assez bien pour nous, puis nous tentons notre chance aupres d’un bureau de l’ EGAP ( = EDF), pas possible non plus. Un peu plus loin deux pecheurs sous leur abris de fortune nous proposent le gite et le couvert. Le cadre est superbe , sable blanc palmier et cocotier , et couchage possible sur le pont du bateau a sec. Mais l’ un des deux est emeche , ce sera non merci pour Patricia.... A deux cents metres de la, trois bungallows offrent une vue superbe sur le golfe de thailande. Onze euros la nuit. Une Chang (biere thai) et le cul dans le sable face a la mer a contempler la mer. JEUDI 13 MARS 2014 Thap Sakae- Chumphon (170 km a velo). Puis Chumphom- Ko Tao par le Ferry de nuit.
Partageant le meme sentiment de guili-guili toute la nuit, nous concluons que nous avons dormi parmis les puces rouges, Avant de quitter le bungallow a 8h00, je prend renseignement aupres du patron pour connaitre la disatance separant Thap Sakae de Chumphon. Dans un anglais approximatif assez proche du mien , il me repond apres avoir consulter Internet : One hundread and fifthy et je comprend : One hundread and Fiftheen , ce qui est tres different surtout lorsque on circule a velo. La temperature est inferieur a 30 degre, il y a un air frais , ca change un peu. Apres 15 km nous faisons une premiere halte pour le petit dejeuner cher Than , un charmant Thai selon Patricia. Deux jus d’ananas frais et deux bols de riz agrementes d’oeuf et de legumes soit 90 baths (environ 2 euros). Nous parcourons la, la plus belle etape depuis Bangkok. De petites routes sans aucune circulation qui longe le sable borde de pelouse , de l’autre cote une succession de petites maisons Thai aux couleurs chatoyante rose, bleu , vert pistache...Plus loin la route enjambe et longe un bras la lagune pendant quelques kilometres ; des bateaux de pecheurs sont amarres de chaque cote.Au bout de la lagune se trouve un groupe de maisons sur pilotis. Nous nous arretons a une exploitation de poissons seches. Les petits poissons sechent au soleil sur des centaines de clayettes posees sur des piquets a 50 cm du sol dans un decors paradisiaque, seul le bruissement des branches de cocotiers et les rouleau des vagues sur le sable blance perturbent le silence. Deux Thai retournent methodiquement les clayettes une a une. Le poisson est prealablement bouilli dans de grands bacs matalliques encastres dans des fours en maconnerie alimentes par un feu de bois.
Nous arrivons Ban Tha Manao, deux grandes digues sur pilotis, l’une en bois l’autre en beton retiennent des dizaines de bateaux de peche bordees de rampes lumineuses. Au bout du ponton, le dernier rentre decharge sa cargaisson alors qu’un camion au soleil est en cours de chargement de glace pilee.
Nous traversons de grande foret de cahoutchou et des palmeraies, il est 15h la temperature est de 38 degres.
Le bord de mer disparait et la route se transforme maintenant un grand huit , les monta-calas se succedent nous obligeant a des efforts supplementaires en plein soleil. Le but de l’etape du jour est d’arrivee a Chumphon avant le depart du ferry pour Ko Tao qui quitte le quai a 22 heures. Nous passons le 90e km. Un automobiliste nous aborde alors que nous sommes arretes a une intersection. En lui disant que nous allons a Chumphon il repond Eighthy ( je comprend Eightheen )betement je calcule 90 + 18 = 108 km. C’est a peu pret ce que l’on nous a dit avant notre depart. (soit 115 km ) Dix km plus loin nous nous arretons a un marche pour acheter du ravitaillement , beignets de crabe, grillage de pate de viande et coca. Nous redemandons la distance restant pour Chumphon , la jeune fille affiche 7 doigt , c est bon on y est presque sauf que sept doigts c’est SOIXANTE DIX KILOMETRE. Les quiprocos se multiplient et se tiennent jusqu’ au moment ou un panneaux affiche-- Chumphon 48 km-- Douche froide, la nuit tombe, la fatigue est la et en plus je creve la roue arriere par un grosse vis. Mutinerie a bord, Patricia ne veux plus avancer, elle veut arreter un pick up, je lui propose de prendre une chambre des que possible. Elle a des brulures sur les levres, une allergies au soleil sur les cuisses et le derriere en feu. Mais le temps necessaire a la reparation calme les ardeurs et nous repartons de plus belle. La nuit tombe, nous enfilons les gilets fluo, et sortons frontales et feux rouges. Notre progression se fait maintenant de nuit , il reste 30 km. Fort heureusement le bas cote est en bon etat. C’est super agreable de rouler de nuit, torse nu et gilet ouvert offrant le torse a la fraicheur. Nous sommes vigilant aux divers obstacles qui pourraient se presenter, trous , sable, absence de revetement, chiens.....Nous avons penser a tout sauf a une petite dame vetue de noir, en appuis sur sa bequille qui clodique lentement sur le cote de la route...juste le temps de crier ATTENTION et de donner un coup de frein qui siffle dans la nuit et elle est deja derriere encore sur ses jambes. Je n’ai vu que le reflet de sa bequille et sa frele silhouette. Patricia plus decalee que moi l’ a aussi evitee de justesse. En cas de choc , c, est hopital pour la pauvre dame et prison pour nous. Chumphon n’est plus qu’ a 15 kilometres, puis a 10 puis a 3 km. On s’ arrete au coin d’ une avenue pour avoir confirmation que le port est bien vers la gauche.....grands signes positifs de la tete de tous les hommes attables a la terrasse d’un bar , on redemarre et on entend –Thirstheen- kilo à Nous avons bien compris 13 km , le port est encore a une demi heure. C’est au bout de 170 km et 13 heures de voyage que nous prenons a 21h10 nos billets de ferry pour Ko Tao. Un bloc sanitaire rudimentaire sur le port nous offre une douche appreciee. Les velos accroches au bastaingage, le batteau appareille a 22h00.
VENDREDI 14 et SAMEDI 15 MARS 2014
Sur l’ile de Ko Tao (ko= Iles Tao=Tortue) Puis traversee de nuit jusqu’a Surratthanit.
La traversee depuis CHUMPHON s’effectue de nuit, bercee par le boucan metallique du moteur similaire a un bruit de marteau piqueur.Patricia , boules kyes fichees dans les orielles a dormi comme un bebe et moi comme un pepe engoisse. 96 couchettes equipent l’ unique dortoir du bateau a l’exception des cabines d’equipage situees au pont inferieur. Le bateau est charge de materiaux de construction, de bois, de citernes en plastique et autres palettes bachees dissimulant leur contenant, bouteilles d’eau minerale .Tout ce qui est necessaire a l’organisation de la vie insulaire est a bord. A 6h00 du matin , il fait encore nuit , les lumieres de la cote se rapprochent et le moteur ralenti son rythme appaissant nos tympants. Le debarquement est tres rapide. Nous remontons la rue principale de BAM MAE HAT, pentue et bordee de commerce pour trouver refuge dans un petit restaurant local. Le jour se leve et la population aussi. Plus de touristes , moins de chaleur dans le sourire des Thai. Une soupe de vermicelle agrementee de je ne sais quoi pour petit dej. Puis nous allons au quartier de Hat Sairee, ou se trouve une grande partie des clubs de plongee. Il parait qu’ici se trouvent les plus beau spots au monde.Le club Francophone Aqua Tao a notre preference et nous reservons des places pour la sortie du lendemain puis nous partons visiter l’ile a velo. Le relief est assez scabreux , les 21 km2 de l’ile sont tres boises, deux routes principales en forme de Y permettent de desservir par des voies betonnees tres pemtues les petites criques de plage de sable fin. De charmants bungallows bien integres au site batis sur les gros blocs de granite a moitie immerges offrent un decor de cartes postales. Malheureusement la constructions de grosses batisses ou de somptueuses villas commemcent a marquer l’environnement. La population est faite d’ indigenes, de touristes generalement jeunes (20 a 30 ans) et de travailleurs saisonniers embauches en grande partie par les centre de plongee comme moniteurs (jeunes aussi). De ce fait, Patricia et moi representons la quai totalite de Seniors de l’ile. Nous louons un bungallow dans un coin assez calme et repartons deambuler dans le quartier et consommer au coin de la rue un plat thai et un jus de Dragon-fruit. Le rendez vous au club de plongee est fixe a 6h15 du matin pour un depart a bord d’ un tres beau bateau en bois a 3 ponts pouvant acceuillir jusqu’ a 50 plongeurs. Nous sommes 18 a bord , on a donc la place pour preparer le materiel. Nous nous immergeons avec Max le dive-master et Alex , breton d’origine et boulanger sur l’ ile de Ko Phangan , sur le site appelle CHUMPHON PINACCLE. Les deux plongees se font sur le meme spot, Rien d’exceptionnel peut etre a cause d’un luminosite faible. Beaucoup de petits poissons et peu de coraux, nous ne regrettons pas cette belle plongee. L’apres midi est consacre au fareniente , balade et baignade sur la plage, biere a la terrasse d’ un troquet. Nous avions envisage de prendre le bateau pour Ko Phangan cet apres midi (Samedi), mais en raison de ce qui est appelle ici , the full moon , les compagnie refusent de transporter nos velos. La Full Moon est un rassemblement de fetards sur l’ile voisine ou fete , alcool et musique a donf sont ininterrompus pendant 24heures. Nous prenons donc a 21h30 le ferry de nuit pour aller directement sur le continent a SURRATTHANIS. Double interet pour nous, eviter la zone trop touristique de Ko Phangan et de Ko Samuit et gagner deux jours pour profiter d’avantage de la region de Krabi et de la baie de Phang Nga, la plus belle du monde. Le bateau est assez confortable et moins bruyant que celui qui nous a amene a Ko Tao. Nous trouvons le sommeil avant qu’il large ses amarres.
DIMANCHE 16 MARS 2014.
Surratthani – Ban Playkorn (95 km a velo)
Le JASOEN a effectue la traversee par une mer belle et remonte la riviere dans la nuit jusqu’a un appontement. Il est environ 5h00 et le chef de cabine allume la lumiere du dortoir en criant : -The boat is arrived at Surratthani – une premiere fois en Anglais et une deuxieme fois en Thai. Nous avons a peine le temps de sortir sur le pont que la cargaisson est deja a terre grace a l’efficacite des jeunes matelots Birman , visage perturlure et deja en sueur. Les services maritimes ont mis a disposition une table et propose du cafe gratuitement. Nous rencontrons un americain du Massassuchett vivant a Changmail et sa compagne Thailandaise qui effectuent un voyage a moto.Vers 6h15 le jour est a peine leve, nous enfourchons nos velos, tranversons le grand pont en beton qui enjambe la riviere et nous dirigeons vers la ville en direction du sud. Nous n’avons pas track sur le GPS, il faut donc s’orienter a la boussole en se refairant a la carte insuffisamemt precise. On s’en sort bien et 5km plus loin la ville sans interet de Surratthanis est derriere nous. Nous empruntons la route 4002 en direction de Ban Na San. Cette grande route est generalement tres frequentee, mais ce dimanche et a cette heure matinale la circulation est faible, ce qui nous permet de gagner rapidement vers le sud. Nous arrivons a Lum Sai ou la 4002 prend fin devant un grand toboggan en travaux qui permettrat prochainement de franchir la route 44 sans carrefour. Sur le bas cote , une peite echoppe tenue par une thailandaise et ses 2 filles propose des grillade de poulet, et diverses preparations a base de riz et de jus de coco grillees et roulees dans des feuilles de differents vegetaux. Nous gouttons a presque tout. Nous poursuivons a bon rythme de pedalage notre descente jusqu’ Ban Na San ou nous faisons un nouvelle halte a la terrasse ombragee d’un commercant avide de rencontre. Celui ci parle bien l’anglais pour avoir travailler dans un hotel sur l’ile de Ko Samui. Les seuls interets touristiques du coin se resument a une cascade , trop loin de notre route, et une grotte que nous decidons d’aller visiter. Helas l’accueil est repoussant et la caissiere n’a pas la monaie de nos 1000 baths. Nous arrivons a Nam Phu, petit village comme tant d’autres sur notre route. A la difference pour celui ci est qu’un barnum a larges bandes jaunes et noires joliment decore emprunte sur la route au deux tiers de sa largeur comme si la fete qu il abrite est plus importante que la circulation des usagers. Sous le barnum un groupe de personne atable emballe dans un papier cellophane des statuettes de boudhat, a cote le portrait d’un homme trone sur un chevalet. Eleve a 2m du sol au dessus d’une cascade de fleurs, un cerceuil blanc entoure d’ornements dores domine la scene. Il s’agit d’une ceremonie de funeraille. La fille du defunt et son fiance maitrisant l’anglais viennent a notre rencontre et nous invite a table. Au coin de la rue , les tentes destinees a acceuillir les convivies s’etalent sur une trentaine de metres et de gros poellons sur feu de bois migottent les plats de poisson, porc et poulet. Un groupe de femme sous un auvent epluche n’inombrables legumes. La veuve nous offrent une statuette de boudhat que l’on s’engage a suspendre a notre coucou en respect pour son epoux. Nous repartons en direction de Phukett le ventre plein. Le reseaux routier du sud de la thailande est assez simpliste, il cadrie le pays en petits polygones de 15 a 50 km de cote.L’echelle de notre carte est trop petite (1cm pour 9km) pour envisager de traverser l’un d’eux. Mais au sud de Ban Na San, l’exploitation du cahoutchou a permi la construction de pistes de terre ou betonnees qui desservent les habiattions et les forets. C’est en s’engouffrant sur l’une d’elles que l’on decouvre une autre facette de ce pays. Une vie a l’ombre des grands arbres , organisee en bourgade lineaire le long de la piste ou de petites maisons d’architecture tres variees se succedent avec un point commun- le Krae-. Petite plateforme de bois surmontee d’une toiture qui accceuillent toute la famille pour un rassemblement de convivialite ou jeunes et vieux echangent dans une ambiance rieuse en regardant les rares passages sur la piste qui constituent les seules animations du quartier. Il nous faut trouver un accueil pour la nuit. Nous faisons halte a plusieurs reprises devant les-Krae- en adressant de chaleureux –See weut dii ke- (bonjour), parfois les habitants ne nous portent pas grand interet, et nous poursuivons notre chemin, parfois il en suit une tentative de communication. Vers le 92 eme kilometre , nous passons le portail de la famille de Mee Kitt. Il est en train de couper une branche d’un arbre avec sa femme, au fond du jardin le reste de la famille se protege du soleil. A notre vue, il va chercher une perche au bout de laquelle se touve une lame courbee. Avec dexterite et a bout bras , il deccroche 2 noix de coco qui tombent et roulent au sol. Sa femme en decapite une a l’aide d’une feuille de boucher, lui creer une ouverture grosse comme une piece de 2 euros et la tend a Patricia qui , basculant la tete en arriere avale de grosses goulees tiedes de son jus. A tour de role nous sechons son contenu. Puis la femme fend la noix en deux et nous donne moitie chacun ainsi q’une ceuilliere pour en deguster la chair. Tout cela a durer moins de 5mn. Accusant un coup de chaleur Jean jacques s’endort sur un muret pendant que Patricia discute avec les enfants et petit enfants du couple. Au reveil, Monsieur Kitt nous propose une douche dans son toilette de jardin. Il refuse de nous heberger pour la nuit mais nous propose de nous conduire au temple se trouvant plus loin sur la piste a environ 3 km. Nous voila repartis , lui en petite moto, nous a velo. Trois kilometres plus loin , alors qu’ un autre thai en moto lui aussi s’est joint a nous, monsieur Kitt arrete sa moto sous un immense arbre au tronc multi-centenaire. Sur la droite un moine en tunique orangee s’active a la construction d’un temple. Nous sommes a Ban Playkorn, bourgade de 300 habitants. Le moine deroule deux nattes sur le sol de l’autel a cote de la statue de boudhatet nous demande de bien vouloir dormir dans une orientation precise. Les pieds a l’oppose de Boudhat. . Les jeunes filles viennent nous rendre visite ainsi que la famille antiere de Fharan, torse nu, l’air emeche mais super amusant. Il nous initie a la –water tumtum- , sa formule pour decrire la douche a l’ecuelle. Oreillets , ventilateur, bouteilles d’eau sont gracieusement mis a notre disposition. Bien que la natte sente le pied de moine, la nuit profite du calme et de la fraicheur de la foret.
LUNDI 17 MARS 2014.
Ban Playkorn- Leam Sak (99 km a velo)
A 6h15 , Mam la fille de Fharan ouvre sa boutique face au grand arbre multi-centenaire.Le jour se leve et la lumiere de soleil decoupe la silhouette des branches. Peu de temps apres une dame arrive pres de l’autel pour y deposer le plateau en inox de notre petit dejeuner. Dessus se trouvent un bol de riz , un plat de porc epice, 2 morceaux de poisson aludres que l’om trouve chez nous. Le riz et le porc feront l’affaire. Nous plions bagages vers 10 heures et quittons le temple apres d’intermonable remerciements justifies. Cinq kilometres de piste nous conduisent a la route 44 descendant vers Phukett.Direction Sud Ouest de la Thailande, la temperature est de 43 degres. Au bout d’une vingtaine de kilometres nous quittons la 44 et commencons a apercevoir les pitons granitiques de la regin de Krabi. Vers 12h30 nous nous arretons dans une boutique a Play Phraia pour se proteger de la chaleur et boire une boisson fraiche et sucree. Jean Jacques s’endors sur le carrelage pendant que Patricia ecrit son journal.La generosite des thai sera encore prouver puisque il nous sera offert riz et porc.La noix de coco offerte la veille par Monsieur Kitt sera notre desert. La route est frequentee par de nombreux camions, de plus la bande reservee aux deux roues est presque inexistante , elle est pour nous la portion la plus dangereuse depuis Bangkok. Un panneau sur la droite de la route annonce la presence d’un centred’entrainement de boxe thai, sport national en thailande. Apres 1km de piste en foret nous arrivons a un complexe en pleine nature comprenant un grand chapiteau protegeant le ring , 2 maisons sommaires et un petit temple boudhiste. Un veil homme assis en tailleur fait face a son maitre, les mains jointes contre le torse. Il se tourne pou me saluer. C’est un ancien champion de boxe , il nous presente les differents posters ou il apparait tout jeune et au sommet de sa gloire. Il offre a Patricia un flottant de boxe. Un peu plus loin nous empruntons une piste cherchant a pompre la monotonie du gondron, apres avois traverser des decors somptueux , nous nous retrouvons 2 km en arriere. Il nous reste environ 25 km de route lassante pour rejoindre Leam Sak situe dans la baie de Phukett. Nous decouvrons un bord de mer inaccessible car occupe en bande continue par de petites La grande curiosite de Leam Sak est son temple, occasion pour nous d’aller demander l ;hospitalite. Nou sommes recu froidement et prudemment par l’un d’entre eux , ils somt sept dans cet immense domaine , plusieurs grands batiments, un grand parc ceinture par un grand mur et ferme par un grand portail. Avant de donner son accord , accours vers le grand chef que nous ne voyont pas, verifie sur nos passeport la veracite de nos declarations puis nous accompagne vers un batiment situe en contrebas. A l’angle d’un batiment il nous designe un moine assis en tailleur revetu de sa tunique orange et n’exprimamt par les trait de son visage aucun sentiment. He’s big chief. Il nous demabde de nous agenouiller en joignant les mains devant notre torse.C’est ce que nous faisons immediatement. Puis demontant un grand rideau metallique , Il nous installe dans une salle ventilee, sur des nattes et des matelas. Nous disposont de toutes les commodites.
MARDI 18 MARS 2014
Leam Sak- Ko Yao Noi (70 km a velo + 14 km long Tail)
On s’active dans la piece voisine. Des hommes et des femmes preparent dans la salle des prieres la ceremonie matinale. Intrigues nous nous glissons a tour de role parmis les fideles, La ceremonie a commence face a l’autel de Boudhat, une douzaine de personne recite in lassablement l’ incantation au prophete. A gauche les sept moines assis en taille, saisissent de leur main gauche la nourriture deposee dans un contenant spherique enveloppee dans une etoffe. Il mange goulument pendant toute la ceremonie.Au bout d’un demi heure tout le monde ressort de la salle. Les fideles s’orientent vers une cour et s’installe a table pour le petit dejeuner. Ils nous invitent a manger avec eux le reste des plats apportes en offrandes. Poisson, riz, et Koa Lam. Seule uns dame parle correctement l’anglais, elle nous apprend qu’il n’y a pas de bateau au depart de Leam Sak pour Ko Yao Noi et qu’il faut de rendre a Tha Lane qui est le port le plus proche disposant de liaison reguliere. Tha Lane est a 60 km par la route. Avant de quitter le temple , nous allons remercier nos hotes qui ont regagner leurs appartements.Nous allons a la rencntre des locaux pour verifier les dires de cette dame. Un gamin a cyclo nous guide jusqu’ au port qui se resume a un ponton sur pilotis dans uns baie d’une beaute incroyable. En arriere plan des montagne arrondies , couvertes de vegetations dominent une superbe mangrove qui en raison de la marree basse decouvre ses racines. Sur le plan d’eau, des maisons de bois gris sur pilotis s’isolent de la surface en revelant leur reflet. Trois grands Long Tail et quelques barques de pecheur constituent la flotte disponible. Trois mille baths est le prix de la course que me propose le Boat-Man (75 euros). Il faut compter 10 fois moins a partir de Tha Lane. La route qui quitte Leam Sak est une 4 voies tres large, bordee de cabanes souvant couvertes de tole. Ouvrage surdimmensionne presageant certainement a un developpement touristique prochain. Il est 10 heures, la temperature est de 35 degres. Nous sommes obliges d’emprunter un troncon de route 42 frequente par des camions se rendant a Krabi pendant une vingtaine de kilometres, puis nous bifirquons par une route secondaire a travers la foret et se dirigeant vers le littoral. Cette route sillonne dans une vrai foret vierge ou s’entremelent de grands arbres feuillus , des bananiers, des lianes et palmiers, les grands cocotiers depassent leurs tetes de cet ecrins de verdure. Nous traversons de nombreux villages et remarquons la presence de mosquee signe que nous entrons dans la region de Krabi. La route glisse entre des grosses montagnes arrondies, verdoyante ce qui lui rajoute encore a sa beaute. Les quelques vehicules qui utilisent cette route sont essentiellement des canionnettes transportant la production locale de........... Ce sont de grosses grappes de fruit rouges agglutines en boule, se developpant comme se reproduisent des dattes en haut des trons a la naissance des palmes. Ce vegetal est utilise pour la roduction de carburant et d’huile. En Debut d’apres midi le ciel se charge de gros nuages blancs et la temperature de rafraichit en descendant a 37 degres, puis se rafraichit encore avec la venue de l’air marin. Nous arrivons a Tha Lane, la route passe en corniche au dessus de la baie, nous decouvrons un point de vue exceptionnel sur une mer truffee de monticules luxuriants, derriere l’archipel des Pakoh se decoupent les profils de KoYao Noi et Ko Yao Ya. La luminosite a baisse et rend l’horizon un peu flou. Le muezzin appelle a la priere. Nous suivons le flechage indiquant l’embarcadere Tha Lane Pier et arrivons sur un ponton en beton, 4 ou 5m au dessus du niveau de la mer. En bas de l’escalier un Long Tail vient d’accoster et decharge ses passagers et marchandises, une moto est monte a bout de bras par l’equipage. C’est le Long Tail de 17h00 nous affirme une parisienne vivant depuis peu sur Ko Yao Noi. , le dernier de la journee pour rejoindre l’ile. Trente minutes plus tard, une vingtaine de passagers et leurs bagages , un sac de riz, une moto et nos deux velos sont embarques. Le – 4 cylindres- demarre dans une petarade, le bateau manoeuvre et prend la direction du large dans l’axe les bouees qui definissent le chenal. L’archipel Pakoh se situ au sud-est de la baie de Phang Nga, il est compose d’une douzaine d’iles que nous tranversons lentement, le spectacle est exceptionnel. 45 mn plus tard le long tail par manque de place est oblige d’aborder un autre bateau deja a quai a Thakhao. Le debarquement est assez scabreux , d’autant que la marre basse nous impose d’escaler une echelle glissante avant de monter l’escalier jusqu’ au ponton. Des les premiers coups de pedales nous nous sentons bien sur cette ile. Ko Yao Noi mesure 25 km de long sur 7 de large, une belle route etroite mais en tres bon etat la parcours. La moitie Nord n’est accessible qu’a pieds. Nous avons tot fait de trouver un accueuil pour la nuit. Il se fait tard et nous prenons place a table sous les palmiers Nipa d’un modeste restaurant. Dans sa pelouse se trouvent 3 kraes, nous reperons le plus petit mais aussi le plus eloigne des tables , a 3 metres seuleument du bord de l’eau. Apres le repas nous discutons avec le patron et sollicitons sous accord pour investir le petit auvent pour la nuit , ce qu’il accepte.. Il nous propose meme des matelas , oreillets et couverture. Les toilettes et water Tum Tum a disposition. Une nuit dans un coin de paradis.
MERCREDI 19 MARS
Sur l’ile Ko Yao Noi. (55 km de velo)
Nous nous levons en meme temps que le soleil, rougeoyant comme lui au dessus des montagnes de Krabi.La mer s’est retiree au loin et a abandonner un fond vaseux ou s’agitent quelques crabes. La journee sera consacree a la visite de l’ile. Apres un cafe vite avale, nous partons en direction de Market qui constitue le coeur commercial de Ko Yao Noi. Nous decouvrons une ile préservée. Les maisons traditionnelles sont élégantes et fonctionnelles, adaptées au climat et a la vie de famille. Ces habitations sur pilotis, en bois, bambou ou palme sont généralement composes d’ un pièce unique permettant de se prémunir des inondations. Pendant la saison sèche le dessous de la maison protege de la chaleur et sert aussi de cuisine. Les toits sont très pentus et sont souvent décores aux angles d‘un Naga (serpent). Ces maisons sont modestes , de petites tailles et bien incorporees a la vegetation. Une route bétonnée parcours le littoral offrant des vues magifiques sur la mer. Quelques restaurant de plage au nom enchanteurs se succedent face a la plage de Klong Jark puis face a celle de Pasai. Puis la route s’eleve pour franchir la nervure d’un cap et nous voila sur la ligne droite qui mene a Market. Ptit dej devant l’etal de vendeur de tout, beignet , mangue ...nos velos sont ranges contre un poteau au soleil, le thermometre de mon GPS affiche 54 degres. Puis apres quelques achats et fouineries dans les boutiques de Market nous filons vers Manoh Pier lieu d’embarquement pour Ko Yao Yai. Sur place nous discutons avec un boatman qui nous propose pour 3500 baths de nous amener a la reserve nationale de Phang Nga. Phang Nga est sans doute la baie la plus belle du globe. Nous ne pensions pas que cela etait possible au depart de Ko Yao Noi. Rendez vous est pris pour le lendemain. Nous restons donc sur cette ile 1 nuit de plus. Nous poursuivons notre visite a velo par la route bordant la mangrove ou les sonneratias et les avicennias baignent leurs racines inextricables dans une eau saumatre, puis nous rentrons dans le centre de l’ile pour aller vers Thakhao , la meme ou nous avons debarque la veille. Sur la gauche un panneau indique Had Yao Beach 3 km. Nous prenons cette direction , au bout de 200m la route betonnee laisse place a un chemin de terre zig zaguant dans la foret et au travers de plantations d’heveas. De temps en autre , nous laissons sur le bord du chemin la demeure de bois et de branchage sur pilotis d’une famille d’exploitatant jouxtant les installations d’extraction et de stockage du latex. Chiens, coqs et poules assurent l’ambiance sonore. Enfin le chemin plonge vers la mer, traverse la cocoteraie pour aboutir sur une plage isolee. Sceances de balancoire, sabaye-sabaye dans un hamac avant de revenir sur nos traces de roues .Sur le retour, de jeunes thai ont tendu un filet entre deux heveas , au sol une aire de jeu est delimitee par une corde fixee par des pics enterres , c’est un terrain de TAKRAW. Organises par equipe de trois, et jouant pour de l’argent les participants faisaient preuve de souplesse , agilete et precision. Sorte de volley- ball joue avec les pieds, il n’etait pas rare de voir un joueur , generalement de petite taille, parvenir a smatcher la balle vegetale avec le pied. Nous bouclons le tour de l’ile et repassons devant le restaurant NAIDAB qui nous a heberge puis retour a Market pour un repas sous les etoiles , les pieds dans la pelouse. Mais ou va-t-on dormir cette nuit ? Patricia a la mission un peu imposee de trouver un hebergement, nous partons du restaurant dans la nuit a la lumiere de nos frontales en direction de Manoh Pier, elle a dans l’apres midi repere un stade et a l’intention de s’y installer. Le portail est ouvert malgre l’heure tardive , nous passond devant la guerite du gardien absent et longeons le grand batiment. Au 1er etage la lumiere d’un bureau est encore allumee, elle y trouve le directeur de l’etablissement. Celui ci nous explique que le terrain de sport fait parti du college , que celui est ferme pour les vacances. Il nous propose de dormir sue le parquet du palier de l’escalier d’acces aux salles de cours , et de profiter des toilettes et de la douche au meme etage. Mission accomplie, l’endroit est tres correct pour de l’imprevu. Un chat blanc vient s’installer pres de nous dans la nuit.
JEUDI 20 MARS 2014 ou 2557 De l’ile Ko Yao Noi a l’ile de KoYao Yai en passant par Phang Nga (70 km log tail = 13 km de velo)
Le parquet du collège comme le réveil est un peu dur. Nous prenons le peti dej dans une cantine traditionnelle dans Market, beignets, riz et mauvais cafe au lait. Patricia retrouve le boat man au bord de la route et nous le suivons vers son Long tail amarré à Manoh Pier. Nous embarquons sur le ..... à destination du parc national de la baie de Phang Nga. Nous atteignons la première île après 40 mn de navigation sur une mer très calme, distante de 14 km de Ko Yao Noi. L’île est assez grande et très haute, de gigantesques de falaises grises et noires plongent dans la mer. Notre boat man Dee oriente la prou de son bateau en direction d’une grotte a ras de l’eau , avance lentement et nous laisse quelques minutes contempler l’immensité de la voûte sur laquelle s’accrochent de grandes stalactites. Au fond quelques plantes vertes donnent de la fraîcheur a l’endroit. Une petite plage de sable très étroite permet de poser pieds a terre. La boite a vitesse craque et le Long Tail amorce une marche arrière. Un peu plus loin le bateau reprend la direction des falaises vers une plage bloquée entre deux parois, le boat man pose l’avant du bateau sur la grève sous l’œil habitue d’un groupe de singe. Nous sautons a terre , escaladons une échelle de bois et pénétrons dans une grotte d’une cinquantaine de mètres qui offrent un très beau spectacle de stalactites et de concrétions calcaires . A l’extrémité , une fenêtre verticale et étroite donne un point de vue sur un cratère inonde. Lorsque nous ressortons de la grotte , nous croisons un groupe d’une trentaine de touristes casques , débarquant d’un speed boat en provenant de Phukett , ouf , on a échappe au pire. Le Long Tail longe la base des falaises jusqu’a passer sous le toit forme par l’érosion marine, Le plafond est découpé, déchiqueté par la mer formant des dentelles de calcaire qui plongent à ras de l’eau. Le baot man procède a un troisième accostement pour nous déposer sur une vire rocheuse a l’entrée d’un boyau horizontal traversant la roche pour déboucher sur une cavité surplombant un autre cratère inonde. Nous quittons cette île pour en regagner Ko Hong, beaucoup plus fréquentée. Un restaurant-buvette est installe sur une plate-forme flottante sert aussi de base a la location de kayak. Ainsi des dizaines d’embarcation explorent la baie. Des bouts de corde pendent au ras de l’eau permettant aux kayakistes de s’y amarrer. Ko hong est une baie fermée entre deux pitons calcaires, dont un est percé d’un tunnel franchissable à marée basse. L’approche de Tham loc est vraiment impressionnante. Le boat man dirige son bateau vers la voûte d’un tunnel qui semble trop basse, on imagine aisément que seuls les kayaks peuvent passer, pourtant le Long Tail ne ralentit que modérément, on pense que la proue massive du bateau cerclée d’écharpes multicolores qui s’érige vers le ciel va s’écraser contre l’arche calcaire, effet d’optique ou magie du boat man , le bateau glisse sans bruit dans la pénombre slalomant entre les larmes de calcite. Superbes sensations. De l’autre cote du rocher , apparaît à la lumière le rivage couvert de mangrove verdoyante qui jadis hébergeait les plus grands crocodiles du monde. Nous faisons route vers Ko Ping Kan, c’est le coin le plus visite du parc. Une plage de sable est bloquée entre deux pitons, envahie par des boutiques de souvenirs et barrant la vue sur le rocher de James Bond, obligeant les visiteurs a payer une taxe pour accéder au point de vue sur Ko Tapu ( James bond Rock’s). Trop de monde, nous poursuivons notre visite vers le village de pêcheurs de Panyi. Ce que nous apercevons en premier a l’approche de Panyi, c’est les coupoles dorées de sa mosquée, seul édifice bâti sur la terre ferme, tout le reste est sur pilotis a quelques décimètres de l’eau . Le village est un dédalle de pontons en béton donnant accès a une centaine de maison de tôle, de bois ou en maçonnerie. La vie de tout les jours a pris sa place, puisqu’il y a une école, un stade, un gymnase et tout autres bâtiments nécessaires a la société moderne. Une lignée de restaurants faisant face au large isole une partie du village de la mer. Nous regagnons notre bateau, et Dee met le cap sur Ko Yao Yai. Le bateau s’amarre à Chong Lad Pier au nord de l’île vers 15 heures d’ou nous repartons a velo. Ko Yao Yai s’étend sur 27 km du nord au sud sur 5 km de largeur environ. Cette île est assez peu touchée par le tourisme, principalement boisée de forets primaires, de plantations d’hévéas, de cocotiers et de palmiers. C’est pour nous un site paradisiaque. Nous avons a peine quitter le ponton et pris la route vers le sud qu’un salon de massage nous aguiche. C’est maintenant ou jamais. Nous nous allongeons cote a cote a plat ventre sur les matelas et les deux masseuses se mettent en action. Détente, relaxation sont réparateurs. Oublions les coups de marteau et les hurlements de la scie circulaire de l’ouvrier qui posait les gouttières.... Retour sur nos vélos, la route escalade un mamelon et offre un panorama sur la passe entre les deux îles, sur les rivages de sable, sur les cocotiers et sur l’archipel des Pakoh, plus a l’est on devine la baie de Krabi. L’heure avance, nous nous mettons a la recherche d’une cantine, endroit populaire ou les Thai viennent se restaurer. On les trouve au bord de la route généralement dans les bourgades. Toujours organisées de la même façon : Un coin préparation des plats ou on épluche les légumes ou prépare les pâtes , un coin cuisson avec un tri pattes a gaz et une grande poêle a frire, une vieille glacière pour conserver la glace pilée et quelques tables et chaises pour les clients qui sont bien souvent devenus des amis. Nous adorons manger dans cet environnement. Mais aujour d’hui pas de cantine qui nous convienne. Nous arrivons a Loh Poh Bay, un chemin rectiligne sur la droite descend vers la mer a l’Est, on aperçois en bas un ponton et un panneau indique Restaurant Sea Food. L’endroit nous parait magnifique d’autant qu’il est 18h et que le soleil descend sur l’horizon. En roue libre nous dévalons la pente. En bas, la grande terrasse du restaurant est perchée 3 m au dessus du sable délaisse par la marée, en face un ouvrier répare un Long Tail. Il purge habillement l’ancien mastic d’etancheite qui comble le joint entre les planches de la coque pour le remplacer par un cordon en coton servant de fond de joint a une résine d’etancheite. A cote, un vieux bateau en bois sec et rabougri, couvert d’un tau de toile bleu ferait bien notre affaire pour la nuit. Avec l’accord du charpentier et de Nieung venu par curiosité , nous installons un platelage dans l’étrave. Nieung est le propriétaire du restaurant, il est amusant et avenant alors nous prenons place a une ses tables en contemplant le coucher de soleil sur les pitons de la baie de Phang Gna. Nieung nous sert a table et son humour nous amuse toute la soirée. Ce soir il y a Full Moon, pas besoin de frontale pour retourner dans la cocoteraie et se coucher dans le Long Tail.
VENDREDI 21 MARS 2014 ou 2557 du calendrier Boudhiste.
De Ko Yao Yai a Nai Yang Beach par Phuket (26 km velo + 20 km Ferry + 60 km de velo.
Le chant des grillons comparable a celui de cigales provençales enrouées nous tire du sommeil , puis un grand bruit nous rappelle qu’il est dangereux de rester sous les cocotiers. La mer est venue dans la nuit lécher l’herbe verte de la cocoteraie et s’est retirée a plus de 300 m. Une aubaine pour les ramasseuses de fruits de mer. Elles sont deja a l’oeuvre. Pieds nus nous descendons l’escalier du ponton pour marcher dans le sable mou parfois visqueux jusqu’a elles. La première ramasse de petits mollusques gris portant une carapace a deux faces d’ou sort une queue grise et molle. A l’aide d‘une bêche arrondie qu’elle enfonce judicieusement dans le sable au droit de petits trous invisibles pour nous , elle extrait une motte qui en retombant au sol se sépare en deux et délivre la bestiole . Son panier en feuilles sèches se remplit rapidement. Plus loin, les filets maintenues par des bâtons plantes au sol ont fait prisonniers des centaines d’escargots qu’une famille entiere vient ramasser. Nieung est parti a la pêche cette nuit et ne sera de retour qu’en fin de matinée avec la Water- Up. Nous partons sans le remercier vers 7h45. Comme tous les matins nous faisons halte a une cantine pour le peti dej. Apres Pru Nai situe sur la seule route qui gagne le sud, nous bifurquons en direction de Loh Balai Bay. Une piste de terre traverse la foret pendant 7 km pour aboutir a Hua Lam Lan, a l’extrémité sud de l’ile. La nous découvrons un village de pêcheur sur pilotis d’une beauté et d’une conservation exceptionnelle. Comme isole du monde, la communauté vie de la pêche et de la richesse de la nature. Un baleze Thai décortique les noix de coco a la méthode traditionnelle sur une lame plantée dans le sol il empale la coque , la fait pivoter sur elle même ce qui arrache la structure filandreuse puis recommence 4 ou 5 fois jusqu’ a en avoir fait le tour. Les noix qu’il récolte sont différentes de celles que nous avons vu dans la région de Surratthani. Lorsqu‘ il les fend, il jette le liquide qu’elles contiennent et en extrait un fruit que nous n’avions jamais vu avant. Souple et onctueux a la fois, il a l’apparence de la meringue et le goût du coco. En repartant du village, un chemin en sous bois conduit en une centaine de mètres a la plage isolée de Aow Say Beach. Nous cédons au plaisir d’un bain naturiste. Nous repartons vers Loh Jark Pier pour prendre le ferry de 14h en partance pour Phuket. Lorsque le bateau quitte le ponton et qu’ il s’éloigne de la cote, nous comprenons en voyant cette image de carte postale que nous sommes au bout de notre périple. Il faut un peu plus d’une heure pour parcourir les 20 km qui séparent Ko Yao Yai de Rassada Arbours à Phuket. L’équipage débarque nous vélo acrobatiquement , se les passant a bout de bras du pont supérieur au quai. La faim se fait sentir , un marche qui se tient a proximité le vendredi nous permet de déjeuner de la manière que nous préférons : Flâner en picorant de stand en stand tout un tas de spécialités locales. A deux pas de la, nous achetons dans une boutique de (c’est un secret)…… le cadeau que Patricia envisage pour la fête des mères. Chargée et sanglée sur mon porte bagage , notre traversée de Phuket Town ne passe pas inaperçue. Nous prenons la route en direction de Patong en appréciant au passage les maisons Sino-portugaises bâties au siècle dernier. La route a 4 voies qui s’éloigne du centre-ville, d’abord plane et sécurisante se transforme au bout d’une dizaine de kilomètres en piège a cyclistes. La pseudo-piste cyclable disparaît et la ligne blanche du bas cote flirte avec le rail métallique de sécurité. La route fait face a une haute colline boisée qu’elle doit franchir sans détour par manque de place. Une seule solution, réduire sa largeur et se tortiller sur elle même au péril des moteurs diesels des bus et camions surcharges. C’est ainsi que nous nous retrouvons transpirant a grosses gouttes, coudes baissés, dos courbés, petit braquet, en appuis saccadés sur les manivelles à lutter contre la file discontinue de véhicules crachotant des gaz mal consumés. Une , puis deux épingles avalées , nous commençons à apercevoir le sommet lorsque deux mastodontes vitres et climatises, au coude a coude, se disputant l’autorité de la voie , négligent la frêle existence de la bicyclette de Patricia , bardée de sacoches rouges qui pour la circonstance font office d’airbags entre le rail et les portes de soutes de l’autobus. Guère plus rapide que le vélo, le car de touriste défile sa publicité a quelques centimètres de des oreilles de Patoune pendant de longues secondes. Le sommet de la bosse permet de récupérer de l’effort et de l’émotion. La descente qui s’en suit nous conduit en quelques minutes au cœur de Patong , bruyante, surchauffée, grouillant d’une foule agitée beurrée d’ambre solaire languissant des activités nocturnes et des décibels techno-iques. On est a Golfe-Juan en plein mois d’Août. Deux ou trois raidillons nous extraient de cet enfer , puis nous retrouvons pendant des kilomètres les files de voitures , les stationnement en double file sur les routes commerçantes qui fuient l’agglomération. A la nuit tombante , les premiers panneaux routiers indiquant Nai Yang Beach et l’aéroport sont enfin la. Une enseigne lumineuse super kitch affiche – Rooms to rent- , sans se poser de question , nous répondons favorablement a la proposition. Sur une longue façade jaune perpendiculaire a la route , une enfilade de 6 portes blanches donnant directement sur le trottoir accède a autant de chambres confortables mais mal tenues. Nous nous y installons pour les 2 ultimes nuits.
SAMEDI 22 MARS 2014
Visite de Nai Yang Beach et prepartif pour le retour.
SAMEDI 8 MARS 2014
BAMGKOK SUVARNABHIMO- BANGKOK CENTRE ( 45 km a velo)
Nous quittons l’aéroport de Bangkok-Suvarnabhimo par la 4 voies qui permet de prendre la direction du centre ville .Nous sommes un peu perdu dans l’immense échangeur de bitume. Tout est grand , la route , les bus. Le bâtiment de l’aéroport semble sortir d’une autre dimension. Au bout de 10 km de voie rapide nous doutons de notre direction. Nous décidons de faire demi tour, 15 km pour rien sur une voie express. La ville est bruyante , polluée, sale et mal-odorante, les odeurs de poulets grillés, de poissons fris se mêlent aux odeurs d’égout et de gaz d’échappement. Nous pénétrons peu a peu dans cette mégapole extravagante, bouillonnante de vie , d’audace économique, capitale du tourisme sexuel. La circulation est de plus en plus dense, la voie de chemin de fer domine la voie express qui surplombe les avenues qu’enjambent les passerelles et toboggans, tout cela se reflète dans les façades de verre des buildings. Vers 18h , nous quittons Sukhumvit Road pour emprunter Pridà Alley. C’est une rue ombragée ou crache la sono d’ un établissement de nuit. Le quartier nous plait bien, il reflète ce que l’on attend de Bangkok. Nous prenons une chambre au 6 eme étage de l’hôtel « La Promenade » .Notre fenêtre donne sur un parc de verdure , la climatisation est bruyante, , mais l’établissement est propre. Apres la douche, à la nuit tombée nous décidons de découvrir le quartier. L’activité est intense, les « vieux blancs » se promenant main dans la main avec des jeunettes, les stands de poissons et autres victuailles se succèdent . Quelques restaurateurs ont dressé la table dans un jardin arbore de palmiers, kamerops et strelitzias. Nous sommes étonnés par le nombre de Bar trucks. Ce sont pour la circonstance des fourgons Volkswagen Transporter d’anciennes génération décorés de ruban de led multicolores , boules à facettes, le tableau de bord habillé de moquette rose. Le toit a été découpé pour le rendre ouvrant comme un coffre a jouets, les bouteilles de Chivas , Gin, vodka, et autres sont alignées comme des quilles le long d un comptoir rutilant. En regagnant notre hôtel nous passons devant LE KIWI, célèbre volatile de Nouvelle Zélande. Son nom ne trompe pas , il s’agit d un pub tenu par un anglais. Une dizaine d’écran de Tv diffusent des images de Foot, jeu a XIII et rugby. Aujourd’hui, c‘est journée du Tournoi des 6 nations. A cause du décalage horaire le match de l’équipe de France en Ecosse sera proposée à minuit à la suite de celui de l’Italie en Irlande. Deux matches implique 4 mi-temps = 1 Henekein + 3 Guiness. A 2 heures du matin , la France a gagné , je peux aller rejoindre Patricia restée a l’hôtel.. . . .
DIMANCHE 9 MARS
BANGKOK- HAT CHAO SAMRAN (130 km de bus et 40 km a velo
Le réveil est tardif , l’air est moite, la température vers 10h est déjà de 35 degrés. La nuit a lavé les pêchés. Nous reprenons notre raid urbain sur la même avenue ou nous l’avons laissée. En ce dimanche , la circulation est moins dense. Les feux rouges à décompte à rebours se succèdent. Ce système d affichage lumineux indiquant l’attente restant avant de démarrer est présent à tous les carrefours. Les chiffres rouges ou verts sont placés de l’autre coté de l’intersection suspendus à un portique de 5 ou 6 mètres de hauteur tels le Start d’un grand prix de F1. A zéro, l’immense cortège mécanique se met en branle dans un vacarme odorant, et nous en appuis sur nos pédales , masques de papiers sur le nez peinons à reprendre le rythme des tuk-tuks.
Au bout d’une heure soit environ 15 km nous arrivons au centre historique de Bangkok. Palais, demeures royales de l’ancien Siam , temples bouddhistes... se côtoient. Nous faisons une halte au Palais SUTHATTHEPRARAM, une multitude de toiture de tuiles rouges et de panneaux de pierre grise ornés de bois sculptés perchées sur des colonnes blanches protégent 146 bouddhas étincelants disposés dans une galerie en périphérie du temple. Devant l’entrée, une vendeuse d’offrandes enfile à l’aide d’un fil de fer de petites fleurs jaunes et roses sur des colliers de jasmin. Elle nous en propose 3 pour 20 bahts (50 c d Euros). Notre ras le bol de la ville et plus fort que notre curiosité , nous abandonnons la richesse culturelle et historique pour enfourcher nos vélos et fuir vers les cotes verdoyantes du pays. Un grand toboggan nous permet de franchir les eaux grises du CHAO PHRAYA.. Nous sommes contraint d’emprunter les voies express urbaines bondées de bus, camions et véhicules en tout genres. Notre patience et notre entêtement à n’utiliser que l’énergie de nos mollets pour rejoindre Phuket situé à 1000 km plus au sud sont bafoués lorsque nous nous retrouvons au centre de la jonction de 2 motorways de 4 voies chacune. Le zébra central est l’unique refuge qui nous permet de retrouver de la lucidité pour glisser dans le flot incessant de voitures. Encore quelques kilomètres et nous capitulons à la vue de la grande gare routière de Bangkok.. Il est 13 heures , la température de rapproche des 40 degrés. C’en est trop. Patricia se laisse convaincre du raisonnable. Quinze minutes plus tard nous sommes installes séparément dans un vieux modèle de bus, une poche de beignets de poisson froid négociée à la dernière minute en guise de déjeuner. Nos vélos sont compressés dans la soute à bagages contre la batterie de réservoir de GPL. Patricia s ‘endort, pendant que je rédige le journal du voyage. A 14h30, le bus éjecte ses baroudeurs et leurs bardas sur le trottoir de PHETCHABURY, petite ville tranquille à 130 km de la capitale. Nous traversons en 2 coups de pédale son centre sans intérêt et nous prenons la direction du golfe de Thaïlande en suivant une allée ombragée bordée de grands arbres. Puis une longue route jalonnée de poteaux métalliques surmontés de pelotes de fils électriques inextricables et de belvédères poussiéreux nous conduit a KWANG . Sur notre gauche, sous le squelette d’une structure en béton se tiens le marche du dimanche. Magnifique, chaleureux, authentique , original. Nous n’avons pas de mot pour qualifier cette ambiance tropicale. La vie y est intacte. Des dizaines de femmes s’ affairent à la cuisine sur des frêles brûleurs de gaz, beignets de calamars, friture d’oeufs de caille, plats traditionnels thaï, fruits en tout genres, produits de la mer, brochettes de poulets et poulet frit.... à coup de 20 bahts par ci ou par là, nous remplissons notre pense à grands risques de turista. On osera même la dégustation de larves, de criquets et de sauterelles grillés. Encore dix kilomètres sur une route presque tranquille et sur notre gauche nous sommes intrigues par l’originalité d’un abri bus à l’architecture locale. Photo souvenir prise par une passante à moto qui nous rencarde sur la présence de bungalow a louer juste au bout du chemin. C est un ancien hangar agricole transforme en gite. Les alveoles du fourrage ont ete equipes en logements confortables , seul bemol ...pas de fenetre. Tampis pour 10 euros la nuit , son confort est suffissant. Nous voila installes et douches. Le village balneaire de HAT CHAO SAMRAN est a 2 km. Frontale sur le front, nous enfourchons nos velos pour s y rendre. Superbe site , plage de cocotier , maisons de pecheurs et quelques et etablissements touristiques de petites tailles, l endroit est sympa. Nous poussons notre curiosite au fond d une traverse qui semble animee. Nous debouchons sur ce qui doit etre la place centrale ou se deroule une fete boudhiste. Au centre de la place de dresse la reproduction d un temple en haut du quel prone un cerceuil , a chaque angle des efigies en l honneur du defunt : un moine venere et respecte dont nous ne serions repete le nom. Tout au tour se trouvent des tribunes drappees de blanc et de jaunes mangue, au premier rang des bancs scultes pour acceuillir les honorables, derriere les chaises sont habillees de houses immaculees. En arriere plan une enfilade d’instruments de musiques graves de pierres precieuses laissent echapper un son himalayen, pendant que les monks murmurent une priere. La fete ne serait pas totale s il n y avait de kermesse locale. Une jeep course un avion qui survole un bateau lequel tante de rattrapper la moto qui le precede. Entieremet construit par son proprietaire chaque sujet du manege est suspendu a une charpente en rotation , laquelle pivote propulsee par un ventilateur domestique. Les jeux gonflables, peche au gupies, carabine a bouchon et jeux de flechettes completent la foire. On s attable devant une assiette de vermicelle a l omelette de seches, puis on deguste le kaolam (riz thai cuit dans un morceaux de cane a sucre). Feu d artifice et illumination de feu de bingale cloture la soiree. Nous retournons a velo dans le douceur de la nuit a notre hebergement de campagne.
LUNDI 10 MARS 2014
HAT CHAO SAMRAN- HUA HIN
Nous ouvrons la porte de la chambre , le gardien se tiens debout a quelques metres les bras croises. Il attendais notre apparition pour nous proposer le cafe. Nous repassons a HAT CHAO SAMRAN , triste comme un lendemain de fetes, les ouvriers s affairent au demontage puis nous longeons le littoral par une belle route bordee d’une piste cyclable. Nous nous arretons sous une tonnelle qui abrite un commerce de bord de route , la patronne fend des coques semblables a des nooix de coco, elle en extrait trois fruits gros comme des abricots et de la couleur du litchi. Elle nous tend ce fruit en disant : thin, c est le nom de ce fruit. Deux allemandes a velo qui envisagent le meme parcours que nous s arretent egalement pour nous saluer. Apres 30 km nous arrivons a CHA-AM , petite station balneaire qui a conserve son patrimoine architectural et son port de peche artisanal malgre la construction de hauts immeubles d appartememts et de vasques complexes hoteliers . Quelle joie nous empli a la vue de ses dizaines de bateaux multicolores decores de pavillon bleu rouge et jaune amares au ponton de leurs maisons sur pilotis reparties de part et d autre de l’embouchure de la riviere. La peche est une activite bien vivante qui mobilise une main d oeuvre locale tres experimemtee aux methodes de travail traditionnelles. C est ainsi que l on a pu assister au dechargemet de centaines de caisses de calamars pesees meticuleusememt l une apres l autre a l aide d une balance plus proche du pese personnes que de la bascule. En meme temps un marin bascule des pains de glace d une centaine de litres dans un concasseur a couteaux , lequel se deverse sur une vis sans fin qui monte les eclats de glaces au sommet d une goulotte. De la , la glace pilee glisse jusque dans les cales d’un navire pret a appareiller. Poisson grille , brochettes de cuisse de poulet et riz comblent notre appetit sur une table revetue d une toile ciree qui nous colle les coudes. Une passerelle jaune enjambant le cour d’eau verdatre nous permet de pousuivre notre route vers HUA-HIN , d abord le long des plages puis sur une deux fois trois voies qu’il est impossible de contourner. Nous tentons bien a plusieurs reprises de chercher une route parallele au front de mer, mais en vain, chaque traverse se termine en cul de sac au pied d’un recent hotel. Vers 14h00 la temperature atteind les 40 degres.Au 70 eme kilometre de la journee nous penetrons dans la ville de HUA-HIN. Nous nous arretons a un marchand ambulant proposant des coca frais et des fruits peles. Annanas , pasteque et papaie. Jean jacques s’eclipse le temps d un besoin pressant et reviens 10 mn plus tard. Si tu veux un endroit sympa pour la nuit, j’ai ce que tu cherches. Nous enfourchons nos velos et a travers un dedalle de petites ruelles traversant un bidon- ville puis en suivant un canal profond securise par un grillage et degageant une odeur noseabonde nous progressons a la stupefaction des habitants qui tentent de nous dissuader de continuer dans cette direction. Les touristes ne viennent jamais ici ... Puis nous foulons de nos pieds le sable de la plage, poussant peniblement nos pesant velos.Nous contournons quelques maisons de pecheur pour decouvrir la case de notre hote Nylan. Nylan habite une petite case de bois de 6 ou 7 m2 seulement, sur l’avant se trouve une plateforme de planche sureleve du sable de 50 cm et recouvert de plaques de fibrociment et sur l’arriere un appentis sert de rangement a son materiel. La marree est basse et sa barque de peche git sur la greve amarree a une grosse ancre dont le jas est plante dans le sol. Nylan repare ses fillets assis sur la marche de sa porte. La population se mobilise pour nous accueillir. Un ami a Nylan nous montre le tuyau d’eau pour la toilette et reviens avec du poisson seche , des brochettes et des beignets alors que la voisine cuisine du poisson bouilli et du riz. On a pas faim car il n’est que 16h , mais nous ne pouvons faire autrement que d’avaler tous ces aliments. Pour ne pas arriver les mains vides nous avons apporte 4 Changs.(biere locale). Nylan continue ses travaux. Nous nous installons a l exterieur sur la terrasse, nous faisons face a la mer le dos appuye sur un amas de filet , les jambes glissées dans nos sacs a viande. Elle est pas belle la vie ? Plus tard Nylan nous propose 2 boites de coca frais, une autre voisine nous apporte un bol de riz recouvert d’oeuf poelle et d’oignons fris , puis un homme apporte un ventilateur en simulant le bruit du moustique. La nuit avance, Nylan a ete se coucher et a arreter la radio qui jusque la accompagne notre soiree en musique Thailandaise.
MARDI 11 MARS 2014
HUA HIN- BO NOK 96 km. (Velo) La radio de Nylan a gueule toute la nuit a croire qu’ il ne s ‘est pas couche, et le neon blanc au dessus de nos tetes ne s’est eteint que vers 2h00. Un cauchemar dans un cadre idillyque. Nylan nous propose un seau pour la toilette et nous prepare l’eau pour le cafe, puis il prepare le petit dejeuner : poissons bouillis avec des oignons et riz blanc, un regal. Nous avons quitte notre hote vers 9h00 avec beaucoup de re gret. A peine sorti du sable , crevaisson. Le ciel est voile et la temperature grimpe a 34 degres. La route pour quitter HUA HIN n’est pas tres agreable pendant 20 km , puis nous bifurquons vers le littotal pour atteindre PAK NAM PRAN , jolie plage de sable blanc et de cocotiers. Quelques bateaux de peche secoues par la houle mouillent dans la baie. A proximite 2 temples boudhistes se font face. Un decors de carte postale Nous poursuivons la route qui longe le bord de mer, parfois la chaussee rentre dans les terres, traverse des cocoteraies ou des rizieres pour re apparaitre quelques kilometres plus loin. Ce petit jeu de cache-cache complique notre etape et la rallonge un peu. Vers 14h00 , en contre bas de la route sous un auvent de palmes un dizaine de femme s affairent activement. Nous prenons la rampe menant a cet atelier, il s agit d’une fabrique de fruit fris. Certaines coupent des bananes , des patates rouges et des racines de bambous en roudelle tres fines ou en batonnets pendant que d’autres les plongent dans des bacs d’huile bouillante a la chaleur d’un feu de bois. Ces chips de bananes et autres sont ensuite conditionnes dans des sachets en plastiques. L ‘autre specialite est la puree d’ Ananas ou de papayes maceree dans du lait de coco puis confite, un vrai regal. La patronne nous en donne 2 barquettes. Nous longeons ensuite la longue plage de Ban Nong Khaem Noi desertique, quelques guest houses et etablissements de plage ont pris place sur ce site superbe, mais a en juger par les importants travaux d’amenagement en cours, il y a peu de chance de conserver cet endroit intact tres longtemps. A l’horizon se detachent la masse importante des collines du parc National de Khao Sam Roi Yat hautes de 650m. Apres 70 km avec le vent de face nous traversons le Parc, les plages ont fait place aux etangs entoures d, une epaisseur et haute vegetation au dessus de laquelle parfois depassent les toitures d’un temple.Puis quelques singes suivent des yeux notre passage perches sur les panneaux indicateurs.Nous arrivons apres 95 km a Ban Bo Nok, un des cinq bungallows super kitch a 100 m de la plage sera a nous pour la nuit contre le paiememt de 500 baths environ 11 euros, petitdej compris.
MERCREDI 12 MARS 2014 Ban Bo Nok – Thap Sakae. ( 110 km a velo)
Depart a la fraiche ce matin et arret au temple tout proche qui heberge les ecoliers du village, sceance photo pour Patricia emmerveillee par tous ces ecoliers en tenue orange qui la regardent avec admiration , il faut dire qu’elle passe pas inapercue avec son casque qui surmonte sa casquette rouge posee a l’envers et sa peau teinte equrevisse. Ce matin la route qui fuit le village vers l’ouest est quasi deserte, nous empruntons le toboggan tout neuf qui enjambe la voie ferree et obliquons vers l’ouest pour eviter la route a 2x4 voies qui descend vers le sud. Sur le bord de la route a l’ombre d’un abri de planche une thailandaise propulse des projectiles pour faire fuir les oiseaux interesses par ses semances de riz, l’occasion est trop belle pour s’initier a l’art du lance pierre. Un baton en forme de Y equipe d’un elastique lui sert a lancer a une centaine de metres des billes d’argile qu’elle a soigneusememt roulees dans ses doigts. Avec beaucoup d’adresse elle fait deguerpir les nombreux volatiles. Apres 2 ou 3 essais nous sommes satisfait de notre niveau technique. Le goudron fait place a la latterite, la piste traverse des exploitations de figues de barbarie, d’ananas, de mangues. Les seuls vehicules qui utilisent cette voie transportent les produits agricoles vers la ville. Nous croisons une procession de villageois coiffes de chapeau de paille colores et portant un habit traditionnel orne de chapelets d’offrande. Ils se rendent au Wat en cortege de 4x4 donc le premier transporte un orchestre qui ne passe pas inapercu. Nous aercevois au loin le temple perche sur la colline de PRACHUAP.C’est le signe que nous approchons de la route numero 4 qui relie la capitale au sud du pays a l’image de la RN 7 en France. IL nous faut traverser cet axe et rejoindre une route secondaire qui parallele a la voie ferree traverse des cocoteraies ombragees et des etangs habritant des oiseux migateurs. La temperature est de 38 degres en ce debut d apres midi nous avons 62 km dans les mollets. Retour sur la route numero 4 pendant 20km, ras le bol de la circulation nous fuyons dans la cocoteraie et decouvrons une piste de terre longeant le chemin de fer. Un vrai regal pendant 5 km de paysage polynesiens avant d’aboutir dans une exploitation de coco d’un autre temps. Ressemblant a une maison coloniale , teintee de bleu pale la grande batisse toise les cocotiers avec beaucoup d’arogance, les chiens aboient et un jeune thai sort sur le seuil de la porte. Il joint ses mains au niveau de son torse, s’incline plusieurs fois lentement dans notre direction en signe de bienvenu. Nous sommes au pays du sourire. Le rythme de pedalage est de plus en plus aisee. Ca devient presque facile, boustes par l’euphorie nous avalons les km a bonne vitesse. Au 100 eme nous quittons definitivement la route numero 4 pour rejoindre le littoral a Thap Sakae. Un grand chapiteau habritant une foire est insatlle au centre de l’agglomeration. Comme a l’accoutume les stands de cuisine thai y sont nombreux, vu l’heure avancee , c’est pour nous l’occasion de se restaurer. Puis dans la penombre nous repartons 45 mn plus tard a la recherche d’un hebergement. Nous essuyons deux refus de locaux estimant que leur maison n’est pa assez bien pour nous, puis nous tentons notre chance aupres d’un bureau de l’ EGAP ( = EDF), pas possible non plus. Un peu plus loin deux pecheurs sous leur abris de fortune nous proposent le gite et le couvert. Le cadre est superbe , sable blanc palmier et cocotier , et couchage possible sur le pont du bateau a sec. Mais l’ un des deux est emeche , ce sera non merci pour Patricia.... A deux cents metres de la, trois bungallows offrent une vue superbe sur le golfe de thailande. Onze euros la nuit. Une Chang (biere thai) et le cul dans le sable face a la mer a contempler la mer. JEUDI 13 MARS 2014 Thap Sakae- Chumphon (170 km a velo). Puis Chumphom- Ko Tao par le Ferry de nuit.
Partageant le meme sentiment de guili-guili toute la nuit, nous concluons que nous avons dormi parmis les puces rouges, Avant de quitter le bungallow a 8h00, je prend renseignement aupres du patron pour connaitre la disatance separant Thap Sakae de Chumphon. Dans un anglais approximatif assez proche du mien , il me repond apres avoir consulter Internet : One hundread and fifthy et je comprend : One hundread and Fiftheen , ce qui est tres different surtout lorsque on circule a velo. La temperature est inferieur a 30 degre, il y a un air frais , ca change un peu. Apres 15 km nous faisons une premiere halte pour le petit dejeuner cher Than , un charmant Thai selon Patricia. Deux jus d’ananas frais et deux bols de riz agrementes d’oeuf et de legumes soit 90 baths (environ 2 euros). Nous parcourons la, la plus belle etape depuis Bangkok. De petites routes sans aucune circulation qui longe le sable borde de pelouse , de l’autre cote une succession de petites maisons Thai aux couleurs chatoyante rose, bleu , vert pistache...Plus loin la route enjambe et longe un bras la lagune pendant quelques kilometres ; des bateaux de pecheurs sont amarres de chaque cote.Au bout de la lagune se trouve un groupe de maisons sur pilotis. Nous nous arretons a une exploitation de poissons seches. Les petits poissons sechent au soleil sur des centaines de clayettes posees sur des piquets a 50 cm du sol dans un decors paradisiaque, seul le bruissement des branches de cocotiers et les rouleau des vagues sur le sable blance perturbent le silence. Deux Thai retournent methodiquement les clayettes une a une. Le poisson est prealablement bouilli dans de grands bacs matalliques encastres dans des fours en maconnerie alimentes par un feu de bois.
Nous arrivons Ban Tha Manao, deux grandes digues sur pilotis, l’une en bois l’autre en beton retiennent des dizaines de bateaux de peche bordees de rampes lumineuses. Au bout du ponton, le dernier rentre decharge sa cargaisson alors qu’un camion au soleil est en cours de chargement de glace pilee.
Nous traversons de grande foret de cahoutchou et des palmeraies, il est 15h la temperature est de 38 degres.
Le bord de mer disparait et la route se transforme maintenant un grand huit , les monta-calas se succedent nous obligeant a des efforts supplementaires en plein soleil. Le but de l’etape du jour est d’arrivee a Chumphon avant le depart du ferry pour Ko Tao qui quitte le quai a 22 heures. Nous passons le 90e km. Un automobiliste nous aborde alors que nous sommes arretes a une intersection. En lui disant que nous allons a Chumphon il repond Eighthy ( je comprend Eightheen )betement je calcule 90 + 18 = 108 km. C’est a peu pret ce que l’on nous a dit avant notre depart. (soit 115 km ) Dix km plus loin nous nous arretons a un marche pour acheter du ravitaillement , beignets de crabe, grillage de pate de viande et coca. Nous redemandons la distance restant pour Chumphon , la jeune fille affiche 7 doigt , c est bon on y est presque sauf que sept doigts c’est SOIXANTE DIX KILOMETRE. Les quiprocos se multiplient et se tiennent jusqu’ au moment ou un panneaux affiche-- Chumphon 48 km-- Douche froide, la nuit tombe, la fatigue est la et en plus je creve la roue arriere par un grosse vis. Mutinerie a bord, Patricia ne veux plus avancer, elle veut arreter un pick up, je lui propose de prendre une chambre des que possible. Elle a des brulures sur les levres, une allergies au soleil sur les cuisses et le derriere en feu. Mais le temps necessaire a la reparation calme les ardeurs et nous repartons de plus belle. La nuit tombe, nous enfilons les gilets fluo, et sortons frontales et feux rouges. Notre progression se fait maintenant de nuit , il reste 30 km. Fort heureusement le bas cote est en bon etat. C’est super agreable de rouler de nuit, torse nu et gilet ouvert offrant le torse a la fraicheur. Nous sommes vigilant aux divers obstacles qui pourraient se presenter, trous , sable, absence de revetement, chiens.....Nous avons penser a tout sauf a une petite dame vetue de noir, en appuis sur sa bequille qui clodique lentement sur le cote de la route...juste le temps de crier ATTENTION et de donner un coup de frein qui siffle dans la nuit et elle est deja derriere encore sur ses jambes. Je n’ai vu que le reflet de sa bequille et sa frele silhouette. Patricia plus decalee que moi l’ a aussi evitee de justesse. En cas de choc , c, est hopital pour la pauvre dame et prison pour nous. Chumphon n’est plus qu’ a 15 kilometres, puis a 10 puis a 3 km. On s’ arrete au coin d’ une avenue pour avoir confirmation que le port est bien vers la gauche.....grands signes positifs de la tete de tous les hommes attables a la terrasse d’un bar , on redemarre et on entend –Thirstheen- kilo à Nous avons bien compris 13 km , le port est encore a une demi heure. C’est au bout de 170 km et 13 heures de voyage que nous prenons a 21h10 nos billets de ferry pour Ko Tao. Un bloc sanitaire rudimentaire sur le port nous offre une douche appreciee. Les velos accroches au bastaingage, le batteau appareille a 22h00.
VENDREDI 14 et SAMEDI 15 MARS 2014
Sur l’ile de Ko Tao (ko= Iles Tao=Tortue) Puis traversee de nuit jusqu’a Surratthanit.
La traversee depuis CHUMPHON s’effectue de nuit, bercee par le boucan metallique du moteur similaire a un bruit de marteau piqueur.Patricia , boules kyes fichees dans les orielles a dormi comme un bebe et moi comme un pepe engoisse. 96 couchettes equipent l’ unique dortoir du bateau a l’exception des cabines d’equipage situees au pont inferieur. Le bateau est charge de materiaux de construction, de bois, de citernes en plastique et autres palettes bachees dissimulant leur contenant, bouteilles d’eau minerale .Tout ce qui est necessaire a l’organisation de la vie insulaire est a bord. A 6h00 du matin , il fait encore nuit , les lumieres de la cote se rapprochent et le moteur ralenti son rythme appaissant nos tympants. Le debarquement est tres rapide. Nous remontons la rue principale de BAM MAE HAT, pentue et bordee de commerce pour trouver refuge dans un petit restaurant local. Le jour se leve et la population aussi. Plus de touristes , moins de chaleur dans le sourire des Thai. Une soupe de vermicelle agrementee de je ne sais quoi pour petit dej. Puis nous allons au quartier de Hat Sairee, ou se trouve une grande partie des clubs de plongee. Il parait qu’ici se trouvent les plus beau spots au monde.Le club Francophone Aqua Tao a notre preference et nous reservons des places pour la sortie du lendemain puis nous partons visiter l’ile a velo. Le relief est assez scabreux , les 21 km2 de l’ile sont tres boises, deux routes principales en forme de Y permettent de desservir par des voies betonnees tres pemtues les petites criques de plage de sable fin. De charmants bungallows bien integres au site batis sur les gros blocs de granite a moitie immerges offrent un decor de cartes postales. Malheureusement la constructions de grosses batisses ou de somptueuses villas commemcent a marquer l’environnement. La population est faite d’ indigenes, de touristes generalement jeunes (20 a 30 ans) et de travailleurs saisonniers embauches en grande partie par les centre de plongee comme moniteurs (jeunes aussi). De ce fait, Patricia et moi representons la quai totalite de Seniors de l’ile. Nous louons un bungallow dans un coin assez calme et repartons deambuler dans le quartier et consommer au coin de la rue un plat thai et un jus de Dragon-fruit. Le rendez vous au club de plongee est fixe a 6h15 du matin pour un depart a bord d’ un tres beau bateau en bois a 3 ponts pouvant acceuillir jusqu’ a 50 plongeurs. Nous sommes 18 a bord , on a donc la place pour preparer le materiel. Nous nous immergeons avec Max le dive-master et Alex , breton d’origine et boulanger sur l’ ile de Ko Phangan , sur le site appelle CHUMPHON PINACCLE. Les deux plongees se font sur le meme spot, Rien d’exceptionnel peut etre a cause d’un luminosite faible. Beaucoup de petits poissons et peu de coraux, nous ne regrettons pas cette belle plongee. L’apres midi est consacre au fareniente , balade et baignade sur la plage, biere a la terrasse d’ un troquet. Nous avions envisage de prendre le bateau pour Ko Phangan cet apres midi (Samedi), mais en raison de ce qui est appelle ici , the full moon , les compagnie refusent de transporter nos velos. La Full Moon est un rassemblement de fetards sur l’ile voisine ou fete , alcool et musique a donf sont ininterrompus pendant 24heures. Nous prenons donc a 21h30 le ferry de nuit pour aller directement sur le continent a SURRATTHANIS. Double interet pour nous, eviter la zone trop touristique de Ko Phangan et de Ko Samuit et gagner deux jours pour profiter d’avantage de la region de Krabi et de la baie de Phang Nga, la plus belle du monde. Le bateau est assez confortable et moins bruyant que celui qui nous a amene a Ko Tao. Nous trouvons le sommeil avant qu’il large ses amarres.
DIMANCHE 16 MARS 2014.
Surratthani – Ban Playkorn (95 km a velo)
Le JASOEN a effectue la traversee par une mer belle et remonte la riviere dans la nuit jusqu’a un appontement. Il est environ 5h00 et le chef de cabine allume la lumiere du dortoir en criant : -The boat is arrived at Surratthani – une premiere fois en Anglais et une deuxieme fois en Thai. Nous avons a peine le temps de sortir sur le pont que la cargaisson est deja a terre grace a l’efficacite des jeunes matelots Birman , visage perturlure et deja en sueur. Les services maritimes ont mis a disposition une table et propose du cafe gratuitement. Nous rencontrons un americain du Massassuchett vivant a Changmail et sa compagne Thailandaise qui effectuent un voyage a moto.Vers 6h15 le jour est a peine leve, nous enfourchons nos velos, tranversons le grand pont en beton qui enjambe la riviere et nous dirigeons vers la ville en direction du sud. Nous n’avons pas track sur le GPS, il faut donc s’orienter a la boussole en se refairant a la carte insuffisamemt precise. On s’en sort bien et 5km plus loin la ville sans interet de Surratthanis est derriere nous. Nous empruntons la route 4002 en direction de Ban Na San. Cette grande route est generalement tres frequentee, mais ce dimanche et a cette heure matinale la circulation est faible, ce qui nous permet de gagner rapidement vers le sud. Nous arrivons a Lum Sai ou la 4002 prend fin devant un grand toboggan en travaux qui permettrat prochainement de franchir la route 44 sans carrefour. Sur le bas cote , une peite echoppe tenue par une thailandaise et ses 2 filles propose des grillade de poulet, et diverses preparations a base de riz et de jus de coco grillees et roulees dans des feuilles de differents vegetaux. Nous gouttons a presque tout. Nous poursuivons a bon rythme de pedalage notre descente jusqu’ Ban Na San ou nous faisons un nouvelle halte a la terrasse ombragee d’un commercant avide de rencontre. Celui ci parle bien l’anglais pour avoir travailler dans un hotel sur l’ile de Ko Samui. Les seuls interets touristiques du coin se resument a une cascade , trop loin de notre route, et une grotte que nous decidons d’aller visiter. Helas l’accueil est repoussant et la caissiere n’a pas la monaie de nos 1000 baths. Nous arrivons a Nam Phu, petit village comme tant d’autres sur notre route. A la difference pour celui ci est qu’un barnum a larges bandes jaunes et noires joliment decore emprunte sur la route au deux tiers de sa largeur comme si la fete qu il abrite est plus importante que la circulation des usagers. Sous le barnum un groupe de personne atable emballe dans un papier cellophane des statuettes de boudhat, a cote le portrait d’un homme trone sur un chevalet. Eleve a 2m du sol au dessus d’une cascade de fleurs, un cerceuil blanc entoure d’ornements dores domine la scene. Il s’agit d’une ceremonie de funeraille. La fille du defunt et son fiance maitrisant l’anglais viennent a notre rencontre et nous invite a table. Au coin de la rue , les tentes destinees a acceuillir les convivies s’etalent sur une trentaine de metres et de gros poellons sur feu de bois migottent les plats de poisson, porc et poulet. Un groupe de femme sous un auvent epluche n’inombrables legumes. La veuve nous offrent une statuette de boudhat que l’on s’engage a suspendre a notre coucou en respect pour son epoux. Nous repartons en direction de Phukett le ventre plein. Le reseaux routier du sud de la thailande est assez simpliste, il cadrie le pays en petits polygones de 15 a 50 km de cote.L’echelle de notre carte est trop petite (1cm pour 9km) pour envisager de traverser l’un d’eux. Mais au sud de Ban Na San, l’exploitation du cahoutchou a permi la construction de pistes de terre ou betonnees qui desservent les habiattions et les forets. C’est en s’engouffrant sur l’une d’elles que l’on decouvre une autre facette de ce pays. Une vie a l’ombre des grands arbres , organisee en bourgade lineaire le long de la piste ou de petites maisons d’architecture tres variees se succedent avec un point commun- le Krae-. Petite plateforme de bois surmontee d’une toiture qui accceuillent toute la famille pour un rassemblement de convivialite ou jeunes et vieux echangent dans une ambiance rieuse en regardant les rares passages sur la piste qui constituent les seules animations du quartier. Il nous faut trouver un accueil pour la nuit. Nous faisons halte a plusieurs reprises devant les-Krae- en adressant de chaleureux –See weut dii ke- (bonjour), parfois les habitants ne nous portent pas grand interet, et nous poursuivons notre chemin, parfois il en suit une tentative de communication. Vers le 92 eme kilometre , nous passons le portail de la famille de Mee Kitt. Il est en train de couper une branche d’un arbre avec sa femme, au fond du jardin le reste de la famille se protege du soleil. A notre vue, il va chercher une perche au bout de laquelle se touve une lame courbee. Avec dexterite et a bout bras , il deccroche 2 noix de coco qui tombent et roulent au sol. Sa femme en decapite une a l’aide d’une feuille de boucher, lui creer une ouverture grosse comme une piece de 2 euros et la tend a Patricia qui , basculant la tete en arriere avale de grosses goulees tiedes de son jus. A tour de role nous sechons son contenu. Puis la femme fend la noix en deux et nous donne moitie chacun ainsi q’une ceuilliere pour en deguster la chair. Tout cela a durer moins de 5mn. Accusant un coup de chaleur Jean jacques s’endort sur un muret pendant que Patricia discute avec les enfants et petit enfants du couple. Au reveil, Monsieur Kitt nous propose une douche dans son toilette de jardin. Il refuse de nous heberger pour la nuit mais nous propose de nous conduire au temple se trouvant plus loin sur la piste a environ 3 km. Nous voila repartis , lui en petite moto, nous a velo. Trois kilometres plus loin , alors qu’ un autre thai en moto lui aussi s’est joint a nous, monsieur Kitt arrete sa moto sous un immense arbre au tronc multi-centenaire. Sur la droite un moine en tunique orangee s’active a la construction d’un temple. Nous sommes a Ban Playkorn, bourgade de 300 habitants. Le moine deroule deux nattes sur le sol de l’autel a cote de la statue de boudhatet nous demande de bien vouloir dormir dans une orientation precise. Les pieds a l’oppose de Boudhat. . Les jeunes filles viennent nous rendre visite ainsi que la famille antiere de Fharan, torse nu, l’air emeche mais super amusant. Il nous initie a la –water tumtum- , sa formule pour decrire la douche a l’ecuelle. Oreillets , ventilateur, bouteilles d’eau sont gracieusement mis a notre disposition. Bien que la natte sente le pied de moine, la nuit profite du calme et de la fraicheur de la foret.
LUNDI 17 MARS 2014.
Ban Playkorn- Leam Sak (99 km a velo)
A 6h15 , Mam la fille de Fharan ouvre sa boutique face au grand arbre multi-centenaire.Le jour se leve et la lumiere de soleil decoupe la silhouette des branches. Peu de temps apres une dame arrive pres de l’autel pour y deposer le plateau en inox de notre petit dejeuner. Dessus se trouvent un bol de riz , un plat de porc epice, 2 morceaux de poisson aludres que l’om trouve chez nous. Le riz et le porc feront l’affaire. Nous plions bagages vers 10 heures et quittons le temple apres d’intermonable remerciements justifies. Cinq kilometres de piste nous conduisent a la route 44 descendant vers Phukett.Direction Sud Ouest de la Thailande, la temperature est de 43 degres. Au bout d’une vingtaine de kilometres nous quittons la 44 et commencons a apercevoir les pitons granitiques de la regin de Krabi. Vers 12h30 nous nous arretons dans une boutique a Play Phraia pour se proteger de la chaleur et boire une boisson fraiche et sucree. Jean Jacques s’endors sur le carrelage pendant que Patricia ecrit son journal.La generosite des thai sera encore prouver puisque il nous sera offert riz et porc.La noix de coco offerte la veille par Monsieur Kitt sera notre desert. La route est frequentee par de nombreux camions, de plus la bande reservee aux deux roues est presque inexistante , elle est pour nous la portion la plus dangereuse depuis Bangkok. Un panneau sur la droite de la route annonce la presence d’un centred’entrainement de boxe thai, sport national en thailande. Apres 1km de piste en foret nous arrivons a un complexe en pleine nature comprenant un grand chapiteau protegeant le ring , 2 maisons sommaires et un petit temple boudhiste. Un veil homme assis en tailleur fait face a son maitre, les mains jointes contre le torse. Il se tourne pou me saluer. C’est un ancien champion de boxe , il nous presente les differents posters ou il apparait tout jeune et au sommet de sa gloire. Il offre a Patricia un flottant de boxe. Un peu plus loin nous empruntons une piste cherchant a pompre la monotonie du gondron, apres avois traverser des decors somptueux , nous nous retrouvons 2 km en arriere. Il nous reste environ 25 km de route lassante pour rejoindre Leam Sak situe dans la baie de Phukett. Nous decouvrons un bord de mer inaccessible car occupe en bande continue par de petites La grande curiosite de Leam Sak est son temple, occasion pour nous d’aller demander l ;hospitalite. Nou sommes recu froidement et prudemment par l’un d’entre eux , ils somt sept dans cet immense domaine , plusieurs grands batiments, un grand parc ceinture par un grand mur et ferme par un grand portail. Avant de donner son accord , accours vers le grand chef que nous ne voyont pas, verifie sur nos passeport la veracite de nos declarations puis nous accompagne vers un batiment situe en contrebas. A l’angle d’un batiment il nous designe un moine assis en tailleur revetu de sa tunique orange et n’exprimamt par les trait de son visage aucun sentiment. He’s big chief. Il nous demabde de nous agenouiller en joignant les mains devant notre torse.C’est ce que nous faisons immediatement. Puis demontant un grand rideau metallique , Il nous installe dans une salle ventilee, sur des nattes et des matelas. Nous disposont de toutes les commodites.
MARDI 18 MARS 2014
Leam Sak- Ko Yao Noi (70 km a velo + 14 km long Tail)
On s’active dans la piece voisine. Des hommes et des femmes preparent dans la salle des prieres la ceremonie matinale. Intrigues nous nous glissons a tour de role parmis les fideles, La ceremonie a commence face a l’autel de Boudhat, une douzaine de personne recite in lassablement l’ incantation au prophete. A gauche les sept moines assis en taille, saisissent de leur main gauche la nourriture deposee dans un contenant spherique enveloppee dans une etoffe. Il mange goulument pendant toute la ceremonie.Au bout d’un demi heure tout le monde ressort de la salle. Les fideles s’orientent vers une cour et s’installe a table pour le petit dejeuner. Ils nous invitent a manger avec eux le reste des plats apportes en offrandes. Poisson, riz, et Koa Lam. Seule uns dame parle correctement l’anglais, elle nous apprend qu’il n’y a pas de bateau au depart de Leam Sak pour Ko Yao Noi et qu’il faut de rendre a Tha Lane qui est le port le plus proche disposant de liaison reguliere. Tha Lane est a 60 km par la route. Avant de quitter le temple , nous allons remercier nos hotes qui ont regagner leurs appartements.Nous allons a la rencntre des locaux pour verifier les dires de cette dame. Un gamin a cyclo nous guide jusqu’ au port qui se resume a un ponton sur pilotis dans uns baie d’une beaute incroyable. En arriere plan des montagne arrondies , couvertes de vegetations dominent une superbe mangrove qui en raison de la marree basse decouvre ses racines. Sur le plan d’eau, des maisons de bois gris sur pilotis s’isolent de la surface en revelant leur reflet. Trois grands Long Tail et quelques barques de pecheur constituent la flotte disponible. Trois mille baths est le prix de la course que me propose le Boat-Man (75 euros). Il faut compter 10 fois moins a partir de Tha Lane. La route qui quitte Leam Sak est une 4 voies tres large, bordee de cabanes souvant couvertes de tole. Ouvrage surdimmensionne presageant certainement a un developpement touristique prochain. Il est 10 heures, la temperature est de 35 degres. Nous sommes obliges d’emprunter un troncon de route 42 frequente par des camions se rendant a Krabi pendant une vingtaine de kilometres, puis nous bifirquons par une route secondaire a travers la foret et se dirigeant vers le littoral. Cette route sillonne dans une vrai foret vierge ou s’entremelent de grands arbres feuillus , des bananiers, des lianes et palmiers, les grands cocotiers depassent leurs tetes de cet ecrins de verdure. Nous traversons de nombreux villages et remarquons la presence de mosquee signe que nous entrons dans la region de Krabi. La route glisse entre des grosses montagnes arrondies, verdoyante ce qui lui rajoute encore a sa beaute. Les quelques vehicules qui utilisent cette route sont essentiellement des canionnettes transportant la production locale de........... Ce sont de grosses grappes de fruit rouges agglutines en boule, se developpant comme se reproduisent des dattes en haut des trons a la naissance des palmes. Ce vegetal est utilise pour la roduction de carburant et d’huile. En Debut d’apres midi le ciel se charge de gros nuages blancs et la temperature de rafraichit en descendant a 37 degres, puis se rafraichit encore avec la venue de l’air marin. Nous arrivons a Tha Lane, la route passe en corniche au dessus de la baie, nous decouvrons un point de vue exceptionnel sur une mer truffee de monticules luxuriants, derriere l’archipel des Pakoh se decoupent les profils de KoYao Noi et Ko Yao Ya. La luminosite a baisse et rend l’horizon un peu flou. Le muezzin appelle a la priere. Nous suivons le flechage indiquant l’embarcadere Tha Lane Pier et arrivons sur un ponton en beton, 4 ou 5m au dessus du niveau de la mer. En bas de l’escalier un Long Tail vient d’accoster et decharge ses passagers et marchandises, une moto est monte a bout de bras par l’equipage. C’est le Long Tail de 17h00 nous affirme une parisienne vivant depuis peu sur Ko Yao Noi. , le dernier de la journee pour rejoindre l’ile. Trente minutes plus tard, une vingtaine de passagers et leurs bagages , un sac de riz, une moto et nos deux velos sont embarques. Le – 4 cylindres- demarre dans une petarade, le bateau manoeuvre et prend la direction du large dans l’axe les bouees qui definissent le chenal. L’archipel Pakoh se situ au sud-est de la baie de Phang Nga, il est compose d’une douzaine d’iles que nous tranversons lentement, le spectacle est exceptionnel. 45 mn plus tard le long tail par manque de place est oblige d’aborder un autre bateau deja a quai a Thakhao. Le debarquement est assez scabreux , d’autant que la marre basse nous impose d’escaler une echelle glissante avant de monter l’escalier jusqu’ au ponton. Des les premiers coups de pedales nous nous sentons bien sur cette ile. Ko Yao Noi mesure 25 km de long sur 7 de large, une belle route etroite mais en tres bon etat la parcours. La moitie Nord n’est accessible qu’a pieds. Nous avons tot fait de trouver un accueuil pour la nuit. Il se fait tard et nous prenons place a table sous les palmiers Nipa d’un modeste restaurant. Dans sa pelouse se trouvent 3 kraes, nous reperons le plus petit mais aussi le plus eloigne des tables , a 3 metres seuleument du bord de l’eau. Apres le repas nous discutons avec le patron et sollicitons sous accord pour investir le petit auvent pour la nuit , ce qu’il accepte.. Il nous propose meme des matelas , oreillets et couverture. Les toilettes et water Tum Tum a disposition. Une nuit dans un coin de paradis.
MERCREDI 19 MARS
Sur l’ile Ko Yao Noi. (55 km de velo)
Nous nous levons en meme temps que le soleil, rougeoyant comme lui au dessus des montagnes de Krabi.La mer s’est retiree au loin et a abandonner un fond vaseux ou s’agitent quelques crabes. La journee sera consacree a la visite de l’ile. Apres un cafe vite avale, nous partons en direction de Market qui constitue le coeur commercial de Ko Yao Noi. Nous decouvrons une ile préservée. Les maisons traditionnelles sont élégantes et fonctionnelles, adaptées au climat et a la vie de famille. Ces habitations sur pilotis, en bois, bambou ou palme sont généralement composes d’ un pièce unique permettant de se prémunir des inondations. Pendant la saison sèche le dessous de la maison protege de la chaleur et sert aussi de cuisine. Les toits sont très pentus et sont souvent décores aux angles d‘un Naga (serpent). Ces maisons sont modestes , de petites tailles et bien incorporees a la vegetation. Une route bétonnée parcours le littoral offrant des vues magifiques sur la mer. Quelques restaurant de plage au nom enchanteurs se succedent face a la plage de Klong Jark puis face a celle de Pasai. Puis la route s’eleve pour franchir la nervure d’un cap et nous voila sur la ligne droite qui mene a Market. Ptit dej devant l’etal de vendeur de tout, beignet , mangue ...nos velos sont ranges contre un poteau au soleil, le thermometre de mon GPS affiche 54 degres. Puis apres quelques achats et fouineries dans les boutiques de Market nous filons vers Manoh Pier lieu d’embarquement pour Ko Yao Yai. Sur place nous discutons avec un boatman qui nous propose pour 3500 baths de nous amener a la reserve nationale de Phang Nga. Phang Nga est sans doute la baie la plus belle du globe. Nous ne pensions pas que cela etait possible au depart de Ko Yao Noi. Rendez vous est pris pour le lendemain. Nous restons donc sur cette ile 1 nuit de plus. Nous poursuivons notre visite a velo par la route bordant la mangrove ou les sonneratias et les avicennias baignent leurs racines inextricables dans une eau saumatre, puis nous rentrons dans le centre de l’ile pour aller vers Thakhao , la meme ou nous avons debarque la veille. Sur la gauche un panneau indique Had Yao Beach 3 km. Nous prenons cette direction , au bout de 200m la route betonnee laisse place a un chemin de terre zig zaguant dans la foret et au travers de plantations d’heveas. De temps en autre , nous laissons sur le bord du chemin la demeure de bois et de branchage sur pilotis d’une famille d’exploitatant jouxtant les installations d’extraction et de stockage du latex. Chiens, coqs et poules assurent l’ambiance sonore. Enfin le chemin plonge vers la mer, traverse la cocoteraie pour aboutir sur une plage isolee. Sceances de balancoire, sabaye-sabaye dans un hamac avant de revenir sur nos traces de roues .Sur le retour, de jeunes thai ont tendu un filet entre deux heveas , au sol une aire de jeu est delimitee par une corde fixee par des pics enterres , c’est un terrain de TAKRAW. Organises par equipe de trois, et jouant pour de l’argent les participants faisaient preuve de souplesse , agilete et precision. Sorte de volley- ball joue avec les pieds, il n’etait pas rare de voir un joueur , generalement de petite taille, parvenir a smatcher la balle vegetale avec le pied. Nous bouclons le tour de l’ile et repassons devant le restaurant NAIDAB qui nous a heberge puis retour a Market pour un repas sous les etoiles , les pieds dans la pelouse. Mais ou va-t-on dormir cette nuit ? Patricia a la mission un peu imposee de trouver un hebergement, nous partons du restaurant dans la nuit a la lumiere de nos frontales en direction de Manoh Pier, elle a dans l’apres midi repere un stade et a l’intention de s’y installer. Le portail est ouvert malgre l’heure tardive , nous passond devant la guerite du gardien absent et longeons le grand batiment. Au 1er etage la lumiere d’un bureau est encore allumee, elle y trouve le directeur de l’etablissement. Celui ci nous explique que le terrain de sport fait parti du college , que celui est ferme pour les vacances. Il nous propose de dormir sue le parquet du palier de l’escalier d’acces aux salles de cours , et de profiter des toilettes et de la douche au meme etage. Mission accomplie, l’endroit est tres correct pour de l’imprevu. Un chat blanc vient s’installer pres de nous dans la nuit.
JEUDI 20 MARS 2014 ou 2557 De l’ile Ko Yao Noi a l’ile de KoYao Yai en passant par Phang Nga (70 km log tail = 13 km de velo)
Le parquet du collège comme le réveil est un peu dur. Nous prenons le peti dej dans une cantine traditionnelle dans Market, beignets, riz et mauvais cafe au lait. Patricia retrouve le boat man au bord de la route et nous le suivons vers son Long tail amarré à Manoh Pier. Nous embarquons sur le ..... à destination du parc national de la baie de Phang Nga. Nous atteignons la première île après 40 mn de navigation sur une mer très calme, distante de 14 km de Ko Yao Noi. L’île est assez grande et très haute, de gigantesques de falaises grises et noires plongent dans la mer. Notre boat man Dee oriente la prou de son bateau en direction d’une grotte a ras de l’eau , avance lentement et nous laisse quelques minutes contempler l’immensité de la voûte sur laquelle s’accrochent de grandes stalactites. Au fond quelques plantes vertes donnent de la fraîcheur a l’endroit. Une petite plage de sable très étroite permet de poser pieds a terre. La boite a vitesse craque et le Long Tail amorce une marche arrière. Un peu plus loin le bateau reprend la direction des falaises vers une plage bloquée entre deux parois, le boat man pose l’avant du bateau sur la grève sous l’œil habitue d’un groupe de singe. Nous sautons a terre , escaladons une échelle de bois et pénétrons dans une grotte d’une cinquantaine de mètres qui offrent un très beau spectacle de stalactites et de concrétions calcaires . A l’extrémité , une fenêtre verticale et étroite donne un point de vue sur un cratère inonde. Lorsque nous ressortons de la grotte , nous croisons un groupe d’une trentaine de touristes casques , débarquant d’un speed boat en provenant de Phukett , ouf , on a échappe au pire. Le Long Tail longe la base des falaises jusqu’a passer sous le toit forme par l’érosion marine, Le plafond est découpé, déchiqueté par la mer formant des dentelles de calcaire qui plongent à ras de l’eau. Le baot man procède a un troisième accostement pour nous déposer sur une vire rocheuse a l’entrée d’un boyau horizontal traversant la roche pour déboucher sur une cavité surplombant un autre cratère inonde. Nous quittons cette île pour en regagner Ko Hong, beaucoup plus fréquentée. Un restaurant-buvette est installe sur une plate-forme flottante sert aussi de base a la location de kayak. Ainsi des dizaines d’embarcation explorent la baie. Des bouts de corde pendent au ras de l’eau permettant aux kayakistes de s’y amarrer. Ko hong est une baie fermée entre deux pitons calcaires, dont un est percé d’un tunnel franchissable à marée basse. L’approche de Tham loc est vraiment impressionnante. Le boat man dirige son bateau vers la voûte d’un tunnel qui semble trop basse, on imagine aisément que seuls les kayaks peuvent passer, pourtant le Long Tail ne ralentit que modérément, on pense que la proue massive du bateau cerclée d’écharpes multicolores qui s’érige vers le ciel va s’écraser contre l’arche calcaire, effet d’optique ou magie du boat man , le bateau glisse sans bruit dans la pénombre slalomant entre les larmes de calcite. Superbes sensations. De l’autre cote du rocher , apparaît à la lumière le rivage couvert de mangrove verdoyante qui jadis hébergeait les plus grands crocodiles du monde. Nous faisons route vers Ko Ping Kan, c’est le coin le plus visite du parc. Une plage de sable est bloquée entre deux pitons, envahie par des boutiques de souvenirs et barrant la vue sur le rocher de James Bond, obligeant les visiteurs a payer une taxe pour accéder au point de vue sur Ko Tapu ( James bond Rock’s). Trop de monde, nous poursuivons notre visite vers le village de pêcheurs de Panyi. Ce que nous apercevons en premier a l’approche de Panyi, c’est les coupoles dorées de sa mosquée, seul édifice bâti sur la terre ferme, tout le reste est sur pilotis a quelques décimètres de l’eau . Le village est un dédalle de pontons en béton donnant accès a une centaine de maison de tôle, de bois ou en maçonnerie. La vie de tout les jours a pris sa place, puisqu’il y a une école, un stade, un gymnase et tout autres bâtiments nécessaires a la société moderne. Une lignée de restaurants faisant face au large isole une partie du village de la mer. Nous regagnons notre bateau, et Dee met le cap sur Ko Yao Yai. Le bateau s’amarre à Chong Lad Pier au nord de l’île vers 15 heures d’ou nous repartons a velo. Ko Yao Yai s’étend sur 27 km du nord au sud sur 5 km de largeur environ. Cette île est assez peu touchée par le tourisme, principalement boisée de forets primaires, de plantations d’hévéas, de cocotiers et de palmiers. C’est pour nous un site paradisiaque. Nous avons a peine quitter le ponton et pris la route vers le sud qu’un salon de massage nous aguiche. C’est maintenant ou jamais. Nous nous allongeons cote a cote a plat ventre sur les matelas et les deux masseuses se mettent en action. Détente, relaxation sont réparateurs. Oublions les coups de marteau et les hurlements de la scie circulaire de l’ouvrier qui posait les gouttières.... Retour sur nos vélos, la route escalade un mamelon et offre un panorama sur la passe entre les deux îles, sur les rivages de sable, sur les cocotiers et sur l’archipel des Pakoh, plus a l’est on devine la baie de Krabi. L’heure avance, nous nous mettons a la recherche d’une cantine, endroit populaire ou les Thai viennent se restaurer. On les trouve au bord de la route généralement dans les bourgades. Toujours organisées de la même façon : Un coin préparation des plats ou on épluche les légumes ou prépare les pâtes , un coin cuisson avec un tri pattes a gaz et une grande poêle a frire, une vieille glacière pour conserver la glace pilée et quelques tables et chaises pour les clients qui sont bien souvent devenus des amis. Nous adorons manger dans cet environnement. Mais aujour d’hui pas de cantine qui nous convienne. Nous arrivons a Loh Poh Bay, un chemin rectiligne sur la droite descend vers la mer a l’Est, on aperçois en bas un ponton et un panneau indique Restaurant Sea Food. L’endroit nous parait magnifique d’autant qu’il est 18h et que le soleil descend sur l’horizon. En roue libre nous dévalons la pente. En bas, la grande terrasse du restaurant est perchée 3 m au dessus du sable délaisse par la marée, en face un ouvrier répare un Long Tail. Il purge habillement l’ancien mastic d’etancheite qui comble le joint entre les planches de la coque pour le remplacer par un cordon en coton servant de fond de joint a une résine d’etancheite. A cote, un vieux bateau en bois sec et rabougri, couvert d’un tau de toile bleu ferait bien notre affaire pour la nuit. Avec l’accord du charpentier et de Nieung venu par curiosité , nous installons un platelage dans l’étrave. Nieung est le propriétaire du restaurant, il est amusant et avenant alors nous prenons place a une ses tables en contemplant le coucher de soleil sur les pitons de la baie de Phang Gna. Nieung nous sert a table et son humour nous amuse toute la soirée. Ce soir il y a Full Moon, pas besoin de frontale pour retourner dans la cocoteraie et se coucher dans le Long Tail.
VENDREDI 21 MARS 2014 ou 2557 du calendrier Boudhiste.
De Ko Yao Yai a Nai Yang Beach par Phuket (26 km velo + 20 km Ferry + 60 km de velo.
Le chant des grillons comparable a celui de cigales provençales enrouées nous tire du sommeil , puis un grand bruit nous rappelle qu’il est dangereux de rester sous les cocotiers. La mer est venue dans la nuit lécher l’herbe verte de la cocoteraie et s’est retirée a plus de 300 m. Une aubaine pour les ramasseuses de fruits de mer. Elles sont deja a l’oeuvre. Pieds nus nous descendons l’escalier du ponton pour marcher dans le sable mou parfois visqueux jusqu’a elles. La première ramasse de petits mollusques gris portant une carapace a deux faces d’ou sort une queue grise et molle. A l’aide d‘une bêche arrondie qu’elle enfonce judicieusement dans le sable au droit de petits trous invisibles pour nous , elle extrait une motte qui en retombant au sol se sépare en deux et délivre la bestiole . Son panier en feuilles sèches se remplit rapidement. Plus loin, les filets maintenues par des bâtons plantes au sol ont fait prisonniers des centaines d’escargots qu’une famille entiere vient ramasser. Nieung est parti a la pêche cette nuit et ne sera de retour qu’en fin de matinée avec la Water- Up. Nous partons sans le remercier vers 7h45. Comme tous les matins nous faisons halte a une cantine pour le peti dej. Apres Pru Nai situe sur la seule route qui gagne le sud, nous bifurquons en direction de Loh Balai Bay. Une piste de terre traverse la foret pendant 7 km pour aboutir a Hua Lam Lan, a l’extrémité sud de l’ile. La nous découvrons un village de pêcheur sur pilotis d’une beauté et d’une conservation exceptionnelle. Comme isole du monde, la communauté vie de la pêche et de la richesse de la nature. Un baleze Thai décortique les noix de coco a la méthode traditionnelle sur une lame plantée dans le sol il empale la coque , la fait pivoter sur elle même ce qui arrache la structure filandreuse puis recommence 4 ou 5 fois jusqu’ a en avoir fait le tour. Les noix qu’il récolte sont différentes de celles que nous avons vu dans la région de Surratthani. Lorsqu‘ il les fend, il jette le liquide qu’elles contiennent et en extrait un fruit que nous n’avions jamais vu avant. Souple et onctueux a la fois, il a l’apparence de la meringue et le goût du coco. En repartant du village, un chemin en sous bois conduit en une centaine de mètres a la plage isolée de Aow Say Beach. Nous cédons au plaisir d’un bain naturiste. Nous repartons vers Loh Jark Pier pour prendre le ferry de 14h en partance pour Phuket. Lorsque le bateau quitte le ponton et qu’ il s’éloigne de la cote, nous comprenons en voyant cette image de carte postale que nous sommes au bout de notre périple. Il faut un peu plus d’une heure pour parcourir les 20 km qui séparent Ko Yao Yai de Rassada Arbours à Phuket. L’équipage débarque nous vélo acrobatiquement , se les passant a bout de bras du pont supérieur au quai. La faim se fait sentir , un marche qui se tient a proximité le vendredi nous permet de déjeuner de la manière que nous préférons : Flâner en picorant de stand en stand tout un tas de spécialités locales. A deux pas de la, nous achetons dans une boutique de (c’est un secret)…… le cadeau que Patricia envisage pour la fête des mères. Chargée et sanglée sur mon porte bagage , notre traversée de Phuket Town ne passe pas inaperçue. Nous prenons la route en direction de Patong en appréciant au passage les maisons Sino-portugaises bâties au siècle dernier. La route a 4 voies qui s’éloigne du centre-ville, d’abord plane et sécurisante se transforme au bout d’une dizaine de kilomètres en piège a cyclistes. La pseudo-piste cyclable disparaît et la ligne blanche du bas cote flirte avec le rail métallique de sécurité. La route fait face a une haute colline boisée qu’elle doit franchir sans détour par manque de place. Une seule solution, réduire sa largeur et se tortiller sur elle même au péril des moteurs diesels des bus et camions surcharges. C’est ainsi que nous nous retrouvons transpirant a grosses gouttes, coudes baissés, dos courbés, petit braquet, en appuis saccadés sur les manivelles à lutter contre la file discontinue de véhicules crachotant des gaz mal consumés. Une , puis deux épingles avalées , nous commençons à apercevoir le sommet lorsque deux mastodontes vitres et climatises, au coude a coude, se disputant l’autorité de la voie , négligent la frêle existence de la bicyclette de Patricia , bardée de sacoches rouges qui pour la circonstance font office d’airbags entre le rail et les portes de soutes de l’autobus. Guère plus rapide que le vélo, le car de touriste défile sa publicité a quelques centimètres de des oreilles de Patoune pendant de longues secondes. Le sommet de la bosse permet de récupérer de l’effort et de l’émotion. La descente qui s’en suit nous conduit en quelques minutes au cœur de Patong , bruyante, surchauffée, grouillant d’une foule agitée beurrée d’ambre solaire languissant des activités nocturnes et des décibels techno-iques. On est a Golfe-Juan en plein mois d’Août. Deux ou trois raidillons nous extraient de cet enfer , puis nous retrouvons pendant des kilomètres les files de voitures , les stationnement en double file sur les routes commerçantes qui fuient l’agglomération. A la nuit tombante , les premiers panneaux routiers indiquant Nai Yang Beach et l’aéroport sont enfin la. Une enseigne lumineuse super kitch affiche – Rooms to rent- , sans se poser de question , nous répondons favorablement a la proposition. Sur une longue façade jaune perpendiculaire a la route , une enfilade de 6 portes blanches donnant directement sur le trottoir accède a autant de chambres confortables mais mal tenues. Nous nous y installons pour les 2 ultimes nuits.
SAMEDI 22 MARS 2014
Visite de Nai Yang Beach et prepartif pour le retour.
Bali vraiment? English translation pending
Bonjour à tous
Je suis actuellement à bali, et apres avoir epluché le forum et les blogs des differents voyageurs, j'ai decide de me rendre a bali n'ayant pas assez de temps pour faire l'indonesie, et aussi ma femme ne pouvant pas trop se fatiguer.
Bref en arrivant ici on a très vite dechanté par rapport a ce que l'on a pu lire et entendre sur bali. Je precise que nous n'avons pas d'attente particulière en vacance pas à la recherche "d'authentique" comme disent certains ni l'inverse bref justes de bonnes, plages de bonnes promenades de bonne bouffe voire de bonnes rencontres mais rien de particulier.
Donc si j'ai loupé quelque chose je sais pas mais bon...
Quand même de bonnes choses ici et là, mais bon les blogs etant tous les mêmes, je commence a douter sincerement de leur veracité. Certes les balinais sont tres gentils, et vous aident toujours si vous vous arrettez avec une carte ils vous aident a trouver, traduisent pour vous si vous tombez sur un non anglophone meme sans leur demander. Bref on vous laisse pas tomber et c'est un bon point. Mais il y a plusieurs points qu'on ne mentionne jamais :
En fait j'ai fait une erreur sans le savoir arrivant tres tard j'ai pris un hotel pas tres loin de l'areroport et pris un scooter dans la foulée pour 7 jours, l'erreur vous la comprendrez un peu plus tard
1. La pollution ici c'est hallucinant j'ai jamais vu ca je rentre noir par la pollution tous les soirs, en + je suis en scooter donc ca accentue bien que c'est partout, a coté paris c'est de l'air pur... Vraiment si vous comptez venir avec des enfants en bas age vraiment pour leur santé je vous le deconseille vivement. Y a enrmement de camions partout et les modeles de voiture sont loint d etre ecologique. Et ca ce n'est pas qu'a Kuta des qu'on est plus sur une 2 voies la pollution est vraiment palpable. Si dans le futur je devrais retourner dans une ile aussi polluée j'annullerais.
2. Les bouchons : C'est hallucinant, etant en scooter on evite deja beaucoup de bouchons mais j'ai l'impression de faire que de la route je suis ds un hotel entre seminiak et kerokobokan, mais voulant explorer ou on allait poser nos sacs, on a bougé 2 fois a chaque fois entre 5 et 7 de route aller retour, j'ai limpression de juste faire de la route. sachant qu'en taxi ca doit etre pire vu qu'on en a depassé un paquet... ajoutez a ces bouchons une urbanisation vraiment faite " a l'arrache" je l'avais lu mais en le vivant j'ai mieux compris ^^
3. Les plages. Alors ok je savais que bali etait pas le super coin pour les plages, et j'y allais consciemment, mais meme avec ca je me suis dit mais quoi les gens qui y sont allés etaient tellement degouté qu'ils ont voulu entrainer avec eux les gens dans leur galere? Bah franchemnt ultra decu de faire 3 h de bouchons avec le pot d'echappement dans la bouche pour voir 10 metre de plage de sable noir.
4. La bouffe, on m'a dit qu'en indonesie etait l'endroit ou l'on mangeait le mieux, bah pour l'instant c'est pas du tout ca... la plupart du temps on m'a servi du poulet rechauffé, ou un truc tiède deja precuit, a l'exception d'une fois ou c'etait excellent je le reconnais. Mais bon, j'espere que j'ai commencé par les mauvais et que ca va s'arranger.
5. Les paysages a couper le souffle, y a quelques belles images a voir, mais honnêtement c'est vraiment pas a couper le souffle, il n'y a rien d'extraordinaire a quelques exceptions pres.
Je relativise car j'ai pas fait tout ce que j'avais prevu, mais bon je comprends pas pourquoi c'est survendu de la sorte, on m'aurait rien dit j'aurais été quand même mais j'aurais rien attendu de special. et j'aurais peut etre été un peu moins decu, bref j'ecourterais peut être pour aller a lombok plus tot que prevu.
Sinon je m'attends deja a recevoir les attaques des pro bali, mais c'est pas grave ce message a pour but de relativiser l'enthousiasme excessif de certains, et qu'on peut vraiment etre decu au final, ce message s'adresse a ceux qui vont a Bali qu'ils aient juste un autre son de cloche, pas que le mien soit juste, mais juste différent.
Je suis actuellement à bali, et apres avoir epluché le forum et les blogs des differents voyageurs, j'ai decide de me rendre a bali n'ayant pas assez de temps pour faire l'indonesie, et aussi ma femme ne pouvant pas trop se fatiguer.
Bref en arrivant ici on a très vite dechanté par rapport a ce que l'on a pu lire et entendre sur bali. Je precise que nous n'avons pas d'attente particulière en vacance pas à la recherche "d'authentique" comme disent certains ni l'inverse bref justes de bonnes, plages de bonnes promenades de bonne bouffe voire de bonnes rencontres mais rien de particulier.
Donc si j'ai loupé quelque chose je sais pas mais bon...
Quand même de bonnes choses ici et là, mais bon les blogs etant tous les mêmes, je commence a douter sincerement de leur veracité. Certes les balinais sont tres gentils, et vous aident toujours si vous vous arrettez avec une carte ils vous aident a trouver, traduisent pour vous si vous tombez sur un non anglophone meme sans leur demander. Bref on vous laisse pas tomber et c'est un bon point. Mais il y a plusieurs points qu'on ne mentionne jamais :
En fait j'ai fait une erreur sans le savoir arrivant tres tard j'ai pris un hotel pas tres loin de l'areroport et pris un scooter dans la foulée pour 7 jours, l'erreur vous la comprendrez un peu plus tard
1. La pollution ici c'est hallucinant j'ai jamais vu ca je rentre noir par la pollution tous les soirs, en + je suis en scooter donc ca accentue bien que c'est partout, a coté paris c'est de l'air pur... Vraiment si vous comptez venir avec des enfants en bas age vraiment pour leur santé je vous le deconseille vivement. Y a enrmement de camions partout et les modeles de voiture sont loint d etre ecologique. Et ca ce n'est pas qu'a Kuta des qu'on est plus sur une 2 voies la pollution est vraiment palpable. Si dans le futur je devrais retourner dans une ile aussi polluée j'annullerais.
2. Les bouchons : C'est hallucinant, etant en scooter on evite deja beaucoup de bouchons mais j'ai l'impression de faire que de la route je suis ds un hotel entre seminiak et kerokobokan, mais voulant explorer ou on allait poser nos sacs, on a bougé 2 fois a chaque fois entre 5 et 7 de route aller retour, j'ai limpression de juste faire de la route. sachant qu'en taxi ca doit etre pire vu qu'on en a depassé un paquet... ajoutez a ces bouchons une urbanisation vraiment faite " a l'arrache" je l'avais lu mais en le vivant j'ai mieux compris ^^
3. Les plages. Alors ok je savais que bali etait pas le super coin pour les plages, et j'y allais consciemment, mais meme avec ca je me suis dit mais quoi les gens qui y sont allés etaient tellement degouté qu'ils ont voulu entrainer avec eux les gens dans leur galere? Bah franchemnt ultra decu de faire 3 h de bouchons avec le pot d'echappement dans la bouche pour voir 10 metre de plage de sable noir.
4. La bouffe, on m'a dit qu'en indonesie etait l'endroit ou l'on mangeait le mieux, bah pour l'instant c'est pas du tout ca... la plupart du temps on m'a servi du poulet rechauffé, ou un truc tiède deja precuit, a l'exception d'une fois ou c'etait excellent je le reconnais. Mais bon, j'espere que j'ai commencé par les mauvais et que ca va s'arranger.
5. Les paysages a couper le souffle, y a quelques belles images a voir, mais honnêtement c'est vraiment pas a couper le souffle, il n'y a rien d'extraordinaire a quelques exceptions pres.
Je relativise car j'ai pas fait tout ce que j'avais prevu, mais bon je comprends pas pourquoi c'est survendu de la sorte, on m'aurait rien dit j'aurais été quand même mais j'aurais rien attendu de special. et j'aurais peut etre été un peu moins decu, bref j'ecourterais peut être pour aller a lombok plus tot que prevu.
Sinon je m'attends deja a recevoir les attaques des pro bali, mais c'est pas grave ce message a pour but de relativiser l'enthousiasme excessif de certains, et qu'on peut vraiment etre decu au final, ce message s'adresse a ceux qui vont a Bali qu'ils aient juste un autre son de cloche, pas que le mien soit juste, mais juste différent.
Que voir dans... l'Ouest canadien English translation pending
>> Que voir dans l'Ouest canadien
> Que voir dans l'Ontario
> Que voir au Québec
> Que voir dans les Provinces Atlantiques
On peut diviser le Canada en quatre parties avec d'Est en Ouest : - Les Provinces atlantiques (Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse, Ile du Prince-Edouard, Terre-Neuve et Labrador) auxquelles on peut ajouter Saint-Pierre et Miquelon, - Le Québec, - L'Ontario, - L'Ouest canadien avec les Prairies (Alberta, Saskatchewan, Manitoba), la Colombie-Britannique, et le Nord (Nunavut, Territoires du Nord-Ouest, Yukon).
Que voir dans l'Ouest canadien ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- COLOMBIE-BRITANNIQIE Alaska Highway : cette route de presque 3 000 km fait partie de la Panaméricaine. Elle relie la Colombie-Britannique à Fairbanks en Alaska, via le Yukon.Bowen : à côte de Vancouver, l'île est un lieu d'excursion apprécié pour ses petites plages, ses possibilités de canoë et de randonnées.Bridge River Country : des lacs, des montagnes et des petites vallées dans ce qui fut autrefois, aux alentours de 1860, la principale région des chercheurs d'or dans la province. Aujourd'hui l'endroit abrite surtout d'anciennes mines ou des villages fantômes comme Barkerville et vit d'abord du tourisme grâce aux innombrables possibilités de randonnées à pied, vélo, cheval, canoë ou motoneige.Fort Steele : cette localité de l'époque de la Ruée vers l'or, laissée ensuite à l'abandon, a gardé ses bâtiments d'origine et a été transformée depuis en "musée de plein-air".Fraser Valley : la petite région agricole à l'est de Vancouver est entre autres une terre de vignobles dont on peut visiter plusieurs propriétés.Gulf Islands : ce sont les nombreuses petites îles entre Vancouver Island et le continent. On peut profiter de la nature et des paysages, ainsi que des possibilités de plongée, canoë ou randonnée.Haida Gwaii : archipel d'environ 150 îles au sud de l'Alaska classé en tant que réserve naturelle. On y vient pour les paysages, la rando, les plages, le canoë, la chasse et la pêche. Une partie des îles sont habitées par les populations Haida à la culture encore présente comme en témoigne le village de SGang Gwaay inscrit à l'UNESCO. Kootenays : c'est la partie sud-est de de la Colombie-Britannique, adossée aux Etats-Unis et à l'Alberta. Très montagneuse, avec plusieurs parcs naturels, elle offre de magnifiques paysages et de multiples occasions d'activités nature à commencer par le ski (nombreuses stations) et la randonnée. On peut également y visiter quelques anciennes mines (Nelson, Rossland...). Okanagan Valley : la vallée entourée de montagnes, le long du lac du même nom, est une zone de vacances pour les d'habitants de la région. Elle est appréciée pour son ensoleillement, ses plages en bord de lac, ses activités sport-nature (trek, VTT, ski, pêche...), et accessoirement ses vignobles autour de sa localité principale qu'est Penticton.Prince Rupert : cette localité proche de l'Alaska est un port important, y compris pour les bateaux de croisières. C'est aussi une bonne base pour découvrir les environs propices à la pêche et aux activités de plein air, de même que la culture indienne toujours présente dans la région.Route Transcanadienne : sur près de 8 000 km cette route traverse la totalité du Canada, du Pacifique à l'Atlantique.Squamish : la petite ville entre Vancouver et Whistler se présente comme la capitale des activités nature au Canada. Elle propose en effet de multiples opportunités au coeur du Sea-to-Sky Corridor (treks, VTT, raft, grimpe, etc).Sun Peaks : station de ski (et d'activités outdoor en été) assez connue du sud-est de la province.Sunshine Coast : c'est la partie littorale au nord-ouest de Vancouver avec quelque beaux villages. Elle n'est accessible qu'en bateau (ou petit avion) et offre de très beaux paysages de montagnes, de forêts et de mer parmi lesquels randonner ou naviguer.Tofino : station balnéaire entourée de forêts de la côte ouest de l'île de Vancouver réputée pour ses plages, le surf et la migration des baleines.Vancouver : jeune, animée et dynamique, Vancouver est une ville très agréable nichée entre mer et montagne. On peut y voir quelques beaux édifices "anciens" (quartier de Gastown), un vaste chinatown, plusieurs musées, des parcs et jardins, plus profiter de ses environs pour aussi bien ses plages que des endroits où randonner et skier (Cypress Mountain, Grouse Mountain, Mt Seymour...).Vancouver Island : la grande île face à Vancouver est un endroit apprécié des visiteurs. Outre sa belle capitale, on y vient pour la nature (une douzaine de parcs), les paysages et les multiples activités possibles (ski, randonnées, plages, surf, canoë, pêche...).Victoria : avec son air anglais, ses musées, ses nombreux parcs et jardins, la capitale du BC est une ville agréable. On peut voir des baleines au large.Whistler : station de sports d'hiver renommée qui a d'ailleurs servi pour les JO de 2010. Elle est à 120 km au nord de Vancouver et possède le plus grand domaine skiable d'Amérique.Patrimoine naturelFraser Canyon : cet étroit canyon de presque 100 km le long de la Fraser River offre de remarquables paysages qu'on découvre en train ou en voiture sur la Trans-Canada Highway. Également de belles descentes en raft du côté de Lytton.Kluane / Wrangell-St Elias / Glacier Bay / Tatshenshini-Alsek : cet ensemble de quatre parcs à cheval sur deux provinces (et l'Alaska) est classé à l'UNESCO. C'est un formidable mélange de hautes montagnes, de lacs et glaciers parmi lesquels randonner ou pratiquer des activités nature (ski, traîneau, alpinisme, cheval, eaux vives, pêche...). C'est aussi l'habitat de nombre de grizzly, loups et caribous.Parcs des montagnes Rocheuses canadiennes : sept superbes parcs de Colombie-Britannique (Kootenay, Yoho, plus 3 parcs provinciaux) et d'Alberta (Banff, Jasper) réunis dans un ensemble inscrit à l'UNESCO. Leurs montagnes, glaciers, lacs, cascades, canyons, grottes en font un magnifique décor pour profiter des multiples activités sport-nature possibles.Parc national des Glaciers : l'endroit abrite plusieurs dizaines de glaciers de toutes tailles. C'est un des parcs parmi les plus visités du pays.Parc provincial de Cathedral : situé à la frontière américaine, il offre de beaux paysages de montagnes et de lacs ainsi que des opportunités de randonnées ou de ski. Il en va de même pour le parc de Maning juste à côté.Parc provincial Garibaldi : un des plus beaux parcs de la région de Vancouver avec des montagnes, des lacs et des glaciers. On y fait de superbes marches.Parc provincial de Tweedsmuir : le plus grand parc de toute la province, couvrant 12% du territoire de celle-ci. Les ours y sont assez nombreux dans des paysages de lacs et de montagnes.Parc provincial du Mont Robson : ce parc à la limite de l'Alberta abrite le sommet des Rocheuses canadiennes qu'ont peut d'ailleurs escalader. Il fait partie des Parcs des montagnes Rocheuses canadiennes inscrits à l'UNESCO.Parc provincial Wells Gray : très joli parc de montagnes, anciens volcans, canyons, vallées, avec des lacs et cascades, pas loin de l'Alberta. C'est un haut lieu pour la randonnée, le canoë, la pêche et quelques autres activités nature (VTT, grimpe, raft...).Sea-to-Sky Corridor : cette région dans l'arrière pays de Vancouver englobe une douzaine de petits parcs (dont le Garibaldi) et est une zone internationalement réputée pour l'outdoor. On peut y faire des treks, du ski, de la grimpe, du raft ou du canoë dans de magnifiques paysages.2- PRAIRIES
2.1- Alberta Banff : au coeur du parc du même nom, la petite ville est traditionnellement la base pour découvrir les montagnes et les activités de plein air qu'on peut y pratiquer. Banff est une des principales destinations touristiques de l'Ouest canadien.Bar U Ranch : situé à Longview, au sud de Calgary, ce ranch qui fut un des plus grands du pays au début du XXe siècle est désormais un "musée" avec bâtiments d'époque et reconstitution en costumes.Calgary : la plus grande ville d'Alberta et la plus prospère du Canada doit sa richesse au pétrole et au gaz. Au niveau touristique, ce sont avant tout ses festivals, la musique country et son célèbre stampede (rodéo) qui attirent du monde, tout comme les Rocheuses toutes proches avec leurs magnifiques paysages et leur multitude d'activités outdoor.Edmonton : c'est la capitale de l'Alberta avec plusieurs musées, quelques bâtiments anciens et le plus grand centre commercial d'Amérique du Nord. Tout autour de la ville la North Saskatchewan River Valley est un immense ensemble de parcs urbains très apprécié des habitants.Head-Smashed-In : ce site appelé également "précipice à bisons Head-Smashed-In" est classé à l'UNESCO pour sa valeur au niveau de la culture amérindienne. Un musée explique l'environnement et les cultures traditionnelles de la région.Jasper : avec Banff, c'est l'autre base pour découvrir les parcs des montagnes Rocheuses canadiennes, leurs paysages, la faune et la flore, plus surtout toutes les activités sport-nature possibles dans cette région.Lake Louise : une des principales stations de ski des Rocheuses, entre Banff et Jasper.Patrimoine naturelKananaskis Country : au pied des Rocheuses, la petite région qui englobe plusieurs parcs provinciaux est un haut lieu de l'outdoor, surtout pour les habitants de Calgary qui est à moins d'une heure.Parcs des montagnes Rocheuses canadiennes : sept superbes parcs de Colombie-Britannique (Kootenay, Yoho, plus 3 parcs provinciaux) et d'Alberta (Banff, Jasper) réunis dans un ensemble inscrit à l'UNESCO. Leurs montagnes, glaciers, lacs, cascades, canyons, grottes en font un magnifique décor pour profiter des multiples activités sport-nature possibles.Parc national Elk Island : la réserve, juste à côté d'Edmonton, sert à protéger la faune locale comme le bison, le coyote ou le wapiti. On peut y faire du ski, du canoë et de la randonnée. Sur place également l'Ukrainian Pioneer Home est un musée consacré à l'immigration ukrainienne au Canada.Parc international de la paix Waterton-Glacier : à l'extrême sud-ouest de l'Alberta, ce parc montagneux est le prolongement du Glacier NP situé dans le Montana. On y vient pour les beaux paysages, les nombreuses activités de plein air en tout genre, et accessoirement les petites croisières lacustres. L'ensemble, aussi bien côté américain que canadien, est classé à l'UNESCO.Parc national Wood Buffalo : c'est le second plus vaste parc au monde, à cheval sur l'Alberta et les Territoires du Nord-Ouest. S'il a été créé dans le but de protéger les bisons du Canada, on peut également y voir des ours, des lynx ou encore des loups. Il est inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Parc provincial Dinosaur : dans les Badlands de l'Alberta, l'endroit est classé à l'UNESCO pour les nombreux fossiles, notamment de dinosaures, qui s'y trouvent.Petit lac des Esclaves : ce grand lac du centre de l'Alberta est la principale zone de camping et de baignade de cette partie de la province. On y observe beaucoup d'oiseaux.2.2- Manitoba Churchill : ce village du Grand Nord, en bordure de la Baie d'Hudson, est connu pour être la "capitale mondiale de l'ours polaire". C'est un centre pour l'éco-tourisme et la découverte (accompagnée) des ours blancs. Le Parc national Wapusk est à côté.Interlake : la région entre les immenses lacs Manitoba et Winnipeg attire pas mal de visiteurs (locaux) pour ses plages, ses zones naturelles et ses possibilités d'activités de plein air. Lower Fort Garry : au nord de Winnipeg, un des plus anciens forts de la compagnie de la Baie d'Hudson.Winnipeg : la plus grande agglomération et capitale du Manitoba possède un centre historique, une assez belle architecture variée et plusieurs musées.Patrimoine naturelParc national du Mont-Riding : une vaste étendue de prairies, de collines, de forêts et de lacs avec nombre d'ours, bisons, élans, loups, oiseaux, etc. On peut y randonner.Parc national Wapusk : à côté du village de Chuchill. Le parc demeure le meilleur endroit pour l'observation des ours polaires.Parc provincial de Grand Beach : en bordure sud-est du lac Winnipeg, il abrite la plage (sur fond de dunes) la plus populaire de la région.Parc provincial de Pisew Falls : l'endroit complètement isolé dans le nord de la province offre de bonnes opportunités de treks et de canoë en dehors des sentiers battus. Comme son nom l'indique, on y voit aussi de belles chutes.Parc provincial du Whiteshell : ce parc du sud-est limitrophe de l'Ontario est constitué le lacs et de forêts. On peut y randonner et pratiquer diverses activités aquatiques allant de la plongée au canoë.2.3- Saskatchewan Batoche : c'est dans ce village qu'eu lieu la plus "importante" bataille de la Rébellion du Nord-Ouest de 1885. L'endroit est maintenant un "parc historique".Moose Jaw : petite ville à l'ouest de Regina qui attire un tourisme local grâce à ses parcs, son casino et quelques autres attractions comme ses anciens tunnels utilisés à l'époque de la Prohibition.Regina : la capitale du Saskatchewan. Pas vraiment touristique, elle en comporte néanmoins pas mal de parcs et jardins urbains comme le Wascana Centre.Saskatoon : c'est la plus grande ville de la province, un peu perdue au milieu d'une immense région agricole.Patrimoine naturelParc national des Prairies : ce parc de plaines, limitrophe des Etats-Unis, abrite quelques centaines de bisons.Parc national de Prince Albert : grand parc de plaines et de lacs au nord de la province, pas loin de la ville du même nom. C'est une zone récréative appréciée pour le camping, la marche, la pêche ou le canoë.3- NORD
3.1- Nunavut Iqaluit : c'est la capitale du Territoire, sur l'île de Baffin, et un point de transit pour le reste du Nunavut. Outre la culture inuit, on peut découvrir les environs avec leurs possibilités d'activités sport-nature.Resolute Bay : ce village du grand nord accueille deux courses annuelles de plusieurs jours à destination du Pôle magnétique.Patrimoine naturelParc national Auyuittuq : à l'est de l'Ile de Baffin, ce parc de moyenne montagne, de fjords et de glaciers est assez désolé et moyennement accessible.Parc national Quttinirpaaq : à l'extrême nord du Nunavut, à quelques kilomètres du Groenland, le parc avec en gros 250 touristes/an est le moins visité du Canada. Il est effectivement assez difficile d'accès (avion ou croisière) et sa visite demande quelques moyens.Parc national d'Ukkusiksalik : l'endroit, accessible par air ou à la limite bateau, offre de belles opportunités de treks. On y voit de nombreux ours de même que des vestiges datant de l'époque de la Compagnie de la Baie d'Hudson.3.2- Territoires du Nord-Ouest Inuvik : cette bourgade Inuit du grand nord est connue pour son "église-igloo" et pour accueillir plusieurs festivals et événements annuels (arts, jeux traditionnels...). C'est aussi une base pour découvrir les environs.Yellowknife : la capitale du Territoire et avant tout un point de départ pour découvrir les environs qu'il s'agisse de faire des treks, du traîneau ou du ski, pêcher et chasser, observer la faune locale ou en saison les aurores boréales.Patrimoine naturel Parc national Wood Buffalo : c'est le second plus vaste parc au monde, à cheval sur l'Alberta et les Territoires du Nord-Ouest. S'il a été créé dans le but de protéger les bisons du Canada, on peut également y voir des ours, des lynx ou encore des loups. Il est inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Réserve de parc national de Nahanni : des montagnes, des forêts, des canyons, des grottes, des lacs, rivières et cascades, des sources chaudes, la toundra et une faune assez riche (oiseaux, ours, loups...) constituent ce parc inscrit à l'UNESCO. Accessible que par la voie des airs, il reçoit juste chaque année trois ou quatre mille visiteurs qui viennent y randonner, faire du canoë, du raft ou d'autres activités de plein air.3.3- Yukon Alaska Highway : cette route de presque 3 000 km fait partie de la Panaméricaine. Elle relie la Colombie-Britannique à Fairbanks en Alaska, via le Yukon.Dawson City : ce qui n'est désormais qu'un village fut autrefois la "ville symbole" de la ruée vers l'or du Klondike (1896-99). Dawson vit néanmoins du tourisme avec les mines d'or, son style rétro et les reconstitutions d'époque.Watson Lake : la bourgade à la frontière avec la Colombie-Britannique est connue pour sa "forêt de panneaux de signalisation" qui en compte actuellement plus de 76 000 depuis sa création en 1942. Elle abrite aussi le Centre d'observation et d'étude des aurores boréales.Whitehorse : la petite capitale du Yukon offre quelques attraits touristiques avec ses musées et autres témoignages de son passé de l'époque de la ruée vers l'or. Juste à côté, le Miles Canyon fait partie des choses à voir.Patrimoine naturel Kluane / Wrangell-St Elias / Glacier Bay / Tatshenshini-Alsek : cet ensemble de quatre parcs à cheval sur deux provinces (et l'Alaska) est classé à l'UNESCO. C'est un formidable mélange de hautes montagnes, de lacs et glaciers parmi lesquels randonner ou pratiquer des activités nature (ski, traîneau, alpinisme, cheval, eaux vives, pêche...). C'est aussi l'habitat de nombre de grizzly, loups et caribous.Parc national Ivvavik : avec son voisin le Vuntut, ces deux sites sont à l'extrême nord du Yukon. Isolés et peu ou pas aménagés, ils n'attirent que très peu de visiteurs.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Colombie-Britannique Bridge River Country; Gulf Islands; Kluane/ Wrangell-St Elias/ Glacier Bay/ Tatshenshini-Alsek; Kootenays; Parcs des montagnes Rocheuses canadiennes; Parc national des Glaciers; Parc provincial Garibaldi; Parc provincial Wells Gray: Sea-to-Sky Corridor; Sunshine Coast; Vancouver; Vancouver Island.
- Prairies Alberta : Banff; Parcs des montagnes Rocheuses canadiennes; Parc international de la paix Waterton-Glacier; Parc national Wood Buffalo. Manitoba : Parc national du Mont-Riding; Parc national Wapusk. Saskatchewan : Parc national de Prince Albert.
- Nord Nunavut : Parc national d'Ukkusiksalik. Territoires du Nord-Ouest : Parc national Wood Buffalo; Réserve de parc national de Nahanni. Yukon : Dawson City; Kluane/ Wrangell-St Elias/ Glacier Bay/ Tatshenshini-Alsek.
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On peut diviser le Canada en quatre parties avec d'Est en Ouest : - Les Provinces atlantiques (Nouveau-Brunswick, Nouvelle-Écosse, Ile du Prince-Edouard, Terre-Neuve et Labrador) auxquelles on peut ajouter Saint-Pierre et Miquelon, - Le Québec, - L'Ontario, - L'Ouest canadien avec les Prairies (Alberta, Saskatchewan, Manitoba), la Colombie-Britannique, et le Nord (Nunavut, Territoires du Nord-Ouest, Yukon).
Que voir dans l'Ouest canadien ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- COLOMBIE-BRITANNIQIE Alaska Highway : cette route de presque 3 000 km fait partie de la Panaméricaine. Elle relie la Colombie-Britannique à Fairbanks en Alaska, via le Yukon.Bowen : à côte de Vancouver, l'île est un lieu d'excursion apprécié pour ses petites plages, ses possibilités de canoë et de randonnées.Bridge River Country : des lacs, des montagnes et des petites vallées dans ce qui fut autrefois, aux alentours de 1860, la principale région des chercheurs d'or dans la province. Aujourd'hui l'endroit abrite surtout d'anciennes mines ou des villages fantômes comme Barkerville et vit d'abord du tourisme grâce aux innombrables possibilités de randonnées à pied, vélo, cheval, canoë ou motoneige.Fort Steele : cette localité de l'époque de la Ruée vers l'or, laissée ensuite à l'abandon, a gardé ses bâtiments d'origine et a été transformée depuis en "musée de plein-air".Fraser Valley : la petite région agricole à l'est de Vancouver est entre autres une terre de vignobles dont on peut visiter plusieurs propriétés.Gulf Islands : ce sont les nombreuses petites îles entre Vancouver Island et le continent. On peut profiter de la nature et des paysages, ainsi que des possibilités de plongée, canoë ou randonnée.Haida Gwaii : archipel d'environ 150 îles au sud de l'Alaska classé en tant que réserve naturelle. On y vient pour les paysages, la rando, les plages, le canoë, la chasse et la pêche. Une partie des îles sont habitées par les populations Haida à la culture encore présente comme en témoigne le village de SGang Gwaay inscrit à l'UNESCO. Kootenays : c'est la partie sud-est de de la Colombie-Britannique, adossée aux Etats-Unis et à l'Alberta. Très montagneuse, avec plusieurs parcs naturels, elle offre de magnifiques paysages et de multiples occasions d'activités nature à commencer par le ski (nombreuses stations) et la randonnée. On peut également y visiter quelques anciennes mines (Nelson, Rossland...). Okanagan Valley : la vallée entourée de montagnes, le long du lac du même nom, est une zone de vacances pour les d'habitants de la région. Elle est appréciée pour son ensoleillement, ses plages en bord de lac, ses activités sport-nature (trek, VTT, ski, pêche...), et accessoirement ses vignobles autour de sa localité principale qu'est Penticton.Prince Rupert : cette localité proche de l'Alaska est un port important, y compris pour les bateaux de croisières. C'est aussi une bonne base pour découvrir les environs propices à la pêche et aux activités de plein air, de même que la culture indienne toujours présente dans la région.Route Transcanadienne : sur près de 8 000 km cette route traverse la totalité du Canada, du Pacifique à l'Atlantique.Squamish : la petite ville entre Vancouver et Whistler se présente comme la capitale des activités nature au Canada. Elle propose en effet de multiples opportunités au coeur du Sea-to-Sky Corridor (treks, VTT, raft, grimpe, etc).Sun Peaks : station de ski (et d'activités outdoor en été) assez connue du sud-est de la province.Sunshine Coast : c'est la partie littorale au nord-ouest de Vancouver avec quelque beaux villages. Elle n'est accessible qu'en bateau (ou petit avion) et offre de très beaux paysages de montagnes, de forêts et de mer parmi lesquels randonner ou naviguer.Tofino : station balnéaire entourée de forêts de la côte ouest de l'île de Vancouver réputée pour ses plages, le surf et la migration des baleines.Vancouver : jeune, animée et dynamique, Vancouver est une ville très agréable nichée entre mer et montagne. On peut y voir quelques beaux édifices "anciens" (quartier de Gastown), un vaste chinatown, plusieurs musées, des parcs et jardins, plus profiter de ses environs pour aussi bien ses plages que des endroits où randonner et skier (Cypress Mountain, Grouse Mountain, Mt Seymour...).Vancouver Island : la grande île face à Vancouver est un endroit apprécié des visiteurs. Outre sa belle capitale, on y vient pour la nature (une douzaine de parcs), les paysages et les multiples activités possibles (ski, randonnées, plages, surf, canoë, pêche...).Victoria : avec son air anglais, ses musées, ses nombreux parcs et jardins, la capitale du BC est une ville agréable. On peut voir des baleines au large.Whistler : station de sports d'hiver renommée qui a d'ailleurs servi pour les JO de 2010. Elle est à 120 km au nord de Vancouver et possède le plus grand domaine skiable d'Amérique.Patrimoine naturelFraser Canyon : cet étroit canyon de presque 100 km le long de la Fraser River offre de remarquables paysages qu'on découvre en train ou en voiture sur la Trans-Canada Highway. Également de belles descentes en raft du côté de Lytton.Kluane / Wrangell-St Elias / Glacier Bay / Tatshenshini-Alsek : cet ensemble de quatre parcs à cheval sur deux provinces (et l'Alaska) est classé à l'UNESCO. C'est un formidable mélange de hautes montagnes, de lacs et glaciers parmi lesquels randonner ou pratiquer des activités nature (ski, traîneau, alpinisme, cheval, eaux vives, pêche...). C'est aussi l'habitat de nombre de grizzly, loups et caribous.Parcs des montagnes Rocheuses canadiennes : sept superbes parcs de Colombie-Britannique (Kootenay, Yoho, plus 3 parcs provinciaux) et d'Alberta (Banff, Jasper) réunis dans un ensemble inscrit à l'UNESCO. Leurs montagnes, glaciers, lacs, cascades, canyons, grottes en font un magnifique décor pour profiter des multiples activités sport-nature possibles.Parc national des Glaciers : l'endroit abrite plusieurs dizaines de glaciers de toutes tailles. C'est un des parcs parmi les plus visités du pays.Parc provincial de Cathedral : situé à la frontière américaine, il offre de beaux paysages de montagnes et de lacs ainsi que des opportunités de randonnées ou de ski. Il en va de même pour le parc de Maning juste à côté.Parc provincial Garibaldi : un des plus beaux parcs de la région de Vancouver avec des montagnes, des lacs et des glaciers. On y fait de superbes marches.Parc provincial de Tweedsmuir : le plus grand parc de toute la province, couvrant 12% du territoire de celle-ci. Les ours y sont assez nombreux dans des paysages de lacs et de montagnes.Parc provincial du Mont Robson : ce parc à la limite de l'Alberta abrite le sommet des Rocheuses canadiennes qu'ont peut d'ailleurs escalader. Il fait partie des Parcs des montagnes Rocheuses canadiennes inscrits à l'UNESCO.Parc provincial Wells Gray : très joli parc de montagnes, anciens volcans, canyons, vallées, avec des lacs et cascades, pas loin de l'Alberta. C'est un haut lieu pour la randonnée, le canoë, la pêche et quelques autres activités nature (VTT, grimpe, raft...).Sea-to-Sky Corridor : cette région dans l'arrière pays de Vancouver englobe une douzaine de petits parcs (dont le Garibaldi) et est une zone internationalement réputée pour l'outdoor. On peut y faire des treks, du ski, de la grimpe, du raft ou du canoë dans de magnifiques paysages.2- PRAIRIES
2.1- Alberta Banff : au coeur du parc du même nom, la petite ville est traditionnellement la base pour découvrir les montagnes et les activités de plein air qu'on peut y pratiquer. Banff est une des principales destinations touristiques de l'Ouest canadien.Bar U Ranch : situé à Longview, au sud de Calgary, ce ranch qui fut un des plus grands du pays au début du XXe siècle est désormais un "musée" avec bâtiments d'époque et reconstitution en costumes.Calgary : la plus grande ville d'Alberta et la plus prospère du Canada doit sa richesse au pétrole et au gaz. Au niveau touristique, ce sont avant tout ses festivals, la musique country et son célèbre stampede (rodéo) qui attirent du monde, tout comme les Rocheuses toutes proches avec leurs magnifiques paysages et leur multitude d'activités outdoor.Edmonton : c'est la capitale de l'Alberta avec plusieurs musées, quelques bâtiments anciens et le plus grand centre commercial d'Amérique du Nord. Tout autour de la ville la North Saskatchewan River Valley est un immense ensemble de parcs urbains très apprécié des habitants.Head-Smashed-In : ce site appelé également "précipice à bisons Head-Smashed-In" est classé à l'UNESCO pour sa valeur au niveau de la culture amérindienne. Un musée explique l'environnement et les cultures traditionnelles de la région.Jasper : avec Banff, c'est l'autre base pour découvrir les parcs des montagnes Rocheuses canadiennes, leurs paysages, la faune et la flore, plus surtout toutes les activités sport-nature possibles dans cette région.Lake Louise : une des principales stations de ski des Rocheuses, entre Banff et Jasper.Patrimoine naturelKananaskis Country : au pied des Rocheuses, la petite région qui englobe plusieurs parcs provinciaux est un haut lieu de l'outdoor, surtout pour les habitants de Calgary qui est à moins d'une heure.Parcs des montagnes Rocheuses canadiennes : sept superbes parcs de Colombie-Britannique (Kootenay, Yoho, plus 3 parcs provinciaux) et d'Alberta (Banff, Jasper) réunis dans un ensemble inscrit à l'UNESCO. Leurs montagnes, glaciers, lacs, cascades, canyons, grottes en font un magnifique décor pour profiter des multiples activités sport-nature possibles.Parc national Elk Island : la réserve, juste à côté d'Edmonton, sert à protéger la faune locale comme le bison, le coyote ou le wapiti. On peut y faire du ski, du canoë et de la randonnée. Sur place également l'Ukrainian Pioneer Home est un musée consacré à l'immigration ukrainienne au Canada.Parc international de la paix Waterton-Glacier : à l'extrême sud-ouest de l'Alberta, ce parc montagneux est le prolongement du Glacier NP situé dans le Montana. On y vient pour les beaux paysages, les nombreuses activités de plein air en tout genre, et accessoirement les petites croisières lacustres. L'ensemble, aussi bien côté américain que canadien, est classé à l'UNESCO.Parc national Wood Buffalo : c'est le second plus vaste parc au monde, à cheval sur l'Alberta et les Territoires du Nord-Ouest. S'il a été créé dans le but de protéger les bisons du Canada, on peut également y voir des ours, des lynx ou encore des loups. Il est inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Parc provincial Dinosaur : dans les Badlands de l'Alberta, l'endroit est classé à l'UNESCO pour les nombreux fossiles, notamment de dinosaures, qui s'y trouvent.Petit lac des Esclaves : ce grand lac du centre de l'Alberta est la principale zone de camping et de baignade de cette partie de la province. On y observe beaucoup d'oiseaux.2.2- Manitoba Churchill : ce village du Grand Nord, en bordure de la Baie d'Hudson, est connu pour être la "capitale mondiale de l'ours polaire". C'est un centre pour l'éco-tourisme et la découverte (accompagnée) des ours blancs. Le Parc national Wapusk est à côté.Interlake : la région entre les immenses lacs Manitoba et Winnipeg attire pas mal de visiteurs (locaux) pour ses plages, ses zones naturelles et ses possibilités d'activités de plein air. Lower Fort Garry : au nord de Winnipeg, un des plus anciens forts de la compagnie de la Baie d'Hudson.Winnipeg : la plus grande agglomération et capitale du Manitoba possède un centre historique, une assez belle architecture variée et plusieurs musées.Patrimoine naturelParc national du Mont-Riding : une vaste étendue de prairies, de collines, de forêts et de lacs avec nombre d'ours, bisons, élans, loups, oiseaux, etc. On peut y randonner.Parc national Wapusk : à côté du village de Chuchill. Le parc demeure le meilleur endroit pour l'observation des ours polaires.Parc provincial de Grand Beach : en bordure sud-est du lac Winnipeg, il abrite la plage (sur fond de dunes) la plus populaire de la région.Parc provincial de Pisew Falls : l'endroit complètement isolé dans le nord de la province offre de bonnes opportunités de treks et de canoë en dehors des sentiers battus. Comme son nom l'indique, on y voit aussi de belles chutes.Parc provincial du Whiteshell : ce parc du sud-est limitrophe de l'Ontario est constitué le lacs et de forêts. On peut y randonner et pratiquer diverses activités aquatiques allant de la plongée au canoë.2.3- Saskatchewan Batoche : c'est dans ce village qu'eu lieu la plus "importante" bataille de la Rébellion du Nord-Ouest de 1885. L'endroit est maintenant un "parc historique".Moose Jaw : petite ville à l'ouest de Regina qui attire un tourisme local grâce à ses parcs, son casino et quelques autres attractions comme ses anciens tunnels utilisés à l'époque de la Prohibition.Regina : la capitale du Saskatchewan. Pas vraiment touristique, elle en comporte néanmoins pas mal de parcs et jardins urbains comme le Wascana Centre.Saskatoon : c'est la plus grande ville de la province, un peu perdue au milieu d'une immense région agricole.Patrimoine naturelParc national des Prairies : ce parc de plaines, limitrophe des Etats-Unis, abrite quelques centaines de bisons.Parc national de Prince Albert : grand parc de plaines et de lacs au nord de la province, pas loin de la ville du même nom. C'est une zone récréative appréciée pour le camping, la marche, la pêche ou le canoë.3- NORD
3.1- Nunavut Iqaluit : c'est la capitale du Territoire, sur l'île de Baffin, et un point de transit pour le reste du Nunavut. Outre la culture inuit, on peut découvrir les environs avec leurs possibilités d'activités sport-nature.Resolute Bay : ce village du grand nord accueille deux courses annuelles de plusieurs jours à destination du Pôle magnétique.Patrimoine naturelParc national Auyuittuq : à l'est de l'Ile de Baffin, ce parc de moyenne montagne, de fjords et de glaciers est assez désolé et moyennement accessible.Parc national Quttinirpaaq : à l'extrême nord du Nunavut, à quelques kilomètres du Groenland, le parc avec en gros 250 touristes/an est le moins visité du Canada. Il est effectivement assez difficile d'accès (avion ou croisière) et sa visite demande quelques moyens.Parc national d'Ukkusiksalik : l'endroit, accessible par air ou à la limite bateau, offre de belles opportunités de treks. On y voit de nombreux ours de même que des vestiges datant de l'époque de la Compagnie de la Baie d'Hudson.3.2- Territoires du Nord-Ouest Inuvik : cette bourgade Inuit du grand nord est connue pour son "église-igloo" et pour accueillir plusieurs festivals et événements annuels (arts, jeux traditionnels...). C'est aussi une base pour découvrir les environs.Yellowknife : la capitale du Territoire et avant tout un point de départ pour découvrir les environs qu'il s'agisse de faire des treks, du traîneau ou du ski, pêcher et chasser, observer la faune locale ou en saison les aurores boréales.Patrimoine naturel Parc national Wood Buffalo : c'est le second plus vaste parc au monde, à cheval sur l'Alberta et les Territoires du Nord-Ouest. S'il a été créé dans le but de protéger les bisons du Canada, on peut également y voir des ours, des lynx ou encore des loups. Il est inscrit au patrimoine de l'UNESCO.Réserve de parc national de Nahanni : des montagnes, des forêts, des canyons, des grottes, des lacs, rivières et cascades, des sources chaudes, la toundra et une faune assez riche (oiseaux, ours, loups...) constituent ce parc inscrit à l'UNESCO. Accessible que par la voie des airs, il reçoit juste chaque année trois ou quatre mille visiteurs qui viennent y randonner, faire du canoë, du raft ou d'autres activités de plein air.3.3- Yukon Alaska Highway : cette route de presque 3 000 km fait partie de la Panaméricaine. Elle relie la Colombie-Britannique à Fairbanks en Alaska, via le Yukon.Dawson City : ce qui n'est désormais qu'un village fut autrefois la "ville symbole" de la ruée vers l'or du Klondike (1896-99). Dawson vit néanmoins du tourisme avec les mines d'or, son style rétro et les reconstitutions d'époque.Watson Lake : la bourgade à la frontière avec la Colombie-Britannique est connue pour sa "forêt de panneaux de signalisation" qui en compte actuellement plus de 76 000 depuis sa création en 1942. Elle abrite aussi le Centre d'observation et d'étude des aurores boréales.Whitehorse : la petite capitale du Yukon offre quelques attraits touristiques avec ses musées et autres témoignages de son passé de l'époque de la ruée vers l'or. Juste à côté, le Miles Canyon fait partie des choses à voir.Patrimoine naturel Kluane / Wrangell-St Elias / Glacier Bay / Tatshenshini-Alsek : cet ensemble de quatre parcs à cheval sur deux provinces (et l'Alaska) est classé à l'UNESCO. C'est un formidable mélange de hautes montagnes, de lacs et glaciers parmi lesquels randonner ou pratiquer des activités nature (ski, traîneau, alpinisme, cheval, eaux vives, pêche...). C'est aussi l'habitat de nombre de grizzly, loups et caribous.Parc national Ivvavik : avec son voisin le Vuntut, ces deux sites sont à l'extrême nord du Yukon. Isolés et peu ou pas aménagés, ils n'attirent que très peu de visiteurs.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
- Colombie-Britannique Bridge River Country; Gulf Islands; Kluane/ Wrangell-St Elias/ Glacier Bay/ Tatshenshini-Alsek; Kootenays; Parcs des montagnes Rocheuses canadiennes; Parc national des Glaciers; Parc provincial Garibaldi; Parc provincial Wells Gray: Sea-to-Sky Corridor; Sunshine Coast; Vancouver; Vancouver Island.
- Prairies Alberta : Banff; Parcs des montagnes Rocheuses canadiennes; Parc international de la paix Waterton-Glacier; Parc national Wood Buffalo. Manitoba : Parc national du Mont-Riding; Parc national Wapusk. Saskatchewan : Parc national de Prince Albert.
- Nord Nunavut : Parc national d'Ukkusiksalik. Territoires du Nord-Ouest : Parc national Wood Buffalo; Réserve de parc national de Nahanni. Yukon : Dawson City; Kluane/ Wrangell-St Elias/ Glacier Bay/ Tatshenshini-Alsek.
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> Que voir en... Andalousie
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>> Que voir au... Pays Basque et le nord de l'Espagne
L'Espagne compte 17 "communautés autonomes" (régions). Au niveau touristique (hors Canaries et enclaves du Maroc), on peut diviser le pays en sept : - Andalousie (et Gibraltar). - Les Baléares. - Le Centre : Castille et Léon, Castille - La Mancha, Estrémadure, Madrid. - L'est : région de Murcie, communauté de Valence. - Le nord : La Rioja, Navarre, Pays Basque. - Le nord-est : Aragon, Catalogne. - Le nord-ouest : Asturies, Galice, Cantabrie.
Que voir au Pays Basque et le nord de l'Espagne ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- ARAGON Ainsa-Sobrarbe : joli bourg médiéval pas très loin de Huesca.Albarracin : ce vieux village à l'ouest de Teruel est entouré de collines qui lui donnent un certain charme.Alquezar : la bourgade aux origines médiévales, limitrophe du parc des Canones de Guara, est une bonne base pour les amateurs d'eaux vives (raft, hydrospeed, canyoning). D'autres villages des environs comme Campo ou Murillo permettent aussi ce type d'activités pour lesquelles l'Aragon est internationalement reconnue.Astun-Candanchu : cette station de sports d'hiver, à la frontière française, est une des plus importantes des Pyrénées. Tout à côté deux autres stations : Formigal et Panticosa. On peut faire de la randonnée, du raft, du canyoning et de l'escalade en été dans la région.Calatayud : entre Madrid et Saragosse, la ville compte des vestiges de fortifications arabes, les restes de la cité antique de Biblis et surtout de beaux témoignages de l'architecture mudéjare dont le style est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Château de Loarre : une forteresse-abbaye du XIe siècle construite sur un plateau désertiques à 1 000 m d'altitude dans les environs de Huesca. Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse l'Aragon avant de continuer vers Saint-Jacques.Daroca : à 800 m d'altitude, Daroca est un joli village fortifié entouré de 4 kilomètres de remparts. Il est situé au sud de Saragosse.Huesca : une cathédrale et quelques édifices anciens pour cette ville qui est avant tout une bonne porte d'entrée au massif pyrénéen et ses activités sport-nature (rando, canyoning, ski…).Jaca : petite ville du nord de l'Aragon, au coeur des Pyrénées, avec une cathédrale et une citadelle. C'est une bonne base pour pratiquer la randonnée et le ski dans les environs.Monastère de San Juan de la Pena : à quelques kilomètres de Jaca, un bel édifice datant du Xe siècle perché à 1 200 m d'altitude dans un cadre spectaculaire.Monastère de Veruela : une abbaye cistercienne du XIIe siècle des environs de Saragosse.Monegros : zone désertique de la région de Huesca dans laquelle on peut découvrir quelques monastères comme ceux de Sigena ou de Nuestra Senora de la Fuentes.Rubielos de Mora : petit village du sud de l'Aragon avec un centre ancien bien conservé.Saragosse : la capitale de l'Aragon offre un joli centre avec sa cathédrale, ses églises et ses vieux quartiers.Sos del Rey Catolico : c'est un des villages médiévaux les mieux conservés d'Aragon.Tarazona : une cathédrale et un centre médiéval pour cette grosse bourgade au nord-ouest de Saragosse.Teruel : petite agglomération avec un vieux centre à la belle architecture où domine le style mudéjare classé à l'UNESCO.Valdelinares : station de ski des environs de Teruel.Patrimoine naturel Parc national d'Ordesa et du Mont-Perdu : superbe parc pyrénéen d'ailleurs classé à l'UNESCO pour ce qui est du massif du Mont-Perdu. On peut y faire de la randonnée et d'autres activités nature dans des paysages de lacs, de vallées glaciaires, de canyons et de sommets dépassants les 3 000 m.Parc naturel de la Sierra et Canones de Guara : ce parc de la région de Huesca est un haut lieu du canyoning (y compris au niveau mondial) et autres activités outdoor (randonnée, grimpe…).Vallées de Anso et Hecho : deux petites vallées contigües des Pyrénées dans lesquelles on peut randonner ou découvrir les villages qui leur ont donné leurs noms.Vallée de Benasque : très belle vallée pyrénéenne englobant la parc naturel Posets-Maladeta. Le village du même nom sert de base pour des treks dans les environs et surtout l'ascension du pic d'Aneto (3 404 m) qui est le sommet des Pyrénées. On peut également skier à la station d'Aramon-Cerler.2- LA RIOJA Calahorra : le seconde localité de La Rioja possède une belle cathédrale.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Navarre avant de continuer vers Saint-Jacques. Ezcaray : joli village, un peu en altitude. On peut randonner dans les montagnes environnantes ou faire du ski dans la station de Valdezcaray toute proche.Haro : cette petite ville possède une assez belle architecture et est connue pour sa "Bataille du vin". On peut visiter nombre de caves et de propriétés dans ses environs à travers un périple sur la "Route des vins" qui couvre cette partie de La Rioja et le sud du Pays Basque.Logrono : la capitale de La Rioja offre à la visite un joli centre urbain avec notamment pas mal d'édifices religieux.Monastères de San Millan de Yuso et de Suso : situé sur la commune de San Millan, cet ensemble monastique est classé au patrimoine de l'UNESCO. Il est sur la route des Chemins de Compostelle.Santo Domingo de la Calzada : entre Burgos et Logrono, sur le Chemin de Compostelle, la bourgade possède une belle cathédrale et plusieurs autres beaux édifices religieux.Valdezcaray : petite station de ski de La Rioja, proche Ezcarayn, dans le massif de la Sierra de la Demanda.3- NAVARREChâteau de Javier : sur la commune du même nom, un château médiéval remontant au Xe siècle.Estella : une petite ville avec plusieurs édifices religieux et un des palais des Rois de Navarre située sur la Route de Compostelle.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Navarre avant de continuer vers Saint-Jacques.Monastère de Leyre : un monastère roman niché près d'un lac dans la Sierra de Leyre.Ochagavia : joli village des Pyrénées à la frontière avec la France.Olite : cette grosse bourgade abrite l'imposant Palais des Rois de Navarre datant du XVe siècle.Pampelune : mondialement connue pour ses fêtes de San Fermin (juillet), la capitale de la Navarre possède en plus un assez joli centre avec sa citadelle et sa cathédrale.Roncevaux : ce petit village des Pyrénées associé à la "légende de Roland" compte quelques vieilles maisons et une belle Collégiale royale du XIIIe siècle. Tudela : la seconde ville de Navarre offre à la visite une cathédrale et quelques vieux édifices.Patrimoine naturelDésert des Bardenas Reales : un paysage aride et des formations rocheuses originales donnent à cette partie du sud-est de la Navarre un petit air de Monument Valley.Pyrénées navarraises : c'est la partie nord de la province, limitrophe de la France. Des sommets à plus de 2 000 m, des petits villages, plus de belles balades à pied et autres activités nature à y faire.Vallée de Roncal : jolie vallée pyrénéenne dans laquelle on peut randonner ou faire du ski de fond.4- PAYS BASQUEBalmaseda : la plus ancienne des villes basques est entourée de montagnes et peut servir de base pour découvrir les environs. Elle possède un vieux quartier médiéval.Bermeo : gros port de pêche au nord-est de Bilbao dont l'attrait principal résulte dans sa belle côte déchiquetée et quelques vieux édifices. Un bon spot pour le surf juste à côté, à Mundaka.Bilbao : c'est la plus grande ville basque et en quelque sorte sa capitale économique. Elle offre un joli centre ancien et plusieurs musées dont le célèbre musée d'art moderne Guggenheim.Fontarabie : face à Hendaye (France), cette station balnéaire est aussi une ville ancienne avec un très joli centre historique.Getaria : un village de pêcheurs agréable à côté de Zarautz apprécié également pour ses restaurants de poissons.Getxo : face à Portugalete à laquelle elle est reliée par le Pont de Biscaye (patrimoine UNESCO), Getxo est une banlieue résidentielle de Bilbao avec un assez joli front de mer, plusieurs plages, et quelques beaux édifices.Guernica : la petite ville à l'Est de Bilbao est connue pour avoir été détruite en 1937 lors de la guerre d'Espagne et inspirer à Picasso un de ses plus célèbres tableaux. Elle abrite plusieurs musées.Irun : ville frontalière avec la France dont l'activité principale est la vente d'alcools et de tabac (moins chers) aux visiteurs français.Labraza : petit village ancien de la région de la Rioja Alavaise.Lekeito : village balnéaire et de pécheurs de la côte basque avec également une belle basilique.Pont de Biscaye : ce pont transbordeur relie Portugalete et Getxo, au dessus de la rivière Nervion, dans la zone portuaire de Bilbao. Il est classé à l'UNESCO depuis 2006.Portugalete : cette ville de la banlieue de Bilbao est surtout connue pour le Pont de Biscaye, classé à l'UNESCO, qui la relie à sa voisine de Getxo. Outre cet ouvrage, la ville possède également un vieux centre.San Sebastien : nichée au creux de sa baie c'est une importante station balnéaire de la côte Atlantique. La ville possède de plus un très joli centre ancien, agréable, qui en fait une des destinations les plus visitées de la côte basque.Sanctuair de Loyola : un vaste complexe monumental et religieux consacré à Ignace de Loyola sur sa commune natale d'Azpeitia.Vitoria-Gasteiz : c'est la capitale du pays basque espagnol. Elle possède un joli centre ancien datant en partie de l'époque médiévale et plusieurs musées.Zumaia : une autre station balnéaire de la côte basque. De belles falaises dans ses environs.Zarautz : à l'ouest de San Sebastien, une importante station balnéaire appréciée pour son immense plage et le surf. De plus, elle dispose d'un beau centre urbain et plusieurs parcs. Patrimoine naturelRioja Alavaise : cette petite partie du Pays Basque est réputée pour ses vignobles (et accessoirement ses mégalithes). On peut d'ailleurs y visiter nombre de caves et de propriétés à travers un périple sur la "Route des vins" qui couvre cette partie du Pays Basque et une partie de La Rioja.5- CANTABRIEAlto Campoo : petite station de ski au sud-est de Santander.Castro-Urdiales : sur la route de Compostelle, Castro est connue pour ses plages et ses quelques bâtiments anciens. Elle reçoit pas mal de monde en saison. Potes : vieux village entre mer et montagne dont l'architecture médiévale et l'environnement attirent nombre de visiteurs. A sa périphérie on peut aussi visiter le Monastère de Santo Toribio de Liébana.Santander : c'est la capitale et la plus grande agglomération de la province. Au delà d'un petit quartier ancien, la ville est surtout appréciée pour son front de mer, sa superbe baie, ses plages et accessoirement ses spots de surf.Santillana del Mar : gros bourg touristique dont l'intérêt réside dans son architecture médiévale et surtout la présence de la Grotte d'Altamira toute proche.Torrelavega : la seconde ville de Cantabrie est avant tout une cité industrielle et commerciale. Patrimoine naturelGrotte d'Altamira : cette grotte renferme un des plus importants ensembles de gravures préhistoriques au monde. Elle est d'ailleurs classée à ce titre à l'UNESCO. Comme pour Lascaux, on ne visite cependant que des répliques. D'autres grottes ornées dans les environs.Grottes d'el Soplao : c'est une des principales grottes parmi les milliers que compte la région. On peut la visiter.Parc national des Picos de Europa : dans le massif montagneux du même nom à cheval sur la Castille, les Asturies et la Cantabrie. L'endroit est apprécié pour ses paysages et la randonnée, de même que pour sa faune assez riche (chamois, loups, ours…).Parc naturel de Cabarceno : proche de Santander, cette ancienne mine à ciel ouvert a été reconvertie en un parc abritant nombre d'espèces animales des cinq continents en semi-liberté.6- ASTURIES Aviles : cette grande cité portuaire est surtout connue pour son Festival inter-celtique qui s'y déroule chaque été.Gijon : sur la côte, au nord d'Oviedo, c'est la principale ville d'Asturies. On peut y voir notamment quelques vestiges de son passé romain et divers musées. Plusieurs plages dans ses environs proches.Langreo : grande ville industrielle avec quelques témoignages médiévaux et "monuments" industriels.Llanes : gros village de pêcheurs à l'est des Asturies dans une belle région de falaises située au pied du massif des Picos de Europa. Pas mal de grottes dans les environs dont certaines réputées au niveau spéléologie. Les plages de cette partie du littoral sont aussi très appréciées.Llastres : joli village côtier à l'est de Gijon avec des plages et des spots de surf.Oviedo : la belle capitale des Asturies est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses monuments et son centre historique.Ribadesella : quelques vieux édifices, des grottes dans les environs (dont celle ornée de Tito Bustillo) et des plages pour cette grosse bourgade de la côte Cantabrique.Villaviciosa : la petite ville à l'est de Gijon est réputée pour son cidre. On y vient également pour les plages proches et accessoirement les possibilités de randonnées dans les alentours. Patrimoine naturel Grottes de Covadonga : cet ensemble de petites grottes (et de lacs) des Picos de Europa qui abrite une chapelle est aussi un lieu de pèlerinage.Parc national des Picos de Europa : dans le massif montagneux du même nom à cheval sur la Castille, les Asturies (et la Cantabrie). L'endroit est apprécié pour ses paysages et la randonnée, de même que pour sa faune assez riche (chamois, loups, ours…).7- GALICEBaiona : petite ville portuaire à la sortie de la Baie de Vigo. Elle est très appréciée en saison pour ses plages et son bâti en partie médiéval.Castro de Barona : des ruines celtiques face à la mer dans la commune de Porto do Son.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Galice pour se terminer à Saint-Jacques.La Corogne : ce port important, y compris au niveau croisières, possède un vieux centre, un joli front de mer et des plages. C'est aussi face à la ville qu'est située la Tour d'Hercule (classée à l'UNESCO) qui est le plus ancien phare au monde. Il date de l'époque romaine.Lugo : grande ville de l'intérieur connue pour ses remparts romains (et à la limite sa cathédrale) qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Manzaneda : au sud-est de la Galice, le village est reconnu pour ses quelques vestiges médiévaux, sa station de ski et les possibilités d'activités sport-nature des environs.O Grove : une commune de la côte ouest appréciée en saison pour ses plages.Ourense : troisième ville de Galice avec un vieux centre médiéval.Pontevedra : grande ville de la côte ouest avec un centre ancien comportant notamment pas mal d'églises. Plusieurs plages dans les environs.Ribadavia : jolie bourgade historique, proche d'Ourense, avec une grande place, de petites ruelles et les vestiges d'un château.Saint-Jacques de Compostelle : la capitale de la Galice est mondialement identifiée pour son "chemin de pèlerinage". Sa vieille ville, avec ses multiples édifices religieux, est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Tui : à la frontière portugaise, Tui est connue pour sa vieille ville et surtout sa cathédrale fortifiée datant du XIe siècle.Vigo : la principale ville de Galice abrite de vieux quartiers (l'ancien port de pêche) et une cathédrale. Patrimoine naturelCap Finisterre : ce haut promontoire rocheux dominant la mer est le second point le plus à l'Ouest d'Europe continentale. C'est aussi traditionnellement le terminus du pèlerinage des Chemins de Saint Jacques.Parc national des Iles Atlantiques de Galice : un ensemble d'îles de la côte ouest classé parc national. L'archipel est pal mal visité en saison pour ses plages, les balades possibles, et ses jolis paysages.Rias Baixas : un ensemble de cinq rias de la côte ouest largement visités en saison pour leurs plages et paysages.8- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Aragon : Albarracin; Chemins de Compostelle; Monastère de San Juan de la Pena; Parc national d'Ordesa et du Mont-Perdu; Sos del Rey Catolico; Vallées de Anso et Hecho; Vallée de Benasque.
Asturies : Llanes; Oviedo; Parc national des Picos de Europa.
Cantabrie : Grotte d'Altamira; Parc national des Picos de Europa.
Galice : Chemins de Compostelle; Parc national des Iles Atlantiques de Galice; Saint-Jacques de Compostelle.
La Rioja : Chemins de Compostelle; Monastères de San Millan de Yuso et de Suso.
Navarre : Chemins de Compostelle; Désert des Bardenas Reales; Pyrénées navarraises.
Pays Basque : Fontarabie; San Sebastien.
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L'Espagne compte 17 "communautés autonomes" (régions). Au niveau touristique (hors Canaries et enclaves du Maroc), on peut diviser le pays en sept : - Andalousie (et Gibraltar). - Les Baléares. - Le Centre : Castille et Léon, Castille - La Mancha, Estrémadure, Madrid. - L'est : région de Murcie, communauté de Valence. - Le nord : La Rioja, Navarre, Pays Basque. - Le nord-est : Aragon, Catalogne. - Le nord-ouest : Asturies, Galice, Cantabrie.
Que voir au Pays Basque et le nord de l'Espagne ? Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- ARAGON Ainsa-Sobrarbe : joli bourg médiéval pas très loin de Huesca.Albarracin : ce vieux village à l'ouest de Teruel est entouré de collines qui lui donnent un certain charme.Alquezar : la bourgade aux origines médiévales, limitrophe du parc des Canones de Guara, est une bonne base pour les amateurs d'eaux vives (raft, hydrospeed, canyoning). D'autres villages des environs comme Campo ou Murillo permettent aussi ce type d'activités pour lesquelles l'Aragon est internationalement reconnue.Astun-Candanchu : cette station de sports d'hiver, à la frontière française, est une des plus importantes des Pyrénées. Tout à côté deux autres stations : Formigal et Panticosa. On peut faire de la randonnée, du raft, du canyoning et de l'escalade en été dans la région.Calatayud : entre Madrid et Saragosse, la ville compte des vestiges de fortifications arabes, les restes de la cité antique de Biblis et surtout de beaux témoignages de l'architecture mudéjare dont le style est d'ailleurs classé à l'UNESCO.Château de Loarre : une forteresse-abbaye du XIe siècle construite sur un plateau désertiques à 1 000 m d'altitude dans les environs de Huesca. Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse l'Aragon avant de continuer vers Saint-Jacques.Daroca : à 800 m d'altitude, Daroca est un joli village fortifié entouré de 4 kilomètres de remparts. Il est situé au sud de Saragosse.Huesca : une cathédrale et quelques édifices anciens pour cette ville qui est avant tout une bonne porte d'entrée au massif pyrénéen et ses activités sport-nature (rando, canyoning, ski…).Jaca : petite ville du nord de l'Aragon, au coeur des Pyrénées, avec une cathédrale et une citadelle. C'est une bonne base pour pratiquer la randonnée et le ski dans les environs.Monastère de San Juan de la Pena : à quelques kilomètres de Jaca, un bel édifice datant du Xe siècle perché à 1 200 m d'altitude dans un cadre spectaculaire.Monastère de Veruela : une abbaye cistercienne du XIIe siècle des environs de Saragosse.Monegros : zone désertique de la région de Huesca dans laquelle on peut découvrir quelques monastères comme ceux de Sigena ou de Nuestra Senora de la Fuentes.Rubielos de Mora : petit village du sud de l'Aragon avec un centre ancien bien conservé.Saragosse : la capitale de l'Aragon offre un joli centre avec sa cathédrale, ses églises et ses vieux quartiers.Sos del Rey Catolico : c'est un des villages médiévaux les mieux conservés d'Aragon.Tarazona : une cathédrale et un centre médiéval pour cette grosse bourgade au nord-ouest de Saragosse.Teruel : petite agglomération avec un vieux centre à la belle architecture où domine le style mudéjare classé à l'UNESCO.Valdelinares : station de ski des environs de Teruel.Patrimoine naturel Parc national d'Ordesa et du Mont-Perdu : superbe parc pyrénéen d'ailleurs classé à l'UNESCO pour ce qui est du massif du Mont-Perdu. On peut y faire de la randonnée et d'autres activités nature dans des paysages de lacs, de vallées glaciaires, de canyons et de sommets dépassants les 3 000 m.Parc naturel de la Sierra et Canones de Guara : ce parc de la région de Huesca est un haut lieu du canyoning (y compris au niveau mondial) et autres activités outdoor (randonnée, grimpe…).Vallées de Anso et Hecho : deux petites vallées contigües des Pyrénées dans lesquelles on peut randonner ou découvrir les villages qui leur ont donné leurs noms.Vallée de Benasque : très belle vallée pyrénéenne englobant la parc naturel Posets-Maladeta. Le village du même nom sert de base pour des treks dans les environs et surtout l'ascension du pic d'Aneto (3 404 m) qui est le sommet des Pyrénées. On peut également skier à la station d'Aramon-Cerler.2- LA RIOJA Calahorra : le seconde localité de La Rioja possède une belle cathédrale.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Navarre avant de continuer vers Saint-Jacques. Ezcaray : joli village, un peu en altitude. On peut randonner dans les montagnes environnantes ou faire du ski dans la station de Valdezcaray toute proche.Haro : cette petite ville possède une assez belle architecture et est connue pour sa "Bataille du vin". On peut visiter nombre de caves et de propriétés dans ses environs à travers un périple sur la "Route des vins" qui couvre cette partie de La Rioja et le sud du Pays Basque.Logrono : la capitale de La Rioja offre à la visite un joli centre urbain avec notamment pas mal d'édifices religieux.Monastères de San Millan de Yuso et de Suso : situé sur la commune de San Millan, cet ensemble monastique est classé au patrimoine de l'UNESCO. Il est sur la route des Chemins de Compostelle.Santo Domingo de la Calzada : entre Burgos et Logrono, sur le Chemin de Compostelle, la bourgade possède une belle cathédrale et plusieurs autres beaux édifices religieux.Valdezcaray : petite station de ski de La Rioja, proche Ezcarayn, dans le massif de la Sierra de la Demanda.3- NAVARREChâteau de Javier : sur la commune du même nom, un château médiéval remontant au Xe siècle.Estella : une petite ville avec plusieurs édifices religieux et un des palais des Rois de Navarre située sur la Route de Compostelle.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Navarre avant de continuer vers Saint-Jacques.Monastère de Leyre : un monastère roman niché près d'un lac dans la Sierra de Leyre.Ochagavia : joli village des Pyrénées à la frontière avec la France.Olite : cette grosse bourgade abrite l'imposant Palais des Rois de Navarre datant du XVe siècle.Pampelune : mondialement connue pour ses fêtes de San Fermin (juillet), la capitale de la Navarre possède en plus un assez joli centre avec sa citadelle et sa cathédrale.Roncevaux : ce petit village des Pyrénées associé à la "légende de Roland" compte quelques vieilles maisons et une belle Collégiale royale du XIIIe siècle. Tudela : la seconde ville de Navarre offre à la visite une cathédrale et quelques vieux édifices.Patrimoine naturelDésert des Bardenas Reales : un paysage aride et des formations rocheuses originales donnent à cette partie du sud-est de la Navarre un petit air de Monument Valley.Pyrénées navarraises : c'est la partie nord de la province, limitrophe de la France. Des sommets à plus de 2 000 m, des petits villages, plus de belles balades à pied et autres activités nature à y faire.Vallée de Roncal : jolie vallée pyrénéenne dans laquelle on peut randonner ou faire du ski de fond.4- PAYS BASQUEBalmaseda : la plus ancienne des villes basques est entourée de montagnes et peut servir de base pour découvrir les environs. Elle possède un vieux quartier médiéval.Bermeo : gros port de pêche au nord-est de Bilbao dont l'attrait principal résulte dans sa belle côte déchiquetée et quelques vieux édifices. Un bon spot pour le surf juste à côté, à Mundaka.Bilbao : c'est la plus grande ville basque et en quelque sorte sa capitale économique. Elle offre un joli centre ancien et plusieurs musées dont le célèbre musée d'art moderne Guggenheim.Fontarabie : face à Hendaye (France), cette station balnéaire est aussi une ville ancienne avec un très joli centre historique.Getaria : un village de pêcheurs agréable à côté de Zarautz apprécié également pour ses restaurants de poissons.Getxo : face à Portugalete à laquelle elle est reliée par le Pont de Biscaye (patrimoine UNESCO), Getxo est une banlieue résidentielle de Bilbao avec un assez joli front de mer, plusieurs plages, et quelques beaux édifices.Guernica : la petite ville à l'Est de Bilbao est connue pour avoir été détruite en 1937 lors de la guerre d'Espagne et inspirer à Picasso un de ses plus célèbres tableaux. Elle abrite plusieurs musées.Irun : ville frontalière avec la France dont l'activité principale est la vente d'alcools et de tabac (moins chers) aux visiteurs français.Labraza : petit village ancien de la région de la Rioja Alavaise.Lekeito : village balnéaire et de pécheurs de la côte basque avec également une belle basilique.Pont de Biscaye : ce pont transbordeur relie Portugalete et Getxo, au dessus de la rivière Nervion, dans la zone portuaire de Bilbao. Il est classé à l'UNESCO depuis 2006.Portugalete : cette ville de la banlieue de Bilbao est surtout connue pour le Pont de Biscaye, classé à l'UNESCO, qui la relie à sa voisine de Getxo. Outre cet ouvrage, la ville possède également un vieux centre.San Sebastien : nichée au creux de sa baie c'est une importante station balnéaire de la côte Atlantique. La ville possède de plus un très joli centre ancien, agréable, qui en fait une des destinations les plus visitées de la côte basque.Sanctuair de Loyola : un vaste complexe monumental et religieux consacré à Ignace de Loyola sur sa commune natale d'Azpeitia.Vitoria-Gasteiz : c'est la capitale du pays basque espagnol. Elle possède un joli centre ancien datant en partie de l'époque médiévale et plusieurs musées.Zumaia : une autre station balnéaire de la côte basque. De belles falaises dans ses environs.Zarautz : à l'ouest de San Sebastien, une importante station balnéaire appréciée pour son immense plage et le surf. De plus, elle dispose d'un beau centre urbain et plusieurs parcs. Patrimoine naturelRioja Alavaise : cette petite partie du Pays Basque est réputée pour ses vignobles (et accessoirement ses mégalithes). On peut d'ailleurs y visiter nombre de caves et de propriétés à travers un périple sur la "Route des vins" qui couvre cette partie du Pays Basque et une partie de La Rioja.5- CANTABRIEAlto Campoo : petite station de ski au sud-est de Santander.Castro-Urdiales : sur la route de Compostelle, Castro est connue pour ses plages et ses quelques bâtiments anciens. Elle reçoit pas mal de monde en saison. Potes : vieux village entre mer et montagne dont l'architecture médiévale et l'environnement attirent nombre de visiteurs. A sa périphérie on peut aussi visiter le Monastère de Santo Toribio de Liébana.Santander : c'est la capitale et la plus grande agglomération de la province. Au delà d'un petit quartier ancien, la ville est surtout appréciée pour son front de mer, sa superbe baie, ses plages et accessoirement ses spots de surf.Santillana del Mar : gros bourg touristique dont l'intérêt réside dans son architecture médiévale et surtout la présence de la Grotte d'Altamira toute proche.Torrelavega : la seconde ville de Cantabrie est avant tout une cité industrielle et commerciale. Patrimoine naturelGrotte d'Altamira : cette grotte renferme un des plus importants ensembles de gravures préhistoriques au monde. Elle est d'ailleurs classée à ce titre à l'UNESCO. Comme pour Lascaux, on ne visite cependant que des répliques. D'autres grottes ornées dans les environs.Grottes d'el Soplao : c'est une des principales grottes parmi les milliers que compte la région. On peut la visiter.Parc national des Picos de Europa : dans le massif montagneux du même nom à cheval sur la Castille, les Asturies et la Cantabrie. L'endroit est apprécié pour ses paysages et la randonnée, de même que pour sa faune assez riche (chamois, loups, ours…).Parc naturel de Cabarceno : proche de Santander, cette ancienne mine à ciel ouvert a été reconvertie en un parc abritant nombre d'espèces animales des cinq continents en semi-liberté.6- ASTURIES Aviles : cette grande cité portuaire est surtout connue pour son Festival inter-celtique qui s'y déroule chaque été.Gijon : sur la côte, au nord d'Oviedo, c'est la principale ville d'Asturies. On peut y voir notamment quelques vestiges de son passé romain et divers musées. Plusieurs plages dans ses environs proches.Langreo : grande ville industrielle avec quelques témoignages médiévaux et "monuments" industriels.Llanes : gros village de pêcheurs à l'est des Asturies dans une belle région de falaises située au pied du massif des Picos de Europa. Pas mal de grottes dans les environs dont certaines réputées au niveau spéléologie. Les plages de cette partie du littoral sont aussi très appréciées.Llastres : joli village côtier à l'est de Gijon avec des plages et des spots de surf.Oviedo : la belle capitale des Asturies est classée au patrimoine de l'UNESCO pour ses monuments et son centre historique.Ribadesella : quelques vieux édifices, des grottes dans les environs (dont celle ornée de Tito Bustillo) et des plages pour cette grosse bourgade de la côte Cantabrique.Villaviciosa : la petite ville à l'est de Gijon est réputée pour son cidre. On y vient également pour les plages proches et accessoirement les possibilités de randonnées dans les alentours. Patrimoine naturel Grottes de Covadonga : cet ensemble de petites grottes (et de lacs) des Picos de Europa qui abrite une chapelle est aussi un lieu de pèlerinage.Parc national des Picos de Europa : dans le massif montagneux du même nom à cheval sur la Castille, les Asturies (et la Cantabrie). L'endroit est apprécié pour ses paysages et la randonnée, de même que pour sa faune assez riche (chamois, loups, ours…).7- GALICEBaiona : petite ville portuaire à la sortie de la Baie de Vigo. Elle est très appréciée en saison pour ses plages et son bâti en partie médiéval.Castro de Barona : des ruines celtiques face à la mer dans la commune de Porto do Son.Chemins de Compostelle : cette route mythique classée à l'UNESCO pour sa partie espagnole est devenue avec le temps un itinéraire réputé de randonnée. Elle traverse la Galice pour se terminer à Saint-Jacques.La Corogne : ce port important, y compris au niveau croisières, possède un vieux centre, un joli front de mer et des plages. C'est aussi face à la ville qu'est située la Tour d'Hercule (classée à l'UNESCO) qui est le plus ancien phare au monde. Il date de l'époque romaine.Lugo : grande ville de l'intérieur connue pour ses remparts romains (et à la limite sa cathédrale) qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Manzaneda : au sud-est de la Galice, le village est reconnu pour ses quelques vestiges médiévaux, sa station de ski et les possibilités d'activités sport-nature des environs.O Grove : une commune de la côte ouest appréciée en saison pour ses plages.Ourense : troisième ville de Galice avec un vieux centre médiéval.Pontevedra : grande ville de la côte ouest avec un centre ancien comportant notamment pas mal d'églises. Plusieurs plages dans les environs.Ribadavia : jolie bourgade historique, proche d'Ourense, avec une grande place, de petites ruelles et les vestiges d'un château.Saint-Jacques de Compostelle : la capitale de la Galice est mondialement identifiée pour son "chemin de pèlerinage". Sa vieille ville, avec ses multiples édifices religieux, est classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Tui : à la frontière portugaise, Tui est connue pour sa vieille ville et surtout sa cathédrale fortifiée datant du XIe siècle.Vigo : la principale ville de Galice abrite de vieux quartiers (l'ancien port de pêche) et une cathédrale. Patrimoine naturelCap Finisterre : ce haut promontoire rocheux dominant la mer est le second point le plus à l'Ouest d'Europe continentale. C'est aussi traditionnellement le terminus du pèlerinage des Chemins de Saint Jacques.Parc national des Iles Atlantiques de Galice : un ensemble d'îles de la côte ouest classé parc national. L'archipel est pal mal visité en saison pour ses plages, les balades possibles, et ses jolis paysages.Rias Baixas : un ensemble de cinq rias de la côte ouest largement visités en saison pour leurs plages et paysages.8- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Aragon : Albarracin; Chemins de Compostelle; Monastère de San Juan de la Pena; Parc national d'Ordesa et du Mont-Perdu; Sos del Rey Catolico; Vallées de Anso et Hecho; Vallée de Benasque.
Asturies : Llanes; Oviedo; Parc national des Picos de Europa.
Cantabrie : Grotte d'Altamira; Parc national des Picos de Europa.
Galice : Chemins de Compostelle; Parc national des Iles Atlantiques de Galice; Saint-Jacques de Compostelle.
La Rioja : Chemins de Compostelle; Monastères de San Millan de Yuso et de Suso.
Navarre : Chemins de Compostelle; Désert des Bardenas Reales; Pyrénées navarraises.
Pays Basque : Fontarabie; San Sebastien.
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