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Coût d'un billet pour Madagascar en juillet/août English translation pending
Bonjour,
A quel ordre de prix faut-il s'attendre pour un billet PARIS/ANTANANARIVE sur la période juillet/Août ?
Merci pour vos réponses.
A quel ordre de prix faut-il s'attendre pour un billet PARIS/ANTANANARIVE sur la période juillet/Août ?
Merci pour vos réponses.
Infos pratiques sur Madagascar English translation pending
Bonjour à vous tous,
Entrée depuis peu sur le forum, je passe de superbes moments à tous vous lire et que de choses intéressantes . Je voyage ainsi et je découvre d'autre portes pour d'autres sistes.
Nous escomptons partir mon mari et moi car notre fils trop jeune et pas du tout transportable en janvier 2004 pour MADA. Nous aimerions faire une mini croisière avec Daniel SOCONET qui détient une goelette en bois et bivouacs mais impossible de le joindre par fax qui connait l'indicatif dde MADA.
J'ai pu lire à plusieurs reprises que des gens avaient des astuces pour payer moins cher leur billet d'avion pour TANA! Alors j'attends vos réponses et qui aurait une adresse fiable d'un guide sur place avec voiture 4x4 puisuqe si nous y allons en Janvier ce sera la saison des pluies.
Je suis aussi à la recherche des coordonnées de la cocoteraie Robert tout en gaut de l'île de Ste Marie. Pas la luxueuse boîte à toutou, celle d'à côté. Qui aurait ça dans ces souvenirs.
Je suis allée consulter plusieurs carnet de voyage à propos de MADA mais ils datent tous de 97 ou 99.
Qui aurait la gentillesse de me faire parvenir par mail leur carnet de route, des idées pour faire la route du sud, des adresses infaillibles où la table est bonne même si c'est dans une case indigène' Je prends tout car j'ai soif d'informations sur toute l'île de MADA.
A tout bientôt sur le web Merci à tous
pussy cat
Entrée depuis peu sur le forum, je passe de superbes moments à tous vous lire et que de choses intéressantes . Je voyage ainsi et je découvre d'autre portes pour d'autres sistes.
Nous escomptons partir mon mari et moi car notre fils trop jeune et pas du tout transportable en janvier 2004 pour MADA. Nous aimerions faire une mini croisière avec Daniel SOCONET qui détient une goelette en bois et bivouacs mais impossible de le joindre par fax qui connait l'indicatif dde MADA.
J'ai pu lire à plusieurs reprises que des gens avaient des astuces pour payer moins cher leur billet d'avion pour TANA! Alors j'attends vos réponses et qui aurait une adresse fiable d'un guide sur place avec voiture 4x4 puisuqe si nous y allons en Janvier ce sera la saison des pluies.
Je suis aussi à la recherche des coordonnées de la cocoteraie Robert tout en gaut de l'île de Ste Marie. Pas la luxueuse boîte à toutou, celle d'à côté. Qui aurait ça dans ces souvenirs.
Je suis allée consulter plusieurs carnet de voyage à propos de MADA mais ils datent tous de 97 ou 99.
Qui aurait la gentillesse de me faire parvenir par mail leur carnet de route, des idées pour faire la route du sud, des adresses infaillibles où la table est bonne même si c'est dans une case indigène' Je prends tout car j'ai soif d'informations sur toute l'île de MADA.
A tout bientôt sur le web Merci à tous
pussy cat
Madagascar avec mon fils English translation pending
Bonjour a tous,
j'ai un petit garçon métis malagache, je l'elève seule mais garde un très bon contact avec sa famille patenelle.
Celle-ci me reclame de plus en plus d'amener mon fils a Mada pour le presenter au reste de la famille.
Bien entendu cela m'attire, mais je me pose beaucoup de questions!
mon fils à 2 ans, je pense attendre au moins ces 4 ans pour partir.
J'avais déjà inscris un message similaire mais la reponse obtenue diverge completement de l'avis dela famille, j'aurais donc besoin de plus d'avis!
je me soucis des maladies tels que le palu...
Tte sa famille est porteuse sene du palu ils me disent doc que mon fils doit être immunisé!?
D'autre part, ils me disent que le palu est bcp pluis présent dans les îles que sur tana la capiltale.
D'après eux le virus est casi absent sur les terres!?
Je pensais commencer par emmener mon fils en Afrique pour tester avec lui comme il supporte les grands voyages, sénegal, burkina ou mali?
LE PLUS INTERRESSANT POUR LUI?
J4ATTENDS VOS TEMOIGNAGES
D'avance merci
Anne
j'ai un petit garçon métis malagache, je l'elève seule mais garde un très bon contact avec sa famille patenelle.
Celle-ci me reclame de plus en plus d'amener mon fils a Mada pour le presenter au reste de la famille.
Bien entendu cela m'attire, mais je me pose beaucoup de questions!
mon fils à 2 ans, je pense attendre au moins ces 4 ans pour partir.
J'avais déjà inscris un message similaire mais la reponse obtenue diverge completement de l'avis dela famille, j'aurais donc besoin de plus d'avis!
je me soucis des maladies tels que le palu...
Tte sa famille est porteuse sene du palu ils me disent doc que mon fils doit être immunisé!?
D'autre part, ils me disent que le palu est bcp pluis présent dans les îles que sur tana la capiltale.
D'après eux le virus est casi absent sur les terres!?
Je pensais commencer par emmener mon fils en Afrique pour tester avec lui comme il supporte les grands voyages, sénegal, burkina ou mali?
LE PLUS INTERRESSANT POUR LUI?
J4ATTENDS VOS TEMOIGNAGES
D'avance merci
Anne
Madagascar avec un enfant en bas âge? English translation pending
Bonjour à toi,
Je projette de partir 6 mois environ pour faire les iles, maurice, de la reunion et enfin Madagascar, avec mon fils qui aura à cette periode choisie; 2ans et demi mais je m'interroge beaucoup qd aux riq de palu"entre autres" à Madagascar.
Biensur je ne vais pas n'importe ou, je part rencontere la famille de son père à majanga et ? je ne sais plus mais près de Tana.
J'i connu une personne qui à perdu son enfant malade à Mada et ça ma fait peur!
J'ai moins peur pour la réunion et l'iles Maurice (peut-être ai-je tord!)
Si tu as déjà eu cette experience, merci de m'en faire part.
Anne
Trip Report: 2 Weeks in Madagascar – Andasibe, Île aux Nattes, and Sainte-Marie
Hi there,
We’ve just returned from 2 weeks in Madagascar, and I wanted to share our experience since we struggled quite a bit to plan our itinerary before leaving. The country is huge, the journeys are long, and with only two weeks, you really have to make choices.
For our part, we opted for a fairly realistic itinerary for a first-time visit: Antananarivo, Andasibe, Île aux Nattes, and then Sainte-Marie. The idea was to mix a bit of nature, lemurs, tropical forest, and then a few quieter days by the water—without trying to cross the entire country.
In Andasibe, we spent several days between the Analamazaotra Reserve and Mantadia Park. We were able to spot lemurs, especially the indris, went on a night walk to see chameleons, geckos, and other small animals, and then did a wilder hike in Mantadia. This was probably the stop that felt the most exotic to us, with that humid forest atmosphere, animal sounds, and dense vegetation.
After Andasibe, we headed back to Antananarivo to catch a flight to Sainte-Marie, then took a boat to Île aux Nattes. It’s a tiny car-free island where you get around on foot between beaches, sandy paths, villages, and coconut trees. We mostly slowed down the pace: walking around the island, snorkeling in front of the hotel, meals at Fafana and Coco Sud, swimming, and much simpler moments. It was one of our absolute highlights of the trip.
We wrapped up with a few days in Sainte-Marie, in a more comfortable setting. The island is larger and more developed than Île aux Nattes, with more accommodations and activities. For us, it was mostly about relaxing, enjoying the pool, biking, paddleboarding, snorkeling, and a few short walks. Looking back, we might’ve spent a little less time in Sainte-Marie and a bit more on Île aux Nattes, which left a bigger impression on us.
I’ve tried to break down our itinerary day by day, including travel times, budget, accommodations, transportation, our thoughts on each stop, the pros and cons, and what we’d change if we did it again. I also cover arriving in Antananarivo, the road to Andasibe, the domestic flight to Sainte-Marie, returning to Tana, and our airport experience—where it’s best to allow plenty of extra time. Here’s the link if it helps with your planning:
https://aventures-sans-mesaventure.com/madagascar-itineraire-pour-2-semaines-de-voyage/
In short, our main advice would be not to try to see everything in two weeks. Madagascar requires time, flexibility, and some breathing room. It’s better to pick fewer stops but really enjoy them.
In Andasibe, we spent several days between the Analamazaotra Reserve and Mantadia Park. We were able to spot lemurs, especially the indris, went on a night walk to see chameleons, geckos, and other small animals, and then did a wilder hike in Mantadia. This was probably the stop that felt the most exotic to us, with that humid forest atmosphere, animal sounds, and dense vegetation.
After Andasibe, we headed back to Antananarivo to catch a flight to Sainte-Marie, then took a boat to Île aux Nattes. It’s a tiny car-free island where you get around on foot between beaches, sandy paths, villages, and coconut trees. We mostly slowed down the pace: walking around the island, snorkeling in front of the hotel, meals at Fafana and Coco Sud, swimming, and much simpler moments. It was one of our absolute highlights of the trip.
We wrapped up with a few days in Sainte-Marie, in a more comfortable setting. The island is larger and more developed than Île aux Nattes, with more accommodations and activities. For us, it was mostly about relaxing, enjoying the pool, biking, paddleboarding, snorkeling, and a few short walks. Looking back, we might’ve spent a little less time in Sainte-Marie and a bit more on Île aux Nattes, which left a bigger impression on us.
I’ve tried to break down our itinerary day by day, including travel times, budget, accommodations, transportation, our thoughts on each stop, the pros and cons, and what we’d change if we did it again. I also cover arriving in Antananarivo, the road to Andasibe, the domestic flight to Sainte-Marie, returning to Tana, and our airport experience—where it’s best to allow plenty of extra time. Here’s the link if it helps with your planning:
https://aventures-sans-mesaventure.com/madagascar-itineraire-pour-2-semaines-de-voyage/
In short, our main advice would be not to try to see everything in two weeks. Madagascar requires time, flexibility, and some breathing room. It’s better to pick fewer stops but really enjoy them.
Prepping for a North-to-South Africa backpacking trip for 8-9 months
Hey everyone!
I’m diving into planning a trip I’ve dreamed of for a long time: crossing Africa from North to South solo, with a departure planned for October 2025 for about 8-9 months. I’m leaving from Paris with a starting budget of around 7,000 €, aiming to supplement it with work along the way.
My planned route: Senegal → Gambia → Sierra Leone/Liberia (if logistics work out) → Côte d'Ivoire → Ghana → Togo → Benin → Cameroon → Gabon → Kenya (Masai Mara) → Uganda (Bwindi gorillas) → Rwanda → Tanzania (Kili + Serengeti + Zanzibar) → Mozambique → Malawi → Zambia (Victoria Falls) → Botswana → Namibia → South Africa (Cape Town). Madagascar as a bonus if timing/budget allows from Mozambique.
I’m not a backpacking newbie—I’ve done several trips in Europe and I’m familiar with the lifestyle, hostels, local transport, etc. But Africa is my first big adventure on this continent, and I’ve got some very concrete questions I’d love feedback on from people who’ve been there.
🎭 My big dilemma: flexibility vs. pre-organized work
What matters most to me is NOT rushing through. If I feel good somewhere, I’ll stay longer. If a region doesn’t click, I’ll cut it short. That seems totally incompatible with having pre-booked work or volunteer gigs, yet I need that income to stretch my budget.
I’m torn between two approaches:
Option A: The mixed rhythm: 3-4 weeks of volunteering in a country (free accommodation, full immersion), then 1-2 countries in classic backpacker "vacation" mode, then another mission somewhere, etc. This gives a breathing rhythm and avoids burnout from non-stop volunteering.
Option B: The continuous flow: finding gigs as I go, from the previous country, contacting hosts 2-3 weeks in advance with a flexible date range. Keeping maximum spontaneity but never arriving anywhere without a safety net.
Have you tried either? What actually works on the ground in Africa?
🌍 What I’m really looking for in this trip
Not just the classic tourist spots. I want to see the country as it is—eating at local joints, taking local transport (bush taxis, minibuses, sept-places), staying with locals when possible. The big reserves and safaris are part of the plan (Masai Mara, Serengeti, Okavango), but just as much as hanging out in a residential neighborhood in Dakar, understanding how people really live.
Volunteering or work interests me for that reason too (not just for free lodging, but because it’s the deepest way to dive into a country). Working at a school in Ghana, a lodge in Kenya, a permaculture farm in Mozambique—I see it as an immersion that classic tourism can’t offer.
🎒 My concrete questions
About Workaway and Worldpackers: I’ve read a lot but would love on-the-ground feedback, especially for West and East Africa. Are hosts really flexible with dates for long-term travelers? Do the advertised gigs match reality? Are there alternative platforms you’d recommend for Africa specifically (I’ve heard of Help Exchange, WWOOF Africa, local networks…)?
About "off-platform" jobs: Is it really doable to find informal work on the spot (bars, restaurants, lodges) without prior contacts? In which countries/cities is this most accessible for a French speaker without a local work permit?
About logistics between countries: For those who’ve done the West Coast (Senegal → Ghana → Benin), how did you cross borders? Direct buses or local shared taxis at each border? And for the jump from Central Africa → Kenya, is a flight mandatory, or are there feasible overland routes?
About Madagascar: I’m considering adding it from Mozambique (flight Maputo or Beira → Tana). Those who’ve done it backpacker-style on a tight budget—is 3-4 weeks doable, or is it too short to be worth it?
I’m open to all tips, experiences, warnings, and pleasant surprises. And if you’ve got trusted local contacts (Workaway hosts, associations, community lodges), I’m all ears!
I’ve got tons of questions and I’m eager for any advice or experiences you can share!!
I’m diving into planning a trip I’ve dreamed of for a long time: crossing Africa from North to South solo, with a departure planned for October 2025 for about 8-9 months. I’m leaving from Paris with a starting budget of around 7,000 €, aiming to supplement it with work along the way.
My planned route: Senegal → Gambia → Sierra Leone/Liberia (if logistics work out) → Côte d'Ivoire → Ghana → Togo → Benin → Cameroon → Gabon → Kenya (Masai Mara) → Uganda (Bwindi gorillas) → Rwanda → Tanzania (Kili + Serengeti + Zanzibar) → Mozambique → Malawi → Zambia (Victoria Falls) → Botswana → Namibia → South Africa (Cape Town). Madagascar as a bonus if timing/budget allows from Mozambique.
I’m not a backpacking newbie—I’ve done several trips in Europe and I’m familiar with the lifestyle, hostels, local transport, etc. But Africa is my first big adventure on this continent, and I’ve got some very concrete questions I’d love feedback on from people who’ve been there.
🎭 My big dilemma: flexibility vs. pre-organized work
What matters most to me is NOT rushing through. If I feel good somewhere, I’ll stay longer. If a region doesn’t click, I’ll cut it short. That seems totally incompatible with having pre-booked work or volunteer gigs, yet I need that income to stretch my budget.
I’m torn between two approaches:
Option A: The mixed rhythm: 3-4 weeks of volunteering in a country (free accommodation, full immersion), then 1-2 countries in classic backpacker "vacation" mode, then another mission somewhere, etc. This gives a breathing rhythm and avoids burnout from non-stop volunteering.
Option B: The continuous flow: finding gigs as I go, from the previous country, contacting hosts 2-3 weeks in advance with a flexible date range. Keeping maximum spontaneity but never arriving anywhere without a safety net.
Have you tried either? What actually works on the ground in Africa?
🌍 What I’m really looking for in this trip
Not just the classic tourist spots. I want to see the country as it is—eating at local joints, taking local transport (bush taxis, minibuses, sept-places), staying with locals when possible. The big reserves and safaris are part of the plan (Masai Mara, Serengeti, Okavango), but just as much as hanging out in a residential neighborhood in Dakar, understanding how people really live.
Volunteering or work interests me for that reason too (not just for free lodging, but because it’s the deepest way to dive into a country). Working at a school in Ghana, a lodge in Kenya, a permaculture farm in Mozambique—I see it as an immersion that classic tourism can’t offer.
🎒 My concrete questions
About Workaway and Worldpackers: I’ve read a lot but would love on-the-ground feedback, especially for West and East Africa. Are hosts really flexible with dates for long-term travelers? Do the advertised gigs match reality? Are there alternative platforms you’d recommend for Africa specifically (I’ve heard of Help Exchange, WWOOF Africa, local networks…)?
About "off-platform" jobs: Is it really doable to find informal work on the spot (bars, restaurants, lodges) without prior contacts? In which countries/cities is this most accessible for a French speaker without a local work permit?
About logistics between countries: For those who’ve done the West Coast (Senegal → Ghana → Benin), how did you cross borders? Direct buses or local shared taxis at each border? And for the jump from Central Africa → Kenya, is a flight mandatory, or are there feasible overland routes?
About Madagascar: I’m considering adding it from Mozambique (flight Maputo or Beira → Tana). Those who’ve done it backpacker-style on a tight budget—is 3-4 weeks doable, or is it too short to be worth it?
I’m open to all tips, experiences, warnings, and pleasant surprises. And if you’ve got trusted local contacts (Workaway hosts, associations, community lodges), I’m all ears!
I’ve got tons of questions and I’m eager for any advice or experiences you can share!!
Currency on Île aux Nattes
Hi everyone, I’m heading to Île aux Nattes in a few weeks and I’d like to know if euros are accepted in the island’s restaurants.
At the hotel where I’ll be staying, they take card payments, but for activities, I can’t find any reliable info.
Could anyone tell me the approximate cost in euros and/or ariary for a week (food outside the hotel) on the island for two people?
Also, has anyone ever exchanged money at the Paris Magenta exchange bureau? Thanks!
Also, has anyone ever exchanged money at the Paris Magenta exchange bureau? Thanks!
Precautions and Vaccines for Madagascar Starting in February
Hello,
We’re planning to spend 3 months in Madagascar starting in mid-February.
Areas: Mahajanga, Tulear, Diego Suarez, and Sainte Marie—the order isn’t set yet. We’ll either drive for part of the trip or take flights.
We’ve heard all sorts of things about required vaccines and medications (is anti-malarial mandatory?). What’s the exact situation for travelers?
I’ll come back to you for other topics (like finding a reliable driver, among others).
Thank you.
Best wishes to you all,
Nicole
Political situation and travel
Hi everyone.
We’ve been feeling like there’s a big drop in activity on our forum...
Probably due to the current situation... Have any of you canceled or postponed your upcoming trips?
The forum is also facing competition from social media like Facebook and others, which play a big role in the political situation but are pretty limited when it comes to planning an individual trip.
The mandatory ads for new members on the forum are also a major turn-off that should be removed.
As for the current situation, I’m in Nosy Be, and there’s no problem here. I’d love to hear your thoughts on the future. I feel like this crisis is different this time and could lead to real change. Hope I’m not wrong!
Thanks for your replies!
Diego to Cap Masoala and beyond by bike
Hi everyone,
After a break of a few years, I’m heading back to Madagascar this October. I’d like to travel from Diego to Maroantsetra via Cap Masoala as much as possible by bike—it’s my favorite way to travel. My questions: for the return trip to Diego once I’m in Maroantsetra, is there a possibility to take a flight, since the road option only starts much further south than Tamatave? Or where can I rent or buy a decent bike between Diego and Cap Masoala? For this bike trip, I’m open to any info—I love traveling rough. Someone might even want to join me on this adventure.
After that, I’d also like info on the northeast part (Mozambique Channel side) of Diego, which I’d like to explore by bike as well.
Thanks, and feel free to share any tips—just skip the paternalistic safety advice. Laurent
After that, I’d also like info on the northeast part (Mozambique Channel side) of Diego, which I’d like to explore by bike as well.
Thanks, and feel free to share any tips—just skip the paternalistic safety advice. Laurent
Ways to get the e-Visa for Madagascar
Hi everyone,
I’m planning my trip to Madagascar for the fall and starting to think about getting my visa. After reading through different posts, I’m a bit unsure about the best way to go about it. Is it better to apply for an e-visa (and if so, which official website?) or just queue up on arrival? It seems there are "unofficial"—and therefore fraudulent—sites out there, and that you’ll have to queue either way (which I’m not thrilled about since I’m arriving at 11 PM). What do you think?
Boat crossing from Tamatave to Sainte Marie Island (Madagascar)
Hi there,
How do you get from Tamatave or Foulpointe to Sainte Marie Island? We’re heading to Madagascar from July 16 to 29, 2025.
How many days should we stay to explore the area?
What’s there to do in Tamatave, Foulpointe, or Sainte Marie Island?
What should we visit?
Thanks everyone!
Short-stay visa convertible to long-stay for family reunification
Hello,
We’ll soon be moving to Madagascar long-term.
As a French national, I need to obtain a short-stay visa that can be converted to a long-stay one. To do this, I have to send the required documents to the Madagascar embassy in Paris.
No issues with that procedure so far.
If I get this visa, once I arrive in Madagascar, I’ll need to provide the same documents to the Ministry of the Interior in Anosy. I’m trying to find an email address or website for the Ministry to check which documents I need to submit (I think they ask for additional ones).
If you have any info on this, I’d appreciate your replies.
Best regards,
M. Buisson Eric
Which airline offers the best value for money to Madagascar?
hi everyone, what's the cheapest flight ticket to fly from Paris to Madagascar in July or August? thanks for your help
Looking for advice and opinions on a 5-week itinerary in Madagascar
Hi everyone! I’ve put together an itinerary for Madagascar and would love to get your feedback if you can help—thanks!
December 6–9: Antananarivo 3 nights, sightseeing Andasibe-Mantadia National Park Rova of Antananarivo (Ambohimanga Fort) Lemurs’ Park
December 9–11: Fianarantsoa, 2 nights Ranomafana National Park
Ambalavao, December 11–13, 2 nights Andringitra National Park
December 13–15: Ranohira or Ilakaka, 2 nights Monkey Canyon visit Isalo National Park
December 15–18: Tulear, 3 nights Reniala Reserve visit Beach time, possible diving Antsokay Arboretum Ifaty Forest
December 18–19: Full day—take a flight to the capital and stay overnight Then on December 19, take the bus to Morondava
December 19–23: Morondava, 4 nights Kirindy Mitea National Park Avenue of the Baobabs Tsingy de Bemaraha National Park
12:30-hour bus ride from Morondava to the capital
Antananarivo, December 23–24 11:30-hour trip from the capital to Mahajanga
Mahajanga/Majunga, December 24–27, 3 nights Ankarafantsika National Park visit
Ambanja District, 3 nights December 27–30 Tsaratanana Nature Reserve visit Maromokotro trek
Nosy Be Island, December 30–January 7, 2026, 8 nights diving, beach time, relaxation, walks, hiking, snorkeling
Antsiranana, January 7–11, 4 nights Ambavanibe Bay visit Montagne d’Ambre National Park
Return to the capital for a flight home or a 28-hour bus ride
1 or 2 nights in Antananarivo depending on the return trip
January 13: Departure for France Arrival in Paris, France the next day
December 6–9: Antananarivo 3 nights, sightseeing Andasibe-Mantadia National Park Rova of Antananarivo (Ambohimanga Fort) Lemurs’ Park
December 9–11: Fianarantsoa, 2 nights Ranomafana National Park
Ambalavao, December 11–13, 2 nights Andringitra National Park
December 13–15: Ranohira or Ilakaka, 2 nights Monkey Canyon visit Isalo National Park
December 15–18: Tulear, 3 nights Reniala Reserve visit Beach time, possible diving Antsokay Arboretum Ifaty Forest
December 18–19: Full day—take a flight to the capital and stay overnight Then on December 19, take the bus to Morondava
December 19–23: Morondava, 4 nights Kirindy Mitea National Park Avenue of the Baobabs Tsingy de Bemaraha National Park
12:30-hour bus ride from Morondava to the capital
Antananarivo, December 23–24 11:30-hour trip from the capital to Mahajanga
Mahajanga/Majunga, December 24–27, 3 nights Ankarafantsika National Park visit
Ambanja District, 3 nights December 27–30 Tsaratanana Nature Reserve visit Maromokotro trek
Nosy Be Island, December 30–January 7, 2026, 8 nights diving, beach time, relaxation, walks, hiking, snorkeling
Antsiranana, January 7–11, 4 nights Ambavanibe Bay visit Montagne d’Ambre National Park
Return to the capital for a flight home or a 28-hour bus ride
1 or 2 nights in Antananarivo depending on the return trip
January 13: Departure for France Arrival in Paris, France the next day
Morondava
Hi everyone,
I noticed the forum could use more recommendations for visiting Madagascar, so I thought I’d share my experience.
I arrived on the Big Island last March. I moved there as part of a contract with a friend who started a tech business. A quick note about Madagascar: this country is full of talent. The young people are incredibly ambitious, dynamic, and creative.
After visiting some of the more well-known tourist spots like Mahajanga (Majunga) and Toamasina (Tamatave), the place that really stood out to me was Morondava, in the southwest of the island.
To get there, we left Tananarive (Antananarivo) in the evening, heading to Antsirabe, where we spent the night. By the way, Antsirabe is worth lingering in—it’s a charming town with lots of pleasant spots, and you’ll often run into French travelers there.
The next day, we left at 4:00 AM for Morondava. Our goal was to arrive around 3:00 PM, driving at a relaxed pace to enjoy the scenery. We stopped in Miandrivazo for lunch—there, the tilapia and grilled prawns are a must.
Before Miandrivazo, the road isn’t great (like many roads in Madagascar, unfortunately), but the stunning landscapes more than make up for it. The vegetation, typical of African savannas, is fascinating. However, bushfires—unfortunately common on the island—leave visible scars on the scenery.
About 50 kilometers from Morondava, near Mahabo, the magic begins: majestic baobabs line the road, and the sunset turns this scene into a real postcard. It’s a moment I’ll never forget.
Once there, we stayed near Nosy Kely. It was very hot, but the warmth of the locals, the Sakalava, and their incredible culinary skills quickly made us forget the heat. The seafood and fish are prepared with impressive mastery… so good!
I’d love to recommend some great spots, but I’d rather not accidentally promote anything here. What I *can* say is that Morondava is absolutely worth the detour, if only for its unique atmosphere and breathtaking landscapes.
The next day, we set off to explore the famous Avenue of the Baobabs. This place is simply mind-blowing, one of a kind. As the name suggests, it’s an avenue lined with giant baobabs, with a dusty red-dirt road running through the middle. The whole scene has an almost mystical vibe.
We were planning to visit the Tsingy de Bemaraha on the fly, but it turned out to be too ambitious. According to our guide, we would’ve had to cross two rivers, at Belo and Bekopaka, which would’ve taken a lot more time. That’ll definitely be my next big adventure in Madagascar.
If you get the chance, I’d recommend going even farther than the Avenue of the Baobabs—about two hours by road. There, you can catch a glimpse of a real baobab forest in the distance. Some friends in another car were lucky enough to go, and their stories made me dream. They experienced a magical moment, one of those things you have to see to believe.
I’m no travel journal expert, but I hope this little glimpse inspires you to discover this little slice of paradise in Madagascar.
I noticed the forum could use more recommendations for visiting Madagascar, so I thought I’d share my experience.
I arrived on the Big Island last March. I moved there as part of a contract with a friend who started a tech business. A quick note about Madagascar: this country is full of talent. The young people are incredibly ambitious, dynamic, and creative.
After visiting some of the more well-known tourist spots like Mahajanga (Majunga) and Toamasina (Tamatave), the place that really stood out to me was Morondava, in the southwest of the island.
To get there, we left Tananarive (Antananarivo) in the evening, heading to Antsirabe, where we spent the night. By the way, Antsirabe is worth lingering in—it’s a charming town with lots of pleasant spots, and you’ll often run into French travelers there.
The next day, we left at 4:00 AM for Morondava. Our goal was to arrive around 3:00 PM, driving at a relaxed pace to enjoy the scenery. We stopped in Miandrivazo for lunch—there, the tilapia and grilled prawns are a must.
Before Miandrivazo, the road isn’t great (like many roads in Madagascar, unfortunately), but the stunning landscapes more than make up for it. The vegetation, typical of African savannas, is fascinating. However, bushfires—unfortunately common on the island—leave visible scars on the scenery.
About 50 kilometers from Morondava, near Mahabo, the magic begins: majestic baobabs line the road, and the sunset turns this scene into a real postcard. It’s a moment I’ll never forget.
Once there, we stayed near Nosy Kely. It was very hot, but the warmth of the locals, the Sakalava, and their incredible culinary skills quickly made us forget the heat. The seafood and fish are prepared with impressive mastery… so good!
I’d love to recommend some great spots, but I’d rather not accidentally promote anything here. What I *can* say is that Morondava is absolutely worth the detour, if only for its unique atmosphere and breathtaking landscapes.
The next day, we set off to explore the famous Avenue of the Baobabs. This place is simply mind-blowing, one of a kind. As the name suggests, it’s an avenue lined with giant baobabs, with a dusty red-dirt road running through the middle. The whole scene has an almost mystical vibe.
We were planning to visit the Tsingy de Bemaraha on the fly, but it turned out to be too ambitious. According to our guide, we would’ve had to cross two rivers, at Belo and Bekopaka, which would’ve taken a lot more time. That’ll definitely be my next big adventure in Madagascar.
If you get the chance, I’d recommend going even farther than the Avenue of the Baobabs—about two hours by road. There, you can catch a glimpse of a real baobab forest in the distance. Some friends in another car were lucky enough to go, and their stories made me dream. They experienced a magical moment, one of those things you have to see to believe.
I’m no travel journal expert, but I hope this little glimpse inspires you to discover this little slice of paradise in Madagascar.
Looking for this hotel bar on Île Sainte-Marie
My daughter and three of her friends went to Île Sainte-Marie, Madagascar. I haven’t heard from them in two days. Could you please tell me if you know this bar and hotel? This is the last photo she sent me, and I’d like to get in touch with them... thanks so much
Voyage en famille à Madagascar hors coins touristiques English translation pending
bonjour j aimerai partir en voyage a madagsacar avec ma femme et mes enfants
j aimerai decouvrir et leur faire decouvrir ces joli paysages MAIS AUSSI les endroits locaux les lieux moins touristiques et aussi les coins defavorisés , en effet voir des endroits ou la richesse n est pas la car j aimerai avec mes enfants faire des dons d affaires et de fournitures scolaires , montrer a mes enfants comment ils vivent labas
si quel qu un pourai m aiguiller m indiquer
merci beaucoup
Itinéraire pour le Cap Nord à moto au départ de Montpellier English translation pending
Bonjour à tous,
En ces temps de confinement (.....), je suis à le recherche de conseils pour un voyage en VFR800 de mi-juin à mi-juillet.
Que me conseillez vous comme itinéraire?
Je partirai de Montpellier en solo, je compte dormir en hôtel économique.
L'équipement du motard?
Le budget?
Merci de votre aide
Patrick
Découverte à vélo de Madagascar en septembre English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi avons comme projet de voyager à Madagascar 3 semaines en Septembre. Nous souhaiterions découvrir cette île et ses habitants à vélo. ((rêve d'enfance)). Nous avons 25 ans et sommes tout deux des randonneurs aguerris et des cyclises réguliers mais nous n'avons jamais préparé un voyage de la sorte. Nous avons commencé à regarder différents trajets/topo sur wikiloc et rando trek mais je trouve toujours qu'avoir un retour de vécu est plus instructif. Pourriez vous me donner des conseils sur des itinéraires entre 10-15j ? Nous avions dans l'idée de partir depuis les montagnes vers l'océan, bivouaquer ou dormir si cela est possible chez l'habitant tout en évitant les sentiers touristiques.
Merci d'avance pour vos conseils.
Mon ami et moi avons comme projet de voyager à Madagascar 3 semaines en Septembre. Nous souhaiterions découvrir cette île et ses habitants à vélo. ((rêve d'enfance)). Nous avons 25 ans et sommes tout deux des randonneurs aguerris et des cyclises réguliers mais nous n'avons jamais préparé un voyage de la sorte. Nous avons commencé à regarder différents trajets/topo sur wikiloc et rando trek mais je trouve toujours qu'avoir un retour de vécu est plus instructif. Pourriez vous me donner des conseils sur des itinéraires entre 10-15j ? Nous avions dans l'idée de partir depuis les montagnes vers l'océan, bivouaquer ou dormir si cela est possible chez l'habitant tout en évitant les sentiers touristiques.
Merci d'avance pour vos conseils.
Remonter le fleuve Tsiribihina en sens inverse? (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous, je vois de nombreuses questions à ce sujet sans jamais avoir pu y trouver de réponses précises, quelqu'un pourrait-il me renseigner au sujet de la traditionnelle descente du fleuve de la Tsiribihina en pirogue. Je souhaiterais le faire en sens inverse, c'est à dire depuis Belo-sur-Tsiribihina jusqu'à Miandrivazo. Est-ce possible ? Si oui, avez vous de bonnes recommandations/contact à me partager ?
Quelle région de l'Éthiopie visiter en octobre? (avec handicap) English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
je suis très motivé pour aller en Ethiopie. Je suis conscient des difficultés de logistique
dans ce pays.
Je ne suis pas vraiment un randonneur car une prothèse de genou ratée limite mes marches
à 2 heures maximum.
Le réseau routier est-il suffisant pour des balades assez confortables en 4X4 d'agences ?
Où aller, le Nord, le Sud, ou autres ? Ne fait-il pas trop froid dans les hauts plateaux en octobre ?
merci d'avance pour vos idées.
Itinéraire raisonnable pour 16 jours en Éthiopie (Addis-Abeba, Mekele, Danakil...) English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un départ pour le nord de l'Ethiopie du 16 avril au 3 mai.
J'ai un peu de mal à apprécier les temps de trajet dans ce pays et donc à construire un itinéraire à la fois intéressant et raisonnable. L'idée d'un chauffeur de A à Z ne nous dit pas plus que ça (nous avons plutôt des habitudes routardes) mais nous ne sommes pas contre des trajet en 4x4 pour les tronçons les plus difficiles.
Après avoir regardé le forum, voici une ébauche :
- 16-17 : arrivée Addis puis vol vers Mekele (à voir si les deux vols peuvent s'enchaîner facilement) - 18-20 : Danakil - 21-24 : églises du Tigray - 25 : Axoum - 26 : route Axoum - Gondar - 27-29 : Simien - 30 - 2 : Lalibela - 2-3 : retour Addis et vol
Cet itinéraire vous paraît-il crédible ? Est-ce qu'il faut supprimer Lalibela pour donner de l'air ?(ou est-ce que c'est absurde de ne pas aller à Lalibela en faisant une boucle nord ?) Est-ce que c'est un itinéraire possible sans chauffeur pré-réservé (en prenant des voitures trouvées sur place + quelques bus) ?
Merci pour votre aide
François
Nous envisageons un départ pour le nord de l'Ethiopie du 16 avril au 3 mai.
J'ai un peu de mal à apprécier les temps de trajet dans ce pays et donc à construire un itinéraire à la fois intéressant et raisonnable. L'idée d'un chauffeur de A à Z ne nous dit pas plus que ça (nous avons plutôt des habitudes routardes) mais nous ne sommes pas contre des trajet en 4x4 pour les tronçons les plus difficiles.
Après avoir regardé le forum, voici une ébauche :
- 16-17 : arrivée Addis puis vol vers Mekele (à voir si les deux vols peuvent s'enchaîner facilement) - 18-20 : Danakil - 21-24 : églises du Tigray - 25 : Axoum - 26 : route Axoum - Gondar - 27-29 : Simien - 30 - 2 : Lalibela - 2-3 : retour Addis et vol
Cet itinéraire vous paraît-il crédible ? Est-ce qu'il faut supprimer Lalibela pour donner de l'air ?(ou est-ce que c'est absurde de ne pas aller à Lalibela en faisant une boucle nord ?) Est-ce que c'est un itinéraire possible sans chauffeur pré-réservé (en prenant des voitures trouvées sur place + quelques bus) ?
Merci pour votre aide
François
Conditions de sécurité à Madagascar English translation pending
je compte voyager 3 mois a Madagascar( mars avril mai) problème on me dit que les conditions de sécurite sont très mauvaises le sujet n'est pas trop évoque sur ce forum Le ministère des affaires etrangeres français a classé tout le pays en zone orange vigilance renforcée quid
un retour expérience de personnes ayant voyagé récemment dans ce pays m'obligerais
merci
Oman du 20 mars au 10 avril 2019 en camping English translation pending
Bonjour à tous
Nous sommes rentrés avec mon mari pleinement satisfaits d'un circuit de 3 semaines au printemps. C'est déjà loin mais j'ai préparé depuis un voyage de 4 semaines en Corée du Sud, voyage que nous avons fait en octobre. Nous avons beaucoup aimé les paysages, adoré le camping sauvage que nous ne pratiquons plus en Europe, apprécié l'hospitalité des Omanais et la sécurité du pays pour les voyageurs. Je voudrais remercier tous ceux dont j'ai lu les posts ou avec qui j'ai échangé pour préparer ce voyage.
Je ne fais pas de carnet de voyage, il s'agit d'un compte-rendu avec notre itinéraire, assorti de quelques impressions. Pour compléter, j'ai préparé aussi le bilan de nos dépenses. Ceux qui sont intéressés le trouveront dans la rubrique : argent / budget, pour ne pas trop alourdir le compte-rendu.
Mercredi 20 et jeudi 21 : Paris-Mascate via Munich. Très bel aéroport. 11h 30-13h : Mascate-Salalah. Banque, voiture, gare routière, courses (tente à 15 euros, camping gaz) dans un grand magasin où Zidane est toujours la référence et appartement (!) réservé dans un hôtel proche dudit Lulu Market. Nous longeons le bord de mer, apercevons le Palais du Sultan et faisons le tour du Souk Al-Husn (encens), sympathique mais de taille modeste. Tour de l’horloge (près de ‘chez nous’) et restaurant turc d’où nous entendons le premier appel à la prière, discret. Salalah est une ville difficile à ‘visualiser’ dans laquelle nous nous sommes quelque peu cherchés ; tout est grand, des chantiers partout, des 2 fois 3 voies et des bananeraies au milieu des quartiers…
Vendredi 22 mars : Réverbères grand chic ! Le long de toutes les grandes routes ! Les sorties de ville donnent une drôle d’impression : immeubles, en fait grandes maisons particulières, souvent ‘voyantes’, posées au milieu de rien, sans liaison entre elles contraste entre richesse et terrain désertique. Ayn Razat : une source et des jardins au pied de la montagne. Personne. Et voici un groupe de touristes chinois. Puis un premier troupeau de dromadaires. Taqah : petite forteresse en terre, courettes et escaliers, fraîcheur. Personne sur la route mais plusieurs bus de Chinois ! Parc archéologique de Khor Rori = ville et port fortifiés de Sumhuram : belles ruines avec vue sur l’embouchure. Il fait chaud à midi ! Au guichet, discussion sur les Champs-Elysées et les Gilets jaunes : ‘ Les Français sont fous et le sultan très bien ‘ ! Djebel Samhan : quelques arbres, des troupeaux de vaches, certains importants. Tawi Attair, un gouffre naturel . Arrêt dans une petite ‘boutique à thé’ notre gaz est défectueux : le ‘patron’ nous cuit nos œufs. Et notre thé nous est offert par deux jeunes Omanais qui ont envie de parler avec nous du couple, de la famille (où sont leurs femmes et leurs enfants ?), du divorce, des coutumes, du respect du père, quel que soit son âge etc… Ils nous indiquent le lieu idéal pour notre premier campement : un balcon/belvédère qui permet d’apprécier le coucher du soleil et qui domine de 1.000 mètres les lumières de la ville de Mirbat et la mer éclairée par la lune.
Samedi 23 : 6h : aurore, 6h30 lever, 7h brume monte, 7h30 soleil, nous partons. Beaucoup de dromadaires. Je ne le répèterai pas ! Nous voyons notre balcon d’en bas. A l’entrée de Mirbat, petit mausolée de Bin Ali. Une famille de 7 ou 8 personnes y prie. Ville qui donne l’impression d’abandon et de construction à la fois et de calme, avec ses 2 minarets et son palmier, vue du port. Bateaux de pêche traditionnels. Chute d’eau réduite du Wadi Dharbat, mais le site est large et offre de curieuses formations rocheuses en forme de végétation. Puis nous ‘remontons’ en voiture le wadi, bordé d’arbres endroit fréquenté par les familles. Marche, thé, discussion avec 5 jeunes de 20 ans venus de Salalah. 2 hommes font leur prière au soleil couchant. Nous posons notre tente. Tout le monde est parti. Nos seuls voisins de passage sont quelques dromadaires.
Dimanche 24 : Retour à Salalah. Visite de la Mosquée Sultan Qaboos, très sobre, moderne (trop tard pour la salle de prière) accueil souriant le gardien nous donne un cours accéléré sur les religions, l’Islam etc. et une brochure complète sur l’Islam en français (cf. les brochures dans nos églises). Du dromadaire …en brochettes, dégusté sur de larges divans. Mausolée très pauvre, voire miteux de Nabi Ayyub : logique, puisqu’il s’agit de Job ! Mais un mausolée pour un personnage littéraire … Mughsail : beaux bleus et verts de la mer la montagne a le pied dans l’eau ! Un ‘restau’-tente sur la plage : nous y prenons un thé excellent, gratuit ! Une petite mosquée et une rangée de maisons identiques constituent le village tout petit port de pêche. Nous regardons les jets d’eau de mer des ‘blowholes’. Puis nous gagnons la plage de Fizayah par 10 km de route en terre et en virages. Nous mettons notre tente sur la plage : un paysage entier pour nous seuls et l’impression de dormir dans les vagues…
Lundi 25 : Les pastels de l’aube… Nous allons vers le Yémen check point army. A Shaat, les nuages qui montent de la mer limitent le superbe point de vue sur ladite mer (Sea Overlooking Site). Une trouée : vue plongeante de 1.000 mètres (avec des déchets en premier plan derrière la balustrade). Une remarque pour l’ensemble d’Oman : le plastique a encore de l’avenir ! Petites nappes dans les restaurants, gobelets (jamais en verre !), sacs dans toutes les boutiques. Et tout est jeté partout les plages sont couvertes de déchets. Seuls les centres des villes, les grandes routes et les monuments sont impeccables. Deuxième sink hole (gouffre) sans grand intérêt. Un dromadaire tué et une voiture taxi dans la paroi rocheuse … Nous prenons deux stoppeurs dont un Bangladais sur la route de Raqhut, notre point le plus austral. Village comme déserté, inhabité, au bord de la mer aucun commerce, alors que nous trouvons peu après tous les commerces regroupés le long de la route, en plein ‘désert’. Nous achetons deux fruits : le gentil fruitier nous prend en photo. Pendant le repas, un Pakistanais nous dit que les gens, les peuples, sont amicaux ce sont les gens qui ont le pouvoir qui sont mauvais. A la sortie, 4 Omanais prennent le thé sur le parking et nous invitent un seul parle anglais un jeune discret qui sourit au discours des anciens, un de 88 ans nourri au lait et à la viande de dromadaire et un beau propriétaire de 200 dromadaires qui nous invite à venir manger le mouton chez lui. La conversation devient plus gaillarde… D’après l’anglophone, tout va bien en Oman les seuls problèmes viennent des gens du Bangladesh ou d’Inde ! Bref, des immigrés ! Tiens donc ! Haut plateau désertique, rocailleux, venté, plutôt grandiose. Plein de dromadaires. Quelques kilomètres pour trouver des arbres à encens (Boswellia sacra) : en vain ! Retour à Mughsail : deux gros bus de touristes pour voir les trous. Un citron-menthe bien frais - notre boisson favorite pendant le voyage - en terrasse. De notre tente, vue imprenable sur le village, sa mosquée (discret appel à la prière), sa langue de sable et ses eaux bleues.
Mardi 26 : Quelques déviations sur ces routes immenses et en bon état. Nous retrouvons Salalah, l’intérieur de la Grande Mosquée, son lustre gigantesque et son tapis de plusieurs tonnes. Et nous visitons le très beau Musée Terre d’encens (plus archéologique). Dépôt de nos sacs à la gare routière, essence, lavage, repas (plus chic), aéroport pour rendre la voiture, bus, gare routière. Petit tour dans le nouveau souk – viande, poisson, légumes, dattes thé ambiance tranquille de petite ville plus que d’une grande. Et bon repas avant de prendre le bus à 19 heures. Un Indien sympathique et content que nous connaissions son pays.
Mercredi 27 : 11 heures pour 1 000 kilomètres. Confortable mais glacial. Arrivée à 6h à l’aéroport où nous prenons notre petit 4x4. Mascate : Muscat en anglais, ce qui est paradoxal dans ce pays sans alcool ville immense, constituée en partie de villages occupant les petites baies dans les creux de montagnes routes bordées de palmiers, parterres artistement fleuris. Courses à Carrefour : gigantesque. Notre hôtel est à Mutrah : 30 km de route à 6 voies ! Le port est agréable, avec ses 2 jolies mosquées aux minarets et coupoles bleus, mais gâché par deux bateaux de croisière que l’on croirait en ciment ! Discussion avec un chauffeur de taxi puis avec le marchand de cartes postales du Kerala. Un musée dans une belle maison, Bait al-Baranda, qui tient plus de la promotion touristique. Chez nous, les hommes allaient au café, les femmes à l’église ici, les hommes font tout (!). Souk de l’or et des tissus. Quelle créativité pour varier la même tenue noire ! Très fréquenté plein de femmes entre elles et en noir dans les boutiques. Un marchand nous montre son selfie avec François Hollande. Corniche tranquille se croisent une femme avec masque en cuir et une touriste en tenue ultra-courte, niaise et contente d’elle.
Jeudi 28 : Des tours de guet ornent plusieurs pitons. Vieux Mascate. Musée de la Porte. Beaucoup de petites mosquées. (Un des) palais du sultan, colonnade, bâtiments administratifs, le tout a de l’allure, est d’une blancheur éclatante et d’une propreté maniaque. Un peu vide seuls quelques touristes locaux se prennent en photo devant les grilles. Fleurs superbes dans le quartier. Un monsieur digne avec sa petite école privée ! Musée Bait al-Zubair : belle maison avec jardin musée des traditions remarquable, beaux objets mis en valeur de façon moderne, explications intéressantes très pédagogiques un groupe d’étudiants en anglais, beaux et sympathiques avec leur professeure. Midi, le temps se couvre, des appels à la prière éclatent en même temps. Ils sont plus présents que dans la région de Salalah. Les petites villes/quartiers, les grands bâtiments / écoles / casernes / universités /hôtels se succèdent. Ce n’est ni populaire, ni touristique. En terrasse dans la marina Bandar al-Rowdha, chic et plus cher, pour manger, écrire des cartes et attendre le bateau. Aller-retour agréable en dhow par un temps malheureusement gris nous voyons de la mer les criques traversées et reconnaissons palais et bâtiments. Et nous refaisons la route de nuit. Corniche éclairée et animée. Même petit restaurant.
Vendredi 29 : Cartes postées elles arriveront à partir du 8 avril. De 8h à 10h 30, nous quittons Mascate vers le sud, ses immenses échangeurs, ses immeubles et ses mosquées en construction, ses perpétuels chantiers puis, peu à peu, nous quittons aussi la montagne pour une région plate, désertique mais non déserte de gros villages s’étalent sur ces espaces sans limites. Arrêt à Sinaw. La route reste large et impeccable dans le désert. Formation de mirages. Vers 15h apparaissent les premières dunes. Nous bifurquons vers la mer les dunes blanchissent il fait 37° et voici la mer, une rangée de bateaux en bois posés dessus et une rangée d’oiseaux sur le rivage. Nous voici à White Beach. Nous allons rouler sur le sable avec quelque hésitation quand nous rencontrons un couple de jeunes Québécois. A deux, c’est mieux ! Nous commençons par sauver une vieille tortue, couverte de coquillages et de lichens, totalement épuisée, essoufflée. Il est, sinon impossible, du moins très risqué de franchir une zone sableuse. Nous décidons de camper là.
Samedi 30 : Des dauphins passent. Sur la plage, 3 ou 4 tortues mortes. De vieillesse, d’épuisement ou de pollution : partout des plastiques !
Nous prenons la seconde route pour gagner les dunes blanches, les Sugar Dunes, par le sud, plus longue mais plus sûre. Marais salants quasiment abandonnés et voici enfin - salé-sucré - les dunes de sucre ! Nous y sommes absolument seuls, avec quelques plastiques… Shana’a. Trop tard pour le ferry de 15h. Plusieurs femmes non seulement voilées, mais aussi masquées avec ce masque en pointe qui n’aurait pas le même sens au carnaval de Venise. Nous prenons celui de 17h pour l’île de Masirah. La nuit arrive nous nous arrêtons près de Hilf, nous dormons dans la voiture, près d’une mosquée et de la mer silencieuse, de 20h à 6h, comme d’habitude !
Dimanche 31 : Un petit tour de ville pour les horaires du retour et les provisions et nous ‘descendons’ la côte Est le ciel est bleu, la mer aussi il n’y a que nous… Interdit de rouler sur le sable (plein de traces), de jeter des ordures (il y en a partout) ! Quelques dromadaires et une dizaine de moutons. Impression d’être dans un paysage en noir, à droite (dunes/petites collines de pierres noirâtres), et blanc, à gauche (sables et cailloutis), sur fond bleu. Côte inhospitalière, austère, minérale, non sans beauté. Quelques barques regroupées çà et là. Quelques enclos. Et nous arrivons à Ras Bu Rasas, à la pointe. Un jeune et bel Omanais, content de lui, laisse sa femme en bas et vient nous rejoindre pour …se faire prendre en photo (mais demande de ne pas photographier sa femme, tout là-bas dans ses voiles !). Il pose. 13 heures : arrêt sur la côte Ouest pour un thé karak à l’ombre. Le vent se lève. 16h, nous posons notre tente, avec vue sur une plage immense et la mer bleue, près de Masirah Beach Camp pêcheurs et mouettes à gauche la ville (Hilf) éclairée à droite, loin. Encore une superbe nuit étoilée. Même rythme solaire ou lunaire : 20h-6h.
Lundi 1er avril : Prendre le vieux ferry à 9 h nous fait gagner 5 heures. Paysage de dunes un peu roses sur fond de mer bleue, certaines avec des taches de végétation. Une mosquée en construction au milieu de quelques habitations /enclos/cabanes et de bateaux éparpillés. 14h : Al-Ashkharah : ville importante aux belles maisons et au port photogénique. Nous trouvons Jami al-Hamoda - non indiquée, pourtant rare et belle - mosquée en terre aux 52 coupoles juste au moment où les micros amplifient aux 4 coins l’appel puissant du muezzin à la voix superbe mais essoufflée. A 15h30, il fait 40°. Tente entre arbustes épineux et cailloux avant le Wadi Bani Khalid.
Mardi 2 : Le pas d’un dromadaire me réveille à 5h 30. 8h-9h : cours d’eau (wadi) dans une vallée encaissée puis une gorge palmiers et villages. Nous atteignons les ‘piscines’ du Wadi Bani Khalid, très aménagé. Très touristique ? A cette heure, nous sommes seuls, avec un balayeur et 3 femmes qui mènent leurs chèvres… Il fait déjà chaud. Nous retrouvons la côte. Un restaurant traditionnel et moderne, ses bonnes frites ( !) et notre citron-menthe. Le caissier et 3 consommateurs ne quittent pas leur téléphone multifonctions, comme tout le monde en Oman. 42° à la sortie ! Un long détour pour voir une assez jolie lagune, Khor Garami. Sour : son château restauré et son phare en terre, ses maisons en arc de cercle, ses chantiers navals et nous retrouvons quelques groupes de touristes. Lieu du bivouac un peu difficile à trouver après le Wadi Shab, mais agréable petite terrasse avec muret et vue sur les falaises et la mer.
Mercredi 3 : Beau lever de soleil. Wadi Shab, dès 7h 45. Nous sommes les premiers : oasis, palmiers, jardins, bassins d’eau claire, quelques jeunes Omanais (pas –aises) arrivent, puis quelques touristes. Au retour, à 10h15, le parking est comble ! Il faut dire que le bon sultan Qaboos a ajouté deux jours de congé aux deux habituels toutes les familles s’installent dans les wadi pour la journée. Wadi Tiwi : nous faisons demi-tour, si grand est l’embouteillage. Wifi au restaurant : échanges de mails. Le gouffre de Bimmah, aménagé beaucoup de familles. Wadi al-Arbiyyin : plus de 20 km de piste dans un paysage encaissé vent assez fort. Puis barrage de Wadi Dayqah en pleine rocaille, avec abords aménagés. Nous posons notre tente à la limite d’un très large wadi 5 hommes et femmes nous disent que c’est très bien un adolescent qui rentre du foot nous demande si nous avons besoin de quelque chose.
Jeudi 4 : 5h : trafic de la grande route assez proche, muezzin du village plus lointain et coq quelque part nous réveillent ! Le sol est encore chaud ! Le soleil franchit la montagne à 6h 45, il fait 26°, nous sommes prêts ! Nous passons le tropique du Cancer. Nous traversons Mascate par ses grandes artères : belles mosquées, opéra immense, hypermarkets, espaces verts et fleuris, réverbères… Bahla : forteresse un peu trop restaurée, grande et impressionnante, dédale de pièces. Discussion avec un couple de jeunes Français. En face, le souk est fermé, sauf quelques potiers. On nous offre un café dans la ruelle. Jabrin : château également du XVIIème, plus petit mais plus parlant, intérieur avec quelques meubles et bon audioguide. Nizwa : encore un château ! dont la grosse tour domine la ville. Nous achetons nos dernières cartes. Dans un autre quartier, éloigné - cauchemar des autoroutes urbaines ! -, nous trouvons enfin notre maison, la clé sur la porte, ce qui est moins sympathique que d’être vraiment accueilli ! Pas de Wifi.
Vendredi 5 : Marché aux bestiaux, essentiellement ovins et caprins, vraiment typique et intéressant, en particulier par le système d’enchères : les vendeurs tournent entre deux rangées d’acheteurs potentiels. Ambiance. Al-Hamra : vieux quartier en terre, en bois et en ruines au milieu, Bait al-Safah, musée ‘vivant’ avec deux femmes en costume traditionnel qui se prêtent aux activités domestiques. Thé et dattes. Misfat : village perché qui domine une oasis/palmeraie bien cachée dans les montages rocailleuses environnantes. Voici la montagne, très austère col à 1450 m, il ne fait que 29°. 16h : Djebel Shams et Wadi Ghul. Notre tente est posée au bord du grand canyon. Quelques autres campeurs. Nos plus proches voisins sont des Anglais venus de Dubaï, fort sympathiques. Coucher de soleil sur ce site grandiose.
Samedi 6 : 4 jeunes Omanais s’installent à 4h ! Le soleil éclaire peu à peu le canyon sans atteindre le fond. De 7h 45 à 9h, nous marchons seuls sur le sentier en balcon, dans ce site grandiose. C’est beau ! Au retour, nous croisons quelques marcheurs. 10 h, il commence à faire chaud (29°) certains démarrent… Petit restaurant avec Wifi. Djebel Akhdar : la piste est une 3 voies, les villages des petites villes un hôpital et de grands hôtels en construction… Nous nous installons sur le plateau, près d’un palais en travaux, cadeau du sultan Qaboos à l’émir du Qatar qui n’y est venu qu’une fois en 5 ans…
Dimanche 7 : Petit vent frais à 6h. Un village abandonné en ruines les marches sont rudes. Jardins, terrasses, arbres fruitiers. 3 villages reliés par des levadas et des escaliers. Les terrasses sont vertigineuses (cf. Andes). Quel travail ! On y cultive les roses, qui commencent à fleurir. Route…Sieste…39°… Visite du fort de Nakhal. Lieu de camping idéal, sous des arbres avec un banc.
Lundi 8 : il fait bon. Bonjour les chèvres ! Wadi Bani Awf : belles couleurs de la roche. Un peu de marche dans la gorge étroite du Little Snake Canyon. Nous voyons l’entrée du Snake Canyon que nous verrons de haut, ainsi que de beaux paysages austères, en suivant la piste impressionnante parfois. Une quarantaine de kms. Et encore un petit wadi pour la route ! Nous repassons à Nakhal et nous nous arrêtons à la source chaude dans laquelle pataugent quelques touristes allemands en groupe. Mascate : hôtel confortable et accueillant, lavage de la voiture, petit dîner sur un trottoir près de la mer : on ne se croirait pas dans la capitale !
Mardi 9 : Visite de la Grande Mosquée. Elle est grande ! trop propre ! trop riche ! à la gloire du sultan plus qu’à celle d’Allah. La grande salle peut faire penser au métro de Moscou… les 4 piliers sont lourds, la coupole trop… le lustre trop … Seuls le mihrab, les panneaux décoratifs et les arcades façon Cordoue trouvent grâce à nos yeux. Discussion avec un fidèle ouvert, tolérant, mais un peu prosélyte, qui me demande la différence que je fais entre le christianisme et l’islam. Nous venons à parler d’Adam et d’Eve, pour lui apparus d’un coup, créés par Dieu. Il n’adhère pas à la théorie de l’évolution.
Opéra royal : trop riche, trop fonctionnel, trop raide il fait davantage penser à un amphithéâtre d’université ou à une chambre de députés. Seeb : quartier moderne et chic au bord de la mer, restaurants de tous les pays. Autre grande mosquée. Nous recherchons l’ancien Seeb. Nous le trouvons et ne verrons plus aucun touriste. 15h : tout est fermé je fais le tour du quartier. Tout dort. Causette avec un Bangladais. 16h : les boutiques ouvrent. Thé. Corniche. 17h, il fait bon beaucoup de monde sur la plage et le large trottoir pour des activités sportives : les hommes en short font leur jogging les femmes en noir se contentent de marcher vite… Dernier restaurant au bord de la mer puis départ vers l’aéroport où nous rendons la voiture. Dans le hall de départ, dernière conversation avec un Pakistanais moderne de 37 ans qui s’interroge sur notre couple. Comment faites-vous pour être souriants au bout de plus de 40 ans de vie commune ? Sa femme, par Whats App, demande quel est le secret ! C’est pour nous un beau point final d’une après-midi tranquille et bien agréable.
Mercredi 10 : Francfort : aéroport très fréquenté. Paris : les rues nous semblent très étroites !
En espérant avoir été utile à quelques-uns.
Cordialement. Vulcanie
Nous sommes rentrés avec mon mari pleinement satisfaits d'un circuit de 3 semaines au printemps. C'est déjà loin mais j'ai préparé depuis un voyage de 4 semaines en Corée du Sud, voyage que nous avons fait en octobre. Nous avons beaucoup aimé les paysages, adoré le camping sauvage que nous ne pratiquons plus en Europe, apprécié l'hospitalité des Omanais et la sécurité du pays pour les voyageurs. Je voudrais remercier tous ceux dont j'ai lu les posts ou avec qui j'ai échangé pour préparer ce voyage.
Je ne fais pas de carnet de voyage, il s'agit d'un compte-rendu avec notre itinéraire, assorti de quelques impressions. Pour compléter, j'ai préparé aussi le bilan de nos dépenses. Ceux qui sont intéressés le trouveront dans la rubrique : argent / budget, pour ne pas trop alourdir le compte-rendu.
Mercredi 20 et jeudi 21 : Paris-Mascate via Munich. Très bel aéroport. 11h 30-13h : Mascate-Salalah. Banque, voiture, gare routière, courses (tente à 15 euros, camping gaz) dans un grand magasin où Zidane est toujours la référence et appartement (!) réservé dans un hôtel proche dudit Lulu Market. Nous longeons le bord de mer, apercevons le Palais du Sultan et faisons le tour du Souk Al-Husn (encens), sympathique mais de taille modeste. Tour de l’horloge (près de ‘chez nous’) et restaurant turc d’où nous entendons le premier appel à la prière, discret. Salalah est une ville difficile à ‘visualiser’ dans laquelle nous nous sommes quelque peu cherchés ; tout est grand, des chantiers partout, des 2 fois 3 voies et des bananeraies au milieu des quartiers…
Vendredi 22 mars : Réverbères grand chic ! Le long de toutes les grandes routes ! Les sorties de ville donnent une drôle d’impression : immeubles, en fait grandes maisons particulières, souvent ‘voyantes’, posées au milieu de rien, sans liaison entre elles contraste entre richesse et terrain désertique. Ayn Razat : une source et des jardins au pied de la montagne. Personne. Et voici un groupe de touristes chinois. Puis un premier troupeau de dromadaires. Taqah : petite forteresse en terre, courettes et escaliers, fraîcheur. Personne sur la route mais plusieurs bus de Chinois ! Parc archéologique de Khor Rori = ville et port fortifiés de Sumhuram : belles ruines avec vue sur l’embouchure. Il fait chaud à midi ! Au guichet, discussion sur les Champs-Elysées et les Gilets jaunes : ‘ Les Français sont fous et le sultan très bien ‘ ! Djebel Samhan : quelques arbres, des troupeaux de vaches, certains importants. Tawi Attair, un gouffre naturel . Arrêt dans une petite ‘boutique à thé’ notre gaz est défectueux : le ‘patron’ nous cuit nos œufs. Et notre thé nous est offert par deux jeunes Omanais qui ont envie de parler avec nous du couple, de la famille (où sont leurs femmes et leurs enfants ?), du divorce, des coutumes, du respect du père, quel que soit son âge etc… Ils nous indiquent le lieu idéal pour notre premier campement : un balcon/belvédère qui permet d’apprécier le coucher du soleil et qui domine de 1.000 mètres les lumières de la ville de Mirbat et la mer éclairée par la lune.
Samedi 23 : 6h : aurore, 6h30 lever, 7h brume monte, 7h30 soleil, nous partons. Beaucoup de dromadaires. Je ne le répèterai pas ! Nous voyons notre balcon d’en bas. A l’entrée de Mirbat, petit mausolée de Bin Ali. Une famille de 7 ou 8 personnes y prie. Ville qui donne l’impression d’abandon et de construction à la fois et de calme, avec ses 2 minarets et son palmier, vue du port. Bateaux de pêche traditionnels. Chute d’eau réduite du Wadi Dharbat, mais le site est large et offre de curieuses formations rocheuses en forme de végétation. Puis nous ‘remontons’ en voiture le wadi, bordé d’arbres endroit fréquenté par les familles. Marche, thé, discussion avec 5 jeunes de 20 ans venus de Salalah. 2 hommes font leur prière au soleil couchant. Nous posons notre tente. Tout le monde est parti. Nos seuls voisins de passage sont quelques dromadaires.
Dimanche 24 : Retour à Salalah. Visite de la Mosquée Sultan Qaboos, très sobre, moderne (trop tard pour la salle de prière) accueil souriant le gardien nous donne un cours accéléré sur les religions, l’Islam etc. et une brochure complète sur l’Islam en français (cf. les brochures dans nos églises). Du dromadaire …en brochettes, dégusté sur de larges divans. Mausolée très pauvre, voire miteux de Nabi Ayyub : logique, puisqu’il s’agit de Job ! Mais un mausolée pour un personnage littéraire … Mughsail : beaux bleus et verts de la mer la montagne a le pied dans l’eau ! Un ‘restau’-tente sur la plage : nous y prenons un thé excellent, gratuit ! Une petite mosquée et une rangée de maisons identiques constituent le village tout petit port de pêche. Nous regardons les jets d’eau de mer des ‘blowholes’. Puis nous gagnons la plage de Fizayah par 10 km de route en terre et en virages. Nous mettons notre tente sur la plage : un paysage entier pour nous seuls et l’impression de dormir dans les vagues…
Lundi 25 : Les pastels de l’aube… Nous allons vers le Yémen check point army. A Shaat, les nuages qui montent de la mer limitent le superbe point de vue sur ladite mer (Sea Overlooking Site). Une trouée : vue plongeante de 1.000 mètres (avec des déchets en premier plan derrière la balustrade). Une remarque pour l’ensemble d’Oman : le plastique a encore de l’avenir ! Petites nappes dans les restaurants, gobelets (jamais en verre !), sacs dans toutes les boutiques. Et tout est jeté partout les plages sont couvertes de déchets. Seuls les centres des villes, les grandes routes et les monuments sont impeccables. Deuxième sink hole (gouffre) sans grand intérêt. Un dromadaire tué et une voiture taxi dans la paroi rocheuse … Nous prenons deux stoppeurs dont un Bangladais sur la route de Raqhut, notre point le plus austral. Village comme déserté, inhabité, au bord de la mer aucun commerce, alors que nous trouvons peu après tous les commerces regroupés le long de la route, en plein ‘désert’. Nous achetons deux fruits : le gentil fruitier nous prend en photo. Pendant le repas, un Pakistanais nous dit que les gens, les peuples, sont amicaux ce sont les gens qui ont le pouvoir qui sont mauvais. A la sortie, 4 Omanais prennent le thé sur le parking et nous invitent un seul parle anglais un jeune discret qui sourit au discours des anciens, un de 88 ans nourri au lait et à la viande de dromadaire et un beau propriétaire de 200 dromadaires qui nous invite à venir manger le mouton chez lui. La conversation devient plus gaillarde… D’après l’anglophone, tout va bien en Oman les seuls problèmes viennent des gens du Bangladesh ou d’Inde ! Bref, des immigrés ! Tiens donc ! Haut plateau désertique, rocailleux, venté, plutôt grandiose. Plein de dromadaires. Quelques kilomètres pour trouver des arbres à encens (Boswellia sacra) : en vain ! Retour à Mughsail : deux gros bus de touristes pour voir les trous. Un citron-menthe bien frais - notre boisson favorite pendant le voyage - en terrasse. De notre tente, vue imprenable sur le village, sa mosquée (discret appel à la prière), sa langue de sable et ses eaux bleues.
Mardi 26 : Quelques déviations sur ces routes immenses et en bon état. Nous retrouvons Salalah, l’intérieur de la Grande Mosquée, son lustre gigantesque et son tapis de plusieurs tonnes. Et nous visitons le très beau Musée Terre d’encens (plus archéologique). Dépôt de nos sacs à la gare routière, essence, lavage, repas (plus chic), aéroport pour rendre la voiture, bus, gare routière. Petit tour dans le nouveau souk – viande, poisson, légumes, dattes thé ambiance tranquille de petite ville plus que d’une grande. Et bon repas avant de prendre le bus à 19 heures. Un Indien sympathique et content que nous connaissions son pays.
Mercredi 27 : 11 heures pour 1 000 kilomètres. Confortable mais glacial. Arrivée à 6h à l’aéroport où nous prenons notre petit 4x4. Mascate : Muscat en anglais, ce qui est paradoxal dans ce pays sans alcool ville immense, constituée en partie de villages occupant les petites baies dans les creux de montagnes routes bordées de palmiers, parterres artistement fleuris. Courses à Carrefour : gigantesque. Notre hôtel est à Mutrah : 30 km de route à 6 voies ! Le port est agréable, avec ses 2 jolies mosquées aux minarets et coupoles bleus, mais gâché par deux bateaux de croisière que l’on croirait en ciment ! Discussion avec un chauffeur de taxi puis avec le marchand de cartes postales du Kerala. Un musée dans une belle maison, Bait al-Baranda, qui tient plus de la promotion touristique. Chez nous, les hommes allaient au café, les femmes à l’église ici, les hommes font tout (!). Souk de l’or et des tissus. Quelle créativité pour varier la même tenue noire ! Très fréquenté plein de femmes entre elles et en noir dans les boutiques. Un marchand nous montre son selfie avec François Hollande. Corniche tranquille se croisent une femme avec masque en cuir et une touriste en tenue ultra-courte, niaise et contente d’elle.
Jeudi 28 : Des tours de guet ornent plusieurs pitons. Vieux Mascate. Musée de la Porte. Beaucoup de petites mosquées. (Un des) palais du sultan, colonnade, bâtiments administratifs, le tout a de l’allure, est d’une blancheur éclatante et d’une propreté maniaque. Un peu vide seuls quelques touristes locaux se prennent en photo devant les grilles. Fleurs superbes dans le quartier. Un monsieur digne avec sa petite école privée ! Musée Bait al-Zubair : belle maison avec jardin musée des traditions remarquable, beaux objets mis en valeur de façon moderne, explications intéressantes très pédagogiques un groupe d’étudiants en anglais, beaux et sympathiques avec leur professeure. Midi, le temps se couvre, des appels à la prière éclatent en même temps. Ils sont plus présents que dans la région de Salalah. Les petites villes/quartiers, les grands bâtiments / écoles / casernes / universités /hôtels se succèdent. Ce n’est ni populaire, ni touristique. En terrasse dans la marina Bandar al-Rowdha, chic et plus cher, pour manger, écrire des cartes et attendre le bateau. Aller-retour agréable en dhow par un temps malheureusement gris nous voyons de la mer les criques traversées et reconnaissons palais et bâtiments. Et nous refaisons la route de nuit. Corniche éclairée et animée. Même petit restaurant.
Vendredi 29 : Cartes postées elles arriveront à partir du 8 avril. De 8h à 10h 30, nous quittons Mascate vers le sud, ses immenses échangeurs, ses immeubles et ses mosquées en construction, ses perpétuels chantiers puis, peu à peu, nous quittons aussi la montagne pour une région plate, désertique mais non déserte de gros villages s’étalent sur ces espaces sans limites. Arrêt à Sinaw. La route reste large et impeccable dans le désert. Formation de mirages. Vers 15h apparaissent les premières dunes. Nous bifurquons vers la mer les dunes blanchissent il fait 37° et voici la mer, une rangée de bateaux en bois posés dessus et une rangée d’oiseaux sur le rivage. Nous voici à White Beach. Nous allons rouler sur le sable avec quelque hésitation quand nous rencontrons un couple de jeunes Québécois. A deux, c’est mieux ! Nous commençons par sauver une vieille tortue, couverte de coquillages et de lichens, totalement épuisée, essoufflée. Il est, sinon impossible, du moins très risqué de franchir une zone sableuse. Nous décidons de camper là.
Samedi 30 : Des dauphins passent. Sur la plage, 3 ou 4 tortues mortes. De vieillesse, d’épuisement ou de pollution : partout des plastiques !
Nous prenons la seconde route pour gagner les dunes blanches, les Sugar Dunes, par le sud, plus longue mais plus sûre. Marais salants quasiment abandonnés et voici enfin - salé-sucré - les dunes de sucre ! Nous y sommes absolument seuls, avec quelques plastiques… Shana’a. Trop tard pour le ferry de 15h. Plusieurs femmes non seulement voilées, mais aussi masquées avec ce masque en pointe qui n’aurait pas le même sens au carnaval de Venise. Nous prenons celui de 17h pour l’île de Masirah. La nuit arrive nous nous arrêtons près de Hilf, nous dormons dans la voiture, près d’une mosquée et de la mer silencieuse, de 20h à 6h, comme d’habitude !
Dimanche 31 : Un petit tour de ville pour les horaires du retour et les provisions et nous ‘descendons’ la côte Est le ciel est bleu, la mer aussi il n’y a que nous… Interdit de rouler sur le sable (plein de traces), de jeter des ordures (il y en a partout) ! Quelques dromadaires et une dizaine de moutons. Impression d’être dans un paysage en noir, à droite (dunes/petites collines de pierres noirâtres), et blanc, à gauche (sables et cailloutis), sur fond bleu. Côte inhospitalière, austère, minérale, non sans beauté. Quelques barques regroupées çà et là. Quelques enclos. Et nous arrivons à Ras Bu Rasas, à la pointe. Un jeune et bel Omanais, content de lui, laisse sa femme en bas et vient nous rejoindre pour …se faire prendre en photo (mais demande de ne pas photographier sa femme, tout là-bas dans ses voiles !). Il pose. 13 heures : arrêt sur la côte Ouest pour un thé karak à l’ombre. Le vent se lève. 16h, nous posons notre tente, avec vue sur une plage immense et la mer bleue, près de Masirah Beach Camp pêcheurs et mouettes à gauche la ville (Hilf) éclairée à droite, loin. Encore une superbe nuit étoilée. Même rythme solaire ou lunaire : 20h-6h.
Lundi 1er avril : Prendre le vieux ferry à 9 h nous fait gagner 5 heures. Paysage de dunes un peu roses sur fond de mer bleue, certaines avec des taches de végétation. Une mosquée en construction au milieu de quelques habitations /enclos/cabanes et de bateaux éparpillés. 14h : Al-Ashkharah : ville importante aux belles maisons et au port photogénique. Nous trouvons Jami al-Hamoda - non indiquée, pourtant rare et belle - mosquée en terre aux 52 coupoles juste au moment où les micros amplifient aux 4 coins l’appel puissant du muezzin à la voix superbe mais essoufflée. A 15h30, il fait 40°. Tente entre arbustes épineux et cailloux avant le Wadi Bani Khalid.
Mardi 2 : Le pas d’un dromadaire me réveille à 5h 30. 8h-9h : cours d’eau (wadi) dans une vallée encaissée puis une gorge palmiers et villages. Nous atteignons les ‘piscines’ du Wadi Bani Khalid, très aménagé. Très touristique ? A cette heure, nous sommes seuls, avec un balayeur et 3 femmes qui mènent leurs chèvres… Il fait déjà chaud. Nous retrouvons la côte. Un restaurant traditionnel et moderne, ses bonnes frites ( !) et notre citron-menthe. Le caissier et 3 consommateurs ne quittent pas leur téléphone multifonctions, comme tout le monde en Oman. 42° à la sortie ! Un long détour pour voir une assez jolie lagune, Khor Garami. Sour : son château restauré et son phare en terre, ses maisons en arc de cercle, ses chantiers navals et nous retrouvons quelques groupes de touristes. Lieu du bivouac un peu difficile à trouver après le Wadi Shab, mais agréable petite terrasse avec muret et vue sur les falaises et la mer.
Mercredi 3 : Beau lever de soleil. Wadi Shab, dès 7h 45. Nous sommes les premiers : oasis, palmiers, jardins, bassins d’eau claire, quelques jeunes Omanais (pas –aises) arrivent, puis quelques touristes. Au retour, à 10h15, le parking est comble ! Il faut dire que le bon sultan Qaboos a ajouté deux jours de congé aux deux habituels toutes les familles s’installent dans les wadi pour la journée. Wadi Tiwi : nous faisons demi-tour, si grand est l’embouteillage. Wifi au restaurant : échanges de mails. Le gouffre de Bimmah, aménagé beaucoup de familles. Wadi al-Arbiyyin : plus de 20 km de piste dans un paysage encaissé vent assez fort. Puis barrage de Wadi Dayqah en pleine rocaille, avec abords aménagés. Nous posons notre tente à la limite d’un très large wadi 5 hommes et femmes nous disent que c’est très bien un adolescent qui rentre du foot nous demande si nous avons besoin de quelque chose.
Jeudi 4 : 5h : trafic de la grande route assez proche, muezzin du village plus lointain et coq quelque part nous réveillent ! Le sol est encore chaud ! Le soleil franchit la montagne à 6h 45, il fait 26°, nous sommes prêts ! Nous passons le tropique du Cancer. Nous traversons Mascate par ses grandes artères : belles mosquées, opéra immense, hypermarkets, espaces verts et fleuris, réverbères… Bahla : forteresse un peu trop restaurée, grande et impressionnante, dédale de pièces. Discussion avec un couple de jeunes Français. En face, le souk est fermé, sauf quelques potiers. On nous offre un café dans la ruelle. Jabrin : château également du XVIIème, plus petit mais plus parlant, intérieur avec quelques meubles et bon audioguide. Nizwa : encore un château ! dont la grosse tour domine la ville. Nous achetons nos dernières cartes. Dans un autre quartier, éloigné - cauchemar des autoroutes urbaines ! -, nous trouvons enfin notre maison, la clé sur la porte, ce qui est moins sympathique que d’être vraiment accueilli ! Pas de Wifi.
Vendredi 5 : Marché aux bestiaux, essentiellement ovins et caprins, vraiment typique et intéressant, en particulier par le système d’enchères : les vendeurs tournent entre deux rangées d’acheteurs potentiels. Ambiance. Al-Hamra : vieux quartier en terre, en bois et en ruines au milieu, Bait al-Safah, musée ‘vivant’ avec deux femmes en costume traditionnel qui se prêtent aux activités domestiques. Thé et dattes. Misfat : village perché qui domine une oasis/palmeraie bien cachée dans les montages rocailleuses environnantes. Voici la montagne, très austère col à 1450 m, il ne fait que 29°. 16h : Djebel Shams et Wadi Ghul. Notre tente est posée au bord du grand canyon. Quelques autres campeurs. Nos plus proches voisins sont des Anglais venus de Dubaï, fort sympathiques. Coucher de soleil sur ce site grandiose.
Samedi 6 : 4 jeunes Omanais s’installent à 4h ! Le soleil éclaire peu à peu le canyon sans atteindre le fond. De 7h 45 à 9h, nous marchons seuls sur le sentier en balcon, dans ce site grandiose. C’est beau ! Au retour, nous croisons quelques marcheurs. 10 h, il commence à faire chaud (29°) certains démarrent… Petit restaurant avec Wifi. Djebel Akhdar : la piste est une 3 voies, les villages des petites villes un hôpital et de grands hôtels en construction… Nous nous installons sur le plateau, près d’un palais en travaux, cadeau du sultan Qaboos à l’émir du Qatar qui n’y est venu qu’une fois en 5 ans…
Dimanche 7 : Petit vent frais à 6h. Un village abandonné en ruines les marches sont rudes. Jardins, terrasses, arbres fruitiers. 3 villages reliés par des levadas et des escaliers. Les terrasses sont vertigineuses (cf. Andes). Quel travail ! On y cultive les roses, qui commencent à fleurir. Route…Sieste…39°… Visite du fort de Nakhal. Lieu de camping idéal, sous des arbres avec un banc.
Lundi 8 : il fait bon. Bonjour les chèvres ! Wadi Bani Awf : belles couleurs de la roche. Un peu de marche dans la gorge étroite du Little Snake Canyon. Nous voyons l’entrée du Snake Canyon que nous verrons de haut, ainsi que de beaux paysages austères, en suivant la piste impressionnante parfois. Une quarantaine de kms. Et encore un petit wadi pour la route ! Nous repassons à Nakhal et nous nous arrêtons à la source chaude dans laquelle pataugent quelques touristes allemands en groupe. Mascate : hôtel confortable et accueillant, lavage de la voiture, petit dîner sur un trottoir près de la mer : on ne se croirait pas dans la capitale !
Mardi 9 : Visite de la Grande Mosquée. Elle est grande ! trop propre ! trop riche ! à la gloire du sultan plus qu’à celle d’Allah. La grande salle peut faire penser au métro de Moscou… les 4 piliers sont lourds, la coupole trop… le lustre trop … Seuls le mihrab, les panneaux décoratifs et les arcades façon Cordoue trouvent grâce à nos yeux. Discussion avec un fidèle ouvert, tolérant, mais un peu prosélyte, qui me demande la différence que je fais entre le christianisme et l’islam. Nous venons à parler d’Adam et d’Eve, pour lui apparus d’un coup, créés par Dieu. Il n’adhère pas à la théorie de l’évolution.
Opéra royal : trop riche, trop fonctionnel, trop raide il fait davantage penser à un amphithéâtre d’université ou à une chambre de députés. Seeb : quartier moderne et chic au bord de la mer, restaurants de tous les pays. Autre grande mosquée. Nous recherchons l’ancien Seeb. Nous le trouvons et ne verrons plus aucun touriste. 15h : tout est fermé je fais le tour du quartier. Tout dort. Causette avec un Bangladais. 16h : les boutiques ouvrent. Thé. Corniche. 17h, il fait bon beaucoup de monde sur la plage et le large trottoir pour des activités sportives : les hommes en short font leur jogging les femmes en noir se contentent de marcher vite… Dernier restaurant au bord de la mer puis départ vers l’aéroport où nous rendons la voiture. Dans le hall de départ, dernière conversation avec un Pakistanais moderne de 37 ans qui s’interroge sur notre couple. Comment faites-vous pour être souriants au bout de plus de 40 ans de vie commune ? Sa femme, par Whats App, demande quel est le secret ! C’est pour nous un beau point final d’une après-midi tranquille et bien agréable.
Mercredi 10 : Francfort : aéroport très fréquenté. Paris : les rues nous semblent très étroites !
En espérant avoir été utile à quelques-uns.
Cordialement. Vulcanie
Parcours en self-drive à Madagascar, plongée et hébergements English translation pending
Hello tous,
Nous sommes en train de plancher sur un tour à Madagascar (au lieu du Zimbabwe initialement prévu) en août 2020.
Voici en gros ce que j'ai prévu, avez-vous des remarques, conseils et idée d'hébergements sur ce parcours ? Je voudrais aussi faire une ou deux plongée + voir les baleines, quel endroit, sur mon parcours, vous parait le mieux indiqué ? J'ai fait des recherches il y a Atimoo, comme club de plongée, qui parait bien. Mais d'un autre côté j'avais l'impression que les fonds marins sont plus beaux vers Andavadoaka
v Jour 1: Arrivée Antananarivo v Jour 2: Antananarivo - Antsirabe v Jour 3: Antsirabe – Miandrivazo v Jour 4: Miandrivazo – Tsiribihina en chaland v Jour 5: Suite v Jour 6: Fin descente et transfert Bekopaka J'avais initialement pensé à la descente de la Manambolo, mais ça semble plus compliqué v Jour 7: Tsingy v Jour 8: Bekopaka – Morondava v Jour 9 : Morondava – Belo sur mer v Jour 10:Belo sur mer – Manja (ou dans le coin) v Jour 11: Manja -Morombe v Jour 12: Morombe–Andavadoaka - plongée ? v Jour 13 :Andavadoaka – Salary - plongée ? v Jour 14: Salary - Mangily Ifaty - plongée ? Peut-être jouable en 2 jours pour avoir une journée de plus pour la plongée ? v Jour 15: Mangily Ifaty -journée pleine v Jour 16:Ifaty-Tuléar – Ranohira v Jour 17: Visite du parc national de l’Isalo v Jour 18: Ranohira – Anja - Ambalavao v Jour 19: Ambalavao – Fianarantsoa v Jour 20: Fianarantsoa – Manakara (en train) v Jour 21: Le canal de Pangalane v Jour 22: Manakara – Ranomafana v Jour 23 : Visite du parc national de Ranomafana v Jour 24: Ranomafana – Ambositra v Jour 25 :Ambositra – Antsirabe v Jour 26 : Antsirabe - nécessite une journée pleine ou on peut aller directement à Tana ? v Jour 27 : Antsirabe- Antananarivo v Jour 28 : Transfert aéroport
Voili voilou 😛
Merciii d'avance 🙂
Max / Jef
Nous sommes en train de plancher sur un tour à Madagascar (au lieu du Zimbabwe initialement prévu) en août 2020.
Voici en gros ce que j'ai prévu, avez-vous des remarques, conseils et idée d'hébergements sur ce parcours ? Je voudrais aussi faire une ou deux plongée + voir les baleines, quel endroit, sur mon parcours, vous parait le mieux indiqué ? J'ai fait des recherches il y a Atimoo, comme club de plongée, qui parait bien. Mais d'un autre côté j'avais l'impression que les fonds marins sont plus beaux vers Andavadoaka
v Jour 1: Arrivée Antananarivo v Jour 2: Antananarivo - Antsirabe v Jour 3: Antsirabe – Miandrivazo v Jour 4: Miandrivazo – Tsiribihina en chaland v Jour 5: Suite v Jour 6: Fin descente et transfert Bekopaka J'avais initialement pensé à la descente de la Manambolo, mais ça semble plus compliqué v Jour 7: Tsingy v Jour 8: Bekopaka – Morondava v Jour 9 : Morondava – Belo sur mer v Jour 10:Belo sur mer – Manja (ou dans le coin) v Jour 11: Manja -Morombe v Jour 12: Morombe–Andavadoaka - plongée ? v Jour 13 :Andavadoaka – Salary - plongée ? v Jour 14: Salary - Mangily Ifaty - plongée ? Peut-être jouable en 2 jours pour avoir une journée de plus pour la plongée ? v Jour 15: Mangily Ifaty -journée pleine v Jour 16:Ifaty-Tuléar – Ranohira v Jour 17: Visite du parc national de l’Isalo v Jour 18: Ranohira – Anja - Ambalavao v Jour 19: Ambalavao – Fianarantsoa v Jour 20: Fianarantsoa – Manakara (en train) v Jour 21: Le canal de Pangalane v Jour 22: Manakara – Ranomafana v Jour 23 : Visite du parc national de Ranomafana v Jour 24: Ranomafana – Ambositra v Jour 25 :Ambositra – Antsirabe v Jour 26 : Antsirabe - nécessite une journée pleine ou on peut aller directement à Tana ? v Jour 27 : Antsirabe- Antananarivo v Jour 28 : Transfert aéroport
Voili voilou 😛
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Max / Jef
Formalités et prix du voyage pour emmener son cheval à Madagascar English translation pending
Bonjour,
j aimerais emmener mon cheval à Madagascar, qui peut me renseigner sur les formalités et prix du voyage. Merci. Valérie
Circuit classique à Madagascar avec guide et chauffeur English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projettons de faire un circuit assez classique à Madagascar avec guide et chauffeur :
v Arrivée Antananarivo v Jour 2: Antananarivo - Antsirabe v Jour 3: Antsirabe – Miandrivazo v Jour 4: Miandrivazo – Masiakampy (Début de la descente) v Jour 5: Tsiribihina v Jour 6: Fin descente et transfert Bekopaka v Jour 7: Visite du grand et petit Tsingy v Jour 8: Bekopaka – Morondava v Jour 9 : Morondava – Belo sur mer v Jour 10:Belo sur mer – Manja v Jour 11: Manja -Morombe v Jour 12: Morombe–Andavadoaka v Jour 13 :Andavadoaka – Salary v Jour 14: Salary - Mangily Ifaty v Jour 15: Mangily Ifaty (Plongée et ballade en pirogue) v Jour 16:Ifaty-Tuléar – Ranohira v Jour 17: Visite du parc national de l’Isalo v Jour 18: Ranohira – Anja - Ambalavao v Jour 19: Ambalavao – Fianarantsoa v Jour 20: Fianarantsoa – Manakara (en train) v Jour 21: Le canal de Pangalane) v Jour 22: Manakara – Ranomafana v Jour 23 : Visite du parc national de Ranomafana v Jour 24: Ranomafana – Ambositra v Jour 25 :Ambositra – Antsirabe v Jour 26 : Antsirabe v Jour 27 : Antsirabe- Antananarivo v Jour 28 : Transfert aéroportJe serais tentée de rajouter quelques jours dans le nord, pour découvrir les Tsingy rouges, la montagne d'ambre et faire une plongée quelque part. Est-ce que ça vaut le coup? Le meilleur moyen pour y aller est-ce l'avion? Où faire de la plongée? L'ile Sainte Marie n'est-elle pas hyper touristique? Merci pour votre aide et vos réponses!
Nous projettons de faire un circuit assez classique à Madagascar avec guide et chauffeur :
v Arrivée Antananarivo v Jour 2: Antananarivo - Antsirabe v Jour 3: Antsirabe – Miandrivazo v Jour 4: Miandrivazo – Masiakampy (Début de la descente) v Jour 5: Tsiribihina v Jour 6: Fin descente et transfert Bekopaka v Jour 7: Visite du grand et petit Tsingy v Jour 8: Bekopaka – Morondava v Jour 9 : Morondava – Belo sur mer v Jour 10:Belo sur mer – Manja v Jour 11: Manja -Morombe v Jour 12: Morombe–Andavadoaka v Jour 13 :Andavadoaka – Salary v Jour 14: Salary - Mangily Ifaty v Jour 15: Mangily Ifaty (Plongée et ballade en pirogue) v Jour 16:Ifaty-Tuléar – Ranohira v Jour 17: Visite du parc national de l’Isalo v Jour 18: Ranohira – Anja - Ambalavao v Jour 19: Ambalavao – Fianarantsoa v Jour 20: Fianarantsoa – Manakara (en train) v Jour 21: Le canal de Pangalane) v Jour 22: Manakara – Ranomafana v Jour 23 : Visite du parc national de Ranomafana v Jour 24: Ranomafana – Ambositra v Jour 25 :Ambositra – Antsirabe v Jour 26 : Antsirabe v Jour 27 : Antsirabe- Antananarivo v Jour 28 : Transfert aéroportJe serais tentée de rajouter quelques jours dans le nord, pour découvrir les Tsingy rouges, la montagne d'ambre et faire une plongée quelque part. Est-ce que ça vaut le coup? Le meilleur moyen pour y aller est-ce l'avion? Où faire de la plongée? L'ile Sainte Marie n'est-elle pas hyper touristique? Merci pour votre aide et vos réponses!
Retour sur trek de 3 jours dans les montagnes de Lalibela (Éthiopie) English translation pending
De retour de voyage en Ethiopie. Nous, ma femme et moi, avons fait un trekking de 3 jours dans les montagnes de Lalibela, magnifiques paysages et nuits chez des familles. Nous avons trouvé un guide sur les forums et nous l’avons contacté par mail, ensuite nous avons échangé sur Whatsapp. Un jeune de 28 ans très gentil et vraiment motivé pour faire découvrir son pays et surtout Lalibela et ses montagnes alentours. Nous avons passé 3 jours merveilleux au cœur des montagnes entre 3200 et 4200m. Contrairement au trek dans le Simiens, que nous avions fait quelques jours plus tôt, et où nous étions dans de magnifiques paysages mais souvent au-dessus des cultures et avec beaucoup de randonneurs, ici nous étions vraiment au cœur des populations montagnardes et des petits villages où nous avons logés, avec très peu de randonneurs, pourtant les paysages sont à couper le souffle. Avec des rencontres vraiment enrichissantes et très authentiques. Avant et après le trek, Mareg était là pour nous conseiller et nous aider à organiser notre voyage, il nous a trouvé sans problème un guide francophone pour la visite des églises de Lalibela. Lui et son frère Zinabe se sont vraiment mis à notre portée tout au long de notre voyage et aussi, nous parlons assez mal anglais, pour toutes les conversations que nous avons pu avoir ensemble. Après le trek lors de notre départ, quelques jours après, il est venu spécialement, tôt le matin, pour nous dire au revoir.
Mareg est un guide indépendant et il a un projet de créer sa propre entreprise de trekking avec pour finalité de développer des moyens de subsistance pour les communautés locales et en particulier aider les écoles primaires du secteur de Lalibela.
Voilà, je fais rarement des retours de voyage, mais cette fois-ci je tenais absolument à mettre en avant Mareg, tant nous l’avons apprécié lors de notre périple.
Patrice
Mareg ASMRO
+251 910144206 maregasmro@yahoo.com
Circuit pour voyage en couple à Madagascar fin avril - début mai English translation pending
Bonjour à tous
Je désire organiser un petit voyage de 12 jours a Madagascar fin avril début mai 2020.
Je cherche des conseils et circuits à faire, on sera un couple..
On y va pour la faune et le farniente. Les paysages paradisiaque et un peu d aventure.
Merci d'avance pour votre aide