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Chantier archéologique et voyage English translation pending
Après avoir suivi plusieurs discussions sur VF, je me suis rendue compte que pas mal de vforumistes faisaient s'interessaient ou étudiaient l'archéologie. Pour ma part, je suis en licence d'archéo et hist de l'art alors je voulais savoir si vous n'aviez pas des tuyaux pour allier cette matière avec le voyage dans le cadre de chantiers de fouilles (benevolat) ou de restauration à l'étranger... Je vais régulièrement sur le site du gouvernement ou d'une célèbre association "remp..." pour chercher des chantiers à l'etranger mais si quelqun à d'autres adresses ou bons plans à me proposer je suis preneuse. 😎
Merci !!🙂
Merci !!🙂
Syrie: parfums... English translation pending
SYRIE: PARFUMS D' ALEP ET DE DAMAS
LE CAFE AL NOFARA: l'art de conter
Depuis 250 ans sous les regards bienveillants des portraits de famille, des présidents et des mollahs ainsi que des vieilles photos de Damas acrochées aux murs la tradition au Café Al Nofara est toujours vivante. Seule concession à notre époque la télévision qui n'a pas droit de cité quand le conteur prend la parole. Installé sur son fauteuil lui même juché sur un piedestal le conteur domine une assemblée qui suit attentivement où en songeant ses gestes et mimiques. Des volutes bleues libérées par les narghilés parfument l'atmosphère d'une odeur légerement acre et sucrée invitant à la nonchalence et malgré le ballet incéssant du préposé aux pipes à eau le conteur n'en poursuit pas moins son récit ne s'interrompant que pour avaler une gorgée de thé, dire quelques plaisanteries ou répondre aux perplexités de son auditoire. Le spectacle est aussi dans la salle minuscule du café les clients rentrent ou sortent se frayant sans bruit un passage entre les tables et les chaises, y consomment du thé tout en faisant rougir la braisse du narghilé, participent en faisant vivre et revivre l'histoire mainte fois entendue par des cris de guerre ou de victoire selon les passages lus. Dans le café Al Nofara le temps semble suspendu à un fil tenu qui nous relie à notre imaginaire, à notre envie d'échapper du réel, à notre envie d'être le héros de l'histoire et de briller au firmament. Depuis plus de deux siècles des générations de syriens prennent place tous les soirs sur les banquettes et les chaises de ce café mythique pour écouter un bout de leur feuilleton préféré pouvant durer des semaines ou des mois. Ce sont des épopées qui narrent de vieilles histoires passionantes, qui parlent de héros tout droit sortis de la nuit des temps, ce sont des contes imaginaires, des contes des mille et une nuits qui font rêver, qui nous emmènent loin, très loin… L'épée virevolte, fend les airs, s'abbat avec fracas sur un guéridon en fer, mime la mise à mort des méchants accompagnée par les cris de joie des spectateurs: le conteur est aussi acteur, ses mains et ses yeux savent attirer l'attention en soulignant les passages les plus importants rendant ainsi le récit vivant et accessible à tous. Du minaret de la mosquée des Omeyades le chant du muezin s'élève appelant à la prière, il pénètre jusque dans la salle comme pour rapeller les hommes à plus de rigueur. Mélange de profane et de sacré mais la bataille entre les deux hommes durent depuis si longtemps qu'Allah se réjouit de cette rivalité qui en fait n'en est pas une car même si les deux voix s'entrechoquent, se superposent, se font concurence, se séparent, se dépassent c'est pour mieux se rejoindre pour sublimer le triomphe du bien sur le mal dans un seul et même cri.
LES SOUKS: l'art du commerce
Se laisser porter, emporter, griser, ennivrer par les sons, les odeurs, les voix, les parfums… Se perdre, se mouvoir entre les étals et la foule… Fermer les yeux et se laisser pénétrer par ces éffluves et ces contacts furtifs… Rêver en écoutant tous ces bruits nouveaux qui comme un murmure viennent mourrir dans nos oreilles… Voyager au coeur de la vie, au coeur des hommes, au coeur de nos lointaines racines et vivre un moment magique qui dépasse notre entendement. Rentrer dans le jeu des vendeurs, parlementer sans fin pour le plaisir de la discussion, répondre par un sourire aux invitations enjoleuses des rabatteurs… Toucher, palper, comparer les marchandises, faire la moue et semblant de partir en étant sur d'être rappeler et de l'emporter pour un bon prix. Mais bon prix pour qui? Le souk, lieu magique, lieu de toutes les envies, de toutes les recherches, de toutes les tentations, lieu de rencontre, lieu de vie, ici tout palpite du matin au soir, ici tout se vend, tout s'achète, tout se négocie, il suffit d'être patient. C'est le royaume des affaires, royaume des hommes qui vendent et des femmes qui achètent binome indispensable à la bonne marche du commerce. Les souks racontent l'histoire de l'opulence d'une ville et grâce à Soliman le Magnifique les grands échanges avec les Occidentaux connaitront leur âge d'or. Les caravanrésails abriteront les rencontres fructueuses des Orientaux vendant pierres précieuses, textiles, épices aux Européens descendus de leurs vaisseaux chargés de monaie. Imbriqués dans les souks, les khans monumentaux avec leurs entrées majeustueuses décorées de pierres noires et blondes et de déssins géométriques offrent de beaux exemples d'architecture mamelouque. Venise fut la première a installer un comptoir à Alep et encore aujourd'hui dans une odeur de savon, de cardamome, de clou de girofle et au rythme de la musique du cuivre martellé on peut toujours y faire provisions de tapis, d'étoffes, de bijoux sans oublier le bric-à-brac savament ordonné des denrées alimentaires. Objets hétéroclites, boutiques pleines à craquer, objets insolites, étals surchargés, antiquités, objets de la vie quotidienne, bijoux, quincaillerie, odeurs et couleurs déclinées à l'infini, cris des porteurs et des camelots, prières des muezins, conversations animées, klaxons des rares véhicules qui osent braver les ruelles quasi impasses des souks, tout s'entrechoque dans un caos inimaginable ou pourtant règne un ordre plusieurs fois millenaire. De nos jours encore divisé par corporation le souk obéit toujours aux ancestrales lois d'honnêteté, de courtoisie et d'entr'aide. Les souks, monde à part, partie intégrante des pays du Moyen Orient loin du tumulte extérieur de la ville moderne fourmillent et grouillent, les marchandises passent de main en main, des fabriques aux étalalages, des vendeurs aux cabas des clientes. Les transactions se font sereinement, sans cri ni heurt et discrètement l'argent change de porte monaie. Pas de tiroir caisse qui sonne à son ouverture, pas de coffre fort, pas de facture, pas de bureaucratie, la parole et une poignée de main cellent le pacte sur l'honneur entre les deux parties. Etrangement à la rue le souk est calme, tout le monde parle à voix basse, musique et radio n'ont pas droit de cité seule la sonnerie des téléphones et des marchands de réveils troublent parfois les laborieuses transactions. On se presse, on court on se bouscule presque, la foule ne s'arrete jamais, c'est un perpétuel va et vient, un véritable ballet entre les khans, caravansérails, ruelles, venelles, dédales, couloirs, cours intérieures qui structurent les souks comme si la bonne affaire allait échapper aux yeux inquisiteurs des acheteurs. Les boutiques sont pleine à craquer, on doit jongler entre les objets les plus divers installés devant des échoppes à même le passage tout en essayant de ne pas faire dégringoler les étagères ou les vendeurs ont installé avec patience leur produits. Les humains et les marchandises s'entassent et se heurtent dans les ruelles car l'espace fait cruellement défaut dans les souks: acheteurs, vendeurs, rabateurs, porteurs, livreurs, bicyclettes, motos, ânes, brouettes, petits fourgons, diables, chariots, étals ambulants se disputent l'espace étroit laissé libre entre les rangées des boutiques exigües et minuscules qui déssinent des damiers aux senteurs de cannelle, de safran et de corde. Les échoppes sont parfois si petites que les vendeurs ne peuvent y entrer ou en sortir qu'en sautant à l'aide d'une corde le comptoir. Vendeurs installés au milieu et sur leur produits, ici pas d'espace perdu, la moindre place est traquée, les marchandises sont reines et occupent tout du sol au plafond, ainsi bassines, sacs de toutes sortes, récipients, caisses, cageots, étagères, plateaux, boites, bidons, cartons débordants font office de décoration car l'imagination ne manque pas pour mettre en valeur le moindre article et appater le client en mélangeant judicieusement les couleurs et les odeurs. Le souk malgré son origine millenaire sait aussi se transformer, le plus bel exemple nous arrive d'Alep. Ses anciennes prisons font maintenant vivre d'autres prisonniers non plus des deserteurs ou des voleurs mais des prisonniers du travail! Ce sont les ciseaux qui enchainent ces hommes car c'est le royaume des tailleurs. Les petites cellules regorgent de tissu qui sera vite taillé pour devenir pantalons, vestes ou djellabas et les petites mains expertes les coudront à la maison permettant ainsi aux femmes de gagner quelque argent. Le souk vit aussi à l'heure des fêtes religieuses. Durant le Ramadan quinze minutes avant l'heure de rompre le jeune les lourds rouleaux métalliques claquent un à un, les boutiques se ferment et la foule dévale presque en courant les ruelles du souk pour aller festoyer avant de rendre à la mosquée. En moins de trente minutes le souk sera vide et seuls quelques cartons et emballages abandonnés dans les rues désertées ou ne travaillent que les patissiers fortement sollicités en ces jours de fêtes témoigneront des affaires traitées. Le souk semble un endroit propère ou tout le monde qu'il soit riche commerçant où vendeur à la sauvette, acheteurs où badaux trouve son compte. Et le soir à l'heure ou le bruit des rideaux de fer annoncent la fermeture, à regret on doit quitter cet havre de paix pour être à nouveau happé par la vie trépidente de la ville moderne et le souk peut s'endormir tranquillement… demain il sera nettoyé pour que les transactions interompues par la nuit puissent reprendre et que se rendre dans les souks soit sans cesse une fête, un vrai bonheur.
LE HAMMAM: l'art raffiné de vivre
Le hammam, endroit vieux comme le monde toujours d'actualité a traversé les époques et les révolutions sans muter, est toujours aussi fréquenté. Ces vieux murs résonnent encore des brouhahas des notables, des coquettes, des courtisanes et des petites gens qui sont venus laver leur enveloppe charnelle et resourcer leur esprit. Ses grandes coupoles percées de ronds de verres pour mieux filtrer la lumière, ses arcades divisant les salles, sa décoration lui donnant l' aspect d'un palais raffiné, le chuintement, le clapotis et le murmure de l'eau, la moiteur et la douce fraicheur du sol en pierre noires et blanches poli par des génerations de visiteurs sied à la méditation, à l'abandon de soi, aux confidences et au bavardage. On vient au hammam pour s'amuser, passer la journée, faire des rencontres, trouver des réponses à ses problèmes; le hammam avec le café et la mosquée représentent l'essence même du monde arabe. D'une salle proviennent des cris de joie, des rires et des éclats de voix, c'est la fête aujourd'hui dans le hamman, des amies ont accompagnées la future mariée pour sa toilette nuptiale. Le hamman est encore depuis sa lointaine création un lieu de vie privilégié au Moyen Orient, ces murs pourraient raconter tant de joie et de peine. Pour nous occidentaux le hamman est entouré d'un halo de mystère, que doit-il se passer dans ses murs si épais d'où rien ne transpire? Dès l'entrée on est agréablememt surpris par les reflets du soleil jouant sur les vieilles pierres, les boiseries, les mosaiques, les lanternes, les bassins et les fontaines; les corps sont dévétus, les nudités s'exposent sans fausse pudeur, sans vergogne, ici c'est le temple du culte de l'eau qui vous invite à s'amuser avec elle de mille façons. Eau débordant des fontaines, eau se fracassant sur le sol, eau jettée sur les corps à peine lavés et frottés, l'eau dans le hamman est synonime de bonheur, de bien être et d'oubli, sans elle cette joyeuse atmosphère ne serait pas possible. Accroupies devant les fontaines, s'aspergant abondament d'eau tiède, voire très chaude, les femmes se lavent tout en échangeant des confidences. Femmes aux rondeurs porteuses de vie, femmes au corps sveltes ou flasques, petites filles s'éveillant à la vie, toutes apprécient ce moment de détente loin de l'univers suffocant des hommes. De leur côté les hommes font de même, on ne mélange pas le masculin et le féminin au hamman! Dans le caldarium une épaisse vapeur humide entre en action pour combattre les impuretés, les corps sont délicatement baignés avec de l'eau à peine tiède provoquant de délicieux frissons avant de fondre sous les caresses sensuelles des mains expertes des esthéticiennes d'une autre époque: elles vous frottent, savonnent, lavent, tournent et retournent jusqu'a qu'elles soient satisfaites de leur soin puis leurs doigts de fée soulagent les zones douloureuses de nos chairs veillissantes; depuis des millénaires ils ont tellement pétris de corps, vu tellement de misères qu'ils les devinent au premier coup d'oeil, au premier contact avec le grain de la peau. Dans la salle de repos, délicieusement fatiguées, propres comme au premier jour de la vie, des piles de serviettes en pur coton innaculé attendent de s'enrouler autour de nos hanches et de nos épaules prolongeant ainsi le plaisir de la toilette par son doux contact. Allanguies sur des divans qui ont vu des milliers de corps beaux et usés, lentement, tout en sirotant un thé à la menthe presque trop sucré on se prend à rêver à une vie sans soucis comme celle que devaient avoir les compagnes de Schéhérazade.
LES PALAIS: l'art sublimé
Se perdre dans les ruelles entrecoupées de voûtes et d'arcs du vieux quartier chrétien d'Alep, longer les façades sobres et épurées de la rue Jdaideh qui ne laissent en rien soupçonner l'extraordinaire beauté des intérieurs. Oser pousser la porte de quelques maisons de ces fortunés marchands d'un autre siécle pour en saisir des bribes de vie. Se laisser susprendre par le raffinement dévoilé par ces portes entrouvertes et subir le charme qui émane de ces vieilles pierres. Ces maisons parfois transformées en musées, hotel ou restaurants vous invitent à la découverte des saveurs orientales et exciteront votre imagination. Comme un pélerinage il faut toutes les visiter pour mieux saisir dans quel luxe vivaient ces habitants du temps du commerce avec la Sérénissime. Au coeur d'Alep et de Damas, dans les vieux quartiers et dans le fin fond des souks, syriens et étrangers amoureux de ces pierres millénaires restaurent des anciennes demeures mameloukes pour y travailler et y vivre dans un raffinement oriental. La restauration et la mise en valeur du patrimoine par des particuliers redonnent ses lettres de noblesse à ces plus vieilles villes du monde. C'est la décoration qui a fait la réputation de ces petits palais, murs et plafonds sont en bois peint, sertis d'or et de petits médaillons figurant des mosquées et des dômes au dessin vif et naïf ou des corbeilles de fleurs et de fruits. Autrefois on invitait chanteurs et musiciens chez soi pour jouer de la musique dans le grand salon de reception ou les invités et leurs hotes du haut de l'estrade en marbre rose les écoutaient tout en partageant quelques pistaches fraîches et un verre de thé. En Syrie, les habitations traditionelles qui pour la plupart datent du XVIIIe et XIXe sont tournées vers une cour intérieure prolongée par un salon d'été de conception iranienne, l'iwan. La combinaison de la cour typique de la demeure méditéranéenne et de l'iwan font l'orginalité de ces maisons où le frémissement des feuillages et la senteur des fleurs des orangers et des citroniers invitent à la rêverie. Dans le patio, l'iwan est une halte d'ombre parfumée pour ècouter le cliquetis des selsébils, ces fontaines murales qui versent en murmurant leurs goutelettes d'eau… alors qu'un escalier extérieur couvert d'une treille grimpe vers les toits où à l'heure du crépuscule les chrétiennes d'Orient comme les femmes voilées qui cachent leur peau de nacre vont écouter la beauté du chant du muezzin et c'est ici sous le croissant de lune que Damas et Alep lèvera le voile pour nous.
LE CAFE AL NOFARA: l'art de conter
Depuis 250 ans sous les regards bienveillants des portraits de famille, des présidents et des mollahs ainsi que des vieilles photos de Damas acrochées aux murs la tradition au Café Al Nofara est toujours vivante. Seule concession à notre époque la télévision qui n'a pas droit de cité quand le conteur prend la parole. Installé sur son fauteuil lui même juché sur un piedestal le conteur domine une assemblée qui suit attentivement où en songeant ses gestes et mimiques. Des volutes bleues libérées par les narghilés parfument l'atmosphère d'une odeur légerement acre et sucrée invitant à la nonchalence et malgré le ballet incéssant du préposé aux pipes à eau le conteur n'en poursuit pas moins son récit ne s'interrompant que pour avaler une gorgée de thé, dire quelques plaisanteries ou répondre aux perplexités de son auditoire. Le spectacle est aussi dans la salle minuscule du café les clients rentrent ou sortent se frayant sans bruit un passage entre les tables et les chaises, y consomment du thé tout en faisant rougir la braisse du narghilé, participent en faisant vivre et revivre l'histoire mainte fois entendue par des cris de guerre ou de victoire selon les passages lus. Dans le café Al Nofara le temps semble suspendu à un fil tenu qui nous relie à notre imaginaire, à notre envie d'échapper du réel, à notre envie d'être le héros de l'histoire et de briller au firmament. Depuis plus de deux siècles des générations de syriens prennent place tous les soirs sur les banquettes et les chaises de ce café mythique pour écouter un bout de leur feuilleton préféré pouvant durer des semaines ou des mois. Ce sont des épopées qui narrent de vieilles histoires passionantes, qui parlent de héros tout droit sortis de la nuit des temps, ce sont des contes imaginaires, des contes des mille et une nuits qui font rêver, qui nous emmènent loin, très loin… L'épée virevolte, fend les airs, s'abbat avec fracas sur un guéridon en fer, mime la mise à mort des méchants accompagnée par les cris de joie des spectateurs: le conteur est aussi acteur, ses mains et ses yeux savent attirer l'attention en soulignant les passages les plus importants rendant ainsi le récit vivant et accessible à tous. Du minaret de la mosquée des Omeyades le chant du muezin s'élève appelant à la prière, il pénètre jusque dans la salle comme pour rapeller les hommes à plus de rigueur. Mélange de profane et de sacré mais la bataille entre les deux hommes durent depuis si longtemps qu'Allah se réjouit de cette rivalité qui en fait n'en est pas une car même si les deux voix s'entrechoquent, se superposent, se font concurence, se séparent, se dépassent c'est pour mieux se rejoindre pour sublimer le triomphe du bien sur le mal dans un seul et même cri.
LES SOUKS: l'art du commerce
Se laisser porter, emporter, griser, ennivrer par les sons, les odeurs, les voix, les parfums… Se perdre, se mouvoir entre les étals et la foule… Fermer les yeux et se laisser pénétrer par ces éffluves et ces contacts furtifs… Rêver en écoutant tous ces bruits nouveaux qui comme un murmure viennent mourrir dans nos oreilles… Voyager au coeur de la vie, au coeur des hommes, au coeur de nos lointaines racines et vivre un moment magique qui dépasse notre entendement. Rentrer dans le jeu des vendeurs, parlementer sans fin pour le plaisir de la discussion, répondre par un sourire aux invitations enjoleuses des rabatteurs… Toucher, palper, comparer les marchandises, faire la moue et semblant de partir en étant sur d'être rappeler et de l'emporter pour un bon prix. Mais bon prix pour qui? Le souk, lieu magique, lieu de toutes les envies, de toutes les recherches, de toutes les tentations, lieu de rencontre, lieu de vie, ici tout palpite du matin au soir, ici tout se vend, tout s'achète, tout se négocie, il suffit d'être patient. C'est le royaume des affaires, royaume des hommes qui vendent et des femmes qui achètent binome indispensable à la bonne marche du commerce. Les souks racontent l'histoire de l'opulence d'une ville et grâce à Soliman le Magnifique les grands échanges avec les Occidentaux connaitront leur âge d'or. Les caravanrésails abriteront les rencontres fructueuses des Orientaux vendant pierres précieuses, textiles, épices aux Européens descendus de leurs vaisseaux chargés de monaie. Imbriqués dans les souks, les khans monumentaux avec leurs entrées majeustueuses décorées de pierres noires et blondes et de déssins géométriques offrent de beaux exemples d'architecture mamelouque. Venise fut la première a installer un comptoir à Alep et encore aujourd'hui dans une odeur de savon, de cardamome, de clou de girofle et au rythme de la musique du cuivre martellé on peut toujours y faire provisions de tapis, d'étoffes, de bijoux sans oublier le bric-à-brac savament ordonné des denrées alimentaires. Objets hétéroclites, boutiques pleines à craquer, objets insolites, étals surchargés, antiquités, objets de la vie quotidienne, bijoux, quincaillerie, odeurs et couleurs déclinées à l'infini, cris des porteurs et des camelots, prières des muezins, conversations animées, klaxons des rares véhicules qui osent braver les ruelles quasi impasses des souks, tout s'entrechoque dans un caos inimaginable ou pourtant règne un ordre plusieurs fois millenaire. De nos jours encore divisé par corporation le souk obéit toujours aux ancestrales lois d'honnêteté, de courtoisie et d'entr'aide. Les souks, monde à part, partie intégrante des pays du Moyen Orient loin du tumulte extérieur de la ville moderne fourmillent et grouillent, les marchandises passent de main en main, des fabriques aux étalalages, des vendeurs aux cabas des clientes. Les transactions se font sereinement, sans cri ni heurt et discrètement l'argent change de porte monaie. Pas de tiroir caisse qui sonne à son ouverture, pas de coffre fort, pas de facture, pas de bureaucratie, la parole et une poignée de main cellent le pacte sur l'honneur entre les deux parties. Etrangement à la rue le souk est calme, tout le monde parle à voix basse, musique et radio n'ont pas droit de cité seule la sonnerie des téléphones et des marchands de réveils troublent parfois les laborieuses transactions. On se presse, on court on se bouscule presque, la foule ne s'arrete jamais, c'est un perpétuel va et vient, un véritable ballet entre les khans, caravansérails, ruelles, venelles, dédales, couloirs, cours intérieures qui structurent les souks comme si la bonne affaire allait échapper aux yeux inquisiteurs des acheteurs. Les boutiques sont pleine à craquer, on doit jongler entre les objets les plus divers installés devant des échoppes à même le passage tout en essayant de ne pas faire dégringoler les étagères ou les vendeurs ont installé avec patience leur produits. Les humains et les marchandises s'entassent et se heurtent dans les ruelles car l'espace fait cruellement défaut dans les souks: acheteurs, vendeurs, rabateurs, porteurs, livreurs, bicyclettes, motos, ânes, brouettes, petits fourgons, diables, chariots, étals ambulants se disputent l'espace étroit laissé libre entre les rangées des boutiques exigües et minuscules qui déssinent des damiers aux senteurs de cannelle, de safran et de corde. Les échoppes sont parfois si petites que les vendeurs ne peuvent y entrer ou en sortir qu'en sautant à l'aide d'une corde le comptoir. Vendeurs installés au milieu et sur leur produits, ici pas d'espace perdu, la moindre place est traquée, les marchandises sont reines et occupent tout du sol au plafond, ainsi bassines, sacs de toutes sortes, récipients, caisses, cageots, étagères, plateaux, boites, bidons, cartons débordants font office de décoration car l'imagination ne manque pas pour mettre en valeur le moindre article et appater le client en mélangeant judicieusement les couleurs et les odeurs. Le souk malgré son origine millenaire sait aussi se transformer, le plus bel exemple nous arrive d'Alep. Ses anciennes prisons font maintenant vivre d'autres prisonniers non plus des deserteurs ou des voleurs mais des prisonniers du travail! Ce sont les ciseaux qui enchainent ces hommes car c'est le royaume des tailleurs. Les petites cellules regorgent de tissu qui sera vite taillé pour devenir pantalons, vestes ou djellabas et les petites mains expertes les coudront à la maison permettant ainsi aux femmes de gagner quelque argent. Le souk vit aussi à l'heure des fêtes religieuses. Durant le Ramadan quinze minutes avant l'heure de rompre le jeune les lourds rouleaux métalliques claquent un à un, les boutiques se ferment et la foule dévale presque en courant les ruelles du souk pour aller festoyer avant de rendre à la mosquée. En moins de trente minutes le souk sera vide et seuls quelques cartons et emballages abandonnés dans les rues désertées ou ne travaillent que les patissiers fortement sollicités en ces jours de fêtes témoigneront des affaires traitées. Le souk semble un endroit propère ou tout le monde qu'il soit riche commerçant où vendeur à la sauvette, acheteurs où badaux trouve son compte. Et le soir à l'heure ou le bruit des rideaux de fer annoncent la fermeture, à regret on doit quitter cet havre de paix pour être à nouveau happé par la vie trépidente de la ville moderne et le souk peut s'endormir tranquillement… demain il sera nettoyé pour que les transactions interompues par la nuit puissent reprendre et que se rendre dans les souks soit sans cesse une fête, un vrai bonheur.
LE HAMMAM: l'art raffiné de vivre
Le hammam, endroit vieux comme le monde toujours d'actualité a traversé les époques et les révolutions sans muter, est toujours aussi fréquenté. Ces vieux murs résonnent encore des brouhahas des notables, des coquettes, des courtisanes et des petites gens qui sont venus laver leur enveloppe charnelle et resourcer leur esprit. Ses grandes coupoles percées de ronds de verres pour mieux filtrer la lumière, ses arcades divisant les salles, sa décoration lui donnant l' aspect d'un palais raffiné, le chuintement, le clapotis et le murmure de l'eau, la moiteur et la douce fraicheur du sol en pierre noires et blanches poli par des génerations de visiteurs sied à la méditation, à l'abandon de soi, aux confidences et au bavardage. On vient au hammam pour s'amuser, passer la journée, faire des rencontres, trouver des réponses à ses problèmes; le hammam avec le café et la mosquée représentent l'essence même du monde arabe. D'une salle proviennent des cris de joie, des rires et des éclats de voix, c'est la fête aujourd'hui dans le hamman, des amies ont accompagnées la future mariée pour sa toilette nuptiale. Le hamman est encore depuis sa lointaine création un lieu de vie privilégié au Moyen Orient, ces murs pourraient raconter tant de joie et de peine. Pour nous occidentaux le hamman est entouré d'un halo de mystère, que doit-il se passer dans ses murs si épais d'où rien ne transpire? Dès l'entrée on est agréablememt surpris par les reflets du soleil jouant sur les vieilles pierres, les boiseries, les mosaiques, les lanternes, les bassins et les fontaines; les corps sont dévétus, les nudités s'exposent sans fausse pudeur, sans vergogne, ici c'est le temple du culte de l'eau qui vous invite à s'amuser avec elle de mille façons. Eau débordant des fontaines, eau se fracassant sur le sol, eau jettée sur les corps à peine lavés et frottés, l'eau dans le hamman est synonime de bonheur, de bien être et d'oubli, sans elle cette joyeuse atmosphère ne serait pas possible. Accroupies devant les fontaines, s'aspergant abondament d'eau tiède, voire très chaude, les femmes se lavent tout en échangeant des confidences. Femmes aux rondeurs porteuses de vie, femmes au corps sveltes ou flasques, petites filles s'éveillant à la vie, toutes apprécient ce moment de détente loin de l'univers suffocant des hommes. De leur côté les hommes font de même, on ne mélange pas le masculin et le féminin au hamman! Dans le caldarium une épaisse vapeur humide entre en action pour combattre les impuretés, les corps sont délicatement baignés avec de l'eau à peine tiède provoquant de délicieux frissons avant de fondre sous les caresses sensuelles des mains expertes des esthéticiennes d'une autre époque: elles vous frottent, savonnent, lavent, tournent et retournent jusqu'a qu'elles soient satisfaites de leur soin puis leurs doigts de fée soulagent les zones douloureuses de nos chairs veillissantes; depuis des millénaires ils ont tellement pétris de corps, vu tellement de misères qu'ils les devinent au premier coup d'oeil, au premier contact avec le grain de la peau. Dans la salle de repos, délicieusement fatiguées, propres comme au premier jour de la vie, des piles de serviettes en pur coton innaculé attendent de s'enrouler autour de nos hanches et de nos épaules prolongeant ainsi le plaisir de la toilette par son doux contact. Allanguies sur des divans qui ont vu des milliers de corps beaux et usés, lentement, tout en sirotant un thé à la menthe presque trop sucré on se prend à rêver à une vie sans soucis comme celle que devaient avoir les compagnes de Schéhérazade.
LES PALAIS: l'art sublimé
Se perdre dans les ruelles entrecoupées de voûtes et d'arcs du vieux quartier chrétien d'Alep, longer les façades sobres et épurées de la rue Jdaideh qui ne laissent en rien soupçonner l'extraordinaire beauté des intérieurs. Oser pousser la porte de quelques maisons de ces fortunés marchands d'un autre siécle pour en saisir des bribes de vie. Se laisser susprendre par le raffinement dévoilé par ces portes entrouvertes et subir le charme qui émane de ces vieilles pierres. Ces maisons parfois transformées en musées, hotel ou restaurants vous invitent à la découverte des saveurs orientales et exciteront votre imagination. Comme un pélerinage il faut toutes les visiter pour mieux saisir dans quel luxe vivaient ces habitants du temps du commerce avec la Sérénissime. Au coeur d'Alep et de Damas, dans les vieux quartiers et dans le fin fond des souks, syriens et étrangers amoureux de ces pierres millénaires restaurent des anciennes demeures mameloukes pour y travailler et y vivre dans un raffinement oriental. La restauration et la mise en valeur du patrimoine par des particuliers redonnent ses lettres de noblesse à ces plus vieilles villes du monde. C'est la décoration qui a fait la réputation de ces petits palais, murs et plafonds sont en bois peint, sertis d'or et de petits médaillons figurant des mosquées et des dômes au dessin vif et naïf ou des corbeilles de fleurs et de fruits. Autrefois on invitait chanteurs et musiciens chez soi pour jouer de la musique dans le grand salon de reception ou les invités et leurs hotes du haut de l'estrade en marbre rose les écoutaient tout en partageant quelques pistaches fraîches et un verre de thé. En Syrie, les habitations traditionelles qui pour la plupart datent du XVIIIe et XIXe sont tournées vers une cour intérieure prolongée par un salon d'été de conception iranienne, l'iwan. La combinaison de la cour typique de la demeure méditéranéenne et de l'iwan font l'orginalité de ces maisons où le frémissement des feuillages et la senteur des fleurs des orangers et des citroniers invitent à la rêverie. Dans le patio, l'iwan est une halte d'ombre parfumée pour ècouter le cliquetis des selsébils, ces fontaines murales qui versent en murmurant leurs goutelettes d'eau… alors qu'un escalier extérieur couvert d'une treille grimpe vers les toits où à l'heure du crépuscule les chrétiennes d'Orient comme les femmes voilées qui cachent leur peau de nacre vont écouter la beauté du chant du muezzin et c'est ici sous le croissant de lune que Damas et Alep lèvera le voile pour nous.
Hôtel à Berlin pour quatre jours English translation pending
Bonjour,
Je cherche un hôtel sympa à Berlin, près de K'dam. Je sais qu'il y a des Art Hôtel, qu'en pensez-vous ? Avez-vous quelques adresses pour le soir ? Dans Mitte ou ailleurs ?
Ce n'est pas pour le foot, mais pour septembre.
Merci
Revil
Je cherche un hôtel sympa à Berlin, près de K'dam. Je sais qu'il y a des Art Hôtel, qu'en pensez-vous ? Avez-vous quelques adresses pour le soir ? Dans Mitte ou ailleurs ?
Ce n'est pas pour le foot, mais pour septembre.
Merci
Revil
Quelle moto 125 solide et économique pour un long voyage? English translation pending
Pour un voyage au long cours : 125 ou d'avantage ? Quelle moto sobre (conduite pépère) et rustique choisir ? Quelles modifs à apporter ?
Merci de vos conseils éclairés !!!
Kamantche
Kamantche
Poutargue et Telline? English translation pending
Bonjour,
La poutargue se trouve-t-elle fraîche en fin avril ou est-ce disponible qu'à partir du mois de juillet ? Question de disponibilté des oeufs? Peut-on qualifier de produit saisonnier? Si on veut l'essayer, pour le prix, quel est le meilleur endroit pour la consommer ? Au resto ou alors l'acheter en commerce ? Chaud ou froid? Accompagné de quoi? Le goût est-il très très prononcé ?
Et les tellines. Je regarde des photos et ça me semble bien petit. Je crois qu'on va essayer de trouver un endroit en restauration qui ont la main plus que nous pour les préparer. Mais alors, drôle de question, on les mange comment? Avec les doigts ou à la fourchette ? Si les coquillages sont si petits ça doit être long à manger.🤪 Habituellement servies en entrée ou comme plat principal ? Peut-on comparer à des moules miniatures ? La texture ?
Bien des questions! 😉 Mais la gourmandise me dicte de ne pas rater l'occasion de goûter à ces deux plats! S'il y en a d'autres mets ou produits que vous connaissez de ces régions, n'hésitez pas à nous laisser savoir.
Merci à l'avance à ceux et celles qui pourront nous donner une petite idée! 🙂
HAL 🙂
La poutargue se trouve-t-elle fraîche en fin avril ou est-ce disponible qu'à partir du mois de juillet ? Question de disponibilté des oeufs? Peut-on qualifier de produit saisonnier? Si on veut l'essayer, pour le prix, quel est le meilleur endroit pour la consommer ? Au resto ou alors l'acheter en commerce ? Chaud ou froid? Accompagné de quoi? Le goût est-il très très prononcé ?
Et les tellines. Je regarde des photos et ça me semble bien petit. Je crois qu'on va essayer de trouver un endroit en restauration qui ont la main plus que nous pour les préparer. Mais alors, drôle de question, on les mange comment? Avec les doigts ou à la fourchette ? Si les coquillages sont si petits ça doit être long à manger.🤪 Habituellement servies en entrée ou comme plat principal ? Peut-on comparer à des moules miniatures ? La texture ?
Bien des questions! 😉 Mais la gourmandise me dicte de ne pas rater l'occasion de goûter à ces deux plats! S'il y en a d'autres mets ou produits que vous connaissez de ces régions, n'hésitez pas à nous laisser savoir.
Merci à l'avance à ceux et celles qui pourront nous donner une petite idée! 🙂
HAL 🙂
Mali: envoi de souvenirs encombrants en Suisse English translation pending
Bonjour! 😉
Nous sommes actuellement en vacances au Mali et, seduites par l art africain, nous aimerions nous en faire envoyer en suisse. Nous savons que cela peut se faire par container depuis l asie et que cela prend quelques mois. Trouve t on pareil en afrique et si oui, a quel cout?
merci d avance
Elo et Virgo 🙂
Y a t-il des enfants d'Israël en Inde? English translation pending
bonjour je voudrais s'il y a beaucoup de Juifs en Inde et où vivent ils ( la plus grande communauté ) ?
y a t il de belles synagogues? sommes nous bien representé sur le sous continent ?
caiphe
caiphe
Adresses de centre ayurvédique au Kérala English translation pending
A tous ceux qui sont ou qui ont séjourné dans ce grand pays magique...
A mon tour, je souhaite me poser du 13 au 20 février dans un endroit calme (grand besoin de repos), ni trop luxueux, ni trop bas de gamme, aux alentours de Varkala/Trivandrum.
L'idée est de faire une mini-cure de soins ayurvédiques et yoga...
Qui a des bonnes adresses ? et qui sera dans la région a ces dates ?
Merci d'avance
Qui a des bonnes adresses ? et qui sera dans la région a ces dates ?
Merci d'avance
De Riga à Paris en 8 jours (Lettonie, Lituanie, Pologne, Tchèquie) English translation pending
Salut,
la semaine prochaine je dois faire Riga --> Dijon (ou Paris ?) en voiture, donc a priori en passant par Vilnius, Varsovie, Prague, peut-être Berlin, ...
Je vais donc traverser pas mal de pays où je n'ai jamais mis les pieds, et je n'ai absolument pas préparé le voyage (qui n'était pas prévu). J'aimerais savoir si vous avez des sites touristiques à ne pas manquer (on a 30h de route donc pas le temps de tout voir), des bons plans pour dormir pas cher, des conseils, ...
PS : cadeau bonux, j'ai une escale de 7h à Stockholm et je compte bien aller faire un tour en ville
la semaine prochaine je dois faire Riga --> Dijon (ou Paris ?) en voiture, donc a priori en passant par Vilnius, Varsovie, Prague, peut-être Berlin, ...
Je vais donc traverser pas mal de pays où je n'ai jamais mis les pieds, et je n'ai absolument pas préparé le voyage (qui n'était pas prévu). J'aimerais savoir si vous avez des sites touristiques à ne pas manquer (on a 30h de route donc pas le temps de tout voir), des bons plans pour dormir pas cher, des conseils, ...
PS : cadeau bonux, j'ai une escale de 7h à Stockholm et je compte bien aller faire un tour en ville
Demande d'infos générales sur Miami English translation pending
Bonjour,
Je suis un peu interessee par Miami pour mars ou avril prochain mais je ne connais rien à cette à ville. Avant d aller à NY, j avais prepare mon voyage par le biais de forum, de site ( plans de la ville, choses à voir etc etc..)
J aimerai beaucoup savoir s il y a plusieurs quartiers, comment se deplace t on dans cette ville, les Everglades sont ils eloignes de Miami...
Et toutes les infos de base possibles et imaginables...ex: aeroport international accessible facilement?...
Merci d avance
Sabrina
Retour de 2 semaines en Croatie English translation pending
hello tout le monde
de retour de croatie ou nous avons ete en voiture, il faut d'abord preciser que la voiture est bien pratique si l'on considere que dans certaines villes, les campings sont assez excentres et qu'en depit d'une bonne desserve en bus sur la plupart des trajets, apres split, plus d'autoroute et l'unique route qui longe la cote pour aller a dubrovnik est un vrai challenge en terme de patience
😠 j'etais ete decu par: l'attitude de 95% des allemands sur place a ete egoiste en camping en occupant des emplacements de façon sauvage, le fait de degueulasser les sanitaires et enfin leur comportement sur la route l'effet tourisme de masse qui envahit le pays et qui le denature completement (en effet, les commerçants et meme beaucoup d'habitants ne parlent qu'allemand et italien au detriment de l'anglais, on notera quand meme un certain effort appreciable pour quelques mots en francais dans les lieux les plus cotoyes) ainsi que cette volonte de mercantiliser le pays a tout prix (les croates font quasiment tout payer: les toilettes publiques, l'acces aux remparts de certaines villes, voire toutes, l'acces a une tour de chateau en ruine, a plusieurs eglises et tours de clocher, etc)
par exemple a Split, on peut considerer que la crypte, le clocher et l'eglise ne sont qu'un seul edifice, et pourtant, l'acces a chacune de ces parties sont independamment payantes !
pour ce qui est des remparts, imaginez que l'entree simple du mont st michel ou des remparts qui entourent st malo deviennent payantes demain... derniere chose: la gastronomie croatie n'existe plus en ville, partout vous ne verrez plus que des pizzas et des pates il faut sortir des villes et s'arreter a des restos sur la route et des tavernes pour gouter a du porc grille a la broche par exemple; les fruits de mer sont pas chers et abondants, on vous refusera toutefois de vous preparer certains plats le midi en cas de peu d'affluence
ENORME COUP DE GUEULE: les ferry sur les iles si vous allez a brac, hvar ou sur toutes les autres iles, ne soyez pas surpris de voir 3km de queue si vous etes en voiture (veridique !) sur l'ile de brac, pour attendre et embarquer dans le ferry sur l'ile de Rab, il y avait environ 3.5 km de queue !!! autre enorme deception sur les iles: on vous vend des billets valable la journee alors qu'il n'y a que 5 ferry par jour, vous vous pointez 3h a l'avance pour vous rendre compte que le ferry ne peut accueillir que 25 vehicules (un camping car en compte 2) et donc on a croise de nombreuses familles poiroter et perdre 3h tout ca pour renoncer a prendre le ferry (il nous est arrive la meme chose et ca nous a d'ailleurs empecher d'aller de Brac a Hvar)
🙂 j'ai aime: la presence de camping dans toutes les villes la gentillesse des gens en general, notamment des gens qui louent des chambres chez eux, (vous en trouverez d'ailleurs partout)
et sinon, de façon globale, toutes les villes ne meritent pas qu'on s'attardent plus de 36h les centres ville sont desormais envahis de boutiques de fringues, je vous mets au defi de ne pas trouver une boutique BENETTON meme dans la plus petite ville touristique ! incroyable... par contre, certaines villes cotieres ou insulaires sont magnifiques, a l'instar de Primosten, qui est en couverture du Lonely Planet, est un petit havre de paix et de charme aux prix tres abordables entouree d'une mer turquoise et limpide on pourrait y passer une semaine 🙂
GROS COUP DE COEUR: entre l'italie et la croatie, nous nous sommes arretes a Ljubjana, capitale de charme de la slovenie, puisque de toute facon, le pays separe italie et croatie nous avons loge a l'auberge de jeunesse hostel Celica qui doit etre a ma connaissance, le plus bel, le plus moderne et le plus charmant hostel au monde anciennent une prison slovene, transformee en galerie d'art pour enfin devenir une youth hostel aux couleurs chaudes et chaleureuses le 1er etage est compose de chambres doubles qui sont en fait les anciennes cellules de detenus !! chaque cellule est decoree de facon unique et dans un style tres design comme tout l'hostel d'ailleurs au 2e etage, des chambres pour familles en bois tres cabines de yacht... et tout cela pour un prix tres raisonnable (20€ par pers avec petit dej compris) a preciser que chaque chambre a sa salle de bains hyper propre !!
notre parcours: de france: Antibes nous avons traverse l'italie pour visiter Verone (la bas, camper au camping Castel San Pietro qui a une vue imprenable sur la ville et tenu par des francais !) et Venise en Slovenie, une nuit a Ljubjana arrivee en croatie:zagreble parc de plivitce qui est finalement moyenzadar, sibenik, split, primosten!!!l'ile de brac, l'ile de rabdubrovnikremontee vers pula, robinj et retour
voili voilou
de retour de croatie ou nous avons ete en voiture, il faut d'abord preciser que la voiture est bien pratique si l'on considere que dans certaines villes, les campings sont assez excentres et qu'en depit d'une bonne desserve en bus sur la plupart des trajets, apres split, plus d'autoroute et l'unique route qui longe la cote pour aller a dubrovnik est un vrai challenge en terme de patience
😠 j'etais ete decu par: l'attitude de 95% des allemands sur place a ete egoiste en camping en occupant des emplacements de façon sauvage, le fait de degueulasser les sanitaires et enfin leur comportement sur la route l'effet tourisme de masse qui envahit le pays et qui le denature completement (en effet, les commerçants et meme beaucoup d'habitants ne parlent qu'allemand et italien au detriment de l'anglais, on notera quand meme un certain effort appreciable pour quelques mots en francais dans les lieux les plus cotoyes) ainsi que cette volonte de mercantiliser le pays a tout prix (les croates font quasiment tout payer: les toilettes publiques, l'acces aux remparts de certaines villes, voire toutes, l'acces a une tour de chateau en ruine, a plusieurs eglises et tours de clocher, etc)
par exemple a Split, on peut considerer que la crypte, le clocher et l'eglise ne sont qu'un seul edifice, et pourtant, l'acces a chacune de ces parties sont independamment payantes !
pour ce qui est des remparts, imaginez que l'entree simple du mont st michel ou des remparts qui entourent st malo deviennent payantes demain... derniere chose: la gastronomie croatie n'existe plus en ville, partout vous ne verrez plus que des pizzas et des pates il faut sortir des villes et s'arreter a des restos sur la route et des tavernes pour gouter a du porc grille a la broche par exemple; les fruits de mer sont pas chers et abondants, on vous refusera toutefois de vous preparer certains plats le midi en cas de peu d'affluence
ENORME COUP DE GUEULE: les ferry sur les iles si vous allez a brac, hvar ou sur toutes les autres iles, ne soyez pas surpris de voir 3km de queue si vous etes en voiture (veridique !) sur l'ile de brac, pour attendre et embarquer dans le ferry sur l'ile de Rab, il y avait environ 3.5 km de queue !!! autre enorme deception sur les iles: on vous vend des billets valable la journee alors qu'il n'y a que 5 ferry par jour, vous vous pointez 3h a l'avance pour vous rendre compte que le ferry ne peut accueillir que 25 vehicules (un camping car en compte 2) et donc on a croise de nombreuses familles poiroter et perdre 3h tout ca pour renoncer a prendre le ferry (il nous est arrive la meme chose et ca nous a d'ailleurs empecher d'aller de Brac a Hvar)
🙂 j'ai aime: la presence de camping dans toutes les villes la gentillesse des gens en general, notamment des gens qui louent des chambres chez eux, (vous en trouverez d'ailleurs partout)
et sinon, de façon globale, toutes les villes ne meritent pas qu'on s'attardent plus de 36h les centres ville sont desormais envahis de boutiques de fringues, je vous mets au defi de ne pas trouver une boutique BENETTON meme dans la plus petite ville touristique ! incroyable... par contre, certaines villes cotieres ou insulaires sont magnifiques, a l'instar de Primosten, qui est en couverture du Lonely Planet, est un petit havre de paix et de charme aux prix tres abordables entouree d'une mer turquoise et limpide on pourrait y passer une semaine 🙂
GROS COUP DE COEUR: entre l'italie et la croatie, nous nous sommes arretes a Ljubjana, capitale de charme de la slovenie, puisque de toute facon, le pays separe italie et croatie nous avons loge a l'auberge de jeunesse hostel Celica qui doit etre a ma connaissance, le plus bel, le plus moderne et le plus charmant hostel au monde anciennent une prison slovene, transformee en galerie d'art pour enfin devenir une youth hostel aux couleurs chaudes et chaleureuses le 1er etage est compose de chambres doubles qui sont en fait les anciennes cellules de detenus !! chaque cellule est decoree de facon unique et dans un style tres design comme tout l'hostel d'ailleurs au 2e etage, des chambres pour familles en bois tres cabines de yacht... et tout cela pour un prix tres raisonnable (20€ par pers avec petit dej compris) a preciser que chaque chambre a sa salle de bains hyper propre !!
notre parcours: de france: Antibes nous avons traverse l'italie pour visiter Verone (la bas, camper au camping Castel San Pietro qui a une vue imprenable sur la ville et tenu par des francais !) et Venise en Slovenie, une nuit a Ljubjana arrivee en croatie:zagreble parc de plivitce qui est finalement moyenzadar, sibenik, split, primosten!!!l'ile de brac, l'ile de rabdubrovnikremontee vers pula, robinj et retour
voili voilou
De Guilin vers Shaolin puis Nankin, quel moyen de transport? English translation pending
Je voudrais aller à shaolin depuis Guilin en train ou en avion puis partir sur Nankin. Pouvez-vous me donner des conseils ? faut-il obligatoirement passer par Zhengzhou? J'ai besoin d'un bon tuyau, merci beaucoup
Dialectes régionaux en France English translation pending
salut a tt le monde! est-ce que qqun connait un site ou un livre sur le net pour apprendre un peu le dialectes francaises: breton, provencal, occitan, auvergnat, limousin, alsacien, meme basque....je cherche depuis longtemps....mais j'ai rien trouve!!!😕 en roumanie, il est impossible de trouver ca!
ok, merci d'avance🙂
ok, merci d'avance🙂
Dormir pas cher à New-York? English translation pending
Bonjour à tous...
Connaissez vou des endroits ou dormir pas cher à New York autre que l'auberge de jeunesse de Central Park Ouest. On est deux étudiants à partir pour environ deux semaines et on attend avec impatience vos bons plans..!
Merci d'avance!😉
Connaissez vou des endroits ou dormir pas cher à New York autre que l'auberge de jeunesse de Central Park Ouest. On est deux étudiants à partir pour environ deux semaines et on attend avec impatience vos bons plans..!
Merci d'avance!😉
Recherche livre sur Touareg English translation pending
Bonjour à tous et merci de votre aide !
Je recherche un maximum de documentations et de livres sur la vie et l'art des touaregs, leur répartition géographique, leur culture, leur art, .....
Merci de vos conseils
Je recherche un maximum de documentations et de livres sur la vie et l'art des touaregs, leur répartition géographique, leur culture, leur art, .....
Merci de vos conseils
4 days in Copenhagen in winter
Hi everyone,
I just published an article with our itinerary for visiting Copenhagen in 4 days during winter (December): day-by-day schedule, practical info (budget, weather, transport, Copenhagen Card), where to stay, plus our thoughts on the must-sees (Nyhavn, The Little Mermaid, Amalienborg, contemporary art museum, botanical garden) and a balanced take on Christiania.
If it can help those planning a city trip: https://aventures-sans-mesaventure.blogspot.com/2026/01/visiter-copenhague-en-4-jours-que-faire.html
Happy planning, and if you have any questions, I’m happy to answer! !
A summer in the sun in... Iceland!!
Ah, Iceland and us—it’s quite the story, or rather, a long wait... The first time we considered going was already 7-8 years ago, after reading travel journals describing breathtaking landscapes, countless active and dormant volcanoes, glaciers, and waterfalls with extraordinary flows. In short, this island, made of fire and ice, right at Europe’s doorstep with its own unique culture, had nothing but advantages, and it was urgent to visit without delay 😇
My *Routard* guidebook is actually from 2016. So why did Iceland make us wait so long before we finally gave in to its charms? Yes, why indeed?
Simply because reading other travel journals revealed the cost of living there—and especially the harsh climate, even in the middle of July 🤪! Some journals described entire weeks of rain and foggy weather, making it tricky to explore the island. The budget wasn’t spared either, because in the most touristy areas, especially in the south and around Myvatn, accommodation prices are downright indecent—even outright robbery. 😕
Plus, in the Highlands, there’s literally no permanent lodging, and the only way to spend several nights there is to camp. And camping in winter conditions wasn’t exactly part of our plans... 😄
So, year after year, this trip kept getting postponed...
until August 2023, when prices for Southern Africa, North or South America, or even Asia were all way too high for summer 2024!
That’s when I turned my attention back to the Land of Fire and Ice and scoured all the comparison sites for the best accommodation deals across the country. Planning for 20 nights, I found 13 nights in "proper" lodging for 5 people at an average cost of under 200 €! A miracle, considering that in the southern glacier region, around Vik or Myvatn, prices range from 300 to 1000 € per night 😮 😮!
Still, that means we’ll have to camp for 7 nights, mostly in the Highlands, near Askja or Landmannalaugar. 😎
For once, I built the daily itinerary entirely around the decently priced lodgings I found 11 months in advance! The shortage of places to stay in some areas forced me to plan a few long transition days and make some tough choices. No big deal, though—there’s so much to do on this island 🙂!
Once the main itinerary was set, everyone agreed to the plan: 2/3 in proper lodging and 1/3 camping, even the most camping-averse among us! *Follow my gaze...*
By the time we bought the flight tickets, I had to tweak the itinerary a bit because one or two places were already booked! Plus, it was impossible to wait for a more refined plan to adjust reservations, since almost all bookings are non-refundable!! The harsh law of supply and demand...
For the car rental, we booked a Hyundai Tucson, approved for the Highlands, from Lava Car Rental—a company I’d read good reviews about in a Facebook group—for a cool 2500 € with full insurance. A real 4x4, like a Defender, would’ve been more than double...! Welcome to Iceland 😕...
Activities and excursions also required some tough choices. We had two must-dos: whale watching in Húsavík (60 € pp on Getyourguide) and a Glacier and Summer Treasure Glacier Walk with BlueIceland (165 € pp with discount codes on Getyourguide).
For the baths, we skipped the Blue Lagoon—too expensive—in favor of the Secret Lagoon and the Myvatn Baths, the Blue Lagoon’s equivalent but half the price.
Two baths for the price of one... and even more, since I spotted several free hot-water swimming spots.
Itinerary: Day 1: Arrival in Reykjavik - Hraunfossar Waterfall - Surtshellir Cave Day 2: Grábrók Crater - Snæfellsnes Peninsula Day 3: Stykkishólmur - Sturlungalaug Hot Springs Day 4: Northwest Coast - Akureyri - Goðafoss Day 5: Myvatn Day 6: Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Rauðhólar Day 7: Húsavík Whale Watching - Dettifoss - Selfoss Day 8: Stuðlagil Canyon - Seyðisfjörður Day 9: Puffin colony - Störurð Hike Day 10: Hengifoss - East Fjords, Mjóifjörður Day 11: Viking Village - Jökulsárlón - Fjallsárlón Day 12: Glacier Excursion - Svartifoss Day 13: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vík Day 14: Þakgil - Lava Show Vík Day 15: Southern Waterfalls Day Day 16: Landmannalaugar - Skalli Hike Day 17: Landmannalaugar - Bláhnjúkur - Brennisteinsalda Day 18: Secret Lagoon, Kerlingarfjöll, and Gullfoss Day 19: Geysir - Reykjavik Day 20: Bruarfoss - Þingvellir - Kerid Crater - Krýsuvík Geothermal Area Day 21: Reykjanes Peninsula
Friday, July 5, 2024, is our last workday before driving up to Alsace overnight to leave the cockers at Grandpa’s for boarding. Then, at 1:30 AM, we’ll head to Frankfurt, where a direct flight to Iceland awaits.
We arrive at 4 AM. Since we leave at 7 AM, the "night" will only last the equivalent of a 30-minute nap 🤪... just enough to get us in the road-trip mood 😏!!
My *Routard* guidebook is actually from 2016. So why did Iceland make us wait so long before we finally gave in to its charms? Yes, why indeed?
Simply because reading other travel journals revealed the cost of living there—and especially the harsh climate, even in the middle of July 🤪! Some journals described entire weeks of rain and foggy weather, making it tricky to explore the island. The budget wasn’t spared either, because in the most touristy areas, especially in the south and around Myvatn, accommodation prices are downright indecent—even outright robbery. 😕
Plus, in the Highlands, there’s literally no permanent lodging, and the only way to spend several nights there is to camp. And camping in winter conditions wasn’t exactly part of our plans... 😄
So, year after year, this trip kept getting postponed...
until August 2023, when prices for Southern Africa, North or South America, or even Asia were all way too high for summer 2024!
That’s when I turned my attention back to the Land of Fire and Ice and scoured all the comparison sites for the best accommodation deals across the country. Planning for 20 nights, I found 13 nights in "proper" lodging for 5 people at an average cost of under 200 €! A miracle, considering that in the southern glacier region, around Vik or Myvatn, prices range from 300 to 1000 € per night 😮 😮!
Still, that means we’ll have to camp for 7 nights, mostly in the Highlands, near Askja or Landmannalaugar. 😎
For once, I built the daily itinerary entirely around the decently priced lodgings I found 11 months in advance! The shortage of places to stay in some areas forced me to plan a few long transition days and make some tough choices. No big deal, though—there’s so much to do on this island 🙂!
Once the main itinerary was set, everyone agreed to the plan: 2/3 in proper lodging and 1/3 camping, even the most camping-averse among us! *Follow my gaze...*
By the time we bought the flight tickets, I had to tweak the itinerary a bit because one or two places were already booked! Plus, it was impossible to wait for a more refined plan to adjust reservations, since almost all bookings are non-refundable!! The harsh law of supply and demand...
For the car rental, we booked a Hyundai Tucson, approved for the Highlands, from Lava Car Rental—a company I’d read good reviews about in a Facebook group—for a cool 2500 € with full insurance. A real 4x4, like a Defender, would’ve been more than double...! Welcome to Iceland 😕...
Activities and excursions also required some tough choices. We had two must-dos: whale watching in Húsavík (60 € pp on Getyourguide) and a Glacier and Summer Treasure Glacier Walk with BlueIceland (165 € pp with discount codes on Getyourguide).
For the baths, we skipped the Blue Lagoon—too expensive—in favor of the Secret Lagoon and the Myvatn Baths, the Blue Lagoon’s equivalent but half the price.
Two baths for the price of one... and even more, since I spotted several free hot-water swimming spots.
Itinerary: Day 1: Arrival in Reykjavik - Hraunfossar Waterfall - Surtshellir Cave Day 2: Grábrók Crater - Snæfellsnes Peninsula Day 3: Stykkishólmur - Sturlungalaug Hot Springs Day 4: Northwest Coast - Akureyri - Goðafoss Day 5: Myvatn Day 6: Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Rauðhólar Day 7: Húsavík Whale Watching - Dettifoss - Selfoss Day 8: Stuðlagil Canyon - Seyðisfjörður Day 9: Puffin colony - Störurð Hike Day 10: Hengifoss - East Fjords, Mjóifjörður Day 11: Viking Village - Jökulsárlón - Fjallsárlón Day 12: Glacier Excursion - Svartifoss Day 13: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vík Day 14: Þakgil - Lava Show Vík Day 15: Southern Waterfalls Day Day 16: Landmannalaugar - Skalli Hike Day 17: Landmannalaugar - Bláhnjúkur - Brennisteinsalda Day 18: Secret Lagoon, Kerlingarfjöll, and Gullfoss Day 19: Geysir - Reykjavik Day 20: Bruarfoss - Þingvellir - Kerid Crater - Krýsuvík Geothermal Area Day 21: Reykjanes Peninsula
Friday, July 5, 2024, is our last workday before driving up to Alsace overnight to leave the cockers at Grandpa’s for boarding. Then, at 1:30 AM, we’ll head to Frankfurt, where a direct flight to Iceland awaits.
We arrive at 4 AM. Since we leave at 7 AM, the "night" will only last the equivalent of a 30-minute nap 🤪... just enough to get us in the road-trip mood 😏!!
Ding-Ding
Hey fellow cyclists,
Cyclists on trails, paths, or greenways—why do so few (if any) of you use your bells to warn walkers, runners, and other pedestrians when they’re moving in the same direction as you?
I exercise every day (brisk walking) among you in France and abroad, and it’s something I’ve noticed—often with a few scares (and I’m guessing some accidents between cyclists or with pedestrians).
Personally, I always stick to the rules, walking on the left (facing traffic) so I can see you coming, but not everyone does that—neither pedestrians nor cyclists, and let’s be honest, it’s a bit of a free-for-all. 🤪
Your bikes make little to no noise, so why take risks and put others at risk too?
A quick, light *ding-ding* would be enough to warn people—what do you think? 😅
Discussion for October's Theme (Doors)
Hello again!
If you'd like to post non-contest photos or chat about this month's theme, this is the place! 🙂
If you'd like to post non-contest photos or chat about this month's theme, this is the place! 🙂
Call for Applications – Humanitarian Missions & Professional Internships with JVI-Togo 2025-2026
Call for Applications – Humanitarian Missions & Professional Internships with JVI-Togo
Are you a student, recent graduate, or simply passionate about solidarity work? Jeunesse Volontaire Internationale (JVI-Togo) invites you to experience an unforgettable human and professional adventure in the heart of Africa. What we offer:
Supervised professional internships in fields like education, health, environment, communication, law, entrepreneurship, journalism, and more.
Hands-on humanitarian missions serving rural communities: socio-educational activities, awareness campaigns, reforestation, and support for women and children.
A rewarding cultural immersion in a secure and supportive environment.
Areas of intervention:
-Education & literacy
-Community health
-Environment & sustainable agriculture
-Human rights & women’s empowerment
-Communication, journalism & media
-Solidarity tourism, art & culture
Why join JVI-Togo?
-Develop practical and interpersonal skills
-Receive an internship or mission certificate
-Build lasting connections with change-makers
-Participate in a meaningful and impactful project
To apply: Send us your CV and a brief cover letter to
Are you a student, recent graduate, or simply passionate about solidarity work? Jeunesse Volontaire Internationale (JVI-Togo) invites you to experience an unforgettable human and professional adventure in the heart of Africa. What we offer:
Supervised professional internships in fields like education, health, environment, communication, law, entrepreneurship, journalism, and more.
Hands-on humanitarian missions serving rural communities: socio-educational activities, awareness campaigns, reforestation, and support for women and children.
A rewarding cultural immersion in a secure and supportive environment.
Areas of intervention:
-Education & literacy
-Community health
-Environment & sustainable agriculture
-Human rights & women’s empowerment
-Communication, journalism & media
-Solidarity tourism, art & culture
Why join JVI-Togo?
-Develop practical and interpersonal skills
-Receive an internship or mission certificate
-Build lasting connections with change-makers
-Participate in a meaningful and impactful project
To apply: Send us your CV and a brief cover letter to
Le patron de Ryanair juge «idiotes» les règles de distanciation sociale dans les avions English translation pending
Il n'a peut être pas forcément tort mais comme toujours, l'art et la manière...
Quelques articles... Ryanair boss says airline won't fly with 'idiotic' social distancing rules en anglais.
«Soit le gouvernement paie pour le siège du milieu, soit nous ne volerons pas» ici. Ryanair ne revolera pas si le siège du milieu doit rester vide là. Ryanair : pas de vol avec siège du milieu vacant sur ce lien.
Quelques articles... Ryanair boss says airline won't fly with 'idiotic' social distancing rules en anglais.
«Soit le gouvernement paie pour le siège du milieu, soit nous ne volerons pas» ici. Ryanair ne revolera pas si le siège du milieu doit rester vide là. Ryanair : pas de vol avec siège du milieu vacant sur ce lien.
Retour d'un voyage sur la Route de la soie Tachkent - Khiva à vélo English translation pending
Je rentre d'un voyage à vélo en Ouzbékistan le long de la partie de la Route de la Soie entre Tachkent (où je suis arrivé par avion) et Khiva (que j'ai quitté par train de nuit pour retourner à Tachkent prendre l'avion de retour). Ci-dessous un résumé qui pourrait servir à ceux qui envisagent de faire le même trajet.
1. Aspects généraux : - A l'arrivée, j'avais organisé avec un taxi suffisamment grand pour charger le vélo dans son carton (10$ depuis l'aéroport) avec l'hôtel Art. L'hôtel m'a aussi permis de laisser le carton pendant ma randonnée, pour le retrouver à l'arrivée. L'hôtel est en fait un groupe d'hôtels, comprenant entre autres un hostel (chambres communes, 12 US$/nuit) et des hôtels plus classiques (dont l'hôtel Art, Rakatboshi Street, que j'ai utilisé, 27 US$/nuit). J'ai fait les réservations par Whattsap au +998 90 167 8337. - J'ai pu changer des dollars contre des sums dans un petit guichet situé à l'arrivée-bagages. Le guichet était ouvert à 5h du matin. - Il n'y a aucun formulaire de déclaration de devises à remplir. Comme citoyen suisse, je n'ai pas eu besoin de visa. J'ai passé la douane en une minute avec mon carton, en passant du côté vert "Nothing to declare". Tout cela est assez inattendu, il y a d'habitude beaucoup plus de complications à l'arrivée dans les pays de l'ex-URSS. - Il ne faut prendre que des dollars US : cette monnaie représente la seconde monnaie du pays. L'euro est quasiment inconnu en dehors des banques. Beaucoup de services peuvent se payer indifféremment en dollars ou en sums; il n'y a pas de marché parallèle (le taux officiel s'étant aligné sur le taux du marché noir il y a quelques années; en septembre - octobre 2019 le taux était environ de 9'400 sums pour un dollar US). -Les hôtels sont censés délivrer un coupon attestant de votre séjour dans leur établissement ("Registration slip"), la police des frontières étant censée vérifier qu'on a dormi chaque soir dans un hôtel (sous peine de complications au moment de quitter le pays). J'ai donc benoîtement collectionné ces coupons pour les montrer à la sortie du territoire. Le policier qui a tamponné mon passeport n'y a pas jeté le moindre coup d’œil, et a même haussé les épaules quand je lui ai montré les coupons. - Je n'ai pas pris de tente, mais seulement un sac de couchage. Le seul endroit où la tente aurait été très utile aura été pendant les 300 kms de la traversée du désert du Kyzylkum, entre Gazni et Tortkol. J'ai dormi à Gazni dans une tchaikhana, la première à droite dans la direction de Tortkol. J'ai vu le lendemain, quand j'ai quitté cette tchaikhana, une enseigne indiquant "Hostel" environ 300 m plus loin, toujours sur la droite. Je n'ai pas vérifié si l'hostel fonctionnait réellement. J'ai dormi dans une seconde tchaikhana le lendemain (d'autres établissements ne m'ont pas permis d'utiliser leur installation pour sortir mon sac de couchage). - Le voyage m'a coûté en moyenne 30 dollars par jour (incluant hôtels, repas, entrées dans les sites touristiques, train de nuit Khiva-Tachkent), en comprenant des arrêts de 3-4 jours à Tachkent, Samarcande, Boukhara et Khiva. - J'ai acheté une carte SIM locale chez Ucell à Tachkent (métro Abdulla Qodirii, coordonnées GPS : 41°19'01''N, 69°16'56.02''E), avec 8GB de données pour 105'000 sums (environ 16 $US). La couverture réseau (accès à Internet a été bonne à moyenne pendant tout le trajet.
2. Le trajet en vélo : - Le trajet Tachkent - Khiva (1'100 km) a été bouclé en 9 étapes. - On peut circuler à vélo sur toutes les routes. Celles reliant les principales villes sont comparables à ce qu'on appelle des "quatre-voies" en France. Ces routes ont un revêtement allant de très mauvais à moyen-bas, sauf les 200 kms de route qui traverse le désert du Kyzylkum, qui sont un véritable billard. - Les routes sont surchargées, et les Ouzbeks conduisent de façon dangereuse (y compris pour eux-mêmes : personne ne porte la ceinture de sécurité dans les véhicules). De plus, à part dans les villages, aucun Ouzbek ne va à vélo, ce qui fait que les conducteurs fonctionnent comme si les cyclistes étaient transparents. Un rétroviseur sur le vélo est essentiel. Il y n'y a pratiquement pas d'itinéraires secondaires, les routes alternatives ne sont pas entretenues et sont habituellement en très mauvais état. Il faut noter plusieurs villages dans la même province peuvent porter le même nom, ce qui peut compliquer la navigation GPS (c'est vrai autour de Tachkent, et je ne me suis rendu compte que je me dirigeais sur le mauvais village pour sortir de la ville qu'après une quinzaine de kms). - Il fait chaud à très chaud pendant la seconde moitié de septembre. La température descend au-dessous de 30°C pendant la journée au cours de la première semaine d'octobre. On trouve à boire sans problème le long des routes; il faut cependant noter que les tchaikhanas indiqués par Open Street Map lors de la traversée du Kyzylkum sont souvent désaffectées ou abandonnées. Les nuits peuvent être fraîches à partir de début octobre. Pas de pluie pendant mon trajet; le vent peut être d'intensité moyenne, sa direction est variable (j'ai eu un vent de 3/4 face pendant la traversée du Kyzylkum). - On trouve généralement des hôtels de confort moyen à bas dans les villes. Il n'y a en général pas de problèmes de restauration : les tchaikhanas servent habituellement un excellent lagman (soupe aux nouilles); les plovs sont proposés moins souvent. Les samosas (comca en caractères cyrilliques) sont proposés partout; c'est ce que les Ouzbeks souvent prennent au petit-déjeuner. - Les trains prennent les vélos sans problèmes (en tout cas le train de nuit Khiva-Tachkent).
En résumé : - Le trajet en lui-même en vélo n'est pas intéressant. Ce millier de kilomètres est très plat et très monotone (même la montée vers Samarcande, qui est à 800 m d’altitude), et rendu compliqué par la conduite automobile agressive. - Les villes principales le long de la Route de la Soie sont très belles, au moins leur partie ancienne. Les petites villes ou villages traversés en chemin n'offre à-peu-près aucun intérêt. - Je ne me suis jamais senti en insécurité en Ouzbékistan (sauf sur le vélo et dans le trafic automobile local).


1. Aspects généraux : - A l'arrivée, j'avais organisé avec un taxi suffisamment grand pour charger le vélo dans son carton (10$ depuis l'aéroport) avec l'hôtel Art. L'hôtel m'a aussi permis de laisser le carton pendant ma randonnée, pour le retrouver à l'arrivée. L'hôtel est en fait un groupe d'hôtels, comprenant entre autres un hostel (chambres communes, 12 US$/nuit) et des hôtels plus classiques (dont l'hôtel Art, Rakatboshi Street, que j'ai utilisé, 27 US$/nuit). J'ai fait les réservations par Whattsap au +998 90 167 8337. - J'ai pu changer des dollars contre des sums dans un petit guichet situé à l'arrivée-bagages. Le guichet était ouvert à 5h du matin. - Il n'y a aucun formulaire de déclaration de devises à remplir. Comme citoyen suisse, je n'ai pas eu besoin de visa. J'ai passé la douane en une minute avec mon carton, en passant du côté vert "Nothing to declare". Tout cela est assez inattendu, il y a d'habitude beaucoup plus de complications à l'arrivée dans les pays de l'ex-URSS. - Il ne faut prendre que des dollars US : cette monnaie représente la seconde monnaie du pays. L'euro est quasiment inconnu en dehors des banques. Beaucoup de services peuvent se payer indifféremment en dollars ou en sums; il n'y a pas de marché parallèle (le taux officiel s'étant aligné sur le taux du marché noir il y a quelques années; en septembre - octobre 2019 le taux était environ de 9'400 sums pour un dollar US). -Les hôtels sont censés délivrer un coupon attestant de votre séjour dans leur établissement ("Registration slip"), la police des frontières étant censée vérifier qu'on a dormi chaque soir dans un hôtel (sous peine de complications au moment de quitter le pays). J'ai donc benoîtement collectionné ces coupons pour les montrer à la sortie du territoire. Le policier qui a tamponné mon passeport n'y a pas jeté le moindre coup d’œil, et a même haussé les épaules quand je lui ai montré les coupons. - Je n'ai pas pris de tente, mais seulement un sac de couchage. Le seul endroit où la tente aurait été très utile aura été pendant les 300 kms de la traversée du désert du Kyzylkum, entre Gazni et Tortkol. J'ai dormi à Gazni dans une tchaikhana, la première à droite dans la direction de Tortkol. J'ai vu le lendemain, quand j'ai quitté cette tchaikhana, une enseigne indiquant "Hostel" environ 300 m plus loin, toujours sur la droite. Je n'ai pas vérifié si l'hostel fonctionnait réellement. J'ai dormi dans une seconde tchaikhana le lendemain (d'autres établissements ne m'ont pas permis d'utiliser leur installation pour sortir mon sac de couchage). - Le voyage m'a coûté en moyenne 30 dollars par jour (incluant hôtels, repas, entrées dans les sites touristiques, train de nuit Khiva-Tachkent), en comprenant des arrêts de 3-4 jours à Tachkent, Samarcande, Boukhara et Khiva. - J'ai acheté une carte SIM locale chez Ucell à Tachkent (métro Abdulla Qodirii, coordonnées GPS : 41°19'01''N, 69°16'56.02''E), avec 8GB de données pour 105'000 sums (environ 16 $US). La couverture réseau (accès à Internet a été bonne à moyenne pendant tout le trajet.
2. Le trajet en vélo : - Le trajet Tachkent - Khiva (1'100 km) a été bouclé en 9 étapes. - On peut circuler à vélo sur toutes les routes. Celles reliant les principales villes sont comparables à ce qu'on appelle des "quatre-voies" en France. Ces routes ont un revêtement allant de très mauvais à moyen-bas, sauf les 200 kms de route qui traverse le désert du Kyzylkum, qui sont un véritable billard. - Les routes sont surchargées, et les Ouzbeks conduisent de façon dangereuse (y compris pour eux-mêmes : personne ne porte la ceinture de sécurité dans les véhicules). De plus, à part dans les villages, aucun Ouzbek ne va à vélo, ce qui fait que les conducteurs fonctionnent comme si les cyclistes étaient transparents. Un rétroviseur sur le vélo est essentiel. Il y n'y a pratiquement pas d'itinéraires secondaires, les routes alternatives ne sont pas entretenues et sont habituellement en très mauvais état. Il faut noter plusieurs villages dans la même province peuvent porter le même nom, ce qui peut compliquer la navigation GPS (c'est vrai autour de Tachkent, et je ne me suis rendu compte que je me dirigeais sur le mauvais village pour sortir de la ville qu'après une quinzaine de kms). - Il fait chaud à très chaud pendant la seconde moitié de septembre. La température descend au-dessous de 30°C pendant la journée au cours de la première semaine d'octobre. On trouve à boire sans problème le long des routes; il faut cependant noter que les tchaikhanas indiqués par Open Street Map lors de la traversée du Kyzylkum sont souvent désaffectées ou abandonnées. Les nuits peuvent être fraîches à partir de début octobre. Pas de pluie pendant mon trajet; le vent peut être d'intensité moyenne, sa direction est variable (j'ai eu un vent de 3/4 face pendant la traversée du Kyzylkum). - On trouve généralement des hôtels de confort moyen à bas dans les villes. Il n'y a en général pas de problèmes de restauration : les tchaikhanas servent habituellement un excellent lagman (soupe aux nouilles); les plovs sont proposés moins souvent. Les samosas (comca en caractères cyrilliques) sont proposés partout; c'est ce que les Ouzbeks souvent prennent au petit-déjeuner. - Les trains prennent les vélos sans problèmes (en tout cas le train de nuit Khiva-Tachkent).
En résumé : - Le trajet en lui-même en vélo n'est pas intéressant. Ce millier de kilomètres est très plat et très monotone (même la montée vers Samarcande, qui est à 800 m d’altitude), et rendu compliqué par la conduite automobile agressive. - Les villes principales le long de la Route de la Soie sont très belles, au moins leur partie ancienne. Les petites villes ou villages traversés en chemin n'offre à-peu-près aucun intérêt. - Je ne me suis jamais senti en insécurité en Ouzbékistan (sauf sur le vélo et dans le trafic automobile local).


Deux itinéraires à un an d'intervalle à Taïwan English translation pending
Bonjour à tous, un petit retour d experience:
Septembre 2018, première decouverte de taiwan en 15 jours, 3 nuits à taïpei en Airbnb dans le quartier du Street art, puis départ en train pour hualien, réservation "chicos" au silks place taroko pour 2 nuits, très bonne cuisine, spectacles musique autour d un feu, piscine splendide randos au départ de l hôtel en solo ou guidées, ensuite train hualien fulong et réservations au jour le jour des hébergements pour visiter la côte nord avec les bus touristiques, randos côtières vers bitou, nuit à chiufen etc...
2 nuits à tamsui et une nuit à shilin puis une dernière nuit proche de la gare pour reprendre l express tôt le matin pour l aeroport.
Voyage facile et détendu au point que cette année nous décidons de revenir et louer une voiture car même si nous voyageons avec des valises cabine sac à dos, C est fatiguant pour les randos itinérantes.
Septembre 2019, quartier de wanhua puis retour à l aeroport pour louer un 4x4 suv, descente sur la côte ouest avec nuits à lukang meishan anping tainan Hengchung, Kaohsiung guanziling sunmoonlake Longtan puis de nouveau à côté nord qui nous avait enchantés, Ruifang, jiaoshi, wulai et pour finir 2 nuits à taïpei.
On a adoré toutes les étapes dans la nature et moins les grandes villes que ne sont pas empreintes de sérénité, les 3 hot spring étaient un plus.
La météo à été plus que correcte, plus de 30° dans les plaines et 25 en altitude et quelques minutes de pluie seulement
Bon voyage à tous
Hésite entre 3 nuits à Chefchaouen et 2 nuits à Tétouan English translation pending
bonsoir,
j'hésite entre 3 nuits à Chefchaouen et 2 nuits à Tetouan ou inversement ..... ?
Ce sera fin octobre. Merci de vos réponses
j'hésite entre 3 nuits à Chefchaouen et 2 nuits à Tetouan ou inversement ..... ?
Ce sera fin octobre. Merci de vos réponses
Itinéraire en Galice English translation pending
Bonjour,
Je souhaite visiter la Galice cet été durant la première quinzaine d'août.
Ce n'est peut-être pas judicieux en cette période, mais je m'y rends en tant que participant à la Biennale d'Art Contemporain de Sarria.
Je compte donc passer une journée ou deux à Sarria et ensuite profiter pour visiter la Galice. Je voyage en voiture.
Je souhaite obtenir des conseils, avis, bon plans et autres... (hébergements, restos, bars, petits villages typiques...) je m'y rends pour profiter du dépaysement, de l'ambiance, donc à la recherche de coins animés mais pas spécialement touristiques, d'endroits insolites, de beaux paysages, des restos et des bars sympas... bref un séjour découverte tranquille.
Merci pour vos conseils
Merci pour vos conseils
Visite en groupe de Tallinn English translation pending
Bonjour, nous envisageons un séjour à Tallinn et environs en mai 2020. Nous hésitons à rester 3 ou 4 jours. Qu'en pensez-vous et que nous conseillez-vous ? Merci.
Visite de Miami en français English translation pending
bonjour
auriez vous des adresses de site proposant des excursions valable de Miami en français sur 1/2 ou 1 journée. J'ai trouvé des sites sur internet mais je voudrais des avis éclairés sur la qualité de l'excursion.
Visiter Ponte de Lima depuis Porto English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir comment me rendre a Ponte de Lima en train ou en bus , Pouvez vous m'aider ?
Cette ville est elle agréable a visiter sur une journée ?
Merci de votre aide
J'aimerais savoir comment me rendre a Ponte de Lima en train ou en bus , Pouvez vous m'aider ?
Cette ville est elle agréable a visiter sur une journée ?
Merci de votre aide
Premier road trip en famille: destination? English translation pending
Bonjour à tous !
Pourriez-vous me conseiller une destination pour mon premier road trip SVP ?
Pour juillet ou août, 2 adultes et 2 enfants,
J'hésite entre l'ouest des USA, la Croatie et quoi d'autre ?
On aime absolument tout !
La bizzzzzzzzzz
Valérie !
Pourriez-vous me conseiller une destination pour mon premier road trip SVP ?
Pour juillet ou août, 2 adultes et 2 enfants,
J'hésite entre l'ouest des USA, la Croatie et quoi d'autre ?
On aime absolument tout !
La bizzzzzzzzzz
Valérie !
Pépinières de bonsaïs en Chine English translation pending
Bonjour,
Je pars en Chine en octobre et je voudrais visiter une pépinières de bonsaïs ou un lieu où je peux en voir beaucoup. Une adresse, des conseils ? Merci