Results for "Brousse+|+127"
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Équivalent Taxifirstclass entre Tananarive et Tamatave? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai déjà utilisé les services de taxifirstclass entre Majunga et Tanà. C'est un compromis entre l'avion et le taxi-brousse habituel. Avantage : rapidité, confort Désavantage : pas d'arrêt , pas de contact
Existe-t-il le même service pour Tamatave ?
D'avance merci.
J'ai déjà utilisé les services de taxifirstclass entre Majunga et Tanà. C'est un compromis entre l'avion et le taxi-brousse habituel. Avantage : rapidité, confort Désavantage : pas d'arrêt , pas de contact
Existe-t-il le même service pour Tamatave ?
D'avance merci.
Kenya, du Mara au Lac Baringo English translation pending
Frustrés d'avoir raté la grande migration des gnous en octobre lors de notre séjour en Tanzanie nous avons décidé de retenter notre chance en juillet côté Kenya dans un camp de brousse près de la rivière Mara, dans la région de Musiara, en découlera un séjour plein de scènes sauvages à observer les animaux dans leur milieu, vie de tous les jours, amour, tendresse, jeux, mais aussi chasse sans oublier les fameux crossings de la Mara, embarquez avec nous et revivez ces moments d'exception, mais comme une émission radio célèbre, vous pourrez voter "stop ou encore" 😛

Après une nuit dans une guest-house de Nairobi nous prenons la route en direction du Mara pour notre camp où nous retrouvons d'autres passionnés de la nature et des animaux. Le camp comprend 10 tentes safari mais seules 5 sont occupées, ce qui contribuera à une ambiance familiale et détendue, le soir nous nous retrouverons dans une salle aménagée où chacun videra ses cartes photos sur son ordinateur et parlera des moments vécus de la journée.



L'après-midi nous partons pour notre première rencontre avec la vie sauvage et nous ne serons pas déçus. Après quelques Élands du Cap l'une des plus grandes antilopes, Buffles et Damalisques nous entrerons bientôt dans le vif du sujet avec les lions de la bande des marais, mais patience...




Après une nuit dans une guest-house de Nairobi nous prenons la route en direction du Mara pour notre camp où nous retrouvons d'autres passionnés de la nature et des animaux. Le camp comprend 10 tentes safari mais seules 5 sont occupées, ce qui contribuera à une ambiance familiale et détendue, le soir nous nous retrouverons dans une salle aménagée où chacun videra ses cartes photos sur son ordinateur et parlera des moments vécus de la journée.



L'après-midi nous partons pour notre première rencontre avec la vie sauvage et nous ne serons pas déçus. Après quelques Élands du Cap l'une des plus grandes antilopes, Buffles et Damalisques nous entrerons bientôt dans le vif du sujet avec les lions de la bande des marais, mais patience...



Transports au Bénin English translation pending
je recherche de possibilites de faire Natatingou -Abomey et Abomey - Grand Popo et ensuite Grand Popo -Cotonou ; comment est envisageable en moyen de transport et en temps ? Apparemment la ligne de chemin de fer qui traversait du Nord au Sud n'existe plus .
Merci
Sénégal ou Kenya pour 10-13 jours en juillet-août? English translation pending
Coucou,
Tout est dans le titre, j'ai 10-12 jours en juillet aout et j'aimerais beaucoup les passer dans un pays du continent africain.
Je voyage en mode "routard" et ça ne me dérange pas d'attendre des heures un bus ou un taxi brousse...Je ne suis pas du tout une adepte de la bronzette même si je ne suis pas contre 1 ou 2 jours à la plage, je préfère la rando et j'aime être dans les petits villages.
Concernant le choix du pays, étant donné le peu de temps que j'ai je privilégierai plutôt des pays avec un faible coût en terme de billet d'avion.
J'avais donc pensé au sénégal car même si la saison n'est pas forcément terrible apparemment c'est tout à fait supportable. Ma question serait donc que peut on y faire à cette période avec ce laps de temps (pirogue dans le delta du Siné Saloum, autre...).
J'avais aussi pensé au Kenya même si les billets sont quand même plus chers et là je n'ai vraiment aucun idée en terme d'itinéraire.
J'attend donc vos suggestions.
Merci d'avance.
Tout est dans le titre, j'ai 10-12 jours en juillet aout et j'aimerais beaucoup les passer dans un pays du continent africain.
Je voyage en mode "routard" et ça ne me dérange pas d'attendre des heures un bus ou un taxi brousse...Je ne suis pas du tout une adepte de la bronzette même si je ne suis pas contre 1 ou 2 jours à la plage, je préfère la rando et j'aime être dans les petits villages.
Concernant le choix du pays, étant donné le peu de temps que j'ai je privilégierai plutôt des pays avec un faible coût en terme de billet d'avion.
J'avais donc pensé au sénégal car même si la saison n'est pas forcément terrible apparemment c'est tout à fait supportable. Ma question serait donc que peut on y faire à cette période avec ce laps de temps (pirogue dans le delta du Siné Saloum, autre...).
J'avais aussi pensé au Kenya même si les billets sont quand même plus chers et là je n'ai vraiment aucun idée en terme d'itinéraire.
J'attend donc vos suggestions.
Merci d'avance.
Guide/agence pour aller vers les Tsingy depuis Morondava? English translation pending
Bonsoir,
j'ai une question assez simple, pour laquelle je n'ai pas trouvé de messages récents:
nous (2 personnes) allons arriver à Morondava en taxi-brousse depuis Tana, en plusieurs étapes, vers le 15-20 mai. Une fois arrivés à Morondava, est-ce qu'il est facile (possible?) de trouver une agence ou un guide pour aller vers les Tsingy ? Si oui, combien de jours faut-il pour la boucle Morondava-Tsingy-Morondava et auriez-vous quelqu'un à recommander à Morondava ? Et aussi des idées des tarifs ? Bon OK, ça fait plusieurs questions, mais elles sont toutes simples.😏 (j'ai d'autres questions moins simples, mais ce sera dans un autre post).
Merci d'avance.
j'ai une question assez simple, pour laquelle je n'ai pas trouvé de messages récents:
nous (2 personnes) allons arriver à Morondava en taxi-brousse depuis Tana, en plusieurs étapes, vers le 15-20 mai. Une fois arrivés à Morondava, est-ce qu'il est facile (possible?) de trouver une agence ou un guide pour aller vers les Tsingy ? Si oui, combien de jours faut-il pour la boucle Morondava-Tsingy-Morondava et auriez-vous quelqu'un à recommander à Morondava ? Et aussi des idées des tarifs ? Bon OK, ça fait plusieurs questions, mais elles sont toutes simples.😏 (j'ai d'autres questions moins simples, mais ce sera dans un autre post).
Merci d'avance.
Hôtel BlueBay Cayo Coco: où sur la carte? English translation pending
Je cherche tant bien que mal de trouver l'hotel Bluebay cayo coco. Sur les sites ou l'on voit des vues satellites, on le situe dans la brousse????? Ou n'importe ou (un autre hotel).
Quelqu'un est capable de me trouver une carte (n'importe laquelle ou l'on verrait l'hotel par rapport aux autres et avec l'ile? Merci
Quelqu'un est capable de me trouver une carte (n'importe laquelle ou l'on verrait l'hotel par rapport aux autres et avec l'ile? Merci
Prix du taxi Tamatave-Mahambo? (Madagascar) English translation pending
Bonjour
j'aimerais avoir des prix concernant le trajet tamatave mahambo en taxi ainsi que des chauffeurs à contacter pour le mois de juin 2011.
votre expérience sera la bienvenue.
fred
Rencontres à Delga, Burkina Faso English translation pending
De Retour de Delga, Burkina Faso
Rencontres pour un voyage en solitaire au Pays des Hommes Intègres
Delga est un petit village de brousse fait de cases en banco, à 14 km de la ville de Kaya (105
km au nord de Ouagadougou), dont l’école en réalité accueille tous les enfants des villages
avoisinants. Sous la désignation de Delga, il s’agit en fait d’un groupement d’une dizaine de
villages, de cultures différentes mais à majorité Mossi, mais aussi Peulh et Moaga, qui vivent
autour de cette école.
Il y réside une seule petite boutique, un modeste marché et l‘unique maquis du canton (petite
buvette).
Les ressources de cette agglomération sont essentiellement agricoles pour les villages Mossi
et Moaga, d’élevage pour les villages Peulh. Les cultures sont celle du mil, du sorgho, de
l’arachide en majorité, et les revenus annuels des foyers ne dépassent que très rarement les
65 000 CFA (100 euros), quand ils y parviennent. C’est dire si il est difficile pour chaque foyer
de pouvoir scolariser ses enfants, d’autant plus pour le collège dont la participation
financière est beaucoup plus élevée que celle de l’école primaire (l’école n’étant pas gratuite).
Les communautés qui semblent vivre en harmonie selon des règles sociales ancestrales,
tâchent de se frayer un chemin vers la modernité avec une réelle circonspection face aux
réalités du monde actuel.
Cela se comprend dès le jour de l’arrivée, passant quelques heures d’après-midi au Palais de Déa (d’une étonnante simplicité, datant du fin 18em siècle, dont la gestion de l’espace est bien agréable), après la cérémonie de bienvenue du matin, auprès du Naba Tigré de Pikoutenga, des Chefs de villages du canton, et des représentants de toutes les parties concernées par cet échange. Etre la seule jeune femme de l’assemblé, étrangère (française qui plus est), est une situation singulière. Si le Naba Tigré, lors de la séance traditionnelle des chefs au Palais, avait tenu à ma présence, c’était me faire saisir bien des subtilités quand à sa position hiérarchique et au fonctionnement social de la communauté, notamment lors du salut de chaque groupe de Chefs et notables coutumiers des villages respectifs. Mi- allongés devant le Naba Tigré, ils présentaient leur respect et leurs écots, ces derniers relevant plus du symbole que de la fortune. Les représentants Peulh se plaçaient légèrement plus à distance du Naba Tigré, s’allongeant sur le coté avec une certaine nonchalance apparente. Puis, dans les quartiers du Naba Tigré, nous avons eu l’opportunité de parler de l’histoire des Mossis, du canton, des distorsions entre légendes et réalités quand à leur lignée, ou même des impératifs actuels.
J’ai croisé des élèves prometteurs, qui n’auront certainement pas l’opportunité de continuer leur parcours scolaire et travailleront au champs entre autre... Penser que bien des enfants à la tête bien faite ne pourront aller au collège et se résignent déjà à un avenir tracé, comme ils me l’ont confié avec dérision, ne cesse d’être présent à mon esprit. Assistés par la propagande scolaire du moins pire, “le travail est mon ami”, pour ne pas finir mendeur à l’image des enfants des rues que l’on croise une boîte de conserve à la main recueillant quelques maigres CFA pour un autre, les enfants cheminent entre maturité et enfance, récitant des poèmes du courant de pensée de la Négritude:
“Ma religion de grâce, ne me pose plus cette question. Ma religion n’est pas celle de la langue que je parle, Ma religion c’est ma race, celle de la couleur de ma peau, Celle de l’Afrique Authentique, Celle que mon cœur comprend.” Karim Traoré Logée à trois cents mètres de l’école, la maison était devenue une sorte d’annexe. Douze jours, c’est si court pour établir une relation avec toute une communauté étrangère à sa propre culture… Après le Nescafé rapido du petit matin, je rendais visite à Binta et sa famille au village de Basalayéré. Binta, femme charismatique à l’humour pince sans rire, est la représentante de la communauté des femmes. Elle m’offrait le petit déjeuner, la bouillie de mil, l’œil malin et attentif. Les premiers jours la bouillie était telle quelle, puis les jours suivants, Binta l’agrémenta de quelques carreaux de sucre et de beignets à base de farine de mil. Nos rires réservés dépassaient la barrière de la langue, mes esquisses d’échange en Mooré prêtant à l’hilarité de toute la famille et des visiteurs. Je pu apprendre sur la cuisine des plats principaux au feu trois pierres, observer les gestes à adapter aux cuiseurs à bois économes, ou les adaptations éventuelles à lui faire. Le mil est l’aliment majoritaire. Tous les jours l’on mange de la bouillie, du tô, et parfois des beignets, toujours à base de mil. Il est impératif que sa préparation avec les cuiseurs ne pose donc aucun problème. Sur le chemin du retour vers l’école, je visitais d’autres familles, notamment la famille Bendogo en charge du Bendré. Le Bendré est un tam-tam magnifique tout en rondeur, en premier lieu un langage à part entière frappé sur l’instrument que seuls les initiés peuvent entendre. Sa parole d’autorité sacrée m’avait été démontrée par le Naba Tigré lors de la séance traditionnelle des Chefs. Chaque génération, de 76 à 4ans, a la parole entre les mains chez les hommes de la famille Bendogo. Le Bendré est aussi le nom d’un journal de l’opposition. Le pays Mossi est la Tontenga Solomdé, la terre des contes. Tout enfant aime, récite, crée des contes. Beaucoup d’entre eux en écrivent à l’école, ils ont aimé en envoyer comme message, que j’ai soigneusement ramené. Faire des fresques de peinture avec les enfants sous la chaleur de la saison d’été est un grand moment ! Trois fresques prévues par classe, compte tenu de leurs effectifs, accrochées au mur d’un bâtiment attendaient les enfants tous les jours (au total sur le séjour 16). La préparation des couleurs attiraient particulièrement l’attention des enfants. Une foule de nez collés sur les fresques …
Tour de force que d’accéder aux différents mélanges et pinceaux d’une fresque à une autre, tour de force que de veiller à ce que chacun ait eu un pinceau en main. C’est si chouette de voir certains enfants les yeux brillants, une belle aisance avec les techniques de la peinture ! Et puis taquiner l’instituteur afin qu’il mette la main à la pâte avec ses élèves. Plutôt sceptiques au départ, ils y prenaient goût. Maryam, institutrice des CM1, avait finalement du mal à laisser le pinceau aux enfants ! Madhi (instituteur de CP) confiait «!On croit que c’est compliqué, c’est si simple ! Cela faisait des années que je n’avais pas eu l’occasion de dessiner, on oublie ! ». Il y a de belles fresques !
De 11h30 à 15h c’est la pause. Ma cour est envahie, pour des cours de mooré, une foule de questions, pour le partage de la marmite que je prépare. Si je suis rassasiée avec la bouillie du matin, la chaleur écrasante et une ou deux mangues, tous sont heureux de manger autre chose que le mil. Ainsi midi ou soir nous nous organisions un petit moment de partage, entre grands ou petits. Pour d’autres c’est aussi l’heure de la sieste sous l’ombre parcimonieuse, mais surtout en cette fin d’année scolaire de réviser avec sérieux pour affronter les examens. Les enfants révisaient beaucoup ensemble et s’entraidaient, comme des petits groupements poussant à l’ombre rare. Les parents de l’ami Dieudonné sont venu un soir avec un présent que je ne discernais pas dans la nuit noire, jusqu’à ce que le dit présent émette un son. Ils venaient m’offrir un coq. Offrir un coq est un grand présent du fait de sa valeur, un honneur pour celui qui le reçoit. Le coq est resté dans ma cour jusqu’au lendemain où nous l’avons tué, plumé et préparé avec les enfants. Un repas de fête accompagné d’une bonne marmite de riz au piment et oignons... Cette journée, dans l’excitation générale, reste un beau souvenir !! Les discussions et plaisanteries s’engagent avec Awa, Issouf, Solo, Mamata, Soumaïla, Ismaël, et bien d’autres durant ce jeudi sans école. C’est une belle occasion de découvrir leurs écrits, et leurs histoires personnelles et familiales. Beaucoup vivent chez les tantes, oncles ou grands parents. Leurs parents, les pères majoritairement, sont partis en Côte d’Ivoire afin de trouver du travail. Certains n’ont pas vu leurs parents depuis 7 ans, tel Soumaïla qui en a 11, dont les parents ont refait leur vie là bas avec un petit frère... Ils sont plus ou moins bien considérés par les familles qui les ont à charge. Si généralement les hommes ou les parents font parvenir un peu d’argent, certains ne donnent pas tant de nouvelles. Il est vrai que lors des rassemblements occasionnés par les séances cinéma du soir, la communauté des enfants, des jeunes et des femmes étaient majoritaires avec les anciens... Beaucoup moins d’hommes de 25 à 50 ans. A la tombé du soir, c’est donc au tour des séances cinéma avec le projo, le groupe électrogène, la batterie, l’installation électrique façon-façon, qui marche, qui ne marche pas, qui finit par marcher.... Des gens faisaient jusqu’à 10 km à pied pour venir. Les spectateurs ont attendu une fois jusqu’à 2 h que cela puisse fonctionner pour voir le cinéma. J’ai compris le pourquoi de l’emplacement près de ce qui tenait lieu de stade !! De l’engouement pour le cinéma plein air émanait une ambiance de fête, complètement intergénérationnelle quoi que l’on passe. A peine commençait on à aller flâner du coté du marché pour aller chercher l’essence dont le groupe électrogène avait besoin, qu’une foule d’enfants étaient déjà en place en première arc de cercle, pionçant un peu pour être d’attaque. L’installation «!tranquille!» était aussi l’opportunité pour les femmes de me chercher avec plaisanterie
Attroupement qui réunissait tous les cœurs d’enfants, même les plus anciens. Ces derniers, se plaçaient aux premières loges adressant un sourire jubilatoire au grand mur animé. Les grosses pierres qui avaient été placées pour dessiner une allée de bienvenue devant ma cours, disparaissaient de soir en soir pour servir les postérieurs des jeunes cinéphiles. Tout en pliant le matériel toujours à la tranquille, nous discutions et débattions entre nombreux traînards passionnés. Ainsi les débats autour des films s’organisaient avec spontanéité.
Séances finies autour de plus de minuit, une fois tout le monde sur les petits chemins de nuit, un peu tranquille dans ma cour, je voyais les silhouettes habituelles se profiler à l’entrée à pas feutrés.... Partage, mangeaille et discussions politiques avec les enfants du soir, qui pour certains n’allaient pas à l’école. J’ai une forte pensée pour Soumaïla et Daouda, et leurs camarades. On se couche tard. Chaleur de la nuit, jamais au dessous de 30°. Debout à 6h. Un petit dimanche de ballade au lac Dem, magnifique pause et occasion de voir l’œuvre du Naba Tigré et de notables coutumiers qui ont investi dans le reboisement et la culture tout autour du lac, ainsi que deux visites de courtoisie à la ville de Kaya lors de baptêmes de proches de l’association APV-CN, m’ont donné beaucoup de joie et de force. Une petite heure passée avec le grand père de Maryam à discuter du passé sur la natte, de ses années données à la France. Parti très jeune la servir il n’a revu le Burkina Faso qu’en 1961, après l’indépendance du pays des Hommes Intègres. L’envie de faire la fête et de danser avec tous est forte, mais il faut retourner à Delga pour la séance cinéma, pas question de décevoir tout le monde ! Les enfants. Il me faudrait bien des pages pour parler des enfants de Delga. Princesse Awa, la forte tête pleine d’humour représentante des élèves, personne ne la contre dit ou ne l’empêche de faire ce qu’elle désire. Issouf, fils du Naba Tigré, quand il fait signe d’un tête à tête avec moi tous s’évaporent. Solo, Souleymane, le conteur et le comédien à la personnalité bien trempée, petit homme sur qui on peut toujours compter. Daouda, qui vient m’offrir le journal du Bendré (datant de l’année suivante de l’assassinat de Thomas Sankara), que je lui échange avec des articles que je réservais pour de plus grands. Soumaïla resté trois matins durant, face à moi, accolé au mur de ma cour sans un mot, pour enfin venir discuter durant les soirées suivantes. Mamata, Rabsétou, Fatimata, Roukiétou, les jolies demoiselles qui m’ont accompagnée au puits, dans mes découvertes villageoises, à l’apprentissage du Mooré, à l’épluchage des oignons ou aux jeux des grimaces... Et tant d’autres bouts de femmes et d’hommes. Ils ont été patients et bienveillants à mon égard, et ce malgré mes impairs. La veille de mon départ fut très émouvante. Leur résignation face à un avenir quasi certain fait naître la colère en soi.
C’est pourquoi au cours de discussions à propos du projet des cuiseurs à bois économes avec les instituteurs, l’association des parents d’élèves et les notables coutumiers, il a été émit l’idée d’étudier la création d’une coopérative de réalisation de cuiseurs économes à Delga même, destinés à la vente à tempérament à une communauté de femmes sur Delga et ses alentours, ainsi qu’une autre sur la ville Kaya. Les revenus des femmes ne sont pas les mêmes sur la ville de Kaya qu’à Delga. Les femmes de Kaya qui vendent leur cuisine génèrent une économie plus rentable. Cette coopérative permettrait d’insuffler un peu d’économie sur la commune de Delga.
C’est une entreprise qui nécessitera du temps et une grande mobilisation, à laquelle la présence de l’autorité du Naba Tigré peut apporter un soutien fondamental. Une réunion regroupant les femmes influentes et les chefs de villages était planifiée en vu de communiquer sur ces idées dans un premier temps, ainsi que d’expliquer le fonctionnement, les avantages, et les nécessités que représente le cuiseur à bois économe. Je craignais que cette réunion ne soit boudée. Il est ardu de discerner si, en si peu de temps, la confiance est là. La méfiance et la réserve étant, au de là d’une caractéristique de la culture Mossi, bien compréhensible. De plus en plus de femmes sont arrivées à la réunion auprès de nos amis de l’association APV-CN. Les femmes de la communauté sont très sensibles à cette proposition, étant donné les problèmes qui se posent à elles au quotidien dans cette région semi sahélienne où le bois vient à manquer. Suite à cette réunion, à la veille de mon départ, les femmes m’adressèrent un nom de baptême Mossi: Wamanegba Ouédraogo. Ouédraogo est un nom très étendu dans la région Mossi du Centre nord du Burkina Faso, signifiant cheval, plus exactement étalon, selon la légende de la Princesse Yennega. Quand à Wamanegba, m’inclure dans la communauté par ce biais est un honneur bien entendu, mais il faut entendre avant tout le message qu’il contient et que je garde pour moi. Cérémonie de bonne arrivée dit cérémonie d’au revoir. Une fois encore il y avait du monde, exposition des fresques aux familles, remerciement pour le matériel donné à l’école, cadeaux qui m’ont été offerts (dont une tenue traditionnelle de femme), danse ce coup-ci avec les femmes, le Kiègba : au centre d’un cercle de rythme frappé avec les mains et de chant, deux femmes se tapent les fesses en tombant sur un rythme bien précis. Instant de jaugeage et de complicité féminine. Les discours extrêmement touchants, notamment des enfants représentés par Awa a eu raison de ma fatigue et de la densité du séjour. J’avais bien du mal à prononcer le mien, tant j’étais sous le coup de l’émotion. De la veille au matin même de ce dernier jour, les aux revoirs commençaient à se présenter, chacun ayant besoin d’un moment partagé. De la tristesse que je ne pensais pas voir se lisait sur certains visages. Nous avons pris notre temps toute la journée, bien après la cérémonie d’au revoir, jusqu’à 18h à Delga. Les anciens, les femmes, les instituteurs et bien sûr les enfants désiraient encore un peu discuter. J’avais moi-même bien du mal à partir. A l’instant du départ, la moto refusant de démarrer à plusieurs reprises déclenchait alors des cris et des rires d’enfants dans toute la cour de l’école... Elle a finie par démarrer…
Repartant pour Kaya, où je rejoignais l'équipe dynamique et sympathique de l'association APV-CN, aussi vulnérable que les enfants et les familles auxquels elle vient en aide, mon coeur était serré. De ces émotions que l'on ressent quand on quitte...
Diaporama
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157624740462248/show/
Cela se comprend dès le jour de l’arrivée, passant quelques heures d’après-midi au Palais de Déa (d’une étonnante simplicité, datant du fin 18em siècle, dont la gestion de l’espace est bien agréable), après la cérémonie de bienvenue du matin, auprès du Naba Tigré de Pikoutenga, des Chefs de villages du canton, et des représentants de toutes les parties concernées par cet échange. Etre la seule jeune femme de l’assemblé, étrangère (française qui plus est), est une situation singulière. Si le Naba Tigré, lors de la séance traditionnelle des chefs au Palais, avait tenu à ma présence, c’était me faire saisir bien des subtilités quand à sa position hiérarchique et au fonctionnement social de la communauté, notamment lors du salut de chaque groupe de Chefs et notables coutumiers des villages respectifs. Mi- allongés devant le Naba Tigré, ils présentaient leur respect et leurs écots, ces derniers relevant plus du symbole que de la fortune. Les représentants Peulh se plaçaient légèrement plus à distance du Naba Tigré, s’allongeant sur le coté avec une certaine nonchalance apparente. Puis, dans les quartiers du Naba Tigré, nous avons eu l’opportunité de parler de l’histoire des Mossis, du canton, des distorsions entre légendes et réalités quand à leur lignée, ou même des impératifs actuels.
J’ai croisé des élèves prometteurs, qui n’auront certainement pas l’opportunité de continuer leur parcours scolaire et travailleront au champs entre autre... Penser que bien des enfants à la tête bien faite ne pourront aller au collège et se résignent déjà à un avenir tracé, comme ils me l’ont confié avec dérision, ne cesse d’être présent à mon esprit. Assistés par la propagande scolaire du moins pire, “le travail est mon ami”, pour ne pas finir mendeur à l’image des enfants des rues que l’on croise une boîte de conserve à la main recueillant quelques maigres CFA pour un autre, les enfants cheminent entre maturité et enfance, récitant des poèmes du courant de pensée de la Négritude:
“Ma religion de grâce, ne me pose plus cette question. Ma religion n’est pas celle de la langue que je parle, Ma religion c’est ma race, celle de la couleur de ma peau, Celle de l’Afrique Authentique, Celle que mon cœur comprend.” Karim Traoré Logée à trois cents mètres de l’école, la maison était devenue une sorte d’annexe. Douze jours, c’est si court pour établir une relation avec toute une communauté étrangère à sa propre culture… Après le Nescafé rapido du petit matin, je rendais visite à Binta et sa famille au village de Basalayéré. Binta, femme charismatique à l’humour pince sans rire, est la représentante de la communauté des femmes. Elle m’offrait le petit déjeuner, la bouillie de mil, l’œil malin et attentif. Les premiers jours la bouillie était telle quelle, puis les jours suivants, Binta l’agrémenta de quelques carreaux de sucre et de beignets à base de farine de mil. Nos rires réservés dépassaient la barrière de la langue, mes esquisses d’échange en Mooré prêtant à l’hilarité de toute la famille et des visiteurs. Je pu apprendre sur la cuisine des plats principaux au feu trois pierres, observer les gestes à adapter aux cuiseurs à bois économes, ou les adaptations éventuelles à lui faire. Le mil est l’aliment majoritaire. Tous les jours l’on mange de la bouillie, du tô, et parfois des beignets, toujours à base de mil. Il est impératif que sa préparation avec les cuiseurs ne pose donc aucun problème. Sur le chemin du retour vers l’école, je visitais d’autres familles, notamment la famille Bendogo en charge du Bendré. Le Bendré est un tam-tam magnifique tout en rondeur, en premier lieu un langage à part entière frappé sur l’instrument que seuls les initiés peuvent entendre. Sa parole d’autorité sacrée m’avait été démontrée par le Naba Tigré lors de la séance traditionnelle des Chefs. Chaque génération, de 76 à 4ans, a la parole entre les mains chez les hommes de la famille Bendogo. Le Bendré est aussi le nom d’un journal de l’opposition. Le pays Mossi est la Tontenga Solomdé, la terre des contes. Tout enfant aime, récite, crée des contes. Beaucoup d’entre eux en écrivent à l’école, ils ont aimé en envoyer comme message, que j’ai soigneusement ramené. Faire des fresques de peinture avec les enfants sous la chaleur de la saison d’été est un grand moment ! Trois fresques prévues par classe, compte tenu de leurs effectifs, accrochées au mur d’un bâtiment attendaient les enfants tous les jours (au total sur le séjour 16). La préparation des couleurs attiraient particulièrement l’attention des enfants. Une foule de nez collés sur les fresques …
Tour de force que d’accéder aux différents mélanges et pinceaux d’une fresque à une autre, tour de force que de veiller à ce que chacun ait eu un pinceau en main. C’est si chouette de voir certains enfants les yeux brillants, une belle aisance avec les techniques de la peinture ! Et puis taquiner l’instituteur afin qu’il mette la main à la pâte avec ses élèves. Plutôt sceptiques au départ, ils y prenaient goût. Maryam, institutrice des CM1, avait finalement du mal à laisser le pinceau aux enfants ! Madhi (instituteur de CP) confiait «!On croit que c’est compliqué, c’est si simple ! Cela faisait des années que je n’avais pas eu l’occasion de dessiner, on oublie ! ». Il y a de belles fresques !
De 11h30 à 15h c’est la pause. Ma cour est envahie, pour des cours de mooré, une foule de questions, pour le partage de la marmite que je prépare. Si je suis rassasiée avec la bouillie du matin, la chaleur écrasante et une ou deux mangues, tous sont heureux de manger autre chose que le mil. Ainsi midi ou soir nous nous organisions un petit moment de partage, entre grands ou petits. Pour d’autres c’est aussi l’heure de la sieste sous l’ombre parcimonieuse, mais surtout en cette fin d’année scolaire de réviser avec sérieux pour affronter les examens. Les enfants révisaient beaucoup ensemble et s’entraidaient, comme des petits groupements poussant à l’ombre rare. Les parents de l’ami Dieudonné sont venu un soir avec un présent que je ne discernais pas dans la nuit noire, jusqu’à ce que le dit présent émette un son. Ils venaient m’offrir un coq. Offrir un coq est un grand présent du fait de sa valeur, un honneur pour celui qui le reçoit. Le coq est resté dans ma cour jusqu’au lendemain où nous l’avons tué, plumé et préparé avec les enfants. Un repas de fête accompagné d’une bonne marmite de riz au piment et oignons... Cette journée, dans l’excitation générale, reste un beau souvenir !! Les discussions et plaisanteries s’engagent avec Awa, Issouf, Solo, Mamata, Soumaïla, Ismaël, et bien d’autres durant ce jeudi sans école. C’est une belle occasion de découvrir leurs écrits, et leurs histoires personnelles et familiales. Beaucoup vivent chez les tantes, oncles ou grands parents. Leurs parents, les pères majoritairement, sont partis en Côte d’Ivoire afin de trouver du travail. Certains n’ont pas vu leurs parents depuis 7 ans, tel Soumaïla qui en a 11, dont les parents ont refait leur vie là bas avec un petit frère... Ils sont plus ou moins bien considérés par les familles qui les ont à charge. Si généralement les hommes ou les parents font parvenir un peu d’argent, certains ne donnent pas tant de nouvelles. Il est vrai que lors des rassemblements occasionnés par les séances cinéma du soir, la communauté des enfants, des jeunes et des femmes étaient majoritaires avec les anciens... Beaucoup moins d’hommes de 25 à 50 ans. A la tombé du soir, c’est donc au tour des séances cinéma avec le projo, le groupe électrogène, la batterie, l’installation électrique façon-façon, qui marche, qui ne marche pas, qui finit par marcher.... Des gens faisaient jusqu’à 10 km à pied pour venir. Les spectateurs ont attendu une fois jusqu’à 2 h que cela puisse fonctionner pour voir le cinéma. J’ai compris le pourquoi de l’emplacement près de ce qui tenait lieu de stade !! De l’engouement pour le cinéma plein air émanait une ambiance de fête, complètement intergénérationnelle quoi que l’on passe. A peine commençait on à aller flâner du coté du marché pour aller chercher l’essence dont le groupe électrogène avait besoin, qu’une foule d’enfants étaient déjà en place en première arc de cercle, pionçant un peu pour être d’attaque. L’installation «!tranquille!» était aussi l’opportunité pour les femmes de me chercher avec plaisanterie
Attroupement qui réunissait tous les cœurs d’enfants, même les plus anciens. Ces derniers, se plaçaient aux premières loges adressant un sourire jubilatoire au grand mur animé. Les grosses pierres qui avaient été placées pour dessiner une allée de bienvenue devant ma cours, disparaissaient de soir en soir pour servir les postérieurs des jeunes cinéphiles. Tout en pliant le matériel toujours à la tranquille, nous discutions et débattions entre nombreux traînards passionnés. Ainsi les débats autour des films s’organisaient avec spontanéité.
Séances finies autour de plus de minuit, une fois tout le monde sur les petits chemins de nuit, un peu tranquille dans ma cour, je voyais les silhouettes habituelles se profiler à l’entrée à pas feutrés.... Partage, mangeaille et discussions politiques avec les enfants du soir, qui pour certains n’allaient pas à l’école. J’ai une forte pensée pour Soumaïla et Daouda, et leurs camarades. On se couche tard. Chaleur de la nuit, jamais au dessous de 30°. Debout à 6h. Un petit dimanche de ballade au lac Dem, magnifique pause et occasion de voir l’œuvre du Naba Tigré et de notables coutumiers qui ont investi dans le reboisement et la culture tout autour du lac, ainsi que deux visites de courtoisie à la ville de Kaya lors de baptêmes de proches de l’association APV-CN, m’ont donné beaucoup de joie et de force. Une petite heure passée avec le grand père de Maryam à discuter du passé sur la natte, de ses années données à la France. Parti très jeune la servir il n’a revu le Burkina Faso qu’en 1961, après l’indépendance du pays des Hommes Intègres. L’envie de faire la fête et de danser avec tous est forte, mais il faut retourner à Delga pour la séance cinéma, pas question de décevoir tout le monde ! Les enfants. Il me faudrait bien des pages pour parler des enfants de Delga. Princesse Awa, la forte tête pleine d’humour représentante des élèves, personne ne la contre dit ou ne l’empêche de faire ce qu’elle désire. Issouf, fils du Naba Tigré, quand il fait signe d’un tête à tête avec moi tous s’évaporent. Solo, Souleymane, le conteur et le comédien à la personnalité bien trempée, petit homme sur qui on peut toujours compter. Daouda, qui vient m’offrir le journal du Bendré (datant de l’année suivante de l’assassinat de Thomas Sankara), que je lui échange avec des articles que je réservais pour de plus grands. Soumaïla resté trois matins durant, face à moi, accolé au mur de ma cour sans un mot, pour enfin venir discuter durant les soirées suivantes. Mamata, Rabsétou, Fatimata, Roukiétou, les jolies demoiselles qui m’ont accompagnée au puits, dans mes découvertes villageoises, à l’apprentissage du Mooré, à l’épluchage des oignons ou aux jeux des grimaces... Et tant d’autres bouts de femmes et d’hommes. Ils ont été patients et bienveillants à mon égard, et ce malgré mes impairs. La veille de mon départ fut très émouvante. Leur résignation face à un avenir quasi certain fait naître la colère en soi.
C’est pourquoi au cours de discussions à propos du projet des cuiseurs à bois économes avec les instituteurs, l’association des parents d’élèves et les notables coutumiers, il a été émit l’idée d’étudier la création d’une coopérative de réalisation de cuiseurs économes à Delga même, destinés à la vente à tempérament à une communauté de femmes sur Delga et ses alentours, ainsi qu’une autre sur la ville Kaya. Les revenus des femmes ne sont pas les mêmes sur la ville de Kaya qu’à Delga. Les femmes de Kaya qui vendent leur cuisine génèrent une économie plus rentable. Cette coopérative permettrait d’insuffler un peu d’économie sur la commune de Delga.
C’est une entreprise qui nécessitera du temps et une grande mobilisation, à laquelle la présence de l’autorité du Naba Tigré peut apporter un soutien fondamental. Une réunion regroupant les femmes influentes et les chefs de villages était planifiée en vu de communiquer sur ces idées dans un premier temps, ainsi que d’expliquer le fonctionnement, les avantages, et les nécessités que représente le cuiseur à bois économe. Je craignais que cette réunion ne soit boudée. Il est ardu de discerner si, en si peu de temps, la confiance est là. La méfiance et la réserve étant, au de là d’une caractéristique de la culture Mossi, bien compréhensible. De plus en plus de femmes sont arrivées à la réunion auprès de nos amis de l’association APV-CN. Les femmes de la communauté sont très sensibles à cette proposition, étant donné les problèmes qui se posent à elles au quotidien dans cette région semi sahélienne où le bois vient à manquer. Suite à cette réunion, à la veille de mon départ, les femmes m’adressèrent un nom de baptême Mossi: Wamanegba Ouédraogo. Ouédraogo est un nom très étendu dans la région Mossi du Centre nord du Burkina Faso, signifiant cheval, plus exactement étalon, selon la légende de la Princesse Yennega. Quand à Wamanegba, m’inclure dans la communauté par ce biais est un honneur bien entendu, mais il faut entendre avant tout le message qu’il contient et que je garde pour moi. Cérémonie de bonne arrivée dit cérémonie d’au revoir. Une fois encore il y avait du monde, exposition des fresques aux familles, remerciement pour le matériel donné à l’école, cadeaux qui m’ont été offerts (dont une tenue traditionnelle de femme), danse ce coup-ci avec les femmes, le Kiègba : au centre d’un cercle de rythme frappé avec les mains et de chant, deux femmes se tapent les fesses en tombant sur un rythme bien précis. Instant de jaugeage et de complicité féminine. Les discours extrêmement touchants, notamment des enfants représentés par Awa a eu raison de ma fatigue et de la densité du séjour. J’avais bien du mal à prononcer le mien, tant j’étais sous le coup de l’émotion. De la veille au matin même de ce dernier jour, les aux revoirs commençaient à se présenter, chacun ayant besoin d’un moment partagé. De la tristesse que je ne pensais pas voir se lisait sur certains visages. Nous avons pris notre temps toute la journée, bien après la cérémonie d’au revoir, jusqu’à 18h à Delga. Les anciens, les femmes, les instituteurs et bien sûr les enfants désiraient encore un peu discuter. J’avais moi-même bien du mal à partir. A l’instant du départ, la moto refusant de démarrer à plusieurs reprises déclenchait alors des cris et des rires d’enfants dans toute la cour de l’école... Elle a finie par démarrer…
Repartant pour Kaya, où je rejoignais l'équipe dynamique et sympathique de l'association APV-CN, aussi vulnérable que les enfants et les familles auxquels elle vient en aide, mon coeur était serré. De ces émotions que l'on ressent quand on quitte...
Diaporama
http://www.flickr.com/photos/28353255@N08/sets/72157624740462248/show/
Budget pour voyage à Madagascar? English translation pending
Bonjours à toutes et à tous
J'envisage un séjour d'1 mois a Mada. J'aurais voulu connaitre le cout de différents postes. Par ex.: 1 nuit dans 1 hôtel de catégorie moyenne Le prix d'un repas dans 1 resto moyen. Ainsi que les prix de taxis brousse entre Tana et Majunga. Entre Majunga et Diego suarez. Entre Diego suarez et Tana. Si vous connaissé les distances et la durée du voyage entre ces différentes villes , l'info serait bien précieuse pour moi. Mon budget n'est pas énorme et donc je cherche si possible des prix moyens pour ces hotel, ces restos et ces voyages en taxi brousse. Si quelqu"un connait 1 petit hôtel sympa à Tana merci de me communiquer l'info.
D'avance un grand merci à toutes et à tous
Jotat
Transport et budget à Madagascar? English translation pending
Bonjour,
j'aimerais savoir comment relier Antananarivo et Diego Suarez et à quel prix. Ensuite, de Diego, comment relier la Montagne d'Ambre et la Montagne des Francais pour ensuite retourner à Tana. Merci d'avance,
Cath
j'aimerais savoir comment relier Antananarivo et Diego Suarez et à quel prix. Ensuite, de Diego, comment relier la Montagne d'Ambre et la Montagne des Francais pour ensuite retourner à Tana. Merci d'avance,
Cath
Prendre un bus de Lomé (Togo) à Accra (Ghana): possible? English translation pending
bonjour je voudrais savoir si quelqu'un a dejà pris un bus de lomé (togo) à accra (ghana). si oui combien de temps faut il? est ce risqué pour une femme seule?
Transport Tamatave - Mananara? (Madagascar) English translation pending
Je souhaite aller fin mars à Mananara en m'arretant à Foulpointe, Manompana, Sahasoa. Est ce possible par la route pendant cette période ? je suis preneur de toutes informations, coordonnées de contacts. Ma préférence est le taxi brousse.
je suis déjà aller plusieurs fois à Madagascar mais je ne connais pas encore cette cote qui est apparemment superbe et non touristique.
Visiter le Sénégal oriental? English translation pending
Bonjour,
Je vais au Sénégal, à Saly pendant les vacances de noël.
Je voudrais aller visiter le pays Bassari, des villages Bédiks et les chutes de Dindéfélo.
Avez-vous une idée sur le coût du trajet de Saly vers Tambacounda, en taxi-brousse ou bus. (suivant la durée de trajet). Dans quels endroits peut-on dormir, dans les villages de préférence (Pas à Tambacounda), comment joindre de Tambacounda le premier village ou je logerais. Et le coût de la location d'un 4X4 avec guide pendant 2 ou 3 jours.
Voila amis routards si vous aviez quelques infos à me transmettre ! Merci d'avance, Michael.
Je vais au Sénégal, à Saly pendant les vacances de noël.
Je voudrais aller visiter le pays Bassari, des villages Bédiks et les chutes de Dindéfélo.
Avez-vous une idée sur le coût du trajet de Saly vers Tambacounda, en taxi-brousse ou bus. (suivant la durée de trajet). Dans quels endroits peut-on dormir, dans les villages de préférence (Pas à Tambacounda), comment joindre de Tambacounda le premier village ou je logerais. Et le coût de la location d'un 4X4 avec guide pendant 2 ou 3 jours.
Voila amis routards si vous aviez quelques infos à me transmettre ! Merci d'avance, Michael.
Parc de Waza en avril prochain: transport, guide...? (Cameroun) English translation pending
bonjour a tous!
je cherche a avoir plus de renseignements sur la parc de waza! je me demandais apres la nuit passer dans le train pour ngaoundéré comment me rendre sur le parc lui meme? 4x4 ? taxi brousse? je pars avec 2 autres comperes qui ont un peu peur des coupeurs de route : est ce vraiment si dangereux si le voyage s effectue en journée? vaut il mieux prendre le taxi collectif pour eviter d eventuels ennuis? je suis assez peu renseigné a ce sujet.... sinon une fois a proximité du parc est il facile de trouver un guide? est ce cher? et a l interieur du parc doit on toujours redouter d eventuels coupeurs de routes? je suis désolé si mon commentaires enervent les camerounais, j ai bien compris en parcourant les divers sites que je pourrais croiser le meme genre d agression en banlieu parisienne mais voila je ne suis jamais allé au cameroun, d ailleurs je ne suis aller qu une seule fois en afrique ! c etait au kenya et je n ai jamais eu peur, j ai été super bien acceuilli d ailleurs..., bref pour moi a force de lire et d entendre tous ces trucs sur ses coupeurs de route je me demande si je suis inconscient de m y rendre et c est pour cela que je vous demande votre avis sur le sujet!! derniere questions me conseilleriez vous de rester 2 jours sur le parc? merci par avance a tous ceux qui repondront!!
je cherche a avoir plus de renseignements sur la parc de waza! je me demandais apres la nuit passer dans le train pour ngaoundéré comment me rendre sur le parc lui meme? 4x4 ? taxi brousse? je pars avec 2 autres comperes qui ont un peu peur des coupeurs de route : est ce vraiment si dangereux si le voyage s effectue en journée? vaut il mieux prendre le taxi collectif pour eviter d eventuels ennuis? je suis assez peu renseigné a ce sujet.... sinon une fois a proximité du parc est il facile de trouver un guide? est ce cher? et a l interieur du parc doit on toujours redouter d eventuels coupeurs de routes? je suis désolé si mon commentaires enervent les camerounais, j ai bien compris en parcourant les divers sites que je pourrais croiser le meme genre d agression en banlieu parisienne mais voila je ne suis jamais allé au cameroun, d ailleurs je ne suis aller qu une seule fois en afrique ! c etait au kenya et je n ai jamais eu peur, j ai été super bien acceuilli d ailleurs..., bref pour moi a force de lire et d entendre tous ces trucs sur ses coupeurs de route je me demande si je suis inconscient de m y rendre et c est pour cela que je vous demande votre avis sur le sujet!! derniere questions me conseilleriez vous de rester 2 jours sur le parc? merci par avance a tous ceux qui repondront!!
Transgambienne et retour Casamance-Dakar en bateau English translation pending
Bonjour à Tous,
Nous partons au sénégal pour 15 jours fin Novembre. . Est il actuellement risqué de prendre un taxi pour descendre directement en Casamance par la Gambie via toubakouta ? Trouve t on facilement un taxi brousse de Toubakouta à Zig ?
J'ai déjà lu pas mal de chose sur la toile mais aimerais avoir vos témoignages recents.
Pour le retour en bateau, faut il réserver à l'avance ? Nous pensons rester 5 jours en casamance. Peux on acheter nos billets de retour à notre arrivée à Zig?
Merci d'avance pour vos réponses.
Pour le retour en bateau, faut il réserver à l'avance ? Nous pensons rester 5 jours en casamance. Peux on acheter nos billets de retour à notre arrivée à Zig?
Merci d'avance pour vos réponses.
Hébergement sur Dakar et trajet vers Saint-Louis en bus ou taxi? English translation pending
nous arrivons le soir tard à Dakar et je recherche un hébergement pas cher (mais sûr et propre) pour 1 nuit;puis départ pour St Louis : du bus ou du taxi brousse, quel est le moyen le plus rapide et pour quel prix environ ?
merci pour vos réponses
Guide pour me remonter de Tananarive à Diego Suarez? English translation pending
quelq'un connait t'il un guide pour me remonté de tana a diego vers fin dècembre je suis routard et malheureusement tout seul pour se voyage si vous avez des idées de prix merçi
Fête de Letchi 2010 et train vers Tamatave? English translation pending
Bonjour à tous
je pars à Mada en fin Octobre et j'aimerai savoir quand sera la fete de letchi à Mada. aussi si le récolte sera déja commencer en fin octobre.
Pour le train, est-ce qu'il y a le train voyageur entre Tana et Moramanga. A Andasibe et Brikaville à la staion train est-ce que le taxi brousse passe prêt parceque au cas que le train est en retard sur son trajet on poura prendre le taxi brousse.
De Tana à Antsirabe, y a t'il le train regulier.
Merci pour tout info utiles.
Nico
Pour le train, est-ce qu'il y a le train voyageur entre Tana et Moramanga. A Andasibe et Brikaville à la staion train est-ce que le taxi brousse passe prêt parceque au cas que le train est en retard sur son trajet on poura prendre le taxi brousse.
De Tana à Antsirabe, y a t'il le train regulier.
Merci pour tout info utiles.
Nico
Conseils sur itinéraire de quinze jours à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
j'aurais besoin de conseils de sages concernant un itinéraire de 15 jours à Mada...
J'aurais aimé faire : en taxi-brousse
- -> tananarive-Antsirabe
- -> Antsirabe-finarantsoa
- -> finarantsoa manakara par la route puis retour par le train
- -> finarantsoa --> direction tulear
- -> tulear - morondava je ne sais pas comment??? voie maritime???
- -> retour à Tananarive.
Voilà, je n'ai pas trop étudié le voyage encore, mais si vous aviez des bons plans je suis preneur, et dans quelles mesures ce voyage peut-il se faire, surtout question timing....! Merci à tous!
Voilà, je n'ai pas trop étudié le voyage encore, mais si vous aviez des bons plans je suis preneur, et dans quelles mesures ce voyage peut-il se faire, surtout question timing....! Merci à tous!
Trajet Morondava - Ifaty fin octobre 2010 (Madagascar) English translation pending
Salut à toutes et tous,
J'ai lu beaucoup sur les différents moyens de rejoindre Tuléar depuis Morondova.
Ma question concerne le cycle des taxis brousse ou camion qui font ce trajet.
Sauf erreur de ma part, il y en aurait tout au plus 2 fois par semaine réalisant ce trajet.
Or, il paraitrait que maintenant, il existe une liaison par jour. Est-ce vrai ?
Sinon, connaissez vous les jours exacts de départ de Mrdv des taxi brousse et des camions ou les jours sont aléatoires en fonction des demandes ou des livraisons ?
Par avance merci à vous car cela va grandement influer sur ma feuille de route (voire sur mon circuit).
Jean
Madagascar: Tananarive-Andasibe avec arrêt à la réserve Prereyras English translation pending
Bonjour,
Je fais un voyage a Mada et je voulais savoir si on peut s'arreter a la reserve de Prereyras en prenant un Taxi-brousse a Tana pour aller a Andasibe. S'arreter n'est surement pas un pb mais peut-on retrouver un taxi brousse apres la visite de la reserve pour aller de Marozevo a Andasibe ?
De plus ou faut-il prendre le taxi-brousse a Tana pour aller vers l'Est.
Merci
Nicolas
Je fais un voyage a Mada et je voulais savoir si on peut s'arreter a la reserve de Prereyras en prenant un Taxi-brousse a Tana pour aller a Andasibe. S'arreter n'est surement pas un pb mais peut-on retrouver un taxi brousse apres la visite de la reserve pour aller de Marozevo a Andasibe ?
De plus ou faut-il prendre le taxi-brousse a Tana pour aller vers l'Est.
Merci
Nicolas
Descente du Tsiribihina (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous.j'ai besoin de quelques précisions concernant mon parcours.
Notre operateur me propose apres la descente de la riviere et arret a Belo ou au debarcadere de Tsimafana un transfert pour Morondava à 105 euros a diviser par le nombre de passagers. Cela me semble cher, y-a t-il un taxi brousse ou autre plus economique pour ce parcours?
Je crois savoir que l'on passe prés de l'allée des baobabs durant ce transfert, peut-on s'y arréter et surtout en repartir facilement?
Reserve de Kirindy, peut-on y aller en transpot local a partir de Belo ou Tsimafana?
Notre opérateur nous prend à notre hotel à Miandrivazo, je ne sais quel hotel choisir?
Sachant que nous arriverons à Morondava le 24 Septembre et redecollons le 3 Octobre de Tana:
Avons nous le temps d'aller à Belo sur mer en considerant que nous ferons le retour Monrodava Tana en 2 étapes en taxi brousse.
Quels sont les moyens normaux locaux pour le transfert Mondorava Belo sur mer?
Merci à l'avance pour les renseignements. Cordialement.
Notre operateur me propose apres la descente de la riviere et arret a Belo ou au debarcadere de Tsimafana un transfert pour Morondava à 105 euros a diviser par le nombre de passagers. Cela me semble cher, y-a t-il un taxi brousse ou autre plus economique pour ce parcours?
Je crois savoir que l'on passe prés de l'allée des baobabs durant ce transfert, peut-on s'y arréter et surtout en repartir facilement?
Reserve de Kirindy, peut-on y aller en transpot local a partir de Belo ou Tsimafana?
Notre opérateur nous prend à notre hotel à Miandrivazo, je ne sais quel hotel choisir?
Sachant que nous arriverons à Morondava le 24 Septembre et redecollons le 3 Octobre de Tana:
Avons nous le temps d'aller à Belo sur mer en considerant que nous ferons le retour Monrodava Tana en 2 étapes en taxi brousse.
Quels sont les moyens normaux locaux pour le transfert Mondorava Belo sur mer?
Merci à l'avance pour les renseignements. Cordialement.
Bons plans pour un voyage à Madagascar? English translation pending
Bonjour,
A 3 jours du départ j’ai encore quelques questions très précises à vous poser :
- comment faire (lorsqu’on est dans le centre de Tana) pour rejoindre la station de taxi brousse qui mène à Miandrivazo ? Est-ce loin ou peut-on le faire à pied ? Si non, où trouve-t-on les taxis, comment les reconnaît-on ? - Le guide du routard indique que les taxis brousse qui vont à Miandrivazo direct partent entre 14h et 16h. Dans ce cas là, l’arrivée à Miandrivazo se fait de nuit : est-ce dangereux ? Est-il possible de trouver un hôtel au milieu de la nuit ou faut-il le réserver à l’avance ? Est-ce qu’il existe des taxi brousse qui partent plus tôt pour ne pas arriver de nuit ? - Nous devrions arriver le samedi (nuit) à Miandrivazo et aimerions partir sur la Tsiribihina dès le lundi. Est-il possible d’organiser tout en 1 journée (le dimanche), càd : trouver le guide, achat de nourriture et enregistrement à la mairie ou police ? - Enfin, à la fin de la Tsiribihina, comment rejoindre Belo-sur-Tsiribihina ? Taxi brousse – charrette à Zébu ? Qui s’occupe de ça ?
Pour la suite du voyage, les choses me semblent plus simples …
Merci beaucoup de me répondre au mieux. Je viendrai vous raconter mon périple dès mon retour. Morgane.
- comment faire (lorsqu’on est dans le centre de Tana) pour rejoindre la station de taxi brousse qui mène à Miandrivazo ? Est-ce loin ou peut-on le faire à pied ? Si non, où trouve-t-on les taxis, comment les reconnaît-on ? - Le guide du routard indique que les taxis brousse qui vont à Miandrivazo direct partent entre 14h et 16h. Dans ce cas là, l’arrivée à Miandrivazo se fait de nuit : est-ce dangereux ? Est-il possible de trouver un hôtel au milieu de la nuit ou faut-il le réserver à l’avance ? Est-ce qu’il existe des taxi brousse qui partent plus tôt pour ne pas arriver de nuit ? - Nous devrions arriver le samedi (nuit) à Miandrivazo et aimerions partir sur la Tsiribihina dès le lundi. Est-il possible d’organiser tout en 1 journée (le dimanche), càd : trouver le guide, achat de nourriture et enregistrement à la mairie ou police ? - Enfin, à la fin de la Tsiribihina, comment rejoindre Belo-sur-Tsiribihina ? Taxi brousse – charrette à Zébu ? Qui s’occupe de ça ?
Pour la suite du voyage, les choses me semblent plus simples …
Merci beaucoup de me répondre au mieux. Je viendrai vous raconter mon périple dès mon retour. Morgane.
Transport le plus rapide, coût et temps de trajet Dakar - Banjul (Gambie)? English translation pending
bonsoir à tous
Je souhaiterais séjourner en gambie pour deux semaines en partant de dakar.
Je voudrais savoir quelle est le moyen le plus rapide (a part l'avion), combien ça coute et la durée du voyage.
Merci.
Merci.
Relier le nord au sud de Madagascar English translation pending
Bonjour,
Nous possédons de 30 jours à Madagascar pour relier le nord au sud. Nous attérirons à tananarive d'où nous prendrons la RN7 jusqu'à Tuliara.Mais le pb est de remonter de cette ville jusqu'à Sainte Marie et la côte est ! Les vols intérieurs me paraissent excessifs...Y a-t-il des taxis brousse pour rejoindre ces opposés ? Sinon, quel serait le moyen le plus adapté pour faire la liaison (louer un taxi, passer par une agence, etc..) et quel en serait le coût et le temps passé ?
Merci par avance de votre aide !!!
@ +
Nous possédons de 30 jours à Madagascar pour relier le nord au sud. Nous attérirons à tananarive d'où nous prendrons la RN7 jusqu'à Tuliara.Mais le pb est de remonter de cette ville jusqu'à Sainte Marie et la côte est ! Les vols intérieurs me paraissent excessifs...Y a-t-il des taxis brousse pour rejoindre ces opposés ? Sinon, quel serait le moyen le plus adapté pour faire la liaison (louer un taxi, passer par une agence, etc..) et quel en serait le coût et le temps passé ?
Merci par avance de votre aide !!!
@ +
Temps de trajet de Ambatondrazaka jusqu'à Moramanga? (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
J'ai une adresse près de Ambatodrasaka en juillet. On m'a dit que la route est bonne jusque Moramanga, et j'ai vu qu'il y a même un train. Combien de temps fait-il prévoir jusque là, en train, en taxi-brousse?
Puis il y aurait une piste sur environ 150 km. Quelqu'un connait? Une "bonne" piste? combien de temps de piste?
Je veux bien conseils et infos. Merci!
J'ai une adresse près de Ambatodrasaka en juillet. On m'a dit que la route est bonne jusque Moramanga, et j'ai vu qu'il y a même un train. Combien de temps fait-il prévoir jusque là, en train, en taxi-brousse?
Puis il y aurait une piste sur environ 150 km. Quelqu'un connait? Une "bonne" piste? combien de temps de piste?
Je veux bien conseils et infos. Merci!
Trajet Tamatave-Mananara: chauffeur de 4x4? English translation pending
Bonjour,
J'arrives à Tamatave le 27juillet et je dois me rendre à Mananara pour le 2août, quelqu'un pourrait-il me donner des conseils (actualisés!) sur cet itinéraire difficile? J'ai en effet noter que de Tamatave à Soanierana-Ivongo la route est bonne et est faisable en taxi-brousse, et que de Soanierana-Ivongo à Mananara, la route est plus périeuse. Quelqu'un peut-il me recommander un chauffeur 4x4 afin de faire ce trajet? Par ailleurs, une fois arrivée à Mananara, quel hôtel choisir (quels sont les prix actuels?) Un grand merci pour les personnes qui me répondront car c'est mon premier voyage toute seule (j'ai 23ans et suis étudiante), et en plus à l'autre bout du monde! Le stress est donc au rendez-vous!🙂
Cécile
J'arrives à Tamatave le 27juillet et je dois me rendre à Mananara pour le 2août, quelqu'un pourrait-il me donner des conseils (actualisés!) sur cet itinéraire difficile? J'ai en effet noter que de Tamatave à Soanierana-Ivongo la route est bonne et est faisable en taxi-brousse, et que de Soanierana-Ivongo à Mananara, la route est plus périeuse. Quelqu'un peut-il me recommander un chauffeur 4x4 afin de faire ce trajet? Par ailleurs, une fois arrivée à Mananara, quel hôtel choisir (quels sont les prix actuels?) Un grand merci pour les personnes qui me répondront car c'est mon premier voyage toute seule (j'ai 23ans et suis étudiante), et en plus à l'autre bout du monde! Le stress est donc au rendez-vous!🙂
Cécile
Liaison en bateau entre Mahajunga et Nosy Be durant juillet 2010? English translation pending
bonjour a tous ,
je souhaiterai savoir si quelqu'un a des informations a partager concernant les liaisons bateau entre mahajunga et nosy be
j'ai entendu dire que le JP CALLOCH n'assurait plus la liaison , quelqu'un pourrait il me confirmer cette info ?
si c 'est le cas , savez vous si un autre bateau assure la liaison ?
Sinon reste le taxi brousse , mais ce n'est pas très sécurisé en ce moment et je n'ai aucune idée de l'état des routes ! ?
Je vous remercie d'avance
Bonne soirée
Cindy
Exploitation maraîchère biologique en Afrique de l'Ouest English translation pending
Bonjour,
suite a un parcours scolaire et professionnel accé sur l'agriculture et la solidarité Internationale,
je projette de m'installer comme travailleur indépendant en Afrique. Je n'est pour l'instant pas de pied a terre précis, mais je fais confiance à mon réseau. L'idée serait de vivre en brousse et de travailler avec les cultivateurs de mon entourage en produisant et consommant local, tout en préservant l'environnement, selon le slogan: produire a moindre cout pour vendre à moindre cout. Quelques investissements de départ serais nécessaire mais ensuite ce serait toute la production qui serait intégré et je crois qu'avec les techniques agroécologique on peut vraiment arriver a quelque chose de bien.
Ma question est la suivante:
Comment est ce que le gouvernement français peut il accompagner un de ces citoyens qui désire travailler pour le développement d'un PVD en y creant une petite entreprise. Au niveau de la couverture sociale ou des aides de départ.
Je me donne 1 an avant de m'installer.
Merci
Benjamin
suite a un parcours scolaire et professionnel accé sur l'agriculture et la solidarité Internationale,
je projette de m'installer comme travailleur indépendant en Afrique. Je n'est pour l'instant pas de pied a terre précis, mais je fais confiance à mon réseau. L'idée serait de vivre en brousse et de travailler avec les cultivateurs de mon entourage en produisant et consommant local, tout en préservant l'environnement, selon le slogan: produire a moindre cout pour vendre à moindre cout. Quelques investissements de départ serais nécessaire mais ensuite ce serait toute la production qui serait intégré et je crois qu'avec les techniques agroécologique on peut vraiment arriver a quelque chose de bien.
Ma question est la suivante:
Comment est ce que le gouvernement français peut il accompagner un de ces citoyens qui désire travailler pour le développement d'un PVD en y creant une petite entreprise. Au niveau de la couverture sociale ou des aides de départ.
Je me donne 1 an avant de m'installer.
Merci
Benjamin
État de la route Saraya (Sénégal) - Kita (Mali)? English translation pending
Bonjour,
Comme je souhaite me balader en pays bassari au sud du Sénégal, j'aimerais aller au Mali sans passer par Tambacounda-Kayes, etc... Est-ce que quelqu'un sait si la route Saraya (Sénégal) Kita (Mali) a fini d'être construite et s'il est facile d'y trouver un taxi-brousse?
Et si quelqu'un est passé par là très récemment: peut-on prendre le visa à cette frontière?
Merci beaucoup pour vos réponses! Bons voyages!
Laurie
Comme je souhaite me balader en pays bassari au sud du Sénégal, j'aimerais aller au Mali sans passer par Tambacounda-Kayes, etc... Est-ce que quelqu'un sait si la route Saraya (Sénégal) Kita (Mali) a fini d'être construite et s'il est facile d'y trouver un taxi-brousse?
Et si quelqu'un est passé par là très récemment: peut-on prendre le visa à cette frontière?
Merci beaucoup pour vos réponses! Bons voyages!
Laurie