Results for "Église+Souvenir+|+9+>+196"
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Qui connait Javéa en espagne English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois partir en vacances avec ma petite famille, à priori nous avons choisi Javéa en espagne, Avez vous des infos, les plages sont -elles belles ? La ville est elle sympas? Y a t il des marchés fruits et légumes?
Je ne connais pas du tout alors toutes vos infos seront les bienvenues,
merci
Je dois partir en vacances avec ma petite famille, à priori nous avons choisi Javéa en espagne, Avez vous des infos, les plages sont -elles belles ? La ville est elle sympas? Y a t il des marchés fruits et légumes?
Je ne connais pas du tout alors toutes vos infos seront les bienvenues,
merci
La ville de Nogales au Mexique English translation pending
SALUT A TOUS,
NOUS SOMMES ACTUELLEMENT AU MEXIQUE POUR UN MOIS ET ALLONS REMONTER VERS LOS ANGELES.
ON SE POSE QQ QUESTIONS APRES AVOIR VISITE LE SUD DU PAYS :
1- EST CE QUE LA BASSE CALIFORNIE VAUT VRAIMENT LE COUT ? COMBIEN DE TEMPS Y PASSER ? ON VOUDRAIT PEUT ETRE VISITER LA PAZ ET SA COTE ET LES AUTRES COINS INTERESSANTS MAIS LES QUELS ?
2- QUEL EST LE COUT DE LA TRAVERSEE DEPUIS LOS MOCHIS JUSQU A LA PAZ ?
3- ENFIN, Y A T IL DES TRANSPORT FREQUENT EN BUS ENTRE NOGALES ET TIJUANA ET PEUT ON FACILEMENT (ET PAS CHER) SE LOGER A NOGALES ?
CA FAIT BCP DE QUESTIONS, MERCI A TOUS CEUX QUI POURRONT NOUS AIGUILLER
NAT ET CALI
NOUS SOMMES ACTUELLEMENT AU MEXIQUE POUR UN MOIS ET ALLONS REMONTER VERS LOS ANGELES.
ON SE POSE QQ QUESTIONS APRES AVOIR VISITE LE SUD DU PAYS :
1- EST CE QUE LA BASSE CALIFORNIE VAUT VRAIMENT LE COUT ? COMBIEN DE TEMPS Y PASSER ? ON VOUDRAIT PEUT ETRE VISITER LA PAZ ET SA COTE ET LES AUTRES COINS INTERESSANTS MAIS LES QUELS ?
2- QUEL EST LE COUT DE LA TRAVERSEE DEPUIS LOS MOCHIS JUSQU A LA PAZ ?
3- ENFIN, Y A T IL DES TRANSPORT FREQUENT EN BUS ENTRE NOGALES ET TIJUANA ET PEUT ON FACILEMENT (ET PAS CHER) SE LOGER A NOGALES ?
CA FAIT BCP DE QUESTIONS, MERCI A TOUS CEUX QUI POURRONT NOUS AIGUILLER
NAT ET CALI
Le Canon del Cotahuasi au Pérou English translation pending
Si vous avez randonné dans ce canon péruvien (qui pour beaucoup serait le plus profond du monde), votre expérience m'intéresse hautement !
J'ai des tonnes de questions : logistique depuis Arequipa ? possibilité de marcher en autonomie pendant 6 à 10 jours ? topographie ? J'ai entendu dire que l'on pouvait marcher depuis Cotahuasi jusqu'à la mer en 2 semaines, mais y'a-t'il des villages avant la mer desquels il y aurait possibilité de repartir en bus vers Arequipa ? Octobre est une bonne période pour s'y rendre ? .... Tous vos conseils sont les bienvenus !!
Merci !
J'ai des tonnes de questions : logistique depuis Arequipa ? possibilité de marcher en autonomie pendant 6 à 10 jours ? topographie ? J'ai entendu dire que l'on pouvait marcher depuis Cotahuasi jusqu'à la mer en 2 semaines, mais y'a-t'il des villages avant la mer desquels il y aurait possibilité de repartir en bus vers Arequipa ? Octobre est une bonne période pour s'y rendre ? .... Tous vos conseils sont les bienvenus !!
Merci !
Hotel à Lima = hôtel Espana? English translation pending
A lire le forum, l'hotel Espana à Lima semble être l'endroit tout indiqué pour passer sa première nuit dans cette ville qui, qu'on l'adore ou la déteste, ne laisse pas indiférente. Mais qu'est ce que cet hôtel a donc de si particulier? Y-a-t-il d'autres adresses recommandables?
Hôtel Alisios Bavaro Beach - Cortecito English translation pending
Nous devons partir le 18 Octobre 2004 pour un séjour à l'hôtel Alisios Bavaro Beach sur Cortecito à 15 km de Punta Cana.
Qui peut me donner des nouvelles de cet hôtel après le passage de Jeanne ? Merci à tous !
Le Kosovo, une terre de "contraste" English translation pending
10/08/04 Ca y est ! A l’heure prévue, le bus estampillé " cars de Cornouailles 29750 Loctudy " quitte la gare routière. Je paye mon ticket en euros. Sur un immeuble, une photo géante d’un Bill Clinton hilare : que fait-il ici ? On quitte Pristina.
A 20 kilomètres au sud de la " capitale " du Kosovo, c’est Gracanica. Promenade dans la ville, les prix sont indiqués en dinars, les voitures sont immatriculées en Serbie, les panneaux sont écrits en cyrillique, on parle " yougo ". Pourtant, l’unique route qui traverse l’enclave serbe est empruntée par les véhicules albanais. Un drapeau américain flotte sur une maison. Pourquoi ? On m’a raconté que les américains soutenaient les albanais et pas les serbes. Mais des GI’s protégent le monastère de la ville, un des plus anciens du pays.
Un minibus pour Lipljan, situé 15 kilomètres au sud. Toute petites routes de campagne, détours. On tourne en rond. Les passagers parlent serbe. Le chauffeur salue d’un signe de la main les personnes qui marchent sur le bord de la route. J’imagine qu’ils sont serbes. Et que le minibus l’est lui aussi, qu’il s’agit par exemple d’un bus qui relie les enclaves serbes. Puis, au bout d’une rue, apparaissent quelques maisons sur lesquelles flotte le drapeau rouge et noir albanais. Je suppose qu’on a changé de quartier. Arrêt du minibus dans une rue coupée en deux par des barbelées. Ou est le coté serbe ? Et l’albanais ?
En fait, c’est facile à identifier : beaucoup de monde se pressent dans les rues albanaises. Chacun vaque à ses affaires : marchés, cafés, mosquées… Et personne ne se ballade dans la partie serbe (en fait une simple rue). Exceptés deux vieux qui gardent l’entrée d’une petite église. Devant l’édifice religieux, se trouve une pancarte rouillée : " souvenirs 50 m ". Mais la boutique a apparemment disparue. Tant pis, je n’achèterai pas de cartes postales de Lipljan. Près d’un jardin, ça sent la prune : les arbres sont couverts de fruits. Une jeune fille tricote, assise sur son balcon. Elle a une vue imprenable sur la grosse base irlandaise implantée dans ce " ghetto ". Les blindés sont plus nombreux que les Golfs.
Direction Mitrovica (40 km au nord de Pristina). Sur la route, j’aperçoit un petit panneau bleu : " rue de la paix " Dans cette rue est implanté un camp de soldats français.
A Mitrovica, les deux entités sont aisément identifiables, le fleuve Ibar et un pont couvert de barbelées séparent les deux communautés. Ce pont est gardé par des soldats français. " Plus qu’un mois et dix jours a passer ici " me confie l’un d’entre eux. L’ouvrage a été conçu par un français, Gustave Freyssinet, inventeur du béton précontraint. Une plaque dorée est fixée au milieu du pont en mémoire de l’ingénieur. D’un coté les mosquées, de l’autre les églises. D’un coté les pubs vantant les séjours à Durrès (Albanie), de l’autre, c’est pour Budva (Monténegro). D’un coté on écoute Méda (chanteur albanais à la mode). De l’autre c’est Ceca (chanteuse serbe kitch). Dans la partie serbe, un restaurant s’appelle " chez Pascal ". Une fille en mini jupe se balade près d’un check point gardé par des soldats allemands.
Dans la partie albanaise, les vendeurs de pastèques et de melons posent un bandage de scotch aux fruits fendus par la chaleur. Un gosse interpelle les passants : il vend des cassettes audio. Des filles en débardeur regardent l’étalage d’un vendeur de hidjabs.
A la sortie de la ville, arrêt devant un groupe de maisons. Panneau à l’entrée de ce petit village : " sultanat d’Oman village ". Plus loin, autre arrêt devant un abri bus de tôle jaune financé par l’European Reconstruction Agency.
Soirée à Pristina. Une portion d’un grand boulevard est plongée dans le noir. On ne s’entend pas parler : épiceries et autres commerces ont leur groupe électrogène en marche placé sur le trottoir. Les restos ont installés des bougies sur les tables. Romantique ! Quelques mètres plus loin, l’éclairage public marche, on se masse dans les cybercafés.
A chaque coin de rue, toujours des dizaines de taxis qui attendent l’improbable client. Toujours les 4X4 de l’ONU, l’OSCE ou Coca Cola. Il est tard, à l’hotel, l’eau ne coule plus du robinet. Avant de s’endormir, on a le choix entre RFI, la BBC, une radio italienne, une allemande…
guillaume
A 20 kilomètres au sud de la " capitale " du Kosovo, c’est Gracanica. Promenade dans la ville, les prix sont indiqués en dinars, les voitures sont immatriculées en Serbie, les panneaux sont écrits en cyrillique, on parle " yougo ". Pourtant, l’unique route qui traverse l’enclave serbe est empruntée par les véhicules albanais. Un drapeau américain flotte sur une maison. Pourquoi ? On m’a raconté que les américains soutenaient les albanais et pas les serbes. Mais des GI’s protégent le monastère de la ville, un des plus anciens du pays.
Un minibus pour Lipljan, situé 15 kilomètres au sud. Toute petites routes de campagne, détours. On tourne en rond. Les passagers parlent serbe. Le chauffeur salue d’un signe de la main les personnes qui marchent sur le bord de la route. J’imagine qu’ils sont serbes. Et que le minibus l’est lui aussi, qu’il s’agit par exemple d’un bus qui relie les enclaves serbes. Puis, au bout d’une rue, apparaissent quelques maisons sur lesquelles flotte le drapeau rouge et noir albanais. Je suppose qu’on a changé de quartier. Arrêt du minibus dans une rue coupée en deux par des barbelées. Ou est le coté serbe ? Et l’albanais ?
En fait, c’est facile à identifier : beaucoup de monde se pressent dans les rues albanaises. Chacun vaque à ses affaires : marchés, cafés, mosquées… Et personne ne se ballade dans la partie serbe (en fait une simple rue). Exceptés deux vieux qui gardent l’entrée d’une petite église. Devant l’édifice religieux, se trouve une pancarte rouillée : " souvenirs 50 m ". Mais la boutique a apparemment disparue. Tant pis, je n’achèterai pas de cartes postales de Lipljan. Près d’un jardin, ça sent la prune : les arbres sont couverts de fruits. Une jeune fille tricote, assise sur son balcon. Elle a une vue imprenable sur la grosse base irlandaise implantée dans ce " ghetto ". Les blindés sont plus nombreux que les Golfs.
Direction Mitrovica (40 km au nord de Pristina). Sur la route, j’aperçoit un petit panneau bleu : " rue de la paix " Dans cette rue est implanté un camp de soldats français.
A Mitrovica, les deux entités sont aisément identifiables, le fleuve Ibar et un pont couvert de barbelées séparent les deux communautés. Ce pont est gardé par des soldats français. " Plus qu’un mois et dix jours a passer ici " me confie l’un d’entre eux. L’ouvrage a été conçu par un français, Gustave Freyssinet, inventeur du béton précontraint. Une plaque dorée est fixée au milieu du pont en mémoire de l’ingénieur. D’un coté les mosquées, de l’autre les églises. D’un coté les pubs vantant les séjours à Durrès (Albanie), de l’autre, c’est pour Budva (Monténegro). D’un coté on écoute Méda (chanteur albanais à la mode). De l’autre c’est Ceca (chanteuse serbe kitch). Dans la partie serbe, un restaurant s’appelle " chez Pascal ". Une fille en mini jupe se balade près d’un check point gardé par des soldats allemands.
Dans la partie albanaise, les vendeurs de pastèques et de melons posent un bandage de scotch aux fruits fendus par la chaleur. Un gosse interpelle les passants : il vend des cassettes audio. Des filles en débardeur regardent l’étalage d’un vendeur de hidjabs.
A la sortie de la ville, arrêt devant un groupe de maisons. Panneau à l’entrée de ce petit village : " sultanat d’Oman village ". Plus loin, autre arrêt devant un abri bus de tôle jaune financé par l’European Reconstruction Agency.
Soirée à Pristina. Une portion d’un grand boulevard est plongée dans le noir. On ne s’entend pas parler : épiceries et autres commerces ont leur groupe électrogène en marche placé sur le trottoir. Les restos ont installés des bougies sur les tables. Romantique ! Quelques mètres plus loin, l’éclairage public marche, on se masse dans les cybercafés.
A chaque coin de rue, toujours des dizaines de taxis qui attendent l’improbable client. Toujours les 4X4 de l’ONU, l’OSCE ou Coca Cola. Il est tard, à l’hotel, l’eau ne coule plus du robinet. Avant de s’endormir, on a le choix entre RFI, la BBC, une radio italienne, une allemande…
guillaume
Chypre, destination intéressante? English translation pending
😄 N'ayant pas beaucoup de vacances cette année, je ne veux pas aller trop loin et trop cher mais je voudrais quand même bien profiter de la mer et du soleil sans être noyée dans les bains de foule.
Est-ce que çà vaut le coup d'aller à Chypre? y a-t-il des choses intéressantes?
Merci
Est-ce que çà vaut le coup d'aller à Chypre? y a-t-il des choses intéressantes?
Merci
Billet pour les îles Fidji à moins de 1600 euros? English translation pending
Qui pourrais me dire ou on peus se procurer un billet à moins de 1600 euros?
Tour d'Europe de trois mois English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Pour l'été prochain nous avons un projet de tour d'Europe de trois mois passant par la Belgique, la Hollande, l'Allemagne (Brême, Hambourg), le Danemark, la Suède, la Finlande, la Russie (St Pétersbourg), les pays baltes, la Pologne, la slovaquie, la Hongrie, la Roumanie, Belgrade, la Croatie, la Slovénie, l'Italie du nord, la Suisse (Sion, Lausanne).
Donc si dans ces régions vous pensez qu'il y a des évènements, des lieux a voir absolument n'hésitez pas ) nous répondre.
Guillaud
Guillaud
Discussion for October's Theme (Doors)
Hello again!
If you'd like to post non-contest photos or chat about this month's theme, this is the place! 🙂
If you'd like to post non-contest photos or chat about this month's theme, this is the place! 🙂
Discovering Assam and Nagaland 2025
Before I begin, I’d like to thank Michèle Buisson and her "Misha’s travel journals," which really helped me plan this trip. It’s tough to find information about this part of India, which is quite different from the "more traditional India." I’m so grateful to her for introducing me to a family who hosted me for 4 nights and 3 days. I can’t wait to return the favor and welcome you all to my place in early July!
Thursday, March 20th. The alarm goes off super early, but I’m already awake—I was too worried I’d sleep through it. I leave the house at 4:00 AM. The rain has stopped, and at this hour, there aren’t many trucks on the road. I arrive at Barcelona Airport easily by 6:20 AM, let the valet know I’m there, and he quickly picks up my car. This time, I’m flying with Etihad Airways again. I booked the ticket during my trip to Cambodia: Barcelona/Kolkata, Delhi/Barcelona for 567 €. At that price, I didn’t hesitate for long—I knew I had to take it. And I’m glad I did because, by the time I returned, the price had gone up to 700 €. I can already hear the reactions: "Wow, how’d you get a ticket for that price? What site did you use? You’re amazing, MarieJo!" One thing’s for sure—I’m really happy with this deal. The flights from Barcelona to Abu Dhabi and Abu Dhabi to Kolkata go smoothly, and we arrive on time at 2:55 AM. There aren’t many people at immigration, so I get through quickly. My luggage isn’t on the carousel yet. After collecting my bag, I check in for my next flight with IndiGo, a 5:40 AM flight to Guwahati, arriving at 7:00 AM. I’m starting to feel pretty tired, so I take a taxi from the airport to Gruham Sojourn Homestay. The house is upstairs, and the neighborhood seems quiet, with restaurants lining the street. The room won’t be ready until 10:00 AM, so I rest on the bench in the meantime. Once in the room, I take a shower—it really helps me feel refreshed. I need to exchange some euros, so I look up a nearby exchange bureau on Google and head out to find it. I locate it easily, and the staff are super friendly. I get a great rate (1 € = 90 INR). I wander around the neighborhood. The train station isn’t far, and small markets line the streets. I head back to my area, walking along the main avenue. About 500 meters from my street, I discover a museum. The visit is fascinating—I see the famous Majuli masks, among other things.

I’m not far from the Brahmaputra River, and the temptation to visit is too strong to resist. I’d hoped to find a promenade along the river, but that doesn’t exist here. I walk back calmly and notice several restaurants in my street. On the doorstep of my accommodation, I spot a pastry shop with cakes that look more like the ones we have in France than the typical ones here in India. A visit is a must, and I’m not disappointed!

Tonight, I’m dining at a restaurant in the street. The menu is a bit disappointing—burgers, pizzas, pasta—nothing very Indian. So, I’ll go with tomato pasta.
Thursday, March 20th. The alarm goes off super early, but I’m already awake—I was too worried I’d sleep through it. I leave the house at 4:00 AM. The rain has stopped, and at this hour, there aren’t many trucks on the road. I arrive at Barcelona Airport easily by 6:20 AM, let the valet know I’m there, and he quickly picks up my car. This time, I’m flying with Etihad Airways again. I booked the ticket during my trip to Cambodia: Barcelona/Kolkata, Delhi/Barcelona for 567 €. At that price, I didn’t hesitate for long—I knew I had to take it. And I’m glad I did because, by the time I returned, the price had gone up to 700 €. I can already hear the reactions: "Wow, how’d you get a ticket for that price? What site did you use? You’re amazing, MarieJo!" One thing’s for sure—I’m really happy with this deal. The flights from Barcelona to Abu Dhabi and Abu Dhabi to Kolkata go smoothly, and we arrive on time at 2:55 AM. There aren’t many people at immigration, so I get through quickly. My luggage isn’t on the carousel yet. After collecting my bag, I check in for my next flight with IndiGo, a 5:40 AM flight to Guwahati, arriving at 7:00 AM. I’m starting to feel pretty tired, so I take a taxi from the airport to Gruham Sojourn Homestay. The house is upstairs, and the neighborhood seems quiet, with restaurants lining the street. The room won’t be ready until 10:00 AM, so I rest on the bench in the meantime. Once in the room, I take a shower—it really helps me feel refreshed. I need to exchange some euros, so I look up a nearby exchange bureau on Google and head out to find it. I locate it easily, and the staff are super friendly. I get a great rate (1 € = 90 INR). I wander around the neighborhood. The train station isn’t far, and small markets line the streets. I head back to my area, walking along the main avenue. About 500 meters from my street, I discover a museum. The visit is fascinating—I see the famous Majuli masks, among other things.


I’m not far from the Brahmaputra River, and the temptation to visit is too strong to resist. I’d hoped to find a promenade along the river, but that doesn’t exist here. I walk back calmly and notice several restaurants in my street. On the doorstep of my accommodation, I spot a pastry shop with cakes that look more like the ones we have in France than the typical ones here in India. A visit is a must, and I’m not disappointed!

Tonight, I’m dining at a restaurant in the street. The menu is a bit disappointing—burgers, pizzas, pasta—nothing very Indian. So, I’ll go with tomato pasta.
May 2025 Theme Discussion: Reflection(s)
This is the place for chit-chat on this month’s theme—reflections! I’m sure you’ve got some amazing ones to share. 😄
Discovering South India: Tamil Nadu and Kerala
Hello everyone!
We're off! After exploring the north, the four friends have now discovered the south. We’re excited to share this new travel journal, dedicated to our little group and our strong friendship, written by Richard and illustrated with Kate’s photos. I’ll chime in from time to time with practical tips.
First of all, a big thank you to everyone on VoyageForum who helped us plan this trip. It would’ve been quite different if we’d just relied on guidebooks.
The itinerary lasted just over 3 weeks: Mahabalipuram, Pondicherry, Thanjavur, the Chettinad region, Madurai, Munnar, Munroe Island, Cochin, and Chennai. We traveled by train, taxi, and private car with a driver, took a domestic flight, and stayed in guesthouses, Airbnb apartments, and hotels. For each of us, including flights, the total budget barely reached 2000 €, and we didn’t hold back—knowing we avoid resorts and love street food and small Indian restaurants.

We're off! After exploring the north, the four friends have now discovered the south. We’re excited to share this new travel journal, dedicated to our little group and our strong friendship, written by Richard and illustrated with Kate’s photos. I’ll chime in from time to time with practical tips.
First of all, a big thank you to everyone on VoyageForum who helped us plan this trip. It would’ve been quite different if we’d just relied on guidebooks.
The itinerary lasted just over 3 weeks: Mahabalipuram, Pondicherry, Thanjavur, the Chettinad region, Madurai, Munnar, Munroe Island, Cochin, and Chennai. We traveled by train, taxi, and private car with a driver, took a domestic flight, and stayed in guesthouses, Airbnb apartments, and hotels. For each of us, including flights, the total budget barely reached 2000 €, and we didn’t hold back—knowing we avoid resorts and love street food and small Indian restaurants.

Buying a Buddha Statue in Thailand
Hello,
I’m Buddhist by conviction. Even though I don’t practice anymore, I have a Buddhist altar at home that’s becoming increasingly ecumenical—just like in India, it includes Ganesha, the Holy Family, a Virgin of Lourdes, several Shivas, Tara, Avalokiteshvara, and more...
I was hoping to buy a beautiful wooden, stone, or metal Buddha statue in Thailand. On top of that, I wanted to have my statue "blessed." But then I heard it’s forbidden to take any statue or representation of Buddha out of the country... What’s the reality in practice?
Have any of you brought back a Buddha statue or other representation in your luggage? Did you make the mandatory declaration?
Thanks
Disparition de Keith Tippett (Grande-Bretagne) English translation pending
« With his mutton-chop sideburns and penchant for countrymen’s tweed jackets, waistcoats and collarless shirts, Keith Tippett suggested a quirky Edwardian gentleman farmer more than an experimental music firebrand. » (John Fordham, The Guardian, juin 2020)
Entre jazz libre et rock progressif
Un grand nom du jazz britannique vient de disparaître. En juin, le compositeur, improvisateur et pianiste anglais Keith Tippett est mort à l’âge de 72 ans. Curieux de tous les styles et tous les genres, infatigable à la quête de nouvelles expériences musicales, il est une figure pionnière de la scène anglaise de jazz libre depuis le début des années 70. Mais il se fait surtout connaître pour avoir fondé le méga-orchestre CENTIPEDE, comprenant une cinquantaine de musiciens, et par sa participation à trois albums du groupe de rock progressif KING CRIMSON. Sa discographie est immense...
Né à Bristol en 1947, Keith Tippett étudie le piano et l’orgue d’église et forme son premier groupe quand il est adolescent. En 1967, il s‘installe à la capitale britannique, la date qui équivaut au début de sa vie musicale professionnelle. Déjà sa première formation, le KEITH TIPPETT GROUP, un sextet comprenant notamment le saxophoniste Elton Dean, le trompettiste Mark Charig et le tromboniste Nick Evans, atteint un certain degré de notorité. Le groupe enregistre deux disques de jazz-rock qui font date, You are here...I am There en 1970, et Dedicated to You, but You weren’t Listening en 1971, auquel participe aussi Robert Wyatt, entre autres. A cette époque également, Keith Tippett collabore à la chanteuse Shelag McDonald et effectue plusieurs sessions de King Crimson où il laisse son imparable touche pianistique : faut écouter p.ex. la pièce Cat Food ou aussi Lizard, really great !)...
En 1970 de même, Keith Tippett fonde un orchestre hors du commun comprenant d’une cinquantaine de musiciens issus des scènes jazz et rock britannique, CENTIPEDE, laissant un double album, Septober Energy, qui reste unique en son genre : une composition déclinée en quatre parties, chacune faisant intervenir les musiciens soit en solo, en duos, en trios, en quartets, en orchestre complet, mélangeant et mariant différents styles – jazz, classique, rock, free music, etc. Peu de temps après, Keith Tippett crée une autre formation, OVARY LODGE, avec le contrebassiste Roy Babington, le batteur Frank Perry et – plus tard – le bassiste sud-africain, Harry Miller. Sa femme, la vocaliste et percussionniste Julie Tippetts (née Driscoll) y participe également : qui ne se souvient pas d‘une voix soul, celle de Julie, accompagnée du groupe Brian Auger & The Trinity ayant eu plusieurs hits à l‘époque : This Wheel‘s on Fire, Road to Cairo, Season of the Witch... Ce quartet s’oriente vers une musique entièrement improvisée, au croisement du free et de la musique contemporaire, préfigurant même l’ambient.
En 1976, Keith Tippett joue en duo avec un autre pianiste britannique, Stan Tracey, et en 1978, il forme sa deuxième grande formation, ARK, un big-band de 22 musiciens, cette fois issu du jazz et des musiques improvisées, se déplaçant musicalement entre Charles Mingus et Sun Ra. Cette grande formation comprend notamment des membres d’OVARY LODGE et du Chris McGregor’s Brotherhood of Breath, n’ayant enregistré, tout comme CENTIPEDE, qu’un seul double album, Frames (Music for an Imaginary Film). Par la suite, le pianiste crée d’autres formations orchestrales qui, même sans avoir dépassé le nombre de participants d’ARK et de CENTIPEDE, témoigne d’une densité et d’un foisonnement musicaux tout aussi impressionnants, comme le KEITH TIPPETT SEPTET, le KEITH TIPPETT TAPESTRY ORCHESTRA, VIVE LA BLACK et le KEITH TIPPETT OCTET. En somme, une carrière musicale qui présente diverses formes musicalement assez contrastées...
A l’opposé de ces grandes formations, le fécond talent pianistique de Keith Tippett s’exprime également sous la stricte forme du solo piano, une démarche qu’il initie à partir des années 80 avec le double album The Unlonely Raindancer et qu’il développe dans les décennies suivantes au sein de sa série de disques solistes Mujician I, II, III (August Air) et IV (Live in Piacenza) et dans d’autres albums comme The Dartington Concert, Friday the 13th et Live in Triest. Ce sont tous des albums qui illustrent toute l’amplitude créative de Keith Tippett sur le piano, rayonnant d’un lyrisme brûlant, d’un souffle vital et d’une inventivité infaillible, souvent le traitant d’un "piano préparé à la John Cage" (le son des cordes étant modifié par des pièces de bois et autres objets). MUJICIAN devient aussi le nom de l’un des groupes les plus éloquents du pianiste, un quartet improvisé d’harmonie intuitive, avec le saxophoniste Paul Dunmall, inspiré de Coltrane, le virtuose de basse, Paul Rogers, et le batteur Tony Levin...
Au cours de sa longue carrière, Keith Tippett multiplie les rencontres musicales sous plusieurs formes, en duos, en trios, etc. etc., et participe, de la même façon, dans différentes formations d‘amis musiciens, dont Elton Dean (Quartet, Quintet, Ninesense), Harry Miller (Isipingo), le violoniste de King Crimson, David Cross (Low Flying Aircraft), le bassiste de Soft Machine, Hugh Hopper (Hopper-Dean-Tippett-Gallivan), Paul Dunmall ou en duo avec le pianiste Howard Riley, le saxophoniste Andy Sheppard, ou encore avec sa femme Julie, avec laquelle il enregistre plusieurs albums (Couple in Spirit). En 2000, il écrit une musique pour un quartet à cordes contemporain, le Kreutzer Strings Quartet (Linuckea. Let The Music Speak).
Toute sa vie (musicale), Keith Tippett a la vision idéaliste que les gens qui écoutent de la musique entrent dans un espace sacré. Il envisage d'atteindre ses objectifs humanistes et musicaux sans tout compromis. Sa classe pianistique, ses compétences artistiques ne sont pas toujours reconnues et la reconnaissance que son travail mérite ne lui est pas toujours témoignée. A cet égard, Keith Tippett n’est certainement pas le seul. En Grande-Bretagne et ailleurs, on ne traite pas toujours les trésors nationaux comme il faut. En tout cas, Keith Tippett en est un...
Quel que soient les projets musicaux dans lesquels il s’investit, Keith Tippett laisse des traces immanquables et remarquées, avec son jeu de piano aussi endiablé que raffiné, fécond et innovant, son swing habité et hypnotique. Par sa mort, la musique du XXe siècle perd l’un de ses plus inspirés serviteurs. Les traces qu’il laisse, en Grande-Bretagne et ailleurs, sont profondes et durables, mes souvenirs de plusieurs concerts que j’ai pu voir – en particulier à Berlin – restent inoubliables : THANK YOU, KEITH TIPPETT !!!
Hery

(Keith Tippett et sa femme Julie : © Frank Schindelbeck)
https://www.youtube.com/watch?v=JW2qdrPBikA
(Keith Tippett solo, live in Italy)
Entre jazz libre et rock progressif
Un grand nom du jazz britannique vient de disparaître. En juin, le compositeur, improvisateur et pianiste anglais Keith Tippett est mort à l’âge de 72 ans. Curieux de tous les styles et tous les genres, infatigable à la quête de nouvelles expériences musicales, il est une figure pionnière de la scène anglaise de jazz libre depuis le début des années 70. Mais il se fait surtout connaître pour avoir fondé le méga-orchestre CENTIPEDE, comprenant une cinquantaine de musiciens, et par sa participation à trois albums du groupe de rock progressif KING CRIMSON. Sa discographie est immense...
Né à Bristol en 1947, Keith Tippett étudie le piano et l’orgue d’église et forme son premier groupe quand il est adolescent. En 1967, il s‘installe à la capitale britannique, la date qui équivaut au début de sa vie musicale professionnelle. Déjà sa première formation, le KEITH TIPPETT GROUP, un sextet comprenant notamment le saxophoniste Elton Dean, le trompettiste Mark Charig et le tromboniste Nick Evans, atteint un certain degré de notorité. Le groupe enregistre deux disques de jazz-rock qui font date, You are here...I am There en 1970, et Dedicated to You, but You weren’t Listening en 1971, auquel participe aussi Robert Wyatt, entre autres. A cette époque également, Keith Tippett collabore à la chanteuse Shelag McDonald et effectue plusieurs sessions de King Crimson où il laisse son imparable touche pianistique : faut écouter p.ex. la pièce Cat Food ou aussi Lizard, really great !)...
En 1970 de même, Keith Tippett fonde un orchestre hors du commun comprenant d’une cinquantaine de musiciens issus des scènes jazz et rock britannique, CENTIPEDE, laissant un double album, Septober Energy, qui reste unique en son genre : une composition déclinée en quatre parties, chacune faisant intervenir les musiciens soit en solo, en duos, en trios, en quartets, en orchestre complet, mélangeant et mariant différents styles – jazz, classique, rock, free music, etc. Peu de temps après, Keith Tippett crée une autre formation, OVARY LODGE, avec le contrebassiste Roy Babington, le batteur Frank Perry et – plus tard – le bassiste sud-africain, Harry Miller. Sa femme, la vocaliste et percussionniste Julie Tippetts (née Driscoll) y participe également : qui ne se souvient pas d‘une voix soul, celle de Julie, accompagnée du groupe Brian Auger & The Trinity ayant eu plusieurs hits à l‘époque : This Wheel‘s on Fire, Road to Cairo, Season of the Witch... Ce quartet s’oriente vers une musique entièrement improvisée, au croisement du free et de la musique contemporaire, préfigurant même l’ambient.
En 1976, Keith Tippett joue en duo avec un autre pianiste britannique, Stan Tracey, et en 1978, il forme sa deuxième grande formation, ARK, un big-band de 22 musiciens, cette fois issu du jazz et des musiques improvisées, se déplaçant musicalement entre Charles Mingus et Sun Ra. Cette grande formation comprend notamment des membres d’OVARY LODGE et du Chris McGregor’s Brotherhood of Breath, n’ayant enregistré, tout comme CENTIPEDE, qu’un seul double album, Frames (Music for an Imaginary Film). Par la suite, le pianiste crée d’autres formations orchestrales qui, même sans avoir dépassé le nombre de participants d’ARK et de CENTIPEDE, témoigne d’une densité et d’un foisonnement musicaux tout aussi impressionnants, comme le KEITH TIPPETT SEPTET, le KEITH TIPPETT TAPESTRY ORCHESTRA, VIVE LA BLACK et le KEITH TIPPETT OCTET. En somme, une carrière musicale qui présente diverses formes musicalement assez contrastées...
A l’opposé de ces grandes formations, le fécond talent pianistique de Keith Tippett s’exprime également sous la stricte forme du solo piano, une démarche qu’il initie à partir des années 80 avec le double album The Unlonely Raindancer et qu’il développe dans les décennies suivantes au sein de sa série de disques solistes Mujician I, II, III (August Air) et IV (Live in Piacenza) et dans d’autres albums comme The Dartington Concert, Friday the 13th et Live in Triest. Ce sont tous des albums qui illustrent toute l’amplitude créative de Keith Tippett sur le piano, rayonnant d’un lyrisme brûlant, d’un souffle vital et d’une inventivité infaillible, souvent le traitant d’un "piano préparé à la John Cage" (le son des cordes étant modifié par des pièces de bois et autres objets). MUJICIAN devient aussi le nom de l’un des groupes les plus éloquents du pianiste, un quartet improvisé d’harmonie intuitive, avec le saxophoniste Paul Dunmall, inspiré de Coltrane, le virtuose de basse, Paul Rogers, et le batteur Tony Levin...
Au cours de sa longue carrière, Keith Tippett multiplie les rencontres musicales sous plusieurs formes, en duos, en trios, etc. etc., et participe, de la même façon, dans différentes formations d‘amis musiciens, dont Elton Dean (Quartet, Quintet, Ninesense), Harry Miller (Isipingo), le violoniste de King Crimson, David Cross (Low Flying Aircraft), le bassiste de Soft Machine, Hugh Hopper (Hopper-Dean-Tippett-Gallivan), Paul Dunmall ou en duo avec le pianiste Howard Riley, le saxophoniste Andy Sheppard, ou encore avec sa femme Julie, avec laquelle il enregistre plusieurs albums (Couple in Spirit). En 2000, il écrit une musique pour un quartet à cordes contemporain, le Kreutzer Strings Quartet (Linuckea. Let The Music Speak).
Toute sa vie (musicale), Keith Tippett a la vision idéaliste que les gens qui écoutent de la musique entrent dans un espace sacré. Il envisage d'atteindre ses objectifs humanistes et musicaux sans tout compromis. Sa classe pianistique, ses compétences artistiques ne sont pas toujours reconnues et la reconnaissance que son travail mérite ne lui est pas toujours témoignée. A cet égard, Keith Tippett n’est certainement pas le seul. En Grande-Bretagne et ailleurs, on ne traite pas toujours les trésors nationaux comme il faut. En tout cas, Keith Tippett en est un...
Quel que soient les projets musicaux dans lesquels il s’investit, Keith Tippett laisse des traces immanquables et remarquées, avec son jeu de piano aussi endiablé que raffiné, fécond et innovant, son swing habité et hypnotique. Par sa mort, la musique du XXe siècle perd l’un de ses plus inspirés serviteurs. Les traces qu’il laisse, en Grande-Bretagne et ailleurs, sont profondes et durables, mes souvenirs de plusieurs concerts que j’ai pu voir – en particulier à Berlin – restent inoubliables : THANK YOU, KEITH TIPPETT !!!
Hery

(Keith Tippett et sa femme Julie : © Frank Schindelbeck)
https://www.youtube.com/watch?v=JW2qdrPBikA
(Keith Tippett solo, live in Italy)
Cécile découvre le Finistère English translation pending
Après l'ouest américain
https://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=9613741;page=1;search_string=Cecile;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=20;
et New York, https://voyageforum.com/v.f?post=9796574;search_string=Cecile
cet été, Cécile découvre le Finistère....
certes cela peut faire moins rêver, mais bon la Bretagne c est toujours aussi beau ..sans les parisiens et autres touristes covidés !
Campement à Bénodet, sa plage, son ciel bleu......

Où boire un coup par cette chaleur ? à l Ile Tudy bien sûr ! situé en face de sa voisine Loctudy,

le bout de ce village se concentre sur son port , ses bistrots, restos.... encore calmes ce lundi

...il faut bien ça pour se remettre des 915 km de la veille
Descente de cervoise ambrée dans un bar connu

aussi pour la sa déco, affiche de concerts, artistes au plafond quant aux toilettes, super tapisserie

bref, on glande en admirant le paysage

la journée d installation se termine tranquillement.. Cécile se félicite de son bon choix...
et New York, https://voyageforum.com/v.f?post=9796574;search_string=Cecile
cet été, Cécile découvre le Finistère....
certes cela peut faire moins rêver, mais bon la Bretagne c est toujours aussi beau ..sans les parisiens et autres touristes covidés !
Campement à Bénodet, sa plage, son ciel bleu......

Où boire un coup par cette chaleur ? à l Ile Tudy bien sûr ! situé en face de sa voisine Loctudy,

le bout de ce village se concentre sur son port , ses bistrots, restos.... encore calmes ce lundi

...il faut bien ça pour se remettre des 915 km de la veille
Descente de cervoise ambrée dans un bar connu

aussi pour la sa déco, affiche de concerts, artistes au plafond quant aux toilettes, super tapisserie

bref, on glande en admirant le paysage

la journée d installation se termine tranquillement.. Cécile se félicite de son bon choix...
Ios durant 3 jours en juillet? English translation pending
Salut tout le monde!
J'ai 66 ans, ma femme 60 ans... Nous ne sommes pas fans des plages, mais nous aimons prendre un bain naturel de temps en temps... Et nous aimons être dans une atmosphère animée.
1)- Est-ce que Ios Chora est une ville assez belle pour y trouver de quoi nous occuper pendant 3 jours en juillet sans nous ennuyer, biensur en alternance avec Gialos et les autres parties de l'île ?
2)- Pensez-vous que Ios, combinée avec Syros, Amorgos et Astypalea, pourrait être une bonne option après avoir visité toutes les cyclades, sauf Andros, Serifos et Milos ?
3) Tinos qui a une bonne connexion avec syros et amorgos est-elle une meilleure alternative à Ios ?
Merci d'avance.
Riadhou
J'ai 66 ans, ma femme 60 ans... Nous ne sommes pas fans des plages, mais nous aimons prendre un bain naturel de temps en temps... Et nous aimons être dans une atmosphère animée.
1)- Est-ce que Ios Chora est une ville assez belle pour y trouver de quoi nous occuper pendant 3 jours en juillet sans nous ennuyer, biensur en alternance avec Gialos et les autres parties de l'île ?
2)- Pensez-vous que Ios, combinée avec Syros, Amorgos et Astypalea, pourrait être une bonne option après avoir visité toutes les cyclades, sauf Andros, Serifos et Milos ?
3) Tinos qui a une bonne connexion avec syros et amorgos est-elle une meilleure alternative à Ios ?
Merci d'avance.
Riadhou
L'île de Bréhat, Paimpol et les environs... English translation pending
Sitôt déconfinés, on a mis le cap sur la côte bretonne, projet qui avait dû être reporté pour cause de corona.
Et dès notre arrivée, on a souhaité aller sur l'île de Bréhat pour la découvrir avec le minimum de visiteurs.
Alors, on a commencé par réserver nos billets sur le net, réservation obligatoire pour permettre d'organiser les traversées en respectant au mieux les mesures de sécurité sanitaire.
Dès 9h30, on embarquait à l'Arcouest pour une traversée de 10 minutes en direction de Bréhat.
Notre arrivée au port clos de Bréhat s'est faite dans la brume.
On a posé le pied sur une île mystérieuse.



Ne sachant pas précisément combien de temps il nous faudrait pour faire le tour de l'île à pied, on a fait le choix d'aller d'abord jusqu'au phare du Paon , au nord, à l'opposé de l'embarcadère. On a donc traversé le village, emprunté nombre de petits chemins et admiré les jardins et les sentiers fleuris. Bréhat, c'est l'île des fleurs.



A notre arrivée au phare du Paon la brume commence à se dissiper. On découvre une côte sauvage, magnifique!



On poursuit notre découverte. Au bord d'un chemin, on complète notre pique- ni que en achetant des fraises du pays.
Et on s'installe sur une petite plage, pour recharger les batteries avant de repartir sur les chemins.



Ne sachant pas précisément combien de temps il nous faudrait pour faire le tour de l'île à pied, on a fait le choix d'aller d'abord jusqu'au phare du Paon , au nord, à l'opposé de l'embarcadère. On a donc traversé le village, emprunté nombre de petits chemins et admiré les jardins et les sentiers fleuris. Bréhat, c'est l'île des fleurs.



A notre arrivée au phare du Paon la brume commence à se dissiper. On découvre une côte sauvage, magnifique!



On poursuit notre découverte. Au bord d'un chemin, on complète notre pique- ni que en achetant des fraises du pays.
Et on s'installe sur une petite plage, pour recharger les batteries avant de repartir sur les chemins.Porto Rico: 10 lieux à découvrir à San Juan English translation pending
Le temps d'une escale à San Juan de Porto Rico, j'ai récemment découvert quelques lieux parmi les plus intéressants à visiter dans la capitale de cette île du nord des Caraïbes.
Bienvenue à Puerto Rrrrrico ! A prononcer avec un accent chantant et en faisant rouler les « r » comme aiment tant le faire les habitants de l'île.

Abordées par la mer, les côtes portoricaines se dévoilent peu à peu … l'agglomération de San Juan est maintenant bien en vue. Des fortifications dominent la ville, sur un versant de falaise apparaît un quartier haut en couleurs, plus loin, on distingue dans la brume des plages et un alignement de buildings.

A mesure que l'on progresse dans la rade, c'est la vieille ville fondée par les conquistadors que l'on détaille du regard : une imbrication d'habitations et une imposante demeure blanche, celle des gouverneurs du territoire.

Voici 5 lieux au programme de nos visites, il en reste 5 autres à découvrir en suivant notre itinéraire d'une dizaine d'étapes dans cette agglomération de plus de deux millions d'habitants.
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Viejo San Juan, le cœur historique de la ville
A placer en tête des visites à effectuer à San Juan de Porto Rico, celle de son Vieux quartier. Pour y apprécier notamment le charme de ses anciens monuments et de ses habitations au style colonial espagnol et pour y côtoyer également la décontraction de ses habitants au comportement très latino.

Il faut parcourir les rues de ce secteur historique, arpenter la rue SantoCristo ou Fortaleza, les plus fréquentées, les plus animées. Mais bien entendu, on ne doit pas hésiter à cheminer vers les petites rues de traverse, quitte à tomber sur une impasse ou à s'y égarer.

On y découvre des façades aux multiples couleurs, de belles décorations murales, des balcons et des ferronneries ouvragées. Un style inspiré par la lointaine Espagne, nous voilà plongés dans l'atmosphère coloniale du Nouveau Monde, celle des conquistadors des XVe au XVIe siècle.

Des maisons coloniales et des commerces longent les rues principales. Restaurants, bars, boutiques de souvenirs, galeries d'art et quelques magasins d'articles de luxe. Un exemple parmi d'autres avec au 202 de la RueSanto Cristo, une entrée par un porche qui dévoile une cour intérieure, un vrai patio qui ne détonnerait pas en Andalousie.

On continue la flânerie en battant le pavé du Viejo San Juan. Justement, au sujet de ces pavés, leur teinte bleutée étonne. On apprendra que ces pavés étaient utilisés comme ballast dans les cales des navires marchands à l'époque de la colonisation et que leurs reflets bleus satinés sont dus à l'usure du temps.

La façade inondée de lumière de la Cathédrale de San Juan domine de sa hauteur tout le quartier. Le premier édifice édifié ici date de 1521 mais il n'a pas résisté aux ouragans tropicaux fréquents sous ces latitudes. L'aspect actuel est plus récent, précisément de 1917.


Plus loin, notre déambulation nous mène de rue en rue, de la place ombragée de l'édifice catholique à la Place de l'Hôtel de ville. Là encore, la plupart des bâtiments témoignent du passé colonial de la ville les bâtisses restaurées dans le pure style de l'époque, il n'en manque pas dans le Viejo San Juan, on en compterait près de quatre cents.


A l'extrémité de la rue Fortaleza, on parvient à cette imposante maison blanche appelée aussi « Fortaleza ». Perchée sur les falaises, elle domine toute la baie de San Juan. Sur la photo, on ne voit qu'une partie seulement du bâtiment construit à partir de 1533. L'édifice rénovée depuis son origine a été utilisé à certaines périodes d'arsenal et de prison.

Une bâtisse où résident les Gouverneurs de l'île. Ainsi, ce sont quelques 170 Gouverneurs qui se sont succédé à la tête de cette colonie ultramarine.. L'île de Porto Rico s'honore d'être la première colonie espagnole du Nouveau Monde. Sur une des places de la ville trône la statue de l'illustre Ponce de Leon, un vaillant explorateur qui fut le premier Gouverneur de Porto Rico en 1509.

Après la guerre hispano-américaine, l'île est passée sous domination américaine, c'était en 1898. De nos jours Porto Rico a un statut particulier au sein des USA. Un État libre mais associé aux États-Unis. Les Porto Ricains ont la nationalité américaine mais ils ne votent pas pour les élections présidentielles des États-Unis. Le Gouverneur de l'île bénéficie d'une large autonomie de gestion de son territoire insulaire.
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Les couleurs portoricaines
Là, il ne s'agit pas d'un lieu précis à voir mais plutôt d'une vision qui s'impose au regard lorsque l'on se balade dans les rues de San Juan. La ville est pavoisée presque à chaque coin de rue de drapeaux aux couleurs portoricaines.


Dans une des rues passantes de la vieille ville il y a même un immense drapeau qui concurrence le bleu du ciel. Immense, ce voile fait office de décor et tamise les chauds rayons du soleil tropical. Ce drapeau local avec ses teintes bleues, blanches et rouges n'est pas sans en évoquer un autre, celui de l'île sœur, la proche Cuba. En effet, le graphisme est identique entre les deux étendards mais les couleurs sont inversées. Triangle bleu et alternance de bandes horizontales blanches et rouges pour Porto Rico et tout l'inverse pour celui de Cuba (triangle rouge et bandes blanches et bleues). Une certaine harmonie donc mais dans la différence, une idée inspirée à l'origine par le parti révolutionnaire cubain. La signification de ces teintes ? Le bleu pour le ciel et la mer, le blanc évoque la paix et le rouge le sang versé pour la patrie.
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La Perla, un quartier populaire haut en couleur
Une vraie mosaïque aux teintes éclatantes, ce quartier de « La Perla » accroché aux falaises qui font face à l'océan. Il vaut assurément le coup d’œil et même un peu plus.

La meilleure vision est celle que l'on a depuis la mer, d'ailleurs on en avait bénéficié en arrivant depuis le large. A présent, nous longeons ce quartier ouvrier en parcourant la route de la corniche. Quel bric-à-brac avec ses modestes maisons dont certaines sont en piteux états … mais les couleurs sont là, tentant d'égayer à grand renfort de coups de pinceaux. La misère semble plus belle en technicolor. Tenez, là ! une façade est parée des couleurs de l'étendard portoricain, une tradition sur cette île.
Longtemps ce quartier populaire de San Juan a eu une mauvaise réputation : trafic de drogue et insécurité … autant dire que les visiteurs évitaient de s'y aventurer. Mais depuis 2017 la situation a changé, beaucoup de touristes vont y faire un tour et pas seulement pour sa palette de couleurs vives. Connaissez-vous Luis Fonsi ? Et la musique entêtante de son titre phare, « Despacito * » ? Ce chanteur portoricain a tourné son clip dans les ruelles de La Perla, aussi, des amateurs de ce morceau très « caliente », véritable hymne à la séduction latino, sont attirés ici. Ce clip de janvier 2017 a été un tube mondial et serait même le plus « streamé » de l'histoire !
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Imposantes et dissuasives forteresses
Après la visite de la vielle ville, il faut en faire le tour, on pourrait presque parler de balade sur un long chemin de ronde tellement la périphérie du quartier est protégée de fortifications et de murailles. Les conquistadors savaient que leur colonie était convoitée, ils ont fait en sorte de bien la préserver. Quelques mots d'histoire à ce sujet. En 1595, ce sont les troupes de la marine anglaise qui attaquent, sans succès ! Puis c'est au tour des Hollandais en 1625 de tenter la prise de San Juan, ils réussirent à accéder à une partie de la cité mais furent repoussés par des Espagnols, ardents défenseurs de leur possession. En 1797, un nouvel assaut des Britanniques et un nouvel échec. Mais face aux bombardements américains de 1898, les militaires espagnols ont cette fois capitulés … San Juan et l'île de Porto Rico passèrent ainsi sous domination des États-Unis.

La route sur la corniche nord fait passer au pied d'imposantes murailles. Voici le Fort San Cristobal, une forteresse qui avait de bons atouts pour dissuader toutes attaques étrangères. Construit à partir de 1634, ce massif château fort fait honneur évidemment au célébrissime explorateur Christophe Colomb. Perché sur une colline, il domine l'ensemble de la ville, les falaises et surtout l'océan. Depuis le large, les éventuels assaillants l'apercevaient ainsi de très loin, aussi ils comprenaient vite ce a quoi il devaient s'attendre !

Tout au bout de la corniche, juché sur un promontoire rocheux on voit maintenant plein cadre le Fort San Felipe del Morro. Cette autre forteresse est idéalement située à l'entrée de la rade. Sa construction est antérieure à celle du Fort San Cristobal elle a débuté en 1539. A cette époque, il était facile de trouver de la main-d’œuvre … on parle de centaines d'esclaves enrôlés dans ces gigantesques travaux ! Un fort, un phare et à proximité une église et son cimetière au nom à rallonge : Santa Maria Magdalena de Pazzis. Un cimetière avec vue privilégié sur l'horizon marin, dommage que les morts qui y reposent en paix ne puissent en profiter ! L'impression de puissance que dégage le château amplement fortifié par ses murailles est contrebalancée par la douceur de la luminosité et par cette étendue verdoyante. La colline couverte d'herbe fait penser à un green de golf. On ne peut pas mieux dire … en effet, plus tard, lorsque ce lieu défensif a été investi par les troupes américaines, sur ces pelouses un terrain de golf a été aménagé pour les loisirs des soldats US !

Abordées par la mer, les côtes portoricaines se dévoilent peu à peu … l'agglomération de San Juan est maintenant bien en vue. Des fortifications dominent la ville, sur un versant de falaise apparaît un quartier haut en couleurs, plus loin, on distingue dans la brume des plages et un alignement de buildings.

A mesure que l'on progresse dans la rade, c'est la vieille ville fondée par les conquistadors que l'on détaille du regard : une imbrication d'habitations et une imposante demeure blanche, celle des gouverneurs du territoire.

Voici 5 lieux au programme de nos visites, il en reste 5 autres à découvrir en suivant notre itinéraire d'une dizaine d'étapes dans cette agglomération de plus de deux millions d'habitants.
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Viejo San Juan, le cœur historique de la ville
A placer en tête des visites à effectuer à San Juan de Porto Rico, celle de son Vieux quartier. Pour y apprécier notamment le charme de ses anciens monuments et de ses habitations au style colonial espagnol et pour y côtoyer également la décontraction de ses habitants au comportement très latino.

Il faut parcourir les rues de ce secteur historique, arpenter la rue SantoCristo ou Fortaleza, les plus fréquentées, les plus animées. Mais bien entendu, on ne doit pas hésiter à cheminer vers les petites rues de traverse, quitte à tomber sur une impasse ou à s'y égarer.

On y découvre des façades aux multiples couleurs, de belles décorations murales, des balcons et des ferronneries ouvragées. Un style inspiré par la lointaine Espagne, nous voilà plongés dans l'atmosphère coloniale du Nouveau Monde, celle des conquistadors des XVe au XVIe siècle.

Des maisons coloniales et des commerces longent les rues principales. Restaurants, bars, boutiques de souvenirs, galeries d'art et quelques magasins d'articles de luxe. Un exemple parmi d'autres avec au 202 de la RueSanto Cristo, une entrée par un porche qui dévoile une cour intérieure, un vrai patio qui ne détonnerait pas en Andalousie.

On continue la flânerie en battant le pavé du Viejo San Juan. Justement, au sujet de ces pavés, leur teinte bleutée étonne. On apprendra que ces pavés étaient utilisés comme ballast dans les cales des navires marchands à l'époque de la colonisation et que leurs reflets bleus satinés sont dus à l'usure du temps.

La façade inondée de lumière de la Cathédrale de San Juan domine de sa hauteur tout le quartier. Le premier édifice édifié ici date de 1521 mais il n'a pas résisté aux ouragans tropicaux fréquents sous ces latitudes. L'aspect actuel est plus récent, précisément de 1917.


Plus loin, notre déambulation nous mène de rue en rue, de la place ombragée de l'édifice catholique à la Place de l'Hôtel de ville. Là encore, la plupart des bâtiments témoignent du passé colonial de la ville les bâtisses restaurées dans le pure style de l'époque, il n'en manque pas dans le Viejo San Juan, on en compterait près de quatre cents.


A l'extrémité de la rue Fortaleza, on parvient à cette imposante maison blanche appelée aussi « Fortaleza ». Perchée sur les falaises, elle domine toute la baie de San Juan. Sur la photo, on ne voit qu'une partie seulement du bâtiment construit à partir de 1533. L'édifice rénovée depuis son origine a été utilisé à certaines périodes d'arsenal et de prison.

Une bâtisse où résident les Gouverneurs de l'île. Ainsi, ce sont quelques 170 Gouverneurs qui se sont succédé à la tête de cette colonie ultramarine.. L'île de Porto Rico s'honore d'être la première colonie espagnole du Nouveau Monde. Sur une des places de la ville trône la statue de l'illustre Ponce de Leon, un vaillant explorateur qui fut le premier Gouverneur de Porto Rico en 1509.

Après la guerre hispano-américaine, l'île est passée sous domination américaine, c'était en 1898. De nos jours Porto Rico a un statut particulier au sein des USA. Un État libre mais associé aux États-Unis. Les Porto Ricains ont la nationalité américaine mais ils ne votent pas pour les élections présidentielles des États-Unis. Le Gouverneur de l'île bénéficie d'une large autonomie de gestion de son territoire insulaire.
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Les couleurs portoricaines
Là, il ne s'agit pas d'un lieu précis à voir mais plutôt d'une vision qui s'impose au regard lorsque l'on se balade dans les rues de San Juan. La ville est pavoisée presque à chaque coin de rue de drapeaux aux couleurs portoricaines.


Dans une des rues passantes de la vieille ville il y a même un immense drapeau qui concurrence le bleu du ciel. Immense, ce voile fait office de décor et tamise les chauds rayons du soleil tropical. Ce drapeau local avec ses teintes bleues, blanches et rouges n'est pas sans en évoquer un autre, celui de l'île sœur, la proche Cuba. En effet, le graphisme est identique entre les deux étendards mais les couleurs sont inversées. Triangle bleu et alternance de bandes horizontales blanches et rouges pour Porto Rico et tout l'inverse pour celui de Cuba (triangle rouge et bandes blanches et bleues). Une certaine harmonie donc mais dans la différence, une idée inspirée à l'origine par le parti révolutionnaire cubain. La signification de ces teintes ? Le bleu pour le ciel et la mer, le blanc évoque la paix et le rouge le sang versé pour la patrie.
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La Perla, un quartier populaire haut en couleur
Une vraie mosaïque aux teintes éclatantes, ce quartier de « La Perla » accroché aux falaises qui font face à l'océan. Il vaut assurément le coup d’œil et même un peu plus.

La meilleure vision est celle que l'on a depuis la mer, d'ailleurs on en avait bénéficié en arrivant depuis le large. A présent, nous longeons ce quartier ouvrier en parcourant la route de la corniche. Quel bric-à-brac avec ses modestes maisons dont certaines sont en piteux états … mais les couleurs sont là, tentant d'égayer à grand renfort de coups de pinceaux. La misère semble plus belle en technicolor. Tenez, là ! une façade est parée des couleurs de l'étendard portoricain, une tradition sur cette île.
Longtemps ce quartier populaire de San Juan a eu une mauvaise réputation : trafic de drogue et insécurité … autant dire que les visiteurs évitaient de s'y aventurer. Mais depuis 2017 la situation a changé, beaucoup de touristes vont y faire un tour et pas seulement pour sa palette de couleurs vives. Connaissez-vous Luis Fonsi ? Et la musique entêtante de son titre phare, « Despacito * » ? Ce chanteur portoricain a tourné son clip dans les ruelles de La Perla, aussi, des amateurs de ce morceau très « caliente », véritable hymne à la séduction latino, sont attirés ici. Ce clip de janvier 2017 a été un tube mondial et serait même le plus « streamé » de l'histoire !
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Imposantes et dissuasives forteresses
Après la visite de la vielle ville, il faut en faire le tour, on pourrait presque parler de balade sur un long chemin de ronde tellement la périphérie du quartier est protégée de fortifications et de murailles. Les conquistadors savaient que leur colonie était convoitée, ils ont fait en sorte de bien la préserver. Quelques mots d'histoire à ce sujet. En 1595, ce sont les troupes de la marine anglaise qui attaquent, sans succès ! Puis c'est au tour des Hollandais en 1625 de tenter la prise de San Juan, ils réussirent à accéder à une partie de la cité mais furent repoussés par des Espagnols, ardents défenseurs de leur possession. En 1797, un nouvel assaut des Britanniques et un nouvel échec. Mais face aux bombardements américains de 1898, les militaires espagnols ont cette fois capitulés … San Juan et l'île de Porto Rico passèrent ainsi sous domination des États-Unis.

La route sur la corniche nord fait passer au pied d'imposantes murailles. Voici le Fort San Cristobal, une forteresse qui avait de bons atouts pour dissuader toutes attaques étrangères. Construit à partir de 1634, ce massif château fort fait honneur évidemment au célébrissime explorateur Christophe Colomb. Perché sur une colline, il domine l'ensemble de la ville, les falaises et surtout l'océan. Depuis le large, les éventuels assaillants l'apercevaient ainsi de très loin, aussi ils comprenaient vite ce a quoi il devaient s'attendre !

Tout au bout de la corniche, juché sur un promontoire rocheux on voit maintenant plein cadre le Fort San Felipe del Morro. Cette autre forteresse est idéalement située à l'entrée de la rade. Sa construction est antérieure à celle du Fort San Cristobal elle a débuté en 1539. A cette époque, il était facile de trouver de la main-d’œuvre … on parle de centaines d'esclaves enrôlés dans ces gigantesques travaux ! Un fort, un phare et à proximité une église et son cimetière au nom à rallonge : Santa Maria Magdalena de Pazzis. Un cimetière avec vue privilégié sur l'horizon marin, dommage que les morts qui y reposent en paix ne puissent en profiter ! L'impression de puissance que dégage le château amplement fortifié par ses murailles est contrebalancée par la douceur de la luminosité et par cette étendue verdoyante. La colline couverte d'herbe fait penser à un green de golf. On ne peut pas mieux dire … en effet, plus tard, lorsque ce lieu défensif a été investi par les troupes américaines, sur ces pelouses un terrain de golf a été aménagé pour les loisirs des soldats US !
Voyage du West Bengal à Varanasi en passant par Bodhgaya English translation pending
Atteints par le virus "Inde" depuis notre premier voyage en 2013 , (seulement😮 ! ), nous y revoilà pour un 8° séjour ( du 14 au 28 janvier 2020).
Cette fois-ci notre périple nous amènera de Calcutta à Varanasi en passant par des petits villages du Westbengal et par Bodhgaya..
Nous prendrons ensuite notre vol de retour de Delhi à Nice .
Je me lance enfin pour rédiger mon premier cahier de voyage en remerciant aux passage tous ceux et celles qui ont alimenté ce forum en postant carnets, photos et commentaires, fort utiles à la préparation d'un voyage. Je demande d'avance un peu d'indulgence concernant ce récit, où quelques fautes vont peut-être s'immiscer par ci par là car, même si je vis en France depuis longtemps, ma langue maternelle reste l'allemand. Vous voilà prévenus 🙂!
Notre séjour débute à Kolkata ou nous resterons 2 jours entiers. Nous logeons dans un petit hôtel de College street . Le personnel est très sympathique et très serviable, notre chambre très propre, que demander de plus? Certes , c'est bruyant côté rue mais l'avantage d'un petit balcon nous permet d'observer tout le trafic d'en bas. Celui -ci ne s'arrête guère même pendant la nuit...Ceci dit, nous dormons très bien, le voyage a été long !


Vue du balcon de l'hôtel

Je me lance enfin pour rédiger mon premier cahier de voyage en remerciant aux passage tous ceux et celles qui ont alimenté ce forum en postant carnets, photos et commentaires, fort utiles à la préparation d'un voyage. Je demande d'avance un peu d'indulgence concernant ce récit, où quelques fautes vont peut-être s'immiscer par ci par là car, même si je vis en France depuis longtemps, ma langue maternelle reste l'allemand. Vous voilà prévenus 🙂!
Notre séjour débute à Kolkata ou nous resterons 2 jours entiers. Nous logeons dans un petit hôtel de College street . Le personnel est très sympathique et très serviable, notre chambre très propre, que demander de plus? Certes , c'est bruyant côté rue mais l'avantage d'un petit balcon nous permet d'observer tout le trafic d'en bas. Celui -ci ne s'arrête guère même pendant la nuit...Ceci dit, nous dormons très bien, le voyage a été long !


Vue du balcon de l'hôtel
Retour d'une semaine à Malte en hiver English translation pending
Bonjour,
Je prends tellement de plaisir à lire les carnets postés au retour de différentes destinations que j'essaie à mon tour d'un faire un, très modestement, vraiment sans aucune prétention, juste l'envie de partager mes ressentis sur cette courte découverte de Malte en cette fin janvier 2020.
Jour 1 5h45, lever très matinal, un brouillard à couper au couteau. La grève ne semble pas avoir trop d'impact sur la circulation des RER aujourd'hui mais on préfère assurer le coup. 6h44, RER A à quai, on enchaine avec le RER B et à 8h on est au terminal 2D de Charles de Gaulle. Notre vol Air Malta, en code share avec Air France, KLM et Delta, est prévu à 10h20. Passage très rapide au scanner et on va se poser tout seuls en salle d'embarquement dans des fauteuils confortables. On est seuls, c'est bien la première fois. Faut dire qu'il n'y a que deux salles d'embarquement me semble-t-il à cet endroit, et on n'attend pas dans la nôtre mais dans celle d'à coté, déserte. 9h45, début de l'embarquement. On prend le bus et on attend sur les pistes. Le ménage n'est pas terminé dans l'avion. On attend. Il y a toute sorte d'engins roulants autour de notre avion, des palettes, des colis, des bagages, des chariots... jamais vu autant de bordel autour d'un avion pret à partir ! On s'installe enfin, à l'avant de l'avion, et j'observe toute cette animation à l'extérieur.

Un panneau affiche notre heure de départ et un décompte en minutes : - 3 mn. Hum, ça charge encore des palettes, des sacs postaux, des colis Fedex, ça m'étonnerait qu'on soit prêt dans 3 minutes ! Le temps passe... +12 mn, +28 mn, +61 mn. Ah, ça y est, on repousse, on roule et... on s'arrête 5 mn, 18 mn, 40 mn... là c'est bon, on roule, on décolle, il est midi passé.
14h33, on se pose à Malte, 17°, nuageux. On achète directement une carte de transport pour la semaine à 21 €, la Tallinja card explore unlimited travel 7 days, sinon c'est 1,50 € le trajet en bus en hiver, 2 € en été.

On sort de l'aéroport et on trouve l'arrêt du bus X4 juste devant. Prochain passage à 15h09, soit dans 6 minutes, puis un bus toutes les demi heures en gros. On descend au terminus à la Valette, au niveau de la fontaine au triton.

Notre hotel est à 600 mètres. On s'avance par le "city gate" dans les rues piétonnes de la Valette, c'est trop beau, tout en pierre et en dénivelé. J'adore 🙂

On continue dans la rue commerçante, on passe devant la co-cathédrale St John, on descend des marches et voila notre hotel au bout de la ruelle, le Grand Harbour hotel, juste en face des trois cités.

Check-in rapide, on pose nos affaires, on prend un petit thé vite fait et on ressort. On goute des spécialités locales : pour aujourd'hui une sorte de gros chausson aux pois pour l'un, au thon/épinards pour l'autre. 1,50 € chacun, ça nous cale bien et il nous fallait bien ça vu qu'on a fait l'impasse sur le déjeuner. Puis on arpente la rue commerçante et les ruelles perpendiculaires, on fait les boutiques, on regarde les menus des restos. Premier constat : c'est pas cher ! on est en période de soldes et les prix sont bien inférieurs à ceux de Paris. Dans les restos, pareil, les plats sont moins chers qu'à Paris. Arrive 19h, on s'installe en terrasse et on commande des mojitos et finalement des pizzas. Les terrasses c'est sympa, mais à 21h on se caille sévère (pas de brasero ni de plaid) et on rentre se réchauffer à l'hotel.
Je prends tellement de plaisir à lire les carnets postés au retour de différentes destinations que j'essaie à mon tour d'un faire un, très modestement, vraiment sans aucune prétention, juste l'envie de partager mes ressentis sur cette courte découverte de Malte en cette fin janvier 2020.
Jour 1 5h45, lever très matinal, un brouillard à couper au couteau. La grève ne semble pas avoir trop d'impact sur la circulation des RER aujourd'hui mais on préfère assurer le coup. 6h44, RER A à quai, on enchaine avec le RER B et à 8h on est au terminal 2D de Charles de Gaulle. Notre vol Air Malta, en code share avec Air France, KLM et Delta, est prévu à 10h20. Passage très rapide au scanner et on va se poser tout seuls en salle d'embarquement dans des fauteuils confortables. On est seuls, c'est bien la première fois. Faut dire qu'il n'y a que deux salles d'embarquement me semble-t-il à cet endroit, et on n'attend pas dans la nôtre mais dans celle d'à coté, déserte. 9h45, début de l'embarquement. On prend le bus et on attend sur les pistes. Le ménage n'est pas terminé dans l'avion. On attend. Il y a toute sorte d'engins roulants autour de notre avion, des palettes, des colis, des bagages, des chariots... jamais vu autant de bordel autour d'un avion pret à partir ! On s'installe enfin, à l'avant de l'avion, et j'observe toute cette animation à l'extérieur.

Un panneau affiche notre heure de départ et un décompte en minutes : - 3 mn. Hum, ça charge encore des palettes, des sacs postaux, des colis Fedex, ça m'étonnerait qu'on soit prêt dans 3 minutes ! Le temps passe... +12 mn, +28 mn, +61 mn. Ah, ça y est, on repousse, on roule et... on s'arrête 5 mn, 18 mn, 40 mn... là c'est bon, on roule, on décolle, il est midi passé.
14h33, on se pose à Malte, 17°, nuageux. On achète directement une carte de transport pour la semaine à 21 €, la Tallinja card explore unlimited travel 7 days, sinon c'est 1,50 € le trajet en bus en hiver, 2 € en été.

On sort de l'aéroport et on trouve l'arrêt du bus X4 juste devant. Prochain passage à 15h09, soit dans 6 minutes, puis un bus toutes les demi heures en gros. On descend au terminus à la Valette, au niveau de la fontaine au triton.

Notre hotel est à 600 mètres. On s'avance par le "city gate" dans les rues piétonnes de la Valette, c'est trop beau, tout en pierre et en dénivelé. J'adore 🙂

On continue dans la rue commerçante, on passe devant la co-cathédrale St John, on descend des marches et voila notre hotel au bout de la ruelle, le Grand Harbour hotel, juste en face des trois cités.

Check-in rapide, on pose nos affaires, on prend un petit thé vite fait et on ressort. On goute des spécialités locales : pour aujourd'hui une sorte de gros chausson aux pois pour l'un, au thon/épinards pour l'autre. 1,50 € chacun, ça nous cale bien et il nous fallait bien ça vu qu'on a fait l'impasse sur le déjeuner. Puis on arpente la rue commerçante et les ruelles perpendiculaires, on fait les boutiques, on regarde les menus des restos. Premier constat : c'est pas cher ! on est en période de soldes et les prix sont bien inférieurs à ceux de Paris. Dans les restos, pareil, les plats sont moins chers qu'à Paris. Arrive 19h, on s'installe en terrasse et on commande des mojitos et finalement des pizzas. Les terrasses c'est sympa, mais à 21h on se caille sévère (pas de brasero ni de plaid) et on rentre se réchauffer à l'hotel.
Balade hongkongaise English translation pending

Même si ces derniers temps, la métropole de Hong Kong fait plus souvent parler d'elle pour ses manifestations de rues que pour son côté «vaut la visite » … ce territoire, ces îles, cette ville n'en demeurent pas moins des lieux intéressants à découvrir. Au cours de mon récent périple en Chine, j'y ai fait une brève étape, le temps d'y découvrir quelques uns de ses centres d'intérêts. Ce sont ces visites que je me propose d'évoquer ici : des impressions et du dépaysement, un peu de texte et beaucoup de photos. Hong Kong est assurément une « Chine » singulière, une Chine en mouvement … Bienvenue dans ma balade hongkongaise.

Arrivé depuis la Chine continentale en fin d'après-midi, ma première vision du centre ville de Hong Kong sera nocturne … mais tout illuminée ! Nous sommes sur l'artère principale de la cité : Nathan Road. Une « road» qui est en fait une large « street ». Cette longue voie rectiligne traverse tout le secteur central de la péninsule de Kowloon sur près de 4 kilomètres. Autant le dire, cette première balade va prendre des allures de randonnée pédestre. Des commerces, des hôtels, des restaurants, des fast food et des panneaux publicitaires jalonnent l'avenue … et surtout, en soirée ce sont les enseignes lumineuses multicolores qui captent le regard. Un vrai festival de lumières, la fée électricité fait le show.

On dirait que chaque établissement ou chaque shop tentent de se démarquer à grand renfort d'éclairage. Le résultat ? Tout se confond dans un immense patchwork de teintes flashy … Là, ça clignote et scintille, ici çà brille et se reflète même sur les carrosseries des voitures.

Tiens, à propos de voitures, ici à Hong Kong on roule encore à gauche, un souvenir du temps où le territoire était une colonie britannique avant d'être rétrocédée, en grande pompe, à la Chine, c'était en 1993. (à noter que dans le reste de la Chine la conduite est à droite). A regarder le flot de voiture, on s'aperçoit que la teinte rouge est particulièrement fréquente parmi les autos, rouge et blanc précisément, c'est la couleur des taxis hongkongais et ils sont nombreux à sillonner les rues de la cité. Au gré de la balade dont le but principal est de « s'immerger » dans l'ambiance du Hong Kong by night (et de faire quelques photos, je ne change pas !) voilà qu'on emprunte une rue perpendiculaire à la très fréquentée Nathan road puis successivement une autre parallèle et ainsi de suite … et au bout d'une demi-heure, on ne sait plus vraiment où l'on se trouve … une situation des plus classique ! Le moment est donc venu de sortir le plan de ma poche et d'essayer de me repérer dans ce dédale de rues quadrillant le quartier. Mieux que le plan que je ne cesse d'orienter en tout sens, les renseignements glanés auprès de deux sympathiques piétonnes me seront bien plus utiles.
Je cherche le marché nocturne du secteur … Ok, c'est au bout de la rue, à droite puis gauche, ok ! ok ! Thanks.

On se retrouve vite un peu à l'écart de la grande avenue commerçante, une lumière blafarde tente d'éclairer les quelques étals de marchandises : là des fruits, ici des légumes plus verts les uns que les autres.


A côté trônent des pyramides d’œufs, les poules ne sont pas loin … pendues par le cou. Quant aux ménagères, elles se font rares, l'heure tardive en est probablement l'explication. Les passants s'agglutinent beaucoup plus auprès des stands des fast food locaux : nouilles chinoises en quantité, poulets frits et beaucoup de dim sum, une spécialité culinaire originaire de la ville de Canton. Ce sont des sortes de boules, type petits pains ronds et fourrés. Garnis de viandes ou de crevettes ou de bien d'autres ingrédients. Souvent cuits à la vapeur dans des corbeilles en bambou les dim sum se déclinent en de multiples versions, salés ou sucrés … c'est local et ma foi savoureux. Je m'en étonne encore, mais je n'ai pas fait de photos de stand de dim sum, pourtant cela ne manque pas dans le centre ville.
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Une autre rue et un autre type de marché, on parvient à présent au Ladies Market. Installé tout au long d'une rue dédiée aux piétons, ce marché n'attend pas seulement les ménagères locales. Apparemment en ce lieu ce sont plutôt les visiteurs que l'on rencontre. Tout un ensemble de cadeaux souvenirs leur sont proposés. De l'artisanat, un peu et des babioles, beaucoup. Incontournables, les « I love HK », imprimés sur des sacs de toiles et des tee shirts.

A se faufiler entre les présentoirs, on se laisserait vite tenter par quelques objets à ramener en souvenir de ce passage à Hong Kong. Devant ces pulsions d'achats lors des voyages, un ami me racontait qu'il avait trouvé une solution efficace pour calmer ses envies (ou celles de son épouse) : s'interroger à chaque fois de la place où l'on envisage de placer l'objet ? Sur quelle étagère, sur quel meuble ou dans quelle pièce va-t-on placer l'objet convoité ? Des interrogations qui au final vous dissuadent le plus souvent de succomber à ces achats compulsifs …

Les courses hippiques sont une passion pour beaucoup de hongkongais et les paris sportifs qui vont avec, aussi … on gagne parfois mais on perd souvent comme d'ailleurs dans beaucoup de jeux d'argent. En tout cas, on joue même en soirée comme en témoigne cette photo d'un bureau de paris du HK Jockey Club. Ce Club est une ancienne tradition locale, il ne date pas d'hier, sa création remonte aux années 1880. Un Jockey Club qui s'avère être un des plus gros contributeurs au budget du territoire mais également une association connue pour ses actions de bienfaisance.
La journée a été longue, il se fait tard … le temps d'une nuit de repos est le bienvenu avant d'entamer les visites du lendemain.
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Un premier coup d’œil par la fenêtre, un réflexe matinal … Bon, la vue depuis la chambre d'hôtel n'a rien d'exceptionnelle : des immeubles, des tours sur la colline, une église en contrebas et les bâtiments d'un collège. Le temps est dégagé avec quelques rayons de soleil, sans doute le principal intérêt pour moi de ce point de vue observé au saut du lit. Nous sommes en septembre, à la fin de la saison des pluies. Sous ces latitudes au sud de la Chine, le climat de l'archipel est subtropical, chaud et plutôt humide surtout de mai à septembre. Et pour aujourd'hui le temps se présente plutôt bien, rien de mieux pour vous mettre en forme.

A voir cette jeune femme dans une rue au bas de la résidence, on le constate, les ombrelles sont de sortie. Élégance et surtout protection contre le rayonnement du soleil. Des ombrelles qui dès l'arrivée d'une averse se transforment en parapluie, un double usage, pratique n'est-de pas ?

Direction ce matin vers les hauteurs … pour une vue panoramique de la ville. Mais se déplacer en véhicule dans l'agglomération de Hong Kong vous contraint à la patience, le trafic y est dense et les embouteillages permanents. On sait donc quand on part, mais concernant le moment de l'arrivée �� sa destination, c'est toujours aléatoire. Alors patientons calmement … en regardant, pour l'instant, les hauts immeubles, mais d'en bas.

Un peu plus tard et après avoir traversé un bras de mer par un tunnel sous marin, nous voilà sur une nouvelle île. Une des 261 (de plus de 500 m²) que compte l'archipel de Hong Kong, précisément sur l'île principale nommée sans grande originalité : île de Hong Kong !
Coincée entre les gratte-ciel du quartier d'affaires, la voie serpente tout en s'élevant peu à peu.

Le secteur est calme ce matin mais ce n'a pas été toujours le cas durant ces derniers mois. Une agitation qui n'était pas due aux affaires économiques mais aux manifestations. Depuis le mois de mars (2019), un vent de protestation souffle sur le territoire hongkongais et les manifestations rassemblant des milliers de participants se déploient régulièrement dans ce secteur. Une cible pour les opposants voulant ainsi toucher le cœur économique et financier de Hong Kong. Barricades, tirs de gaz lacrymogènes, affrontements entre manifestants et policiers avec son inévitable lots de violences et de blessés … on a tous vu ces images dans les médias !
Des mouvements de protestations qui manifestent une opposition marquée à l'autorité du régime de Pékin en plaidant pour plus d'autonomie, plus de démocratie et de respects des libertés individuelles. L'ancienne Colonie britannique de Hong Kong a été rétrocédée à la Chine en 1997 avec une spécificité bien résumée par cette formule : « Un pays et deux systèmes ». Cependant, beaucoup de hongkongais dénoncent actuellement une emprise grandissante de Pékin sur leur territoire, comme si l'étau se resserrait peu à peu … affaire à suivre !
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Bon, si on revenait à notre balade … vers les hauteurs du Pic Victoria.
Atteindre les sommets et le célèbre belvédère du Victoria Peak situé à quelques 552 mètres d'altitude peut se faire en montant à bord d'un très ancien funiculaire. L'affiche vante ce tram qui depuis 130 ans mène les passagers tout en haut.


Comme on le voit sur l'affiche, le Tram a été modernisé et on l'imagine plus sécurisé qu'à ses débuts, on est rassurés. Car ce funiculaire se prend presque pour un ascenseur tellement la pente parait raide. Le long de « l'ascension », une voûte d'arbres vous accompagne, masquant toute vue jusqu'à l'apparition (bienvenue) d'une trouée. Alors, le panorama se dévoile avec une vue en grand V sur cette ville toute verticale.

Trois semaines dans les Cyclades English translation pending
Bonjour à tous,
le carnet est relativement long, donc je vais le poster en plusieurs fois ;) Et pour commencer, voici le recit des trois jours que nous avons passé à Mykonos cet été :
Jour 1 - En avant pour les Cyclades !
Départ de chez nous vers 10h, trajet sans encombre. Nous arrivons sous la chaleur à Orly, prenons le Orlyval pour Orly2. On arrive au stand easyjet beaucoup trop tôt : il est 11h30 et notre vol est à 14h45… Qui a dit que nous sommes impatient d'arriver à Mykonos ? On embarque à l’heure mais on part avec un peu de retard. Le vol se passe bien, pourtant le pilote nous avait dit que vers l’arrivée ça « allait zouker ». On atterrit à 19h05 heure locale. Notre hôte nous attend nous amène à l’hôtel en faisant un petit détour pour nous montrer une jolie vue, le soleil est en train de se coucher. Elle nous explique bien comment aller dans le centre, et comment nous repérer pour retrouver l’hôtel. Visite guidée de notre chambre /maison et des parties communes. Nous partons ensuite nous balader dans le centre. Le soleil est sur le point de disparaître. La lumière est magnifique le ciel se dégrade du bleu au rose. Nous arrivons sur le port à la nuit tombée c’est très joli aussi. Les bateaux font de beaux reflets sur l’eau. Après la balade, nous mangeons au Souvlaky story une assiette à partager. On goûte à plein de choses comme ça, des brochettes de viandes, de la salade grec, du pain, des frites. Mention spéciale pour le tzaziki : miam miam ! Nous finissons la soirée en nous baladant dans le centre, les commerces sont encore ouverts. Je repère une petite robe de plage… 69€, aouch. Mais je repère aussi des sandales, je pense que j’ai trouvé le souvenir à me ramener d’ici ! Par contre ce n’est pas bon marché je ne sais pas si je les achète là ou si j’attends…
Jour 2 - Mykonos town
Ce matin, réveil matinal. 6h30. Trop tard pour le coucher de soleil, trop tôt pour le moral. Mais je n’arrive pas à me rendormir donc je vais sur la terrasse prendre l’air. J’arrive au même temps que le monsieur qui vient nettoyer le jacuzzi. Je reste posée, j’écris le carnet de la veille. Vers 8h, je vais me faire un café puis retourne sur la terrasse, il fait meilleur, et la vue est plus belle, même si la maisonnette est agréable. On part vers 9h10. Il fait déjà chaud. Le vent m’oblige à tenir mon chapeau. Balade jusqu’à la Petite Venise puis jusqu’au moulins. Nous retournons ensuite vers le port. Puis nous rentrons nous reposer, enfin surtout nous poser au jacuzzi ! Quelle chaleur ! Vers 14h, nous allons manger au Local bbq, à 5 minutes de l’hôtel. De retour chez nous, on se dit qu’on veut aller a la plage, on final... on sieste ! On va chercher nos billets de ferry, il fait payer 1€/billet pour l’impression… Ensuite on retourne à la Petite Venise pour le coucher du soleil. On hésite entre les différents bars( tous chers bien entendu) et on décide de se poser au Negrita. Il est environ 19h30. On commande chacun un cocktail (délicieux) et on admire le paysage. Beaucoup de monde sur le passage, c’est un peu désagréable, mais ça fait parti du truc. Après le sunset, on va voir les horaires de départ des bus pour aller a la plage le lendemain. Je tombe et me tord la cheville. Enfin je me tord la cheville puis je tombe. J’ai mal mais ma fesse a bien amorti la chute… Le pire c’est qu’il y a plein de monde. Ah la la… je tiens à préciser que je suis maladroite et que la chute n’est pas due au cocktail Le soir, on mange au mama’s cooking.
Jour 3 - Matinée à la plage
Ce matin, réveil vers 9h. On fait nos sacs, et on part prendre le bus à Fabrikia. 1€80/ticket. 10minutes de bus. La plage est pleine de transats, payants bien entendu. 15€ par transat, 20 pour ceux en bord de mer( les pieds dans l'eau) très peu de place pour ceux qui veulent poser leur serviette sur le sable. La baignade est bien agréable mais il est environ 12h15 donc le soleil tape… on se fait sécher puis on décide d’aller en ville s’acheter un truc à manger. On reprend le bus de 13h40. La chaleur est insoutenable car aujourd’hui pas de vent… on retourne donc à l’hôtel pour profiter de la piscine. Et ça fait un bien fou ! On va manger un souvlaki au Local. Puis on retourne une dernière fois faire trempette dans le jacuzzi. Notre hôte nous emmène au port vers 18h pour le ferry qui part à 19h35. Au final, c’est bien trop tôt surtout que le ferry n’est arrivé qu’à 19h45… les gens s’empressent et se compressent pour monter. Je n’ose imaginer la cohue s’il y a un souci…
Pour ceux qui préfère le lire directement sur mon blog (avec les photos) c'est ici : http://plumedepivoine.com/mykonos-carnet-voyage/
le carnet est relativement long, donc je vais le poster en plusieurs fois ;) Et pour commencer, voici le recit des trois jours que nous avons passé à Mykonos cet été :
Jour 1 - En avant pour les Cyclades !
Départ de chez nous vers 10h, trajet sans encombre. Nous arrivons sous la chaleur à Orly, prenons le Orlyval pour Orly2. On arrive au stand easyjet beaucoup trop tôt : il est 11h30 et notre vol est à 14h45… Qui a dit que nous sommes impatient d'arriver à Mykonos ? On embarque à l’heure mais on part avec un peu de retard. Le vol se passe bien, pourtant le pilote nous avait dit que vers l’arrivée ça « allait zouker ». On atterrit à 19h05 heure locale. Notre hôte nous attend nous amène à l’hôtel en faisant un petit détour pour nous montrer une jolie vue, le soleil est en train de se coucher. Elle nous explique bien comment aller dans le centre, et comment nous repérer pour retrouver l’hôtel. Visite guidée de notre chambre /maison et des parties communes. Nous partons ensuite nous balader dans le centre. Le soleil est sur le point de disparaître. La lumière est magnifique le ciel se dégrade du bleu au rose. Nous arrivons sur le port à la nuit tombée c’est très joli aussi. Les bateaux font de beaux reflets sur l’eau. Après la balade, nous mangeons au Souvlaky story une assiette à partager. On goûte à plein de choses comme ça, des brochettes de viandes, de la salade grec, du pain, des frites. Mention spéciale pour le tzaziki : miam miam ! Nous finissons la soirée en nous baladant dans le centre, les commerces sont encore ouverts. Je repère une petite robe de plage… 69€, aouch. Mais je repère aussi des sandales, je pense que j’ai trouvé le souvenir à me ramener d’ici ! Par contre ce n’est pas bon marché je ne sais pas si je les achète là ou si j’attends…
Jour 2 - Mykonos town
Ce matin, réveil matinal. 6h30. Trop tard pour le coucher de soleil, trop tôt pour le moral. Mais je n’arrive pas à me rendormir donc je vais sur la terrasse prendre l’air. J’arrive au même temps que le monsieur qui vient nettoyer le jacuzzi. Je reste posée, j’écris le carnet de la veille. Vers 8h, je vais me faire un café puis retourne sur la terrasse, il fait meilleur, et la vue est plus belle, même si la maisonnette est agréable. On part vers 9h10. Il fait déjà chaud. Le vent m’oblige à tenir mon chapeau. Balade jusqu’à la Petite Venise puis jusqu’au moulins. Nous retournons ensuite vers le port. Puis nous rentrons nous reposer, enfin surtout nous poser au jacuzzi ! Quelle chaleur ! Vers 14h, nous allons manger au Local bbq, à 5 minutes de l’hôtel. De retour chez nous, on se dit qu’on veut aller a la plage, on final... on sieste ! On va chercher nos billets de ferry, il fait payer 1€/billet pour l’impression… Ensuite on retourne à la Petite Venise pour le coucher du soleil. On hésite entre les différents bars( tous chers bien entendu) et on décide de se poser au Negrita. Il est environ 19h30. On commande chacun un cocktail (délicieux) et on admire le paysage. Beaucoup de monde sur le passage, c’est un peu désagréable, mais ça fait parti du truc. Après le sunset, on va voir les horaires de départ des bus pour aller a la plage le lendemain. Je tombe et me tord la cheville. Enfin je me tord la cheville puis je tombe. J’ai mal mais ma fesse a bien amorti la chute… Le pire c’est qu’il y a plein de monde. Ah la la… je tiens à préciser que je suis maladroite et que la chute n’est pas due au cocktail Le soir, on mange au mama’s cooking.
Jour 3 - Matinée à la plage
Ce matin, réveil vers 9h. On fait nos sacs, et on part prendre le bus à Fabrikia. 1€80/ticket. 10minutes de bus. La plage est pleine de transats, payants bien entendu. 15€ par transat, 20 pour ceux en bord de mer( les pieds dans l'eau) très peu de place pour ceux qui veulent poser leur serviette sur le sable. La baignade est bien agréable mais il est environ 12h15 donc le soleil tape… on se fait sécher puis on décide d’aller en ville s’acheter un truc à manger. On reprend le bus de 13h40. La chaleur est insoutenable car aujourd’hui pas de vent… on retourne donc à l’hôtel pour profiter de la piscine. Et ça fait un bien fou ! On va manger un souvlaki au Local. Puis on retourne une dernière fois faire trempette dans le jacuzzi. Notre hôte nous emmène au port vers 18h pour le ferry qui part à 19h35. Au final, c’est bien trop tôt surtout que le ferry n’est arrivé qu’à 19h45… les gens s’empressent et se compressent pour monter. Je n’ose imaginer la cohue s’il y a un souci…
Pour ceux qui préfère le lire directement sur mon blog (avec les photos) c'est ici : http://plumedepivoine.com/mykonos-carnet-voyage/
Retour de Suède (et un peu de Norvège): le bilan English translation pending
Bonjour tout le monde,
Voilà nous sommes revenus de nos magnifiques vacances en Suède (avec quelques jours en Norvège). Je tenais à vous faire un petit retour d'expérience, tout d'abord pour remercier ceux qui m'ont aidé à préparer ce voyage mais aussi pour donner envie (je l'espère) aux autres de découvrir ce pays fantastique.
Pour commencer, un retour sur la compagnie Norwegian Airlines à propos de laquelle j'avais déclenché, sans le vouloir, un post houleux 😇 Nous avons décollé avec 1h15 de retard de CDG, l'avion dans la précipitation je suppose, n'avais pas été nettoyé, dommage car c'est un avion récent et assez confortable. Notre pilote a été un peu rude à l'atterrissage par top pour le baptême de l'air de nos jeunes enfants, mais dans l'ensemble, pour le prix, nous sommes satisfaits.
Que dire des Suédois, alors là ça a été une agréable surprise! Je n'arrêtais pas de lire que les Suédois étaient froids, distants voire glacials, je m'insurge 😏, nous ne sommes tombés que sur des gens charmants, toujours prêts à nous rendre service, je parle évidemment des lieux touristiques mais pas que, dans les supermarchés où nous avions du mal à nous y retrouver, les gens nous sont venus en aide spontanément, et même quand nous sommes montés dans le nord, au milieu de la forêt, tous les gens nous disaient bonjour ou nous faisaient des signes de la main. Franchement, je vais contrasté dans la négative avec les Norvégiens, que nous avons eux trouvé froids, distants et même pire désagréables et agressifs.
En ce qui concerne la conduite, mon dieu, là c'est la douche froide, alors en Suède comme en Norvège les limitations c'est une cata, il faut constamment avoir l'oeil sur son compteur, notamment en Norvège où on a vu des 60km/h sur des 4 voies! Le comble, eux, les locaux roulent comme des tarés et ne connaissent pas ce petit truc orange qui sert à avertir quand on tourne. J'ai été surprise car on m'avait dit que les Scandinaves conduisaient bien, que nenni 🤪
Les routes sont vraiment bien entretenues, nous avons même fait plusieurs fois de la piste, et même les pistes sont bien entretenues et on peut y rouler sans problème à 80.
Difficile de visiter Stockholm en août, notamment le Gamla Stan, noir de monde et les axes principaux sont envahis de boutiques de m.... avec des souvenirs made in China. En revanche, nous avons adoré le Skansen, plus familial que touristique et vraiment vraiment bien pour les enfants comme pour les parents, un voyage à travers la vie des populations et des animaux de la Suède.
Nous avons adoré les complexes funéraires d'Anundshög en Suède (avec panneaux explicatifs en français s'il vous plait) et de Istrehagan en Norvège.
Concernant la nourriture en effet, c'est cher, mais grâce à des pique-nique le midi nous n'avons pas explosé le budget repas. On trouve des dizaine de sortes de pain pour faire de bons sandwichs, notre fil rouge aura été le pain polaire, facile à conserver et à garnir.
Concernant le budget route, là c'est l'assommoir! L'essence est plus chère qu'en France, pour commencer, et si la Suède possède un réseau autoroutier gratuit, ce n'est pas le cas de la Norvège, nous savions que rouler autour d'Oslo était payant, mais nous ignorions qu'il fallait également payer l'entrer dans les autres villes!! A coup de flash de plaque à tout va, tous les 500m vous raquez! Le comble aura été pour la navette de l'aéroport d'Oslo, qui nous aura coûté accrochez-vous bien 28€ pour aller à notre hôtel situé à 5 minutes de l'aérogare 🏴☠️
Nous avons séjourné deux fois en cabane, c'est vraiment un style de vie que nous avons adoré! Il y a des cabanes en bois partout là-bas, chaque bord de lac est truffé de petites bicoques qui se fondent parfaitement dans le paysage, c'est vraiment une image que nous garderons en mémoire, cela nous aura même donné l'envie d'un jour, pourquoi pas, acheter notre propre cabane là-bas 😉
J'avais posé la question des élans et des rennes, si nous n'en avons pas croisé dans la nature, nous aurons eu la chance de voir des rennes au Skansen et de toucher et nourrir les élans au Moose Park, les enfants ont adoré! C'est un petit parc familial, James le guide, fils de la famille est passionné par ses animaux, il en parle avec beaucoup d'amour. Ils possèdent une famille de 2 mâles, 3 femelles et 1 bambin, tous adorent les touristes car ils leur donnent des feuilles délicieuses à manger, ils se laissent facilement approcher et caresser, une expérience que je conseille. En revanche ça se mérite, il faut prendre la piste pour s'y rendre.
Je pense que j'ai oublié beaucoup de choses, je suis entrain d'écrire notre périple sur mon blog si le coeur vous en dit, vous pouvez nous suivre.
En attendant, voici quelques photos choisies.
Voilà nous sommes revenus de nos magnifiques vacances en Suède (avec quelques jours en Norvège). Je tenais à vous faire un petit retour d'expérience, tout d'abord pour remercier ceux qui m'ont aidé à préparer ce voyage mais aussi pour donner envie (je l'espère) aux autres de découvrir ce pays fantastique.
Pour commencer, un retour sur la compagnie Norwegian Airlines à propos de laquelle j'avais déclenché, sans le vouloir, un post houleux 😇 Nous avons décollé avec 1h15 de retard de CDG, l'avion dans la précipitation je suppose, n'avais pas été nettoyé, dommage car c'est un avion récent et assez confortable. Notre pilote a été un peu rude à l'atterrissage par top pour le baptême de l'air de nos jeunes enfants, mais dans l'ensemble, pour le prix, nous sommes satisfaits.
Que dire des Suédois, alors là ça a été une agréable surprise! Je n'arrêtais pas de lire que les Suédois étaient froids, distants voire glacials, je m'insurge 😏, nous ne sommes tombés que sur des gens charmants, toujours prêts à nous rendre service, je parle évidemment des lieux touristiques mais pas que, dans les supermarchés où nous avions du mal à nous y retrouver, les gens nous sont venus en aide spontanément, et même quand nous sommes montés dans le nord, au milieu de la forêt, tous les gens nous disaient bonjour ou nous faisaient des signes de la main. Franchement, je vais contrasté dans la négative avec les Norvégiens, que nous avons eux trouvé froids, distants et même pire désagréables et agressifs.
En ce qui concerne la conduite, mon dieu, là c'est la douche froide, alors en Suède comme en Norvège les limitations c'est une cata, il faut constamment avoir l'oeil sur son compteur, notamment en Norvège où on a vu des 60km/h sur des 4 voies! Le comble, eux, les locaux roulent comme des tarés et ne connaissent pas ce petit truc orange qui sert à avertir quand on tourne. J'ai été surprise car on m'avait dit que les Scandinaves conduisaient bien, que nenni 🤪
Les routes sont vraiment bien entretenues, nous avons même fait plusieurs fois de la piste, et même les pistes sont bien entretenues et on peut y rouler sans problème à 80.
Difficile de visiter Stockholm en août, notamment le Gamla Stan, noir de monde et les axes principaux sont envahis de boutiques de m.... avec des souvenirs made in China. En revanche, nous avons adoré le Skansen, plus familial que touristique et vraiment vraiment bien pour les enfants comme pour les parents, un voyage à travers la vie des populations et des animaux de la Suède.
Nous avons adoré les complexes funéraires d'Anundshög en Suède (avec panneaux explicatifs en français s'il vous plait) et de Istrehagan en Norvège.
Concernant la nourriture en effet, c'est cher, mais grâce à des pique-nique le midi nous n'avons pas explosé le budget repas. On trouve des dizaine de sortes de pain pour faire de bons sandwichs, notre fil rouge aura été le pain polaire, facile à conserver et à garnir.
Concernant le budget route, là c'est l'assommoir! L'essence est plus chère qu'en France, pour commencer, et si la Suède possède un réseau autoroutier gratuit, ce n'est pas le cas de la Norvège, nous savions que rouler autour d'Oslo était payant, mais nous ignorions qu'il fallait également payer l'entrer dans les autres villes!! A coup de flash de plaque à tout va, tous les 500m vous raquez! Le comble aura été pour la navette de l'aéroport d'Oslo, qui nous aura coûté accrochez-vous bien 28€ pour aller à notre hôtel situé à 5 minutes de l'aérogare 🏴☠️
Nous avons séjourné deux fois en cabane, c'est vraiment un style de vie que nous avons adoré! Il y a des cabanes en bois partout là-bas, chaque bord de lac est truffé de petites bicoques qui se fondent parfaitement dans le paysage, c'est vraiment une image que nous garderons en mémoire, cela nous aura même donné l'envie d'un jour, pourquoi pas, acheter notre propre cabane là-bas 😉
J'avais posé la question des élans et des rennes, si nous n'en avons pas croisé dans la nature, nous aurons eu la chance de voir des rennes au Skansen et de toucher et nourrir les élans au Moose Park, les enfants ont adoré! C'est un petit parc familial, James le guide, fils de la famille est passionné par ses animaux, il en parle avec beaucoup d'amour. Ils possèdent une famille de 2 mâles, 3 femelles et 1 bambin, tous adorent les touristes car ils leur donnent des feuilles délicieuses à manger, ils se laissent facilement approcher et caresser, une expérience que je conseille. En revanche ça se mérite, il faut prendre la piste pour s'y rendre.
Je pense que j'ai oublié beaucoup de choses, je suis entrain d'écrire notre périple sur mon blog si le coeur vous en dit, vous pouvez nous suivre.
En attendant, voici quelques photos choisies.
Concours Photo du mois de juillet 2019: "Le vin dans le monde" English translation pending
Je n’avais pas eu vent du post de Rawe avec propositions de thèmes, j’avais déjà ma petite idée parmi 2 ou 3 autres.
Ce mois-ci, je vous propose un thème cher à Bacchus : LE VIN DANS LE MONDE Etant native d’une région viticole (le Jurançon), l’idée m’est venue en parcourant nos vertes collines que les vignes parent de lignes ondulées, au graphisme parfois surprenant, aux couleurs changeantes, et à l’impact important sur l’économie locale. En parcourant la planète, on se rend compte que le vin n’est plus l’apanage exclusif des français, qu’il s’est développé dans le monde entier, parfois dans des conditions extrêmement rudes, que sa qualité est de plus en plus irréprochable, ce qui n’est pas forcément une bonne chose pour nos vignerons qui en pâtissent. Mais là est un autre débat.
Même si je n’accepte que les photos qui ont obligatoirement un rapport avec le vin (rouge, blanc, rosé), le thème reste vaste car beaucoup de possibilités s’offrent à vous : verres, bouteilles, vignes, tonneaux, vignerons, vendanges…
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Jeudi 25 Juillet à 0h Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif du lieu et de l’histoire qui s’y rattache.
Pour voter : du Vendredi 26 juillet 0h01 au Mercredi 31 juillet 22h (Merci d'avance à Masterpo qui prend les rennes dès le 25 Juillet).
Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d’Août ou Septembre selon ce que vous aurez décidé.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici : https://voyageforum.com/v.f?post=9688853;
Le diaporama, assuré par Xavier, sera présent dans sa signature.
Merci les gars pour votre aide, et n'oublions pas que c'est Jean le grand vainqueur du mois du juin !!
Ce mois-ci, je vous propose un thème cher à Bacchus : LE VIN DANS LE MONDE Etant native d’une région viticole (le Jurançon), l’idée m’est venue en parcourant nos vertes collines que les vignes parent de lignes ondulées, au graphisme parfois surprenant, aux couleurs changeantes, et à l’impact important sur l’économie locale. En parcourant la planète, on se rend compte que le vin n’est plus l’apanage exclusif des français, qu’il s’est développé dans le monde entier, parfois dans des conditions extrêmement rudes, que sa qualité est de plus en plus irréprochable, ce qui n’est pas forcément une bonne chose pour nos vignerons qui en pâtissent. Mais là est un autre débat.
Même si je n’accepte que les photos qui ont obligatoirement un rapport avec le vin (rouge, blanc, rosé), le thème reste vaste car beaucoup de possibilités s’offrent à vous : verres, bouteilles, vignes, tonneaux, vignerons, vendanges…
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Jeudi 25 Juillet à 0h Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif du lieu et de l’histoire qui s’y rattache.
Pour voter : du Vendredi 26 juillet 0h01 au Mercredi 31 juillet 22h (Merci d'avance à Masterpo qui prend les rennes dès le 25 Juillet).
Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt
Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d’Août ou Septembre selon ce que vous aurez décidé.
Pour les discussions autour du thème, c'est ici : https://voyageforum.com/v.f?post=9688853;
Le diaporama, assuré par Xavier, sera présent dans sa signature.
Merci les gars pour votre aide, et n'oublions pas que c'est Jean le grand vainqueur du mois du juin !!
Destinations secrètes en Europe English translation pending
Bonjour, voici un fil pour lister les régions / villes européennes qui n'attirent pas (ou peu) de touristes, et qui pourtant sont intéressantes à visiter. En un mot, des pépites éloignées des circuits habituels, hors des fameux "sentiers battus".
Pour ouvrir le bal, je vous présente....
LA RUTA DE LA PLATA (Espagne).
Hormis peut-être la ville de Salamanque, tout l'axe ouest de l'Espagne, appelé "ruta de la Plata", qui va des Asturies au Nord jusqu'à la province de Huelva au sud, est plutôt délaissé par les touristes. Et pourtant, cette route, qui fait environ 1000 km de long, est tout bonnement magnifique, avec des villes étapes comme Oviedo, León et sa cathédrale, Zamora la romane, Salamanque avec sa plaza mayor, ses deux cathédrales et son université, Cáceres la médiévale, Mérida et son amphithéâtre romain... Et côté paysages, des coins à couper le souffle, depuis les vallées encaissées des "picos de Europa" jusqu'à la rivière pourpre du Río tinto, vous passerez par plusieurs chaînes de montagne et des paysages très différents.
Et encore plus déserté par les touristes, des coins à l'écart de ce grand axe :
- La région de Sanabria, à l'ouest de la province de Zamora, limitrophe de la Galice et du nord du Portugal: on y trouve un très beau bourg médiéval, Puebla de Sanabria, au bord d'un grand lac (on peut s'y baigner ou pratiquer des sports nautiques), et de nombreuses randos de moyenne montagne. En bonus, vous y mangerez très très bien.
- La ville de Ciudad Rodrigo: une petite merveille, à 80 km de Salamanque, juste à côté de la frontière portugaise. La ville est entourée de murailles (on peut y faire le tour) et intra muros, plusieurs placettes et monuments renaissances... En outre la ville est très vivante, avec une vie nocturne assez dynamique, beaucoup de terrasses... Si vous y allez fin août, vous découvrirez la "feria de Teatro" avec des spectacles de qualité, tant dans la rue et gratuits qu'à petits prix dans les différents bâtiments historiques. Autour de Ciudad Rodrigo, il y a fort à faire, par exemple, connaître la route des fortifications de part et d'autre de la frontière, et découvrir la ville d'Almeyda, l'équivalente portugaise de Ciudad Rodrigo
- Autour de Cáceres, qui est un pur bijou médiéval, vous avez la petite ville de Trujillo, qui regorge de monuments renaissance (c'est la ville de Pizarre, le conquistador, bâtie avec l'or du Pérou), le monastère de Guadalupe, le parc naturel de Monfragüe... Beaucoup à découvrir, avec très peu de touristes...
- La Sierra de Aracena, entre l'Andalousie et l'Extrémadure, est elle aussi un petit paradis boudé par le tourisme (en tout cas le tourisme international). Et pourtant, les petits villages blancs qui s'y trouvent (Alájar, santa Olalla, Zufre, Cortegana, Almonaster) ont peu à envier à ceux, plus connus, de la province de Cadix ou aux Alpujarras de la région de Grenade. Avec, en prime, une magnifique grotte à visiter à Aracena et le meilleur jambon (du monde?) à déguster à Jabugo. De très belles balades à faire dans les "dehesas" et les forêts de chêne liège.
- Enfin, au bout de la route se trouve le littoral de Huelva: entre Moguer et Matalascañas, c'est la côte la moins visitée de toutes les provinces andalouses... Et les plages sont très belles, garanties sans béton et sans touristes (ou presque) 😉
Pour ouvrir le bal, je vous présente....
LA RUTA DE LA PLATA (Espagne).
Hormis peut-être la ville de Salamanque, tout l'axe ouest de l'Espagne, appelé "ruta de la Plata", qui va des Asturies au Nord jusqu'à la province de Huelva au sud, est plutôt délaissé par les touristes. Et pourtant, cette route, qui fait environ 1000 km de long, est tout bonnement magnifique, avec des villes étapes comme Oviedo, León et sa cathédrale, Zamora la romane, Salamanque avec sa plaza mayor, ses deux cathédrales et son université, Cáceres la médiévale, Mérida et son amphithéâtre romain... Et côté paysages, des coins à couper le souffle, depuis les vallées encaissées des "picos de Europa" jusqu'à la rivière pourpre du Río tinto, vous passerez par plusieurs chaînes de montagne et des paysages très différents.
Et encore plus déserté par les touristes, des coins à l'écart de ce grand axe :
- La région de Sanabria, à l'ouest de la province de Zamora, limitrophe de la Galice et du nord du Portugal: on y trouve un très beau bourg médiéval, Puebla de Sanabria, au bord d'un grand lac (on peut s'y baigner ou pratiquer des sports nautiques), et de nombreuses randos de moyenne montagne. En bonus, vous y mangerez très très bien.
- La ville de Ciudad Rodrigo: une petite merveille, à 80 km de Salamanque, juste à côté de la frontière portugaise. La ville est entourée de murailles (on peut y faire le tour) et intra muros, plusieurs placettes et monuments renaissances... En outre la ville est très vivante, avec une vie nocturne assez dynamique, beaucoup de terrasses... Si vous y allez fin août, vous découvrirez la "feria de Teatro" avec des spectacles de qualité, tant dans la rue et gratuits qu'à petits prix dans les différents bâtiments historiques. Autour de Ciudad Rodrigo, il y a fort à faire, par exemple, connaître la route des fortifications de part et d'autre de la frontière, et découvrir la ville d'Almeyda, l'équivalente portugaise de Ciudad Rodrigo
- Autour de Cáceres, qui est un pur bijou médiéval, vous avez la petite ville de Trujillo, qui regorge de monuments renaissance (c'est la ville de Pizarre, le conquistador, bâtie avec l'or du Pérou), le monastère de Guadalupe, le parc naturel de Monfragüe... Beaucoup à découvrir, avec très peu de touristes...
- La Sierra de Aracena, entre l'Andalousie et l'Extrémadure, est elle aussi un petit paradis boudé par le tourisme (en tout cas le tourisme international). Et pourtant, les petits villages blancs qui s'y trouvent (Alájar, santa Olalla, Zufre, Cortegana, Almonaster) ont peu à envier à ceux, plus connus, de la province de Cadix ou aux Alpujarras de la région de Grenade. Avec, en prime, une magnifique grotte à visiter à Aracena et le meilleur jambon (du monde?) à déguster à Jabugo. De très belles balades à faire dans les "dehesas" et les forêts de chêne liège.
- Enfin, au bout de la route se trouve le littoral de Huelva: entre Moguer et Matalascañas, c'est la côte la moins visitée de toutes les provinces andalouses... Et les plages sont très belles, garanties sans béton et sans touristes (ou presque) 😉
Mexique, un kaléidoscope de couleurs English translation pending
Voici mes impressions du Yucatan que j'ai découvert pour la première fois avec mon amie du 10/03/2019 au 27/03/2019.
Nous avons fait un parcours classique en autotour et avons parcouru environ 2500km sur des routes en bon état pour l'ensemble sauf dans les Chiapas.

Nous avons pris un vol par Air france direct à l'aller et avec un passage par Atlanta (Delta Airlines+Air France) pour le retour.(Penser à demander un ESTA mème pour une escale au USA!)
Le vol nous a paru long à l'aller car les écrans ne marchaient pas...
c'est assez surprenant de survoler des étendus glacées alors qu'on se dirige vers l'équateur!

Notre avion arrive vers 18h et il fait nuit quand nous récupérons la voiture (location avec Sixt très bien). Nous ne nous attendions pas a une voiture automatique mais comme on en avait déjà utilisé aux Usa les réflexes reviennent vite! Ce soir nous dormons en auberge de jeunesse (Agavero Hostel Cancun 450 pesos : bien) La chambre est petite l'hostel arrangé de façon original et nous ne tardons pas a nous endormir.

Bien qu'ayant fait du change en France nous décidons d'en refaire avant de nous diriger vers l'ile d'Holbox. Le cours est 1 €=20 pesos Nous avons quelques difficultés avec la fermeture du coffre aussi nous repassons chez Sixt qui nous dépanne et nous en profitons pour continuer voir le bord de mer qui est une grande bande sableuse séparée de la ville par des marais plein de crocodiles! Là tout les grands hôtels squattés par les nord américains s'alignent. l'accès libre à la plage est rare et le dollar est roi...

la mer est très agitée et les sargasses sont échouées tout le long de la frange océane.

Nous retournons à notre auberge pour prendre le petit déjeuner (compris dans le prix) composé d'une omelette avec de la viande de boeuf hachée : c'est assez surprenant pour nous français! Nous achetons quelques nourritures dans un centre commercial puis prenons la route vers Chiquila Grace à Maps me nous sortons sans encombre de Cancun et prenons l'autoroute : c'est étrange car nous sommes sur une 2 voies entourées par une végétation touffue et comme il n'y a pas de relief on a l'impression d'être dans un tunnel végétal pendant des kilomètres...
En cas de panne on devrait s'arrêter sur la route... Le prix de l'autoroute est cher. Nous la quittons pour remonter vers Chiquila d'ou nous prendrons le bateau pour Holbox. En cours de route nous traversons de petits villages pauvres et à l'habitat délabré. Faire attention à l'entrée de tous les villages, mais aussi au centre, il y a des ralentisseurs pas toujours bien indiqué (les topes) qu'il convient de prendre à pas plus de 20km/h sous peine de décoller!!! Arrivé à Chiquila il faut laisser sa voiture dans un parking privé (ils sont tous au mème prix environ 100MXN par 24H) Nous avons décider de laisser un de nos 2 sacs dans la voiture pour être plus léger Ensuite direction le port ou 2 compagnies se partagent les traversées : une avec des bateaux vieillots et l'autre plus moderne (150mxn l'aller).

Sur l'ile pas de voiture pour les touristes mais des quads et de voiturettes de golf! Les rues sont en sable et on arrive au port à l'opposé de la partie ou sont les hébergements mais les distances sont faibles! Il fait très chaud comme durant tout notre séjour au Yucatan (entre 30 et 38 degrés) Nous dormons 2 nuits en Airbnb au Casa Ohana (1620mxn pour 2 nuits :déco sympa mais environnement assez bruyant)

Nous avons hâte de découvrir la plage!

Ici l'ambiance est très différente de Cancun : c'est plus relax et bohème! De nombreuses peintures murales égayent les murs des maisons mème les plus modestes.



Des hamacs sont à la disposition de tous dans l'eau.



La plage est idéale pour les enfants car il n'y a pas de profondeur sur une grande distance. Nous prenons une consommation dans ce bar en pleine air.
puis mangeons dans ce restaurant (très bien).
Nous rentrons nous coucher heureux de cette journée.

Nous avons pris un vol par Air france direct à l'aller et avec un passage par Atlanta (Delta Airlines+Air France) pour le retour.(Penser à demander un ESTA mème pour une escale au USA!)
Le vol nous a paru long à l'aller car les écrans ne marchaient pas...
c'est assez surprenant de survoler des étendus glacées alors qu'on se dirige vers l'équateur!

Notre avion arrive vers 18h et il fait nuit quand nous récupérons la voiture (location avec Sixt très bien). Nous ne nous attendions pas a une voiture automatique mais comme on en avait déjà utilisé aux Usa les réflexes reviennent vite! Ce soir nous dormons en auberge de jeunesse (Agavero Hostel Cancun 450 pesos : bien) La chambre est petite l'hostel arrangé de façon original et nous ne tardons pas a nous endormir.

Bien qu'ayant fait du change en France nous décidons d'en refaire avant de nous diriger vers l'ile d'Holbox. Le cours est 1 €=20 pesos Nous avons quelques difficultés avec la fermeture du coffre aussi nous repassons chez Sixt qui nous dépanne et nous en profitons pour continuer voir le bord de mer qui est une grande bande sableuse séparée de la ville par des marais plein de crocodiles! Là tout les grands hôtels squattés par les nord américains s'alignent. l'accès libre à la plage est rare et le dollar est roi...

la mer est très agitée et les sargasses sont échouées tout le long de la frange océane.

Nous retournons à notre auberge pour prendre le petit déjeuner (compris dans le prix) composé d'une omelette avec de la viande de boeuf hachée : c'est assez surprenant pour nous français! Nous achetons quelques nourritures dans un centre commercial puis prenons la route vers Chiquila Grace à Maps me nous sortons sans encombre de Cancun et prenons l'autoroute : c'est étrange car nous sommes sur une 2 voies entourées par une végétation touffue et comme il n'y a pas de relief on a l'impression d'être dans un tunnel végétal pendant des kilomètres...

En cas de panne on devrait s'arrêter sur la route... Le prix de l'autoroute est cher. Nous la quittons pour remonter vers Chiquila d'ou nous prendrons le bateau pour Holbox. En cours de route nous traversons de petits villages pauvres et à l'habitat délabré. Faire attention à l'entrée de tous les villages, mais aussi au centre, il y a des ralentisseurs pas toujours bien indiqué (les topes) qu'il convient de prendre à pas plus de 20km/h sous peine de décoller!!! Arrivé à Chiquila il faut laisser sa voiture dans un parking privé (ils sont tous au mème prix environ 100MXN par 24H) Nous avons décider de laisser un de nos 2 sacs dans la voiture pour être plus léger Ensuite direction le port ou 2 compagnies se partagent les traversées : une avec des bateaux vieillots et l'autre plus moderne (150mxn l'aller).

Sur l'ile pas de voiture pour les touristes mais des quads et de voiturettes de golf! Les rues sont en sable et on arrive au port à l'opposé de la partie ou sont les hébergements mais les distances sont faibles! Il fait très chaud comme durant tout notre séjour au Yucatan (entre 30 et 38 degrés) Nous dormons 2 nuits en Airbnb au Casa Ohana (1620mxn pour 2 nuits :déco sympa mais environnement assez bruyant)

Nous avons hâte de découvrir la plage!

Ici l'ambiance est très différente de Cancun : c'est plus relax et bohème! De nombreuses peintures murales égayent les murs des maisons mème les plus modestes.



Des hamacs sont à la disposition de tous dans l'eau.



La plage est idéale pour les enfants car il n'y a pas de profondeur sur une grande distance. Nous prenons une consommation dans ce bar en pleine air.

puis mangeons dans ce restaurant (très bien).
Nous rentrons nous coucher heureux de cette journée.Nouveau-Brunswick, Île-du-Prince-Édward et Nouvelle-Écosse English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons besoin de vos avis et aide concernant notre road trip Canadien.
Pour notre 2ème séjour au Canada, 1er en 2017, nous avons lʼintention de visiter le New Brunswick, lʼîle Prince Édouard et la Nouvelle Ecosse.
Vol Air France Bordeaux/Charles de Gaulle => Montréal
Départ le 16 août retour le 17 septembre
Notre AVE toujours valable.
Arrivée :
16/08 au 18/08 Montréal 3 nuits (déjà visitée)
19/08 voiture de location direction et nuit à Edmundston
20/08 au 21/08 Caraquet 2 nuits
22/08 au 25/08 Moncton 4 nuits (Hopewell Rocks, Fundy Park, Shediac)
26/08 au 28/08 Charlottetown PE 3 nuits, visites de lʼîle
29/08 Ferry, île de PE =>Caribou (doit-on réserver le ferry sur le site NFL ?)
29/08 au 31/08 Baddeck ou Sydney ? 3 nuits (Piste Cabot, Louisbourg)
1/09 au 5/09 5 nuits, Route côtière, Eastern Shore, depuis Halifax visite Peggy’s Cove et Lunenburg.
6/09 au 7/09 Digby 2 nuits
8/09 Ferry, Digby => St John (doit-on réserver le ferry ?)
8/09 au 10/09 3 nuits St John
11/09 au 12/09 2 nuits St Andrews, île Grand Manan
13/09 1 nuit Fredericton
14/09 au 16/09 3 nuits Quebec (déjà visitée)
17/09 Aéroport Montréal vol 19h30
Que pensez vous de notre circuit ? Nous « prenons » toutes vos remarques, conseils et bonnes adresses.
Nous avons évalué ce circuit à 5000 km, sur 34 jours.
Nous nʼavons pas noté les visites des parks Kouchibouguas, Kejimkujik et Cap Breton Highlands, qui sont prévues.
Merci pour votre contribution et votre aide.
Jacques
From coast to coast English translation pending
Bonjour à tous
On a traversé les USA d'est en ouest au printemps 2018, depuis l'océan Atlantique jusqu'au Pacifique, en RV et en un peu plus de 2 mois; on est parti de Orlando le 30 avril (car la location de RV y était moins chère qu'à Miami), et on a décollé de SF le 5 juillet; c'était notre 14ème voyage environ aux USA, et on a cherché des coins qu'on ne connaissait pas (trop); les NP on connaît donc on n'y est pas allés sauf envie de les revoir, par exemple Bryce Canyon, mais pas les Everglades; et on est rando plutôt que villes
On a donc atterri à Orlando, et on a passé une nuit au Best Western; le matin j'ai téléphoné à notre loueur de RV, qui nous a donné RDV à 11 h; on a pris un taxi.
On récupère le RV et on va à un Wallmart pour remplir le frigo
Puis nuit à Wekiwa Springs SP, où les douches sont gratuites, ce qui n'est pas toujours le cas dans les SP

Le lendemain on va aux sources de la Wekiwa; on s'y balade puis on part vers Fort Matanzas SP

L'océan Atlantique Malheureusement le ferry ne fonctionne plus, suite à l'ouragan Irma; donc pas de Fort Matanzas.. On repart vers Mike Roess Gold Head SP, où on passe la nuit



Mike Roess Gold Head SP Le lendemain on va faire le Ridge Trail le long de la Ravine Puis on entre en Georgie et on va dormir au General Coffee SP On arrive en South Carolina
On va à Baker Creek SP


On prend la Blue Ridge Parkway et on va à Crabtreefalls :


On s'arrête à Natchez Trace SP au Tennessee, où il y a beaucoup de monde On va ensuite aux Pinson Mounds SHP que j'avais notés; c'est intéressant et ça change.



Pinson Mounds

l'entrée du musée On passe au Missouri; on s'arrête pour la nuit dans un Truckstop à Hayti, je crois; la première et dernière fois qu'on expérimente ... 🙁 C'est très bruyant car les camions laissent tourner leurs moteurs toute la nuit, peut-être pour avoir la clim, ou pour leur cargaison. On arrive en Arkansas.

Le lendemain on va aux sources de la Wekiwa; on s'y balade puis on part vers Fort Matanzas SP

L'océan Atlantique Malheureusement le ferry ne fonctionne plus, suite à l'ouragan Irma; donc pas de Fort Matanzas.. On repart vers Mike Roess Gold Head SP, où on passe la nuit



Mike Roess Gold Head SP Le lendemain on va faire le Ridge Trail le long de la Ravine Puis on entre en Georgie et on va dormir au General Coffee SP On arrive en South Carolina
On va à Baker Creek SP


On prend la Blue Ridge Parkway et on va à Crabtreefalls :


On s'arrête à Natchez Trace SP au Tennessee, où il y a beaucoup de monde On va ensuite aux Pinson Mounds SHP que j'avais notés; c'est intéressant et ça change.



Pinson Mounds

l'entrée du musée On passe au Missouri; on s'arrête pour la nuit dans un Truckstop à Hayti, je crois; la première et dernière fois qu'on expérimente ... 🙁 C'est très bruyant car les camions laissent tourner leurs moteurs toute la nuit, peut-être pour avoir la clim, ou pour leur cargaison. On arrive en Arkansas.
Sur les traces des chercheurs d'or du Klondike English translation pending
Un reportage sur Dawson affirmait que les concessions de mines d’or coûtaient le même prix que lors de la ruée vers l’or : vingt dollars canadiens, c’est accessible. Allons voir. La première partie du voyage est classique, Vancouver quelques jours pour se mettre à l’heure pacifique et observer
le flottage de bois,

les loutres,

Les aigles,

les écureuils,

les Tamias,

Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.

Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”
De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.

Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval

Les courants restent forts.

Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.

Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.

De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail

Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.

Le départ de la Chilkoot trail


Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.
La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.

Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.

En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !
En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.
White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.
Il était aussi appelé « The dead horse trail ».

Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.


les loutres,

Les aigles,

les écureuils,

les Tamias,

Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.

Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”
De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.

Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval

Les courants restent forts.

Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.

Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.

De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail

Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.

Le départ de la Chilkoot trail


Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.
La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.

Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.

En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !
En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.

White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.
Il était aussi appelé « The dead horse trail ».

Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.
