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Descendre la rivière Tsiribihina: pirogue ou chaland? (Madagascar) English translation pending
Bonjour
Nous hésitons entre la pirogue et le chaland pour descendre la rivière. Le silence, le respect de l'environnement, le coût moins élevé nous feraient pencher pour la pirogue mais l'éventuel manque de sécurité et l'inconfort nous font hésiter.. Nous sommes habitués à voyager de façon locale et simple mais nous avons 65 ans et nous nous posons la question des conditions de transport pour 2 jours et 1 / 2 dans une pirogue . Nous avons descendu une partie de la Loire en canoë pendant une semaine , mais c'était il y a 20 ans. A part la pause déjeuner, y a-t-il des arrêts ? Nombre d'heures non-stop dans la pirogue ? Sécurité : y a-t-il des gilets de sauvetage ?
Bivouacs : pas de problème , nous dormons dans le désert mais nous fournit-on des couvertures ? car nous n'avons pas trop envie de nous encombrer de nos duvets pour 2 nuits. Quelle température la nuit à la mi-septembre ?
Merci beaucoup pour vos réponses. Bien cordialement.
Vulcanie.
Nous hésitons entre la pirogue et le chaland pour descendre la rivière. Le silence, le respect de l'environnement, le coût moins élevé nous feraient pencher pour la pirogue mais l'éventuel manque de sécurité et l'inconfort nous font hésiter.. Nous sommes habitués à voyager de façon locale et simple mais nous avons 65 ans et nous nous posons la question des conditions de transport pour 2 jours et 1 / 2 dans une pirogue . Nous avons descendu une partie de la Loire en canoë pendant une semaine , mais c'était il y a 20 ans. A part la pause déjeuner, y a-t-il des arrêts ? Nombre d'heures non-stop dans la pirogue ? Sécurité : y a-t-il des gilets de sauvetage ?
Bivouacs : pas de problème , nous dormons dans le désert mais nous fournit-on des couvertures ? car nous n'avons pas trop envie de nous encombrer de nos duvets pour 2 nuits. Quelle température la nuit à la mi-septembre ?
Merci beaucoup pour vos réponses. Bien cordialement.
Vulcanie.
Envoyer un Camembert en Thaïlande, poste ou UPS? English translation pending
Bonjour à tous.
Question saugrenue:
Je voudrais envoyer un fromage type camembert en Thaïlande mais dois-je m'adresser à la poste? Ou UPS?
Doit on dire que c'est de la nourriture dans le colis ou plutôt rien dire? Merci si vous avez une idée de ce que je dois faire.
Question saugrenue:
Je voudrais envoyer un fromage type camembert en Thaïlande mais dois-je m'adresser à la poste? Ou UPS?
Doit on dire que c'est de la nourriture dans le colis ou plutôt rien dire? Merci si vous avez une idée de ce que je dois faire.
Traversée d'un fourgon en bateau marchandise vers la Guadeloupe English translation pending
Bonjour
Je désire me rendre en Guadeloupe avec mon fourgon vw T3 westfalia, je suis a la recherche d'une adresse de compagnie maritime, un n° de téléphone, enfin un contact pour pouvoir m'organiser,
Si quelqu'un d'entre vous peu me renseigner je les remercie par avance, je m'explique :
Je suis en retraite, et je voudrais passer une paire d'année au soleil, dans un Gîte ou maison d'hôte.
Merci encore
AA
Importer des défenses d'éléphants en Europe ou Amérique? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un sait-il si c'est autorisé d'importer des bijoux en défense d'éléphants en Europe ou Amérique ?
Voila ! une cousine de mon épouse (Thaïe) vend des bijoux fantaisies mais aussi en argent ...Elle revient de week end à Surin ou elle a acheté quelques bijoux en défense. Il y aurait des fermes (style crocodile farm ) qui vendent des bijoux avec preuve d'authenticité et elle pense donc dévelloper son bisness...
Quelqu'un sait-il si c'est autorisé d'importer des bijoux en défense d'éléphants en Europe ou Amérique ?
Voila ! une cousine de mon épouse (Thaïe) vend des bijoux fantaisies mais aussi en argent ...Elle revient de week end à Surin ou elle a acheté quelques bijoux en défense. Il y aurait des fermes (style crocodile farm ) qui vendent des bijoux avec preuve d'authenticité et elle pense donc dévelloper son bisness...
Koh Phi Phi, Koh Lanta ou Koh Samui pour un voyage de noces? English translation pending
bonjour
pouvez vous me dire quelle ile est souhaitable pour un voyage de noces car j hesite entre 3 endroits : koh pipi, koh lanta et koh samui (ou nous sommes deja alles)
nous recherchons un endroit ou il y a un minimum d animation et possibilite de decouvrir le pays.
NB : nous partons en janvier 2011
merci d avance
Ville de l'Inde où il y a un superbe marché et une multitude d'épices? English translation pending
Salut tout le monde,
C'est au beau milieu d'une tempête de neige que je vous écris ce soir...🤪
J'adore les marchés! Lors de mon passage en Inde en octobre prochain, j'aimerais prendre le temps d'aller visiter une ville où il y a un superbe marché contenant une multitude d'épices. J'adore tout ce qui est voyage culinaire, les découvertes... Sur différents sites, on parle beaucoup de Chennai faisant supposément partie de la Route des épices.
Selon vos expériences, avez-vous des suggestions?
Ma ville de départ sera Delhi.
Merci et au plaisir de vous lire!
Daniele
Itinéraire tour du monde: Laos ou Birmanie avec deux enfants? English translation pending
Bonjour
Nous préparons notre itinéraire pour un départ pour un TDM en 2010 avec nos filles qui auront 2 1/2 ans et 6 ans.Nous avons un peu de mal a finaliser les destinations. Lequel de ces 2 pays serait le + adapté avec des enfants?En matière d'hygiène, alimentation? Je sais qu'en Birmanie les parcours sont très longs, qu'en est -il au Laos?Que donnent les transports locaux?peut-on accéder à tout le pays en transports locaux? Le risque du palu est-il le même dans les 2 pays?
Merci d'avance
Nous préparons notre itinéraire pour un départ pour un TDM en 2010 avec nos filles qui auront 2 1/2 ans et 6 ans.Nous avons un peu de mal a finaliser les destinations. Lequel de ces 2 pays serait le + adapté avec des enfants?En matière d'hygiène, alimentation? Je sais qu'en Birmanie les parcours sont très longs, qu'en est -il au Laos?Que donnent les transports locaux?peut-on accéder à tout le pays en transports locaux? Le risque du palu est-il le même dans les 2 pays?
Merci d'avance
Trek de Helambu ou du Langtang au Népal English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars ce WE avec 2 amis pour un trip de deux semaines en Inde et au Népal.
Nous avons prévu de faire le trek de Helambu ou du Langtang dont les départs sont proches de Ktm. Ces trek ne culminant "qu'à" 3500 mètres d'altitude, me conseillez vous de prendre un guide et/ou un porteur ? Sachant que ces treks doivent être correctement balisés, je suis plutôt pour partir sans guide. Pour le porteur, je me tâte. Savez vous s'il est possible d'en trouver avec mule, pour éviter que le gars porte lui même les sacs ? Dernière chose, je n'ai encore contacté aucune agence. Je pense le faire directement sur Ktm. Auriez vous une "adresse" à me conseiller ? Faut il mieux anticiper ?
D'avance merci pour vos réponses et vos conseils.
Alex
Quels sont vos meilleurs hôtels à Djerba ou Hammamet? (urgent) English translation pending
Bonjour à tous,
Je devais partir au Mexique ce vendredi 1er mai, mais compte tenu des risques nous avons décidé de reporter le circuit au mois de novembre prochain...
Comme nous avons vraiment besoin de prendre le soleil et de se détendre nous voulons prendre un semaine en Tunisie pour patienter ! Quels bons hôtels pouvez-vous nous conseiller sur Hammamet ou Djerba ? Je compte sur vos avis à tous car je ne connais rien sur cette destination et j'aimerai partir au + vite
Merci et bonne journée à tous !!
L.
Je devais partir au Mexique ce vendredi 1er mai, mais compte tenu des risques nous avons décidé de reporter le circuit au mois de novembre prochain...
Comme nous avons vraiment besoin de prendre le soleil et de se détendre nous voulons prendre un semaine en Tunisie pour patienter ! Quels bons hôtels pouvez-vous nous conseiller sur Hammamet ou Djerba ? Je compte sur vos avis à tous car je ne connais rien sur cette destination et j'aimerai partir au + vite
Merci et bonne journée à tous !!
L.
Konichiwa Japan ou 16 jours au pays du Soleil Levant English translation pending
Découvrir le Pays du Soleil Levant n’était pas un fantasme en soi. Nous ne sommes pas fous de manga, nous ne pratiquons pas d’art martial, nous ne sommes pas des nippophiles avertis. Non, notre motivation était la même que pour nos précédents voyages en Jordanie, au Sultanat d’Oman, en Thaïlande ou encore dans cette magnifique Turquie : parcourir la Planète Bleue, ouvrir notre esprit à une autre culture, quelle soit culinaire, sociale ou religieuse. Le Japon nous attirait, comme nous attire encore l’Iran, la Birmanie ou le Chili. Et le Japon nous a enchantés.
Lundi 23 et mardi 24 mars
Pas trop de stress ce matin, nous avons enregistré nos bagages la veille, de même que nos places dans l’avion directement sur le site internet de KLM. Nous nous levons donc en même temps que nos ados, afin de prendre un petit-déjeuner ensemble avant de partir. Derniers conseils aux grands-parents qui seront les baby-sitter pour ces deux prochaines semaines. Le temps à Genève est au beau fixe et nous décollons à l’heure avec un 737 de KLM. Plus on se rapproche d’Amsterdam, plus le temps se couvre. Les 20 dernières minutes du vol seront bien secouées, avec de fortes rafales de vent. Il pleut, cela souffle fort, la mer du Nord est bien là. Une petite heure d’attente à peine et nous embarquons sur notre prochain vol dans un Boeing 777, toujours de la KLM, direction Osaka. La mini tempête sévit encore, le décollage est retardé d’une heure, que nous passerons dans l’appareil. Finalement, le vol sera sans histoire, si ce n’est sa longueur, environ 10h30, passés à regarder des films sur les écrans personnels qui équipent l’aéronef. L’atterrissage à Osaka se fait avec une approche sur la mer, ce qui est assez impressionnant puisque la piste apparaît au tout dernier moment sous les ailes de l’avion. Le soleil est au rendez-vous. Dès la sortie, nous nous plions aux formalités d’entrée sur le territoire japonais, soit photo et prise d’empreinte par les services de l’immigration. Une fois nos sacs récupérés, nous faisons la queue pour passer encore les contrôles de la douane. C’est notre premier contact avec la discipline japonaise, tout le monde fait la queue. Des chiens passent dans les rangs, afin de détecter quelques produits interdits…Nous sommes en possession d’un JR Pass acheté sur internet et nous décidons de le valider dès aujourd’hui, même si notre séjour durera plus de 14 jours et que nous ne pourrons donc plus l’utiliser à la fin du voyage.Nous allons donc dans les bureaux de Japan Rail, à la gare de l’aéroport, où un préposé fait le nécessaire. Nous prenons le train direction Osaka-Namba, au centre-ville. Un peu de stress tout de même, bien que les indications pour prendre le bon train sont en japonais et en anglais. Mais tout est si grand et il nous faut prendre nos marques. Nous avons un plan pour rejoindre l’hôtel Ishihashi, où nous avions réservé une chambre sur leur site internet (7560 Yen la nuit). Arrivés à Osaka-Namba, il y a quatre sorties avec des plans de quartier en japonais, mais le notre ne nous dit pas laquelle prendre. Nous partons donc au hasard et heureusement, c’est la bonne direction et nous trouvons l’hôtel assez facilement après un petit quart d’heure de marche. L’établissement est bien placé, tout près du quartier de Dotomburi où il y a quantités de bars et de restaurants. Il y a aussi d’énormes galeries commerciales piétonnes, très prisées des jeunes. On y fait un tour, après avoir laissé nos sacs à l’hôtel où notre chambre n’était pas encore prête. La fatigue commence tout de même un peu à se faire sentir, la journée sera longue. Première expérience culinaire : des boulettes de pâte enrobant des morceaux de poulpe, vendues dans la rue. Bizarre… Nous revenons à l’hôtel prendre notre chambre, de style japonais : un tatami, des paravents en papier, toilette et douche dans la chambre. Afin de garantir la propreté des lieux, il faut ôter ses chaussures dès la réception. Ce n’est pas le moment de dormir, il est à peine 16h00, bien plus pour nous. Nous prenons le métro, direction Umeda. A la station de métro, nous comprenons qu’on achète son ticket en fonction de la destination, mais tous les panneaux sont en japonais. Heureusement, un employé voit notre embarras et vient nous aider. Il nous dit aussi quelle rame prendre. Nous allons au Umeda Sky Building afin de monter sur la plateforme panoramique sur le toit de l’immeuble. La montée est impressionnante, dans un ascenseur en verre sur l’extérieur du bâtiment. Nous nous retrouvons à 140 mètres du sol, avec une vue exceptionnelle sur toute l’agglomération d’Osaka. Nous assistons au coucher du soleil et restons sur place pour voir la ville s’illuminer. Nous retournons ensuite dans le quartier de Dotomburi. Au menu ce soir : tempura de crevettes et sashimis, avec du thé vert. Nous rentrons tôt pour nous coucher, cela fait maintenant presque deux jours que nous avons quitté Genève. Le vent s’est levé, il fait froid. Nous préparons nos matelas sur le tatami, sortons les duvets. Nous sommes prêts pour cette première nuit japonaise. Le sommeil est perturbé, nous sommes trop décalés. Heureusement, la literie est bien confortable.
Mercredi 25 mars
Notre réveil ne s’est pas du tout adapté à l’heure japonaise : il marque 07h00, alors qu’il n’est en fait que 05h30 ! La nuit se prolonge et à 07h10, nous nous levons, rangeons nos sacs à dos et partons pour la gare. Nous trouvons une boulangerie sur le chemin pour acheter notre petit-déjeuner. Nous prenons le métro, direction la gare de Shin-Osaka, celle où passent les célèbres trains rapides Shinkansen. Le métro fourmille de gens, mais personne ne se touche, ni ne se parle, les visages sont fermés. La gare de Shin-Osaka est facile à comprendre, tout est indiqué en double langage japonais et anglais. Chaque train a un nom et un numéro, avec de grands panneaux qui indiquent sur quels quais les prendre. On ne peut pas se tromper, mais sans aucune connaissance de japonais. Le train fait son entrée en gare, la locomotive a une forme aérodynamique, faisant penser à un serpent. Nous avions réservé nos places la veille dans un bureau JR, de sorte que nous montons directement dans le bon wagon. Quelle vitesse !!! Il nous semble que ce train va bien plus vite que le TGV français. En 30 minutes, nous sommes à Himeji où nous descendons du train pour aller visiter le château de la ville, qui est à 15 minutes à pied de la gare. Nous laissons nos sacs dans des consignes à bagages, que l’on trouve dans toutes les gares et proches de tous les monuments importants, avant de visiter le château (600 Yen). Le soleil est présent, l’endroit est magnifique. Le tour dure deux petites heures et vaut vraiment la peine. Retour à la gare, où nous achetons des Bento pour le repas de midi. Nous verrons ensuite qu’on trouve vraiment partout de ces boîtes repas, chauds ou froids, mais ceux des gares sont souvent les meilleurs. Les Japonais en achètent abondamment. Nous reprenons un train, direction Hiroshima. Le trajet dure environ une heure, à une allure inouïe. A Hiroshima, grâce au plan fourni par le site internet du Hana Hostel, nous trouvons facilement notre logement pour les deux prochaines nuits. Là aussi, nous y avons une petite chambre de style japonais pour 6800 Yen la nuit. Propre, convivial et très pratique puisqu’à 5 minutes à pied de la gare et des arrêts de tram qui partent vers le site de l’explosion atomique de 1945. Nous sommes en avance, nous constaterons que le check-in des chambres au Japon se fait quasi-toujours vers les 16h00, mais qu’on peut laisser nos sacs en cas d’arrivée prématurée. Nous profitons d’envoyer quelques mails depuis la réception, où l’accès à internet est gratuit et illimité. Une fois les formalités remplies, nous prenons le tram pour partir sur le site de la bombe, où il y a un musée, un parc et le célèbre Dôme. Le trajet coûte 150 Yen, à payer à sa sortie du véhicule dans un appareil à côté du chauffeur. On peut même y faire de la monnaie avec des billets de 1000 Yen ou des pièces de 500. Le site du Dôme, du parc et du musée est très prenant et chargé d’émotion. Il y a à peine plus de 60 ans, des dizaines de milliers de personnes ont payé de leur vie la folie des hommes. Nous apprenons que le Dôme était pile sous la bombe qui a explosé en altitude et qu’il a de ce fait été épargné par le souffle qui a détruit toute la ville. Le musée est également fort en ressentiment, avec des images et des objets datant de l’époque. Nous voyons des visages fermés, personne n’a vraiment le cœur de parler, les visiteurs, nous y compris, sont touchés. Pour revenir à l’hôtel, nous choisissons la solution pédestre en traversant le quartier commerçant, des galeries piétonnes et couvertes. Arrivés à l’hôtel, une bonne douche et nous voila prêts pour sortir manger. Sur le conseil de la réceptionniste, nous allons au 6ème étage du bâtiment Full Focus, en face de la gare. Tout le niveau est consacré à la spécialité locale : les Oyonomiyaki. Un plat composé de nouilles, de chou, d’oignons, d’épices, d’une pâte fine, de lard et finalement d’un œuf, le tout cuit devant nous sur une plaque qui prend toute la longueur du comptoir. Nous sommes assis à côté de Japonais et ce genre d’endroits favorise les rencontres. Nous parlons donc en anglais avec nos voisins. Retour ensuite à l’hôtel pour une nuit qui commence à être réparatrice, le décalage se digérant peu à peu.
Jeudi 26 mars
Lever vers 08h00, nous avons eu quelques bruits de train, dus à la proximité de la gare et des voies, mais rien qui n’a vraiment perturbé notre sommeil. Le but du jour est l’île de Miyajima. Nous partons à la gare, où nous achetons de quoi prendre notre petit-déjeuner, dans une boulangerie pour le solide et un petit supermarché pour le liquide. Nous sommes désormais à l’aise avec les trains et nous trouvons le notre très facilement. Environ 30 minutes plus tard, nous arrivons à Miyajimaguchi, où nous prenons un ferry appartenant à JR et donc gratuit avec notre Pass. Nous voilà donc sur l’île de Miyajima, un des sites les plus visités du Japon. L’endroit est certes touristique, mais vraiment splendide. Nous avons de la chance, le soleil brille. La porte flottante Toori, gardienne du sanctuaire Itsukushima-Jinja vaut à elle seule le déplacement. Mais il ne faut pas se contenter de cela et partir à la découverte de l’île. Il y a là de beaux temples et une splendide pagode. Nous parcourons les petits chemins que la plupart des touristes ne prennent pas et nous nous retrouvons au milieu des cerisiers en fleurs, de petits parcs où les daims sont en liberté. La spécialité de l’île est l’huître. On en trouve partout, chaude. Notre repas de midi sera composé de divers snacks que proposent des stands (fishcake, pain fourré au bœuf, etc…). Nous prenons ensuite le téléphérique qui monte au Mont-Misen (1000 Yen). 20 minutes sont encore nécessaires pour atteindre le sommet, d’où la vue est imprenable sur 360 °. Il faut faire attention à quelques singes qui peuvent être agressifs si on les regarde dans les yeux ou si on leur cherche des noises. Nous voyons parfaitement jusqu’à Hiroshima. La descente se fera à pied, à travers la forêt. Dur pour les cuisses, cela descend parfois assez raide. Mais les paysages sont magnifiques et l’effort est vite oublié. Retour ensuite sur Hiroshima, d’abord en ferry, puis en train. Notre réveil a rendu l’âme à Osaka, il nous en faut un pour la suite du voyage. Il y a un magasin spécialisé dans l’électronique, Bic Camera, tout près de l’hôtel. 8 étages uniquement consacré au matériel électronique en tout genre : téléphones portables, ordinateurs, télévisions, machines à laver, machines diverses, etc… Nous y trouvons un petit CASIO tout simple qui sera parfait pour notre usage. Puis, ce sera la recherche d’un restaurant pour le repas du soir. Le premier est complet, un autre est en rénovation. Il n’est pas toujours facile de trouver de quoi se restaurer pour une simple raison : les cartes sont uniquement en japonais et on ne sait pas ce que l’on peut manger… Mais plusieurs établissements affichent leurs plats avec des figurines en plastique dans les vitrines. C’est ce qui nous permet de trouver notre repas : une soupe miso, salade d’algues, salade de patates, tempura et viande à la sauce terriyaki, deux petits menus bien succulents. Personne ne parlait anglais dans le resto, heureusement que les plats étaient exposés.
Vendredi 27 mars
Premier matin que notre nouveau CASIO sonne, à 07h30. Nous préparons nos sacs, rangeons un minimum notre chambre et quittons l’hôtel. Cet établissement était vraiment bien, nous nous y sommes plus. Il y a un centre commercial à la gare d’Hiroshima (ASSE) où le premier sous-sol est entièrement consacré à la nourriture. Ce sera le cas dans bien des grands centres commerciaux et nous les testerons souvent. C’est impressionnant, il y a des centaines de plats différents, des algues, des légumes, du poisson, de la viande, des pâtisseries, des mets que nous ne connaissons pas, le choix est impossible, il y a trop. Quelques achats tout de même pour le petit-déjeuner et nous montons sur les quais pour attraper notre train du jour, direction Kyoto. Nous avons réservé nos places dans un Shinkansen. C’est très facile, il faut juste se présenter dans un bureau de Japan Rail, en possession de son JR Pass, et annoncer la destination voulue. Dans ce bureau, les employés parlent en principe tous l’anglais et font le maximum pour trouver l’horaire désiré et les connexions si besoin. Les sièges sont ensuite réservés sur un écran de PC, un peu comme pour un check-in sur un vol aérien. Un ticket est délivré et le tour est joué. Le tout gratuitement. Bon, nous voilà dans le train pour Osaka où nous devons changer pour Kyoto. Le wagon est quasi plein, nous avions donc bien fait de réserver nos places. La gare de Shin-Osaka est distante de Kyoto d’à peine 15 minutes. Une fois débarqués, nous sommes impressionnés par la gare de Kyoto qui est un monument en soi. Par sa taille, énorme, et par son architecture métallique qui nous fait penser à un gros navire. A la sortie, côté Karasuma, il y a un centre commercial sur plusieurs étages, dont le sous-sol est pour la nourriture. Nous y achèterons notre repas de midi. Nous prenons ensuite un bus pour rejoindre la Go-Jo GH, tout près du quartier de Gion, où nous séjournerons pendant notre séjour dans cette ville. Les Japonais font la queue pour monter dans le bus. Pas de bousculade, pas de cohue, tout se fait dans une discipline et un respect naturels. Nous trouvons facilement notre GH et nous prenons notre chambre. Les toilettes et la douche sont à l’étage, mais le tout est très propre. La chambre, de style japonais, est spacieuse. L’endroit est tenu par des jeunes, il nous fait penser au genre d’établissement que nous avions rencontré en Thaïlande. Un endroit plutôt pour routards que pour ceux recherchant confort et luxe. Pour nous, ce sera parfait. Une fois installés, nous louons un vélo directement à la GH pour partir visiter Kyoto. Le vélo est l’idéal ici. Il peut rouler sur les trottoirs, prendre les sens interdits, rouler à contresens, bref, c’est la liberté totale. En plus, la ville est plate, donc peu d’efforts à fournir. Premier objectif : le parc impérial. Nous empruntons les berges de la rivière qui traverse Kyoto de part en part, les cerisiers commencent à fleurir. Nous en retrouvons dans le parc. Les Japonais les photographient sans répit, de près, de loin. Nous poussons jusqu’au Golden Pavillon Temple, splendide. Après la visite de ce site, retour vers la GH. Nous nous sommes bien éloignés, il nous faut quand même bien pédaler pour revenir dans la zone de Gion. Le temps hésite entre nuages et soleil, mais le vent est lui glacial. En traversant le quartier de Gion, nous apercevons une geisha qui entrait rapidement dans une habitation. En arrivant à la GH, nous sommes congelés. La douche attendra, surtout qu’elles ne sont pas chauffées. Nous nous réchauffons dans notre chambre avant de sortir manger, à quelques dizaines de mètres, dans une petite gargotte de quartier. Au menu, des ramens : des nouilles dans un bouillon, avec des oignons et des morceaux de porc. Très bon, léger et pas cher. Retour à la GH où nous prendrons un café avant d’aller sous le duvet.
Samedi 28 mars
La GH propose un petit-déjeuner simple, mais bon, nous le prenons sur place. Une fois prêt, direction l’hypercentre de Kyoto et le marché de Nishiki. C’est une grande galerie couverte, réservée aux piétons où nous découvrons toute sorte d’aliments, dont la plupart nous sont totalement inconnus … Des coquillages, des fruits de mer, des racines, des légumes, tous jamais vus, l’alimentation est variée sur cette Terre ! Il est 09h30, nous goûtons des petites brochettes de poulpes et de poisson mariné. Beaucoup de stands mettent dans une petite coupole la marchandise à vendre en dégustation. Nous ne en privons pas, ayant ainsi la possibilité de trouver de nouveaux goûts. Certains nous plairont, d’autres beaucoup moins. Une fois le marché parcouru, nous prenons le bus jusqu’à la gare (220 Yen à payer directement à côté du chauffeur, comme décrit plus haut). Direction Nara : nous sommes maintenant tout à fait familiarisés aux gares et aux trains et c’est un jeu d’enfant que de trouver le bon quai. Le train démarre, ce n’est pas un Shinkansen, réservé aux trajets entre les grandes métropoles japonaises. 50 minutes plus tard, nous débarquons à Nara avec pour but d’effectuer la randonnée proposée dans le Lonely Planet et qui permet de voir la majorité des sites. Mais avant toute chose, nous faisons le plein pour notre repas de midi, dans les sous-sols de la gare Kintetsu (une autre que celle où nous étions arrivés). Sushis, sashimis et un magnifique flan au sésame. Le sésame est très présent dans la cuisine japonaise, nous découvrirons aussi de délicieuses glaces au sésame noir. Le premier temple impressionnant sera le Todai-Ji et son immense Bouddha assis. Différent mais non moins splendide que le Bouddha couché de Bangkok. De nombreux Japonais viennent faire une prière et griller de l’encens. Ces lieux n’ont bien sûr pas qu’une connotation touristique. Le chemin continue et nous prendrons notre repas au soleil, dans les pentes dénudées du Mont Wakakusa, du sommet duquel la vue s’étend au-delà de Nara. Puis ce sera le Kasuga Taishi et bien d’autres temples, tout aussi beaux et empreints d’histoire. Mais comment parler de Nara sans mentionner les milliers de daims en liberté et semi-apprivoisés qui déambulent dans les parcs et les chemins ? Les enfants achètent des biscuits pour les nourrir. Ils sont d’excellents sujets de photos, avec temples ou cerisiers en arrière plan. Ils restent néanmoins bien moins nombreux que les touristes. Nara est victime de sa beauté. Vers 17h00, les jambes sont lourdes et nous prenons le train pour rentrer sur Kyoto. A ce rythme, notre JR Pass sera largement amorti. A proximité de la GH, il y a un sento, soit un bain public. Voilà un lieu qui n’est pas fréquenté par des touristes et qui mérite d’être découvert. Dominique n’est pas tentée, elle se contentera de la douche de la GH, dans une pièce froide, car non chauffée. Pour 410 Yen, sauna, jacuzzi, bains aux herbes ou encore d’eau brûlante. C’est assez particulier, il y a deux salles, une pour les hommes, l’autre pour les femmes, mais surveillées par la même tenancière qui a tout loisir de contempler les nudités. Petit vestiaire où on se déshabille et range ses affaires dans un casier, et une fois nu, on pénètre dans la salle d’eau. Personne ne regarde l’autre ou ne se soucie de moi. Aucune douche à prendre debout, les robinets sont à la hauteur d’un miroir et devant un petit tabouret, mais utilisable seulement en position assise. On peut se raser, se laver, mais assis sur le tabouret. Une fois propre, voici le temps de tester les bains. J’observe d’abord le rituel par les habitués des lieux afin de ne pas commettre un impair. Moi qui avais peur de froisser les Japonais avec mes quelques tatouages, voici qu’arrive un homme dont tout le dos est une immense fresque. Un Yakusa ? Je constate qu’il a encore son petit doigt… Ce bain m’a réchauffé car une fois de plus, si le soleil était présent, l’atmosphère était fraîche. Les cerisiers en fleurs sont de plus en plus nombreux, mais impossible encore de se déshabiller pour se promener. Pour le repas du soir, nous repartons à pied vers le centre qui est éloignée d’une vingtaine de minutes de marche. Il y a là des restaurants pour tous les goûts et toutes les bourses. Les éclairages donnent une ambiance très sympa à ce quartier. Nous profitons de nous y balader gentiment après le repas, en rentrant sur la GH. Malgré que les cloisons soient fines, la GH impose le calme dès 22h00 et les nuits sont très tranquilles.
Dimanche 29 mars
Aujourd’hui, journée vélo. Le beau temps est à nouveau au rendez-vous, alors nous préparons notre itinéraire pour faire le tour de Kyoto. Première étape : le parc Kikokutei, peu au-dessus de la gare. Magnifique parc au cœur de la ville, avec ses jardins japonais, ses bansaïs, ses étangs, bref un endroit zen. Nous poussons ensuite jusqu’au Toji Temple, au sud-ouest de la cité. Il y a là la plus grande pagode du Japon, avec ses 5 étages. Impressionnante et majestueuse. Retour vers la gare où nous achetons notre pique-nique de midi à l’étage B2 du centre commercial qui est dans la gare. Le choix est très compliqué tant les aliments proposés sont alléchants. Salades diverses, sushis et sashimis, panures de viande avec sauce brune, tempura de légumes, tofu sous plusieurs formes. Tout à l’air si frais et savoureux. Bref, nos envies seront satisfaites et départ direction le Nord en empruntant les berges de la rivière Kamogawa. Les bords du cours d’eau sont ornés de cerisiers, en fleurs pour la plupart, et nous nous posons sous l’un d’eux pour un festin japonais au soleil. Nous continuons ensuite notre remontée vers le Nord, direction le Ginkakuji. Le vélo est vraiment l’idéal, la liberté est totale. En plus, les engins de la GH sont en excellent état, quasi neufs. Le Ginkakuji est en rénovation, notamment son toit, dommage. Mais comment ne pas pardonner d’entretenir un tel patrimoine ? Nous empruntons ensuite le splendide chemin « de la philosophie » qui longe un petit canal et de belles demeures privées. C’est le début de la redescente vers le Sud. Nous passons par le Nanzen-ji. Encore un endroit splendide. Nous cadenassons les vélos et partons à la découverte de ce temple. Puis ce sera le Maruyama Park, très fréquenté en ce dimanche, les ruelles de Ninen-Zaka et Sanen-Zaka, le Kiyomizu …. Impossible de tout citer, tant les lieux envoûtants sont nombreux. Nous étions partis vers 09h30, il est 18h00, nous avons mal aux fesses et aux mollets. C’est donc l’idéal pour retourner au Sento, où le jacuzzi sera très relaxant. J’ai aussi pris de quoi me raser, ce sera une première. Se raser, accroupi et nu, dans un bain public japonais ! Je revois 2 ou 3 locaux avec d’immenses tatouages dans le dos, là une carpe, là un samouraï. Mais je n’ose pas trop « mater », car personne ici ne regarde personne, tous égaux dans la nudité. Retour à la GH et nous profitons de reprendre … les vélos pour aller manger, à la hauteur du pont de Senjo. Au menu, grillade de bœuf (bon, tendre et fondant, mais assez gras), de crevettes et de légumes. Chaque table a son petit grill et une aération individuelle. Retour à la GH où nous prenons un dernier saké avant de dormir. Vu les efforts fournis, ce ne devrait pas être difficile. Demain, départ pour Kanazawa.
Lundi 30 mars
A 08h30, nous sommes à la gare où nous prenons un café et quelques pâtisseries en guise de petit-déjeuner. Nous avions réservé nos places pour Kanazawa hier, de sorte que quand le train arrive, nous allons directement trouver nos sièges. Le ticket qui nous est donné mentionne le numéro du wagon et des sièges. Et un affichage sur le quai donne la position du wagon, tout est réglé et ordonné. Là encore, le train n’est pas un Shinkansen. Il n’en sera pas moins confortable. Le réseau ferroviaire de ce pays est très réputé et les prestations sont à la hauteur de la renommée. Nous arrivons vers midi et l’office du tourisme de la gare nous indique quel bus prendre pour rejoindre notre hôtel, le Toyoko-Inn du quartier de Korinbo, chambre réservée sur le net. Celle-ci n’étant pas disponible avant 16h00, nous laissons nos sacs à la réception et partons à pied pour visiter le jardin du Kenroku-en, un des trois plus beaux du Japon selon le Lonely Planet. Nous y sommes en 10 minutes et c’est vrai, le lieu est splendide, selon la plus pure tradition des jardins japonais. Il fait grand beau et les couleurs des arbres en fleurs, des buissons ou encore des pelouses de mousse sont splendides, sur fond de ciel bleu. Nous restons plus de deux heures dans ce parc, prenant le temps de savourer la chaleur des rayons du soleil. Nous partons ensuite en bus dans le quartier de Higashi, celui fréquenté anciennement par des geishas. Ce sont 2-3 ruelles, de petites maisons en bois. En faire le tour est très sympa. Nous revenons vers Korinbo et partons à pied dans le quartier de Nagamachi, celui qui abritait autrefois les samouraïs. Charmant, mais dommage, toutes les demeures sont derrières des murs et nous ne les voyons pas. Higashi vaut la peine, Nagamachi un peu moins. Retour à l’hôtel pour prendre la chambre et c’est une bonne surprise. Pour 7000 Yen, nous avons une chambre, certes petite, mais avec tout le confort. Lits confortables, douche et WC dans la chambre, coin internet gratuit dans le hall, petit-déjeuner compris, café à volonté par une machine dans le hall, excellent rapport qualité-prix. La chaîne Toyoko-Inn est présente dans quasi tout le Japon et on peut faire ses réservations via le site internet, jusqu’à 3 mois à l’avance. Il y a encore des machines à laver, des séchoirs et un distributeur de lessive, nous profitons donc de faire notre linge sale. Pour le repas du soir, nous ferons une spéciale. Il y avait tellement de bonnes choses à l’étage nourriture du magasin Daiwa en face de l’hôtel que nous avons fait le plein de victuailles, avec même une bouteille de vin japonais ! Nous mangerons tout cela à l’hôtel. Nous sommes pas vraiment des adeptes de ce genre de repas, mais le choix est si vaste, on peut goûter bien plus de plats. Et l’avantage est que l’on voit les plats qu’on achète, contrairement aux restaurants.
Mardi 31 mars
Nous prenons le petit-déjeuner à l’hôtel, de style japonais, riz, soupe miso, salades. Nous prenons nos sacs et départ pour le marché de Omicho, sur le chemin de la gare à une vingtaine de minutes à pied. L’endroit est vraiment local, pas l’ombre d’un Occidental à l’horizon. Les stands de poissons et de fruits de mer se succèdent. Les araignées de mer sont particulièrement impressionnantes. Nous prenons plaisir à déambuler parmi les étals. Nous faisons aussi nos courses pour le repas de midi, sushis et saumon grillé/mariné à la sauce soja et miel. Nous mangerons dans le train qui nous conduira à Takayama, via Toyama. Il y a un arrêt de bus JR sur la route de la gare, nous prenons ce transport gratuit avec nos Pass. Première étape : Toyama en 30 minutes, puis 30 autres minutes d’attente avant d’attraper le train qui part sur Takayama. Le wagon de tête est panoramique avec de grandes fenêtres et une séparation vitrée avec le conducteur à l’avant du premier wagon, laissant la vue libre pour les passagers. Une fois arrivés, il nous faut à peine 5 minutes à pied pour atteindre le Minshuku Kuwataniya. Nous y avons une chambre de style japonais, sur tatami. Aucun rideau, il va faire jour tôt demain matin. Les WC sont sur l’étage, mais d’une propreté exemplaire. Et pour la douche, il y a un petit Sento privé, douche et petit bassin de bain aux herbes, séparé pour hommes et femmes. Nous laissons nos sacs et partons à la découverte de la ville à pied. Il y a 2 quartiers de vieilles maisons en bois, qui sont principalement des anciennes distilleries de saké, dont certaines sont encore actives. Celles-ci sont signalées par une immense boule de feuilles de cèdre séchées, suspendues devant l’entrée. La balade au milieu de ces édifices est magnifique et reposante. Nous parcourons tout le centre à l’aide d’un plan. En fin d’après-midi, retour au Minshuku et bain bien relaxant. Le soir, nous sortons manger une spécialité locale : porc frit à la sauce miso. Très bon. Retour au Minshuku, car la ville est morte. Personne dans les rues, quasi rien d’ouvert. Nous sommes dans les montagnes, le rythme y est bien moins trépidant qu’en ville.
Mercredi 1er avril
Ce matin, on prend le temps, lever vers 09h00. On achète 2-3 bricoles dans un supermarché 7/11. Le matin, nous prenons souvent un café en canette. Il n’est pas si mauvais et surtout il est chaud, vu que l’appareil où il est entreposé est chauffé. Il y a aussi du thé, du cacao. Avec une petite pâtisserie ou un petit pain, c’est parfait. Nous partons voir les 2 marchés du matin. Celui de Miya-Gawa est le plus intéressant, sur la rive droite de la rivière. Pratique très sympa, il y a plein de nourriture en vente, mais on peut goûter à tout dans de petites soucoupes. Les vendeurs invitent d’ailleurs les touristes à tester leurs marchandises et sans obligation d’achat. Il y a là, comme à chaque fois, des aliments vraiment délicieux et d’autres franchement moins. Dominique achète des épices et une sauce à salade au sésame qu’elle avait déjà testée, mais dans un restaurant. Le soleil a fait son apparition après une matinée nuageuse et la température devient agréable. Nous partons alors pour une grande balade à l’Est de la ville, dont le chemin passe devant plusieurs temples splendides et pour une fois pas touristique : c’est la promenade Higashiyama, décrite également dans le Lonely Planet. Pour midi, nous testons une spécialité locale, bien qu’on en trouve dans tout le Japon, les sobas. Ce sont des pâtes, style spaghettis, mais faites avec une farine au sarrasin, ce qui les rend beiges. On peut les manger chaudes ou froides, avec un peu d’oignon nouveau dessus, et une sauce au wasabi et au soja. Très bon. Le temps se couvre, le vent se lève, il commence à faire vraiment froid. Nous partons en bus depuis la gare au musée en plein air Hida Na Sato, où on y voit plusieurs maisons traditionnelles reproduites grandeur nature. Dommage que le soleil n’est pas au rendez-vous, car l’endroit est vraiment beau et intéressant. Nous commençons sérieusement à avoir froid, la température ne doit pas être loin de zéro degré. Vers 17h00, nous reprenons le bus direction Takayama et nous nous arrêtons prendre un café bien chaud dans une échoppe de la rue principale, faite d’arcades et de petits commerces. Puis, retour au Minshuku, passage dans le bain aux herbes. Et nous voilà parés pour le repas que nous allons prendre sur place. Il fallait le commander un peu à l’avance et il n’y avait pas de menu. Cela va être la surprise, bien que nous sommes tout de même un peu inquiets. Nous nous installons donc dans la magnifique salle à manger, sur des tables basses et assis sur des coussins. Le personnel nous met la table et commence à apporter les plats. Il y avait vraiment de tout, dont 2-3 choses qui ne nous ont pas trop plu, mais bon. Au menu : bœuf de Hida (genre Kobe, mais moins connu), sashimis de thon, soupe miso, crudités locales, tranche de poisson grillé, un gros escargot de mer, trois petits calamars crus, le tout accompagné de riz et de thé vert. C’était de la nourriture japonaise « hors circuit touristique ». Il pleut, il vente, nous sommes bien dans notre petit Minshuku. Nous ne sortirons pas et partirons nous coucher assez tôt. Jeudi 2 avril Il a neigé durant la nuit ! En nous réveillant, les toits sont blancs et l’air est vif. La pagode à 3 étages qui est en face de notre logement est magnifique avec cette neige sur ses tuiles. Nous partons pour la gare, en face de laquelle il y a un supermarché où nous achèterons notre petit-déjeuner. A 08h07, notre train part pour Nagoya. La voie unique suit une rivière et descend une très belle vallée boisée qui rappelle un peu nos montagnes helvétiques. Nous arrivons à Nagoya, grande gare, où nous attrapons un Shinkansen direction Odawara. Notre prochaine étape sera Moto-Hakone pour y voir le majestueux Fujiyama. Mais avant d’embarquer, nous repérons un centre commercial. Il y en a en fait dans toutes les grandes gares. Direction le sous-sol pour les emplettes destinées à satisfaire notre estomac. Est-il nécessaire de préciser que le choix est à nouveau incroyable ? Nous mangerons notre lunch dans le train. Soudainement, alors que nous roulons à pleine vitesse, plusieurs personnes partent sur la gauche du train en poussant des cris d’exclamation. C’est le Fujiyama. Il est là, avec juste un petit nuage en-dessus de sa tête, sa neige contrastant avec le bleu du ciel. Je vais vers un hublot et prend quelques photos, alors que le train roule à plus de 400 km/h. Le résultat sera très satisfaisant, même pas flou. Attention, vu la vitesse, moins de 5-10 minutes plus tard, il n’est déjà plus dans notre champ de vision. A Odawara, nous achetons le Hakone Free Pass qui nous permettra d’utiliser toute sorte de moyens de transport dans la région. Il est assez cher, mais nous l’amortirons facilement demain. Nous trouvons facilement notre bus, le No 3, à la sortie de la gare. En moins d’une heure, nous arrivons à Mota-Hakone. Le chauffeur du bus nous dit à quel arrêt descendre pour rejoindre la Moto-Hakone GH, soit l’arrêt Oshiba, juste avant le village. Petite GH sympathique, un peu plus cher qu’ailleurs (10'000 Yen) avec internet payant. Mais pas d’autres choix dans la région. Apparemment, la propriétaire, qui parle bien l’anglais, économise sur le chauffage. Il ne fait que 14° dans la maison ! Heureusement, chaque chambre a son petit chauffage individuel. Matelas sur tatami, duvet, l’endroit est très confortable. La tenancière des lieux nous remet un plan et nous explique ce qui est à voir. Sur ses indications, nous partons sur un chemin un peu en-dessous de la GH pour rejoindre le port de Moto-Hakone. En chemin, il y a des vues incroyables sur le Fujiyama. Quelle veine, aucun nuage. Selon les habitants, nous sommes chanceux, car le Fuji est une montagne timide qui ne se dévoile pas à tout le monde. Nous sommes au-dessus du lac Ashi, avec la célèbre montagne en fond. Seul bémol cet après-midi, le temps est très brumeux et les photos ne rendent pas aussi bien que nous l’espérions. Nous reviendrons sur ce chemin demain matin. Arrivés sur les bords du lac, nous poussons vers le Hakone Check-Point, un endroit historique, en passant par l’avenue des Cèdres, un chemin au milieu d’arbres sans doute centenaires au vu de leur taille. Juste avant le Check-Point, il y a un parking avec un point d’observation sur le Fuji. Il faut juste monter quelques marches à travers un splendide jardin. Le soleil va se coucher et la lumière est propice aux photos. Nous revenons sur la jetée de Moto-Hakone, où nous assistons à ce coucher de soleil qui donne des couleurs magnifiques dans le ciel. Le repas du soir est difficile à trouver, la plupart des restaurants ferment à 18h00 ! Nous achetons donc de quoi manger dans un supermarché 7/11 et rentrons à la GH pour déguster les plats achetés. Il y a un micro-ondes et la propriétaire nous improvise la table. Très belle journée, nous avons le temps avec nous. Par contre, inutile de monter ici si le soleil n’est pas au rendez-vous. Vendredi 3 avril Nous nous levons vers 08h00 pour pouvoir profiter de la lumière du matin avec nos photos. Le ciel est à nouveau bleu, la chance nous accompagne encore. Beaucoup moins de brume que l’après-midi et le soleil n’est pas dans l’axe de l’appareil photo et du Fuji. Nous reprenons donc le même chemin qu’hier et nous arrêtons fréquemment pour des prises de photos. Elles seront vraiment splendides, avec le lac, un Torii dans l’eau et le Fujiyama en arrière-plan. Arrivés sur le bord de l’eau, nous achetons notre petit-déjeuner au même 7/11 que pour notre repas d’hier soir. Nous prenons le bateau qui part au bout du lac Ashi. Un navire de style « caravelle » qui enchante les touristes japonais. Le Fuji se rapproche, mais malheureusement, il se cache derrière des collines entourant le lac Ashi. Au bout du lac, nous prenons un télécabine qui nous conduit à la station de Owakudani. Il y a là des émanations de gaz nauséabond et soi-disant dangereux., venant des entrailles de la montagne. Nous y voyons aussi des sources d’eau chaude dans lequel des échoppes mettent des œufs à cuire. Surprise, ils rentrent dans l’eau blancs et en ressortent tout noirs ! C’est l’attraction du coin, tous les Japonais en achètent pour les déguster. Apparemment, une fois pluchés, ils ont l’air normaux . Nous nous contenterons d’une photo… Les cabines redescendent ensuite vers Gota, que l’on atteint finalement avec un funiculaire pour le dernier tronçon. C’est là que nous reprenons un bus pour un retour à la GH. Nous avons utilisé notre Hakone Free Pass toute la journée, sans devoir débourser d’argent pour un billet. Nous avions laissé nos sacs sur place et nous les récupérons pour descendre sur la jetée de Moto-Hakone. Nous allons à notre restaurant préféré, le 7/11, et nous y achetons un petit repas que nous prendrons au soleil sur la jetée, avec le Fuji en toile de fond. Le temps est à nouveau brumeux, nous confirmant que les photos doivent se prendre le matin. En fin d’après-midi, nous reprenons le bus direction Odawara, nous devons être à Tokyo en début de soirée. Nous prenons notre dernier Shinkansen qui nous transporte en 40 minutes à la gare centrale de Tokyo. Là, c’est un peu le choc vu la foule et la grandeur de la gare. Les autres stations étaient déjà énormes, mais là… Nous trouvons facilement les quais de la Yamanote Line, qui doit nous conduire dans le quartier de Shinjuku où nous avons notre hôtel. Dans ce nouveau train/métro, les arrêts sont mentionnés en japonais et en anglais sur un petit écran en-dessus des portes, avec le nombre de minutes restant jusqu’à la station désirée. En sortant dans le quartier de Shinjuku, les néons illuminent la rue. Nous prenons à pied la direction du Kabikucho, le quartier hot de cette partie de Tokyo. Effectivement, l’endroit est parsemé de bars à filles et de rabatteurs. Les occidentaux sont visiblement laissés tranquilles. Nous trouvons sans problème notre hôtel, le Toyoko-Inn de Shinjuku (9200 Yen la nuit) qui est la copie conforme de celui de Kazanawa. Après avoir pris la chambre, nous nous baladons dans le quartier afin de trouver un restaurant pour notre repas du soir. Au menu, petite grillade de viande, crevettes et légumes. Rebalade, le quartier est animé, mais nous nous y sentons en totale sécurité. Nous nous couchons assez tôt, nous nous lèverons demain matin pour aller au marché de Tsujiki. Samedi 4 avril
Lever à 06h00 et départ en train par la Yamanote Line pour le marché de Tsujiki. Nous y sommes vers 07h00, car l’accès à la criée du matin pour les thons est désormais interdit aux touristes. L’endroit grouille, la surface du marché est énorme. Il faut faire attention à des petits chariots à essence qui circulent assez vite dans les petites travées. Dans ce marché, nous voyons toute sorte de poissons et de fruits de mer, même des espèces dont nous ne soupçonnions pas l’existence. Nous assistons aussi au découpage des thons, à la scie pour ceux qui sont congelés, et à l’aide d’un long couteau bien effilé pour ceux qui sont frais. Une grande partie du poisson prêt à être vendu est encore vivant. D’ailleurs, certains filets sont levés alors que le poisson vit encore. Pas de doute, il est frais. Puis, nous sortons du marché. Il y a quelques petits restaurants en marge des étals. Mais y manger est très difficile, il y a une queue impressionnante devant chacun d’entre eux. Nous partons alors au marché découvert de Tsujiki, dans une rue adjacente au marché couvert. Là, nous trouvons un sushi-train pour le repas de midi, à tout juste 09h00. Espérons que le poisson vienne de juste à côté … Nous décidons de continuer à pied et nous prenons la direction de Ginza et ses grandes avenues aux boutiques de luxe. En chemin, nous assistons à une parade avec officiels, majorettes et fanfare, en l’honneur d’on ne saurait jamais quoi. Nous ne comprenons rien aux discours et aux banderoles. Nous arrivons ensuite à la gare de Tokyo que nous parcourons, impressionnés par sa taille et la foule. Nous continuons dans la direction du Palais Impérial et de son parc. Nous nous posons au soleil avant de reprendre la Yamanote direction Ikebukuro. Il fait faim, nous faisons quelques courses dans un supermarché. Nous commençons aussi à avoir un peu mal aux jambes, lever à 06h00, visites à pied depuis ce matin, cela se sent. Départ ensuite pour Harajuku. Dès notre arrivée à la station de train, nous sommes emportés par la foule. Il y a là des milliers de personnes qui vont dans le parc de Yoyogi, pour pique-niquer, boire un verre, chanter sur les pelouses ou sous les arbres. L’alcool coule à flot, mais dans une ambiance festive et jamais agressive. Il y a de grands espaces pour ramener ses déchets et les trier. Tout le monde joue le jeu, aucun détritus ne reste sur place, le verre est séparé du PET. Encore une fois, la discipline et le respect naturel des Japonais. Nous voulons rentrer sur Shinjuku, mais impossible de reprendre le train, il y a trop de monde. Nous rentrons alors à pied, en 35 minutes. Retour à l’hôtel pour une douche et nous sortons pour manger. Nous trouverons notre bonheur au sous-sol sur Yasukuni-Dori, une espèce de fondue aux légumes, tofu et à la viande, le tout dans un bouillon pimenté. Selon la serveuse, une spécialité de Nagoya. Retour ensuite à notre hôtel par une balade dans Shinjuku.
Dimanche 5 avril Réveil vers 08h15, le but du jour : Kamakura. Nous prenons notre petit-déjeuner à l’hôtel avant de rejoindre la gare de Shinjuku. Nous prenons la Yamanote jusqu’à Shinagawa où il y a un train direct pour Kamakura. En fait, il y en avait un aussi depuis Shinjuku, mais nous le découvrirons au retour … Une petite heure plus tard, nous voici arrivés. Incroyable, 1 heure de train, nous avons traversé le sud de Tokyo, Kawasaki et Yokohama, sans quitter l’agglomération. L’urbanisation est énorme, trois villes qui n’en font qu’une. Nous décidons de faire une promenade à pied, celle proposée par le Lonely Planet, et qui passe par Daibutsu. Nous commençons par visiter le temple zen de Jencho-Ji, pas loin de la gare. Bel endroit, notamment un petit cimetière au fond du temple. Nous continuons par un chemin qui traverse les bois. C’est aussi la balade dominicale des Japonais, nous croisons du monde, les « Konichiwa » fusent. Il fait presque chaud, le ciel est découvert, les arbres sont en fleurs. Vers la mi-parcours, nous voilà au Genjiyama-Koen, un joli petit parc où les Japonais pique-niquent sous les cerisiers, assis sur de grandes bâches. A proximité, il y a le sanctuaire de Zeniarai Benten où comme le veut la tradition, nous pouvons laver un peu d’argent dans une source miraculeuse, dans une grotte. La richesse en découlera, si tout va bien. Le sentier descend vers Kamakura, et à 300 mètres après l’arrivée du chemin sur la route, nous arrivons au Daibutsu, le deuxième plus grand Buddha du Japon. Ce lieu est très beau, avec les cerisiers et d’autres arbres en fleurs. Mais très fréquenté aussi, comme partout. L’énorme majorité des touristes sont Japonais, peu d’occidentaux, et ce n’est pas plus mal ainsi. Nous nous baladons à pied dans Kamakura, sans oublier d’aller bien sûr au Hase-Dera, magnifique temple dans la colline, au milieu des arbres. Il est 15h30, nous avons oublié de manger ! Nous trouverons de quoi réparer cet oubli au centre commercial Tokyu juste à côté de la gare : tempura de légumes, salades, sashimis, le tout avalé dans un petit parc derrière la gare. A chaque achat, on nous remet une paire de baguettes à chacun. Cela doit engendrer une sacrée consommation de bois. Par contre, les couteaux et fourchettes ne nous manquent pas, nous sommes tout à fait à l’aise avec ces nouveaux ustensiles. Pour le retour, le train est bondé, nous devons rester debout. Nous descendons à la gare de Shibuya, voir le fameux carrefour ayant fait le tour du monde en photo vu la foule le traversant. Effectivement, c’est très impressionnant. Séance photos, une fois sans piéton, une fois avec, on peut monter au Starbucks Café juste pour avoir une meilleure prise de vue. Nous faisons aussi le carrefour en tant que piéton un peu dans tous les sens, pour se retrouver au milieu de tous ces bipèdes. De vrais gosses ! Vu la densité de gens au cm2, incroyable que personne ne se télescope ! Retour sur la Yamanote, merci le JR Pass, pour Harajuku, un arrêt plus loin. Il y a là un pont sur lequel les ados tokyoïtes viennent exhiber leur look à la population. Et dire qu’on se plaint parfois de nos propres filles … Nous voyons de tout : look manga, poupée, mariée, punk, gothique, personnage de BD, lolita. Et elles prennent plaisir à se laisser photographier, prenant même parfois la pose. Pour les garçons, c’est plus calme, plutôt genre « Tokyo Hôtel » coupe de cheveux longs typique. Le tout dans une ambiance très bon enfant. Retour à l’hôtel pour une bonne douche et une lessive. Nous mangerons ce soir un peu plus tard, vu que notre dernier repas date du milieu de l’après-midi. Nous trouvons un resto qui fait des Okonomiyaki, comme à Hiroshima. Seule différence : chaque table a sa petite plaque individuelle et la serveuse nous amène les ingrédients à cuire nous-mêmes. La carte expliquant les différentes étapes à respecter étant en japonais, elle nous donne un petit coup de main, par signes, car elle ne parle l’anglais. Retour à l’hôtel vers les 23h30, l’animation de Shinjuku commence à battre son plein. Lundi 6 avril Pas un nuage sur Tokyo. Nous partons pour Ueno où nous nous baladons dans le Amayoko market, près de la gare, sous les voies du train. Nous achetons des fraises, bien mures et sucrées, que nous dégustons en marchant. Peu de bonnes affaires ici, Tokyo justifie sa réputation de ville une des plus chères du monde. Mais l’ambiance est sympa parmi les boutiques d’habits, de nourriture, ou de gadgets divers. Nous poussons à pied jusqu’à Asakusa, où nous rejoignons la rue de Nakamise-Dori. Il y a foule parmi les étals et les échoppes qui mènent au temple Senso-Ji. Petite dégustation de nouilles, visite du temple et de ses environs, avant de prendre un bus pour rejoindre Ikebukuro. Au Tokyo Metropolitan Art Museum, nous prendrons le plus grand escalator du monde, qui avec une pente de 30°, arrive à la hauteur du 4ème étage. Pas très impressionnant de prime abord, mais on arrive quand même assez haut. Petit tour ensuite chez HMV pour voir les dernières sorties de CD. Le choix est vaste, tout un étage est dédié à la musique et aux films. La journée prend bientôt fin, nous prenons la direction de Shinjuku afin de monter dans le building du Tokyo Government Office. Il y a un étage panoramique au 45ème étage, gratuit. La vue s’étale sur 360 ° sur toute la ville. Il paraît que par temps clair, on voit même le Fujiyama ! Pas aujourd’hui, trop de brume (ou de pollution). Le crépuscule tombe, les lumières de la ville commencent à scintiller, c’est beau. Nous attendons là-haut qu’il fasse vraiment nuit pour profiter du spectacle avant de redescendre sur le plancher des vaches. Dernière promenade dans Shinjuku avant de rejoindre l’hôtel Toyoko-Inn. Mardi 7 avril Dernier jour à Tokyo et plus de JR Pass, les 14 jours ont expiré. A notre lever, nous allons sur internet pour faire notre check-in sur le site de KLM pour notre vol de demain. Petit-déjeuner à l’hôtel, avant de faire nos sacs, la chambre devant être libérée pour 10h00. Une fois les formalités remplies, nous laissons nos sacs à la réception avant de retourner à la tour du Tokyo Government Office pour revoir Tokyo de haut et de jour. Toujours trop de brume pour voir le Fuji. La ville s’étend à perte de vue. Au pied des tours, il y a le parc du Chuo-Ken, où les cerisiers sont vraiment magnifiques. Quelques sans-abris ont installé leurs habitations de fortune faites de bâches et de cartons sous les arbres dans un coin du parc. Nous avons encore tout l’après-midi devant nous avant de monter à Narita. En effet, afin d’être plus près de l’aéroport demain matin et d’éviter de se lever trop tôt, de stresser, nous avons réservé une chambre au Toyoko-Inn de Narita (8200 Yen). Petit tour dans le quartier animé de Shibuya, dans les rues commerçantes autour de la gare. Nous mangerons, au soleil, sur le toit du centre commercial Tokyu, après avoir fait nos achats au premier sous-sol. Dernier repas de ce genre. Pour nous, cela a vraiment permis de goûter à une foule d’aliments différents, vu les choix proposés. Nous nous baladons encore dans Shinjuku où nous croisons pas mal de « Tokyo Hôtel Boys » que nous prendrons en photo pour montrer au retour à nos ados. Retour à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre la direction de la gare. Yamanote Line jusqu’à la gare de Nippori (190 Yen) et train Lmtd Express de la Keisei Line pour Narita Airport (1000 Yen). Très facile. 1h15 plus tard, nous arrivons à l’aéroport. Une navette gratuite, à prendre au niveau Arrivées, nous emmène à l’’hôtel. La chambre est vaste, les services sont les mêmes que pour les autres Toyoko-Inn : petit-déjeuner compris, internet gratuit, possibilité de lessive. Cette chaîne d’hôtel est vraiment pratique et via leur site internet, on s’aperçoit qu’ils sont présents dans tout le pays. Nous partons manger dans un des seuls restos du coin, à 10 minutes à pied en sortant de l’établissement. Mercredi 8 avril Notre vol décolle à 11h15, nous nous levons donc vers 08h00. Petit-déjeuner, bouclage des sacs. A 09h00, départ pour le Terminal 1 de l’aéroport de Narita par la navette gratuite. Check-In de nos sacs, derniers achats au Tax Free Shop et départ pour notre porte d’embarquement. Le Boeing 777 de la KLM est plein, comme à l’aller. C’est parti pour 11h30 de vol pour Amsterdam. Bon choix de films, service impeccable, ce sera long, mais supportable. A peine 2 petites heures d’attente et deuxième vol pour Genève pour 75 minutes qui paraîtront presque aussi longues que le précédent vol. Les roues touchent le tarmac de l’aéroport de Genève-Cointrin, bienvenue à la maison…
Ce matin, on prend le temps, lever vers 09h00. On achète 2-3 bricoles dans un supermarché 7/11. Le matin, nous prenons souvent un café en canette. Il n’est pas si mauvais et surtout il est chaud, vu que l’appareil où il est entreposé est chauffé. Il y a aussi du thé, du cacao. Avec une petite pâtisserie ou un petit pain, c’est parfait. Nous partons voir les 2 marchés du matin. Celui de Miya-Gawa est le plus intéressant, sur la rive droite de la rivière. Pratique très sympa, il y a plein de nourriture en vente, mais on peut goûter à tout dans de petites soucoupes. Les vendeurs invitent d’ailleurs les touristes à tester leurs marchandises et sans obligation d’achat. Il y a là, comme à chaque fois, des aliments vraiment délicieux et d’autres franchement moins. Dominique achète des épices et une sauce à salade au sésame qu’elle avait déjà testée, mais dans un restaurant. Le soleil a fait son apparition après une matinée nuageuse et la température devient agréable. Nous partons alors pour une grande balade à l’Est de la ville, dont le chemin passe devant plusieurs temples splendides et pour une fois pas touristique : c’est la promenade Higashiyama, décrite également dans le Lonely Planet. Pour midi, nous testons une spécialité locale, bien qu’on en trouve dans tout le Japon, les sobas. Ce sont des pâtes, style spaghettis, mais faites avec une farine au sarrasin, ce qui les rend beiges. On peut les manger chaudes ou froides, avec un peu d’oignon nouveau dessus, et une sauce au wasabi et au soja. Très bon. Le temps se couvre, le vent se lève, il commence à faire vraiment froid. Nous partons en bus depuis la gare au musée en plein air Hida Na Sato, où on y voit plusieurs maisons traditionnelles reproduites grandeur nature. Dommage que le soleil n’est pas au rendez-vous, car l’endroit est vraiment beau et intéressant. Nous commençons sérieusement à avoir froid, la température ne doit pas être loin de zéro degré. Vers 17h00, nous reprenons le bus direction Takayama et nous nous arrêtons prendre un café bien chaud dans une échoppe de la rue principale, faite d’arcades et de petits commerces. Puis, retour au Minshuku, passage dans le bain aux herbes. Et nous voilà parés pour le repas que nous allons prendre sur place. Il fallait le commander un peu à l’avance et il n’y avait pas de menu. Cela va être la surprise, bien que nous sommes tout de même un peu inquiets. Nous nous installons donc dans la magnifique salle à manger, sur des tables basses et assis sur des coussins. Le personnel nous met la table et commence à apporter les plats. Il y avait vraiment de tout, dont 2-3 choses qui ne nous ont pas trop plu, mais bon. Au menu : bœuf de Hida (genre Kobe, mais moins connu), sashimis de thon, soupe miso, crudités locales, tranche de poisson grillé, un gros escargot de mer, trois petits calamars crus, le tout accompagné de riz et de thé vert. C’était de la nourriture japonaise « hors circuit touristique ». Il pleut, il vente, nous sommes bien dans notre petit Minshuku. Nous ne sortirons pas et partirons nous coucher assez tôt. Jeudi 2 avril Il a neigé durant la nuit ! En nous réveillant, les toits sont blancs et l’air est vif. La pagode à 3 étages qui est en face de notre logement est magnifique avec cette neige sur ses tuiles. Nous partons pour la gare, en face de laquelle il y a un supermarché où nous achèterons notre petit-déjeuner. A 08h07, notre train part pour Nagoya. La voie unique suit une rivière et descend une très belle vallée boisée qui rappelle un peu nos montagnes helvétiques. Nous arrivons à Nagoya, grande gare, où nous attrapons un Shinkansen direction Odawara. Notre prochaine étape sera Moto-Hakone pour y voir le majestueux Fujiyama. Mais avant d’embarquer, nous repérons un centre commercial. Il y en a en fait dans toutes les grandes gares. Direction le sous-sol pour les emplettes destinées à satisfaire notre estomac. Est-il nécessaire de préciser que le choix est à nouveau incroyable ? Nous mangerons notre lunch dans le train. Soudainement, alors que nous roulons à pleine vitesse, plusieurs personnes partent sur la gauche du train en poussant des cris d’exclamation. C’est le Fujiyama. Il est là, avec juste un petit nuage en-dessus de sa tête, sa neige contrastant avec le bleu du ciel. Je vais vers un hublot et prend quelques photos, alors que le train roule à plus de 400 km/h. Le résultat sera très satisfaisant, même pas flou. Attention, vu la vitesse, moins de 5-10 minutes plus tard, il n’est déjà plus dans notre champ de vision. A Odawara, nous achetons le Hakone Free Pass qui nous permettra d’utiliser toute sorte de moyens de transport dans la région. Il est assez cher, mais nous l’amortirons facilement demain. Nous trouvons facilement notre bus, le No 3, à la sortie de la gare. En moins d’une heure, nous arrivons à Mota-Hakone. Le chauffeur du bus nous dit à quel arrêt descendre pour rejoindre la Moto-Hakone GH, soit l’arrêt Oshiba, juste avant le village. Petite GH sympathique, un peu plus cher qu’ailleurs (10'000 Yen) avec internet payant. Mais pas d’autres choix dans la région. Apparemment, la propriétaire, qui parle bien l’anglais, économise sur le chauffage. Il ne fait que 14° dans la maison ! Heureusement, chaque chambre a son petit chauffage individuel. Matelas sur tatami, duvet, l’endroit est très confortable. La tenancière des lieux nous remet un plan et nous explique ce qui est à voir. Sur ses indications, nous partons sur un chemin un peu en-dessous de la GH pour rejoindre le port de Moto-Hakone. En chemin, il y a des vues incroyables sur le Fujiyama. Quelle veine, aucun nuage. Selon les habitants, nous sommes chanceux, car le Fuji est une montagne timide qui ne se dévoile pas à tout le monde. Nous sommes au-dessus du lac Ashi, avec la célèbre montagne en fond. Seul bémol cet après-midi, le temps est très brumeux et les photos ne rendent pas aussi bien que nous l’espérions. Nous reviendrons sur ce chemin demain matin. Arrivés sur les bords du lac, nous poussons vers le Hakone Check-Point, un endroit historique, en passant par l’avenue des Cèdres, un chemin au milieu d’arbres sans doute centenaires au vu de leur taille. Juste avant le Check-Point, il y a un parking avec un point d’observation sur le Fuji. Il faut juste monter quelques marches à travers un splendide jardin. Le soleil va se coucher et la lumière est propice aux photos. Nous revenons sur la jetée de Moto-Hakone, où nous assistons à ce coucher de soleil qui donne des couleurs magnifiques dans le ciel. Le repas du soir est difficile à trouver, la plupart des restaurants ferment à 18h00 ! Nous achetons donc de quoi manger dans un supermarché 7/11 et rentrons à la GH pour déguster les plats achetés. Il y a un micro-ondes et la propriétaire nous improvise la table. Très belle journée, nous avons le temps avec nous. Par contre, inutile de monter ici si le soleil n’est pas au rendez-vous. Vendredi 3 avril Nous nous levons vers 08h00 pour pouvoir profiter de la lumière du matin avec nos photos. Le ciel est à nouveau bleu, la chance nous accompagne encore. Beaucoup moins de brume que l’après-midi et le soleil n’est pas dans l’axe de l’appareil photo et du Fuji. Nous reprenons donc le même chemin qu’hier et nous arrêtons fréquemment pour des prises de photos. Elles seront vraiment splendides, avec le lac, un Torii dans l’eau et le Fujiyama en arrière-plan. Arrivés sur le bord de l’eau, nous achetons notre petit-déjeuner au même 7/11 que pour notre repas d’hier soir. Nous prenons le bateau qui part au bout du lac Ashi. Un navire de style « caravelle » qui enchante les touristes japonais. Le Fuji se rapproche, mais malheureusement, il se cache derrière des collines entourant le lac Ashi. Au bout du lac, nous prenons un télécabine qui nous conduit à la station de Owakudani. Il y a là des émanations de gaz nauséabond et soi-disant dangereux., venant des entrailles de la montagne. Nous y voyons aussi des sources d’eau chaude dans lequel des échoppes mettent des œufs à cuire. Surprise, ils rentrent dans l’eau blancs et en ressortent tout noirs ! C’est l’attraction du coin, tous les Japonais en achètent pour les déguster. Apparemment, une fois pluchés, ils ont l’air normaux . Nous nous contenterons d’une photo… Les cabines redescendent ensuite vers Gota, que l’on atteint finalement avec un funiculaire pour le dernier tronçon. C’est là que nous reprenons un bus pour un retour à la GH. Nous avons utilisé notre Hakone Free Pass toute la journée, sans devoir débourser d’argent pour un billet. Nous avions laissé nos sacs sur place et nous les récupérons pour descendre sur la jetée de Moto-Hakone. Nous allons à notre restaurant préféré, le 7/11, et nous y achetons un petit repas que nous prendrons au soleil sur la jetée, avec le Fuji en toile de fond. Le temps est à nouveau brumeux, nous confirmant que les photos doivent se prendre le matin. En fin d’après-midi, nous reprenons le bus direction Odawara, nous devons être à Tokyo en début de soirée. Nous prenons notre dernier Shinkansen qui nous transporte en 40 minutes à la gare centrale de Tokyo. Là, c’est un peu le choc vu la foule et la grandeur de la gare. Les autres stations étaient déjà énormes, mais là… Nous trouvons facilement les quais de la Yamanote Line, qui doit nous conduire dans le quartier de Shinjuku où nous avons notre hôtel. Dans ce nouveau train/métro, les arrêts sont mentionnés en japonais et en anglais sur un petit écran en-dessus des portes, avec le nombre de minutes restant jusqu’à la station désirée. En sortant dans le quartier de Shinjuku, les néons illuminent la rue. Nous prenons à pied la direction du Kabikucho, le quartier hot de cette partie de Tokyo. Effectivement, l’endroit est parsemé de bars à filles et de rabatteurs. Les occidentaux sont visiblement laissés tranquilles. Nous trouvons sans problème notre hôtel, le Toyoko-Inn de Shinjuku (9200 Yen la nuit) qui est la copie conforme de celui de Kazanawa. Après avoir pris la chambre, nous nous baladons dans le quartier afin de trouver un restaurant pour notre repas du soir. Au menu, petite grillade de viande, crevettes et légumes. Rebalade, le quartier est animé, mais nous nous y sentons en totale sécurité. Nous nous couchons assez tôt, nous nous lèverons demain matin pour aller au marché de Tsujiki. Samedi 4 avril
Lever à 06h00 et départ en train par la Yamanote Line pour le marché de Tsujiki. Nous y sommes vers 07h00, car l’accès à la criée du matin pour les thons est désormais interdit aux touristes. L’endroit grouille, la surface du marché est énorme. Il faut faire attention à des petits chariots à essence qui circulent assez vite dans les petites travées. Dans ce marché, nous voyons toute sorte de poissons et de fruits de mer, même des espèces dont nous ne soupçonnions pas l’existence. Nous assistons aussi au découpage des thons, à la scie pour ceux qui sont congelés, et à l’aide d’un long couteau bien effilé pour ceux qui sont frais. Une grande partie du poisson prêt à être vendu est encore vivant. D’ailleurs, certains filets sont levés alors que le poisson vit encore. Pas de doute, il est frais. Puis, nous sortons du marché. Il y a quelques petits restaurants en marge des étals. Mais y manger est très difficile, il y a une queue impressionnante devant chacun d’entre eux. Nous partons alors au marché découvert de Tsujiki, dans une rue adjacente au marché couvert. Là, nous trouvons un sushi-train pour le repas de midi, à tout juste 09h00. Espérons que le poisson vienne de juste à côté … Nous décidons de continuer à pied et nous prenons la direction de Ginza et ses grandes avenues aux boutiques de luxe. En chemin, nous assistons à une parade avec officiels, majorettes et fanfare, en l’honneur d’on ne saurait jamais quoi. Nous ne comprenons rien aux discours et aux banderoles. Nous arrivons ensuite à la gare de Tokyo que nous parcourons, impressionnés par sa taille et la foule. Nous continuons dans la direction du Palais Impérial et de son parc. Nous nous posons au soleil avant de reprendre la Yamanote direction Ikebukuro. Il fait faim, nous faisons quelques courses dans un supermarché. Nous commençons aussi à avoir un peu mal aux jambes, lever à 06h00, visites à pied depuis ce matin, cela se sent. Départ ensuite pour Harajuku. Dès notre arrivée à la station de train, nous sommes emportés par la foule. Il y a là des milliers de personnes qui vont dans le parc de Yoyogi, pour pique-niquer, boire un verre, chanter sur les pelouses ou sous les arbres. L’alcool coule à flot, mais dans une ambiance festive et jamais agressive. Il y a de grands espaces pour ramener ses déchets et les trier. Tout le monde joue le jeu, aucun détritus ne reste sur place, le verre est séparé du PET. Encore une fois, la discipline et le respect naturel des Japonais. Nous voulons rentrer sur Shinjuku, mais impossible de reprendre le train, il y a trop de monde. Nous rentrons alors à pied, en 35 minutes. Retour à l’hôtel pour une douche et nous sortons pour manger. Nous trouverons notre bonheur au sous-sol sur Yasukuni-Dori, une espèce de fondue aux légumes, tofu et à la viande, le tout dans un bouillon pimenté. Selon la serveuse, une spécialité de Nagoya. Retour ensuite à notre hôtel par une balade dans Shinjuku.
Dimanche 5 avril Réveil vers 08h15, le but du jour : Kamakura. Nous prenons notre petit-déjeuner à l’hôtel avant de rejoindre la gare de Shinjuku. Nous prenons la Yamanote jusqu’à Shinagawa où il y a un train direct pour Kamakura. En fait, il y en avait un aussi depuis Shinjuku, mais nous le découvrirons au retour … Une petite heure plus tard, nous voici arrivés. Incroyable, 1 heure de train, nous avons traversé le sud de Tokyo, Kawasaki et Yokohama, sans quitter l’agglomération. L’urbanisation est énorme, trois villes qui n’en font qu’une. Nous décidons de faire une promenade à pied, celle proposée par le Lonely Planet, et qui passe par Daibutsu. Nous commençons par visiter le temple zen de Jencho-Ji, pas loin de la gare. Bel endroit, notamment un petit cimetière au fond du temple. Nous continuons par un chemin qui traverse les bois. C’est aussi la balade dominicale des Japonais, nous croisons du monde, les « Konichiwa » fusent. Il fait presque chaud, le ciel est découvert, les arbres sont en fleurs. Vers la mi-parcours, nous voilà au Genjiyama-Koen, un joli petit parc où les Japonais pique-niquent sous les cerisiers, assis sur de grandes bâches. A proximité, il y a le sanctuaire de Zeniarai Benten où comme le veut la tradition, nous pouvons laver un peu d’argent dans une source miraculeuse, dans une grotte. La richesse en découlera, si tout va bien. Le sentier descend vers Kamakura, et à 300 mètres après l’arrivée du chemin sur la route, nous arrivons au Daibutsu, le deuxième plus grand Buddha du Japon. Ce lieu est très beau, avec les cerisiers et d’autres arbres en fleurs. Mais très fréquenté aussi, comme partout. L’énorme majorité des touristes sont Japonais, peu d’occidentaux, et ce n’est pas plus mal ainsi. Nous nous baladons à pied dans Kamakura, sans oublier d’aller bien sûr au Hase-Dera, magnifique temple dans la colline, au milieu des arbres. Il est 15h30, nous avons oublié de manger ! Nous trouverons de quoi réparer cet oubli au centre commercial Tokyu juste à côté de la gare : tempura de légumes, salades, sashimis, le tout avalé dans un petit parc derrière la gare. A chaque achat, on nous remet une paire de baguettes à chacun. Cela doit engendrer une sacrée consommation de bois. Par contre, les couteaux et fourchettes ne nous manquent pas, nous sommes tout à fait à l’aise avec ces nouveaux ustensiles. Pour le retour, le train est bondé, nous devons rester debout. Nous descendons à la gare de Shibuya, voir le fameux carrefour ayant fait le tour du monde en photo vu la foule le traversant. Effectivement, c’est très impressionnant. Séance photos, une fois sans piéton, une fois avec, on peut monter au Starbucks Café juste pour avoir une meilleure prise de vue. Nous faisons aussi le carrefour en tant que piéton un peu dans tous les sens, pour se retrouver au milieu de tous ces bipèdes. De vrais gosses ! Vu la densité de gens au cm2, incroyable que personne ne se télescope ! Retour sur la Yamanote, merci le JR Pass, pour Harajuku, un arrêt plus loin. Il y a là un pont sur lequel les ados tokyoïtes viennent exhiber leur look à la population. Et dire qu’on se plaint parfois de nos propres filles … Nous voyons de tout : look manga, poupée, mariée, punk, gothique, personnage de BD, lolita. Et elles prennent plaisir à se laisser photographier, prenant même parfois la pose. Pour les garçons, c’est plus calme, plutôt genre « Tokyo Hôtel » coupe de cheveux longs typique. Le tout dans une ambiance très bon enfant. Retour à l’hôtel pour une bonne douche et une lessive. Nous mangerons ce soir un peu plus tard, vu que notre dernier repas date du milieu de l’après-midi. Nous trouvons un resto qui fait des Okonomiyaki, comme à Hiroshima. Seule différence : chaque table a sa petite plaque individuelle et la serveuse nous amène les ingrédients à cuire nous-mêmes. La carte expliquant les différentes étapes à respecter étant en japonais, elle nous donne un petit coup de main, par signes, car elle ne parle l’anglais. Retour à l’hôtel vers les 23h30, l’animation de Shinjuku commence à battre son plein. Lundi 6 avril Pas un nuage sur Tokyo. Nous partons pour Ueno où nous nous baladons dans le Amayoko market, près de la gare, sous les voies du train. Nous achetons des fraises, bien mures et sucrées, que nous dégustons en marchant. Peu de bonnes affaires ici, Tokyo justifie sa réputation de ville une des plus chères du monde. Mais l’ambiance est sympa parmi les boutiques d’habits, de nourriture, ou de gadgets divers. Nous poussons à pied jusqu’à Asakusa, où nous rejoignons la rue de Nakamise-Dori. Il y a foule parmi les étals et les échoppes qui mènent au temple Senso-Ji. Petite dégustation de nouilles, visite du temple et de ses environs, avant de prendre un bus pour rejoindre Ikebukuro. Au Tokyo Metropolitan Art Museum, nous prendrons le plus grand escalator du monde, qui avec une pente de 30°, arrive à la hauteur du 4ème étage. Pas très impressionnant de prime abord, mais on arrive quand même assez haut. Petit tour ensuite chez HMV pour voir les dernières sorties de CD. Le choix est vaste, tout un étage est dédié à la musique et aux films. La journée prend bientôt fin, nous prenons la direction de Shinjuku afin de monter dans le building du Tokyo Government Office. Il y a un étage panoramique au 45ème étage, gratuit. La vue s’étale sur 360 ° sur toute la ville. Il paraît que par temps clair, on voit même le Fujiyama ! Pas aujourd’hui, trop de brume (ou de pollution). Le crépuscule tombe, les lumières de la ville commencent à scintiller, c’est beau. Nous attendons là-haut qu’il fasse vraiment nuit pour profiter du spectacle avant de redescendre sur le plancher des vaches. Dernière promenade dans Shinjuku avant de rejoindre l’hôtel Toyoko-Inn. Mardi 7 avril Dernier jour à Tokyo et plus de JR Pass, les 14 jours ont expiré. A notre lever, nous allons sur internet pour faire notre check-in sur le site de KLM pour notre vol de demain. Petit-déjeuner à l’hôtel, avant de faire nos sacs, la chambre devant être libérée pour 10h00. Une fois les formalités remplies, nous laissons nos sacs à la réception avant de retourner à la tour du Tokyo Government Office pour revoir Tokyo de haut et de jour. Toujours trop de brume pour voir le Fuji. La ville s’étend à perte de vue. Au pied des tours, il y a le parc du Chuo-Ken, où les cerisiers sont vraiment magnifiques. Quelques sans-abris ont installé leurs habitations de fortune faites de bâches et de cartons sous les arbres dans un coin du parc. Nous avons encore tout l’après-midi devant nous avant de monter à Narita. En effet, afin d’être plus près de l’aéroport demain matin et d’éviter de se lever trop tôt, de stresser, nous avons réservé une chambre au Toyoko-Inn de Narita (8200 Yen). Petit tour dans le quartier animé de Shibuya, dans les rues commerçantes autour de la gare. Nous mangerons, au soleil, sur le toit du centre commercial Tokyu, après avoir fait nos achats au premier sous-sol. Dernier repas de ce genre. Pour nous, cela a vraiment permis de goûter à une foule d’aliments différents, vu les choix proposés. Nous nous baladons encore dans Shinjuku où nous croisons pas mal de « Tokyo Hôtel Boys » que nous prendrons en photo pour montrer au retour à nos ados. Retour à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre la direction de la gare. Yamanote Line jusqu’à la gare de Nippori (190 Yen) et train Lmtd Express de la Keisei Line pour Narita Airport (1000 Yen). Très facile. 1h15 plus tard, nous arrivons à l’aéroport. Une navette gratuite, à prendre au niveau Arrivées, nous emmène à l’’hôtel. La chambre est vaste, les services sont les mêmes que pour les autres Toyoko-Inn : petit-déjeuner compris, internet gratuit, possibilité de lessive. Cette chaîne d’hôtel est vraiment pratique et via leur site internet, on s’aperçoit qu’ils sont présents dans tout le pays. Nous partons manger dans un des seuls restos du coin, à 10 minutes à pied en sortant de l’établissement. Mercredi 8 avril Notre vol décolle à 11h15, nous nous levons donc vers 08h00. Petit-déjeuner, bouclage des sacs. A 09h00, départ pour le Terminal 1 de l’aéroport de Narita par la navette gratuite. Check-In de nos sacs, derniers achats au Tax Free Shop et départ pour notre porte d’embarquement. Le Boeing 777 de la KLM est plein, comme à l’aller. C’est parti pour 11h30 de vol pour Amsterdam. Bon choix de films, service impeccable, ce sera long, mais supportable. A peine 2 petites heures d’attente et deuxième vol pour Genève pour 75 minutes qui paraîtront presque aussi longues que le précédent vol. Les roues touchent le tarmac de l’aéroport de Genève-Cointrin, bienvenue à la maison…
Cherche une usine, fabrique ou manufacture de vêtements en Thaïlande English translation pending
A nouveau Bonjour les VF !
Voila, je suis toujours en Thailand et a force de prospecter, suite a ma derniere question, je sais maintenant que je veux creer ma propre marque de vetement pour bebes et enfants.
Des grossistes, j'en ai trouve pleins, mais quand j'essaie de savoir ou je peux trouver des usines, les langues se lient.
Alors vous ? Les VF ? Connaitreriez vous une Usine, une fabrique de vetements ? Que ce soit en Thailand, Cambodge ou meme Laos.
Ou sauriez-vous ou je pourrais tout simplement me renseigner ? La, je suis dans une dead end on dirait...
Merci merci merci Best regards Vanessa
Voila, je suis toujours en Thailand et a force de prospecter, suite a ma derniere question, je sais maintenant que je veux creer ma propre marque de vetement pour bebes et enfants.
Des grossistes, j'en ai trouve pleins, mais quand j'essaie de savoir ou je peux trouver des usines, les langues se lient.
Alors vous ? Les VF ? Connaitreriez vous une Usine, une fabrique de vetements ? Que ce soit en Thailand, Cambodge ou meme Laos.
Ou sauriez-vous ou je pourrais tout simplement me renseigner ? La, je suis dans une dead end on dirait...
Merci merci merci Best regards Vanessa
Transport au Maroc en décembre: louer une voiture ou bus? English translation pending
Salut à tous,
Je pars au Maroc avec ma fiancés en décembre pour 15 jours et je voulais savoir es ce que c'est préférable de louer une voitureou le voyage en bus a cette période de l'année est correct (temps et disponiblité)? Avez vous également un itinéraire a nous conseillé en cette période de fin d'année du fait que l'on arrive a tanger et que l'on repars de Marrakech.
Merci beaucoup pour les bons plans.
Je pars au Maroc avec ma fiancés en décembre pour 15 jours et je voulais savoir es ce que c'est préférable de louer une voitureou le voyage en bus a cette période de l'année est correct (temps et disponiblité)? Avez vous également un itinéraire a nous conseillé en cette période de fin d'année du fait que l'on arrive a tanger et que l'on repars de Marrakech.
Merci beaucoup pour les bons plans.
Trains à Cuba au départ de La Havane ou Varadero? English translation pending
Bonjour,
Savez vous s'il y a des trains entre: Varadero et Cienfuegos Varadero et Vinales La Havane et Vinales La Havane et Varadero (ou manzanillas)
Combien les trajets coutent-t-ils? Combien les trajets durent-t-ils? Comment puis-je connaitre les horaires?
Merci!
Savez vous s'il y a des trains entre: Varadero et Cienfuegos Varadero et Vinales La Havane et Vinales La Havane et Varadero (ou manzanillas)
Combien les trajets coutent-t-ils? Combien les trajets durent-t-ils? Comment puis-je connaitre les horaires?
Merci!
Envoi de colis par bateau ou avion de Bangkok? English translation pending
bonjour,
je vais en thaillande a bangkok au mois de juin je vais acheter des tenues pour ma revue et je cherche a expedier ca le plus securisé possible afin que je receptionne tous pouvez vous me donner les tarifs par bateau ou par avion le moyen le plus sure lequel est il? j'aurais a peux pres 100 kg est c'est volumineux
merci pour votre réponse
je vais en thaillande a bangkok au mois de juin je vais acheter des tenues pour ma revue et je cherche a expedier ca le plus securisé possible afin que je receptionne tous pouvez vous me donner les tarifs par bateau ou par avion le moyen le plus sure lequel est il? j'aurais a peux pres 100 kg est c'est volumineux
merci pour votre réponse
Messagerie Cuba-Montréal ou vice-versa English translation pending
je recherche une compagnie pour envoyer des choses à cuba quelqu, un a déjà fait l, experience? à cuba on m, a parler de DHR mais je n, ai rien trouvé ici....merci, Réj.
Bateau Inde - Thaïlande ou Malaisie English translation pending
bonjour, nous sommes actuellement en inde du sud et cherchons une bateau pour la thailande ou la malaisie ou autre pour le mois de septembre, octobre.
si vous avez des infos
marion et micha
Recherche conseils ou volontaires en établissement de projets humanitaires English translation pending
Salut tout le monde !
En temps que road triper, je projette de monter une mission humanitaire qui serra ouvertte à tout amateurs interréssé. Ce projet consistera en le convoi de jouets, fournitures scolaire ou autre dans des 4X4 au départ de plusieurs villes européenne et à destination du Soudan (pas au Darfour même si c'est les réfugiés de cette région qui en bénificieront très probablement). Sur plusieurs forums internationaux de grands voyageurs, le projet semble interesser. Mais il me manquerai des conseils de la part d'humanitaristes (quelque soit votre expèrience car vous en avez sûrement plus que moi). Mes principales questions se situent dans la façon d'arriver sur place et de livrer dans des conditions de sécurité tolérable. D'autres part, quelles aides de la part d'associations en France pensez vous que je puisse obtennir ? Merci d'avance. Ciao 🙂
En temps que road triper, je projette de monter une mission humanitaire qui serra ouvertte à tout amateurs interréssé. Ce projet consistera en le convoi de jouets, fournitures scolaire ou autre dans des 4X4 au départ de plusieurs villes européenne et à destination du Soudan (pas au Darfour même si c'est les réfugiés de cette région qui en bénificieront très probablement). Sur plusieurs forums internationaux de grands voyageurs, le projet semble interesser. Mais il me manquerai des conseils de la part d'humanitaristes (quelque soit votre expèrience car vous en avez sûrement plus que moi). Mes principales questions se situent dans la façon d'arriver sur place et de livrer dans des conditions de sécurité tolérable. D'autres part, quelles aides de la part d'associations en France pensez vous que je puisse obtennir ? Merci d'avance. Ciao 🙂
Tamil Nadu: Tanjore ou Kumbakonam? (Inde) English translation pending
Bonjour,
Je compte bientôt, lors d'un itinéraire http://voyageforum.com/v.f?post=1161773, aller de Trichy à Pondichéry. En passant, j'aimerai bien voir Tanjore et Kumbakonam. Je compte passer trois nuits dans le coin (je pars de Tiruchirpalli un matin, je passe 3 nuits et je repars de là où je suis vers Pondichéry).
Vous me conseillez de m'y prendre comment ? Vaut-il mieux faire escale à Tanjore (resp Kumbakonam) et faire une excursion d'une journée à Kumbakonam (resp Tanjore) ? Ou vaut-il mieux faire escale dans les deux villes ? Dans ce cas, où passer 2 nuits et où en passer une ? Quitte à en choisir une seule, laquelle vaut-il mieux choisir ?
Le lecteur avisé aura noté mes multiples posts en ce moment. Pardonnez-moi, c'est que je pars bientôt et que je viens de me rendre compte que le Kerala en cette saison c'est pas top, du coup je panique un peu. Pardonnez moi. Mais dès mon retour, je fais une belle synthèse comme ce que j'avais fait de retour du Mali : http://voyageforum.com/v.f?post=692737
Merci, Pierre.
Je compte bientôt, lors d'un itinéraire http://voyageforum.com/v.f?post=1161773, aller de Trichy à Pondichéry. En passant, j'aimerai bien voir Tanjore et Kumbakonam. Je compte passer trois nuits dans le coin (je pars de Tiruchirpalli un matin, je passe 3 nuits et je repars de là où je suis vers Pondichéry).
Vous me conseillez de m'y prendre comment ? Vaut-il mieux faire escale à Tanjore (resp Kumbakonam) et faire une excursion d'une journée à Kumbakonam (resp Tanjore) ? Ou vaut-il mieux faire escale dans les deux villes ? Dans ce cas, où passer 2 nuits et où en passer une ? Quitte à en choisir une seule, laquelle vaut-il mieux choisir ?
Le lecteur avisé aura noté mes multiples posts en ce moment. Pardonnez-moi, c'est que je pars bientôt et que je viens de me rendre compte que le Kerala en cette saison c'est pas top, du coup je panique un peu. Pardonnez moi. Mais dès mon retour, je fais une belle synthèse comme ce que j'avais fait de retour du Mali : http://voyageforum.com/v.f?post=692737
Merci, Pierre.
Quatre mois en Amérique Centrale: où aller? English translation pending
Bonjour à tous,
je quitte très très bientôt pour un voyage d'environ 4 mois en Amérique Centrale. Je pars du Québec en voiture, traverse rapidement les USA et fais le Mexique jusqu'au Yucatan avec mon frère (tout cela en 2 semaines environ si tout va bien). Ensuite je continue seul pendant environ 4 mois. Je croyais aller jusqu'en Amérique du Sud (Pérou, Bolivie, Équateur, etc.), mais à force de discuter avec des gens qui ont beaucoup plus d'expérience de voyage que moi, je crois maintenant que je me limiterai à l'Amérique Centrale.
Voilà enfin ma question: Où aller? J'aimerais que vous me fassiez part de vos coups de coeur, suggestions, avertissements, etc. car le temps passe très rapidement et je n'aurai visiblement pas le temps de m'informer énormément sur chaque pays avant de partir.
J'attends vos commentaires avec impatience!
Merci à tous! 🙂
couash
J'attends vos commentaires avec impatience!
Merci à tous! 🙂
couash
Compagnie aérienne pour l'envoi de marchandise Montréal-Puerto Plata? English translation pending
j aimerais savoir s il existe une compagnie aérienne qui va de montréal a puerto plata tous les avant midi en haute saison. mon but est d envoyer un colis d environ 20 lbs quotidiennement.
Hôtel Ancon ou Brisas Trinidad del Mar? English translation pending
Bonjour,
Je veux partir à la mi-Janvier à Cienfuegos pour 1 sem ou 2 avec mon copain et j'hésite entre le Ancon ou le brisas Trinidad..... lequel me suggérez-vous ? (animation, site, bouffe, plage, chaleureux, sympa..)
Merci ;)
Je veux partir à la mi-Janvier à Cienfuegos pour 1 sem ou 2 avec mon copain et j'hésite entre le Ancon ou le brisas Trinidad..... lequel me suggérez-vous ? (animation, site, bouffe, plage, chaleureux, sympa..)
Merci ;)
Travailler à bord d'un bateau de marchandise (Canada) English translation pending
Bonjour,
j'ai eu beau cherché dans toute les rubriques, on ne parle que de bateaux de croisière et pas de bateaux de cargaison .Ca e toujours été un de mes rêves pour plein de facteur X, et je m'emmerde tellement cette année que j'aimerai me lancé ..mais je trouve pas le début d'une piste sur le sujet .Le site de Canada Steamship lines me disent que pour ce qui est de l'emploi tout se réfère au syndicat international des marins ..mais ..le site de ces dernier me donnent seulement une adresse .je me disais que peut-être qu'avec tout le monde qui lise sur ce site ..qqun aurait p-e réponse, grêce a l'expérience qu'a eu le cousin de mon oncle, ou le frère du meilleur ami de mon chum lol...merci à l'avance!!
Maryan
Maryan
Rejoindre l'Espagne au départ du Burkina Faso ou du Mali? English translation pending
Bonjours,
J aurrai aime savoir si l un d entre vous a deja tente de rejoindre l espagne depuis le burkina faso ou le Mali ???😛
J ai le projet de remonter depuis Ouahigouya (nord du burkina faso) jusqu au mali, puis de traverser la mauritanie pour arriver au Maroc et de la rejoindre les cote espagnole en bateau.
MErci d avance, tout vos conseils me seront utiles.
Stephane.
J aurrai aime savoir si l un d entre vous a deja tente de rejoindre l espagne depuis le burkina faso ou le Mali ???😛
J ai le projet de remonter depuis Ouahigouya (nord du burkina faso) jusqu au mali, puis de traverser la mauritanie pour arriver au Maroc et de la rejoindre les cote espagnole en bateau.
MErci d avance, tout vos conseils me seront utiles.
Stephane.
Hôtel Spingclub à Djerba ou CLub Oamartit à Zarzis? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais me rendre pour les vacances de Pâques, soit à Zarzis soit à Djerba. Pouvez-vous me conseiller quelle est le meilleur endroit.
Connaissez-vous le spingclub à Djerba et le CLub Oamartit à Zarzis ?
Dans l'attente de vos conseils, je vous remercie
J'aimerais me rendre pour les vacances de Pâques, soit à Zarzis soit à Djerba. Pouvez-vous me conseiller quelle est le meilleur endroit.
Connaissez-vous le spingclub à Djerba et le CLub Oamartit à Zarzis ?
Dans l'attente de vos conseils, je vous remercie
Reflex Argentique ou Compact Numérique? English translation pending
Bonjour, je pars en voyage à la fin de l'été pour plusieurs mois en Europe et en Asie et j'aime bien la photographie. Comme je n'ai pas les moyens de me procurer du Reflex Numérique, je suis bien embêté entre choisir un Reflex Argentique ou un Compact Numérique...
Bien entendu que je peux prendre beaucoup plus de photographies en numérique, mais aucune création.. ou presque..
Que me conseillez-vous? Que pensez-vous du Canon Rebel T2 (Reflex Argentique)?!
Merci!! 😉
Vincent
Bien entendu que je peux prendre beaucoup plus de photographies en numérique, mais aucune création.. ou presque..
Que me conseillez-vous? Que pensez-vous du Canon Rebel T2 (Reflex Argentique)?!
Merci!! 😉
Vincent
Ponant: acheter une croisière ou une pochette surprise? English translation pending
Bonjour à tous,
En décembre 2018 j’ai réservé une croisière expédition Ponant dans l’Océan Indien à faire en mars 2020. « Les îles Vanilles » au départ de Victoria (Mahé) avaient comme escales prévues (après une première modification intervenue en juin 2019) : La Digue, l’île D’Alphonse, l’île d’Astove, l’Atoll d’Aldabra pendant 2 jours, les îles Eparses et Glorieuses, Mohéli aux Comores, Mamoudzou à Mayotte et débarquement à Nosy Be.
Le 08 janvier 2020, je m’aperçois en retournant voir le programme de la croisière pour le plaisir, que, le nom de la croisière a changé ainsi que l’itinéraire. La croisière est devenue « Les Perles de l’Océan Indien ». Les destinations les plus importantes ont été supprimées : La Digue, Mayotte, Les Comores, et surtout l’Atoll d’Aldabra. Je n’ai jamais été prévenue de ces changements.
Ces modifications suppriment les cinq jours les plus intéressants de la croisière quand elle en comporte huit. Ces escales annulées sont remplacées par des arrêts dans divers îlots ou atolls des Seychelles, Praslin remplace la Digue (je connais déjà les cocos fesse et cela ne m’intéresse pas) l’Atoll de Cosmoledo remplace l’Atoll d’Aldabra et deux minuscules îlots de Madagascar (Nosy Komba et Nosy Tanikely le même jour) remplacent les escales aux Comores et à Mayotte.
Avant de demander l’annulation et le remboursement de la croisière qui a perdu une large partie de son intérêt pour nous, j’ai demandé à Ponant s’ils comptaient nous rembourser des taxes portuaires… Pas de réponse.
J’ai demandé un dédommagement pour le préjudice subit, 5 jours modifiés sur 8, j’ai demandé 50% sur le montant de la croisière. La réponse n’est que de 10% à valoir sur le prix d’une future croisière hors taxes (sauf celles du Cdt Charcot), et 150 € de crédit de bord.
Entre temps, une nouvelle modification d’escale est survenue, des courants marins contraires rendent difficile l’accès à l’Atoll St joseph, il est remplacé par l’île Desroches. Il en découle la proposition finale, accompagnée des excuses, de la compagnie, soit, 676 € par personne de crédit de bord.
J’ai très envie de tout annuler mais….
Le code du tourisme dit :
3. Que faire lorsque les prestations ou activités du séjour sont annulées ou modifiées ? 3. 1. Modifications du programme avant le départ Lorsque des prestations vendues sont finalement annulées ou modifiées à la dernière minute, avant le départ, le professionnel du voyage doit en informer le client. Si ces changements portent sur des éléments peu importants et minimes, les modifications apportées au séjour n'auront aucune conséquence et n'ouvriront aucun droit pour le client. Si ces changements portent sur un élément essentiel du voyage, Plusieurs options sont alors ouvertes : - Le client peut simplement choisir de partir malgré ces modifications tardives. - Le client peut choisir d'annuler le séjour réservé et de demander le remboursement des sommes déjà versées, même si le vendeur a prévu une solution de remplacement. En effet, si la prestation annulée est un élément essentiel du voyage réservé, et si la solution de remplacement ne convient pas au client, il peut annuler le forfait. Dans ce cas, l'agence ou le tour opérateur n'a pas le droit de conserver une partie de la somme versée par avance à titre d'indemnité d'annulation. Il se doit de restituer l'intégralité des sommes déjà acquittées car l'annulation est due à une inexécution contractuelle de sa part et non à la volonté arbitraire du client. - Le client peut choisir de partir malgré l'annulation de prestations de son voyage mais réclamer le remboursement de la valeur de ces prestations.
Les conditions CGV de Ponant sont bien différentes, extraits :
11. Annulation, Interruption ou modification du Contrat par CDP 11.3 CDP se réserve le droit d’interrompre une Croisière, ou de modifier son itinéraire, pour toute raison qu’elle jugera valable et dans ce cas, elle ne pourra être tenue pour responsable de toute perte ou préjudice. 11.9 Lorsque CDP est l’Organisateur de la Croisière, et quelle que soit la cause de l’annulation, aucune indemnité n’est due au Voyageur
Quelqu’un a-t-il déjà eu ce genre de problème avec Ponant ? Si oui, quelle solution avez-vous trouvé ? Je viens de terminer de régler mes comptes avec Oceania, j’ai encore Rivages du monde en cours…. J’en ai un peu assez de devoir faire appel à la justice. Merci de votre aide si vous le pouvez.
En décembre 2018 j’ai réservé une croisière expédition Ponant dans l’Océan Indien à faire en mars 2020. « Les îles Vanilles » au départ de Victoria (Mahé) avaient comme escales prévues (après une première modification intervenue en juin 2019) : La Digue, l’île D’Alphonse, l’île d’Astove, l’Atoll d’Aldabra pendant 2 jours, les îles Eparses et Glorieuses, Mohéli aux Comores, Mamoudzou à Mayotte et débarquement à Nosy Be.
Le 08 janvier 2020, je m’aperçois en retournant voir le programme de la croisière pour le plaisir, que, le nom de la croisière a changé ainsi que l’itinéraire. La croisière est devenue « Les Perles de l’Océan Indien ». Les destinations les plus importantes ont été supprimées : La Digue, Mayotte, Les Comores, et surtout l’Atoll d’Aldabra. Je n’ai jamais été prévenue de ces changements.
Ces modifications suppriment les cinq jours les plus intéressants de la croisière quand elle en comporte huit. Ces escales annulées sont remplacées par des arrêts dans divers îlots ou atolls des Seychelles, Praslin remplace la Digue (je connais déjà les cocos fesse et cela ne m’intéresse pas) l’Atoll de Cosmoledo remplace l’Atoll d’Aldabra et deux minuscules îlots de Madagascar (Nosy Komba et Nosy Tanikely le même jour) remplacent les escales aux Comores et à Mayotte.
Avant de demander l’annulation et le remboursement de la croisière qui a perdu une large partie de son intérêt pour nous, j’ai demandé à Ponant s’ils comptaient nous rembourser des taxes portuaires… Pas de réponse.
J’ai demandé un dédommagement pour le préjudice subit, 5 jours modifiés sur 8, j’ai demandé 50% sur le montant de la croisière. La réponse n’est que de 10% à valoir sur le prix d’une future croisière hors taxes (sauf celles du Cdt Charcot), et 150 € de crédit de bord.
Entre temps, une nouvelle modification d’escale est survenue, des courants marins contraires rendent difficile l’accès à l’Atoll St joseph, il est remplacé par l’île Desroches. Il en découle la proposition finale, accompagnée des excuses, de la compagnie, soit, 676 € par personne de crédit de bord.
J’ai très envie de tout annuler mais….
Le code du tourisme dit :
3. Que faire lorsque les prestations ou activités du séjour sont annulées ou modifiées ? 3. 1. Modifications du programme avant le départ Lorsque des prestations vendues sont finalement annulées ou modifiées à la dernière minute, avant le départ, le professionnel du voyage doit en informer le client. Si ces changements portent sur des éléments peu importants et minimes, les modifications apportées au séjour n'auront aucune conséquence et n'ouvriront aucun droit pour le client. Si ces changements portent sur un élément essentiel du voyage, Plusieurs options sont alors ouvertes : - Le client peut simplement choisir de partir malgré ces modifications tardives. - Le client peut choisir d'annuler le séjour réservé et de demander le remboursement des sommes déjà versées, même si le vendeur a prévu une solution de remplacement. En effet, si la prestation annulée est un élément essentiel du voyage réservé, et si la solution de remplacement ne convient pas au client, il peut annuler le forfait. Dans ce cas, l'agence ou le tour opérateur n'a pas le droit de conserver une partie de la somme versée par avance à titre d'indemnité d'annulation. Il se doit de restituer l'intégralité des sommes déjà acquittées car l'annulation est due à une inexécution contractuelle de sa part et non à la volonté arbitraire du client. - Le client peut choisir de partir malgré l'annulation de prestations de son voyage mais réclamer le remboursement de la valeur de ces prestations.
Les conditions CGV de Ponant sont bien différentes, extraits :
11. Annulation, Interruption ou modification du Contrat par CDP 11.3 CDP se réserve le droit d’interrompre une Croisière, ou de modifier son itinéraire, pour toute raison qu’elle jugera valable et dans ce cas, elle ne pourra être tenue pour responsable de toute perte ou préjudice. 11.9 Lorsque CDP est l’Organisateur de la Croisière, et quelle que soit la cause de l’annulation, aucune indemnité n’est due au Voyageur
Quelqu’un a-t-il déjà eu ce genre de problème avec Ponant ? Si oui, quelle solution avez-vous trouvé ? Je viens de terminer de régler mes comptes avec Oceania, j’ai encore Rivages du monde en cours…. J’en ai un peu assez de devoir faire appel à la justice. Merci de votre aide si vous le pouvez.
Bangkok en 2017: visites originales (ou pas) à faire English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai le plaisir de revenir à Bangkok en août prochain pour 3 jours 🙂
Mes questions sont très simples :
- Le jour d'arrivée à 6H du matin, avez-vous des activités à recommander pour cette première journée quand la fatigue se fait bien sentir ? Lors de mon premier voyage j'avais eu la brillante idée de planifier la visite du palais royal... (surpeuplé et très fatigant après 12H de vol).
- Quels marchés flottants recommandez-vous et comment y accéde. Idem pour les marchés de nuit (non flottant cette fois-ci) ?
- Les travaux du Wat Arun n'étant pas terminés, est-ce la peine d'y aller ? Je sais que je reviendrai donc je ne suis pas pressé mais si c'est opportun je peux l'intégrer à mes visites.
- Connaissez vous des Français (étudiants ou autres) qui proposent des visites guidées ?
- Quels lieux "hors sentier battus" sont à visiter selon vous ? Pour ma part j'aimerais faire le musée des barques royales cette fois-ci.
Enfin, last but not least, avez-vous des adresses de cantines particulièrement savoureuses et des roof top dans le quartier de Sathorn ?
Mille mercis à ceux qui pourront m'aider. J'ai adoré Bangkok et je continuerai à défendre sa découverte auprès de ceux qui ne veulent pas lui accorder trop de temps.
J'ai le plaisir de revenir à Bangkok en août prochain pour 3 jours 🙂
Mes questions sont très simples :
- Le jour d'arrivée à 6H du matin, avez-vous des activités à recommander pour cette première journée quand la fatigue se fait bien sentir ? Lors de mon premier voyage j'avais eu la brillante idée de planifier la visite du palais royal... (surpeuplé et très fatigant après 12H de vol).
- Quels marchés flottants recommandez-vous et comment y accéde. Idem pour les marchés de nuit (non flottant cette fois-ci) ?
- Les travaux du Wat Arun n'étant pas terminés, est-ce la peine d'y aller ? Je sais que je reviendrai donc je ne suis pas pressé mais si c'est opportun je peux l'intégrer à mes visites.
- Connaissez vous des Français (étudiants ou autres) qui proposent des visites guidées ?
- Quels lieux "hors sentier battus" sont à visiter selon vous ? Pour ma part j'aimerais faire le musée des barques royales cette fois-ci.
Enfin, last but not least, avez-vous des adresses de cantines particulièrement savoureuses et des roof top dans le quartier de Sathorn ?
Mille mercis à ceux qui pourront m'aider. J'ai adoré Bangkok et je continuerai à défendre sa découverte auprès de ceux qui ne veulent pas lui accorder trop de temps.
Envoyer une valise en France depuis Mumbai ou Pune English translation pending
Bonjour !
Cette année je cloture mes etudes qui se seront deroulees en Inde, durant ces 4 derniere annees.
Je pense rentrer en France apres un voyage dans un tiers pays, donc pas de retour depuis l'Inde directement.
Seulement voila, ca fait 4 ans que je suis ici et j'ai des livres, des souvenirs, du materiel de batterie acoustique etc que j'aimerais ramener en France ! Mais etant donné que je vais voyager avant mon retour, le bagage supplementaire dans l'avion n'est pas une option.. Il faudrait que la valise parte en France pendant que de mon coté je cavale.
Par quels moyens puis-je faire parvenir une valise d'un certain poids en France depuis Mumbai ou Pune? Car j'ai mon experience de la poste indienne, ils se servent gracieusement dans les colis et je nai jamais recu au moins 50% des colis qui m'etaient addressés ... Il est donc hors de question que je remette cette precieuse valise entre leurs mains.
Quelqu'un aurait-il une idee ?
Merci d'avance ! 🙂
Seulement voila, ca fait 4 ans que je suis ici et j'ai des livres, des souvenirs, du materiel de batterie acoustique etc que j'aimerais ramener en France ! Mais etant donné que je vais voyager avant mon retour, le bagage supplementaire dans l'avion n'est pas une option.. Il faudrait que la valise parte en France pendant que de mon coté je cavale.
Par quels moyens puis-je faire parvenir une valise d'un certain poids en France depuis Mumbai ou Pune? Car j'ai mon experience de la poste indienne, ils se servent gracieusement dans les colis et je nai jamais recu au moins 50% des colis qui m'etaient addressés ... Il est donc hors de question que je remette cette precieuse valise entre leurs mains.
Quelqu'un aurait-il une idee ?
Merci d'avance ! 🙂
Hôtel Le Beachcomber Trou aux Biches ou le Belle Mare: lequel choisir? English translation pending
Je dois faire mon voyages de noces mi novembre à l'île Maurice, j'hésite entre deux hotels le beachcomber Trou aux Biches ou l'Hotel Belle Mare, lequel à la plus belle plage sans algues et vent (je parles d'un vent désagréable pas d'un petit vent doux agréable)?
Lequels des deux à la plus grosse structure et la meilleure situation par rapport aux restaurants et commerces extérieur?
Le Beachcomber à l'air d'avoir une plus grosse structure et moins isolé que le Belle Mare, d'après les photos.
Lequel me conseiller vous?
Le Beachcomber à l'air d'avoir une plus grosse structure et moins isolé que le Belle Mare, d'après les photos.
Lequel me conseiller vous?
Pakistan - Iran à motos: carnet de passage en douane ou ATA? English translation pending
Bonjour,
Sujet abordé souvent mais je ne trouve pas vraiment de réponses...
Pour notre prochain voyage, on souhaite aller en Iran avec nos motos, mais il faut ce fameux CPD qui coute une fortune!!! 🤪 (L'arnaque!!)
Est ce que quelqu'un est passé en Iran avec son véhicule et un carnet ATA ou le CPD est obligatoire??
Si vous avez des infos, merci d'avance!
Même question pour le Pakistan et l'Inde! Merci!🙂 Virginie
Même question pour le Pakistan et l'Inde! Merci!🙂 Virginie