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Ires, rires et sourires en Iran English translation pending
1. Du rêve à la réalité
Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.
Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.
Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.
Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.
Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.
(à suivre)
Je savais que je prenais un gros risque en allant passer deux semaines de vacances en Iran. On m'avait prévenu. J'allais faire une colossale ânerie, risquer bêtement ma vie, partir pour un pays totalitaire où je ne pourrais m'attirer que des problèmes, subir des bombardements américains ou les radiations d'un programme nucléaire totalement incontrôlé, ou pire, revenir avec un menton à la pilosité bien plus garnie qu'à mon arrivée.
Je savais bien entendu que ce n'étaient que des sornettes et que je ne risquais absolument rien de ce point de vue. Je ne me suis évidemment pas trompé. Mais le risque était ailleurs et je le savais avant même de partir. Je savais déjà que je laisserais une partie de moi là-bas, une partie de ma tête et de mon coeur. Quelques heures après en être revenu, il est certainement trop tôt pour dresser un bilan psychologique de l'auteur de ces lignes, mais je peux d'ores et déjà affirmer qu'il y aura toujours une petite part d'Iran en moi. C'est un pays qui ne déçoit pas et que l'on n'oublie pas.
Je suis allé en Iran avec un tas d'a priori positifs, certains justifiés, d'autres non. C'est bien le propre des a priori, même si on a tendance à affubler ce genre de sentiment bien banal d'une connotation trop souvent négative.
Cela faisait en effet très longtemps que je rêvais d'y aller, et plus longtemps encore que j'essayais vainement d'en apprendre la superbe langue, le farsi. Toutes mes tentatives s'étaient soldées par un échec, par manque de temps, d'aide et, avouons-le, de motivation et de talent. C'est en partie pour cela que je repoussais sans cesse mon départ. Je ne voulais pas rater ce voyage, et voulais donc mettre toutes les chances de mon côté. Quelle ânerie! Avec le recul, je ne comprends décidemment pas pourquoi j'ai tant attendu, ce pays ayant longtemps été en tête de mes priorités de voyage.
Et puis l'actualité internationale a fini par rattraper mes rêves. Les nuages menaçants de la guerre étaient encore loin, mais on pouvait déjà sentir les premières gouttes d'un malheur qui, je l'espère, restera à l'état de menace fantôme. Craignant le pire à moyen terme, j'ai donc décidé de mettre toutes mes mauvaises excuses en sourdine et de réserver un billet d'avion pour Téhéran, tant qu'il était encore temps. Le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait posé à l'Iran un ultimatum expirant le 29 avril. Mon avion était prévu pour atterrir le 30 au matin à Téhéran. Cela a fait grincer quelques dents autour de moi, mais il était hors de question de faire machine arrière.
(à suivre)
En direct de Katmandou...! English translation pending
Namaste
Pour vous donner quelques nouvelles en direct de KTD;
Nous y sommes depuis 6 jours et c'est clair qu'on a vite remarque les tensions populaires du pays. Mais pas de souci apparent pour les touristes qd on est dans la ville, a part les boutiques qui ferment brusquement leurs rideaux de fer a la moindre alerte (alerte seulement perseptible par les nepalais car nous on voit rien !!!)
Sinon, on voulait partir a Pokhara pour faire un trek et apparement les bus ne se deplacent pas en ce moment a cause je pense des frequents controls militaires. Y'a toujours la possibilite d'y aller en avion, pas au meme prix evidement !!
Aujourd'hui, les touristes ont meme ete mis a contribution pour porter des petites affichettes "free democracy to Nepal", car les militaires et autres policiers ne se risquent pas a l'interdire aux touristes !!!!
Sinon, pour raconter des choses bien, car y'en a, on est arrives pour le Nouvel-an, et on a pu assister aux festivites de Baktapur (ville voisine de KTD), riche en couleur, ou les habitants se pressent d'aller festoyer dans leurs plus beaux habits ! On a essuyer un big orage hier soir avec des impressionnants coups de tonnerre et l'electricite qui saute frequemment, ca rafraichit un peu l'atmosphere car je ne m'attendais pas a cette chaleur, presque 30 degre !! Voila, je vous invite a aller visiter notre Blog, pour y voir quelques photos et nous continuons tranquillement notre aventure.
Mais soyez sur que je ne regrette nullement d'avoir commence notre periple par le Nepal, il fait bon etre ici, les gens sont charmants et les temples et autres architectures hallucinants...J'ai hate de continuer et hate de partir en trek decouvrir le toit du monde....
Merci a tous et toutes qui m'ont apporte tant d'infos avant de partir... et desole pour la syntaxe, clavier anglais ..!
Leebelule
Sinon, pour raconter des choses bien, car y'en a, on est arrives pour le Nouvel-an, et on a pu assister aux festivites de Baktapur (ville voisine de KTD), riche en couleur, ou les habitants se pressent d'aller festoyer dans leurs plus beaux habits ! On a essuyer un big orage hier soir avec des impressionnants coups de tonnerre et l'electricite qui saute frequemment, ca rafraichit un peu l'atmosphere car je ne m'attendais pas a cette chaleur, presque 30 degre !! Voila, je vous invite a aller visiter notre Blog, pour y voir quelques photos et nous continuons tranquillement notre aventure.
Mais soyez sur que je ne regrette nullement d'avoir commence notre periple par le Nepal, il fait bon etre ici, les gens sont charmants et les temples et autres architectures hallucinants...J'ai hate de continuer et hate de partir en trek decouvrir le toit du monde....
Merci a tous et toutes qui m'ont apporte tant d'infos avant de partir... et desole pour la syntaxe, clavier anglais ..!
Leebelule
Cueillette de pommes à St-Joseph-du-Lac (près de Montréal) le 17 septembre 2005 English translation pending
Salut!
Suite à notre dernière rencontre au Vieux-Port de Montréal, il a été discuté que la prochaine fois, nous ferions une rencontre qui permet d'échanger, de bouger et ainsi pouvoir parler à un peu tout le monde. Quoi de mieux que d'aller cueillir des pommes au moins de septembre et profiter d'une journée de plein air! En plus, c'est pas cher et c'est accessible à tous.
Je propose le verger Lamarche, à St-Joseph-du-Lac. C'est à environ 40-45 minutes de Montréal. Je suggère le 17 ou le 18 septembre, mais évidemment, le hic c'est qu'on ne peut savoir s'il pleuvra. On prend la chance?
Ce verger a été ouvert il y a environ 15 ans par des amis de mes parents. Avec le temps, il a beaucoup grossi, mais l'accueil y est toujours aussi chaleureux. Il y a un aire de pique-nique, plusieurs diversités de pommes, des produits maison, un abri s'il pleut... C'est possible de passer quelques heures en bonne compagnie de voyageurs! Je suggère que vous apportiez vos photos de voyage, car comme il y a un abri, des tables et des chaises, on pourra bouger et échanger sur nos voyages.
http://www.vergerlamarche.com/
Pour y aller, il faudra s'organiser pour le transport. Ceux qui sont intéressés, s.v.p. répondre avec la mention "J'ai un auto et je peux faire du co-voiturage" ou "j'ai besoin d'une place pour co-voiturage" ainsi que l'endroit d'où vous partez.
Au plaisir de vous revoir bientôt,
Véronique
Suite à notre dernière rencontre au Vieux-Port de Montréal, il a été discuté que la prochaine fois, nous ferions une rencontre qui permet d'échanger, de bouger et ainsi pouvoir parler à un peu tout le monde. Quoi de mieux que d'aller cueillir des pommes au moins de septembre et profiter d'une journée de plein air! En plus, c'est pas cher et c'est accessible à tous.
Je propose le verger Lamarche, à St-Joseph-du-Lac. C'est à environ 40-45 minutes de Montréal. Je suggère le 17 ou le 18 septembre, mais évidemment, le hic c'est qu'on ne peut savoir s'il pleuvra. On prend la chance?
Ce verger a été ouvert il y a environ 15 ans par des amis de mes parents. Avec le temps, il a beaucoup grossi, mais l'accueil y est toujours aussi chaleureux. Il y a un aire de pique-nique, plusieurs diversités de pommes, des produits maison, un abri s'il pleut... C'est possible de passer quelques heures en bonne compagnie de voyageurs! Je suggère que vous apportiez vos photos de voyage, car comme il y a un abri, des tables et des chaises, on pourra bouger et échanger sur nos voyages.
http://www.vergerlamarche.com/
Pour y aller, il faudra s'organiser pour le transport. Ceux qui sont intéressés, s.v.p. répondre avec la mention "J'ai un auto et je peux faire du co-voiturage" ou "j'ai besoin d'une place pour co-voiturage" ainsi que l'endroit d'où vous partez.
Au plaisir de vous revoir bientôt,
Véronique
Ocean Blue Golf & beach resort English translation pending
Est-ce que quelqu'un est allé à cet hotel complètement nouveau à Punta Cana ?