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Enchaînement des pays lors tour du monde English translation pending
by Chrisstophe · 2017-02-06 · 9 replies
Bonjour à tous,

Mon amie et moi avons senti la nécessité de faire une pause du monde corporatif et de ce reconnecter à des valeurs plus humaines que celles de nos fichiers Excel. C'est pourquoi nous allons lâcher nos boulots respectifs et partirons pour un voyage de 10 mois, principalement dans des pays d Asie du SE et d Océanie à partir du mois d'Août.

Nous avons une liste de pays mais cherchons quel serait la meilleure séquence d'un point de vue logistique/prix et époque propice dans le pays .... ( en gros, le beurre et l argent du beurre, ....😉)

Voici une ébauche de séquences pays en fonctions des époques recommandées:

Départ - Paris - Août'17

Bloc 1 Madagascar (Août -Septembre) Reunion (Août -Septembre) Bloc 2 Australie (Octobre - Novembre) Nouvelle Zealand (Octobre - Novembre) Fidji (Octobre - Novembre) Bloc 3 Birmanie ( Décembre - Janvier - Février) Laos ( Décembre - Janvier - Février) Cambodge ( Décembre - Janvier - Février) Vietnam ( Mars - Avril) Thaïlande ( Mars - Avril) Bloc 4 Malaisie ( Mai - Juin) Philippine ( Mai - Juin) Indonésie ( Mai - Juin)

Retour - Paris - Juin'18

Cette itinéraire n a pas de logique d un point de vue cout aérien et pour la meme raison peut être entièrement modifiable.

Pour les trajets nous étudions la fameuse options du billet Round The World mais devons d'abords definir quels sont les trajets qui se feront par voie terrestre ( a priori à l'intérieur des blocs et aussi pour le passage Bloc 3 à 4).

Merci d'avance, toutes les suggestions sont les bienvenues.

Christophe
Courte correspondance à Brisbane English translation pending
by Myho · 2016-10-20 · 2 replies
Bonjour,

Je m’appètes à acheter un billet Brisbane-Auckland et me questionne quant au délai nécessaire entre les deux vols...

j'arrive à Brisbane à 8h30 le matin et le vol pour Auckland est à 11h20. ça me laisse donc presque 3h pour le transit. est-suffisant ? trop juste ?

le vol suivant est à 17h, le temps entre les deux vols est donc suffisant, mais j'arrive vers minuit et ne suis donc pas sûre de trouver où me loger...

Vos avis m’aideront à trancher !

Merci d'avance !

Myho
Aller de Bali en Australie English translation pending
by Iris37 · 2016-09-24 · 4 replies
Bonjour à tous, Nous souhaiterions aller deux mois à Bali et en Australie, à Alice Springs et Cairns en janvier et février prochains. savez vous si les vols low cost de Bali à Alice Spring ou Cairns dans le Queensland sont intéressants? Selon vous quel mode de transport en Australie est à privilégier, les camping cars sont ils très chers là bas? si vous avez des pistes sympas à proposer, merci d'avance. Merci pour vos réponses
Est/Ouest australien en 3 mois (avec enfants) English translation pending
by Familyworld · 2016-03-13 · 6 replies
Bonjour, Nous projetons de partir avec nos 2 enfants de 8 et 6 ans de mai à fin juillet 2017. Je n'arrive pas à trouver un itinéraire tellement tous les commentaires sont merveilleux. Est ce que l'on pourrait envisager (puisque nous atterissons à Perth) de commencer par remonter la côte ouest jusqu'à exmouth, karijini, puis de descendre en vol interne à Alice sprints et uluru, pour y repartir en vol interne vers cairns et redescendre jusqu'à melbourne ? Arf c'est trop dur.... comment on fait pour se décider ? Merci pour vos conseils...
Australie: boucle de 4 semaines en août 2016 English translation pending
by Lilitab · 2016-02-15 · 6 replies
Bonjour à tous, Ca y est, depuis hier nous avons nos billets, vols internationaux et intérieurs.

Arrivée à Adelaide ou nous restons 1 jour et demi, vol vers alice springs . Nous restons 7 jours dans la région. Vol vers Darwin : 1 semaine. Vol vers Cairns : 7 jours puis retour à sydney / 4 jours. Mon souci, c'est l'hébergement dans le centre rouge . Pour les autres régions nous faisons appel à arbnb ou boo.. mais entre AS et Uluru ? Kings Canyon , etc où logez vous, vous ? Merci pour vos idées, conseils..... Lili
Qui part le 7 janvier sur le Costa Luminosa? (tour du monde) English translation pending
by Ama64 · 2015-12-08 · 32 replies
Nous sommes un couple - nous préparons notre voyage et nous espérons trouver d'autres passagers pour partager nos info et les excursions... A très bientôt j espere!
Bangkok Elephant Parade du 1er décembre 2015 au 29 janvier 2016 English translation pending
by Obeoandpai · 2015-12-02 · 29 replies
Quelques belles photos a faire vidéo et infos annexes: http://voyageurasie-soleillevant.blogspot.com/2015/12/bangkok-elephant-parade-du-01dec-2015.html

Exposition d'un troupeau de 88 éléphants de 1,5 mètres aux couleurs vives, qui ont été décorées et peints à la main par des artistes et des célébrités, pour être exposées dans toute la ville, puis vendues aux enchères. Les profits seront versés à La Fondation Golden Triangle éléphant d'Asie. http://www.elephantparade.com/cities/bangkok-2015/

Trajet à vélo en Australie juillet-août English translation pending
by Voyageapoil · 2015-11-10 · 7 replies
Bonjour à tous ! Dans le cadre d'un voyage à vélo , nous voudrions ralier Brisbane à Sydney pendant juillet aout et j'aimerais savoir si c'est la bonne période niveau climat , et s'il est possible de camper en toute liberté dans les parcs nationaux , sans risquer quelquonque amende. De plus que pensez vous de ce trajet , nous ne connaissons pas du tout l'australie peut etre devrions nous rester plus sur le nord est , en fait nous aimerions rester pres des cotes , qu'est ce que vous nous conseillé ? Tous les conseils sont les bienvenus encore merci ! Cdlt Tristan & Luc
Traverser les États-Unis à bord du Amtrak? English translation pending
by Kiwi · 2015-10-12 · 2 replies
Bonjour a tous ,

Je m'en vais m installer a Sydney , mais avant cela j`ai decide de me ballader un peu et aller sur des continents sur lesquels je ne me suis jamais rendue, et entre autres , les Etats-unis.

je n`ai pas beaucoup de temps pour visiter le pays, mais j`aime l`idee que je puisse le traverser, voir les paysages changer et voir la lumiere du pays.Prendre quelques photos. J ai dans l espoir que les quelques arrets prevus de 20-30 mns se feront dans des endroits interressants . je compte faire des courses et me nourrir a bord de cette facon, ecrire, ecouter de la musique et rencontrer des personnes qui font le voyage . Le train s`arrete a SF, j imagine devoir prendre un BUS pour me rendre jusqu a LA? Je n ai pas de voiture et un petit budget, alors j espere parvenir a gerer LA tout de meme et a la visiter ?

j`ai fait la traversee de la suede de cette facon (26 heures de trains jusque dans les laplands) .

Voila , quiconque aurait pris ce train, je serai ravie de vous lire en partager votre experience.

Merci
Quels autres pays que l'Australie avec mon sac à dos? English translation pending
by Heitzwiifaz · 2015-08-13 · 3 replies
Nous sommes deux étudiantes québécoises qui termineront le Cégep bientôt et souhaitons partir avec nos sacs à dos faire un voyage. Nous voulons visiter l'Australie et cherchons quels autres pays seraient intéressants. Nous voulons améliorer notre anglais en même temps que faire le tour du monde. Durée du voyage: +- 1 mois. Aussi, combien d'argent devrions-nous ramasser?

Merci😛
Une traduction certifiée peut-elle suffire pour récupérer sa location de voiture en Australie? English translation pending
by NabilaD · 2015-07-17 · 5 replies
Bonjour,

Je pars dans moins d'une semaine et j'ai complétement oublié de faire une demande de permis international. Dans le Val de Marne, c'est gratuit mais cela prend au moins 3 semaines et impossible de trouver un bureau pour pouvoir faire des demandes urgentes. J'aimerai donc savoir si je peux utiliser une traduction certifiée pour pouvoir récupérer la voiture que j'ai loué?

Merci d'avance pour vos réponses.

Nabila
Road trip d'Adélaïde à Darwin English translation pending
by Petitetania · 2015-07-10 · 0 replies
Vendredi 1er mai, c’a y est !! C’est le grand départ !! Vol pour Sydney puis pour Adélaïde. On arrive tous à bon port, même Laurence qui nous a fait une petite frayeur en perdant son passeport dans une boutique de l’aéroport de Sydney. Heureusement personne ne manque à l’appel et on se retrouve tous les 5 à savourer une bonne bière dans un des pubs de Ruddle street. Le programme c’est de récupérer le lendemain notre camping car puis encore le lendemain Abi qui arrive de France et de démarrer à 6 la route qui nous mènera dans un mois si tout va bien à Darwin. Petite carte pour ceux qui (comme moi il y a 2 mois) ne connaissent pas la géographie australienne : Adélaïde c’est tout en bas au milieu et Darwin tout en haut. On va passer bien sûr par l’Ayers Rock et par le désert rouge australien, celui où il paraît qu’on ne rencontre qu’une voiture par heure et où il y a pleins de bêtes mortelles… Cool !!! Du coup le lendemain on commence par un petit passage au joli marché de la ville, puis on part prendre possession de notre maison roulante du mois à venir. Je me lance la 1ère pour conduire : c’est quand même un peu grand, faut rouler à gauche et c’est une boîte automatique. Bref les repères changent un peu mais ça se passe pas trop mal. Et on se met en route pour la Barossa Valley et ses vignobles. Les couleurs de l’automne sont magnifiques, ça faisait longtemps que je les avais pas vues et ça manque en fait ! Les vignes surtout au coucher du soleil sont sublimes, les vins sont agréables. On fait un petit stock pour les vacances. Et on passe notre première nuit dans notre camping car quelque part au milieu des vignes sur les conseils d’une gentille dame du visitor center.

Le lendemain on se remet en route pour Adélaïde et après… 3 minutes de route, on encastre notre petit camping car (pas si petit en fait et surtout très haut) dans un arbre sur le bord de la route. Heureusement plus de peur que de mal et on reprend la route. Passage à Port Adélaïde avec son joli bord de mer et on part garer notre monstre à la périphérie d’Adélaïde dans un camping. On prend donc le train pour retourner en ville. Ce soir c’est match de football australien et le train est blindé de supporters en rouge, noir et jaune. On n’a pas trouvé de tickets pour aller voir le match, on est un peu déçus. Du coup à la place on part faire un petit tour dans les rues piétonnes de cette agréable ville où pleins de musiciens ambulants contribuent à l’ambiance très décontractée. Le soir, après un bon burger dans un pub local, on retrouve Abi à la gare et on rentre à notre camping. En ouvrant un placard, un pot de confiture mal calé tombe précisément sur le portable de Ben et l’explose… On décide qu’il est grand temps de baptiser notre camping car histoire d’arrêter de se porter la poisse ! Ca sera Adelwin (d’ADELaïde à DarWIN).

Le lendemain il s’agit de se lever tôt, on a un bateau à prendre à 9h pour Kangaroo Island. La traversée est éprouvante, la mer est déchaînée ! On devait plonger mais vu la houle, ça tombe à l’eau… On commence donc à faire le tour de l’île en passant par de jolies criques bleus turquoises bien à l’abri et d’autres où la mer est déchaînée. On croise quelques kangourous et sur la jetée de Kingscote de gros lions de mers qui se prélassent au soleil et des pélicans qui dorment dans une position trop bizarre. Le lendemain, on part visiter une ferme où il est sensé y avoir des wombats (des rongeurs troooop mignons !!!). Malheureusement vu que ce sont des animaux nocturnes, ils ne sont pas visibles le jour… Bon en fait de ferme c’est plutôt un zoo qu’on aura visité, où il faut payer (en plus du prix d’entrée) pour se prendre en photos avec les koalas, mais ça nous aura quand même permis de voir pleins d’animaux de près, de caresser des kangourous et de faire des photos sympa ! On part ensuite au Flinders Chase National Park où l’on va voir les paysages parmi les plus hallucinants du voyage !! D’abord le Cap Couedic avec sa côte déchiquetée, un vent à décorner les bœufs, des falaises battues par des vagues de plus de 10 mètres de haut et des bébés phoques qui jouent dans la houle. Admiral Arch et sa percée sur une mer déchaînée. Remarquable Rocks, blocs de granit sculptés par l’érosion sous un mélange de pluie et de soleil avec du coup de magnifiques arcs en ciel. Le soir on tente d’aller voir en vain des ornithorynques mais on se console avec pleins de kangourous, des wallabies (plus petits que des kangourous) et un opossum. Le lendemain, après une nuit glaciale, c’est le dernier jour sur l’île. On retente le coup des ornithorynques mais je crois définitivement que c’est un mythe ces bestioles. On se console avec une magnifique balade au bord de la Rocky River asséchée et avec un (vrai !) koala sauvage dans un eucalyptus. Et on termine le tour de l’île avec un passage dans des dunes de sable (appelées Little Sahara) bien sympa et on rejoint le port d’embarcation de notre ferry qui nous ramène sur la grande terre australienne.

Après une bonne nuit, c’est (vraiment) parti pour le nord !! Et on entame la longue route pour le Flinders Range National Park (à ne pas confondre avec le Flinders Chase de Kangaroo Island). 1ère journée de rando pour le St Mary’s Peak. 14,4 km, 6 heures de marche avec des montées parfois abruptes mais ça se fait bien. Le temps est magnifique, les points de vue sublimes et au sommet on croise un (très rare à priori) yellow footed rock wallaby. Bon ce qui est plus dérangeant c’est qu’on découvre au retour que le site est sacré pour les aborigènes qui demandent à ce qu’on ne monte pas jusque tout en haut (alors que personne ne nous a rien dit au visitor center et que c’est bien fléché jusqu’au sommet…) Bref ça ne sera pas la dernière fois que ce genre d’hypocrisie nous fera mal au cœur… Le parc nous offrira d’autres petites randos moins spectaculaires mais jolies, de beaux points de vue mais aussi des pistes en montagnes russes un peu périlleuses avec notre camping car. Partout (et même vraiment au milieu de nulle part) on trouve des toilettes sèches mais toujours alimentées en PQ, les Australiens sont impressionnants au niveau propreté et tenue de leurs équipements !

Après 3 jours dans le parc, on continue notre route vers le nord direction Port Augusta. On avait hésité à prendre l’Oudnadatta track, une piste mythique non asphaltée qui traverse des villages paumés et des sources chaudes mais après avoir discuté avec un australien bien sympa, on préfère éviter d’imposer ça à notre camping car qui commence déjà à tomber en morceaux… Sur le chemin on s’arrête au Dutchmann Stern park où on voit un kangourou avec un bébé dans la poche !!!! Trop mimi ! Et on emprunte la Stuart Highway, cette « autoroute » qui traverse le pays du sud au nord, de Port Augusta à Darwin en passant par le désert. Le début est un peu monotone. Puis on a la bonne surprise de découvrir en bord de route le Lac Hart, un lac de sel magnifique où on fait de chouettes photos. On traverse aussi des villages irréels d’une centaine d’habitants complètement paumés au milieu de nulle part. Le paysage est plat et sec, les rues font penser à une ville fantôme. Ailleurs, pendant plusieurs centaines de km il n’y a rien excepté une road house, un pub/station service/motel/resto/épicerie/seul lieu de vie à plusieurs centaines de km à la ronde. Ambiance très « Une nuit en enfer » garantie, bon les vampires en moins ! On passe une soirée dans un établissement de ce type avec le billard, le juke box (pas si simple à utiliser !!), des flippers, des jeux vidéos. On se fait la trilogie Mad Max, bizarre mais vraiment dans l’ambiance du coin.

Et on rejoint enfin Coober Pedy, une ville à l’ambiance irréelle, construite à partir de rien il y a 100 ans suite à la découverte d’opales dans la région. Du coup entre l’isolement, la chaleur du désert et la fièvre de l’opale, les gens ont tous l’air à moitié fous (mais des gentils fous) et tout est fait pour entretenir cette ambiance de bizarrerie dans les rues. On monte d’abord au point de vue du Big Winch puis on va visiter la vieille mine d’opale Old Timer Mine avec démonstration d’un blower ces machines actuelles qui creusent des galeries souterraines. On y voit aussi des habitations troglodytes (forcément vue la chaleur qu’il fait ici l’été, plus de la moitié des habitations sont construites sous terre). La fièvre de l’opale a attiré des gens des 4 coins du monde si bien que la ville est toujours très cosmopolite. On va donc voir l’église troglodyte serbe (véridique !) Sv. Ilija puis la catholique et l’anglicane. Dans les rues on croise des décors de films qui ont été tournés ici (Mad Max, Pitch Black…) et des magasins poussiéreux qui vendent toutes sortes de brics à brac improbables. En fin de journée on s’arrête à un orphelinat de kangourous qui récupère et soigne les petits dont les mamans sont tuées (par la chasse ou sur le bord des routes). Le lendemain on a réservé un tour en 4x4 avec Ken pour aller voir le désert. D’abord la Moon Plain (plaine de la lune, le nom en dit long), puis on croise la barrière à dingos construite par les fermiers sur plusieurs milliers de km pour protéger les fermes du sud-est de l’attaque des chiens sauvages. Et on entre dans le désert rouge. Etonnamment il y a une nappe phréatique dessous du coup on croise quelques fermes éparses avec du bétail. Et on arrive au but de notre journée, le Painted desert. Là la roche prend des couleurs improbables, c’est sublime !! Au retour Ken nous fait visiter sa maison troglodyte transformée en bed and breakfast et son magasin d’opale (il a une mine lui aussi bien sûr comme tout le monde ici !). Coober Pedy en aborigène ça veut dire « l’homme blanc dans un trou ». J’ai adoré l’ambiance irréelle de cette ville, surtout parce qu’ici plus qu’ailleurs on a rencontré des gens dont le mode de vie était tellement différent du notre… Et on reprend la route toujours en direction du Nord. Ca y est on est bien dans l’Outback australien ! On croise plus d’un véhicule par heure mais on se sent quand même vraiment au bout du monde. La prochaine étape ça sera Uluru, l’Ayers Rock !

http://petitetaniadeviendragrande.com/
Utilité d'imprimer sa carte d'embarquement English translation pending
by Badoomba · 2015-01-05 · 15 replies
Bonjour. J ai un vol mercredi et je viens de recevoir un email de la compagnie aérienne avec ceci

Please click the below button to print your boarding pass for your flight . You can use the web check-in bag drop service at the airport to deposit your checked baggage.

dois je obligatoirement l'imprimer avant de me rendre a l’aéroport?Ou me "check in" au gichet de la compagnie avant le vol?
Logements sur la Great Ocean Road en allant vers Adelaïde English translation pending
by Quebecsud · 2014-10-18 · 6 replies
Bonjour.

Je me rend en Australie pour 4 semaines en février 2015. Je ferai Sydney-Melbourne par le Princes hwy et ensuite je ferai Melbourne-Adelaide par la GOR. Le tout en voiture.

Est-il possible de trouver des endroits où loger sur la GOR à la dernière minute ou faut-il absolument réserver à l'avance? Je ne suis pas certain encore des endroits où m'arrêter et j'aimerais laisser de la place à un peu d'improvisation le long du parcours.

En poursuivant vers Adelaide, est-ce que le passage avec arrêt au Grampians National Park vaut le détour ?

Quelle serait une bonne région dans l'état du Victoria pour visiter de bonnes caves à vin/vignobles ?

Merci d'avance pour vos conseils.

Sylvain
Itinéraire tour du monde English translation pending
by Placebo57 · 2014-09-17 · 35 replies
Bonjour

Je m appelle Laurent et je m apprêté à partir mi février 2015 avec mon ami pour un tour du monde d un an.

Mon itinéraire prévu est le suivant (construit à partir de nos envies et des climat, enfin j espère...) :

Mi février - début mai (11 semaines) : Thaïlande Birmanie Laos Cambodge Début mai - fin mai (3 semaines): Népal Fin mai - fin juin (4 semaines) : Indonésie Fin juin - fin août (9 semaines) : Australie Fin août - mi septembre (3 semaines) : nouvelle Zélande Mi septembre - début octobre (3 semaines) : Polynésie Début octobre - fin novembre (7 semaines) : Pérou Bolivie (via île de Pâques) Fin novembre - mi février (12 semaines) : Argentine Chili

Qu en pensez vous mes chers amis ? Ce serait topissime si vous me donniez vos avis sur l enchaînement et sur les durées de séjour par pays. Par exemple, je pensais faire plutôt le Pérou et la Bolivie après la Polynésie et avant le Chili et l argentine pour raison de climat.

En tout cas, je remercie par avance tous ceux qui prendront un peu de leur temps pour m aider à concocter ce périple d une vie.

A ts vite j espère

Laurent
Voyage de noces: îles Fidji ou Polynésie? Agence ou non? English translation pending
by Cacaolait · 2014-07-15 · 21 replies
Bonjour,

Mon futur mari et moi-même, souhaitons préparer notre voyage de noces pour septembre 2015.

Nous hésitons entre 2 destinations: Iles Fidji ou Polynésie, quel est votre avis?

De plus, quel est votre avis, avec ou sans agence? Avez-vous des noms d'agences "bons plans" pour les 2 destinations?

Merci d'avance pour tous vos conseils!!
Les meilleurs plans pour acheter un mini-bus en Australie? English translation pending
by Earth · 2014-07-10 · 2 replies
On regarde pour partir quelques mois en Australie et on pensait acheter un minibus plutôt que de louer vu les tarifs journaliers. On a pas du tout de plan de route pour le moment mais si vous avez déjà des sites d'achat ou des conseils pour acheter et revendre ensuite on est preneurs. Merci 🙂
Itinéraire 1 mois Australie Nord-Ouest avec 2 enfants English translation pending
by Mamaparis11 · 2014-06-23 · 5 replies
Bonjour, Nous partons 11 mois avec nos deux enfants (6 et 8 ans) en voyage en Asie et Oceanie. Nous prevoyons 1 mois en Australie, entre les 16 septembre et 20 octobre prochains. A priori, l'idee est de louer un camping-car et de decouvrir un "petit 1/4 nord-ouest", en commencant par Darwin.

A partir de differents blogs/forums etc. nous avons etabli la feuille de route suivante... L'idee etant de ne pas rouler trop longtemps chaque jour, de prendre le temps de decouvrir les endroits avec les enfants, de se balader, de voir les animaux, la nature, les grands espaces... Merci a tous ceux qui pourront nous donner des avis eclaires !

- Arrivee le 16 septembre a Darwin - 17/09 Prise en charge du Camping-car - 17 au 24 : Direction la region de Kakadu - 25/09 au 6/10 : Direction Broome, via Litchfield - 7 au 13/10 : Direction Kimberley-Parc Purnululu-Bungle Bungle - 14 au 16 : Uluru-Ayers Rock puis retour Alice Springs - 16 : vol Alice Springs > Sydney - 16 au 19 : Sydney

Merci d'avance :)
Tour de l'Australie seule en 28 jours English translation pending
by Marienl · 2014-06-16 · 3 replies
Bonjour,

je pars en "petit" tour du monde en Août, et je compte passer 28 jours en Australie en Octobre 2014 (Après Hawaii, et avant la Nouvelle-Zélande) Je serai seule.

Pouvez-vous me donner votre avis sur cet itinéraire (qui ne compte pas les trajets) ? 1) Brisbane et alentours : 5 jours Comment aller à Hervey Bay et Fraser Island sans louer de voiture ?

2) Whitesynday islands : 4 jours Le mieux est-il de prendre l'avion Brisbane-Proserpine ?

3) Cairns et la barrière de corail : 7 jours

4) Centre rouge : 5 jours Est-ce suffisant pour faire Uluru et kings canyon

5) Sydney : 4 jours

Je fais donc l'impasse sur Adelaide et Melbourne.

Merci d'avance !
De Cairns à Melbourne... à bicyclette English translation pending
by Mos333 · 2014-05-18 · 6 replies
Salut la communauté !

Depuis plusieurs mois à Sydney je prévois de faire un Cairns-Melbourne à vélo ! Pas mal de locaux me disent que je suis probablement timbré...

Est-ce que certains d'entre vous savent si je serai obligé de passer par les grandes routes ou si, au contraire, certaines petites routes sans gros camions s'ouvriront à moi ? Si vous avez également quelques infos et tips sur ce trip je suis preneur (pas mal de bivouaques ? La distance entre les villes ? Les dangers de faunes & flores ?).

Merci énormément ! Antoine
Itinéraire tour du monde détaillé ou pas? English translation pending
by LoicMec · 2014-04-25 · 11 replies
Bonjour à tous, Ma compagne et moi avons comme projet un TDM pour 11 mois en 2015. Ma question porte sur l'itinéraire. Non pas les pays que nous souhaitons faire car nous avons déjà notre propre idée mais plus sur la construction de ce dernier. A quel niveau de détail doit-on s'arrêter ? Un itinéraire à se dire "Tel pays, 1 mois; tel pays, 3 semaines etc..." suffit-il ou faut-il aller jusqu'à tracer par quelles villes passer, combien de temps dans chaque endroit, x jours dans tel parc ? Est-ce donc plutôt : - Pérou 1 mois ou - Machu Picchu 1 journée - Cuzco 3 jours - Tacna 2 jours - Parc Manu 2 jours etc...

En général lorsque nous voyageons, nous sommes plutôt bien organisés et savons où nous allons, quitte à changer de plan sur place mais nous partons en général avec un plan solide. Qu'en est-il pour un voyage sur une longue période ? En vous remerciant d'avance pour vos réponses !
Trois mois en Australie en campervan English translation pending
by Riri1974 · 2014-03-29 · 8 replies
Bonjour a tous, Nous avons trois mois en Australie et nous voulons faire notre trop de L'Adélaide vers Darwin par l'océan et après aller vers Brisbane. Nous sommes en peu perdu pour estimer le temps pour ce voyage. Est-ce que c'est suffisant à votre avis? Quelle parcours vous pouvez conseiller? Je vous remercie par avance pour tous vos suggestion.
Grand tour en Australie English translation pending
by Enerjie · 2014-03-07 · 15 replies
Bonjour à tous, Je prévois de faire un tour quasi complet de l'Australie et ce ne sont donc pas les questions qui manquent. En gros je prévois de faire: Pert-Darwin-Adelaide-Melb-Sydney. Environ 12000 km en 2 mois.

Voici déjà quelques questions que je me pose: -Il y à-t-il des choses a voir au sud? Je n'ai rien trouvé entre Perth et Adélaïde? Aurais-je raté quelque chose? -La Tasmanie en vaut-elle vraiment la peine?. C'est joli ok, mais il l y a tout de même +de 500€ de ferry à payer pour y passer une semaine ca fait cher et j'ai l'impression que a part des côtes et de la verdure il n'y a pas grand chose de spectaculaire a voir... -Je compte acheter un van, il y a-t-il des risques de vol? J'ai tout de même du gros matos photo avec moi... -Pour les voitures qu'on achète, je sais que c'est très populaire la-bas, on sait avoir une assurance pour 2mois? -Que faire si on tombe en panne en plein milieu du bush a plusieurs dizaines de km de la ville la plus proche? -J'ai vu beaucoup de photos de 4x4 dans le bush, est-ce vraiment nécessaire ou un van peut y passer également?

J'aurai sûrement encore d'autres questions mais si une âme charitable pouvait répondre a celles-ci ca serait vachement sympa déjà! :)

Merci d'avance, Xavier
Que faire en 3 jours à Kuala Lumpur? English translation pending
by Lindbergh · 2014-02-01 · 8 replies
Bonsoir à tous, sur mon trajet vers Sydney, j'ai choisi de faire un stop de 3 jours à Kuala Lumpur; je voudrais savoir ce qu'il y a de plus intéressant à faire dans cette ville que je visite pour la première fois Merci d'avance
Phuket ou Bali pour un stop de 3 jours? English translation pending
by Lindbergh · 2014-01-31 · 8 replies
Bonjour à tous, Sur mon trajet vers Sydney, la compagnie aérienne me propose un stop de 3 jours, soit à Phuket soit à Bali. Ne connaissant ni l'une, ni l'autre de ces 2 destinations, je sollicite votre avis la dessus Merci d'avance Moez
Randonnée dans le Cradle Mountain NP (Tasmanie) la semaine prochaine (fin janvier) English translation pending
by Laurette12 · 2014-01-15 · 6 replies
Salut,

Je suis actuellement en Australie, et je serais en Tasmanie pour 2 semaines des lundi. J'ai très envie de faire une randonnée de 6 jours dans le Cradle Montain National Park, qui s'appel Overland Track. Voici le lien ci dessous, qui resume bien le trip:

http://www.parks.tas.gov.au/index.aspx?base=7827

L'acces a la rando coute 200 dollars, c'est pourquoi la copine avec qui je voyage ne peux pas le faire.

Je cherche donc une ou des personnes motivé qui ont envie de se joindre au trip. 6 jours de rando, avec la tente et la nourriture dans le sac. Faut être un minimum habitué a la rando, mais rien de surhumain.

je dois rentrée a Hobart le 5 février, donc je propose cette rando entre mercredi 22 et lundi 3.

alors, qui est partant? merci de me laisser un message par mail laureboucher@ymail.com

a bientôt!
Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
by Mamieecaval · 2013-12-28 · 69 replies
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador

Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.



J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.

Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.

L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.

Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.

Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.

Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.

La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.



La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.

Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.

Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.



Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.

Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.

Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.

Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.

Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.



Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.

De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.

Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.

Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.



Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.



Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.



Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.

Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.



Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).

Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.

Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.

Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue:
http://mamieencavale.wordpress.com



Bagages en soute avec Singapore English translation pending
by Rolletjean · 2013-12-19 · 5 replies
bonjour je dois prochainement effectuer un voyage de SYDNEY à PARIS sur SINGAPORE AIRLINES. mon billet électronique donne un poids de bagage en soute de 30 kilos je voudrais savoir si ce poids doit être en un seul bagage ou peut être divisé en DEUX bagages. certains aéroports taxent les bagages faisant plus de 23 kilos. merci du renseignement cordialement
Araignées d'Australie English translation pending
by Mad98 · 2013-11-13 · 7 replies
Allo, je suis une jeune fille québécois et je prévois aller faire un camp de jour (surf et travaux communautaires) pendant une semaine en Australie, plus précisémet à Brisbane cet été! Seulement, j'ai une énorme phobie des araignée, et je sais que les araignées sont nombreuses et dangeureuses là-bas.. Je sais approximativement les espèces qui s'y trouvent, mais j'aimerais savoir si durant mon séjour j'aurai beaucoup de chances d'en croiser, petites, grosses, dangeureuses ou non!? Merci beaucoup!! s'il vous plait, ne pas attacher d'images aux réponses, car je déteste en voir, meme sur photos...

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