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"Le syndrome de la maison d'hôtes" English translation pending
by Henridusud · 2009-03-24 · 16 replies
Qu'est ce qui pousse beaucoup de voyageurs, et urbains, à vouloir de retour d'un "périple" (on ne voyage plus sur VF, on fait des périples🤪) à vouloir ouvrir une maison d'hôtes ? (ou guest house, ou bungalows sur la plage) ? Le besoin de rêver un instant ?
Ajouter une journée à mon itinéraire dans l'Ouest américain English translation pending
by Envallis · 2009-03-19 · 15 replies
Bonsoir à tous,

il m'arrive un truc assez cocasse... depuis pas mal de temps je ficelle mon itinéraire pour l'Ouest américain en septembre prochain.

L'itinéraire étant pile poil (validé sur ce forum), j'ai réservé mes billets d'avion dimanche...et je viens de me rendre compte que je me suis gouré d'une journée dans mon planning à cause du décalage horaire à l'aller (j'avais compté que je partais le samedi et que j'arrivais le dimanche à SFO, mais non j'arrive le samedi !!!) 🤪 (l'habitude de partir plutôt en Asie...😊)

alors voilà, j'ai une journée à ajouter dans mon itinéaire et je vois pas trop comment la caser sans tout désorganiser...

Pour l'instant ca donne ca :

J1 arrivée J2/J3 : San Francisco J4 : SFO-Yosemite + balade côté Ouest de Yosemite J5 : traversée de Yosemite J6 ! trajet Lee Vining (avec Mon, o Lka, e Bodie...) - Death Valley J7 : DV à l'aube puis DV-LAs Vegas J8 : Las Vegas : J9 : Las Vegas-Bryce Canyon + balade Bryce Canyon J10 : balade BRyce Canyon + BC-Page J11 : Page-Maonument Valley via Antelope Canyon et Horse shoe Bend + balade MV J12 : trajet MV-Grand Canyon + découverte Grand Canyon J13 : GC + trajet GC-Phoenix J14 : retour

donc voilà... il faudrait que je rajoute une journée là dedans !

Rester 1 jour de plus à San Fransisco ? 1 jour de plus à Yosemite (mais nous ne somme spas des randonneurs) Prendre plus notre temps entre PAge et MV Rester plus longtemps au Grand Canyon ? Prendre un peu de temps pour visiterles alentours de Phoenix ? Réorganiser complètement l'enchainement Bryce-Monument Valley-Grand Canyon ? Faire un détour par un endroit on cité plus haut ?

Toutes les bonnes idées sont les bienvenues😉

Merci d'avance pour vos conseils

A+
Parcours pour quinze jours en Tunisie English translation pending
by Soups06 · 2009-03-17 · 24 replies
bonjour. Je m'appelle Delfyne, j'ai 20 ans. Mon meilleur ami & moi aimerions partir en Tunisie pour 15 jours au mois de juin. Nous ne voulons surtout pas prendre un séjour avec une formule tout compris dans un hôtel etc parce que nous ne voudrions pas nous retrouvez avec des centaines de touristes français. Nous sommes étudiants donc notre budget est bien sur limité. Le probleme c'est que nous ne connaissons pas du tout ce pays. J'aimerai donc que vous me proposiez un parcours pour ces 15 jours (parce que j'ai pu voir sur ce site que certain connaissaient vraiment bien la Tunisie & ses paysages), quelle destination choisir (nous ne voulons pas non plus errer d'hotels en hotels puisque nous auront evidemment nos bagages :s ) mais nous voulons visiter, se ballader, etc _ où se loger (nous hésitons entre louer un appart' ou plutôt un hôtel, je ne sais pas ce qui est le moins cher, est-ce vrai qu'il y a des hôtels a 10-15 euros/nuits ?) _ nous souhaiterions aussi pendant ce séjour passer une nuit dans le désert avec un guide bien sûr (savez vous combien cela coûte?) Je n'sais pas si ce message est très clair 😊 J'attends vos réponses & vos programmes avec impatience. Merci beaucoup 😉
Tour de France à pied et petits vagabondages English translation pending
by Marsupilamii · 2009-03-15 · 19 replies
Salut à tous, je suis nouveau sur ce forum et j'aimerais avoir quelques conseils pour voyager en solitaire et à pied. Je compte faire le tour de France quand je serais prés physiquement, mentalement et matériellement et que j'aurais déjà un peux vagabondé en France. Je vais bientôt avoir le permis, et essayer de trouver une carcasse pour vadrouiller un peux en France et essayer de trouver un coin idéal (si vous avez des endroit à me conseiller, se serait cool). Si tout ce passe bien, je partirais en juillet et août(pas le tour de France, juste un vagabondage de 2 mois) de cette année, mais pas en voiture car je n'aurais pas encore l'âge. Pour le tour de France Je n'ai pas encore fais de calcule précis mais je compte parcourir +/- 8000 km à raison de 20 à 25 km par jour, avec le plus d'escales possible. Je ne calculerais pas combien de temps je prendrais à le faire car j'ai tout mon temps et ce voyage ne doit pas engendrer du stress par rapport au temps, le temps n'a aucune sorte d'importance pour moi et ne causera en aucun cas de problèmes. cette été, je compte aller vers Paris (en partant de Valenciennes, à pied) et après j'irais en Suisse-française prés du lac Leman. Pour l'itinéraire, je n'en fait pas, j'ai envie que ce premier vagabondage soit le moins stéréotypé que possible (même si ce n'est pas le terme exacte). L'aventure la plus spontanée que possible et le plus de débrouillardise que possible. Petit annonce rapide :si vous avez besoin de quelqu' un pour faire la plonge ou autre, faites moi signe (je fais une escale à Paris pendant un certains temps au environs de mi juillet).
Circuit seule en Jordanie English translation pending
by Amman · 2009-03-09 · 26 replies
LE 10 MAI PROCHAIN, JE PARS SEULE EN JORDANIE POUR HUIT JOURS, J'AI COMPOSE MOI MEME MON CIRCUIT. JE SOUHAITERAIS AVOIR DES RENSEIGNEMENTS SUR LE PAYS, SUR LES DEPLACEMENTS D'UN SITE A UN AUTRE. MON CIRCUIT : AMMAN, MER MORTE, PETRA, WADI RUM, AQABA ET RETOUR SUR AMMAN. J'ATTENDS VOS CONSEILS!!!....
Faire une randonnée jusqu'au site de Choquequirao (Pérou) en juillet? English translation pending
by Pepite56 · 2009-03-07 · 7 replies
Bonjour a tous, Je pars en juillet aout et septembre au Pérou et je souhaites faire l'ascension jusqu'au site de Choquequirao... J'aimerais juste savoir si le climat en juillet est propice à une randonnée vers ce site exceptionnel... Quel temps fait-il et est-ce qu'il est posssible de camper en altitude à cette période de l'année? Merci pour vos réponses par avance et si qu'elqu'un à des infos à me donner en ce qui concerne cette rando, qu'il n'hésites pas (fréquentation du site, agences ou mulletier, beauté du site, difficultés rencontrées, etc...). Merci encore
Voyage à vélo: Sénégal et Mauritanie ou seulement le Maroc? English translation pending
by Ana69 · 2009-02-27 · 27 replies
hola ! tout dans le titre ! je souhaite rejoindre un copain en octobre, qui terminera son tour du monde... et j'hesite vraiment, malgré mes recherches, entre ces deux options de voyage... je n'aurai qu'un mois de dispo !

1)soit le rejoindre à Dakar et remonter donc Senegal et Mauritanie (le long de la cote) 2)soit le rejoindre au Maroc un peu plus tard et passer tout le mois à parcourir le Maroc, que je connais deja, (mais pas en version velo)...

on me parle de portion assez ennuyeuse pour l'idée n1...qui pourtant me tenterait...

alors, faites moi part de vos experiences, merci d'avance !
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
by Cochize · 2009-02-26 · 96 replies
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --

Les ablutions du grizzly

Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..



le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--

Le prospecteur intrépide

En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.

Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.

La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.



Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…

Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...

Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…

L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald

Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.

Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder

cochize
Tour Operator pour safari en Tanzanie English translation pending
by Milou77150 · 2009-02-24 · 35 replies
Bonjour,

nous sommes une équipe de 12 personnes (famille, amis, enfants) trés interéssé par un safari en tanzanie..... apres beaucoup de recherche personnel pour trouver un rapport qualité prix interessant j'ai obté pour le to:vie sauvage quelqu'un a t-il des infos a leur sujet?????? merci 🙂
Itinéraire entre Denver et Salt Lake City English translation pending
by Familyvailla · 2009-02-22 · 22 replies
Bonjour, j'aimerais soumettre mon itinéraire à toute personne susceptible de m'apporter ses lumières. Je rame un petit peu et n'arrive pas à finaliser. le temps passe et le montant des billets d'avion grimpe. Alors voilà : Départ le 20 luillet 2009 Arrivée Denver 1 nuit Denver Cheyenn e 1 nuit route trail ridge road par Rocky Mountain) Cheyenne Fort Laramie 1 nuit (Peut-on dormir à Fort Laramie ou vaut-il mieux aller jusqu'à Custer ou Rapid city) (Visite Mont Rushmore, les badlands ) Deadwood 1 nuit (Est-ce que ça vaut le coup)(devil's tower) Sheridan ou Buffalo 1 nuit(Rodéo) Cody 1 nuit(?) Yellowstone 4 nuits(Grand prasmatic, upper geyser basin, biscuit basin et emeralg pool, le canyon, vallée Delamar) Grand teton 1 nuit Ballade à Taggart lake kelly river= Soit départ de Billings ou Salt Lake city par avion sur SF Départ de SF le 5 aout pour Paris. Faut -il rajouter des nuits entre Denver et grand téton ? Quelles sont les randos entre 2 et 4 heures (mes enfants ont 13 et 17 ans) à ne pas manquer ? Les points de vue inoubliables ? Merci d'avance à ceux qui pourront m'aider.
Matériel pour un voyage à vélo? English translation pending
by Asti2010 · 2009-02-17 · 25 replies
Bonjour à tous Cela fait quelque temps que je parcours ce forum en quête de réponses, et vous m'avez déjà beaucoup aidé.

Néanmoins, j'aurai encore besoin de quelques conseils personnalisés 😇 Tout d'abord, mon voyage est encore à l'état de projet, je n'est pas encore définit le trajet exact ni le temps passé. En gros, je souhaite faire Nantes-Moscou en vélo avec un détour par la Finlande, puis (peut être) prendre l'avion pour la Chine et descendre jusqu'en l'Inde. Bref je partirait pour un voyage de 5000 a 15000km! (-trop ambitieux pour une première?) Voila en gros pour le contexte.

Et voici pour mes interrogations pour le matérielle; d'ailleurs, je compte bien poser à peut près autant de questions a propos l'itinéraire plus tard😉): Mon vélo convient il pour un tel périple: c'est cadre alu type course (commencal stewart pour les conaisseurs) avec un cintre plat et seulement deux plateaux (d'après mes recherches cadre alu = moyen, 2 plateaux = pas terrible) je pense passer sur des roues anticrevaisons en 700*28. Bref j'aimerait savoir si je peut garder ce vélo on si il vaut vraiment mieu en changer Si je peut garder ce vélo que dois-je emporter pour les réparations (rayons=combien; pneu de rechange; jante; outils)? Quelle remorque choisir pour 25 30 kg et un prix pas trop élevé? Je galère pas mal avec les cartes🤪 et je me demande si il ne vaut mieu pas que je parte avec un GPS, ou les cartes sont elles indispencables.

Enfin! Pas d'autre question pour le moment!

Et si vous avez quelque conseils simpas de truc a prendre ou a ne pas prendre...

Voila voila. Merci a ceux qui sont arrivés au bout du message malgré les fautes🏴‍☠️
Avis sur itinéraire de deux semaines au Vénézuela English translation pending
by Anissa400 · 2009-02-10 · 24 replies
bonjour je compte partir egalement au venezuela pour deux semaines! et je me pose des qestions sur l' itineraire adapté. Nous sommes deux filles donc nous souhaitons eviter les zones dangeureuses! Je cherche a faire le maximum de vols internes en avion si possible car nous disposons de deux semaine et nous voudrions avoir un apercu de pas mal de choses. ainsi pourriez vous me dire si selon vous cet itineraire vous semble plausible? Nous arrivons a 19h a caracas donc la premiere nuit, on souhaiterais dormir pas trop loin de l" aéroport ( si vous avez des hotels pas cher a me conseillez?)

Notre voyage se decouperait en trois parties Les andes J1 -J3 Vol pour Mérida, on voudrait y rester trois jours, pour faire le téléphérique, une balade a dos de mule et aussi des visites de villages J4-J6 excursion vers LIANOS

Canaima- Gran Sabana Ensuite nous aimerions aller direcerment a Ciado Bolivar J6-J8 pour passez quelques jours dans le parc de canaima ( les chutes de l' ange) J9-J11 Grand Sabana pour voir un bout d' amazonie

Los Roques ( ou margarita) J12-J13-J14 retour a caracas et de la bas LOS Roques ou isla Margarita et nous voudrions prendre un avion du retour qui permettrait d' enchainer directement sur le vol pour Paris.

D" apres vous cela est il faisable, peut etre faudrait il reduit la premiere etape. Par ailleurs faut il reserver les hebergement ou vaut il mieux attendre d' etre sur place? et les trajets en interne?

Pour aller de merida a ciaud bolivar ou los roques on passe forcement par caracas? donc peut etre vaut il mieux faire los Roques puis l' etape canaima!? Merci d' avance pour vos précieuses reponses
Madagascar: ce jour le 9 février 2009 English translation pending
by Jipi · 2009-02-09 · 541 replies
nous esperons de tous coeur que cette semaine ne sera pas celle de la mort mais de l espoir les tours operators français (80% du CA sur mada) demande la suspenssion des voyages sur madagascar officielement la mauvaise annee pour le tourisma gasy se precise a plus
Bangkok, Vientiane et Isan English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-02-08 · 111 replies
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.

Alors voilà….

Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.

Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le Mékhong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.

Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !

🙂🏴‍☠️😛😎
Partir un mois au Burkina Faso en avril English translation pending
by Theamine · 2009-02-02 · 45 replies
Bonjour,

Après réflexion et information, j'ai décidé de partir pour 1 mois au Burkina-Faso En avril. J'ai l'habitude de voyager seule, et en transport en commun. Mais pour cette fois, j'aimerai faire quelques jours, 3, 4 ou 5, avec une agence afin d'accéder à certains villages et a leur mode de vie. Alors avez vous des agences a me conseiller ?

J'ai est déjà vu quelques unes, et notamment une a retenu mon attention, Union National des Villages d'Acceuil. Quelqu'un a t-il déjà voyagé avec eux ?

Ma 2ème question concerne le train entre Ouago et Bobo. Comment cela se passe, quelle durée, quel confort, et combien de temps faut-il prendre ces places ? Je sais que le bus est plus rapide, mais j'aime bien le train.😉

Qoi qu'il en soit, merci d'avance pour vos réponses, et je suis partante pour toutes infoS.

A bientôt sur le forum 🙂 Theamine
Sécurité à Alger? English translation pending
by Camilleaja · 2009-01-28 · 62 replies
Bonjour,

on m'a proposé de peut-être aller former des gestionnaires à Alger durant quelques semaines. J'espère que ça va marcher :)

Par contre, quand j'ai dit à mon mari que j'irais peut-être à Alger, il m'a dit que c'était peut-être dangereux pour une femme seule. Il a mentionné qu'il y a quelques années il y a eu beaucoup de violence.

Comment se situe le niveau de sécurité pour une femme seule ? Quels sont vos conseils pour profiter du séjour une fois sur place ?

Merci !
Recherche mission humanitaire en été 2010 English translation pending
by AstridK · 2009-01-27 · 10 replies
Salut,

Je suis etudiante en premiere annee de psychologie et j'aimerai beaucoup partir en voyage humanitaire pendant l'ete 2010. Evidemment, etant etudiante, je ne dispose pas beaucoup de moyens. Si quelqu'un est au courant d'association ou d'ong pas trop pourriez vous me le laisser savoir ? De plus, je voudrai partir a l'etranger et aimerai savoir si la maitrise de la langue ( espagnol, chinois etc) est obligatoire ou necessaire pour participer a un tel projet ? J'ai visiter plusieurs sites d'association qui proposaient des missions humanitaires mais je ne trouve pas de missions pour 2010 ? Est-ce trop tot ? Bref, si vous pouviez me donner un peu les details je vous en serait tres reconnaissante ! Merci d'avanvce,

Astrid.
Croisière sur le Nil + extension à Hurghada English translation pending
by Musclecelte · 2009-01-26 · 22 replies
Bonjour à tous et toutes,

Nous partons à 2 en Egypte, du 31/1/09 au 14/2/09 avec Look voyages, une semaine en croisière sur le Nil, au départ de Louxor, puis une semaine à Hurgadah à l'hotel Aqua Vista. Parmi la communauté VF, qui fait le même voyage que nous, histoire de sympathiser avant, on part de roissy samedi à 9H Concernant l'hotel, avez-vous des avis ? et quelles sont les excursions intéréssantes à faire ? si ça vaut le coup ? telles une journée en désert, visite des iles proches d'Hurgadah...etc. Enfin vait-il mieux régler en euros, en dollars ou en livre égyptienne ?

Merci pour vos réponses et bonne continuation à chacun d'entre vous

Christophe
Visiter le parc de la Pendjari au Bénin, départ fin janvier English translation pending
by Dancoine · 2009-01-25 · 17 replies
Bonjour,

Nous partons mon épouse et moi même le 28/01 au Bénin visiter entre autre le "Parc de la Pendjari". L'hôtel Les Baobabs que nous avons contacter par e-mail, nous propose un tout compris (carburant, chauffeur-guide, véhicule 4x4, essence) à 100 000 fcfa pour deux jours. Les questions que je me pose sont les suivantes : Les guides sont ils compétants ? Sauront ils débusquer les animaux dans leur milieu ? Aurons nous les explications attendues ? Ou est ce tout simplement un chauffeur qui fait office de guide.

Nous avons la possibilité d'avoir affaire à Adamou Akpana qui selon le "Petit Futé" serait un véritable guide, dont les compétences ne seraient plus à démontrer, mais dont le tarif est plus élevé.

Alors qui pourrait m'aider par des témoignages à faire le meilleur choix ? Qui à utiliser un guide de l'hôtel "Les Baobabs" ? et quel a été le résultat de la visite.

Par avance merci à tous ceux qui prendront part, avec leurs témoignages, à la réussite de notre visite du parc de La Pendjari. Bon dimanche à tous.

Cordialement.
Voyage au Vietnam fin mars-début avril: hébergements, transport, excursions...? English translation pending
by Caro0131 · 2009-01-23 · 8 replies
Bonjour,

Mon copain et moi partont au Vietnam dans 2 mois. Pour le moment nous avons uniquement acheté les billets d'avion : nous arrivons à hanoi et repartons de ho chi minh. Nous recherchons des bons plans concernant les hébergements, les moyens de transport, les restos et les excursions. Nous envisageons de visiter Hanoi, la baie d'along, Sapa, Mai chau, Hoa Lu/tam coc, Huê, Hoi An, l'ile cham, Ho chi minh, le delta du Mékong et Tay Ninh. Merci de nous faire partager votre expérience.🙂
Guide local en Tanzanie? English translation pending
by Betty83 · 2009-01-14 · 23 replies
Bonjour

Nous sommes un jeune couple et nous partons en Tanzanie début fevrier. Le probleme est que nous recherchons un moyen d eviter les tours operators et les usines à touristes. Nous souhaitons alterner treks et safaris durant 6 à 8 jours. Quelqu'un peut il me renseigner sur ce point et tout ce qu'il est necessaire de savoir avant le depart?

Merci d'avance
Location d'une villa à Saly: changer le lieu? (Sénégal) English translation pending
by Annesobail · 2009-01-10 · 22 replies
bonjour à toutes et à tous !

mon mari et moi meme devons séjourner 10 jours au Sénégal au mois d avril prochain pour notre voyage de noces...

nous avons repéré une petite villa dans une résidence a saly, mais voilà quand je lis certains forum concernant cette ville je me demande si nous avons fait le bon choix !!

je lis par exemple : saly a deconseiller ! le st tropez de france ! tourisme de masse, ce n est pas le vrai sénégal!

alors pouvez vous nous conseiller, car nous n avons pas envie de passer des vacances "ordinaires" nous avons choisi le senegal pour le depaysement et decouvrir autre chose de ce que l on peut trouver sur nos cotes francaises....

merci d avance pour vos reponses !!

dans l attente de vous lire! 😉
Quinze jours à Bornéo (Malaisie) English translation pending
by Kikique · 2009-01-08 · 3 replies
18.7.08 Arrivée à l'aéroport Genève à 9h45 pour décoller à 11h45. Après 6h de vol avec Quatar airways, escale à Doha (Quatar) de 1h20. C'est rigolo de voir des femmes voilée ou en bourka en train d'acheter des produits Goutchi, Dior, Givenchy avec leur maris enturbannés... on est presque les seuls touristes occidentaux. A 20h (heure locale, GTM+2), départ pour 8h de vol jusqu'à Kuala Lumpur. Air Quatar c'est très bien... écrans individuels (avec plusieurs dizaines de films à choix, jeux, guide GPS etc...), nourriture excellente. Le deuxième vol a eu bcp de turbulence vers la fin... et Evelyne a été malade. 19.7.08 Arrivée à l'aéroport de KL à 9h20 (GTM+7), tout est ok ! On a nos bagages Houppie !! Et on passe brièvement au Burger King pour s'acheter un hamburger et un coca. . On change 700.- suisse / 1francs suisse = 3 RM. On saute dans la navette (3RM/2) qui doit nous emmener à l'aéroport low cost de KL (LCCT) qui est à 30min. On décolle avec une heure de retard, à 14h, avec Air asia, pour Bornéo, Kuching (qui veut dire chat en Malais). On dort tout le voyage (2h) et à l'arrivée, il pleut des cordes... on rencontre 2 américains avec qui on partage le prix du taxi (20RM/4). Ils connaissent la ville pour y être déjà venu plusieurs fois. Ils nous conseille un endroit pour dormir, ils ont réservé depuis longtemps et découvrent que malheureusement comme ils n'ont pas payé la caution, ils n'ont pas de chambre. On part ensemble chercher un autre endroit et ils ont entendu parler d'un « B&B Nomad » à 100m qui est bien. On y va (on enlève nos pompes à l'entrée), et miracle, il ont de la place. Chambres simples (75 RM/nuit) avec clim, douches sur les toilettes, propre et ambiance monstre conviviale ! Puis nous partons découvrir la ville à pied sous un parapluie. Les rues sont désertes et en plus, c'est dimanche est le centre touristique est fermé...on voulait réservé une nuit supplémentaire pour Bako...tant pis. On mange une morse dans un bouibouis indien. Une espèce de crêpe/rösti très bonne – avec un coca (8RM). On rentre se coucher, 19h. A première vue, les gens parlent bien anglais et sont très sympathiques.

20.7.08

Réveil à 7h15. Avec le décalage horaire, on dort mieux le matin que le soir. Petit déj. copieux (panecake – minis-bananes – pain grillé – fruits ...etc) puis départ pour la station de bus (que nous n'avons pas trouvé hier soir...). On arrive juste trop tard, le bus est déjà parti (2RM/pers) et du coup, plutot que d'attendre une heure, on prend un bas mini (minibus) (40RM/2)... après avoir négocier le prix, 2 touristes entrent et payent le même prix que nous?!.. 35 min. plus tard nous voici au débarcadère du parc national de Bako. L'organisation est très pro. d'accueil nickel. Ils ont notre réservation pour la nuit prochaine et malheureusement on ne pourra pas faire une nuit de plus, comme on espérait. On monte sur une barque (des pêcheurs arrondissent leur fin de mois en faisant le transport des touristes) 47RM/barque – 4 pers. et on arrive 40min plus tard au parc Bako. Tout est très bien rodé, il y a l'accueil et ils nous donnent un plan photocopié des différents parcours (il y a 30km au total) à faire dans la jungle. On leur laisse nos sacs en consigne (la chambre n'est pas encore prête) et départ !

On choisi un parcours en boucle de 5, 8 km, 3h30 de marche, indiqué parfaitement bien de couleur rouge. Très vite on voit les premiers macaques qui jouent sans nous prêter attention. On suit les flèches et nous sommes très vite plongés dans une nature luxuriante et dense, très dense ! Seul trace humaine, les bornes toutes les 100m qui égraine notre balade, en indiquant le trajet restant à faire...mais nous sommes étonnés de voir que nous progressons lentement...il fait chaud et humide. Assez vite, après 600m, Evelyne croit avoir reçu une goutte de pluie... Cédric très positif (comme tjr) lui répond que ça vient de tomber d'une feuille d'arbre...mais malheureusement il a fallut admettre qu'elle a raison (encore) puisque qu'il s'est mis à pleuvoir... d'abord doucement...Evelyne propose de faire demi-tour... nous sommes au km 4, 6. Cédric, tjr positif, lui dit que ça va s'arrêter.... malheureusement, Evelyne a encore raison et très rapidement des trombes d'eau se sont abattues sur nous et le chemin s'est transformé en rivière...et nos chaussures trempées sont mises à l'abri dans nos sacs à dos et changée contre des tongs. Et c'est trempé jusqu'aux culottes que nous avons terminé cette balade. Non sans glisser 2-3 fois et risquer de goûter la boue d'encore plus prêt. Heureusement nous n'avons ni vu les migales, serpent promis. A l'arrivée, sous un soleil resplendissant, nous avons fait sêcher nos vêtements, passeport, argent, sac, chaussures. Un macaque a bien aié nous faucher une canette de coca pour la finir en haut d'un arbre. Vers 16h, sec et remis de nos émotions, nous avons repris notre bâton de pèlerin pour nous rendre à un plage à 1, 2km de là. (en tongs directement.) On apperçoit nos premiers nasiques de loin. Nuit moyenne sous la moustiquaire et l'électricité est arrivée à minuit en nous réveillant avec la lumière. Du coup, on a pû mettre la prise anti-moustique.

21.7.08

Levé à 8h30, la nuit n'a pas été très reposante pour Evelyne... on se motive à passer sous la douche (eau brune...de pluie et froide). Les macaques omniprésents et nous font une haie d'honneur jusqu'à la salle de bain... ils essaient même d'ouvrir la fenêtre de la chambre. Il a plu toute la nuit et le sol est détrempé ce qui amuse les deux ou trois facochères qui font trempette dans la boue autour des maisonettes. Petit déj. spartiate qui se compose de cookies (que l'on se fait faucher par...devinez qui...les macaques!!!)...finalement on prend la décision de ne pas rester plus longtemps à Bako, l'expérience d'hier nous a bien refroidi et le temps est encore bien nuageux.On prend un bateau (tjr 47RM) et nous arrivons juste à l'heure pour prendre le bus (4RM/2). On retourne au B&B Nomad mais cette fois, nous avons moins de chance puisqu'il ne reste pas de chambre climatisée et avec SDB. On prend une plus simple sans SDB et sans clim. (65RM)...on donne des habits à laver à la réception (6RM). On part manger, vers 12h, dans un restaurant chinois super sympa où on mange assis sur des coussins en buvant un excellent thé froid jasmin/citron vert. Ensuite on déambule un peu en ville (carte postale (1RM)et timbres(0, 5RM)) avant d'aller se faire masser pdt une heure ! (90RM/2) C'est très agréable et la masseuse de Cédric aime bien lui masser les jambes...On part ensuite faire une croisière « sunset » sur la Sarawak River dans une ambiance très asiatique : Petits luminions Musique à fond commentaires avec echo Jus de fruit et cake à la pastèque (de la même couleur que la pastèque) On a débuté sous une pluie battante qui s'est un peu calmée par la suite. Les danses traditionnelles locales ont couronné notre croisière... Repas du soir dans un resto pagode du bord du fleuve...déco sympa, prix elevés et pas très bon...dodo.

22.7.08

La nuit a été mouvementée puisqu'un couple (de Hollandais, pour changer...) a pris procession de la chambre d'à côté vers 23h30 et que visiblement ils n'ont pas compris qu'ils n'étaient pas les seuls dans le B&B...même en criant, sifflant, rien n'y fait, ils parlent, hurlent à tel point que nous rallumons pour lire pdt 30 minutes, en attendant qu'ils se calment. Vivement 7h pour la vengeance... 7h, le réveil sonne et nous nous levons avec peine ! Mais la consolation est de pouvoir faire du bruit. On déjeune et on fait nos sacs, on paye la chambre, on laisse nos bagages en lieu sûr. On part pour aller chercher le bas mini pour le centre de réhabilitation les orang-outans devant le centre touristique à 8h30 ! Quand nous arrivons, il est sur le point de partir... il reste juste 2 places ! OUF ! (25RM/pers). Le trajet prend entre 30 et 40 minutes et nous voici au centre pour assister au « nourrissage » des grands primates ! C’est très impressionnant de voir le mâle dominant de plus de 150 kg se déplacer de branche en branche et de voir les arbres ployer sous sont poids. On a même la chance de voir la jeune maman avec son nourrisson de 2 semaines… au total, c’est une quinzaine d’orang-outan que nous avons eu le privilège d’apercevoir quand on sait que le parc fait plusieurs hectares et que les singes sont en liberté, mais nourris deux fois par jour. Retour à Kuching vers 11h pour flâner un peu, on prend une barque pour aller voir la rive opposée du fleuve (0, 3RM/pers)…on fait les boutiques sans rien acheter. On croise finalement les deux américains (le taxi du 1er jour) et on leur demande où on peut manger correctement à Kuching… c’est vrai que ça n’est peut-être pas la question à poser à des Ricains… et le seul resto qu’ils nous recommandent et dans lequel nous ne soyons pas encore allé est le « blablabla » est ça tombe bien, il est justement fermé le mardi !!! Cédric trouve un truc sympa dans le lonely et nous partons à sa recherche… après 25min sans succès et dans un coin lugubre avec la nuit qui tombe, on rebrousse chemin…et c’est à ce moment que nous le trouvons et heureusement car c’est le meilleure endroit que nous ayons testé !!! Le « Hornbills café » c’est un resto à ciel ouvert où tu choisis (à gogo) des viandes crues marinées ou pas, poissons, crustacé, poulet, bœuf, porc etc… des légumes : choux, brocolis, chouxfleur, champignons et raviolis. Sur la table est posé un système à gaz avec au centre de l’eau qui boue et autour des compartiments pour griller. Il faut assaisonner l’eau avec sel, poivre, épices, herbes et mettre du beurre dans les compartiments, et à choix, on grille ou on cuit dans le bouillon les viandes et légumes !! Un régal et merci encore au monsieur de la table d’à côté qui nous a tout expliqué !! Le tout pour 18RM/pers…6frs suisse…On retourne vers 20h au B&B pour prendre nos sacs et notre lessive, écrire un petit mot sur le mur de l’escalier, et hop dans un taxi pour l’aéroport ! On décolle à l’heure (22h) et on arrive à Kota Kinabalu à 23h45 ! On saute dans un taxi (45RM) et on a le doute de savoir si il a bien saisi l’endroit où il doit nous amener…. Il semblerait que oui, puisque 15min plus tard et après un léger problème avec le taxi (il a loupé un virage en ne braquant pas suffisamment…) nous voici dans l’endroit le plus glauque de la ville (à se demander si le Lonely, qui le conseille, y a mis les pieds… ils disent : le charme de l’endroit compense largement l’éloignement du centre ville), dans un Back Packer qui ressemble à un abri anti-atomique, en pleine zone industrielle !!! (58RM/nuit)

23.7.08

Reveil à 9h30, aujourd’hui, c’est repos !!! Nous n’avons rien à faire jusqu’à 14h, heure de notre prochain vol pour Tawau (il n’y a pas la possibilité d’enchaîner les deux vols…). On se douche, c’est propre (au moins ça…) et nous sautons dans un taxi pour le centre ville sous une pluie diluvienne… On se réfugie tout de suite dans un centre commercial et après avoir tourné 1h en rond, on se rend compte que KK n’est pas vraiment ce qu’on imaginait… c’est au bord de la mer, mais c’est pas trop aménagé pour passer du bon temps… on a vite fait de reprendre un taxi dans l’autre sens et on trouve un bouiboui pour manger à midi (très bon et pas cher, 7RM/2). Puis on tue le temps… Evelyne en lisant, et Cédric en surfant sur internet pendant 1h pour 2RM…puis c’est enfin l’heure d’aller à l’aéroport ! Décollage à 16h comme prévu et durée du vol de 50min….on monte et hop on redescend illico ! On se renseigne comment aller à Semporna depuis là, et on monte dans un bus qui nous amène en ville de Tawau (à 25km – 1h – 10Rm/pers)…on enchaîne avec un bas mini…bondé… (30RM/2)qui refait le trajet jusqu’à l’aéroport (en moins de temps) et qui nous conduit jusqu’au club de plongée de semporna (moyennant un pourboire supplémentaire…10RM)… arrivée à 19h30. On trouve le B&B reservé et le centre de plongée Tout est OK, on part demain matin pour notre première immersion ! On soupe dans un resto super bon, crevettes aigres-douces, poulet aigre-doux, et soupe nuddles + boissons + 2 soupes + aubergines grillée (un régal) + 2 assiettes de fruits… le tout pour 25RM !!! 22h30 dodo.

24.7.08

On se lève (avec le réveil) pour être à 7h30 au centre de plongée, en espérant partir avec le bateau à 8h...mais après avoir choisi notre matériel, mis nos valeurs dans un safe et poirauté, on prend le large seulement vers 9h15...l'organisation de scuba Junky est un peu légère...on avait lu de bonnes critiques à leur sujet, mais c'est pas trop ça... 1h30 après un voyage mouvementé et humide, nous arrivons à Mabul, l'eau est turquoise... et des dizaines de tortues pointent le bout de leur nez aux alentours de la longhouse sur pilotis dans laquelle nous allons loger pendant 3 jours. C'est plutôt spartiate et juste propre. Deux salles de bain sommaires pour tout le monde (eau à temp. ambiante). Ensuite, on attend... on ne sait pas pourquoi, ni sur qui, mais tjr est-il que nous repartons en direction de la 1ere plongée seulement à midi avec le doute que nous puissions faire les 3 plongées journalières. La 1ère plongée a lieu au large de Mabul avec une visibilité médiocre... on n'a pas vu grand chose...on est déçus. Enfin, on met le cap sur Sipadan (avec un autre bateau, plus rapide...c'est sur lui que nous attendions avant...) et là, 2ème plongée nickel ! Le rêve ! On comprend pourquoi il s'agit du 2ème site au monde !!! On a vu des dizaines de tortues, des requins à pointes blanches. La plongée passe trop vite ! On fait une pause, sur Sipadan, à 15h30 pour le repas de midi (très bon). L'île est super surveillée, il y a des militaires armés partout et ça ne rigole pas... La 3ème plongée tjr au large de Sipadan et on est encore une fois sous la charme... on voit un groupe de 11 tortues mâles à la recherche de femelles. On sort de l'eau tout contents et on se réjouit de revenir demain ! Cap sur Mabul, douche, repas, rami et au lit ! Enfin...lorsque Cédric se couche, le lit cède sous son poids. On doit changer de chambre... avec deux lits séparés.

25.7.08

2 ème jour de plongée à Sipadan, il pleut presque toute la matinée. Mais ça ne gâche pas notre plaisir ! On a plus chaud sous l'eau (28-30°C) que sur le bateau. Le soleil fait son apparition vers 12h et c'est sous un ciel partiellement dégagé que nous plongeon l'après-midi. Cédric prend des photos sous l'eau avec l'appareil loué (100RM) par le scuba junky. On ne compte plus les baracudas (un banc de plusieurs milliers d'individus à la 2ème plongée), poissons clowns, requins, tortues, muraines etc... Ambiance sympa entre les plongeurs, mais les moniteurs semblent s'emm.... et font leur job, sans plus. Retour à Mabul... douche, souper et dodo.

26.7.08

7h. Il fait beau, le soleil resplendit, mais de gros nuages à l'horizon laissent présager du pire ! Et finalement, un orage qui va durer 2 bonnes heures nous tombe dessus. On essaie de trouver d'autre touristes qui pourraient nous prêter de l'agent puisque nous avons laissé une bonne partie de nos valeurs dans le safe à Semporna... il faut trouver des gens à qui on puisse rendre le soir au retour au centre de scuba junkie, on trouve et on paye (60 RM/nuit/pers.). On attend avec les dives masters (des autres que les 2 premiers jours. ils sont super sympas) que la pluie se calme puis finalement le temps d'une brève accalmie, on part en bateau (il recommence alors à pleuvoir de plus belle) et on plonge au large de Mabul (à 300m de l'île, on ne la voit plus). On plonge, on voit de belles choses, dont un « corail garden » mais ce n'est pas aussi beau qu'à Sipadan... et lorsque nous sortons de l'eau, après une heure d'immertion, il fait beau !! Ouf... et le soleil ne nous a plus quitté toute la journée. Retour en vitesse à Semporna et nous payons nos immertions (1850RM/2), on reçoit notre CD-ROM avec les photos de la plongée, et on prend nos quartier au Semporna Inn (super classe, propre et avec SDB = 76RM/nuit). On rend l'argent emprunté (60RM) On se rend soudain compte qu'il est possible d'aller chez Oncle Tan, en partant à 7h30, en arrivant à 12h, juste à temps pour commencer le trip dans la jungle...seulement nous, on a un jour de battement que l'on pensait utile pour faire le trajet... On essaye, avec l'aide de tonton Junkie de téléphoner pour voir si on arrive à avancer d'un jour nos 3 jours dans la jungle...mais non, impossible, pas de place. Le soir on fait nos sacs, tout en sachant que c'est très souvent inondé chez Oncle Tan (c'est un couple de québécois qui nous l'a dit)...on redoute...Evelyne songe même à ne pas aller là-bas...et finalement on emballe tout ce à quoi on tient, dans des sacs plastiques, et on fait deux sacs : un avec les habits emballés, et un autre avec ce qu'il doit rester au sec.... on redoute. Souper super bon comme le 1er soir ici à Semporna.

27.7.08

On se lève à 6h45 pour aller prendre le bus à 7h30 qui finalement s'avère être le bus de 8h. Un bus flambant neuf et voyage de 4h (40RM/pers). Cédric a la bonne idée de donner un CD de musique au chauffeur qui s'empresse de le mettre et de le diffuser dans le car à plein tube ! A tel point, que ça saturait!! En plus, on l'a écouté 3 fois en boucle....jusqu'à ce qu'Evelyne se lève et aille mettre le volume sur 0... Aldebert, Marc Aymon, K, Cabrel, JJG n'ont plus de secret pour eux. Le bus s'arrête au bord de la route, à un rond point et nous dit de sortir... mais où est Uncle Tan ? Pas besoin de demander...3 ou 4 personnes nous abordent en nous montrant le chemin. 500m à pied et nous voici au campement de base. Très grand, propre, très pros. On obtient vite les infos que nous voulons, de vrais pros ! On prend pocession de notre chambre (avec clim et SDB à l'étage 100RM/nuit). On fait du farniente entre lectures, ramis, ping-pong, billard, et essayer, sans succès d'aller sur le net. Le soir on mange les grillades (excellent !), on nourrit les chats et on rentre avant que l'orage ne commence... et c'est dans un concert d'éclairs que nous nous endormons.

28.7.08

Finalement il semblerait que ce soit pas si terrible que ça ce séjour dans la jungle...on a vu des gens revenir vivants et pas trop sales... et on espère que l'orage de cette nuit n'a pas détrempé le sol du camp dans la forêt. On se lève vers 7h30 pour manger (tjr très bon...ça promet pour les 3 jours prochains...)et on boucle les sacs avant de partir, à 9h, voir une nouvelle fois les orangs-outans à 2km d'ici, à Sepilok... trajet derrière un pick-up. Finalement on assiste au nourrissage des primates... c'est décevant... déjà, c'est très cher (30RM/pers + 10RM par appareil photo...) et il n'y a pas bcp d'orang-outan... on a préféré le centre de Kuching. On rentre à pieds (20min) puisque l'animation n'aura duré que 10min + film 30min (sympa, intéressant), à 11h30 on est prêts à rentrer... il faut dire que l'on a pas trop envie d'attendre le pick-up jusqu'à 12h30... On a le temps de manger, de jouer au rami et de regarder les photos de la plongée sur l'ordinateur réservé à internet (gratuit, mais internet n' jamais fonctionné...) On voit un groupe de français (9) arriver et Cédric a peur qu'ils viennent avec nous pendant les jours... malheureusement ses crainte sont fondées... Et c'est parti pour 1h30 de bas mini (on passe acheter ce qui manque aux gens... pencho contre la pluie...) puis 30-40 min d'attente avant de prendre place sur une barque pour remonter la Sungai Kinabatangan pendant 30 min. Le temps apercevoir 3 ou 4 crocos, des dizaines de macaques, et un varan, le guide est sympa, il nous fait faire des détours et on zigzague sur la rivière pour voir les animaux. On arrive au débarcadère, on choisi nos bottes et il nous reste 400m de gadoue à franchir (comment c'est quand il pleut ?) avant de découvrir nos chambres...enfin plutôt nos cages ! Il s'agit d'abris grillagés sur pilotis avec des matelas à même le sol (ça sent la vieille pâte humide au bord du lavabo....). Le temps de faire 3 ramis et il est 19h30, le temps de passer au briefing ! Ils nous orientent sur les « problèmes » de ces prochaines heures. Au programme : 21h trip boat de nuit, 6h30 safari boat du matin, 8h petit déj., 10h30 balade de 2h dans la jungle (500m), 13h diner, 17h trip boat au coucher du soleil, 21h balade de nuit 1h=200m, 10h retour à la case départ. On mange à 20h et c'est excellent ! Il y a environ 8-10 plats tous plus bons les uns que les autres... un peu fort des fois... 21h, on reprend place dans le bateau et on part pour débusquer les zanimaux ! On a un très bon guide et on a la chance de voir 4 ou 5 king fisher (martin pêcheur), 2-3 hiboux, 1-2 crocos, un chat sauvage, un furet, une grosse grenouille, et des singes. Super sympa! Retour à 23h pour se brosser les dents (eau brunâtre) et faire dodo dans notre nid douillet.

29.7.08

4h45, on se fait réveillé par une tribut de macaque qui essaient d'entrer dans notre cage... fermée. Ils tirent sur la ficelle que Cédric a suspendu hier pour y accrocher des affaires. Ils font bcp de bruit et on fini par se rendormir jusqu'à 6h, une demie heure plus tard, nous sommes alignés sur la barque pour le morning boat trip. On voit des macaques (par centaines...), des nasiques (par dizaines), un aigle, 2-3 martin pêcheur et même un orang-outan !! Il est assez loin alors on accoste et on essaie de le retrouver dans la jungle. Mission impossible ! Retour pour le petit déj. et il est déjà 10h30, l'heure d'aller se promener dans la jungle pour y découvrir les insectes, migales, sangsue (que cédric a trouvé dans sa botte droite...), grenouille toute plate qui imite l'écorse d'un arbre, mille pattes, cent pattes, etc... Balade fort enrichissante avec un guide très sympa ! Retour au camp pour le repas de midi. L'après-midi est calme, et il n'y a rien au programme jusqu'à 17h. Les macaques savent qu'à ce moment là, ils peuvent attaquer, car tous les guides vont se coucher ou pêcher. Alors, ils s'organisent en arrivant petit à petit sur les toits autour du lieu où l'on mange. Losqu'ils passent à l'acte, impossible pour nous, simple touriste blanc, de faire reculer la tribu de macaque... ils repartent avec une conserve, un sac plastique avec des médics (le mâle dominant les mange puis vomi...), et 3 panecakes. Finalement un membre du staff alerté par nos cris est arrivé et par sa simple présence a fait fuir tout les singes ! Il pleut brièvement et à 17h, en route pour le boat trip (on cherche nos bottes que les nouveaux arrivés nous ont piqué...). On observe des singes... par dizaines (macaques, à crêtes et nasiques) et 2 crocos. Le soir on mange, c'est excellent, comme le soir précédent et à 21h, c'est parti pour la balade de nuit. Evelyne a hésité a venir et elle n'a pas été déçue : une tarentule, 3 scorpions, des grenouilles, sangsue, mille pattes, lézard et un petit oiseaux dans son nid (que chaque soir, des touristes, viennent faire ch....). Evelyne a trouvé un papillon dans sa botte et Cédric une grenouille. 22h30 dodo dans le nid qui pue !

30.7.08

Réveil à 8h ! Aujourd’hui c'est un jour de transition... et on ne sait pas trop comment on va faire... car notre vol pour Kuala Lumpur est prévu demain à 18h au départ de Tawau et on a pas trop envie de dormir une nuit et passer une journée à Tawau (c'est une ville portuaire sans charme...). On a l'idée d'avancer notre retour sur la capitale....même si les français nous on dit avoir payé 1600 euros pour avoir modifié un vol à la dernière minute. On va voir. A 10h30, nous sommes dans la barque qui nous ramène à la civilisation. On a hâte de pouvoir prendre une douche... et ça va peut-être chose possible dans 12h à KL... qui sait ? 35min plus tard, sur la terre ferme on nous dit d'aller au bord de la route et d'arrêter un bas mini qui fait la navette entre Sendakan et Laha Datu pour ensuite prendre un autre bas mini pour Tawau. On est un peu angoissés àl'idée que tous les bus soient plein en passant à notre hauteur...et que du coup on aie a attendre quelques heures.... 3min plus tard, nous sommes assis dans un bas mini !!! Mais après 30min, sans comprendre pourquoi, il s'arrête (pour de bon pas comme ça a été le cas 25 fois, pour prendre des gens et les déposer tous les 100...on faisait du 30km/h de moyenne) et nous fait descendre...on change de bus et on paye (30RM/2) et on arrive à Tawau sans arrêt ! Houppie !! A 13h, nous sommes à Laha Datu, sur un terrain vague, d'où partent tous les transports et on voit le bus pour Tawau...mais avant, nous partons avec nos gros sacs à la recherche d'un cybercafé pour voir si on arrive à modifier ou à acheter un vol Tawau -> KL pour le soir même. En 20minutes, montre en main, nous avons 2 nouveaux billets (1100RM/2) et nous voici dans un bas mini (60RM/2) en direction de l'aéroport. Il fait chaud et on avance pas vite (on voit les bornes km défiler lentement), 2h pour faire 148km...à 15h40 nous sommes à destination ! Ouf ! On s'imagine déjà dans notre hotel de luxe, sous la douche... On mange, on décolle à 19h15 et à 21h45 nous sommes dans un taxi (45RM) en direction du concorde inn. C'est le grand luxe (pas le même prix que les autres hotels jusqu'ici...230RM/nuit), un groom nous prend nos sacs etc... On se douche...haaaaaaa... et dodo 23h.

31.7.08

8h00 debout. Evelyne se lave les cheveux, p'tit déj de luxe avec buffet (Cédric met trop d'épice dans ses spags et le regrette 20 min...) puis départ pour l'aéroport international avec le shuttle bus de l'hôtel (3min – gratuit) et on prend le klia ekspres, un train à grande vitesse (160k/h, rien à voir avec celui de Shanghai à 400km/h) qui fait les 75km en 28min (70RM/pers aller retour). On saute dans le metro (2RM/2)pour visiter le chinatown. Les marchands mettent en place leur stands (montres, chaussures, t-shirts, lunette de soleil, dvd...etc tous des copies) et nous allons voir les temples chinois et indiens dans les environs. Un coca dans un des nombreux KFC, puis metro pour faire une balade dans le quartier malais (petites maisons avec des jardins au milieu des buildings...)re-metro et nous voici au pied des tours jumelles Petronas. (les 1500 billets gratuits on déjà trouvé preneur et il nous est impossible de monter sur le sky bridge). On prend quelques photos...il fait trop chaud, on va se rafraîchir (même un peu trop) dans un centre commercial gigantesque, au pied des tours. Il y a des milliers de personnes et toutes les marques de luxe sont présentes ici !! On décide d'aller sur une autre tour (menara KL), toute proche qui domine la ville depuis une colline et de là on aura une meilleure vue sur les tours petronas. Metro puis traversée d'une vraie jungle en pleine ville !! Il y a des sentiers et des singes jouent dans les arbres ! Au pied de la tour, nous mangeons un hamburger (35M/2) et nous prenons l'ascenseur (60RM/2) pour monter 250m plus haut ! Joli point de vue de là-haut et les commentaires audio en français sont très intéressants. On descend et on retraverse le parc de forêt vierge en évitant une famille d'une bonne dizaine de macaques et nous voici en plein little india ! Le dépaysement est total ! Des indiens partout, des magasins de saris, des kiosques qui vendent des revues indiennes et des resto pour manger des merveilleux curry ! On reprend le metro, le klia ekspres. en attendant le shuttle bus à l'aéroport, on assiste à une scène assez spéciale : une horde de fans hystériques court après un groupe musical de Hong-Kong (playboy genre Tokyo hôtel), elles crient, photographient, et courent pour les suivre. C'est surréaliste...on est mort de rire ! Et j'oublie les agents de la sécurité débordés qui essaient de contenir la foule. On rentre au concorde inn profiter un peu de la piscine, le soir repas à l'hôtel (bon, mais trop occidental...et le double du prix, 76RM/2). Dodo 22h

1.8.08

7h00 réveil et petit déj copieux (buffet impressionnant, pain, tresse, oeufs, légumes, saucisses, riz sauté, nouilles, fruits etc...). On repart en ville (shuttle + Klia ekspres + métro) et on cherche le bus numéro 11 qui doit nous mener aux batu's caves !!! On sillonne le little india en demandant notre chemin, il y a bcp de monde, il est 9h et c'est l'heure de pointe ! On le trouve et départ pour 45min (4RM/2) à travers KL et arriver au pied d'une colline où viennent se recueillir plus d'un million de fidèles au mois de janvier-février. Aujourd’hui, il y a plus de touristes que d'indous. On avance sur un sentier large de 100m de long puis on arrive au pied des 280 marches à gravir pour admirer la grotte. En bas des marches, les marchands du temple confectionnent des colliers de fleurs multicolores et vendent des offrandes(fruits). Il y a aussi une immense statue dorée de 45m qui impose le respect (elle est là depuis 2 ans à peine). C’est drôle de voir des femmes musulmanes en bourka qui visitent cet endroit… La grotte est habitée par des centaines de macaques qui volent tout ce qu’ils peuvent…offrandes y compris. Ils règnent en maître sur ce lieu. C’est gigantesque, le plafond de la grotte laisse passer un peu de lumière du jour, 60 – 80 mètre au dessus de nos têtes. On reste un moment, le temps de s’imprégner un peu … puis retour en ville pour manger au Chinatown ( au passage, on admire le lieu où a été déclaré l’indépendance du pays le 31.8.1957) des dumpling (raviolis) et un délicieux plat de nouilles avec des tranches de porc laquées. (avec les boissons 15RM/2). Retour à l’hôtel (métro+ Klia ekspres + shuttle) à 16h et on profite une dernière fois de la piscine.

2.8.08

2h on part pour l’aéroport, et décollage à 5h00 avec 45min de retard ! Arrivée à GE à 13h40.

Désolé pour les fautes d'orthographe... j'ai tapé assez vite... et je ne me suis pas trop re-lu.
Avis sur itinéraire au Mali English translation pending
by Oliviou13 · 2009-01-07 · 26 replies
Bonjour,

Je serai au Mali à partir de dimanche soir mais je n'aurai la possibilité que d'être totalement libre qu’entre le 17 et le 24 inclus puisque mon retour est prévu à 23h45. Après consultation des différents posts sur ce forum, je me suis donc prévu le circuit suivant :

- départ pour Mopti le 17 au matin en bus, arrivée à Mopti (combien de temps faut-il pour rallier Bamako à Mopti en bus ?), nuit à Mopti - départ dimanche matin en pinasse marchande jusqu’à Tombouctou - arrivée à Tombouctou disons le mercredi, nuit à Tombouctou

ça c'est calé

c’est à partir de là que c’est plus l’inconnu : comment profiter au mieux de mes journées du jeudi, vendredi et samedi ?

J’envisageais de faire une balade la journée du jeudi autour de Tombouctou (Où ? Quoi ?), nuit à Tombouctou puis de rentrer le vendredi matin pour Bamako en bus (combien de temps pour faire Tombouctou – Bamako en bus ?), ce qui me laisserait le samedi pour profiter de Bamako avant de repartir.

Sinon, cela vaut-il le coup de faire une halte à Ségou avant de repartir sur Bamako. Combien de temps pour faire Ségou - Bamako en bus ?

Encore une autre possibilité, partir de Tombouctou le jeudi pour le pays Dogon (ville à déterminer ?), nuit sur place, randonnée en pays dogon le lendemain et retour sur Bamako le vendredi soir (y a t'il encore des bus ?) ou le samedi matin (là encore, combien de temps faut il pour rallier Bamako sachant que je dois être à l'aéroport vers 21h ?)

Bien sur, je suis bien conscient qu'il ne s'agit que d'un programme qui pourra et devra être changé en fonction des circonstances (traversée plus ou moins longue de Mopti à Tombouctou, pannes de bus), ce qui fait tout le charme des voyages.

Merci d'avance à ceux qui pourraient avoir des réponses à mes interrogations.

Olivier
Sécurité et coupeurs de route au Burkina Faso? English translation pending
by Fépiochette · 2009-01-06 · 20 replies
Bonjour à vous tous

Je dois partir au Burkina Faso avec un groupe de jeunes au mois de juillet. On m'a beaucoup parler des "coupeurs de route". Je voulais savoir si c'était toujours d'actualité, si cette violence est toujours pratiquer et s'il y a des risques. Je sais cependant qu'il faut éviter de circuler la nuit sur les pistes et les petits axes routiers mais je voulais en savoir plus. Merci d'éclairer mes lanternes.

Bon voyage à tous
Visiter la Tunisie: les dix villes indispensables? English translation pending
by Juevoyage · 2009-01-03 · 15 replies
salut...

je pars en septembre 2009 pour mon premier voyage en tunisie en sac a dos avec ma mere pour un periple de 1 mois.j'ai vraiment besoin de vos conseils pour faire le choix des 10 villes indispensables a visiter avec leurs points principaux, je dois dire que nous recherchons l'ambiance et le contact avec les gens.merci beaucoup.

juevoyage
Une semaine à Dubai/Oman début mars English translation pending
by Marmottekine · 2009-01-03 · 11 replies
Bonjour, nous souhaiterions mon ami et moi partir 1 semaine à dubai ou oman début mars. Quelle destination nous conseiller vous?

Nous voulons sourtout nous reposer, faire une journée de quad dans le desert et pourquoi pas faire un parc aquatique ou du ski!

J'ai 23 ans et je suis blonde au yeux bleus, mon ami s'inquiète un peu!! Faut il que je porte le voile ou pas. Puis je allée faire les boutiques toute seule ou non?

Merci d'avance!😛

et si vous avez des hotels à nous conseiller ça sera avec plaisir!! (avec piscine, spa... !)
Mali - Novembre 2008 English translation pending
by Nancy · 2009-01-01 · 21 replies
Au départ, c’était un voyage de raison. Nous ne connaissions pas l’Afrique Noire, lacune évidente à notre démarche de voyageurs. Le Mali s’est très vite imposé. Pourtant, j’étais bourrée d’a priori : je craignais le harcèlement des gamins, la méfiance et les insultes des plus vieux, le côté sûrement artificiel des villages Dogon, piège évident à touristes trop crédules et folklore à la Disney, je craignais aussi des conditions d’hygiène trop rudes. Autant de craintes m’ont amenée à préparer un voyage sur 2 semaines seulement. Comme un bout d’essai … Suspicieuse, inquiète, prudente, oui, je le suis et le resterai toujours. Mais je reste aussi toujours ouverte et prête à revenir bien volontiers sur mes préjugés. Il n’a pas fallu longtemps !

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Sam 22 Nov – Vol Air France Paris / Bamako – Nuit à Bamako (GIE Benso Mazauges) Dim – Route vers Djenné (Bus Bani Transport + Taxi) - Nuit à Djenné (Hôtel Maafir) Lun – Djenné : marché, mosquée, ville - Nuit à Djenné Mar – Route vers Mopti (Taxi brousse) - Nuit à Mopti (Hôtel Yapasdeprobleme) Mer – Route vers le pays Dogon J1 - Nuit à Begnematoo Jeu – Pays Dogon J2 – Nuit à Nombori Ven – Pays Dogon J3 - Nuit à Amani Sam – Pays Dogon J4 - Nuit à Ibi Dim – Pays Dogon J5 - Nuit à Youga Piri Lun – Pays Dogon J6 - Nuit à Banani Mar – Retour du pays Dogon - Nuit à Mopti Mer – Mopti - Nuit à Mopti Jeu – Mopti - Nuit à Mopti Ven – Route vers Bamako (Bus Bani Transport) - Nuit à Bamako (chez Mme Konaré Saw) Sam 6 Déc – Bamako – Vol Air France Bamako / Paris

BUDGET : Le Franc CFA Cours : 1 € = 640 Fcfa. Le Franc CFA correspond à nos anciens-anciens-francs (10 000 Fcfa = 100 F = 15 €) A l’arrivée à l’aéroport, dans la confusion de la récupération des bagages (épique !), j’ai raté les distributeurs de billets. Pourtant, il y en a 2 que j’ai vus lors de notre retour : dans le hall d’arrivée et à l’extérieur, juste devant les parkings.

Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Bamako : 915 €/p = 1 830 €

Principales dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : Randonnée en pays Dogon : 230 €/p = 460 € payé cash sur place Autre (hôtels, repas, transports) : 830 € Aucune utilisation de la CB ni de TC

Je le répète sur chacun de mes carnets, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative ; évidemment, on peut dépenser beaucoup moins. Ce budget correspond à un niveau confortable (hôtels milieu de gamme, restaurants midi et soir, une bière de temps en temps …).

On a changé facilement nos € dans les hôtels au cours régulier de 640 Fcfa pour 1 €.

GUIDES : Petit Futé 2007 - 😠 Aucun intérêt, aucun plan de ville. J’ai vérifié après coup (trop tard, dommage !), le Lonely Planet propose un plan de Mopti, de Djenné, même de Banani ! Les points d’intérêt sont juste cités sans être situés. Ils se contentent de dire qu’on ne peut pas se passer d’un guide (humain) ce qui est totalement faux. J’étais en rage. Achat totalement inutile. Préférez, et de loin, le LP Afrique de l’Ouest.

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/Bamako – Air France Achetés début septembre sur le site Air France à 915 € l’A/R. Plus cher que d’autres vols mais régulier et direct. 5 heures de vol. Arrivée à 21h20 à Bamako ; départ de Bamako à 23h45.

2 – Bamako/Djenné : bus et taxi En préparant notre voyage, ce transfert de Bamako à Djenné m’a beaucoup souciée et j’en profite pour remercier ici tous les VFistes qui ont répondu à mes inquiétudes. Grâce à leurs réponses, nous avons osé … Nous nous sommes donc rendus très tôt le matin (vers 6h30) à la gare routière des bus BANI TRANSPORT pour être sûrs d’embarquer dans le 1er bus du matin en direction de Mopti. Au guichet, on demande nos tickets pour "le carrefour de Djenné". Bamako / Mopti = 8 000 F. Le carrefour se trouve environ 100km avant Mopti. J’ai payé autant pour l’arrêt au carrefour de Djenné, je n’ai pas réagi … j’aurais sans doute dû !... 2 bagages chargés en soute (1000 F par bagage). Nous avions enveloppé nos sacs à dos d’une housse de protection … ce n’était pas superflu, c’est très poussiéreux. La montée dans le bus s’effectue par appel (au mégaphone !) dans l’ordre d’achat du ticket. Une fois dans le bus, on choisit sa place. Ca marche bien. Départ prévu à 7h, effectif à 7h20. Voyage sans problème, nous arrivons au "carrefour" vers 14h45. Un taxi (une 504 break), avec déjà 2 touristes, "nous attendait". Nous montons, acceptons le tarif réclamé (15 000 pour le taxi à diviser par 4) et partons. Au bout de 30 km, nous voici au bord du Bani, petite rivière qu’on traverse par un bac. C’est inclus dans le prix du taxi, on ne paie rien de plus. Animation, ambiance, couleurs, jolies photos en perspective ! 5 minutes de navigation puis encore quelques courts kilomètres. Nous allions tous les 4 au même hôtel, le taxi nous y a déposés plutôt que de nous laisser sur la place du marché comme c’est l���habitude. A 16h30, nous étions douchés ! Finalement, ça s’est fait tout seul, vite et confortable !... Mais je pense que pour y arriver, il faut vraiment prendre le premier bus au départ de Bamako (7h), croiser les doigts pour qu’il n’y ait aucune panne (et là, je pense qu’avec Bani Transports on limite les risques …) et espérer qu’il y ait un taxi au carrefour. Nous avons eu un peu de chance, je crois.

3 – Djenné/Mopti : taxi-brousse Le transfert de Djenné à Mopti fut plus laborieux. Nous décidons de prendre le taxi-brousse, très économique. 2 250 F / p + 500 F / bagage Le guichet des taxis-brousse se trouve sur la place du marché ; on y achète notre billet le jour même, vers 7h, puis on s’entasse dans le taxi-brousse (petite camionnette aménagée de bancs) jusqu’à transformation complète en sardine. Nos 2 sacs sont sur le toit, à côté du mouton. Dès que la boite est pleine, on part. Jusqu’à la panne, apparemment incontournable. 5 heures plus tard, nous avions enfin parcouru les 130km qui séparent Djenné de Mopti. Epique, authentique, épuisant ! 🤪 Un couple de Français nous a raconté avoir fait ce transfert en pinasse pour 20 000 Fcfa/p, repas compris. 8 heures de navigation, ils en étaient enchantés.

4 – Mopti/Bamako : bus A Mopti, il existe 2 guichets Bani Transport. Le principal, sur le rond-point (c’est de là que partent les bus) et un autre, secondaire, sur le port. Nous avons acheté nos billets 2 jours à l’avance sur le port. Je vous conseille plutôt de les acheter au guichet principal car nos noms n’avaient pas été reportés sur la liste principale. Petit problème au moment de l’appel pour monter dans le bus (mais qui s’est réglé très vite). Départ de Motpi à 7h15. 10 h pour faire les 640 km de route asphaltée de Mopti à Bamako. Les bus Bani Transports nous ont paru en bien meilleur état que ceux de Bittar. Confortables, tout le monde a une place assise, chauffeurs prudents ; quelques arrêts jamais très longs. En route, je vous conseille de goûter aux "béné" ( ? pas sûre d’avoir bien compris le nom …), gâteaux secs au sésame et au miel, enveloppés individuellement dans une poche plastique, proposés par les petits vendeurs ambulants qui accourent aux fenêtres du bus au moindre arrêt. Un goût de nougat chinois mais sec et croustillant. C’est bon et nourrissant. 50 F pièce. L’eau en bouteille est assez difficile à trouver en route. Elle est plutôt vendue en poche plastique. Pas super pratique mais ça dépanne. Pensez plutôt à remplir vos gourdes avant de partir.

5 – Taxi en ville A Bamako : Aéroport vers Hôtel GIE B-M, taxi "affrété" par le GIE : 5 000 F (un peu excessif) Hôtel GIE B-M vers gare routière : 1 000 F Gare routière vers Maison d’hôtes de Mme Konaré Saw : 3 000 F Konaré Saw vers aéroport : 6 000 F A Mopti : Gare des taxis-brousse vers Hôtel Yapasdeproblème : 1 000 F Hôtel vers départ des bus Bani Transports : 2 500 F (tarif de nuit parait-il ….)

HEBERGEMENT :

1 - BAMAKO : GIE Benso-Mazauges (cliquer ici) 15 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj (qu’on a eu, à 6h, avant de partir à la gare). Réservation effectuée à l’avance par internet. Arrivés tard le samedi soir, nous voulions partir très tôt le dimanche matin vers Djenné. Je cherchais donc un hébergement proche de la gare routière. Merci à hery et seneleg pour cette adresse ! Chambre simple, rien de trop. Accueil un poil laxiste. Je n’en garde pas un souvenir ému mais l’emplacement de l’hôtel répondait à notre attente, effectivement, à côté de la gare routière (1 000 F le taxi pour s’y rendre). Par contre, forcément bien loin du centre de Bamako. Au moment de la réservation, le GIE nous a proposé un taxi pour nous récupérer à l’aéroport. 5 000 F, c���est un peu cher mais ça nous a évité de chercher dans la confusion de l’arrivée … Arrivée au GIE, j’ai confié 200 € à un Malien qui, à 22h passées, est reparti en ville me trouver des Fcfa. Confiance totale, justifiée, j’ai récupéré mes Fcfa ½h plus tard.

Maison d’hôtes chez Mme Konaré Saw 6 000 F/p (ventilée) avec le petit dej. Sans réservation. Au centre (hippodrome). Riche maison particulière dont la propriétaire loue 5 chambres (dont 2 dans un bâtiment annexe où nous étions). Plusieurs sanitaires communs. Chambre (ventilée, moustiquaire) sombre, petite, tristounette et sale (les 3 chambres de la maison principale sont sûrement bien plus agréables). Sanitaires par contre irréprochables (avec eau chaude). Petit déjeuner familial inclus. L’accueil très chaleureux de Mme Konaré Saw a compensé la médiocrité de la chambre. Difficile à trouver. Il faut indiquer au taxi : rue du BlaBla, puis au bout du goudron, continuer tout droit sur la piste, prendre la 7e à droite et c’est la 4e porte à gauche. Quartier calme de maisons cossues même si l’état de la piste ne le laisse pas supposer un instant ! De là, nous sommes allés le soir (lampe frontale de rigueur) au maquis Pili Pili à pied (pas loin, 15 min) et, le lendemain, au musée (plus loin, plus d’une heure à pied, en traversant le marché de Médine).

2 - DJENNE : Hôtel Maafir 23 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj. Réservation faite bien à l’avance par téléphone. Chambre spacieuse et agréable. Petite cour intérieure calme. A quelques centaines de mètres de la mosquée et de la place du marché. Je conseille vivement de réserver son hébergement à Djenné si vous y êtes pour le marché (lundi).

3 - MOPTI : Hôtel Yapasdeproblème (cliquer ici) Notre coup de cœur. 🙂 25 000 F la chambre (A/C, sdb) + petit déj à 1 500 F. Réservation faite par internet. Chambre très agréable quoiqu’un peu sombre car située au rez-de-chaussée. Au troisième étage, une grande terrasse sert de bar/restaurant. Bien abritée, joliment décorée, on s’y sent très bien et on s’y repose avec plaisir. La cuisine y est par ailleurs de grande qualité. Nous avons dîné là tous les soirs. Je conseille vivement cet hôtel qui offre de nombreuses possibilités d’hébergement. Le patron est très présent et toujours prêt à aider. Vraiment une bonne ambiance, chaleureuse et décontractée.

REPAS : On retiendra de nos agapes le capitaine, poisson du fleuve, ferme (se tient bien en brochette) au goût très fin, l’attiéké (semoule de manioc) au goût très marqué, l’aloco ou banane plantain frite (un peu gras), le bissap (infusion chaude ou froide, très sucrée, de plantes locales, d’un rouge profond). Nous n’avons mangé qu’une seule fois du fonio maté (semoule de mil avec une sauce arachide). Perso, j’ai trouvé le fonio vraiment fade, je préfère de très loin l’attiéké. Le poulet nous a toujours déçus : trop dur, trop cuit. Nous lui avons très vite préféré le délicieux capitaine.

Quelques prix : Les prix sont très variables d’un endroit à un autre … Une bouteille d’eau (1, 5 litre) : entre 1 000 et 1 250 F (le budget eau est important, les pastilles permettent une belle économie). Une bouteille de coca (30 cl) : entre 500 et 700 F Une grande bière (600 ml) : 1 250 F (la Castel est moins amère que la Flag) Un plat de capitaine (avec garniture : riz, aloco, attiéké …) : autour de 3 500 F Un plat de poulet yassa (avec du riz) : 3 000 F

Voici 3 adresses qu’on a bien aimées : Le restaurant de l’hôtel Yapasdeproblème à Mopti Poulet yassa, brochette de capitaine, aloco, énorme salade composée (après la randonnée en pays Dogon, on s’est délecté de cette énorme assiette de crudités), omelette, crêpe au chocolat, jus de mangue frais … tout est bon et à prix raisonnable. Le Bissap Café à Mopti (juste avant le port) C’est cher, mais c’est bon. Pichet de bissap à 1 000 F, plats africains à 4 000 F, yaourt (au miel sauvage, un régal !) à 900 F, salade de fruits frais à 1 200 F. Bonnes pizzas au feu de bois également (autour de 4 000 F) Le Pili Pili à Bamako Sympathique maquis où nous avons mangé de l’attiéké délicieux et encore du capitaine. Pas cher.

LA RANDONNEE EN PAYS DOGON :

1 - La randonnée en elle-même Ce fut le point d’orgue de notre voyage au Mali. Nous avions 7 jours à notre disposition et nous tenions absolument à aller jusqu’aux 3 Yougas. Pour le reste, nous avons laissé libre cours à Benjamin. Paysages grandioses, villages pittoresques, scènes rurales tout droit sorties de notre imaginaire, accueil chaleureux, logistique rudimentaire mais suffisante, marche facile et agréable, lumières pures de l’Afrique, voilà les nombreux ingrédients qui ont fait de cette randonnée une expérience inoubliable.

Rappel de nos étapes : J1– Départ à 8h en voiture particulière pour 2 heures de route et de piste – Arrivée à Indelou, sur le plateau – Pause repas – 45 minutes de marche seulement pour ce 1er jour - Nuit à Begnematoo J2 – Dourou – Pause repas – Descente de la falaise – Nuit à Nombori J3– Komokani – Pause repas – Mare aux crocodiles - Nuit à Amani J4– Ireli – Pause repas - Nuit à Ibi J5– Koundou – Youga Na – Pause repas – Montée vers Youga Dogourou - Nuit à Youga Piri J6– Redescente vers Koundou – Ibi – Pause repas - Nuit à Banani J7– Montée de la falaise vers Sangha – On retrouve notre chauffeur, route vers Mopti qu’on rejoint à 11h

Trop inquiète sur l’authenticité des villages traversés, sur les conditions d’hygiène que j’imaginais réduites à néant, sur la difficulté du parcours sous un soleil harassant … j’ai souhaité limiter l’itinéraire à 7 jours/6 nuits, pensant atteindre là les limites de mes capacités. Quel dommage ! 2 ou 3 jours de plus m’auraient ravie, nous permettant de démarrer à Kani Kombole et de pousser jusqu’à Yendouma. Mais peut-être alors aurait-il encore manqué 2 ou 3 jours supplémentaires ?... Les villages traversés sont tous différents et chacun a son charme. Pour ne citer que nos préférés … Nous avons particulièrement aimé Indelou. Est-ce parce que c’était le premier ? Non, les photos me prouvent que son charme est bien réel. Tout petit village, tout serré, tout mignon, une vraie bonbonnière … Dourou est superbe aussi, plus grand. Nous y étions (coup de chance) le jour du marché. Très animé, très coloré. L’arrivée sur Nombori, au sortir d’une faille de la falaise, est extraordinaire. Grand village, très peuplé, très vivant, face à la grande dune rouge, au pied de la falaise. Nous y découvrirons nos premières habitations Tellem. Et quelle soirée mémorable chez Philippe, le frère de notre guide, qui tient salon ! Puisque la télé n’a pas encore ici fait ses ravages, quelques hommes du village ont pris l’habitude de s’y retrouver pour passer la soirée à débattre. Ce soir-là, le sujet était la condition de la femme … Débat animé et joyeux … même si nous ne partagions pas l’avis général … Et puis, le fleuron : Youga Piri. Qui se mérite ! Quelle nuit extraordinaire nous y avons passée. Village tout en dénivelé, accroché, caché, dans la falaise. On a l’impression d’être dans une forteresse irréelle, adossée à la falaise, dominant la plaine. Nuit incroyable … en contrebas dans la vallée, on devine un foyer qui brûle encore, plus près, les enfants rient toujours malgré le noir profond de la nuit … Ce fut une nuit magique. De celles qui marquent une vie.

2 - Condition physique Mes commentaires s’appliquent à notre randonnée. Nous n’avons pas tout parcouru, loin s’en faut ! Randonnée facile où l’on passe d’un village à un autre, tantôt sur le plateau de la falaise de Bandiagara, tantôt au pied. Sur le plateau : roche rugueuse où les chaussures accrochent bien. On domine la plaine, à perte de vue, sur 360°. Seule la mer donne cette même impression d’infini. Magnifique ! Au pied de la falaise : sentier de terre sablonneuse, souple, agréable. Parfois quelques parties de sable plus profond, là c’est un peu pénible, ça patine. On traverse des champs d’oignons, de mil, des plaines parsemées de baobabs. On croise parfois quelques ânes, quelques zébus. La brousse, comme on la rêve ! Dans la falaise : car pour passer du plateau à la plaine (ou l’inverse), il faut descendre (ou monter). On emprunte alors des failles, étroites gorges composées d’éboulis de rochers. Un peu d’endurance, un peu de souffle, un peu d’agilité et un peu d’humilité (ne pas démarrer trop vite et garder un rythme régulier) suffisent largement à surmonter l’épreuve. Vraiment rien d’infaisable. C’est la montée vers Youga Piri qui fut (sur notre parcours) la plus difficile. Un jeune nous a d’ailleurs accompagnés (il semble que ce soit l’habitude, un moyen pour eux de se faire une petite pièce) toujours prêt à me tendre une main rassurante sur un passage délicat. Evidemment, il était en tongs … Il était même prêt à me soulager de mon sac à dos si j’avais voulu (au-delà de mon ego qui me l’interdisait, je n’en avais sincèrement pas besoin, par contre je ne me suis pas privée de lui attraper plusieurs fois la main). On traverse quelques failles profondes sur des ponts de branches et de pierres. Même moi plutôt sujette au vertige, ça ne m’a pas impressionnée plus que ça. On grimpe aussi quelques échelles Dogon pour escalader des rochers trop raides ; là encore pas assez hautes pour en être embarrassé. Bref, des passages inhabituels rendent cette montée pittoresque et l’occasion de photos sympathiques … Mais aucune crainte à avoir et aucune raison de s’en priver. Et quel spectacle !! Globalement : rythme facile : nous marchions 4 à 5 heures maxi par jour, visites de villages comprises. On évitait la chaude période de mi-journée : pause de 11h à 15h environ. La pause peut sembler longue, mais on s’y fait, et ce rythme lent convient bien à ce type de randonnée. Ma période de marche préférée a toujours été celle de l’après-midi. A partir de 15h, la température devient idéale et décline tout doucement. Plus on marche, plus il fait doux (à l’inverse du matin). Paysages dorés sous la lumière chaude et rasante d’un soleil toujours brillant sans être brûlant. Ce sont bien sûr pendant ces après-midi que nous avons fait nos plus belles photos. La qualité et le poids du sac à dos contribuent fortement au plaisir de la marche (truisme total …! 😛 ). Nous avions investi dans des sacs légers, bien ventilés, bien conçus et avons limité leur chargement à l’essentiel (6-7 kg chacun, eau comprise). Les hanches portent, les épaules sont libérées, le dos ne souffre pas du tout. Au point que j’en oubliais parfois de le poser en arrivant à l’étape !

3- Logistique Nous faisons connaissance de notre guide Benjamin à l’hôtel Yapasdeproblème la veille du départ. Ensemble, nous revoyons notre parcours et convenons de notre heure de départ. Nous le payons (intégralement en €). Le lendemain, Ousmane (le chauffeur) et Benjamin étaient prêts avant l’heure dite ! 2 heures de route et de piste pour atteindre Indelou, point de départ de notre randonnée.

3.1 - Les campements C’est quoi un campement ? y a des tentes ? des caravanes ? un bar ? une discothèque ? …. Pfffff …. 😏 Bon, n’empêche que je me suis posée la question, évidemment … Dans certains cas, c’est de l’hébergement chez l’habitant, en d’autres termes : une chambre et une table d’hôtes, version locale. Parfois, la structure d’accueil est un peu plus grande, plus organisée, avec même quelques cases pour dormir à l’abri (pour notre part, on a toujours préféré de très loin les terrasses) et quelques tables abritées sous un toit de paille pour manger. Un petit coin isolé par des murets en guise de sanitaires, pour la toilette d’un côté, les wc de l’autre. Les hôtes installent des matelas de mousse sur le toit, apportent un seau d’eau pour la toilette et préparent le repas commandé. Le matin avant de partir, nous réglions nos boissons. Voilà, c’est tout simple et, pour les plus petits campements, très authentiques. Les repas : on les commande dès l’arrivée (vers 11h ou vers 17h) car la préparation est longue puisqu’à la demande. Plat unique composé d’un féculent (semoule, pâtes, riz, purée de haricots) et d’une sauce servie à côté. Très peu de légumes (2 ou 3 morceaux de courge dans la sauce, au mieux …), pas de fruits. Après une tentative, nous avons toujours décliné la viande (trop dure à notre goût). La sauce varie d’un campement à un autre selon le talent du cuisinier. Sans être gastronomique, c’est bon, nourrissant et servi toujours très très copieusement. Notre guide s’adonnait à la cérémonie du thé : longue préparation d’un thé vert à la menthe sur un petit brasero puis partage du breuvage entre tous les présents, en 3 fois. Du plus amer au plus doux … Rite convivial bien sympa pour qui aime le thé. Au petit déjeuner, thé ou café, lait en poudre et un large saladier de beignets de mil. Un peu gras (beaucoup même) mais c’est bon. Ce fut parmi nos meilleurs moments. Que d’images extraordinaires en ces débuts de journées sous un soleil rouge, doux, qui embrasait la falaise devant nous. Le thé fumant entre nos mains, nous étions tous les matins scotchés devant ce spectacle. Les nuits : un matelas de mousse, parfois 2 quand ils étaient vraiment trop fins, un sac à viande, une polaire roulé en boule en guise d’oreiller et une moustiquaire (souvent fournie par le campement), voilà comment passer des nuits sublimes à regarder un ciel auquel on n’a pas droit à Paris. Nous avions décidé de ne pas emporter de sac de couchage (pour limiter poids et volume). Nous avons eu froid une nuit, à Ibi, où nous avons fini entre les 2 matelas, tels des sandwichs. Vers 5h30, le soleil se lève, les animaux (les coqs, les ânes, les moutons ….) se réveillent et annoncent à qui mieux-mieux la nouvelle journée. Pour rythmer l’ensemble, la cadence sourde et régulière des femmes qui pilent le mil. Une colonne de jeunes filles remontent déjà du puits avec leur énorme bassine d’eau sur la tête pour alimenter le village … Demain, immanquablement, elles y retourneront … Autant d’invitations à se lever pour vivre une nouvelle journée riche en images merveilleuses, immuables, d’un autre temps. La toilette : pas d’eau courante ne signifie pas pas d’eau ! Grave erreur de ma part. Chaque soir, nous avons pu effectuer une toilette complète. Le coin douche est isolé par des murets de terre de 1m50, à ciel ouvert. Une porte ou un système de chicane permet de s’isoler un minimum. Personne ne regarde. Un seau et une louche, ou bien un énorme bidon surélevé garni d’un pommeau de douche ! J’avais apporté des lingettes qui m’ont finalement bien peu servi. J’avais également un flacon de savon bactéricide sans eau. Utile (dans la journée notamment) sans être indispensable. Une anecdote. A Youga Piri, on nous demande si nous pouvions nous laver ensemble pour économiser l’eau, tellement difficile à monter depuis la plaine. Bien sûr ! Nous voilà dans notre petit coin, avec notre seau d’eau et notre gobelet-louche, tout nus, tout juste protégés par un petit muret, à nous frotter, quand soudain on entend un appel. On cherche, là, un peu plus haut, un gamin nous fait un joyeux signe de la main. Auquel on répond tous les 2 aussi joyeusement. Puis, 2 gamins, puis 3 … pour finir, il y aura une dizaine de gamins, en rang d’oignons, à nous observer et à nous faire signe. Cocasse ! Les contacts sont toujours faciles, même en pleine toilette ! Pour info, le seau d’eau nous a largement suffi pour nous 2 ; il en restait plus de la moitié. On n’imagine pas à quel point on peut économiser l’eau pour se laver … Ca m’a donné à réfléchir sur mon gaspillage quotidien ! Les WC : à côté du coin douche (à Youga Piri, c’était même au même endroit), un trou dans le sol. Parfois une petite bassine avec un peu d’eau. N’oubliez pas votre papier.

3.2 - L’équipement (à cette époque, fin Novembre) La température est montée jusqu’à 39°C. Néanmoins, c’est très supportable car l’atmosphère est très sèche. A cette époque, le soleil n’est pas brûlant et nous n’avons pas souffert de coups de soleil. Chaussures de marche à tige basse nécessaires, mais suffisantes. Je ne conseille pas les sandales à scratch, on traverse parfois des broussailles piquantes et accrocheuses … Pour les pauses, les tongs permettent de bien s’aérer les pieds et de faire sécher les chaussettes. Pratiques également pour la toilette. Tenue de rando en coton léger. Le soir, on appréciait d’enfiler une tenue légère, propre et sèche. Le grand air doux de la nuit suffisait à sécher et à aérer notre tenue de marche qu’on ré-enfilait le lendemain matin. Avec cette alternance, nous étions confortables et avons voyagé léger. Cela dit, on se salit beaucoup, poussière et marbrures de sel de transpiration ; préférez les couleurs claires moins salissantes … Une petite polaire légère fut la bienvenue pour servir d’oreiller ou d’appoint pour les nuits un peu plus fraîches. Jamais portée naturellement en journée. Les indispensables : lampe frontale - des mouchoirs en papier - des tongs - du papier toilette - un peu de lecture pour la pause de mi-journée - un jeu de cartes - de l’argent liquide en petites coupures (on dépensait environ 5 000 Fcfa par jour pour nous 2 en boisson -2 cocas, 2 ou 3 bouteilles d’eau, 1 grande bière-. Ce n’est pas négligeable … Eau du puits gratuite si vous optez pour la purification par pastille) - pharmacie de base : aspirine, imodium, ercéfuryl, pince à épiler, anti-palu, répulsif - APN et batteries (chargeur inutile …) - gourdes (2 X 1, 5 l) plus solides que les bouteilles en plastiques …. - un couteau - un petit tube de protection solaire (on en a utilisé bien peu) - serviette de toilette en micro fibre : ultra compactes et qui sèchent en 10 minutes, vraiment pratique - une moustiquaire (non imprégnée). On l’a utilisée (2 fois) quand le campement ne les fournissait pas - un sac à viande (les frileux du Midi préfèreront sûrement un sac de couchage … nous, on est des durs, des Lorrains ! 😛 ) - trousse de toilette et un peu de rechange … Notre paquetage faisait 6-7 kg chacun. Pas la mort ! Une dernière remarque : si vous avez besoin, pensez à un miroir.

Nous avions laissé à l’hôtel de Mopti, en toute sécurité, un sac de voyage en consigne et, dans leur coffre, une pochette contenant argent, passeport, billets d’avions, clés …. Nous n’avions donc sur nous que des photocopies de nos passeports et un peu d’argent liquide. Et l’esprit tranquille !

3.3 - Une journée type On a vécu au rythme du soleil et des étoiles : Réveil naturel vers 6h au son des cocoricos, braiements, bêlements et autres meuglements … Petit déjeuner à 7h, parfois un peu plus tôt Départ entre 7h30 et 8h (2 à 3h de marche) Arrivée au campement de midi entre 10 et 11h Commande du repas, qui sera invariablement servi à midi Coca / Thé / Repas / re-thé / Sieste / re-re-thé … Départ à 15h (2h maxi de marche) Arrivée au campement du soir vers 17h (il faisait nuit noire à 18h15) Commande du repas (servi vers 19h), toilette, installation du couchage sur une terrasse Dodo autour de 20h30

4– Benjamin, notre guide C’est bien grâce à lui que notre randonnée fut une telle réussite. Benjamin a 36 ans, il est Dogon, originaire de Nombori (où nous avons passé 1 nuit chez son frère Philippe, médecin du village). Il connaît bien sûr très bien les rites et coutumes du pays Dogon et sait en parler ; il est compétent, fiable, honnête (quand il ne sait pas, il le dit et se renseigne), ponctuel (si, si !!), professionnel, attentif (sans être envahissant), à l'écoute (il comprend vite ce qu'on recherche ...). Contact pris par internet avant notre départ. Nous avions convenu à l’avance des prestations, de l’itinéraire, du prix et du rendez-vous à l’hôtel. Aucune avance réclamée, aucune mauvaise surprise, tout fut respecté. Pour respecter la déontologie de ce site, je donnerai ses coordonnées par MP sur demande. Ceux qui ont lu mon carnet de voyage sur le Népal noteront que je n’ai pas été aussi élogieuse avec notre guide Santa … juste pour dire que nous savons ce qu’est un mauvais guide …

Quid de la nécessité d’un guide ? Nous avons croisé peu de touristes pendant notre périple, mais tous étaient accompagnés. Non pas pour le chemin : avec la falaise comme fil conducteur, impossible de se perdre. Encore que … il n’y a aucune indication et parfois 🤪 … mais, je veux bien croire qu’on peut s’y retrouver. Par contre, il semble difficile de visiter les villages sans un guide qui garantira le respect des lieux sacrés. A Indelou, lors de la pause repas, nous avons voulu retourner nous promener dans le village. Benjamin, en pleine sieste, a demandé à un gamin de nous accompagner. Ce n’était pas pour qu’on ne se perde pas (il aurait vraiment fallu le faire exprès !) mais pour que les villageois soient rassurés : nous n’allions pas profaner les lieux sacrés. Je repense aussi à son cri d’effroi quand j’ai tendu la main vers un autel Tellem … Ahhh ! Pas touche ! oups 😊 … Et comment deviner que ce bout de friche, s’il est foulé entraîne une mort certaine sous 3 ans … m’enfin, tous les enfants du village le savent !... Pour traverser Youga Dogourou, haut-lieu du pays Dogon puisque siège de la cérémonie de Sigui, Benjamin s’est assuré des services d’un jeune du village pour être absolument certain de respecter le protocole, ici, plus compliqué qu’ailleurs. Le jeune nous a quittés une fois le village traversé. Animisme, croyances ancrées profondément, lieux sacrés, voilà ce que le guide va protéger (protection du touriste ignorant et aussi du villageois : un lieu profané nécessite d’être re-purifié). Enfin, J’ai vu Benjamin remettre un boubou-offrande au chef du village à 2 occasions : à Indelou et à Nombori. Suffisamment discrètement pour que je croie en l’authenticité du geste. Voilà, au final, je pense que c’est difficile sans guide. Par ailleurs, le guide (pourvu qu’il soit Dogon !) apporte vraiment beaucoup en terme d’explications sur les rites, la cosmogonie, la vie quotidienne et permet d’entrer en contact avec les villageois qui parlent très peu Français.

DJENNE : La taxe de développement touristique individuelle est de 1 000 F. Nous l’avons payée (contre un reçu en bonne et due forme !) au carrefour avant de prendre notre fameux taxi. Guide bien inutile pour visiter cette merveilleuse petite ville tout en banco. La mosquée est interdite aux non-musulmans. On nous a proposé plusieurs fois de la visiter moyennant 5 000 Fcfa/p. Grosse mise en scène : chuchotements et regards appuyés pour tenter de nous faire croire que nous avions là une opportunité exceptionnelle … Nous avons décliné. Nous sommes montés sur le toit terrasse voisin offrant une belle vue. Un peu plus tard dans la matinée, quand le marché battait son plein, nous y sommes retournés sans repayer, ils se souvenaient de nous. Cool. Le marché justement, parlons-en. Pour en profiter, Philippe décide de se lever aux aurores, à 5h45 !! Euhhhh … je suis une lève-tôt mais là, quand même, c’est un peu tôt … je traîne les pieds. … Philippe me houspille, nous sommes en retard ! Pffff … Allez, allez ! Non, non, pas de petit déj, pas de douche (on reviendra plus tard !), on court vers la place du marché qu’on atteint à 6h … Bien trop tôt … Rien … Ils commençaient à peine à s’installer. L’œil noir, je regarde Philippe, je ne dis rien (il n’y avait rien à dire !) et je retourne à l’hôtel prendre ma douche et mon petit déjeuner … Bien sûr, Philippe m’a accompagnée (même pas penaud !) et nous avons pris notre petit dej ensemble évidemment, et sans aucune rancune de ma part, car après tout, s’il avait eu raison …. je l’aurais béni ! Retour sur la place où le marché bat son plein vers 10-11h … Vraiment un beau spectacle que toutes ces couleurs avec la mosquée en terre en toile de fond ! En dehors de l’animation du marché, Djenné est une magnifique petite ville, tout en banco. On s’est promené avec plaisir dans ses ruelles, partout des scènes de vie quotidienne incroyables de simplicité et de beauté : la préparation du tô, le démêlage d’un filet de pêche, le pilonnage du mil, la farine tamisée, le tressage des cheveux, la laine filée … On s’arrête, on se regarde, on se sourit, on continue … Encore une belle journée, intemporelle …

MOPTI : Jolie petite ville au bord du Bani où nous nous sommes posés 3 nuits après notre rando. Par nécessité et par choix aussi … Plutôt que de passer une trop courte ½ journée à Ségou comme nous l’avions envisagé initialement, nous avons changé nos plans pour profiter davantage de Mopti. La bonne ambiance et le confort de l’hôtel ainsi qu’une grosse tourista à enrayer ont également pesé dans la balance. On s’est posé, on s’est baladé (seuls !) ; la mosquée, le marché, le marché artisanal, le bissap café … Pas fana ni l’un ni l’autre de bateau, on n’a pas tenté la balade en pinasse. Les offres ne manquent pas ! Un couple nous a dit avoir fait la visite de Mopti en pirogue (et non la visite des villages environnants comme proposée la plupart du temps), ils en étaient enchantés … Petit regret …

BAMAKO : Une seule journée passée à Bamako, c’est peu mais ça nous a suffi. Musée National Argh, j’ai oublié le prix du ticket d’entrée, pas cher … peut-être 1000 F/p Certes, il est beau, pas bien grand, bien agencé mais trop peu didactique. Dommage, nous en sommes partis un peu frustrés. A faire quand même, surtout en fin de voyage. Petit restaurant où nous avons enfin mangé du fonio maté. Marché de Médine Sur la route du musée (c’est idiot ça, ça dépend d’où on vient !). A environ 1km à l’Est du musée (voilà qui est mieux !) Il jouxte une décharge où de pauvres hères ont élu domicile. On décide de s’y enfoncer pour en saisir davantage l’ambiance. Marché populaire très vivant, très pauvre aussi. Qu’elle était belle cette maman tressant habilement les cheveux de sa fille, assises toutes deux au milieu de poissons assaillis par des nuées de mouches ! Les magnifiques sourires des vendeurs rendent encore plus dramatique ce marché bien sombre et bien miséreux. On touche ici le quotidien du Mali qui nous ramène à une cruelle réalité : misère, indigence, survie … Maison de l’artisanat Nous avons préféré l’ambiance plus aérée et plus sereine du marché artisanal de Mopti.

DIVERS : L’accueil : je m’attendais vraiment à souffrir de harcèlement. Loin s’en faut. Certes, en ville, on est sollicité (pour une babiole, un service, un bic ou un cadeau …) mais sans jamais aucune agressivité. Combien de fois avons-nous décliné les offres de pseudo-guides, leur expliquant qu’on préférait être seuls. Aucune insistance, « ok, pas de problème, bonne balade, le marché c’est par là ». Et tout ça avec toujours un vrai beau sourire. Sollicités, oui, on l’a été ; harcelés, jamais de la vie ! La carte bancaire : pas du tout utilisée (cela dit, on a raté les distributeurs de l’aéroport). On a changé très facilement nos € dans les hôtels. A Djenné, dans une banque, au même taux. 1€=640 Fcfa Le climat à cette époque : chaud et sec. 2 journées plus fraîches en fin de séjour à Mopti et Bamako où nous avons enfilé nos petites polaires. L’affluence touristique à cette époque : vraiment pas grand monde … On recroise toujours les mêmes d’ailleurs, principalement des individuels comme nous. Les problèmes de santé : bonne turista pour Philippe (c’est la première fois !) en fin de randonnée, traitée énergiquement et efficacement par ercéfuryl, imodium et doliprane. Les moustiques : à cette époque, il n’y en a pas beaucoup. On s’est quand même fait piquer assez souvent. C’est dire … répulsif et traitement anti-palu à mon avis indispensables. Nous avons opté pour la doxycycline (voir Institut Pasteur – cliquer ici). Photos : la plupart des Maliens réclament une pièce pour leur photo, d’autres refusent tout net. On en a très vite pris notre parti et sommes revenus sans portrait. Finalement, pas bien choquant tout ça … L'artisanat : nous avons fait pas mal d’achats sur le marché de Mopti. Encore faut-il le trouver ! Plusieurs dizaines d’échoppes sont regroupées dans un quartier, près du port. Bien sûr, le toubabou est attendu ! Mais on le sait en y allant, non ?... Alors, on a choisi de jouer le jeu, d’y plonger, de se donner du temps, de passer dans chacune des boutiques, sans en oublier une seule (on n’aurait pas pu de toutes façons !). Du coup, les vendeurs se sont calmés, attendant patiemment leur tour pour nous vanter la beauté et l’originalité (euhhhh ….) de leurs articles. Nous échangions quelques mots à droite à gauche, achetant une bricole de ci de là. Partout des sourires. Jamais aucune agressivité. Aucune authenticité non plus, faut pas se leurrer ... Mais, ce fut néanmoins un moment bien agréable. Marchandage de rigueur. Ils annoncent leur prix, nous le nôtre. « Merci pour ton premier prix » répondent-ils invariablement. Et la négociation démarre. On se laissait de la marge pour pouvoir augmenter un peu notre première offre et permettre ce jeu d’enchères … A titre d’infos (ça vaut ce que ça vaut !), nous avons généralement payé les articles le tiers du premier prix annoncé. On concluait en étant tous contents et souriants, ce qui est bien satisfaisant. Par exemple, nous avons payé l’incontournable chapeau peul 3 500 F. A l’aéroport, on a honte de voir qu’on a tous fait ce même achat. Et pas moyen de s’en cacher ! Zut, aucune originalité ! Mais plus tard, chez soi, qu’on est heureux de n’avoir pas boudé son plaisir sous prétexte de ne pas tomber dans le trivial. Car, qu’ils sont beaux ces chapeaux peuls !

On a beaucoup aimé : 🙂 Les mains tendues et caressantes des gamins aux abords des villages Dogon. Juste une caresse et un grand sourire … Le sourire attendri et reconnaissant de cette maman parce que, justement, nous caressions la main tendue de son fils. Les baobabs dans la plaine. Le sable rouge, la plaine jaune, le ciel bleu, les champs d’oignons verts, la peau noire … et les boubous multicolores. Dormir à la belle étoile.

On a moins aimé : 😕 Y être quelques jours avant l’Aïd. Le transport sans ménagement de tous ces moutons qui vivaient leurs dernières heures a fendu notre cœur d’artichaut.

En conclusion ... Malgré la brièveté de ce voyage, ce fut un GRAND voyage. L’Afrique telle qu’on la rêve : paysages grandioses, lumière dorée, peuple accueillant et amical, culture et rites ancestraux, villages à l’esthétisme épuré ! Un voyage qui mêle culture, paysages, rencontres et plaisir de la marche ; peu de lieux offrent cette globalité.
Compte rendu de deux mois au Costa Rica - Belize - Mexique... English translation pending
by Usualpierrot · 2008-12-30 · 3 replies
Bonjour a tous,

Etant donné que beaucoup d'informations utiles ont ete trouvé sur ce forum, il est normal que je participe a l'enrichir de notre experience.

Apres avoir tergivercé sur la localisation de notre voyages (avec ma copines) de fin d'etudes (Australie, canada, argentine etc) ... Nous avons retenue le Costa-Rica, le Belize et le Mexique au depend de la Bolivie, et du perou car etant partie entre Aout et Novembre, il caillait un peu trop labas !

Voila alors voici comment c'est décomposé le voyages. Je donnerai ici notre itinéraire, ce qui a notre avis ne vaut pas le coup et enfin les hotels et notre budget final.

Costa Rica : 1 mois Belize : 5 jours Mexique : 3 semaines et demi

Lien de la carte qui retrace notre periple :
http://maps.google.fr/...61, 0.697632&z=11

I. Le Costa Rica

C'était le pays phare de notre périple ! Après avoir vu plusieurs documentaires a son sujet et des récits d'amis ou d'internaute, ce pays nous attirais bcp par son coté nature. Nous avons donc décidé d'y consacré une bonne partie de notre temps et argent afin de le faire a fond.

Pr ce faire nous avons donc pris le parti de louer une voiture car pas mal d'endroit son assez galère pour y arriver en bus. De plus cela nous permettais d'arriver les premiers sur pas mal de site et d'être libre. Nous avons donc louer un Toyota Rav4 pour le mois, vu que c'est la saison des pluies. de plus nous avions louer un GPS !

A savoir que nous prenions notre temps, nous arrivions souvent un jour avant la visite du parc.

Itineraire :

Alajuela->Volcan Poas->Orosi->Cahuita->Puertoviejo->Puertoviejo de Sarrapiqui->Arenal->Monteverde->Santa-Elena->Rincon de la vieja->Playa Grande->Samara->Montezuma->Manuel antonio->Punta Uvita->Corcovado/bahia Drake->Alajuela->Tortuguero->Alajuela

Arrivé le 22/08 a ALAJUELA, 1ere étape obligatoire (pr éviter San Jose), nous y avons donc passé la nuit (au Coconut House, 37 USD avec Ptit-dej la chambre. Tenu par des Allemands, pas trop mal). Le lendemain matin Europcar est venu nous chercher, et hop on repartai avec le rav4 sur les coup de 10h30. Direction le Volcan Poas. Nous nous arrêtons dc un truc a touriste La Paz Waterfall....le lonely nous disait 10 USD/pers...on se retrouve a payer 32 USD/pers !! Mais bon rien d'autre a faire et il pleuvait ... Ensuite arrivé a notre hôtel (Lagunillas Lodge, 35 USD, typique, nécessite un 4x4 pr y dormir, tenue par des ticos.) Ici le paysage ressemble au jura ! Vaches et laiteries comprises ! Et il caille. Avec le décalage on se lève vers 5h00 ... nous arrivons donc les premiers au volcan Poas. Sympa, avec un ptit chemin qui emmène du volcan au lac..enfin tout cela reste quand même tres touristique et il y a un peu trop de monde.

Nous filons ensuite vers la Coffee valley a OROSI. Nous décidons de nous faire plaisir en choisissant l'Orosi Lodge comme hotel.(Tres bel hotel de charme, proprio allemands, déjeuné copieux, 58 USD la chambre sans ptit dej). avec balcon et vue sublime les volcans Irazu et turrialba. Le lendemain nous décidons d'aller a faire le Volcan Irazu, superbe route de montagne qui vous emmène au sommet a 3500 m. Ensuite dejeuner a Orosi (une ptit Casado pour changer !) et ensuite visite d'une exploitation de café bio (Café Christina), sympa mais un peu long... Nous restons une nuit de plus a Orosi puis le lendemain nous visitons le parc national de tapanti (pr le coup pas touristique !!) et nous filons vers Cahuita, les caraibes et le soleil ! un peu marre de la pluie.

Arrivé a CAHUITA ou nous resterons 2 nuits aux Blue spirit (50 USD le bengalow avec hamac sur le palier, tres sympa), cahuita cest un petit village sur la cote caraibes, ou l'ambiance est tranquille, c'est plein de rasta et de surfeur. 2 nuits plus tards nous decidons d'aller a PUERTO VIEJO un peu plus au sud, plus grosse ville deja mais tres sympa aussi, nous dormons à l'hotel Los Suenos (11 USD/pers) tenu par une Suisse assez sympa. Nous decidons de faire la ptite route entre Puerto viejo et Manzanillo à la frontiere avec le Panama...La route est bordé de petite ou grande plage superbe, de tps en tps vous croisé des singes hurleurs et puis il faut manger a Manzanillo, le poisson est délicieux.

Le lendemain nous decidons de partir ds le nord et de laisser le soleil pour le pluie. Nous arrivons a Puerto viejo de Sarrapiqui pres de la VIRJEN, nous decidons de faire du rafting le lendemain. L'organisme qui organise le Raft propose aussi le logement (10 USD/pers) pas top mais pr la nuit ca ira. Nous passons la fin d'aprem ds un cyber café vu que dehors cest des torrents d'eau qui se deversent ! Heureusemnet le lendemain il fait gris mais sans pluie et nous faison la descente en raft, super experience, vraiment a faire !

Ensuite depart pour le volcan ARENAL, deja une semaine passé au CR, nous avons reservé a El castillo pour avoir la vue sur le volcan et ces eruptions de laves nocturne ! (Cabinas El castillo, 55 USD la nuit) vue sur le volcan. Genial. Lendemain on se fait le parc national, on marche sur les coulées de lave, bien mais aps top, on a payé 2 nuits d'hotel en avance ...dc forcé de resté la journée ! Tanpis on decide de faire le tour de la lagune. A savoir ce n'est pas possible !!! la belle route se transforme en piste, que nous avons prise...et enfin il y a des gue a traversé, de belle pente etc...finalement ca se termine par un beau rio infranchissable en voiture ! il parait maintenant qu'il y a un pont. Bref on a planter le 4x4 et on s'est fait une belle frayeur avec une marche de nuit dans la jungle. Au final on a marché jusqu'a une ferme (1H00) puis le fermier a appeler notre hotel et on a traversr de nuit avec lui le rio !! Ca c'est le SOUVENIR du costa Rica le lendemain Europcar nous amènes un nouveau Rav4. On s'en tire par un billet de 20 USD pr qu'un tracteur traverse et aille sortir le Rav4 pr que le gars d'europcar puisse repartir avec.

A savoir aller au RANCHO MARGO (Juan, nous a bien aidé, et il parle francais)...apparament un MUST SEE. Apres cette aventure nous decidons d'annuler notre escapade au CANO NEGRO et au lac Nicaragua...ma grande deception du voyage ! M'enfin avec les pluies diluviennes cetait je pense une sage decision.

Nous allons dc a MONTEVERDE (4x4 recommandé, nous atterrissons au Nidia lodge a 60 USD la nuit ! eh merde) ca les vaux pas je le dis tout de suite ! D'ailleur nous choisissons une visite guidée ds le parc nationale, a 30 USD/pers...NUL !! on voit rien il y abcp de monde on ne fait que la partie balisé du parc bref nul !! Nous avons fait un bout du parc sous la pluie laprem mais ca vallait le coup.

Le soir on change d'hotel direction SANTA ELENA, nous allons a El Atardecer (40 USD la nuit) et nous faisons le lendemain le parc, il coute 2 fois moins cher que monteverde, cest une foret majoritairement secondaire et non primaire mais bien cest bien plus sympa et il n'ya pas de touriste en groupe ! Malheureusement il pleuvait pas mal donc nous n'avons pas vu grd chose !

Nous quittons Santa-Elena pour RINCON DE LA VIEJA, apres un long moment depiste nous devons faire demi tour, car il existe 2 entree pr le parc et notre hotel se situe a l'autre entree, re piste pdt 30 min sous la pluie. Nous arrivons au Rinconocito lodge (tres sympa, enorme bingalow, bon repas et acceuil chaleureux !), le prix 35 USD !! parfait. cependant nous avions prix la ballade a cheval et le lendemain le parc etait fermé car la pluie avait rendu le rio a lentree du parc infranchissable ! dc on a eu le droit a une ballade sous la flotte...marrant au debut mais peu agreable par la suite...retour trempé !!!!! Nous partons de rincon de la vieja decu car c'etait notre plus grande attente, malheureusement les conditions climatique ont rendu sa visite impossible...

Nous decidons donc de partir un jour plus tot et d'aller a PLAYA GRANDE sur la cote pacifique... Nous decouvrons des routes et des champs innondé sur des Hectares a pertes de vue...ca promet pour la playa !! Nous restons au PGSC (playa grande surf camp, un americain un peu barge tient se campement de surfer, joli bungalow en hauteur ou de plein pied, avec piscine; 15 USD/pers ! pas mal). Cependant la mer etait brune et les surfeurs du coup peu nombreux. Nous y resterons 2 nuits, par curiosité nous visiterons Tamarindo, le repere des americains, pas aussi catastrophique que ce que lon a pu lire mais sans grd interet...JACO est bien pire a notre avis.

Nous mettons le cap sur SAMARA plus au sud de la peninsul de Nicoya. Petite ville super sympa, avec une baie magnifique. Nous passons la première nuit a Kunterbunt Samara (hotel tenu par des allemands, 40 USD sans ptit dej...3 km de samara et aucun charme, loin de la description du Lonely !) Nous décidons donc de trouver un autre hotel et detre plus exigent les prochaines fois et dire quand ça nous plaît pas...nous atterrissons au Tico adventure Lodge (tenu par des americains, qui ont aussi la Surf School, super sympa ave piscine. 40 USD la nuit sans ptit dej). On se prélasse encore sur la plage. le 07/09...15 jours que nous somme arrivés...départ pour Montezuma.

A savoir la route côtière qui fait Samara => Montezuma qui 70 km n'est praticable qu'en dehors de la saison des pluies et il faut un vrai 4x4 type Land cruiser. Dc pr nous se sera la grade boucle....4H30 de route dt 1H30 de piste bien accrocheuse. On arrive dans ce petit village, ou les hôtels sont très overpricé, par hasard nous tombons sur une auberge de jeunesse LUCY PENSION (9 USD/pers), une des auberge de jeunesse les plus sympa que l'on est eu. Bon sinon il ya quelque plages sympa mais sans plus, peut etre Mal pais vaux le coup d'aller y faire un tour.

Nous decidons de prendre le ferry pour traverser le golf de nicoya et rejoindre manuel antonio, ca vous prendra en gros 4H00 de route, plus rapide pr ceux qui n'ont pas de voiture ! (speed boat entre montezuma et Jaco puis bus jusqua Quepos). Nous prenons une chambre au Vista Sirena pr 2 nuits, super ptit hotel/auberge de jeunesse, avec balcon tv et salle de bain et vue magnifique sur le pacifique. Le lendemain visite du parc de manuel antonio qui vaux vraiment le coup, le plus touristique de tous, rempli de singes (écureuil, capucin, paresseux, hurleur). + raton laveur + agouti. Allez y avec votre maillot de bain il y a de très belles plages. A la fin ne prenez pas le bateau vous pouvez traverser a pied. Nous somme le 14/09 et entamons dc la dernière semaine.

Nous partons pour Punta Uvita, l'hotel convoité est complet, dommage. Peu d'intérêt autant s'arreter au village d'avant dt j'ai oublié le nom. attention entre manuel antonio et Punta Uvita 30 à 40 km de piste bien cassante, SUV préférable mais si faisable en voiture classique. Restons donc une nuit.

CORCOVADO : guide d'utilisation ! Arrivée a Sierpe avant 11H00, aller jusqu'au bar le LAS VEGAS. Dire que vous vous rendez a bahia Drake, si vs etes en voiture ils vous la gardera ds un endroit sécurisé pr 5 USD/jours, puis emabrqué sur le bateau indiqué. A/R 30 USD/pers. 1H30 de hors bord Réservé avant ou tenter votre chance en allant a Cabinas Manolo (15 USD/Pers), belle cabinas spacieuse, Manolo vient vous chercher sur la plage, et s'occupe de réserver pr vous vos excursion. Choisir l'excursion a Corcovado National Park, station de rangers (pas celle de San pedrillo, l'autre). 1h15 de hors bord depuis Bahia drake, on a croisé des baleines ! Ensuite nous avions un super guide, nous avons vu tous les singe et un Tapir ! + croco et oiseaux. 😎 Nous resterons 3 nuits, des amis sont aller plongé a isla del Cano, et m'ont dit que cetait superbe. Ns refaisons toute la route jusqu'à Alajuela ou nous rendons la voiture. Passons la nuit a ALAJUELA à l'hotel Pacande (35 USD la nuit). Nous partons le lendemains a l'aube pour Tortuguero via un tour operator que nous avions reserver depuis la France.

Grossières erreur, après un mois de débrouille, nous avons été bcp déçu de ce tour et affliger par la connerie du guide. Je le déconseille surtout qu'il est possible d'aller par ces propres moyens a Tortuguero pour moins cher.

Cependant nous avons vu les tortues pondre, et au petit matin les bb tortues aller a l'eau. 21/09 Retour a ALAJUELA au Pacande. 22/09 départ pour le BELIZE !! La suite plus tard !😉 LA suite plus tard PS : dslé pr les fautes d'orthographes ! Merci a ceux qui ont pris le courage de tout lire

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