Search VoyageForum
FR
Les Canaries ou la Crète English translation pending
by Kbet · 2014-05-21 · 8 replies
Bonsoir,

Avec mon mari et mes 4 enfants on hésites entre deux destinations.

Les canaries ou la crète?

Nous partirons en hôtel en tout inclus.

Une destination est elle mieux que l'autre avec des jeunes enfants?

Merci.
Deux semaines dans les îles centrales des Açores English translation pending
by Fratcho · 2013-05-22 · 3 replies
Bonjour, nous allons 2 semaines aux Açores en juillet, notre avion arrive et repart de Horta (Faial). On pensait donc visiter 3 îles: 5 jours à Pico, 5 jours à Sao Jorge, 4 jours à Faial. On a l'habitude de randonner beaucoup.

Est-ce que ce n'est pas trop de temps pour ces petites îles? On ne risque pas de s'ennuyer?

Merci, Fratcho
Aller à Langkawi au départ des îles Perhentian? English translation pending
by Pintora91 · 2012-08-25 · 5 replies
bonjour,

Je parts lundi en malaisie pour un sejour de 3 semaine. Voila j'ai préparé mon circuit mais il me manque quelque info c'est pour cela que viens vers vous .

Voila je voudrais savoir comment aller à langkawi au départ des iles perhentian ?

Merci beaucoup
Okinawa: transport et choix des îles? English translation pending
by Lyra64 · 2012-05-24 · 7 replies
Bonjour,

Je me rend au Japon cet été, et je souhaiterais passer quelques jours à Okinawa (en partant soit de Osaka soit de Fukuoka).

J'ai lu qu'il y avait des pass rédctions pour les vols doméstiques à 10 000yen, mais apparement, ce n'est pas possible l'été.

J'ai un peu regardé les prix d'avion, et c'est trop élevé pour mon budget. Cependant je suis ouverte à toutes propositions (compagnie, ect). Est-ce vrai que c'est moins cher d'acheter une fois sur place? Faut-il passer par une agence de voyage japonaise? Parle-t-il anglais?

Ensuite, mon choix s'est porté sur Ishigaki, mais je suis ouverte à toutes autres propositions (dans le même genre, mais peut-étre un peu moins loin?)

Merci
Îles en face de Trang avec un enfant: vos conseils? (Thaïlande) English translation pending
by Sawadie · 2012-03-28 · 6 replies
Bonjour,

Pour ce mois d'Aout j'aimerai passer une dizaine de jours, en couple avec 1 enfant (7ans) dans le secteur des iles en face de Trang.Je n'y suis encore jamais allé😕

- Quelqu'un peut en parler (selon votre propre expérience), en bien, en mal, sur les activités, les hébergements (2500thb), la période ? - Aussi, comment s'y rend t'on depuis Chiang Maï ?

Merci 😉
Îles de Guadeloupe en couple avec bébé de 3 mois English translation pending
by CandySugar · 2012-03-14 · 9 replies
bonjour à tous et à toutes!

on voudrait partir d ici 15 jours en Gwada avec notre petite princesse de presque 3 mois, et faire les îles: Marie Galante, les Saintes, la Désirade, et puis un peu de temps en Basse-Terre essentiellement.

1) Niveau logement, que pensez vous être le meilleur endroit où loger par rapport aux bateaux? sachant qu on pensait essayer de trouver un hébergement à chaque fois sur chacune des iles pour ne pas devoir faire la traversée chaque jour pour retourner sur des îles méritant plusieurs jours de découverte...mais peut etre est ce une mauvaise idée(trop de logistique)?

2) Pour chacune des iles, combien de temps passeriez vous sur chacune? 3) Avez vous de bonnes adresses sympa sur chacune? 4) Comment découvrir chaque île sachant qu on a un bébé, donc attention au soleil, trop petite pr porte bebe du vélo...: location de voiture(y aura des sieges autos, il faut en réserver avant??), minibus touristique...?

A vos bons plans!! merci d avance!
Heure différente en fonction des îles aux Maldives? English translation pending
by Groover255 · 2012-02-15 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je reviens d'un magnifique voyage Sri Lanka - Maldives. Aux Maldives, j'ai séjourné à l'hôtel Adaaran Select Meedhupparu dans l'atoll de Raa. Sur cette île il y a un décalage horaire d'une heure par rapport à Malé. En effet il y est une heure plus tard qu'à Malé. Or l'atoll de Raa me semblait être dans le même fuseau horaire que Malé et si on regarde sur une carte, cet atoll est même un peu plus à l'ouest par rapport à Malé...mais on y rajoute une heure de plus...ça semble bizarre.

Je cherche quelqu'un qui aurait une explication éventuelle sur ce sujet car celà m'intrigue beaucoup.

Merci d'avance :-)
Formalités pour faire le tour des îles Britanniques? English translation pending
by Stellax9 · 2012-02-06 · 4 replies
Bonjour, je m'appelle Marie, j'ai 15 ans et j'ai un petit problème... En fait ma meilleure amie à 22 ans et j'aimerai que l'on fasse un voyage ensemble, plus particulièrement: faire le tour des îles britanniques: Angleterre, Irlande Ecosse. C'est un rêve que l'on a depuis toujours, et j'aimerai savoir ce qu'il faut prendre comme papier, le coût ... etc On avaient envisagées d'abord l'Angleterre et après l'irlande pendant 1 ou 2 semaines. Voilà Merci pour les infos d'avance
Montage photo sur Ténérife (Îles Canaries) English translation pending
by JDK67 · 2011-07-15 · 0 replies
Bonjour, un nouveau montage sur Ténérife est accessible depuis mon Blog JDK Travel the World (rubrique "îles en Europe")

Panorama de l'île sur 1 semaine de vacances ... circuit organisé en toute simplicité avec une location de voiture. à découvrir entre autre, des paysages fabuleux loin des clichés du tourisme balnéaire de masse que l'on se fait des îles Canaries.

- le Parc National de las Cañadas del Teide - les massifs du Teno et de l'Anaga - les hauteurs de Vilaflor et les paisaje lunar - les villages pittoresques de Granadilla, Masca, la Orotava, Puerto de la Cruz, Icod de los Vinos, Garachico, Candelaria ... - la capitale Santa Cruz - le parc ethnographique de Güimar - les plages du Sud-Ouest et las Teresitas (plage de sable blanc) ... et bien d'autres choses

Pour tous ceux qui hésiteraient encore à découvrir cette destination !
Retour de Kapas et des îles Perenthian en Malaisie English translation pending
by Caroline333 · 2011-06-02 · 22 replies
Bonjour,

je suis de retour de un peu plus de deux semaines de voyages dans les îles du Nord-est de la Malaisie, plus précisément 6 jours à Pulau Kapas et 9 jours aux Perenthians (Besar) - et 2 jours à Kuala Lumpur pour l'arrivée et le départ.

En bref :

- Niveau logistique : Malaysia airlines pour le vol international et un vol local, rien à dire, très bonne compagnie. Firefly pour un vol interne, de même impeccable (et on a quand même eu un en-cas alors que c'est une compagnie low coast!)

- j'ai beaucoup aimé Kapas : sauvage, plages désertes aisément accessible, on se sent vraiment dans la nature. Idéal pour ceux qui recherche la paix et non la fête, et qui n'ont pas trop peur de croiser des phasmes et autres bestioles sur le chemin entre deux plages ainsi qu'une ou deux araignées devant leur bungalow...C'est la jungle quoi!! Nous logions à Qimi Chalet : j'avais quelques doutes vu ce que j'avais lu sur internet, mais en fait nous étions ravies et je recommande. Accueil familial très chaleureux et aux petits soins, très bonne cuisine, bungalow tout à fait correct, plage très mignonne et successions de plages désertes sur le côté. Certes il y a de l'humidité dans le bungalow et on peut trouver un crabe dans la salle de bain ouverte...mais bon, si vous voulez quelque chose de plus aseptisé, ne venez pas à Kapas! (ni dans les îles de Malaisie d'ailleurs, car oui, il y fait chaud et humide et la jungle jouxte la plage...c'est justement ce qui en fait son charme!) Niveau sous-marin : snorkelling facile. Si on a un peu de chance, on peut voir traîner un requin. très beaux coraux et la faune habituelle de jolis poissons colorés des récifs corralliens. Plongées pas mal, pas exceptionnelle non plus. En même temps, on est tombé dans un moment de mauvaise visibilité (selon la lune). Un seul club, sympa (mais pas hyper tatillon sur la sécurité!)

- J'ai aussi aimé les Perenthians, mais pour d'autres raisons. Nettement plus touristiques, même si un coup de bateau peut vous emmener aussi sur des plages sans hôtel. Nous étions sur Besar, logé au Watercolors et nous plongions aussi au watercolors. l'hôtel : assez bof. Sur le même bout de plage, je conseillerais plutôt Mama's Chalet même si c'est un chouilla plus cher. Accueil du Watercolors en effet vraiment pas terrible (certains matins, il fallait attendre 3/4 d'h entre la commande et l'arrivée du petit-dèj!) et surtout pas souriant et en traînant les pieds...surtout pour le restau, tout de même. Sur Besar, je recommande ce bout de plage, car très jolie plage du Perenthians Island Resort juste à côté (au nord) et jolis coins de snorkelling, où on peut voir tortue (quand on a de la chance), et requins (assez facilement), et pleins d'autres choses encore. Plongée au Watercolors : équipe jeune très sympa et pro en même temps. j'ai vraiment bien aimé les debriefs où on prend le bouquin des poissons pour pointer ceux vus en plongée...et on a même pas besoin de préparer et ranger son matériel si on est faignant (moi perso j'aime bien quand même, ça fait partie du plaisir de plonger...). De très jolies plongées, certaines valent bien la mer rouge en couleurs et poissons, d'autres avec de très jolis coraux et des beaux paysages sous-marins et 3 épaves possibles.

Attention tout de même : nous étions aux Perenthians en dehors des vacances scolaires locales, sauf le dernier w-e. Et l'aperçu que ça nous en a donnait me fait dire que les Perenthians en juin-juillet-août doivent être vraiment très fréquentées, ... je ne sais pas si j'y programmerais d'y séjourner à cette période... D'autant que si plage déserte il y a, le bateau pour y aller n'est pas donner (facilement 2 ou 3 euros, voire plus par personne par trajet).

De manière générale, j'ai trouvé aux Perenthians le coût de la vie assez élevé, si on compare à d'autres destinations asiatiques (et aux prix de KL).

- KL : je n'ai pas vraiment aimé...pas de réel centre historique, des grattes-ciel un peu partout, priorité aux voitures, une ville qui manque de charme et de personnalité. Si ce n'est la jungle en pleine ville, assez impressionnant, et les tours Petronas, vraiment jolies. C'est une expérience culturelle sur l'influence de l'occident...cf. les énormes centres commerciaux pleins de boutiques de luxe. Hôtel : travellers palm hôtel. Un bon choix : là aussi accueil très gentil, ambiance chambres d'hôtes, et bien placé dans le quartier de Butik Bintang.

Je suis loin d'avoir tout dit, mais je m'épuise sur mon clavier...si vous avez des questions, n'hésitez pas...

Caroline
Hôtels pour une visite des îles Togian? (Indonésie) English translation pending
by Toulouse · 2011-02-13 · 32 replies
bonjour j ai lu et relu les messages sur ce sujet je n arrive pas à me faire une idee bien nette le choix est certes limite mais finalement ou vaut il mieux aller nous ne cherchons pas specialement un grand confort mais queque chose de sympa et bien placé merci de m eclairer
Retour de la croisière des îles grecques sur le MSC Musica English translation pending
by Linette250 · 2010-09-28 · 54 replies
Nous voilà de retour de cette croisière de rêve !! Elle a été parfaite du début à la fin et c’est en grande partie Grace aux infos trouvés ici !😉 Je m’excuse déjà de mes fautes d’orthographe mais ça n’a jamais été ma branche favorite !😕

Je vais essayer de faire un CR assez complet

Nous sommes donc parti samedi matin assez tôt. Heureusement pas trop de trafic à 10heurs nous étions à Vérone où nous nous sommes arrêté pour visiter et pour diner (déjeuner pour les français). très jolie ville et le paradis pour les fans de marques de luxe.

Ensuite reprise de la route pour Mestre où nous avions l'hôtel. Déjà première surprise, j'ai réservé un hôtel avec Booking.com. L'hôtel était marqué 3 étoiles et en arrivant là-bas l'hôtel était en faite un 1 étoile Au final il était très bien très propre avec un parking propre à l'hôtel et un personnel adorable parlant français !😎

Visite de Venise de nuit et ... sous la pluie. Une ambiance très particulière et un peu magique. On a vraiment beaucoup aimé. Et surtout pas trop de monde !!! (pour le vaporetto place saint-marc à place de Rome 6.5 euro par personne)

Après une bonne nuit de sommeil, on se lève pour rejoindre Venise avec la voiture et là Surprise la météo annonçait mauvais et il fait grand soleil !!😎

Nous allons donc avec la voiture jusqu'au port et c'est TRES facile à trouver. Beaucoup de bateau de croisière, on en prend déjà plein les yeux ! On enregistre les baguages en 5min et on part visiter Venise. Petite astuce. Il y avait environ 45 min d'attente pour prendre un bus gratuit pour la place de Rome. Nous sommes partis à pied et après 10 min de marche sommes tombé sur un métros aérien ! pour 1euro chacun qui mène à la place de Rome !

Par contre Beaucoup de monde à Venise ! On voulait rentrer en Vaporetto mais il y avait tellement de monde qu'on a abandonné ! 🙁

Cette fois la croisière commence vraiment avec l'embarquement !! J'avais fait l'enregistrement par internet et 20 min après notre entrée au port nous étions dans notre chambre ! (je ne suis jamais montée sur un bateau aussi vite !!) On découvre qu'avec l'offre de notre croisière il y avait aussi un pack de 14 boissons chacun !!! une chance !😄

La déco un peu chargée mais c'est une question de gout ! sinon notre chambre était assez grande et fonctionnel. Nous avions un hublot mais avec les canaux de sauvetage devant ...

Le temps de défaire nos bagages notre « homme de chambre » est venu se présenter avec son grand sourire qui nous suivra toute la croisière !! 😏

Je découvre aussi les utilisations de la télé. On peut réserver les excursions demander le petit déjeuné ou des soupes salades durant la journée on peut "acheter" des filmes (6 euros les filmes pour "famille" et 12 les filmes pour adules 😊) et plein d’autre chose encore !

Nous partons à l'asseau du bateau et on découvre que le buffet est ouvert ! premier repas sur le bateau mon zhomme se fait avoir sur la quantité Le bateau est grand et beau mais la déco est beaucoup trop chargée à mon gout !

La traversée de Venise sur le bateau est juste Magique !! Je conseille les ponts arrières afin d'avoir la vue sur les deux coté du bateau ! JD(mon homme) est déjà conquis par le bateau lui qui était septique !! ouf

Nous attendons 19h30 pour aller manger comme indiqué par l’agence de voyage au Restaurant L'oléandro. Quand nous arrivons en bas les portes sont fermées On entre quand même et on nous informe que le souper (diner pour les français) est servit à 18h45 Je vous rassure, ils ne nous ont pas laissé mourir de faim, on a pu rejoindre notre table. Et là ... surprise nous avions des presque voisins à table avec nous ! Ils viennent d'un village pas très loin de chez nous ! Il y avait également un couple de suisse-allemand et deux filles suisse-allemande également!

après une balade digestive sur le pont nous rejoignons notre cabine.

Mes premières impression sur le bateau. Il est très grand ET il "tremble" beaucoup !!! Je n'ai jamais voyagé avec un bateau qui tremble autant ! Nous avions une chambre à l'arrière. Quand nous montions à la disco en pleine journée on avait l'impression de prendre les sonos sur la tête tellement elle vibrait

quelqu'un sait-il pourquoi ?

fin du premier épisode j'essaie de vous mettre des photos ce soir
Recherche photos sous-marine des îles Perhentians (Malaisie) English translation pending
by Steflojano · 2010-09-11 · 4 replies
Nous sommes actuellement aux Perhentians et nous recherchons quelques photos de poissons, coraux, ... pour alimenter notre blog (nous n'avons pas d'appareil adéquat). Merci d'avance
Norvège 2009: partie 2 des îles Vesteralen à la frontière russe English translation pending
by Jjmmsa · 2010-08-23 · 1 reply
NORVEGE 2009 - DE LA NORMANDIE A LA FRONTIERE RUSSE ET RETOUR

2ème Partie - ÎLES VESTERÅLEN - FRONTIERE RUSSE

Jour 13 - Di 28/06/2009 - Handelsand - Fiskebol - Stø



08 h 00, réveil en pleine nature après une nuit calme et sans histoire. Météo toujours mitigée. Toilette et maquillage "sauvages" avec les moyens du bord.

Au moment du départ, discussion avec l'un des 2 camping-caristes de l'Orne qui font le trajet inverse.

Arrivée à Fiskebol et attente du bac. Ce ferry permet de passer des îles Lofoten vers les Vesterålen. Des Italiens en camping-car pêchent sur l'appontement et… ça mord ! Peu de véhicules dans la file. Ce ferry a perdu quelque peu de son intérêt depuis l'ouverture d'un nouveau tronçon de la E10 qui, avec ponts et tunnels, relie maintenant les îles Vesterålen au continent.

10 h 30, embarquement sur le ferry, démesuré par rapport au nombre de voitures. Vaste salon intérieur avec cafétéria où J-J sacrifie au rituel norvégien en mangeant un hot-dog local. 3 niveaux de ponts extérieurs permettent de profiter au mieux du paysage. En arrière, temps gris sur les Lofoten dont les sommets sont pris dans d'épais nuages bas. A quelques kilomètres vers l'avant, grand soleil sur les Vesterålen. La météo norvégienne n'est pas à une bizarrerie près !

11 h 00, débarquement à Melbu (Hadseløya). Arrêt à l'église rouge octogonale de Hadsel. C'est dimanche, il y a une messe, plein de fidèles à l'intérieur, donc pas de visite possible. Quelques personnes quittent momentanément l'office pour téléphoner ou pour se rendre (aux toilettes, sans doute), dans un bâtiment annexe, curieux !

Peu après nous franchissons le pont de Stokmarknes (Langøya). Nous passerons sous ce pont plus tard avec l'Hurtigruten. Ce port est lié à la fondation de l'Hurtigruten en 1881.

En route, halte à Sortland, agglomération importante des Vesterålen. Complété le plein avec du gas-oil détaxé, apparemment, pas de problèmes. Motivés par notre chasse au soleil de minuit, nous quittons la route principale pour suivre la R820 et nous diriger vers le nord de l'île.

12 h 45, peu avant Myre, pique-nique sur une minuscule aire aménagée d'une table et de bancs en bois, face à la mer. Arrivée à Nyksund, au bout d'une route sinueuse et très étroite, tout au nord de Langøya. Ce village de pêcheurs que ses habitants ont dû abandonner dans les années 1970 était devenu fantomatique au fil des années… Ce qui en faisait un intérêt touristique certain, jusqu'à ce qu'une poignée d'acharnés commence à le réhabiliter et ne remette un à un les hangars et les habitations en état. Le village abandonné, ne l'est plus tant que cela et en en passe de (re)devenir très touristique et un rien branché.... Les mouettes, elles, n'ont jamais déserté l'endroit.

Il reste quand même une impression de bout du monde. Sinon, de beaux hangars sur le port et des quais à 2 étages sur pilotis dans un joli cadre naturel. Nous constatons que l'endroit n'est finalement pas vraiment propice à l'observation du soleil de minuit, nous modifions le programme et nous dirigeons vers Stø, située sur la pointe nord-est de l'île.

16 h 45, arrivée au camping de Stø, situé tout au bout du village. Peu fréquenté et très sommaire, mais bel endroit dans une anse à l'écart du port.

Transfert des films et photos sur l'ordinateur. Dîner, soupe et crêpes.

20 h 30, pêche aux bigorneaux, au pied du Home Espace. Un saladier rempli en 5 minutes. Miraculeux !

Le ciel est clair et le soleil brille partout… sauf à notre nord où un long et épais banc de nuages risque de compromettre la soirée.

A 00 h 00, le soleil est bien au-dessus de ce banc de nuages qui n'a pas bougé d'un pouce et restera masqué, dommage. Néanmoins, entre l'horizon et la base des nuages, nous sommes gratifiés d'une belle lumière avec tous les effets possibles de jaune, de rose ou d'orange. Le contre-jour est magnifique et nous restons presque une heure sur les rochers pour admirer le spectacle. Nous n'avons pas tout perdu.

Au loin, vers le nord-est et à 40 km, nous devinons la silhouette des rochers de Bleik sur l'île d'Andøya. La mer et les falaises au lointain dans une légère brume sont devenues roses sous le soleil de minuit. Etonnant !



Jour 14 - Lu 29/06/2009 - Stø - Andenes - Senja Steinfjord



Le temps a changé durant la seconde partie de la nuit. Au réveil, ciel couvert, sommets dans les nuages, légère bruine et température de 9°C. Nous reprenons la route vers Sortland en faisant un crochet par Alsvåg (après Myre).

10 h 45, arrêt à Sortland dans un grand magasin Coop, intégré dans un centre commercial important. Trouvé la bibliothèque pour envoyer un mail, mais l'Internet ne fonctionne pas.

Passage sur le pont de Sortland (sous lequel nous passerons plus tard avec l'Hurtigruten), et nous suivons la rive ouest de l'île d'Hinnøya, avant de franchir le pont de Risøyhamn, sur Andøya (mêmes éléments, même motif pour le pont). La géographie et la circulation sont plutôt complexes dans ces îles. Peu après Risøyhamn, nous passons sur la rive occidentale d'Andøya, face au large.

12 h 45, entre la route peu fréquentée et le bord de mer, nous trouvons un coin de pique-nique au pied des hautes falaises de Nordmela. Nous faisons un sort aux bigorneaux pêchés hier soir, de jolis spécimens ! Et puis, le soleil revient progressivement et il n'y a plus un souffle de vent.

Nous poursuivons en longeant plus ou moins la mer, en traversant des paysages plats, sablonneux et presque désertiques. Nous traversons le village verdoyant de Bleik, avec sa route centrale bordée de hauts arbres de part et d'autre, inhabituel en Norvège.

Après la traversée de Bleik, changement de décor. Nous faisons un arrêt sur une plage de sable absolument blanc. Sans vent, la surface de l'eau est plate comme un miroir. Avec le soleil et de faibles fonds sableux, la mer prend une couleur improbable et difficilement définissable : mélange ou fusion de bleu turquoise et de blanc laiteux. Surprenant !

Une multitude de roches plates émergent à peine, et au fond un énorme pain de sucre jaillit de la mer. Splendide ! Et l'on en vient à penser qu'avec quelques cocotiers, ce pourrait être le paradis. Tout y est, le franc soleil, la mer turquoise, le sable blanc. Eh non, c'est la Norvège !

Juste après cette magnifique plage, la montagne descend en dents de scie jusqu'à la mer au point qu'un tunnel a été creusé pour rejoindre Andenes, à l'extrémité nord d'Andøya et des Vesterålen.

14 h 15, peu de choses à faire dans cette petite ville, si ce n'est chercher la bibliothèque. Après renseignement, nous l'avons trouvée jouxtant l'école. Nous avons rédigé un mail, mais impossible de l'envoyer ! Après plusieurs essais infructueux, la chef-bibliothécaire vient à notre secours et retape notre mail depuis son PC, mais n'a pas pu joindre le texte stocké sur notre clé USB. Elle n'a donc pu envoyer que le texte du mail seul. Très serviable, elle avait surtout envie de parler (!), ou d'entendre parler, français. Son mauvais français mélangé au mauvais anglais de J-J a donné une conversation plutôt surréaliste !

15 h 50, arrivée à l'embarcadère du ferry pour passer sur l'île de Senja. Le départ est dans plus d'une heure, mais il n'y a que 3 ferries par jour en haute saison. Pas question de le rater, sinon c'est demain 9 heures ! Résultat impossible à prévoir à l'avance : 3 voitures, 4 motos et 2 vélos, ça ne se bouscule donc pas !

En attendant, Nelly prépare le goûter sur le parking et fait un cours magistral sur la préparation du café en poudre… immortalisé à jamais en vidéo.

17 h 00, appareillage sur le ferry M/S Lødingen, pas bien grand, ni de la première jeunesse ! Direction Gryllfjord sur la côte ouest de l'île de Senja. 1 heure 40 d'une traversée de rêve, grand soleil, belle visibilité, pas de vent et une mer bleue absolument plate au point que les nuages se reflètent dans l'eau. Vers le nord, difficile de distinguer l'horizon parce qu'il est impossible de séparer la mer du ciel, tout est intensément bleu. Quant à la côte de Senja, très éclairée, elle étale devant nous, sur une cinquantaine de kilomètres, une succession de pointes enneigées. Jamais il n'aurait été possible d'imaginer un tel spectacle en Norvège. Impossible de quitter le pont extérieur du ferry dans de telles conditions. Une traversée idyllique !

18 h 40, arrivée dans le Gryllfjord, toujours sous un généreux soleil. Le fjord est large et peu profond, presqu'en forme de cirque fermé par de hauts sommets qui se découpent sur fond de ciel bleu. Splendide sous un éclairage idéal. En début de soirée, le village de Gryllfjord apparaît illuminé par des couleurs chaudes mettant en valeur chaque maison. Une belle arrivée !

Le ferry accoste au centre du village, et non pas comme souvent au bout d'une route dans un endroit isolé. Pour la première fois, nous voyons des villageois ou des touristes se rassembler sur le quai, pour assister à l'arrivée du bateau. De simples curieux qui n'attendent personne, puisque nous sommes seulement une petite dizaine de passagers étrangers à débarquer.

Là encore, un village du bout du monde, au bout de tout, à l'extrémité ouest de Senja, à l'extrémité de la rive sud du fjord qu'il faut contourner complètement. A l'ombre la majeure partie de l'année au pied de la montagne, sauf l'été bien sûr quand le soleil est le soir au nord. Idyllique l'été, mais l'hiver ? Pour quoi, pour qui ? Difficile de comprendre sans y être né.

Encore plus isolé, le village de Torsken, sur la côte nord de la même montagne, mieux orienté sur la rive d'un autre fjord, mais au bout d'une méchante route longue, sinueuse et très escarpée. Quelques habitations, un appontement, une petite usine de transformation de poisson, c'est tout !

Après Torsken, nous prenons la route vers la côte nord de l'île de Senja, celle face à l'Atlantique, la plus accidentée d'où nous pouvons admirer de beaux paysages de montagnes abruptes et de roches dans l'eau au soleil descendant (ici, impossible de dire couchant !).

Pas (ou si peu), de terrains de camping sur Senja, aussi nous cherchons un coin pour dormir dans la nature cette nuit, si possible, face au soleil de minuit. Cela s'avère difficile, le relief est escarpé, et il y a peu de débouchés intéressants en dehors de la route. Cela devient vite fastidieux et nous gâche quelque peu le plaisir de la découverte de cette île aux paysages magnifiques. Nous roulons, nous roulons, le temps passe (même s'il n'y a pas urgence à cause du jour permanent), nous voudrions bien nous poser quelque part.

21 h 20, nous gravissons un petit col qui mène ensuite vers un tunnel. De ce tunnel, nous débouchons sur l'extrémité du Steinfjord qui semble l'endroit idéal pour passer la nuit. Enfin ! Nous nous arrêtons sur une aire de pique-nique sommairement aménagée en contrebas de la route et juste en bord de mer, face au soleil.

L'endroit rêvé ! Personne d'autre que nous, pas un bruit, même pas une ride sur l'eau, face au soleil qui descend lentement. Idéal ! Dîner au calme sur les tables et bancs en bois : reste des bigorneaux pêchés la veille à Stø, pavés de saumon.

23 h 00, un énorme camping-car occupé par un couple de norvégiens s'installe près de nous. Ils nous prennent en photo face au soleil… descendant !

Et nous passons tout le reste de la soirée à buller face à la mer, sous un ciel clair et bien bleu. La météo est excellente, et cette fois-ci, c'est sûr, nous verrons le soleil à minuit. Malgré l'heure tardive, le soleil est bien haut au-dessus de la mer et brille encore généreusement. S'il ne descend plus, nous le voyons se déplacer lentement vers le nord. A minuit, il brille toujours et à minuit cinq, il passe derrière la rive orientale du fjord. Autour de nous, les montagnes sont copieusement éclairées d'une lumière chaude. Il fait grand jour !

Ces heures-là resterons pour nous un moment exceptionnel et privilégié, qui a lui seul valait tout le voyage et nous venons de vivre, sans aucun doute, la plus belle soirée de notre périple norvégien.

Plage de Bleik - Gryllfjord (Île de Senja)

Jour 15 - Ma 30/06/2009 - Senja Steinfjord - Tromsø

08 h 00, réveil face à la mer toujours aussi calme, pas de vent, toujours du soleil mais il reste encore caché derrière les montagnes. Notre nuit a été plus que tranquille, sans un bruit, sans une alerte, mais finalement très courte et nous avons les têtes de circonstance… Nous serions bien restés plus longtemps dans ce site, face à un tel décor, mais il faut bien avancer, la route est encore longue jusqu'à Kirkenes.

09 h 30, départ et arrêt quelques kilomètres plus loin pour admirer le site de Tungeneset. De hautes falaises verticales plongent de 500 mètres à l'extrémité d'un fjord et se prolongent par une série de pointes acérées. Impressionnant ! (Les qualificatifs vont vite manquer !).

Personne, et si ce point de vue est plutôt bien aménagé, c'est qu'il doit être fréquenté. Depuis la route, un long cheminement en béton et en pente douce permet aux handicapés d'aller presque à la plage. De part et d'autre, un garde-corps en lamelles de bois et puis un local sanitaire aux formes très "design" de grandes dimensions, construit aussi en bois. Ce serait le site spécialement aménagé le plus cher de Norvège (± 3.000.000 de NOK, soit 390.000 € en 2008… ce qui fait grincer certains norvégiens !).

10 h 30, long arrêt au port de Mefjordvær, village de pêcheurs construit au pied de montagnes verticales. De grandes et belles maisons en bois au bord du fjord, une église blanche donnent un air coquet à ce petit port qui semble se vouer au tourisme, on y a même rencontré un français qui y passait ses vacances…

Route jusqu'à Laukvik à la pointe nord de Senja et attente d'un ferry à Botnhamn pour passer sur l'île de Kvaløya. Pique-nique sur le quai.

Cette île de Senja que nous avons effleurée semble particulièrement belle et bizarrement, à l'écart des routes touristiques. Elle est surtout fréquentée par les Norvégiens, et d'après eux, les paysages de Senja sont un résumé des paysages de Norvège. Donc, à visiter plus en détail.

12 h 30, embarquement sur un petit ferry vers Brensholmen en descendant le Malangenfjord durant 45 minutes. Nous vivons là nos dernières heures d'une météo qui nous a favorisés jusqu'alors. Sans le savoir, nous ne reverrons pas le soleil avant longtemps… Le ciel se voile rapidement, le vent se lève et il fait frisquet sur le pont extérieur, ce qui n'empêche pas J-J de profiter du paysage ou de discuter un long moment en "franglais" avec un Norvégien de Stavanger qui venait dans cette région pour la première fois, (il y a plus de 2 000 km de distance entre Stavanger et Tromsø !), il fut aussi question des incursions des Vikings en Normandie et que ce voyage était peut-être pour nous un retour aux sources.

Dès la sortie du ferry, nous voyons un grand renne avec des grands bois déambuler et brouter à travers les maisons. Curieux, il semble bien loin de son biotope habituel, il nous faudra rouler longtemps pour en voir d'autres plus régulièrement vers le nord.

Nous franchissons sur un pont à voie unique pour passer sur Sommarøya, "l'île de l'été". Pause café en surplombant une plage où quelques jeunes se baignent… Il fait un vent glacial et nous sommes en blouson. Nous n'avons rien vu d'extraordinaire sur cette île, sauf un beau paysage d'îlots et de petites plages au sud-ouest, mais sans l'éclairage idoine, cela semble terne.

Nous poursuivons par la côte nord de Kvaløya pour rejoindre Tromsø, la grande ville du Nord, 3ème ville du pays. Le centre ville est situé sur une île au milieu d'un vaste fjord, nous l'atteignons par un réseau de tunnels avec croisements et ronds-points. Nous rejoignons rapidement la bibliothèque, vaste édifice contemporain. A l'intérieur, sur 3 étages très lumineux, les rayonnages sont bien pourvus pour toutes les tranches d'âge : livres, vidéos, DVD, journaux en consultation en norvégien et en anglais, pour les petits et les grands. Et bien sûr, consultation de documents sur PC et des postes pour l'Internet.

Nanti de notre portable, nous nous connectons au réseau Wi-fi gratuit de la bibliothèque et après quelques tâtonnements, nous pouvons rédiger et expédier un mail. C'est beau le progrès !

16 h 30, balade en ville, dans les coins parcourus l'hiver dernier. Le 2 Janvier à la même heure, il faisait nuit. Aujourd'hui, tout est complètement différent, les perspectives et les dimensions ne sont plus les mêmes. Cela paraît plus animé, plus vaste.

Storgata, la rue principale était couverte de neige, les trottoirs à moitié envahis par des tas de neige ; aujourd'hui, c'est une longue et large rue où la foule déambule. De grandes maisons en bois coloré bordent cette rue, elles abritent des vitrines un peu surannées. Mais la magie n'opère pas comme lors de notre passage en Janvier, sans la nuit mystérieuse, sans les illuminations des rues et les décors de Noël… Curieux de revoir les mêmes endroits ou les mêmes boutiques sous un éclairage différent !

Nelly retourne dans la même galerie marchande près du port. Ensuite, nous visitons la cathédrale (Domkirke). Construite en 1861, de couleur café au lait et gris, c'est la plus grande église en bois de Norvège. Nous écoutons la fin d'un concert d'orgue donné sur un bel instrument de style néoclassique en bois peint en blanc et or. S'y trouve également une belle galerie de tableaux des portraits des pasteurs successifs.

18 h 15, nous empruntons le Tromsøbrua pour rejoindre le quartier de Tromsdalen où se trouve le terrain de camping. Celui-ci est quasiment complet, et on nous attribue une place de parking avec un petit bout d'herbe en contrebas de la route d'accès. Ce n'est plus le cadre royal d'hier soir !

Nous prenons notre dîner dans la salle commune du camp et après le repas, nous profitons des infrastructures pour transférer films et photos sur l'ordinateur.

Jour 16 - Me 01/07/2009 - Tromsø - Alta



Petit-déjeuner dans la salle commune du camping, car il a plu dans la nuit et l'herbe est détrempée derrière l'Espace. Le temps est bouché et les sommets environnants sont dans les nuages. D'ores et déjà, l'excursion au Storsteinen "le gros rocher", à 420 m d'altitude en téléphérique est compromise, pas de panorama sur Tromsø et les environs !

Nous visitons la Cathédrale Arctique toute proche. Très beau monument blanc contemporain de forme triangulaire voulant rappeler les arêtes d'un iceberg que l'on aperçoit de toute la ville. Belle étude de la diffusion de la lumière à l'intérieur. Grand vitrail triangulaire de 140 m² au fond et un buffet d'orgue moderne à l'opposé. Droit d'entrée de 30 NOK (3.40 €), pour l'entretien et pour une fois justifié.

10 h 40, par un temps mitigé, nous quittons Tromsø par la E8, puis la R91 jusqu'à Breidvikseidet où nous attend le ferry qui nous permet de traverser l'Ullsfjord en 20 minutes. Route de liaison de 20 km pour de nouveau emprunter un autre ferry à Lyngseidet et traverser le Lyngenfjord en 45 minutes. Même si le gain de temps n'est pas significatif, ces 2 ferries successifs permettent d'éviter 150 km de trajet.

Nous pique-niquons dans le salon du 2ème ferry entre Lyngseidet et Olderdalen.

13 h 25, le soleil revenu, nous débarquons du ferry et roulons vers le nord, en longeant le Lyngenfjord avec des vues spectaculaires sur le massif de Lyngen, aux cimes encore bien enneigées plongeant dans l'eau verte du fjord.

Nous voyons le premier panneau indiquant la direction de Kirkenes : 790 km (sans compter le crochet prévu par le Cap Nord !!!). Progressivement, nous abordons le Finnmark. Nous longeons plusieurs fjords. La végétation évolue selon les lieux ou l'altitude, les sapins disparaissent peu à peu, les bouleaux rapetissent et se clarifient, et nous traversons de plus en plus de zones désertiques seulement recouvertes de mousses ou d'arbrisseaux rampants. Vastes paysages de toundra sous un ciel de plus en plus couvert.

Au bord de la route, quelques campements samé (lapons), avec 4x4 et paraboles satellites, et aussi les premiers troupeaux de rennes.

18 h 00, arrivée à Alta, la capitale du Finnmark. Ville déconcertante, toute en longueur avec beaucoup de centres commerciaux peu animés. L'ambiance générale est glaciale, tout comme la température extérieure, 8 à 9°C à cause du vent froid.

19 h 00, installation au camping Alta Strand, au sud de la ville au bord de la rivière Altaelv. Repas de crêpes, soupe, café, Pique-nique très froid.

Transfert des films et photos sur l'ordi dans la salle commune. Discuté avec une suissesse de Neuchâtel, qui revient du Cap Nord où elle a eu très froid et du temps agité. Elle nous donne les prévisions météo : peu engageant.

Paysages du Lyngenfjord

Jour 17 - Je 02/07/2009 - Alta - Honningsvåg - Skarsvåg - Cap Nord



Petit déjeuner dans la salle commune du camping, tant il fait froid et qu'il vente. Puis, départ et plein de gas-oil détaxé à Alta.

La route traverse quelques forêts de bouleaux (de plus en plus rares et de plus en plus chétifs), entrecoupées de plateaux arides, désolés, sans arbres, de vastes zones désertiques à perte de vue, juste agrémentées de larges plaques de neige dans les dépressions du terrain. Il n'y a de végétation qu'au ras du sol, arbrisseaux rampants, bruyère, mousses ou lichens. Vu aussi quelques troupeaux de rennes qui broutent ces maigres plantes tout en marchant. Que ce soit par le paysage ou la météo, nous entrons dans l'antichambre du Cap Nord, et il s'en dégage déjà une profonde impression de désolation. La température extérieure oscille entre 5 et 8°C, et nous subissons de nombreux grains.

Après une longue descente sur le hameau d'Oldenfjord, nous quittons la E6 pour emprunter la E69 qui va nous emmener jusqu'au Cap Nord en suivant le Porsangerfjord, très long (120 km), et très large (20 km), fjord, orienté nord/sud entre Honningsvåg et Lakselv.

Des falaises, où la roche est disposée en strates longues et régulières, tombent à pic dans le fjord et ne laissent juste le passage de la route. Le ciel est bas et le vent est froid et fort. Parfois la mer fume sous les rafales. Les grains violents succèdent aux brèves éclaircies. T° = 5°C. Les approches du Grand Nord ne se font pas sous les meilleurs auspices !

13 h 00, passage du tunnel de Kafjord pour accéder à l'île de Magerøya, l'île du Cap Nord. 6 870 m de longueur, creusé sous la mer jusqu'à 212 m de profondeur, des pentes et rampes de 12% à l'entrée et à la sortie. De la belle ouvrage, chèrement payée (192 NOK, ± 22 € l'aller et autant au retour) ! Le Grand Nord, ça se mérite !

13 h 30, arrivée à Honningsvåg. Pluie, froid, vent, donc pique-nique rapide dans la voiture sur le quai Hurtigruten. (Le MS Vesterålen est en escale). Passage à l'office du tourisme (peu avenant), et à la boutique qui y est accolée. Beaucoup de Français, passagers du paquebot en escale Adriana III, y font leurs achats de souvenirs. Pour notre part, nous achetons des gants en laine (2 Juillet !), qui nous seront bien utiles dans quelques heures.

15 h 30, route vers Skarsvåg, sinueuse, accidentée à travers des hauts plateaux complètement nus, sans un arbre, juste une végétation tapie au ras du sol : Herbe ? Mousse ? Bruyère ? Face à nous, sous un ciel plombé, un paysage noir, de désolation, de bout du monde dans le froid, le crachin et le vent qui cingle.

Installation au Kirkeporten Camping de Skarvåg, le camping le plus septentrional du monde dans le port le plus septentrional du monde. Nous sommes dans une région de superlatifs, toujours le plus au nord… C'est vrai, nous sommes à plus de 71° de latitude Nord.

Il fait froid, il crachine, il y a du vent, nous louons à bon prix une hytte pour 2 nuits pour s'octroyer un peu de confort et nous affranchir des conditions météo. Cela fait 17 jours que nous avons quitté la Normandie, et si nous avons voyagé sans précipitation, nous n'avons jamais perdu de temps non plus. Un petit break nous fera le plus grand bien. Et pendant que la pluie tombe, nous nous accordons une petite sieste réconfortante dans un vrai lit.

Et pour marquer notre arrivée dans le Grand Nord, ce soir, c'est pavé de saumon, vin rosé dans notre hutte bien chauffée.

Nous avions prévu dans notre programme d'effectuer une randonnée pédestre au Knivskjelodden, "la lame de couteau", pour observer tranquillement le soleil à minuit, (18 km de marche aller et retour). En réalité, "la lame de couteau", c'est le véritable Cap Nord géographique situé 1 600 m plus au nord que le Cap Nord touristique hyper fréquenté. En plus de l'intérêt de l'exercice physique, il y a aussi une satisfaction intellectuelle (un peu perverse), à rejoindre cet endroit quasiment ignoré et d'être arrivé encore plus au nord que le touriste lambda.

La climat a vite raison de ces belles intentions, le vent, le crachin, la température (1°C), nous font renoncer à ce projet. La météo est trop incertaine pour s'aventurer seuls sans risques dans la traversée d'une région aussi isolée, d'autant que cela nous aurait pris la majeure partie de… la nuit. L'exploit, certes ; mais le plaisir avant tout ! Et ce soir, les conditions ne sont pas réunies pour que cette randonnée soit agréable. Dommage !

22 h 00, départ pour le Cap Nord (touristique), en roulant dans un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. Pas un arbre, rien, le vide absolu, le désert du Nord. Sous le ciel bas, c'en est grandiose et sublime de désolation. C'est lunaire, nous roulons dans un environnement de plus en plus hostile avec le sentiment étrange de progresser inexorablement vers une fin. La météo et le paysage nous mettent vraiment en condition : nous nous approchons du bout du monde, du bout de tout.

Mais au bout de la route… nous sommes ramenés à la réalité : l'entrée du site du Cap Nord est payante, et bien payante (ce que nous savions), 215 NOK par personne valable pour 2 visites, soit ± 24 € ! Ce site est pour la Norvège une vraie mine d'or. Où va toute cette manne ? A part le Nordkapphallen, le centre touristique, aucun aménagement spécifique n'a été aménagé pour faciliter la vie des usagers. Parkings en cailloux à peine nivelés ou en terre battue, pas d'installation pour faciliter l'ordinaire des camping-caristes pourtant fort nombreux, rien !

Mais nous y sommes ! Et nous ne sommes pas les seuls : un mur de camping-cars sur 2 ou 3 rangs, déjà des bus déversent leur lot de visiteurs venus des paquebots en escale à Honningsvåg. Et cela ne cesse d'arriver.

Nous supportons facilement notre harnachement vestimentaire : veste polaire, blouson fourré, bonnets et gants en laine. T° = 1°C !

Alors que la majorité des touristes s'engouffre dans le Nordkapphallen, nous allons d'abord à l'écart voir le panorama sur "la lame de couteau" que l'on voulait rejoindre à pied. Le nom est assez bien choisi, il s'agit en effet d'un long cap effilé qui s'avance loin en mer. Devant nous, c'est vraiment le nord du Monde. Plus au nord, il n'y a plus que le Spitzberg et le Pôle ! Nous sommes seuls à contempler ce site, la majorité des touristes qui viennent au cap Nord ignorent sans doute son existence !

Nous sommes arrivés au but ! Nous avons fait 4 800 km pour en arriver là ! Avec le sentiment étrange d'être des privilégiés dans un endroit exceptionnel, au cœur d'un site hors norme. Et pourtant, nous sommes loin d'être les premiers, il y en aura encore bien d'autres après nous, nous n'avons rien fait de surhumain pour en arriver là, mais nous l'avons fait. Cela ne changera rien à la marche du Monde, cela ne changera pas le cours de nos vies, c'est vrai. Mais qu'importe, nous y sommes ! Fiers et heureux de tutoyer les limites de la Terre !

Nous nous dirigeons vers la plate-forme où se trouve le signal du Cap Nord : une armature métallique symbolisant le globe terrestre avec l'équateur, les cercles polaires, les tropiques et les méridiens. Symbolique, mais efficace car tous les visiteurs se précipitent au pied du monument pour se faire photographier et apporter la preuve de leur présence au bout du Monde. Et nous-mêmes, sacrifierons au rituel. Quelques mètres après, c'est le bord de la falaise, un à-pic de 300 m, la mer et plus rien d'autre que le Pôle Nord à 2 100 km au-delà de l'horizon. En fait, c'est vraiment le bout du Monde. C'est attirant et cela attire la foule.

Nous restons un long moment à parcourir ce plateau noir battu par tous les vents du diable, face au large. Nous subissons un petit grain de neige fondue. A l'évidence, il n'y aura pas de soleil à contempler ce soir. Ce qui n'empêche pas les badauds de s'agglutiner le long de la balustrade et d'attendre au plus près l'éclaircie miraculeuse qui ne se produira pas.

Nous visitons le hall touristique, bondé. Ambiance internationale et multilingue, mais beaucoup de Français à cause de l'escale du paquebot Adriana III. On y trouve tout ce qu'il faut pour mettre le touriste à l'aise : une grande boutique de souvenirs, bar, cafétéria, restaurant, bureau de poste ainsi que des gradins permettant, si les conditions sont trop rudes, de contempler le site derrière une grande verrière ; et ce soir, il y a des amateurs !

Un long souterrain en pente douce mène vers une salle de projection et des vitrines où sont exposés des dioramas retraçant l'histoire du Cap, une chapelle, un temple thaï (!?), une salle où est exposée un buste du roi Louis-Philippe (ancien visiteur des lieux). Ce souterrain débouche dans une grotte artificielle avec un bar étagé en gradins où il est de bon ton de boire le champagne face au nord, bien à l'abri derrière une large baie vitrée. L'exploitation commerciale des lieux n'est pas du meilleur goût et s'avère bien décevante par rapport à la symbolique du site. Mais, vu la fréquentation, quel jackpot !

Nous retournons à l'extérieur, près du globe maintenant éclairé. Beaucoup de monde partout. La visibilité est bonne mais le ciel est sombre, donc pas de soleil à espérer.

24 h 00, quelques rayons de soleil réussissent à passer furtivement à travers la masse de nuages et éclairent parcimonieusement la mer. C'est tout pour ce soir. Grosse, très grosse déception !

00 h 30, quelque peu dépités, et quand même frustrés d'un si maigre résultat après tant d'efforts, nous retournons au camping de Skarsvåg. En chemin, la température extérieure tombe à 0°C, et nous savons déjà que demain la météo ne sera pas meilleure !

L'île de Magerøya - Le Cap Nord

Jour 18 - Ve 03/07/2009 - Skarsvåg - Cap Nord

09 h 15, réveil et petit-déjeuner dans la hytte, après une bonne nuit bien au chaud. A l'extérieur, vent, pluie, froid à 3°C.

Dans la matinée, à proximité du port de Skarsvåg, visite et achats à la boutique de Noël, "Nordkapp Jul & Vinterhus", installée dans la maison particulière d'une habitante du village, capharnaüm d'objets divers et variés ayant plus ou moins de rapport avec Noël. Bien sûr, le rouge domine, c'est la couleur préférée des norvégiens et aussi la couleur de Noël. Dans tout le fouillis, Nelly à réussi à trouver avec six mois d'avance quelques décors de Noël à sa convenance ! Ouvert toute l'année, mais ce matin, il n'y a vraiment pas foule.

Retour à la hytte, puis rédaction d'un mail, sélection des photos à joindre, et opération cartes postales… En réalité, bulle et relax. Nous comprenons que nous avions besoin de souffler. Repas : cuisses de canard que Nelly a eu le temps de préparer tranquillement et confortablement. On s'est bien régalé !

15 h 45, balade à pied à la Kirkeporten "la porte de l'église", à l'ouest de Skarsvåg. Un petit chemin grimpe et serpente allègrement avant de redescendre tout autant vers une arche en pierre d'où l'on peut voir l'arrière du plateau du Cap Nord et la pointe du Hornet. La mer bat violemment contre les rochers et explose en larges panaches d'écume. Il pleut, le vent d'ouest est assourdissant et dans les bourrasques, on tient à peine debout au point que nous sommes obligés d'écourter la visite. C'était l'activité du jour, un bon bol d'air !

18 h 00, repas de crêpes… Puis à 18 h 45, départ sous la pluie vers le Cap Nord pour expédier toutes les cartes postales que nous avons rédigées afin qu'elles soient revêtues du tampon spécial du bureau de poste… le plus septentrional du monde.

Nous rencontrons le brouillard en cours de trajet, ce qui nous donne une vision surréaliste du paysage de part et d'autre de la route. Cela devient quelque peu hostile et angoissant. Nous croisons un cycliste solitaire qui revient du Cap et qui émerge de la brume. Une violente bourrasque lui fait faire un écart et manque de le renverser. Ambiance !

19 h 00, tout le plateau du Cap est dans la brume. Beaucoup moins de camping-cars que la veille sur le parking, beaucoup moins de monde dans le Nordkapphallen, qui devient plus respirable. Ce soir la fréquentation est majoritairement coréenne. Nelly en profite pour explorer la boutique sans bousculade, il est vrai que ce n'est pas encore l'heure de pointe.

Personne au pied du globe, que l'on devine plus qu'on ne le voit derrière la grande baie vitrée. En comparaison, le temps hier était radieux.

20 h 00, nous assistons à la projection sur écran panoramique d'un film de 15 minutes résumant le déroulement des saisons dans la région du Cap. Survol plutôt bien fait, avec de belles images et une musique adaptée.

20 h 30, nous nous rendons au pied du globe, nous y sommes quasiment seuls. Vent fort et quelques photos dans la brume.

Sur la route du retour, attendant stoïquement au milieu de nulle part, un type fait du stop. Vu la fréquentation de la route à cette heure et la pluie glaciale, nous le prenons à l'arrière de l'Espace après lui avoir fait un peu de place. On n'a pas tout compris, il nous dit être hongrois et venir de Berlin en vélo. Il est venu ce soir en stop sur le site pour acheter des souvenirs à sa famille et loge dans le même camping que nous. Nous le déposons transi au pied de sa tente. Quel courage !

Conclusion : nous n'avons pas vu le soleil briller à minuit au nord du Monde et nous en sommes bien déçus, car c'était l'un des buts de ce long voyage. La nature qui commande en à décidé autrement. Finalement, le Cap Nord se sera montré à la hauteur de sa réputation. Nous y avons trouvé en plein été des conditions climatiques que nous avons parfois l'hiver en Normandie. Ce qui n'a rien d'étonnant : c'est le nord de la Norvège, à 71° 10' 21'' de latitude nord, à 2 100 km du Pôle. Ce n'est tout de même pas rien !

Jour 19 - Sa 04/07/2009 - Skarsvåg - Honningsvåg - Karasjok

Réveil et petit-déjeuner bien au chaud dans la hutte, puis rangement de celle-ci. Au moment du départ, nous discutons quelques minutes avec un couple d'angevins, montés ici avec chacun leur moto.

09 h 45, départ du camping. Temps bouché, plafond bas, brouillard, vent. Nous roulons sans rien voir. Bifurcation vers Gjesvær, port de pêche (relativement), important à l'ouest de Magerøya. Nous faisons un tour rapide du port et du village où il y a peu d'activité visible. Dans la brume qui se déchire à peine, rien ne semble bien attrayant.

Nous avions prévu de consacrer quelques heures à un "safari oiseaux" à la réserve naturelle de Gjesværstappan située sur un îlot à 15 km à l’ouest du plateau du Cap Nord. Mais vu l'état de la mer aujourd'hui et la brume ambiante, nous renonçons à cette expédition qui aurait pu être spectaculaire.

La visibilité s'améliore ensuite légèrement, mais le ciel reste bien bas. Les derniers kilomètres sur l'île de Magerøya se font dans une ambiance lunaire. Quelle contrée ! Nous nous arrêtons de nouveau à Honningsvåg, c'est la ville la plus importante et le point de rassemblement de toute l'île. C'est un port de pêche actif, une importante escale de l'Hurtigruten, d'ailleurs nous assistons à l'accostage du MS Finnmarken venant du sud. Il y a aussi quelques commerces que Nelly ne manque pas de visiter.

J-J repère la bibliothèque pour expédier un mail, mais celle-ci est fermée le samedi. Tout à côté se trouvent l'église et le cimetière. Par rapport au mois de Janvier dernier où nous étions à la même heure, il fait jour et il ne neige pas, mais il y a autant de vent. Là encore, la nuit hivernale enveloppait la ville d'un côté magique qu'elle n'a plus aujourd'hui.

12 h 30, nous quittons Honningsvåg et nous acquittons du péage avant de reprendre le long tunnel de Kafjord pour rejoindre le continent norvégien. De l'autre côte du tunnel, la météo n'a pas changé. Impossible de pique-niquer à l'extérieur ce midi. Nous prenons juste un casse-croute dans la voiture à Repvåg, port sur une petite presqu'île à l'écart de la E69.

16 h 00, arrêt pour quelques courses dans un magasin REMA 1000 (chaîne de supérettes), à Lakselv, petite agglomération dispersée et sans âme, située à l'extrémité du Porsangerfjord et à l'embouchure de la rivière Lakselv. Arrêt café, au bout d'un petit chemin débouchant sur la rivière.

18 h 00, arrivée à Karasjok après avoir traversé plusieurs plateaux désertiques, puis une grande zone de lacs et de forêts de conifères en parcourant une route de plus en plus rectiligne qui nous donne un avant-goût de la Finlande.

Nous sommes à 18 km de la frontière finlandaise. Cette petite ville est la capitale des Samés (les Lapons), dont elle abrite le Parlement. Hormis une petite église de 1807, bien peu de choses à voir, si ce n'est le Parlement lui-même dont l'architecture moderne s'inspire de la forme conique des tentes laponnes. Visite gratuite (suffisamment rare pour être signalé), mais fermé le samedi. Raté !

Installation au camping, confortable et bien tenu. Dîner dans la salle commune à cause de la température. Ce camping est équipé de Wi-fi, aussi nous envoyons à tous le mail que nous avions rédigé à Skarsvåg, et qui relatait nos exploits au Cap Nord.

Reipvåg

Jour 20 - Di 05/07/2009 - Karasjok (N) - Inari (FIN)

La météo est d'une stabilité exemplaire, donc petit déjeuner dans la salle commune du camping.

Peu après avoir quitté le camping de Karasjok, nous passons sans encombre et sans formalités la frontière finlandaise sans voir aucun garde, ni douanier. Il faut juste avancer la montre d'une heure et se familiariser avec une nouvelle langue, tous les panneaux ou affiches sont bilingues : finlandais et lapon, pas évident au premier abord. Et nous retrouvons la zone euro.

Nous aurions pu rester en Norvège pour rejoindre Kirkenes, mais pour enrichir notre connaissance du monde, nous avons choisi de transiter par le nord de la Finlande. Pour voir… En distance, l'écart entre les deux itinéraires n'est pas significatif. Va donc pour la Finlande…

Contre toute logique, nous nous dirigeons d'abord vers le sud-est en suivant la route 92, une longue ligne droite à perte de vue entre Karasjok et Kaamanen, et bordée à l'infini de forêts de bouleaux et de conifères. Et puis, des lacs, des rivières. Aucun relief pour attirer l'œil.

Nous nous arrêtons en chemin en lisière d'une réserve naturelle pour une courte promenade à pied. Sur des cheminements précaires, nous nous enfonçons dans les bois, parcourus de petits ruisseaux, de zones marécageuses, d'espaces où poussent mousses et lichens. Les moustiques qui s'en donnent à cœur joie depuis notre arrivée nous font vite battre en retraite.

Vers 12 h 30, pique-nique sur un parking à l'écart de la route. Nous dégustons les crevettes achetées hier à Lakselv. Sur les 90 km de trajet jusqu'à Kaamanen, nous n'avons pas vu un seul village, pas une seule maison, que de la forêt.

14 h 00, arrivée à Inari, petite agglomération à l'habitat très dispersé. Nelly fait quelques achats dans un magasin de souvenirs, (en prévision de Noël, il est vrai que la Finlande est le pays du Père Noël, qui réside avec ses rennes à Rovaniemi, 300 km plus au sud).

Le temps froid et maussade n'incite pas à l'exploration des environs.

16 h 00, arrivée au camping d'Inari, dans un joli cadre reposant à l'extrémité du lac d'Inarijärvi (l'un des plus grands lacs de Finlande). Petite plage, appontement, barques ne sont guère fréquentés.

18 h 30, repas de crêpes dans la salle commune.

20 h 00, à cause du vent froid, au lit. Emmitouflée sous la couette dans la voiture, Nelly regarde un film sur le PC. Cette nuit qui s'annonce sera la plus glaciale de tout le voyage.

Au cœur de la forêt finlandaise

Jour 21 - Lu 06/07/2009 - Inari (FIN) - Kirkenes (N) La nuit, en effet, a été particulièrement glaciale et nous réveillons complètement frigorifiés.

10 h 00, nous quittons le camping et roulons, cette fois-ci vers le nord-est pendant 100 km pour retrouver la Norvège en suivant une petite route qui longe le lac d'Inari à peu de distance. Mais nous ne verrons que rarement ce lac pourtant immense, souvent caché par la forêt.

Ce n'est pas le relief qui permet d'avoir des points de vue spectaculaires… Les forêts de bouleaux et de conifères semblent tout absorber. En roulant on ne voit rien d'autre que… des bois. Pas de villages, la grande majorité des rares maisons est souvent cachée derrière les arbres. Seuls, au bord de la route, de curieux petits abris pour protéger les boites à lettres signalent l'existence d'une habitation en retrait.

Ce qui semble être un village sur la carte routière ne correspond à rien de visible sur place. Cette partie de la Finlande nous laisse une impression étrange, celle d'un désert verdoyant, sans activité humaine visible. Seuls quelques troupeaux de rennes animent la matinée, nous en voyons quelques beaux spécimens qui débouchent à l'improviste de la forêt et surgissent sur la route inopinément, dangereux ! Nous essayons de photographier ou filmer les plus beaux, ceux qui portent de grands bois, encore faut-il qu'ils soient en train de paître pour y arriver, car ces animaux se déplacent perpétuellement !

Nous voulions voir la Finlande, nous avons vu… une région sablonneuse peu accidentée, la forêt continue de bouleaux et de conifères, quelques lacs, des étangs et des marécages, de grandes routes rectilignes jusqu'à l'ennui. Et nous n'avons rencontré… personne !

12 h 45, enfin, un petit village ! Arrêt au "Market" (supérette), de Näätämö pour quelques achats alimentaires. Même en euros, les tarifs ne sont pas vraiment attractifs. L'intérêt est surtout pour les Norvégiens qui viennent y faire le plein d'alcool à meilleur compte.

Aussitôt après, nous passons la frontière. Personne pour nous demander quoi que ce soit. Nous sommes de nouveau en Norvège. Une longue descente nous permet de rejoindre Neiden.

Pique-nique dans la voiture près de la Skoltefossen, chute d'eau de peu de hauteur mais d'un gros débit de la rivière Neidenelva.

En roulant, nous sommes presque rassurés et soulagés de retrouver les paysages norvégiens, avec leurs montagnes noires et pelées, même si elles sont dans cette région moins abruptes et moins élevées qu'ailleurs.

15 h 30, arrivée à Kirkenes qui est le but ultime de notre voyage avant de reprendre l'Hurtigruten. Pour cela, nous avons parcouru 5 540 km depuis la Normandie. 5 540 km, on n'imagine pas que le bout de la Terre puisse être si loin ! Quel périple !

Bien peu d'animation dans les rues de Kirkenes ! Comparativement à d'autres, c'est une agglomération importante, qui vivait autrefois de l'extraction du fer et qui s'est reconvertie maintenant dans la pêche au crabe royal et à la réparation navale.

Du fait de l'existence des mines de fer et de la proximité de l'U.R.S.S. Kirkenes à payé un lourd tribut à la Seconde Guerre mondiale lors de l'occupation allemande : destructions, pillages, exactions et incendies y ont été particulièrement sévères. S'il n'en reste plus trace, quelques statues ou monuments érigés par les voisins russes sont là pour rappeler ce passé douloureux.

Kirkenes est maintenant devenue une ville d'échanges avec la Russie toute proche. Il y a des objets russes à vendre dans les boutiques, des femmes russes viennent vendre leurs produits au marché hebdomadaire, les plaques de rues et les panneaux de signalisation sont en double affichage dont le cyrillique et dans les boutiques on parle russe couramment. Etrange, nous avons l'impression de déjà ne plus être en Europe !

Nous parcourrons rapidement la ville et visitons un centre commercial, mais les magasins ferment systématiquement à 16 h 30. On a fait des économies !

17 h 00, arrivée au camping de Kirkenes, à 10 km vers l'aéroport. Comme le temps ne varie pas, nous nous installons dans une hutte pour la soirée et la nuit. L'aménagement du terrain est sommaire.

Jour 22 - Ma 07/07/2009 - Kirkenes - Jakobselv - Kirkenes



Ce jour était prévu comme jour tampon, la marge de sécurité pour compenser un éventuel retard qui aurait pu se produire au cours du voyage : une étape qui s'éternise, un ennui mécanique ou autre. Cette journée permettait rejoindre le bateau sans stress et surtout ne pas le rater.

Le planning prévisionnel concocté avant le départ a pratiquement été respecté tous les jours à quelques kilomètres près… Preuve qu'il avait été bien pensé. Nous venons de parcourir 5 540 km sans hâte, sans précipitation, sans traîner non plus. Jamais nous n'avons eu l'impression de perdre notre temps, jamais nous n'avons eu le sentiment de courir contre la montre. Hormis les activités contrariées par la météo dans le Finnmark, nous avons pu admirer tous les principaux sites que nous avions envie de voir sur notre trajet. Bien sûr, nous ne sommes pas rentrés dans tous les détails, visité tous les musées (en fait, aucun), suivi toutes les manifestations folkloriques, mais nous avons quand même maintenant une vision étendue de la Norvège.

Le Cap Nord était un but que l'on a atteint ; Kirkenes en est un autre où nous sommes aujourd'hui.

Grâce à une si belle organisation, nous nous retrouvons une journée trop tôt à l'embarcadère de l'Hurtigruten, et les occupations paraissant limitées à Kirkenes, nous avons largement le temps de faire une excursion non prévue dans le planning initial.

Quant aux conditions météo, elles n'évoluent guère. Nous n'avons plus vu le soleil depuis l'après-midi du 1er Juillet, la température n'est jamais montée au-dessus de 9°C et le vent du nord souffle continuellement depuis le même soir, il a plu tous les jours. Ce temps désespérément stable dure depuis 6 jours, et ce matin, cela continue… Donc, la journée démarre doucement…

08 h 15, petit-déjeuner bien au chaud dans la hutte, séance de lessive, et un peu de cuisine pour la préparation du pique-nique de midi, rangement et nettoyage de la hytte.

10 h 30, retour à Kirkenes pour se rendre à l'office du tourisme, que l'on avait repéré hier, pour expédier notre mail. Cela se fait rapidement, nous sommes rôdés maintenant à cette pratique. Le clavier Qwerty et les caractères norvégiens n'ont plus de secrets pour nous.

11 h 15, route vers Grense Jakobelv, aux confins de la Norvège. A la sortie d'un rond-point, un immense panneau routier jaune nous indique d'abord en caractères latins et cyrilliques la direction de… Mourmansk. Mourmansk ! 245 km. La destination n'a rien d'exotique, loin s'en faut.

Et ce n'est pas tous les jours que l'on a l'occasion de se diriger vers Mourmansk… Cela laisse songeur. C'est une fois au pied de ce panneau que nous comprenons que nous sommes vraiment arrivés loin. Encore un pas à faire et nous sommes… en Russie, en Russie ! Que de chemin parcouru depuis Rouen !

A défaut de pénétrer en Russie, (ce que nous est impossible, puisque nous n'avons aucun visa pour le faire), nous allons donc tutoyer la frontière entre les deux pays. 15 km après Kirkenes, nous faisons un léger détour jusqu'au poste frontière de Storskog où nous nous arrêtons. En réalité, à part de grands panneaux bleus multilingues (où il est indiqué "Entrée interdite sauf pour affaires" !), et une échoppe de souvenirs tenue par un Russe, il n'a rien à voir.

Le poste norvégien est lui-même loin en retrait derrière un portail gardé par 2 militaires norvégiens. Pas facile d'accès la Russie ! Quant au poste russe, il est impossible de le voir d'où nous sommes, tant le no man's land doit être important.

Le lieu est hautement symbolique et stratégique. C'est le seul point de passage entre les deux pays. Cet endroit est même vendu comme lieu d'excursion aux passagers d'Hurtigruten en escale. Quelques touristes nous accompagnent, et comme nous, écarquillent les yeux en espérant apercevoir quelque chose d'insolite. Mais rien… L'activité n'y est pas débordante. Visiblement, il n'y a pas beaucoup de volontaires pour passer à l'Est sauf un camion russe qui rentre au pays. Dans l'autre sens, juste une voiture immatriculée en Suisse.

Nous poursuivons sur une petite route tellement fréquentée que des groupes de moutons s'y prélassent au milieu. Puis, nous traversons un vaste plateau, royaume du minéral, camaïeu de larges blocs brun rouge, gris vert, noir, entrecoupés d'une végétation tapissante d’où émergent quelques rares bouleaux qui n'ont guère plus de 1.50 mètre de haut. Quelques lacs gris acier essaient d'animer le décor. Sous le ciel plombé, le paysage est dense, sombre, triste. Un large canyon serpente au milieu de ce plateau, au fond coule la rivière Jakobselv. Pas gai !

Comme au Cap Nord, nous avons ici le sentiment d'arriver au bout du monde, au bout d'un monde. C'est différent, pas tout à fait le bout du monde, mais l'impression d'arriver aux confins non seulement de la Norvège, mais aussi de l'Europe, d'arriver aux confins du monde occidental. La géographie est là, mais il y a aussi le poids de l'Histoire qui influe sur ce que nous ressentons. A quelques kilomètres, c'est l'Est, la Russie, un énorme pays inquiétant, une autre civilisation, d'autres méthodes…

La route se transforme en piste et redescend vers le lit de la rivière Jakobselv qui est à partir d'ici la frontière naturelle avec la Russie. Et maintenant, ça ne rigole plus ! Plusieurs grands panneaux bleus rédigés en norvégien, russe, finlandais et anglais fixent des interdictions strictes. Ce qui déjà, met dans l'ambiance.

Il est interdit :

· De traverser la frontière

· D'avoir des contacts à travers la frontière

· De photographier le personnel militaire russe et les équipements situés en territoire russe

· D'utiliser des téléobjectifs supérieurs à 200 mm et/ou des trépieds

· La pêche dans la rivière ne peut être pratiquée que par des Norvégiens résidant en Norvège

Toute information peut être demandée à la commission de frontière, à la police ou aux gardes frontière

La piste longe maintenant la rivière, et au bout de quelques mètres, les choses se présentent ainsi, un potelet jaune matérialisant le côté norvégien, la rivière Jakobselv, un potelet rayé rouge et vert concrétisant le côté russe. La frontière est l'équidistance ente les deux potelets.

Ceux-ci n'ont pas été plantés au hasard. Conséquence de la seconde guerre mondiale, les frontières entre la Norvège, la Finlande et l'U.R.S.S. ont été rectifiées en 1945. Leur tracé exact à nécessité en son temps la création d'une commission ad-hoc, qui a confirmé contradictoirement chaque point litigieux sur le terrain à l'aide des poteaux, bien mis en évidence et bien entretenus. Apparemment, cette commission est toujours d'actualité.

Nous ne résisterons pas au plaisir de photographier ces poteaux, tant norvégiens que russes (avec un téléobjectif inférieur à 200 mm !), ni de nous faire tirer le portrait près d'un de ces poteaux (norvégien, bien sûr !).

Bien que nous n'ayons rien vu durant notre bref passage, la paranoïa héritée du régime soviétique et la protection de l'espace Schengen font que cette zone est hautement militarisée et doit sans aucun doute être bien surveillée de part et d'autre.

Au fur et à mesure de notre avancée, nous verrons donc quantité de ces potelets sur chaque berge de la rivière. Et de l'autre côté de la Jakobselv, la forêt de bouleaux, les collines noirâtres, c'est la Russie, que nous pourrions presque toucher en tendant le bras tant la rivière est étroite, à peine une trentaine de mètres de largeur. Mais nous sommes bien prévenus, nous n'allons pas nous y risquer.

La conjonction des mises en garde, de la configuration des lieux, de l'austérité du paysage confèrent à cette zone une atmosphère pesante et quelque peu angoissante. Même si ce n'est pas flagrant, il s'en dégage une ambiance particulière, sinistre et inquiétante. Cela est sans doute très subjectif, mais la région n'est pas neutre.

13 h 15, nous arrivons au hameau de Grense Jakobselv, au pied de la chapelle que le roi Oscar II (de Suède-Norvège), fit édifier en 1869 pour (déjà) servir de bastion spirituel contre l'influence orientale et servir d'amer aux pêcheurs des 2 pays qui (déjà) se querellaient sur les zones de pêche.

Ambiance : côté norvégien, une haute colline couronnée d'installations militaires, un estuaire sablonneux et bosselé recouvert d'une végétation rasante, des potelets jaunes bien alignés le long d'une longue plage complètement close, la masse noire des collines russes avec blockhaus, radars et miradors, puis vers le large, l'étendue de la mer de Barents… Nous voilà face à la mer de Barents, face à l'océan Glacial Arctique… Ce ne sont pas des noms qui invitent à l'exotisme !

Quelques mètres encore, nous parvenons à une petite plage battue par le vent, encadrée de gros rochers gris frappés par le violent ressac de la mer de Barents.

Cette fois-ci, nous avons atteint l'extrême limite de ce qu'il était possible d'atteindre, nous ne pouvons plus aller plus loin. Kirkenes, la Russie, la mer de Barents, l'océan Arctique… Des noms qui ne nous sont pas ordinairement familiers… Nous sommes bien parvenus au bout du Monde !

17 h 45, retour au camping de Kirkenes, mais cette nuit nous dormirons dans l'Espace. 19 h 00, dîner dans la salle commune, quelque peu squattée par 3 couples d'allemands, les places sont chères ! Comme à l'accoutumée, la cuisine est fort bien équipée : dans un tiroir, il y a m��me les couverts à disposition… C'est la Norvège !

Dans les rues de Kirkenes - Le bout du bout... La mer de Barents

A suivre...

1ère Partie -- 3ème Partie -- 4ème Partie

Dormir dans le parc des îles du fleuve Saint-Laurent? (Ontario) English translation pending
by Melmo · 2010-04-27 · 3 replies
Bonjour à tous, je me rends en Ontario au mois de juin, nous avons pre-reservé pls logements, mais nous n avons aucune piste pour loger à proximite du parc des îles du Saint Laurent J ai regardé les prix des hotels sur Kingston, c est assez cher, on est plutot auberge de jeunesse. Avez vous des suggestions, de villes un peu eloignées ou mieux des adresses. merci

Melmo
Existe t-il encore des îles préservées en Thaïlande? English translation pending
by Subshadow · 2010-04-03 · 18 replies
Bonsoir,

J'aimerais avoir des conseils concernant le sud de la Thaïlande. Existe t-il des îles où l'on peut se sentir ... seul? On m'avait conseillé Koh Tarutao il y a un an, mais cette île semble être une destination de plus en plus prisée.

Merci de vos futures réponses.
Retour de croisière "Parfums des îles grecques" à bord de l'Orient Queen le 29 août 2009 English translation pending
by Bf66 · 2009-09-05 · 6 replies
Nous revenons (29/08/2009) de la croisière parfums des iles grecques avec l'Orient queen... Les différentes escales sont très interessantes, le personnel (serveurs, cuisiniers animateurs, femme de chambre) très sympathique. Par contre le bateau est vieillissant (40 ans le vieillard) => panne générale de la climatisation.... Sympa en grèce en plein mois d'août. Dommage qu'on ai oublié (!!!) de nous informer du problème déja existant lors de l'embarquement à Marseille puis ensuite maintenu le flou artistique jusqu'au "soulévement" d'une partie importante des passagers ayant passé une nuit sur les différents ponts vu la chaleur dans les cabines.... Etonnnant que seuls les chocolats et autres denrées périssables n'aient pas souffert de la chaleur dans la zone duty free du bateau resté climatisée!!
De retour de croisière "Parfums des îles grecques" sur l'Orient Queen English translation pending
by Grandpierreg · 2009-08-04 · 3 replies
Nous sommes en effet rentré de cette croisière le 30 juillet dernier.

C'était une très belle croisière ! Nous sommes enchantés !

Nous avons pris toutes les excursions proposées par le navire. C'est un peu cher mais cela nous a simplifié la vie !

- Gènes : nous avons pris l'excursion à Portofino.C'est le Saint-Tropez italien. Très agréable et reposant. Beaux paysages. - Naples : visite de la ville de Naples ( nous avions déjà fait Pompéi ). Un peu décevant mais belles vues sur la baie de Naples. - Athènes : visite de l'Acropole ( très interessant ) et de la Plaka ( trop court ). - Kusadasi : visite d'Ephèse : bien mais le guide était un peu distant. - Patmos : tour de l'ile en autocar ( beaux paysages ) et visite de la grotte de Saint Jean ( interessant ). Possibilité le soir de manger des plats de spécialités grecques dans des petits restaurants pas chers ( 15 € le menu ). - Mykonos : tour de l'ile en autocar et visite de la vieille ville : décevant ! vieille ville sale, tour de l'ile sans intérêt et guide pas motivé... - Santorin : visite des 2 villages ( Oia et Thiria ) : magnifique ! superbes paysages et guides tres interessant. La plus belle de toutes les excursions ! - Kusadasi : visite d'Olympie et de son musée : très interessant. - Messine : visite de l'Etna : un peu décevant mais à faire quand même. Voir l'Etna fumer est impressionnant !

Il faut compter pour la totalité des excursions environ 500 € / personne. Pour chaque escale ( sauf 1 ou 2 ), plusieurs excursions sont proposées. Elles sont bien organisées. Il est de coutume de donner une petite pièce au guide à la fin de l'excursion ( si l'on est satisfait de lui bien entendu !! ).

Concernant le bateau, rien de particulier à dire. Nous avions une cabine extérieure à l'arrière du pont Fortune bruyante mais cela ne nous a finalement pas déranger car on s'habitue au bruit du moteur...

Service impeccable. Cabines propres et bien entretenues. Nous avons eu droit à des dessins ( motifs ) faits à partir de serviettes ( rosace, tortue et cygne ) déposées sur le lit. Sympa ! Des petits chocolats aussi. Frigo et coffre fort dans la cabine ( location du coffre : 15 € )

Le restaurant est bon, copieux et bien servi. Déjeuner et diner : c'est soit un buffet à volonté, soit un service à la carte où il y a toute une série de plats et l'on choisit ce que l'on veut. Petit déjeuner : buffet à volonté. Il y aussi un gouter vers 16 heures et des sortes de canapés ( je ne sais trop quoi ) vers minuit à la discothèque.

Pour le diner : il y a 2 services : 18 h 45 et 21 h ( ou 20 h 45 je ne sais plus ) : je vous conseille le deuxième service car certains jours, le temps entre la fin de l'excursion et le service de 18 h 45 est trop juste pour se rafraichir ou se changer.

- Les deux piscines sont petites. Les spectacles moyens. Le jacuzzi ne fonctionnait pas. Le casino était vide. Je n'ai pas essayé le sauna.Très bonne ambiance. On se fait rapidement des amis !

- Le personnel fait tout pour vous satisfaire. Ils méritent le pourboire ( 80 € / personne ) !

- Il y a 2 soirées de gala.

- Parking voiture à la gare maritime de Marseille : 120 €

- Boissons : 2 € 35 la grande bouteille d'eau, 2 € 75 la canette.

Liens internet interessant :

http://images.google.fr/...start%3D100%26um%3D1

ou encore :

http://marcela.langer.free.fr/ParfumDesIlesGrecques/

Bonne croisière !
Trek Vieng Phukha - plateau des Bolovens - Mille îles (Laos) English translation pending
by Chrychry · 2009-06-23 · 8 replies
bonjour, Pour peaufiner les préparatifs de notre voyage de juillet voici quelques questions assez précises sur le nord et le sud: - vieng puckha: qui pourrait me donner des détails /conseils sur le treck de 3j: guide, prix moyen par personne, difficulté, dénivellé heures de marche (on recherche qqchose de très sportif...), hébergement rudimentaire chez l'habitant... peux t'on organiser ce treck en arrivant un dimanche soir pour le lundi matin car malheureusement nos jours sont "comptés"? - muang ngoi: il semblerait qu'il n'y ai pas de bateau régulier pour y aller et ensuite redescendre de nong khiaw sur luang prabang(il faut en louer un à plusieurs et ce n'est pas donné); quelqu'un en sait un peu plus, et cela vaut 'il vraiment le coup pour aller à LP? - Vang vieng: n'étant pas des routards "festifs" est ce interessant de s'y arréter sur la route de vientiane? - plateaux des bolovens: aller en vélo jusqu'à taldo et se balader aux alentours pendant 2j en indépendant? - les iles: peux t'on facilement y aller de Champassak sans remonter jusqu'à packsé (bus directs?): quelles iles à visiter pour nous nous qui sommes très " rando / nature /authanticité"? est ce une bonne période en juillet malgré la mousson pour profiter pleinement des paysages/cascades...Humidité et chaleur supportables?différences avc le nord ou le plateau des bolovens? Combien de temps y passer? - retour à bangkok : pour faire au plus vite, et sans trop de changement vaut'il mieux prendre des bus ou le train? - une adresse d'herbergement entre 10/15 dollards à bangkok au calme ? MERCI D'AVANCE pour vos réponses et conseils! Chrychry
Retour de la croisière "Parfums des îles grecques" sur le Orient Queen du 29 avril au 9 mai English translation pending
by JoelleStGenis · 2009-05-17 · 6 replies
Me voilà de retour de cette croisière, il y a quelques jours. A part une nuit de mauvaise mer (entre Patmos et Mikonos, et le bateau a pas mal bougé) nous avons eu beau temps mais pas mal de vent. L'itinéraire est très intéressant. Le bateau : ayant déjà pratiqué 2 gros bateaux de Costa, je n'ai pu m'empêcher de faire des comparaisons. C'est en effet un vieux bateau très bien rénové, mais les cabines sont très mal isolées. On entend tout ce qui se passe à côté !! Cela a été le point négatif de notre croisière. Sinon, étant une grande majorité de francophones (environ 50 % sur 630 passagers), très peu d'italiens et un gros groupe d'anglo-saxons, il y avait une très bonne ambiance à bord. Les gens se parlaient facilement (ce que je n'ai pas connu précédemment). Les repas (au restaurant) étaient bons et bien servis. Nous avons fait une tentative au Buffet du pont supérieur mais faire la queue comme à la cantine du travail, très peu pour moi. TOUT le personnel était très sympathique et attentionné à rendre service. Un seul qui ne disait jamais bonjour aux passagers dans les coursives : LE MEDECIN !!! En ce qui concerne les pourboires, nous avons fait prélevé qu'une partie de la somme (8€ par jour et par personne) de notre compte et avons donné des enveloppes au personnel à notre service ; cela nous est revenu d'ailleurs plus cher que la somme demandée à l'origine, mais avons préféré favoriser ces derniers.

En conclusion, nous avons fait une bonne croisière. Mais je pense que je ne renouvellerai pas sur un bateau de cette capacité et vieux de 40 ans.

Un petit coucou à Marie-Françoise/Hervé et Chantal/Erwin s'ils lisent ce forum.
Séjour aux Seychelles: tour des îles en catamaran au départ de Mahe English translation pending
by Gramiel · 2009-03-06 · 4 replies
Nous allons faire un sejour au seychelles 1 er quinzaine de novembre 2009 en catamaran . comptons faire le tour des iles au départ de Mahe . que faut il faire ou ne pas faire

Merci
Information du comité du tourisme des îles de Guadeloupe - A lire avant de venir! English translation pending
by Nicdec · 2009-02-14 · 20 replies
Antenne Europe du Comité du Tourisme des Îles de Guadeloupe 23-25, rue du Champ de l’Alouette – 75013 Paris Tél. : + 33 (0)1 40 62 99 07 – Fax : +33 (0)1 40 62 99 08 E-mail : infoeurope@lesilesdeguadeloupe.com - Site Internet : www.lesilesdeguadeloupe.com

COMMUNIQUE DE PRESSE Paris, le 13 février 2009 FLASH INFO ETAT DE LA SITUATION AU 13 FEVRIER 2009 Après 4 semaines de grève, le mouvement social se poursuit en Guadeloupe. Malgré les réunions avortées entre le collectif LKP et les 2 médiateurs, désignés mardi par le Premier Ministre François Fillon, ces derniers, Messieurs Jean Bessières et Serge Lopez, rencontrent aujourd’hui les représentants du patronat regroupé au sein du Mouvement des Entrepreneurs en Guadeloupe (MEG). Le Comité du Tourisme des Îles de Guadeloupe (CTIG) programme d’ores et déjà des actions de relance qui vous seront communiquées par la Présidente Josette BOREL-LINCERTIN, dans les meilleurs délais. ETAT DE LA SITUATION ET CONSEILS AUX VOYAGEURS au 13 Février 2009 ARRIVEE / DEPART · L’aéroport Guadeloupe Pôle Caraïbes fonctionne normalement. · Les avions décollent et atterrissent normalement. · Les taxis sont toujours présents à l’arrivée ainsi que certains bus des réceptifs. · Il est primordial, 24h avant le départ de Métropole vers la Guadeloupe, de confirmer que les prestations (hôtel, compagnie aérienne, location voiture ou hébergeur…) réservées auprès de votre voyagiste seront bien fournies. SE DEPLACER · La circulation est normale. · L’approvisionnement en essence des véhicules reste très difficile. · 20 stations services restent ouvertes et sont alimentées chaque jour. · Les sociétés de location de voitures de l’aéroport ont rouvert et fournissent des véhicules avec essence. · Les liaisons maritimes sont maintenues avec des horaires aménagés. SE LOGER · Les hôtels, gîtes et autres lieux d’hébergements fonctionnent normalement. · Le personnel hôtelier s’organise pour maintenir une qualité de services auprès des clients. · Seuls la résidence hôtelière Pierre & Vacances, le Club Med à Sainte-Anne et le Paladien Club Manganao (Saint-François) sont fermés. TOURISME · Les plages et sites naturels sont accessibles. · Les activités de loisirs fonctionnent normalement. … / … Antenne Europe du Comité du Tourisme des Îles de Guadeloupe 23-25, rue du Champ de l’Alouette – 75013 Paris Tél. : + 33 (0)1 40 62 99 07 – Fax : +33 (0)1 40 62 99 08 E-mail : infoeurope@lesilesdeguadeloupe.com - Site Internet : www.lesilesdeguadeloupe.com … / … SERVICES PUBLIQUES · Les écoles sont toujours fermées. · Certaines administrations et banques sont ouvertes. · Les grandes surfaces sont fermées. Cependant les épiceries restent ouvertes dans les communes. · L’alimentation en eau et électricité est assurée normalement. · Les services de soins et de secours, les urgences, les hôpitaux, les pharmacies et les médecins de garde fonctionnent normalement. · La sécurité publique n’est en aucun cas menacée. RESERVATIONS / REPORTS / ANNULATIONS · Confirmer auprès de votre voyagiste que les prestations payées (hôtel, compagnie aérienne, location voiture ou hébergeur…) seront bien assurées. · Vérifier avec votre voyagiste les conditions d’annulation ou de report de votre séjour. Contacts professionnels du tourisme : Antenne Europe du CTIG: 01 40 62 99 07 Thierry GARGAR, directeur du pôle tourisme CTIG : 05 90 82 89 63 Contact presse : Agence Article 11 Tourisme - Delphine Beauchesne/Sandrine Ledru, 01 55 60 94 46, dbeauchesne@articleonze.com
Temps de séjour sur chacunes des quatre îles d'Hawaï? English translation pending
by Doni · 2009-01-19 · 17 replies
Bonjour,

En préparation de notre voyage à Hawaii qui aura lieu en juillet/août, j'aurai aimé connaître votre avis sur le temps que nous avons prévu de séjourner sur chaque île:

Maui: 4 jours Hawaii: 6 jours (3j. à Hilo, 3j. à Kailua-Kona) Kauai: 4 jours Honolulu: 5 jours

Je sais que nous n'aurons pas le temps de tout visiter, mais est-ce déjà suffisant pour un premier aperçu ou me conseillez-vous de supprimer notre séjour sur une des îles ? Et si oui, laquelle selon vous ?

Merci par avance pour vos conseils. 🙂
Retour de la croisière "Perle des îles" sur le Costa Atlantica du 10 au 17 janvier 2009 English translation pending
by LoloSyl · 2009-01-19 · 11 replies
Bonjour à tous,

J'imagine que beaucoup d'entre vous sont impatients de connaitre notre sentiment et les petites astuces de cette magnifique croisière 😛.

Et bien nous sommes rentrer dimanche vers midi à la maison (sous la pluie) et depuis nous ne sommes pas tout à fait là encore !!!!!! Nous avons passé une semaine super et rencontré des gens super sympa (même si ils sont bordelais !!!!) 😏.

Allez on commence :

Tout d'abord arrivée à Point à Pitre vers 18h30 locales, dès notre sortie de l'avion un agent Costa vous prend en charge pour vous amener à un bus derriere l'aéroport (inutile d'attendre les valises, les gens de Costa s'en chargent), ensuite après 20 mn de route nous arrivons au port, la vue du Costa Atlantica tout éclairé de nuit est impresionnante, il est quand même gros ce bateau 😮. L' accès à bord est super rapide et on se retrouve vite dans sa chambre qui est ouverte, à l'interieur on y trouve nos cartes Costa (elles permettent d'ouvrir la chambre, le coffre fort gratuit de cette dernière et de payer à bord car il n'y a pas d'argent qui circule sur le bateau). Après un petit tour sur le bateau on a décidé de manger, on a opté le premier soir pour le restaurant self du pont 9, plat à volonté, très variés et ambiance super decontractée cela nous a permis aussi de retomber sur le couple avec qui nous avions discuté et rigolé au moment d'embarquer sur le Costa et en attendant l'ascenseur. Nous avons donc diné ensemble et nous sommes rendu compte que nous étions de la même région et que nous avions vu nos différents messages sur ce même forum, la vie est bien faite 😎😎😎. Il s'agit d'ailleurs de superyoye, ensuite on a passé la semaine ensemble et on a pas arrêté de se marrer (ce qui a également contribué à la réussite de notre Croisière 😉). Le bateau est parti vers minuit et avons passé une super bonne première nuit !

Saint Martin : Arrivée au port vers 13h00, nous sommes descendu et nous nous sommes rendus à pied vers le centre de Philipsburg ( environ 15 mn, le taxi boat ou le taxi classique n'est pas nécessaire !). Là de nombreux magasins (hifi, bijou, montres, souvenirs, etc..), puis un petite baignade sur la plage à proximité (15 US dollars pour 2 parasols et 4 transats, n'hésitez pas à faire quelques pas de plus pour avoir un prix plus sympa + une bire la Presidente, très bonne !). Nous regrettons tout de même de ne pas avoir osé prendre un taxi pour decouvrir l'ile et notamment Orient Bay ou Maho Bay Beach (tout proche de l'aéroport ou les avions survolent la plage à très basse altitude) mais l'escale est courte et avons eu peur des embouteillages, en effet nous devions être tous à bord à 17h30. Alors pour ceux qui oserons visité l'ile je suis fana d'avoir vos compte rendus. premier repas au restaurant Tizziano au second service de 21h30, autant dire que c'est vraiment trop tard, nous avons changé de service dès le lendemain et en plus avons réussi à nous retrouver avec nos potes (encore une belle partie de rigolade). Le repas est super sympa ainsi que le choix des plats, quand au service vraiment du super niveau.

La Romana : Arrivée au port à 12h00, nos amis avaient reservé l'excursion de Saona ( à faire pour ceux qui ne connaissent pas). Nous nous avons optés pour la plage de Bayahibe, nous sommes donc descendus et au pied du bateau les taxis vous attendent. Nous sommes tombés sur un groupe de français et après négociations avons obtenus 20 US dollars par personne pour se rendre à la plage de Bayahibe (à une demie heure de route) avec une petite bioère sur le bar de la plage. A 16h30 le taxi nous a repris et avons fait un tour à casa del Campo (un quartier résidentiel avec de magnifiques villas) mais aussi un tour au centre ville de la Romana puis un arrêt à un petit super marché, bref retour vers 18h30. retrouvailles avec nos potes, douche, cocktail puis repas au Tizziano (a noter que vous n'êtes pas obligés d'y diner tous les soirs, mais c'est quand même sympa de manger dans un resto de cette classe n'est ce pas Lionel 😛).

Ile de Catalina : Débarquement vers 09h30, puis plage, soleil, petites boutiques sur la plage (et biere locale bien sûr) et repas les pieds dans le sable, bref une journée farniente mais c'est aussi ça les vacances 😇. A noter l'organisation Costa, dès 5 h du matin ils ont installés sur la plage les transats, amener la nourriture et installer les tables pour le repas. Nous avons profité de cette journée pour rediger nos cartes postales et les poster (1 US dollar le timbre c'est le moins chère que l'on a trouvé durant la Croisière). 16h30 derniere navette vers le bateau qui reste en rade toute la journée. Puis douche, apéro avec le cocktail du jour puis le "brainstorming" (OK Lionel) pour se mettre d'accord sur la jounée du lendemain et visiter les Baths de Virgin Gorda 😊 .

Tortola (Iles Vierges Britanniques) : Nous avons débarqués au plus tôt vers 08h00, puis nous nous sommes rendus au Ferry Dock ( 500m à gauche en sortant du quai) pour prendre le ferry de Speedy's (d'ailleurs un grand merci à Emilie et à Arnaurd !!!). Bref il faut compter 38 US dollars par personnes avec aller retour en ferry (30 mn de navigation) + le taxi (allaer retour également) vers les Baths. Ensuite on vous dit rien, sauf qu'effectivement les rochers glissent ....... Essayer de prendre le ferry de 09h00 (un site internet Speedy's existe, allez voir !). Nous avons mangé un sandwich au "Mad dog" avec une bière locale bien sûr la Carib pour 10 US Dollar par personne puis avons repris le ferry de 14h30 pour faire ensuite un tour à Roadf Town. Si jamais vous avez pris votre masque à bord, ne faites pas comme Lionel, prenez le !!!!😠

Antigua : Débarquement vers 09h00, avons pris un taxi (à 4, c'est plus sympa de se retrouver qu'entre potes, hein les amis !!!). Nous avons payer 25 US Dollars par personne pour se rendre dans le sud à Nelson Dockyard en passant par tous les points de vue et notamment le parc national (5 US dollar par personne) et sommes rentrer par la route cotière à l'ouest de l'île, c'est vraiment magnifique. Spéciale dedicace et pub pour notre chauffeusse de Taxi :Genevette ( tel: 728-5168), on avait promis de lui faire de la pub, elle se trouve à gauche en sortant du quai sur une place carrée. Elle nous a amené l'après midi après notre repas sur le bateau sur la plage de dickenson Bay pour 12 US dollars aller à 4 idem pour le retour. On en a profité pour boire vous savez quoi : et bien la bière locale bien sûr !!!! La Wadadli, au fait pour ceux qui me lisent on n'a pas passé notre temps à boire de la bière mais ou que j'aille dans le Monde, j'aime gouté la bière locale !!!!!

Sainte Lucie : Superbe île, luxuriante comme le dit superyoye, là c'est un autre chauffeur de taxi qui pour 30 US Dollars par personne nous a amené voir "Sulfurs Springs" (un volcan qui fume mais sa dernière eruption date de 250 ans, il faudrait quand même pas de bol pour qu'il rentre en eruption lors de votre visite. A cela il faut rajouter 5 US Dollars pour l'accès au volcan et 2 US Dollars tjs par personne pour le jardin botanique et la cascade. Belle ballade de 4 heures environ. La bière locale est la Piton.

Point à Pitre : C'était samedi, plus de 30 degrés, débarquement vers 10h30, visite du marché et du centre ville tout juste à proximité du port jusqu'à 12h30 avant notre départ en bus vers l'aéroport vers 14h00. A noter le marché à touriste juste au pied du Costa Atlantica avec des prix super sympa.......

Bref croisière super (repas, service, cabine, spectacles du soir, etc...) rencontre avec des gens supers (grosse mais vraiment grosse rigolade pendant un semaine), concept sympa car tous les jours on voit autre chose, mention spéciale pour les Baths de Vigin Gorda et Sainte Lucie. Profitez en a fond et on en reparle à votre retour. Sinon pour Lionel et Nathalie un enorme merci à vous pour avoir grandement participer à la réussite de notre voyage et repas à la maison à Biscarrosse le dimanche 8 février midi 😊.

PS : Lolo + 2 KG, Sylvaine + 1, 3 KG et vous ?
Formule de passe à destination des îles les plus proches au départ de Nouméa? (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
by Kals · 2008-06-27 · 6 replies
bonjour tout le monde

qq un peut il me dire si il existe au départ de nouméa une formule de pass a destination des différentes iles les plus proches voir même un combiné NZ

merci d'avance

kals

j'en profite pour dire que je vends mon camping car voir sur forum matos d'occas reynaud.pascal@free.fr
Retour de Bali et des îles Perhentians (Malaisie) English translation pending
by Hammerhead · 2008-03-25 · 2 replies
Bonjour à tous, je reviens d’un peu plus de 2 semaines de vacances (03/03 à 21/03) à Bali et aux Perhentians principalement. Encore merci pour vos participations qui m’ont bien aidé à préparer ce petit voyage. Un petit récit :

1ère journée à Kuala Lumpur : le temps était pas terrible, on a fait la Tour Menara (des télécommunications, offre un super panorama de la ville), pour les Petronas, il y a avait trop de queue, on a pas pu monter sur l’échangeur. On a visité un peu tous les quartiers et beaucoup apprécié. Notamment Bukit Bintang animé jusqu’à pas d’heure.

vol Kuala Lumpur - Bali

1 semaine à Bali :

- 2 jours à Kuta : nous avons été déçus par l’agressivité des marchands et par l’ambiance d’une manière plus générale. Hotel Green Garden (kartika plaza) réservé en dernière minute pour environ 20 euros la nuit chambre double ptit déj inclus (hotel très propre, piscine sympa, personnel agréable) - 5 jours à Nusa Dua : Hotel Nusa Dua Beach Resort & Spa : superbe, cherchant une ambiance détente, j’ai été servi. Le prix (négocié) 100 dollars la nuit, ça peut paraître fou, mais on cherchait absolument à fuir Kuta et se retrouver au calme, d’autant plus que 100 dollars, converti en euros, puis divisé par deux (j’étais avec un ami), ça nous fait retomber dans les 30 euros … du formule 1 français. Si vous passez à Nusa Dua, un restaurant à faire : le TROPICAL : très bon et pas trop cher (on mange bien entre 5 et 10 euros). Sans vouloir faire peur, j’ai vu un serpent (blanc avec rayures noires environ 30-40 cm) passer entre mes doigts (posés) dans l’eau sur la plage privée de l’hôtel. La réaction des missieurs de l’hotel : non, il n’y jamais de serpent ici. Aucune piqûre c’est l’essentiel… Etant limité dans le temps, on a fait l’excursion organisée : spectacle le matin, ateliers de Batik, bijoux, peintures locaux… rizières en terrasse, Mont Batur et Lac Batur, pour le Mont Agung les conditions n’étaient pas présentes. Il faut plus de temps qu’une semaine pour bien visiter Bali (ou prendre un taxi tous les jours).

Vol Bali - Kuala Lumpur puis Kuala Lumpur -Kota Bahru (dans le terminal LCCT donc pas de navette). Arrivée à Kota Bahru taxi pour Kuala Besut (67 rg), à Kuala Besut : hotel Nan 45 rg la nuit, et puis départ le matin à 7h pour les îles (70 rg l'aller retour).

1 semaine aux Perhentians :

On a passé toute la semaine sur Pulau Kecil (la petite île) au Panorama Chalet sur Long Beach. Programme baignade et repos. Tout simplement. Chambre double avec douche (froide) et ventilateur : 45 ringgits la nuit. A ce prix là, on peut fermer les yeux sur le lézard qui s’aventurait de temps en temps et sur les araignées (je pense toutefois que d’un bungalow à l’autre, l’isolation peut être différente). Le resto du Panorama est vraiment bon, beaucoup de gens venaient pour diner. Sinon j’ai pas mal aimé le Daniel Café. Les cartes sont un peu les mêmes partout. Cependant c’est plutôt bon et pas cher (pour qui ne reste pas 6 mois). Un peu déçu par le manque d’attention donné à la plage (des ordures qui traînent ici et là). Le snorkelling était très bien, rendu un peu difficile par les vagues dans certains coins mais bon. Enfin, pour dormir tranquillement et se réveiller sans être mitraillé de piqûres, pensez au Catch, au Baygon, tout ce que vous voulez mais prenez quelque chose, les insectes ici sont des « commandos », malgré la moustiquaire, j’ai compté environ 50 piqûres en une semaine.

1 journée à Kota Bahru :

Visite du marché Kanda, dégustation de l’œuf de tortue (pour mon pote) au Hover Restaurant (à quelques 500 mètres de l’hôtel Suria). Vu le prix (4 ringgits = presque 1 euros l’œuf), on a bataillé pour trouver un resto où on pouvait en trouver. Shopping etc (pas mal de boutiques mais qualité pas terrible). Pour acheter des souvenirs, il y a des magasins vraiment pas chers.

Retour avec une escale (prévue) d’une journée au Sri Lanka : Sri Lankan nous offre la navette A/R et l’hôtel : Pegasus Reef à Wattala : hôtel très propre, repas très bons. On a pas pu visiter car pas trop de temps et barrages partout à Colombo.

Pour Paris – Kuala Lumpur nous avons pris Sri Lankan : j’ai pas trouvé les sièges super confortables, 4h de retard à l’aller. A part ça, rien à signaler. Les vols intérieurs : Kuala Lumpur – Bali et Kuala Lumpur – Kota Bahru : Avec Air Asia : pas très cher (pour budget normal), aucun retard, presque pas d’attente, tout se fait très vite (arriver une heure avant le vol suffit - même si je ne le conseille pas). En revanche, les sièges sont très resserrés, faisant 1.85m et 1.90m, on s’est retrouvé littéralement coincé…

Conclusion : excellentes vacances. Séjour aux Perhentians vraiment magnifique, et économique par rapport à Bali. Ca n’a tout simplement rien à voir d’ailleurs, mais j’étais entêté à l’idée de faire ces deux destinations.

Si je peux aider à mon tour n'hésitez pas, sachant que j'ai gardé des cartes de visite.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display