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Compte rendu d’un séjour de dix-neuf jours en septembre 2011 sur l’île de Thassos et Lemnos/Limnos (Grèce) English translation pending
05/09
Arrivée à Salonique du vol Easyjet à 9h15 en provenance de Bâle ; 23° ciel bleu, nous prenons le bus 78 (0,80€) qui nous emmène en 1h à la stations de bus où nous attendrons 45mn le bus pour Kavala (il y en a presque toutes les heures, express ou omnibus). Il nous faudra 2h40 (c’est un omnibus) pour rejoindre Kavala. Du terminal de bus de Kavala il faut contourner le port (15 mn à pied) pour atteindre la zone où s’arrêtent les ferries. Nous avons 1h1/2 pour visiter rapidement la ville. Nous laissons nos bagages à la consigne du port (50 cts par bagage pour 3h) et allons nous concentrer sur la partie ancienne de la ville qui domine le port avec l’Imaret, beau bâtiment de l’époque turque, de même pour la maison de Méhmet Ali (vice-roi de l’Egypte) et de l’église d’où la vue sur la ville est magnifique.
Nous prenons le 1er ferry en partance pour Thassos, celui de 16h va à Skala Prinos (d’autres plus rarement vont de Kavala à Limena la capitale). Au bout de 1h30 nous arrivons à S. Prinos, le bus (2.8€ pp) nous attend et nous emmène à Limenas (Thasos –ville) où nous nous installons pour 5 jours.
6/9
Limenas est une petite ville agréable : elle dispose de deux plages situées de part et d’autres des ports de pêche et de celui des ferries ainsi que des curiosités antiques (quelques sites parsemés en ville). C’est une ville touristique et de ce fait le front de mer est colonisé par les restaurants, hôtels, boutiques de souvenirs de fringues, etc. C’est un tourisme essentiellement originaire des Balkans : Serbie, Roumanie, Bulgarie, un tourisme plutôt de classes moyennes.
Les plus beaux coins de Limena, à mon avis sont :
- le petit port de pêche et les maisons qui l’encadrent
- la petite chapelle sur le promontoire qui se situe après le port de pêche vers l’Est
- le théâtre sur l’acropole (superbe vue sur la ville) et les restes des murailles médiévales qui se visitent à partir d’un chemin qui débute près du port ou près de la petite chapelle perchée.
7/9
Avons pris le bus pour Panagia qui est un beau village de montagne caractéristique avec ses toits de lauzes. De là nous sommes descendus à pied (1h) par la route vers Skala Panagia et avons longé la mer jusqu’à Skala Potamia. Si la descente de Panagia à S. Panagia est agréable, rien de bien exaltant à voir le long de la plage, c’est une succession de bars, restaurants, studios et hôtels, les transats envahissent la plage de sable (au nom typiquement grec de « Golden Beach) mais ils sont à 90% vides.
8/9
Sommes allés nous promener et baigner sur les plages situés au Nord de Limena, celle de Mysteri (à 30mn du centre ville) à laquelle on accède par un chemin qui part de la route principale est très belle.
9/9
Prenons le bus qui nous emmène à Potos où nous allons passer quelques jours pour découvrir l’autre moitié de l’île.
Nous logeons en pleine ville dans une petite maison dans une ruelle calme à 5 mn de la plage. Potos est un gros village exclusivement tourné vers le tourisme et qui bénéficie de belles plages de sable de part et d’autres du port.
10/09
Nous prenons le bus pour le village de montagne de Théologos ; beau village de montagne aux belles maisons de pierre. De là nous redescendons à pied (2h45mn) en empruntant une piste qui redescend vers Potos et démarre près de l’église St-Georges à l’entrée du village puis continue en passant près du hameau de Mantaloudi et par les sites antiques de Larnaki et de Kastri (rien à voir). A une intersection près le chemin est facile à suivre et offre de belles possibilités de « maraude » avec tous les figuiers abandonnés et chargés qui ombragent le chemin.
11/09
Nous prenons le bus pour Limenaria (ville proche de 4 km) où il n’y a pas grand-chose à voir se ce n’est la grande villa construite sur le promontoire par une société allemande au début du siècle. Par contre un beau chemin complètement dallé (quel luxe !) permet de rejoindre Potos sans passer par la route.
12/09
Nous partons en bus pour Alyki, hameau au bord d’une très belle plage de sable abritée dans une belle anse. Au bout d’un petit promontoire on peut voir et visiter une antique carrière de marbre ainsi que les restes d’un site antique. C’est à notre avis un des plus beaux endroits de l’île. Nous revenons à pied par la route et reprenons le bus à la hauteur du monastère Archangelou (pas eu le temps de le visiter).
13/09 au bout de la plage Sud-Est de Potos un chemin grimpe jusqu’à une petite chapelle comme on en trouve des centaines en Grèce ménageant une belle vue sur le village. De là un chemin continue et permet d’aller jusqu’au bout du promontoire, belle vue au coucher du soleil.
14/09
Bus jusqu’à Skala Sotiras sur la côte un peu plus au Nord de Potos. De là nous montons à pied (1h) par la route jusqu’au village perché de Sotiras à moitié abandonné mais dont quelques maisons on été réhabilitées par des étrangers. Belle vue sur la côte.
15/09
Départ de Potos pour Skala Prinou (30mn) d’où nous prenons le ferry pour Kavala (1h10mn). 1h30 plus tard nous prenons le ferry de la Cie NEL pour l’île de Lemnos (4h40mn et 17€ pp), la vision du mont Athos à tribord au coucher du soleil est magnifique. A l’arrivée du bateau à Myrina la capitale de l’île, on nous propose un studio en ville, proposition que nous acceptons sans trop discuter vu l’heure, même si ce n’est pas terrible. Excellent repas par contre à la taverne qui donne sur la plage de Riha Nera, c’est le genre de taverne que nous aimons bien où on peut encore aller en cuisine et soulever les couvercles pour juger sur pièces, de plus les prix y sont restés assez corrects (3 plats bien servis et ¼ de vin pour 19€, dessert offert).
16/09 et 17/09
Nous changeons de « crèmerie » et allons nous installer dans un hôtel récent avec des studios tout équipés ( cuisine, AC, terrasse) pour à peine plus cher que la chambre de cette nuit (40€ au lieu de 30€). Baignade à la plage toute proche de Riha Nera : mer calme et chaude malgré un vent assez violent. Visite de la vieille ville avec ses belles maisons qui rappellent son passé turc d’il y a un siècle. De la citadelle (kastro) bien conservée, superbe vue sur la ville et les environs, on y croise de plus des hardes de daims.
18/09 au 20/09
Nos louons une voiture (25€ par jour) pour 2 jours pour visiter l’île car les moyens de transport collectif sont quasi inexistants.
De ce tour de l’île voilà les points à retenir, à notre avis.
- Le site antique d’Ifaistias et son très vieux théâtre,
- le site de Kavirio est plus intéressant de par sa situation en bord de mer que par les quelques pierres qui restent.
Le village de Kontopouli est un beau village typique de Lemnos avec ses tavernes où il fait bon manger à la grecque. C’est ici que nous verrons une famille de viticulteur fouler traditionnellement aux pieds le raisin.
Dernier arrêt à Moudros, lieu historique lié à a 1re guerre mondiale : rien de spécial à voir.
La route qui part de Myrina vers Kaspakas est très belle et traverse une région plus montagneuse où alternent les zones cultivées (vigne et céréales) et les zones de pacage pour les chèvres et moutons. Les dunes de Gomati sont une des curiosités de cette partie Nord de l’île mais rien d’extraordinaire. Kontias est également un beau village qui possède quelques belles maisons anciennes.
21/09
Départ retardé à 12h (au lieu de 9h) pour le ferry qui va nous ramener à Kavala. 1er jour gris et couvert, la traversée sera houleuse et orageuse avec un ciel noir plein d’éclairs. Arrivés à Kavala nous rejoignons à pied la station de bus d’où partent des bus pour Salonique toutes les heures. A 18h nous partons, toujours sous la pluie et arriverons à Salonique peu avant 21h. De la station nous prenons un bus urbain (n°8) qui nous laisse à 3mn à pied de l’hôtel réservé par Booking rue Egnata.
Pour calmer notre faim nous allons dîner d’excellents giros au resto le plus proche.
22/09
Découverte de Salonique et de ses principaux monuments : l’arc de Galère, la Rotonde, l’église Aghia Sophia, le musée de la civilisation byzantine (très beau) la tour blanche. Une mention spéciale pour le quartier du marché avec son ambiance très levantine. Cris oblige nous y verrons une manif de lycéens .
Conclusion générale
Prix
Les prix des chambres d’hôtels ou des studios (de 30€ à 51€) nous paraissent honnêtes, il est vrai que nous étions en basse ou demi saison.
Les prix des boissons et des repas sont nettement plus élevés, à l’exemple de ces 2 capuccinos à 7€ dans le bar d’une station de bus. Les plats traditionnels grecs (moussaka, tomates farcies etc.) sont au minimum à 5 ou 6 €, mais un plat de viande ou de poisson dépasse allègrement les 10€. Un Giros (dôner en Turquie) vaut entre 2.5 et 4 €.
Dans les magasins d’alimentation les prix sont exactement les mêmes qu’en France à quelques rares exceptions près (produits frais locaux etc.)
Les transports
Nombreux bus entre l’aéroport de Salonique et la ville (n°78)
Bus toutes les heures entre Salonique et Kavala
Nombreux ferries entre Kavala et Thassos avec 2 ports différents : Skala Prinos et Limena
5 ferries par semaine entre Lemnos et Kavala
Nombreux bus à Thasos qui font le tour de l’ile dans les deux sens plusieurs fois pas jour.
Lemnos : pratiquement pas de bus urbain. Voiture de location peu chère ( de 25 à 35 € par j.)
Budget total tout compris à deux : 1632 € pour 19 jours - Avion Bâle-Salonique : 183 € - Hôtels ou studios pour 18 nuits : 632 € - Transport sur place (bus, ferry, auto) 216 € - Nourriture et restaurants 452 € - Divers 69 €
Impressions générales Thasos est une belle île très variée et dont la partie centrale est entièrement occupée par des montagnes. On y trouve de belles plages de sable tout autour de l’île. Bien que très touristique l’île reste agréable à visiter du moins en septembre et dès que l’on quitte la mer il n’y a plus personne. Les nombreux bus qui circulent permettent de se passer de la location d’un véhicule et de se balader vers l’intérieur de l’île. Lemnos est une île agréable également, nettement moins touristique, beaucoup plus aride et moins montagneuse que Thasos. Ici par contre pas de bus il faut donc passer par la case location de véhicule si on veut un peu la découvrir. Un vent assez violent souffle régulièrement sur l’île à tel point qu’un couple de français qui faisait du cabotage a dû attendre 18 jours avant de pouvoir reprendre la mer en direction de Lesbos.
Album photos
Si vous voulez mettre des images sur ce récit de voyage cliquer sur le lien suivant : https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Septembre2011DeSaloniqueAThasosEtLemnos?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNWvq7DD6bKrgwE&feat=directlink NB : pour les adresses précises (hôtels ou studios, agence de location de voitures) merci de me laisser un message Bien cordialement Jacou0109
Budget total tout compris à deux : 1632 € pour 19 jours - Avion Bâle-Salonique : 183 € - Hôtels ou studios pour 18 nuits : 632 € - Transport sur place (bus, ferry, auto) 216 € - Nourriture et restaurants 452 € - Divers 69 €
Impressions générales Thasos est une belle île très variée et dont la partie centrale est entièrement occupée par des montagnes. On y trouve de belles plages de sable tout autour de l’île. Bien que très touristique l’île reste agréable à visiter du moins en septembre et dès que l’on quitte la mer il n’y a plus personne. Les nombreux bus qui circulent permettent de se passer de la location d’un véhicule et de se balader vers l’intérieur de l’île. Lemnos est une île agréable également, nettement moins touristique, beaucoup plus aride et moins montagneuse que Thasos. Ici par contre pas de bus il faut donc passer par la case location de véhicule si on veut un peu la découvrir. Un vent assez violent souffle régulièrement sur l’île à tel point qu’un couple de français qui faisait du cabotage a dû attendre 18 jours avant de pouvoir reprendre la mer en direction de Lesbos.
Album photos
Si vous voulez mettre des images sur ce récit de voyage cliquer sur le lien suivant : https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Septembre2011DeSaloniqueAThasosEtLemnos?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNWvq7DD6bKrgwE&feat=directlink NB : pour les adresses précises (hôtels ou studios, agence de location de voitures) merci de me laisser un message Bien cordialement Jacou0109
Cambodge en novembre English translation pending
Bonjour,
Je vais partir un mois au Cambodge en novembre 2011. J'aimerais sortir des sentiers battus.
J'ai voyagé au Laos en 2009 et j'ai adoré ce pays très préservé. J'aimerais bien avoir des conseils de voyageurs qui sont allés au Cambodge récemment. Qu'avez-vous aimé qui ne soit pas touristique? Plages? villages? côtes?
Merci de me faire partager vos expériences à faire absolument et à éviter..
🙂
Voyage en Italie à vélo au mois d'août 2012 English translation pending
Bonjour à tous ! 🙂
Voilà, je souhaite partir faire un tour d'Italie en Août prochain en vélo, avec une amie. Seulement en lisant les autres discussions je me rends compte qu'un tour d'Italie à vélo, en un mois, paraît difficile. Vous qui vous y connaissez, que me conseillerez-vous ?! Je voudrais passer par les villes : Turin, Milan, Parme, Gênes, Florence, Rome, Naples, Bologne, Venise, Verone... N'est-ce pas trop ambitieux pour un mois ? Avez-vous des conseils à me donner ?! Des sites vers lesquels me renvoyer ?!
Je vous remercie de m'avoir lu !
Marylou
Voilà, je souhaite partir faire un tour d'Italie en Août prochain en vélo, avec une amie. Seulement en lisant les autres discussions je me rends compte qu'un tour d'Italie à vélo, en un mois, paraît difficile. Vous qui vous y connaissez, que me conseillerez-vous ?! Je voudrais passer par les villes : Turin, Milan, Parme, Gênes, Florence, Rome, Naples, Bologne, Venise, Verone... N'est-ce pas trop ambitieux pour un mois ? Avez-vous des conseils à me donner ?! Des sites vers lesquels me renvoyer ?!
Je vous remercie de m'avoir lu !
Marylou
Épiceries bio et petite restauration végétarienne à Rome? English translation pending
Bonjour
Pour ceux qui connaissent bien Rome, connaissez-vous des épiceries bio, ou des lieux "manger sur le pouce " ou "petite restauration" bio ou végé à Rome. Des lieux un peu roots, ou on mange sain dans le style qui peut se faire à Londres??
Pour ceux qui connaissent bien Rome, connaissez-vous des épiceries bio, ou des lieux "manger sur le pouce " ou "petite restauration" bio ou végé à Rome. Des lieux un peu roots, ou on mange sain dans le style qui peut se faire à Londres??
Escale de croisière et excursion à Santorin English translation pending
bonsoir à tous. j'ai besoin de conseils pour mes soeurs qui partent sur le fortuna le 10 octobre.
qui a déjà fait cette excursion costa ?
LE MEILLEUR DE SANTORINI escale de 6 h
Vous quitterez le port en bateau et vous arriverez au port de Athinios où vous trouverez votre guide et votre bus qui vous conduiront jusqu’au village de Oia. Vous longerez la cote jusqu’au nord de l’île en suivant la "Caldera", falaises rocheuses typiques qui entoure complètement Santorin. A Oia, vous vous promènerez dans les ruelles avec ses maisons typiques couleur ocre et leurs toits bleus. Vous pourrez admirer la vue magnifique des îles de Folegandros et Sikinos et du célèbre volcan maintenant éteint. Ensuite, vous pourrez admirer une autre vue à vous couper le souffle des plages de Ammoundi et Armenians avec sa jolie église St Nikolaus. Ensuite, vous pourrez goûter aux saveurs de Santorin dans une cave a vin locale. Votre prochain arrêt, les montagnes de Prophet Elijah – elles sont le point culminant de Santorin (2000 pieds au dessus du niveau de la mer) et offre une vue panoramique de l’île magnifique et une belle opportunité pour prendre des photos. Vous déjeunerez dans un restaurant local avec le vin inclus. Après le déjeuner, vous visiterez l’église Panagia Episkopi. Elle date du 11ième siècle et est la plus vieille église byzantine sur l’île. Elle fut attaquée par des pirates, abîmée par des tremblements de terre et des éruptions volcaniques et même par un incendie en 1915. On dit que c’est une icône sacrée protégée par la Vierge Marie. Nous continuerons vers Kamari. Aujourd’hui, l’ancien port de Thera est un grand village de pêcheurs célèbre pour sa plage de sable noir, unique dans les îles grecques. Nous continuerons ensuite notre excursion vers Fira, un village de maisons blanches perché sur la falaise volcanique. Après notre visite à Fira, nous retournerons au bateau.
2eme question : qui est déjà allé à Oïa sans excursion ? comment s'y rendre ? bus, location d evoiture ? taxi ?
je sais que c'est possible mais ou prendre les billets de bus ? ou réserver le taxi ? ou louer la voiture ?
est-ce que ca peut se faire en bas au port de phira ou en ville ? ou ce situent les départs de ces différents moyens de transport ?
j'ai déjà lu sur VF ce type d'infos, mais j'ai rien noté... 😊
qui a déjà fait cette excursion costa ?
LE MEILLEUR DE SANTORINI escale de 6 h
Vous quitterez le port en bateau et vous arriverez au port de Athinios où vous trouverez votre guide et votre bus qui vous conduiront jusqu’au village de Oia. Vous longerez la cote jusqu’au nord de l’île en suivant la "Caldera", falaises rocheuses typiques qui entoure complètement Santorin. A Oia, vous vous promènerez dans les ruelles avec ses maisons typiques couleur ocre et leurs toits bleus. Vous pourrez admirer la vue magnifique des îles de Folegandros et Sikinos et du célèbre volcan maintenant éteint. Ensuite, vous pourrez admirer une autre vue à vous couper le souffle des plages de Ammoundi et Armenians avec sa jolie église St Nikolaus. Ensuite, vous pourrez goûter aux saveurs de Santorin dans une cave a vin locale. Votre prochain arrêt, les montagnes de Prophet Elijah – elles sont le point culminant de Santorin (2000 pieds au dessus du niveau de la mer) et offre une vue panoramique de l’île magnifique et une belle opportunité pour prendre des photos. Vous déjeunerez dans un restaurant local avec le vin inclus. Après le déjeuner, vous visiterez l’église Panagia Episkopi. Elle date du 11ième siècle et est la plus vieille église byzantine sur l’île. Elle fut attaquée par des pirates, abîmée par des tremblements de terre et des éruptions volcaniques et même par un incendie en 1915. On dit que c’est une icône sacrée protégée par la Vierge Marie. Nous continuerons vers Kamari. Aujourd’hui, l’ancien port de Thera est un grand village de pêcheurs célèbre pour sa plage de sable noir, unique dans les îles grecques. Nous continuerons ensuite notre excursion vers Fira, un village de maisons blanches perché sur la falaise volcanique. Après notre visite à Fira, nous retournerons au bateau.
2eme question : qui est déjà allé à Oïa sans excursion ? comment s'y rendre ? bus, location d evoiture ? taxi ?
je sais que c'est possible mais ou prendre les billets de bus ? ou réserver le taxi ? ou louer la voiture ?
est-ce que ca peut se faire en bas au port de phira ou en ville ? ou ce situent les départs de ces différents moyens de transport ?
j'ai déjà lu sur VF ce type d'infos, mais j'ai rien noté... 😊
Voyage de trois semaines au Costa Rica en décembre 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous vous sollicitons dans le but d'avoir des informations sur un projet de voyage en décembre 2011.
Voilà, nous avons calculé notre budget en fonction d'un itinéraire de 3 semaines pour le mois de mai. Seulement, nous nous sommes rendu compte qu'avec notre travail le voyage en mai allait être compromis, nous réfléchissons donc pour l'avancer en Décembre 2011 (les 3 dernières semaines).
Pouvez-vous nous dire si ce décallage va engendré un surcoût important compte tenu qu'en décembre à priori il s'agit de la pleine saison.
Nous avons regardé par rapport à notre liste d'hébergements, seuls 2 pratiqueraient une hausse des prix pour la haute saison. Pour les activités, nous n'avons pas vu de mention quant à la hausse des prix pour décembre. Mais pouvez-vous me préciser les partiques au costa rica.
Par ailleurs, pouvez-vous me donner les tarfis d'entrée demandés en moyenne pour l'entrée des parcs?
Pour ceux qui sont allés au CR en décembre, pouvez-vous nous donner le tarif des billets d'avions, et la période à laquelle vous les avez acheté.
Je vous mets notre projet d'itinéraire pour 3 semaines, nous voulons en voir un maximum quitte à avoir un ryhtme assez soutenu, n'hésitez pas à nous donner vos conseils, impression, tarifs si vous avez effectuer les visites, etc... :
Jour 1 : Arrivée et nuit à San José Jour 2 : prendre un vol pour Tortuguero et observation des tortues le soir (nuit cabinas meriscar) Jour 3 : Prendre le bateau pour se rendre à Moins et prendre une voiture de location à Limon (nuit à casa moabi) Jour 4 : Visite du parc de Cahuita (nuit à casa moabi) Jour 5 : Randonée dans le parc de Manzanillo (nuit à casa moabi) Jour 6 : Aller à Poas : environ 5h de route ? (nuit à Lagunillas Lodge) Jour 7 : Aller au volcan Poas, visite du village de Sarchi et aller à La Fortuna (nuit à Tree house) Jour 8 : Visite du volcan Arenal et randonnée (nuit à cerro chato ecolodge) Jour 9 : Départ pour Rincon de la Vieja : environ 6h de route ? (nuit à RinconCito lodge) Jour 10 : Visite du parc de Rincon de la Vieja (nuit à RinconCito lodge) Jour 11 : Nous Cherchons un endroit sur la cote de la peninsule de Nicoya pour faire de la plongée sous marine (nuit à ??) Jour 12 : Route jusqu’au parc Cùru : environ 6h de route ? (nuit à Ginana) Jour 13 : Aller sur l’ile Tortuga (nuit à Ginana) Jour 14 : Aller au parc Quetzales : environ 5h de route ? (nuit à La princesa) Jour 15 : Route jusqu’a Drake Bay : environ 8h de route ? (nuit à Finca Maresia) Jour 16 : Visite du parc Corcovado (santier de randonnée de los pastos à la sirena) (nuit à la Sirena camp) Jour 17 : Visite du parc Corcovado (nuit à Finca Maresia) Jour 18 : Plongée à l’isla del Cano (nuit à Finca Maresia) Jour 19 : Retour vers l’aéroport Jour 20 : Retour à Paris
ps : tous autres conseils sont bon à prendre!
En vous remerciant pour votre retour.
Agathe et Fabien
Nous vous sollicitons dans le but d'avoir des informations sur un projet de voyage en décembre 2011.
Voilà, nous avons calculé notre budget en fonction d'un itinéraire de 3 semaines pour le mois de mai. Seulement, nous nous sommes rendu compte qu'avec notre travail le voyage en mai allait être compromis, nous réfléchissons donc pour l'avancer en Décembre 2011 (les 3 dernières semaines).
Pouvez-vous nous dire si ce décallage va engendré un surcoût important compte tenu qu'en décembre à priori il s'agit de la pleine saison.
Nous avons regardé par rapport à notre liste d'hébergements, seuls 2 pratiqueraient une hausse des prix pour la haute saison. Pour les activités, nous n'avons pas vu de mention quant à la hausse des prix pour décembre. Mais pouvez-vous me préciser les partiques au costa rica.
Par ailleurs, pouvez-vous me donner les tarfis d'entrée demandés en moyenne pour l'entrée des parcs?
Pour ceux qui sont allés au CR en décembre, pouvez-vous nous donner le tarif des billets d'avions, et la période à laquelle vous les avez acheté.
Je vous mets notre projet d'itinéraire pour 3 semaines, nous voulons en voir un maximum quitte à avoir un ryhtme assez soutenu, n'hésitez pas à nous donner vos conseils, impression, tarifs si vous avez effectuer les visites, etc... :
Jour 1 : Arrivée et nuit à San José Jour 2 : prendre un vol pour Tortuguero et observation des tortues le soir (nuit cabinas meriscar) Jour 3 : Prendre le bateau pour se rendre à Moins et prendre une voiture de location à Limon (nuit à casa moabi) Jour 4 : Visite du parc de Cahuita (nuit à casa moabi) Jour 5 : Randonée dans le parc de Manzanillo (nuit à casa moabi) Jour 6 : Aller à Poas : environ 5h de route ? (nuit à Lagunillas Lodge) Jour 7 : Aller au volcan Poas, visite du village de Sarchi et aller à La Fortuna (nuit à Tree house) Jour 8 : Visite du volcan Arenal et randonnée (nuit à cerro chato ecolodge) Jour 9 : Départ pour Rincon de la Vieja : environ 6h de route ? (nuit à RinconCito lodge) Jour 10 : Visite du parc de Rincon de la Vieja (nuit à RinconCito lodge) Jour 11 : Nous Cherchons un endroit sur la cote de la peninsule de Nicoya pour faire de la plongée sous marine (nuit à ??) Jour 12 : Route jusqu’au parc Cùru : environ 6h de route ? (nuit à Ginana) Jour 13 : Aller sur l’ile Tortuga (nuit à Ginana) Jour 14 : Aller au parc Quetzales : environ 5h de route ? (nuit à La princesa) Jour 15 : Route jusqu’a Drake Bay : environ 8h de route ? (nuit à Finca Maresia) Jour 16 : Visite du parc Corcovado (santier de randonnée de los pastos à la sirena) (nuit à la Sirena camp) Jour 17 : Visite du parc Corcovado (nuit à Finca Maresia) Jour 18 : Plongée à l’isla del Cano (nuit à Finca Maresia) Jour 19 : Retour vers l’aéroport Jour 20 : Retour à Paris
ps : tous autres conseils sont bon à prendre!
En vous remerciant pour votre retour.
Agathe et Fabien
Hôtel au centre de Rome English translation pending
Bonjour
Je souhaiterais partir a Rome, nous serions 3 couples , mais nous souhaiterions pouvoir nous rendre sur les principaux sites ( colisée, st pierre, vatican) à pieds
Quelqu'un connait un hotel, ou autre où nous pourrions loger à proximité de tout? ( entre 60-120€ la nuit par couple)
merci beaucoup pour vos conseils
merci beaucoup pour vos conseils
Coordonnées du campement Les Sultanes en Mauritanie? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai eu connaissance d'un campement apellé Les Sultanes en Mauritanie avant Nouakchott en venant du Nord, situé près de l'océan et bien tenu.
Je ne trouve pas les coordonnées: N° telephone , point GPS, le nom du proprio , etc .. ?
Merci d'avance pour ces renseignements.
J'ai eu connaissance d'un campement apellé Les Sultanes en Mauritanie avant Nouakchott en venant du Nord, situé près de l'océan et bien tenu.
Je ne trouve pas les coordonnées: N° telephone , point GPS, le nom du proprio , etc .. ?
Merci d'avance pour ces renseignements.
Morondava-Morombe-Tuléar en 4x4 (Madagascar) English translation pending
Nous partons dans un mois pour Mada . Nous avons déjà bouclé la 1° semaine . Lors d'un voyage précédent nous avions déjà fait la N7 . C'est pourquoi la portion Morondave - Morombé -Tuléar nous tente . J'ai lu beaucoup de discussions mais elles ne sont pas très récentes et j'aimerais avoir des retours plus récents .
1° Nous avons un 4X4 : Comment est l'état des différents tronçons ? quels temps de parcours ?
2° On est preneur bien sur des bons plans, hébergement, restos ou gargotes , sites . Et tous vos coups de cœur .
Cathy
1° Nous avons un 4X4 : Comment est l'état des différents tronçons ? quels temps de parcours ?
2° On est preneur bien sur des bons plans, hébergement, restos ou gargotes , sites . Et tous vos coups de cœur .
Cathy
Où aller pour profiter de la plage en octobre en Europe? English translation pending
Tout est dit : où aller en Europe ou à 4h de vol max pour pouvoir se baigner début octobre ?
En effet, on a un enfant de 2 ans et nous voudrions qu'il profite de la mer et de la plage mais nous recherchons une destination pas trop lointaine pour 1 semaine de vacances.
Malte, la Corse, la Sicile, les Baléares, la costa Brava, l'Andalousie ? On peut encore s'y baigner ? T° de l'eau ? de l'air ?
On a aussi pensé au Maroc...
Train de Gênes à Cinque Terre English translation pending
Bonjour,
nous partons quelques jours (5 pour être précis) à partir du 03/09 dans les 5 terres; terres inconnues jusqu'il y a peu pour nous...mais plus je consulte le net et plus j'ai déjà envie d'y être !!! nous avons réservé l'avion de Bruxelles à Génoa, mais après, nous hésitions, soit à louer une auto de Génoa à Corniglia, où nous avons réservé un B&B, soit à prendre uniquement les liaisons ferroviaires. Nous sommes moyennement sportifs et je ne sais pas si les balades renseignées généralement ne seront pas trop dures pour mon épouse et moi même ?? merci de nous revenir avec vos conseils, les endroits à ne pas manquer, les sites à consulter impérativement et peut-être bonnes adresses...
Escale à Rome English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je serai en escale le dimanche 7 novembre à civitavechia. Or d'après ce que j'ai vu sur le site il n'y a pas beaucoup de trains pour rome le dimanche. Je pense que je prendrai l'excursion à 29 euros de COSTA; par contre j'ai besoin d'une information : comment aller de la basilique st pierre au colisée le plus rapidement possible et par quel moyen ? j'ai entendu parler du bus N° 64 mais il parait que les pickpockets sont nombreux. Je sais que la basilique est à voir mais vu le temps qu'on a ; je préfère privilégier le forum antique, le colisée, le panthéon et la fontaine de trévi. S'il nous reste du temps la basilique se fera en dernier. Merci de nous aider.
Je serai en escale le dimanche 7 novembre à civitavechia. Or d'après ce que j'ai vu sur le site il n'y a pas beaucoup de trains pour rome le dimanche. Je pense que je prendrai l'excursion à 29 euros de COSTA; par contre j'ai besoin d'une information : comment aller de la basilique st pierre au colisée le plus rapidement possible et par quel moyen ? j'ai entendu parler du bus N° 64 mais il parait que les pickpockets sont nombreux. Je sais que la basilique est à voir mais vu le temps qu'on a ; je préfère privilégier le forum antique, le colisée, le panthéon et la fontaine de trévi. S'il nous reste du temps la basilique se fera en dernier. Merci de nous aider.
Rome et les retraités: gratuité des musées? English translation pending
Bonjour
Nous partons dans 6 semaines pour Rome: retraités de plus de 70 ans mais encore vaillants!!
La gratuité des musées pour les seniors est-elle valable dans tous les endroits ?
2è chose: pour les transports y a -t-il des réductions spéciales seniors ou des pass particuliers .
Merci d'avance .P de Bourbon
Escalades du bout du monde, l'Ubaye English translation pending
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Vivre à Bangkok avec 1 450 euros par mois en prenant un appartement? English translation pending
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vivre a bangkok avec 1450 euros par mois en prenant un appartement
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Snorkeling dans la région de Padang (Indonésie) English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans 2 semaines avec mes deux garçons (8 et 11 ans) et ma femme pour un mois dans la région de Padang et nous cherchons un endroit sympa pour faire du snorkeling et se poser quelques jours au bord d'une plage, sans dépenser une fortune. Avez-vous un conseil à me donner ? Faut-il aller sur Siberut ? Y a-t-il des petits iles à proximité de Padang proposant des bungalows pas chers (les prestations proposées sur Cubadak ne sont pas dans notre budget)? Pour info, nous étions l'année dernière à Lombok et avions adoré Gili Nangu : péninsule sud ouest de Lombok, petite ile avec une douzaine de bungalow, entre 300 e 400 000 rupiat le bungalow pour 4. une plage de sable parfaite pour les enfants, des coraux entourant le reste de l'ile, une belle faune marine (même des petits requins de récifs).
Par avance merci Mathieu
Je pars dans 2 semaines avec mes deux garçons (8 et 11 ans) et ma femme pour un mois dans la région de Padang et nous cherchons un endroit sympa pour faire du snorkeling et se poser quelques jours au bord d'une plage, sans dépenser une fortune. Avez-vous un conseil à me donner ? Faut-il aller sur Siberut ? Y a-t-il des petits iles à proximité de Padang proposant des bungalows pas chers (les prestations proposées sur Cubadak ne sont pas dans notre budget)? Pour info, nous étions l'année dernière à Lombok et avions adoré Gili Nangu : péninsule sud ouest de Lombok, petite ile avec une douzaine de bungalow, entre 300 e 400 000 rupiat le bungalow pour 4. une plage de sable parfaite pour les enfants, des coraux entourant le reste de l'ile, une belle faune marine (même des petits requins de récifs).
Par avance merci Mathieu
Émirats Arabes Unis: mixte avec musulmane English translation pending
Bonjour,
Étant donné les tarifs attractifs des Émirats arabes unis, avec ma copine nous envisageons d'aller à Dubaï ou Abu Dhabi pour se reposer un peu. Problème elle est musulmane/maghrébine et je suis athée/blanc... et non marié 🙂 (la totale)
De manière générale, quel est le ressenti des couples suite à leur séjour? A votre avis devons-nous éviter ?
Merci à tous
Étant donné les tarifs attractifs des Émirats arabes unis, avec ma copine nous envisageons d'aller à Dubaï ou Abu Dhabi pour se reposer un peu. Problème elle est musulmane/maghrébine et je suis athée/blanc... et non marié 🙂 (la totale)
De manière générale, quel est le ressenti des couples suite à leur séjour? A votre avis devons-nous éviter ?
Merci à tous
Italie du Sud: itinéraire de dix jours en août English translation pending
Bonjour à tous!
Je serais en Italie du Sud du 19/08 au 29/08 (après 10 jours en Suède), j'arrive à Rome depuis Goteborg le 19 dans l'après midi, et je repars de Naples le 29.
L'itinéraire est prêt dans les grandes lignes : Jour 1 : arrivée à Rome Jour 2 : Rome Jour 3 : Rome Jour 4 : Rome Jour 5 : on récupère la voiture de location, direction la côte Amalfitaine (Amalfi, Sorrente...) Jour 6 : côte Amalfitaine Jour 7 : Pompei et Vésuve, le soir direction Naples puis restitution de la voiture Jour 8 : Naples Jour 9 : Capri Jour 10 : Naples Jour 11 : départ de Naples
Qu'en pensez vous? Faudrait il rester plus de temps à certains endroits ou moins à d'autres? (sachant qu'on voudrait voir l'essentiel dans les villes sans trop se presser, pouvoir flâner un peu, mais aussi profiter de la mer sur la côte notamment). D'autres visites à me proposer? Je n'ai pas encore réserver la voiture, il est possible de la louer plus longtemps.
Merci à vous, Marine
L'itinéraire est prêt dans les grandes lignes : Jour 1 : arrivée à Rome Jour 2 : Rome Jour 3 : Rome Jour 4 : Rome Jour 5 : on récupère la voiture de location, direction la côte Amalfitaine (Amalfi, Sorrente...) Jour 6 : côte Amalfitaine Jour 7 : Pompei et Vésuve, le soir direction Naples puis restitution de la voiture Jour 8 : Naples Jour 9 : Capri Jour 10 : Naples Jour 11 : départ de Naples
Qu'en pensez vous? Faudrait il rester plus de temps à certains endroits ou moins à d'autres? (sachant qu'on voudrait voir l'essentiel dans les villes sans trop se presser, pouvoir flâner un peu, mais aussi profiter de la mer sur la côte notamment). D'autres visites à me proposer? Je n'ai pas encore réserver la voiture, il est possible de la louer plus longtemps.
Merci à vous, Marine
Endroits insolites à Lille? English translation pending
Hello :)
Etape numéro 2 de mon tour du monde je cherche des endroits insolites à Lille, étonnants ou très beaux qui ne se trouvent pas dans les guides, vos coups de coeur quoi !! Je cherche également de beaux villages aux alentours où poser mon sac. Et en quoi consiste la maison folie de Wazemmes ? En vaut-elle le coup ?
Merci pour vos réponse :)!
Mathilde
Etape numéro 2 de mon tour du monde je cherche des endroits insolites à Lille, étonnants ou très beaux qui ne se trouvent pas dans les guides, vos coups de coeur quoi !! Je cherche également de beaux villages aux alentours où poser mon sac. Et en quoi consiste la maison folie de Wazemmes ? En vaut-elle le coup ?
Merci pour vos réponse :)!
Mathilde
Ferry Ancona (Italie) - Zadar (Croatie) English translation pending
je voudrais faire paris--> ancona par le train (ma femme n'aime pas l'avion !!!:( ) , ça c'es ok
j'arrive donc à Ancona à 10h55 (le 10/09/2011)
et j'ai trouvé un départ , en ferry , pour ZADAR à 12h00
Ma question est simple :pouvons nous en 01h00 aller de la gare vers le port à ANCONA ??????(en vérité en mois d'une heure , car le ferry doit fermer ces portes bien avant !!!)
merci
bruno
Vos coups de coeur à Naples? English translation pending
des endroits peu touristiques qui vous ont plu dans naples et alentoursd?????
Retour d'un voyage de trois jours en Sicile English translation pending
bonjour / bonsoir 🙂
je reviens avec ma compagne de 3 jours en Sicile. On a pris l'avion le 3 juin 2011 à Marseille à 10 h 00 et nous sommes arrivés à Palerme à 11 h 50. On a voyagé avec la compagnie aerienne Ryanair.
Le retour s'est fait le 6 juin 2011 à Palerme à 12 h 55 et nous sommes arrivés à Marseille à 14 h 40 (toujours avec la même compagnie). Pour le paiement de l'avion 🤪 * ******149.96 EUR Tarif total * *******97.60 EUR Taxes, Frais & Charges * *******24.00 EUR Frais passager: Frais d’enregistrement en ligne * *******16.00 EUR Frais passager: Frais d’embarquement prioritaire * *******20.00 EUR Frais passager: Frais d’administration * *******40.00 EUR Frais passager: Bagage(s) enregistré(s) * *******33.00 EUR Assurance * ******380.56 EUR Total payé
Pour ce qui est du séjour, on avait reservé sur le net, un hotel à Palerme pour 3 nuits avec petit dejeuner (buffet à volonté). L'hotel Bel 3 (hotel bel tre) pour un coût de 163 euros TTC. Hotel propre bien situé (si on a une voiture), presque à l'extérieur de la ville, non loin de Monréale (environ 5 km) mais à Palerme sur une colline avec vue imprenable sur la baie de Palerme. Demander si possible une chambre au 1er (étage le plus haut). Cet hotel à une piscine et une toute petite piscine. L'hotel est propre le seul inconvénient, il est mal insonorisé ! Le personnel est gentil et certains parlent français ! Encore une fois, si vous n'avez pas de voiture de location, oubliez cet hotel.
L'adresse (je n'ai pas d'actions dans cet hotel) 😛
Hotel Bel Tre
Via Ruffo Di Calabria, 20
90137 Palermo
Nous avons également reservé une voiture de location par internet pour la durée de notre séjour sicilien (nous l'avons récupéré à l'aeroport et l'avons ramené à ce même endroit le jour de notre départ). Pour un montant de 76 euros (chez Europcar). On a eu une Fiat panda avec un petit coffre !
Durant nos 3 jours, on a parcouru 1356 km (c'était marathonien). Avec un rythme effreiné ! Mais on ne regrette pas. On se levait à 6 h 30 / 7 h (le petit dej commençait à 7 h jusqu'à 10 h).
Le premier jour, nous sommes arrivés à 15 h et on a foncé vers Segeste pour ensuite Monreale, petit tour à l'hotel pour poser la valise et enchainer avec Palerme.
Voici si ça peut vous donner des idées ce qu'on a fait pendant ces 3 jours :
1er jour :
Segesta le site 6 €uros et pour la navette reliant les ruines (le château et le théâtre) 1,5 euros (sinon c'est 20 minutes à pieds et ça monte bien !) 🤪
le temple (IVème siècle avant J.C)
le théâtre (IVème siècle avant J.C)
Monreale (Sud-ouest de Palerme)
Le cloitre = 6 euros
Le Duomo place Guglielmo : tours + portail sans oublier le cloitre !
Entrée cathédrale piazza Vittorio Emanule fontaine Triton Palerme Port au nord Via Vittorino Emanuele
Via Maqueda (parallèle à la via Roma) et via Roma : artères commerçante de la ville (principales)
Ø Palazzo dei Normanni
Ø Capella Palatina (magnifiques mosaïques byzantines)
Ø Chiesa San Giovanni degli Eremiti
Ø Quattro Canti (entre Maqueda et Vittorio Emanuele)
Ø Chiesa di Santa Caterina en face de la fontaine Pretoria
Ø La Piazza Vigliena / Piazza Pretoria est le cœur de Palerme
Ø La cathédrale arabo-normande
Ø Al'est de via Alloro : porta dei Greci
Ø A l'ouest de la via Vittorio Emanuele, ancien port médiéval de la Cala
Ø Remonter la via Cassari (ruelles) marché de la Vucciria
Ø Via Marccheronai / chiesa di San Domenico
Ø Ouest via Roma, palazzo della posta / chiesa Sant'Ignazio Olivella
Ø Via Ruggero (prolongementde la via Maqueda) Piazza Castelnuovo / teatro Politeana
Ø Giardino Inglese
Pour le parking, vous trouverez de la place derrière la porta nuova (en face du palais normand) d'ailleurs on a mangé dans un restaurant sur la gauche (quand vous avez le palais normand en face de vous)....pas le premier restaurant mais le second plus bas face au mur (bonne pizza entre autre 😊).
2ème Jour
Syracuse
Parco archeologico della Neapolis. L'entrée est à 10 euros (elle comprend le théâtre grec, l'anfithéâtre romain, les grottes...). C'est un site grandiose avec un magnifique jardin !
Teatro greco
Anfiteatro romano Syracuse - Ile d'Ortygie
Parking tout de suite à gauche après le pont (extrème gauche) quand vous arrivez sur l'île (60 centimes l'heure).
Piazza Pancali - temple d'Apollon
Piazza Archimede (fontaine) avec 3 palais
Piazza del Duomo
Prendre un latte di mandorla (ou autre chose) au Grand Café sur la Piazza Duomo
Fonte Aretusa
Fonte Ciane
Acireale (nord de Catane)
Piazza del Duomo : villa Berlvedere (vue sur la mer Ionienne et un beau parc)
Dans notre guide, il parlait de cette étape, en toute franchise, vous ne ratez rien si vous ne vous vous arrêtez pas à Acireale.
Taormine Corso Umberto I
Tour de l'horloge
Teaotro greco (+ vue) l'entrée est à 8 euros (pour moi le plus beau de l'île) et la vue sur l'ETNA est magnifique !
Piazza IX Aprile (vue)
Piazza del Duomo
Villa Comunale
Messine
Port : statue dorée de la Madonne (fort San Salvatore)
Les côtes Calabraise
On a fait une halte très rapide à Messine avant de rentrer sur Palerme. 3ème Jour Agrigente
La Vallée des temples (entre autre tempio della Concordia / tempio di Eracle) : L'entrée du site est de 11 euros !
A une petite trentaine de km d'Agrigente, Eraclea Minoa (plage + théâtre) : on a pas fait le théâtre, on est allé directement à la plage pour prendre un bain frais !
Golfo di Castellammare) Localité au bord de mer (jolie plage)
Le panorama juste après Golfo di Castellemmare sur toute la baie (très beau).
Scopello (plage de Guidaloca)
4ème Jour
Mondello
Port de Mondello
Plage de Mondello
Ensuite direction l'aeroport ! 🙁
Si vous avez plus de temps, pour visiter vous avez aussi : - Villa Romana del Casale (luxueuse maison romaine du VIIème av. J.C) => A voir absolument à ce qui paraît !
- Selinonte : (à l’ouest d’Agrigente) Site datant du VIIème siècle avant J.C qui regroupe plusieurs temples, une acropole et un sanctuaire
- Porto Palo di Menfi : Plages à l'ouest de Porto Palo => Lido Fiori)
Pas très loin de Palerme : - Cap San Vito lo Capo (belles plages) - Parc naturel de Zingaro : spiaggia dello Zingaro / spiaggia Uzzo / spiaggia Capreria - Solunto (à l’Est de Palerme) Ruine d'une cité grecque sur le Monte-Catalfano / Via Ippodamo da Mileto (panorama sur la baie de Palerme)
- Péninsule de Milazzo Plages du golde de Patti Capo di Milazzo (vue Iles Eolienne) Punta Messine : piscine naturelle Laguna di Oliveri (cap Tindari)
- Cefalù Via Amendola, Ostério Magno Le Duomo La Rocca : Tempio di Diana (+ vue)
- Cava Grande De Cassibile Entre Syracuse et Noto. suivre direction "laghetti secondari")
- Noto Porta Reale Piazza Municipio Palazzo Nicolaci di Villardorata Piazza XVI Maggio : statue d'Hercule
Sans oublier l'ascension de l'Etna (en 4x4 par exemple) et la visite des nombreuses îles autour de la Sicile notamment les îles éoliennes !
Vous trouverez les photos du séjour : https://picasaweb.google.com/114309247784934720795/Sicile?authkey=Gv1sRgCP62gYzbmtHJOQ&feat=email#
Si vous avez des questions, n'hésitez pas ! Je recommande Syracuse et Taormine fortement !
La Sicile est vraiment magnifique et riche en histoire !
@+
je reviens avec ma compagne de 3 jours en Sicile. On a pris l'avion le 3 juin 2011 à Marseille à 10 h 00 et nous sommes arrivés à Palerme à 11 h 50. On a voyagé avec la compagnie aerienne Ryanair.
Le retour s'est fait le 6 juin 2011 à Palerme à 12 h 55 et nous sommes arrivés à Marseille à 14 h 40 (toujours avec la même compagnie). Pour le paiement de l'avion 🤪 * ******149.96 EUR Tarif total * *******97.60 EUR Taxes, Frais & Charges * *******24.00 EUR Frais passager: Frais d’enregistrement en ligne * *******16.00 EUR Frais passager: Frais d’embarquement prioritaire * *******20.00 EUR Frais passager: Frais d’administration * *******40.00 EUR Frais passager: Bagage(s) enregistré(s) * *******33.00 EUR Assurance * ******380.56 EUR Total payé
Pour ce qui est du séjour, on avait reservé sur le net, un hotel à Palerme pour 3 nuits avec petit dejeuner (buffet à volonté). L'hotel Bel 3 (hotel bel tre) pour un coût de 163 euros TTC. Hotel propre bien situé (si on a une voiture), presque à l'extérieur de la ville, non loin de Monréale (environ 5 km) mais à Palerme sur une colline avec vue imprenable sur la baie de Palerme. Demander si possible une chambre au 1er (étage le plus haut). Cet hotel à une piscine et une toute petite piscine. L'hotel est propre le seul inconvénient, il est mal insonorisé ! Le personnel est gentil et certains parlent français ! Encore une fois, si vous n'avez pas de voiture de location, oubliez cet hotel.
L'adresse (je n'ai pas d'actions dans cet hotel) 😛
Hotel Bel Tre
Via Ruffo Di Calabria, 20
90137 Palermo
Nous avons également reservé une voiture de location par internet pour la durée de notre séjour sicilien (nous l'avons récupéré à l'aeroport et l'avons ramené à ce même endroit le jour de notre départ). Pour un montant de 76 euros (chez Europcar). On a eu une Fiat panda avec un petit coffre !
Durant nos 3 jours, on a parcouru 1356 km (c'était marathonien). Avec un rythme effreiné ! Mais on ne regrette pas. On se levait à 6 h 30 / 7 h (le petit dej commençait à 7 h jusqu'à 10 h).
Le premier jour, nous sommes arrivés à 15 h et on a foncé vers Segeste pour ensuite Monreale, petit tour à l'hotel pour poser la valise et enchainer avec Palerme.
Voici si ça peut vous donner des idées ce qu'on a fait pendant ces 3 jours :
1er jour :
Segesta le site 6 €uros et pour la navette reliant les ruines (le château et le théâtre) 1,5 euros (sinon c'est 20 minutes à pieds et ça monte bien !) 🤪
le temple (IVème siècle avant J.C)
le théâtre (IVème siècle avant J.C)
Monreale (Sud-ouest de Palerme)
Le cloitre = 6 euros
Le Duomo place Guglielmo : tours + portail sans oublier le cloitre !
Entrée cathédrale piazza Vittorio Emanule fontaine Triton Palerme Port au nord Via Vittorino Emanuele
Via Maqueda (parallèle à la via Roma) et via Roma : artères commerçante de la ville (principales)
Ø Palazzo dei Normanni
Ø Capella Palatina (magnifiques mosaïques byzantines)
Ø Chiesa San Giovanni degli Eremiti
Ø Quattro Canti (entre Maqueda et Vittorio Emanuele)
Ø Chiesa di Santa Caterina en face de la fontaine Pretoria
Ø La Piazza Vigliena / Piazza Pretoria est le cœur de Palerme
Ø La cathédrale arabo-normande
Ø Al'est de via Alloro : porta dei Greci
Ø A l'ouest de la via Vittorio Emanuele, ancien port médiéval de la Cala
Ø Remonter la via Cassari (ruelles) marché de la Vucciria
Ø Via Marccheronai / chiesa di San Domenico
Ø Ouest via Roma, palazzo della posta / chiesa Sant'Ignazio Olivella
Ø Via Ruggero (prolongementde la via Maqueda) Piazza Castelnuovo / teatro Politeana
Ø Giardino Inglese
Pour le parking, vous trouverez de la place derrière la porta nuova (en face du palais normand) d'ailleurs on a mangé dans un restaurant sur la gauche (quand vous avez le palais normand en face de vous)....pas le premier restaurant mais le second plus bas face au mur (bonne pizza entre autre 😊).
2ème Jour
Syracuse
Parco archeologico della Neapolis. L'entrée est à 10 euros (elle comprend le théâtre grec, l'anfithéâtre romain, les grottes...). C'est un site grandiose avec un magnifique jardin !
Teatro greco
Anfiteatro romano Syracuse - Ile d'Ortygie
Parking tout de suite à gauche après le pont (extrème gauche) quand vous arrivez sur l'île (60 centimes l'heure).
Piazza Pancali - temple d'Apollon
Piazza Archimede (fontaine) avec 3 palais
Piazza del Duomo
Prendre un latte di mandorla (ou autre chose) au Grand Café sur la Piazza Duomo
Fonte Aretusa
Fonte Ciane
Acireale (nord de Catane)
Piazza del Duomo : villa Berlvedere (vue sur la mer Ionienne et un beau parc)
Dans notre guide, il parlait de cette étape, en toute franchise, vous ne ratez rien si vous ne vous vous arrêtez pas à Acireale.
Taormine Corso Umberto I
Tour de l'horloge
Teaotro greco (+ vue) l'entrée est à 8 euros (pour moi le plus beau de l'île) et la vue sur l'ETNA est magnifique !
Piazza IX Aprile (vue)
Piazza del Duomo
Villa Comunale
Messine
Port : statue dorée de la Madonne (fort San Salvatore)
Les côtes Calabraise
On a fait une halte très rapide à Messine avant de rentrer sur Palerme. 3ème Jour Agrigente
La Vallée des temples (entre autre tempio della Concordia / tempio di Eracle) : L'entrée du site est de 11 euros !
A une petite trentaine de km d'Agrigente, Eraclea Minoa (plage + théâtre) : on a pas fait le théâtre, on est allé directement à la plage pour prendre un bain frais !
Golfo di Castellammare) Localité au bord de mer (jolie plage)
Le panorama juste après Golfo di Castellemmare sur toute la baie (très beau).
Scopello (plage de Guidaloca)
4ème Jour
Mondello
Port de Mondello
Plage de Mondello
Ensuite direction l'aeroport ! 🙁
Si vous avez plus de temps, pour visiter vous avez aussi : - Villa Romana del Casale (luxueuse maison romaine du VIIème av. J.C) => A voir absolument à ce qui paraît !
- Selinonte : (à l’ouest d’Agrigente) Site datant du VIIème siècle avant J.C qui regroupe plusieurs temples, une acropole et un sanctuaire
- Porto Palo di Menfi : Plages à l'ouest de Porto Palo => Lido Fiori)
Pas très loin de Palerme : - Cap San Vito lo Capo (belles plages) - Parc naturel de Zingaro : spiaggia dello Zingaro / spiaggia Uzzo / spiaggia Capreria - Solunto (à l’Est de Palerme) Ruine d'une cité grecque sur le Monte-Catalfano / Via Ippodamo da Mileto (panorama sur la baie de Palerme)
- Péninsule de Milazzo Plages du golde de Patti Capo di Milazzo (vue Iles Eolienne) Punta Messine : piscine naturelle Laguna di Oliveri (cap Tindari)
- Cefalù Via Amendola, Ostério Magno Le Duomo La Rocca : Tempio di Diana (+ vue)
- Cava Grande De Cassibile Entre Syracuse et Noto. suivre direction "laghetti secondari")
- Noto Porta Reale Piazza Municipio Palazzo Nicolaci di Villardorata Piazza XVI Maggio : statue d'Hercule
Sans oublier l'ascension de l'Etna (en 4x4 par exemple) et la visite des nombreuses îles autour de la Sicile notamment les îles éoliennes !
Vous trouverez les photos du séjour : https://picasaweb.google.com/114309247784934720795/Sicile?authkey=Gv1sRgCP62gYzbmtHJOQ&feat=email#
Si vous avez des questions, n'hésitez pas ! Je recommande Syracuse et Taormine fortement !
La Sicile est vraiment magnifique et riche en histoire !
@+
Belge souhaitant s'installer dans les Alpes-Maritimes (travail à Sophia Antipolis) English translation pending
Bonjour à Toutes et Tous,
J'ai parcouru le forum avec grand intérêt mais je n'ai pas pu ou su trouver les réponses à mes questions.
Je suis Belge résidant en Belgique et vient de me voir offrir l'opportunité de travailler dans le Var (Sophia Antipolis) .
Avant de donner une réponse, je souhaiterais partager l'avis de personnes ayant effectué la même démarche.
L'entraide me semble très importante dans ce genre de décision et je souhaiterais également comprendre les pièges à éviter.
Le gros problème, à mon niveau, est de trouver un logement. Les agence immobilières sont légion mais rien de tel que d'avoir l'aide de locaux pour travailler avec les bonnes.😉
Je remercie à l'avance les personnes qui prendront le temps de lire ce poste et, qui sait, d'échanger de l'info.🙂
Merci
Laurent
J'ai parcouru le forum avec grand intérêt mais je n'ai pas pu ou su trouver les réponses à mes questions.
Je suis Belge résidant en Belgique et vient de me voir offrir l'opportunité de travailler dans le Var (Sophia Antipolis) .
Avant de donner une réponse, je souhaiterais partager l'avis de personnes ayant effectué la même démarche.
L'entraide me semble très importante dans ce genre de décision et je souhaiterais également comprendre les pièges à éviter.
Le gros problème, à mon niveau, est de trouver un logement. Les agence immobilières sont légion mais rien de tel que d'avoir l'aide de locaux pour travailler avec les bonnes.😉
Je remercie à l'avance les personnes qui prendront le temps de lire ce poste et, qui sait, d'échanger de l'info.🙂
Merci
Laurent
Voyage de treize/quatorze jours en Argentine English translation pending
Bonjour à tous,
voilà je vis à Salta pour le moment et après mes examens, en juillet, j'ai environ 13-14 jours pour retourner jusqu'à Buenos Aires prendre mon vol de retour.
J'ai besoin de conseils sur le trajet et, surtout, sur les arrêts que je vais faire, en sachant que je n'ai pas beaucoup de temps.
Je prévois de descendre vers Mendoza en m'arrêtant à La Rioja pour voir les parcs nationaux. En 1 jour, c'est faisable ? agence à me conseiller ? J'ai entendu dire que San Agustin de la Valle Fertil était très beau mais est-ce que ça en vaut vraiment la peine ? Ensuite, à Mendoza, éventuellement aller jusqu'à Agostura (ou qqch comme ça) revenir sur mes pas, faire le route des vins puis direction Bariloche. On m'a dit de ne pas rester dans le centre de Bariloche mais de plutot aller à El Esquel et El Bolson. Conseils? (en sachant qu'en juillet bariloche est très cher) Ensuite direction Puerto Madryn et la Peninsule Valdes. En 1 jour c'est faisable ? Puis de Puerto Madryn à Bs As directement.
J'attend vos conseils sur le combien de temps rester minimum, les choses importantes à voir, agences à prendre, hotels à conseiller (budget serré)
Hésitez pas à vous laisser aller sur les endroits moins connus mais qui en valent la peine !!
J'attends vos propositions avec impatience, Merci,
Julie
voilà je vis à Salta pour le moment et après mes examens, en juillet, j'ai environ 13-14 jours pour retourner jusqu'à Buenos Aires prendre mon vol de retour.
J'ai besoin de conseils sur le trajet et, surtout, sur les arrêts que je vais faire, en sachant que je n'ai pas beaucoup de temps.
Je prévois de descendre vers Mendoza en m'arrêtant à La Rioja pour voir les parcs nationaux. En 1 jour, c'est faisable ? agence à me conseiller ? J'ai entendu dire que San Agustin de la Valle Fertil était très beau mais est-ce que ça en vaut vraiment la peine ? Ensuite, à Mendoza, éventuellement aller jusqu'à Agostura (ou qqch comme ça) revenir sur mes pas, faire le route des vins puis direction Bariloche. On m'a dit de ne pas rester dans le centre de Bariloche mais de plutot aller à El Esquel et El Bolson. Conseils? (en sachant qu'en juillet bariloche est très cher) Ensuite direction Puerto Madryn et la Peninsule Valdes. En 1 jour c'est faisable ? Puis de Puerto Madryn à Bs As directement.
J'attend vos conseils sur le combien de temps rester minimum, les choses importantes à voir, agences à prendre, hotels à conseiller (budget serré)
Hésitez pas à vous laisser aller sur les endroits moins connus mais qui en valent la peine !!
J'attends vos propositions avec impatience, Merci,
Julie
Road trip dans la région des grands lacs (Etats-Unis et Ontario) English translation pending
Bonjour,
Je prévois un circuit d'1 mois aux Etat-Unis dans la région des grands lacs horizon été 2012. Evidemment, il va falloir budgétiser tout cela car nous avons prévu également un voyage en Europe cet hiver 😉
Le pitch :
Nous sommes une famille de 2 adultes + 2 enfants qui auront 5 et 8 ans en 2012. Nous avons déjà voyagé en couple dans l'Ouest américain, en Nouvelle-Angleterre et dans le sud (Louisiane, Floride, Géorgie ...). Nous ne connaissons pas la région des grands lacs mais nous avons un ami qui vit à Grand Rapids (Michigan) qu'il nous faudra aller voir plutôt en fin de séjour et de la famille à Dayton (Ohio) à voir aussi en fin de séjour. Nous aimons particulièrement la nature, les grands espaces, les belles plages et couchers de soleil. Nous aimons aussi prendre le temps de la découverte (randos, bateau ...) et des rencontres. Pour des questions de budget, et pour les enfants, nous allons probablement privilégier le camping mais nous n'excluons pas pour certaines étapes des nuitées en hôtel ... Par contre, étant novice en camping, j'aurais probablement des questions à poser par la suite sur les hébergements et sur l'organisation appropriée en camping...
Voici le circuit que nous avons envisagé: Nous avons pensé vadrouiller dans les états du Wisconsin, Minnesota, Michigan, Indiana et Ohio et aller aussi dans l'Ontario ! C'est très ambitieux mais nous avons puisé bcp d'idées très sympas dans le guide Great Lakes (Lonely Planet)
* Vol Paris-Chicago
* Chicago-Madison (ou Wisconsin Dells) : 1 nuit
* Madison-Door county : 2-3 nuits
* Door county-Duluth : 4 nuits (pour rayonner dans le Minnesota Northwoods et dans Apostle Islands National Lakeshore)
* Duluth-Marquette : 3 nuits (pour rayonner dans The Upper Peninsula)
* Marquette-Sault Sainte Marie-Mackinaw City : 1 nuit
* Mackinaw City-Manitoulin Island : 1 nuit (l'idéal serait d'arriver le 1er week-end d'août pour voir un Pow-Wow)
* Manitoulin Island-Killarney Provincial Park : 2 nuits
* Killarney Provincial Park-Georgian Bay : 2 nuits
* Georgian Bay-Bruce Peninsula: 3 nuits
* Bruce Peninsula-Toronto : 1 nuit
* Toronto-Niagara on the lake-Niagara Falls : 1 nuit
* Niagara Falls-Port Huron : 1 nuit
* Port Huron-Grand Rapids : 3 nuits (chez nos amis)
* Grand Rapids-Indiana Dunes National Lakeshore : 1 nuit
* Indiana Dunes National Lakeshore - Chicago : 2 nuits
* Vol Chicago-Cincinnati-Dayton : 3 nuits (en famille)
* Vol Cincinnati - Chicago - Paris
J'aimerais vos avis concernant ces différentes étapes. Est-ce qu'à votre avis cela vous semble assez équilibré ? Est-ce que nous allons trouver suffisamment d'activités du côté du Door County, Duluth, Marquette ? Ma fille adore les chevaux et j'aurais souhaité une nuitée ou deux dans un ranch mais je n'ai pas l'impression que ce soit un des activités que l'on retrouve beaucoup dans ces régions ... Pour les activités plus particulièrement relatives aux enfants, je posterai sûrement un autre message plus tard dans la rubrique appropriée. Je me demandais aussi si les paysages autour de Duluth, Marquette et du côté de l'Ontario Shore avait des similitudes et s'il ne fallait pas mieux privilégier 1 semaine pour découvrir à fond Bruce Peninsula et l'Ontario plutôt que s'éparpiller dans ces différents états ...
En vous remerciant par avance de vos avis ...
Je prévois un circuit d'1 mois aux Etat-Unis dans la région des grands lacs horizon été 2012. Evidemment, il va falloir budgétiser tout cela car nous avons prévu également un voyage en Europe cet hiver 😉
Le pitch :
Nous sommes une famille de 2 adultes + 2 enfants qui auront 5 et 8 ans en 2012. Nous avons déjà voyagé en couple dans l'Ouest américain, en Nouvelle-Angleterre et dans le sud (Louisiane, Floride, Géorgie ...). Nous ne connaissons pas la région des grands lacs mais nous avons un ami qui vit à Grand Rapids (Michigan) qu'il nous faudra aller voir plutôt en fin de séjour et de la famille à Dayton (Ohio) à voir aussi en fin de séjour. Nous aimons particulièrement la nature, les grands espaces, les belles plages et couchers de soleil. Nous aimons aussi prendre le temps de la découverte (randos, bateau ...) et des rencontres. Pour des questions de budget, et pour les enfants, nous allons probablement privilégier le camping mais nous n'excluons pas pour certaines étapes des nuitées en hôtel ... Par contre, étant novice en camping, j'aurais probablement des questions à poser par la suite sur les hébergements et sur l'organisation appropriée en camping...
Voici le circuit que nous avons envisagé: Nous avons pensé vadrouiller dans les états du Wisconsin, Minnesota, Michigan, Indiana et Ohio et aller aussi dans l'Ontario ! C'est très ambitieux mais nous avons puisé bcp d'idées très sympas dans le guide Great Lakes (Lonely Planet)
* Vol Paris-Chicago
* Chicago-Madison (ou Wisconsin Dells) : 1 nuit
* Madison-Door county : 2-3 nuits
* Door county-Duluth : 4 nuits (pour rayonner dans le Minnesota Northwoods et dans Apostle Islands National Lakeshore)
* Duluth-Marquette : 3 nuits (pour rayonner dans The Upper Peninsula)
* Marquette-Sault Sainte Marie-Mackinaw City : 1 nuit
* Mackinaw City-Manitoulin Island : 1 nuit (l'idéal serait d'arriver le 1er week-end d'août pour voir un Pow-Wow)
* Manitoulin Island-Killarney Provincial Park : 2 nuits
* Killarney Provincial Park-Georgian Bay : 2 nuits
* Georgian Bay-Bruce Peninsula: 3 nuits
* Bruce Peninsula-Toronto : 1 nuit
* Toronto-Niagara on the lake-Niagara Falls : 1 nuit
* Niagara Falls-Port Huron : 1 nuit
* Port Huron-Grand Rapids : 3 nuits (chez nos amis)
* Grand Rapids-Indiana Dunes National Lakeshore : 1 nuit
* Indiana Dunes National Lakeshore - Chicago : 2 nuits
* Vol Chicago-Cincinnati-Dayton : 3 nuits (en famille)
* Vol Cincinnati - Chicago - Paris
J'aimerais vos avis concernant ces différentes étapes. Est-ce qu'à votre avis cela vous semble assez équilibré ? Est-ce que nous allons trouver suffisamment d'activités du côté du Door County, Duluth, Marquette ? Ma fille adore les chevaux et j'aurais souhaité une nuitée ou deux dans un ranch mais je n'ai pas l'impression que ce soit un des activités que l'on retrouve beaucoup dans ces régions ... Pour les activités plus particulièrement relatives aux enfants, je posterai sûrement un autre message plus tard dans la rubrique appropriée. Je me demandais aussi si les paysages autour de Duluth, Marquette et du côté de l'Ontario Shore avait des similitudes et s'il ne fallait pas mieux privilégier 1 semaine pour découvrir à fond Bruce Peninsula et l'Ontario plutôt que s'éparpiller dans ces différents états ...
En vous remerciant par avance de vos avis ...
Escale à Ancone (Italie) English translation pending
Nous partons le 11 juin avec mon mari sur le costa Victoria et la 1 ere escale me pose probleme.
Quelqu'un peut il me dire si une plage n'est pas trop loin de l'arrivée de notre bateau car je voudrai visiter un peu la ville et profiter de la plage.
Merci de vos réponses.
Séjour 7 jours/ 6 nuits dans le nord de la Thaïlande pour 800 euros? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un groupe de30/40 personnes qui aimeraient partir une semaine en Thailande pour un budget de 800 euros (environ) par personne. Avez-vous une idée d'un pti circuit que nous pourrions faire pour un dépaysement total, découverte de nouvelle culture. Budget qui comprend les vols, hébergement et visites. Merci d'avance
Nous sommes un groupe de30/40 personnes qui aimeraient partir une semaine en Thailande pour un budget de 800 euros (environ) par personne. Avez-vous une idée d'un pti circuit que nous pourrions faire pour un dépaysement total, découverte de nouvelle culture. Budget qui comprend les vols, hébergement et visites. Merci d'avance
Présentement en Tunisie (tourisme, mi-avril 2011) English translation pending
Nous sommes en Tunisie ( Port El Kantaoui ) et tout est beau et calme.
Malheureusement pour les tunisiens il y a moins de touristes que les années précedentes.
Les gens sont très accueillants et la température est idéale.
Nous sommes allés passer 3 jours dans le grand sud ( Djerba, Chenini et Ksar Ghilane ) C' était magnifique.
Revenez en Tunisie le plus tôt possible car les unisiens ont grand besoin de soutient touristique.
Pour nous , il reste encore 10 jours pour profiter de ce beau pays.
Malheureusement pour les tunisiens il y a moins de touristes que les années précedentes.
Les gens sont très accueillants et la température est idéale.
Nous sommes allés passer 3 jours dans le grand sud ( Djerba, Chenini et Ksar Ghilane ) C' était magnifique.
Revenez en Tunisie le plus tôt possible car les unisiens ont grand besoin de soutient touristique.
Pour nous , il reste encore 10 jours pour profiter de ce beau pays.
Venise: prix des transports pour seniors? English translation pending
Comme nous partons avec des amis qui ont plus de 65 ans, je sais que l'on peut réserver des billets transports pour 72 h ou 7 jours, c'est intéressant, mais il parait qu'il y a des tarifs préférentiels pour les plus de 65 ans, quelqu'un peut-il me dire en quoi consistent ces tarifs préférentiels? sont-ils plus intéressants que les billets 3 jours ou 7 jours?
On parle aussi de pass orange, quelqu'un en connait-il le prix? est-il plus intéressant que les pass transports et musées? il y en a t'il un spécial pour les plus de 65 ans?
Merci de vos éclaircissements
Trek au Népal puis visite du Rajasthan en été: fortes chaleurs et mousson? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Cet été, de mi-juillet à mi-septembre, j'aimerais d'abord, pendant quelques semaines, visiter le Népal et y faire un trek, pour ensuite descendre en Inde du Nord et visiter le Rajasthan le reste du temps. Etant étudiant, je n'ai pas le choix des dates.
Mais j'ai pu lire dans beaucoup d'endroit que pour le Népal et une grande partie de l'Inde du Nord, l'été était fortement déconseillé en raison soit des fortes chaleurs, soit de la mousson, soit des deux. Ceci dit, cela ne me gêne pas si ce n'est pas tout à fait confortable, je suis habitué à voyager en basse saison (récemment j'ai visité l'Anatolie en janvier-février, et la Thaïlande en Août-Septembre), mais je n'ai pas pour autant envie de me mettre en danger.
Alors qu'en pensez-vous? Est-ce que c'est possible et sûr de faire un trek au Népal en cette saison? Si oui, lequel? Et l'Inde du Nord, est-ce que ça vaut le coup d'y aller en pleine été? Ce n'est pas trop pénible?
Merci d'avance pour vos réponses et vos réflexions.
Charles
Mais j'ai pu lire dans beaucoup d'endroit que pour le Népal et une grande partie de l'Inde du Nord, l'été était fortement déconseillé en raison soit des fortes chaleurs, soit de la mousson, soit des deux. Ceci dit, cela ne me gêne pas si ce n'est pas tout à fait confortable, je suis habitué à voyager en basse saison (récemment j'ai visité l'Anatolie en janvier-février, et la Thaïlande en Août-Septembre), mais je n'ai pas pour autant envie de me mettre en danger.
Alors qu'en pensez-vous? Est-ce que c'est possible et sûr de faire un trek au Népal en cette saison? Si oui, lequel? Et l'Inde du Nord, est-ce que ça vaut le coup d'y aller en pleine été? Ce n'est pas trop pénible?
Merci d'avance pour vos réponses et vos réflexions.
Charles