Results for "Lyon+et+restaurant+|+127"
13835 results found.
Lignes Air France Paris - Le Caire exploitées en B787 Dreamliner English translation pending
Bonjour à tous !
Quelles sont les lignes Air France en plus de PARIS Le CAIRE exploitées en B787 Dreamliner ?
Je voudrais expérimenter un vol AR sur ce nouvel et superbe avion
Merci !
Quelles sont les lignes Air France en plus de PARIS Le CAIRE exploitées en B787 Dreamliner ?
Je voudrais expérimenter un vol AR sur ce nouvel et superbe avion
Merci !
Meilleure solution pour rejoindre Chennai depuis Hampi English translation pending
BONJOUR a tous
Nous préparons notre deuxième voyage en INDE , mode routard (train bus ...) en janvier fev 2017 ,5 sem environ , et la , je bloque !!!
Nous pensons arriver par CHENNAY
puis prendre le train ou le bus pour MYSORE et y rester 5 N pour aussi visiter les alentours:
SRINRANGAPATAM
SOMNATHPUR
SRAVANABELA
BYLAKUPPE
de MYSORE nous rejoindrions MANGALORE (4N )et aux alentours DHARMASTHALA
ensuite : UDUPI
puis MALPE pour les house boats et aux environs MURUDHWAR (peut-etre ????)
GOKARNA pour la détente plage mer
HAMPI bien sur via HOSAPETE et la réserve de DAROJI (on aimerait bien voir ces fameux ours lippus )
et enfin BADAMI ( AIHOLE ET PATTADAKAL)
et j'aurai besoin de vos conseils pour rejoindre l'aeroport de chennay pour notre vol retour faut_il passer par BENGALORE ou prendre un vol interieur mais je ne sais pas de quelle ville la plus proche de BADAMI .Toutes les distances sont tellement démesurées en termes de temps dans cet immense pays . merci encore a ce forum ou je puise des trésors d'infos pour préparer nos voyages
et j'aurai besoin de vos conseils pour rejoindre l'aeroport de chennay pour notre vol retour faut_il passer par BENGALORE ou prendre un vol interieur mais je ne sais pas de quelle ville la plus proche de BADAMI .Toutes les distances sont tellement démesurées en termes de temps dans cet immense pays . merci encore a ce forum ou je puise des trésors d'infos pour préparer nos voyages
Enregistrer mes bagages jusqu'à Salalah (Oman) English translation pending
bonjour!
j'ai pris un billet paris cdg pour salalah(oman) sur Oman air qui faisait de bons prix.... probléme; d'habitude j'achéte un billet global avec départ marseille, mais là les horaires ne me convenaient pas'8 heures d'attente à cdg à l'aller et une nuit au retour)
question : si j'achète'
j'ai pris un billet paris cdg pour salalah(oman) sur Oman air qui faisait de bons prix.... probléme; d'habitude j'achéte un billet global avec départ marseille, mais là les horaires ne me convenaient pas'8 heures d'attente à cdg à l'aller et une nuit au retour)
question : si j'achète'
Quel tarif d'avion avez-vous eu pour l'été dans l'Ouest des Etats-Unis? English translation pending
Bonjour
nous envisageons un voyage en famille dans l'ouest pour l'été 2017, je regarde pour savoir si le budget est possible, je vois des grands écarts dans les tarifs :
Vous qui partez en juillet pouvez vous me dire combien avez vous payé votre billet et surtout à quel moment l'avez vous acheté?
Je vise un billet pour san francisco ou las vegas au départ de lyon ou de paris.
Je vous remercie
Budget total 4 personnes 15 jours en Namibie 4X4 tentes sur toit English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avançons dans la préparation de notre voyage en Namibie...mais les budgets nous paraissent très conséquents.
Pour le moment pour 4 personnes :
+ avion au départ de Paris
+ location 4x4 avec tente sur le toit x2 + materiel camping
+ assurance
+ 14 nuits : 13 en camping et 1 seule en lodge (sesriem, naukluft, Swakopmund, Twyfelfontein, Palmwag, etosha, namutoni, Windhoek..)
+ essence
+ entrées parcs
Nous en sommes à environ 11000€ !
Certains d'entre vous sont-ils partis récemment ou vont-ils bientôt partir à 4 pour un tour similaire ? notre budget vous semble-t-il juste ou complètement décalé ?
Merci beaucoup pour vos retours avisés
Certains d'entre vous sont-ils partis récemment ou vont-ils bientôt partir à 4 pour un tour similaire ? notre budget vous semble-t-il juste ou complètement décalé ?
Merci beaucoup pour vos retours avisés
Lufthansa: vols modifiés par la compagnie English translation pending
Bonjour à tous,
Je voulais savoir si certains d'entre vous avaient eu ce genre de problème:
Mon mari, ma fille de quatre mois et moi-même avons acheté des billets pour aller au Japon six mois avant la date de départ (nous sommes sûrs de partir à ces dates-là, en mars). Nous avons choisi Lufthansa après plusieurs recherches, parce que dans mes souvenirs, c'était une très bonne compagnie et nous avons même préféré acheter ces billets directement sur le site de la compagnie. Nous avons pris un vol A/R Lyon-Tokyo qui passe par Dusseldorf, avec une escale de 2H. Nous avions choisi ce vol pour avoir le moins d'escale possible (Dieu sait combien il est délicat de voyager avec un bébé!)
Première déconvenue, après avoir payé, les compagnies affichées sur le billet sont Eurowings pour Lyon-Dusseldorf et ANA pour Dusseldorf-Tokyo. Il n'était marqué nulle part durant le processus d'achat que Lufthansa sous-traitait ces vols et aucune des deux compagnies n'était affichée.
Deuxième déconvenue, Lufthansa s'est permis de modifier nos vols trois fois (nous recevons un mail à chaque fois).
Mais le problème, c'est la troisième déconvenue, quand Lufthansa a modifié encore une fois nos vols: le vol Lyon-Dusseldorf part maintenant en même temps que celui de Dusseldorf-Tokyo!
Nous avons appelé Lufthansa qui nous a clairement expliqué que puisque nous avions acheté des billets Low cost, nous prenions les places restantes dans les avions et que s'ils vendaient les places plus chères à d'autres (donc nos places!), alors nous étions transférés vers d'autres avions. Je tiens à préciser que oui, ce sont des billets peu chers car ils ont été achetés il y a six mois! De plus, est-il normal qu'ayant acheté les billets en même temps (un vol lyon-tokyo), la compagnie se permet de modifier l'un des vols sans tenir compte des correspondances possibles?
Finalement, Lufthansa nous a attribué (pour le moment!) un vol Lyon-Dusseldorf qui nous oblige à attendre 8h à Dusseldorf! On nous a aussi proposé (la bonne blague) un vol Lyon-Francfort avec simplement 2h d'escale, mais notre correspondance restait à Dusseldorf! (donc 2h pour faire Francfort-Dusseldorf, avec tout ce que ça implique!)
Le problème, c'est que nous avons préféré Lufthansa pour le vol proposé de départ, et non pour nous retrouver avec un vol qui ressemblait à celui de Turkish qui était bien moins cher!
Ma question est donc la suivante: avez vous déjà eu à faire à ce genre de situation où la compagnie vous prend littéralement pour des chiens? si oui, avez-vous écrit pour vous plaindre et avez-vous pu avoir gain de cause?
Merci pour vos témoignages.
Je voulais savoir si certains d'entre vous avaient eu ce genre de problème:
Mon mari, ma fille de quatre mois et moi-même avons acheté des billets pour aller au Japon six mois avant la date de départ (nous sommes sûrs de partir à ces dates-là, en mars). Nous avons choisi Lufthansa après plusieurs recherches, parce que dans mes souvenirs, c'était une très bonne compagnie et nous avons même préféré acheter ces billets directement sur le site de la compagnie. Nous avons pris un vol A/R Lyon-Tokyo qui passe par Dusseldorf, avec une escale de 2H. Nous avions choisi ce vol pour avoir le moins d'escale possible (Dieu sait combien il est délicat de voyager avec un bébé!)
Première déconvenue, après avoir payé, les compagnies affichées sur le billet sont Eurowings pour Lyon-Dusseldorf et ANA pour Dusseldorf-Tokyo. Il n'était marqué nulle part durant le processus d'achat que Lufthansa sous-traitait ces vols et aucune des deux compagnies n'était affichée.
Deuxième déconvenue, Lufthansa s'est permis de modifier nos vols trois fois (nous recevons un mail à chaque fois).
Mais le problème, c'est la troisième déconvenue, quand Lufthansa a modifié encore une fois nos vols: le vol Lyon-Dusseldorf part maintenant en même temps que celui de Dusseldorf-Tokyo!
Nous avons appelé Lufthansa qui nous a clairement expliqué que puisque nous avions acheté des billets Low cost, nous prenions les places restantes dans les avions et que s'ils vendaient les places plus chères à d'autres (donc nos places!), alors nous étions transférés vers d'autres avions. Je tiens à préciser que oui, ce sont des billets peu chers car ils ont été achetés il y a six mois! De plus, est-il normal qu'ayant acheté les billets en même temps (un vol lyon-tokyo), la compagnie se permet de modifier l'un des vols sans tenir compte des correspondances possibles?
Finalement, Lufthansa nous a attribué (pour le moment!) un vol Lyon-Dusseldorf qui nous oblige à attendre 8h à Dusseldorf! On nous a aussi proposé (la bonne blague) un vol Lyon-Francfort avec simplement 2h d'escale, mais notre correspondance restait à Dusseldorf! (donc 2h pour faire Francfort-Dusseldorf, avec tout ce que ça implique!)
Le problème, c'est que nous avons préféré Lufthansa pour le vol proposé de départ, et non pour nous retrouver avec un vol qui ressemblait à celui de Turkish qui était bien moins cher!
Ma question est donc la suivante: avez vous déjà eu à faire à ce genre de situation où la compagnie vous prend littéralement pour des chiens? si oui, avez-vous écrit pour vous plaindre et avez-vous pu avoir gain de cause?
Merci pour vos témoignages.
Quelle compagnie aérienne pour Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai prévu avec mon père de passer 15 jours en Thaïlande, Bangkok c'est sûr et peut-être un week-end à Chiang Mai ou Phuket. Jusque là tout va bien.
Par contre j'aimerai avoir des avis concernant la compagnie à choisir pour s'y rendre sachant qu'entre KLM, Air France, Emirates et Qatar Airways les prix sont sensiblement identique. Cela va de 524 euros à 587 euros. 524 euros étant avec Qatar et 587 Air France. Qu'elle compagnie propose la meilleure offre de divertissement, le transfert le moins long, les formalités aux frontières les moins contraignantes en fonction des escales et les avions les plus récents.
Merci pour vos conseils. 🙂
J'ai prévu avec mon père de passer 15 jours en Thaïlande, Bangkok c'est sûr et peut-être un week-end à Chiang Mai ou Phuket. Jusque là tout va bien.
Par contre j'aimerai avoir des avis concernant la compagnie à choisir pour s'y rendre sachant qu'entre KLM, Air France, Emirates et Qatar Airways les prix sont sensiblement identique. Cela va de 524 euros à 587 euros. 524 euros étant avec Qatar et 587 Air France. Qu'elle compagnie propose la meilleure offre de divertissement, le transfert le moins long, les formalités aux frontières les moins contraignantes en fonction des escales et les avions les plus récents.
Merci pour vos conseils. 🙂
MSC Musica le 20 février 2016 English translation pending
Bonjour
Voila c'est réservé, croisière sur le MSC Musica au départ de Dubai le 20 février 2016. Nous sommes 2 adultes avec une fille de 16 ans. Pour nous c'est départ de lyon, via Munich avec Lufthansa. Je cherche des personnes qui ferait la même croisière pour échange d'idée sur les escales. A bientot
Voila c'est réservé, croisière sur le MSC Musica au départ de Dubai le 20 février 2016. Nous sommes 2 adultes avec une fille de 16 ans. Pour nous c'est départ de lyon, via Munich avec Lufthansa. Je cherche des personnes qui ferait la même croisière pour échange d'idée sur les escales. A bientot
Franchise bagages pour vol en Colombie avec Iberia English translation pending
Bonjour à tous,
J 'ai encore besoin de vous !! J'ai consulté le site d'Ibéria pour savoir le prix du kg supplémentaire et j'ai vu que pour le vol en Colombie la franchise est de 2 fois 23 kg par personne
http://www.iberia.com/fr/bagages/franchise-en-soute/?language=fr
Sur mon billet électronique il est marqué 1 seul bagages de 23 kg
qui croire ??
Je compte apporter à mon fils des saucissons et du fromage, ainsi que plzein de gourmandises qu'il ne trouve pas en Colombie
As t on le droit d'apporter de la charcuterie et du fromage ??
Merci d avance
J 'ai encore besoin de vous !! J'ai consulté le site d'Ibéria pour savoir le prix du kg supplémentaire et j'ai vu que pour le vol en Colombie la franchise est de 2 fois 23 kg par personne
http://www.iberia.com/fr/bagages/franchise-en-soute/?language=fr
Sur mon billet électronique il est marqué 1 seul bagages de 23 kg
qui croire ??
Je compte apporter à mon fils des saucissons et du fromage, ainsi que plzein de gourmandises qu'il ne trouve pas en Colombie
As t on le droit d'apporter de la charcuterie et du fromage ??
Merci d avance
Costa neoRomantica le 30 mars: excursions communes English translation pending
Bonjour
Je recherche des passagers sur cette croisière pour envisager de excursions communes
Périple de 800 km au départ de Turin English translation pending
Bonjour,
Je projette de faire un tour en Italie au départ de Turin début juillet (je me garerai aux alentours, vélo dans le coffre. Je viens de Lyon). Je ne connais pas l'italie! J'envisage de partir 9-10 jours pour faire 800-900 km environ, à raison de 6h30 de pédalage max par jour. j'ai déjà fait la grande traversée du jura à VTT en 7 jours et Lyon-genève par la viarhona en 2 jours.
Je n'ai aucune idée de l'itinéraire. J'ai commencé à regarder mais je suis un peu perdu. Entre la plaine du Po, les lacs du nord, les montagnes du sud..... Je pense dormir en camping, bivouac, couchsurfing .
Merci pour votre aide. Pour ceux que ça intéresse, j'ai découvert l'application OSMAND sur android (gratuite) pour avoir en permanence une cartographie précise. Nickel! Avec en plus la surcouche piste cyclable. Carte préchargée dans le tel (qui doit faire GPS qd même), pas de besoin de connexion intenet!
Merci d’avance pour vos réponses.
Je projette de faire un tour en Italie au départ de Turin début juillet (je me garerai aux alentours, vélo dans le coffre. Je viens de Lyon). Je ne connais pas l'italie! J'envisage de partir 9-10 jours pour faire 800-900 km environ, à raison de 6h30 de pédalage max par jour. j'ai déjà fait la grande traversée du jura à VTT en 7 jours et Lyon-genève par la viarhona en 2 jours.
Je n'ai aucune idée de l'itinéraire. J'ai commencé à regarder mais je suis un peu perdu. Entre la plaine du Po, les lacs du nord, les montagnes du sud..... Je pense dormir en camping, bivouac, couchsurfing .
Merci pour votre aide. Pour ceux que ça intéresse, j'ai découvert l'application OSMAND sur android (gratuite) pour avoir en permanence une cartographie précise. Nickel! Avec en plus la surcouche piste cyclable. Carte préchargée dans le tel (qui doit faire GPS qd même), pas de besoin de connexion intenet!
Merci d’avance pour vos réponses.
Compagnie aérienne pour la Réunion English translation pending
Bonjour à tous , je doit aller à la réunion au mois de mai qui peut me conseiller une compagnie aérienne? merci
Promo Turkish Airlines pour Manille English translation pending
Bonjour,
Turkish Airlines met en avant sa nouvelle destination sur Manille à 460€ A/R avec escales assez courtes au départ de Paris, voir pour les villes de provinces.😉
Turkish Airlines met en avant sa nouvelle destination sur Manille à 460€ A/R avec escales assez courtes au départ de Paris, voir pour les villes de provinces.😉
Location de motos sur Biliran (Philipinnes) English translation pending
Bonjour,
Est ce que quelqu'un sait si on peut louer des motos sans chauffeurs
sur l'Ile de BILIRAN et y a t-il de bons hébergements à prix corrects,
GH, ou chez l'habitant ?.
Merci d'avance pour vos réponses
Est ce que quelqu'un sait si on peut louer des motos sans chauffeurs
sur l'Ile de BILIRAN et y a t-il de bons hébergements à prix corrects,
GH, ou chez l'habitant ?.
Merci d'avance pour vos réponses
Possibilité d'un billet d'avion aller simple pour l'Inde English translation pending
Bonjour,
Vers février-mars 2015, je souhaite partir voyager en Inde. Je n'y suis jamais encore allé et ne sais pas combien de temps j'y resterais. J'aimerais donc ne prendre qu'un billet d'avion depuis la France en aller simple et je prendrais le billet retour sur place lorsque j'aurais envie de rentrer. Est-ce possible de faire cela ? (au niveau douane et visa). Aussi, il faut attendre combien de temps en général pour obtenir un visa ? (je suis de la région de Nice)
Merci
Vers février-mars 2015, je souhaite partir voyager en Inde. Je n'y suis jamais encore allé et ne sais pas combien de temps j'y resterais. J'aimerais donc ne prendre qu'un billet d'avion depuis la France en aller simple et je prendrais le billet retour sur place lorsque j'aurais envie de rentrer. Est-ce possible de faire cela ? (au niveau douane et visa). Aussi, il faut attendre combien de temps en général pour obtenir un visa ? (je suis de la région de Nice)
Merci
Trek Choquequirao English translation pending
Bonjour,
Il y a de multiples discussions au sujet de la Choque...
J'y enmène ma mère le mois prochains et j'aimerais rejoindre Aguas Calientes..
Je voulais savoir si il était possible de rejoindre la future route du téléphérique...
Et ce afin de reduire la durée du trek pour profiter de MP et de Cusco...
Donc si vous avez des infos, Merci de me les faire Parvenir ..
C'est mon seul point d'interrogation afin de pouvoir planifier un peu le séjour.
Merci ...
Séjour en Floride juillet 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
Comme le titre l'indique, je projette l'été prochain (vacances scolaires obligent) de partir en Floride, plus particulièrement à Sarasota. Ayant de la famille là-bas, j'espère pouvoir y rester environ 5-6 semaines. Les Etats-Unis sont pour moi une destination rêvée depuis longtemps et j'aimerai donc étendre mon séjour avec un passage à New-York et Washington DC.
Je commence donc à réfléchir à plusieurs options, options sur lesquelles j'aimerais avoir vos avis. J'ai déjà commencé à lire de nombreux sujets et j'en conclue premièrement que le mieux est de réserver les vols le plus tôt possible.
La question que je me pose alors est au niveau des vols. Je pourrais partir de 2 aéroports possibles, soit celui de Toulouse, soit celui de Lyon, même si j'ai une préférence pour Toulouse. Mon aéroport d'arrivée doit être celui de Tampa, à seulement 1h de route de Sarasota. Donc en gros, j'aurais un parcours de ce type :
Option 1) Toulouse --> correspondance 1 (ex : Paris) --> correspondance 2 (ex : New-York) --> Tampa
J'ai ici pris New-York en exemple car j'aimerais lors du voyage retour, faire une escale à New-York, mais j'aimerais que celle-ci soit de plusieurs jours. Or je ne suis pas sûr de pouvoir trouver un vol aller-retour qui ferait le trajet ci-dessus avec une escale de 3-4 jours à New-York. J'aurais alors un autre option qui serait un peu plus complexe à gérer (et peut-être plus coûteuse ?) car elle constiterait à prendre 2 tickets différents, c'est à dire :
Option 2) Ticket 1 Aller : Toulouse --> Paris --> New-York Retour: New-York --> Paris --> Toulouse
Ticket 2 Aller : New-York --> Tampa Retour: Tampa --> New-York
L'autre option que je pourrais peut-être envisager serait la suivante. Ayant un cousin qui part habiter sur Philadelphie, il pourrait peut-être m'héberger quelques jours. Du coup cela me permettrait de voir un petit peu de Washington DC (à 2h30 de train) et New-York (à 1h30 de train). Du coup, il y aurait aussi 2 options possibles au niveau des vols :
Option 1) Aller :Toulouse --> Correspondance 1 (Paris) --> Philadelphie --> Tampa Retour: Tampa --> Philadelphie (escale de plusieurs jours) --> Correspondance 1 (Paris) --> Toulouse
Option 2) Ticket 1 Aller : Toulouse --> Paris --> Philadelphie Retour: Philadelphie --> Paris --> Toulouse
Ticket 2 Aller : Philadelphie --> Tampa Retour: Tampa --> Philadelphie
Voilà pour ce qu'il en serait au niveau de l'avion, j'espère avoir été assez clair et je répondrais à toutes questions le cas échéant.
Passons maintenant à la découverte de la Floride. Je résiderai durant ces 5-6 semaines à Sarasota, ce qui est différent de tous les sujets en auto-tour que j'ai pu trouver. Mais mon oncle a la voiture, mes cousins aussi du coup il sera quand même possible de découvrir pas mal de choses. Je vais lister toutes les choses que j'aimerais faire, et si vous pouviez me dire si ce sont de bonnes choses et si j'en oublies, cela serait grandement apprécié 😎 Du coup, voici la liste :
- Parc des Everglades - Key Largo - Naples - Miami - Orlando ( faire 1 ou 2 parcs peut-être) - Tampa - Fort Meyers
Voilà rapidement ce que j'espère pouvoir faire. J'ai lu un maximum de carnet de voyage sur la Floride pour essayer de trouver des informations un peu partout mais ce n'est jamais très évident.
Pour ce qui est administratif, je vais normalement faire un passeport biométrique, il ne me faut donc pas de Visa c'est bien cela? Par contre j'ai quand même besoin de l'ESTA, que je dois demander après avoir reçu le passeport et avoir réservé les billets d'avion ? J'ai aussi lu un post qui disait qu'il fallait un permis international pour pouvoir conduire dans les règles en Floride, mais d'autres posts contredisaient celui-ci et affirmé donc que le permis français suffisait. Qu'en est-il alors? J'ai aussi vu que dernièrement la sécurité a été renforcé et qu'il faut maintenant que tous nos appareils technologiques (smartphones, ordi portables ...) puissent s'allumer lors de l'embarquement. Y a-t-il d'autres points importants au niveau de "l'administration" ?
En relisant mon post, je me suis rendu compte que je vous ai écrit là un véritable roman. J'espère avoir été assez clair et que vous pourrez répondre à mes questions. Je repasserai évident quotidiennement. Juste pour vous dire que je voyage "m'obsède" depuis maintenant une dizaine d'années peut-être et maintenant que j'ai 21 ans , je pense qu'il est grand temps de découvrir ce nouveau continent.
Voilà voilà, je ne m'étends pas plus, merci d'avance pour vos réponses 😉
Comme le titre l'indique, je projette l'été prochain (vacances scolaires obligent) de partir en Floride, plus particulièrement à Sarasota. Ayant de la famille là-bas, j'espère pouvoir y rester environ 5-6 semaines. Les Etats-Unis sont pour moi une destination rêvée depuis longtemps et j'aimerai donc étendre mon séjour avec un passage à New-York et Washington DC.
Je commence donc à réfléchir à plusieurs options, options sur lesquelles j'aimerais avoir vos avis. J'ai déjà commencé à lire de nombreux sujets et j'en conclue premièrement que le mieux est de réserver les vols le plus tôt possible.
La question que je me pose alors est au niveau des vols. Je pourrais partir de 2 aéroports possibles, soit celui de Toulouse, soit celui de Lyon, même si j'ai une préférence pour Toulouse. Mon aéroport d'arrivée doit être celui de Tampa, à seulement 1h de route de Sarasota. Donc en gros, j'aurais un parcours de ce type :
Option 1) Toulouse --> correspondance 1 (ex : Paris) --> correspondance 2 (ex : New-York) --> Tampa
J'ai ici pris New-York en exemple car j'aimerais lors du voyage retour, faire une escale à New-York, mais j'aimerais que celle-ci soit de plusieurs jours. Or je ne suis pas sûr de pouvoir trouver un vol aller-retour qui ferait le trajet ci-dessus avec une escale de 3-4 jours à New-York. J'aurais alors un autre option qui serait un peu plus complexe à gérer (et peut-être plus coûteuse ?) car elle constiterait à prendre 2 tickets différents, c'est à dire :
Option 2) Ticket 1 Aller : Toulouse --> Paris --> New-York Retour: New-York --> Paris --> Toulouse
Ticket 2 Aller : New-York --> Tampa Retour: Tampa --> New-York
L'autre option que je pourrais peut-être envisager serait la suivante. Ayant un cousin qui part habiter sur Philadelphie, il pourrait peut-être m'héberger quelques jours. Du coup cela me permettrait de voir un petit peu de Washington DC (à 2h30 de train) et New-York (à 1h30 de train). Du coup, il y aurait aussi 2 options possibles au niveau des vols :
Option 1) Aller :Toulouse --> Correspondance 1 (Paris) --> Philadelphie --> Tampa Retour: Tampa --> Philadelphie (escale de plusieurs jours) --> Correspondance 1 (Paris) --> Toulouse
Option 2) Ticket 1 Aller : Toulouse --> Paris --> Philadelphie Retour: Philadelphie --> Paris --> Toulouse
Ticket 2 Aller : Philadelphie --> Tampa Retour: Tampa --> Philadelphie
Voilà pour ce qu'il en serait au niveau de l'avion, j'espère avoir été assez clair et je répondrais à toutes questions le cas échéant.
Passons maintenant à la découverte de la Floride. Je résiderai durant ces 5-6 semaines à Sarasota, ce qui est différent de tous les sujets en auto-tour que j'ai pu trouver. Mais mon oncle a la voiture, mes cousins aussi du coup il sera quand même possible de découvrir pas mal de choses. Je vais lister toutes les choses que j'aimerais faire, et si vous pouviez me dire si ce sont de bonnes choses et si j'en oublies, cela serait grandement apprécié 😎 Du coup, voici la liste :
- Parc des Everglades - Key Largo - Naples - Miami - Orlando ( faire 1 ou 2 parcs peut-être) - Tampa - Fort Meyers
Voilà rapidement ce que j'espère pouvoir faire. J'ai lu un maximum de carnet de voyage sur la Floride pour essayer de trouver des informations un peu partout mais ce n'est jamais très évident.
Pour ce qui est administratif, je vais normalement faire un passeport biométrique, il ne me faut donc pas de Visa c'est bien cela? Par contre j'ai quand même besoin de l'ESTA, que je dois demander après avoir reçu le passeport et avoir réservé les billets d'avion ? J'ai aussi lu un post qui disait qu'il fallait un permis international pour pouvoir conduire dans les règles en Floride, mais d'autres posts contredisaient celui-ci et affirmé donc que le permis français suffisait. Qu'en est-il alors? J'ai aussi vu que dernièrement la sécurité a été renforcé et qu'il faut maintenant que tous nos appareils technologiques (smartphones, ordi portables ...) puissent s'allumer lors de l'embarquement. Y a-t-il d'autres points importants au niveau de "l'administration" ?
En relisant mon post, je me suis rendu compte que je vous ai écrit là un véritable roman. J'espère avoir été assez clair et que vous pourrez répondre à mes questions. Je repasserai évident quotidiennement. Juste pour vous dire que je voyage "m'obsède" depuis maintenant une dizaine d'années peut-être et maintenant que j'ai 21 ans , je pense qu'il est grand temps de découvrir ce nouveau continent.
Voilà voilà, je ne m'étends pas plus, merci d'avance pour vos réponses 😉
Notre itinéraire de 16 jours de San Francisco à Las Vegas English translation pending
Bonjour à tous,
J'organise notre voyage de noces aux Etats-Unis, nous partons du 24 aôut au 12 septembre et nous comptons faire 16 jours dans l'Ouest Américain, et 4 jours à New-York.
Pouvez-vous me donner votre avis sur notre parcours dans l'Ouest?
Jour 1 – dimanche 24/08. arrivée à San Francisco 16h
Jour 2 – lun 25/08 - San Francisco Visite de San Francisco, Lombard Street, Télégraph Hill, Coït Tower Fisherman’s wharf, le port de San Francisco Prison d’Alcatraz
Jour 3 – mar 26/08 San Francisco Twin Peak, Haight Ashbury, Chinatown Départ en fin d’après-midi direction Yosémite (2h15)
Jour 4 - mer 27/08 - journée à Yosémite National Park randonnée 2h30 : Mirror Lake & Tenaya Canyon, De Angels Camp à Mariposa (1h30) en fin de journée
Jour 5 – jeu 28/08 - Mariposa à San Luis Obispo (3h35) Départ pour Monterey Bay Visite de Carmel – golf de Pebble beach Départ pour Big Sur en longeant le pacifique
Jour 6 – ven 29/08 -Los Angeles (3h08) Départ pour Santa Barbara, ville balnéaire de Californie Direction Los Angeles en longeant l’océan pacifique et en passant par la célèbre ville et plage de Malibu (série tv). Baignade. Remontée de Rodéo Drive / Beverly hills Sunset boulevard direction Hollywood – walk o fame, Chinese théatre (remise des Oscars). Découverte de Venice Dîner Los Angeles
Jour 7 – sam 30/08 Studio Universal = au moins 5h Y être à l’ouverture, partir vers 14h30 Direction Laughlin, le petit Las Vegas (+4h30) Passer par Barstow désert de Mojave. Arrêt de 30 minutes au Bass Pro Shop de Rancho Cucamonga. Soit passer par Barstow ou alors par Palm Spring en longeant Joshua Tree National Park, vous rejoignez Amboy, son cratère, le lac salé et le mythique Roy's Café sur la route 66. Pouruivre sur la Route 66 en direction de Laughlin, le petit Las Vegas.
Jour 8 : dim 31/08 - Laughlin / Oatman / Grand Canyon, 390 km 3h10 rejoindre Oatman Départ pour Kingmann et arrêt dans cette petite ville de l’Arizona traversée par la mythique “Route 66”. Puis poursuivre sur la Route 66 jusqu'à Seligman et Williams avant de prendre au nord en direction de Grand Canyon, et y passer la nuit.
Jour 9 : lun 01/09 - Grand Canyon, journée libre jusqu’en fin d’après-midi : départ pour le Lake Powell 2h48 Départ en longeant Grand Canyon, puis plein nord en direction du Lake Powel sur le Colorado, un site grandiose. Possibilité de dormir à Page (16 minutes du Lake Powell)
Jour 10: mar 02/09 - Lake Powel / Monument Valley / Bluff, 280 km (3h) le point d'orgue de l'étape sera Monument Valley
J11 : mer 03/09 - Arches Park / Capitol Reef / Bryce Canyon, 430 km Départ tôt le matin car l'étape est longue puis arrivé à Bryce Canyon, Arrivée au Ranch, en Utah qui se trouve dans le village d’Antimony, (54minute de Bryce) entouré de cinq parc nationaux. Activités sur le ranch : balade à cheval, tir à l’arc, tour en chariot. Dîner typique Cow boy avec animation musicale. Nuit.
J12 : jeu 04/09 Bryce Canyon / Zion National Park (1h47) / St George, 210 km Matin Bryce Canyon, puis départ vers Zion National Park/ nuit à St Georges, à la sortie du parc.
J13: ven 05/09 St George / Las Vegas, 200 km Journée à Las vegas
J14: sam 06/09 Las Vegas, journée libre.
J15 : dim 07/09 Las Vegas / Death Valley, 190 km 3h aller retour La vallée de la mort
J16 : lun 08/09 Las Vegas départ en fin d'après-midi ou mardi 09/09 matin pour New-York, jusqu'au 12/09.
J'ai l'impression de "bacler" Los Angeles. Certains préconisent de passer toute la journée au Studio Universal, d'autres 5/6h... vos avis ?? J'ai pris les billets d'avion hier soir, j'ai fait une multidestination pour 740 € par personne aller retour. Lyon/SF et New-York/Lyon On reste libre donc de modifier l'itinéraire car j'hésitais à finir pas Los Angeles ou Las Vegas.
Merci de vos éventuels conseils ..
Jour 2 – lun 25/08 - San Francisco Visite de San Francisco, Lombard Street, Télégraph Hill, Coït Tower Fisherman’s wharf, le port de San Francisco Prison d’Alcatraz
Jour 3 – mar 26/08 San Francisco Twin Peak, Haight Ashbury, Chinatown Départ en fin d’après-midi direction Yosémite (2h15)
Jour 4 - mer 27/08 - journée à Yosémite National Park randonnée 2h30 : Mirror Lake & Tenaya Canyon, De Angels Camp à Mariposa (1h30) en fin de journée
Jour 5 – jeu 28/08 - Mariposa à San Luis Obispo (3h35) Départ pour Monterey Bay Visite de Carmel – golf de Pebble beach Départ pour Big Sur en longeant le pacifique
Jour 6 – ven 29/08 -Los Angeles (3h08) Départ pour Santa Barbara, ville balnéaire de Californie Direction Los Angeles en longeant l’océan pacifique et en passant par la célèbre ville et plage de Malibu (série tv). Baignade. Remontée de Rodéo Drive / Beverly hills Sunset boulevard direction Hollywood – walk o fame, Chinese théatre (remise des Oscars). Découverte de Venice Dîner Los Angeles
Jour 7 – sam 30/08 Studio Universal = au moins 5h Y être à l’ouverture, partir vers 14h30 Direction Laughlin, le petit Las Vegas (+4h30) Passer par Barstow désert de Mojave. Arrêt de 30 minutes au Bass Pro Shop de Rancho Cucamonga. Soit passer par Barstow ou alors par Palm Spring en longeant Joshua Tree National Park, vous rejoignez Amboy, son cratère, le lac salé et le mythique Roy's Café sur la route 66. Pouruivre sur la Route 66 en direction de Laughlin, le petit Las Vegas.
Jour 8 : dim 31/08 - Laughlin / Oatman / Grand Canyon, 390 km 3h10 rejoindre Oatman Départ pour Kingmann et arrêt dans cette petite ville de l’Arizona traversée par la mythique “Route 66”. Puis poursuivre sur la Route 66 jusqu'à Seligman et Williams avant de prendre au nord en direction de Grand Canyon, et y passer la nuit.
Jour 9 : lun 01/09 - Grand Canyon, journée libre jusqu’en fin d’après-midi : départ pour le Lake Powell 2h48 Départ en longeant Grand Canyon, puis plein nord en direction du Lake Powel sur le Colorado, un site grandiose. Possibilité de dormir à Page (16 minutes du Lake Powell)
Jour 10: mar 02/09 - Lake Powel / Monument Valley / Bluff, 280 km (3h) le point d'orgue de l'étape sera Monument Valley
J11 : mer 03/09 - Arches Park / Capitol Reef / Bryce Canyon, 430 km Départ tôt le matin car l'étape est longue puis arrivé à Bryce Canyon, Arrivée au Ranch, en Utah qui se trouve dans le village d’Antimony, (54minute de Bryce) entouré de cinq parc nationaux. Activités sur le ranch : balade à cheval, tir à l’arc, tour en chariot. Dîner typique Cow boy avec animation musicale. Nuit.
J12 : jeu 04/09 Bryce Canyon / Zion National Park (1h47) / St George, 210 km Matin Bryce Canyon, puis départ vers Zion National Park/ nuit à St Georges, à la sortie du parc.
J13: ven 05/09 St George / Las Vegas, 200 km Journée à Las vegas
J14: sam 06/09 Las Vegas, journée libre.
J15 : dim 07/09 Las Vegas / Death Valley, 190 km 3h aller retour La vallée de la mort
J16 : lun 08/09 Las Vegas départ en fin d'après-midi ou mardi 09/09 matin pour New-York, jusqu'au 12/09.
J'ai l'impression de "bacler" Los Angeles. Certains préconisent de passer toute la journée au Studio Universal, d'autres 5/6h... vos avis ?? J'ai pris les billets d'avion hier soir, j'ai fait une multidestination pour 740 € par personne aller retour. Lyon/SF et New-York/Lyon On reste libre donc de modifier l'itinéraire car j'hésitais à finir pas Los Angeles ou Las Vegas.
Merci de vos éventuels conseils ..
Nouveaux TGV Lyria depuis Genève (décembre 2014) vers Marne la Vallée, Roissy, Lille English translation pending
La société Lyria élargit encore son réseau TGV (train à grande vitesse) relié à Genève Cornavin.
Dès décembre, son offre comprendra ainsi quatre allers-retours hebdomadaires entre Genève et Lille, chacun des allers simples durant un peu plus de quatre heures.
A cette liaison directe avec la gare Lille Europe et le chef-lieu de la région Nord-Pas-de-Calais s’ajouteront «des connexions optimisées vers Londres et Bruxelles», se félicite le Valaisan Alain Barbey, directeur général de TGV Lyria.
Et ce n’est pas tout. La ligne Genève-Lille permettra en plus au TGV de conduire ses passagers, évidemment à un train d’enfer, à Marne-La-Vallée pour visiter le parc d’attractions Disneyland Paris et se rendre à l’Aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle.
Cette deuxième destination donnera notamment la possibilité d’embarquer à bord de long-courriers de compagnies sans partenariat avec Air France/KLM, avec des coûts globaux moindres qu’en partant de Genève Aéroport avec des vols Air France/KLM ou Swiss (les deux compagnies opèrent en codes partagés).
Lyria SAS (société par actions simplifiée), détenue à 74% par la Société nationale de chemins de fer français (SNCF) et 26% par les CFF (Chemins de fer fédéraux), tient aussi à soigner sa clientèle business parisienne dont les activités sont liées à Genève. Du coup, dès septembre, un premier TGV à destination de la Cité de Calvin quittera la Gare de Lyon à 6h11 pour arriver à 9h30 à Cornavin. L’idéal pour commencer assez tôt sa journée de travail au bout du Léman et être de retour le soir même, à une heure pas trop tardive, dans la Ville Lumière.
Pour simplifier encore davantage la vie de sa clientèle, TGV Lyria vient en plus de lancer son application mobile. Le dispositif permet de se renseigner sur les horaires, les tarifs (dont ceux des offres promotionnelles), l’évolution du trafic, d’acheter des billets, de réserver des sièges, d’annuler ses premiers choix en fonction de l’évolution de ses besoins professionnels, de ses désirs de loisirs ou des contraintes météorologiques.
Malgré cette salve de bonnes nouvelles, les passagers du TGV, au départ et à destination de Genève, doivent se préparer à un été particulièrement difficile, notamment du 15 juillet au 24 août. Cette saison sera en effet consacrée à la modernisation du réseau sur les tronçons Genève-Bellegarde et Genève-La Plaine. Une consolation : après cet été douloureux, les voyageurs profiteront tous d’infrastructures au goût du jour.
TDG) Créé : 13.03.2014, 17h49
Dès décembre, son offre comprendra ainsi quatre allers-retours hebdomadaires entre Genève et Lille, chacun des allers simples durant un peu plus de quatre heures.
A cette liaison directe avec la gare Lille Europe et le chef-lieu de la région Nord-Pas-de-Calais s’ajouteront «des connexions optimisées vers Londres et Bruxelles», se félicite le Valaisan Alain Barbey, directeur général de TGV Lyria.
Et ce n’est pas tout. La ligne Genève-Lille permettra en plus au TGV de conduire ses passagers, évidemment à un train d’enfer, à Marne-La-Vallée pour visiter le parc d’attractions Disneyland Paris et se rendre à l’Aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle.
Cette deuxième destination donnera notamment la possibilité d’embarquer à bord de long-courriers de compagnies sans partenariat avec Air France/KLM, avec des coûts globaux moindres qu’en partant de Genève Aéroport avec des vols Air France/KLM ou Swiss (les deux compagnies opèrent en codes partagés).
Lyria SAS (société par actions simplifiée), détenue à 74% par la Société nationale de chemins de fer français (SNCF) et 26% par les CFF (Chemins de fer fédéraux), tient aussi à soigner sa clientèle business parisienne dont les activités sont liées à Genève. Du coup, dès septembre, un premier TGV à destination de la Cité de Calvin quittera la Gare de Lyon à 6h11 pour arriver à 9h30 à Cornavin. L’idéal pour commencer assez tôt sa journée de travail au bout du Léman et être de retour le soir même, à une heure pas trop tardive, dans la Ville Lumière.
Pour simplifier encore davantage la vie de sa clientèle, TGV Lyria vient en plus de lancer son application mobile. Le dispositif permet de se renseigner sur les horaires, les tarifs (dont ceux des offres promotionnelles), l’évolution du trafic, d’acheter des billets, de réserver des sièges, d’annuler ses premiers choix en fonction de l’évolution de ses besoins professionnels, de ses désirs de loisirs ou des contraintes météorologiques.
Malgré cette salve de bonnes nouvelles, les passagers du TGV, au départ et à destination de Genève, doivent se préparer à un été particulièrement difficile, notamment du 15 juillet au 24 août. Cette saison sera en effet consacrée à la modernisation du réseau sur les tronçons Genève-Bellegarde et Genève-La Plaine. Une consolation : après cet été douloureux, les voyageurs profiteront tous d’infrastructures au goût du jour.
TDG) Créé : 13.03.2014, 17h49
3 semaines en Orissa English translation pending
Bonjour
J'ai l'intention de partit 3 semaines en orissa
En fait j'aimera passer 2 jours à Calcutta et continuer sur l'orissa
Si quelqu un peut m'aider et me conseiller
Merci à tous
Quels billets d'avion pour traverser l'Amérique Latine (Pérou - Argentine)? English translation pending
Bonjour,
J'ai pour projet de partir sous peu pour le Pérou, pour ensuite descendre jusqu'en Argentine. J'arriverai donc à Lima pour repartir très certainement de Buenos Aires.
Quelle est la meilleure solution quand au choix des billets d'avion ?
- Prendre un aller/retour Lyon-Lima, avec le retour dans les 3 mois pour ne pas avoir besoin de visa, mais dans ce cas perdre le billet retour. (à moins que le billet retour soit échangeable mais j'en doute fortement surtout pour une autre destination ?)
- Prendre un billet multi-destinations avec un aller Lyon-Lima et un retour Buenos Aires-Lyon (mais retour minimum 5 mois après, donc est-ce que pour le pays d'arrivée (Pérou) le justificatif de sortie du territoire (sans avoir de visa) est valable dans ce cas ?
- Prendre juste un aller, mais j'ai pu lire que c'était déconseillé si on a pas de preuve de sortie du pays. (ou alors prendre un vol interne comme justificatif ?)
Merci à vous de m'éclairer sur le sujet :)
J'ai pour projet de partir sous peu pour le Pérou, pour ensuite descendre jusqu'en Argentine. J'arriverai donc à Lima pour repartir très certainement de Buenos Aires.
Quelle est la meilleure solution quand au choix des billets d'avion ?
- Prendre un aller/retour Lyon-Lima, avec le retour dans les 3 mois pour ne pas avoir besoin de visa, mais dans ce cas perdre le billet retour. (à moins que le billet retour soit échangeable mais j'en doute fortement surtout pour une autre destination ?)
- Prendre un billet multi-destinations avec un aller Lyon-Lima et un retour Buenos Aires-Lyon (mais retour minimum 5 mois après, donc est-ce que pour le pays d'arrivée (Pérou) le justificatif de sortie du territoire (sans avoir de visa) est valable dans ce cas ?
- Prendre juste un aller, mais j'ai pu lire que c'était déconseillé si on a pas de preuve de sortie du pays. (ou alors prendre un vol interne comme justificatif ?)
Merci à vous de m'éclairer sur le sujet :)
Mega bon plan: vol Paris-San José à 453 euros! English translation pending
Bonjour
Je viens tout juste de réserver 3 billets pour le Costa Rica et j'ai payé 1359 euros en tout !!! Je voulais vous faire profiter de ce bon plan. Nos dates 13/02-->27/02 avec Delta Airlines (repéré sur Liligo et réservé directement sur le site de Delta). Ca me parait tellement incroyable que j'ai peur de recevoir un mail m'annonçant un bug informatique... En espérant que ce super bon plan puisse vous servir (et marche réellement !).
🙂
Je viens tout juste de réserver 3 billets pour le Costa Rica et j'ai payé 1359 euros en tout !!! Je voulais vous faire profiter de ce bon plan. Nos dates 13/02-->27/02 avec Delta Airlines (repéré sur Liligo et réservé directement sur le site de Delta). Ca me parait tellement incroyable que j'ai peur de recevoir un mail m'annonçant un bug informatique... En espérant que ce super bon plan puisse vous servir (et marche réellement !).
🙂
Consulat de Thaïlande à Marseille English translation pending
Quelqu'un peut il me dire si le consulat de Thaïlande à Marseille est ouvert en août ?
J'ai essayé de téléphoner, pas de réponse. Rien sur le net.
Le Consulat de Lyon est fermé en août, réouverture le lundi 2 septembre (ouvert les lundi, mercredi, vendredi de 9 h à 11 h)
Merci d'avance
Le Consulat de Lyon est fermé en août, réouverture le lundi 2 septembre (ouvert les lundi, mercredi, vendredi de 9 h à 11 h)
Merci d'avance
450 km dans les Pyrénées à vélo fin mai 2013 English translation pending
Ce premier semestre 2013 restera dans les annales pour ses conditions météorologiques particulièrement exécrables. L’année dernière, nous avions effectué une jolie randonnée à travers les Pyrénées par bon nombre de cols mythiques comme le Tourmalet, Marie Blanque, Aspin et bien d’autres depuis l’Atlantique jusqu’à Montréjeau par un trajet concocté par Jean de l’ordre de 450 kilomètres en 6 jours. Nous avions programmé de terminer en 2013 notre périple en rejoignant la Méditerranée depuis cette dernière ville. A six il n’est pas toujours facile de trouver une date qui convienne à tous. Alors quand le mauvais temps s’en mêle, cela devient la quadrature du cercle. Mais outre l’envie de parcourir cette deuxième partie d’une traversée des Pyrénées, nous voulons vraiment passer une petite semaine ensemble, car nous avons beaucoup de choses à nous raconter sur nos différents voyages effectués, chacun de son côté en ce début d’année. Les prévisions sont catastrophiques, eh bien tant pis, nous partirons quand même !
Nous nous retrouvons tous le dimanche 26 mai au gîte « le Pigeon Voyageur » à quelques deux kilomètres de la gare. Nous arrivons pour deux d’entre nous de Lyon, Evelyne et Luc, un autre du pays basque André, un autre du Béarn Michel, un cinquième de Cannes un deuxième Michel, et pour finir notre gentil concepteur du trajet Jean, qui arrive de l’île de Gomera aux Canaries. Mais il est venu du Portugal à vélo, donc ces 6 jours en direction de la Méditerranée ne seront qu’une formalité.
Les retrouvailles de vieux compagnons de route sont toujours émouvantes. Les grands périples sur tous les continents reviennent en mémoire. Par delà les petites dissensions que la grande promiscuité durant de longues semaines à souffrir le long des routes et des chemins, ces expériences à vélo en dehors du temps et des espaces habituels font naître des amitiés à toute épreuve. En effet dans ces longues errances, soumis aux aléas du climat de la route et du relief, l’âme est mise à nue et l’on dévoile sa vraie nature à l’autre ou aux autres. Dans ces épreuves au long cours il est difficile de tricher, voire impossible. Ses défauts, petits et grands, on les révèle, et c’est pour cela qu’une vraie amitié peut naître, car on est accepté tel que l’on est.
Dans ce gîte nous trouvons d’anciennes revues de montagne, dont l’une d’entre elles, relate la première tentative d’escalade, sur la face est du Mont Valier, haute de 800 mètres, pyramide bien visible de la vallée, qui culmine à 2838 mètres. Cette entreprise s’était terminée par un drame, la chute mortelle des trois protagonistes, sur une paroi redoutable, plus pour son rocher incertain et la difficulté de s’y assurer, que du fait de la technicité de l’escalade. Cela se passait en 1957.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Lundi 27 mai 70km de Montréjeau à Castillons-de-Couserans Sans trop se presser nous prenons la route vers les 8 heures du matin. Contre toutes attentes le temps est assez beau. L’ambiance de ce premier jour est plutôt à la flânerie. Avec les pluies continuelles depuis des mois, la nature explose. Nous n’attendons pas longtemps pour faire notre première pause, café et gâteaux. C’est l’ambiance vacances. On en oublierait presque que nous sommes venus pour faire quelques centaines de kilomètres à vélo. A midi nouvel arrêt casse-croûte dans un petit village. Il ne fait quand même pas très chaud pour une fin de mois de mai. La petite difficulté de la journée se présente, pas si débonnaire, le col d’Aspet, belle rampe qui se termine par un raidillon de cinq kilomètres à 10% de moyenne. Vers les 17 heures nous rentrons dans le village de Castillons et rejoignons notre gîte dénommé « gîte de la Bouche » en plein centre. L’accueil y est de tout premier ordre. Nous y passons une soirée et une nuit excellentes.
Mardi 28 mai 30 km de Castillons à Seix Le temps est franchement maussade et les prévisions pour la journée nous enlèvent toute illusion. A l’ambiance du départ, on sait que ça ne va pas être une partie de plaisir. Il fait froid, quelques degrés. Très vite le ciel très noir commence à se déverser en une pluie glaciale et forte. Les quinze kilomètres de montée jusqu’au pas de la Core sont effectués dans une bourrasque qui s’intensifie au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude. Le dernier kilomètre dans le brouillard, le vent et la pluie qui nous cingle le visage, nous donne à penser que la descente va nous transformer en véritables glaçons pas question de s’attendre au sommet, chacun fuit comme il le peut. Pour ma part à la première épingle en contrebas, je m’arrête et me change entièrement malgré le vent et les cataractes. Nous nous regroupons, 15 kilomètres plus bas, au village de Seix dans le premier bistrot que nous rencontrons. Nous sommes tous les 6 en hypothermie, incapables durant deux heures de réfréner les tremblements qui nous secouent des pieds à la tête. Notre étape du jour qui devait faire 80 kilomètres va prendre fin dans ce fond de vallée submergé par une pluie glaciale. Nous ne pourrons donc pas rejoindre notre point de chute prévu à Vicdessos, et nous perdons les arrhes versés, certes pas très importants, 7 euros par personne. Nous trouvons à nous loger dans ce charmant bourg d’Ariège Seix, à l’auberge du Mont Valier. Très bel accueil et belle prestation, les chambres au vieux parquet sont de toute beauté dans leur rusticité. Nous profitons d’une accalmie dans l’après-midi pour aller découvrir le village au travers de ses petites rues et de ses points de vue, en particulier sur son château et son église.
Mercredi 29 mai 75 km Seix à Goulours Ce matin les éléments semblent vouloir nous octroyer un répit. Ce n’est pas à proprement parler le beau temps, mais il ne pleut pas et la route est presque sèche. Départ matinal, car nous devons reprendre au cours de l’étape de ce jour le kilométrage non effectué hier et accomplir l’étape prévue. Heureusement, par un aménagement de l’itinéraire, le trajet ne sera pas hors de portée. Tout commence par une longue montée en direction du col de Port, 1250 mètres. La pente n’est jamais très importante et à bon train nous effectuons ce parcours. Au col une auberge nous tente, et nous y faisons halte. Les conditions météorologiques depuis déjà pas mal de temps ont fait fuir les touristes. Les aubergistes en sont désolés.
En remontant sur nos vélos nous regrettons presque de nous être arrêtés, car la pluie nous rattrape en venant de l’ouest. Mais elle reste active sur le relief et dès que nous avons effectué quelques kilomètres en direction de Tarascon-sur-Ariège, nous trouvons une route sèche. Une belle descente nous conduit au village de Bédeilhac, célèbre pour sa grotte étonnante à plus d’un titre. De là en quelques kilomètres nous sommes à Tarascon, et entreprenons de remonter sur Ax-les-Thermes. Ce parcours entre ces deux agglomérations nous paraît interminable. Une fois dans cette ville, il nous reste une côte de quelques kilomètres qui nous conduit au gîte qui se trouve au lieu-dit la Forge. Lieu magnifique, situé au dessus d’un étang, les propriétaires sont hollandais. Depuis une expérience dans un hôtel tenu par un couple de Hollandais, certes très sympathiques, j’avais quelques inquiétudes quant aux repas. Eh bien, ce soir mes craintes se sont avérées totalement infondées. Le dîner fut superbe, une spécialité dont je ne me souviens pas le nom, mais provenant du Surinam, ancienne colonie hollandaise. Par contre la chambre dans laquelle je me trouvais avec l’un de mes camarades, était traversée en son centre par une énorme poutre, pas très haute, un peu plus d’un mètre au-dessus du sol. Les lits se trouvaient dessous. En nous levant nous avons à plusieurs reprises donné de sérieux coups de boule dedans. Ce fut pour le moins désagréable.
Jeudi 30 mai 85 km de Goulours à Mosset Ce matin le temps n’est pas terrible et les prévisions météo le prévoyaient. Les conditions sont tellement adverses, que certains parmi nous ont émis l’idée de redescendre à Ax-les-Thermes et de prendre le train. Mais manifestement la majorité ne comptait pas se contenter de ce genre de capitulation, et c’est comme cela que nous sommes gaillardement partis à l’assaut du col de la Pradel, qui culmine à 1680 mètres. Dès les premiers tours de roue la pluie est arrivée. La route est adorable, très étroite, elle traverse de grandes forêts qui dans ce matin sombre sont très impressionnantes. Pas une voiture se perturbe le calme du lieu. Rapidement la pluie cède la place à la neige. Cette dernière tombe de plus en plus fort. Les flocons sont eux aussi de plus en plus gros. L’ambiance est franchement hivernale. La neige commence par tenir sur le bord de la route sur l’herbe. Plus nous approchons du sommet du col plus elle prend possession de la chaussée. C’est sur une route complètement enneigée que nous arrivons au point le plus haut. Nous éprouvons un immense plaisir à pédaler dans ces conditions inhabituelles.
Nous basculons en versant nord dans la descente. Du fait de l’orientation l’épaisseur de neige augmente subitement sur cette pente orientée au septentrion. Nous faisons bien attention de ne pas perdre l’équilibre, nous descendons très lentement. En s’enfonçant dans les gorges du Rebenty, dans une zone encaissée sous des escarpements, nous sommes arrêtés par un chasse-neige en pleine action de déblaiement. Plus bas la neige cède à nouveau la place à la pluie. Très rapidement nous sommes trempés. Nous retrouvons les sensations de froid intense que nous avons connues il y a 48 heures. La descente est cependant moins longue, la déperdition chaleur sera donc moindre. Un pont enjambe la rivière. Nous le franchissons, une belle côte bien raide nous attend. Avant de l’attaquer nous nous sustentons sous une légère bruine. L’effort fourni dans cette montée nous réchauffe rapidement. Nous arrivons sur un plateau. Le temps reste maussade, mais la visibilité est bonne. Le paysage est de toute beauté. Avec les pluies qui durent depuis des semaines, la végétation est florissante. On pourrait se croire en Irlande et non dans les Pyrénées orientales, plus très loin de la mer Méditerranée. Un village, un hangar, Jean à la bonne idée de proposer d’y faire arrêt pour le repas de midi. Durant cette halte bien à l’abri d’un toit, la pluie redouble d’intensité. Mais au moment de partir elle faiblit, sans toutefois s’arrêter. Nous rejoignons la vallée de l’Aude que nous descendons sur une dizaine de kilomètres. Une fois encore, un pont, nous le franchissons et entamons la monté du col de Jau. Le panneau indicateur annonce 19 km pour le sommet, ça me donne un petit coup au moral. Je me dis que si ce col est dans les mêmes conditions que le précédent, cela va encore donner lieu à une belle bagarre. Heureusement il n’en sera rien. Le temps s’améliorera un peu, la pluie deviendra intermittente, et la déclivité ne sera pas très importante le long de cette rampe de 19 km. Vers le sommet le vent se fera plus présent. Nous nous abritons au col dans un bâtiment ouvert aux quatre vents. Nous nous lançons sans trop traîner dans une magnifique descente en direction de Mosset. Le froid aux mains est désagréable. Le ciel s’éclaircit, l’altitude diminue rapidement et nos corps se réchauffent. Nous sommes fin mai, et dès le plus petit rayon de soleil l’atmosphère gagne rapidement en chaleur. Les montagnes dans cette fin d’après-midi partiellement ensoleillée prennent des teintes subtiles dans des tons pastel. Le Canigou reste drapé d’un épais manteau nuageux et il ne nous dévoile que ses soubassements. La neige descend incroyablement bas pour un dernier jour du mois de mai. Le village de Mosset, lumineux par un éclairage d’ouest, apparaît tout en longueur sur une crête perpendiculaire à notre axe de descente. Nous le rejoignons rapidement. Une épicerie, proposant des cafés chauds, nous y faisons une halte prolongée. La tenancière très sympathique, nous indique notre gîte, et les prévient, car nos téléphones portables ne passent pas dans ces zones accidentées. Nous profitons collés le long d'un mur du village à l'abri du vent des rayons du soleil qui nous prodiguent une douce chaleur que nos corps apprécient grandement. Nous nous arrachons à ce plaisir et nous rejoignons deux kilomètres sous le village le Domaine Saint Georges, vieille bâtisse au charme certain en pleine nature. Les chambres à trois lits sont spartiates et exigües, mais l’accueil est de tout premier ordre. Le repas du soir excellent dans une salle à manger pleine de charme, en compagnie des propriétaires, sera non seulement excellent, mais particulièrement animé. Il y sera question de champignons, on aura droit de contempler et de humer une partie de la cueillette de morilles de cette année. On y discutera aussi pêche à la truite, comparant les Vosges et les Pyrénées orientales. On aura droit à l’anecdote des gardes pêche, qui surveillaient à la jumelle un pêcheur, en attendant qu’il commette une infraction, afin de lui tomber dessus. En effet, dans les lacs de montagne et les torrents, il est souvent interdit de pêcher avec des vairons comme appât. Notre pêcheur tout au long de l’après-midi avait essayé de prendre au ver une énorme truite de plus de cinq kilos. Cette dernière ne voulait rien savoir. Notre pêcheur en désespoir de cause, ne se résolvant pas à capituler, attrape un vairon et le met à son hameçon. La truite se jette dessus, une bagarre acharnée s’ensuit, qui se termine en défaveur du pêcheur, car le poisson cassa le fil. Mais les gardes n’avaient rien perdu du spectacle. Non seulement notre homme ne ramena pas sa truite, mais il écopa d’une amende, après procès, carabinée, d’un montant de plusieurs milliers d’euros. Avis aux amateurs, ne pas resquiller en matière de pêche à la truite, ou alors bien se planquer !
Vendredi 1 juin Mosset 90 km Saint-Laurent de Cerdans Ce matin, comme les jours précédents, le ciel est bas et gris. Le Canigou reste toujours bien emmitouflé dans sa gangue de nuages. Le départ, après un petit-déjeuner sympathique, se fait sous un début de pluie. Cela augure mal de la journée. Mais rapidement le ciel va se dégager et la pluie prendre fin définitivement. Une longue descente nous conduit à Prades, où nous allons suivre la nationale 116 sur une quinzaine de kilomètres. Nous bifurquons à droite vers le charmant village de Bouleternère. Nous y faisons une pause café dans un estaminet très animé. Ensuite la route en direction du col Fourtou et du col Xalard déroule ses courbes sous nos roues dans une ambiance méditerranéenne. Que cette douce chaleur est agréable après les très mauvaises conditions de ces derniers jours. Notre itinéraire tourne autour du Canigou, avant de plonger, dans une magnifique succession de virages sur 20 kilomètres, en direction de la petite ville thermale d’Amélie-les Bains. Cette ville me rappelle ma traversée des Pyrénées à pied cela fait maintenant sept ans. Que le temps passe vite et les années se précipitent ! Encore quelques kilomètres sur une route très passante. Nous traversons Arles-sur- Tech, lieu de passage du GR10 en direction du Canigou. J’y avais dormi, avant d’attaquer à pied la longue montée vers ce sommet mythique. Un peu plus loin nous prenons une route à la pente régulière, qui en une dizaine de kilomètres nous conduit au camping de Saint-Laurent de Cerdans. Le gérant nous informe que le matin la température était de zéro degré ! Quelques courageux montent au village, éloigné d’un kilomètre, et ramènent les ingrédients du repas du soir, qui sera comme d’habitude très sympathique dans notre vaste mobil home.
Samedi 2 juin 95 km Saint-Laurent de Cerdans à Cerbère Le temps est au beau, mais le vent semble vouloir se mettre de la partie pour la journée. Dans ce coin il est fréquent est assez rageur et se dénomme lorsqu’il vient du nord la tramontane. Pour commencer nous mettons le cap sur l’Espagne, donc au sud et bien évidemment le vent est notre allié. Nous dépassons le village de Coustouges et jute après nous basculons en Espagne. Ce versant des Pyrénées est impressionnant, car constitué de vastes zones sans population. Cette impression on la ressent tout au long de la frontière de la Méditerranée à l’Atlantique. D’ailleurs j’envisage sérieusement un long périple d’au moins mille kilomètres à travers ces coins reculés, où tous les paysages sont possibles.
La route que nous suivons nous conduit en descente douce jusqu’à la mer en une quarantaine de kilomètres. Une fois au bord de l’eau dans la région de la Jonquera, lieu de perdition et de frénésie du sexe, nous changeons de cap et repartons plein nord vers la France. Nous allons vivre un moment de grande émotion. En effet le long de cette route de toute beauté surplombant la mer, le vent va se déchaîner comme rarement je l’ai expérimenté. Une personne rencontrée nous dira que ce matin une pointe de 200 km/h a été enregistrée. Nous sommes ballottés comme des fétus de paille. Cela est dangereux, car lorsque les bourrasques nous bousculent nous pouvons être projetés contre les voitures. Cependant ces dernières, étant aussi très nettement chahutées, roulent avec grande prudence. Avant d’arriver à Port Bou nous traversons deux tunnels. Avec l’effet venturi le souffle qui nous percute est d’une force incroyable. Mais bien que très puissant, il est régulier à l'interieur des ouvrages, nous ne sommes donc pas trop déstabilisés. La sensation est époustouflante, arc-boutés sur les pédales on avance au maximum à cinq à l’heure en déployant des efforts considérables. Nous sommes incapables de nous adresser la moindre parole, tellement ce courant d’air en furie nous assourdit. Expérience étonnante ! Une fois à Port Bou, nous décidons de rejoindre notre point de chute de ce soir par train. Il s’agit de Port-Vendres. Mais les horaires entre Espagne et France ne sont pas compatibles. Nous nous résignons à rejoindre Cerbère à vélo et de là envisager la suite par le rail. La route passe en hauteur le long d’arêtes particulièrement exposées aux rafales. Et justement c’est sur ce tronçon que le vent a été chronométré ce matin à 200. Nous avons une dizaine de kilomètres à parcourir. Très vite nous réalisons que ça va être sportif. Avec le relief tourmenté de la tombée des Pyrénées dans la mer Méditerranée, par grand vent, se crée une aérologie locale complètement anarchique. On passe au détour d’un mouvement de terrain d’un vent très fort dans un sens à un vent de la même puissance mais en sens inverse. Dans une ligne droite bien pentue, je suis poussé puissamment, je ne pédale plus et j’accélère franchement. Sur les premiers mètres cela me fait franchement rire de monter sans pédaler, mais rapidement je me demande jusqu’à quelle vitesse je vais être entraîné. Plus haut je vois un virage, vais-je le prendre ou bien la bourrasque va-t-elle me jeter dans le décor ? Après une centaine de mètres le vent va me lâcher. Un peu plus loin, nous sommes quatre à la fois à être précipités contre le rail de sécurité. S’il n’avait pas été là pour nous arrêter, nous aurions été éjéctés dans la pente raide en caillasse pleine d’épineux, qui descend jusqu'à la mer. Le bouquet final, fut le passage de la frontière, où nous avons rencontré un couple de cyclistes au long cours, une Polonaise et un Irlandais, bien planqués à l’abri du vent. Pour franchir le replat de la frontière, le vent adverse était si puissant, que nous avons dû nous mettre à deux pour faire passer les vélos, l’un accroché au guidon, et l’autre poussant sur les sacoches, moment d’anthologie à deux roues ! Une fois à Cerbère, nous avons pris le train pour rejoindre notre gîte. Lieu tout à fait étonnant en plein centre-ville à proximité du port de Port Vendres. Le propriétaire est artiste peintre et dans la grande salle où nous avons dîné de bons poissons fraîchement pêchés nous avons pu admirer ses nombreuses œuvres, toutes dédiées aux beautés de ce coin de France. Voilà, ainsi ce termine un périple de 450 kilomètres entre passionnés de l’errance à vélo. Nous achevons ainsi notre traversée de la chaîne des Pyrénées que nous avions commencée l’année dernière d’Hendaye à Montréjeau. Il ne nous reste plus qu’à nous donner un nouveau rendez-vous pour une nouvelle aventure, avant que le groupe se disperse.
Wroclaw-Marseille en bus? English translation pending
Bonjour à tous !
J'aimerais pouvoir profiter de vos expériences.
Voilà je fais un stage de langue à Wroclaw, en Pologne, durant tout le mois de juillet, jusqu'au 3 aout. Or je dois marier ma meilleure amie à Marseille le 20 juillet. Je n'ai pas les moyen de faire le voyage en train, et faire le voyage exclusivement en stop serait trop long (je ne peux pas m'absenter trop longtemps de mon stage, auquel je suis obligé de revenir, car j'y ai mon avion). En comptant 500km/jours, cela me prendrait cinq jours plus le chemin du retour.
J'ai donc penser à faire une partie du voyage en bus. Aller de Wroclaw à Brno, de Brno à Ljubljana, de Ljubljana à Milan, ou quelque part en Italie et de la aller en stop jusqu'à Turin, et de la à Marseille en stop.
Je ne sais pas ce que vous en pensez, au niveau de la pertinence, de la possibilité et du temps que ca prendrait...
Si éventuellement vous avez en tête un trajet qui conviendrait mieux, ou des infos sur la facilité de faire ce trajet en covoiturage, ou même des compagnies de bus pas chères, des infos sur les prix, 'fin toutes vos infos, bons plan, je prends ;)
Merci
J'aimerais pouvoir profiter de vos expériences.
Voilà je fais un stage de langue à Wroclaw, en Pologne, durant tout le mois de juillet, jusqu'au 3 aout. Or je dois marier ma meilleure amie à Marseille le 20 juillet. Je n'ai pas les moyen de faire le voyage en train, et faire le voyage exclusivement en stop serait trop long (je ne peux pas m'absenter trop longtemps de mon stage, auquel je suis obligé de revenir, car j'y ai mon avion). En comptant 500km/jours, cela me prendrait cinq jours plus le chemin du retour.
J'ai donc penser à faire une partie du voyage en bus. Aller de Wroclaw à Brno, de Brno à Ljubljana, de Ljubljana à Milan, ou quelque part en Italie et de la aller en stop jusqu'à Turin, et de la à Marseille en stop.
Je ne sais pas ce que vous en pensez, au niveau de la pertinence, de la possibilité et du temps que ca prendrait...
Si éventuellement vous avez en tête un trajet qui conviendrait mieux, ou des infos sur la facilité de faire ce trajet en covoiturage, ou même des compagnies de bus pas chères, des infos sur les prix, 'fin toutes vos infos, bons plan, je prends ;)
Merci
Séjour récent de trois semaines en Colombie English translation pending
Je viens de passer 3 semaines en Colombie donc si vous vous posez des questions n hesitez pas à me demander , voici mon parcours :
passage de la frontiere a Ipiales , Pasto , Popayan , San Augustin , Neiva , Cali , Salento et Bogota
a Bientot
Itinéraires à vélo Cévennes - Aubrac - Auvergne? English translation pending
Bonjour,
Nous avons le projet de partir à vélo entre les Cévennes, l'Aubrac et une partie de l'Auvergne. 15 jours environ avec en moyenne 50 à 70 kms/jours.
Quels seraient les itinéraires les plus intéressants par rapport aux paysages, à la fréquentation routière? Le point de départ étant Anduze.
Le parcours qui se dessine serait celui-ci :
- Anduze - Corniche des Cévennes - Florac - Laguiole - S-Flour - Monts du Cézallier - La Chaise-Dieu - Puy en Velay - Puy en Velay - Anduze?
Nous sommes bien attentifs à vos expériences et recommandations. Cordialement, Marc
Nous avons le projet de partir à vélo entre les Cévennes, l'Aubrac et une partie de l'Auvergne. 15 jours environ avec en moyenne 50 à 70 kms/jours.
Quels seraient les itinéraires les plus intéressants par rapport aux paysages, à la fréquentation routière? Le point de départ étant Anduze.
Le parcours qui se dessine serait celui-ci :
- Anduze - Corniche des Cévennes - Florac - Laguiole - S-Flour - Monts du Cézallier - La Chaise-Dieu - Puy en Velay - Puy en Velay - Anduze?
Nous sommes bien attentifs à vos expériences et recommandations. Cordialement, Marc
Croisière "Perles des Antilles" le 10 février 2012 English translation pending
🙂 bonjour, nous partons faire cette croisiere le 10/02/2012.
y a t il des personnes partant à cette date et j ai lu qu air france faisait greve du 6/02 au 9/02 quelqu un a t il des infos ?
Compagnies desservant l'aéroport de Figari en Corse au départ de Strasbourg? English translation pending
Hello,
A la recherche de vols pour Figari (Corse sud) + probablement train, je rencontre beaucoup de difficultés!
Pour résumer, voyage trop long et trop couteux. Par exemple min. 2 escales + changement d'aéroport à Paris... AirCorsica semblait voler de Strasbourg (ce qui me conviendrait bien!) vers la destination choisie, juste que le site bug. De plus je ne suis pas vraiment parvenue à trouver les compagnies qui déservent cet aéroport.
Alors je sollicite votre aide, merci d'avance pour les réponses.
Amicalenent
A la recherche de vols pour Figari (Corse sud) + probablement train, je rencontre beaucoup de difficultés!
Pour résumer, voyage trop long et trop couteux. Par exemple min. 2 escales + changement d'aéroport à Paris... AirCorsica semblait voler de Strasbourg (ce qui me conviendrait bien!) vers la destination choisie, juste que le site bug. De plus je ne suis pas vraiment parvenue à trouver les compagnies qui déservent cet aéroport.
Alors je sollicite votre aide, merci d'avance pour les réponses.
Amicalenent
Tadjikistan, Kirghizistan, Chine, Pakistan à vélo English translation pending
De retour de mon voyage à vélo au Kirghizistan, je n'ai qu'une envie repartir.
Aussi pour aout 2012 j'envisage de faire le trajet suivant.
Vol Lyon- Douchambe
puis à vélo Douchambe(Tadjikistan)- Sary-Tasch (Kirghizistan), par la M41.
puis Sary-Tasch (Kirghizistan)- Kashgar en Chine
puis Kashgar en Chine-Islamadad (Pakistan) par la KKH.
Je recherche toutes infos récentes sur * l'obtention des visas pour ces 4 pays * la possibilité d'avoir un vol open jaw Lyon-Douchambe et retour Islamabad-Lyon. Pour l'instant mes recherches sur le net ne donnent rien.
Merci d'avance pour vos réponses
Phil
Je recherche toutes infos récentes sur * l'obtention des visas pour ces 4 pays * la possibilité d'avoir un vol open jaw Lyon-Douchambe et retour Islamabad-Lyon. Pour l'instant mes recherches sur le net ne donnent rien.
Merci d'avance pour vos réponses
Phil