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Faire de sa vie un long voyage... English translation pending
Bonjour!
Je voulais savoir si c'est moi qui est vraiment bizarre ou si mon rêve touche aussi certains d'entres vous!
J'ai présentement 18 ans (bientôt 19), donc la vie devant moi...Et j'aimerais passer ma vie à voyager!Mais je n'entends pas partir et revenir sans arrêt...mais plutôt passer ma vie de ville en ville, y habiter un certains temps et y travailler et repartir!Avoir des enfants avec un homme que j'aime et qui voudra bien me suivre...et pour l'école et bien évidamment ils auraient une éducation suivi mais l'école de la vie y contribuerait aussi!
Je trouves ça enrichissant...vous me direz qu'il n'y a aucune stabilité...en effet!Mais avoir une multitude d'emplois de différente nature permets d'en apprendre beaucoup...Et cela n'est pas obligatoire de couper les liens avec le passé chaque fois que l'on change d'endroits, il reste des amis, etc.
Qu'en pensez-vous? Si ça intéresse quelqu'un on pourrait considérer ça comme une annonce aussi 😛
Je voulais savoir si c'est moi qui est vraiment bizarre ou si mon rêve touche aussi certains d'entres vous!
J'ai présentement 18 ans (bientôt 19), donc la vie devant moi...Et j'aimerais passer ma vie à voyager!Mais je n'entends pas partir et revenir sans arrêt...mais plutôt passer ma vie de ville en ville, y habiter un certains temps et y travailler et repartir!Avoir des enfants avec un homme que j'aime et qui voudra bien me suivre...et pour l'école et bien évidamment ils auraient une éducation suivi mais l'école de la vie y contribuerait aussi!
Je trouves ça enrichissant...vous me direz qu'il n'y a aucune stabilité...en effet!Mais avoir une multitude d'emplois de différente nature permets d'en apprendre beaucoup...Et cela n'est pas obligatoire de couper les liens avec le passé chaque fois que l'on change d'endroits, il reste des amis, etc.
Qu'en pensez-vous? Si ça intéresse quelqu'un on pourrait considérer ça comme une annonce aussi 😛
Long séjour à Alger English translation pending
BONJOUR A TOUS,
Je compte me rendre a Alger cet été, ville qui m'est chère de par sa beauté, son histoire et mes racines, je compte m'y rendre tout l'été : Juillet / Aout / Septembre pour y passer le ramadan et un peu octobre. Bien que je connaisse un peu le pays (mais pas trop) j'aurais besoin de conseil pour avoir de bonnes adresses notement location de voiture pas cher et quelle type de voiture peut on avoir est ce sur et convenable, quel endroit pour bien ce nourir (lol) car la dernière fois que j'y suis aller je suis tomber très malade et je n'ai pas pu profiter de mon séjour. Et puis tout conseil est le bien venu n'importe lequel qu'il soit, et si un conpatriote ou une conpatriote qui aurait l'amabilité et surtout le temps de me faire découvrir ce pays magique surtout qu'il n'hésite pas à me le faire savoir .... Au fait j'aurais voulu savoir aussi comment on pouvait participer (du moins si on pouvait) aux émissions qui se déroulent dans les hôtel d'alger avec des défiler et artistes algériens et qui passe a la télé locale souvent ....😎
MERCI par avance pour tout les renseignements qui me seront communiqué et à la gentillesse de tous, de prendre le temps de mécrire et de me renseigner pour qu emon séjour ce passe du mieux que possible....
Je compte me rendre a Alger cet été, ville qui m'est chère de par sa beauté, son histoire et mes racines, je compte m'y rendre tout l'été : Juillet / Aout / Septembre pour y passer le ramadan et un peu octobre. Bien que je connaisse un peu le pays (mais pas trop) j'aurais besoin de conseil pour avoir de bonnes adresses notement location de voiture pas cher et quelle type de voiture peut on avoir est ce sur et convenable, quel endroit pour bien ce nourir (lol) car la dernière fois que j'y suis aller je suis tomber très malade et je n'ai pas pu profiter de mon séjour. Et puis tout conseil est le bien venu n'importe lequel qu'il soit, et si un conpatriote ou une conpatriote qui aurait l'amabilité et surtout le temps de me faire découvrir ce pays magique surtout qu'il n'hésite pas à me le faire savoir .... Au fait j'aurais voulu savoir aussi comment on pouvait participer (du moins si on pouvait) aux émissions qui se déroulent dans les hôtel d'alger avec des défiler et artistes algériens et qui passe a la télé locale souvent ....😎
MERCI par avance pour tout les renseignements qui me seront communiqué et à la gentillesse de tous, de prendre le temps de mécrire et de me renseigner pour qu emon séjour ce passe du mieux que possible....
Partir en Ukraine cet été English translation pending
bonjour
j'aimerais partir en ukraine cet été, mais est-ce facile en individuel sur place ? pour se loger en petits hotels ou auberge de jeunesse ? et pour se déplacer d'une ville à l'autre ?
Merci
Prévision d'un congé sabbatique en Chine! English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je souhaite dans un avenir plus ou moins proche (juste le temps de préparer mon voyage et d'en informer mon employeur) prendre un congé sabbatique de 6 mois pour aller en chine et en profiter aussi pour aller en Mongolie mais aussi au Tibet. Mais voilà, après avoir parcouru en long et en travers ce génial forum, j'ai du mal à synthétiser tous les renseignements donnés par les internautes... Voici le binzt dans ma tête 🤪 : je ne pars pas dans l'esprit de travailler là bas ni en tant qu'étudiante alors j'ai un statut particulier pour une touriste car le séjour sera long. Or, le visa touristique n'est valable que 3 mois. est-il possible (et sans problème aucun) de le prolonger sur place ? Ou peut être même de prendre un visa double entrée et du coup, je fais 3 mois en chine puis je pars qq temps en mongolie et je reviens. Mais ma 2de entrée est-elle aussi valable 3 mois ? est-ce que c'est galère pour aller de chine en Mongolie aussi bien sur le plan trajet que sur le plan administratif ? Idem pour le tibet ? Quelques uns d'entre vous ont-il fait l'expérience d'un congé sabbatique en asie ? Comment avez-vous préparer ce congé ? tant au niveau voyage, qu'au niveau logement, préparation du circuit, vols intérieurs, plan des ville.... puis-je prendre des cours de chinois sur place (je prends des cours en France depuis un peu plus d'un an mais trop irrégulier pour avoir un niveau correct) ? Quel est le budget pour vivre 6 mois là bas ? Pour l'instant, j'avoue que tout est dans ma tête quant à ce projet et je ne fais (pour l'instant) que consulter les reflexions de chacun afin de savoir par où dois-je commencer mes démarches. Et pis je dois convaincre mon amie de partir avec moi. Elle est déjà partante mais je sens de l'appréhension quand même chez elle.
Enfin voilà, merci de m'avoir lu (c'est vrai je suis bavarde mais encore je dois mettre une fin pour ne pas vous saouler ! 😉) et j'espère avoir qq réponses afin d'avoir un esprit un peu moins embrumé.
Baille baille
Voilà, je souhaite dans un avenir plus ou moins proche (juste le temps de préparer mon voyage et d'en informer mon employeur) prendre un congé sabbatique de 6 mois pour aller en chine et en profiter aussi pour aller en Mongolie mais aussi au Tibet. Mais voilà, après avoir parcouru en long et en travers ce génial forum, j'ai du mal à synthétiser tous les renseignements donnés par les internautes... Voici le binzt dans ma tête 🤪 : je ne pars pas dans l'esprit de travailler là bas ni en tant qu'étudiante alors j'ai un statut particulier pour une touriste car le séjour sera long. Or, le visa touristique n'est valable que 3 mois. est-il possible (et sans problème aucun) de le prolonger sur place ? Ou peut être même de prendre un visa double entrée et du coup, je fais 3 mois en chine puis je pars qq temps en mongolie et je reviens. Mais ma 2de entrée est-elle aussi valable 3 mois ? est-ce que c'est galère pour aller de chine en Mongolie aussi bien sur le plan trajet que sur le plan administratif ? Idem pour le tibet ? Quelques uns d'entre vous ont-il fait l'expérience d'un congé sabbatique en asie ? Comment avez-vous préparer ce congé ? tant au niveau voyage, qu'au niveau logement, préparation du circuit, vols intérieurs, plan des ville.... puis-je prendre des cours de chinois sur place (je prends des cours en France depuis un peu plus d'un an mais trop irrégulier pour avoir un niveau correct) ? Quel est le budget pour vivre 6 mois là bas ? Pour l'instant, j'avoue que tout est dans ma tête quant à ce projet et je ne fais (pour l'instant) que consulter les reflexions de chacun afin de savoir par où dois-je commencer mes démarches. Et pis je dois convaincre mon amie de partir avec moi. Elle est déjà partante mais je sens de l'appréhension quand même chez elle.
Enfin voilà, merci de m'avoir lu (c'est vrai je suis bavarde mais encore je dois mettre une fin pour ne pas vous saouler ! 😉) et j'espère avoir qq réponses afin d'avoir un esprit un peu moins embrumé.
Baille baille
La vie en Uruguay? English translation pending
bonjour,
Y a quelqu'un qui a demenagé ou vit en Uruguay (Punta del este plus particulièrement) et qui pourrait me donner des infos/conseils sur la vie en général et la possibilité d'y acheter une maison
Merci d'avance,
Cordialement!
FSL
Y a quelqu'un qui a demenagé ou vit en Uruguay (Punta del este plus particulièrement) et qui pourrait me donner des infos/conseils sur la vie en général et la possibilité d'y acheter une maison
Merci d'avance,
Cordialement!
FSL
Hôtel à Vienne en Autriche English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je cherche un hôtel pas cher ou moyen à Viennes.
Je n ai aucune idée sur les prix des hôtels là bas..
ça serait vraiment gentil si quelqu un pourrait m'aider en me donnant des liens internet ou toute autre information.
Merci
Logement à Salvador de Bahia English translation pending
Bonjour tout le monde !!
Nous sommes deux jeunes français qui voulont rester à Salvador pendant une année et nous cherchons un appartement à louer (évidemment pas trop cher!) dans cette ville à partir de fin aout. Les seules indications que nous avons pu avoir sont à propos de chambres d'hôtes et d'auberges de jeunesse. Pourriez-vous nous aider? Et savez-vous si il y a des collocations qui se font dans les quartiers étudiants comme il est courant en Europe? Où puis-je me renseigner?
Merci d'avance, toutes les informations sont les bienvenues !!!!!!!
Depuis le Kazakhstan English translation pending
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Hébergement chez l'habitant en France English translation pending
je cherche des personnes en France qui seraient intéressé a m'heberger une nuit ou deux quand je serai la-bas, mais j'aurai une tente avec moi alors un petit bout de terrain serait autant apprécié, MERCI!!...
a bientot😉...
a bientot😉...
Travailler et vivre en milieu germanophone English translation pending
Bonjour à toutes et à tous!
J'ai le projet d'aller vivre et travailler en Allemagne ou en Autriche et j'aimerais avoir des conseils, le plus de conseils possibles!
Mais en particulier, j'aimerais savoir le coût de la vie, le coût moyen d'un appartement (est-ce que la colocation est fréquente dans ces pays, comme ici au Québec?). Est-il plus conseillé de se rendre dans les grandes villes (Hambourg, Berlin, Vienne) ou dans les sites plus touristiques? Est-ce que mon bilinguisme (français-anglais) peut m'être un atout dans ces pays?
Parlant de bilinguisme, j'aimerais aussi avoir des conseils pour bien apprendre cette langue magnifique, mais éloignée du français, qu'est l'allemand. Pourrais-je me débrouiller avec un niveau d'allemand intermédiaire (cours de niveau II au Québec)? Puisque je pars dans 8 mois, je compte bien bûcher ferme sur mon allemand, et tous les conseils pour l'apprentissage de cette langue sont les bienvenues.
Aussi, quelles sont les modalités et les paperasses d'usage pour aller vivre et travailler dans ces pays, puisque je suis Canadien?
Avez-vous des suggestions de villes cool où je pourrais m'installer?
Merci à l'avance pour vos suggestions!
J'ai le projet d'aller vivre et travailler en Allemagne ou en Autriche et j'aimerais avoir des conseils, le plus de conseils possibles!
Mais en particulier, j'aimerais savoir le coût de la vie, le coût moyen d'un appartement (est-ce que la colocation est fréquente dans ces pays, comme ici au Québec?). Est-il plus conseillé de se rendre dans les grandes villes (Hambourg, Berlin, Vienne) ou dans les sites plus touristiques? Est-ce que mon bilinguisme (français-anglais) peut m'être un atout dans ces pays?
Parlant de bilinguisme, j'aimerais aussi avoir des conseils pour bien apprendre cette langue magnifique, mais éloignée du français, qu'est l'allemand. Pourrais-je me débrouiller avec un niveau d'allemand intermédiaire (cours de niveau II au Québec)? Puisque je pars dans 8 mois, je compte bien bûcher ferme sur mon allemand, et tous les conseils pour l'apprentissage de cette langue sont les bienvenues.
Aussi, quelles sont les modalités et les paperasses d'usage pour aller vivre et travailler dans ces pays, puisque je suis Canadien?
Avez-vous des suggestions de villes cool où je pourrais m'installer?
Merci à l'avance pour vos suggestions!
Sécurité en Algérie English translation pending
alors voila je veux simplement savoir si l'algerie est securitaire ! en ville autant qu'en campagne !
merci
eva
eva
Hôtel à Barcelone English translation pending
Qui peut recommende un hotel bien situe et pas trop bon marche dans le centre ville de Barcelona avec parc auto si possible?
Merci.
Merci.
Logement de longue durée à Bangkok English translation pending
Re-bonjour,
je cherche aussi des infos sur les logements de longue durée à Bangkok. Je connais déja un peu la ville, mais je ne suis pas au courant des possibilités de location/colocation ou séjours de longue durée en hotel. Je fais un stage de 3 mois là-bas de septembre à décembre 2005.
Questions subsidiaires: les billets Paris-Bangkok sont assez cher si on dépasse 3 mois de séjour sur place...quelqu'un a des idées ? Et au niveau du Visa, il vaut mieux acheter un visa de 2 mois à 30 euros ou repasser tous les mois la frontière pour l'avoir gratuitement (risque de se faire choper?) sachant que je reste 3 mois...
Merci !!
je cherche aussi des infos sur les logements de longue durée à Bangkok. Je connais déja un peu la ville, mais je ne suis pas au courant des possibilités de location/colocation ou séjours de longue durée en hotel. Je fais un stage de 3 mois là-bas de septembre à décembre 2005.
Questions subsidiaires: les billets Paris-Bangkok sont assez cher si on dépasse 3 mois de séjour sur place...quelqu'un a des idées ? Et au niveau du Visa, il vaut mieux acheter un visa de 2 mois à 30 euros ou repasser tous les mois la frontière pour l'avoir gratuitement (risque de se faire choper?) sachant que je reste 3 mois...
Merci !!
Comment faire pour quitter une région et aller vivre+travailler dans une autre? English translation pending
je souhaite savoir comment je dois procéder pour changer de ville d'habitation et de travaille efficacement sans me retrouver "en galère"!
Qui a la réponse à ma question???!!😮
Qui a la réponse à ma question???!!😮
4 days in Agadir
Hi everyone,
Third trip to Morocco. For a 4-day getaway, we’ve chosen Agadir in early March. I’m looking for advice on where to stay, while being close to the city center and the seaside. Riad? Apartment? Any recommendations?
We’re landing in Agadir, so I assume we’ll need to take a taxi—anyone have a particular one to recommend? Also, we’d like to do a quad bike outing—any agencies you’d suggest? Thanks for your replies!
Florence and Bruno PS: We’re planning a 10-day road trip at the end of May/beginning of June to explore northern Morocco
We’re landing in Agadir, so I assume we’ll need to take a taxi—anyone have a particular one to recommend? Also, we’d like to do a quad bike outing—any agencies you’d suggest? Thanks for your replies!
Florence and Bruno PS: We’re planning a 10-day road trip at the end of May/beginning of June to explore northern Morocco
Which neighborhood to stay in Rome based on my criteria?
Hi there, 🙂
I’m about to book 4 nights in the Italian capital and I’m wondering where the best place to stay would be.
- A neighborhood that’s not too noisy - A neighborhood well served by public transport (airport and the city’s main sights) - A neighborhood with restaurants and supermarkets - A neighborhood with relatively reasonable prices
Public transport is essential. We gave this trip as a gift to someone who won’t be able to walk long distances like we usually do.
I also don’t want to be too far from the historic center.
Termini and Monti seem to fit these criteria? Is Termini a bit sketchy? But sketchy like dangerous or sketchy like homeless people just looking for a place to sleep?
We’ll be traveling off-season.
Thanks for your ideas !
I’m about to book 4 nights in the Italian capital and I’m wondering where the best place to stay would be.
- A neighborhood that’s not too noisy - A neighborhood well served by public transport (airport and the city’s main sights) - A neighborhood with restaurants and supermarkets - A neighborhood with relatively reasonable prices
Public transport is essential. We gave this trip as a gift to someone who won’t be able to walk long distances like we usually do.
I also don’t want to be too far from the historic center.
Termini and Monti seem to fit these criteria? Is Termini a bit sketchy? But sketchy like dangerous or sketchy like homeless people just looking for a place to sleep?
We’ll be traveling off-season.
Thanks for your ideas !
De l'Istrie aux îles du golfe de Kvarner English translation pending
Salut tout le monde
Pour un itinéraire dans le golfe de Kvarner , les îles de Crès, Losinj, Krk, Rab et Pag soit de l'Istrie ou de l'île de Krk , il y'a appartement deux façons de réaliser ce circuit :
A) Sans voiture
1)- De l'Istrie , et près avoir visité Rovinj Porec et Pula , y'a il possibilité de rejoindre Brestova de Pula ou de Rovinj directement par bus pour prendre le ferry ou le catamaran pour passagers vers Cres et de la à Losinj , Krk, Rab et Pag et revenir au continent pour Zadar et retour à Zagreb.
2)- Serait il plus facile de faire ce circuit en prenant un bus pour Rijeka et un autre pour Krk et faire les traversées en ferry pour Cres , Losinj Rab et Pag ?
3)- Dans ce cas , est ce qu'il serait facile de se déplacer en bus entre Cres et Mali Losinj et entre les différents villages des différents îles notamment entre Krk ville , Vbrnik et Baska voda et de même à Rab entre le port de Rab et Lopar et à Pag entre le port , Novalja et Zrce ?
B)- En Voiture
1)- Quel est le meilleur itinéraire pour rejoindre à partir de Rovinj ou de Pula :
- Conduire jusqu'à Brestova +ferry en voiture -ou conduire jusqu'à vRiejka et traverser le pont de Krk et de la en ferry pour les autres îles de Crès, Losinj, Rab et Pag ?
2)- Ou bien , faut il louer une voiture uniquement pour les déplacements sur les îles ? Autrement dit , reviendrait il beaucoup moins cher de faire cet itinéraire en partie en utilisant le transport public + ferry et en parttie en voiture pour circuler à l'intérieur des îles , notamment pour éviter le coût élevé des différentes traversées en voiture sur les ferries , ou faut il louer une voiture du début jusqu'à la fin du circuit ?
Merci d'avance
A) Sans voiture
1)- De l'Istrie , et près avoir visité Rovinj Porec et Pula , y'a il possibilité de rejoindre Brestova de Pula ou de Rovinj directement par bus pour prendre le ferry ou le catamaran pour passagers vers Cres et de la à Losinj , Krk, Rab et Pag et revenir au continent pour Zadar et retour à Zagreb.
2)- Serait il plus facile de faire ce circuit en prenant un bus pour Rijeka et un autre pour Krk et faire les traversées en ferry pour Cres , Losinj Rab et Pag ?
3)- Dans ce cas , est ce qu'il serait facile de se déplacer en bus entre Cres et Mali Losinj et entre les différents villages des différents îles notamment entre Krk ville , Vbrnik et Baska voda et de même à Rab entre le port de Rab et Lopar et à Pag entre le port , Novalja et Zrce ?
B)- En Voiture
1)- Quel est le meilleur itinéraire pour rejoindre à partir de Rovinj ou de Pula :
- Conduire jusqu'à Brestova +ferry en voiture -ou conduire jusqu'à vRiejka et traverser le pont de Krk et de la en ferry pour les autres îles de Crès, Losinj, Rab et Pag ?
2)- Ou bien , faut il louer une voiture uniquement pour les déplacements sur les îles ? Autrement dit , reviendrait il beaucoup moins cher de faire cet itinéraire en partie en utilisant le transport public + ferry et en parttie en voiture pour circuler à l'intérieur des îles , notamment pour éviter le coût élevé des différentes traversées en voiture sur les ferries , ou faut il louer une voiture du début jusqu'à la fin du circuit ?
Merci d'avance
Progreso et Merida avec les enfants English translation pending
Bonjour, nous voyons avec nos deux petites filles(7 et 5 ans) à Merida et Progreso( Chixculub) pour Noël ,3 semaines.Nous avons loué un appartement avec une piscine commune pas loin de la plage.Je voudrais savoir quel sera la température?peut on se baigner dans la mer ou la piscine non chauf fin décembre, début janvier?quelles sont les activités pour les filles de cet âge?est il vrai qu’il y a beaucoup de chiens errants dangereux dans cette place?Nous n’allons pas louer de voiture, mais penson au transport en commun ou taxi.Nous ne pouvons pas changer nos plans de beaucoup parce que le tout est déjà payé.SVp tous les conseils seront très bienvenus.Meri
Ci.Kasia49
Séjour d'une semaine en Jordanie English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un séjour d'une semaine en Jordanie, au mois d'octobre 2019, nous serions 4 ou 5 adultes. Nous pensons louer un appartement pour une semaine, et louer un véhicule. Nous partirions donc à la journée faire les sites que nous souhaitons faire. Quelqu'un peut-il me dire, où, à son sens, il est le mieux de réserver l'appartement. Des amis qui sont allés en Jordanie me disent que cela est tout à fait faisable D'avance merci de vos conseils et réponses Serge
Nous envisageons un séjour d'une semaine en Jordanie, au mois d'octobre 2019, nous serions 4 ou 5 adultes. Nous pensons louer un appartement pour une semaine, et louer un véhicule. Nous partirions donc à la journée faire les sites que nous souhaitons faire. Quelqu'un peut-il me dire, où, à son sens, il est le mieux de réserver l'appartement. Des amis qui sont allés en Jordanie me disent que cela est tout à fait faisable D'avance merci de vos conseils et réponses Serge
Temps de déplacement dans New York English translation pending
Bonjour
Je vais passé 2 semaines du 2 au 16 juillet à New-York avec comme possibilité d'hébergement un appartement dans Brooklyn du coté de la station de métro Prospect av sur la ligne R
J'aurais cet appartement dans le cadre d'un échange avec le site HomeExchange, mais le propriétaire à une demande qui me pose problème : il a un chien qu'il faut sortir toutes les 6/7 heures !
Avec ma famille nous allons faire des excursions dans NY et j'ai du mal à percevoir au regard des temps de transport ce que représente cette contrainte.
Quelqu'un a t-il déjà séjourné dans ce coin de NY et pourrait-il m'en dire plus sur les temps de transport pour aller aux différents coins de NY (Manhattan, Harlem, Bronx, Queens, Plages...) ?
Merci
Laurent
Transport d'Helsinki à Stockholm English translation pending
Bonjour
Je cherche comment aller d Helsinki a Stockholm.
Bateau ou avion
Il.me semble que les prix sont.assez semblables.
Y a t il des elements (autre que le timing, qui est en faveur de l avion) qui me feraient choisir l un ou l autre mode de transport....
Merci de vos avis
Merci de vos avis
Séjour à vélo en Forêt-Noire English translation pending
Salut à tous/tes.
Nous pensons , passer une semaine en Foret noire en juillet 19, nous cherchons un site qui ne soit pas une grande ville, car je pense pratiquer le cyclisme tous les matins, mais voila ma conjointe ne fait pas de velo, donc un endroit ou elle pourrait faire du trekking , ce ne sera pas un voyage à velo , car nous resterons au meme endroit , hotel ou appart , ?? l hotel est plus pratique ?. Je precise velo de route , je cherche un endroit avec du denivelé. sorties de + ou - 100kms ,
Donc quels endroits me conseillez-vous , on pense faire Malaga- Stuttgart pour atterir en Allemagne.
merci par avance.
Fès pour une semaine: quelques conseils? English translation pending
Bonjour à toutes et tous
Je vais passer une semaine à FES en octobre, je suis un homme et je voyage seul, mon appartement est réservé dans la ville nouvelle proche de la place Florence et je n'ai pas (encore) prévu de louer une voiture
J'ai bien sûr prévu deux jours entiers pour me perdre dans la médina de FES
Ensuite, une journée pour la ville de MEKNES (voyage en train) et peut être MOULAY IDRISS - VOLUBILIS, si c'est faisable en une journée (mais je crains que non)
Puis je pensais rejoindre Ifrane pour voir les beaux cèdres via Séfrou par exemple, et pousser jusqu'à AZROU selon le timing
Ce qui me fait 4 à 5 jours d'occuper, auriez-vous quelques autres suggestions ? Pensez-vous qu'il est préférable de louer une voiture ou plutôt de faire ces trajets avec un chauffeur local ? Auriez-vous des références à ce sujet ? Aussi, j'aimerais bien de laisser chouchouter dans un hammam, mais pas forcément touristique
Voilà, merci pour vos bons conseils
Je vais passer une semaine à FES en octobre, je suis un homme et je voyage seul, mon appartement est réservé dans la ville nouvelle proche de la place Florence et je n'ai pas (encore) prévu de louer une voiture
J'ai bien sûr prévu deux jours entiers pour me perdre dans la médina de FES
Ensuite, une journée pour la ville de MEKNES (voyage en train) et peut être MOULAY IDRISS - VOLUBILIS, si c'est faisable en une journée (mais je crains que non)
Puis je pensais rejoindre Ifrane pour voir les beaux cèdres via Séfrou par exemple, et pousser jusqu'à AZROU selon le timing
Ce qui me fait 4 à 5 jours d'occuper, auriez-vous quelques autres suggestions ? Pensez-vous qu'il est préférable de louer une voiture ou plutôt de faire ces trajets avec un chauffeur local ? Auriez-vous des références à ce sujet ? Aussi, j'aimerais bien de laisser chouchouter dans un hammam, mais pas forcément touristique
Voilà, merci pour vos bons conseils
Découvrir Amsterdam English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de jeune retraités et nous comptons, passer 4 ou 5 jours à Amsterdam mi mai . Le problème c'est qu'il y a pléthore d'hôtels, et que pour rester dans une gamme de prix " raisonnable" j'ai l'impression qu'il faut être à plus de 30 minutes du centre.
Notre budget pour l'hébergement se situe autour de 100 euros par nuit. ( à notre âge il nous faut un minimum de confort). Si vous avez des adresses à nous proposer et des bons plans, nous sommes preneurs !, genre dormir sur une péniche... Merci d'avance, Allan.
Nous sommes un couple de jeune retraités et nous comptons, passer 4 ou 5 jours à Amsterdam mi mai . Le problème c'est qu'il y a pléthore d'hôtels, et que pour rester dans une gamme de prix " raisonnable" j'ai l'impression qu'il faut être à plus de 30 minutes du centre.
Notre budget pour l'hébergement se situe autour de 100 euros par nuit. ( à notre âge il nous faut un minimum de confort). Si vous avez des adresses à nous proposer et des bons plans, nous sommes preneurs !, genre dormir sur une péniche... Merci d'avance, Allan.
Séjour Lombok et îles Gili English translation pending
peut on rester une semaine a Lombok; si oui, où?
même question pour Meno
La Biélorussie: une nature vierge English translation pending
La Biélorussie ou Belarus. Je réside dans ce pays depuis plus de 10 ans (15 ans) et je m'émerveille toujours autant, de voir cette nature toujours aussi belle. Ses lacs, ses forêts, ses fleurs et plantes sauvages superbes, ses animaux ; un seul exemple : vous pouvez voir des bisons en totale liberté, pour les apercevoir il faut venir les observer en hiver, quand il y a de la neige ; car là ils sortent des forêts primaires, pour venir manger (du foin) dans les champs ; que les gardes viennent leurs porters. De nombreuses (vastes) forêts où pour certaines, l'homme ne s'y rend jamais ou très rarement.
Ci-dessous une photo de Sergeevici à 45 mn au sud de la capitale ; la photo représente un paysage totalement vierge, j'y suis allé avec le directeur du territoire, nous avons passé 2 heures en 4 X 4 pour s'y rendre. Pas un seul bruit créé par l'homme. Pour voir correctement cette photo cliqué dessus.
Ci-dessous une photo de Sergeevici à 45 mn au sud de la capitale ; la photo représente un paysage totalement vierge, j'y suis allé avec le directeur du territoire, nous avons passé 2 heures en 4 X 4 pour s'y rendre. Pas un seul bruit créé par l'homme. Pour voir correctement cette photo cliqué dessus.
Loger à Zihuatanejo du 23 décembre 2017 au 31 janvier 2018 (Mexique) English translation pending
Bonjour à tous, je suis néophyte sur ce site et c'est ma toute première question. Je me suis inscrit suite aux bons conseils d'un ami.
Nous aimerions savoir si quelqu'un aurait des informations ou encore des références sur la possibilité de louer un appartement à Zihuatanejo Mexique pour environ 5 semaines. Du 22 ou 23 décembre 2017 au 31 janvier 2018.
Soit nous restons sur place 5 semaines si nous trouvons quelque chose d'extraordinaire ou nous restons 2 semaines et ensuite nous prendrions la route 200 pour monter au nord jusqu'à Vallarta et quelques 60km plus loin à Rincon Guyabitos un très beau petit village tout mexicain que nous connaissons bien.
En fait, Zihuatanejo nous intéresse car nous n'y sommes jamais allés et que la place nous est fortement recommandée.
Je n'ai aucune idée à savoir si j'ai été trop long ou trop court dans cette demande, c'est ma toute première tentative.
Au plaisir d'avoir de vos nouvelles.
Nous aimerions savoir si quelqu'un aurait des informations ou encore des références sur la possibilité de louer un appartement à Zihuatanejo Mexique pour environ 5 semaines. Du 22 ou 23 décembre 2017 au 31 janvier 2018.
Soit nous restons sur place 5 semaines si nous trouvons quelque chose d'extraordinaire ou nous restons 2 semaines et ensuite nous prendrions la route 200 pour monter au nord jusqu'à Vallarta et quelques 60km plus loin à Rincon Guyabitos un très beau petit village tout mexicain que nous connaissons bien.
En fait, Zihuatanejo nous intéresse car nous n'y sommes jamais allés et que la place nous est fortement recommandée.
Je n'ai aucune idée à savoir si j'ai été trop long ou trop court dans cette demande, c'est ma toute première tentative.
Au plaisir d'avoir de vos nouvelles.
Séjour à Tokyo: quel quartier résider pour faciliter les visites? English translation pending
Bonjour à tous
Fin novembre je vais passer 4 jours à TOKYO
Quelqu'un pourrait il ma renseigner sur le quartier idéal ou il faut résider pour faciliter les visites de la ville et sur les sites intéressants a voir?
Merci d'avance pour vos réponses.
Quelques jours à Valencia English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche de renseignements concernant Valencia. Est-ce une très grande ville, comment l'appréhender ? Combien de quartiers à visiter, Tapas, la culture etc.... 5 jours c'est pas beaucoup, les transports est-ce facile, etc...... mais
après nous descendons en Andalousie. je ne trouve pas grand chose dans le forum.
Merci si vous pouvez m'aider dans mes recherches.
Merci à tous.
Cordialement.
Joannie.
Rome et Pompei en octobre - novembre English translation pending
Nous planifions un voyage à Rome cet automne entre le 25 octobre et le 5 novembre. Notre plan est de trouver un appartement bien équipé, très central pour les transports et proche des activités touristiques majeures (idéalement à distance de marche ou via les transports collectifs.
De plus, nous recherchons une excursion d'une journée à Pompéi avec, idéalement un guide francophone et un trajet en autobus qui nous prendrait proche de notre appartement. J'ai vu plein de visites qui incluent un survol de Naples et Pompéi, via la Campanie.
Nous sommes à la recherche de suggestions pour le meilleur choix, de quartier, d'appartement et de tour guidé suivant votre expérience. Également, s'il y a des attractions incontournables, ça nous aiderait à prioriser nos choix de visites, surtout que c'est notre première visite de Rome.
À quoi devons-nous nous attendre en termes de température vers la fin octobre?
Vos suggestions sont les bienvenues. Merci!
De plus, nous recherchons une excursion d'une journée à Pompéi avec, idéalement un guide francophone et un trajet en autobus qui nous prendrait proche de notre appartement. J'ai vu plein de visites qui incluent un survol de Naples et Pompéi, via la Campanie.
Nous sommes à la recherche de suggestions pour le meilleur choix, de quartier, d'appartement et de tour guidé suivant votre expérience. Également, s'il y a des attractions incontournables, ça nous aiderait à prioriser nos choix de visites, surtout que c'est notre première visite de Rome.
À quoi devons-nous nous attendre en termes de température vers la fin octobre?
Vos suggestions sont les bienvenues. Merci!