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Retour de l'hôtel Barcelo Montelimar Nicaragua English translation pending
by Toutousb · 2007-03-22 · 13 replies
Bonjour.

Nous revenons d'un séjour de deux semaines au Barcelo Montelimar Nicaragua. Nous avons adoré. Malgré le fait que nous ayons demandé un bungalow, nous avons été localisés dans la section Hotel au dernier étage. La vue de notre balcon était magnifique pour les couchers de soleil. Selon les commentaires reçus des gens qui étaient dans certains bungalows, il y avait beaucoup de bruit tôt le matin, car les tracteurs qui font l'entretien du site passent dans les sentiers qui longent les bungalows. Nous de notre coté, dans la section hotel, aucun bruit, et nous étions près de tout.

La température a été parfaite durant les deux semaines. Il y a eu quelques nuages, mais rien de plus. Il y a toujours un bon vent, ce qui fait que la chaleur est tolérable. La plage est extraordinaire. Je ne suis pas une fanatique de la baignade dans l'océan, toutefois, à cet endroit, je me suis baignée à tous les jours. Il y a de bonnes vagues, mais elle ne "tirent" pas et l'eau était tellement chaude....Mon chum de son côté s'est beaucoup amusé avec les planches.

Pour ce qui est de la bouffe, c'était délicieux autant au buffet que dans les restaurants à la carte. Jus d'orange fraichement pressé tous les matin...

Dans notre première semaine, il y avait beaucoup de jeunes adolescents car c'était la semaine de relâche donc le site était animé, les jeunes participaient avec les gens qui s'occupaient des activités sur le site, ce qui rendait le tout très plaisant.

A tous les midis, sur le bord de la piscine principale, il y avait un orchestre qui s'installait et qui jouait durant environ 1h30 de la musique latino et les g.o. donnaient des cours de danse. L'orchestre était très bonne. Les g.o étaient très aimables avec tout le monde. Le matin à leur arrivée ils faisaient le tour du site et donnaient la main à tout le monde en leur souhaitant une belle journée. C'était la première fois que je voyais des gens si gentils et avenants.

Nous avons fait le tour organisé du volcan Massaya et du marché de Managua. Notre guide Sergio était extra; il parlait un très bon français. Le volcan est très impressionnant, le dîner au restaurant était excellent; toutefois au marché, nous n'avions qu'une heure et c'est tellement grand que nous n'avons pratiquement rien vu.

Nous sommes allés en vélo taxi au village de pêcheurs de Massachapa. Notre guide vélo parlait un francais qui était très correct. Nous avons visité l'école primaire et nous avons remis nos petits cadeaux pour les enfants directement au professeur afin que cette dernière les distribue convenablement, car lorsque nous arrivons sur place on se fait envahir par les enfants;ils arrivent par groupe de 10 et plus et s'ils voient que nous offrons des choses, alors il en arrive encore plus.

Nous sommes revenus hier, le 20 Mars et nous étions les derniers Québécois à y être allés en voyage organisé. L'avion est venue nous chercher sans amener de nouveaux touristes. Nous avons trouvé que la saison se terminait tôt. Toutefois pour eux ceci ne semble pas poser problèmes, car les touristes qui arriveront dans les prochaines semaines proviendront du Honduras, du Costa Rica, de la Colombie. Pour terminer le tout en beauté, notre vol a décollé avec 45 minutes d'avance...oui vous avez bien lu, d'avance....et en plus il nous a fallu attendre un passager qui était en retard. Donc nous aurions pû partir 1 heure d'avance. J'en était à mon 17 ième voyage et c'était seulement la deuxième fois que cela m'arrivait.

En résumé, je le recommande fortement à ceux qui aiment la chaleur, car c'est vraiment chaud. Nous avons atteint 50 degrés celcius en plein soleil à l'heure du diner et à l'ombre notre thermomètre oscillait entre 33 et 39 degrés celcius. L'humidité est toutefois modérée, donc plus endurable. La première semaine a toutefois été plus chaude que la seconde.

Si vous avez besoin d'infos supplémentaires, je suis disponible, n'hésitez pas.

Sylvie ( Toutousb )😎
Hôtels au Mexique: pesos ou dollars américains? English translation pending
by Valdouski · 2007-03-21 · 11 replies
bonjour tout l'monde! je pars au mexique dans pas long, du style tout inclu! et je me demandais quel type de monnaie j'étais mieux d'avoir.. canadian, américain ou pesos??? j'atend de vos nouvelles avec impatience! 🙂 valérie xxx
Quartier du 19è arrondissement de Paris English translation pending
by Nathcat007 · 2007-03-20 · 10 replies
Bonjour! Question rapide, je vais etre a Paris en avril pour une semaine et j'ai une offre de location d'appart qui est situe dans le 19e, je me demandais juste a quel genre de quartier je pouvais m'attendre : tranquille ou anime, residentiel ou touristique? En resume, c'est bien ce coin ou non?

Merci! Nat
Dollars américains ou pesos en République Dominicaine? English translation pending
by Cyberderf · 2007-03-19 · 7 replies
On me dit que les 2 sont bons. Mais quoi amener point de vue pratique et économique?

Si je paie en USD, compte tenu que chq dollars vaut environ 30 pesos, je vais me faire *avoir* chq fois que quelque chose va couter en bas de 1$us.. non? Et si je paie en pesos, les travailleurs de mon tout-inclus vont t'ils me donner un aussi bon service ?

Et ou faire changer mon argent? Ici ou là-bas ?

Merci pour vos suggestions!
Dix jours au Brésil pour deux filles English translation pending
by Coco0210 · 2007-03-18 · 9 replies
Bonjour,

Nous partons le 29 mars direction Rio, budget tres limite...Le pays est vaste, mais nous ne souhaitons pas prendre de vols interieurs, nous souhaitons decouvrir Rio et ensuite faire du balneaire, dans un endroit sympa. Que me conseillez vous afin de pas perdre trop de temps dans les tranports et de revenir quand meme avec de chouettes souvenirs ? Paraty, Ilha Grande...?

merci de votre aide.

J ai vu qu il y avait sur ce site plein de pro du Bresil, j avoue que sortie de l Europe je n ai pas vu grand chose et apprehende le saut dans l Amerique du Sud, insecurite, langue, accueil, bestioles...

A ce sujet rassurez moi Rio et les environs c est pas plein de bebetes au mois d avril ?

Merci de votre aide
Hôtel Barcelo Cayo Largo English translation pending
by Calinda41 · 2007-03-17 · 8 replies
Bonjour

Nous partons en ti-couple au Barcelo Cayo-Largo prochainement

Je voudrais savoir ......... est-ce que les serviettes de plage sont dans la chambre ?? avec ou sans dépot $$$ ?? coffret de sécurité avec ou sans dépot$$$ ????

Et ceux qui y sont aller avec Nolitours ..... et Air Transat .....c'est quoi au juste le club Caméléon ???? Et tous ceux qui ont des commentaires ............hésitez pas je veux savoir!!!😉 J'ai très hâte de me retrouver dans ce petit coin de paradis!!!🙂

merci beaucoup

Calinda41
Retour de l'hôtel Ibérostar Varadéro English translation pending
by Syl2233 · 2007-03-16 · 8 replies
Bonjour, 😉😉

Je reviens tout juste de cet hôtel "Ibérostar Varadéro", soit du 3 au 10 mars, je le recommande fortement.

Transport: Le transport se fait en autobus entre l'aéroport de Varadéro et l'Hôtel, c'est une autobus de type voyageur assez confortable et climatisée. Il faut compter environ 45 min pour le transport, l'autobus fait la tournée des hotels sur le bord de la mer pour y débarquer les vacanciers. Chambres: Les chambres sont belles et spacieuses, les numéros de chambres sont données seulement à l'arrivée. Ma chambre était dans le bloc 14 au rez-de-chaussé et ma porte de patio donnait sur le jardin intérieur. J'ai bien aimé cette localisation car assez loin des sources de bruit (Théâtre, Discothèque) et du bâtiment des poubelles. Aménagement: Les blocs sont disposés en cercle et le centre est un magnifique aménagement paysager avec fontaines ponts etc... Pour chacuns des blocs la moitée des chambres donnent sur le jardin et l'autre moitié sur l'arrière, ce qui n'est pas très important compte tenu du fait que l'on passe peu de temps sur nos balcons. Restaurants: Il y a un buffet et trois restaurants à la carte. Le buffet est excellent, le choix est très diversifié et d'un jour à l'autre les recettes changent continuellement donc pas de monotonie, les desserts sont succulents aussi. Le vin servi est de qualité et d'origine espagnole. Le restaurant japonais et le restaurant Méditéranéen sont excellents aussi, j'ai pu manger du homard au restaurant méditéranéen. Le troisième restaurant est créole, mais je ne l'ai pas essayé. Il y a aussi un BBQ pour la plage et un petit restos sur le bord de la piscine. Les cuisiniers travaillent avec des gants donc très bon hygiène. Réservation à la carte: Le forfait inclus trois restaurants à la carte, qui idéalement doivent être réservés à l'avance pour obtenir de belles heures de repas. Plage: La plage fait partie de la plus belle section de varadéro, le sable est fin et se prolonge loins dans la mer, il faut avancer beaucoup pour avoir de l'eau par dessus la tête. Les belles journées il est préférable de réserver sa chaise et son palmier assez tôt car il peut en manquer, simplement placer sa serviette sur la chaise, ce conseil est sans doute bon pour la piscine aussi bien que je ne l'ai pas fréquentée. Spectacles: À chaque soir il y a des spectacles qui sont donnés au théâtre, ils se terminent vers 23h00. Je n'ai pas assisté aux spectacles les premiers jours, je les croyais ordinaires, erreur: La qualité était généralement excellente. Le spectacle avec les acrobates entre autres était superbe. Tours & Attractions: J'ai pris le tour pour La Havane, notre guide francophone s'appelait Éric. Il à été excellent, drôle, et nous avons beaucoup apprécié. La visite inclus la vieille havane et une partie de la nouvelle havane. Pour ceux qui aiment l'architecture et les vieux bâtiments cette visite est toute désignée, la visite se fait dans un autobus de type voyageur tout à fait confortable et à pied. J'ai aussi visité le village de Varadéro, ou se trouve un marché aux puces. C'est dans ce marché aux puces que j'ai acheté la plupart des cadeaux, il ont entre autre de très belles sculptures à des pris raisonnable. Il ne faut pas hésiter à négocier le prix. Il y a plusieurs façons de se rendre dont le taxi. J'ai plutôt préféré utiliser l'autobus avec le toit ouvert, 5$ un ticket vous est remis qui est bon pour toute la journée. Pourboires: Les pourboires ne sont pas requis, et quelqu'un qui n'en donne pas aura tout de même un très bon service. Toutefois il sont appréciés. J'avais l'habitude de laisser un pesos par ci par là, et aussi quelques petits cadeaux utilitaires à la femme de chambre (dentifrice, échantillons de parfums, etc), des petites choses difficile à trouver pour les cubains. Animation: Il y a une animation constante faite par les "Star Friends", le volleyball était populaire, jeux, etc.. En ce qui me concerne je préférais profiter de la plage. Autre: Amener des dollars Canadiens et les échanger à l'aéroport de Varadéro pour des pesos convertibles. Il y a aussi un bureau de change à l'hotel mais le taux de change y est un peu plus élevé, il est donc préférable de changer à l'aéroport. Les pesos en trop ne peuvent être remboursés, donc changer seulement ce qu'il faut. Les pesos en surplus peuvent être dépensés dans les boutiques hors taxe de l'aéroport lors du retour. Les cartes de crédit de banques canadiennes sont acceptées, toutefois pour obtenir une avance de fond sur carte de crédit il faut se rendre à une banque à plusieurs kilomètres de l'hotel. L'hotel ne fait pas ce type d'avances, il est donc préférable d'avoir le comptant voulu avec soi.

Bonnes vacances...
Grand sondage pour les cyclos: liste des émotions ressenties à vélo! English translation pending
by Mifanfouette · 2007-03-15 · 17 replies
Cyclos, cycloes !

Je vous propose dans cette discussion de faire une liste des émotions qu'on ressent à vélo, proche de chez soi ou pas, en long voyage ou non, pour savoir un peu les uns les autres ce qui nous amènent à rouler et ce qu'on en retire. Je vous propose donc d'écrire les 5 sensations / emotions / sentiments qui vous plaisent le + à vélo, de copier-coller ma liste en remplacant le nombre suivant un mot déjà inscrit par ce nombre +1, ou alors d'ajouter votre nouveau mot à la suite avec "1" à côté. SVP, mettez par ordre alphabétique histoire qu'on s'y retrouve. Et répondez tous, cà ne prend que 2 minutes ! 😏

pour moi :

aventure : 1 communion avec la nature : 1 liberté : 1 rencontres et proximité avec les gens : 1 repousser mes limites morales et physiques : 1

Merci à vous tous !

Mifanfouette
Pantalon dans temples de l'Asie du Sud-Est English translation pending
by JoeBlo · 2007-03-15 · 35 replies
Bonjour, je ne connais pas encore très bien les coutumes particulières de la Thailande, du Laos, du Vietnam et du Cambodge mais je me demandais s'il était obligatoire de mettre des pantalons pour visiter des temples?Est-ce que des capris (short en bas des genoux) peut aussi faire l'affaire?Pcqu'il risque de faire chaud en avril dans ce coin de la planète!! merci beaucoup
La brûlure de l'Asie English translation pending
by Milouenmai · 2007-03-14 · 25 replies
Dans Ransom de Jay McInerney le personnage principal immergé au Japon et passant ses soirées dans un bar cosmopolite tenu par un gajiin ami. Il est assis à côté d'un "type vêtu du pantalon bouffant des montagnards Chaingmai". Ransom, le personnage principal dit : Inde, je me trompe ?

L'homme sourit comme s'il aspirait à la sainteté et dit oui, il y avait été. Il avait cet air que donne la curiosité quand elle a été satisfaite, un regard lointain qui s'est étendu à de telles extrémités qu'il a fini par craquer et se retrouner sur lui-même. Drogues ou religion. La brûlure de l'asie. Il avait vu des choses et les confiait volontiers tout en donnant l'imperssion qu'il gardait pour lui quelque chose de plus vaste et de plus profond. "Et j'en ai seul réchappé pour te le dire". Mystères du soufisme, cadavres brûlants sur les bûchers de Bénarès, éternité dans un grain d'héroine thai.

Cette brûlure de l'asie est elle devenue une pose que ceux qui y sont allé aiment se donner ? Genre, j'y était, j'ai vu, j'en suis revenu.

Ou bien cette brûlure est elle bien réelle, une façon que l'asie a d'user ceux qui y restent trop exposés. Avez vous des témoignages à proposer pour me prouver que cette brûlure est bien réelle.
Punta Cana: argent canadien ou américain? English translation pending
by Tacha · 2007-03-13 · 19 replies
😛BONJOUR, Nous aimerions savoir... nous quittons pour Punta Cana, quelqu'un peut me dire si c'est préférable d'apporter de l'argent Canadien ou de l'argent Américain??

Est-ce qu'ils prennent du Canadien partout!!! 😏

merci
Euro, dollar, shilling en Tanzanie English translation pending
by Lajice · 2007-03-12 · 10 replies
Bonjour, nous partons en tanzanie cet ete et j'aimerai savoir si lors du change euro/shilling cela se fait directement et donc il n'y a qu'une seule commission a payer ou s'ils font euro qui donne dollar qui donne shilling et donc il y a deux commissions a payer Merci
Retour du Vietnam Têt 2007 (suite) English translation pending
by Gassinette · 2007-03-10 · 8 replies
Un bref résumé de la suite de notre programme : après 3 jours à Saigon en famille ou dans la rue à profiter de l'ambiance, des décors... départ pour Vung Tau en speedboat. Heureusement, nos billets ont été pris à l'avance pour nous par un ami vietnamien car nous rencontrons des touristes à l'embarcadère qui se voient signifier qu'il n'y a plus de place de toute la journée, quelle que soit la compagnie. Ils repartent dépités. Avec le Têt il est très difficile de trouver un moyen de transport. Après une traversée sans encombres, arrivée à Vung Tau, station balnéaire très prisée des Vietnamiens. Donc, en centre ville, surtout pendant cette période, les hôtels sont chers. Nous rejoignons le nôtre, le long de la mer mais un peu éloigné du centre, à côté de la villa blanche, une des maisons de Bao Dai, le dernier empereur. Grande chambre avec clim, grande salle de bains avec douche, un petit balcon privatif avec vue sur la mer, très calme. Normalement 10 euros seulement, mais pendant le Têt, 20 euros. Crise de fou rire quand les filles réalisent que si, en passant dans le couloir, les gens ont vue directe sur leur salle de bains, ce n'est pas parce que la fenêtre n'est pas fermée, c'est qu'il n'y a pas de carreau... Appelé en renfort, le personnel s'est empressé d'y mettre un carton en nous expliquant que le cyclone de décembre a fait des ravages et ils n'ont pas encore tout réparé. Effectivement, des maisons toutes neuves à côté ont une partie de leur toit arraché et beaucoup d'arbres par terre. Le resto de l'hôtel n'était pas encore remis en état. Nous utilisons notre moyen de transport préféré (la moto) et regagnons le centre ville pour une ballade dans la ville. Même ambiance, mêmes décors de fête. Le sapin en bouteilles de bière, Abalone, c'était bien celui de Vung Tau ? Des chars remplis de masques de dragon et autres tambours passent dans les rues. Nous les suivons jusqu'à un petit stade où nous apprenons qu'il va y avoir une compétition de danses du dragon. Chouette, nous savons comment occuper notre soirée. Plusieurs équipes se succèdent en exécutant les mêmes figures imposées plus d'autres de leur invention. Nous terminons la soirée dans un petit resto le long de la plage. Température très agréable. Plats délicieux, pas chers. Le lendemain, nous enfourchons nos montures pour aller aux sources d'eau chaude, à 70 km de là. La ballade est sympa et nous éloigne de la côte un peu trop bétonnée à notre goût. L'eau sort très chaude et nous plongeons, comme tous les vietnamiens, notre panier d'oeufs au fond d'un puits d'où ils ressortent cuits à point et nous les dégustons. Un petit tour dans la piscine d'eau thermale puis direction les bains de boue. Relaxant et reposant. Retour à Vung Tau. C'est drôle il y a tjs un endroit où on oublie de mettre de la crème, sur et derrière les oreilles, sur le dessus du pied... Bonjour les coups de soleil. Re-promenade en ville le soir et, en passant près du stade, on voit qu'il va y avoir des courses de lévriers, comme les courses de chevaux. Présentation des coureurs, paris et cris d'hystérie pendant la course. Nous avons parié plusieurs fois mais rien gagné. Les lévriers courent à une vitesse incroyable. C'est apparemment le seul endroit au Vietnam où il y a ce genre de courses qui ont lieu tous les samedis. Nous étions jeudi, il y en avait une. Mystère ! Sans doute, là encore, en raison du Têt. Le lendemain, repos sur les plages autour de Vung Tau. Malheureusement, même si on aime le VN et les Vietnamiens, il faut reconnaître que leur sens de l'écologie, même si le gouvernement tente des campagnes en ce sens, n'existe pas du tout. Partout, des montagnes de détritus, des sacs en plastique, des canettes, des papiers. Sur le sable, dans l'eau, partout. Les Vietnamiens ont l'habitude, même au resto, de jeter tout par terre !!!

Retour à Saigon par le speedboat. Petit souci, le seul pendant notre séjour mais il faut le savoir, à notre arrivée à Saigon. Nous avons suivi un chauffeur de taxi qui, dès l'embarcadère, est venu à notre rencontre nous proposer ses services. Nous lui avons donné l'adresse de notre hôtel. A l'arrivée, compteur à 100 000 dongs, au lieu de 40 à 50 000 environ. Nous avons payé, n'aimant pas faire d'histoires, et mon mari ayant encore les billets à la main, le chauffeur lui a pris un autre billet de 50 000 dongs et il a redémarré très vite. A l'hôtel le personnel, qui a assisté à la scène, nous a expliqué qu'il s'agissait d'un taxi privé car il n'y avait pas de numéro de téléphone ni de nom de compagnie sur sa voiture. Juste marqué "Taxi". Nous avons compris la leçon et jamais d'autres problèmes après : 14 000 dongs pour les 2 premiers KM, ou 12 000 pour 1600 mètres. Ca dépend des compagnies. Il faut tjs se faire avoir une fois.

La suite, Phu Quoc, plus tard.

Bonne soirée à tous
Matelas autogonflants English translation pending
by Wilk · 2007-03-09 · 18 replies
On a l'habitude de se confectionner des matelas avec ce qu'on trouve sur place, de la paille par ex, mais parfois on n'en trouve pas sur place et parfois on se retrouve bouffé par les aoutas... Il parait qu'avec les matelas autogonflants on n'a plus de problème, on peut dormir n'importe où ! Alors on aimerait bien essayer...

Lequel choisir ?

L'ortlieb est parait-il (source okotest) le seul à ne pas être bourré de produits toxiques, être résistant et antidérapant. Ok pour un ortlieb. Mais quelle épaisseur faut-il choisir ? Est-ce que 2.5cm d'épaisseur suffisent amplement quand on a l'habitude des mousses ou est-ce que ça ne change pas grand chose ? Est-ce assez solide pour le poser à peu près n'importe où ? La où il y a de l'herbe coupée par ex ?

Dernière question, sur outdoor-works.de ils sont pratiquement à moitié prix, c'est des "second choix", est-ce risqué ?

Hôtel Miami à Bangkok? English translation pending
by Thv2001be · 2007-03-09 · 7 replies
Bonjour à tous! Un de mes amis Suédois a réservé quelques nuits à l'hôtel Miami sur Sukhumvit road. Il est marié avec une Thaïe depuis une dizaine d'années et ont un jeune graçon d'un peu plus d'un an déjà. J'irai leur rendre visite au mois de mai mais je ne connais pas du tout cet hôtel et j'hésite beaucoup à dormir là vu que je connais quelques bonnes adresses dans le quartier. Est-ce que quelqu'un connaît cet hôtel et pourrait me donner quelques infos? J'ai quelques inquiétudes quand à leur attitude envers les couples européens-thais. Merci à vous et bon week-end.
Région de Kon Tum dans le centre du Vietnam English translation pending
by Lolomiss31 · 2007-03-09 · 13 replies
Connaissez vous cette région?? Est ce que ca vaut le coup?? est facile d'y circuler?? (permis, guide, transport??) Merci
Scotiabank près du Mont-Saint-Hilaire et stage au Québec? English translation pending
by Milouz · 2007-03-07 · 2 replies
Bonjour, je pars en stage au Québec le mois prochain. Je vais travailler et vivre au Mont-Saint-Hilaire (pour l'université McGill) pendant 10 semaines et je voudrais savoir s'il y a des distribiteurs carte bleue de la Scotia Bank près de mon lieu de résidence. Je suis à la BNP qui est affilié à la Scotia ce qui me permet de n'avoir (normalement) aucun frais sur mes retraits. Je disposerais d'une voiture mais quelqu'un sait-il où se situe le distribiteur le plus proche ? Sinon il m'est demandé d'avoir une assurance maladie, hospitalisation et rapatriement. J'en ai discuté avec ma sécu étudiante (lmde), ma mutelle (prevadies) etc mais personne n'a su me dire s'il fallait que je souscrive à quelque chose pour cela (pour eux, je suis automatiquement couvert même à l'étranger mais à des frais plus élevés). Je dispose d'une assurance avec ma carte bleue visa classic mais est-elle vraiment efficace ? Troisième chose, je pars avec le CEGEP de Saint-Jean-Sur-Richelieu. Y'a-t-il des personnes ayant fait ce genre de stage avant moi ? N'hésitez pas à me faire partager vos expériences, cela me sera surement très utile.

Merci d'avance
Hôtel Barcelo Punta Cana (ancien Breezes) English translation pending
by Cormier · 2007-03-06 · 9 replies
Bonjour,

Moi et mon copain nous voulons aller en avril et je sais pas encore si je vais réserver au Barcelo Punta Cana, j'aimerais avoir de l'info sur cet endroit si quelqu'un est allé dernièrement?

Merci!
Mission humanitaire au Tchad English translation pending
by Imli · 2007-03-04 · 1 reply
11 Septembre 04

Me voici repartie pour de nouvelles aventures encore plus abracadabrantes. Tous les ingrédients sont la pour un nouveau best sceller. K-Ta woman is back ou comment faire la pire mission en un minimum de temps.

Remarquez, après avoir été remise à plus tard, retardée, reportée, déplacée, ajournée, suspendue….je me retrouve à Berlin pour un petit séjour touristique en compagnie de Luce infirmière québécoise de son état, future partenaire dans son futur (si tant est que nous partions au Tchad, je m'octroie le droit d'en douter).

Si on arrive au bout de la mission, on pourra dire qu'on revient de loin. En gros le camp de réfugies a été ouvert avec beaucoup de difficultés et on a eu du mal à avoir le droit de mettre de réfugies dedans (avouez qu'un camp de réfugies sans réfugies ça peut difficilement se reconvertir en fête foraine…). Pas de problème, on a maintenant pris rendez-vous avec les réfugies qui devraient arriver le quinze (ils sont pour le moment autours du camp, dormant sous des toiles). Autre petit problème, les puits n'ont pas encore été forés. La saison des pluies ne dure que deux mois, après c'est la sécheresse. On avait bien monte les tentes pour tout ce beau monde mais un orage énorme a tout balayé, il a fallu courir dans la pampa pour tout récupérer et demander à Berlin d'en renvoyer un stock.

Enfin il semble qu'il n'y ait pas des masses de coordination ou quelque forme de communication dans tout ce délire…

13 Septembre

Salut très chers fans!! Finalement j’arrive à approcher un ordi (je suis encore en Allemagne, tout s’explique) Pour l’instant je suis en attente. Je suis arrivée à Berlin le premier septembre, mais on devrait prendre un avion ce soir le treize, j’ai donc eu quelques jours pour visiter. Direction Ndjainena (on arrive vers très tôt demain matin). J’ai fait connaissance avec l’équipe qui part avec moi (trois allemands, une Canadienne)

Si il y a un besoin urgent de me joindre vous pouvez passer par le responsable sur Paris Grégoire BROU 0144431275 ou 0632152805 ou Judith BOURGEOIS 0144431103 ou 0678780977

Les dieux de la communication sont avec moi, il y aura une liaison internet sur place YAHOUUUUU!!! Alors tous a vos ordis, les news ne font que commencer...

14 Septembre

Quel choc! La porte de l'avion s'ouvre et me voici plongée dans la chaleur humide locale. Arrive à Ndjamena à 6h00 du mat. THE MURPHY's team is on stage.

Pour résumer il y a donc ma chère Luce, infirmière québécoise, frôlant la soixantaine. Elle est une pro du travail en Afrique (elle a entre autre ouvert puis tenu un dispensaire en Ethiopie pendant sept ans). On aura de grandes conversations toutes les deux, elle est passionnante. Stephan, para-medic germanique, la trentaine. Allure sportive, il bosse dans les ambulances de la Croix Rouge quand il n'est pas en mission à l'étranger avec les ERU. Sandra, infirmière germanique, toujours la trentaine. Minette rouquine qui a quitte l'hôpital pour ouvrir bientôt sa propre boite d'allopathie. Elle doit en être à sa quatrième mission. Nous avons Thomas, cinquante ans, médecin germanique. Première mission; Il exerce en cabinet. Et enfin votre serviteur, jeune infirmière au corps sculptural et au savoir incommensurable….

Nous voici donc à Ndjamena et pour être fidèles à notre renommée, on se retrouve seuls, assis devant l'aéroport. Nos porteurs nous ont laisses tomber, les taxis sont partis, tous les autres arrivants ont retrouve un membre de leur délégation….sauf nous. Pas le moindre petit comite d'accueil. OK, je ne m'attendais pas à avoir des colliers de fleurs, mais là, on fait plutôt dans le genre "Bagdad café".

Pas de problème ("keine problème"), l'un de nos collègue dégaine le portable et nous voila réveillant Berlin. Votre mission, si vous l'acceptez, sera de vous rendre dans l'hôtel le plus proche. Vu que les valises de mes collègues germaniques tiennent plus de la cantine que du sac à main, on dégotte un taxi qui, par la grâce de Dieu, nous emmènera au Novotel local.

Enfin, une fois à table devant un petit dej, un représentant de la délégation de Ndjamena nous rejoindra pour rectifier le tir. Excuses, plaisanteries, re-routage vers nos hôtels respectifs (les allemands d'un cote, Luce et moi de l'autre) ou nous attendrons le permis de circuler qui doit nous être remis par les autorités (pour certains ça a mis deux semaines)

Sur la route, je réalise à quel point le Burundi m'a manqué. J'ai l'impression de revenir chez moi. Il y a beaucoup de ressemblances; mêmes routes en ruine, mêmes gamins des rues, mêmes bougainvilliers.

15 septembre

Je crois comprendre ce que ressentent les habitants du Bourget. Ce matin j'ai été réveillée par le passage passablement bruyant d'un échantillon aéroporté de l'armée française, lequel volait à basse altitude. Et c'est comme ça plusieurs fois par jour!!! Pour l'instant je n'ai vu que quelques représentants locaux du corps armé. Une bande de gamins maigrelets dans leur uniforme bariolé, la kalach au poing.

Par contre, mon voisinage microcosmique semble avoir bénéficie d'un supplément d'hormone de croissance. Les lézards, les sauterelles, les mantes religieuses font tous deux ou trois fois la taille de leurs congénères européens!!

Assignée a résidence, je retrouve toute l'essence de la philosophie africaine. Le responsable local devait venir nous chercher pour manger et à l'occasion passer saluer les autorités sanitaires locales et je suis au regret de vous dire, ma sœur, que je ne vois que la température qui montoît et mon estomac qui grognât….. Dans ce pays, il faut RE-LA-TI-VI-SER.

16 septembre

Question philo locale: Doit on rire ou s'acharner quand tout semble aller de travers??

Ce matin était un grand jour pour nos nomades frustres (j'ai nomme: The Murphy's team): une partie du clan allai pouvoir s'échapper de Ndjamena (ville ou un sorcier encore inconnu avait jeté un sort empêchant toute personne de sortir de ses murs). Ils allaient fuir jusqu'à Abeche ou un autre contact les attendait. Pour ce faire, il leur faudrait embarquer a bord d'une version améliorée du tapis volant : l'avion du PAM (Programme d'Alimentation Mondial). Tout avait été minute mais une fois de plus le sorcier nous démontra sa puissance.

Le chauffeur qui devait passer à l'aube chercher nos deux fugitifs ne vint jamais. Voyant que l'heure tournait et que leurs chances de fuir s'amenuisaient, ils décidèrent de lever leur couverture et, au risque de se faire reconnaître, de prendre un taxi local. C'était mésestimer la détermination du sorcier car une fois arrives a l'aéroport, ils découvrirent que leur mon avait mystérieusement disparu de la liste des passagers…

Nous n'avons pas vraiment plus d'info sur ce qui se passe à Trejine. Les réfugies devaient arriver hier mais vu que les puits ne donnent pas assez d'eau, il faut différer l'ouverture du camp.

Thomas joue à l'électron libre, ayant loupé son avion ce matin il était prêt a sauter dans n'importe quel véhicule pour y aller par la route (notez qu'il n'y a qu'un village entre ici et le camp et que certaines rivières sont encore en crue). En plus l'ensemble du charroi local s'étend entre une voiture et pas du tout avec plus ou moins l'aide des taxis locaux. Pas bezef!

Histoire de nous occuper, j'ai pris Luce sous le bras (1.20m sur un tabouret de bar, les bras levés) et nous sommes allés voir le marché local d'un peu plus prêt. Comme à chaque fois j'ai découvert des trésors: un magnifique tapis de prière avec boussole incorporée ou encore des champions de la manucure (si vous croisez des types armés d'une grande paire de ciseaux, ce sont eux. Manucure, pédicure ou amputation sur place…)

19h00….. On a failli s'ennuyer mais heureusement, nos amis allemands étaient là. Voila qu'on tambourine à la porte de ma chambre. Le temps que je saute dans une tenue décente, je vois Thomas débouler comme un fou suivit de Luce qui trottine désepérement derrière lui. Son visage a l'éclat d'une tomate franchement trop mure. Apres la mésaventure de ce matin, nos trois germains sont aller faire le pied de grue à l'ambassade pour avancer l'obtention du permis de circuler de Stephan (tout le monde l'a sauf lui). Démarche peu diplomate il est vrai vu que les copains de Ndjamena avaient déjà fait tout ce qu'il y avait a faire, mais il semble que depuis notre arrivée, ils ne s'en réfèrent qu'a Dieter (un compatriote basé au fin fond de Trejine). Ce sacro saint Dieter aurait donc le pouvoir suprême leur permettant de boycotter tous les autres responsables. Pas une fois ils se sont tournés vers l'équipe sur place, que ce soit lors de notre arrivée a l'aéroport, pour le permis de circuler, pour l'organisation des expats qui partiront demain … ah oui, je suis donc sensée partir demain pour Abeche avec mon copain Thomas, puis on ira vers Trejine ou j'aiderai a monter des tentes (c'est vrai que vu ma carrure, ils n'attendaient que moi pour ça) pendant que Môsieur ira visiter les camps voisins.

Ce médecin à la tête d'écrevisse commence à m'échauffer les oreilles. Il n'en fait qu'a sa tête et en plus il prétend gérer ma vie! Je ne vais pas le laisser pourrir mon groove (il n'est pas né celui qui me dictera ma conduite! non mais!)

Non content de ça, leur hôtel a essuyé un incendie, alors (…sur les conseils de Dieter…) ils sont allés se réfugier au Novotel. Il y a bien d'autres hôtels dans la ville moins chers et confortables mais ils voulaient leur piscine (et je ne rigole pas!)

Il n'y a pas la moindre hiérarchie dans cette mission. Tout le monde fait ce qu'il veut et je commence à perdre patience. En plus nos trois amis ne font aucun effort pour parler Anglais et je trouve ça d'une impolitesse rare.

A ce jour il n'y a toujours pas assez d'eau au camp donc pas le moindre petit réfugie. Je vous pose donc la question: Que suis je allée faire dans cette galère?? Pourquoi foutre en l'air encore un peu plus d'argent??

Et si on s'amuse à pousser la réflexion voici quelques petites questions qu'il serait intéressant de se poser parfois:

Quand on sait que dans un camp, les réfugies sont mieux loges que les populations qui habitent a l'extérieur, quelle raison les limitrophes auraient ils de se priver de nos services et se faire passer pour des réfugie? Comment contrôler qui est réellement réfugie qui ne l'est pas? Un tel déséquilibre engendre obligatoirement des tensions… Comment s'assurer qu'un réfugie donné ne va pas frapper a toutes les portes? Ou envoyer un membre de sa famille chez l'ONG voisine?

L'ouverture d'un camp peut "empêcher" les réfugies de retourner chez eux le moment venu, ils sont souvent mieux traites que dans leur propre pays. On sait quand on ouvre un camp mais jamais quand on va le fermer (au Soudan un camp est resté ouvert près de 20 ans!)

L'ouverture d'un camp est souvent suivit d'un désastre écologique. Les arbres sont coupes pour le chauffage, certains forets réduits à néant…

L'arrivée des humanitaires dans un pays augmente de façon considérable le coût de la vie rendant le prix du poulet de base équivalent à celui du caviar, comment font les populations locales pour suivre?

Un camp/une mission humanitaire est il plus le fruit d'un réel besoin local ou d'une volonté politique expat (besoin de planter son drapeau) ?

Pourquoi n'y a-t-il pas de programme humanitaire à propos de construction d'usine? A-t-on peur de perdre un marché??

17 septembre

On se rapproche!! Avec Thomas, on a embarque dans le petit avion a hélices (16 places) du PAM, un beech-craft 1900C pour ceux que ça intéresse, et nous voici à Abeche. On a été accueilli par les expats Croix Rouge du coin, une drôle d'équipe de baroudeurs. La maison qui fait aussi office de bureau est un bordel typiquement masculin puissance trois mais on s'habitue. Il y a la, un français, un norvégien et un allemand tous plus proche de la quarantaine que de la trentaine.

Abeche, ville au milieu du désert tchadien. C'est tout plat avec quelques arbres. Manque total de couleur à part le beige. Moyen de transport local, l'âne ou le cheval (plutôt squelettique et pas très fringant d'ailleurs). Je pense que ces bestioles doivent être équipes de pilote automatique car je ne vois nulle rêne, pas le moindre guidon... Les hommes sont en djellaba et beaucoup avec un turban ou une calotte sur la tête. Peu de femme dehors.

Ce soir on est allé prendre un verre dans le camp militaire français du coin. Pas mal d'expats se retrouvent la bas.

18 septembre

(au cas ou tu ne l’aurais pas mais je ne pense pas, je te mets que quelques lignes...) Coups de théâtre dans la matinée. Nos deux copines qui devaient nous rejoindre ont été obligées de tirer à la courte paille qui allait prendre l'avion.

19 septembre

Il n y a peut être pas de réfugies dans ce camp mais on ne manque certainement pas de coq. Depuis 4h du mat ils se font écho, relayés parfois par les ânes, impossible de faire une grâce matinée. C est le jour du seigneur que diable!! Un peu de charité chrétienne sinon vous finirez tous rôtis à mon feu démoniaque. Pour le récalcitrant on allume le groupe électrogène à 6h30! pas de répit pour les braves.

Ce matin visite guidée du camp fantôme. Tout y est. La tente d´entrée où se fait le triage, la pharmacie, le labo, la salle de maternité, la tente d observation, la tente pour le personnel. Partout autour se dressent les latrines (petites cabines bâchées). Il doit y en avoir près de 200 (promis je n ai pas mis un zéro de trop) pour l’instant mais comme il y a du vol de bâche, on a ralentit la cadence. C’est un peu surréaliste de voir ces tentes de plastic au milieu de la brousse, on dirait un tableau de Magritte.

Un peu plus tard on a vu un camp en version habitée (Bregine). 40 000 réfugies en tout si on inclue les 17 000 spontanés qui devraient basculer chez nous si on ouvre. J ai été frappée par la joie de vivre des enfants. A Ndjamena ils nous collaient pour avoir de l’argent, ici ils se précipitent pour dire bonjour (et c’est tout). Ils n’ont pas du tout l’air triste, malade ou mal nourris.

Que ce soit au Tchad ou au Soudan les tissus des pagnes tiennent plus du voile que du carre de coton, toujours avec des couleurs magnifiques. Les petits garçons flottent dans leur longue chemise. Par contre les Soudanaises ont une coupe de cheveux assez particulière qui provient d un mélange de dread locks et de coupe au bol (je devrais avoir des photos, ne vous cassez pas la tête). Les familles se sont déplacées avec leur garde manger alors il y a des vaches, des moutons, des ânes et des chevaux (ça ce n’est pas pour manger) qui traînent un peu partout (autre dilemme humanitaire: on prend en charge les populations, mais doit on aussi assurer la suivie de tout ce surplus).

La vie a repris son cours, les femmes pilent le mils sous un arbre, les hommes prient en ligne, les gamins courent après les voitures. C’est tout de même impressionnant de voir s’aligner à perte de vue ces tentes empoussiérées du HCR (haut commissariat au réfugies). Bien alignées elles courent jusqu’à l’horizon.

Ce soir j’ai joué les cheerleader. Comme tous les dimanches on a joue au football sur un terrain entre le camp de Brejine et Trejine. Terrain, c’est peu dire, au fur et à mesure que le match avançait, les limites se modifiaient, s’étiraient sur la droite, sur la gauche, les supporters de la tribune Ouest ont du battre en retraite au risque de se faire piétiner par les joueurs. Les chauffeurs et autres locaux jouaient pieds nus alors que nos petits blancs semblaient équipes de chaussures pour marcher sur la lune.

On rigole, on rigole, mais la loi de Murphy pèse toujours sur nos têtes. Luce qui devait venir aujourd’hui d’Abeche, manquait à l’appel. Morton est arrive seul. Pourquoi? Sait pas...Donc si on récapitule; on a Stéphane et Sandra à Ndjamena, Luce à Abeche (du moins je l’espère, elle est entre quelque part et nulle part quoi, et Thomas et moi sur Trejine.

Quelle équipe.

20 septembre

Vous vous souvenez du combat des chefs dans Asterix?? Ben ici, c’est la même chose. D’un cote on a Abraracourcix (ou Dieter) et de l’autre Langdom qui tient plus du Assurancetourix vu son gabarit que du chef gaulois digne de ce nom. Je ne présente donc plus Dieter donc, modèle tout germanique. Un tatoue, un vrai. Membre ERU depuis sa création, c’est sur qu’il assure et qu’il a de la bouteille (son ventre l‘atteste lui aussi). Il nage dans l’urgence comme un cambodgien nagerait dans une inondation. C’est le chef ERU quoi! Langdom, malgré ses origines américaines a donc du mal à faire le poids. En plus de son physique nettement moins massif, il fait particulièrement jeune (la trentaine a peine) face à la horde de soixante-huitards sur le retour. Le problème c’est qu’en tant que responsable fédération, il SERAIT sensé chapeauter les activités de l’équipe fédération (les hydro, les log.) et celles des ERU médicales (c’est paradoxal car on appartient à la fédération mais on est autonome)

Petit flash back: Au sein de la Croix Rouge, il y a la fédération, joyeux mélange de représentants venant de tous les pays pour faire les kakous dans les pays en paix sur toute sorte de projet ( hydro réhabilitation, santé...)

Il y a le CICR, eux ils bossent dans les pays en guerre (visite de prisons, rapprochement familial...) Alors là aussi il y a de sérieux crêpages de chignon ce qui ne facilite pas plus notre histoire. Finalement les petites ONG, ça a du bon!

Donc si j’en reviens à nos moutons (qui tiennent plus du pit-bull pour certains), Abraracourcix refuse complètement l’autorité de notre ami pré-pubaire Assurancetourix et fait tout pour le ridiculiser ou le contredire. Ca va même plus loin, tous ceux qui ne sont pas ERU sont mal vus à notre table. J’ai du frauder pour pouvoir passer quelques feuilles de notre précieux PQ à Morton qui était venu d’Abeche pour quelques jours et c’est toujours ce pauvre Morton qui s’est vu remballé alors qu’il de mandait notre avis sur un examen plantaire. Il pouvait bien attendre, demain il croiserait le coordo-med (fédération) qui lui donnerait son avis sur la question. Il ne frôlait pas l’amputation mais moi je frise l’hystérie!!

En tout cas, ici, je suis en parfaite communion spirituelle avec mes soeurs les crevettes trempées dans l’eau bouillante. Il fait 50 degrés au soleil et à peine moins à l’ombre. Il ferait presque bon dans un four.

On a brûlé lors du montage des tentes (ah oui, on rallonge notre BHC ou basic health care, notre hôpital de brousse quoi). On a monte trois tentes et vide huit bouteilles à nous quatre en trois heures (sachant que la flexibilité des queues de vache est à son maximum, vous me calculerez l’age du capitaine)

Luce est arrivée dans l’après midi, bienvenue sur le radeau de la méduse!

22 septembre

Avec Suzanne on est en train de emplir les salles du BHC (basic health care), vous suivez? On s'entend plutôt bien toutes les deux. Infirmière allemande, la trentaine, première mission. Dans la vraie vie elle bosse en réa polyvalente. On fait rire tout le monde avec notre accent british pince (elle a bosse un an en angleterrre).

J'ai l'impression d'être dans un jeu pour ordinateur. Ce genre de jeu où il faut conquérir un territoire, assurer son approvisionnement, se défendre et je ne sais quoi d'autre. Dans la version Tchadienne ça donne plutôt ça: sur l'écran on voit la petite cyber-milie réveiller deux infirmiers locaux, leur montrer comment monter une table, pour deux autres ce sera une armoire, les pharmaciens s'occuperont de leur tente de pharmacie. Pendant quelques minutes notre cyber-milie peut ranger quelques ustensiles médicaux, puis elle retourne vérifier le travail, au besoin, petit clic sur la souris, on corrige le tir, et on les aiguille vers une autre tache...et voila la cyber-milie qui repart...bip...bip

L'équipe qui passera après nous (Sandra, Thomas et Luce), va certainement tout modifier mais c'est comme ça que ça marche:une équipe monte le camp (on monte les tentes, déballe les caisses, monte les tables, les lits, les salles d'examen, on approvisionne un peu chaque tente), Une autre l'adapte a ses besoins pour pouvoir l'utiliser.

J'avoue que je suis particulièrement contente de ce que nous avons fait Suzanne et moi.

Tout commençait à marcher comme sur des roulettes quand les dieux se sont rendu compte qu'on devait certainement manquer de distraction et vu que le programme des sept plaies d'Égypte est complètement dépasse, ils ont réactualise avec l'attaque des termites!! Ca devait probablement partir d'une bonne intention, il faut faire l'inventaire de matériel médical avant une quelconque ouverture du camp et vue l'étendue du travail, il était certain qu'une ou deux boites en moins seraient les bienvenues. Mais là, on bat des records!!! Si il y a des affamés au Tchad ce sont bien les termites locales! Mission pour demain, tout sortir du stock, vérifier l'état, faire l'inventaire (si, si quand même) et tout remettre sous ne tente qu'on aura au préalable monté un peu plus loin. YOUPIIII

26 Septembre

Me voici donc fuyant Trejine pour me rapprocher un peu plus de Ndjamena. Ca sent la fin de mission tout ça !!

Première station du chemin de croix : Abeche. Depuis mon dernier passage, le marasme masculin n’a fait que s’étendre et s’affirmer. Mes hormones crient au scandale !! On ne verrait pas ça même dans la chambre universitaire d’un étudiant en art plastique sous substance hallucinogènes et mi-temps chez Mc-Do… Cependant, vu l’état plutôt cyclothymique de mon système digestif ces derniers temps, je concentrerais mon attention sur le fait que je n’ai plus a offrir mon arrière train en pâture aux mouches peuplant le trou quasi en plein air dévolu à cet effet à Trejine. Je savoure donc royalement mon retour sur le trône.

En tout cas mon périple pour arriver dans cette parenthèse proche de l’inhumanité fut des plus agréables. Seule avec mon chauffeur, version moderne du touareg avec les lunettes du flic de Miami en plus (imaginez Ponchorello avec un turban et une djellaba), nous avons bondi de dune en dune a bord de notre 4x4 ronflant comme un tracteur. Autre particularité de mon compagnon : son sourire qui découvre une dentition dont la couleur oscille entre le rouge et le vieux chicot après quinze ans de consommation de gitane maïs. Il a du remarquer la légère crispation de mon visage à la suite de ce gros plan des plus surprenant et il s’est empressé de m’expliquer que tous les habitants d’Abeche étaient pareillement dotés. J’avoue que comme spécialité locale, ils auraient pu choisir mieux. J’éviterai donc d’aventurer mon regard de ce coté.

En passant par Brejine, j’ai l’impression d’être la reine mère en visite. Les gamins sont rayonnants quand ils me renvoient mon signe de la main. Comme il y a du vent aujourd’hui, ils ont fabriqué des cerfs-volants avec des sacs plastic au bout d’une ficelle. Les femmes sur leur âne reviennent du point d‘eau le plus proche, elles ont pris du bois en chemin. Apres Brejine il y a une autre ville, Farshana, et puis plus rien, la brousse qui, d’ailleurs, a pris un sérieux coup de chaud. L’herbe verte n’est plus qu’un vague souvenir, tout a pris la couleur de la paille sauf les champs de mil et d’arachide. Autres points de couleur, des arbres au bois rouge avec lequel on fait la gomme arabique.

Sur le chemin on croise des toucouls, petites baraques rondes, genre village vacance roots avec un toit en paille (un peu le même type que les relais courte paille sur le bord de l’autoroute)

Enfin les premières maisons d’Abeche ! Mon chauffeur me dépose à la maison Croix Rouge et part retrouver sa douce locale. En tant que bon musulman il m’a explique qu’il avait droit a quatre femmes, pas plus. Par contre, si la première femme est gentille, fait bien à manger, ne crée pas de problème, alors pas de raison d’aller chercher ailleurs. J’imagine donc, que la premier promise a du faillir à son devoir de femme soumise vu qu’il a aussi une femme à Ndjamena neuf enfants en tout (toutes femmes comprises)! Dur, dur la vie de bon musulman.

Ne le connaissant pas assez, je ravale mes revendications féministes déplacées.

27 septembre

Vu que je suis condamnée à rester à Abéché jusqu'a mercredi, j'en ai profité pour faire ce que toute femme fait le mieux (non, pas la cuisine, vous me connaissez trop bien): dépenser son argent en faisant du shopping.

Le marché d'Abéché est presque entièrement découvert. Chaque travée correspond à un rayon mais je ne m'étendrais pas sur le sujet, la question ayant été pleinement étudiée lors de mon passage au Burundi. Et pourtant, au détour d'une travée, entre la vaisselle chinoise et les thermos, je remarque une bassine pleine de poudre de henné. J'entame la conversation avec la vendeuse qui se propose de me tatouer les pieds avec…… et c'est comme ça que j'ai passé les deux heures les plus fabuleuses au Tchad. Il est vrai que le résultat des opérations n'a pas la grâce des arabesques orientales ou des fleurs tanzaniennes, on a même l'impression que j'ai sauté à pieds joints dans une bouse de vache, mais tant pis, ce n'est pas le tatouage mais tout ce que j'ai vécu pendant ce temps qui compte.

Toutes les voisines ont mis leur grain de sel. On m'a fait assoire par terre, de l'autre coté du comptoir (des ustensiles de vaisselle alignés sur des cartons retournés). J'avais les fesses sur un plastic et les pieds surélevés par une boite à chaussures. Pendant que ma "maquilleuse" préparait la pâte de henné, les clientes venaient me détailler, m'encourager. Et comme il a fallu laisser reposer la mixture sur mes pieds pendant deux heures, je me suis retrouvée observatrice au milieu du marché. J'avais l'impression d'être une petite souris, j'allais faire partie du décor, entrevoir un peu la vie au Tchad. Il n'y avait qu'une jeune fille qui parlait français, toutes les autres parlaient arabe, mais malgré tout on a réussi à se comprendre. Parfois, elles partaient dans une envolée lyrique, ne se souciant plus de moi, critiquant une femme qui venait de passer, chassant les gamins qui s'approchaient trop près de l'étalage. Du menton, une vielle me désigne des concombres posés à coté de moi, je lui passe. Accroupie, elle se met préparer une salade assaisonnée de citrons et de piment. Me voila partageant leur gamelle dans l'arrière boutique. On arrive même à papoter comme des copines, j'apprends que le tatouage qu'elles me font ne se fait que sur les femmes mariées…. Pas de panique, l'une d'elle me vante les mérites de son frère qui se ferait un plaisir de palier à cette désastreuse situation. Merci beaucoup les filles, mais même si les hommes d'ici ont la réputation de laisser leur femme libre de leurs mouvements je passe mon tour. Je leur montre même une photo de Lottie, on se sent un peu plus proche, certaines connaissent aussi ce genre d'histoire. J'ai toujours les pieds en l'air et les fesses en compote. Une sonnerie, l'une d'elles dégaine son téléphone portable de sous son boubou (ici on appelle ces tenues un lafaye), la technologie arrive même au fin fond du bush. On parle maquillage; mes sourcils épilés les étonnent, leurs lèvres noires me fascinent. Elles m'expliquent qu'elles se piquent les lèvres avec les épines d'un arbuste reliées en fagot, trempées dans une huile spéciale. Ca saigne, ça fait mal, mais il faut souffrir pour être belle. "Et puis c'est quel produit qui défrise tes cheveux comme ça ?" me demandent elles. A l'heure de la prière, certaines se retirent dans un coin.

Finalement le temps passe vite quand on est entre filles, mon chauffeur revient déjà me chercher. Il rie de voir me pieds emballes dans du plastic (une fois le henné sec, on l'a raclé, lavé au citron et on a tout emballé dans des sacs). Je reviens triomphante à la maison croix rouge, les pieds tout noirs.

Ce soir, je dors dans la chambre de Morton, il me l'a gracieusement laissée pendant qu'il était sur le terrain. Me suis-je trompée de chambre?? De la gomina, des pilules de régime, un tube de crème hydratante sous l'oreiller, un rouleau collant pour enlever les poils de chat sur les vêtements….. Je m'attends à trouver un bonnet de bain près de la douche. J'avais remarqué qu'il était toujours tiré à quatre épingles, la mèche rebelle calculée au millimètre près, mais là on dirait un hybride né du croisement entre le mari de Barbie et Roger Moore (dans "amicalement votre"). Une nouvelle variété d'expat que je ne connaissais pas.

29 septembre

On ne va pas sacrifier a la tradition : « le bilan ! Le bilan !! »

Je suis sur le point de prendre mon avion pour Ndjamena, accompagnée de mes deux body-gard (Ralf et Leif ou les deux ronchons du Muppet show; photos a suivre) et je dois dire que je suis plutôt satisfaite de mon travail.

Je n’y croyais pas et pourtant, en un temps record on a réussi (Suzanne et moi) a faire quelque chose de concret : on a monté le BHC. On s’est transformé en Bob le bricoleur et on a arrangé des caisses en tables, en armoires. On a monté des lits, tendu des paravents, équipé chaque tente en fonction de son affectation (labo, salle des pansements, femmes enceintes…). On a fait l’inventaire du moindre petit comprimé, la moindre aiguille qu’on avait réquisitionné afin de compléter l’inventaire du stock principal, on a évalué les compétences du staff local embauché pour travailler avec nous.…on a fait du bon boulot je crois. Maintenant, on passe la main à l’équipe suivante qui aura la lourde tache de pisser dans les coins afin de prendre possession des lieux et lancer la machine infernale (les réfugies sont arrives hier !!! a part ça pas de nouvelle). Advienne ce que Dieu voudra.

C’est vrai que je n’ai vu qu’un aspecte du boulot mais j’espère bien que j’irais plus loin lors de la prochaine mission. On a eu largement le temps de monter notre BHC 5 étoiles, maintenant, on maîtrise. La prochaine fois je jouerai vraiment à l’infirmière, je crois que je me plais dans cette dynamique.

Pour ce qui est de mes collègues, j’ai eu la chance de croiser des personnes d’une grande expérience. En plus de maîtriser leur boulot, ils avaient toujours des histoires passionnantes à raconter, le soir a la veillée. Ce fut un véritable bonheur de vivre cette expérience avec eux.

Ben, voila, voila ma brave dame, on va donc dire que ce fut une bonne mission, a quand la prochaine ??
Randonnée à cheval de Lyon à Sainte-Maxime: problèmes du nombre de cartes English translation pending
by Ju69 · 2007-03-02 · 6 replies
bonjour,

actuellement en cours de préparation d'une rando me menant de lyon à saint-maxime il me vient une question de taille.

voulant prendre un maximum de chemins et un minimum de route, je me dirige tout naturellement vers des cartes IGN au 25/1000°. le problème est le nombre de cartes qu'il me faut alors et surtout le coût que cela va entrainer.

avez vous déja rencontré ce problème et, si c'est le cas, comment l'avez vous résolu?

sinon, certains d'entre vous ont ils déja fait, tout ou partie, de cet itinéraire (sachant que je pense descendre plein sud de lyon jusqu'au sud de la drome puis piquer sud-est pour ensuite descendre les alpes de haute provence et enfin le var) et avez vous des conseils ou des mises en garde sur un tel tracé?

merci par avance de vos réponses.

julien.
Rencontrer différentes ethnies au Myanmar English translation pending
by Ulysse13 · 2007-02-27 · 14 replies
Bonjour,

Nous partons en juillet 2007 en Birmanie via Bangkok - Chiang Mai - Kyaing Tong - Mandalay - Bagan - Inle sont un début de circuit. Quelqu'un connaît-il des endroits hors circuit courru et battu par les touristes, pour pouvoir rencontrer les villageois de différentes ethnies. Sans toutefois faire 100 km en trek au travers de la jungle 🙂. merci.
Hébergement à New York et visites aux alentours English translation pending
by Bertar · 2007-02-27 · 6 replies
Bonjour à tous,

me voilà sur ce forum pour obtenir un peu d'aide quant à l'organisation d'un voyage aux USA cette année. Je vais essayer d'être aussi précis que possible sur les détails, car j'avoue ne pas savoir comment organiser tout ça!

Alors, nous allons partir à deux au début du mois de septembre prochain, pour une douzaine de jours et en se concentrant sur la côte Nord Est des USA et plus particulièrement New York. Nous pensons rester environ 10 nuits pour profiter pleinement de cette ville, mais je me demande s'il est possible de passer une ou deux journées dans un endroit sympa pas trop loin. Notre plus gros "souci" est l'hébergement, nous disposons d'un budget d'environ 1500 euros et après maintes recherches, j'hésite entre l'hôtel (pas donné), une pension ou bien encore la location d'un studio. En fait, le mode d'hébergement et son prix conditionnent nos ballades aux alentours de New York, voire même un peu plus loin (Montréal, chutes du Niagara, Maine, Boston, Philadelphie ...).

Ma présence ici porte donc sur deux questions: quel hébergement me conseillez vous pour profiter pleinement de New York? quelles sont les attractions à voir et accessibles sur une ou deux journées depuis New York?

Enfin, si vous avez envie de me donner des bonnes adresses ou des belles sorties dans cette ville, n'hésitez pas, je suis avide de tout renseignement!

Merci et à bientôt

Bertrand
Stationner en camping-car à Téhéran ou à proximité (urgent) English translation pending
by Tinacoli · 2007-02-26 · 5 replies
URGENT Tout est dans le titre. Nous cherchons un emplacement a proximite de Teheran pour pouvoir stationer pendant deux jours environ le temps de faire une demande de visa car nous ne voulons pas circuler a Teheran avec notre vehıcule. Merci d'avance pour vos reponses. Tinacoli
Retour d'une semaine à Monrovia au Libéria en février 2007 English translation pending
by Matlo · 2007-02-25 · 7 replies
Je reviens d'une petite semaine passée à Monrovia, la capitale du Libéria, pour un boulot. Je vous en parle, parce qu'on a pas souvent l'occasion de se retrouver dans ce genre d'endroit, en tout cas en ce qui me concerne.

L'Afrique anglophone, je connaissais pas du tout. Quant au Libéria, c'est le pays des enfants soldats et de la guerre civile perpétuelle. Aujourd'hui cette période est belle et bien terminée, du moins on peut l'espérer. Les Libériens ont élu fin 2005 la première femme président de la république, Ellen Johnson Sirleaf, et elle chôme pas pour l'avenir de son pays. Un pays réellement cassé par 14 années de guerre civile. À voir Monrovia, j'imagine que le reste du pays doit être dans un piteux état.

Je devais faire des prises de vue pour un projet urbanistique au coeur de la capitale. Avec le réalisateur, j'ai donc fait des plans un peu partout en ville, le plus possible à des endroits un peu élevés, pour avoir de la perspective. J'ai donc pas mal sillonné Monrovia, et je voulais vous donner en vrac mes impressions.

D'abord, la sécurité relative de la ville est pour moi due à la présence de l'ONU, on peut le dire. Je n'avais jamais encore vu l'ONU sur le terrain, mais là ça m'a impressionné. Pour la population, je pense que c'est le signe que le reste du monde ne les oublie pas, et c'est déjà beaucoup. Ils assurent la sécurité dans la ville en appuyant la police et l'armée, et donnent aussi un cadre à toutes les ONG présentes sur le terrain. Il assurent aussi tous les transports aériens en hélico vers la province, au départ de l'aéroport qui était autrefois dévolu aux lignes intérieures. Les casques bleus tiennent aussi l'aéroport international (un tout petit bâtiment desservi par 4-5 compagnies, dont Brussels Airlines, une des deux compagnies européenne à desservir Monrovia), et disposent des check-points sur les routes autour de la ville, et aussi à l'intérieur même de la ville.

Les ONG sont très présentes, et viennent d'un peu partout. La Croix Rouge internationale, MSF, MDM, Oxfam, mais aussi de nombreuses missions de pays européens, qui donnent des 4X4 ou travaillent sur différents programmes, USAID bien sûr, qui participe à de nombreux projet. Il faut dire que les USA, qui ont toujours été présents historiquement, sont les seuls à être restés tout au long de la guerre, gardant leur ambassade retranchée comme unique présence étrangère dans la ville (je crois).

L'eau potable est distribuée dans des gros réservoirs en plastique installés un peu partout, où la population vient se servir. L'état commence tout juste la réparation du réseau d'eau courante, mais il y a un travail de titan à accomplir avant que toute la ville puisse être raccordée, les tuyaux étant dans un état déplorable. C'est assez étrange, cette impression que tout vient juste de recommencer. Ainsi l'éclairage public de la ville vient juste d'être remis en service il y a 6 mois, après plus de 15 ans!

Nous recherchions des points élevés, pour avoir un maximum de vues cavalières, et comme nous ne pouvions pas filmer depuis les ministères (les seuls bâtiments encore en état sont souvent occupés par des ministères), nous sommes rentrés dans plusieurs édifices assez impressionnants. Ces immeubles, notamment l'ancien siège d'un parti politique, complètement vide, et l'ancien hôtel le plus select de tout le continent, complètement squatté, ont tous une allure fantomatique. Il ne reste généralement que la structure en béton armé, le reste ayant été entièrement pillé et/ou brûlé. Les impacts de balles et de tirs de mortiers sont les stigmates indélébiles de cette guerre qui a tout ravagé. La fin de la guerre s'est passée à Monrovia, entre juin et août 2003, et ça a bien charclé, à tel point que les habitants appellent cette période qui a connu 3 attaques particulièrement sanglante "Worl war I, II and III".

On a vu des dizaines et des dizaines d'églises différentes, vraisemblablement évangéliques et montées par des faux religieux sans scrupules (selon notre driver).

Le combat engagé contre la corruption par la présidente est une des tâches les plus ardues à mener, et ici comme ailleurs, les petits pouvoirs donnent à leur détenteur le culot d'essayer de grapiller les dollars faciles. Finalement, la seule vraie corruption à laquelle nous avons été confrontée était le fait d'un flic en faction à un carrefour. Le responsable de la sécurité de l'aéroport de l'ONU a bien essayé, mais a laissé tomber.

Question insécurité, la plupart des bâtiments à peu près en forme sont protégés par des fils de fer barbelés, pour dissuader les voleurs éventuels. Des agents de sécurité veillent un peu partout sur les entrées d'hôtels, sur les restaurants. On sent quand même que la population doit se garantir d'une insécurité probable, même si nous n'avons eu aucun problème à ce niveau. Bon, en même temps, on n'a pas cherché les complications en se balladant la nuit dans la ville.

Malgré une certaine tension, les gens sont super, et nous avons fait quelques rencontres. Personne ne nous a jamais fermé la porte. On n'a jamais été réellement importunés. On a fait attention, responsablement. On se déplaçait en voiture, avec notre chauffeur, qui débroussaillait le terrain avant qu'on ne sorte de la voiture avec pied et caméra. Maintenant que nous sommes rentrés, je lis divers articles pas rassurants du tout, mais on a vraiment pris nos précautions.

Comme dans chaque pays où je me rend, j'ai cherché la présence chinoise. Je l'ai trouvée très vite, puisqu'ici comme ailleurs, les chinois occupent le terrain. Le président chinois, de passage quatre jours avant notre arrivée, a effacé les dettes libériennes envers la Chine. Comme au Sénégal, la Chine a offert au pays un stade de foot flambant neuf, fournissant matériaux et ouvriers pour mener à bien l'opération en un temps record. J'ai vu quelques chinois en ville, et aussi un ou deux restaurants. Dans le tout nouveau centre de télécommunications, visité par la présidente, j'ai aussi vu les idéogrammes sur les serveurs tout neufs de la salle des machines. Toujours dans le coin, les chinois prennent de plus en plus l'avantage, investissent et se placent. Ils sont bien présents, et se payent une bonne presse à peu de frais. Ce n'est bien sûr pas le cas des français, qui n'ont toujours pas trouvé le moyen d'ouvrir ne serait-ce qu'un consulat, alors même que de nombreux pays l'ont déjà fait. La présence française, selon un de nos compatriotes rencontré là-bas, se résume à une soixantaine de personnes dans tout le pays. Les Libanais, eux aussi, et comme dans beaucoup d'endroits, sont présents, et font du commerce ou du service. Leur présence est dit-on très ancienne.

En termes pratique, l'hôtel dans lequel nous avons dormi, le GMJ, situé dans une des artères principales, était un peu limite eu égard à son prix (125€/nuit), mais la clim était au point, l'eau courante et le personnel avenant. Et surtout, c'est un hôtel bien central, en face d'un webcafé à la cool et d'un endroit où sortir boire des coups.

Si ce n'était pas pour travailler, je vois pas pourquoi je serais allé à Monrovia, mais une chose est sûre, je ne regrette pas d'y avoir mis les pieds. J'imagine qu'il faudra patienter un peu avant que le pays ne s'ouvre réellement, et que l'endroit soit à nouveau une destination de villégiature. Mais ça pourrait être très agréable. D'ici là, quel boulot!!!
Trek des Annapurnas: besoin d'un guide? English translation pending
by Slipette · 2007-02-25 · 8 replies
Salut!

Je rêve de faire le trek de Annapurnas depuis longtemps et cette fois çà y est, je pars en avril!!! J'aimerais savoir s'il est vraiment nécessaire de louer les services d'un guide pour 3 semaines alors que tout le monde a l'air de dire qu'il s'agit plus d'une grosse rando que d'un trek (mis à part le col)?!

En fait, j'adore marcher seul (...) et profiter à fond du spectacle et des rencontres. J'ai déjà plusieurs expériences de rando en altitude : Queyras, Yunnan, Ladakh, Sikkim, Bhoutan.

Pouvez-vous me donner votre avis svp? Infos sur la saison? Conseils? Taxe à payer aux maoistes : est-il risque d'etre seul?

Merci beaucoup!

Romain
Local drink en Inde English translation pending
by Geob · 2007-02-25 · 3 replies
De Mamallapuram, prendre la route de Echoor. Mais des que vous voyez un chemin sur votre gauche, prenez le ! Vous pourrez ainsi, en passant par les villages de campagne, faire pas mal de kilometres en evitant la route. Vous ne passerez pas inapercu, car on peut dire que les touristes ne se bousculent pas dans ces parages : j'en ai jamais croise ! Vous roulerez sur des sentiers, quelquefois caillouteux, au milieu de la vegetation, des rizieres ; un sentier peut vous conduire dans une ferme, au hasard des chemins que vous prendrez ! De partout, il y a des petits temples en plus ou moins bon etat, parfois delabres. Mais surtout, vous voud rendrez compte que le temps s'est arrete ici : vous etes dans l'Inde immuable des campagnes, ou pratiquemment personne ne parle anglais ! Dans un village, je me suis arrete devant une petite echoppe, devant laquelle etait garee une mobylette. Son proprietaire, encombre de grands sacs de toiles, mettaient des canettes dans une caisse en plastique, recuperaient les vides pour les ranger dans une de ses sacoches. Apres avoir echanger des salutations, j'ai demande a boire au gars a l'interieur de la boutique. Il a ouvert son refrigerateur, et m'a propose le choix entre deux bouteilles. J'ai pris une bouteille de coca cocola contenant un liquide orange. Tiens, c'est nouveau, me suis-je dit, d'habitude ils mettent leur marque "fanta". Une fois la bouteille decapsulee, je 'ai bu rapidement. J'ai regarde le prix : 7 roupies. Je lui ai remis quatre pieces de deux roupies et, a ma grande surprise, il m'en rend 5 ! Je me suis tourne vers le livreur et lui ai explique que normalement c'est 7 roupies. Non, m'a-t-il dit, c'est 3 roupies... c'est une boisson locale, pas de coca cola ! Dans ces villages, continua-t-il, les gens sont pauvres, ils ne peuvent se permettre de payer 7/9 roupies, alors je livre des boissons fabriquees a Mamallapuram, par l'entreprise dans laquelle je travaille ! Je serais bien curieux de connaitre les reactions des gens de Coca Cola, lorsqu'ils seront a quoi servent leurs bouteilles vides ! Mais peut etre le savent-ils deja, et, apres tout, ce n'est qu'une "local drink" !
Transport Tulear-Fort Dauphin (Madagascar) English translation pending
by Kaha974 · 2007-02-21 · 10 replies
Nous sommes 4 adultes et 5 enfants de 6 à 12 ans. Nous devons faire Tulear Fort Dauphin aux environs du 09/08/2007, il n'y aplus de place dans les avions. Avez vous une solution? Merci
New York-Los Angeles en voiture en trois/quatre semaines English translation pending
by After8 · 2007-02-19 · 8 replies
Hello à tous, Après avoir fait quelques recherches sur le net, il me semble que ce forum est le plus interessant et regorge de routards plein de bons conseils.

J'ai survolé quelques sujets et il en ressort deux choses qui m'inquietent en vue de mon projet: Traverser les Etats Unis en 3/4 semaines en voiture semblent rebuter pas mal de monde car ça laisse trop peu de temps pour visiter. Los Angeles n a pas l'air d'avoir convaincu beaucoup de gens non plus.

C'est ennuyeux car mon projet est de traverser les EU de New York à Los Angeles en voiture, en arrivant à NY et en y restant environ une semaine puis road trip jusqu'à L.A en passant peut etre par Vegas et passer les jours restant à LA (4, 5 ?) avant de revenir à Paris.

Cependant partons du principe que c'est un voyage différent de celui que la plupart d'entre vous ont pu faire dans ce pays, un voyage "cinématographique", en référence à de nombreux road movie, de nombreux livres et autres symboliques culturelles accumulées depuis des années dans ma tête, un voyage un peu utopique, un peu initiatique jusqu'à la capitale du cinéma et également ludique, car je ne suis pas un routard de l'extreme, je ne suis jamais parti très loin, et jamais avec un sac à dos à l'aventure, je suis un voyageur très urbain (Prague, Londres, Rome, Rekjavik, Lisbonne, Barcelone, Berlin etc jusqu'à aujourd'hui...). C'est egalement un voyage que je veux photgraphique car c'est ma passion et j'ai une attirance pour LA de ce point de vue. J'ai envie de faire un voyage d'une façon différente, comme si j'étais un habitant de NY décidant du jour au lendemain de partir à LA et d'y vivre. Donc profiter de NY comme si c'était la derniere fois que j'y étais, profiter du voyage en prenant mon temps, il faut que ça soit un plaisir de rouler sans fin vers le pacifique, et puis arriver à LA et decompresser. Je ne veux pas avoir un carnet de route super precis dans lequel je serai constament plongé, me stresser pour ne pas rater des trucs, meme si je sais que ce sera necessaire d'etre organisé, je veux juste vivre ce trip à ma façon et ramener mes souvenirs qui j'espere seront totalement uniques, peut etre sans interets mais uniques.

Voilà pour l'aspect "ideologique" de mon voyage (je pense que c'est necessaire que vous compreniez mon etat d'esprit avant de repondre à des questions pratiques pour eviter les reponses du type, tu ferais mieux de prendre un avion ou de te concentrer sur une region ou d'aller à San Francisco...)

Donc j'ai quelques questionnements, j'en aurai d'autres plus tard j'y reviendrai.

NY n'est pas un probleme car meme sans y etre allé j'aurai un guide qui connait, des gens sur place etc.

Par contre: Traverser les EU en voiture: combien de temps ça prend en faisant quelques etapes comme monument valley qui risque de me detourner de l'itinéraire le plus court (court pour pouvoir le faire tranquillement) ? Est ce réaliste physiquement en étant le seul conducteur ? Enfin est ce cher ? location + essence ? (bien plus qu'un billet NY-LA en avion mais est ce que ça reste raisonnable) Une alternative dans ce cas (trop cher ou trop fatiguant) serait de faire le trajet NY- Vegas en avion puis de visiter et traverser le desert. (gain de temps pour visiter, gain d'argent mais moins fun) Enfin Los Angeles, peu d'entre vous y semble avoir trouvé leur compte mais je sais qu'il s'y passe des choses interessantes la nuit (mon interet pour la vie nocturne parisienne me pousse toujours à experimenter celle des autres grandes villes), est ce que certains d'entre vous ont une experience de cet aspect de la ville ? Est ce difficile de s'y fondre ? Mon envie est d'arriver là bas sans but précis, comme s'y j'allais y rester et que j'y vivais mes premiers jours d'une nouvelle vie. je veux voyager sans etre dans l'etat d'esprit d'un touriste, meme si je pense que c'est très difficile quand c'est la premiere fois qu'on va quelque part

bref le projet est encore une ebauche (ce serait pour septembre) et je souhaite l'elaborer par petites touches en fonctions de vos conseils et experiences. Merci d'avance !
Différences entre les hôtels Bahia Principe Punta Cana et Bahia Principe Bavaro? English translation pending
by Cyberderf · 2007-02-19 · 23 replies
Les Bahia Principe Punta Cana et Bahia Principe Bavaro semblent être tous 2 des 5* et sont sur la même plage, opérés par la même chaine. Quelles sont les différences? 🤪
Informations sur l'aéroport Suvarnabhumi de Bangkok English translation pending
by Kalkan · 2007-02-19 · 30 replies
quelques infos à compléter :

ARRIVEES/ au niveau 2 (level 2) pour les vols internationnaux et domestiques

1) passage de la douane (suivre indication "immigration") 2) récupération des bagages juste aprés la douane dans le hall de récupération des bagages se trouvent un ATM (distributeur de billets) 3) aprés la salle, le hall des arrivées : un souci de santé ? monter au niveau 3 (level 3) ou se trouve un medical center ainsi qu'une pharmacie une petite faim? idem, au niveau 3 différentes restaurations rapides confirmer son vol retour ? toutes les compagnies sont au niveau 3 laisser ses bagages en consigne ? niveau 3, rejoindre la lettre P, juste en face "left bagages" tarif: 100 bahts le sac ou objet pour 24h ne sont pas pris l'électronique (portable, caméra, numérique ou digital...) paiement à la récupération des bagages

rejoindre le centre ville: emprunter les escalators ou ascenseurs pour rejoindre le niveau 1 (level 1), plusieurs possibilités : * service limousine (s'adresser au guichet limousine au niveau 2) service 24h/24,

* service des taxis prépayés : en sortant devant les portes suivantes: 3, 4, 7 et 8 (au guichet de taxis, tarif 300 bahts + frais péage autoroute 50 bahts et frais de prise en charge 50 bahts / service 24h/24)

* service des bus express aéroport (shuttle bus), s'adresser au guichet des bus (la sortie la plus à gauche en venant du hall du côté de la porte n° 3) juste à côté des taxis, tarif 150 bahts quelquesoit le quartier (sukhumnvit, pratunam, silom, kao san road) le service fonctionne de 5h du matin à minuit route AE1/destination silom (dessert : petchaburi soi 30 /central worl plaza/BTS/lumpini park/saladaeng/montien hotel/tawana ramada hotel/plaza hotel/silom road/charoen krung soi 47/lertsin hospital/central silom/silom soi 26/narai hotel/silom soi 6/saladang station) route AE2 /destination banglampu(dessert:petchaburi soi 30/platinum mall/petchaburi soi 20/urupong/sapan kao/thai airways/wat ratchnatda/democraty monument/ratanakosin/national theatre/pra a tit road/phra sumen/ khaosan road) route AE3/ destination sukhumvit(dessert: sukhumvit soi 52-50/praanong market/ekamai station/sukhumvit soi 38/central chidlom/ratchadami road/world trade/petchaburi road/soi25, 35/soi nana) route AE4/ destination hualamphong railway station (dessert: victory monument/soi rangnam/99 hotel/BTS prayathai station/live stock department/BTS ratchathewee station/siam discovery center/MBK maboonkrong/chulalongkorn university/rama 4/mandarin hotel/bangkok center hotel/hualamphong station)

* service des bus public rejoindre l'emplacement arrêt qui se trouve à 30m à gauche du guichet des express bus du côté de la porte n°3(voir ci dessus) devant le panneau bleu AOT ordinary 1 prendre un bus gratuit jusqu'au "public transportation center" (compter 10mns) une fois au "public transporation center" choisir le numéro du couloir des bus correspondant à votre destination : pour baglamphu, khao san road et terminal sud /bus n°556 pour victory monument /bus n°551 pour le quartier klong toei et BTS "on nut station" et terminal ekamai/bus n°552 pour le quartier de don muang /bus n°554 tarif : 34 bahts les billets se prennent à bord

il est possible depuis le terminal bus "public transportation center" de rejoindre les destinations suivantes sans passer par bangkok : _ pattaya, les bus partent depuis le repère n° 1 couleur orange (départs 8h / 11h / 15h / 19h) tarif 106 bahts _ nongkhai, les bus partent depuis le repère n° 2 couleur orange (départ à 21h) tarif: 454 bahts _ trat, les bus partent depuis le repère n° 3 couleur orange (une dizaine de départs toutes les heures) tarif: 250 bahts

DEPARTS/ les vols internationnaux et domestiques partent du niveau 3 (level 3) la taxe de départs des vols internationnaux s'élève à 700 bahts

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