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Excursions à partir de Bayahibe? English translation pending
by Alanices25 · 2004-06-29 · 3 replies
Salut,

Je pars du 8 au 16 aoùt en formule "tout-inclus" à l'hotel Casa del Mar de Bayahibe. Et je souhaiterais avoir des info sur les excursions sympa à faire à partir de cet hotel ou de la région ... Type d'excursion, Tarif, Lieu ou les acheter (hotel ou autres) ... etc

Merci d'avance pour vos réponses ;)

@+

PS : Nous avons la trentaine et voyageons sans enfant, donc les excursions sportives nous interessent aussi !
Mali: Kayes, Gao, où aller? English translation pending
by Fourmi · 2004-06-29 · 13 replies
Je vais rester 24 jours au Mali de mi-juillet à début août avec un copain. Pensez-vous qu'il est préférable de monter à Tombouctou voire Gao, ou alors de rester plus longtemps au pays Dogon? Nous avons du mal à visualiser le temps que nous mettrons entre les différentes villes, ainsi que les moyens de locomotion les plus appropriés (le Niger sera-t-il navigable fin juillet?). Pouvez-vous nous aider dans nos démarche et nous conseiller, si possible, sur les chose à faire au Mali. Par exemple, le coin de Kayes et le parc naturel de la Boucle (Baoule) n'apparaisse que très rarement sur les choses à voir dans le pays. Qu'en est-il? Merci pour tout.
Voyages en famille au Yucatan au Mexique English translation pending
by Lolo64 · 2004-06-28 · 3 replies
bonjour a tous

nous avons l'intention de partir dans le yucatan avec 2 enfants de 7 et 10 ans 15 jours a paques en2005 .nous souhaitons faire un voyage alternant visites et activites ludiques adapte a nos 2 gaillards plein de vie!!!pouvez vous me donner des idées, adresses d'hotels corrects mais authentiques .merci pour eux et pour nous
Hôtel Camino del Sol English translation pending
by Tiyah · 2004-06-27 · 12 replies
Bonjour,

je pars ds une une semaine environ a Cabarete et je logerai ds l'hotel Camino del Sol. Je ne m'attends pas a ce que ça soit le luxe, vu le prix. Toutefois, g constaté en visitant plusieurs forums que la réputation de cet hotel était assez douteuse et les surprises à l'arrivée plus que nombreuses: alors SVP, RASSURREZ-MOIIIIIIII!!!! (par ex: la plage est dite peu fréquentable le soir, vol de coffre-forts ds les chambres!!!...)

Est-ce que les prestations fournies sont intéressantes, excurssions proposées, etc...

De plus, d'un naturel festif assez...prononcé, je voulais savoir si la vie nocturne à Cabarete et ses alentours est intéressante...😎

Le coût des activités est-il abordable? ( et mon budget est...serré...)

Merci de m'apporter vos témoignages. Et à mon retour, je ne manquerai pas d'apporter le mien aux futurs voyageurs!!!
Sites inconturnables des îles-de-la-Madeleine (Québec) English translation pending
by Schwizie · 2004-05-13 · 6 replies
J'aimerais connaître vos commentaires sur les Iles-de-la-Madeleine. J'y vais cet été du 16 au 23 août. Quelles sont à votre avis les choses à ne pas manquer ou les petites découvertes personnelles inconnues de tous? On dit que c'est un endroit magnifique et dépaysant.
Quoi voir en 15 jours en Belgique? English translation pending
by Bolduc43 · 2004-05-10 · 16 replies
Je m, en vais pour 15 jours en Belgique cet été et j'aimerai savoir ce qu'il y a à voir là bas.

Merci.
Conseils sur l'Estonie English translation pending
by Hdraby · 2004-05-02 · 2 replies
bonjour mon épouse et moi allons 15j en aout en estonie vol direct pour découvrir je cherche des tuyaux type le meilleur guide book, loc voiture, trucs et astuces, et le truc génial qu'on n'oublie pas de toute sa vie merci d'avance Hervé😉
Thaïlande: plage avec enfant de 2ans English translation pending
by Solette · 2004-04-25 · 3 replies
Je pare en Thailande avec un enfant de 2ans, mi mai-juin,

et je cherche une plage sympat et pas touristique, ou posser nos sacs

quelque jours, ou le temps serait clément en ctte saison....

Toute idée est bienvenue....

On aime la paix et la bonne bouffe...

Regarder et découvrire...

Merci d'avance et bon voyage...
Retour H10 Ocean Bavaro: le paradis English translation pending
by Laly · 2004-03-31 · 1 reply
Je rentre tout juste du H10 Océan Bavaro à Punta Cana et je peux vous dire que c le paradis sur terre !!!

C un hôtel que je conseillerais vivement à tout le monde tellement il correspond parfaitement aux attentes que l'on peut se fixer lors d'un voyage pareil.

Le climat : Très belle semaine hors mis un jour de pluie, et quelques averses qui ne durent pas, le soleil fait très vite sa réapparition.

Le cadre : Dans un parc naturel, l'hôtel est situé en bord de plage. Vous pouvez vous promener à votre grès dans cet espace très arboré et fleuri au milieu des flamants roses, des paons et des fleurs....

Le service : très appréciable, le personnel est en général très souriant et serviable, sauf peut être pour nous français, mais un billet de 1 dollar sait tout arranger, c une "langue officielle" !!! Le nettoyage des chambres est irréprochable, le linge est changé tous les jours, le mini bar rempli aussi tous les jours.

Les repas : au buffet rien à redire, grande variété de plats et un thème différent tous les jours, ce qui permet de pouvoir gouter plein de choses différentes. Seul point noir de cet hotel, le service dans les restaurant à thème qui a été déplorable, mais peut être étions nous mal tombés ? Je laisse libre court à chacun de se faire sa propre opinion. Mais je pense que les repas du soir peuvent être excellents en se contentant du buffet seulement. Les Cocktails servis dans les différents bar sont terribles, je recommande le Coco Loco, le Tiburon Azul et bien sur la Maragarita !!! en abuser sans modération !!

La discothèque le soir permet de bien finir la soirée avec des musiques diverses et variées dont des musiques locales dont vous serez fou en partant (je conseille d'acheter un cd avant le départ en souvenir !!!)

La plage : Superbe, des transats à gogo, pas besoin de se lever à l'aube pour aller réserver son transat, on en trouve à disposition toute la journée, tout comme à la piscine. La plage est belle et bien entretenue et des activités diverses et variée y sont proposées. Le pret de la serviette pour toute la journée est aussi un plus. La piscine quant à elle est tout aussi agréable. Certes quelques feuilles peuvent flotter à la surface mais difficile de lutter contre le vent non ??

Les Excursions : Bien entendu l'Ile de Saona, incontournable, une journée idyllique et aussi la nage avec les requins et les raies.... mémorable....

J'avais lu sur le forum des messages concernant certaines odeurs, certes ça a pu arriver mais ce n'était en aucun cas gênant ou désagréable....

Seule OMBRE au tableau, je suis parti par Marsans avec un vol sur Comet Air Plus, filiale de Corsair, alors là, c une catastrophe, 4 heures de retard à l'aller, service déplorable en vol, la télé ne marchait pas, il faisait super froid ou super chaud, tout dépend ou on était placé dans l'appareil, et puis pas de confort du tout..... mais heureusement le bonheur et le paradis était au bout du voyage !!!

Ce fût un séjour de rêve et c'est sans hésitation que j'y retournerai.

Je suis à votre disposition si vous avez des questions concernant ce voyage.
Retour du Dominicus Palace English translation pending
by Belletali · 2004-03-27 · 30 replies
Bonjour nous sommes de retour du palace!

Tres belle hotel et tres calme nous avions acces au Beach pour toutes les activités et leurs resto sans aucun supplément.

L'hotel est tres propres et tres belle la plage magnifique et l'eau encore plus.Le manger pas mal.

Au buffet tres bien .au Bambu resto asiatique tres bien.Mexicaine pas tres bon.l'italien La Scala pas mal. Le grille pas tres impressionnant.Mais bon il faut tous les essayer et peut etre serai vous plus chanceux😉.

les chambres sont grandes nous avions deux grand lits et une terrasse presque face a la mer(5805).L'entretiens a tous les jours .

Le vol a bien été air transat et le retour aussi J, ai été malade au retour et l'équipage a tres bien pris soins de moi ils ont meme trouver un medecin dans l'avion pour venir me voir.P.S" si vous avez des probleme de sinus amené vos medicaments avec vous ou des décongestionnants parce que ça fais mal en cri.....😕.

Nous avons eu une représentante hors paire Karine de Nolitour World😏 elle est fantastique. Si vous avez des questions des problemes besoins de conseille elle est toujours là .

Les excursions nous avons fait saona 55 us par personne arret avec étoile de mer baignade à l'ile diner à la capital de l'ile 😉 et arret à la piscine naturel et bapteme a la vitamine. Nous avons fais du snorkeling à Bayahibe 10 us nous voulions voir des poissons et on en a vue beaucoup durée 1 :00 .

Les cigars de grace allé chez Jean-michel et Geatan je vous jure que vous ne vous ferai jamais avoir avec des faux. La presque totalitée des cigars que les autres commerçant vendent son des faux fait avec des feuilles de bananier le magasin se trouve pres du palace on prend la rue Fuller et on tourne a gauche al rue suivante et vous allez voir leur affiches avec leur nous dessus Jean-Michel et Geatan .Un Français et un Quebecquois.😎

Je vous recommande cet hotel et se séjours!
Hôtel Akumal Beach Resort English translation pending
by Katty · 2004-03-10 · 23 replies
Bonjour,

Nous partons au mois d'aout dans cet hotel mais on se pose quelques questions:😕 y a t'il un mini bus de l'hotel qui emmene à playa del carmen? la mer est t'elle remplie de rochers car nous avons des enfants? Est -on loin de tout Pour les escursions, qu'y a t'il de bien à voir en sachant qu'on ne part qu'une semaine?

Merci à ceux qui me répondent.

ps:comme parc, c'est mieux xcaret ou xel ha?😎
Dauphins en République Dominicaine English translation pending
by Sandrine333 · 2004-01-21 · 8 replies
bonjour a tous,

je pars en RD a juan dolio la semaine prochaine. pouvez vous me dire si a proximité ( meme s'il faut prendre le bus..) il y a un endroit ou l'on peut nager avec les dauphins???

merci
Ile de SAONA - Questions pratiques- English translation pending
by Tynela · 2004-01-18 · 9 replies
L'île de Saona étant, semble-t-il extraordinaire - nous projettons d'en faire l'excursion. Dans les reportages, nous voyons les touristes à 10 - 15 dans une barque avec des gilets - et là j'ai trop peur Par contre le catamaran me conviendrait mieux. Aussi est-il possible d'avoir des places en individuels sur ces catamarans, si oui à quel prix, ou sont-ils réservés aux excursions des hôtels tout-inclus - Autre question, aimant fouiner, nous aurions aimé aller à un des deux villages de l'île - Est-ce possible, y a t-il un sentier, et à quelle distance du point de débarquement du catamaran. En aurait-on le temps ? Merci
Itinéraire en Asie du Sud-Est English translation pending
by Mahieustef · 2004-01-16 · 2 replies
Ok, les dates ne sont pas encore définitive, mais je serais en ASE (en solo, mais je suis open...) de mars à octobre à peu près : arrivée BKK, puis Cambodge, Vietnam (déjà été pendant 7 mois), Yunnan et Sichuan, Birmanie (avant ou après, il faudra de toutes façon revenir à BKK). 1 à 2 mois par pays, "à l'aventure". Alors voila, j'ai quelques questions : J'arrive à Bangkok sans réserver (je n'appele jamais une GH à l'avance). Le coin le plus pratique semble être Kao San Road, mais je pense que l'atmosphère cool-backpacker-pancakes à la banane va me déplaire. Existe t'il un autre quartier à logements pas cher / roots / pratique ? J'irais en Thaïlande par éclipses (transits avant et après) et j'ai envie de visiter des coins un peu moins battus que la moyenne. Je n'ai pas besoin de faire du recto-verso à la plage (bronzage naturel, je suis martiniquais), par contre si quelqu'un à des infos / témoignages sur la zone Mékong et la frontière ouest... Idem pour les autres pays, comment c'est la région de Ratanikiri (?) au Cambodge, y a t'il d'autres trucs interessant à voir en Birmanie en dehors du circuit Rangoon / Pagan / Mandalay / Inle et cie, etc...

Beaucoup de choses se décideront au feeling sur place et au dernier moment, mais c'est toujours interessant d'avoir quelques infos avant...

A plus
Hôtel Bahia principe akumal English translation pending
by Jet · 2004-01-13 · 4 replies
🙂je voulais savoir si la plage de cet hotel n'etait pas trop vilaine car j'ai lu que c'etait sont point faible.j'hesite entre cet hotel et le barcelo beach resort maya, je desire aussi faire de la plongee merci pour les renseignement!!!
Panama au mois de mai-juin English translation pending
by Leskimo · 2004-01-08 · 16 replies
Est-ce qu'il y a des gens qui sont déjà allé au Panama (ou autre destination d'Amérique centrale) durant le mois de mai - juin? Qu'Est-ce que vous en pensez? Est-ce qu'il fait trop chaud? La nature doit être belle? Est-ce qu.il pleut 24h sur 24?

Précautions pour la République Dominicaine? English translation pending
by Nat30 · 2003-11-28 · 4 replies
Merci à ceux qui sont déjà part en RD pour leurs conseils en matière de santé ??? Quelles sont les précautions à prendre (je sais qu'il ne faut surtout pas boire de l'eau si elle n'est pas en bouteille fermée). Que faut il emmener comme type de médicament au cas où ??? Quels sont les meilleurs précautions contre les moustiques ???

Merci d'avance pour vos conseils

Nat😉
Tibet: épopée très longue avec photos English translation pending
by Marsuetivo · 2003-11-17 · 6 replies
En fait avec Marsu (c Ivo qui ecrit la), on a ete faire un tour au Tibet, et on s'est dit qu'on allait raconter toutes ces belles choses. Alors on s'est laisse aller sur un clavier, il y a 6 pages. On espere que ca va vous plaire, et surtout vous donner envie d'aller faire un tour sur le pays du toit du monde.

Un rayon matinal éclaire doucement les terrasses de la vallée de KTM. Le vert éclatant mélangé aux couleurs dorées des tiges de riz coupées accompagnent notre regard sur la longue route menant à la terre interdite du Tibet. Nos corps ballottés de tous côtés sentent à peine les vibrations du bus tellement nos sens sont en éveil. Partout où notre regard se pose, nos yeux volent un instant de vie, captent un geste, un sourire, une moue pleine de rides jetant un regard tendre sur un petit enfant. Le travail des champs ne peux attendre, le riz doit être battu. D’un mouvement habile une femme au corps velouté dans son sari chatoyant, fait tournoyer autour de sa tête un long bâton, qu’elle abat de manière régulière sur les gerbes de riz posées a ses pieds. Mouvement lent, langoureusement rythmé, simplement naturel.

C’est le début du voyage, on a oublié la course poursuite dans Thamel, les taxis, la poussière, les combats de klaxons, les Tata imposants dans la lumière matinale, l’agitation qui les entoure, les visages curieux fixés sur les quelques occidentaux que nous sommes. Le Tata, c’est un monstre moderne qui trimballe les voyageurs et la marchandise, qui passe partout ou presque, coloré et chromé, au klaxon puissant, moyen de transport fonctionnel et multiforme, qui s’impose par sa présence à l’arrêt comme sur la route.

Des gens partout, sur les sièges, debout dans la travée, assis sur le toit, des hommes au teint couleur terre, des femmes portant des tissus aux milles nuances, des enfants souriants dans le vide, nous détaillant. Ce sont pour la plupart des gens de la terre, aux paniers chargés et aux mains calleuses, qui voyagent à travers le pays. L’aide du chauffeur, qui fait office de contrôleur, rameute les voyageurs en criant par la porte entrouverte, accroché d’une main, penché au dessus de la route. Il monte sur le toit pour encaisser le trajet, les billets croisés entre ses doigts, tape du poing sur la cabine pour signifier les arrêts au chauffeur, siffle pour aider à la manœuvre dans les parties délicates. Il est jeune et agile, son visage et lisse et souriant, il a de la prestance lorsqu’il se glisse par la porte. À l’approche d’un village, une jeune fille s’apprête à descendre : elle est jeune aussi, porte une robe punjabi aux couleurs miroitantes, elle se tient à coté de la porte, ses cheveux longs lâchés brillent dans le courant d’air, elle tient son sac d’une main, se tenant de l’autre, son bras frôlant le visage du jeune qui regarde dehors. Le Tata file, loin dessous c’est la rivière, des parcelles de riz, devant un village s’approche. Klaxon tonitruant, on rentre a vive allure, le jeune tape du poing. Freinage brusque, balancement des corps dans tout le bus, le coude de la jeune fille vient frapper le visage du jeune. Dans le même élan, elle descend du bus, son bras tendu vient laisser une caresse douce sur la joue du garçon, avec tendresse, pour s’excuser du choc, et plus encore car tout deux sont jeunes, mais enfermés dans la rigueur d’une société. Une fois sortie, c’est le plus beau de ses sourires qu’elle lui offre. Témoignage d’une jeunesse cloîtrée qui demande à vivre, ailleurs que dans l’instant furtif.

Un nuage de poussière s’élève devant nous laissant passer un rayon de lumière qui éclaire les montagnes drues et arides. Les strates semblables à des coulées de lave forment les montagnes des plateaux tibétains. La lumière glisse langoureusement dans les sillons de l’érosion de la dernière saison des pluies.

On a changé de monde, même si on garde en tête la longue montée dans la gorge, la rivière plusieurs centaines de mètres en contre bas, les pentes escarpées et encore boisées, la piste sinueuse accrochée aux flancs, l’eau qui ruisselle sur la roche. À quel moment sont apparues les premières pierres, quand ont disparus arbres, bambous plantes, terre grasse? L’aridité prend le dessus, la poussière s’élève derrière le véhicule, et malgré les cahots, les yeux parcourent chaque détail de ce nouveau monde, de ce grand vide qui nous aspire, de cet instant sorti du néant des mémoires et de l’imagination. Le toit du monde est sec, recouvrant d’une toile bleue tendue vers l’infini des pierres semées par un petit Poucet errant depuis l’éternité, laissant à penser que ici tout est sans repères. Ce petit Poucet, c’est celui que vous croiserez au bord de la route, jouant avec une roue de vélo, tirant sur un mégot ou bien que vous apercevrez sous l’habit d’un petit berger fouettant un âne, dirigeant un troupeau de chèvres, flattant un yack. C’est peut être la petite fille venant vous voir dans un village avec sa petite figure sale, ses yeux noirs de profondeur, mais éclatants d’une beauté intérieure. Le petit Poucet, c’est celui qui marche au fond de vous, qui vous cherche.

Shigatse

À l’aurore, l’air est frais à 4200 mètres, les rayons de soleil bataillent doucement pour réchauffer les parcelles de terre gelée. L’immense allée de bowling de 987 mètres de long par 24 de large, flanquée de part et d’autre de boutiques en tous genres, se dresse devant nous en jurant dans le décor. Lorsqu’on jette un coup d’œil à l’intérieur, nos yeux se butent sur des locaux vides, derrières les belles devantures à la gloire du communisme, les dépotoirs s’accumulent. Les tibétains avec leur allure rustre et sans façons font presque vulgaires dans ce décor aseptisé, leur beauté naturelle rehaussée par les rouges, turquoises et ambres ornant leurs cheveux n’arrivant pas à compenser cette incongruité. Caché entre deux majestueuses devantures, un discret bouiboui pointe devant une bande de joyeux nomades jouant avec ardeur à un jeu de dés sans signification pour nous. Ils font peu cas de notre passage, l’attrait du jeu étant plus fort. Nos pas nous mènent de nouveau devant une grande allée, plus sobre, bordée de pèlerins aux coiffures complexes et aux habits divers. Les moulins tournent, les Om mani padme hum fusent et sous nos yeux éblouis par la forte lumière des couleurs ocres, blanches et jaunes, le monastère de TashiLompo s’élève fier et majestueux devant nous.

Le chemin des pèlerins parsemé d’arbres divers nous entraîne dans son sillage, à l’assaut d’une bâtisse orange feu, précédée d’un escalier pentu et glissant menant à une porte masquée d’une tenture. Dans le désordre, les pèlerins surgissent du passage, le visage composé en prosternations, les lèvres marmonnant les Om mani padme hum de façon incessante, aucune cohésion dans la descente, tout le monde se lance de manière désordonnée, concentrés dans leur dévotion. On attaque l’escalier essayant de se faire un chemin au travers des pèlerins, intrus que nous sommes, je ressens une forme de rejet, spécialement lorsque nous arrivons à l’intérieur et que je nous sens coincés entre l’énorme Bouddha de 26 mètres et les pèlerins qui sont tous à leur adoration. Impressionnée par le regard perçant de Bouddha et l’émotion de la ferveur des pèlerins, je suis assaillie d’un sentiment de gène et de voyeurisme, qui me pousse à contourner respectueusement par la gauche et avec humilité cette immense force de spiritualité pour retourner à ma place, au grand air.

Un groupe attire le regard, ils sont une dizaine entre enfants, adultes et le Monk de la famille. Ils tranchent parmi les autres avec leurs cheveux scintillants finement tressés, ornés de parures de turquoises et d’ambres pour les femmes. Les hommes portent entremêlés dans leur grosses tresses de minces fils rouges ou noirs qui attirent l’œil comme un aimant, parfois au centre un énorme anneau en os de yack est glissé dans l’enroulement complexe de leur chevelure. Les gros manteaux doublés en fourrure de yack sont portés avec élégance, leurs habits sont simples mais raffinés, nomades de l’est ils se doivent d’être à l’abris des intempéries et des vents violents, ils sont beaux, plein de prestance, se tiennent droit pour montrer qu’ils sont fiers de leurs origines. Une seule manche couvre leur corps tandis que l’autre est artistiquement nouée autour de la taille. Difficile de deviner leur forme sous ces épaisseurs mais on arrive tout de même à percevoir leur grâce.

Parmi eux une petite princesse des hauts plateaux virevolte en tous sens avec espièglerie comme tous les enfants de son âge. Un petit manteau de soie rose lui cintre la taille, tombant en cascade de froufrou sur ses frêles chevilles. Ses délicates tresses remontées comme ceux de la princesse Léa contraste avec les cheveux noirs de jais du reste de la troupe par un semblant de reflets blond-roux. Un sourire resplendissant d’innocence reste suspendu à ses lèvres pendant qu’elle titille sa grand-mère au regard attendri appuyée sur un bâton qui supporte le poids de son âge.

Contraste entre âge et innocence, entre technologie et temps passé, entre Occident et Asie qui se mélangent dans une même dévotion. À leur suite deux personnes arrivent pour continuer le pèlerinage, pour mettre les dissemblances plus en évidence. Une jeune fille aux habits modernes, jeans moulant, pull échancré, coupe stylé, tient dans une main le beurre de yack qui sert à entretenir le feu des offrandes. De l’autre, elle soutient avec tendresse une autre main, plus usée, plus foncée, plus marquée par la vie. Lorsqu’on lève les yeux sur cette main on découvre une femme sans âge, aux rides souriantes cachées derrière une grosse paire de lunettes sortie d’une autre époque. Elle prend son bol nacré usé par les années pour puiser l’eau de la fontaine sacrée tandis que la jeune fille utilise sans broncher une vieille bouteille de Pepsi machouillée pour exécuter le même geste.

Les pas résonnent dans les petites ruelles du monastère, nous voilà entourés de jeunes, de vieux, de tibétains sans âge. Des voix rauques, des yeux curieux, une odeur de yack rance emplit leur aura comme une deuxième peau. Le croisement Asie-Occident se soude, les sourires se font hésitants, puis plein de franchise à la limite de la rigolade de part et d’autre. Échange de mots via le guide, échange d’écriture, curiosité dans les deux camps. L’un essayant de prononcer tant bien que mal dans la langue de l’autre. Intérêt des différences, les piercing, les cheveux blonds, les bijoux lourds, les vêtements tout est susceptible d’attirer l’attention de l’autre sans permettre d’en comprendre les significations profondes. Jeunesse insouciante qui prend le temps de connaître l’autre, de lire au fond de lui pour y trouver ce qu’il y a de meilleur, qui porte une attention sincère sans arrière pensée. Les adieux sont émouvants, l’impression d’avoir touché un bout de vie, d’âme, d’avoir trouvé des amis sincères qui n’attendent rien d’autre qu’un sourire provenant du cœur.

La cœur lourd, la tête pleine de sourire, de joie on découvre sous un nuage de poussière la petite ville de Gyatse. Ici tout est simple et grandiose de simplicité. Pas de fioriture à l’essence chinoise, juste la simplicité tibétaine malgré l’imposant fort dominant la ville. Le monastère dégage une atmosphère de grandeur, de sérénité qui nous prend dans ses filets. Les murs noirs aux mille représentations de Bouddha nous clouent sur place, nos petites lampes arrivent à peine a rendre la splendeur du lieu. Les pèlerins profitent de cette parcelle de lumière pour vénérer avec encore plus d’émotion ce dieu de la générosité.

Lhassa

Cinq jours que nos corps subissent les contre coups de la piste défoncée que notre jeep suit sans fin. Un sourire éclaire tout a coup le visage de notre chauffeur sans nom car malgré nos efforts la communication est impossible. Un sourire parce que devant nous se dresse enfin Lhassa, le but ultime de cette longue route. On a eu beau se le faire dire, on a essayé de se préparer mentalement mais le choc est grand, Lhassa n’est pas le reflet d’une petite ville paisible avec un temple aux consonances magiques, nous ramenant aux textes féeriques de Henrich Harrer ou Alexandra David-Neel, flanqué au centre de la ville comme on l’imaginait. C’est la première ville du Tibet autonome où il y a le moins de tibétains, son centre et ses environs sont remplis de chinois, l’allure en est chinoise. Cachées derrière les grandes devantures de magasins à rayons vides de monde, se dressent les petites rues sinueuses et pleines de vie du quartier tibétain dans une ville dite tibétaine. Découvrir les grandes artères chinoises nous donne l’impression de vivre dans deux univers parallèles, où les longs trottoirs luisants sont habités par les nomades mendiants qui regardent devant eux les fringues des boutiques de luxe comme s’il s’agissait d’habits d’extra-terrestre.

Une petite porte s’ouvre sur un grand couloir à ciel ouvert, la pénombre se mélange à la fumée et semble nous envelopper dans un doux cocon . Une rumeur s’élève au loin presque indescriptible, un petit chant imperceptible, des mots éparses incompréhensibles, les mains rudes pleines de sillons, sales, presque sans forme, se tendent vers nous. Dans l’autre main dans un tourbillon incessant, un moulin à prière tourne presque sans effort comme si une force ultime aidait au roulement. Au bout de la voie une essence de pin s’insinue dans nos narines, des dizaines de pèlerins assis de façon éparse, en structure finie mais chaotique, tournent d’un même rythme lancinant leur moulins tout en répétant de manière imperceptible le chant de leurs offrandes. Leurs regards sont souriants et accueillants, nos pas glissent doucement entre eux comme si nous nous promenions sur un nuage, le bien-être s’emparent de nous, sans nous sentir intrus ou malvenus. Nous laissons nos regards se fondre dans leurs yeux malins où toute une vie tient. Leur peau mate, durcie par le soleil, recueille les mystères d’une vie de nomade perdu au milieu des plateaux vides et silencieux. Les mains tendues égrainant les chapelets nous dirigent avec bonté vers l’immense moulin à prière tourné avec ferveur par des doigts calleux. De nouveau la pénombre nous oblige a plisser les yeux pour voir et sentir au travers des effluves les pèlerins assis en rond autour des moines à la voix sourde entonnant les prières. Des sourires invitant nous attirent a l’intérieur pour un tour dans un autre monde…..

On touche le cœur du Tibet, celui des anciens et des fervents religieux, force tranquille et combien reposante quand on connaît l’histoire ensanglantée du pays. Ces gens, cette cours des miracles fantastique, leur nombre, le mouvement des moulins omniprésent dans les yeux, leur son dans les oreilles, le balancement des corps, les bouches qui ruminent et mâchent, glaviots et chicots. Rentrer dans ce lieu, c’est renouer avec le Tibet antique, avec ses couleurs et ses traditions religieuses : il y a un sentiment très fort a vivre cela, a sentir tous ces regards pointés sur soi, cette bienveillance dont ils sont chargés alors que nous sommes des intrus. La bâche qui recouvre l’assemblée devient une tenture, les chaudrons fument de thé salé, et partout tournent les moulins, les tissus sont des trônes, les cartons deviennent tapis, ils sont beaux de leur age, de leur saleté, de leur difformités, et nous, nous sommes choquant de notre modernité, de notre regard pacifique et si éloigné de ce qu’ils connaissent. Nous sommes bercés du son des moulins, de ce marmonnement sorti de ces nombreuses bouches, de ces regards encore et toujours fixés sur nous. Cette tranquillité qu’ils sont capables de transmettre, laminant tout ce que nous croyons savoir, sur nous, sur les autres. Mon souhait le plus profond a alors été de ressentir cela au plus profond de moi, d’être en communion avec cette assemblée, en paix avec moi même également, avec les raisons du voyage. Nous n’avons pas su comment décrire, transmettre cet instant, ou bien plutôt ces instant, si forts que nous y sommes revenus, de même que nous n’avons pas voulu trahir le bien-être et la confiance de ces pèlerins en prenant des images qui n’auraient été que des reflets vides de sens.

Soir

On roule depuis des heures, les kilomètres s’accumulent au ralenti, la vallée s’allonge loin devant nous, bordée de collines. Des collines devant, des montagnes derrières, des sommets posés sur l’infini du plateau tibétain. Nous sommes assis, le programme télé dans le pare-brise est différent de celui des vitres arrières et des portières, le ronronnement du moteur, les vibrations et les cahots encore et toujours sont les seuls éléments réels. Dehors, c’est l’explosion des teintes, le grand feu d’artifice pour notre retour dans les plaines du Népal, la route du retour que nous avions parcourue au petit matin il y a peu, vers l’avant, en direction de Lhassa. Les rivières sont sages, gelées dans leur lit, les berges blanches de glace sont le présage d’un hiver proche et rude, bloquant la route et les cols, isolant cette partie du monde sous une cloche de froidure. On se croirait sur Mars, la planète rouge, le sol parsemé de caillasses, de rochers, modulé par les glissements de terrain sur les pentes arides, aux lignes cassées par les empilements en équilibres sur les promontoires, et si ce n’était des ruines ou bien des troupeaux éparpillés, on pourrait croire toute vie absente. Il faut imaginer une sorte de couloir, le fond de vallée, qui s’étire langoureusement en de larges virages, cerné par une haute dentelle décharnée, accessible par des pentes empierrées, des talus abrupts. Ces broderies semblent avoir été arrachées par des doigts géants, déchirées d’un mouvement brusque, laissant des cicatrices dans chaque profil de la roche, ouvrant des brèches, déformant les strates colorées, remontant du plus profond de la terre des couleurs chaudes et douces. Le soleil couchant renforce la teinte qui se nuance à l’infini, palette magique et folle, oxyde de fer, érosion, terres soulevées durant des siècles, offertes en pâture aux éléments naturels, aujourd`hui spectacle magique pour touristes en mal de vie. L’homme comme nous le connaissons ne peut vivre ici, mais on ne s’étonne plus de trouver ses maisons colorées, ses troupeaux éparpillés dans les collines, des enfants marchant dans la poussière, un panier en osier sur le dos. On regarde avec normalité un chariot chargé, un tracteur transportant vers nulle part une quinzaine de personnes, un cavalier tendu sur sa montures, des bottes colorées aux pieds. Mais nous nous émerveillons toujours autant, le charme agit toujours, comme des enfants à qui on raconte encore une même histoire. Nous sommes sans voix face à ce dernier cadeau, à ces couleurs, ces ombres, ces nappes de soleil surgissant dans un recoin, isolées dans l’ombre. Le lendemain, c’est le dernier col, les derniers nomades, devant nous en arc de cercle et chargés de blanc, les sommets du Tibet, du Népal et de l’Inde, pesant de tout leur poids sur le tissus de velours qui se tend au sol, creux et rondeurs, courbes de femme allongée, la peau brunie par le soleil, lissée par les ages. Pas de vent, les drapeaux de prières se laissent aller dans cet instant de répit, attendant la neige prochaine et le calme du plateau durant la période d’hiver. Quant à nous, nous amorçons notre descente vers la frontière, les gorges embrumées, les arbres suspendus au dessus du vide, les rizières et nous nous réjouissons de retrouver le Népal, avec au fond de la bouche, des yeux et du cœur des sensations éternelles.

Escapade au Tibet, 3 novembre - 15 novembre 2003

Marsu et Ivo pour Luc, Maeva, Ismaël, Chantal, Yves 😉
Température en république dominicaine en janvier? English translation pending
by Joulyly · 2003-11-11 · 3 replies
salut tous le monde,

moi je part avec ma belle soeur cette hivers a en republique mon hotel c'est le casa marina reef, c'est mon premier voyage a vie alors jaimerais savoir si la temperature las bas au mois de janv si elle est belle, jaimerais savoir si y fais chaud, si leau est chaude( environ a combien) si lhotel est belle, comment sont les gens alors merci a lavance 😉

jou_lyly
Marc Landez en Turquie, quelque chose me dérange English translation pending
by Claudeb2 · 2003-10-04 · 5 replies
🤪 Je vais peut-être choquer ou faire de la peine.

Je regardais Julien courbet hier soir ou j'ai vu l'intervention de monsieur Marc Landez.

Ceci me rappelant des articles dans les journaux cet été, j'ai surfé sur internet pour rechercher une information dont je me souvenais, et j'ai été un peu géné par la tournure des choses:

Je suis tombé sur une quantité impressionnante d'interventions de monsieur Landez, tout d'abord dans des forums comme celui-ci, mais aussi chez LIBERATION, LE ROUTARD, des Radios, des TV, etc, avec un discours qui me semble trop bien rôdé .

Ca sent le futur bouquin à plein nez, non !

J'ai pour ma part trouvé l'intervention télévisuelle de mr Landez dépourvue de tout naturel. Je pense qu'on devrait être beaucoup plus choqué d'un tel incident, et pour ma part, j'aurais craché à la figure du voyagiste qui après m'avoir remboursé les frais de procès, me fait cadeau d'un voyage. Mr Landez avait l'air très satisfait. Je trouve qu'il y a un bug dans ce dossier.

Parce que moi, cet été, j'ai lu dans un journal que monsieur LANDEZ était un collectionneur averti de ce genre d'objet.

Cela n'enlève rien à la disproprtion de ce qu'il a subi.

Mais moi qui voyage tous les ans, je sais parfaitement qu'il y a des choses à faire et ne pas faire à l'étranger. Comme aux canaries où il ne faut pas ramasser de pierre ponces . tout le monde le fait, et de temps en temps, je suppose que certains touristes se font coincer. Comme près de chez nous à Vintimille ou les français continuent à acheter des conterfaçons bas de gammes et de temps en temps se font coincer .

Monsieur Landez est jeune et ne me semble pas être une personne dépourvue d'intelligence. Je pense qu'il monte en épingle un événement certes très douloureux, mais dont il est à l'origne responsable en toute connaisance de cause, et à l'heure actuelle dans une prespective commerciale.
Travailler en Océanie avec les animaux English translation pending
by Gandalf · 2003-09-30 · 5 replies
😉 Bonjour,

Je viens de terminer mes études en environnement (Bac +5) et je souhaiterais partir quelques temps dans une réserve ou un grand parc pour m'occuper d'animaux ou participer à leur observation. Passioné par tout ce qui concerne les animaux ainsi que leurs environnements, j'ai acquis de nombreuses connaissances tout au long de mes études mais aussi par moi-même.

Pouvez-vous me donner des contacts dans des ONG ou des parcs et reserves? Quelqu'un a t-il vécu une experience similaire? Ou encore quelqu'un a t-il une mission à me proposer?

Merci.
Viva dominicus beach**** English translation pending
by Manuellla · 2003-09-10 · 10 replies
bonjour- nous partons en janvier 2004, aimerions connaitre dernières infos sur cet hotel- merci d'avance à vous 😉
Transport et hébergement en Pantagonie d'Argentine English translation pending
by Olivierd · 2003-08-21 · 5 replies
Bonjour a toutes et a tous.

Nous envisageons un voyage en Patagonie argentine en janvier 2004. Nous sommes 2 adultes et un enfant de 3 ans.Le mieux est il 'arriver a Buenos aires puis de partir sur Bariloche avec un vol interieur ou avez vous d'autres idées qui seront les bienvenues. Avez vous aussi des renseignements sur les transports et les hebergements? Il y a beaucoup de questions, merci de prendre le temps de les lire et d' y repondre....
Le sud de la Thaïlande en octobre? English translation pending
by Héra · 2003-08-13 · 1 reply
Bonjour à tous!

Je pars en thailande début octobre, je sais que la période n'est pas forcément bien choisie mais c'était ma seule possibilité de congé! En fait j'ai fait le choix de visiter le sud de la thailande et plus précisement les îles tarutao, j'ai besoin d'un endroit pas très fréquenté par les touristes et surtout envie d'admirer de superbes paysages! Mais ma crainte est que j'ai lu pas plus tard qu'aujourd'hui un chapitre dans le guide du routard 2000-2001 qui dit qu'en octobre vu les conditions météorologiques les bateaux allant de Pak bara aux îles n'assurent pas forcément la traversée. Est ce que quelqu'un pourrait me renseigner à ce sujet? Svp!! Merci

Héra 🙂
Hôtel Flamenco, Casa del mar ou Bavaro occidental allegro? English translation pending
by Nicolas972 · 2003-08-07 · 1 reply
Bonjour à tous,

1 agence de voyage me propose l'un de ces 3 hotels ?

Qqun les connait-il ? (j'ai fait des recherches sur le site mais je n'ai pas trouvé bcp d'infos).

Y en a-t-il un qu'il faut éviter à tt prix ?

Merci pour vos renseignements.

Nicolas

P.S. : Le casa del mar se trouve à Bayahibé, les 2 autres à Punta Cana.
Cherche graines de vanille à Madagascar English translation pending
by Jeff · 2003-08-04 · 18 replies
Bonjour,

Je cherche des voyageurs qui vont se rendre à madagascar ou des habitants de l'ile car je serais intéressé pour acheter quelques graines (pour faire pousser après) de vanille

Merci de me communiquer vos tarifs

JEFF
Dauphins en Amérique Centrale (Belize) English translation pending
by Mel34 · 2003-06-11 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je prévoit de partir en Amérique centrale l'an prochain et en particulier au Bélize.

Je cherche un endroit au Bélize ou les pays limitrophes où on peut voir les dauphins et eventuellement nager avec ( si possible pas trop cher).

Merci à tous.

Mélanie 😉
Nature-Focused Thailand Itinerary
by Vanilla2209 · 2026-07-31 · 1 reply
Hi everyone,

We’re planning our second trip to Thailand (2 weeks on-site, late April/early May) as a family with our kids.

On our first trip, we visited Bangkok, Ayutthaya, the River Kwai, Koh Lipe, Koh Phi Phi, and Khao Lak. We especially loved Koh Phi Phi for its limestone cliffs and lush vegetation, as well as Koh Lipe for its crystal-clear waters and snorkeling.

This time, we’d like a trip more focused on nature. We don’t want to visit any cities (maybe a floating market if it’s really worth the detour).

We’re looking for:

- Spectacular jungle; - Animals in their natural habitat; - Beautiful hikes or boat rides; - Paradise-like beaches; - Turquoise water with excellent snorkeling, preferably directly from the beach (turtles, tropical fish, etc.).

We’re thinking of including Khao Sok, but we’re unsure which islands to combine with this park.

Do you have any suggestions for 2-week itineraries with reasonable travel times? We’re prioritizing landscapes, nature, and the sea above all else.

Thanks in advance for your tips and experiences!
June 2026 Theme Thread: Such a Beautiful Landscape
by Philippebrg · 2026-06-01 · 142 replies
This is where we chat.
Chatting by the water
by Muriel18 · 2026-02-01 · 115 replies
For those who want to chat quietly by the riverbanks, this is the place!

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