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Séjour 8 nuits / 9 jours en voiture en Nouvelle-Calédonie (île des Pins - Nouméa) English translation pending
Bonjour
Je suis en train de planifier un voyage en Nouvelle Calédonie pour le mois de mai.
Nous aurons 8 jours plein sur place - c'est 9 jours en réalité mais je ne compte pas le 1er jour dans la mesure ou nous arriverons a Tontouta a 23h juste a temps pour prendre une voiture de location et nous rendre a notre hôtel. Je compte cependant le dernier jour puisque nous prendrons l'avion tard dans la nuit (après minuit).
Nous pensons louer une voiture pour explorer Grande Terre et on nous a recommandé de passer quelques jours sur l'Ile des Pins. Nous sommes généralement très actifs (rando, plongée, visites) mais voulons aussi nous reposer au bord de la plage etc.
Je me pose plein de questions et je me demandais si vous auriez la gentillesse de bien vouloir m'aider svp: - combien de temps passer sur l'Ile des Pins? Quand y aller (début ou fin de séjour)? - sera-t-il possible de laisser des bagages a Nouméa vue les limitations de bagages imposées par Air Calédonie (12kg) ? - combien de temps passer a visiter Nouméa? 1 journée pleine est-elle suffisante? - quels itinéraire pour notre visite de Grande Terre excl. Nouméa?
Nous avons tendance a vouloir trop en faire pendant les vacances et je voudrais éviter de repartir de la Nouvelle Calédonie avec l'impression d'avoir tout fait a 100 a l'heure ;)
Merci d'avance!
Je suis en train de planifier un voyage en Nouvelle Calédonie pour le mois de mai.
Nous aurons 8 jours plein sur place - c'est 9 jours en réalité mais je ne compte pas le 1er jour dans la mesure ou nous arriverons a Tontouta a 23h juste a temps pour prendre une voiture de location et nous rendre a notre hôtel. Je compte cependant le dernier jour puisque nous prendrons l'avion tard dans la nuit (après minuit).
Nous pensons louer une voiture pour explorer Grande Terre et on nous a recommandé de passer quelques jours sur l'Ile des Pins. Nous sommes généralement très actifs (rando, plongée, visites) mais voulons aussi nous reposer au bord de la plage etc.
Je me pose plein de questions et je me demandais si vous auriez la gentillesse de bien vouloir m'aider svp: - combien de temps passer sur l'Ile des Pins? Quand y aller (début ou fin de séjour)? - sera-t-il possible de laisser des bagages a Nouméa vue les limitations de bagages imposées par Air Calédonie (12kg) ? - combien de temps passer a visiter Nouméa? 1 journée pleine est-elle suffisante? - quels itinéraire pour notre visite de Grande Terre excl. Nouméa?
Nous avons tendance a vouloir trop en faire pendant les vacances et je voudrais éviter de repartir de la Nouvelle Calédonie avec l'impression d'avoir tout fait a 100 a l'heure ;)
Merci d'avance!
Je vous invite à découvrir l'île de Curaçao English translation pending
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
En novembre dernier, nous avons séjourné 2 semaines sur l'île de Curaçao afin d'en découvrir les différents attraits touristiques.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Pour faire une histoire courte, Curaçao se trouve dans la mer des Caraïbes entre les îles d'Aruba et Bonaire, à une soixantaine de kilomètres des côtes du Vénézuela.
Cette île n'est pas très grande puisqu'elle mesure 60 km de long par 11 km de large. Willemstad, sa magnifique capitale, est inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco.
Elle jouit d'un climat tempéré et est reconnue pour ses splendides plages, ses eaux limpides, ses parcs nationaux, ses grottes et ses fameux flamants roses.
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
En novembre dernier, nous avons séjourné 2 semaines sur l'île de Curaçao afin d'en découvrir les différents attraits touristiques.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Pour faire une histoire courte, Curaçao se trouve dans la mer des Caraïbes entre les îles d'Aruba et Bonaire, à une soixantaine de kilomètres des côtes du Vénézuela.
Cette île n'est pas très grande puisqu'elle mesure 60 km de long par 11 km de large. Willemstad, sa magnifique capitale, est inscrite au patrimoine mondial de l'Unesco.
Elle jouit d'un climat tempéré et est reconnue pour ses splendides plages, ses eaux limpides, ses parcs nationaux, ses grottes et ses fameux flamants roses.
Dormir chez l'habitant en trekking itinérant à l'île de Santo Antão au Cap Vert English translation pending
Chers amis trekkers,
A mi-juin, je planifie d'effectuer un trekk de 8-9 jours sur l'île de Santo Antão au Cap Vert, sans guide, en me logeant si possible chez l'habitant avec un repas du soir. Est-il facile de trouver un logement chez l'habitant dans les petits villages traversés sans passer par une agence ?
Voici l'itinéraire que je pensais éventuellement effectuer :
Coculi - Caibros / Caibros -Chã de Igreja / Chã de Igreja - Figueiras / Figueras - Ribeira da Cruz / Ribeira da Cruz - Chã de Norte / Chã de Norte - Monte Trigo / Monte Trigo - Tarrafa.
L'itinéraire étant lié à la possibilité d'hébergement, je suis totalement ouverte à changer le parcours si besoin.
Est-il aisé de simplement interroger les habitants une fois sur place, ou existe-t-il un moyen de réserver certains logements pour randonneurs en avance sur un site internet ?
D'avance merci pour votre retour qui me sera fort utile.
Avec mes meilleures salutations. Nadine
A mi-juin, je planifie d'effectuer un trekk de 8-9 jours sur l'île de Santo Antão au Cap Vert, sans guide, en me logeant si possible chez l'habitant avec un repas du soir. Est-il facile de trouver un logement chez l'habitant dans les petits villages traversés sans passer par une agence ?
Voici l'itinéraire que je pensais éventuellement effectuer :
Coculi - Caibros / Caibros -Chã de Igreja / Chã de Igreja - Figueiras / Figueras - Ribeira da Cruz / Ribeira da Cruz - Chã de Norte / Chã de Norte - Monte Trigo / Monte Trigo - Tarrafa.
L'itinéraire étant lié à la possibilité d'hébergement, je suis totalement ouverte à changer le parcours si besoin.
Est-il aisé de simplement interroger les habitants une fois sur place, ou existe-t-il un moyen de réserver certains logements pour randonneurs en avance sur un site internet ?
D'avance merci pour votre retour qui me sera fort utile.
Avec mes meilleures salutations. Nadine
Je vous invite à découvrir l'Île de Maui à Hawaii English translation pending
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
En septembre dernier, nous avons séjourné 15 jours sur l'île de Maui à Hawaii afin d'en découvrir les différents attraits touristiques
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visités sont énumérés ci-dessous. Un lien est rattaché à chaque attrait afin de vous permettre d'accéder plus rapidement aux informations le concernant.
Atterrissage sur l'île de Maui Location d'un véhicule Notre condo à Kihei Kahekili Highway: - En route vers la Waihe'e Ridge Trail - Randonnée (la montée) sur la Waihe'e Ridge Trail - Randonnée (la descente) sur la Waihe'e Ridge Trail - En route vers Olivine Pools - Olivine Pools & Bellstone - Ohai Loop Trail and Overlook - En route vers Nakalele Point & Blowhole - Nakalele Point & Blowhole - En route sur la Kahekili Highway Haleakala National Park: - Sliding Sands Trail (Keonehe'ehe'e) - Pu'u'Ula'ula Summit (Red Hill) - Kalahaku Overlook Trail - Leleiwi Overlook Trail Road to Hana: - Introduction - Spreckelsville Beach (Baby Beach) - Baldwin Beach Park - Ho'okipa Beach Park & Surf - Ho'okipa Beach Park - A la rencontre des tortues - Ho'okipa Beach Park - Wing Surfing - Ho'okipa Beach Park - Snorkeling - Ho'okipa Beach Park - Sauvetage en mer - Twin Falls - Eucalyptus arc-en-ciel - Waikamoi Nature Trail - Waikamoi Stream & Waterfalls - Kaumahina State Wayside Park - Keanae Arboretum - Wailua Valley State Wayside Park - Upper Waikani Falls (Three Bears Waterfalls) - Pua'a Ka'a Falls - Hanawi Falls - Hana Lava Tube - Wai'anapanapa State Park - Saut de falaise - Wai'anapanapa State Park - Les mangoustes - Wai'anapanapa State Park - Hana Beach Park - Fagan's Cross - Koki Beach - Hamoa Beach - Wailua Falls - Pipiwai Trail & Waimoku Falls - Seven Sacred Pools (Ohe'o Gulch) - Alelele Falls En route sur la Piilani Highway Kahului - Kanaha Pond Wildlife Sanctuary - Kanaha Beach Park En route - Kahului & Wailuku Wailuku - En route - Iao Valley State Park - Iao Valley State Park - Kepaniwai Park & Heritage Gardens L'intérieur des terres - Waihou Spring Trail - Makawao - En route sur Olinda Rd - Makawao - Kula Botanical Garden - Sun Yat-Sen Memorial Park - Kula West Maui - Front Street - Lahaina - Lahaina Banyan Court Park - Lahaina - Hale Pa'Ahao/Lahaina Prison - Lahaina - Randonnée - Hanakao'o Beach Park vers Wahikuli Wayside Park - Ka'anapali - Ka'anapali Beach Boardwalk - Saut de falaise à Black Rock - Ka'anapali - Black Rock Torch Lighting / Cliff Diving Ceremony - Ka'anapali - Kahekili Beach Park - Ka'anapali - Honokowai Beach Park - Honokowai - Napili Bay - Napili - Kapalua Coastal Trail (Aller) - Kapalua - Kapalua Coastal Trail (Retour) - Kapalua - Dragon's Teeth (Makaluapuna Point) - Kapalua - Randonnée dans la forêt de la Baie d'Honolua - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 1 - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 2 - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 3 - Kapalua - Baignade avec les tortues dans la Baie d'Honolua - Kapalua - Road Trip - Honoapiilani Hwy - Lahaina South Maui - Kealia Pond National Wildlife Refuge - Ma'alaea - Kealia Coastal Boardwalk - Ma'alaea - Maui Ocean Center - Ma'alaea - Kalepolepo Beach Park - Kihei - Kamaole Beach Park I, II & III - Kihei - Keawakapu Beach Park - Kihei - Wailea Beach Path - Wailea - Palauea Beach & Po'olenalena Beach & Malu'aka Beach - Makena - Plongée en apnée - Makena Landing Beach - Makena - Big Beach, Little Beach & Pu'u Ola'i - Makena - Plongée en apnée - Ahihi Bay - Makena - Plongée en apnée - Ahihi-Kina'u Natural Area Reserve - Makena - Randonnée - La Perouse Bay - Makena - Road Trip - Makena Alanui Rd - Wailea-Makena
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En septembre dernier, nous avons séjourné 15 jours sur l'île de Maui à Hawaii afin d'en découvrir les différents attraits touristiques
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur internet avant notre départ.
Les attraits touristiques que nous avons visités sont énumérés ci-dessous. Un lien est rattaché à chaque attrait afin de vous permettre d'accéder plus rapidement aux informations le concernant.
Atterrissage sur l'île de Maui Location d'un véhicule Notre condo à Kihei Kahekili Highway: - En route vers la Waihe'e Ridge Trail - Randonnée (la montée) sur la Waihe'e Ridge Trail - Randonnée (la descente) sur la Waihe'e Ridge Trail - En route vers Olivine Pools - Olivine Pools & Bellstone - Ohai Loop Trail and Overlook - En route vers Nakalele Point & Blowhole - Nakalele Point & Blowhole - En route sur la Kahekili Highway Haleakala National Park: - Sliding Sands Trail (Keonehe'ehe'e) - Pu'u'Ula'ula Summit (Red Hill) - Kalahaku Overlook Trail - Leleiwi Overlook Trail Road to Hana: - Introduction - Spreckelsville Beach (Baby Beach) - Baldwin Beach Park - Ho'okipa Beach Park & Surf - Ho'okipa Beach Park - A la rencontre des tortues - Ho'okipa Beach Park - Wing Surfing - Ho'okipa Beach Park - Snorkeling - Ho'okipa Beach Park - Sauvetage en mer - Twin Falls - Eucalyptus arc-en-ciel - Waikamoi Nature Trail - Waikamoi Stream & Waterfalls - Kaumahina State Wayside Park - Keanae Arboretum - Wailua Valley State Wayside Park - Upper Waikani Falls (Three Bears Waterfalls) - Pua'a Ka'a Falls - Hanawi Falls - Hana Lava Tube - Wai'anapanapa State Park - Saut de falaise - Wai'anapanapa State Park - Les mangoustes - Wai'anapanapa State Park - Hana Beach Park - Fagan's Cross - Koki Beach - Hamoa Beach - Wailua Falls - Pipiwai Trail & Waimoku Falls - Seven Sacred Pools (Ohe'o Gulch) - Alelele Falls En route sur la Piilani Highway Kahului - Kanaha Pond Wildlife Sanctuary - Kanaha Beach Park En route - Kahului & Wailuku Wailuku - En route - Iao Valley State Park - Iao Valley State Park - Kepaniwai Park & Heritage Gardens L'intérieur des terres - Waihou Spring Trail - Makawao - En route sur Olinda Rd - Makawao - Kula Botanical Garden - Sun Yat-Sen Memorial Park - Kula West Maui - Front Street - Lahaina - Lahaina Banyan Court Park - Lahaina - Hale Pa'Ahao/Lahaina Prison - Lahaina - Randonnée - Hanakao'o Beach Park vers Wahikuli Wayside Park - Ka'anapali - Ka'anapali Beach Boardwalk - Saut de falaise à Black Rock - Ka'anapali - Black Rock Torch Lighting / Cliff Diving Ceremony - Ka'anapali - Kahekili Beach Park - Ka'anapali - Honokowai Beach Park - Honokowai - Napili Bay - Napili - Kapalua Coastal Trail (Aller) - Kapalua - Kapalua Coastal Trail (Retour) - Kapalua - Dragon's Teeth (Makaluapuna Point) - Kapalua - Randonnée dans la forêt de la Baie d'Honolua - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 1 - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 2 - Kapalua - Plongée en apnée dans la Baie d'Honolua - Jour 3 - Kapalua - Baignade avec les tortues dans la Baie d'Honolua - Kapalua - Road Trip - Honoapiilani Hwy - Lahaina South Maui - Kealia Pond National Wildlife Refuge - Ma'alaea - Kealia Coastal Boardwalk - Ma'alaea - Maui Ocean Center - Ma'alaea - Kalepolepo Beach Park - Kihei - Kamaole Beach Park I, II & III - Kihei - Keawakapu Beach Park - Kihei - Wailea Beach Path - Wailea - Palauea Beach & Po'olenalena Beach & Malu'aka Beach - Makena - Plongée en apnée - Makena Landing Beach - Makena - Big Beach, Little Beach & Pu'u Ola'i - Makena - Plongée en apnée - Ahihi Bay - Makena - Plongée en apnée - Ahihi-Kina'u Natural Area Reserve - Makena - Randonnée - La Perouse Bay - Makena - Road Trip - Makena Alanui Rd - Wailea-Makena
Crète... un parcours en zigzags dans l'ouest de l'île English translation pending
Joli mois de mai en Crète entre plages et lagons, gorges et arrière-pays mais aussi chapelles et monastères, sites antiques, villages typiques, routes panoramiques et partout à cette saison... des fleurs ! Circuit en voiture + randonnées quotidiennes.
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses
Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire
Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi
Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos
Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia
Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos
Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou
Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer
La suite se trouve dans le post 2 !
Le récit complet avec toutes les photos et cartes se trouve ici :
sites.google.com/...abuleuxvoyagescrete/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte ! 🙂

Présentation
De la Crète je m'étais fait jusqu'à présent une idée fausse, imaginant ses côtes bétonnées et urbanisées comme celles des îles Baléares ou Canaries. J'avais par conséquent toujours écarté la destination.
Ce n'est que très récemment, sur la recommandation de deux couples d'amis (notamment Kashtin), que je me suis véritablement intéressée aux attraits de cette île grecque.
J'ai alors découvert des paysages insoupçonnés, depuis les plages du Nord baignées de soleil aux canyons déchiquetés s'ouvrant sur la côte sud tout en criques et falaises. Dans l'arrière-pays, des villages lovés au creux de belles vallées, entre collines arrondies et sommets enneigés culminant à plus de 2000 mètres. Bref de quoi contenter les amateurs de mer et de montagne que nous sommes !
C'est décidé, la Crète sera au programme de nos vacances de mai 2019.
Encore fallait-il déterminer si en quinze jours notre circuit devait englober toute l'île ou seulement une partie. De façon générale, notre philosophie étant d'en voir moins mais mieux, le choix s'est rapidement imposé, nous n'en parcourrons qu'une partie.
Oui mais… l'Est ou l'Ouest ?
C'est le blog de Viinz qui m'a définitivement convaincue, ce sera l'Ouest !
M'inspirant très largement du récit susmentionné à la fois pour le choix des étapes, des lieux d'hébergement et des activités, j'établis le planning suivant, nous permettant de rayonner depuis cinq bases en faisant la part belle aux randonnées sur le littoral et dans l'arrière-pays. 4 nuits près de Kissamos 4 nuits près de Sougia 3 nuits près de Chania 3 nuits près de Chora Sfakion 2 nuits au sud de Rethymnon
Au final, un parcours tout en zigzags dont on se rend encore mieux compte sur une carte.
Le vol est réservé auprès de la compagnie Transavia par l'intermédiaire de laquelle nous retenons également une petite voiture auprès d'un loueur local, Sur Price, en espérant néanmoins de ne pas avoir de mauvaise surprise. 😉
Voilà tout est prêt ! Il ne reste plus qu'à vérifier sur le terrain la pertinence de nos choix.
Départ le 9 mai, retour le 25 mai 2019.
Lauriers roses

Arrivée en Crète et route vers l'Ouest J1 : Jeudi 9 mai 2019
Après un départ matinal de Paris-Orly (6 heures du mat'), Transavia nous offre le luxe d'atterrir à 10 h 10 à Héraklion, avec trente minutes d'avance sur l'horaire prévu. Des minutes précieuses qui vont nous permettre de récupérer dans la foulée bagages et voiture.
Comme craint, le loueur Sur Price veut d'abord nous refourguer un véhicule sale aux phares complètement dépolis et jaunis. Nous refusons fermement et finissons par avoir une Skoda un peu moins pourrie que la précédente mais pas de première jeunesse non plus (73000 kilomètres au compteur). Elle s'avérera néanmoins très agréable à conduire.
A peine cinquante minutes après notre atterrissage, nous voilà déjà prêts à prendre la route. 180 kilomètres nous séparent de notre destination du soir dans la région de Kissamos.
Attendus sur place vers 16 heures, nous avons tout le temps de flâner et prévoyons de ce fait une halte à mi-distance, à Rethymnon.
Par conséquent cap à l'ouest par la E75 sur un parcours tout en couleurs entre les bas-côtés fleuris de lauriers roses et de genêts, le flanc des collines recouvertes d'oliviers, le bleu de la mer quand la route s'en rapproche et, sur le toit de l'île, les sommets encore enneigés des Montagnes blanches.
Côté conduite, il faut immédiatement se faire au mode local qui consiste, sur les routes à double sens, à se rabattre sur la voie d'arrêt d'urgence quand un véhicule plus rapide souhaite doubler.
Les nombreux petits oratoires sur le bord des routes ont-ils un lien avec cette conduite fantaisiste ?
Après une heure et quart de trajet, la pause à Réthymnon est bienvenue, avec une assiette de calamars frits dégustés en bord de mer suivie d'une petite balade dans le port vénitien jusqu'au phare construit par les Turcs au XVIe siècle.
Ainsi requinqués, c'est reparti pour une heure trente de plus. Arrivés à 15 h 30, nous nous accordons une demi-heure pour faire quelques courses avant de donner rendez-vous à la propriétaire qui doit nous conduire à notre "Cretan Home".
Dans l'arrière-pays de Kissamos, à Lousakies, au bout d'un chemin de terre, au milieu de champs d'oliviers, voici notre pied-à-terre pour les quatre prochaines nuits. On ne peut trouver plus perdu comme endroit !
L'intérieur est rustique, un peu humide en ce début de saison, mais le cadre est superbe et nous sommes les seuls occupants.
Un environnement dont on va quand même s'arracher en fin d'après-midi, histoire d'aller voir la mer. En passant par Kissamos, on découvre sa situation privilégiée, étagée sur plusieurs niveaux jusqu'à l'océan.
En revanche, petite déception à Falassarna où un vent fort et une mer agitée ne nous permettent pas d'apprécier à sa juste valeur la longue plage sablonneuse, réputée pour être l'une des plus belles de l'Ouest crétois.
Bah, on va se rattraper dans les deux jours à venir avec les magnifiques lagons d'Elafonissi et de Balos !
Distance parcourue dans la journée : 210 kilomètres
Petit oratoire

Plages d'Elafonissi et Kedrodasos J2 : Vendredi 10 mai 2019
Parmi les points d'intérêt de cette région de l'Ouest figure l'incontournable plage d'Elafonissi qui se trouve à 44 kilomètres de notre camp de base, soit une heure par l'itinéraire le plus rapide. Pour y arriver, deux possibilités, soit par la route de l'intérieur, soit par celle de la côte. Nous décidons d'emprunter la première à l'aller et la seconde au retour.
Censé être le trajet le plus direct, sur un axe principal indiqué en rouge sur notre carte, il ne s'avérera pas aussi rapide que prévu. Nous l'expérimenterons à de nombreuses reprises en Crète, les chaussées sont souvent abîmées, avec des travaux en cours suite à des affaissements ou des éboulements.
Si l'on y ajoute les arrêts pour profiter de quelques points d'intérêt, toute (ou presque) la matinée y passe.
Avec l'entrée dans les gorges de Topolia, la route, grimpant jusqu'à 561 mètres d'altitude entre parois orangées et canyon verdoyant, devient panoramique, offrant mille occasions de s'arrêter pour le cadre et la vue.
Plus loin, quand notre itinéraire rejoint le bord de mer, c'est un monastère haut perché qui retient notre attention. C'est au terme de 98 marches que nous accédons à Moni Chrysoskalitissas, vieux de mille ans, dont le nom signifie "escalier d'or".
Nous n'avons pas trouvé la marche en or (elle ne serait visible qu'aux croyants à l'âme pure !) mais en revanche une magnifique mosaïque composée de deux paons réunis autour d'un calice.
Depuis l'esplanade au sommet du monastère, nous avons surtout apprécié la vue sur une belle crique rocheuse aux eaux turquoise qui donnent très envie d'y faire immédiatement un plongeon. Alors quand est-ce qu'on se baigne ?
Pour l'instant poursuivons cinq kilomètres de plus jusqu'au rivage d'Elafonissi au bout duquel l'île du même nom forme un étroit isthme de sable blanc créant une double plage de toute beauté.
L'endroit attire en saison une foule de visiteurs friands de transats et de parasols. Aujourd'hui la pression est toute relative, d'autant qu'un vent froid balaie les dunes, nous obligeant à enfiler pulls et coupe-vents et à repousser aux calendes grecques nos envies de baignade.
Alors ce n'est pas tant pour fuir les touristes que pour nous réchauffer que nous prenons la direction de l'est pour une petite marche de cinq kilomètres aller/retour vers la plage de Kedrodasos.
Nous suivons le sentier E4, une sorte de GR traversant l'île d'ouest en est que nous aurons l'occasion de croiser maintes fois par la suite, entre rocailles et garrigue fleurie.
Kedro signifie "cèdre" en grec ou plus justement genévrier. Quelques spécimens tortueux jalonnent le parcours.
Ici ni transat ni parasol, mais un croissant de sable blanc rose ourlé de genévriers auquel des dalles rocheuses lisses offrent un accès facile à l'eau.
Nous n'y tremperons pourtant pas plus que les orteils.
C'est sur la route du retour, non loin du monastère visité ce matin, que nous trouvons enfin les conditions idéales pour nous immerger.
Voulolimni, un ancien cratère ceinturé de rochers formant un petit lac salé, n'est pas à proprement parler une plage mais une sorte de piscine naturelle pour les habitants du coin. C'est le moment ou jamais : l'endroit est à nous tout seuls, abrité du vent, l'eau calme, le bain frais mais revigorant. Un bon coup de fouet pour la fin de l'après-midi !
Car pour le retour, une variante plus longue qu'à l'aller, à la fois en durée et en distance, nous attend. A Kefali, nous optons pour un itinéraire entre mer et montagne passant par des villages parmi les plus pittoresques et les moins visités de l'ouest de la Crète. Réputée pour ses oliviers et ses châtaigniers, la région est l'une des plus verdoyantes et des plus fertiles de l'île.
Un parcours magnifique, quand soudain au détour d'un virage, peu avant Keramoti, la route est coupée suite à un gigantesque éboulement, nous obligeant à rebrousser chemin jusqu'à Kefali pour reprendre le trajet classique via Topolia comme à l'aller.
Malgré ce léger contretemps, la journée a été une réussite. Coup d'œil sur une gorge, visite d'un monastère, balade sur une plage de rêve, passage par des villages pittoresques et sur des routes panoramiques : voilà un concentré de Crète dont il ne nous reste plus qu'à dérouler le programme en détail dans la suite de notre séjour.
Nous espérons finir la journée en beauté par un bon dîner au restaurant. Mauvaise pioche, repas sans intérêt dans l'une des tavernes du centre-ville de Kissamos.
Distance parcourue dans la journée : 160 kilomètres
Elafonissi

Péninsules de Gramvoussa et Rodopos, du lagon de Balos au sentier côtier de Nopigia J3 : Samedi 11 mai 2019
Encore une plage d'exception à notre programme, à 20 kilomètres seulement de notre hébergement. Mais pas la porte à côté quand même car il faut compter une bonne heure de trajet.
En effet, le lagon de Balos, situé sur la péninsule de Gramvoussa, à la pointe nord-ouest de la Crète, n'est accessible que par un chemin carrossable très accidenté de 12 kilomètres débutant après le village de Kalyviani où l'on s'acquitte d'un petit droit de passage.
La piste peu roulante traverse sur son flanc Est la presqu'île inhabitée, couverte d'une garrigue clairsemée, qui s'étire dans la mer Egée tel un doigt tendu.
Cahin caha, elle mène à un parking garni de trois ou quatre véhicules seulement à cette heure pourtant pas si matinale, il est 10 heures.
Pour l'instant, c'est le mont Geroskinos qui retient notre attention. Le lagon n'est pas encore visible à ce stade. Il reste à parcourir à pied un peu plus d'un kilomètre sur 155 mètres de dénivelé pour atteindre le bord de mer.
Mais un quart d'heure plus tard, arrivés à un point de vue, c'est déjà le choc ! En face de nous, le cap Tigani recouvert d'une falaise tabulaire aux allures de poêle à frire (tigani = poêle) relié à la péninsule par un isthme (le manche de la poêle) délimitant une lagune aux cinquante nuances de turquoise bordée de deux magnifiques croissants de plage.
Le spectacle est continu tout au long du sentier maintenant en escalier descendant jusqu'aux dunes et au rivage.
Arrivés au bord de l'eau, avec à peine une dizaine de personnes sur le site, ce n'est pas encore la foule. L'eau cristalline nous invite à la baignade, même si elle est plus fraîche que la veille à Voulolimni. Les transats et les parasols nous tendent aussi les bras pour un petit moment de farniente, néanmoins payant même en ce début de saison.
Mais plus l'heure tourne plus les touristes se font nombreux.
11 h 30, il est temps pour nous de lever le camp. La file des visiteurs est maintenant continue sur le sentier, l'aire de stationnement pleine à craquer et les voitures à la queue leu leu sur la piste.
Les seules à apprécier tout ce monde, ce sont les chèvres qui ont pris leurs quartiers sur, sous et près des voitures sur le parking.
Nous mettons alors le cap vers la péninsule voisine de Rodopos, beaucoup moins prisée. C'est là que j'ai retenu la randonnée n°3 du guide Rother, reliant le camping de Nopigia à la plage de Ravdoucha.
Le sentier côtier rocailleux va rapidement prendre de la hauteur, nous livrant de très belles vues de la baie de Kissamos jusqu'à la péninsule de Gramvoussa (où nous étions ce matin) juste en face.
Si les pentes sont majoritairement recouvertes de xérophytes épineux en coussinets, nous y trouvons aussi des cistes de Crète (Cistus creticus), reconnaissables à leur air un peu froissé, ainsi que de majestueuses serpentaires, des plantes de la famille des aracées pouvant atteindre un mètre de haut.
Au bout d'une heure et demie, on finit par apercevoir en contrebas le but de notre randonnée, le long embarcadère de Ravdoucha auprès duquel sont regroupées quelques maisons.
Maintenant à nos pieds la plage de galets de Ravdoucha où se trouve aussi la taverne Wave on the Rocks, but ultime de notre balade.
Des promeneurs nous ayant prévenus que l'établissement était fermé, inutile de pousser aussi loin, la tonnelle ombragée de cette autre adresse fera tout autant l'affaire pour nous désaltérer avant le retour par le même itinéraire.
En cours de route, nous ramassons quelques tiges de roseaux pour faire office de bâtons de marche, ayant oublié les nôtres en France.
Retour à Lousakies au terme d'une journée encore bien remplie.
Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.
Lagon de Balos

Des gorges de Sirikari au site antique de Polyrinia J4 : Dimanche 12 mai 2019
En dehors du littoral, les paysages caractérisant le mieux l'arrière-pays crétois sont les gorges, dont les plus célèbres, les gorges de Samaria, figurent bien sûr à notre programme par la suite.
Aujourd'hui, pour nous mettre en jambe, nous avons retenu un objectif plus modeste et moins couru, la gorge de Tsichliana, dont le point de départ se situe à proximité de Sirikari, à une vingtaine de kilomètres de "notre maison crétoise".
Il s'agit de la randonnée n°5 du guide Rother, indiquée en bleu, donc facile, avec 300 mètres de dénivelé pour 7 kilomètres et 2 h 45 AR que nous prévoyons de "muscler" un peu en lui ajoutant une extension jusqu'au site antique de Polyrinia.
Mais avant de rallier Sirikari, petit détour jusqu'à Potamida afin de découvrir ces étonnantes cheminées de fée plantées au beau milieu des champs. Avec leurs robes évasées et pelées, elles détonnent dans ce paysage par ailleurs très vert.
Poursuite donc vers les gorges de Sirikari noyées elles aussi dans la verdure !
A partir de la chapelle Agios Constantinos où nous avons garé notre voiture, nous descendons dans une pente d'abord escarpée puis plus douce en prenant soin de refermer derrière nous le portail de plusieurs enclos.
Nous ne tardons pas à arriver à un torrent dont on entend le grondement bien avant d'apercevoir le cours d'eau.
Nous suivons alors la rivière, à l'ombre d'une grande variété d'arbres (platanes, érables, figuiers, arbousiers et oliviers), sur un ancien sentier muletier bien tracé. A défaut de mules 😛 ce sont une chèvre et son petit qui nous ouvrent la voie.
Moins d'une heure après notre départ apparaissent les premières falaises orangées au-dessus desquelles tournoie une armada de vautours.
Peu après, nous atteignons le point le plus étroit des gorges, juste avant une aire de pique-nique récemment restaurée grâce aux fonds de l'Union européenne.
Le plus beau passage de la gorge de Tsichliana est à présent derrière nous. La randonnée initiale se termine quelques centaines de mètres plus loin, sur un ancien pont à arches.
A partir de là, nous prolongeons notre balade d'une heure supplémentaire jusqu'à Polyrinia, tantôt par un chemin carrossable, tantôt par la route
Sur les coups de midi, nous atteignons le village fortifié au sommet duquel se trouvent de modestes vestiges d'une acropole antique.
Mais plus que les ruines, c'est la vue, à la fois sur la montagne, sur la vallée et jusqu'à la mer, qui vaut principalement le détour, sans oublier les ombrelles jaunes des férules qui illuminent le tableau.
Après deux jus d'orange pressée chacun (il faut bien ça pour recharger les batteries), un pique-nique à l'ombre d'une chapelle, une trempette de pieds dans le torrent, nous espérons être d'attaque pour juguler la remontée sportive entre la rivière Tsichliana et le parking sous le soleil accablant de ce début d'après-midi.
Les cent derniers mètres de dénivelé sont harassants, mais heureusement à l'ombre. Des clémentines bien juteuses nous attendent dans la glacière de la voiture, j'en salive d'avance ! Nous pouvons enfin les déguster peu après 15 heures.
Fin d'une randonnée de 14 km AR avec 450 mètres de dénivelé en 4 heures (sans les pauses), dans un site moins prestigieux que les jours précédents, dans des gorges de taille modeste (par rapport à d'autres à découvrir plus tard) mais grâce à la présence de nombreuses fleurs sauvages, un très beau parcours tout de même et surtout un bel entraînement pour les randonnées à venir.
Pour finir la journée, j'aurais aimé explorer la portion de route au nord de Keramoti, là où nous avions trouvé la voie coupée il y a quelques jours. Mais pour y arriver, le GPS nous a fait errer dans des routes sans issue ou se transformant en piste, ce qui est très fréquent en Crète. De guerre lasse, nous décidons de retourner à Kissamos par le même itinéraire que ce matin pour finir la journée sur notre terrasse.
Demain nous partons vers d'autres horizons !
Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.
Vue depuis l'acropole de Polyrinia

Autour de Sougia, de l'antique Lissos à la grotte de Polifimos J5 & J6 : Lundi 13 et mardi 14 mai 2019
Ça y est, notre séjour près de Kissamos s'achève, avec des souvenirs déjà plein la tête.
Dès 9 heures, nous faisons route vers notre étape suivante, située sur la côte sud, près de Sougia. Passage par Kissamos et Topolia que nous commençons à bien connaître. Après Mili, la route s'élève jusqu'à 850 mètres, toisant de haut les champs d'éoliennes qui tournent à plein régime, un étage plus bas.
Le vent est aussi au rendez-vous sur la côte, ce qui empêche les températures de dépasser la vingtaine de degrés malgré un soleil généreux.
Sur les coups de 11 heures, au terme d'une soixantaine de kilomètres, nous voici arrivés à Moni (qui signifie "monastère"), à 4 petits kilomètres de Sougia et du bord de mer.
Et c'est justement dans la Monastery Guesthouse que nous avons réservé les quatre nuits suivantes. Construit en pierre et en bois, l'établissement comprend des chambres d'hôtel flambant neuves très récemment ouvertes et, dans la partie plus ancienne, des appartements alliant matériaux traditionnels (parquets, poutres apparentes) et éléments de décoration modernes. Un style rustique chic qui nous séduit immédiatement !
Depuis notre terrasse, la vue donne sur le massif des Lefka Ori au cœur duquel se trouve le plateau d'Omalos, point de départ des gorges de Samaria, que nous avons bien l'intention de parcourir prochainement. Notre hôtesse nous prévient que le canyon est encore fermé, mais que son ouverture devrait intervenir d'un jour à l'autre. A suivre donc !
En attendant, c'est le bord de mer que nous souhaitons découvrir, en randonnant de Sougia à Lissos, une baie uniquement accessible à pied ou avec un petit bateau. La randonnée correspond à l'itinéraire 16 du guide Rother.
Il est 13 h 45 quand nous commençons notre balade dans le port de Sougia alors que la plupart des promeneurs sont déjà sur le chemin du retour.
Après contournement de quelques gros rochers et de plusieurs passages étroits, nous arrivons rapidement dans la gorge de Lissos, sauvage et romantique, avec ses jolis massifs de lauriers roses en guise de haie d'honneur.
C'est par un ancien chemin muletier que nous accédons ensuite à un large plateau couvert d'une garrigue très odorante. Au loin, quelques névés font de la résistance sur les bien nommées montagnes Blanches.
Bientôt, la petite baie de Lissos est à portée de vue.
Mais qu'on ne s'y trompe pas, il y a 120 mètres de dénivelé entre le haut du plateau et la plage. Le début de la descente est marqué d'un drapeau grec peint sur la falaise en guise de repère.
Une fois arrivés, la plage de galets est moins accueillante qu'elle n'y paraissait d'en haut. En tout cas, il n'est pas question de se baigner, la mer est beaucoup trop agitée.
Cela nous laisse le temps d'explorer les alentours, notamment le site archéologique de l'antique Lissos mis à jour dans les années 1950. En effet, dans cette vallée, loin de tout, se trouvait jadis, à la basse époque hellénistique, une station thermale. Des mosaïques à formes géométriques et motifs d'oiseaux témoignent de ce passé révolu.
Il reste à nous coltiner la remontée, moins pénible qu'escomptée. Quand on aperçoit le drapeau grec peint sur la paroi, la partie est gagnée. Il ne reste alors qu'à retraverser le plateau et la gorge.
Pour les plus endurants qui souhaiteraient faire une boucle, il est possible de combiner les itinéraires 16 et 17 du Rother, c'est-à-dire qu'une fois de retour au niveau de la gorge il faut remonter sur un autre plateau pour arriver à Sougia par le haut.
Nous, on se contente des 7,4 kilomètres effectués en 3 heures, pauses comprises, avec 310 mètres de dénivelé. Il faut garder des forces pour les prochains jours !
Demain, justement, nous avons réservé une dépose en bateau au cap Tripiti pour un retour à pied de 8 kilomètres et un dénivelé de 850 mètres entre le cap et Sougia… si Dieu le veut !
En attendant, dîner sur notre terrasse dans ce magnifique cadre des montagnes Blanches. Petite pluie en soirée.
Distance parcourue dans la journée : 80 kilomètres
Le lendemain…
Un ciel couvert, quelques gouttes de pluie et surtout une mer agitée conduisent le Captain George à annuler la sortie en bateau, alors que nous sommes sur le point de quitter notre hôtel à 8 heures.
Zut, il faut trouver une alternative au pied levé !
L'aller-retour entre Sougia et le cap Tripiti, représentant plus de 15 kilomètres en 6 heures et demie de marche avec 850 mètres de dénivelé à la montée et à la descente, nous semble inenvisageable.
Notre hôtesse nous suggère d'en parcourir une partie et de faire demi-tour dès qu'il nous plaira.
Nous suivons partiellement sa recommandation. Néanmoins, après avoir consulté notre documentation et afin de nous fixer un but, nous décidons de nous inspirer de l'itinéraire 19 du guide Rother en le limitant à un aller-retour entre Sougia et la grotte de Polifimos.
8 h 20, ça y est, c'est parti en direction du cap Tripiti sur un parterre fleuri en surplomb de la mer.
Au bout d'une heure et quart environ, nous quittons l'itinéraire menant au cap pour grimper dans les hauteurs tout en profitant de larges vues sur toute la côte Sud.
A l'approche de la cavité, gare au cheval de mer géant qui en défend l'entrée 😉 Ouf, totalement inoffensif, il nous laisse investir les lieux. L'intérieur est très vaste et garni de nombreuses concrétions.
C'est là, selon la légende, que vivait le cyclope Polyphème, un berger qui aurait capturé Ulysse et ses compagnons et aurait dévoré plusieurs hommes. Ulysse a fini par enfoncer un pieu en bois dans l'œil du cyclope pendant son sommeil et est parvenu à s'enfuir.
Après une petite pause, nous laissons la grotte mythique derrière nous pour être de retour à Sougia sur les coups de midi, à l'issue d'un parcours d'une douzaine de kilomètres en 3 heures 45 et 280 mètres de dénivelé.
Au final, une chouette balade alliant panorama, géologie et mythologie, une alternative intéressante pour qui ne veut pas aller jusqu'au cap Tripiti.
Le ciel de plus en plus bas n'incite guère à sortir dans l'après-midi, sauf pour explorer brièvement les alentours et le village de Moni.
En soirée, dîner à la taverne Rebetika à Sougia… bof, pas terrible !
Distance parcourue dans la journée : 23 kilomètres.
Vers Lissos

Autour de Sougia, des gorges de Figou à la ville de Paleochora J7 : Mercredi 15 mai 2019
Initialement, nous avions prévu de prendre le bus à 7 heures du matin jusqu'au village de Agia Irini. De là, nous voulions combiner les itinéraires 20 et 21 du guide Rother, à savoir parcourir les gorges de Figou puis enchaîner avec celles d'Agia Irini pour arriver à Moni (4 à 5 heures de marche en aller simple).
Mais une météo incertaine va une nouvelle fois contrarier nos plans et limiter nos ambitions.
Nous finissons par prendre la direction du village d'Agia Irini, mais en voiture et à 10 heures du matin seulement, après moult hésitations. Il fait 17 degrés à Sougia mais seulement 9 à Agia Irini avec de petites averses. Brr !
Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les gorges d'Agia Irini, nous contentant de la petite boucle de 2 heures à travers la gorge de Figou.
Figou signifie "fuite" et fait référence à un événement survenu en 1821, date à laquelle un grand nombre de femmes et d'enfants ont trouvé refuge ici pour être à l'abri des Turcs.
Tout comme l'ont sans doute fait les réfugiés de l'époque, nous suivons un ancien kalderimi (sentier muletier) qui monte en douceur vers un col à 842 mètres.
Mais contrairement aux fugitifs de l'époque, nous prenons tout le temps d'admirer la vue très dégagée sur les pentes environnantes couvertes d'anciennes terrasses.
C'est en nous retournant pour évaluer la distance parcourue que nous réalisons le travail titanesque des Anciens pour soutenir et empierrer cette voie.
Changement de décor après le col alors que nous amorçons la descente dans une cuvette qui se rétrécit petit à petit, comme un entonnoir. Le sentier parfois accidenté se faufile alors au milieu de gros rochers rendus glissants par une petite pluie fine.
Près des ruines d'un ancien poste de garde des résistants crétois, nous débouchons à l'entrée des gorges d'Agia Irini. S'il avait fait beau, nous aurions poursuivi dans ces dernières, mais vu la météo, nous préférons en rester là et fermer la boucle en revenant à notre point de départ.
Comme prévu, nous avons mis deux heures pour effectuer ces 5,1 kilomètres avec 300 mètres de dénivelé, dans des gorges très jolies et très peu fréquentées.
La météo se dégrade encore un peu plus dans l'après-midi. Qu'en est-il 15 kilomètres plus à l'est ? Pas mieux ! C'est sous une petite pluie persistante que nous visitons Paleochora.
Le soleil fait néanmoins son retour en soirée, ce qui est de bon augure pour demain. Notre hôtesse nous annonce que les gorges de Samaria viennent d'ouvrir. Parfait !
Distance parcourue dans la journée : 92 kilomètres.
Gorges de Figou

Des gorges de Samaria au fort turc d'Agia Roumeli J8 : Jeudi 16 mai 2019
Les gorges de Samaria constituent un incontournable de la Crète, mais de par leur situation au centre de l'île il n'est pas facile de les intégrer à un circuit. En effet, il s'agit d'un parcours linéaire de 16 kilomètres de long avec 1200 mètres de dénivelé entre le plateau d'Omalos au cœur des Montagnes blanches et la petite localité d'Agia Roumeli sur la côte sud qui, elle, n'est pas reliée au réseau routier.
Il faut par conséquent prévoir des liaisons en bus et/ou en ferry pour atteindre l'une ou l'autre des extrémités du parcours.
Depuis Sougia par exemple, il est possible de prendre un bus à 7 heures du matin qui arrive vers 9 heures à Xyloskalo, l'entrée du parc national de Samaria. La descente à pied jusqu'au bord de mer prend 5 à 7 heures. Pour le retour, il faut prendre en fin de journée le ferry entre Agia Roumeli et Sougia.
On pourrait aussi rejoindre Xyloskalo en voiture, mais dans ce cas c'est pour le retour qu'il faut enchaîner ferry (entre Agia Roumeli et Sougia) et bus (de Sougia à Xyloskalo).
Ces solutions sont valables si l'on veut faire l'intégralité des 16 kilomètres de descente.
Car il existe aussi une version "allégée" des gorges de Samaria qui consiste à les remonter depuis la mer entre Agia Roumeli et les Portes de Fer, soit la partie la plus belle, en deux heures environ l'aller-retour. Dans ce cas, pour rejoindre Agia Roumeli, inutile de partir très tôt, un ferry au départ de Sougia à 9 h 15 atteint Agia Roumeli une heure plu tard.
C'est l'option que nous avons retenue. Nous la complèterons avec une extension vers les ruines d'une forteresse turque dominant la baie d'Agia Roumeli. Cela correspond à la combinaison des parcours 22 et 23 du guide Rother.
La journée commence par conséquent par une merveilleuse promenade en bateau le long de la côte, entre Sougia et Agia Roumeli via le cap Tripiti, l'occasion pour nous de revoir depuis la mer les paysages de falaises que nous avons arpentées hier.
Arrivés à Agia Roumeli, nous nous dirigeons rapidement vers un torrent mugissant que nous suivrons jusqu'à l'entrée du parc national. A cette heure, la plupart des randonneurs en provenance de Xyloskalo sont encore dans les hauteurs. Nous profitons donc de ce calme relatif avant leur arrivée en nombre, en général à partir de midi.
Une fois dans le parc, nous franchissons à plusieurs reprises le cours d'eau bordé de lauriers roses, de pins de Calabre et de cyprès sur des passerelles rudimentaires. Le débit et la hauteur de l'eau à peine inférieure à celle des passerelles expliquent sans doute pourquoi l'accès n'est possible que depuis un jour ou deux.
Au fil de notre progression, les parois du canyon se rapprochent.
C'est sur un chemin de planches que nous franchissons les Portes de Fer, ce passage où le lit de la rivière ne fait plus que trois mètres de large entre des parois verticales s'élevant jusqu'à 300 mètres de haut. Impressionnant !
Néanmoins, il est un peu tôt pour profiter de l'éclairage optimal de la gorge. En attendant que le soleil arrive au zénith, nous poursuivons vers l'amont jusqu'à l'aire de repos de Christos et encore un peu plus loin.
Là, devant les eaux turquoise de la rivière, tout en dégustant nos sandwichs, nous observons avec amusement le profil des randonneurs qui commencent à arriver à la queue leu leu depuis les hauteurs de Xyloskalo. Nous leur emboîtons le pas pour revenir aux Portes de Fer et assister maintenant à l'entrée progressive du soleil dans le canyon.
Pour le moment, ce sont deux mules qui jouent les vedettes, remontant le cours d'eau afin d'offrir leur assistance à quelque marcheur épuisé.
Ça y est, il est presque 13 heures, la lumière inonde à présent la gorge. Nous tournons alors le dos aux Portes de Fer pour quitter le canyon, mais contrairement à la quasi-totalité des randonneurs impatients de rallier l'embarcadère au plus vite après 16 kilomètres dans les jambes et dans les genoux, nous profitons de notre relative fraîcheur pour amorcer une extension dans les hauteurs.
Pour ce faire, nous grimpons à flanc de montagne en direction d'un fort en ruines, 220 mètres au-dessus de la mer.
Plus on monte, plus la vue sur la zone de l'embouchure des gorges de Samaria est belle. Elle devient encore plus spectaculaire un étage plus haut quand nous atteignons la crête rocheuse d'où quelques pas nous séparent de la forteresse du Kastro.
Depuis les vestiges du fort, on contemple Agia Roumeli et sa longue plage de galets à nos pieds.
En revanche, la descente sur le versant opposé dans un éboulis rocheux est raide et délicate. Pas le temps de lever le nez sous peine de se tordre une cheville !
Les ferrys sont déjà ancrés dans le port, même si leur départ n'est prévu qu'à 17 h 30. De retour à l'embarcadère vers 15 h 30, nous avons tout loisir de flâner dans le village, de passer du café au glacier, de la plage au port, sans oublier baignade et bain de soleil.
Une magnifique journée qui se termine par une ultime promenade en bateau.
Notre séjour dans la région de Sougia s'achève avec un bilan toujours très enthousiaste.
Distance parcourue dans la journée : 12 kilomètres.
Portes de Fer

La suite se trouve dans le post 2 !
Je vous invite à découvrir l'île d'Antigua English translation pending
NOTRE ARRIVÉE À ANTIGUA
Nous sommes en décembre 2018. Du haut des airs, je scrute l'horizon afin d'apercevoir l'île d'Antigua où nous nous apprêtons à atterrir.
La couleur de l'eau me fait déjà rêver et j'aperçois déjà plusieurs superbes plages de sable blanc que nous aurons le plaisir de découvrir durant notre séjour.
J'observe également les multiples vallons verdoyants qui s'élèvent au-dessus de la vallée et je me demande lesquels de ces sommets nous atteindrons pour bénéficier de vues panoramiques époustouflantes sur le littoral.
L'avion se dirige à l'autre extrémité de l'île, me permettant ainsi de découvrir différentes agglomérations.
Et puis l'avion perd de plus en plus d'altitude, nous rapprochant ainsi de la terre ferme.
Nous voilà rendus à Antigua, une île des Caraïbes qui possède une plage différente pour les 365 jours de l'année.
Bientôt, je vous ferai découvrir quelques-unes de ces plages et bien d'autres attraits touristiques.
youtu.be/oWW6ElOL4-Y
Nous sommes en décembre 2018. Du haut des airs, je scrute l'horizon afin d'apercevoir l'île d'Antigua où nous nous apprêtons à atterrir.
La couleur de l'eau me fait déjà rêver et j'aperçois déjà plusieurs superbes plages de sable blanc que nous aurons le plaisir de découvrir durant notre séjour.
J'observe également les multiples vallons verdoyants qui s'élèvent au-dessus de la vallée et je me demande lesquels de ces sommets nous atteindrons pour bénéficier de vues panoramiques époustouflantes sur le littoral.
L'avion se dirige à l'autre extrémité de l'île, me permettant ainsi de découvrir différentes agglomérations.
Et puis l'avion perd de plus en plus d'altitude, nous rapprochant ainsi de la terre ferme.
Nous voilà rendus à Antigua, une île des Caraïbes qui possède une plage différente pour les 365 jours de l'année.
Bientôt, je vous ferai découvrir quelques-unes de ces plages et bien d'autres attraits touristiques.
youtu.be/oWW6ElOL4-Y
Quel livre emporteriez-vous sur une île déserte? English translation pending

Bonjour à tous,
J'aimerais savoir quel livre vous emporteriez sur une île déserte (autre qu'un manuel de survie ou ouvrage du même acabit) sans aucune idée du temps que vous y resteriez ?
Un roman ? un ouvrage de philosophie ? un texte sacré ? un recueil de poèmes ? une BD ? une monographie ? un atlas ? une encyclopédie ? Etc.
Au plaisir de lire vos retours !
Retour tout frais d'un séjour de 32 jours sur la Grande île English translation pending
Bonjours a tous
Mon corps et rentrer il a deux jours deja,
comme promis je voudrais partager mon expérience personnelle pour tous ceux qui peuvent préparer leurs voyage ou se poser la question de si aller ou pas
d'abord merci aux gens ici présents qui m'ont aider a préparer mon séjour lavas car l'info sur Mada étant floue et les choses changeant souvent, les avis des gens qui sont aller i a peu temps, leurs contacts ou autres m'ont bien aider , donc a mon tour si je peux donner l'envie ou si faire part de mon expérience peut aider, va ce tant mieux car Madagascar est vraiment un beau pays peuplé des gens superbes , un pays magique, avec des paysages a coupler le souffle, avec des légendes a ne pas laisser dormir; avec des rencontres qui nous marquent, Mada ce aussi un pays qui nous fous une claque une vraie claque, spirituellement et aussi physiquement car Mada parfois, souvent , elle se mérite, Mada nous fais rire, elle nous fais aussi pleurer, Mada nous fais grandir et nous fais sentir aussi tout petits Mada nous fais rever come elle peut nous faire peur, elle peut tres bien nous donner envie de tout plaquer et la rejoindre come de se dire que on i remettra jamais le pieds Mada ce un tourbillon , un tourbillon d'ethnies et cultures différentes , des paysages qui ont rien a voire les uns avec les autres, des gouts; et aussi d'odeurs 😏
bref Mada est unique dans son jor
come vous l'aurez certainement compris je fais parti de celles qui sont tomber amoureuse et aussi surtout de ceux qui son revenus vivants 🙂 sans maladies 😉 et avec toutes les affaires que j'avais emmener , et bien évidement plein d'autres come le plein de souvenirs dans la tete et le coeur
celui-ci c'était mon 2eme séjour dans cette belle et grande Ille, habitant a La Reunion j'ai la chance d'être pas loin , donc oui je retournerais un jour a Mada, cela est sure, ce tellement grand que il faut du temps si l'on veux profiter , et en deux voyages de 32 jours j'ai pas vue le quart , 2 fois que je suis i aller et j'ai toujours pas vue les Lémuriens 😛 ce sure je serais obliger de i retourner 😉
Alors de mon coter je me suis jamais sentir en danger lors de mon séjour , même a Tana, ce sure je ne me suis pas balader a pied la nuit, j'ai pas fait du change au black a 21h dans une rue sombre et en voyage mon seul bijoux ce mon peercing au nez si l'on peut appeler ce truc qui fais parfois rire un " bijoux", mais je me suis balader seule a Tana, avec mon petit sac a dos, j'ai marcher dans les rues , même dans les marcher, seule moi entant que femme, et personne est venue m'importuner , je dirais même que je me faisais moins accoster seule que a deux
A Tana certes on prends une claque, sa bouge dans tous le sens, les foules, les bruits, les odeurs, on vois la pauvreté de tres près, on nous tends les mains pour demander a manger; on nous arnaque parfois a quelques centimes près , on vois des enfants dans des états qui devrais pas exister , et certes il a des touristes qui ont pas eu de chance et se saint fait voler, voire même pire cela arrive, est ce bien une réalité , je ne la nie pas les vols , les agressions et autres se font de plus en plus fréquent; les pauvres s'aprovissent de plus en plus , ce ne sont pas que des bruits qui courent des anti Mada ou autres mais en tant que touriste a mon avis perso , après le vécu, je pense que en faisant preuve de bon sens, en respectant certaines regles que la majorité connais deja, je pense que on peut encore voyager a Mada sans pour autant être en parano constante dire aussi que on peut faire tres bien faire un voyage a Mada sans être oublier de prendre un guide , agence , tour opérateur ou autre, et non pas comme certains le prétendent certes parfois le guide est obligatoire suivant ce que on fais, ou la ou on va, mais Mada est pas une destination juste a gens avec programme tout compris et gros budget 4x4 etc , ce ne pas non plus juste une destination a touristes sexuels; certes on en vois bcp et cela est un autre sujet qui peut me révolter assez 🙁 , mais ne nous devions pas llunaviatjer
bref on peut tres bien voyager a Mada et prendre les transports locaux etc sans forcement être en "danger constant"
j'écrirais plut être un récit sur mon séjour mais por résumer en 32 jours on aurais descendue la Rn7, on s'est pas trop arrêter dans les parcs car notre but c'était de rejoindre la mer,
on aurais fais un petit trip en pirogue pour remonter de Mangily a Morombe, c'était vraiment genial, un des meilleurs trucs que j'ai pu faire a Mada ou même ailleurs
on aurais également passé plusieurs jours a Anakao et je dirais que ce lavas ou je me suis fais le plus souvent " importuner" Anakao qui est souvent décrit come un petit village paisible de pêcheurs ou l'on peut surfer va je crois ce finis; pas le surf sa on peut encore, mais question "paisible" en tant que vazaha ce ne pas tout a fais sa mon idee de tranquillité; j'ai pas connue cet endroit avant mais ce lavas ou on ma le plus souvent solliciter, après cela reste" bon enfant" et dans un aucun moment on se sent en danger, bien au contraire on peut marcher la nuit sans avoir a craindre mais en tant que vazaha on est souvent sollicité , forcement les gens veulent travailler et cela reste toute a fait compressive étant donner la situation, surtout au sud, mais cela peut etre pesant par moments... les piroguiers-pêcheurs avec leurs sorties aux iles voisines ou lors peche qui nous servent dans la gargote ( ça par contre c'était plut tôt cool 🙂 même tres cool 😏 ) a savoir que si fais un truc avec un , tu est sure les autres viendront te voire pour "partager le boulot" avec les autres, faut faire travailler touts les autres ils nous disent les femmes veulent toutes nous maser, me tresser, vendre pareos ou autres, mais ce qui étais le plus dur c'était les enfants; après avoir remonter la cote de Ifaty a Morombe ou l'on s'arrêtais la plus parts du temps dans des petits villages ou les enfants sont en observation du vazaha et ne demandent rien, ou les jeunes nous approchent car ils veulent discuter, avec les peut mot que on peut échanger , ou les pêcheurs nous saluent et la plus part de gens nous accueil avec le sourire va quand on arrive Anakao ce ne plus la même, les gens sont sympas aussi et accueillants mais la sensation d'être un ariary avec des jambes est tres ressentie, les enfants ce vazaha les bonbons, vazaha les stylos; l'argent, ci sa, un soir on se même fais " persécuter " par trois gamines, après 6jours sur place cela peut devenir tres pesant , ce le seul point négatif, ce dommage , de la , mes questionnements sur le tourisme parfois, je me dévie encore...🤪
a Tulear , quelques désagréments avec les posy posy même si vous parlez du prix avant, a faire attention , de notre coter on aurais eu 2 embrouilles avec 2 différents lavas , donc a être vigilant , perso après les premiers incidents ce que j'ai trouver come "solution " ce que je montrais le billet pour être sure que on se comprenais bien, et évidement jamais je en prendrais un la nuit, on aurais entendu pas mal d'histoire sur eux, de la bouche des malgaches, donc conclusion, on faisais attention toujours écouter les malgaches dans toutes situation 😉😉 ou presque sinon a Tulear la journée tout comme a Tana, on peut tres bien se balader, prendre des photos et autres sans être déranger Morombe, on sera rester dans ce village far west 5 jours , et au final le temps et passé vite grâce aux rencontres que nous ferons lavas, pour ceux qui connaissent je vous annonce (si vous le savez pas deja) une bien triste nouvelle , le grand baobab de Andomiry est mort les malgaches racontent que la foudre lui est tomber dessus, lavas on aurais rencontrer un chercheur qui lui nous a beaucoup appris sur ces merveilleux " arbres" et il nous expliquera que il est mort de vieux question practique aussi il a maintenant un vraie distributeur de billets, plus besoin de attendre long temps pour avoir du vola au guichet, a savoir pour les futurs voyageurs sur cette portion de cote que a Ifaty il a deja plus de banque, donc a prévoir a Tulear jusqu'à' Morombe lavas aussi on nous a dis que pour le trajet Morombe Tulear en 4x4 cela reviens un peu près a 700000 a 800000ar, ce enorme, après apparemment il a un Mr qui fais des trajets quand le véhicule est remplis cela reviens a 30000ar par personne; la différence on voyage a 4 a l'arrière contre 3 en temps normaux ( je crois car j'ai rarement pris le 4x4 a Mada) nous la chance nous souris, un Mr en déplacement pro nous aurais pris gracieusement, come quoi tout peut arriver a Mada, le trajet nous auras couter quelles Thb et beaucoup de conversation encore une belle rencontre🙂 bref on peut aussi tres bien descendre en camion brousse ou même en camion ramasse poison , perso pas tres envie tester 😛 bon je voulais pas écrire un récit mais je crois je me suis bien lâcher 😎
j'écrirais plut être un vraie récit sur ce beau trip en pirogue car c'était vraiment genial, tout un voyage a part entière
sinon si il a des personnes qui veulent des infos precises, des adresses , contacts ou même des prix ou autres hésiter pas m'envoyer mp , car ici on sais tres bien, pas PUB 🙂 lol
d'abord merci aux gens ici présents qui m'ont aider a préparer mon séjour lavas car l'info sur Mada étant floue et les choses changeant souvent, les avis des gens qui sont aller i a peu temps, leurs contacts ou autres m'ont bien aider , donc a mon tour si je peux donner l'envie ou si faire part de mon expérience peut aider, va ce tant mieux car Madagascar est vraiment un beau pays peuplé des gens superbes , un pays magique, avec des paysages a coupler le souffle, avec des légendes a ne pas laisser dormir; avec des rencontres qui nous marquent, Mada ce aussi un pays qui nous fous une claque une vraie claque, spirituellement et aussi physiquement car Mada parfois, souvent , elle se mérite, Mada nous fais rire, elle nous fais aussi pleurer, Mada nous fais grandir et nous fais sentir aussi tout petits Mada nous fais rever come elle peut nous faire peur, elle peut tres bien nous donner envie de tout plaquer et la rejoindre come de se dire que on i remettra jamais le pieds Mada ce un tourbillon , un tourbillon d'ethnies et cultures différentes , des paysages qui ont rien a voire les uns avec les autres, des gouts; et aussi d'odeurs 😏
bref Mada est unique dans son jor
come vous l'aurez certainement compris je fais parti de celles qui sont tomber amoureuse et aussi surtout de ceux qui son revenus vivants 🙂 sans maladies 😉 et avec toutes les affaires que j'avais emmener , et bien évidement plein d'autres come le plein de souvenirs dans la tete et le coeur
celui-ci c'était mon 2eme séjour dans cette belle et grande Ille, habitant a La Reunion j'ai la chance d'être pas loin , donc oui je retournerais un jour a Mada, cela est sure, ce tellement grand que il faut du temps si l'on veux profiter , et en deux voyages de 32 jours j'ai pas vue le quart , 2 fois que je suis i aller et j'ai toujours pas vue les Lémuriens 😛 ce sure je serais obliger de i retourner 😉
Alors de mon coter je me suis jamais sentir en danger lors de mon séjour , même a Tana, ce sure je ne me suis pas balader a pied la nuit, j'ai pas fait du change au black a 21h dans une rue sombre et en voyage mon seul bijoux ce mon peercing au nez si l'on peut appeler ce truc qui fais parfois rire un " bijoux", mais je me suis balader seule a Tana, avec mon petit sac a dos, j'ai marcher dans les rues , même dans les marcher, seule moi entant que femme, et personne est venue m'importuner , je dirais même que je me faisais moins accoster seule que a deux
A Tana certes on prends une claque, sa bouge dans tous le sens, les foules, les bruits, les odeurs, on vois la pauvreté de tres près, on nous tends les mains pour demander a manger; on nous arnaque parfois a quelques centimes près , on vois des enfants dans des états qui devrais pas exister , et certes il a des touristes qui ont pas eu de chance et se saint fait voler, voire même pire cela arrive, est ce bien une réalité , je ne la nie pas les vols , les agressions et autres se font de plus en plus fréquent; les pauvres s'aprovissent de plus en plus , ce ne sont pas que des bruits qui courent des anti Mada ou autres mais en tant que touriste a mon avis perso , après le vécu, je pense que en faisant preuve de bon sens, en respectant certaines regles que la majorité connais deja, je pense que on peut encore voyager a Mada sans pour autant être en parano constante dire aussi que on peut faire tres bien faire un voyage a Mada sans être oublier de prendre un guide , agence , tour opérateur ou autre, et non pas comme certains le prétendent certes parfois le guide est obligatoire suivant ce que on fais, ou la ou on va, mais Mada est pas une destination juste a gens avec programme tout compris et gros budget 4x4 etc , ce ne pas non plus juste une destination a touristes sexuels; certes on en vois bcp et cela est un autre sujet qui peut me révolter assez 🙁 , mais ne nous devions pas llunaviatjer
bref on peut tres bien voyager a Mada et prendre les transports locaux etc sans forcement être en "danger constant"
j'écrirais plut être un récit sur mon séjour mais por résumer en 32 jours on aurais descendue la Rn7, on s'est pas trop arrêter dans les parcs car notre but c'était de rejoindre la mer,
on aurais fais un petit trip en pirogue pour remonter de Mangily a Morombe, c'était vraiment genial, un des meilleurs trucs que j'ai pu faire a Mada ou même ailleurs
on aurais également passé plusieurs jours a Anakao et je dirais que ce lavas ou je me suis fais le plus souvent " importuner" Anakao qui est souvent décrit come un petit village paisible de pêcheurs ou l'on peut surfer va je crois ce finis; pas le surf sa on peut encore, mais question "paisible" en tant que vazaha ce ne pas tout a fais sa mon idee de tranquillité; j'ai pas connue cet endroit avant mais ce lavas ou on ma le plus souvent solliciter, après cela reste" bon enfant" et dans un aucun moment on se sent en danger, bien au contraire on peut marcher la nuit sans avoir a craindre mais en tant que vazaha on est souvent sollicité , forcement les gens veulent travailler et cela reste toute a fait compressive étant donner la situation, surtout au sud, mais cela peut etre pesant par moments... les piroguiers-pêcheurs avec leurs sorties aux iles voisines ou lors peche qui nous servent dans la gargote ( ça par contre c'était plut tôt cool 🙂 même tres cool 😏 ) a savoir que si fais un truc avec un , tu est sure les autres viendront te voire pour "partager le boulot" avec les autres, faut faire travailler touts les autres ils nous disent les femmes veulent toutes nous maser, me tresser, vendre pareos ou autres, mais ce qui étais le plus dur c'était les enfants; après avoir remonter la cote de Ifaty a Morombe ou l'on s'arrêtais la plus parts du temps dans des petits villages ou les enfants sont en observation du vazaha et ne demandent rien, ou les jeunes nous approchent car ils veulent discuter, avec les peut mot que on peut échanger , ou les pêcheurs nous saluent et la plus part de gens nous accueil avec le sourire va quand on arrive Anakao ce ne plus la même, les gens sont sympas aussi et accueillants mais la sensation d'être un ariary avec des jambes est tres ressentie, les enfants ce vazaha les bonbons, vazaha les stylos; l'argent, ci sa, un soir on se même fais " persécuter " par trois gamines, après 6jours sur place cela peut devenir tres pesant , ce le seul point négatif, ce dommage , de la , mes questionnements sur le tourisme parfois, je me dévie encore...🤪
a Tulear , quelques désagréments avec les posy posy même si vous parlez du prix avant, a faire attention , de notre coter on aurais eu 2 embrouilles avec 2 différents lavas , donc a être vigilant , perso après les premiers incidents ce que j'ai trouver come "solution " ce que je montrais le billet pour être sure que on se comprenais bien, et évidement jamais je en prendrais un la nuit, on aurais entendu pas mal d'histoire sur eux, de la bouche des malgaches, donc conclusion, on faisais attention toujours écouter les malgaches dans toutes situation 😉😉 ou presque sinon a Tulear la journée tout comme a Tana, on peut tres bien se balader, prendre des photos et autres sans être déranger Morombe, on sera rester dans ce village far west 5 jours , et au final le temps et passé vite grâce aux rencontres que nous ferons lavas, pour ceux qui connaissent je vous annonce (si vous le savez pas deja) une bien triste nouvelle , le grand baobab de Andomiry est mort les malgaches racontent que la foudre lui est tomber dessus, lavas on aurais rencontrer un chercheur qui lui nous a beaucoup appris sur ces merveilleux " arbres" et il nous expliquera que il est mort de vieux question practique aussi il a maintenant un vraie distributeur de billets, plus besoin de attendre long temps pour avoir du vola au guichet, a savoir pour les futurs voyageurs sur cette portion de cote que a Ifaty il a deja plus de banque, donc a prévoir a Tulear jusqu'à' Morombe lavas aussi on nous a dis que pour le trajet Morombe Tulear en 4x4 cela reviens un peu près a 700000 a 800000ar, ce enorme, après apparemment il a un Mr qui fais des trajets quand le véhicule est remplis cela reviens a 30000ar par personne; la différence on voyage a 4 a l'arrière contre 3 en temps normaux ( je crois car j'ai rarement pris le 4x4 a Mada) nous la chance nous souris, un Mr en déplacement pro nous aurais pris gracieusement, come quoi tout peut arriver a Mada, le trajet nous auras couter quelles Thb et beaucoup de conversation encore une belle rencontre🙂 bref on peut aussi tres bien descendre en camion brousse ou même en camion ramasse poison , perso pas tres envie tester 😛 bon je voulais pas écrire un récit mais je crois je me suis bien lâcher 😎
j'écrirais plut être un vraie récit sur ce beau trip en pirogue car c'était vraiment genial, tout un voyage a part entière
sinon si il a des personnes qui veulent des infos precises, des adresses , contacts ou même des prix ou autres hésiter pas m'envoyer mp , car ici on sais tres bien, pas PUB 🙂 lol
Retour de Croatie sur la Belle de l'Adriatique de CroisiEurope English translation pending
De retour de la croisière le long de la Croatie sur la Belle de l’Adriatique de Croisieurope, j’aimerais vous raconter mon expérience à bord de ce bateau :
Seulement 10 jours avant le départ nous apprenons nos horaires de vols exacts. Je trouve que c’est vraiment juste pour s’organiser si on habite la province ! prévoir d’arriver la veille ou tôt le matin si c’est le cas et un départ tardif pour le retour.
Nous partons de l’aéroport de Charles de Gaulle terminal 3 à 11 h 50 avec la compagnie ASL Airlines, vol affrété spécialement pour la croisière par Croisieurope. Nous faisons escale à Strasbourg pour ¾ d’heure, le temps de monter d’autres passagers pour cette croisière. Après un petit repas (petit bout de saumon, pâtes, pain, fromage dessert et boisson au choix), nous arrivons à 15 h 25 à Dubrovnik. Là, après récupération des valises nous rejoignons le port en bus affrété également par la compagnie.
Une fois sur le bateau, une cabinière nous dirige vers notre cabine située au pont inférieur, à l’arrière, cabine 118. Cabine spacieuse comportant deux hublots et petite salle d’eau bien équipée avec produits douche et shampooing, savon. Deux grandes serviettes, deux petites ainsi que deux serviettes bleues de piscine. Un set de couture dans la table de chevet et un coffre fort, suffisamment de rangements. La clim et le ronronnement du moteur me dérangent deux jours puis je dors comme un bébé !
Après notre installation nous passons au restaurant choisir notre table puis montons sur le pont (je trouve les marches d’escaliers un peu hautes pour un bateau composé principalement de personnes âgées !) Là deux jacuzzis, une petite piscine Zodiac et des transats nous attendent.
Ensuite, une réunion d’informations sur le bateau et les excursions.
Maintenant je vais vous parler de la vie à bord du bateau La Belle de l’Adriatique. :
J’aborderai peu les excursions, Hyerois83 a fait cette même croisière en 2015 et il a fait un compte rendu très détaillé sur les excursions : escalescroisiere.fr/...-de-ladriatique.html. je l’en remercie car cela m’a bien aidé pour mes préparatifs.
Première chose à noter, les repas sont à heures fixes : 12 h 30 le midi sauf une fois 13 h 30 et 19 h 30 le soir sauf une fois 20 h. Le matin c’est buffet très bien achalandé de mets sucrés et salés de 7 h à 9 h. Les repas se composent d’une entrée, d’un plat et d’un dessert, le tout imposé. Si cela ne vous convient pas on vous propose autre chose.
Il y a plusieurs repas buffets mais vaut mieux venir dès l’ouverture vous vous doutez pourquoi ! Nous avons plusieurs fois au repas des spécialités croates et pouvons ainsi déguster de la charcuteries, des fromages…croates.
D’autre part nous partageons chaque jour la même table avec les mêmes voisins matin midi et soir !!! (Personnellement j’aurais préféré ne manger avec eux que le soir par exemple et que ce soit placement libre aux autres repas pour faire connaissance avec d’autres passagers). Même lorsque nous avons mangé par deux fois sur le pont supérieur au soleil nous avions les mêmes voisins !!!
Pratiquement chaque soir le tous à bord est à 22 h 30 mais à voir les tables remplies au repas du soir, peu ou pas de gens restent à terre jusqu’à cette heure.
Les animations du soir sont assez simples : soirées dansantes, soirée musique, danse du sabre dans une salle de spectacle en ville (ne vous placez surtout pas près de la scène car un bout de sabre est allé se planter dans le bras d’un passager alors qu’il était au 4e rang !!!), chants a capella par un groupe de chanteurs croates, chants de l’équipage, danse de l’équipage (j’ai regretté les spectacles des grands bateaux !!!). C’est gentil mais ça a le mérite d’exister !!!
Sur le bateau, en plein mois d’août il y a surtout des personnes âgées entre 70 et+ 80 ans, plus quelques couples de nos âges, plus quelques jeunes couples avec au total 6 ou 8 enfants de 4-8 ans et quelques ados. Il y a un club enfant l’été et l’animation est bon enfant. A bord il y a beaucoup d’alsaciens, quelques canandiens quelques anglais, quelques espagnols et , quelques allemands d’où traduction à chaque fois dans ces langues.
Les visites sont très bien organisées. Nous disposons chacun d’un audioguide et les guides sont très bien. L’escale de Mjlet est annulée car il y a du vent force 7, nous allons donc directement à la prochaine escale (korcula) et y passons la journée (nous y verrons une tornade qui évolue sur l'eau à quelques distances du bateau. impressionnant !!!!). Le bateau tangue un peu mais pas autant que je l‘aurais pensé. Pas vu beaucoup de malade ! Pour s’excuser de cette annulation (nous serons remboursés en septembre en principe) le bateau organise l’excursion du parc de Krkra en deux temps : le matin visite de 2 h de la ville et l’après midi visite du parc de 3 h avec temps libre de baignade. C'est super ! Nous ne faisons pas d’autre excursion. J’ai préparé ma venue à chaque escale et nous visitons à chaque fois 2-3 h puis allons à la plage qui n’est jamais loin. Ce sont de très jolies petites villes et on y retrouve toujours l’influence vénitienne.
Lorsque nous revenons à bord du bateau, quelques fois une boisson bien fraiche, des petits biscuits secs, des bâtons glacés nous attendent au bar ainsi qu’une serviette rafraichissante. Cela fait du bien ! Un avantage non négligeable, Croisieurope met à disposition gratuitement un bus qui nous emmène voir le port de Hvar distant d’une quinzaine de km. Le reste du temps le port est dans la ville, hormis Dubrovnik où nous prenons le bus local pour nous y rendre (il faut payer en kunas, l’achat des billets se fait au guichet dan l’arrêt de bus).
Question météo nous avons eu du 10 au 17 août entre 30 et 37° mais cela est supportable car il y a un petit vent raffraîchissant. Pas de pluie.
Le dernier jour nous devons libérer les cabines à 9 h et notre vol est à 15 h. Nous mettons donc nos valises dans un bus qui nous emmène ensuite gratuitement à Dubrovnik où nous avons quartier libre jusque 12 h 10 (le repas est à notre charge) puis le même bus nous emmène à l’aéroport après un arrêt photo sur la ville. Après un peu d’attente, nous montons dans l’avion ou un encas nous est servi (2 minis sandwichs, un dessert, une barre de kikcat et une boisson (à choisir, café, thé, jus de fruit, eau plate, eau pétillante, bière, vin). Arrêt à Strasbourg pour déposer des passagers puis retour à Paris à 18 h 40.
En conlusion nous sommes très contents de cette croisière même si les gros bateaux nous ont manqué un peu (grandes balades sur les ponts, vraies piscines, vrais spectacles…) Nous trouvons que c’est un bon rapport qualité prix car pas mal de choses sont incluses (vols, transferts, boissons illimitées et comme il faisait chaud nous en avons bien profité !, bus…) Le personnel est très attentionné et tout est fait pour le bien être.
Si un itinéraire nous plaît nous repartirons volontiers avec eux !
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à demander !
Seulement 10 jours avant le départ nous apprenons nos horaires de vols exacts. Je trouve que c’est vraiment juste pour s’organiser si on habite la province ! prévoir d’arriver la veille ou tôt le matin si c’est le cas et un départ tardif pour le retour.
Nous partons de l’aéroport de Charles de Gaulle terminal 3 à 11 h 50 avec la compagnie ASL Airlines, vol affrété spécialement pour la croisière par Croisieurope. Nous faisons escale à Strasbourg pour ¾ d’heure, le temps de monter d’autres passagers pour cette croisière. Après un petit repas (petit bout de saumon, pâtes, pain, fromage dessert et boisson au choix), nous arrivons à 15 h 25 à Dubrovnik. Là, après récupération des valises nous rejoignons le port en bus affrété également par la compagnie.
Une fois sur le bateau, une cabinière nous dirige vers notre cabine située au pont inférieur, à l’arrière, cabine 118. Cabine spacieuse comportant deux hublots et petite salle d’eau bien équipée avec produits douche et shampooing, savon. Deux grandes serviettes, deux petites ainsi que deux serviettes bleues de piscine. Un set de couture dans la table de chevet et un coffre fort, suffisamment de rangements. La clim et le ronronnement du moteur me dérangent deux jours puis je dors comme un bébé !
Après notre installation nous passons au restaurant choisir notre table puis montons sur le pont (je trouve les marches d’escaliers un peu hautes pour un bateau composé principalement de personnes âgées !) Là deux jacuzzis, une petite piscine Zodiac et des transats nous attendent.
Ensuite, une réunion d’informations sur le bateau et les excursions.
Maintenant je vais vous parler de la vie à bord du bateau La Belle de l’Adriatique. :
J’aborderai peu les excursions, Hyerois83 a fait cette même croisière en 2015 et il a fait un compte rendu très détaillé sur les excursions : escalescroisiere.fr/...-de-ladriatique.html. je l’en remercie car cela m’a bien aidé pour mes préparatifs.
Première chose à noter, les repas sont à heures fixes : 12 h 30 le midi sauf une fois 13 h 30 et 19 h 30 le soir sauf une fois 20 h. Le matin c’est buffet très bien achalandé de mets sucrés et salés de 7 h à 9 h. Les repas se composent d’une entrée, d’un plat et d’un dessert, le tout imposé. Si cela ne vous convient pas on vous propose autre chose.
Il y a plusieurs repas buffets mais vaut mieux venir dès l’ouverture vous vous doutez pourquoi ! Nous avons plusieurs fois au repas des spécialités croates et pouvons ainsi déguster de la charcuteries, des fromages…croates.
D’autre part nous partageons chaque jour la même table avec les mêmes voisins matin midi et soir !!! (Personnellement j’aurais préféré ne manger avec eux que le soir par exemple et que ce soit placement libre aux autres repas pour faire connaissance avec d’autres passagers). Même lorsque nous avons mangé par deux fois sur le pont supérieur au soleil nous avions les mêmes voisins !!!
Pratiquement chaque soir le tous à bord est à 22 h 30 mais à voir les tables remplies au repas du soir, peu ou pas de gens restent à terre jusqu’à cette heure.
Les animations du soir sont assez simples : soirées dansantes, soirée musique, danse du sabre dans une salle de spectacle en ville (ne vous placez surtout pas près de la scène car un bout de sabre est allé se planter dans le bras d’un passager alors qu’il était au 4e rang !!!), chants a capella par un groupe de chanteurs croates, chants de l’équipage, danse de l’équipage (j’ai regretté les spectacles des grands bateaux !!!). C’est gentil mais ça a le mérite d’exister !!!
Sur le bateau, en plein mois d’août il y a surtout des personnes âgées entre 70 et+ 80 ans, plus quelques couples de nos âges, plus quelques jeunes couples avec au total 6 ou 8 enfants de 4-8 ans et quelques ados. Il y a un club enfant l’été et l’animation est bon enfant. A bord il y a beaucoup d’alsaciens, quelques canandiens quelques anglais, quelques espagnols et , quelques allemands d’où traduction à chaque fois dans ces langues.
Les visites sont très bien organisées. Nous disposons chacun d’un audioguide et les guides sont très bien. L’escale de Mjlet est annulée car il y a du vent force 7, nous allons donc directement à la prochaine escale (korcula) et y passons la journée (nous y verrons une tornade qui évolue sur l'eau à quelques distances du bateau. impressionnant !!!!). Le bateau tangue un peu mais pas autant que je l‘aurais pensé. Pas vu beaucoup de malade ! Pour s’excuser de cette annulation (nous serons remboursés en septembre en principe) le bateau organise l’excursion du parc de Krkra en deux temps : le matin visite de 2 h de la ville et l’après midi visite du parc de 3 h avec temps libre de baignade. C'est super ! Nous ne faisons pas d’autre excursion. J’ai préparé ma venue à chaque escale et nous visitons à chaque fois 2-3 h puis allons à la plage qui n’est jamais loin. Ce sont de très jolies petites villes et on y retrouve toujours l’influence vénitienne.
Lorsque nous revenons à bord du bateau, quelques fois une boisson bien fraiche, des petits biscuits secs, des bâtons glacés nous attendent au bar ainsi qu’une serviette rafraichissante. Cela fait du bien ! Un avantage non négligeable, Croisieurope met à disposition gratuitement un bus qui nous emmène voir le port de Hvar distant d’une quinzaine de km. Le reste du temps le port est dans la ville, hormis Dubrovnik où nous prenons le bus local pour nous y rendre (il faut payer en kunas, l’achat des billets se fait au guichet dan l’arrêt de bus).
Question météo nous avons eu du 10 au 17 août entre 30 et 37° mais cela est supportable car il y a un petit vent raffraîchissant. Pas de pluie.
Le dernier jour nous devons libérer les cabines à 9 h et notre vol est à 15 h. Nous mettons donc nos valises dans un bus qui nous emmène ensuite gratuitement à Dubrovnik où nous avons quartier libre jusque 12 h 10 (le repas est à notre charge) puis le même bus nous emmène à l’aéroport après un arrêt photo sur la ville. Après un peu d’attente, nous montons dans l’avion ou un encas nous est servi (2 minis sandwichs, un dessert, une barre de kikcat et une boisson (à choisir, café, thé, jus de fruit, eau plate, eau pétillante, bière, vin). Arrêt à Strasbourg pour déposer des passagers puis retour à Paris à 18 h 40.
En conlusion nous sommes très contents de cette croisière même si les gros bateaux nous ont manqué un peu (grandes balades sur les ponts, vraies piscines, vrais spectacles…) Nous trouvons que c’est un bon rapport qualité prix car pas mal de choses sont incluses (vols, transferts, boissons illimitées et comme il faisait chaud nous en avons bien profité !, bus…) Le personnel est très attentionné et tout est fait pour le bien être.
Si un itinéraire nous plaît nous repartirons volontiers avec eux !
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à demander !
Nouvelle-Zélande: besoin de tables et de chaises si on fait l'île du Nord en van? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes en train de réserver un van (un WV T5 avec pop top et équipé westfalia) pour nos 15 jours en Nouvelle-Zélande (15 premiers jours de mars).
On se demande si on doit demander au loueur des tables et des chaises, ou est-ce que dans chaque emplacement où on pourra s'arrêter on trouvera toujours des infrastructures de type chaises et tables "en dur" à disposition ?
D'ailleurs, devra-t-on impérativement passer les nuits dans des campings officiels, ou on peut s'arrêter où on veut en NZ si on est autonomes avec notre VAN ??
Merci d'avance pour votre aide.
Nous sommes en train de réserver un van (un WV T5 avec pop top et équipé westfalia) pour nos 15 jours en Nouvelle-Zélande (15 premiers jours de mars).
On se demande si on doit demander au loueur des tables et des chaises, ou est-ce que dans chaque emplacement où on pourra s'arrêter on trouvera toujours des infrastructures de type chaises et tables "en dur" à disposition ?
D'ailleurs, devra-t-on impérativement passer les nuits dans des campings officiels, ou on peut s'arrêter où on veut en NZ si on est autonomes avec notre VAN ??
Merci d'avance pour votre aide.
Quelle compagnie et quel avion pour l'île Maurice? (peur en avion) English translation pending
Bonjour à tous
Mon papa avec qui je renoue des liens après des années de distance, me propose de l'accompagner moi et mon fils de 6 ans une dizaine de jours à L'ile Maurice. Après la joie et l'excitation, me voila chargée de prendre les billets pour Octobre, mais voila.. en regardant les vols et la distances et surtout les pays survolés, les angoisses viennent me hanter.. Mon compagnon (papa de mon fils) n'est pas inclus dans le voyage, alors peux être que cela se rajoute à mon stress, mais pourtant je suis déjà partie sans lui avec mon fils pour un séjour linguistique 3 mois, mais le vol été moins long.. J'ai aussi fais Paris/Antilles seule plus jeune j'étais déjà très stressées mais la situation était déjà plus calme (à mes yeux) et je n'avais peur que des problèmes techniques.. Avec cette année chargée en drame en France et le dernier évènement de Nice je me sent encore moins en sécurité.. Avant je choisissait Air France et hop je me sentais rassurée un minimum..
Alors voilà, puis ce que je suis consciente que ce cadeau est unique (que je peux de toute façon mourir demain d'un accident de la route) et que je regretterais de dire non, je vais commencer pour essayer de soigner mon stress d'ici Octobre pour ne pas pourrir ma tête de mauvaise pensées, mais j'aurais besoin de conseils..
Premièrement, moi je partirais pour un vol de nuit, et en direct (car j'ai très peur des décollages, un seul sera très bien lol ) est-je raison?
Parmi les vols les moins honnéreux il y a les compagnies :
CORSAIR avec un boeing 747 AR en vol de nuit
AIR MAURITIUS avec un AIRBUS A340 en vol de nuit avec un retour AIR France en boeing 777 de nuit
AIR FRANCE avec un boeing 777 en vol de nuit AR mais un peux plus cher.
Laquelle de ces 3 options me conseillez vous? Quel est l'avion le plus sûr? La compagnie? Et si d'autre personnes savent, il ya t-il dans cet itinéraires des zones traversées à fort risques de turbulences en Octobre? Sans parlé météo le fait de traverser l'Egypte, la Somalie et l'Etiopie me rajoute du stress, mais bon pas le choix lol
Dans le moments d'angoisses je suis même à me dire que dans les bagagistes, le personnel en piste etc n'importe quelle personne mal intentionnée peux se faufiler etc.. bref je me vois déjà scruter du regard toutes les personnes croisées dans l'aéroport en mode parano.. lol
Les personnes moqueuses, je sais que mon post est tentant à publier des réponses ironiques mais je n'ai pas choisi d'avoir la phobie des aéroports et des avions, j'essaye de me surpasser tout de même et je viens ici chercher en quelque sorte des mots rassurants auxquels ressayerais de penser pendant mes vols ... :)
Avis récents sur le Melia Cayo Santa Maria et cette île English translation pending
Bonjour,
Pour mon prochain voyage à la fin octobre, j'hésite entre retourner pour une 3e fois au Memories Caribe à Cayo Coco ou pour essayer Cayo Santa Maria.
Je voyagerai probablement seule. Donc je recherche un hôtel sans supplément pour occupation simple. Au début je regardais pour le Melia Las Dunas mais presque 1000 chambres, c'est beaucoup! Je n'aime pas les gros complexes.
J'ai donc ciblé le Melia Cayo Santa Maria. Est-ce que quelqu'un y est allé récemment? J'aimerais avoir des avis récents svp.
J'en serai à mon 11e voyage à Cuba et je n'ai encore jamais vue Cayo Santa Maria. J'hésite à chaque fois à cause de trajet d'autobus mais surtout parce que je lis que généralement la mer y est plus agitée. Je sais que dame nature étant ce qu'elle est, nous ne pouvons pas rien contrôler mais... est-il vrai que la tendance est une mer avec plus de vagues? J'aime la mer calme. Ma crainte du drapeau rouge toute la semaine m'a toujours retenue de visiter cette région. Est-ce une erreur de ma part? Pouvez vous m'informer les habitués de Cayo Santa Maria?
Merci à l'avance!
Pour mon prochain voyage à la fin octobre, j'hésite entre retourner pour une 3e fois au Memories Caribe à Cayo Coco ou pour essayer Cayo Santa Maria.
Je voyagerai probablement seule. Donc je recherche un hôtel sans supplément pour occupation simple. Au début je regardais pour le Melia Las Dunas mais presque 1000 chambres, c'est beaucoup! Je n'aime pas les gros complexes.
J'ai donc ciblé le Melia Cayo Santa Maria. Est-ce que quelqu'un y est allé récemment? J'aimerais avoir des avis récents svp.
J'en serai à mon 11e voyage à Cuba et je n'ai encore jamais vue Cayo Santa Maria. J'hésite à chaque fois à cause de trajet d'autobus mais surtout parce que je lis que généralement la mer y est plus agitée. Je sais que dame nature étant ce qu'elle est, nous ne pouvons pas rien contrôler mais... est-il vrai que la tendance est une mer avec plus de vagues? J'aime la mer calme. Ma crainte du drapeau rouge toute la semaine m'a toujours retenue de visiter cette région. Est-ce une erreur de ma part? Pouvez vous m'informer les habitués de Cayo Santa Maria?
Merci à l'avance!
Oman, que la nature est belle English translation pending
Bonjour,
Un petit compte rendu de notre voyage Noel/nouvel an 2014/2015, 14 jours sur place 2ième voyage. 1er voyage il y a 4 ans, dans le nord du pays. Cette fois-ci, nous avons choisi de remonter la côte à partir du Yémen. Une partie où peu de touristes s’aventurent. Bien dur de trouver des infos sur le forum avant de partir. C’est ce qui a fait notre bonheur : pas de touriste !
Nous avons loué un 4/4 Rav Toyata et nous avons un Nissan Pathfinder, un monstre. Nous le prenons à l’ouest du pays à Salalah, à 100 km de la frontière Yéménite et nous le laisserons à Muscat, la capitale. 14 nuits.
Voiture 969.29 pour 13 jours, nissan pathfinder , par rentalcars.com 3000 km
Circuit en total autonomie, camping sauvage.
Tour de Salaalah, 2ième ville d’Oman. De jour, nous n’avons vraiment pas trouvé cela agréable. Une belle plage mais la partie juste derrière la ville, tous les bâtiments et maisons sont vides et abandonnées. Si on continue vers la gauche, quand on regarde la mer, tout une partie est longée par le parc archéologique. Puis quelques hôtels. La ville, n’a pas de charme. Avant 10 h, tout est fermé et quand c’est ouvert, aucune animation. Le « fameux » souk aux encens, vide. Bref, on n’a pas envie d’y trainer. Nous y sommes revenus un soir en se disant que lorsqu’il faisait moins chaud, c’était mieux. non, cela ne nous a toujours pas plus. mais ce ne sont que des impressions.
Côte vers le Yemen. 1ère arrêt : EFTALQUOT AREA on traverse un village, on se demande s’il faut continuer… mais oui, au bout, on se retrouve en haut d’une falaise. Et en bas, une plage magnifique. la vue est belle. Environ 10 km de la route. Mais on y va pour la vue car pas de route pour rejoindre la plage. Mais….. si on cherche bien, on trouve un petit chemin pour rejoindre la plage. Descente de la falaise, balade sur la plage. C’est beau. A faire. Se balader sur le plateau.
Avant le village d’AL MAGHSAIL, la grande plage avec quelques abris piquenique. Le lieu est beau avec ses falaises de chaque côté, le sable est blanc, la mer est d’un bleu…. Une belle étape.
Plage de Al FIZAYAH. Un must pour qui sait prendre le temps d’y rester et de voir l’évolution de ce lieu sous différentes lumières. Bon, on peut se contenter d’aller passer un moment sur la grande plage. Mais il y a des tas de coins et recoins qui permettent de se régaler.
Un panneau: « the sea over looking site SHAAT ». D’abord la route puis un parking avec quelques abris piquenique. On se demande pourquoi, le lieu n’a rien de super. Puis une piste avec en fond de belles falaises striées. On se demande vraiment où l’on va. ½ heure de descente. Au bout, une petite plage. Mer et sable, magnifique. Mais la plage est petite. Pas grave, cela nous aura donné l’occasion de partager lait chaud, pain, fruits avec les éleveurs de vaches. Il faut du temps pour faire cela car c’est beaucoup de route.
Très belle route entre AL MAGHSAIL et SEEFEER.
Arrivée à Rakhyut en fin d’après midi. De belles couleurs. Intérêt moyen Rakhyut – Sarfayt (a 5 km de la frontière du Yemen), Dhalkut. Aucun intérêt. Les paysages n’ont rien de supers ni les villes. Trop de km et de temps pour cela.
Côte vers le nord Puis direction Khor Ruri. Le parc archéologique : faut être intéressé !! 2 rials l’entrée en voiture. Nous n’y avons pas trouvé d’intérêt. Et l’accès à la plage au bout de la réserve est bien plus sympa si l’on arrive par le prolongement de la plage de Taqah : quand on longe la route de la plage vers l’est, à un moment, la route (samharam st) part à gauche pour rejoindre la route principale. Devant, une piste. La prendre et se diriger vers une falaise (on la voit de loin). Là, on accède à la plage de la réserve mais sans passer par la réserve. C’est très chouette. Juste avant, sur la droite, une petite plage.
Autre coup de cœur : Quand on dépasse le site archéologique de Khor Ruri, vers Mirbat, environ 1 km plus loin, piste à droite. Elle se divise en deux : vers la droite, une grande et belle plage. Vers la gauche, une petite et très belle plage. Rien n’est indiqué.
Route vers Mirbat. Prendre des pistes vers la droite. Des falaises avec des belles côtes déchiquetées avec parfois des petites plages en contrebas
On suit la piste à l’ouest de Mirbat. La côte qui longe la piste, bof, bof. Pas de plage mais des rochers et mer bleu foncée. La piste passe à travers de la petite montagne. Bon, on n’a pas été emballé.
Puis direction Sadah (sadh), on passe loin de la côte. Djebel Samban à gauche qui est beau i mais sinon, route qui n’a pas d’intérêt.
Puis Sadah - Hadbin (hadbeen). On a essayé plusieurs fois d’aller vers la mer pour chercher des plages : que des rochers. Le village de Hadbin est sans intérêt mais il faut aller sur le bord de mer au bout du village : de belles formes de rochers, très esthétiques.
La côte continue jusque Hasik. Pas de belles plages, des rochers, des algues, pas de sables blancs et de mer transparente.
Hasik : plage de galets. Bon……
Puis la nouvelle route : vraiment à travers la montagne. Belle, à travers la montagne, c’est aride. Nous cherchions des pistes pour rejoindre la mer : rien. A la fin de la montagne, 3 km avant d’arriver à la grande plage qui va aboutir à Ash-Shuwaymiah, sur la droite, chercher « LA » piste qui permet de rentrer dans un wadi. Le wadi est très beau (blanc). Au bout, une plage pour camper. Sur la carte, cela correspond à Jinaw, mais rien n’est indiqué. La route suit ensuite une longue plage sur quelques km. On la voit de loin quand on est sur la route mais une piste la longe. Pas beaucoup de place pour un campement mais bien pour profiter d’une belle plage. On quittera ce petit paradis à 13 h. Pendant la nuit, des voitures, du monde ?? Au petit matin, les pêcheurs qui repartent. Du poisson nous est offert.
On passe Ash-Shuwaymiyah, on continue de longer la plage jusque Fagharah. Une longue plage avec au bout quelques barques et pêcheurs Puis l’on quitte la côte pour repartir vers l’intérieur (Shalim) et on prend à droite la 41 vers Sawqirah. Dans les terres, la route est plate et sans aucun intérêt. Au bout d’un quarantaine de km, nous prenons une piste à droite vers Manji. Cela nous amène sur une immense baie. A droite en arrivant, une piste en mauvais état amène à des minis plages où le campement est possible. On quitte par une piste qui longe la mer sur une dizaine de km. On traverse une étendue très large avec à droite la plage de sable blanc et à gauche des rochers travaillés par l’érosion. Pour certaines parties, c’est magnifique. Au bout, une route. A droite, direction le village de Sharbathat. Village de pêcheurs. De superbes photos sur la plage. Plein d’oiseaux, de bateaux. La mer est superbe, le sable blanc.
La lagune de Al Kahil. Prendre sur la droite le panneau Al Bhirat. Piste qui mène directement à la mer si on va tout droit. Sable blanc, longue plage mais ne mérite pas le détour. S i on part à droite, galère mais on arrive à la lagune. Bof, bof. Pour moi, cela ne mérite pas tout ce temps. Pour trouver l’autre lagune Dhiris, On reprend la route On a tourné à droite vers Gawirah . Au bout, une grande plage avec pleins de barques de pêcheurs. En cette saison, c’est la récolte des sardines. Grosses activités. C’’est intéressant, c’est beau, plein d’oiseaux, de superbes photos. En fait, il faut dépasser le village quelques km. Et !!!! Quelques arbres. Prendre la piste à droite.pas de panneau. Piste qui mène à la lagune (plus belle que la précédente) et à la plage. Ne nous semble pas un lieu majeur à Oman (sauf pour les passionnés d’oiseaux). Il y a bien plus spécifiques et magiques à Oman.
Ras Madrakak. Plages pas intimes, remplies de barques, camions car usine de poissonnerie. Pas d’intimité pour camper. On est vite reparti pour raz Markaz. Il y a une route/piste, pas marqué sur les cartes de 14 km. Panneau qui l’indique en venant d’Ad Duqm, mais pas en venant de salalah (la 32), avant l’intersection pour aller à Ras Madrakak.
Toute la route 41, c’est plat et monotone.
Le matin, départ des pêcheurs sur la plage de Ras Markaz. Très intéressant. Plein d’oiseaux, superbes photos. Possible avec la voiture de traverser de la fin de la route jusque la mer puis de rouler sur la plage. Aller complètement à droite de la plage : des oiseaux tout le long, belles couleurs, grande falaise au bout. Arrêt à Sidrah (sidarat) De la route jusque la plage, paysage de dunes rouges et roche sympa. Plage correct mais bon. Sale, roche sur le bord, arrière de la plage moyen.
Puis recherche de Sugar Dunes. On est parti vers la baie de Bintawt (panneau) jusqu’aux salines (24km) bonne piste. On part à gauche avant où après les salines. Hélas, vite, piste beaucoup moins nette. Il faut aller rouler sur la plage. Mais sable mou. On a pas prit le risque. De plus, plein de groupes. Demi-tour pour rejoindre la route. Après la partie plate de la piste, sur la droite, dunes rouges et roches. Bien pour un campement.
Route vers Khaluf. On ne trouve pas la piste pour les dunes en partant du village de Khaluf.
Route Ras Markaz vers kaluf : monotone.
L’île de Nasirath : nous y étions déjà venus il y a 4 ans. Nous en rêvions. Nous y sommes restés 3 nuits ? Maintenant, plusieurs supermarchés avec tout ce qu’il faut. Allez vers le sud par la côte ouest, dépasser sur Nasirath. De temps en temps, sur la droite, des débuts de route sur 3 m, puis piste. Prendre le 2ième. Au bout, une plage de rêve : une petite anse, peu de rochers. Au 1er embranchement, pas mal aussi. Presqu’au bout de l’île, pleins de baraques de pécheurs. Une grande plage mais moins tranquille et moins magique. Il y a un 4ième lieu, une grande plage de sable blanc sans cailloux mais pas possible d’expliquer. En fait, avec un4 /4, il y a une piste qui longe pratiquement toute la côte. En dehors de ces 4 lieux, la mer est toujours aussi belle mais souvent des rochers sur la plage. C’est un choix….
Remarque : A quoi sert ce nouveau guide du lonely planet sortie en septembre 2014. Pour moi, c’est, « c’était » la bible pour faire de belles découvertes, pour sortir des lieux connus, pour trouver cette petite phrase qui te faisait penser : « vas-y », il y a là le petit plus ! Vraiment, les infos sont sans originalité. On peut les trouver partout sur internet. C’est sur ce forum où d’autres que l’on découvre des lieux magnifiques à voir alors que le lonely n’en parle pas. Quelle déception. Cela deviendrait-il un guide avec des généralités mais pas tous ces petits trucs qui te permettent de monter ton voyage et sortir un peu de la « grand route ». Pas plus, pas moins que le petit futé !
J’espère que ce bilan vous donnera des outils pour votre préparation et vos découvertes sur place. Bon voyage 😏
Un petit compte rendu de notre voyage Noel/nouvel an 2014/2015, 14 jours sur place 2ième voyage. 1er voyage il y a 4 ans, dans le nord du pays. Cette fois-ci, nous avons choisi de remonter la côte à partir du Yémen. Une partie où peu de touristes s’aventurent. Bien dur de trouver des infos sur le forum avant de partir. C’est ce qui a fait notre bonheur : pas de touriste !
Nous avons loué un 4/4 Rav Toyata et nous avons un Nissan Pathfinder, un monstre. Nous le prenons à l’ouest du pays à Salalah, à 100 km de la frontière Yéménite et nous le laisserons à Muscat, la capitale. 14 nuits.
Voiture 969.29 pour 13 jours, nissan pathfinder , par rentalcars.com 3000 km
Circuit en total autonomie, camping sauvage.
Tour de Salaalah, 2ième ville d’Oman. De jour, nous n’avons vraiment pas trouvé cela agréable. Une belle plage mais la partie juste derrière la ville, tous les bâtiments et maisons sont vides et abandonnées. Si on continue vers la gauche, quand on regarde la mer, tout une partie est longée par le parc archéologique. Puis quelques hôtels. La ville, n’a pas de charme. Avant 10 h, tout est fermé et quand c’est ouvert, aucune animation. Le « fameux » souk aux encens, vide. Bref, on n’a pas envie d’y trainer. Nous y sommes revenus un soir en se disant que lorsqu’il faisait moins chaud, c’était mieux. non, cela ne nous a toujours pas plus. mais ce ne sont que des impressions.
Côte vers le Yemen. 1ère arrêt : EFTALQUOT AREA on traverse un village, on se demande s’il faut continuer… mais oui, au bout, on se retrouve en haut d’une falaise. Et en bas, une plage magnifique. la vue est belle. Environ 10 km de la route. Mais on y va pour la vue car pas de route pour rejoindre la plage. Mais….. si on cherche bien, on trouve un petit chemin pour rejoindre la plage. Descente de la falaise, balade sur la plage. C’est beau. A faire. Se balader sur le plateau.
Avant le village d’AL MAGHSAIL, la grande plage avec quelques abris piquenique. Le lieu est beau avec ses falaises de chaque côté, le sable est blanc, la mer est d’un bleu…. Une belle étape.
Plage de Al FIZAYAH. Un must pour qui sait prendre le temps d’y rester et de voir l’évolution de ce lieu sous différentes lumières. Bon, on peut se contenter d’aller passer un moment sur la grande plage. Mais il y a des tas de coins et recoins qui permettent de se régaler.
Un panneau: « the sea over looking site SHAAT ». D’abord la route puis un parking avec quelques abris piquenique. On se demande pourquoi, le lieu n’a rien de super. Puis une piste avec en fond de belles falaises striées. On se demande vraiment où l’on va. ½ heure de descente. Au bout, une petite plage. Mer et sable, magnifique. Mais la plage est petite. Pas grave, cela nous aura donné l’occasion de partager lait chaud, pain, fruits avec les éleveurs de vaches. Il faut du temps pour faire cela car c’est beaucoup de route.
Très belle route entre AL MAGHSAIL et SEEFEER.
Arrivée à Rakhyut en fin d’après midi. De belles couleurs. Intérêt moyen Rakhyut – Sarfayt (a 5 km de la frontière du Yemen), Dhalkut. Aucun intérêt. Les paysages n’ont rien de supers ni les villes. Trop de km et de temps pour cela.
Côte vers le nord Puis direction Khor Ruri. Le parc archéologique : faut être intéressé !! 2 rials l’entrée en voiture. Nous n’y avons pas trouvé d’intérêt. Et l’accès à la plage au bout de la réserve est bien plus sympa si l’on arrive par le prolongement de la plage de Taqah : quand on longe la route de la plage vers l’est, à un moment, la route (samharam st) part à gauche pour rejoindre la route principale. Devant, une piste. La prendre et se diriger vers une falaise (on la voit de loin). Là, on accède à la plage de la réserve mais sans passer par la réserve. C’est très chouette. Juste avant, sur la droite, une petite plage.
Autre coup de cœur : Quand on dépasse le site archéologique de Khor Ruri, vers Mirbat, environ 1 km plus loin, piste à droite. Elle se divise en deux : vers la droite, une grande et belle plage. Vers la gauche, une petite et très belle plage. Rien n’est indiqué.
Route vers Mirbat. Prendre des pistes vers la droite. Des falaises avec des belles côtes déchiquetées avec parfois des petites plages en contrebas
On suit la piste à l’ouest de Mirbat. La côte qui longe la piste, bof, bof. Pas de plage mais des rochers et mer bleu foncée. La piste passe à travers de la petite montagne. Bon, on n’a pas été emballé.
Puis direction Sadah (sadh), on passe loin de la côte. Djebel Samban à gauche qui est beau i mais sinon, route qui n’a pas d’intérêt.
Puis Sadah - Hadbin (hadbeen). On a essayé plusieurs fois d’aller vers la mer pour chercher des plages : que des rochers. Le village de Hadbin est sans intérêt mais il faut aller sur le bord de mer au bout du village : de belles formes de rochers, très esthétiques.
La côte continue jusque Hasik. Pas de belles plages, des rochers, des algues, pas de sables blancs et de mer transparente.
Hasik : plage de galets. Bon……
Puis la nouvelle route : vraiment à travers la montagne. Belle, à travers la montagne, c’est aride. Nous cherchions des pistes pour rejoindre la mer : rien. A la fin de la montagne, 3 km avant d’arriver à la grande plage qui va aboutir à Ash-Shuwaymiah, sur la droite, chercher « LA » piste qui permet de rentrer dans un wadi. Le wadi est très beau (blanc). Au bout, une plage pour camper. Sur la carte, cela correspond à Jinaw, mais rien n’est indiqué. La route suit ensuite une longue plage sur quelques km. On la voit de loin quand on est sur la route mais une piste la longe. Pas beaucoup de place pour un campement mais bien pour profiter d’une belle plage. On quittera ce petit paradis à 13 h. Pendant la nuit, des voitures, du monde ?? Au petit matin, les pêcheurs qui repartent. Du poisson nous est offert.
On passe Ash-Shuwaymiyah, on continue de longer la plage jusque Fagharah. Une longue plage avec au bout quelques barques et pêcheurs Puis l’on quitte la côte pour repartir vers l’intérieur (Shalim) et on prend à droite la 41 vers Sawqirah. Dans les terres, la route est plate et sans aucun intérêt. Au bout d’un quarantaine de km, nous prenons une piste à droite vers Manji. Cela nous amène sur une immense baie. A droite en arrivant, une piste en mauvais état amène à des minis plages où le campement est possible. On quitte par une piste qui longe la mer sur une dizaine de km. On traverse une étendue très large avec à droite la plage de sable blanc et à gauche des rochers travaillés par l’érosion. Pour certaines parties, c’est magnifique. Au bout, une route. A droite, direction le village de Sharbathat. Village de pêcheurs. De superbes photos sur la plage. Plein d’oiseaux, de bateaux. La mer est superbe, le sable blanc.
La lagune de Al Kahil. Prendre sur la droite le panneau Al Bhirat. Piste qui mène directement à la mer si on va tout droit. Sable blanc, longue plage mais ne mérite pas le détour. S i on part à droite, galère mais on arrive à la lagune. Bof, bof. Pour moi, cela ne mérite pas tout ce temps. Pour trouver l’autre lagune Dhiris, On reprend la route On a tourné à droite vers Gawirah . Au bout, une grande plage avec pleins de barques de pêcheurs. En cette saison, c’est la récolte des sardines. Grosses activités. C’’est intéressant, c’est beau, plein d’oiseaux, de superbes photos. En fait, il faut dépasser le village quelques km. Et !!!! Quelques arbres. Prendre la piste à droite.pas de panneau. Piste qui mène à la lagune (plus belle que la précédente) et à la plage. Ne nous semble pas un lieu majeur à Oman (sauf pour les passionnés d’oiseaux). Il y a bien plus spécifiques et magiques à Oman.
Ras Madrakak. Plages pas intimes, remplies de barques, camions car usine de poissonnerie. Pas d’intimité pour camper. On est vite reparti pour raz Markaz. Il y a une route/piste, pas marqué sur les cartes de 14 km. Panneau qui l’indique en venant d’Ad Duqm, mais pas en venant de salalah (la 32), avant l’intersection pour aller à Ras Madrakak.
Toute la route 41, c’est plat et monotone.
Le matin, départ des pêcheurs sur la plage de Ras Markaz. Très intéressant. Plein d’oiseaux, superbes photos. Possible avec la voiture de traverser de la fin de la route jusque la mer puis de rouler sur la plage. Aller complètement à droite de la plage : des oiseaux tout le long, belles couleurs, grande falaise au bout. Arrêt à Sidrah (sidarat) De la route jusque la plage, paysage de dunes rouges et roche sympa. Plage correct mais bon. Sale, roche sur le bord, arrière de la plage moyen.
Puis recherche de Sugar Dunes. On est parti vers la baie de Bintawt (panneau) jusqu’aux salines (24km) bonne piste. On part à gauche avant où après les salines. Hélas, vite, piste beaucoup moins nette. Il faut aller rouler sur la plage. Mais sable mou. On a pas prit le risque. De plus, plein de groupes. Demi-tour pour rejoindre la route. Après la partie plate de la piste, sur la droite, dunes rouges et roches. Bien pour un campement.
Route vers Khaluf. On ne trouve pas la piste pour les dunes en partant du village de Khaluf.
Route Ras Markaz vers kaluf : monotone.
L’île de Nasirath : nous y étions déjà venus il y a 4 ans. Nous en rêvions. Nous y sommes restés 3 nuits ? Maintenant, plusieurs supermarchés avec tout ce qu’il faut. Allez vers le sud par la côte ouest, dépasser sur Nasirath. De temps en temps, sur la droite, des débuts de route sur 3 m, puis piste. Prendre le 2ième. Au bout, une plage de rêve : une petite anse, peu de rochers. Au 1er embranchement, pas mal aussi. Presqu’au bout de l’île, pleins de baraques de pécheurs. Une grande plage mais moins tranquille et moins magique. Il y a un 4ième lieu, une grande plage de sable blanc sans cailloux mais pas possible d’expliquer. En fait, avec un4 /4, il y a une piste qui longe pratiquement toute la côte. En dehors de ces 4 lieux, la mer est toujours aussi belle mais souvent des rochers sur la plage. C’est un choix….
Remarque : A quoi sert ce nouveau guide du lonely planet sortie en septembre 2014. Pour moi, c’est, « c’était » la bible pour faire de belles découvertes, pour sortir des lieux connus, pour trouver cette petite phrase qui te faisait penser : « vas-y », il y a là le petit plus ! Vraiment, les infos sont sans originalité. On peut les trouver partout sur internet. C’est sur ce forum où d’autres que l’on découvre des lieux magnifiques à voir alors que le lonely n’en parle pas. Quelle déception. Cela deviendrait-il un guide avec des généralités mais pas tous ces petits trucs qui te permettent de monter ton voyage et sortir un peu de la « grand route ». Pas plus, pas moins que le petit futé !
J’espère que ce bilan vous donnera des outils pour votre préparation et vos découvertes sur place. Bon voyage 😏
Retour d'expérience: 1 semaine sur l'île de Santorin (Grèce) English translation pending
Je suis allé à Santorin du 29 juin 2014 au 06 juillet 2014.
Je voulais visiter une île de mer Egée (auparavant...en 2007, j'avais visité Corfu dans la mer Ionienne, au sud de la botte italienne).
J'ai lu sur tous les forums, à l'unanimité que s'il fallait faire une île en mer Egée, c'était Santorin ! Bien sûr, il y a d'autres îles qui doivent valloir le détour Paros, la Crête, Rhodes, Mikonos... donc on a jeté notre dévolu sur Santorini ! C'est vraiment magnifique, on ne regrette pas le vol vraiment, on a en pris plein les yeux !!! Voir photos à la fin.
Je suis parti avec ma compagne et voyages-privés...j'étais déjà parti avec eux dans le passé à deux reprises (Barcelone et Prague), j'ai pas été déçu.
Là, j'ai quelques réserves ! En effet, le voyage pour 2 personnes m'a coûté environ 2000 euros (vol + hôtel Antinea Suites & Spa Hotel avec petit-dej dans la ville de Kamari au sud-est de l'île). Le numéro de vol m'a été communiqué 2 jours avant le départ (c'est plus que limite !!!). Je savais qu'une chose c'est que le départ allait être de Paris Roissy Charles De Gaule mais j'ignorais l'heure du vol. Il a fallut prendre des billets de train (j'habite Marseille)...pour un départ le 29 juin à 2 h 50 du matin (oui via une compagnie charter Danoise)....Bref.
Décalage horaire Il y a un décalage horaire d’une heure entre la France et la Grèce. Quand il est 13 h 00 en France, il est 14 h 00 en Grèce. On est arrivé là-bas à 6 h du matin (heure de France) soit 7 heures en Grèce (le vol à duré 3 heures au départ de Paris). On est reparti le dimanche 6 juillet à 21 h 50 (arrivée à 01 h 00 à Paris..heure locale). On a pu profiter complétement du séjour.
Téléphone Pour téléphoner en Grèce depuis la France, il faut composer le 00 30 suivi du numéro du correspondant. Pour téléphoner depuis la Grèce vers la France, il faut composer le 00 33 suivi du numéro du correspondant (sans le premier chiffre 0).
Transport de l’aéroport Pour se rendre de l’aéroport à l’hôtel, il y a soit la possibilité de prendre un taxi, un bus (les bus vont uniquement dans la « capitale » de l’île (Fira)...tous les bus transitent par Fira (appelée aussi Thira) ou louer une voiture. Le trajet en bus de l’aéroport à Fira prend environ 20 minutes et le ticket coûte 1,60 pour aller dans toutes les villes de l'île sauf pour aller à Vlizhada là c'est 2,20 euros. Moi j'ai opté pour une compagnie privée à l'aller comme au retour (presque 70 euros pour 2 aller / retour...c'est sûr plus cher que le bus ! Ce minibus nous a déposé à notre l'hôtel (qui nous ont donnés une chambre vers 10 heures).
http://www.santorini-taxi.gr/
http://www.santoriniairportguide.com/taxi/
Location voiture / scooter / bâteau Voiture http://www.motorinn.gr/
Scooter Entre 10 et 20 euros (environ) par jour (tout dépend de l’engin, s’il s’agit d’un scooter, d’une vespa et aussi de la période de location). Assurance comprise. http://www.motorinn.gr/
J'ai loué une scooter pendant quelques jours (20 euros / jour assurance comprise et sans franchise !). Un 125 cm². Sur l'île, il y a beaucoup de 2 roues mais aussi de quad et de voitures de location (normal, très touristique)...attention beaucoup d'accidents en 2 roues aussi... comme moi, me suis viander comme une m.... :D du coup après j'ai pris un quad (35 euros / jour assurance comprise et sans franchise !)...j'ai trouvé que le 2 roues était plus maniable que la quad malgré ses 4 roues ! Enfin c'est mon avis.
A faire absolument !
Excursion au volcan Kaméni, les sources thermales (attention à ne pas prendre un beau maillot neuf car avec le souffre il va déteindre !) et l’île de Thirasia On a choisi la formule :
Volcan, Hot Springs (sources thermales), Ile de Thirasia et Oia Départ/Retour: 10h30 – 16h30 Prix: 19 euro par personne Autre chose, le volcan est un parc, l'entrée vous coûtera 2 euros par personne (c'est pas inclus dans l'excursion). Arrivée sur l'île de Thirisia, on est allé manger chez Capitain John (pas mauvais et pas trop cher, c'est une sorte de self)...on a pas monté les "quelques" marches pour aller visiter le village 😉 on avait que 2 h 30 de break !
http://www.santoringrece.fr/...roisiere-caldera....
- Oia : le village et le magnifique coucher de soleil et ses 350 marches environ pour descendre (ou 5 euros par les mules aussi !)...on l'a fait via les mules. Le village en lui-même est magnifique (notre préféré même si d'autres sont tout aussi beau).
- Fira ou Thira (capitale de l’île) et son vieux port (téléphérique sinon par sentier muletier attention aux ânes qui descendent à toute vitesse ! Le mieux est de prendre le téléphérique pour monter et descendre à pied). Les mules c'est 5 euros (l'aller seulement) sinon c'est 587 marches ! Autres facteurs à prendre en compte, la télécabine est parfois en panne (ça nous est arrivée) et y'a parfois deux ou trois bateaux de croisières qui débarquent et là c'est une queue de quelques centaines de mètres aux télécabines et aux mules (donkey station)...
- Musée archéologique à Fira - Promenades la long de la Caldeira de Imerovigli jusque Fira - Plage Akrotiri (plage rouge : red beach) par un sentier de crête. - Perissa beach (3,5 euros sans limite de temps, le parasol donc avec 2 transats...c'est à peu près les mêmes prix partout sur l'île).
- Kamari Beach - Site antique de l’ancienne Fira (370 mètres de dénivelé la colline). 2 euros l'entrée. Fermé après 12h30 ou 14 h - Site préhistorique Akrotiri
- Musée Archéologique Thira (proche gare routière)
- Pyrgos à la Taverne Kallisti d'excellents légumes grillés et les petites tomates locales - arriver sur Imérovigli par un chemin en bordure de la Caldeira. La vue depuis Imerovigli est très belle sur le volcan et les îlots, c'est le point culminant des falaises... si vous êtes bon marcheur vous pouvez poussez jusqu'à Firostéfani. - Musée du vin - Monastère du prophète Profitis Elias et église Panagia Episkopi - Village Imerogvili - Phare Akrotiri
Restaurants Privilégier le cash plutôt que la carte bancaire car les commerçants ont des taxes qui répercutent aux clients. De plus avec du cash, on peut mieux négocier le prix (jusqu’à 60 % en joaillerie par exemple !). On trouve en joaillerie, la pierre de lave avec l’or, du corail…
PERIVOLOS Terra Nera, beach, tel. +30 228 67 71511
OIA - Feredini (cuisine terrible et vue imprenable sur la caldera, que le soir sur réservation), tel : +30 228 60 71825 - Restaurante Pizza Edwin, tel. +30 228 60 71791 - Melitini (grecque), tel. +30 228 60 72343 - Roka, tel. +30 228 60 71896
- Lolita’s Gelato (glaces) FIRA - Salt & Pepper (grecque), Firostefani, tel. +30 228 60 22747. La patronne (une blonde) adorable, elle nous a offert : le tzatziki, 2 petites glaces (en forme de cœur), 3 euros sur la note (car elle n’avait surement pas de monnaie) et une bouteille d’eau fraiche…on a eu droit à avoir notre photo sur le profil facebook du restaurant. Très commerçante et très gentil et la nourriture très bonne !
- Apiron (superbe panorama), tel. +30 228 60 28700 - Aegialos (grecque, fruits de mer), Exo Gialos, beach, tel. +30 228 60 25816 - Two brothers / Ta duo adelfia, Firostefani, tel. +30 228 60 23412 - Volcano Blue (panorama), Fanari, Donkey Station str, tel. +30 228 60 22850 - Argo Taverna, old port, tel. +30 228 60 22594 - Lucky's Souvlakis (entrecote frites), tel. +30 228 60 22003
- Palia Kameni Cocktail Bar, Fira Overlooking the Volcano (bar)
KAMARI - Al Fresco (italien) Kamari Shopping Center, tel. +30 228 60 33010. Notre cantine (on a goûté pizza à la grecque avec de la feta, des pâtes carbo (les pâtes manquaient légèrement de cuisson) mais le personnel aux petits soin…et en dessert soit deux petits fondants au chocolat offerts ou des cerises également offertes. Le personnel aux petits soins.
- Black Stone (grecque, grill), tel. +30 228 60 30430. C’est le patron qui nous a servi, super gentil, il prenait le temps de nous détailler les plats. A la fin du repas, on a eu un petite « surprise » : une petite pierre de lave avec comme initiale dessus « BS ». Il prenait le temps de nous expliquer les spécialités, les ingrédients (en anglais).
- Almira Restaurant, Kamari beach - Restaurant Alexander, tel. +30 228 60 32131 - To Pinakio, tel. +30 228 60 32280. En entrée (offert) Ouzo et Olives/ tomates en guise d’apéritif et en dessert (offert) petit marbré au chocolat avec coulis et vin au miel (fabriqué localement). Très bon. - Taverna Andreas, tel. +30 228 60 31099 - Sky Lounge, Kamari beach, tel. +30 693 94 18960
VLYCHADA - To Psaraki (le top en matière de poisson), Marina, tel. +30 228 60 82783 Excellent, on a pris un mix poissons à 2 (dont le scorpion fish, vraiment trop bon, notre préféré) avec salade grecque pour 2 (généreux en féta) et une bouteille d’eau gazeuse (59 euros à 2 pour le tout) en prime une vue imprenable sur le port !
en conclusion : J'ai adoré. C'est un de mes plus beaux voyages avec New York (je sais il n'y a aucun rapport), j'ai adoré, c'est beau, propre, faut aimer le monde car beaucoup de touristes selon les périodes (asiatiques en masse, anglais et allemand...commence à avoir des russes, peu de français). Les gens sont adorables...que de bons souvenirs !
Les photos du séjour : https://plus.google.com/photos/114309247784934720795/albums/6056354135328174769
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Je voulais visiter une île de mer Egée (auparavant...en 2007, j'avais visité Corfu dans la mer Ionienne, au sud de la botte italienne).
J'ai lu sur tous les forums, à l'unanimité que s'il fallait faire une île en mer Egée, c'était Santorin ! Bien sûr, il y a d'autres îles qui doivent valloir le détour Paros, la Crête, Rhodes, Mikonos... donc on a jeté notre dévolu sur Santorini ! C'est vraiment magnifique, on ne regrette pas le vol vraiment, on a en pris plein les yeux !!! Voir photos à la fin.
Je suis parti avec ma compagne et voyages-privés...j'étais déjà parti avec eux dans le passé à deux reprises (Barcelone et Prague), j'ai pas été déçu.
Là, j'ai quelques réserves ! En effet, le voyage pour 2 personnes m'a coûté environ 2000 euros (vol + hôtel Antinea Suites & Spa Hotel avec petit-dej dans la ville de Kamari au sud-est de l'île). Le numéro de vol m'a été communiqué 2 jours avant le départ (c'est plus que limite !!!). Je savais qu'une chose c'est que le départ allait être de Paris Roissy Charles De Gaule mais j'ignorais l'heure du vol. Il a fallut prendre des billets de train (j'habite Marseille)...pour un départ le 29 juin à 2 h 50 du matin (oui via une compagnie charter Danoise)....Bref.
Décalage horaire Il y a un décalage horaire d’une heure entre la France et la Grèce. Quand il est 13 h 00 en France, il est 14 h 00 en Grèce. On est arrivé là-bas à 6 h du matin (heure de France) soit 7 heures en Grèce (le vol à duré 3 heures au départ de Paris). On est reparti le dimanche 6 juillet à 21 h 50 (arrivée à 01 h 00 à Paris..heure locale). On a pu profiter complétement du séjour.
Téléphone Pour téléphoner en Grèce depuis la France, il faut composer le 00 30 suivi du numéro du correspondant. Pour téléphoner depuis la Grèce vers la France, il faut composer le 00 33 suivi du numéro du correspondant (sans le premier chiffre 0).
Transport de l’aéroport Pour se rendre de l’aéroport à l’hôtel, il y a soit la possibilité de prendre un taxi, un bus (les bus vont uniquement dans la « capitale » de l’île (Fira)...tous les bus transitent par Fira (appelée aussi Thira) ou louer une voiture. Le trajet en bus de l’aéroport à Fira prend environ 20 minutes et le ticket coûte 1,60 pour aller dans toutes les villes de l'île sauf pour aller à Vlizhada là c'est 2,20 euros. Moi j'ai opté pour une compagnie privée à l'aller comme au retour (presque 70 euros pour 2 aller / retour...c'est sûr plus cher que le bus ! Ce minibus nous a déposé à notre l'hôtel (qui nous ont donnés une chambre vers 10 heures).
http://www.santorini-taxi.gr/
http://www.santoriniairportguide.com/taxi/
Location voiture / scooter / bâteau Voiture http://www.motorinn.gr/
Scooter Entre 10 et 20 euros (environ) par jour (tout dépend de l’engin, s’il s’agit d’un scooter, d’une vespa et aussi de la période de location). Assurance comprise. http://www.motorinn.gr/
J'ai loué une scooter pendant quelques jours (20 euros / jour assurance comprise et sans franchise !). Un 125 cm². Sur l'île, il y a beaucoup de 2 roues mais aussi de quad et de voitures de location (normal, très touristique)...attention beaucoup d'accidents en 2 roues aussi... comme moi, me suis viander comme une m.... :D du coup après j'ai pris un quad (35 euros / jour assurance comprise et sans franchise !)...j'ai trouvé que le 2 roues était plus maniable que la quad malgré ses 4 roues ! Enfin c'est mon avis.
A faire absolument !
Excursion au volcan Kaméni, les sources thermales (attention à ne pas prendre un beau maillot neuf car avec le souffre il va déteindre !) et l’île de Thirasia On a choisi la formule :
Volcan, Hot Springs (sources thermales), Ile de Thirasia et Oia Départ/Retour: 10h30 – 16h30 Prix: 19 euro par personne Autre chose, le volcan est un parc, l'entrée vous coûtera 2 euros par personne (c'est pas inclus dans l'excursion). Arrivée sur l'île de Thirisia, on est allé manger chez Capitain John (pas mauvais et pas trop cher, c'est une sorte de self)...on a pas monté les "quelques" marches pour aller visiter le village 😉 on avait que 2 h 30 de break !
http://www.santoringrece.fr/...roisiere-caldera....
- Oia : le village et le magnifique coucher de soleil et ses 350 marches environ pour descendre (ou 5 euros par les mules aussi !)...on l'a fait via les mules. Le village en lui-même est magnifique (notre préféré même si d'autres sont tout aussi beau).
- Fira ou Thira (capitale de l’île) et son vieux port (téléphérique sinon par sentier muletier attention aux ânes qui descendent à toute vitesse ! Le mieux est de prendre le téléphérique pour monter et descendre à pied). Les mules c'est 5 euros (l'aller seulement) sinon c'est 587 marches ! Autres facteurs à prendre en compte, la télécabine est parfois en panne (ça nous est arrivée) et y'a parfois deux ou trois bateaux de croisières qui débarquent et là c'est une queue de quelques centaines de mètres aux télécabines et aux mules (donkey station)...
- Musée archéologique à Fira - Promenades la long de la Caldeira de Imerovigli jusque Fira - Plage Akrotiri (plage rouge : red beach) par un sentier de crête. - Perissa beach (3,5 euros sans limite de temps, le parasol donc avec 2 transats...c'est à peu près les mêmes prix partout sur l'île).
- Kamari Beach - Site antique de l’ancienne Fira (370 mètres de dénivelé la colline). 2 euros l'entrée. Fermé après 12h30 ou 14 h - Site préhistorique Akrotiri
- Musée Archéologique Thira (proche gare routière)
- Pyrgos à la Taverne Kallisti d'excellents légumes grillés et les petites tomates locales - arriver sur Imérovigli par un chemin en bordure de la Caldeira. La vue depuis Imerovigli est très belle sur le volcan et les îlots, c'est le point culminant des falaises... si vous êtes bon marcheur vous pouvez poussez jusqu'à Firostéfani. - Musée du vin - Monastère du prophète Profitis Elias et église Panagia Episkopi - Village Imerogvili - Phare Akrotiri
Restaurants Privilégier le cash plutôt que la carte bancaire car les commerçants ont des taxes qui répercutent aux clients. De plus avec du cash, on peut mieux négocier le prix (jusqu’à 60 % en joaillerie par exemple !). On trouve en joaillerie, la pierre de lave avec l’or, du corail…
PERIVOLOS Terra Nera, beach, tel. +30 228 67 71511
OIA - Feredini (cuisine terrible et vue imprenable sur la caldera, que le soir sur réservation), tel : +30 228 60 71825 - Restaurante Pizza Edwin, tel. +30 228 60 71791 - Melitini (grecque), tel. +30 228 60 72343 - Roka, tel. +30 228 60 71896
- Lolita’s Gelato (glaces) FIRA - Salt & Pepper (grecque), Firostefani, tel. +30 228 60 22747. La patronne (une blonde) adorable, elle nous a offert : le tzatziki, 2 petites glaces (en forme de cœur), 3 euros sur la note (car elle n’avait surement pas de monnaie) et une bouteille d’eau fraiche…on a eu droit à avoir notre photo sur le profil facebook du restaurant. Très commerçante et très gentil et la nourriture très bonne !
- Apiron (superbe panorama), tel. +30 228 60 28700 - Aegialos (grecque, fruits de mer), Exo Gialos, beach, tel. +30 228 60 25816 - Two brothers / Ta duo adelfia, Firostefani, tel. +30 228 60 23412 - Volcano Blue (panorama), Fanari, Donkey Station str, tel. +30 228 60 22850 - Argo Taverna, old port, tel. +30 228 60 22594 - Lucky's Souvlakis (entrecote frites), tel. +30 228 60 22003
- Palia Kameni Cocktail Bar, Fira Overlooking the Volcano (bar)
KAMARI - Al Fresco (italien) Kamari Shopping Center, tel. +30 228 60 33010. Notre cantine (on a goûté pizza à la grecque avec de la feta, des pâtes carbo (les pâtes manquaient légèrement de cuisson) mais le personnel aux petits soin…et en dessert soit deux petits fondants au chocolat offerts ou des cerises également offertes. Le personnel aux petits soins.
- Black Stone (grecque, grill), tel. +30 228 60 30430. C’est le patron qui nous a servi, super gentil, il prenait le temps de nous détailler les plats. A la fin du repas, on a eu un petite « surprise » : une petite pierre de lave avec comme initiale dessus « BS ». Il prenait le temps de nous expliquer les spécialités, les ingrédients (en anglais).
- Almira Restaurant, Kamari beach - Restaurant Alexander, tel. +30 228 60 32131 - To Pinakio, tel. +30 228 60 32280. En entrée (offert) Ouzo et Olives/ tomates en guise d’apéritif et en dessert (offert) petit marbré au chocolat avec coulis et vin au miel (fabriqué localement). Très bon. - Taverna Andreas, tel. +30 228 60 31099 - Sky Lounge, Kamari beach, tel. +30 693 94 18960
VLYCHADA - To Psaraki (le top en matière de poisson), Marina, tel. +30 228 60 82783 Excellent, on a pris un mix poissons à 2 (dont le scorpion fish, vraiment trop bon, notre préféré) avec salade grecque pour 2 (généreux en féta) et une bouteille d’eau gazeuse (59 euros à 2 pour le tout) en prime une vue imprenable sur le port !
en conclusion : J'ai adoré. C'est un de mes plus beaux voyages avec New York (je sais il n'y a aucun rapport), j'ai adoré, c'est beau, propre, faut aimer le monde car beaucoup de touristes selon les périodes (asiatiques en masse, anglais et allemand...commence à avoir des russes, peu de français). Les gens sont adorables...que de bons souvenirs !
Les photos du séjour : https://plus.google.com/photos/114309247784934720795/albums/6056354135328174769
😎
1 mois pour faire le tour de l'île du Sud (Nouvelle-Zélande) English translation pending
Bonjour,
J'ai pour projet (avec 2 amis) de passer un mois (Fevrier 2015) sur les routes de l'ile du Sud de la Nouvelle Zelande. Je me permet de vous soumettre mon itineraire et ainsi esperer recevoir quelques conseils avises.
1/ Picton - Nelson 107 km 2/ Nelson - Marahau 67km 3/ kayak de mer au bord du Abel Tasman NP 4/ bus jusqu’à Westport, si possible avant et ainsi faire la descente du Buller George en velo 5/ Wesport - Greymouth 102km 6-7/ Greymouth - Okarito 167km 8/ ballade au cœur du glacier Franz Josef (ou Fox) 9-10/ Okarito - Haast 171km 11/ Haast - Makarora 80km 12/ Makarora - Albert Town 60km 13/ Albert Town - Queenstown 76km (ou 111km pour eviter la montee du Crown Range) 14/ repos!! 15/ Queenstown - Te Anau en bus via une excursion a Milford Sound 16/ Te Anau - Tuatapere 100km 17-19/ Tuatapere - Balclutha d'abord en bus pour nous amener au plus pres des Catlings puis la traversee du park en velo
20-22/ Balclutha - Clyde en bus puis Clyde - Middlemarch 150km, par the Otago centrail rail trail 23/ Tour de la peninsule Otago
Il n'y que le Otago centrail rail trail qui est dedie velo (pietons, chevaux...) sinon c'est de la route et il semble que nous devront emprunter de "grands axes" routiers. Mais d'apres ce que j'ai lu, cela ne devrait pas poser de probleme, n'est-ce pas?
Apparemment, le service de bus est assez complet et il est facile de rattraper le retard sur le planning causé par la fatigue ou du mauvais temps. Prendront-ils toujours les velos? surtout si nous sommes trois? D'ailleurs si vous pensez que certaines etapes ne valent pas le coup, dites le moi, on les fera en bus et on pedalera ailleurs.
Je pense prendre mon velo avec moi, mais pas mes deux amis. Je ne pense pas qu'il soit interessant de louer un velo pour un mois. Comment se porte le marche du velo d'occasion en NZ?
Merci d'avance pour vos commentaires. Bonne journee
Manu
J'ai pour projet (avec 2 amis) de passer un mois (Fevrier 2015) sur les routes de l'ile du Sud de la Nouvelle Zelande. Je me permet de vous soumettre mon itineraire et ainsi esperer recevoir quelques conseils avises.
1/ Picton - Nelson 107 km 2/ Nelson - Marahau 67km 3/ kayak de mer au bord du Abel Tasman NP 4/ bus jusqu’à Westport, si possible avant et ainsi faire la descente du Buller George en velo 5/ Wesport - Greymouth 102km 6-7/ Greymouth - Okarito 167km 8/ ballade au cœur du glacier Franz Josef (ou Fox) 9-10/ Okarito - Haast 171km 11/ Haast - Makarora 80km 12/ Makarora - Albert Town 60km 13/ Albert Town - Queenstown 76km (ou 111km pour eviter la montee du Crown Range) 14/ repos!! 15/ Queenstown - Te Anau en bus via une excursion a Milford Sound 16/ Te Anau - Tuatapere 100km 17-19/ Tuatapere - Balclutha d'abord en bus pour nous amener au plus pres des Catlings puis la traversee du park en velo
20-22/ Balclutha - Clyde en bus puis Clyde - Middlemarch 150km, par the Otago centrail rail trail 23/ Tour de la peninsule Otago
Il n'y que le Otago centrail rail trail qui est dedie velo (pietons, chevaux...) sinon c'est de la route et il semble que nous devront emprunter de "grands axes" routiers. Mais d'apres ce que j'ai lu, cela ne devrait pas poser de probleme, n'est-ce pas?
Apparemment, le service de bus est assez complet et il est facile de rattraper le retard sur le planning causé par la fatigue ou du mauvais temps. Prendront-ils toujours les velos? surtout si nous sommes trois? D'ailleurs si vous pensez que certaines etapes ne valent pas le coup, dites le moi, on les fera en bus et on pedalera ailleurs.
Je pense prendre mon velo avec moi, mais pas mes deux amis. Je ne pense pas qu'il soit interessant de louer un velo pour un mois. Comment se porte le marche du velo d'occasion en NZ?
Merci d'avance pour vos commentaires. Bonne journee
Manu
Dans quel pays aller après la Thaïlande pour avoir une belle plage sans mousson? English translation pending
Je crois que tout est dans le titre, nous partons du 22 septembre au 6 octobre pour la thailande. Je serais le 29 à Chiang mai et souhaiterais passer du 1 au 5 octobre quelques jours sur une plage paradisiaque ( peut être utopique vu l'urbanisation galopante du au tourisme de masse). Vu la saison je crains des pluies incessantes ( je le savais d'emblée mais n'ai pas eu le choix sur les dates) et me tate pour aller à Bali trouver du soleil. Evidemment, je peux aller du côté de Koh Samui mais je m'attends à un temps trop moche. Je me demande s'il existe des endroits sympas plus au sud et à moins de 4 heures de vol et budget raisonnable. Idées bienvenues😉😎😎😎😎
Gili Air ou Lombok pour balnéaire au bord d'une belle plage English translation pending
Bonjour à vous tous,
J'ai un dilemme pour la fin de notre voyage en Indonésie en septembre prochain. Après 2 semaines bien intensives entre Java et Bali, nous aimerions prendre 3 jours de repos, sur une belle plage de sable blanc, avec de petits bars et resto les pieds dans l'eau, à ne rien faire et profiter du paysage, de la baignade, et éventuellement un peu de snorkling.
J'étais partie sans trop hésiter sur les Iles Gili en préférant le calme de Air, mais je lis pas mal de commentaires controversés sur les iles Gili... Qu'en pensez-vous? Kuta Lombok ou ses environs serait-il aussi adapter à 3 jours de repos balnéaire au bord d'une plage de sable blanc? Du moment que nous prenons le speed boat pour les Gili depuis Bali, nous serons tout proche de Lombok!
Le fait qu'il n'y ait pas d'eau "pure" sur Gili Air m'embête aussi un peu. Mon mari à la peau très sensible, et après une baignade en mer, si il ne se rince pas à l'eau claire, il aura des allergies très désagréable... Se serait dommage de terminer le voyage comme ça! N'y a-t-il vraiment pas d'eau non salée sur les Gili?
Je suis aussi tombée sur Nusa Lembogan au sud -est de Bali, serait-ce aussi une alternative à ce que je recherche?
D'avance merci de votre aide, au plaisir de vous lire😎
J'ai un dilemme pour la fin de notre voyage en Indonésie en septembre prochain. Après 2 semaines bien intensives entre Java et Bali, nous aimerions prendre 3 jours de repos, sur une belle plage de sable blanc, avec de petits bars et resto les pieds dans l'eau, à ne rien faire et profiter du paysage, de la baignade, et éventuellement un peu de snorkling.
J'étais partie sans trop hésiter sur les Iles Gili en préférant le calme de Air, mais je lis pas mal de commentaires controversés sur les iles Gili... Qu'en pensez-vous? Kuta Lombok ou ses environs serait-il aussi adapter à 3 jours de repos balnéaire au bord d'une plage de sable blanc? Du moment que nous prenons le speed boat pour les Gili depuis Bali, nous serons tout proche de Lombok!
Le fait qu'il n'y ait pas d'eau "pure" sur Gili Air m'embête aussi un peu. Mon mari à la peau très sensible, et après une baignade en mer, si il ne se rince pas à l'eau claire, il aura des allergies très désagréable... Se serait dommage de terminer le voyage comme ça! N'y a-t-il vraiment pas d'eau non salée sur les Gili?
Je suis aussi tombée sur Nusa Lembogan au sud -est de Bali, serait-ce aussi une alternative à ce que je recherche?
D'avance merci de votre aide, au plaisir de vous lire😎
Chambres d'hôtes nord/ouest de l'île Maurice English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons avec notre petit garçon de 3 ans à L'Ile Maurice au mois d'août. A cette saison, se loger à l'Ouest ou au Nord de l'ile semble préférable pour avoir moins de vent et des températures un peu plus chaudes.
Nous cherchons des chambres d'hôtes plutôt familiales et comfortables (50/70€). Connaissez-vous La Maison Papaye et la Villa Seewoo du côté de la Gaulette? Les 2 me paraissent sympathiques, et même si ce n'est pas "les pieds dans l'eau", elles ont toutes 2 une piscine et puis le Morne n'est pas loin…
D'autres idées? peut-être plus du côté de Flic-en-Flac ou plus vers le Nord?
Merci d'avance pour vos conseils!
Stéphanie
Nous partons avec notre petit garçon de 3 ans à L'Ile Maurice au mois d'août. A cette saison, se loger à l'Ouest ou au Nord de l'ile semble préférable pour avoir moins de vent et des températures un peu plus chaudes.
Nous cherchons des chambres d'hôtes plutôt familiales et comfortables (50/70€). Connaissez-vous La Maison Papaye et la Villa Seewoo du côté de la Gaulette? Les 2 me paraissent sympathiques, et même si ce n'est pas "les pieds dans l'eau", elles ont toutes 2 une piscine et puis le Morne n'est pas loin…
D'autres idées? peut-être plus du côté de Flic-en-Flac ou plus vers le Nord?
Merci d'avance pour vos conseils!
Stéphanie
15 jours sud Thaïlande, itinéraire et choix d'une île? English translation pending
Bonjour à tous,
après avoir dû renoncer au Vietnam pour cause de fête du Têt !, nous avons décidé, mon amie et moi de nous diriger vers la Thailande qui était, à ex-aequo, notre 2ème choix.
J'épluche depuis le forum, sur lequel je trouve, comme d'habitude, une mine de renseignements, mais je n'arrive pas vraiment à finaliser mon itinéraire et à choisir l'ile sur laquelle nous devons aller.
Je précise que nous préférons les GH aux grands complexes hôteliers, que nous aimons découvrir par nous même, que nous cherchons des petits restos typiques sympas et surtout pas des trucs aseptisées pour occidentaux, que nous souhaitons faire des balades à vélo ou à moto…. Nous avons toutes les 2 la 40aine et notre dernier grand voyage était, l'année dernière, l'ile de Bornéo(ville KL et Kuching, jungle dans une ethnie Iban, parc national de Bako, resort pour finir sur Tioman )
Une ébauche de notre itinéraire :
Bangkok(arrivée 7h)2jours sur place - Phetchaburi pour les temples et les grottes de Khao Luang - Hua Hin pour la colline aux singes, Kao Takiab , mais pas nécessaire peut être - Parc de Sam Roi Yod - Prachuab Khiri Khan indispensable séjour après la lecture du récit de Jojoone1 - direction une ile pour 4 ou 5 jours ! Ko Lanta avait notre préférence mais éloignée, comment s'y rendre après Prechuab? ou alors Ko Tao mais eaux moins translucides …. - finir par 2jours à Bangkok
Donc j'aurais besoin de votre aide pour le choix de l'ile !!! de votre avis sur l'itinéraire de vos suggestions quelles qu'elles soient de vos idées de petits hôtels ou de GH sur les endroits cités de vos conseils sur les transports….
Je précise que nous restons 15 jours, du 1 au 15 février, et que notre budget pour 2 serait de 2000€, ce qui je pense est suffisant ?(Hors vols France/Thailande qui sont déjà bookés)
Merci pour vos conseils , et j'en profite pour vous souhaiter à tous mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année.
Valérie.
après avoir dû renoncer au Vietnam pour cause de fête du Têt !, nous avons décidé, mon amie et moi de nous diriger vers la Thailande qui était, à ex-aequo, notre 2ème choix.
J'épluche depuis le forum, sur lequel je trouve, comme d'habitude, une mine de renseignements, mais je n'arrive pas vraiment à finaliser mon itinéraire et à choisir l'ile sur laquelle nous devons aller.
Je précise que nous préférons les GH aux grands complexes hôteliers, que nous aimons découvrir par nous même, que nous cherchons des petits restos typiques sympas et surtout pas des trucs aseptisées pour occidentaux, que nous souhaitons faire des balades à vélo ou à moto…. Nous avons toutes les 2 la 40aine et notre dernier grand voyage était, l'année dernière, l'ile de Bornéo(ville KL et Kuching, jungle dans une ethnie Iban, parc national de Bako, resort pour finir sur Tioman )
Une ébauche de notre itinéraire :
Bangkok(arrivée 7h)2jours sur place - Phetchaburi pour les temples et les grottes de Khao Luang - Hua Hin pour la colline aux singes, Kao Takiab , mais pas nécessaire peut être - Parc de Sam Roi Yod - Prachuab Khiri Khan indispensable séjour après la lecture du récit de Jojoone1 - direction une ile pour 4 ou 5 jours ! Ko Lanta avait notre préférence mais éloignée, comment s'y rendre après Prechuab? ou alors Ko Tao mais eaux moins translucides …. - finir par 2jours à Bangkok
Donc j'aurais besoin de votre aide pour le choix de l'ile !!! de votre avis sur l'itinéraire de vos suggestions quelles qu'elles soient de vos idées de petits hôtels ou de GH sur les endroits cités de vos conseils sur les transports….
Je précise que nous restons 15 jours, du 1 au 15 février, et que notre budget pour 2 serait de 2000€, ce qui je pense est suffisant ?(Hors vols France/Thailande qui sont déjà bookés)
Merci pour vos conseils , et j'en profite pour vous souhaiter à tous mes meilleurs voeux pour cette nouvelle année.
Valérie.
Skye Trail: superbe trek à travers l'île de Skye (Écosse) English translation pending
Salut à tous,
Je suis parti il y a peu en couple (1ère quinzaine de juin 2013) pour randonner le long du "Skye Trail", un trek qui traverse l'île de Skye, en Ecosse, en 7 jours. C'est une rando difficile par moment, mais tout à fait jouable pour qui a l'habitude de marcher. Les paysages sont réellement magnifiques, j'ai essayé d'en donner une petite idée avec les photos jointes.
On a eu un bol dingue avec le temps: 12 jours de soleil en Ecosse!!!
L'idée de cet très bref article est de permettre à ceux intéressés par ce trek de me poser quelques questions (midges, trajet, hostels, camping, difficultés, etc...) si ils ne trouvent pas leurs réponses ailleurs.
Pour info, plusieurs sites anglophones donnent déjà pas mal d'explications, ou reprennent des livres de bord: http://www.walkhighlands.co.uk/skye/skye-trail.shtml http://helenandcolin.blogspot.be/2011/09/skye-trail-day-one.html http://www.lonewalker.walkingplaces.co.uk/skye2012.php http://www.skyetrail.org.uk/
Merci de poser les questions en public pour que les suivants aient la réponse également, et de ne me contacter que pour le Skye Trail en lui-même, pour toutes les infos sur l'île de Skye ou l'Ecosse, il y a déjà pas mal d'articles qui en traitent. :-)
Une super rando à conseiller donc, mais hors saison des midges, ou en tout cas bien préparé à affronter ces petits saloperies.
Benjamin
Je suis parti il y a peu en couple (1ère quinzaine de juin 2013) pour randonner le long du "Skye Trail", un trek qui traverse l'île de Skye, en Ecosse, en 7 jours. C'est une rando difficile par moment, mais tout à fait jouable pour qui a l'habitude de marcher. Les paysages sont réellement magnifiques, j'ai essayé d'en donner une petite idée avec les photos jointes.
On a eu un bol dingue avec le temps: 12 jours de soleil en Ecosse!!!
L'idée de cet très bref article est de permettre à ceux intéressés par ce trek de me poser quelques questions (midges, trajet, hostels, camping, difficultés, etc...) si ils ne trouvent pas leurs réponses ailleurs.
Pour info, plusieurs sites anglophones donnent déjà pas mal d'explications, ou reprennent des livres de bord: http://www.walkhighlands.co.uk/skye/skye-trail.shtml http://helenandcolin.blogspot.be/2011/09/skye-trail-day-one.html http://www.lonewalker.walkingplaces.co.uk/skye2012.php http://www.skyetrail.org.uk/
Merci de poser les questions en public pour que les suivants aient la réponse également, et de ne me contacter que pour le Skye Trail en lui-même, pour toutes les infos sur l'île de Skye ou l'Ecosse, il y a déjà pas mal d'articles qui en traitent. :-)
Une super rando à conseiller donc, mais hors saison des midges, ou en tout cas bien préparé à affronter ces petits saloperies.
Benjamin
Comment réserver un aller-retour de Sonariena à l'île Sainte-Marie? (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous
Cela fait 4 fois que j'envoie un formulaire de réservation à la Société CAP STE MARIE pour la traversée Sonariena à l'Ile Ste Marie en mai 2013. Nous sommes 5 personnes et l'hotel est déja réservé sur l'île Ste Marie. A ce jour je n'ai pas de réponse, alors que le formulaire nous informe que nous aurons une réponse par mail pour confirmer la réservation. Dois je téléphoner? Ou dois je passer par un office de tourisme. Merci de me répondre.
Cela fait 4 fois que j'envoie un formulaire de réservation à la Société CAP STE MARIE pour la traversée Sonariena à l'Ile Ste Marie en mai 2013. Nous sommes 5 personnes et l'hotel est déja réservé sur l'île Ste Marie. A ce jour je n'ai pas de réponse, alors que le formulaire nous informe que nous aurons une réponse par mail pour confirmer la réservation. Dois je téléphoner? Ou dois je passer par un office de tourisme. Merci de me répondre.
Quatre/cinq jours d'escale à Kuala Lumpur - sur quelle île aller? English translation pending
Bonjour 🙂
Nous prévoyons de partir en Asie durant le mois d'Octobre, et a la fin de notre periple en Indochine nous aimerions visiter une ile, se mettre en mode farniente, et pourquoi pourquoi pas faire un bapteme de plongee ( j'en reve ) Entre la thailande et la Malaisie, il semble que la seconde soit moins touristique.
Nous recherchons: Escale a KL possible durant 4 a 5 jours prevue derniere semaine d'octobre Ile pas trop touristique ( je veux dire par la pas envahie de beton et de dechet... j'ai de mauvais son de Phuket). Possibilite de snorkeling et de plongee. Pas totalement coupee du reste du monde non plus. Possibilite d'exploration, de rando. Ressort, bungalow ou hotel, ca ne me derange pas. Juste eviter le tourisme de masse ( je sais tout le monde demande ca ).
Je retiens Tioman et Redang. Sont elles facilemement accessible depuis l'aeroport de Kuala Lampur ? Le mois d'octobre est il propice ?
Merci de vous retour 😎
Nous prévoyons de partir en Asie durant le mois d'Octobre, et a la fin de notre periple en Indochine nous aimerions visiter une ile, se mettre en mode farniente, et pourquoi pourquoi pas faire un bapteme de plongee ( j'en reve ) Entre la thailande et la Malaisie, il semble que la seconde soit moins touristique.
Nous recherchons: Escale a KL possible durant 4 a 5 jours prevue derniere semaine d'octobre Ile pas trop touristique ( je veux dire par la pas envahie de beton et de dechet... j'ai de mauvais son de Phuket). Possibilite de snorkeling et de plongee. Pas totalement coupee du reste du monde non plus. Possibilite d'exploration, de rando. Ressort, bungalow ou hotel, ca ne me derange pas. Juste eviter le tourisme de masse ( je sais tout le monde demande ca ).
Je retiens Tioman et Redang. Sont elles facilemement accessible depuis l'aeroport de Kuala Lampur ? Le mois d'octobre est il propice ?
Merci de vous retour 😎
Voyage à Paris et sud ouest de la France en juillet 2013 English translation pending
Bonjour,
Cet été, nous prévoyons partir en France pour environ 18 jours ( mois de juillet) Nous voulons tout d'abord visiter Paris , pur une durée de 7 jours. Par la suite , nous aimerions aller dans le sud-ouest de la France....Nous avons besoin de suggestions, endroits intéressants à voir..quelle ville du sud de la France est la plus appropriée comme point d'arrivée en provenance de Paris en train? par la suite nous aimerions visiter les régions ( ville et village) avoisinantes , quel moyen de transport serait le mieux adapté? Endroits où se loger à bons prix.....quel itinéraire pourriez vous nous suggérer.
Merci !
Merci !
Bons plans pour les vacances de Noël à l'île Maurice? English translation pending
Nous partons en couple pendant les vacances de Noël à Maurice pour la première fois... Quels sont les bons plans, afin de découvrir l'Ile au meilleur prix ?
Merci pour votre aide.
Merci pour votre aide.
Partir à l'aventure sur une île déserte English translation pending
Bonjour a tous. ma recherche est un peux particulière puisque j'aimerais partir avec mon meilleur ami sur une île totalement déserte pendant 3 à 4 semaines. partir avec simplement un sac à dos chacun et vivre à la Robinson Crusoé. Chassé et pêcher notre nourriture, fabriquer notre abri ect... totalement coupé du monde...
je connais déjà les risques, j'ai déjà effectué un grand nombre de recherches.
le gros problème est que je ne sais pas ou je pourrai trouver une île qui pourrai convenir, et surtout je ne sais pas comment procéder.
je ne pense pas qu'il existe une agence de voyage qui propose des séjours comme celui la. le plus simple serais d'avoir un contact sur place dans une de ses région du monde, mais je n'en ai pas.
Si quelqu'un a une idée pour m'aider à organiser se projet? merci beaucoup d'avance...
Si quelqu'un a une idée pour m'aider à organiser se projet? merci beaucoup d'avance...
Le Costa Concordia s'échoue près de l'île Giglio au sud de la Toscane (13 janvier 2012) English translation pending
Semble-t-il que le Costa Corcordia s'est échoué près de l'Ile Giglio au sud de la Toscane, les passagers et l'équipage ont été évacués.
Vacance 2011: retour de l'hôtel Palmar Beach Belle Mare English translation pending
😉😉 BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2012
😇😇😇 voila encore une année finie . MAIS une petite reflextion sur nos vacances (29/11 .... 14/12) Notre HOTEL et EQUIPE favorite le PALMAR BEACH a BELLE MARE nous avions fait une reservation de vacances en passant par une agence . Attention!!!!!! LIRE ET RELIRE les contrats nous avions demandé un tout inclus plusieurs propositions nous on été faites après comparaison nous avons opté pour la maxi . " Car cet hotel nous le fréquentons depuis 4 ans" arrivée pas de problème l' acceuil a l'hotel super MAIS!!!!!! comme a chaque séjour une petite réunion d'information avec la responsable des arrivées etait prevue MAIS SURPRISE LE TOUT INCLU VENDU N'ETAIT pas LE PLUS COMPLET ET DE LOIN (café thé bierre déjeuner sur la plage avec pizza salade saucisse grillée et un dessert) une chance le responsable de l'hotel nous le connaissons bien et après une grande discution et grace au PROFFESSIONNALISME de toute l'EQUIPE le gros problème a disparu MERCI ET ENCORE MERCI a cette FORMIDABLE EQUIPE nous avons retrouvé les mêmes prestations que nous connaissions. Il y a eut d'autres soucis avec ce voyage . Exemple pas de places reservées pour le retour enfin en vacances un peu d'aventure 🙂🙂🙂🙂 bonsoir a tous JEAN BRESSIER
😇😇😇 voila encore une année finie . MAIS une petite reflextion sur nos vacances (29/11 .... 14/12) Notre HOTEL et EQUIPE favorite le PALMAR BEACH a BELLE MARE nous avions fait une reservation de vacances en passant par une agence . Attention!!!!!! LIRE ET RELIRE les contrats nous avions demandé un tout inclus plusieurs propositions nous on été faites après comparaison nous avons opté pour la maxi . " Car cet hotel nous le fréquentons depuis 4 ans" arrivée pas de problème l' acceuil a l'hotel super MAIS!!!!!! comme a chaque séjour une petite réunion d'information avec la responsable des arrivées etait prevue MAIS SURPRISE LE TOUT INCLU VENDU N'ETAIT pas LE PLUS COMPLET ET DE LOIN (café thé bierre déjeuner sur la plage avec pizza salade saucisse grillée et un dessert) une chance le responsable de l'hotel nous le connaissons bien et après une grande discution et grace au PROFFESSIONNALISME de toute l'EQUIPE le gros problème a disparu MERCI ET ENCORE MERCI a cette FORMIDABLE EQUIPE nous avons retrouvé les mêmes prestations que nous connaissions. Il y a eut d'autres soucis avec ce voyage . Exemple pas de places reservées pour le retour enfin en vacances un peu d'aventure 🙂🙂🙂🙂 bonsoir a tous JEAN BRESSIER
Prix de la traversée par bateau ou location d'un Zodicac Bonifacio - île Lavezzi English translation pending
nous allons en Corse au mois d'avril et nous avons prévu la visite des iles Lavezzi.qui peut nous informer sur le prix de la traversée par bateau ou la location d'un zodiac depuis Bonifacio.merci d'avance .
Voyage à Hawaï: hôtel Park Shore Waikiki? (île d'Oahu) English translation pending
Bonjour!
Je part pour hawaii le 26 novembre, j aimerais savoir si certains d entres vous ont séjourné a l hotel park shore qui ce situe juste a coté d un park. Si oui comment avez vous trouvez l hotel ds sont ensemble. j aimerais savoir si hawaii est dangereux ou sécuritaire en général. je veut me louer une voiture, certain conseil a la journée a cause des cout de stationnement, d autre me disent moin couteux si loué à l' aéroport. La température est bien en général? je suis un voyageur seul, et j ai choisi cette destination car il parait qu' il y a beaucoup de chose a voir. Je vous remercie de répondre à mes questions.
Le voyageurs66
Je part pour hawaii le 26 novembre, j aimerais savoir si certains d entres vous ont séjourné a l hotel park shore qui ce situe juste a coté d un park. Si oui comment avez vous trouvez l hotel ds sont ensemble. j aimerais savoir si hawaii est dangereux ou sécuritaire en général. je veut me louer une voiture, certain conseil a la journée a cause des cout de stationnement, d autre me disent moin couteux si loué à l' aéroport. La température est bien en général? je suis un voyageur seul, et j ai choisi cette destination car il parait qu' il y a beaucoup de chose a voir. Je vous remercie de répondre à mes questions.
Le voyageurs66
Voyager en février: où aller pour avoir une belle température? English translation pending
Bonjour,
Où aller dans le Sud en février (13 février) pour avoir de la belle température ? Habituellement nous voyageons toujours en mars mais on ne pourra pas avoir nos vacances en mars mais en février - est-ce que vous pouvez me donner vos opinions.
Bonne journée !
Où aller dans le Sud en février (13 février) pour avoir de la belle température ? Habituellement nous voyageons toujours en mars mais on ne pourra pas avoir nos vacances en mars mais en février - est-ce que vous pouvez me donner vos opinions.
Bonne journée !