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Sri Lanka ou Indonésie pour trois semaines en août? English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions partir en couple en vacances les trois premières semaines d'aout mais nous hésitons entre le Sri lanka et l'indonésie. Notre seule expérience de voyage avec sac à dos a été la Thaïlande il y a deux ans et nous aimerions trouver une destination qui nous ferez autant rêver.
Le prix des billets d'avion n'est pas vraiment différent pour ces deux destinations donc notre choix se fera vraiment en fonction des activités sur place, nous aimons les visites culturelles ( temples, villages, ...), les petites randonnées, le snorkeling, ... la diversité.
Merci de nous aider avec vos impressions sur ces deux pays pour prendre notre décision
Diaporama musical: Pérou et Bolivie English translation pending
Voici un diaporama réalisé à partir de certaines de mes photos du Pérou et de Bolivie (voyages en 2005 et 2006). C'est une région du monde qui m'a beaucoup marquée et où je rêve de retourner ! 😎
Circuit de trois semaines au Rajasthan, déplacements, Varanasi? English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de réserver mes billets pour partir 3 semaine en Inde (25 avril au 14 mai) avec une amie. Un voyage dont je rêve depuis bien longtemps. Nous arrivons à Delhi et repartons également de là, donc, nous faisons une boucle.
Tout d'abord, je me demandais quel sont les choses qu'il ne faut impérativement pas manquer? On compte se baser sur plusieurs circuit que nous avons trouvé en ligne, et en faire un mix, mais je voudrais être sûre de ne pas mettre de côté des endroits qui valent la peine d'être vu.
Et surtout, j'ai quelques questions d'ordre pratique:
- on ne sait pas très bien comment on va se déplacer. Quel est le meilleur rapport qualité-prix? Train? Voiture avec chauffeur pendant tout le séjour (quel prix faut-il compter pour ce genre de formule)? Taxi? Dans tous les cas, vaut-il mieux réserver, ou est-il possible de prendre un train sans avoir les billets à l'avance ou de trouver un chauffeur à notre arrivée.
- Nous comptons aller à Varanasi. J'ai lu quelque part que c'est assez loin et que pour éviter un long trajet, mieux vaut prendre l'avion. Mais quid des train de nuit? D'autre part, si nous décidons effectivement prendre l'avion, là aussi, vaut-il mieux réserver à l'avance, ou y a-t-il moyen de trouver des vols dispos quand on arrive à l'aéroport?
- Et puis, toute bête question mais qui a son importance: faut-il un adaptateur pour le courant?
Merci d'avance à toutes et tous pour vos réponses. Christine.
Je viens de réserver mes billets pour partir 3 semaine en Inde (25 avril au 14 mai) avec une amie. Un voyage dont je rêve depuis bien longtemps. Nous arrivons à Delhi et repartons également de là, donc, nous faisons une boucle.
Tout d'abord, je me demandais quel sont les choses qu'il ne faut impérativement pas manquer? On compte se baser sur plusieurs circuit que nous avons trouvé en ligne, et en faire un mix, mais je voudrais être sûre de ne pas mettre de côté des endroits qui valent la peine d'être vu.
Et surtout, j'ai quelques questions d'ordre pratique:
- on ne sait pas très bien comment on va se déplacer. Quel est le meilleur rapport qualité-prix? Train? Voiture avec chauffeur pendant tout le séjour (quel prix faut-il compter pour ce genre de formule)? Taxi? Dans tous les cas, vaut-il mieux réserver, ou est-il possible de prendre un train sans avoir les billets à l'avance ou de trouver un chauffeur à notre arrivée.
- Nous comptons aller à Varanasi. J'ai lu quelque part que c'est assez loin et que pour éviter un long trajet, mieux vaut prendre l'avion. Mais quid des train de nuit? D'autre part, si nous décidons effectivement prendre l'avion, là aussi, vaut-il mieux réserver à l'avance, ou y a-t-il moyen de trouver des vols dispos quand on arrive à l'aéroport?
- Et puis, toute bête question mais qui a son importance: faut-il un adaptateur pour le courant?
Merci d'avance à toutes et tous pour vos réponses. Christine.
Quelles possibilités pour vivre un an aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis que je suis partie un mois à San Francisco (en séjour linguistique) je n'ai qu'une seule idée en tête: y repartir !
J'aimerais partir vivre aux Etats Unis une année entière pour vivre une expérience exceptionnelle et réaliser mon rêve d'être bilingue.
Existe-t-il un "programme" pour travailler là-bas tout en étant hébergée en famille d'accueil ?
Je ne désire pas faire fille au pair (je m'occupe rarement d'enfants, de plus, je n'ai pas le permis). J'ai déjà entendu des personnes ayant réalisé ca en Angleterre mais je ne sais pas comment elles s'y sont prises.
Merci d'avance de votre aide ! :)
Merci d'avance de votre aide ! :)
Itinéraire en Chine et au Tibet en dix-huit jours? English translation pending
Bonjour,
Suite a tout ce qui ce passe au japon, j'ai préférer annuler ce voyage pour cet été, et je me reporte vers la chine et tout particulièrement le tibet (rêve d'enfance) à la place. J'ai compris que le mois d'aout n'étais pas vraiment la période idéale pour ce voyage malheureusement..;
Est ce envisageable la visite de pékin , la muraille de chine , la chine intérieure + lhassa et le retour a pékin en 18j. De ce que j'ai compris entrer au tibet est plus facile en passant par la chine que par le nepal, mais que dernièrement les permis était bloqué (je ne sais pas si c'est en provenance du népal ou aussi en provenance de chine, si vous avez la réponse;)). Voila j'essaye de préparer ce nouveau voyage, soyé indulgent si mes questions sont basiques;)
Merci,
Suite a tout ce qui ce passe au japon, j'ai préférer annuler ce voyage pour cet été, et je me reporte vers la chine et tout particulièrement le tibet (rêve d'enfance) à la place. J'ai compris que le mois d'aout n'étais pas vraiment la période idéale pour ce voyage malheureusement..;
Est ce envisageable la visite de pékin , la muraille de chine , la chine intérieure + lhassa et le retour a pékin en 18j. De ce que j'ai compris entrer au tibet est plus facile en passant par la chine que par le nepal, mais que dernièrement les permis était bloqué (je ne sais pas si c'est en provenance du népal ou aussi en provenance de chine, si vous avez la réponse;)). Voila j'essaye de préparer ce nouveau voyage, soyé indulgent si mes questions sont basiques;)
Merci,
Partir faire un stage à Shanghai fin mai English translation pending
Bonjour à tous.
Je viens de trouver un stage de trois mois à partir de fin mai pour Shanghai et je me pose plusieurs questions.
Tout d'abord Shanghai n'étant pas très loin du Japon, pensez qu'il existe un réel risque de pollution là bas ? A vrai dire je pense que dans 3 mois les choses se seront un peu tassé, je ne m'inquiète pas trop...
Ma vrai question est plus par rapport au billet d'avion: Je vais étudier à Bangkok dès fin septembre je ne pense donc pas repasser par Paris...pour faire des économies de trajet je pense aller directement à Bangkok.
Le fait est que je ne sais pas comment faire étant donné que je dois avoir un billet aller retour pour avoir mon visa.
Pensez vous donc que je puisse prendre mon billet d'aller-retour et ensuite me faire rembourser le retour ? Ou est ce qu'on aller simple suffi pour le visa ? Aussi avez vous une petite idée des compagnies les moins cher pour y aller ? J'ai déjà regardé sur le net mais je préfère avoir un second avis avant de prendre mon billet.
MERCI A VOUS
Je viens de trouver un stage de trois mois à partir de fin mai pour Shanghai et je me pose plusieurs questions.
Tout d'abord Shanghai n'étant pas très loin du Japon, pensez qu'il existe un réel risque de pollution là bas ? A vrai dire je pense que dans 3 mois les choses se seront un peu tassé, je ne m'inquiète pas trop...
Ma vrai question est plus par rapport au billet d'avion: Je vais étudier à Bangkok dès fin septembre je ne pense donc pas repasser par Paris...pour faire des économies de trajet je pense aller directement à Bangkok.
Le fait est que je ne sais pas comment faire étant donné que je dois avoir un billet aller retour pour avoir mon visa.
Pensez vous donc que je puisse prendre mon billet d'aller-retour et ensuite me faire rembourser le retour ? Ou est ce qu'on aller simple suffi pour le visa ? Aussi avez vous une petite idée des compagnies les moins cher pour y aller ? J'ai déjà regardé sur le net mais je préfère avoir un second avis avant de prendre mon billet.
MERCI A VOUS
Blog "Scaccia Pensieri": un voyage en Asie à la découverte de la guimbarde English translation pending
Bonjour!
Ca fait longtemps que je sillonne ce forum, mais je n'ai pas eu l'occasion de publier beaucoup! Mais je compte bien y remédier, en commençant par recenser mon petit site sur votre forum!
En fait mon projet est un rêve que j'ai depuis longtemps. La date de départ approche et les préparatifs fusent!
Tous les conseils sont les bienvenus!
Merci!
http://mathias.lazuro.net
Ca fait longtemps que je sillonne ce forum, mais je n'ai pas eu l'occasion de publier beaucoup! Mais je compte bien y remédier, en commençant par recenser mon petit site sur votre forum!
En fait mon projet est un rêve que j'ai depuis longtemps. La date de départ approche et les préparatifs fusent!
Tous les conseils sont les bienvenus!
Merci!
http://mathias.lazuro.net
Femme seule de l'Est à l'Ouest aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur le forum et je viens vers vous car je voudrais quelques infos concernant mon projet de voyage. Voila je rêve depuis quelques années maintenant de faire mon petit road trip aux USA, j'ai donc fais mon itinéraire et donc en gros cela donne: - Boston - New York (15 jours) - Washington - Chicago - Seattle - San Francisco (1 semaine) - Las Vegas - Los Angeles (15 jours) Je compte rester quelques jours seulement dans les autres villes, je pense dormir dans des auberges de jeunesse ou bien faire du couchsurfing mais je ne suis pas trés renseignée sur cette méthode, que me conseillez vous? Ensuite je voudrait savoir ce que vous pensez de fait que je parte seule, je suis une femme de 24 ans?? Est ce beaucoup trop risqué, ou faisable? Est ce que certains d'entres vous on déjà fait un trip similaire seul? J'attends vos réponse avec impatience, ce projet me tiens a coeur, mais la peur de partir seule est la et je ne veux pas que cela me gache mon voyage.
Merci a tous
Je suis nouvelle sur le forum et je viens vers vous car je voudrais quelques infos concernant mon projet de voyage. Voila je rêve depuis quelques années maintenant de faire mon petit road trip aux USA, j'ai donc fais mon itinéraire et donc en gros cela donne: - Boston - New York (15 jours) - Washington - Chicago - Seattle - San Francisco (1 semaine) - Las Vegas - Los Angeles (15 jours) Je compte rester quelques jours seulement dans les autres villes, je pense dormir dans des auberges de jeunesse ou bien faire du couchsurfing mais je ne suis pas trés renseignée sur cette méthode, que me conseillez vous? Ensuite je voudrait savoir ce que vous pensez de fait que je parte seule, je suis une femme de 24 ans?? Est ce beaucoup trop risqué, ou faisable? Est ce que certains d'entres vous on déjà fait un trip similaire seul? J'attends vos réponse avec impatience, ce projet me tiens a coeur, mais la peur de partir seule est la et je ne veux pas que cela me gache mon voyage.
Merci a tous
Mexique: Akumal, où nager avec les tortues? English translation pending
Bonjour,
Ma famille et moi partons au Mexique du 21 au 29 avril au Gran Bahia Principe Tulum qui se trouve à Akumal. Dans les témoignages, j'entends beaucoup parler d'une plage à akumal où on peut nager avec les tortues, ce qui est le rêve de mes 2 garçons. Quelqu'un peut-il m'indiquer si cette plage se trouve sur le site hôtelier ou faut-il en sortir pour aller sur la plage publique d'akumal, à moins qu'il ne s'agisse d'un genre de parc aquatique ?? Merci de bien vouloir m'éclairer à ce sujet, ils ne veulent pas rater ça !
De même, dans certains témoignages, j'ai entendu parler de la construction d'un delphinarium au sein même du site hôtelier. Quelqu'un peut-il me dire si ce delphinarium est ouvert ? Est-ce que quelqu'un saurait les tarifs ?
J'en demande beaucoup, désolée mais ce sera notre 1er voyage, nous n'avons pas l'habitude de nous retrouver en terre inconnue !
Merci à l'avance
Road 66: où aller et que faire en Harley depuis Kingman? (Arizona) English translation pending
Nous fêterons le 50e anniversaire de mon mari à Kingman le 3 septembre. J'aimerais organiser une "ptit quequchose". Qui peut me donner quelques bonnes idées ou adresses? Mon homme est un biker endurci depuis une génération et ce voyage en Harley est un rêve que devient réalité. Peut-être avez-vous une ou deux bonnes idées ou adresses. Merci par avance.
Premier voyage en Europe: partir une/deux semaines dans quel pays? English translation pending
Bonjour, mon nom est Raphael et je viens du Québec, Canada. Dans un avenir rapproché, moi et ma copine envisageons de faire notre premier voyage en Europe.
Nous sommes encore jeunes et pleins de rêves (22-21 ans) et nous sommes conscient que plusieurs pays nous intéressent (Italie, Portugal, Espagne, France, Allemagne, Grande-Bretagne, Turquie..) mais qu'il est plus sage d'y aller progressivement au cours de notre vie pour des raisons monétaires évidemment mais aussi pour prendre le temps de visiter les attractions les plus populaires de chaque pays et les endroits les plus merveilleux.
Mes 2 questions s'adresse aux gens d'expérience par rapport aux voyages et j'aimerais avoir vos conseils et suggestions : si on prends en compte mon budget d'environ 6000 $ canadien pour 2 (3000 / personne), un voyage d'environ 1-2 semaine, le goût de l'aventure et de la découverte (musée, endroits les plus populaires etc..) serait-il plus judicieux de :
1- Faire affaire avec des agences de voyages comme Vacances transat par exemple qui ont des voyages planifier jour par jour ou bien simplement prendre un billet d'avion avec hôtel et être libre de faire ce que l'on veut pendants cette période (malgré le fait qu'on peut passé à coté d'endroit géniaux, faute d'informations sur l'endroit)
2- Quel pays me conseillez-vous comme premier voyage, pourquoi et quels endroits à visiter vous me suggéreriez dans ce pays ???
Merci beaucoup pour vos futures réponses et suggestions
Nous sommes encore jeunes et pleins de rêves (22-21 ans) et nous sommes conscient que plusieurs pays nous intéressent (Italie, Portugal, Espagne, France, Allemagne, Grande-Bretagne, Turquie..) mais qu'il est plus sage d'y aller progressivement au cours de notre vie pour des raisons monétaires évidemment mais aussi pour prendre le temps de visiter les attractions les plus populaires de chaque pays et les endroits les plus merveilleux.
Mes 2 questions s'adresse aux gens d'expérience par rapport aux voyages et j'aimerais avoir vos conseils et suggestions : si on prends en compte mon budget d'environ 6000 $ canadien pour 2 (3000 / personne), un voyage d'environ 1-2 semaine, le goût de l'aventure et de la découverte (musée, endroits les plus populaires etc..) serait-il plus judicieux de :
1- Faire affaire avec des agences de voyages comme Vacances transat par exemple qui ont des voyages planifier jour par jour ou bien simplement prendre un billet d'avion avec hôtel et être libre de faire ce que l'on veut pendants cette période (malgré le fait qu'on peut passé à coté d'endroit géniaux, faute d'informations sur l'endroit)
2- Quel pays me conseillez-vous comme premier voyage, pourquoi et quels endroits à visiter vous me suggéreriez dans ce pays ???
Merci beaucoup pour vos futures réponses et suggestions
Itinéraire France-Italie-Espagne-Grèce: transport? English translation pending
Bonjour !
Je pars le 6 mai avec mon copain pour 17 jours. Notre avion arrive à CDG à PAris et repars de cet endroit. Dans nos plus beaux rêves nous visiterions Paris Barcelone Rome Athène (La grece en générale me fascine)
En cherchant sur internet, je me suis rendue compte que Ryanair dominait totalement les bas prix pour les vols. PAr contre, les endroits ou ils ne vont pas sont franchement exorbitant comme prix. Alors je me demande, quelle ville nous devrions sacrifier (autre que Paris disons). Ou si l'on change d'itinéraire, on se déplace comment de manière efficace et rapide ? Louer une voiture, pe (22 et 25 ans) mais le prix de l'essence en Europe ? Train, on achète les billets en avance ou rendu la bas ?
Premier voyage outre-mer, je n'ai pas de difficulté avec les imprévus, mais plus avec les dépassement de budget ! Merci beaucoup d'avance !
Je pars le 6 mai avec mon copain pour 17 jours. Notre avion arrive à CDG à PAris et repars de cet endroit. Dans nos plus beaux rêves nous visiterions Paris Barcelone Rome Athène (La grece en générale me fascine)
En cherchant sur internet, je me suis rendue compte que Ryanair dominait totalement les bas prix pour les vols. PAr contre, les endroits ou ils ne vont pas sont franchement exorbitant comme prix. Alors je me demande, quelle ville nous devrions sacrifier (autre que Paris disons). Ou si l'on change d'itinéraire, on se déplace comment de manière efficace et rapide ? Louer une voiture, pe (22 et 25 ans) mais le prix de l'essence en Europe ? Train, on achète les billets en avance ou rendu la bas ?
Premier voyage outre-mer, je n'ai pas de difficulté avec les imprévus, mais plus avec les dépassement de budget ! Merci beaucoup d'avance !
Montréal en mars: réservation d'hôtel obligatoire? English translation pending
Bonjour Voyageurs z'et Voyageuses.
Tout d'abord, merci aux participants de ce forum, ce site est une vrai mine d'information.
Voila pourquoi je sollicite vos conseils : Je "m'offre" 5 jours à Montréal du 18 au 23 mars. Je rêve de découvrir cette ville. Comme les avis sur les hôtels sont assez contradictoires (pour un même hôtel, certains le trouvent parfait, d'autres épouvantable), pensez-vous que je puisse réserver pour une nuit dans un hotel et décider une fois sur place si je prolonge ou si je change ?
En gros, ma question est : à cette époque de l'année, les hôtels sont-ils plutôt pleins ou peut-on réserver le matin pour le soir même ?
Merci pour vos réponses et vive les voyages !🙂
Tout d'abord, merci aux participants de ce forum, ce site est une vrai mine d'information.
Voila pourquoi je sollicite vos conseils : Je "m'offre" 5 jours à Montréal du 18 au 23 mars. Je rêve de découvrir cette ville. Comme les avis sur les hôtels sont assez contradictoires (pour un même hôtel, certains le trouvent parfait, d'autres épouvantable), pensez-vous que je puisse réserver pour une nuit dans un hotel et décider une fois sur place si je prolonge ou si je change ?
En gros, ma question est : à cette époque de l'année, les hôtels sont-ils plutôt pleins ou peut-on réserver le matin pour le soir même ?
Merci pour vos réponses et vive les voyages !🙂
Retour du Costa Marina du 23 février au 7 mars 2011 English translation pending
De retour, quelques réflexions:
Nouveau parking au port de Marseille, très proche de l'embarquement, plus pratique mais non couvert, toujours 10 Euros par jour.
Croisiéristes globalement très agés, quelques enfants, bateau complet.
Croisière réservée par MONACRUISE, pas de problèmes, sauf Forfait de séjour à bord annoncé à 42 Euros /personne (réel 72 Euros)
Bateau qui a tendance à tanguer par mer moyenne, beaucoup de malades en Atlantique pendant 2/3 jours.
Personnel toujours efficace et adorable, majorité de Philippins, ne parlent quasiment pas Français. Auparavant 15% de Mauriciens, plus du tout aujourd'hui (trop chers pour COSTA)
Nourriture abondante, je n'avais pas fréquenté COSTA depuis 3 Ans, et j'ai constaté une baisse significative de qualité (poissons cartonneux car trop cuits, viandes toujours trop cuites, plats limites au resto le midi) A titre indicatif, un "cassoulet" (c'est en tout cas ce qui était écrit!): une tranche de pain mouillé garnie de quelques harricots et lentilles, sans viande (c'était le plat principal, retourné en cuisine par ceux qui l'avaient choisi)
Par ailleurs, je confirme malheureusement ce que je pensais: le forfait de séjour à bord est considéré par la majorité des passagers comme des pourboires répartis au personnel, c'est bien sur totalement faux, et beaucoup de passagers ne donnent plus de pourboires, pensant en être libérés par ce prélèvement.
Les excursions, toujours plutot chères sont de plus en plus boudées par les passagers, ce qui a occasionné (sur un bateau pas trop grand), un grand nombre d'annulations d'excursions au dernier moment.
Cabine très correcte et très propre (extérieure pont 5), bateau bien entretenu, et au total, vu les prix pratiqués, un bon rapport qualité/prix.
Meilleure saison pour visiter la Toscane? English translation pending
Bonjour,
Avec ma femme, nous rentrons dans notre 25eme année de mariage (et oui, ca existe encore aujourd'hui) ! Pour cet anniversaire, je souhaite lui offrir le voyage de ses reves, visiter la toscane et ses merveilles ! Je veux partir une semaine en pension complète de préférence avec tout le confort possible. N'étant pas très bon en organisation je ne veux pas m'embêter à tout prévoir donc si un circuit est prévu, je suis preneur.
Je fais appel à votre expérience, je souhaite savoir quelle est la meilleure saison pour partir et si vous connaissez des offres qui correspondent à mes critères de selection.
Je vous remercie par avance de vos réponses,
Très cordialement,
Je fais appel à votre expérience, je souhaite savoir quelle est la meilleure saison pour partir et si vous connaissez des offres qui correspondent à mes critères de selection.
Je vous remercie par avance de vos réponses,
Très cordialement,
Floride: une seule journée à Disney World? English translation pending
Bonjour, je pars fin mai en Floride, plus précisément à Naples, soit à environ 3h30 de route d'Orlando et de Disney World.
C'est la première fois que je mets les pieds en Floride et personnellement Disney World ne m'attire aucunement, mais ma fiancée a comme rêve d'enfance d'aller y passer un peu de temps, alors j'ai choisi d'être bon prince.
Je suis conscient que le site est immense, subdivisé et nécessite bien souvent plusieurs jours de visite. Mais en une journée, est-ce faisable, en tenant compte de la distance que nous devrons parcourir? L'idée serait de faire des manèges et de s'imprégner de la "magie" (j'insiste sur les guillemets) Disney, le temps de quelques heures. Vers quelle section du parc devrions-nous nous concentrer pour un survol général? Et au cas où nous choisirions de ne revenir à Naples que le lendemain (ce qui pourrait être plus raisonnable), existe-t-il des hôtels vraiment pas chers dans les alentours de Disney World?
Oh et si quelqu'un a quoi que ce soit à dire sur la région de Naples et les choses à y voir et/ou y faire, je suis également preneur.
Merci. 🙂
C'est la première fois que je mets les pieds en Floride et personnellement Disney World ne m'attire aucunement, mais ma fiancée a comme rêve d'enfance d'aller y passer un peu de temps, alors j'ai choisi d'être bon prince.
Je suis conscient que le site est immense, subdivisé et nécessite bien souvent plusieurs jours de visite. Mais en une journée, est-ce faisable, en tenant compte de la distance que nous devrons parcourir? L'idée serait de faire des manèges et de s'imprégner de la "magie" (j'insiste sur les guillemets) Disney, le temps de quelques heures. Vers quelle section du parc devrions-nous nous concentrer pour un survol général? Et au cas où nous choisirions de ne revenir à Naples que le lendemain (ce qui pourrait être plus raisonnable), existe-t-il des hôtels vraiment pas chers dans les alentours de Disney World?
Oh et si quelqu'un a quoi que ce soit à dire sur la région de Naples et les choses à y voir et/ou y faire, je suis également preneur.
Merci. 🙂
Russie: lac Onega, un bain un peu fou... à la russe! English translation pending
Lorsqu’un voyageur évoque l’un de ses plus grands souvenirs de baignade, il y a fort à parier qu’il décrive un bain sous les tropiques : une plage de sable clair, un lagon paradisiaque aux eaux turquoises sans oublier de vous faire rêver avec la douce atmosphère d’un soleil généreux tempérée par le souffle des alizés …
Et pourtant, il existe des bains à mille lieux de ce cliché « de rêve » qui laissent cependant le souvenir d’une expérience i-nou-bli-able !
Je peux en témoigner, j’ai testé le bania … un drôle de bain ! C’était dans le Grand Nord russe, en Carélie. Récit.
Imaginez le décor : un paysage de neige et de forêt de conifères qui semble totalement figé par la glace ... et juste à mes côtés une simple cabane, quelques mètres plus loin, un trou rectangulaire a été creusé à travers la glace du lac. Nous sommes au bord du lac Onega en plein mois de février, il fait environ – 5°C.
Il ne me reste plus qu'à tenter l'expérience, certes un peu folle, je vous l'accorde, du bania.

Le bania ? C'est quoi au juste me direz-vous ? En fait, c’est une classique séance de sauna pour un scandinave … mais ici, c'est à la mode russe et franchement il n'y a pas grande différence ! Bon, l'étuve est prête, fortement chauffée au bois. Y pénétrer est un moment des plus agréables lorsque l’on vient de subir une journée de grand froid. Après quelques minutes de présences parmi ces douces vapeurs humides (enfin, c'est quand même un peu suffoquant !) il est de tradition de se frapper le corps avec des feuilles et des rameaux de bouleaux qui exhalent de bienfaisantes senteurs forestières, en quelque sorte un massage très nature.
Ensuite, vient l'épreuve de l'eau pour se rafraîchir ... certains, choisissent la douche tiède/froide (les moins téméraires), d'autres le contact avec la neige glacée ou encore pour les plus aguerris, le plongeon à travers la glace dans le lac ! A vrai dire, pour cette première séance, j'hésite un peu, finalement je choisis la neige ... procédons par étapes ! C'est déjà quelque chose, sortir de l'atmosphère brûlante et être saisit brutalement par l'air glacé de l'extérieur ! Et pour cette nouvelle sensation, je préfère "m'asperger"de poudreuse plutôt que de me rouler sur le sol enneigé. L'effet est vraiment surprenant ... le contact des durs cristaux de neige semble accentuer encore plus l'effet de brûlure au niveau de la peau, bof ! bof ! Je rentre vite à l'intérieur du bania ...
Deuxième soir, seconde et nouvelle expérience ! Est-ce le résultat de l'ivresse du Grand Nord ou de celui de la dynamique d'un petit groupe d'amoureux de sensations nordiques ? Un peu des deux sans doute. Comme l'enthousiasme est toujours communicatif, je suis prêt aujourd'hui pour l'expérience du bain dans le lac gelé... le vécu de ces moments intenses racontés avec une telle bonne humeur par un des compagnons de voyage a fini par me convaincre.
Cependant et avant la tentative, histoire de me rassurer, j'observe les amis et les prends en photo. Il faut m'imaginer, moi aussi, dans le plus simple appareil tenant l'appareil (photo) en train d’immortaliser très rapidement cette scène. De me voir ainsi pendant ces courts instants devait être vraiment cocasse et valait certainement une photo !!!
Maintenant, la chaleur du bania m'a complètement envahi, j'éprouve fortement le besoin de retrouver un peu d'air frais. Je ne me pose plus de questions et sort de l'étuve, quelques pas rapides sur la glace (qui agresse la plante des pieds) et puis je m'immerge machinalement dans ce trou de glace où flotte autour de moi quelques glaçons ... Un vrai truc de fou ce bain !!! Juste le temps de quelques secondes de trempette jusqu'aux épaules et je regagne d'un pas rapide et guilleret la chaleur du bania.
La sensation ? Finalement plus agréable que le contact sur la peau de la neige en cristaux essayé la veille, l'eau glisse sur le corps en donnant une sensation ... saisissante, très vivifiante, c'est le moins que l'on puise dire !
En y repensant (à froid), je crois que j'ai le souvenir de bains dont l'impression de froid était encore plus intense ... comme un certain jour où un vent glacial m'avait cueillit à la sortie d'un bain, c'était en Mer d'Irlande, je crois bien que j'avais été à l’époque encore plus glacé que lors de cette séance de bania russe.
L'étape suivante consiste habituellement à plonger la tête sous l'eau glacée ... euh ! J'ai laissé les compagnons de voyage tenter l'expérience. Pour les avoir observé, je peux vous témoigner que cette ultime épreuve s’accompagne en général d’un cri … très bestial. En ce qui me concerne, ce sera peut-être pour une autre fois, ne "brûlons" pas toutes les étapes « glacées » à la fois !
Jean.

PS : Plus de détails, de récits et de photos sur ce voyage en Carélie russe (motoneige île de Kiji ...) en parcourant mon carnet de voyage :
http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/.../...
Et pourtant, il existe des bains à mille lieux de ce cliché « de rêve » qui laissent cependant le souvenir d’une expérience i-nou-bli-able !
Je peux en témoigner, j’ai testé le bania … un drôle de bain ! C’était dans le Grand Nord russe, en Carélie. Récit.
Imaginez le décor : un paysage de neige et de forêt de conifères qui semble totalement figé par la glace ... et juste à mes côtés une simple cabane, quelques mètres plus loin, un trou rectangulaire a été creusé à travers la glace du lac. Nous sommes au bord du lac Onega en plein mois de février, il fait environ – 5°C.
Il ne me reste plus qu'à tenter l'expérience, certes un peu folle, je vous l'accorde, du bania.

Le bania ? C'est quoi au juste me direz-vous ? En fait, c’est une classique séance de sauna pour un scandinave … mais ici, c'est à la mode russe et franchement il n'y a pas grande différence ! Bon, l'étuve est prête, fortement chauffée au bois. Y pénétrer est un moment des plus agréables lorsque l’on vient de subir une journée de grand froid. Après quelques minutes de présences parmi ces douces vapeurs humides (enfin, c'est quand même un peu suffoquant !) il est de tradition de se frapper le corps avec des feuilles et des rameaux de bouleaux qui exhalent de bienfaisantes senteurs forestières, en quelque sorte un massage très nature.
Ensuite, vient l'épreuve de l'eau pour se rafraîchir ... certains, choisissent la douche tiède/froide (les moins téméraires), d'autres le contact avec la neige glacée ou encore pour les plus aguerris, le plongeon à travers la glace dans le lac ! A vrai dire, pour cette première séance, j'hésite un peu, finalement je choisis la neige ... procédons par étapes ! C'est déjà quelque chose, sortir de l'atmosphère brûlante et être saisit brutalement par l'air glacé de l'extérieur ! Et pour cette nouvelle sensation, je préfère "m'asperger"de poudreuse plutôt que de me rouler sur le sol enneigé. L'effet est vraiment surprenant ... le contact des durs cristaux de neige semble accentuer encore plus l'effet de brûlure au niveau de la peau, bof ! bof ! Je rentre vite à l'intérieur du bania ...
Deuxième soir, seconde et nouvelle expérience ! Est-ce le résultat de l'ivresse du Grand Nord ou de celui de la dynamique d'un petit groupe d'amoureux de sensations nordiques ? Un peu des deux sans doute. Comme l'enthousiasme est toujours communicatif, je suis prêt aujourd'hui pour l'expérience du bain dans le lac gelé... le vécu de ces moments intenses racontés avec une telle bonne humeur par un des compagnons de voyage a fini par me convaincre.
Cependant et avant la tentative, histoire de me rassurer, j'observe les amis et les prends en photo. Il faut m'imaginer, moi aussi, dans le plus simple appareil tenant l'appareil (photo) en train d’immortaliser très rapidement cette scène. De me voir ainsi pendant ces courts instants devait être vraiment cocasse et valait certainement une photo !!!
Maintenant, la chaleur du bania m'a complètement envahi, j'éprouve fortement le besoin de retrouver un peu d'air frais. Je ne me pose plus de questions et sort de l'étuve, quelques pas rapides sur la glace (qui agresse la plante des pieds) et puis je m'immerge machinalement dans ce trou de glace où flotte autour de moi quelques glaçons ... Un vrai truc de fou ce bain !!! Juste le temps de quelques secondes de trempette jusqu'aux épaules et je regagne d'un pas rapide et guilleret la chaleur du bania.
La sensation ? Finalement plus agréable que le contact sur la peau de la neige en cristaux essayé la veille, l'eau glisse sur le corps en donnant une sensation ... saisissante, très vivifiante, c'est le moins que l'on puise dire !
En y repensant (à froid), je crois que j'ai le souvenir de bains dont l'impression de froid était encore plus intense ... comme un certain jour où un vent glacial m'avait cueillit à la sortie d'un bain, c'était en Mer d'Irlande, je crois bien que j'avais été à l’époque encore plus glacé que lors de cette séance de bania russe.
L'étape suivante consiste habituellement à plonger la tête sous l'eau glacée ... euh ! J'ai laissé les compagnons de voyage tenter l'expérience. Pour les avoir observé, je peux vous témoigner que cette ultime épreuve s’accompagne en général d’un cri … très bestial. En ce qui me concerne, ce sera peut-être pour une autre fois, ne "brûlons" pas toutes les étapes « glacées » à la fois !
Jean.

PS : Plus de détails, de récits et de photos sur ce voyage en Carélie russe (motoneige île de Kiji ...) en parcourant mon carnet de voyage :
http://groenland-disko.pagesperso-orange.fr/.../...
Bon plan de vol pas trop cher vers Montréal pour juillet? English translation pending
hello!
qui aurait un bon plan de vol pas trop cher pour Montréal en juillet (ou côte est ... )
merci de vos tuyaux
cordialement
Darjela
Hôtel Valentin Imperial à Riviera Maya: location de pédalo? English translation pending
Bonjour, je suis nouvelle au forum et j'espère que je vais réussir à vous envoyer mon message !😊
Je me rends la semaine prochaine au Valentin Imperial et j'ai cru voir à un moment donné des pédalos dans une piscine sur une des photos sur le web. Est-ce que quelqu'un qui est allé pourrais me dire si j'ai rêvé ça car je ne trouve plus aucune information à ce sujet. Si ça existe, est-ce que c'est gratuit et comment fait-on pour en faire la location ?
Merci à l'avance pour vos réponses !😉
Je me rends la semaine prochaine au Valentin Imperial et j'ai cru voir à un moment donné des pédalos dans une piscine sur une des photos sur le web. Est-ce que quelqu'un qui est allé pourrais me dire si j'ai rêvé ça car je ne trouve plus aucune information à ce sujet. Si ça existe, est-ce que c'est gratuit et comment fait-on pour en faire la location ?
Merci à l'avance pour vos réponses !😉
Où voir des requins dans une cage sur Pattaya et Phuket? English translation pending
Bonjour tout le monde
je compte allez en tailande samedi et j aimerai voir des requin dans une cage je serai a pattaya et phuket donc dite moi ou je pourrai realiser ce reve et pas trop chere merci je sais j en demande trop ...😉
Palolem (Goa), un Noël indien... English translation pending
( A l 'extrême sud de Goa, proche du Karnakata, se trouve un endroit magique, une plage splendide, Palolem Beach. Quand on arrive, c'est comme si l'on pénétrait dans une carte postale de rêve.
Des palmiers d'un vert vif, une multitude de huttes, reprenant toute la gamme des couleurs pastelles, violettes, jaunes, roses, bleues, se dressent comme elles peuvent sur le sable blanc, un paysage montagneux émeraude entoure cette plage arrondie, offrant un panorama impressionnant et des couchers de soleil à rendre tendre le plus sadique des bourreaux, elle est belle, elle est très très belle...
Les indiens vivant chez elle sont d'une gentillesse exquise, j' adore la manière qu'ils ont de balancer la tête latéralement avec souplesse pour acquiescer, ou tout simplement exprimer un remerciement, un échange agréable. Nous, quand nous bougeons la tête d' un coté vers l 'autre c'est avec sévérité, pour dire non, d'ailleurs je n'ai jamais autant dis non qu'en Inde.
Si vous voulez vous reposer loin du tumulte et de la fête du nord de Goa, si vous voulez vous relaxer, passer un bon moment en amoureux et oublier le stress occidental, Palolem est l' endroit idéal! )
J'ai quitté Anjuna le 16 décembre car j' avais besoin de retrouver un peu de solitude et parce que le prix des chambres quadruplait avec l' arrivée des fêtes de fin d'année, comme Goa fut une colonie portugaise, le catholicisme y est encore très encré et les fidèles arrivent en masse pour fêter Noël. J' ai partagé un taxi avec Alex, qui partait à l'aéroport, jusqu'à Panjim, la capitale. Je pensais y rester une nuit pour prendre le temps de trouver un ukulélé, ma guitare commençant à me manquer terriblement, mais une fois arrivé à la station de bus, j'ai très vite compris que je ne resterai pas dormir ici, je n'aime pas trop les villes en Inde, elles sont un peu trop sales à mon goût mais je me suis quand même mis en tête de trouver le magasin de musique de Pedro Fernandes que j' avais repéré sur le net. Une heure plus tard j'étais en train de faire la queue pour prendre un ticket de bus pour Margao, mon nouveau jouet à la main, un ukulélé bleu Takamin. Le bus arrive, il y a une chauffeur et une sorte de steward qui hurle, siffle et crie « Margao » et le nom de tous les villages où le bus va passer. Je monte, m'installe à l'avant avec mes deux gros sacs qui prennent beaucoup de place dans ce car très rustique, je suis le seul étranger. A Margao, la même scène, changement de véhicule, et à nouveau un type qui hurle, siffle et crie « Palolem » et tous les noms de villages où le bus va passer, je me régale à regarder et écouter ce type qui passe ses journées entières à gueuler. Dans les villages, le bus ne s' arrête quasiment pas, les passagers doivent le prendre en marche, et presque sauter pour en sortir. Le voyage jusqu' à Palolem m' a couté la maudite somme de 70 roupies (1 euro).
A peine descendu du bus, des gars me sautent dessus pour me proposer une chambre:
« - Hey my friend! Tu cherches une chambre? Tu veux quoi, cher, pas cher? - Pas cher! - J' en ai pour 500 roupies! - Je t'ai dis, pas cher! - Ok my friend, pas de problème, pour toi je te la fais à 400 roupies! - 300! - My friend, donne moi un peu plus, 350! - 300! - Ok my friend, suis moi! »
Il porte un maillot de foot avec un écusson « yin et yang » , je lui demande: « - C'est quoi ton maillot? » lui montrant l'écusson. « - Çà my friend, c'est que je fume trop, c'est pour cacher les trous de boulettes! Tu veux quelque chose? - Non merci! »
Je le suis, nous marchons le long de la plage, il tient à tout prix à porter mon sac, je pénètre dans le San Francisco Camp. Dans la première hutte qu'il me présente, il n' y a même pas de ventilateur.
« - T'inquiètes pas my friend, je te le monte de suite. - Non, je ne veux pas de cette chambre. - Ok, je t'en montre une autre, mais c'est plus cher! - Non, tu m'as dit 300, c'est 300. - Ok, je te la fais à 300, mais tu dis pas le prix, car eux là, ils payent 500, et les russes 700. - Marché conclu! »
Je prend place dans ma cabane violette, les toilettes et la douche ne sont pas terribles mais je suis à 100 mètres de la Mer d' Oman. C'est la première fois depuis que je suis parti, que je ne dors pas dans un dortoir. Je vais rester dix jours ici.
Les premiers jours, je profite du fait de me retrouver seul, car à Anjuna je ne l'étais jamais, je lis, j'ai acheté l'Alchimiste traduit en anglais, c'est une bonne façon pour moi de tenter d'amadouer la langue de Shakespeare, j'écris continuellement, j'écoute de la musique, me baigne, bronze, le soir je sors boire un verre et me pose ensuite sur le sable pour jouer du ukulélé et fredonner mes airs préférés, je ne cherche pas à rencontrer des gens. Mais curieusement, quand on essaye de s'échapper un peu, qu'on utilise des outils tels qu'un instrument de musique ou une caméra sur un trépied, ça les attire.
Ma première rencontre fut Emmanuel, un polonais, j'étais en train de jouer, il est arrivé à coté de moi et a crié d'une façon enthousiaste « UKULELE!!! », puis il est parti. Il est revenu cinq minutes plus tard, me demandant s'il pouvait s'assoir. Deux chiens noirs nous ont rejoint, nous étions sur leur territoire, ils estimaient sûrement être dans leur droit en nous réclamant des caresses, ils se sont allongés à coté de nous, se levant de temps en temps pour chasser d'autres chiens et les inviter à passer leur chemin. Nous discutons de nos voyages, il a un rire bizarre, fort et aigu, je lui fais la remarque, il me dit « I'm a traveller, I'm not ordinair », c'est ce que je retiendrai de lui, ça et le fait qu'une bonne vodka doit avoir le goût de l'eau. Avis d'un spécialiste!
Le lendemain je récidive, même endroit, même position, un mélange de vodka et de jus de pomme pour l'inspiration à porté de main. Cette fois-ci, ce sont de jeunes indiens qui viennent s'installer à mes cotés, ils sont trois, ils ne parlent pas anglais. Je leur fourni des cigarettes, ils boivent dans ma bouteille, et tiennent absolument à tester mon instrument bien qu'ils ne savent pas en jouer, ils grattent les quatre cordes à vide et chantent. L'un des trois me le redonne, je lui dis « Thank you », ils répètent tous les trois « Thank you » et rigolent, je leur demande « comment dit-on thank you en indien », ils me répondent « comment dit-on thank you en indien », j'étais bercé entre deux sentiments, l'un qui me disait ce moment est génial, et un autre qui me disait de me méfier d'eux craignant qu'ils partent en courant avec mes affaires, finalement ils ont bu un peu et sont retournés d'où ils venaient.
Un autre soir, je me préparait à participer à une « Silent Party » (ces soirées sont très appréciées dans le coin, car les autorités ont sévi en matière de nuisances sonores, la musique est censée s'arrêter à 22 heure, le principe consiste à faire la fête avec un casque hifi sur la tête, je sais, c'est bizarre comme concept), j' étais sur le chemin pour aller au club, sur le flanc rocailleux de la plage, lorsque j'ai croisé un vendeur de cigarette assis tranquillement devant son stand :
« Hello my friend » me dit-il comme tous les indiens. « - Je n'ai besoin de rien, j'ai tout ce qu'il me faut. - La party n'est pas encore commencée, pas avant une heure, assis-toi si tu veux en attendant. - D'accord, merci. »
Il s'appelle Yeshwant, il est né à Goa, il a 24 ans, il n' a ni femme ni enfants et n' a jamais connu les joies de l'amour. Nous nous racontons nos vies, réalisant le décalage qu'il y a entre nos quotidiens. En revanche nos façons de penser se rejoignent sur beaucoup de points. Il gagne 300 roupies par jour (5 euros), il aimerait un jour avoir son propre magasin, il travail dur , je lui explique brièvement comment attirer des clients occidentaux, lui conseille d'oublier les phrases toutes faites employées par 95 % des commerçants de Goa, de ne pas brusquer les éventuels clients et de les accueillir comme il est en train de le faire avec moi. Il est frustré de voir tous ces touristes russes dépenser sans compter leur argent dans l' alcool, il les trouve froids et irrespectueux. Peu à peu, trois de ses amis viennent s'installer à nos cotés, puis Shakar fait son apparition. Ses cheveux sont longs, son bouc est finement taillé, il vient d' Hampi, il a 25 ans , est marié et a trois enfants, il vient six mois par an pour faire la saison à Palolem. Il me dit qu'à cette époque de l'année, il ne doit pas y avoir de bruit le soir, pour ne pas perturber la quiétude des riches touristes. Nous philosophons.
« Avec l' état d'esprit que tu as, ne vas pas dans cette soirée à 500 roupies, ne fais pas comme les autres touristes, tu sais ce que cette somme représente pour nous », me dit-il.
Je lui réponds:
« Je ne veux pas prendre de casque, je veux juste y aller quelques minutes pour filmer, car ce concept me parait étrange, je n 'arrive pas à comprendre comment on peut s'amuser et communiquer avec un casque sur les oreilles, c'est un truc de fou, je ne veux surtout pas payer les 500 roupies, je veux juste observer, avec cette somme je peux dormir deux nuits! »
Il rigole, je les quitte après leur avoir offert une boisson à chacun, c'est un minimum si on veut créer des liens avec des indiens et tenter de les comprendre, j'arrive à la soirée. Un gars qui fait la sécurité, un grand blond, me réclame le droit d' entrer, je lui explique que je ne veux pas de casque: «- C'est un club ici! Même sans casque, tu payes! - Ta soirée est une escroquerie mec, ciao! » Je suis retourné avec mes nouveaux amis. Je n'ai pas testé pour vous la Silent Party !
Deux jours plus tard, je pensais passer une journée ordinaire, je tenais absolument à filmer un coucher de soleil dans son intégralité, en vu de réaliser une scène comme dans « Breaking Bad », un plan fixe en lecture accélérée. Au moment ou j'installe mon trépied, j' aperçois une fille devant moi, elle est assise sur le sable, regarde en direction du soleil. Je continue mon petit manège, peaufine mes réglages, et le temps que je relève la tête elle s'était levée et passait à coté de moi, une fois qu'elle fut hors de mon champ de vision je me suis retourné pour la regarder, elle s'est retournée au même moment et nous avons fait instantanément le geste inverse faisant mine de ne pas nous regarder. Elle m'intrigue, elle est jolie, elle a un tatouage « dalien » sur l'épaule gauche, la peau matte, des cheveux mi-longs ondulés, mais je continue à me concentrer sur ma caméra car je n'ai plus que 51 minutes de charge de batterie, il est 17h19, et le soleil se couche vers 18h30, il faut que je calcule bien mon coup pour ne pas rater la fin du spectacle.
Le temps d'avoir ce raisonnement et de patienter un peu pour commencer la prise de vue, la demoiselle s'est assise derrière moi, je ne peux m'empêcher de me retourner pour la regarder, il faut que j'aille lui parler mais je ne peux pas laisser mon matériel en plan. Je me retourne à nouveau, elle n'est plus là. Elle est de retour dix minutes plus tard. Finalement c' est elle qui va venir me demander du feu. Elle s'appelle Maria, elle est portugaise, elle est passionnée de yoga, nous discutons, elle cherche une de ses amies, une fois l'avoir retrouvée elle me fait deux bises (en général, les voyageurs ne se font pas beaucoup la bise), me dit à demain :
« - Peut être à ce soir! - Tu es dans le coin ce soir? Si tu me vois, appelle moi! - Avec plaisir! »
Je ne l'a reverrai que le lendemain, la croisant dans la rue principale:
« Tu fais quoi là? » lui dis-je. «-J'ai envie d'aller me poser à l'ombre, si ça te dis. - J'ai juste un petit truc à faire, je te rejoins. »
Nous passons dans la zone « off » de Palolem, celle où les locaux vivent, celle qu'on ne voit jamais dans les cartes postales, « The Dark Side Of The Beach » où « La face cachée de la plage » selon votre convenance, je n'étais pas encore venu de ce coté. La veille, Maria me parlait de dualité, qu'elle était présente partout, spécialement ici, je suis en train de comprendre ce qu'elle me disait à la vue de ces maisons en bois en triste état. Nous nous posons au pied d'un arbre, elle me parle de yoga, de respiration par le nez, me demande si j'en ai déjà fait. Je lui dis que j'ai essayé de méditer quelques fois, seul, sans enseignement, après avoir lu des livres, et que je sais juste que pendant nos moments les plus heureux, nous respirons toujours par le nez.
« -Je peux te montrer si tu veux , me dit-elle, - J'aimerai beaucoup! »
Et me voici en train de prendre mon premier cour de yoga, dans l'arrière décor, au milieu des cochons sauvages, sous des arbres. C'est surréaliste, je suis sous le charme, j' apprend à sentir l'énergie cosmique, je tiens en équilibre sur une jambe, l'autre jambe repliée , les mains jointes, en l'air, le dos droit, le regard fixe, les abdominaux tendus, je tremble un petit peu par manque d'expérience, mais je ne m'en sors pas trop mal selon les dires de ma nouvelle prof. Je vais rester quelques heures en sa compagnie, elle doit bientôt partir dans le nord de Goa. Merci Maria. Le soir même autour du feu devant le San Francisco Camp, je fais la connaissance de Arnaud et Caroline, un couple de parisiens, il est professeur de lettre, elle enseigne la biologie. Je vais passer la fin de mon séjour en leur compagnie, passant le réveillon de Noël avec eux, partageant le foie gras que ma soeur m'a offert avant de partir et une bonne bouteille de vin blanc chilien. Ils sont très intéressants, cultivés, Arnaud joue de la guitare et chante, ça rapproche. Un soir, après avoir bu le digestif sur la terrasse de leur hutte, après avoir parlé de liberté, de religion, d'histoire, de voyages, nous sommes retournés autour du feu, euphoriques. Mon regard était perdu dans les flammes, dans l'instant présent. Caroline essayait de m'interpeller depuis une bonne minute sans que je n' ai la moindre réaction, elle m'a fait réagir en disant:
« Ça y'est, on a perdu Steven! »
Elle sait très bien que je me nomme Vincent, pourquoi m'a-t-elle appelé Steven, Steven qui est un ami, un personnage qui me manque beaucoup. Je ne l'ai pas vu depuis longtemps. Elle aurait pu, pour s'amuser, m'appeler par n'importe quel prénom, André, Jean-Louis, Sebastien, mais non, elle a choisi Steven. Je leur raconte son histoire, ils sont abasourdis. Il y a de drôles de coïncidences dans la vie, ou pas....
J'ai quitté Anjuna le 16 décembre car j' avais besoin de retrouver un peu de solitude et parce que le prix des chambres quadruplait avec l' arrivée des fêtes de fin d'année, comme Goa fut une colonie portugaise, le catholicisme y est encore très encré et les fidèles arrivent en masse pour fêter Noël. J' ai partagé un taxi avec Alex, qui partait à l'aéroport, jusqu'à Panjim, la capitale. Je pensais y rester une nuit pour prendre le temps de trouver un ukulélé, ma guitare commençant à me manquer terriblement, mais une fois arrivé à la station de bus, j'ai très vite compris que je ne resterai pas dormir ici, je n'aime pas trop les villes en Inde, elles sont un peu trop sales à mon goût mais je me suis quand même mis en tête de trouver le magasin de musique de Pedro Fernandes que j' avais repéré sur le net. Une heure plus tard j'étais en train de faire la queue pour prendre un ticket de bus pour Margao, mon nouveau jouet à la main, un ukulélé bleu Takamin. Le bus arrive, il y a une chauffeur et une sorte de steward qui hurle, siffle et crie « Margao » et le nom de tous les villages où le bus va passer. Je monte, m'installe à l'avant avec mes deux gros sacs qui prennent beaucoup de place dans ce car très rustique, je suis le seul étranger. A Margao, la même scène, changement de véhicule, et à nouveau un type qui hurle, siffle et crie « Palolem » et tous les noms de villages où le bus va passer, je me régale à regarder et écouter ce type qui passe ses journées entières à gueuler. Dans les villages, le bus ne s' arrête quasiment pas, les passagers doivent le prendre en marche, et presque sauter pour en sortir. Le voyage jusqu' à Palolem m' a couté la maudite somme de 70 roupies (1 euro).
A peine descendu du bus, des gars me sautent dessus pour me proposer une chambre:
« - Hey my friend! Tu cherches une chambre? Tu veux quoi, cher, pas cher? - Pas cher! - J' en ai pour 500 roupies! - Je t'ai dis, pas cher! - Ok my friend, pas de problème, pour toi je te la fais à 400 roupies! - 300! - My friend, donne moi un peu plus, 350! - 300! - Ok my friend, suis moi! »
Il porte un maillot de foot avec un écusson « yin et yang » , je lui demande: « - C'est quoi ton maillot? » lui montrant l'écusson. « - Çà my friend, c'est que je fume trop, c'est pour cacher les trous de boulettes! Tu veux quelque chose? - Non merci! »
Je le suis, nous marchons le long de la plage, il tient à tout prix à porter mon sac, je pénètre dans le San Francisco Camp. Dans la première hutte qu'il me présente, il n' y a même pas de ventilateur.
« - T'inquiètes pas my friend, je te le monte de suite. - Non, je ne veux pas de cette chambre. - Ok, je t'en montre une autre, mais c'est plus cher! - Non, tu m'as dit 300, c'est 300. - Ok, je te la fais à 300, mais tu dis pas le prix, car eux là, ils payent 500, et les russes 700. - Marché conclu! »
Je prend place dans ma cabane violette, les toilettes et la douche ne sont pas terribles mais je suis à 100 mètres de la Mer d' Oman. C'est la première fois depuis que je suis parti, que je ne dors pas dans un dortoir. Je vais rester dix jours ici.
Les premiers jours, je profite du fait de me retrouver seul, car à Anjuna je ne l'étais jamais, je lis, j'ai acheté l'Alchimiste traduit en anglais, c'est une bonne façon pour moi de tenter d'amadouer la langue de Shakespeare, j'écris continuellement, j'écoute de la musique, me baigne, bronze, le soir je sors boire un verre et me pose ensuite sur le sable pour jouer du ukulélé et fredonner mes airs préférés, je ne cherche pas à rencontrer des gens. Mais curieusement, quand on essaye de s'échapper un peu, qu'on utilise des outils tels qu'un instrument de musique ou une caméra sur un trépied, ça les attire.
Ma première rencontre fut Emmanuel, un polonais, j'étais en train de jouer, il est arrivé à coté de moi et a crié d'une façon enthousiaste « UKULELE!!! », puis il est parti. Il est revenu cinq minutes plus tard, me demandant s'il pouvait s'assoir. Deux chiens noirs nous ont rejoint, nous étions sur leur territoire, ils estimaient sûrement être dans leur droit en nous réclamant des caresses, ils se sont allongés à coté de nous, se levant de temps en temps pour chasser d'autres chiens et les inviter à passer leur chemin. Nous discutons de nos voyages, il a un rire bizarre, fort et aigu, je lui fais la remarque, il me dit « I'm a traveller, I'm not ordinair », c'est ce que je retiendrai de lui, ça et le fait qu'une bonne vodka doit avoir le goût de l'eau. Avis d'un spécialiste!
Le lendemain je récidive, même endroit, même position, un mélange de vodka et de jus de pomme pour l'inspiration à porté de main. Cette fois-ci, ce sont de jeunes indiens qui viennent s'installer à mes cotés, ils sont trois, ils ne parlent pas anglais. Je leur fourni des cigarettes, ils boivent dans ma bouteille, et tiennent absolument à tester mon instrument bien qu'ils ne savent pas en jouer, ils grattent les quatre cordes à vide et chantent. L'un des trois me le redonne, je lui dis « Thank you », ils répètent tous les trois « Thank you » et rigolent, je leur demande « comment dit-on thank you en indien », ils me répondent « comment dit-on thank you en indien », j'étais bercé entre deux sentiments, l'un qui me disait ce moment est génial, et un autre qui me disait de me méfier d'eux craignant qu'ils partent en courant avec mes affaires, finalement ils ont bu un peu et sont retournés d'où ils venaient.
Un autre soir, je me préparait à participer à une « Silent Party » (ces soirées sont très appréciées dans le coin, car les autorités ont sévi en matière de nuisances sonores, la musique est censée s'arrêter à 22 heure, le principe consiste à faire la fête avec un casque hifi sur la tête, je sais, c'est bizarre comme concept), j' étais sur le chemin pour aller au club, sur le flanc rocailleux de la plage, lorsque j'ai croisé un vendeur de cigarette assis tranquillement devant son stand :
« Hello my friend » me dit-il comme tous les indiens. « - Je n'ai besoin de rien, j'ai tout ce qu'il me faut. - La party n'est pas encore commencée, pas avant une heure, assis-toi si tu veux en attendant. - D'accord, merci. »
Il s'appelle Yeshwant, il est né à Goa, il a 24 ans, il n' a ni femme ni enfants et n' a jamais connu les joies de l'amour. Nous nous racontons nos vies, réalisant le décalage qu'il y a entre nos quotidiens. En revanche nos façons de penser se rejoignent sur beaucoup de points. Il gagne 300 roupies par jour (5 euros), il aimerait un jour avoir son propre magasin, il travail dur , je lui explique brièvement comment attirer des clients occidentaux, lui conseille d'oublier les phrases toutes faites employées par 95 % des commerçants de Goa, de ne pas brusquer les éventuels clients et de les accueillir comme il est en train de le faire avec moi. Il est frustré de voir tous ces touristes russes dépenser sans compter leur argent dans l' alcool, il les trouve froids et irrespectueux. Peu à peu, trois de ses amis viennent s'installer à nos cotés, puis Shakar fait son apparition. Ses cheveux sont longs, son bouc est finement taillé, il vient d' Hampi, il a 25 ans , est marié et a trois enfants, il vient six mois par an pour faire la saison à Palolem. Il me dit qu'à cette époque de l'année, il ne doit pas y avoir de bruit le soir, pour ne pas perturber la quiétude des riches touristes. Nous philosophons.
« Avec l' état d'esprit que tu as, ne vas pas dans cette soirée à 500 roupies, ne fais pas comme les autres touristes, tu sais ce que cette somme représente pour nous », me dit-il.
Je lui réponds:
« Je ne veux pas prendre de casque, je veux juste y aller quelques minutes pour filmer, car ce concept me parait étrange, je n 'arrive pas à comprendre comment on peut s'amuser et communiquer avec un casque sur les oreilles, c'est un truc de fou, je ne veux surtout pas payer les 500 roupies, je veux juste observer, avec cette somme je peux dormir deux nuits! »
Il rigole, je les quitte après leur avoir offert une boisson à chacun, c'est un minimum si on veut créer des liens avec des indiens et tenter de les comprendre, j'arrive à la soirée. Un gars qui fait la sécurité, un grand blond, me réclame le droit d' entrer, je lui explique que je ne veux pas de casque: «- C'est un club ici! Même sans casque, tu payes! - Ta soirée est une escroquerie mec, ciao! » Je suis retourné avec mes nouveaux amis. Je n'ai pas testé pour vous la Silent Party !
Deux jours plus tard, je pensais passer une journée ordinaire, je tenais absolument à filmer un coucher de soleil dans son intégralité, en vu de réaliser une scène comme dans « Breaking Bad », un plan fixe en lecture accélérée. Au moment ou j'installe mon trépied, j' aperçois une fille devant moi, elle est assise sur le sable, regarde en direction du soleil. Je continue mon petit manège, peaufine mes réglages, et le temps que je relève la tête elle s'était levée et passait à coté de moi, une fois qu'elle fut hors de mon champ de vision je me suis retourné pour la regarder, elle s'est retournée au même moment et nous avons fait instantanément le geste inverse faisant mine de ne pas nous regarder. Elle m'intrigue, elle est jolie, elle a un tatouage « dalien » sur l'épaule gauche, la peau matte, des cheveux mi-longs ondulés, mais je continue à me concentrer sur ma caméra car je n'ai plus que 51 minutes de charge de batterie, il est 17h19, et le soleil se couche vers 18h30, il faut que je calcule bien mon coup pour ne pas rater la fin du spectacle.
Le temps d'avoir ce raisonnement et de patienter un peu pour commencer la prise de vue, la demoiselle s'est assise derrière moi, je ne peux m'empêcher de me retourner pour la regarder, il faut que j'aille lui parler mais je ne peux pas laisser mon matériel en plan. Je me retourne à nouveau, elle n'est plus là. Elle est de retour dix minutes plus tard. Finalement c' est elle qui va venir me demander du feu. Elle s'appelle Maria, elle est portugaise, elle est passionnée de yoga, nous discutons, elle cherche une de ses amies, une fois l'avoir retrouvée elle me fait deux bises (en général, les voyageurs ne se font pas beaucoup la bise), me dit à demain :
« - Peut être à ce soir! - Tu es dans le coin ce soir? Si tu me vois, appelle moi! - Avec plaisir! »
Je ne l'a reverrai que le lendemain, la croisant dans la rue principale:
« Tu fais quoi là? » lui dis-je. «-J'ai envie d'aller me poser à l'ombre, si ça te dis. - J'ai juste un petit truc à faire, je te rejoins. »
Nous passons dans la zone « off » de Palolem, celle où les locaux vivent, celle qu'on ne voit jamais dans les cartes postales, « The Dark Side Of The Beach » où « La face cachée de la plage » selon votre convenance, je n'étais pas encore venu de ce coté. La veille, Maria me parlait de dualité, qu'elle était présente partout, spécialement ici, je suis en train de comprendre ce qu'elle me disait à la vue de ces maisons en bois en triste état. Nous nous posons au pied d'un arbre, elle me parle de yoga, de respiration par le nez, me demande si j'en ai déjà fait. Je lui dis que j'ai essayé de méditer quelques fois, seul, sans enseignement, après avoir lu des livres, et que je sais juste que pendant nos moments les plus heureux, nous respirons toujours par le nez.
« -Je peux te montrer si tu veux , me dit-elle, - J'aimerai beaucoup! »
Et me voici en train de prendre mon premier cour de yoga, dans l'arrière décor, au milieu des cochons sauvages, sous des arbres. C'est surréaliste, je suis sous le charme, j' apprend à sentir l'énergie cosmique, je tiens en équilibre sur une jambe, l'autre jambe repliée , les mains jointes, en l'air, le dos droit, le regard fixe, les abdominaux tendus, je tremble un petit peu par manque d'expérience, mais je ne m'en sors pas trop mal selon les dires de ma nouvelle prof. Je vais rester quelques heures en sa compagnie, elle doit bientôt partir dans le nord de Goa. Merci Maria. Le soir même autour du feu devant le San Francisco Camp, je fais la connaissance de Arnaud et Caroline, un couple de parisiens, il est professeur de lettre, elle enseigne la biologie. Je vais passer la fin de mon séjour en leur compagnie, passant le réveillon de Noël avec eux, partageant le foie gras que ma soeur m'a offert avant de partir et une bonne bouteille de vin blanc chilien. Ils sont très intéressants, cultivés, Arnaud joue de la guitare et chante, ça rapproche. Un soir, après avoir bu le digestif sur la terrasse de leur hutte, après avoir parlé de liberté, de religion, d'histoire, de voyages, nous sommes retournés autour du feu, euphoriques. Mon regard était perdu dans les flammes, dans l'instant présent. Caroline essayait de m'interpeller depuis une bonne minute sans que je n' ai la moindre réaction, elle m'a fait réagir en disant:
« Ça y'est, on a perdu Steven! »
Elle sait très bien que je me nomme Vincent, pourquoi m'a-t-elle appelé Steven, Steven qui est un ami, un personnage qui me manque beaucoup. Je ne l'ai pas vu depuis longtemps. Elle aurait pu, pour s'amuser, m'appeler par n'importe quel prénom, André, Jean-Louis, Sebastien, mais non, elle a choisi Steven. Je leur raconte son histoire, ils sont abasourdis. Il y a de drôles de coïncidences dans la vie, ou pas....
Chili et Pérou, trois mois de bonheur English translation pending
Déja petit, j'observais ces photos d'une cité perdue au milieu des montagnes, surplombée par deux pics rocheux. Pour l'anniversaire de mes 21 ans, je m'offrit le luxe de réaliser ce rève de gosse, foulé l'ancestral Machu Picchu.
Fin juillet 2007 je décollais pour le chili. L'aller était déjà une aventure : Lyon-Madrid-Rio de Janeiro-Montevideo-Santiago ... Pour un billet aller simple a 500 euros, je m'attendais pas a une merveille. Arrivée a Santiago, une amie française qui y faisait ses études m'as hébergé. Le dépaysement était déja important dans cette capitale. Des groupes de chiens érrants, les bus roulant a vive allure, des gratte-ciel immenses et non loin de la, des montagnes aux sommets enneigés au bord de la ville. J'apprenais a peine les expressions typiques et les coutumes de ce pays, comme la "propina", un pourboire qui fait bien souvent office de salaire pour les serveurs. C'est presque une insulte de ne pas l'offrir. Le quartier de " bellavista " est un regroupement de bars et restaurants, dont les facades sont peintes de différentes couleures. Je buvais mon premier " pisco sour " fierté nationale ( pisco, citron vert, sucre et blanc d'oeuf ), a vérifier car le pisco est a l'origine un alcool péruvien, un sujet taboo entre les deux pays, pour ceux qui aiment bien la bouteille. Un plat traditionnel " el lomo al pobre " ( plat du pauvre ) est un bon moyen pour se remplir completement l'estomac ( un bifteak avec 2 oeufs au plat, des oignons frits, et des frites ), et pour la douceur, au chili comme au pérou, il y a les "empanadas", une pate qui peut être fourrée a la viande, au fromage, etc .. Au bout de bellavista, un funiculaire m'emmena en haut du " Cerro san cristobal ". Au sommet de la colline, la vue sur la capitale est saisissante et prouve bien que santiago est immense. Un autre parc a ne pas loupé " cerro santa lucia ".
Je ne voulais pas m'attarder a la capitale, et j'ai contacté un pote du lyçée en france qui travaillait dans le centre-sud du chili, pour une communautée mapuche. Je pouvais les rejoindre pour 1 mois, avant de prendre la route pour le nord. Arrivée a Concepcion, petite ville charmante, je retrouve ce cher ami sur la place principale. Une gitane avec une belle robe haute en couleurs nous aborde, et malgrès notre résistance, la naiveté de mon premier voyage l'as emportée, elle m'as pris quelques pesos. Certes je me suis fait avoir, mais c'est une chose qui m'as appris a être plus méfiant, plus vigilant, et qui m'as servi tout au long de ce voyage, et les suivants.
Le soir on était invité dans une charmante maison en bois, un peu en périphérie de la ville chez des gens adorables et accueillants. Le lendemain soir on partait pour " elicura " une vallée au bord du lac lanalhue, dans la belle région d'Arauco, bio-bio. Après quelques heures de bus, je rencontrais Manuel, un robuste mapuche qui travaille la terre dans cette petite vallée d'elicura. Ce peuple vénere la terre mère et leurs ancêtres et vivent tout simplement d'agriculture, de pèche et d'élevage. Pour vous faire une idée, les mapuches ont énormément résisté aux conquêtes espagnoles, mais a présent lutte pour récupéré leurs terres, volées et vendues par l'état chilien a des companies forestières. Leurs terres ressemblent a présent a un champ de bataille. Les companies ont rasés les fôrets natives pour y planter du pin et de l'eucalyptus ( fabrication de papier et bois de chauffage ). De nombreuses éspèces animales et végétales ont disparues, les plantations forestières a l'engrais chimique pollues les terres et les eaux et donc font apparaitre plusieurs maladies. La lutte continue et a fait des prisionniers politiques.
Je suis resté 1 mois avec eux. On mangeait les oeufs des poules, les patates de la précédente récolte, de la viande quand on pouvait, et aussi "l' aji " un piment local. La première fois que j'en ai gouté, mon pote français m'as fait la blague que c'était de la confiture au petit déjeuner ... C'était un honneur qu'ils me faisaient de vivre avec eux, le tout simplement possible au rythme de la saison. On logeait dans une cabane en bois, très peu isolée et assez fraiche la nuit, mais qu'en est-il du confort quand on se sent heureux ? Le soir on allait a la radio locale, créé par la communautée dans un centre culturel, ou je découvrais les chants de Beatriz pichi malen, victor jara, mercedes sosa ... Un week-end on est parti a Curanilahue, petite ville de la région, pour un regroupement social. Il y avait des ouvriers, mineurs, mapuches, étudiants etc ... Dans une école, ils avaient installés plusieurs salles pour évoquer les problèmes de la région et trouver des solutions. La journée s'est terminée au centre culturel, avec du vin, des guitares, et des jeunes qui avaient de l'espoir dans les yeux. Le lendemain on s'est retrouvé a la radio de la ville, et par surprise interviewé. On y a même chanté une chanson de "tryo" avec une guitare...
Il me restait peu de temps avant de repartir vers santiago, et je faisais le bilan de cette merveilleuse expérience, de ces rencontres ... C'est en mi-septembre que je reprenais la route, le coeur sérré et les larmes.
Le retour a santiago était difficile, mais j'étais soutenu par mon amie qui avait vécue une experience similaire au pérou quelques années auparavant.
Mon voyage en solitaire débutait. Je suis allé a Valparaiso, lieu culte de Neruda ( poète chilien célebre ). Cette ville en bord de mer est ornée de maisons multicolores et la plage laisse apercevoir des phoques qui se prélassent. Malheureusement le beau temps n'était pas avec moi. Je pris alors le bus pour la pointe nord du chili : Arica. 28 heures de bus a travers le désert de l'atacama, ou a certains endroits on croirait être sur la lune. Arica, la ville ou le printemps est la toute l'année. Au bord du pacifique, n'ayez pas peur si vous croisez des militaires, c'est pas la guerre! Je décidais de mes destinations sur le tas, au fur et a mesure. J'ai alors choisi Putre. A partir de Arica qui es au niveau de la mer, a 130 km voila ce petit et charmant village de putre a 3500m d'altitude, autant vous dire que le trajet est éprouvant ! Putre a encore des souvenirs du peuple aymara, jusqu'a même son nom qui signifie " murmure de l'eau ". Et vu le calme plat qui y reigne et le bruit de l'eau qui y coule lentement, le village porte bien son nom. J'y ai ressenti quelques difficultés a respirer a cause de l'altitude, alors que les enfants du village jouait au foot pendant des heures. Je me suis posé a une petite auberge pour la première nuit. Le lendemain je suis allé encore plus haut, découvrir les hauts plateau andins, et surtout le plus haut lac du monde ( et non, ce n'est pas le titikaka ) Le lac chungara, ou se reflète la pointe du volcan parinacota. Sur le plateau vis quelques familles dans des miniscules villages, et on peut y observer des Vicuñas ( vigognes ), Viscachas ( lapin a queue étrange ), Guanaco, lamas et alpagas. J'y ai mangé un steack de ce dernier ! Le parc naturel Lauca est magnifique, je m'approchais de la frontière bolivienne en pensant que je n'irais pas y vivre d'aventures, faute d'argent en poche. Au retour a putre, sur la place du village, j'ai rencontré Juan carlos, et son ami hanz. Deux peintres en batiments saisonniers, d'arica. Juan carlos m'as prété sa guitare, on en a fait ensemble, puis on est allé acheté une bouteille de vin pour fété ça. Ils étaient logé par leurs patrons qui était resté a arica et m'ont donc proposé de décamper de l'auberge et les rejoindre. C'est avec eux que je me suis rendu compte que mon niveau d'espagnol était plus que correct, je leur ai fait des petits cours de français. Le lendemain j'étais invité a une petite fête chez le peintre du village Tito. Si vous voyez des peintures murales a putre, ca vient de lui ! Après un apéritif, il m'as présenté un vieil aymara et un péruvien avec qui j'ai simpatisé. Il était un peu tard et tito me propose d'aller boire un coup au petit bar de l'hotel de sa soeur, il voyait que je respirais avec difficultés alors il m'as tendu des feuilles de coca a maché, le gout est spécial mais après ca on peut marché aisément ! Tito m'avoue alors qu'il a des origines mapuches, une grande conversation en perspective ... Le lendemain je pensais qu'il fallait reprendre la route, même si je me sentais comme un roi, avec juan carlos j'étais logé gratuit, et on allait au resto ou il me faisait passé ( difficilement : je suis blond aux yeux bleu ) pour un employé, et on mangeait tous gratuit, sur le compte de son patron ! Je leurs ai dit que je partais le lendemain et ils m'ont organisé une soirée chez tito, avec un boeuf musical, guitares et percussions, on était une petite vingtaine avec les collègues de travail de juan carlos, que des amis du vin chilien. Tito a fait une petite peinture sur tissu ( une spirale noire sur fond jaune ) et après avoir tous écrit un petit mot a mon égard, me l'ont offert. L'hospitalité chilienne était vraiment incroyable.
Une frontière, ça parait administratif, mais de franchir celle du pérou m'as rappelé tous ces bons souvenirs, je partais avec le coeur triste, mais l'envie de découvrir ce nouveau pays, et d'enfin réalisé ce rève.
Après une nuit a tacna, je partais pour Arequipa, la ville blanche. Au pérou, je pouvais ( avec la débrouille ) mangé pour 2 soles, et dormir pour moins de 10. Ce qui fait 3 euros par jours environ. Cepandant je ne certifie pas la qualité des hospedaje, je me suis meme retrouvé sous la douche avec un compteur électrique dans la même pièce, mais la bouffe était souvent bonne, et j'étais le seul blanc et blond dans les restaurants. Il n'y a pas énormément de choses a voir a arequipa a part si vous aimez les cathédrales ( ce qui n'est pas mon cas ). J'ai rencontré un jeune de lima, kevin, avec qui on a bien simpatisé. Le lendemain je l'ai retrouvé sur la place principale. La, un mec balafré vient faire la discute et me met en confiance, ca sentait le piège a plein nez. Après avoir pris ma casquette ( sous prétexte de l'éssayer ) et mon briquet, le ton est monté entre lui et moi. J'ai a peine eu le temps de tourné la tête que kevin s'es jetté sur lui ... Un flic s'en est mélé, a calmer les choses, et m'as demandé si il m'avait volé. J'ai pas aimé cette situation, de devoir dénoncer quelqu'un mais j'avais pas le choix ... Aujourd'hui encore je comprend pas la réaction de kevin, je le connaissais que de 24h et il m'avait défendu ... En france, personne aurait réagi ...
Bref ! Après une nuit en discothèque et 4 jours de plus a arequipa, je partais une fois de plus bien triste, car j'avais rencontré une fille avec qui on s'entendait très bien, et c'est rare dans les principales villes péruviennes. Quelques femmes couchent avec des touristes pour obtenir des papiers, ou même les endorment avant pour tout leurs voler dans la chambre d'hotel ... c'est assez courant a Cuzco.
Direction Puno, ou je suis resté qu'un jour, un peu déçu, il parait que le lac titikaka est plus beau du coté bolivien.
Puis Cuzco, et son temple sacsahuyaman, ses nuits endiablées, ses rues pavées et baties sur des murs datant des incas. Voici une ville qui vie a fond, même envahi par des touristes comme nous, elle reste belle. Mes nuits coutaient 8 soles, dans la calle procuradores, une petite rue marchande collée a la plaza de armas, et encore, il est possible de faire baissé le prix de la chambre a 5 soles .... J'y ai fété mes 21 ans avec beaucoup d'amis de cuzco, lima, d'amazonie, rencontrés au fur et a mesure des soirées. Je vous avoue que j'avais certains amis pas très net, mais il me laissaient tranquille étant donné que j'étais presque fauché et que je mangeais et dormais aux mêmes endroits qu'eux. Il m'arrivait certains soirs a acheté un repas a des femmes dans la rue, et on mangeait dans des tupperware, avant de donné des flyers de discothèque a des touristes ( j'avais en échange entrèes et boissons gratuites ). Cette ville était un marché ambulant, avec des gens aux coins de rues, téléphones portables en mains et criant " llamadas, llamadas ", qui vendaient des appels a l'unité, des vendeurs de cigarettes a l'unité et de barres chocolatées, j'ai même vu un mec vendre du PQ dans la rue.
A noté que San Blas est un quartier charmant, et que les restaurants pas chers sont vers la calle Belen ( quartier soi-disant dangereux ).
Avec ce qui me restait de mes économies, je partait en bus pour le célèbre machu picchu, histoire de finir ce voyage en beautée. Le trajet fut long. Avant d'arriver au village de santa maria, on est restés bloqué par des travaux ( chutes d'eaux sur la route ) pendant bien 3h. Arrivé au village je me suis retrouvé dans une petite auberge, ou il y avait toute une classe de collège de lima qui m'ont posé pleins de questions sur mon voyage. Je partageais ma chambre avec un prof qui ronflait comme jamais. Le climat était tropical, chaud, on sentait l'humidité et les chants des insectes jours et nuits ( grillons et companie ). Le lendemain je loupais la navette pour le prochain village, santa theresa. De même pour deux savoyards ! On a fait connaissance et on a fini par monter a l'arrière d'un camion de paysans, trajet en plein air ! Le conducteur était peu prudent et les falaises impressionantes. On s'arrétais dans des petits villages pour faire monter du monde, avec de belles cabanes et des bananiers imposants. Arrivé a Santa theresa avec les deux francais, une marche de 6-7 heures nous attendais. L'urubamba laché son torrent puissant, et des cascades d'eaux a couper le souffle. Les deux dernières heures de marche se font sur la voie férrée qui emmene bien 80 % des touristes depuis cuzco. Arrivée a aguas calientes, cette petite ville au coeur des montagnes est très jolie mais ressemble a un parc d'attraction pour touristes. Le lendemain les deux savoyards partaient pour le machu picchu a midi, vu que le matin il pleuvait. J'ai préféré attendre, pour le beau temps et surtout y aller seul. Donc j'ai pris un sentier annexe, Le cerro Putukusi. Face au machu picchu, l'accès est impressionant, une échelle immense ( voir ma photo de profil ) mais l'ascension vaut le coup d'oeil, offre une vue sur le côté des ruines.
Très tot le lendemain matin, je commençais a grimper les marches qui mènent aux ruines ( un bus y va aussi ) après une petite heure j'ai tourné la tête et vue le début des ruines, un frisson m'as parcouru le corps. Cette journée ensoleillée a été merveilleuse, je m'aventurais sur le Huayna picchu ( haut sommet derrière les ruines ), puis descendais sur l'autre versant pour le temple de la lune, pour finir sur le chemin ou sont prises toutes les photos connues du site. Le tableau que je voyais étant enfant dans les livres, était enfin sous mes yeux. C'est avec le sourrire que je quittais ce mysterieux site fort en énergie et en histoire.
Petite erreur, ayant passé cette journée en marcel et sans crème solaire, j'ai brulé au premier degré sur les épaules. Ne pouvant pas rentré en train, vu le prix, je faisais marche arrière vers santa theresa, avec le sac a dos et les brulures. Je pensais a mon rève réalisé et regardais une dernière fois le huayna picchu au loin afin d'oublier la douleur. A santa theresa un jeune m'as fait la discute et est venu avec moi a l'hopital. Ils m'ont laissé lavé les épaules et m'ont passé de la crème qui apaisé un peu. Le jeune habitait a santa maria, on a fait le trajet en navette ensemble. Il avait a peine 20 ans et tenais un petit magasin dans le village ( probablement de ses parents ) et sa soeur travaillait avec lui. Il s'occuper de la radio du village et m'as laissé dire quelques mots. Le seul souci dans ce village est l'électricité ( éclairage public ). Elle y était que 1h par jour. Il m'as offert a mangé et des cigarettes avant que je parte pour cuzco. Je lui ai offert une lampe a dynamo ( ce genre de torche qui marche sans piles ), c'était pour lui un vrai trésor !
Retour a Cuzco, je me suis remis petit a petit de mes blessures et je faisais le tour des adieux a tous ces gens que je connaissais en ville. J'avais rencontré gerardo de lima, a qui j'avais prété de l'argent, je lui avais fait confiance et il m'as tout rendu ! Comme chaque adieux, Cuzco as été une grande peine. Gerardo m'as dit que sa mère sera a la gare de bus a mon arrivée. Elle m'as présenté les frères de gerardo qui tenaient un restaurant chic dans lima, ils m'ont hébergés et m'ont invité a leurs restaurant pendant deux jours avant mon grand retour en france. Le retour au confort chez eux était agréable mais étrange, je m'étais habitué aux auberges délabrées et au resto " viande-riz, soupe, plat principal et maté. Ils m'ont fait gouté les "anticuchos " brochette d'abat très savoureuse. Et le grand frère m'as fait boire un pisco pur de grande classe!
Dernière heures a lima, avant la fin de ce voyage. Mon compte en france était bloqué, et je me suis rendu compte qu'il fallait que je m'acquitte d'une taxe a l'aéroport ... Heureusement, en réunissant mes tous derniers dollars, euros, et soles, je suis arrivé a payé.
Le bonheur de ce voyage touchait a sa fin, dans la salle d'embarquement les images de ces trois petits mois riches en évènements défilées dans ma tête. Le retour en france fut épouvantable...
PS : Bravo a ceux qui ont tout lu ! "et dézaulé pour lé kelkes fote d' aurtograf"
Guillaume
Fin juillet 2007 je décollais pour le chili. L'aller était déjà une aventure : Lyon-Madrid-Rio de Janeiro-Montevideo-Santiago ... Pour un billet aller simple a 500 euros, je m'attendais pas a une merveille. Arrivée a Santiago, une amie française qui y faisait ses études m'as hébergé. Le dépaysement était déja important dans cette capitale. Des groupes de chiens érrants, les bus roulant a vive allure, des gratte-ciel immenses et non loin de la, des montagnes aux sommets enneigés au bord de la ville. J'apprenais a peine les expressions typiques et les coutumes de ce pays, comme la "propina", un pourboire qui fait bien souvent office de salaire pour les serveurs. C'est presque une insulte de ne pas l'offrir. Le quartier de " bellavista " est un regroupement de bars et restaurants, dont les facades sont peintes de différentes couleures. Je buvais mon premier " pisco sour " fierté nationale ( pisco, citron vert, sucre et blanc d'oeuf ), a vérifier car le pisco est a l'origine un alcool péruvien, un sujet taboo entre les deux pays, pour ceux qui aiment bien la bouteille. Un plat traditionnel " el lomo al pobre " ( plat du pauvre ) est un bon moyen pour se remplir completement l'estomac ( un bifteak avec 2 oeufs au plat, des oignons frits, et des frites ), et pour la douceur, au chili comme au pérou, il y a les "empanadas", une pate qui peut être fourrée a la viande, au fromage, etc .. Au bout de bellavista, un funiculaire m'emmena en haut du " Cerro san cristobal ". Au sommet de la colline, la vue sur la capitale est saisissante et prouve bien que santiago est immense. Un autre parc a ne pas loupé " cerro santa lucia ".
Je ne voulais pas m'attarder a la capitale, et j'ai contacté un pote du lyçée en france qui travaillait dans le centre-sud du chili, pour une communautée mapuche. Je pouvais les rejoindre pour 1 mois, avant de prendre la route pour le nord. Arrivée a Concepcion, petite ville charmante, je retrouve ce cher ami sur la place principale. Une gitane avec une belle robe haute en couleurs nous aborde, et malgrès notre résistance, la naiveté de mon premier voyage l'as emportée, elle m'as pris quelques pesos. Certes je me suis fait avoir, mais c'est une chose qui m'as appris a être plus méfiant, plus vigilant, et qui m'as servi tout au long de ce voyage, et les suivants.
Le soir on était invité dans une charmante maison en bois, un peu en périphérie de la ville chez des gens adorables et accueillants. Le lendemain soir on partait pour " elicura " une vallée au bord du lac lanalhue, dans la belle région d'Arauco, bio-bio. Après quelques heures de bus, je rencontrais Manuel, un robuste mapuche qui travaille la terre dans cette petite vallée d'elicura. Ce peuple vénere la terre mère et leurs ancêtres et vivent tout simplement d'agriculture, de pèche et d'élevage. Pour vous faire une idée, les mapuches ont énormément résisté aux conquêtes espagnoles, mais a présent lutte pour récupéré leurs terres, volées et vendues par l'état chilien a des companies forestières. Leurs terres ressemblent a présent a un champ de bataille. Les companies ont rasés les fôrets natives pour y planter du pin et de l'eucalyptus ( fabrication de papier et bois de chauffage ). De nombreuses éspèces animales et végétales ont disparues, les plantations forestières a l'engrais chimique pollues les terres et les eaux et donc font apparaitre plusieurs maladies. La lutte continue et a fait des prisionniers politiques.
Je suis resté 1 mois avec eux. On mangeait les oeufs des poules, les patates de la précédente récolte, de la viande quand on pouvait, et aussi "l' aji " un piment local. La première fois que j'en ai gouté, mon pote français m'as fait la blague que c'était de la confiture au petit déjeuner ... C'était un honneur qu'ils me faisaient de vivre avec eux, le tout simplement possible au rythme de la saison. On logeait dans une cabane en bois, très peu isolée et assez fraiche la nuit, mais qu'en est-il du confort quand on se sent heureux ? Le soir on allait a la radio locale, créé par la communautée dans un centre culturel, ou je découvrais les chants de Beatriz pichi malen, victor jara, mercedes sosa ... Un week-end on est parti a Curanilahue, petite ville de la région, pour un regroupement social. Il y avait des ouvriers, mineurs, mapuches, étudiants etc ... Dans une école, ils avaient installés plusieurs salles pour évoquer les problèmes de la région et trouver des solutions. La journée s'est terminée au centre culturel, avec du vin, des guitares, et des jeunes qui avaient de l'espoir dans les yeux. Le lendemain on s'est retrouvé a la radio de la ville, et par surprise interviewé. On y a même chanté une chanson de "tryo" avec une guitare...
Il me restait peu de temps avant de repartir vers santiago, et je faisais le bilan de cette merveilleuse expérience, de ces rencontres ... C'est en mi-septembre que je reprenais la route, le coeur sérré et les larmes.
Le retour a santiago était difficile, mais j'étais soutenu par mon amie qui avait vécue une experience similaire au pérou quelques années auparavant.
Mon voyage en solitaire débutait. Je suis allé a Valparaiso, lieu culte de Neruda ( poète chilien célebre ). Cette ville en bord de mer est ornée de maisons multicolores et la plage laisse apercevoir des phoques qui se prélassent. Malheureusement le beau temps n'était pas avec moi. Je pris alors le bus pour la pointe nord du chili : Arica. 28 heures de bus a travers le désert de l'atacama, ou a certains endroits on croirait être sur la lune. Arica, la ville ou le printemps est la toute l'année. Au bord du pacifique, n'ayez pas peur si vous croisez des militaires, c'est pas la guerre! Je décidais de mes destinations sur le tas, au fur et a mesure. J'ai alors choisi Putre. A partir de Arica qui es au niveau de la mer, a 130 km voila ce petit et charmant village de putre a 3500m d'altitude, autant vous dire que le trajet est éprouvant ! Putre a encore des souvenirs du peuple aymara, jusqu'a même son nom qui signifie " murmure de l'eau ". Et vu le calme plat qui y reigne et le bruit de l'eau qui y coule lentement, le village porte bien son nom. J'y ai ressenti quelques difficultés a respirer a cause de l'altitude, alors que les enfants du village jouait au foot pendant des heures. Je me suis posé a une petite auberge pour la première nuit. Le lendemain je suis allé encore plus haut, découvrir les hauts plateau andins, et surtout le plus haut lac du monde ( et non, ce n'est pas le titikaka ) Le lac chungara, ou se reflète la pointe du volcan parinacota. Sur le plateau vis quelques familles dans des miniscules villages, et on peut y observer des Vicuñas ( vigognes ), Viscachas ( lapin a queue étrange ), Guanaco, lamas et alpagas. J'y ai mangé un steack de ce dernier ! Le parc naturel Lauca est magnifique, je m'approchais de la frontière bolivienne en pensant que je n'irais pas y vivre d'aventures, faute d'argent en poche. Au retour a putre, sur la place du village, j'ai rencontré Juan carlos, et son ami hanz. Deux peintres en batiments saisonniers, d'arica. Juan carlos m'as prété sa guitare, on en a fait ensemble, puis on est allé acheté une bouteille de vin pour fété ça. Ils étaient logé par leurs patrons qui était resté a arica et m'ont donc proposé de décamper de l'auberge et les rejoindre. C'est avec eux que je me suis rendu compte que mon niveau d'espagnol était plus que correct, je leur ai fait des petits cours de français. Le lendemain j'étais invité a une petite fête chez le peintre du village Tito. Si vous voyez des peintures murales a putre, ca vient de lui ! Après un apéritif, il m'as présenté un vieil aymara et un péruvien avec qui j'ai simpatisé. Il était un peu tard et tito me propose d'aller boire un coup au petit bar de l'hotel de sa soeur, il voyait que je respirais avec difficultés alors il m'as tendu des feuilles de coca a maché, le gout est spécial mais après ca on peut marché aisément ! Tito m'avoue alors qu'il a des origines mapuches, une grande conversation en perspective ... Le lendemain je pensais qu'il fallait reprendre la route, même si je me sentais comme un roi, avec juan carlos j'étais logé gratuit, et on allait au resto ou il me faisait passé ( difficilement : je suis blond aux yeux bleu ) pour un employé, et on mangeait tous gratuit, sur le compte de son patron ! Je leurs ai dit que je partais le lendemain et ils m'ont organisé une soirée chez tito, avec un boeuf musical, guitares et percussions, on était une petite vingtaine avec les collègues de travail de juan carlos, que des amis du vin chilien. Tito a fait une petite peinture sur tissu ( une spirale noire sur fond jaune ) et après avoir tous écrit un petit mot a mon égard, me l'ont offert. L'hospitalité chilienne était vraiment incroyable.
Une frontière, ça parait administratif, mais de franchir celle du pérou m'as rappelé tous ces bons souvenirs, je partais avec le coeur triste, mais l'envie de découvrir ce nouveau pays, et d'enfin réalisé ce rève.
Après une nuit a tacna, je partais pour Arequipa, la ville blanche. Au pérou, je pouvais ( avec la débrouille ) mangé pour 2 soles, et dormir pour moins de 10. Ce qui fait 3 euros par jours environ. Cepandant je ne certifie pas la qualité des hospedaje, je me suis meme retrouvé sous la douche avec un compteur électrique dans la même pièce, mais la bouffe était souvent bonne, et j'étais le seul blanc et blond dans les restaurants. Il n'y a pas énormément de choses a voir a arequipa a part si vous aimez les cathédrales ( ce qui n'est pas mon cas ). J'ai rencontré un jeune de lima, kevin, avec qui on a bien simpatisé. Le lendemain je l'ai retrouvé sur la place principale. La, un mec balafré vient faire la discute et me met en confiance, ca sentait le piège a plein nez. Après avoir pris ma casquette ( sous prétexte de l'éssayer ) et mon briquet, le ton est monté entre lui et moi. J'ai a peine eu le temps de tourné la tête que kevin s'es jetté sur lui ... Un flic s'en est mélé, a calmer les choses, et m'as demandé si il m'avait volé. J'ai pas aimé cette situation, de devoir dénoncer quelqu'un mais j'avais pas le choix ... Aujourd'hui encore je comprend pas la réaction de kevin, je le connaissais que de 24h et il m'avait défendu ... En france, personne aurait réagi ...
Bref ! Après une nuit en discothèque et 4 jours de plus a arequipa, je partais une fois de plus bien triste, car j'avais rencontré une fille avec qui on s'entendait très bien, et c'est rare dans les principales villes péruviennes. Quelques femmes couchent avec des touristes pour obtenir des papiers, ou même les endorment avant pour tout leurs voler dans la chambre d'hotel ... c'est assez courant a Cuzco.
Direction Puno, ou je suis resté qu'un jour, un peu déçu, il parait que le lac titikaka est plus beau du coté bolivien.
Puis Cuzco, et son temple sacsahuyaman, ses nuits endiablées, ses rues pavées et baties sur des murs datant des incas. Voici une ville qui vie a fond, même envahi par des touristes comme nous, elle reste belle. Mes nuits coutaient 8 soles, dans la calle procuradores, une petite rue marchande collée a la plaza de armas, et encore, il est possible de faire baissé le prix de la chambre a 5 soles .... J'y ai fété mes 21 ans avec beaucoup d'amis de cuzco, lima, d'amazonie, rencontrés au fur et a mesure des soirées. Je vous avoue que j'avais certains amis pas très net, mais il me laissaient tranquille étant donné que j'étais presque fauché et que je mangeais et dormais aux mêmes endroits qu'eux. Il m'arrivait certains soirs a acheté un repas a des femmes dans la rue, et on mangeait dans des tupperware, avant de donné des flyers de discothèque a des touristes ( j'avais en échange entrèes et boissons gratuites ). Cette ville était un marché ambulant, avec des gens aux coins de rues, téléphones portables en mains et criant " llamadas, llamadas ", qui vendaient des appels a l'unité, des vendeurs de cigarettes a l'unité et de barres chocolatées, j'ai même vu un mec vendre du PQ dans la rue.
A noté que San Blas est un quartier charmant, et que les restaurants pas chers sont vers la calle Belen ( quartier soi-disant dangereux ).
Avec ce qui me restait de mes économies, je partait en bus pour le célèbre machu picchu, histoire de finir ce voyage en beautée. Le trajet fut long. Avant d'arriver au village de santa maria, on est restés bloqué par des travaux ( chutes d'eaux sur la route ) pendant bien 3h. Arrivé au village je me suis retrouvé dans une petite auberge, ou il y avait toute une classe de collège de lima qui m'ont posé pleins de questions sur mon voyage. Je partageais ma chambre avec un prof qui ronflait comme jamais. Le climat était tropical, chaud, on sentait l'humidité et les chants des insectes jours et nuits ( grillons et companie ). Le lendemain je loupais la navette pour le prochain village, santa theresa. De même pour deux savoyards ! On a fait connaissance et on a fini par monter a l'arrière d'un camion de paysans, trajet en plein air ! Le conducteur était peu prudent et les falaises impressionantes. On s'arrétais dans des petits villages pour faire monter du monde, avec de belles cabanes et des bananiers imposants. Arrivé a Santa theresa avec les deux francais, une marche de 6-7 heures nous attendais. L'urubamba laché son torrent puissant, et des cascades d'eaux a couper le souffle. Les deux dernières heures de marche se font sur la voie férrée qui emmene bien 80 % des touristes depuis cuzco. Arrivée a aguas calientes, cette petite ville au coeur des montagnes est très jolie mais ressemble a un parc d'attraction pour touristes. Le lendemain les deux savoyards partaient pour le machu picchu a midi, vu que le matin il pleuvait. J'ai préféré attendre, pour le beau temps et surtout y aller seul. Donc j'ai pris un sentier annexe, Le cerro Putukusi. Face au machu picchu, l'accès est impressionant, une échelle immense ( voir ma photo de profil ) mais l'ascension vaut le coup d'oeil, offre une vue sur le côté des ruines.
Très tot le lendemain matin, je commençais a grimper les marches qui mènent aux ruines ( un bus y va aussi ) après une petite heure j'ai tourné la tête et vue le début des ruines, un frisson m'as parcouru le corps. Cette journée ensoleillée a été merveilleuse, je m'aventurais sur le Huayna picchu ( haut sommet derrière les ruines ), puis descendais sur l'autre versant pour le temple de la lune, pour finir sur le chemin ou sont prises toutes les photos connues du site. Le tableau que je voyais étant enfant dans les livres, était enfin sous mes yeux. C'est avec le sourrire que je quittais ce mysterieux site fort en énergie et en histoire.
Petite erreur, ayant passé cette journée en marcel et sans crème solaire, j'ai brulé au premier degré sur les épaules. Ne pouvant pas rentré en train, vu le prix, je faisais marche arrière vers santa theresa, avec le sac a dos et les brulures. Je pensais a mon rève réalisé et regardais une dernière fois le huayna picchu au loin afin d'oublier la douleur. A santa theresa un jeune m'as fait la discute et est venu avec moi a l'hopital. Ils m'ont laissé lavé les épaules et m'ont passé de la crème qui apaisé un peu. Le jeune habitait a santa maria, on a fait le trajet en navette ensemble. Il avait a peine 20 ans et tenais un petit magasin dans le village ( probablement de ses parents ) et sa soeur travaillait avec lui. Il s'occuper de la radio du village et m'as laissé dire quelques mots. Le seul souci dans ce village est l'électricité ( éclairage public ). Elle y était que 1h par jour. Il m'as offert a mangé et des cigarettes avant que je parte pour cuzco. Je lui ai offert une lampe a dynamo ( ce genre de torche qui marche sans piles ), c'était pour lui un vrai trésor !
Retour a Cuzco, je me suis remis petit a petit de mes blessures et je faisais le tour des adieux a tous ces gens que je connaissais en ville. J'avais rencontré gerardo de lima, a qui j'avais prété de l'argent, je lui avais fait confiance et il m'as tout rendu ! Comme chaque adieux, Cuzco as été une grande peine. Gerardo m'as dit que sa mère sera a la gare de bus a mon arrivée. Elle m'as présenté les frères de gerardo qui tenaient un restaurant chic dans lima, ils m'ont hébergés et m'ont invité a leurs restaurant pendant deux jours avant mon grand retour en france. Le retour au confort chez eux était agréable mais étrange, je m'étais habitué aux auberges délabrées et au resto " viande-riz, soupe, plat principal et maté. Ils m'ont fait gouté les "anticuchos " brochette d'abat très savoureuse. Et le grand frère m'as fait boire un pisco pur de grande classe!
Dernière heures a lima, avant la fin de ce voyage. Mon compte en france était bloqué, et je me suis rendu compte qu'il fallait que je m'acquitte d'une taxe a l'aéroport ... Heureusement, en réunissant mes tous derniers dollars, euros, et soles, je suis arrivé a payé.
Le bonheur de ce voyage touchait a sa fin, dans la salle d'embarquement les images de ces trois petits mois riches en évènements défilées dans ma tête. Le retour en france fut épouvantable...
PS : Bravo a ceux qui ont tout lu ! "et dézaulé pour lé kelkes fote d' aurtograf"
Guillaume
Billet prime et surclassement Air France English translation pending
Bonjour
Je voudrais savoir si j'achete un billet prime avec mes miles je peux me faire surclasser a l'aeroport? ou puis je avec mes miles avoir un surclassement sur un billet eco? Merci de vos reponses!
Je voudrais savoir si j'achete un billet prime avec mes miles je peux me faire surclasser a l'aeroport? ou puis je avec mes miles avoir un surclassement sur un billet eco? Merci de vos reponses!
New York en avril ou en été... pas cher? English translation pending
Bonjour !!!
J'aimerais partir a New York aux prochaines vacances d'Avril ou au début de l'été prochain.
Seulement ma mère et moi nous roulons pas sur l'or ... Mais je rêve d'aller a New York City 😮
Alors je voudrais savoir si vous connaissez une compagnie de vol pas trop trop chère a des prix abordables, et des hôtels pas extravagants mais corrects, tout en étant pas chers. Et aussi, a combien estimez-vous 2 semaines a NY en comptant le vol, l'hôtel, les visites, et pour manger ? Merci beaucoup 🙂
PS : Sur les forums j'ai vu que y'a des trucs qui s'appellent "Hostels". Personnellement je pense que c'est un hôtel normal, mais es-ce que je me trompe ? PPS : Es-ce que il y a des quartiers spécialement dangereux à NYC ? (je dis ca car je veut passer des vacances totalement au max)
BT92
PS : Sur les forums j'ai vu que y'a des trucs qui s'appellent "Hostels". Personnellement je pense que c'est un hôtel normal, mais es-ce que je me trompe ? PPS : Es-ce que il y a des quartiers spécialement dangereux à NYC ? (je dis ca car je veut passer des vacances totalement au max)
BT92
Laponie: la Voie royale seule en autonomie complète! English translation pending
bonjour,
je projette de partir entre 2 et 3 semaines en suède et surtout de faire une portion de la piste royale en Laponie !
j'attérirait à Stockolm où je passerai sans doute 2 ou 3 jours en couch-surfing ou auberge de jeunesse !
mais quelques interrogations : - il y a-t-il un réel danger de partir seulE ? - comment rejoindre la laponie au moindre coût ? - j'ai deux options : juin ou septembre !! laquelle me conseillez-vous ??? - je pars donc avec seulement mon sac à dos et ma tente ! que me conseillez-vous niveau matériel particulier pour ces 2 périodes ??
et surtout, si vous avez des idées d'itinéraires à ne pas louper et d'autres conseils !!! je vous écoute !
en vous remerciant Marilyse
"vie tes rêves, ne rêves pas ta vie"
j'attérirait à Stockolm où je passerai sans doute 2 ou 3 jours en couch-surfing ou auberge de jeunesse !
mais quelques interrogations : - il y a-t-il un réel danger de partir seulE ? - comment rejoindre la laponie au moindre coût ? - j'ai deux options : juin ou septembre !! laquelle me conseillez-vous ??? - je pars donc avec seulement mon sac à dos et ma tente ! que me conseillez-vous niveau matériel particulier pour ces 2 périodes ??
et surtout, si vous avez des idées d'itinéraires à ne pas louper et d'autres conseils !!! je vous écoute !
en vous remerciant Marilyse
"vie tes rêves, ne rêves pas ta vie"
Obtenir une bourse pour partir au Pérou en mission humanitaire? English translation pending
Bonjour, je suis une jeune fille de 16ans. depuis l'année dernière l'idée de partir loin de chez moi pour faire une mission humanitaire me trotte dans le tête sérieusement. Mon rêve est d'aller au Pérou. seulement il est un peu chère de partir et j'aimerais trouver une bourse car mes parents ne veulent pas financer ce voyage. Mais je ne sais pas du tout comment ça marche. Pouvez vous me renseigner sur la chose ?
je vous en remercie d'avance
Hôtel Trump à Las Vegas English translation pending
Bonjour,
Pouvez-vous me dire si c'est hotel est bien car je vais à LV en juin et le prix est très intéressant.
Est loin du strip ?
Merci beaucoup
Vends camping-car en juin 2011 au Paraguay English translation pending
Bonjour !
Nous sommes une famille française, qui voyageons depuis juillet 2010, depuis le Canada et vers l'Argentine. Nous sommes à bord d'un Fiat Ducato Elnagh 2,8l IDTD de 2000, équipé pour 4 personnes, qui nous satisfait entièrement ! Aucun soucis mécanique, excellente autonomie energétique, puissant et économique ... le Rêve ! Nous pensons boucler notre périple en juin ou juillet au Paraguay, et notre engin aura alors environ 90000 km. Nous comptons le vendre environ 20000 euros, équipé pour 4 personnes (couchage, cuisine, etc...), avec porte-vélo et un VTT, panneau solaire, 4 pneus quasi neufs, etc... Avis aux amateurs ! Photos disponibles sur demande...
Manu et Céline.
Manu et Céline.
Safari dans les parcs du Nord en Tanzanie English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai préparé mon voyage en Tanzanie à l'aide, entre autres, des précieux conseils trouvés sur ce forum. J'ai lu les carnets de voyage qui m'ont fait rêver, lu les discussions et échangé des messages privés. Beaucoup m'ont demandé de raconter au retour, ce qui me parait la moindre des choses. Alors je me lance. Merci d'avance pour votre indulgence devant mes photos de débutante, j'ai admiré de telles merveilles sur ce forum! Toutes les critiques sont néanmoins bienvenues, cela me permettra de m'améliorer pour de futurs voyages.
Je suis partie pour un périple d'une dizaine de jours avec mon mari et mes deux enfants de 8 et 10 ans. Je viens de rentrer et j'ai la tête encore pleine de merveilleuses images.
Mais je rentre dans le vif du sujet :
Manyara - Serengeti - Ngorongoro - Lac Eyasi -Tarangire
Après un voyage de nuit un peu éprouvant (Paris-Amsterdam-Nairobi-Kilimanjaro) nous sommes partis pour notre premier lodge à côté du lac Manyara. Nous avons fait une pause le premier après-midi au bord d'une piscine bien appréciée par les enfants.
Le lendemain matin, dès l'entrée dans le parc Manyara, l'émerveillement commence avec des groupes de babouins tous plus beaux, intéressants et drôles les uns que les autres.

Mais ce n'est qu'un début.Nous arrivons à un point de vue, où nous sortons nous dégourdir les jambes et nous restons sans voix face à ce panorama :


Viennent ensuite les zèbres, les impalas...


Mon petit bonhomme, pourtant toujours en mouvement habituellement, en devient contemplatif (c'est sans doute aussi la chaleur...)

Puis je suis séduite par la démarche de reine des girafes.

et impressionnée par les manoeuvres d'intimidation de deux babouins en colère.

Je vous raconterai la suite plus tard, car la fatigue du voyage me rattrape.

Mais ce n'est qu'un début.Nous arrivons à un point de vue, où nous sortons nous dégourdir les jambes et nous restons sans voix face à ce panorama :

Viennent ensuite les zèbres, les impalas...


Mon petit bonhomme, pourtant toujours en mouvement habituellement, en devient contemplatif (c'est sans doute aussi la chaleur...)

Puis je suis séduite par la démarche de reine des girafes.

et impressionnée par les manoeuvres d'intimidation de deux babouins en colère.

Je vous raconterai la suite plus tard, car la fatigue du voyage me rattrape.
Routes praticables en avril en Islande? English translation pending
Bonjour
Nous nous rendons en islande du 16 au 15 avril 2011, et nous aimerions savoir quelles sont les routes (et donc les sites) particables en avril avec une voiture de tourisme. Par ailleurs, les vols intérieurs (Reykjavik - vestmannaeyjar par exemple), sont ils abordables ? (on peut toujours rêver non ?)
Merci de votre aide
Nous nous rendons en islande du 16 au 15 avril 2011, et nous aimerions savoir quelles sont les routes (et donc les sites) particables en avril avec une voiture de tourisme. Par ailleurs, les vols intérieurs (Reykjavik - vestmannaeyjar par exemple), sont ils abordables ? (on peut toujours rêver non ?)
Merci de votre aide