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Où partir en République Dominicaine pour un célibataire? English translation pending
😉bonjour a tout je suis un nouveau célibataire de 40 ans et je prévoit partir bientôt pour la république, j'ai jamais vraiment voyager avant, alors j aimerais savoir un endroit ou je pourrais aller m'amuser, faire la fête et un endroit ou se n'est pas chère pour l’hébergement merci 😎
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain du 8 au 31 octobre? English translation pending
Bonjour tout le monde, je voulais faire les parcs de l'Ouest à moto, mais vu le prix demandé de 150 € par jour pour une moto, je préfère rester plus longtemps et le faire en voiture, j'ai donc refait mon itinéraire et demande l'avis éclairé des spécialistes. Merci. Je choisis octobre pour pouvoir rester 2 jours de plus avec le 01 novembre f
J1 8/10 : arrivée Las Vegas- Nuit : Aéroport
J2 9/10: Départ direction Oatman-Kingman-Hackberry-Seligman-Williams-Grand Canyon : nuit H Inn Express
J3 10/10: Grand Canyon. Nuit : Holiday Inn Express
J4 11/10: Lever de soleil et départ pour Page. Lake Powell. Horseshoe Bend. Scenic view. Nuit : Days Inn
J5 12/10: Visite de Antelope Lower et départ pour Monument Valley. Coucher de soleil. Nuit : The View
J6 13/10: Lever de soleil et départ pour Moab. Valley of the gods- Goosenecks. Muley Point. Nuit :
J7 14/10: Arches. Nuit
J8 15/10: Canyon land - Dead Horse Point. Nuit Moab ? Torrey ???
J9 16/10: Capitol Reef. Kodachrome bassin. BW12.Nuit à Tropic.
J10 17/10 : Départ pour Bryce. Nuit
J11 18/10 : Lever de soleil - Départ pour Zion. Canyon Over Loock Trail. Nuit
J12 19/10 : Zion. The Narrows- Angels Landing- Nuit
J13 20/10: Traversée- Valley of Fire. L Vegas. Nuit : Flamingo
J14 21/10: Death Valley.Artist’s drive- Zabriskie point –Twenty mule team canyon - Dante’s view- Golden canyon - Nuit à Furnace kreek ? Stovepipe ?
J15 22/10 : départ pour Sequoia. General Sherman tree- Nuit
J16 23/10 : Remontée et arrivée à Lee Vining. Visite de Bodie. Nuit
J17 24/10: visite de Yosemite. Glacier Point- Mariposa Grove- Mirror Lake -Nuit
J18 25/10: visite de Yosemite Mist Trail - Nuit
J 19 26/10 :départ pour SFO par Tioga Pass. Nuit : Adante Hotel
J20 27/10 : SFO. Nuit Adante Hotel
J 21 28/10: SFO. Nuit Adante hôtel
J 22 29/10 : Départ par la Côte. Nuit à Monterey ??
J 23 30/10 : Côte. Santa Barbara- Arrivée à Los Angeles. Santa Monica- Nuit
J 24 31/10 : Visite de Los Angeles Hollywood Boulevard- Beverly Hills -Vol pour la France en soirée
J2 9/10: Départ direction Oatman-Kingman-Hackberry-Seligman-Williams-Grand Canyon : nuit H Inn Express
J3 10/10: Grand Canyon. Nuit : Holiday Inn Express
J4 11/10: Lever de soleil et départ pour Page. Lake Powell. Horseshoe Bend. Scenic view. Nuit : Days Inn
J5 12/10: Visite de Antelope Lower et départ pour Monument Valley. Coucher de soleil. Nuit : The View
J6 13/10: Lever de soleil et départ pour Moab. Valley of the gods- Goosenecks. Muley Point. Nuit :
J7 14/10: Arches. Nuit
J8 15/10: Canyon land - Dead Horse Point. Nuit Moab ? Torrey ???
J9 16/10: Capitol Reef. Kodachrome bassin. BW12.Nuit à Tropic.
J10 17/10 : Départ pour Bryce. Nuit
J11 18/10 : Lever de soleil - Départ pour Zion. Canyon Over Loock Trail. Nuit
J12 19/10 : Zion. The Narrows- Angels Landing- Nuit
J13 20/10: Traversée- Valley of Fire. L Vegas. Nuit : Flamingo
J14 21/10: Death Valley.Artist’s drive- Zabriskie point –Twenty mule team canyon - Dante’s view- Golden canyon - Nuit à Furnace kreek ? Stovepipe ?
J15 22/10 : départ pour Sequoia. General Sherman tree- Nuit
J16 23/10 : Remontée et arrivée à Lee Vining. Visite de Bodie. Nuit
J17 24/10: visite de Yosemite. Glacier Point- Mariposa Grove- Mirror Lake -Nuit
J18 25/10: visite de Yosemite Mist Trail - Nuit
J 19 26/10 :départ pour SFO par Tioga Pass. Nuit : Adante Hotel
J20 27/10 : SFO. Nuit Adante Hotel
J 21 28/10: SFO. Nuit Adante hôtel
J 22 29/10 : Départ par la Côte. Nuit à Monterey ??
J 23 30/10 : Côte. Santa Barbara- Arrivée à Los Angeles. Santa Monica- Nuit
J 24 31/10 : Visite de Los Angeles Hollywood Boulevard- Beverly Hills -Vol pour la France en soirée
Itinéraire Los Angeles - Yellowstone en cinq semaines English translation pending
Salut à toutes et tous,
Voilà, nous prévoyons de partir à 6 (3 couples d'amis de 25 ans environ) en août - septembre prochain pour environ 5 semaines. C'est la première fois que nous découvrirons le wild wild west et même si on sait qu'il y a des tonnes de choses à voir, on veut en apercevoir l'essentiel car il n'y a pas que les US sur terre ! 😎 Bref, je vous présente notre itinéraire déjà bien mûre :
J1 : 1er aout > Paris > LA J2 - J3 - J4 : LA J5 : LA > San luis obispo J6 : San luis obispo > Monterey > nuit à Watsonville (car moins cher😉) J7 - J8 - J9 - J10 : San Francisco J11 : SF > Yosemite Curry Village (visite Mariposa > Glacier Point) J12 : Yosemite (je sais pas trop quoi visiter : randos jusqu'aux falls...?) J13 : Yosemite > Bodie par Tioga Pass > Bishop J14 : Bishop > Death Valley J15 : DV > Las Vegas J16 - J17 - J18 : LV J19 : LV > Grand Canyon (south rim) J20 : Grand Canyon (south) > Monument Valley > nuit à Kayenta J21 : Kayenta > Page (antelope canyon à 11h) - Lake powell J22 : Page > Bryce Canyon J23 : Bryce J24 : Bryce > Moab par Scenic 12 Capitol Reef J25 : Arches J26 : Canyonlands island in the sky J27 : Moab > Vernal J28 : Vernal > Jackson J29 : Jackson > Old faithful lodge J30 : OF lodge > canyon lodge J31 : Canyon Lodge > mammoth hot spring J32 : Mammoth > Old faithful lodge J33 : OF > Grand Teton > Jackson J34 : vol retour, OUF!!!!
Voilà, on a voulu concilier un max de temps dans les villes avec le fait de pouvoir aller au Yellowstone...
1 - Qu'en pensez-vous? 2 - Pourriez-vous me donner une idée de visite pour les 4 jours 1/2 à Yellowstone SVP? Je sais quels endroits voir en gros, mais je ne sais pas dans quel ordre... Si qq'un pouvait me dire quoi voir et quand ce serait super!!! Du genre J29 : Jackson > west thumb (quoi à west thumb) > OF area (quoi..?) Je suis un peu perdu pour Yellowstone lol
Par avance, merci !!!!
Bart 😉
Voilà, nous prévoyons de partir à 6 (3 couples d'amis de 25 ans environ) en août - septembre prochain pour environ 5 semaines. C'est la première fois que nous découvrirons le wild wild west et même si on sait qu'il y a des tonnes de choses à voir, on veut en apercevoir l'essentiel car il n'y a pas que les US sur terre ! 😎 Bref, je vous présente notre itinéraire déjà bien mûre :
J1 : 1er aout > Paris > LA J2 - J3 - J4 : LA J5 : LA > San luis obispo J6 : San luis obispo > Monterey > nuit à Watsonville (car moins cher😉) J7 - J8 - J9 - J10 : San Francisco J11 : SF > Yosemite Curry Village (visite Mariposa > Glacier Point) J12 : Yosemite (je sais pas trop quoi visiter : randos jusqu'aux falls...?) J13 : Yosemite > Bodie par Tioga Pass > Bishop J14 : Bishop > Death Valley J15 : DV > Las Vegas J16 - J17 - J18 : LV J19 : LV > Grand Canyon (south rim) J20 : Grand Canyon (south) > Monument Valley > nuit à Kayenta J21 : Kayenta > Page (antelope canyon à 11h) - Lake powell J22 : Page > Bryce Canyon J23 : Bryce J24 : Bryce > Moab par Scenic 12 Capitol Reef J25 : Arches J26 : Canyonlands island in the sky J27 : Moab > Vernal J28 : Vernal > Jackson J29 : Jackson > Old faithful lodge J30 : OF lodge > canyon lodge J31 : Canyon Lodge > mammoth hot spring J32 : Mammoth > Old faithful lodge J33 : OF > Grand Teton > Jackson J34 : vol retour, OUF!!!!
Voilà, on a voulu concilier un max de temps dans les villes avec le fait de pouvoir aller au Yellowstone...
1 - Qu'en pensez-vous? 2 - Pourriez-vous me donner une idée de visite pour les 4 jours 1/2 à Yellowstone SVP? Je sais quels endroits voir en gros, mais je ne sais pas dans quel ordre... Si qq'un pouvait me dire quoi voir et quand ce serait super!!! Du genre J29 : Jackson > west thumb (quoi à west thumb) > OF area (quoi..?) Je suis un peu perdu pour Yellowstone lol
Par avance, merci !!!!
Bart 😉
Itinéraire sur trois semaines dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Hello,
Nous partons à 4 dans l'ouest américain en aout prochain.
Nous avons déjà une ébauche de planning et itinéraire, que je vous soumets.
Samedi 30/07 Los Angeles- Nuit LA Dimanche 31/07 Los Angeles- Nuit LA Lundi 1/08 Los Angeles / Las Vegas- Nuit Las Vegas Mardi 2/08 Grand Canyon- Nuit Grand Canyon Village Mercredi 3/08 Grand Canyon- Nuit Page Jeudi 4/08 CBN/CBS + Alstrom Point (lake Powel)- Nuit Page Vendredi 5/08 Horseshoe Bend + Antelope Canyon + Monument Valley- Nuit Mexican Hat Samedi 6/08 Monument Valley + Gooseneck + Muley point + Valley of the Gods - NuitMoab Dimanche 7/08 Arches (sunset delicat arch)- Nuit Moab Lundi 8/08 Mesa Arch (sunrise) + Canyonlands- Nuit Moab Mardi 9/08 Capitol reef - Nuit Torrey / Boulder Mercredi 10/08 Scenic Road 12 + Grand staircase escalente - NuitTropic Jeudi 11/08 Bryce canyon- Nuit Tropic Vendredi 12/08 Cedar break / Coral Pink- Nuit Kanab Samedi 13/08 Zion- Nuit vers Zion Dimanche 14/08 Angel's Landing (Zion) + Las Vegas- Nuit Las Vegas Lundi 15/08 Death ValleyNuit proche DV (furnace creek ranch) Mardi 16/08 Bodie, Yosemite Park, mono lake - Nuit Lee Vining Mercredi 17/08 Half Dome (Yosemite Park) Jeudi 18/08 San Francisco- Nuit San Francisco Vendredi 19/08 San Francisco- Nuit San Francisco Samedi 20/08 Départ matinal
Qu'en pensez-vous ? Pas trop surchargé ?
Merci de vos conseils. 😎 Reste à faire un détail plus précis, avec les viewpoint et rando dans chaque parc.
Samedi 30/07 Los Angeles- Nuit LA Dimanche 31/07 Los Angeles- Nuit LA Lundi 1/08 Los Angeles / Las Vegas- Nuit Las Vegas Mardi 2/08 Grand Canyon- Nuit Grand Canyon Village Mercredi 3/08 Grand Canyon- Nuit Page Jeudi 4/08 CBN/CBS + Alstrom Point (lake Powel)- Nuit Page Vendredi 5/08 Horseshoe Bend + Antelope Canyon + Monument Valley- Nuit Mexican Hat Samedi 6/08 Monument Valley + Gooseneck + Muley point + Valley of the Gods - NuitMoab Dimanche 7/08 Arches (sunset delicat arch)- Nuit Moab Lundi 8/08 Mesa Arch (sunrise) + Canyonlands- Nuit Moab Mardi 9/08 Capitol reef - Nuit Torrey / Boulder Mercredi 10/08 Scenic Road 12 + Grand staircase escalente - NuitTropic Jeudi 11/08 Bryce canyon- Nuit Tropic Vendredi 12/08 Cedar break / Coral Pink- Nuit Kanab Samedi 13/08 Zion- Nuit vers Zion Dimanche 14/08 Angel's Landing (Zion) + Las Vegas- Nuit Las Vegas Lundi 15/08 Death ValleyNuit proche DV (furnace creek ranch) Mardi 16/08 Bodie, Yosemite Park, mono lake - Nuit Lee Vining Mercredi 17/08 Half Dome (Yosemite Park) Jeudi 18/08 San Francisco- Nuit San Francisco Vendredi 19/08 San Francisco- Nuit San Francisco Samedi 20/08 Départ matinal
Qu'en pensez-vous ? Pas trop surchargé ?
Merci de vos conseils. 😎 Reste à faire un détail plus précis, avec les viewpoint et rando dans chaque parc.
Itinéraire de vingt et un jours dans l'Ouest américain en été 2011 English translation pending
bonjour à tous
comme beaucoup, je suis en cours de planification de mon itinéraire dans l'ouest américain pour l'été 2011 (famille de 2 adultes, 2 ados) j'ai essayé de lire les post de ce forum mais je n'y arriverai pas avant mon départ !
départ le 28 juin 2011, retour le 20 juillet 2011 (les billets sont achetés)
voici le résultat de mes premières recherches, pouvez-vous me donner vos avis
J1 : arrivée Los Angeles J2 : visite Los Angeles, départ le soir pour Barstow J3 : route Barstow - Grand Canyon J4 : Grand Canyon J5 : Grand Canyon - Monument Valley - nuit à Mexican Hat J6 : Mexican Hat - Moab (visites sur le chemin) J7 : Moab (visite Arches NP) J8 : Moab (visite CanyonLand NP) J9 : Moab - Capitol Reef NP (nuit à Torrey) J10 : Capitol Reef - départ le soir pour Bryce Canyon NP J11 : Bryce Canyon NP J12 : Bryce Canyon NP - départ le soir pour Zion NP J13 : Zion NP J14 : Zion NP - Las Vegas J15 : Las Vegas - Death Valley J16 : Death Valley - Lee Vining J17 : Yosemite NP J18 : Yosemtie NP - San Francisco J19 : San Francisco J20 : San Francisco - Monterey J21 : Monterey - Los Angeles J22 : Los Angeles (départ)
j'ai déjà quelques questions concernant cet itinéraire : - Un ami m'a proposé de zapper complètement Yosemite pour aller vers Lake Tahoe, qu'en pensez vous ? - J13 à Zion : vaut-il mieux remplacer Zion par Page ? ou rajouter une journée à Bryce Canyon ?
merci de votre aide ...
comme beaucoup, je suis en cours de planification de mon itinéraire dans l'ouest américain pour l'été 2011 (famille de 2 adultes, 2 ados) j'ai essayé de lire les post de ce forum mais je n'y arriverai pas avant mon départ !
départ le 28 juin 2011, retour le 20 juillet 2011 (les billets sont achetés)
voici le résultat de mes premières recherches, pouvez-vous me donner vos avis
J1 : arrivée Los Angeles J2 : visite Los Angeles, départ le soir pour Barstow J3 : route Barstow - Grand Canyon J4 : Grand Canyon J5 : Grand Canyon - Monument Valley - nuit à Mexican Hat J6 : Mexican Hat - Moab (visites sur le chemin) J7 : Moab (visite Arches NP) J8 : Moab (visite CanyonLand NP) J9 : Moab - Capitol Reef NP (nuit à Torrey) J10 : Capitol Reef - départ le soir pour Bryce Canyon NP J11 : Bryce Canyon NP J12 : Bryce Canyon NP - départ le soir pour Zion NP J13 : Zion NP J14 : Zion NP - Las Vegas J15 : Las Vegas - Death Valley J16 : Death Valley - Lee Vining J17 : Yosemite NP J18 : Yosemtie NP - San Francisco J19 : San Francisco J20 : San Francisco - Monterey J21 : Monterey - Los Angeles J22 : Los Angeles (départ)
j'ai déjà quelques questions concernant cet itinéraire : - Un ami m'a proposé de zapper complètement Yosemite pour aller vers Lake Tahoe, qu'en pensez vous ? - J13 à Zion : vaut-il mieux remplacer Zion par Page ? ou rajouter une journée à Bryce Canyon ?
merci de votre aide ...
Recherche emploi en Angola English translation pending
Je suis enseignant/prof d'Anglais de formation avec beaucoup d'expérience. J'ai déjà travaillé dans ce domaine en RDCongo, en Zambie et au Mozambique. Actuellement, je suis en RDCongo et souhaite vivement travailler comme enseignant en Angola. Si vous avez quelques connaissances sur le marché d'emploi ou quelqu'un/une institution qui puisse me faciliter la tâche pour que j'aie du boulot en Angola, prière me contacter. Mon adresse email? mwanyo1960@yahoo.fr
Mwanyimi Bushabu
Mwanyimi Bushabu
Prix des billets d'avion pour la Chine depuis Yangon? English translation pending
Hello
En février, je voudrais passer directement de Birmanie au Yunnan... Avion oblige. Je sais qu'il y a des vols quotidiens Yangon-Kunming et meme Mandalay-Kunming Qui peut me dire ce que coûte un aller simple pour ces vols si on les achète à Yangon ? (c'est 250 euros si on les achète de France sur internet) Faut-il les reserver d'avance ? Via une agence de Yangon ? (accessible par mail ?) Merci
En février, je voudrais passer directement de Birmanie au Yunnan... Avion oblige. Je sais qu'il y a des vols quotidiens Yangon-Kunming et meme Mandalay-Kunming Qui peut me dire ce que coûte un aller simple pour ces vols si on les achète à Yangon ? (c'est 250 euros si on les achète de France sur internet) Faut-il les reserver d'avance ? Via une agence de Yangon ? (accessible par mail ?) Merci
Big 5 pour small 4 ou l'Afrique Australe en famille: Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1 English translation pending
Big 5 pour small 4 ou l’Afrique Australe en famille : Le Cap, Namibie, Botswana, Zimbawe - Partie 1
La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.
Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.
Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.
L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.
En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.
29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.
30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».
Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay
Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"
31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.
1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.
Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach
Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...
Maison, que tu es loin, c'est si bon...
Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance
Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive
2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.
Une cellule collective dans la prison de Robben Island
La cellule de Nelson Mandela
3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.

Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniforme
Retour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.
4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.
Au loin, les Montagnes du Naukluft
Premier camping : le bonheur !
5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…
L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir
Le sommet est proche
Le désert à perte de vue
6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.
L'imposante dune "Big Daddy"
Vue du sommet de "Big Daddy"
Lever de soleil sur Dead Vlei
Au coeur de Dead Vlei
La traversée de Dead Vlei
Après un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…
La photo parle d'elle-même...
Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ?
7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.
Là encore, la légende est superflue
8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.
Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay
L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...
Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.
Tout plein de flamands dans le lagon
Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc
une petite chance de rester stable.
9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.
On se croirait effectivement en Allemagne
Une église Luthérienne !
10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.
Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4
Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...
11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.
Sur les routes du Damaraland...
Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"
12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.
De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse,
c'est un peu surréaliste
Natacha passe en premier : l'expérience est unique
Bataille de gros chats dans un jardin namibien
Le dîner des guépards en semi-liberté
Les bébés du printemps dernier
13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.
Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.
La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
La gestation a été longue (moins que celle d’une majestueuse éléphante), mais l’expérience fut telle qu’il m’était difficile de la restituer de façon synthétique. Nous vous livrons donc nos impressions de voyage au jour le jour, les bonnes et les moins bonnes.
Pourquoi cette destination ? C’est compliqué. Non c’est simple. Après les grands parcs du sud-ouest américain en 2008, nous avions décidé de repartir en voyage cet été. Ce qu’on aime comme destination, c’est des endroits où on peut se déplacer en self drive mais qui soient suffisamment dépaysantes. On était partis pour l’Asie (qu’est ce qu’on aurait économisé…), la Malaisie remplissait bien ces critères, mais on n’y campe pas vraiment, et camper, on trouve ça bien chouette. Et là, une de mes collègues me dit : la Namibie, c’est génial ! Tu conduis une voiture, tu campes, c’est beau, y a des tas de bestiaux que t’as jamais vu… Ah oui ? Ca a l’air pas mal cette Namibie. J’avais vu de nombreuses fois la Namibie sur la mappemonde, sa capitale a un nom rigolo et c’est la côte la plus proche de la dernière résidence de l’Empereur, mais tout ça n’était pas suffisant pour retenir mon attention. Alors je vais voir sur le forum et je me plonge dans vos carnets de voyage. J’ai été frappé par leur nombre et leur qualité. Et là, une nouvelle fois mille mercis à Pierre, Ericarole, Voyageur08, Arroukatchee, Grisemotte… J’en oublie surement, qu’ils ne se vexent pas.
Nous, c’est qui ? On est une bande de 4 à nous tous seuls. Rebecca (13 ans), l’ainée, vient d’atteindre l’âge où l’enfant se métamorphose lentement en marmotte et où toute activité physique est une forme d’outrage aux bonnes mœurs. Paradoxalement, Rébecca, éclaireuse, nous fera le feu tous les soirs (je n’en ai pas fait un seul me semble t’il) et sera matin et soir mon assistante personnelle pour le montage et le démontage des tentes. Natacha (9 ans), la cadette qui rêve de vie dans la nature et de voir enfin, pour de vrai, la faune sauvage africaine. Elle sera notre tête chercheuse de bestiaux. Sa petite taille lui confèrera le rôle peu convoité de « rangeuse de coffre » ; j’en profite tout de suite pour vous dire un truc : si vous en avez la possibilité, louez un 4x4 avec des rangements, ça préserve le dos. Hélène, la femme de ma vie, supervise la logistique et les relations publiques de la bande avec le monde extérieur. Enfin, votre serviteur, préposé à la conduite du 4x4 et organisateur du voyage. Scarlett dite Trufus (car c’est une truffe grotesque), notre chat, restera à Paris. Les filles la remplacent par leur Nintendo DS fétiche. Super Mario Bross sera leur compagnon de voyage.
L’organisation Camarades forumistes, vous ne le saviez pas, mais l’organisation, ce fut d’abord vous. Votre aide a été précieuse pour la préparation du séjour, la définition de l’itinéraire, le choix des étapes… Bref, tout ce qui fait qu’un séjour est réussi. J’ai parcouru vos carnets et puisé tous les éléments qui ont permis de bâtir notre voyage. Les décisions furent prises… en novembre. Ca, j’avais jamais fait. Le referais-je ? Pas gagné… 1) Le toit : ce sera majoritairement du camping, parce qu’on aime ça, parce que ça convient au rythme des enfants et en plus, c’est franchement moins cher à 4, même en utilisant les chambres familiales de certains lodges pas trop chers. C’est donc 4x4 avec tentes sur le toit. C’est rigolo comme tout, c’est rapide à plier, mais on est obligé de plier le camp à chaque déplacement. Si je retourne au Botswana, ce sera clairement avec des tentes au sol, surtout depuis que je sais qu’on n’y risque rien. 2) L’itinéraire : on ira voir Cape Town en chemin. Hélène me dit : je veux voir un bout d’Afrique du Sud, c’est dommage de rater ça si on va dans le coin. Elle voulait voir Cape Town et on a vu Cape Town, elle a eu bien raison, c’est mieux que Vesoul. Sans ce détour, je serais resté sur ma faim. Repartir de Victoria Falls ne coute pas plus cher sur British Airways. Je rêvais de voir les chutes depuis ma plus tendre enfance. Les heures passées à rêver de Livingston sont encore là. On décide donc de louer le 4x4 « one way ». Ca coute un peu plus cher, mais pas tant que ça. Vous comprendrez plus tard pourquoi… 3) Le 4x4 : il est loué chez African Track qui offre des prix compétitifs. Les avis des forumistes sont mitigés quant à l’état des véhicules et du matériel de camping. Je les comprends (oui Pierre). Le véhicule fonctionne au diesel (je l’avais spécifiquement demandé et c’est mieux) et est en bon état, mais a quand même 135000 km dans les roues ; on approche de la limite des 150000 km qui s’applique aux loueurs du CARAN. Je note toutefois que le loueur fait des efforts d’entretien. Le matériel de camping est complet mais un peu beaucoup vétuste. Pas de rangement dans le canopy, ce qui oblige a pas mal d’exercice physique quotidien. Bref, on en a eu pour notre argent. Honnêtement, pour la Namibie, ça va. Pour 15 jours dans les parcs du Botswana, j’y réfléchirais à 2 fois. 4) Les réservations : bien que passer par un TO local coute parfois moins cher, j’ai préféré tout organiser seul, question de souplesse et de flânerie. J’aime bien choisir, discuter. Face aux problèmes d’arnaque à la carte de crédit, j’ai pris un abonnement « e-carte bleue » auprès de ma banque. J’étais donc tranquille pour payer mes réservations et autres acomptes sur internet. Les campings « chauds » de Namibie (Sesriem et Etosha) sont réservés en décembre. Ceux du Botswana sont réservés en octobre (merci Ericarole des conseils), puis je suis obligé de changer un peu les dates et alors c’est complet. Et Madame me dit : pourquoi on se prendrait pas un guide au Botswana. On se marrera moins à s’ensabler et à se faire peur, mais on profitera peut être plus de la nature. J’étais plutôt contre (aventuuuuuure, quand tu nous tiens), j’avais vachement envie de jouer avec un 4x4. En réalité, elle a eu mille fois raison. Vous comprendrez pourquoi. 5) Les guides et cartes : guide Lonely Planet Namibie-Botswana et guide Bradt Namibie. Ce dernier est vraiment excellent et son auteur Chris MacIntyre connaît réellement bien la Namibie et ses habitants. J’ai fait connaissance de cette collection et je n’ai pas été déçu. Carte Tracks for Africa (T4A) version papier de la Namibie, en vente sur leur site. Cartes T4A pour GPS Garmin, en vente aussi sur le site T4A.
En gros, début janvier, tout le voyage est ficelé, ça ne m’était jamais arrivé. Ca crée un vide. Il a intérêt à être réussi ce voyage.
29 Juillet 2010 (J1) : Paris - Le Cap On quitte la maison pour Roissy CDG. L’A1 est embouteillée, normal. On avait choisi British Airways car c’était la seule compagnie à offrir un tarif raisonnable pour le périple qu’on voulait faire. J’ai pour règle de faire prendre en charge mes vols multi-segments par une seule compagnie. Comme cela, si un avion est en retard, on ne perd pas le billet de l’avion suivant (« no show »). Justement, l’avion pour Londres est un peu en retard. Le changement à Londres est court, très court. On court, on court… Et on l’attrape à la dernière minute. Ouf !!! Bonne nuit de sommeil dans l’avion. Qu’est ce que c’est bien ces voyages sans décalage horaire.
30 Juillet 2010 (J2) : Le Cap (Dunkley House) Arrivée à Cape Town dans la grisaille matinale. C’est l’hiver. Le chauffeur de notre Guesthouse nous attend. Route vers le centre ville. On longe nos premiers townships. Premiers choc devant ces cabanes entassées au bord de l’autoroute. Notre guesthouse, la « Dunkley House » est ravissante. Elle est située dans Gardens, un quartier central mais résidentiel. Nous avons un petit appartement avec une cuisine petitement mais suffisamment équipée. L'accueil est chaleureux et le personnel n'est pas avare en conseils. Ce fut clairement un excellent choix. La chambre n’est pas encore prête. On part donc se promener à pied en ville. Le site en lui même est sublime, avec les 3 collines ou montagnes autour et la mer au fond. J’adore. La visite du centre ville est rapide tant il est petit. Traversée des « Company Gardens ». On grignote dans Long Street, l’artère commerciale centrale et ses immeubles victoriens à balcon en fer forgé. Achat de quelques livres d’occasion histoire de lire « local » : polars de Deon Mayer et d’Alexander McCall Smith (enquêtes de la célèbre détective botswanaise Mma Ramotswe, de l’agence First Ladies N°1). Promenade à pied dans Bo-Kaap, le quartier des Cape Malay, descendants d’esclaves asiatiques qui appartenaient à la classe des coloured (ni noirs ni blancs) pendant l’apartheid. L’enchevêtrement de maisons multicolores cubiques à flancs de colline est plein de charme. Tour rapide au marché pour touristes de Green Market Square : Natacha achète la vuvuzella de ses rêves. Petit café au soleil. Passage au supermarché (Pickn’Pay), achat du dîner et de son indispensable apéro à base de raisains ancestraux baignés de soleil austral (Shiraz de chez Spier). Retour à la guesthouse avant la nuit. La manager nous a dit : « Cape Town, c’est très sûr… jusqu’à la nuit tombée. Après, vous ne marchez plus dans les rues, vous prenez une auto, soit la votre, soit un taxi ». C’est déconcertant cette ville dont les maisons sont entourées de murs hérissés de pics et doublés d’une clôture électrifiée. Chaque maison est sous contrat avec une entreprise de vigile « armed response », et il y a un vigile privé toute la nuit dans la rue de la guesthouse. Je ne m’habituerai jamais vraiment à cela tout au long de mon séjour. Je trouve cette impression d’enfermement pesante. Comme m’a dit un ami : « après avoir enfermé les Noirs pendant 50 ans, les voilà enfermés à leur tour ».
Le joli quartier de Bo-Kaap et ses maisonnettes multicolores, lieu de vie des Cape Malay
Avenante demeure fortifiée à la mode dite "du Cap"31 Juillet 2010 (J3) : Le Cap (Dunkley House) Réveil sous les nuages, vent fort et glacial. C’est bien l’hiver, pas de doute. Le petit déjeuner nous réconforte, c’est un festival inoubliable. Visite du Castle of Good Hope le matin. Pas folichon, soyons honnêtes, sauf peut être le petit musée qui expose le mobilier de la Compagnie de Indes ainsi que des toiles représentant Cape Town à différentes époques. Départ en taxi (pratiques et pas chers) pour le Waterfront où nous avons réservé un tour pour Robben Island. Malheur ! Notre tour a été annulé pour cause de vent. Tristes, nous reprenons un taxi pour le centre ville et nous visitons District 6 Museum. Visite très émouvante de ce musée consacré à un quartier rasé dans les années 60 après avoir été décrété « zone blanche ». Beaucoup d’explications sur le fonctionnement quotidien de l’apartheid, les fameux « pass » qui autorisaient la circulation en dehors des townships et des homelands. Retour au Waterfront pour une visite du « Two Oceans Aquarium ». Je dois dire que cet aquarium est très réussi et vaut le détour. Même moi qui ne suis pas fan, j’ai bien aimé. Ballade sur le Waterfront. L’endroit est assez joli. En fait, c’est le lieu de sortie « safe » de la ville. Les parkings sont sûrs et on peut se promener la nuit sans souci. C’est donc devenu le lieu de sorti des classes moyennes et aisées à la recherche de la trilogie shoping-ciné-bouffe. On se choisi un joli resto en terrasse (chauffée s’il vous plait). Bon dîner (ça s’annonce bien la viande par ici) puis retour à l’hôtel en taxi.
1er Aout 2010 (J4) : Le Cap (Dunkley House) Il fait beau, tant mieux. Récupération de la voiture de location. C’est kiki conduit ? Chéri ? Ok, je me lance. De toutes façons, ça m’amuse, je n’ai jamais conduit à gauche. Les 5 premières minutes sont à pisser de rire : les essuie glaces battent la chamade à chaque intersection où me prend la bien étrange idée de changer de cap, puisqu’ils se sont malicieusement substitués aux clignotants. Finalement, je m’y fait assez vite. Trop facile. Direction le Cap de Bonne Espérance. Arrêt à Simon’s Town (Boulder Beach) histoire de saluer dignement les pingouins. C’est la première fois que nous en voyons en liberté. C’est vrai qu’ils sont mignons avec leur dégaine. On les regarde se balader en roulant du popotin, se jeter dans l’océan, nager, en sortir… On reprend l’auto. Nous croisons en chemin une fière troupe de babouins. Ils encerclent l’auto, nous les regardons passer : mères avec des petits sur le dos, gros mâles, jeunes babouins sautilleurs. Ils sont nombreux dans le coin et n’ont pas bonne presse, ce que je comprends vu la taille de leurs dents. Et là, les babouins traversent la route. Mais attention, pas n’importe où. Non non non, la vie du babouin du Cap est très encadrée. Il y a des gens avec des dossards fluorescents sur lequel est écrit « Baboon Monitor ». Trop fort ! Ces gars encadrent l’existence des babouins et tentent de canaliser leur joyeuse errance. En route vers Cape Point. On entre religieusement dans le parc. On gare l’auto, on monte la colline et on arrive enfin en ce lieu mythique, la pointe sud de l’Afrique, que tant de navigateurs ont virée au péril de leur vie. Ca y est, je m’emporte. Bon, OK, c’est qu’une pointe rocheuse et en plus, c’est pas réellement la pointe septentrionale de l’Afrique. Mais tout de même, elle a belle allure. On reste là longtemps, à contempler la rencontre, somme toute bien symbolique, des deux océans, l’Atlantique, bruyant et agité, l’Indien, plus calme. Détour par le cap de Bonne Espérance pour une photo souvenir. Ah, une autruche vient nous rendre visite, on en avait jamais vu en liberté, encore moins sur une plage. Retour par Chapman’s Peak Drive (impressionnant, pas d’autre mot, ne ratez surtout pas cette route) et Hoot Bay au coucher du soleil. Traversée embouteillée des banlieues chics : Camps Bay, Clifton, Sea Point et Green Point. Villas magnifiques dominant la mer, jeunesse dorée à la terrasse des cafés, vie douce. Nouveau dîner au Waterfront.
Manchots du Cap roulant délicatement du popotin sur Boulder Beach
Cape Point, point sud-ouest de l'Afrique, que tant de navigateurs ont viré au péril de leur vie...
Maison, que tu es loin, c'est si bon...
Autruche sortant de son bain au cap de bonne espérance
Hoot Bay au coucher du soleil, vue de Chapman's Peak Drive2 Aout 2010 (J5) : Le Cap (Dunkley House) Hélène se lève de bon matin pour faire l’ouverture du grossiste en tissus. En effet, Madame en raffole. Belles prises de guerre, parmi lesquelles un tissu à l’effigie de Nelson Mandela et un autre commémorant la coupe du monde de football. Après cette étape, direction le Waterfront pour embarquer en direction de Robben Island. Après un court (45 minutes) trajet en bateau, la visite du pénitencier se fait en bus puis à pieds, guidée par un ancien prisonnier politique. La visite est très émouvante. Notre guide raconte la vie quotidienne et, surtout, comment, l’ANC a organisé au sein de la prison un système s’enseignement qui a permis de former tous les cadres qui dirigent encore aujourd’hui l’Afrique du Sud. Un certain nombre de gardiens ont aussi profité de ce système, ce qui est assez paradoxal mais témoigne de l’ouverture d’esprit de ces hommes. Visite de la célèbre cellule de Nelson Mandela, mais on ne peut pas entrer dedans et écarter les bras comme Matt Damon dans Invictus. Hélène s’entretient avec une américaine d’une cinquantaine d’années, Afrikaner d’origine, qui avait fui l’Afrique du sud de l’apartheid pour échapper aux persécutions dont son mari, communiste pro-ANC, était victime. Elle raconte l’ambiance sinistre de l’époque, les disparitions de militants… C’est son premier retour en Afrique du Sud depuis les années 80, accompagnée de ses 2 filles adolescentes qui voulaient connaître le pays natal de leur maman. Cette visite occupe la plus grande de notre journée. On consacre la dernière heure de soleil à la visite du Jewish Museum et de l’ancienne synagogue.
Une cellule collective dans la prison de Robben Island
La cellule de Nelson Mandela3 Aout 2010 (J6) : Le Cap – Windhoek (Chameleon Backpacker) La matinée est consacrée à une visite de townships. J’avoue avoir pas mal hésité. Avant d’arriver au Cap, nous étions même plutôt contre, pas chauds pour ce que nous considérions être une grande séance de voyeurisme. Finalement, nous n’avons par regretté, mais alors pas du tout. Je crois que ces quelques heures nous ont permis de comprendre un peu mieux ce pays complexe. Sans cela, nous serions passé à côté d’un gros morceau d’Afrique du Sud. Notre guide nous emmène d’abord à Langa puis à Kayelitsha, tous deux conçus dans les années 1950 pour les besoins de la politique d’apartheid. Résumer cette visite en quelques lignes est impossible. Disons qu’elle permet de comprendre comment fonctionne la société « noire », des plus riches au plus pauvres. On comprend qu’avec la fin de l’apartheid, les gens n’ont pas quitté les townships qui étaient devenus leur lieu de résidence et de vie. C’est là qu’ils ont leur tissu social. Notre guide nous montre où il habite. Le chauffeur de taxi, le réceptionniste de l’hôtel, le serveur du restaurant, le guide touristique, le conducteur de bus… Tous habitent dans ces townships, lesquels ont bien changé au cours de ces 15 dernières années et sont devenus des villes de banlieues (traduction littérale de township). On y voit des quartiers cossus, des rues pavillonnaires où réside la « nouvelle » classe moyenne noire, mais aussi des petites maisons en mauvais état voir des dortoirs sordides où 3 familles vivent dans une seule chambre (one familly, one bed) et ont du mal à payer le loyer mensuel de 20 rands (2 €). Enfin, je réalise que les cabanes de type « bidonville » ne constituent qu’une couche de 50 mètres d’épaisseur entre la route et le township viabilisé. La plupart des maisons ont maintenant l’eau courante, l’électricité et les sanitaires, ce qui n’est pas le cas de ces cabanes (« informal settlement »). La visite est émaillée d’arrêts et de visites : crèches, promenade à pieds… Arrêt obligatoire devant les petits marchands de souvenirs installés dans la rue. Evidemment, nous achetons quelques souvenirs, ça fait partie du jeu et les prix ne sont pas plus élevés qu’autre part. Le temps passe et l’ambiance avec notre guide se détend franchement. Il est encarté à l’ANC mais vote pour l’opposition : « je suis contre le monopartisme » nous dit il.

Le townsihp de Khayelitsha : des maisonnettes en dur, des cabanes, des écoliers en uniformeRetour à l’hôtel, empaquetage et départ pour l’aéroport. Notre avion pour Windhoek nous fait sourire : brave petit coucou, certes à réaction, mais petit tout de même. Formalités rapides à l’aéroport de Windhoek. Transfert vers le Chamelon Backpackers où une chambre familiale nous attends. Nous sommes trop fatigués pour ressortir : on se commande des pizzas qu’on accompagne de Windhoek Lager. Ce sera une des rares entorses au vin sud-africain. L’auberge est un mélange de guesthouse et d’auberge de jeunesse, le tout entouré de barreaux surmontés de barbelés. L’ensemble est agrémenté de projecteurs qui s’allument dés que quelqu’un sonne, mais je dois dire que le manque de miradors me frustre considérablement. C’est presque comme une œuvre inachevée. L’ensemble du tableau est gaiment complété de petites pancartes du type « N’ouvrez pas la porte aux étrangers » ou encore, « Try the Windhoek expérience: Bring a bag into town and get mugged at kniffe point. It’s free. It’s easy ». Cette ville a l’air sympathique comme tout et mérite certainement le prix de « ville où il fait bon vivre ». Vrai ou pas, cela témoigne, disons, d’un certain état d’esprit.
4 Aout 2010 (J7) : Windhoek - Naukluft (Tsauchab River Camp ) Récupération du 4x4 chez African Tracks où nous sommes accueillis par Valerie. Voir mes commentaires sur le véhicule en début de carnet. On passe bien 2 heures à en faire le tour, c’est notre premier 4x4, il est gros, il est beau, on va bien se marrer. Plein de diesel, plein de courses au centre commercial et on ne perd pas trop de temps dans la ville où il fait bon vivre. Goudron jusqu’à Rehoboth, puis nos premières gravel road. Le paysage est morne en début de parcours puis devient de plus en plus beau et montagneux à mesure que nous nous approchons des montagnes du Naukluft. Après 4 heures de route, nous atteignons le « Ttsauchab River Camp ». L’endroit est idyllique. Nous avons un emplacement isolé auquel nous accédons par une courte piste. Notre emplacement dispose de ses propres sanitaires avec douche et Bible, (comme un motel US) ainsi que de son coin feu avec tables de cuisine. Alors que nous nous apprêtons à allumer les petites bougies disposées autour du camp, un employé surgit de nulle part. Il est venu à pied depuis le bâtiment principal à travers le bush, ces habits et ses chaussures sont en mauvais état et il s’empresse d’allumer nos bougies. Quand on lui pose une question, il baisse les yeux. Ah, tiens, c’est comme ça ici. On a comme l’impression qu’une page a du mal à se tourner. Espérons que ce soit l’exception. On est bien loin de notre guide du Cap, le regard franc, parlant librement de la politique de son pays. Dépliage des tentes : facile. Premier coucher de soleil : magique ! Premier feu : ça réchauffe. Premières grillades : délicieuses ! La voute céleste dépasse tout ce que je pouvais imaginer. On passe un peu de temps à trouver la croix du sud et les pointeurs (facile), beaucoup plus à identifier le scorpion. La voie lactée est visible comme jamais. C’est qu’avec tout ça, il est bien… 19h30. On va se coucher. La nuit est délicieuse, calme et reposante.
Au loin, les Montagnes du Naukluft
Premier camping : le bonheur !5 Aout 2010 (J8) : Naukluft - Sesriem (NWR Sesriem Campsite) Lever avec le soleil. Le froid matinal, glacial, s’efface avec les premiers rayons de soleil. Le départ est long ce premier matin. Nous manquons cruellement d’organisation. On se tue le dos à tout caser dans le coffre. Je donne raison à Pierre77N : ces véhicules sont franchement mieux lorsque leur coffre est équipé de rangements. Natacha casse ses lunettes. On vote tous que c’est une bien riche idée en l’absence paire de rechange. Très sympa, le fermier nous met un coup de colle, et roule ma poule. Courte route (1h15) pour Sesriem que nous atteignons vers 11h00. C’est vrai que les emplacements de camping sont moches, c’est même un euphémisme. Toutefois, camper au NWR offre 2 avantages de taille : le droit d’entrer dans le parc 1 heure avant le coucher du soleil et le droit d’y rester jusqu’à 1 heure après le coucher du soleil. Pique nique « carré magique » : cheddar-biltong-pain-concombre ! Les filles barbotent dans la piscine qui doit bien être à 15 degrés, facile. Personnellement, je les regarde en bouquinant. Vers 15h00, on se décide à aller à la dune 45. La route vers Sossusvlei, est belle. D’abord distantes, les dunes se rapprochent peu à peu. Escalade de la dune 45 dans la chaude et douce lumière de la fin d’après midi. On est quasiment seuls. C’est un vrai plaisir. On joue dans le sable comme des gamins. Compte tenu des limites de vitesse, c’est quand même une escapade assez longue : 90 km aller-retour à 50 km/h. Retour au soleil couchant, sprinboks, autruches et chacals cheminent le long de la route. Diner au « Sossusvlei lodge », conseillé par de nombreux forumistes, où on se régale de grillades de gibier délicieusement marinées et jamais trop cuites : zèbre, springbok, kudu, oryx, autruche, gnou, impala… Je dois dire que ma curiosité alimentaire et celle de ma fille cadette n’ayant pas de limite, nous goutons et comparons tout. La nuit est, comment dire, pas totalement sereine. Trop de viande. Si j’étais un lion, je crois que je dormirais souvent mal, mais comme j’en suis pas un…
L'irrésistible ascension de la Dune 45 dans la lumière du soir
Le sommet est proche
Le désert à perte de vue6 Aout 2010 (J9) : Sossusvlei - Camp Gecko Lever aux horreurs (5h00, tout de même), nous plions le camp et arrivons à la barrière juste après l’ouverture. Route dans la nuit, ce qui est une entorse à la règle n°1 régissant la conduite en Afrique : « ne jamais conduire la nuit ». On passe devant la dune 45 et on est bien content de ne pas s’y arrêter : il y a tellement de monde dessus qu’on se croirait dans le métro parisien aux heures de pointe. On arrive après une petite heure au bout du goudron. Dégonflage des pneus (1,6 Bar), on passe le 4x4, boite courte, et on serre les fesses parce que, soyons honnêtes, aucun de nous ne s’est jamais adonné à la pratique du 4x4 dans le sable profond. Etonnement, ça passe… jusqu’à ce que le 4x4 qui nous précédait s’ensable au milieu de la piste. On ralenti et, paf, on s’ensable aussi. Pas fiers… Quelques manœuvres d’avant en arrière, on sort du sable et nous voilà repartis. Youpiii ! On fini par atteindre la parking où il n’y a qu’un seul autre véhicule. Le soleil s’est levé et le spectacle qui s’offre à nous est tout simplement magnifique. Les dunes sont rouge-ocre et le ciel est bleu-azur. Où aller ? On ne sait que choisir. Après eu bref coup d’œil autour de nous, nous jetons notre dévolu sur une belle et majestueuse dune dont on apprendra plus tard qu’elle porte le nom élégant de « Big Daddy ». L’ascension est lente mais superbe. Plus nous montons, plus l’immensité de la mer de sable apparait. Rapidement, nous dominons Dead Vlei sur lequel le soleil se lève peu à peu. Le contraste des couleurs est saisissant. Après environ une heure de marche, on atteint le sommet. Petit dèj et repos bien mérité, puis descente en courant dans le sable jusqu’à Dead Vlei que nous traversons. Il commence à faire chaud, mais ça n’est jamais insupportable. Retour en 4x4 dans le sable profond. On ne s’est pas ensablé, mais je ne peux pas dire qu’il y ait une raison rationnelle à cela. J’avoue que bien souvent, c’est le 4x4 qui a décidé du chemin et je n’ai fais qu’obéir. En tous cas, on s’est rudement bien amusés.
L'imposante dune "Big Daddy"
Vue du sommet de "Big Daddy"
Lever de soleil sur Dead Vlei
Au coeur de Dead Vlei
La traversée de Dead VleiAprès un bref pique nique au parking, longue route monotone jusque solitaire où nous buvons un café bien mérité accompagné pour les enfants d’un magnum et pour les adultes de, devinez quoi ? Un mythique apfelstrudel ! Deux commentaires : le boulanger (rougeaud, ventru et torse nu au milieu de nulle part) vaut autant le détour que son gâteau ; contre toute attente (super touristique), le gâteau n’est pas mauvais. Encore quelques kilomètres et nous arrivons à Camp Gecko. Notre emplacement est superbe, j’en rêve encore : en haut d’une colline, loin des autres humains, avec une vue fabuleuse sur une immense plaine d’herbes jaunes pailles plantées ça et là d’arbres encore verts. Pas de doute, Karen Blixen pourrait n’être pas loin, il y a de ça. La propriétaire, Heidi a un certain caractère. Venue de Suisse, elle exploite plusieurs milliers d’hectares principalement dédiés à l’élevage. A la nuit tombée, pendant que nous faisons un feu et préparons le dîner, Hélène fait parler Heidi de la vie locale. Heidi n’est pas tendre avec ses voisins fermiers Afrikaners qui ont eu du mal à l’accepter, mais un peu moins de mal quand même qu’à accepter le seul et unique fermier Herero du coin. Elle n’est pas non plus tendre avec l’ethnie majoritaire (Ovambo) qui dirige le pays avec un sens particulier du partage des richesses. Les employés de Heidi, eux, ne baissent pas les yeux quand ils nous parlent…
La photo parle d'elle-même...
Camp Gecko : vue depuis notre emplacement. Out of Africa n'est plus si loin ? 7 Aout 2010 (J10) : Camp Gecko - Swakopmund (Schweizerhaus) Réveil tranquille. On repli le camp, puis direction Swakopmund. En dehors du Kuiseb Pass, la route est morne et longue. Brève pause photo au tropique du capricorne. L’arrivée vers la côte est assez chouette, avec l’apparition de dunes qui se jettent dans l’océan. Nous avions une réservation à la pension Rapmund, mais celle-ci a été négligée suite à une erreur. On nous offre vin et chocolats et on nous installe à l’hôtel Schweizerhaus, beaucoup plus chic. Disons que l’hôtel a un charme tout germanique des années 70 : moquette verte, couvre lits fleuris et, par dessus tout, fresques de Bern et de Königsberg (aujourd’hui Kaliningrad, soviétique puis russe, mais plus allemande depuis bien longtemps). Chouettes balcons, mais il fait un peu froid pour en jouir pleinement. On fait un tour à la plage, puis dîner au fameux Lighthouse : mouaif, c’est OK, mais je ne suis pas bouleversifié par le contenu de mon assiette. Bon, manger des huitres dans ce lieu improbable, c’était quand même inattendu et amusant.
Là encore, la légende est superflue8 Aout 2010 (J11) : Swakopmund (Schweizerhaus) Lever de bon matin, petit déjeuner d’inspiration largement germanique : charcuteries, œufs, fromage, pain noir… Direction Walvis Bay pour une croisière avec Levo Tour. La croisière est sympa. Quelques otaries font des pitreries autour du bateau. L’une d’elles finit même par monter à bord et les enfants (et les grands) se font une joie de la caresser, c’est pas tous les jours. Nous voyons aussi quelques pélicans et des dauphins qui jouent longuement avec l’étrave, mais pas de baleine. La croisière se termine par un repas d’huitres arrosées d’un mousseux sud-africain. Bon, j’ai trouvé cette croisière sympa. Les enfants, eux, ont adoré. C’est l’essentiel. J’ai pu discuter avec le capitaine, un gars de 30 ans descendant de Voortrekkers Sud Africains qui est né à Walvis Bay et n’a jamais quitté cette petite ville. Il me parle de sa communauté et m’explique très naturellement qu’ici, les communautés ne se mélangent pas et préfèrent vire « à part » les unes des autres Quand je lui demande comment il voit l’avenir de la Namibie, il me corrige : « South West Africa !». Bien étrange pays et bien intéressantes personnes. Pendant ce temps, Hélène s’est adonnée à son hobby : la rencontre. Et, comme elle me l’a fait très justement remarqué : c’est où le meilleur endroit pour des rencontres le dimanche matin ? La messe pardi ! Je ne raconterais pas à sa place la matinée dense qu’elle a vécu, entre une église Réformée de Hollande pleine à craquer d’Afrikaners qui l’ont accueillie très chaleureusement (welcome sister Helen) et des églises Luthérienne et Catholique moins remplies mais plus « mélangées ». L’après midi est passée à glander à la plage. On ne se baigne pas, mais on a vu une bande de retraités allemands nager courageusement. Une des activités est d’éviter les multiples vendeurs de souvenirs et autres noix avec nom gravé dessus. Par moment, ça devient même un peu lourdingue. Dîner dans un restaurant tout à fait surprenant : le Kupferpfanne. La déco est celle d’un musée : meubles anciens (ou y ressemblant), tableaux de la forêt noire… On se croirait chez un antiquaire munichois. On y mange plutôt bien : carpaccio de kudu, goulash et autres bonnes spécialités germaniques. Hormis le kudu, on a du mal à se souvenir qu’on est en Afrique.
Une colonie d'otaries dans le lagon de Walvis Bay
L'un des membres de la colonie nage à côté du bateau. Il semble heureux...
Je n'avais jamais vu une otarie de si près. La texture est étrange.
Tout plein de flamands dans le lagon
Une plate-forme de prospection. Rassurez-vous, aucun gisement exploitable de pétrole n'a été trouvé. La Namibie a donc
une petite chance de rester stable.9 Aout 2010 (J12) : Swakopmund (Schweizerhaus) La gente féminine, c’est dire toute la bande sauf moi, voulait une deuxième journée à Swakopmund, histoire de glander tranquille. On se ballade donc dans les rues de cette ville dont l’architecture est un curieux croisement entre Disneyland et les châteaux des rois de Bavière. Follement décalé, c’est plutôt intriguant. On offre aux filles le tee-shirt des Springbok dont elles rêvaient, puis petit tour au vivarium où on admire, bien protégés par une vitre (fais pas le fier) quelques vipères du désert, black mamba ou boomslang. C’est l’heure du déjeuner du caméléon. Fou rire collectif quand on le regarde attraper (pfouitch) des mouches avec sa grande langue. Promenade sur la jeté, slalom entre les marchands de colifichets désœuvrés en cette morte saison. Je rentre dans une boutique de fringues à la recherche de chaussures plus adaptées que les miennes et là crac, qu’est ce que je vois trôner sur le comptoir : un drapeau de l’ancienne Afrique du Sud, celle de l’apartheid, qui occupait la Namibie jusqu’en 1990, année de son indépendance. Assez gonflé me dis je. Mais ce n’est qu’un hors d’œuvre. Le plat de résistance fut servi chez Peter’s Antiques : parmi toutes les jolies statuettes africaines, que vois je ? Des portraits, tableaux et poupées d’un certain Adolf H… Bref, si le côté décalé de Swakopmund est amusant, il ne faut quand même pas trop creuser. En toute bonne foi, je ne regrette pas de m’y être arrêté, mais nous y sommes restés un jour de trop.
On se croirait effectivement en Allemagne
Une église Luthérienne !10 Aout 2010 (J13) : Swakopmund - Spitzkoppe (Community Camp) Après un plein de bouffe au Pick’n Pay et une ultime réparation sur les lunettes de notre cadette, départ pour le Spitzkoppe. Le trajet est court. On prend en stop une vendeuse de pierres semi-précieuses que nous déposons au village proche du Spitzkoppe. Après une rapide vérification, nous ne partageons pas de langage commun, la barrière linguistique interdit donc tout échange verbal. Le Spitzkoppe est un endroit assez magique. Après s’être trouvé un bel emplacement de camping, on se promène dans les éboulis en faisant attention à ne pas rester coincés (conseil indirect d’Ericarole). L’impression de solitude est grande, mais agérable et reposante. Apéro mythique au couché du soleil, assis sur les rochers rougeoyants. Sentiment de plénitude. On ne s’en lasse pas de ces couchers de soleil, on n’en avait jamais vu d’aussi beaux, d’aussi longs, d’aussi rouges... Et ce disque solaire visible jusqu’à la dernière seconde, c’était pour nous du jamais vu. Dîner sous les étoiles. Hélène a décidé de faire un ragout, histoire de changer du traditionnel T-bone grillé. L’expérience est intéressante et la conclusion : c’est pas facile de cuisiner au feu de bois… Nuit altérée par des rafales de vent violentes qui font claquer les toiles des tentes. Le vent ne sera pas notre copain dans cette partie de la Namibie. Toutefois, on apprendra que c’est le copain des populations autochtones. En effet, le fort vent qui souffle à la fin de l’hiver transporte les pollens et est donc essentiel à la reproduction des plantes dans cette région assez aride.
Le Spitzkoppe au soleil tombant. Pour en percevoir la majesté, comparez sa taille à celle du 4x4
Et maintenant, comparez là avec celle de modestes humains...11Aout 2010 (J14) : Spitzkoppe - Twyfelfontein (Mowani Mountain camp : camping) Nous avons rendez vous à 7h00 avec James, guide Damara, pour l’ascension d’un des Pondock, qui sont les petits sommets voisins du Grosse Spitzkoppe. On n’y aurait pas pensé tous seuls, mais à l’accueil, on nous a proposé cette activité. La ballade commence par un tour du massif en auto afin d’atteindre l’arrière. Ce trajet se fait au lever du soleil sur la brousse : c’est beau. L’ascension dure 1h15 et est émaillée de commentaires de notre guide sur la faune et la flore locale. L'ascension est superbe, facile, mais trop exposée à mon goût : lors de certains passages (faciles), une glissage aurait été fatale et nous n'étions pas encordés. Depuis le sommet, la vue est assez chouette, mais c’est tellement venteux qu’on n’en profite pas à 100%. Redescente par le même chemin, puis James nous emmène sur la piste du retour voir quelques peintures rupestres (pictogrammes). Il y en a peu, mais elles sont très émouvantes : girafes, rhino (qui est orienté dans la direction des points d’eau), springboks… Toutes ces peintures datent de l’époque où la région était sillonnée par des groupes de Bushmen avant qu’ils ne se fixent dans le Kalahari. Pour fêter cette ascension, comme le veut la tradition, nous buvons un coca avec notre guide qui nous raconte la dure vie des Damaras de la région. L’élevage difficile, le faible prix auquel les bêtes durement élevées sont vendues, les longs trajets que les enfants font pour aller à l’école. Clairement, de savoir que nos dollars vont directement à la communauté (y compris une partie du salaire du guide) et pas dans les poches de n’importe qui est assez rassurant. Nous prenons la route pour Twyfelfontain vers 12h30 et cette route est longue : 4h00 environ. En chemin, alors que nous traversons un lit de rivière asséché qui rend la piste sablonneuse, nous sommes arrêtés par 3 gars dont la voiture routière immatriculée à Johannesburg a quitté la piste. Il va falloir les sortir de là, je n’ai jamais tracté avec un 4x4. A cet endroit, la piste est étroite et n’autorise pas les croisements. Selon la loi de Murphy, c’est justement à cet instant qu’un 4x4 tirant une remorque arrive en face. Le conducteur descend. Afrikaner de la soixantaine, il s’approche lentement de moi pour me donner quelques conseils. Pendant ce temps, son épouse en tailleur rose bonbon se réfugie à l’ombre d’un arbre. Les conseils se révèlent fort utile « tu te mets en 4x4 low gear et tu tractes super lentement, parce que tes mousquetons sont pourris (merci mon loueur) et vont péter au moindre à coup ». Merci Monsieur. Il s’approche des 3 gars dont je dois tracter l’auto et qui sont Khosa. Tout de suite, la langue d’échange est l’Afrikaans, pas l’anglais. Ce fut une découverte pour moi : ici, tout le monde parle Afrikaans. Bon, plusieurs namibiens ont fini par me dire, seulement après qu’on ait pas mal causé et qu’un peu de confiance se soit installée : « la langue officielle, en Namibie, c’est l’anglais, justement pour que ce ne soit ni l’afrikaans, langue des ex-colonisateurs sud-africains toujours installés sur place, ni la langue d’une des ethnies autochtones. Considérant que la politique d’enseignement de l’anglais n’est en place que depuis 10 ans, la majorité de la population devrait être anglophone dans 20 ans ». Nous les sortons du sable. Super !!! On est trop forts. Instants de joie collective et moult congratulations mutuelles. Nous arrivons au camping du Mowani Mountain Camp (merci Pierre du conseil) en fin de journée. Le site est somptueux, sorte de savane entourée de montagnes rougeâtres et l’emplacement assez luxueux (comme d’habitude), mais envahi de mouches à mopane qui ruinent un peu la fin de notre journée. Fort beau coucher de soleil agrémenté d’une syrah de chez Spier. La nuit est venteuse, mais on s’y habitue.
Sur les routes du Damaraland...
Coucher de soleil au Mowani Mountain "Camping"12 Aout 2010 (J15) : Twyfelfontein – Kamanjab (Ojitototongwe Farm) Rangement matinal rapide afin d’aller voir les gravures rupestres. Elles sont belles, mais on n’est pas bouleversés, peut être parce qu’on en a déjà vu aux Etats-Unis et aussi parce qu’on a vu des peintures hier. La visite est un peu rapide, le guide ne connaît finalement pas grand chose et répète les trucs qu’il a appris par cœur. Le problème, c’est qu’on a du mal à faire l’impasse sur un patrimoine mondial de l’UNESCO quand on est à 5 kilomètres. On aurait du : pas besoin de tout voir. Route pour Kamanjab. Après 4h00 de piste (trop de voiture ces 2 derniers jours, j’en ai un peu assez), nous arrivons à Ojitototongwe Farm et ses célèbres guépards. L’arrivée est assez marrante : accueil par une girafe en semi-liberté. Je n’en avais jamais vu d’aussi près et c’est vrai que c’est rigolo comme tout quand elle descend sa grosse bouille pour regarder dans l’auto. Sur le portail il est marqué : « Défense d’entrer : sonnez et attendez qu’on vienne ». Et il est sage d’obtempérer, car les 4 guépards qui se promènent dans l’enclos aménagé autour de la maison, bien que certainement sages et sympathiques, pourraient oublier qu’ils le sont et décider de se nourrir de quelques savoureux voyageurs. Nous nous installons à notre emplacement de camping qui est plutôt agréable. La végétation est principalement constituée d’arbres feuillus qui, en cette fin d’hiver, se sont teints en rouge, jaune et orange, tandis que d’autres restent verts. Le dégradé de couleur est chouette et n’est pas sans rappeler l’été indien au Québec, sans toutefois en atteindre l’intensité. A 15h00, le propriétaire vient nous chercher. La visite commence par son jardin habité par quatre beaux guépards apprivoisés. Nous sommes accompagnés d’un plein camion d’overlanders italiens. Le boss donne les consignes : pas de lunettes de soleil, on évite de regarder l’animal dans les yeux et on ne laisse pas traîner son sac. Demander à des italiens de rester plus de 5 minutes sans lunettes de soleil, c’est comme demander à un parisien d’être souriant le lundi matin. Aucun ne se fait croquer. Natacha est la première autorisée à caresser un guépard et j’avoue que c’est assez impressionnant. L’un des Italiens laisse traîner son sac et crac, un guépard se l’approprie et décide jouer avec. Le propriétaire tente de récupérer le sac, « minou minou minou, on va rendre le sac son maitre préféré ? ». Et s’il ne veut pas le rendre, il se passe quoi ? Puis, on monte sur les camions : tous les overlanders sur un gros camion et les voyageurs individuels sur un petit bakkie. Direction l’enclos où résident les guépards en semi-liberté. On assiste au dîner des félins auxquels les fils du propriétaire lancent de grosses pièces de viande qui sont attrapées au vol et vite emportées dans la brousse. La visite se termine par l’enclos dans lequel résident une mère et ses quatre petits. C’est vrai qu’ils sont mignons, mais je ne prends pas le risque de glisser une quelconque partie de mon corps au travers du grillage. Au total, c’est vrai que l’activité est touristique, mais elle est assez unique et je dois dire que je ne me suis pas du tout ennuyé : aucuns regrets de la part des grands et ovation de la part des petits. Ce soir, travers de porc sauce BBQ arrosés d’un pinotage de chez Nederburg.
De près, le guépard ressemble vraiment à un gros chat. Sur l'herbe grasse et verte d'un jardin au milieu de la brousse,
c'est un peu surréaliste
Natacha passe en premier : l'expérience est unique
Bataille de gros chats dans un jardin namibien
Le dîner des guépards en semi-liberté
Les bébés du printemps dernier13 Aout 2010 (J16) : Kamanjab - Etosha (Okaukuejo NWR Campsite) Nous décidons d’aller à Etosha par la route goudronnée de façon à faire un arrêt courses à Outjo. C’est vendredi et la ville est très animée. Normal, c’est jour de paye (on l’a pas inventé, on a demandé). Slalom entre les vendeurs de bibelots (médaille de bronze), courses au supermarché et déjeuner à la pâtisserie allemande : y’a rien de tel qu’une forêt noire ou un feuilleté à la viande de kudu pour se remonter le moral. Pour info, j’ai mangé un nombre de trucs crémeux hallucinant et je n’ai jamais été malade, c’était presque frustrant car du coup, je n’ai pas perdu 1 kg du voyage. La même chose en Afrique de l’ouest, c’était la gastro garantie le lendemain. Nous entrons vers 14h00 dans le mythique parc d’Etosha. Bon, elles sont où les troupes de lions, y sont où les léopards et les rhinos ? On espère cette visite riche. Elle l’est. Notre route vers le camping est émaillée de rencontres avec des troupeaux de zèbres et de springbok. Nous récupérons notre emplacement de camping. Les emplacements ne correspondent pas au plan donc on met pas mal de temps à trouver le notre (TIA : This Is Africa baby). Le camping est assez laid mais c’est pas grave, vu qu’on ne va pas s’y éterniser. On part à la recherche des animaux après avoir consulté le cahier du camp qui recense les dernières rencontres au dessus du lot. Pour être honnête, ce cahier ne nous a jamais servi puisque les bestiaux se déplacent en même temps que les humains. Direction ouest, d’abord Wolfsnes, qui est vide (gronffff), puis Okondeka, où nous nous installons tranquillement : kudus, oryx, zèbres, gnou… Pas de prédateur. Le soleil se couche et on a juste le temps de de rentrer au camp avant la fermeture de la porte. Hop, le Cabernet Sauvignon (Nederburg, bof, le choix est meilleur en Afrique du sud qu’en Namibie), jambon, fromage et pain et on va s’installer au point d’eau illuminé. Il y a du monde, pas mal de monde, mais il y règne un silence religieux. On entendrait une mouche voler. On se passera des chips, trop bruyants les crouich crouich… On se trouve un banc, et on contemple, zen. Un éléphant se désaltère, c’est à cet instant la seule forme de vie. Après 10 minutes, clop clop clop, arrive un troupeau de zèbres. Ils sont méfiants. On sent que la nuit n’est pas leur moment de prédilection. Ils sont sur leurs gardes, méfiants. Au moindre bruit, ils relèvent tous la tête, prêts à partir… Ils resteront au point d’eau le temps minimum nécessaire à s’hydrater, puis repartiront tel un seul homme. Arrive alors un rhinocéros : on en croit pas nos yeux. C’est la première fois qu’on en voit un en chair et en os. C’est vraiment un animal à l’allure presque préhistorique, avec sa peau qui ressemble à une carapace et ses tous petits yeux. Un éléphant, un rhino, un point d’eau : c’est presque la seule incompatibilité d’humeur du règne animal dans cette région du monde. Ils se cherchent, font mine d’attaquer sans jamais le faire. Chacun reste dans sa zone et mais s’excite dés qu’il sent son périmètre vital (large selon moi) menacé. L’éléphant part. Un second rhino arrive. On le verra de très, très près. Nous resterons longtemps à les contempler.
Euh, faut que vous avoue un truc. J'ai pas beaucoup de photos d'Etosha. Ben oui, c'est un fait. D'abord, nous avons oublié d'en prendre parce que nous ne faisions que regarder. D'un certain côté, c'est bon signe. Ensuite, les quelques photos que nous avons faites n'étaient pas terribles. Bon, vous verez, je me suis rattrapé côté Botswana.
La suite est là : http://voyageforum.com/v.f?post=3990834;search_string=namibie;
Quelle région de l'Islande pour sept jours au Nouvel An? English translation pending
Bonjour,
Je sais que je m'y prends un peu tard mais avec ma soeur nous sommes en train de réfléchir pour aller en Islande pour le nouvel an. Il y a des billets à 780euros. Ce n'est pas trop cher pour un vol pour l'Islande si?
Mais en essayant de me renseigner à droite à gauche il y a les pour et les contre y aller à cette periode: + les aurores boréales, la beauté des lacs glacés, les bains chauds - les routes au centre sont fermées, trop cher (pourtant j'ai vu des hébergements pas si chers que ca sur le net)
Quel est votre avis? Je suppose que aller en Islande en été ou en hiver, c'est 2 mondes différents et que les 2 sont intéressants mais comment choisir?
Et si vous aviez que 7jours quels endroits choisiriez vous en priorité? Plutot un hébergement sur la semaine à la capitale ou en itinérant en louant une voiture? Quelles excursions en priorité?
Merci pour vos conseils Soph. PS: et si vous nous déconseillez ca, auriez vous un conseil pour un endroit sympa plutôt nature pour 7 jours?
Je sais que je m'y prends un peu tard mais avec ma soeur nous sommes en train de réfléchir pour aller en Islande pour le nouvel an. Il y a des billets à 780euros. Ce n'est pas trop cher pour un vol pour l'Islande si?
Mais en essayant de me renseigner à droite à gauche il y a les pour et les contre y aller à cette periode: + les aurores boréales, la beauté des lacs glacés, les bains chauds - les routes au centre sont fermées, trop cher (pourtant j'ai vu des hébergements pas si chers que ca sur le net)
Quel est votre avis? Je suppose que aller en Islande en été ou en hiver, c'est 2 mondes différents et que les 2 sont intéressants mais comment choisir?
Et si vous aviez que 7jours quels endroits choisiriez vous en priorité? Plutot un hébergement sur la semaine à la capitale ou en itinérant en louant une voiture? Quelles excursions en priorité?
Merci pour vos conseils Soph. PS: et si vous nous déconseillez ca, auriez vous un conseil pour un endroit sympa plutôt nature pour 7 jours?
Sécurité à San Pedro Sula au Honduras? English translation pending
Bonjour, moi et ma copine partons pour quelques semaines au honduras, le 16 décembre et nous devrions arriver à 16:00 à San Pedro Sula...Tout dépendamment du temps que ça prendra je prévoit être sorti de l'aéroport vers 18hrs pour prendre un taxi ....
je connait toute les précautions à prendres dans ce pays...(toujours prendre un taxi quand tu voyage la nuit, prendre des autobus first class directo, ne pas s'aventurer n'importe où , rester alerte et confiant....etc ). Je ne suis pas un grand voyageurs mais j'ai quand même une bonnes expériences à voyager avec mon sac à dos ..
Par contre, je n'ai jamais voyager avec une copines et cela m'inquiète un peut plus...(viol)
Ceci dit, j'ai des légères inquiétudes par rapport à ce pays et à San Pedro. après avoir lus ceci http://fr.canoe.ca/infos/societe/archives/2010/12/20101204-104525.html Les touristes sont souvent la cible des criminels à San Pedro Sula (notamment dans des véhicules à la sortie de l'aéroport), sur le traversier entre La Ceiba et les îles de la Baie, à Tela, à Trujillo, à Tegucigalpa et à Goascorán.», peut-on lire sur le site internet..... ainsi que plusieurs autres histoires de voyages ayant mal tourné au Honduras . Comme que San Pedro est la capitale du crime au Honduras et que le Honduras est le pays avec le plus de crime par capita au monde. Je n'ai pas de problèmes à ne pas resister si quelqu'un me menaces pour me voler. La seule chose est que j'ai souvent entendus parler que les voleurs n'hésite même pas à tirer peut importe si tu résiste ou pas et je craint beaucoup le viol et les enlèvements ( pour ma copine ).
Ce messages est seulement pour me faires un peut rassurer par des vrai connaisseurs ... quels sont vraiment les chances d'êtres la cibles de criminels à la sortie de l'aéroport vers 18hrs ou .. en voyageant dans le pays. Plusieurs amis et connaissances à moi y sont allés mais cela fait déja plusieurs années pour la plupart , alors qu'on indique que le climat n'est plus le même et que les crimes ont beaucoup augmentés.
Je sais quand même qu'on entend souvent plus parler des mauvaises expériences que des bonnes et j'ai entendus aussi beaucoup de bien de ce pays ... merci
Ceci dit, j'ai des légères inquiétudes par rapport à ce pays et à San Pedro. après avoir lus ceci http://fr.canoe.ca/infos/societe/archives/2010/12/20101204-104525.html Les touristes sont souvent la cible des criminels à San Pedro Sula (notamment dans des véhicules à la sortie de l'aéroport), sur le traversier entre La Ceiba et les îles de la Baie, à Tela, à Trujillo, à Tegucigalpa et à Goascorán.», peut-on lire sur le site internet..... ainsi que plusieurs autres histoires de voyages ayant mal tourné au Honduras . Comme que San Pedro est la capitale du crime au Honduras et que le Honduras est le pays avec le plus de crime par capita au monde. Je n'ai pas de problèmes à ne pas resister si quelqu'un me menaces pour me voler. La seule chose est que j'ai souvent entendus parler que les voleurs n'hésite même pas à tirer peut importe si tu résiste ou pas et je craint beaucoup le viol et les enlèvements ( pour ma copine ).
Ce messages est seulement pour me faires un peut rassurer par des vrai connaisseurs ... quels sont vraiment les chances d'êtres la cibles de criminels à la sortie de l'aéroport vers 18hrs ou .. en voyageant dans le pays. Plusieurs amis et connaissances à moi y sont allés mais cela fait déja plusieurs années pour la plupart , alors qu'on indique que le climat n'est plus le même et que les crimes ont beaucoup augmentés.
Je sais quand même qu'on entend souvent plus parler des mauvaises expériences que des bonnes et j'ai entendus aussi beaucoup de bien de ce pays ... merci
Trouver une location de scooter ou moto à Dakar? English translation pending
Hello!! savez vous s'il vous plait ou c'est possible trouver un scooter or une moto a Dakar??
Merci en advance..
Rejoindre Siem Reap au départ des 4000 îles (Laos) en un jour? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons notre itineraire pour janvier 2011 - Laos, puis Cambodge. Je sais qu'on peut prendre un bus aux 4000 îles au sud du Laos pour rejoindre Siem Reap mais dans les posts j'ai lu que le trajet dure 2 jours (il faut s'arrêter pour la nuit à Kratie ou à Kompong Cham). Est-ce vrai? Peut-être quelqu'un a fait ce trajet récemment?
Merci pour vos informations.
Béata
Nous préparons notre itineraire pour janvier 2011 - Laos, puis Cambodge. Je sais qu'on peut prendre un bus aux 4000 îles au sud du Laos pour rejoindre Siem Reap mais dans les posts j'ai lu que le trajet dure 2 jours (il faut s'arrêter pour la nuit à Kratie ou à Kompong Cham). Est-ce vrai? Peut-être quelqu'un a fait ce trajet récemment?
Merci pour vos informations.
Béata
Route Tikal - Guatemala city via Coban? English translation pending
Bonjour, quelqu'un a-t-il déjà fait la route de Tikal à Guatemala city via Coban ? est ce interessant ? risqué ? ou vaut-il mieux faire le trajet en avion ? merci
Hôtel avec pension pour un voyage à trente personnes en Europe? English translation pending
Bonjour, je voudrais savoir si vous connaisseriez des endroits en Europe, intéressants culturellement, qui serait moins chère que 400 € par personnes pour un hotel avec pension pour 5 nuits et qui serait capable d'accueuillir 30 personnnes ( c'est ça le gros problème).
Donc si vous avez une idée merci de me la faire communiquer.
Merci encore.
Donc si vous avez une idée merci de me la faire communiquer.
Merci encore.
Passer quatre jours à Stockholm pour le Nouvel An: climat? English translation pending
Bonjour,
J'envisage d'aller 4 jours a Stockholm pour le nouvel an. Apparemment la ville est très belle à cette période mais je me demande si c'est vraiment le bon moment pour y aller. Une connaissance qui s'y est rendue pour le nouvel an il y a 3 ans m'a dit:
- que la ville lui avait paru très peu animée, beaucoup de stockolmois ayant déserté la capitale pour aller passer les fêtes dans leur famille (et on ne peut leur en vouloir :-)! )
- que beaucoup de bars et restaurants, commerces étaient fermés à l'occasion les fêtes ou fermaient plus tôt le soir.
Comme les journées sont courtes à cette période je ne voudrais pas une fois la nuit tombée me retrouver cloitrer à l'hotel à 16h avec plus rien à faire jusqu'au lendemain si les lieux de sorties sont fermés et si la ville est "morte". Si c'est le cas, je préfère choisir une autre période où je profiterai vraiment du séjour.
Pourriez vous me dire ce qu'il en est et à quelle ambiance dois je m'attendre entre le 28 dec et 2 janvier là bas?
Merci!
Comme les journées sont courtes à cette période je ne voudrais pas une fois la nuit tombée me retrouver cloitrer à l'hotel à 16h avec plus rien à faire jusqu'au lendemain si les lieux de sorties sont fermés et si la ville est "morte". Si c'est le cas, je préfère choisir une autre période où je profiterai vraiment du séjour.
Pourriez vous me dire ce qu'il en est et à quelle ambiance dois je m'attendre entre le 28 dec et 2 janvier là bas?
Merci!
Guinée en mars 2011: sécurité de la route Conacry-Sagaya? English translation pending
Bonjour,
Je dois me rendre pour un travail en guinée Conakry en Mars. De Conakry, je vais aller ensuite en voiture à Segaya. Quelqu'un sait il si cette route est sûre? J'ai entendu parler de "coupeurs de route", y en a -t-il dans cette région? Merci de votre aide!
Je dois me rendre pour un travail en guinée Conakry en Mars. De Conakry, je vais aller ensuite en voiture à Segaya. Quelqu'un sait il si cette route est sûre? J'ai entendu parler de "coupeurs de route", y en a -t-il dans cette région? Merci de votre aide!
Visa pour une deuxième entrée au Niger? English translation pending
Je pars au Niger dans une semaine chez mon fils. J'ai pris un visa "simple entrée", hors nous devons passer quelques jours au Bénin. Comment faire pour entrer à nouveau au Niger depuis le Bénin?Merci
Voyage routier de douze jours entre Melbourne et Brisbane fin février English translation pending
Bonjour à tous!!
Je pars fin février pour un roadtrip de DOUZE JOURS.
J'ai ici une liste de lieux où s'arrêter, voire à visiter. Est-ce que vous pouvez me dire ce que vous en pensez?? Y'a-t-il d'autres endroits à préférer sur cette route?? Ou y en a-t-il qui ne nécessiteraient pas de s'y attarder??
Melbourne, Victoria, Australie (Flinders Street, Tram gratuit, Train pour parc national des Dandenong jusque Belgrave puis Puffing Billy jusque Lakeside, Victoria, Australia, Université, Botanic Garden) Mornington, Victoria, Australia (esplanade, main street le mercredi) Newhaven, Phillip Island Victoria, Australie Tidal River, Wilsons Promontory NP, Victoria, Australia (Sparkes Lookout et Squeaky Beach Nature Walk) Lakes Entrance, Victoria, Australie Ben Boyd National Park, Eden, New South Wales, Australia (Mont Imlay) (Kosciusko National Park, Nouvelle Galles du Sud, Australie) (Canberra, Territoire de la capitale australienne, Australie (Black Mountain, Australian War Memorial)) Batemans Bay Nouvelle-Galles du Sud, Australie Pebbly Beach, Nouvelle-Galles du Sud Jervis Bay National Park, New South Wales, Australia The Blowhole Mount Saddleback Lookout Wollongong, Nouvelle Galles du Sud, Australie (le port) Royal National Park (transport depuis Sydney) Sydney (Royal Botanic Gardens, Elizabeth Bay, Beare Park, Sydney Tropical Center, Circular Quay et Opera, Bondi Beach, Palm Beach, Kings Cross et King Street et Oxford Street, Botany Bay National Park, Harbour Bridge haut pylône sud 88m Pylon Lookout, Observatory Hill, Queen Victoria Building, Taronga Park Zoo, Koala Park Sanctuary, Ocean World, Sydney Tower) Ku-ring-gai Chase National Park, Ku-Ring-Gai Chase, New South Wales, Australia (transport depuis Sydney) Featherdale Wildlife Park, Doonside, New South Wales, Australia Blue Mountains National Park, Katoomba, New South Wales, Australia (Giant Staircase, Three Sisters) Wentworth Falls, New South Wales, Australia Port Stephens, Nouvelle Galles du Sud, Australie Port Macquarie, Nouvelle Galles du Sud, Australie (Koala Hospital) Coffs Harbour, Nouvelle Galles du Sud, Australie Dorrigo National Park, New South Wales, Australie Byron Bay, Nouvelle Galles du Sud, Australie (Phare du Cap Byron) Burleigh Head National Park Rudd St, Burleigh Heads Queensland 4220, Australia (Burleigh Head National Park) Surfers Paradise et Gold Coast City, Queensland, Australia (Q1 323m) Brisbane, Queensland, Australie (Mont Coot-tha via bus 37-A sur Ann Street prox. King George square, City Hall, Brisbane forest park)
Merci beaucoup pour votre aide et vos conseils, sachant qu'il me sera impossible de tout faire...
J'ai ici une liste de lieux où s'arrêter, voire à visiter. Est-ce que vous pouvez me dire ce que vous en pensez?? Y'a-t-il d'autres endroits à préférer sur cette route?? Ou y en a-t-il qui ne nécessiteraient pas de s'y attarder??
Melbourne, Victoria, Australie (Flinders Street, Tram gratuit, Train pour parc national des Dandenong jusque Belgrave puis Puffing Billy jusque Lakeside, Victoria, Australia, Université, Botanic Garden) Mornington, Victoria, Australia (esplanade, main street le mercredi) Newhaven, Phillip Island Victoria, Australie Tidal River, Wilsons Promontory NP, Victoria, Australia (Sparkes Lookout et Squeaky Beach Nature Walk) Lakes Entrance, Victoria, Australie Ben Boyd National Park, Eden, New South Wales, Australia (Mont Imlay) (Kosciusko National Park, Nouvelle Galles du Sud, Australie) (Canberra, Territoire de la capitale australienne, Australie (Black Mountain, Australian War Memorial)) Batemans Bay Nouvelle-Galles du Sud, Australie Pebbly Beach, Nouvelle-Galles du Sud Jervis Bay National Park, New South Wales, Australia The Blowhole Mount Saddleback Lookout Wollongong, Nouvelle Galles du Sud, Australie (le port) Royal National Park (transport depuis Sydney) Sydney (Royal Botanic Gardens, Elizabeth Bay, Beare Park, Sydney Tropical Center, Circular Quay et Opera, Bondi Beach, Palm Beach, Kings Cross et King Street et Oxford Street, Botany Bay National Park, Harbour Bridge haut pylône sud 88m Pylon Lookout, Observatory Hill, Queen Victoria Building, Taronga Park Zoo, Koala Park Sanctuary, Ocean World, Sydney Tower) Ku-ring-gai Chase National Park, Ku-Ring-Gai Chase, New South Wales, Australia (transport depuis Sydney) Featherdale Wildlife Park, Doonside, New South Wales, Australia Blue Mountains National Park, Katoomba, New South Wales, Australia (Giant Staircase, Three Sisters) Wentworth Falls, New South Wales, Australia Port Stephens, Nouvelle Galles du Sud, Australie Port Macquarie, Nouvelle Galles du Sud, Australie (Koala Hospital) Coffs Harbour, Nouvelle Galles du Sud, Australie Dorrigo National Park, New South Wales, Australie Byron Bay, Nouvelle Galles du Sud, Australie (Phare du Cap Byron) Burleigh Head National Park Rudd St, Burleigh Heads Queensland 4220, Australia (Burleigh Head National Park) Surfers Paradise et Gold Coast City, Queensland, Australia (Q1 323m) Brisbane, Queensland, Australie (Mont Coot-tha via bus 37-A sur Ann Street prox. King George square, City Hall, Brisbane forest park)
Merci beaucoup pour votre aide et vos conseils, sachant qu'il me sera impossible de tout faire...
Organisation de trois jours à Prague en janvier 2011 English translation pending
Bonjour a tous,
J'ai decide de faire une surprise a ma copine: Partir 3 jours a prague en Janvier, et elle ne connaitra la destination qu une fois a l'aeroport.
Je me dois donc d'organiser tout ca en toute discretion pour que la surprise fasse son effet.
J'ai besoin de quelques petits conseils, j'ai deja reserve l'hotel: Hastal Hotel old town, connaissez vous? Qu'en avez vous pense?
Je pensais visiter la vieille ville et ses monuments ainsi que le qurtier du Chateau. Pensez que cela puisse etre possible en 2 jours?
J'ai reserve un diner croisiere sur le fleuve, l'avez vous fait et qu'en avez pense?
Notre sejour se deroulera mi Janvier donc que me conseillez vous niveau vestimentaire.
Je suis egalement preneur de bonne adresses de restaurants bon march2s dans la vieille ville.
Enfin je recherche partout le prix moyen d'une ballade en caleche mais je n'arrive pas a trouver: pourriez me renseigner la dessus.
Merci d'avance a vous tous
Où faire le change à Manille? English translation pending
bonjour
pouvez vous m indiquer a quel endroit puis je faire mon change a manille
a l aeroport? cela me semble le mieux, non?
de plus pouvez vous m indiquer dans quel proportion je dois changer mes dollars?
j en garde une partie ou alors vous me conseiller de tout changer?
tout en sachant que nous finissons notre voyage par el nido ou je sais qu il n y a pas de distributeur... les hotels acceptent les 2 monnaie?
merci
Air Algérie... La loi de l'emmerdement maximum English translation pending
Je reviens à peine de Dakar... Avec Air Algérie.....!!!!!!!
Encore rouge de colère contre cette compagnie aérienne qui traite ses clients de la plus mauvaise manière qui soit.
A Dakar , j'ai acheté un billet Dakar>>Lille. Aller simple. 377 Euros. Sans possibilité de payer par carte de crédit ce qui est quand même surprenant pour une Compagnie aérienne internationale dont les bureaux sont situés au coeur d'une capitale..!
Départ prévu a 0h50. Longue attente et on prévient les passagers à 4 heures du matin que l'avion n'est pas parti pour des raisons techniques. ce qui s'avérera le premier mensonge. En fait nous n'étions que 15 sur ce vol.. Et il était bien sur peu rentable de nous transporter à destination. Hébergés dans un hotel de catégorie très moyenne , à peine propre, nous sommes partis le lendemain à 15 Heures pour enfin prendre le chemin d'Alger.. C'est ce que l'on pensait tous..!!!! Mais en fait nous partions à Bamako.🤪 De Bamako, après une escale dite "technique " d'une heure où nous avons embarqué des passagers tout aussi mécontents que nous, ( eux avaient subi une panne technique) nous sommes partis à OUAGADOUGOU. Même scénario.. Et impossible de descendre de l'avion. Ré -embarquement d'autres passagers. Tous aussi mécontents les uns que les autres.. Arrivée à 3 heures du matin à Alger. Nous avons dormi sur les banquettes de l'aéroport. On m'avait assuré une connexion sur Lille , conformément à mon billet , alors qu'elle n'existait pas ce jour là. A l'aéroport d'Alger, comme je ne décolérais pas...on me propose un vol pour Paris Roissy en m'assurant qu'on me payerait le prix du TGV entre Roissy et Lille. Après beaucoup de temps passé en vaines discussions , j'accepte cette proposition, muni du telex envoyé à Paris précisant qu'il fallait me payer le transport pour Lille. J'arrive enfin à Paris.. vers 17 Heures . Où on me précise qu'il est impossible de me payer un quelconque transport pour Lille.
De nombreuses personnes se sont fait "escroquer " sur de nombreuses et différentes destinations. LYON , Marseille et Lille.
Je tenais à informer tous ceux qui seraient tentés par cette compagnie, qu'elle semble coutumière de ce genre d'actions. Je suis en procès avec Air Algérie pour non respect du contrat de transport.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> Ci-joint une dépêche du MONDE. Datant du 7 novembre 2010.
La Commission européenne s'était déclarée en septembre préoccupée par le respect des normes de sécurité par Air Algérie depuis fin 2009 et avait demandé à l'Algérie d'améliorer la situation. Le Premier ministre Ahmed Ouyahia avait défendu fin octobre devant l'Assemblée nationale la fiabilité d'Air Algérie, l'affirmant "sécurisée" réagissant à une possible inscription de la compagnie par l'UE sur sa liste noire des compagnies aériennes présentant des risques. M. Ouyahia répondait à un député de l'opposition qui avait affirmé qu'Air Algérie serait interdite de vols en Europe dès le début de novembre pour ses manquements aux normes de sécurité.
A Dakar , j'ai acheté un billet Dakar>>Lille. Aller simple. 377 Euros. Sans possibilité de payer par carte de crédit ce qui est quand même surprenant pour une Compagnie aérienne internationale dont les bureaux sont situés au coeur d'une capitale..!
Départ prévu a 0h50. Longue attente et on prévient les passagers à 4 heures du matin que l'avion n'est pas parti pour des raisons techniques. ce qui s'avérera le premier mensonge. En fait nous n'étions que 15 sur ce vol.. Et il était bien sur peu rentable de nous transporter à destination. Hébergés dans un hotel de catégorie très moyenne , à peine propre, nous sommes partis le lendemain à 15 Heures pour enfin prendre le chemin d'Alger.. C'est ce que l'on pensait tous..!!!! Mais en fait nous partions à Bamako.🤪 De Bamako, après une escale dite "technique " d'une heure où nous avons embarqué des passagers tout aussi mécontents que nous, ( eux avaient subi une panne technique) nous sommes partis à OUAGADOUGOU. Même scénario.. Et impossible de descendre de l'avion. Ré -embarquement d'autres passagers. Tous aussi mécontents les uns que les autres.. Arrivée à 3 heures du matin à Alger. Nous avons dormi sur les banquettes de l'aéroport. On m'avait assuré une connexion sur Lille , conformément à mon billet , alors qu'elle n'existait pas ce jour là. A l'aéroport d'Alger, comme je ne décolérais pas...on me propose un vol pour Paris Roissy en m'assurant qu'on me payerait le prix du TGV entre Roissy et Lille. Après beaucoup de temps passé en vaines discussions , j'accepte cette proposition, muni du telex envoyé à Paris précisant qu'il fallait me payer le transport pour Lille. J'arrive enfin à Paris.. vers 17 Heures . Où on me précise qu'il est impossible de me payer un quelconque transport pour Lille.
De nombreuses personnes se sont fait "escroquer " sur de nombreuses et différentes destinations. LYON , Marseille et Lille.
Je tenais à informer tous ceux qui seraient tentés par cette compagnie, qu'elle semble coutumière de ce genre d'actions. Je suis en procès avec Air Algérie pour non respect du contrat de transport.
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> Ci-joint une dépêche du MONDE. Datant du 7 novembre 2010.
La Commission européenne s'était déclarée en septembre préoccupée par le respect des normes de sécurité par Air Algérie depuis fin 2009 et avait demandé à l'Algérie d'améliorer la situation. Le Premier ministre Ahmed Ouyahia avait défendu fin octobre devant l'Assemblée nationale la fiabilité d'Air Algérie, l'affirmant "sécurisée" réagissant à une possible inscription de la compagnie par l'UE sur sa liste noire des compagnies aériennes présentant des risques. M. Ouyahia répondait à un député de l'opposition qui avait affirmé qu'Air Algérie serait interdite de vols en Europe dès le début de novembre pour ses manquements aux normes de sécurité.
Itinéraire de trois semaines dans les parcs de l'Ouest américain: votre avis? English translation pending
Bonjour,
Après avoir lu de nombreux posts, j'ai élaboré une première trame d'itinéraire sur 21 jours. Notre souhait: Evasion, Nature, paysage, randos! J'ai essayé d'alterner les gros trajets avec qqls jours sur place pour profiter mais pas évident avec tous ces kms! Nous partons mi aout 2011 avec un petit baby de 10 mois qui sera donc porté en harnais.
Qu'en pensez vous svp? Merci par avance pour vos commentaires!
J1: Arrivée à Salt Lake City => Jackson Hole J2: Rando Grand teton park => Yellowstone (le soir) J4,5,6,7,8: Yellowstone (je n'ai pas encore défini le contenu de chq étape car j'essaie d'évaluer la cohérence du trajet avant!) J9: Journée trajet vers Moab J10: Moab => Arch park J11: Moab => Cannyonlands J12: Autre promenade autour de Moab / pas encore défini et départ l'apres midi pour voir dead horse point puis Capitol Reef J13: Journée trajet vers Page avec au passage, visite Monument valley J14: Powell lake J15: Antilope canyon J16: Repos le matin puis départ pour Grand canyon (cotes nord) J17: Visite grand canyon et fin de journée, départ pour Bryce canyon J18: Rando bryce canyon J18: Rando bryce canyon J19: Départ pour Zion Canyon J20: Rando Zion canyon et le soir départ pour Las Vegas J21: Las Vegas J22: Départ!
Le fait de partir vers le Grand canyon fait faire bcp de route ... est ce vraiment un incontournable?
Merci
Ingrid
Après avoir lu de nombreux posts, j'ai élaboré une première trame d'itinéraire sur 21 jours. Notre souhait: Evasion, Nature, paysage, randos! J'ai essayé d'alterner les gros trajets avec qqls jours sur place pour profiter mais pas évident avec tous ces kms! Nous partons mi aout 2011 avec un petit baby de 10 mois qui sera donc porté en harnais.
Qu'en pensez vous svp? Merci par avance pour vos commentaires!
J1: Arrivée à Salt Lake City => Jackson Hole J2: Rando Grand teton park => Yellowstone (le soir) J4,5,6,7,8: Yellowstone (je n'ai pas encore défini le contenu de chq étape car j'essaie d'évaluer la cohérence du trajet avant!) J9: Journée trajet vers Moab J10: Moab => Arch park J11: Moab => Cannyonlands J12: Autre promenade autour de Moab / pas encore défini et départ l'apres midi pour voir dead horse point puis Capitol Reef J13: Journée trajet vers Page avec au passage, visite Monument valley J14: Powell lake J15: Antilope canyon J16: Repos le matin puis départ pour Grand canyon (cotes nord) J17: Visite grand canyon et fin de journée, départ pour Bryce canyon J18: Rando bryce canyon J18: Rando bryce canyon J19: Départ pour Zion Canyon J20: Rando Zion canyon et le soir départ pour Las Vegas J21: Las Vegas J22: Départ!
Le fait de partir vers le Grand canyon fait faire bcp de route ... est ce vraiment un incontournable?
Merci
Ingrid
Reportage audio sur le Vietnam sur France Inter le dimanche 28 novembre English translation pending
A tous les passionnés du Viet Nam
Je signale le prochain reportage audio sur les ondes de France INTER - émission INTERCEPTION - dimanche 28 novembre à 9 h 13 Ce reportage d'une heure s’adresse plus particulièrement aux enfants des Viet Khieu A suivre....
09:13 INTERCEPTIONPascal DERVIEUX , Lionel THOMPSON Paroles de Viet Kieu: "LA MEMOIRE NEUVE" Reportage de Philippe Reltien et Arthur Gerbault
Personne ne peut dire leur nombre exact, car la plupart ont quitté le pays à l'issue des guerres du siècle dernier. On les estime à 4 millions. Ce sont les Viêt Kiêu, les vietnamiens d'Outre-Mer. Autrement dit la diaspora vietnamienne. Ils sont issues de deux grandes vagues d'émigration : celle de l'après Dien Bien Phu en 1954 et la fin de la colonisation française. Puis celle qui a suivi la prise de Saïgon par les communistes et le départ des Américains en 1975. Cette diaspora envoie chaque année vers les familles restées au Vietnam 4 milliards de dollars. Elle est devenue un acteur économique majeur du pays. Cette année, à l'occasion du 1000e anniversaire de la fondation d'Hanoï, la capitale, les autorités vietnamiennes ont officiellement invité les Viêt Kiêu à rentrer au pays. Une délégation a même pris part au défilé officiel, sous le mausolée d'Ho Chi Minh. L'appel convaincra-t-il ? La plupart des Viêt Kiêu qu'ont rencontrés Philippe Reltien et Arthur Gerbault ont plutôt l'intention de faire des allers-retours, entre leur pays d'origine et leur pays d'accueil. Très peu veulent rentrer définitivement. Mais tous, à l'image du franco-vietnamien Ngô Bo Châu, qui a reçu cette année la plus prestigieuse récompense mondiale en mathématiques, veulent aider le pays de leurs racines. Réalisation : Anne LHIOREAU
Je signale le prochain reportage audio sur les ondes de France INTER - émission INTERCEPTION - dimanche 28 novembre à 9 h 13 Ce reportage d'une heure s’adresse plus particulièrement aux enfants des Viet Khieu A suivre....
09:13 INTERCEPTIONPascal DERVIEUX , Lionel THOMPSON Paroles de Viet Kieu: "LA MEMOIRE NEUVE" Reportage de Philippe Reltien et Arthur Gerbault
Personne ne peut dire leur nombre exact, car la plupart ont quitté le pays à l'issue des guerres du siècle dernier. On les estime à 4 millions. Ce sont les Viêt Kiêu, les vietnamiens d'Outre-Mer. Autrement dit la diaspora vietnamienne. Ils sont issues de deux grandes vagues d'émigration : celle de l'après Dien Bien Phu en 1954 et la fin de la colonisation française. Puis celle qui a suivi la prise de Saïgon par les communistes et le départ des Américains en 1975. Cette diaspora envoie chaque année vers les familles restées au Vietnam 4 milliards de dollars. Elle est devenue un acteur économique majeur du pays. Cette année, à l'occasion du 1000e anniversaire de la fondation d'Hanoï, la capitale, les autorités vietnamiennes ont officiellement invité les Viêt Kiêu à rentrer au pays. Une délégation a même pris part au défilé officiel, sous le mausolée d'Ho Chi Minh. L'appel convaincra-t-il ? La plupart des Viêt Kiêu qu'ont rencontrés Philippe Reltien et Arthur Gerbault ont plutôt l'intention de faire des allers-retours, entre leur pays d'origine et leur pays d'accueil. Très peu veulent rentrer définitivement. Mais tous, à l'image du franco-vietnamien Ngô Bo Châu, qui a reçu cette année la plus prestigieuse récompense mondiale en mathématiques, veulent aider le pays de leurs racines. Réalisation : Anne LHIOREAU
Que faire à Manille (Philippines) du 2 au 10 avril 2011? English translation pending
Voilà je vais à manille du 2 avril 11 au 10 avril 11 donc je voulais savoir que me conseillez vous de faire labas ??? avez vous un programme pr moi???
C'est la première fois que je vais làbas et je ne connais absolument rien...:$
C'est la première fois que je vais làbas et je ne connais absolument rien...:$
Fête de l'eau endeuillée au Cambodge (22 novembre 2010) English translation pending
Mauvaise nouvelle en ce jour de fête au Cambodge : La fête de l'eau a tourné cours à Phnom Penh lorsque une bousculade a eu lieux sur l'un des ponts enjambant le Mekong. D'après les derniers estimations, 180 morts et au moins autant de blessé ...
http://http://www.lefigaro.fr/...lus-de-100-morts.php
http://http://www.lefigaro.fr/...lus-de-100-morts.php
Trouver le meilleur prix de vol pour cinq semaines au Pérou? English translation pending
Bonjour
Nous allons partir 5 semaines au Perou fin avril et depuis un certain temps je regarde les prix des différentes compagnies. En ce moment avec Air Europa le vol aller retour coute 730€ avec un changement à Madrid. Comme je n'ai pas l'habitude des prix pour l'Amérique du sud, je ne sais pas si en attendant encore et jusqu'à quand puis je espérer obtenir un meilleur prix. Merci pour votre aide.
Michèle
Nous allons partir 5 semaines au Perou fin avril et depuis un certain temps je regarde les prix des différentes compagnies. En ce moment avec Air Europa le vol aller retour coute 730€ avec un changement à Madrid. Comme je n'ai pas l'habitude des prix pour l'Amérique du sud, je ne sais pas si en attendant encore et jusqu'à quand puis je espérer obtenir un meilleur prix. Merci pour votre aide.
Michèle
Islande: week end de 3-4 jours en mars English translation pending
Bonjour à tous les amoureux d’Islande :)
J’aimerai découvrir ce merveilleux pays et j’ai quelques questions à vous poser (j’ai trouvé pas mal de réponses en parcourant le forum, mais il m’en reste encore quelque unes)
J’envisage de partir en mars (pour une plus importante luminosité que le plein hiver et des prix plus abordables que l’été) 3/4 jours. Je suis bien consciente que c’est court, mais n’ayant pas le permis pour le moment je préfère faire un court séjour et profiter d’excursions à la journée.
Voici mes questions : Vaux-t-il mieux acheter ses excursions à l’avance sur le net ou a-t-on des tarifs intéressants à l’office de tourisme de Reykjavik ? Connaissez-vous des prestataires qui proposent les excursions classiques comme le Cercle d’Or en relativement petits groupes (même si c’est un peu plus cher).Concernant l’hôtellerie, conseilleriez-vous un hôtel vraiment central ou un hôtel un peu plus loin (Le Radisson Saga ou le Lofteidir /excusez l’orthographe/ notamment, ou ceux proposés en package avec Icelandair ) et la carte de Reykjavik en supplément pour l’accès aux bus ? J’ai peur en prenant un hôtel plus éloigné d’avoir du mal à trouver un restaurant le soir. Est jouable de combiner une journée de visite de la capitale avec la découverte du Blue Lagoon en fin de journée au mois de mars ? Je n’ai pas très envie d’y aller en arrivant en Islande ou juste avant le vol retour.Concernant le Flybus, j’ai vu que pour le trajet Reykjavik-Keflavik le premier partait dans les environs de 5h40. Est-ce suffisant pour être á temps à l’embarquement ? Le vol est à 7h15-20 me semble-t-il.Ma dernière question concerne l’équipement. J’ai vu qu’il faisait très froid en Islande et qu’il fallait y être préparé. Je n’ai pas un budget énorme et n’aurais pas non plus l’usage fréquent de cet équipement, je me demandais si ce que l’on trouve chez Decathxxn pouvait être adapté (notamment veste, chaussures de marche) ?Merci à tous de votre aide par avance !
VoyageEmma
J’aimerai découvrir ce merveilleux pays et j’ai quelques questions à vous poser (j’ai trouvé pas mal de réponses en parcourant le forum, mais il m’en reste encore quelque unes)
J’envisage de partir en mars (pour une plus importante luminosité que le plein hiver et des prix plus abordables que l’été) 3/4 jours. Je suis bien consciente que c’est court, mais n’ayant pas le permis pour le moment je préfère faire un court séjour et profiter d’excursions à la journée.
Voici mes questions : Vaux-t-il mieux acheter ses excursions à l’avance sur le net ou a-t-on des tarifs intéressants à l’office de tourisme de Reykjavik ? Connaissez-vous des prestataires qui proposent les excursions classiques comme le Cercle d’Or en relativement petits groupes (même si c’est un peu plus cher).Concernant l’hôtellerie, conseilleriez-vous un hôtel vraiment central ou un hôtel un peu plus loin (Le Radisson Saga ou le Lofteidir /excusez l’orthographe/ notamment, ou ceux proposés en package avec Icelandair ) et la carte de Reykjavik en supplément pour l’accès aux bus ? J’ai peur en prenant un hôtel plus éloigné d’avoir du mal à trouver un restaurant le soir. Est jouable de combiner une journée de visite de la capitale avec la découverte du Blue Lagoon en fin de journée au mois de mars ? Je n’ai pas très envie d’y aller en arrivant en Islande ou juste avant le vol retour.Concernant le Flybus, j’ai vu que pour le trajet Reykjavik-Keflavik le premier partait dans les environs de 5h40. Est-ce suffisant pour être á temps à l’embarquement ? Le vol est à 7h15-20 me semble-t-il.Ma dernière question concerne l’équipement. J’ai vu qu’il faisait très froid en Islande et qu’il fallait y être préparé. Je n’ai pas un budget énorme et n’aurais pas non plus l’usage fréquent de cet équipement, je me demandais si ce que l’on trouve chez Decathxxn pouvait être adapté (notamment veste, chaussures de marche) ?Merci à tous de votre aide par avance !
VoyageEmma
Tentative de putsch à Madagascar (17 novembre 2010) English translation pending
17.11.10 - 14:05 Un groupe d'officiers supérieurs a annoncé avoir pris le pouvoir dans l'île de Madagascar, et avoir suspendu toutes les institutions. Mais l'état-major refuse de négocier avec les mutins. La tentative se déroule au moment où a lieu un referendum.
Le référendum qui se déroule ce mercredi a justement pour objectif de légitimer le pouvoir d'Andry Rajoelina, arrivé au pouvoir grâce à un coup d'Etat en 2009.
Les mutins disent avoir constitué un conseil militaire pour le salut du peuple et avoir dissous toutes les institutions.
Mais l'état-major refuse pour l'heure de composer avec les putschistes.
Privilégier Moscou ou Saint-Pétersbourg? English translation pending
Bonjour,
J'ai l'intention de partir à la recherche de mes origines Russes avec ma mère et mon fils (nous avons 72,49 et 15 ans).
Sur 10/15 jours d'après vous vaut-il mieux privilègier Moscou ou Saint Pétersbourg?(les 2 je sais mais ou passer le plus de temps?)
Les russe de notre famille à Moscou se sont évaporés à la chute de l'URSS, bien qu'une cousine y ait passé 1 an et que nous leur ayons payé quelques voyages individuels à cette époque(leur argent ne valait pas un kopeck)...Ils sont partis travailler pour certains en Sibérie...Et nous recevons du courrier de gens qui nous sollicitent de temps à autre(des inconnus)alors pour la Russie moderne, j'emmène ma mère ou?
Votre avis sur environ vingt-sept jours dans l'ouest des États-Unis en juin 2011? English translation pending
Bonjour,
Ca y est, le rêve se concrétise 🙂, départ prévu le 4 juin.
Quelques explications après le résumé
Voici l’itinéraire prévu :

J1 (4 juin) : Vol Rennes>PAR>LA (arrivée 13h), loc monospace, après midi à Santa Monica (nuit sur la côte) J2 (5 juin) : Visite de LA Downtown, UCLA, Beverly Hills, Hollywood (nuit vers Universal, Burbank?) J3 (6 juin) : Universal Studios, Griffith en fin début de soirée (nuit vers Universal, Burbank?) J4 (7 juin) : Matin à LA puis route vers Las Vegas (arrivée en fin d’après midi) (Nuit sur le strip. Paris ?) J5 (8 juin) : Matin à Vegas (location mustang cab’) puis route vers le Grand Canyon (arrivée fin d’AM) (nuit à définir) J6 (9 juin) : Matin au grand Canyon, survol en hélico puis route vers Page (arrivée fin d’AM) (nuit à définir) J7 (10 juin) : Les 2 Antelope le matin et détente plage/jetski l’AM (nuit à définir) J8 (11 juin) : Horseshoe Bend le matin puis route vers Monument Valley (arrivée milieu d’AM) (Nuit au The View) J9 (12 juin) : Le matin, route vers Moab (arrivée en début d’AM) (nuit à Moab) J10 (13 juin) : Moab (nuit à Moab) J11 (14 juin) : Moab (nuit à Moab) J12 (15 juin) : Moab puis route vers Capitol Reef (arrivée début d’AM)(nuit à définir) J13 (16 juin) : Le matin Capitol Reef puis route vers Bryce via UT 12 (arrivée en milieu d’AM) (nuit dans le parc) J14 (17 juin) : Bryce Canyon (nuit dans le parc) J15 (18 juin) : le Matin, route vers Zion (nuit à définir) J16 (19 juin) : Le matin à Zion puis route vers Las Vegas en passant par Valley Of Fire (arrivée en fin d’AM) (nuit en apart’hotel) J17 (20 juin) : Las Vegas, achats, outlets, détente (nuit en apart’hotel) J18 (21 juin) : Le matin, restitution Mustang puis route vers Death Valley (arrivée en milieu d’AM) (nuit à définir) J19 (22 juin) : Départ tôt vers Yosemite via Tioga Pass si possible ! (arrivée milieu d’AM) J20 (23 juin) :Yosemite (nuit à définir) J21 (24 juin) : Le matin à Yosemite puis route vers San Luis Obispo ou plus bas ? (nuit à définir) J22 (25 juin) : Route de la côte vers Monterey via Big Sur (nuit à Monterey) J23 (26 juin) : Route de la côte vers San Francisco (arrivée en milieu d’AM) (nuit au Grosvenor Suites jusqu'à la fin) J24 (27 juin) : San Francisco (Fisherman Warf, China Town, Painted ladies, … les classiques) J25 (28 juin) : San Francisco & Alcatraz J26 (29 juin) : San Francisco J27 (30 juin) : Vol vers Paris puis Rennes
- Voyage en famille 3 couples d’adultes de 25, 30 et 55 ans.
- Pas de grosses rando mais plutôt les points de vues et quelques « ballades » de 3/4km max
- Rien n’est réservé pour le moment
- Pourquoi 2 voitures à partir de Vegas ? La mustang pour la vue 360°, le soleil, le vent, et bien sur... le mythe 😎! et le monospace pour la place, le confort et le côté pratique. D’où le double passage à Vegas. Le monospace sera rendu le 27 pour faire ensuite SF en transport en commun.
- Nous tenons à passer un peu par la côte car après ces 2 semaines de désert, ça fera un peu d’air frais 😛. C’est peut être un peu court pour la côte ?
- J’hésite à ajouter un jour à Vegas entre J4 et J5 pour souffler un peu de la route de la veille et du lendemain et supprimer une nuit à Bryce.
- J’ai repéré pas mal d’hôtel ou apart’hotel que je n’ai pas forcément noté ici (pas facile de trouver pour 6 adultes 😕 !)
- J’ai déjà une idée de comment remplir les journées
- J'hésite à supprimer la région de Moab pour aérer le reste 🤪, c'est surement une erreur... vos avis?
Merci à vous de me confirmer que ce planning tient la route 😇
A+
Ca y est, le rêve se concrétise 🙂, départ prévu le 4 juin.
Quelques explications après le résumé
Voici l’itinéraire prévu :

J1 (4 juin) : Vol Rennes>PAR>LA (arrivée 13h), loc monospace, après midi à Santa Monica (nuit sur la côte) J2 (5 juin) : Visite de LA Downtown, UCLA, Beverly Hills, Hollywood (nuit vers Universal, Burbank?) J3 (6 juin) : Universal Studios, Griffith en fin début de soirée (nuit vers Universal, Burbank?) J4 (7 juin) : Matin à LA puis route vers Las Vegas (arrivée en fin d’après midi) (Nuit sur le strip. Paris ?) J5 (8 juin) : Matin à Vegas (location mustang cab’) puis route vers le Grand Canyon (arrivée fin d’AM) (nuit à définir) J6 (9 juin) : Matin au grand Canyon, survol en hélico puis route vers Page (arrivée fin d’AM) (nuit à définir) J7 (10 juin) : Les 2 Antelope le matin et détente plage/jetski l’AM (nuit à définir) J8 (11 juin) : Horseshoe Bend le matin puis route vers Monument Valley (arrivée milieu d’AM) (Nuit au The View) J9 (12 juin) : Le matin, route vers Moab (arrivée en début d’AM) (nuit à Moab) J10 (13 juin) : Moab (nuit à Moab) J11 (14 juin) : Moab (nuit à Moab) J12 (15 juin) : Moab puis route vers Capitol Reef (arrivée début d’AM)(nuit à définir) J13 (16 juin) : Le matin Capitol Reef puis route vers Bryce via UT 12 (arrivée en milieu d’AM) (nuit dans le parc) J14 (17 juin) : Bryce Canyon (nuit dans le parc) J15 (18 juin) : le Matin, route vers Zion (nuit à définir) J16 (19 juin) : Le matin à Zion puis route vers Las Vegas en passant par Valley Of Fire (arrivée en fin d’AM) (nuit en apart’hotel) J17 (20 juin) : Las Vegas, achats, outlets, détente (nuit en apart’hotel) J18 (21 juin) : Le matin, restitution Mustang puis route vers Death Valley (arrivée en milieu d’AM) (nuit à définir) J19 (22 juin) : Départ tôt vers Yosemite via Tioga Pass si possible ! (arrivée milieu d’AM) J20 (23 juin) :Yosemite (nuit à définir) J21 (24 juin) : Le matin à Yosemite puis route vers San Luis Obispo ou plus bas ? (nuit à définir) J22 (25 juin) : Route de la côte vers Monterey via Big Sur (nuit à Monterey) J23 (26 juin) : Route de la côte vers San Francisco (arrivée en milieu d’AM) (nuit au Grosvenor Suites jusqu'à la fin) J24 (27 juin) : San Francisco (Fisherman Warf, China Town, Painted ladies, … les classiques) J25 (28 juin) : San Francisco & Alcatraz J26 (29 juin) : San Francisco J27 (30 juin) : Vol vers Paris puis Rennes
- Voyage en famille 3 couples d’adultes de 25, 30 et 55 ans.
- Pas de grosses rando mais plutôt les points de vues et quelques « ballades » de 3/4km max
- Rien n’est réservé pour le moment
- Pourquoi 2 voitures à partir de Vegas ? La mustang pour la vue 360°, le soleil, le vent, et bien sur... le mythe 😎! et le monospace pour la place, le confort et le côté pratique. D’où le double passage à Vegas. Le monospace sera rendu le 27 pour faire ensuite SF en transport en commun.
- Nous tenons à passer un peu par la côte car après ces 2 semaines de désert, ça fera un peu d’air frais 😛. C’est peut être un peu court pour la côte ?
- J’hésite à ajouter un jour à Vegas entre J4 et J5 pour souffler un peu de la route de la veille et du lendemain et supprimer une nuit à Bryce.
- J’ai repéré pas mal d’hôtel ou apart’hotel que je n’ai pas forcément noté ici (pas facile de trouver pour 6 adultes 😕 !)
- J’ai déjà une idée de comment remplir les journées
- J'hésite à supprimer la région de Moab pour aérer le reste 🤪, c'est surement une erreur... vos avis?
Merci à vous de me confirmer que ce planning tient la route 😇
A+