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Itinéraire économique pour la Toscane en camping-car au mois de juin? English translation pending
Résidant dans les hautes alpes ( Gap) et devant me rendre en camping car en juin en Toscane
Connaitriez vous un itinéraire économique pour m'y rendre....
Autoroutes payantes( tarif raisonnable ou pas?) ou gratuites ... ou en partie.
Sinon par routes nationales....
Merci d'avance
Transsibérien, les contrées de l'infini English translation pending
apres une nuit dans le train entre Gap et Paris (6 couchettes par compartiments, donc couchés ou debout mais impossible de s'assoir, mais seul moyen pour rejoindre Paris en direct), nous voici enfin à Roissy ! Deja pas mal fatigués mais bon encore deux avions avant notre destination .
Nous pouvons enregistrer les bagages assez facilement mais il faudra les recuperer a Moscou pour les reenregistrer ! Voilà qui va fortement occuper l'escale !
Arrivee à Moscou, nous nous sommes tous trouvé, il paraît que nous sommes dix, mais il manque une valise, trois quart d'heures plus tard la voici retrouvee , nous reenregistrons puis nous allons en salle d'embarquement, et la , cette dame la doit aussi faire partie du groupe ! Et oui l'info etait fausse , mous sommes 11 !
allez deuxieme avion et nuit raccourcie , nous voici en route pour Irkoutsk .

arivée enfin en Siberie embouchure de la riviere Angara qui part du lac Baïkal

arivée enfin en Siberie embouchure de la riviere Angara qui part du lac Baïkal

Informations récentes sur l'ascension du Kilimanjaro en Tanzanie? English translation pending
Bonjour, nous pensons faire un safaris avec Gap Aventures de Nairobi (Kenya) en passant par tous les merveilleux parcs, lacs et tribues à ne pas manquer. Nous finirons le trip à Arusha en Tanzanie. Après on voudrait (on est 2) aller faire l'ascension du Kilimanjaro. Nous hésitons entre la voie Manguru et Rongai....Vos avis...? Nous sommes en forme, une personne jeune et normale quoi. On a déjà monter le Kinabalu 4100m et d'autres au Peru, sans aucune difficulté.
Nous voulons aussi avoir des recommandations d'agences (guides, porteurs, etc) au départ de Tanzanie. Nous serons à Arusha...dans le coin pour trouver une agence pour faire l'ascension. Quels sont les info les plus récentes quant aux prix pour l'ascension incluant tout+tip ???
À part d'un sac de couchage -7 C, batons de marche, bottes de marches, manteau coupe vent et pluie, manteau plus chaud style duvet ???
A-t-on vraiment besoin d'apporter nos propres batons, sacs de couchage, duvet, ou bien les agences en founissent???Car avant et après nous serons en safaris au Kenya et en plongée sous-marine au Mozamique...On veut transport le moins de chose sur nous.
Merci et tous les bons conseils pour l'ascension en générale sont les bienvenues.
Nous voulons aussi avoir des recommandations d'agences (guides, porteurs, etc) au départ de Tanzanie. Nous serons à Arusha...dans le coin pour trouver une agence pour faire l'ascension. Quels sont les info les plus récentes quant aux prix pour l'ascension incluant tout+tip ???
À part d'un sac de couchage -7 C, batons de marche, bottes de marches, manteau coupe vent et pluie, manteau plus chaud style duvet ???
A-t-on vraiment besoin d'apporter nos propres batons, sacs de couchage, duvet, ou bien les agences en founissent???Car avant et après nous serons en safaris au Kenya et en plongée sous-marine au Mozamique...On veut transport le moins de chose sur nous.
Merci et tous les bons conseils pour l'ascension en générale sont les bienvenues.
Tour des Pyrénées à vélo English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je pars la semaine prochaine depuis Gap (Alpes du sud) pour faire le tour des Pyrénées.
Je pense descendre rapidement jusqu'à Perpignan (en évitant la ville) puis filer sur Ripoll -> Berga -> Boleana -> pays basque -> France -> retour en improvisant dans les pyrénées français -> back home
Je ne connais pas ces régions, je suis preneur de conseils. Je roule sur un genesis tour de fer 30 un peu modifié, Bivouac hamac. J'ai l'habitude de rouler et j'aime flâner. Je ne cherche pas la dénivelée (y'a quand même du poids) mais ça ne me fait pas peur non plus. Merci d'avance
Greg
Je ne connais pas ces régions, je suis preneur de conseils. Je roule sur un genesis tour de fer 30 un peu modifié, Bivouac hamac. J'ai l'habitude de rouler et j'aime flâner. Je ne cherche pas la dénivelée (y'a quand même du poids) mais ça ne me fait pas peur non plus. Merci d'avance
Greg
Projet "GapYear" après mon bac (sport) English translation pending
Salut! J'ai 16 ans bientôt 17 et précédemment j'ai étudié en Anglais le "Gap Year". Au début je n'ai pas accroché (voilà la personne part elle fait rien pendant 1 an etc). Cependant j'ai du m'attarder plus sur le sujet lors d'un travail maison et ce que j'ai vu ma totalement intéressé, j'ai vu le "Gap Year" d'un autre point de vue avec un enrichissement d'énormément de chose! Une prise de maturité, de confiance en soi, de responsabilité puis bien sûr des découverte de cultures, un approfondissement des langues étrangères et enfin un partage des vies.
Cependant j'aurais besoin de votre aide, oui toi qui lis ce texte. J'ai toujours étais passionné de sport et j'aimerais partagé ma passion et mon expérience en échange de la culture des pays étrangers.
Maintenant, j'aimerais faire un "Gap Year" et pendant ce "Gap Year" je voudrais potentiellement être un coach sportif pour des enfants ou bien une sorte de professeur de sport. Cependant je ne sais pas du tout comment je devrais faire pour m'engager dans un tel projet, j'appelle à votre aide pour me conseiller site, projet ou bien vos expériences et vos contacts.
Merci d'avance et même si ce genre de sujet existe déjà je voudrais un sujet personnel pour moi.
10 000 km à vélo avec 130 euros de matériel English translation pending
Bonjour,
Voila, j'ai le rêve un peu fou de partir de Gap en vélo vers l'Espagne, puis de traverser l'Espagne, de rejoindre le Sahara Occidental jusqu'a la ville de Smara en traversant le Maroc, puis de revenir vers Tanger par la cote marocaine, puis de traverser l'Italie via la Sicile puis a nouveau la France (Ouf!) jusque dans le nord de la France, soit environ 10000km au total que je pense etaler sur 7 mois environ.
Ok, mais pour cela, etant tres pauvre...je n'ai qu'un velo FRAMWORK pour femme acheté d'occas a 80 euros et une tente decat' a 22 euros et des portes bagages a 15euros...plus des menu truc quoi comme kway, gants, le minimum pour le velo c est a dire pompe pour gonfler, clé pour démonter une roue, chambre a air, etc. J'ai 12kilos dans mes bagages en tout, je veux privilegier d etre tres leger sur le confort. En gros j'ai 130euros de "materiel" en comptant mon velo. Certain dise que ce n'est pas un probleme, d'autre que oui, je ne sais plus quoi penser. Je me sens pret par contre mentalement a la difficulté (et a ne pas me changer souvent!).
Je compte dormir majoritairement dehors (env 75pourcent du temps)
Pensez vous que ce soit jouable? soyez franc.
Merci
Voila, j'ai le rêve un peu fou de partir de Gap en vélo vers l'Espagne, puis de traverser l'Espagne, de rejoindre le Sahara Occidental jusqu'a la ville de Smara en traversant le Maroc, puis de revenir vers Tanger par la cote marocaine, puis de traverser l'Italie via la Sicile puis a nouveau la France (Ouf!) jusque dans le nord de la France, soit environ 10000km au total que je pense etaler sur 7 mois environ.
Ok, mais pour cela, etant tres pauvre...je n'ai qu'un velo FRAMWORK pour femme acheté d'occas a 80 euros et une tente decat' a 22 euros et des portes bagages a 15euros...plus des menu truc quoi comme kway, gants, le minimum pour le velo c est a dire pompe pour gonfler, clé pour démonter une roue, chambre a air, etc. J'ai 12kilos dans mes bagages en tout, je veux privilegier d etre tres leger sur le confort. En gros j'ai 130euros de "materiel" en comptant mon velo. Certain dise que ce n'est pas un probleme, d'autre que oui, je ne sais plus quoi penser. Je me sens pret par contre mentalement a la difficulté (et a ne pas me changer souvent!).
Je compte dormir majoritairement dehors (env 75pourcent du temps)
Pensez vous que ce soit jouable? soyez franc.
Merci
Cherche à faire du bénévolat ou de l'humanitaire English translation pending
bonjour,
j'ai 18ans, je vien de passer mon bac et prépare une gap-year soit une "année trou" (moitié travail moitié voyage). c'est assez commun dans la culture anglo-saxonne et je préfererait, au lieu de faire un travail abetissant (macdo, serveur, vendeur), je souhaiterait faire du bénévolat ou de l'humanitaire.
attention, je ne cherche pas du tourisme, mais un pprojet réellement utile.
je vous en prie revenez moi au plus vite!!
j'ai 18ans, je vien de passer mon bac et prépare une gap-year soit une "année trou" (moitié travail moitié voyage). c'est assez commun dans la culture anglo-saxonne et je préfererait, au lieu de faire un travail abetissant (macdo, serveur, vendeur), je souhaiterait faire du bénévolat ou de l'humanitaire.
attention, je ne cherche pas du tourisme, mais un pprojet réellement utile.
je vous en prie revenez moi au plus vite!!
Mauvaise nuit à Chiang Mai English translation pending
nous revenons de 2 semaines en thailande et avons passé une nuit à la gap's house à chiang mai . on revient d'une première balade et là mon sac avait certaine poche ouverte mais sur le moment j'ai pas percuté, bref à 3h du matin je sursaute du lit car quelqu'un tente de forcer la porte en tirant dessus comme un malade la porte ne cède pas (et vu que tout est en bois ça a tremblé ). le gardien un vieux monsieur avec une lampe torche et là contre notre fenêtre une silhouette et une bonne vieille respiration super rassurante . bref deuxième ronde 1h plutard et la personne était toujours là moi derrière la porte et re tentative d'ouverture sachant que entre temps on avait allumé la lumière donc super délire, j'ai pas dormi de la nuit . au petit matin on range nos affaire et je m'appercois que mon petit cadenas avait été forcé j'en parle à la propriétaire qui s'en foutait complètement. on est parti à la galare house (950 bth la nuit et service nickel) plus cher certes mais j'avais plus envie de batailler.
De Smara (Sahara occidental) vers le Sénégal et au-delà à vélo... English translation pending
Bonjour,
A quelques jours de mon Re depart en vélo, quelques questions me taraude:
Apres avoir roulé de Gap jusqu'a Smara, j ai laissé mon vélo sur place pour le reprendre dans quelques jours...
Je compte descendre vers le sud...
1/Quels sont les étapes possible entre Smara et Laayoune? Stations essences, villages, autres...je ne vois rien et l étape est trop longue. 2/les vents dominants sont t ils bien Nord/Sud actuellement? 3/La traversée de la Mauritanie est t elle compliquée politiquement? Quels ont été vos etapes?les itinéraires de marée basse sont ils dangereux a vélo? 4/ Au dela du Senegal quel ont été vos trajets vers la Cote d'Ivoire a vélo?
Si vous pouvez répondre (ne serai ce qu'en partie) a certaines de ices nterrogations ce serai formidable!
Merci d'avance
Marc.
A quelques jours de mon Re depart en vélo, quelques questions me taraude:
Apres avoir roulé de Gap jusqu'a Smara, j ai laissé mon vélo sur place pour le reprendre dans quelques jours...
Je compte descendre vers le sud...
1/Quels sont les étapes possible entre Smara et Laayoune? Stations essences, villages, autres...je ne vois rien et l étape est trop longue. 2/les vents dominants sont t ils bien Nord/Sud actuellement? 3/La traversée de la Mauritanie est t elle compliquée politiquement? Quels ont été vos etapes?les itinéraires de marée basse sont ils dangereux a vélo? 4/ Au dela du Senegal quel ont été vos trajets vers la Cote d'Ivoire a vélo?
Si vous pouvez répondre (ne serai ce qu'en partie) a certaines de ices nterrogations ce serai formidable!
Merci d'avance
Marc.
Périple à vélo sur la côte atlantique au départ de Vannes? English translation pending
Hello,
si des personnes ont fait le pti périple en vélo je veux bien des infos,
Je vais partir en train depuis Gap...Vannes...Bordeaux(train pour GAP) Départ en vélo à Vannes, La Baule...Noirmoutier..Les sables d'olonne..La rochelle..Rochefort..Bordeaux.
je compte 12 jours pour 600km en prenant le temps de visiter un peu et faire qq îles. Certains jours 100km mais pas plus. Hébergements en gîte.
Vous en pensez quoi?😉
si des personnes ont fait le pti périple en vélo je veux bien des infos,
Je vais partir en train depuis Gap...Vannes...Bordeaux(train pour GAP) Départ en vélo à Vannes, La Baule...Noirmoutier..Les sables d'olonne..La rochelle..Rochefort..Bordeaux.
je compte 12 jours pour 600km en prenant le temps de visiter un peu et faire qq îles. Certains jours 100km mais pas plus. Hébergements en gîte.
Vous en pensez quoi?😉
Europe: meilleurs parcours et offre de Warmshowers (hospitalité pour cyclotouristes)? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons de faire à partir de fin juin et au départ de Paris le trajet suivant Paris - Ruoms ( ardèche) Gap et ensuite l'Italie vers le sud pour prendre le ferry à Bari pour la Grèce. Le voyage se poursuivra par les îles grecques et ensuite la Turquie. Selon notre progression nous serions sur le retour soit en avion ou autre. Alors deux questions
1 si vous vous trouvez sur ce parcours et que vous êtes près à nous accueillir une nuit merci de nous contacter en message privé.
2 un parcours idéal d'après vous
d'avance merci de vos propositions
gabey
Nous projetons de faire à partir de fin juin et au départ de Paris le trajet suivant Paris - Ruoms ( ardèche) Gap et ensuite l'Italie vers le sud pour prendre le ferry à Bari pour la Grèce. Le voyage se poursuivra par les îles grecques et ensuite la Turquie. Selon notre progression nous serions sur le retour soit en avion ou autre. Alors deux questions
1 si vous vous trouvez sur ce parcours et que vous êtes près à nous accueillir une nuit merci de nous contacter en message privé.
2 un parcours idéal d'après vous
d'avance merci de vos propositions
gabey
Voyage en Inde avec une agence English translation pending
Bonjour.
Je prévois partir pour les Indes en février-mars prochain. Y en a-t-il parmi vous qui ont voyagé avec Gap en ce pays. Je ne dispose que de très peu de temps libre pour préparer ce voyage et j'aimerais savoir si ceux qui ont utilisé cette agence ont été satisfaits.
Merci.
Partir travailler en Angleterre avec un organisme English translation pending
J'ai l'intention de partir travailler en Angleterre via un organisme tel que Global Gap ou Londonjob ou encore Inter Séjour. Je ne sais lequel serait le plus fiable et je n'ai pas eu d'écho sur Global Gap. J'ai entendu parler de l'organisme Jump2UK. Est-ce-que quelqu'un a eut des échos sur cet organisme. Quand je clique dessus, ça me renvoie à d'autres sites internet. Si quelqu'un a entendu parler de ces organismes, répondez-moi. Ou si vous connaissez d'autres organisme de ce type, faites-le moi savoir. Merci
Achat de matériel High Tech au Japon English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir s'il est intéressant d'acheter du matos type appereil photo sur place, si le gap financier est intéressant et enfin s'il l'on a de forte chance de se faire "attraper" par la douane française dans le cas ou on a malencontreusement oublié de déclarer le matos. 😕
Ciao
J'aimerais savoir s'il est intéressant d'acheter du matos type appereil photo sur place, si le gap financier est intéressant et enfin s'il l'on a de forte chance de se faire "attraper" par la douane française dans le cas ou on a malencontreusement oublié de déclarer le matos. 😕
Ciao
Route de Grand Canyon à Page English translation pending
Bonjour,
J'ai visualisé un parcours sur Mapquest. Il me propose : GC, Desert view, Cameron, The Gap, Cedar Ridge, Bitter Springs, Page. est-ce la plus belle route ?
J'ai visualisé un parcours sur Mapquest. Il me propose : GC, Desert view, Cameron, The Gap, Cedar Ridge, Bitter Springs, Page. est-ce la plus belle route ?
Traverser les Alpes à vélo en partant d'Avignon jusqu'à Turin en avril English translation pending
Bonjour a tous.
J'ai pour projet d'aller a Turin en vélo en partant d'Avignon en Avril, de la je pense aller sur Gap ou Embrun et monter jusqu'à Briançon, mais pour traverser les Alpes j'ai aucune idée des itinéraires conseillés, je suis assez limité dans le temps ( 6 jours ) donc je ne voudrai pas m'attarder, le plus rapide sera le mieux.
Je suis ouvert a vos conseils quel qu’il soit.
Merci d'avance.
J'ai pour projet d'aller a Turin en vélo en partant d'Avignon en Avril, de la je pense aller sur Gap ou Embrun et monter jusqu'à Briançon, mais pour traverser les Alpes j'ai aucune idée des itinéraires conseillés, je suis assez limité dans le temps ( 6 jours ) donc je ne voudrai pas m'attarder, le plus rapide sera le mieux.
Je suis ouvert a vos conseils quel qu’il soit.
Merci d'avance.
Gardiennage propriété avec jardin English translation pending
Dame retraitee dans les Alpes.05. avec mini camping car
Propose gardiennage en se garant simplement dans un coin de jardin.
Seulement fournir: eau et raccord electrique.
Une façon de faire du tourisme, en rendant service.
Merci reponse, surtout si pas trop éloigné de la ville de Gap.
Adessa .
Plongée et snorkeling aux Moluques et fiches identification poissons English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais partir bientôt en Indonésie (Moluques) pour faire (entre autre) plongée et snorkelling. J'aimerais emporter des fiches d'identification type celles de Turtle pro mais je n'ai trouvé que "océan indien et mer rouge" dont voici le lien : https://www.palanquee.com/decouverte-de-la-vie-sous-marine-ocean-indien-mer-rouge-gap-editions Cela peut -il convenir en terme d'écosystème? Sinon connaissez-vous d'autres fiches du même type (je ne veux pas de gros bouquin) qui seraient plus adaptées à cette zone géographique? Merci d'avance pour votre réponse, Marie Lorraine
Je vais partir bientôt en Indonésie (Moluques) pour faire (entre autre) plongée et snorkelling. J'aimerais emporter des fiches d'identification type celles de Turtle pro mais je n'ai trouvé que "océan indien et mer rouge" dont voici le lien : https://www.palanquee.com/decouverte-de-la-vie-sous-marine-ocean-indien-mer-rouge-gap-editions Cela peut -il convenir en terme d'écosystème? Sinon connaissez-vous d'autres fiches du même type (je ne veux pas de gros bouquin) qui seraient plus adaptées à cette zone géographique? Merci d'avance pour votre réponse, Marie Lorraine
Passage du Darien entre Panama et Colombie English translation pending
Bonjour,
J'envisage de faire la Panaméricaine du Nord au Sud en moto. En parcourant les forum et les sites, je vois qu'il y a un problème pour le passage du Darian Gap. Quelqu'un pourrait-il m'éclairer ? Est-il possible de passer du Panama en Colombie par la route, quitte à en utiliser une autre que la Panaméricaine ? Merci de votre aide. jean claude
J'envisage de faire la Panaméricaine du Nord au Sud en moto. En parcourant les forum et les sites, je vois qu'il y a un problème pour le passage du Darian Gap. Quelqu'un pourrait-il m'éclairer ? Est-il possible de passer du Panama en Colombie par la route, quitte à en utiliser une autre que la Panaméricaine ? Merci de votre aide. jean claude
Groenland, côte est: ski pulka à Tasiilaq English translation pending
Toujours les mêmes questions qui reviennent dès le mois d’octobre : où partir randonner en ski en mars et surtout avec qui…
Le groupe se monte au fil des demandes et des propositions : ce sera avec une ancienne camarade de promo qui fera sa première rando en ski/pulka. A la salle d’escalade de Gap je rencontre un second partenaire qui a déjà de l’expérience dans ce genre de voyage. Eux ne se connaissent pas, ils se verront le temps d’un repas avant le départ.
Reste le choix de la destination, on est tous d’accord pour le Groenland et notamment pour un tour sur la presqu’île de Nugssuaq au sud d’Uummanaq. Mais mi-janvier 2018 le fjord d’Uummanaq n’est pas pris par la banquise et suite à des échanges avec des locaux ceux-ci confirment que la situation n’est pas terrible mais qu’en mars la banquise sera probablement là …sauf si. Nous commençons à douter : on n’aimerait pas se retrouver sur la petite île d’Uummanaq avec une banquise trop fine pour le ski mais trop épaisse pour un éventuel transfert en bateau. Fin janvier, il faut se décider et nous laissons tomber Uummanaq pour finalement choisir la côte Est : Kulusuk ou Ittoqqortoormiit. La seconde destination est un peu plus dure à atteindre, outre 2 correspondances en Islande les vols ne sont que le mardi et le jeudi ce qui rend difficile d’optimiser la pose des congés. Ce sera donc Kulusuk.
Pour moi qui ai déjà visité la région plus jeune en mars 2007, ce sera l’occasion de tester ma mémoire.
Nous achetons les billets fin janvier Paris-Reykjavik avec IcelandAir et Reykavik-Kulusuk avec Air Iceland.
Reste l’itinéraire, les grands glaciers des montagnes juste au nord du village de Kuummiut (à 50 km au nord de Kulusuk) semblent un beau terrain de jeu. Reste aussi à organiser le transfert jusqu’à Kuummiut, les agences contactées nous répondent que nous verrons sur place le jour même si quelqu’un a un bateau à l’eau. Nous dessinons alors les grandes lignes du périple : 2,5 semaines pour relier Kuummiut à Tasiilaq.
Pour ce qui est des ours, ils sont apparemment plutôt rares dans le coin mais plusieurs récits sur internet mentionnent des observations et même des contacts (visite de campement…) dans toute la région. En effet, des plantigrades dérivent du nord avec les plaques de banquises, on nous conseille d’ailleurs de prendre un fusil sur place.
Lundi 19 mars (J-1) La météo se précise pour la fin de semaine où nous serons sur place : grosse tempête pendant au moins 3 jours avec vents moyens à 20 m/s. Petit moment de doute, est-il raisonnable d’aller à Kuummiut sachant que de là il y aura 180 km obligatoires à parcourir pour revenir en ville. Nous préférons jouer la prudence et nous réservons au dernier moment la navette hélicoptère entre Kulusuk et Tasiilaq. Sur place, dans la grosse ville du coin nous pourrons mieux aviser sur notre destination : boucle au départ de Tasiilaq si la mauvaise météo se confirme ou transfert en bateau à Kuummiut si le temps s’améliore.
Mardi 20 mars, mercredi 21 mars, jeudi 22 mars C’est parti pour le grand voyage : Chorges-Lyon en voiture le mardi soir. Mercredi Lyon-Roissy en TGV, Roissy CDG-Keflavik en avion, nuit d’auberge en Islande. Longue marche jusqu’à l’aéroport de Reykjavik. On n’est pas trop de trois pour porter les 3 pulkas, les skis et tout le matériel y compris glaciaire (cordes, crampons, baudrier…). L’avion décolle pour Kulusuk sous le soleil islandais et à peine 1h30 plus tard nous voici enfin sur place à 10 h heure locale. Le temps est très couvert.

L’hélico est à 15h on refait les bagages pour équilibrer les poids et profiter de l’absence de contrôle de sécurité pour mettre les choses lourdes en bagages à mains (crampons, hache…).

A Tasiilaq nous donnons rendez-vous à Rasmus, contacté avant le départ qui gère l’agence Greenland Vacation et qui doit nous louer un fusil, un chien et peut être nous transférer à Kuummiut. Il confirme nos craintes, dans deux jours la tempête arrive, il nous propose cependant un plan : nous emmener en motoneige jusqu’au front de banquise de l’île de Qernertivartivit et de là un ami à lui nous emmènera en bateau à Kuummiut. Nous n’hésitons pas longtemps. Vu la météo nous allons nous retrouver coincés plusieurs jours sous la tente juste après le départ. Nous décidons de partir pour une boucle au départ de Tasiilaq. Nous attaquons les courses au Pilersuisoq qui ferme dans 45 min… Evidemment, vu la quantité de choses à acheter nous ne finalisons pas tous nos achats et nous partons vers l’extrémité nord de la ville pour monter le camp à l’écart. Rasmus nous rejoint au campement pour nous emmener le chien et le fusil. Nous rencontrons donc le 4ème compagnon : Storm un chien groenlandais plutôt massif mais très calme.

Rasmus nous explique comment l’attacher, lui mettre son harnais, ses sacoches de portage remplies de croquettes et nous montre comment charger le fusil. Il commence à se faire tard, Rasmus nous laisse et Storm commence alors à pleurer et toute la nuit ses hurlements nous empêchent de dormir. Nous découvrirons plus tard qu’il suffisait de sortir avec une pelle en criant « Storm ».
Vendredi 23 mars Debout à 6h, nous finissons les courses manquantes, le choix est assez limité dans les deux Pilersuisoq. Pas de pates chinoises, une seule sorte de pain, de muesli et de fromage. Nous ferons avec. Nous achetons des pates cuisson normale pour compléter les cuissons rapides et la semoule emportées de France. Nous trouvons dans les deux magasins du benzine pour nos deux réchauds à essence et des cartouches de gaz (un de nos réchauds est multi combustibles) A midi nous partons enfin, plein nord dans le golfe de Tasiilaq qui est bien gelé. Nous découvrons la randonnée avec le chien. Heureusement son tempérament calme se confirme, en traversant le chenil tous les chiens lui hurlent dessus mais il reste complètement indifférent et se contente de trottiner sur la piste de motoneige sans toutefois trop tirer sur son trait ! Rasmus nous a fourni un harnais de cani-cross mais il est aussi possible d’accrocher la laisse au harnais de la pulka ou à la ceinture ventrale du sac.
Bivouac à l’extrémité nord du grand lac de Qorlortoq So.

Nous installons les 4 détecteurs de mouvements à pile emmenés de France à chaque angle de la tente. Autour du repas, nous allumons la centrale et 2 min après la sirène sonne. Nous pensons bien sûr à un faux positif mais nous sortons quand même vérifier. Et non ! Un chien errant tourne autour de la tente, il traine à son harnais 20 m de corde qui s’emmêle dans les ficelles de la tente... A force de cris et de menaces de pelle, il finit par fuir. Si les détecteurs ont bien marché, Storm lui n’a pas bronché….
Samedi 24 mars Réveil à 5h45, ciel couvert, nous reprenons la « route », à savoir une grosse trace de motoneige qui relie Tasiilaq à Tiniteqilaq. 2h plus tard nous arrivons au lieu-dit du « Coffee Bar » : 3 cabanes privées et fermées pour les touristes et une autre ouverte mais assez rudimentaire : 4 planches, un toit, une porte, pas de fenêtre, des jours au niveau de la porte….

Mais tout de même, une grande banquette et une table. La tempête est prévue pour ce soir, il n’est que 10h mais on ne va pas se priver d’avoir un abri contre les vents annoncés. En attendant nous allons profiter des éclaircies pour monter sans les pulkas sur un contrefort du glacier Mittivakkat. Au sommet, nous distinguons le fjord Sermilik, mais le vent nous empêche de profiter de la vue. Nous découvrons aussi la descente avec un chien de traineau, outre la difficulté de tourner avec des skis de randonnée nordique, il faut rajouter les grands coups de reins du chien qui court et tire tant qu’il peut ! Soirée dans la cabane, le vent se lève et siffle entre les planches, et nous calfeutrons le jour de la porte avec une bâche. Alors que le sommeil nous gagne, le vent ouvre la porte dans un grand fracas, neige et vent pénètrent dans la cabane le temps de vite nous barricader à nouveau dans notre abri.
Dimanche 25 mars Tempête, vents, neige pas de visibilité nous n’essayons même pas de sortir. Nous faisons quand même le plein d’eau dans une portion de rivière non gelée.

Entre deux parties de cartes un bruit étrange de bâche qu’on froisse attire notre attention. Nous nous précipitons dehors, Storm a réussi à attraper une pulka et s’est emparé d’un sac de fromage. Nous récupérons notre bien à l’aide d’une pelle et nous éloignons les 3 pulkas de la bête. Nous découvrons aussi pourquoi il est utile de lui enlever son harnais chaque soir : il en a coupé une sangle pendant la nuit. L’aiguille et le fil vont servir ! A midi un autre événement inattendu se produit : quelqu’un ouvre la porte. Débarque alors un Groenlandais, Mickael, couvert de neige qui tremble de tout son corps, il a l’air épuisé. Il parle bien anglais et nous en apprend un peu plus sur sa situation, il est tombé en panne de motoneige la veille vers le glacier qui permet de rejoindre Tiniteqilaq. Il a passé la nuit dehors, dans un trou creusé avec la visière de son casque et s’est mis en route ce matin vers les cabanes. Il a pour tout équipement un sac en plastique et une canette de coca vide qui lui a permis de boire dans les trous d’eau. Il espère être pris en « stop » prochainement. On lui offre le thé, le repas du midi, encore du thé et pour finir un duvet dans lequel il se glisse et s’endort presque immédiatement. On le réveille au soir pour le repas chaud mais l’appétit l’a quitté et il se rendort. La nuit arrive, on se partage donc les deux duvets restants pour trois en dormant avec nos grosses doudounes.
Dehors, il vente et il neige et la hauteur de poudreuse au sol commence à être impressionnante…
Lundi 26 mars. Neige et vent, toujours personne n’est passé sur cette portion pourtant très parcourue. Nous partageons donc notre quotidien avec notre compagnon d’infortune avec qui nous pouvons discuter il est plombier, il a passé 20 ans au Danemark où il a appris l’anglais. Nous décidons de faire une tentative à pulka pour rejoindre Tiniteqilaq et alerter quelqu’un que Mickael est ici et attend de l’aide. 2h plus tard et 500 m plus loin il faut se rendre à l’évidence, il y a trop de neige fraiche, nous n’atteindrons jamais le village et personne ne viendra chercher Mickael. Nous le retrouvons dans la cabane pour un nouveau repas et nous nous préparons pour le partage de duvets nocturne. Il fait entre -5 et 0°C à l’intérieur.
23h. Alors que nous dormons un grand vacarme nous réveille, la porte est presque enfoncée et un assourdissant « Greenland Police here » raisonne dans la cabane. Un géant Danois couvert de neige entre. Tout de suite il est apaisant et nous explique qu’ils sont à la recherche de Mickael. Rasmus fait parti des secouristes et nous donne la météo : encore un jour à tenir et le beau temps arrive. Mickael nous quitte, très reconnaissant. On apprendra au retour que l’opération était sérieuse, un avion avait été même dépêché sur la zone et attendait un créneau météo. Il aura fallu aux secouristes un convoi de 30 motoneiges pour ouvrir la piste. ! Un article de journal lu retour confirme la violence de la tempête à Tasiilaq : les vents ont dépassé les 35 m/s en rafale et les enfants n’avaient pas le droit de quitter l’école sans leur parents…
Nous revoilà seuls dans la cabane mais cette fois avec un duvet par personne !
Mardi 27 mars
Le vent est un peu tombé mais la visibilité est nulle et il neige et il tombe d’énormes flocons. Tout est recouvert de neige, les pulkas, les cabanes à touristes, la rivière… C’est impressionnant. Nous ressortons les cartes pour une nouvelle journée d’attente
Mercredi 28 mars 6h du matin, nous ouvrons la porte et voyons le ciel bleu. Le paysage est sublime, le soleil éclaire les sommets, tout est noyé dans une belle neige blanche.

Nulles traces de passage où que l’on regarde, la vallée est à nous.

Nous décollons avec les pulkas direction Tiniteqilaq. La joie est de courte durée, 30 min plus tard nous avons parcouru quelque chose comme 200 m. Le chien dépasse à peine du sillon creusé par les pulkas. Continuer n’a aucun intérêt tant l’effort est intense. Si on veut bouger dans ces conditions ce sera sans les traineaux. Nous partons donc en skis pour une journée en étoile depuis la cabane. Nous visons un contrefort côté 636m sur la carte qui surplombe le Sermilik. Les relais se succèdent pour faire la trace.

La tempête a gommé toutes traces humaines sur l’axe Tasiilaq-Tiniteqilaq on a l’impression d’être seul au monde.

Il nous faudra quand même plus de 6h pour faire les 8 km qui nous séparent du sommet ! Pour la première fois du séjour, presque une semaine après notre arrivée nous voyons enfin le potentiel de la région : des montagnes aux faces impressionnantes de tous les côtés, des glaciers aux surfaces lisses, la calotte et surtout le Sermilik avec ses icebergs et sa banquise partielle qui contraste avec le bleu du fjord.

Le retour se fait sans encombre, mais à la cabane nous retrouvons le chien errant du premier jour. Nous nous félicitons du petit débat du matin à savoir s’il fallait rentrer ou non les pulkas dans la cabane nous les avions rentrées et c’était la bonne décision ! Nous essayons tant bien que mal de lui faire peur, mais pour la nuit pas question de remettre les pulkas dehors. C’est un joyeux bazar dans cette petite cabane à trois avec trois traineaux sur la petite banquette.
Jeudi 29 mars. La piste semble ouverte : des motoneiges ont effectivement tracé la montée vers Tiniteqilaq. Il fait nuageux Cette fois nous nous élançons avec nos pulkas, bien décidés à avancer. Nous sommes à 10 km de Tasiilaq 6 jours après le départ ! Nous avons bien fait de ne pas aller à Kuummiut. Nous montons une bute avant de redescendre dans la vallée où l’on doit rejoindre le glacier. Mauvaise surprise la trace s’arrête, il va falloir la faire nous-mêmes. Nous rejoignons tant bien que mal le fond de la vallée et nous nous attaquons à la montée du glacier. C’est horrible ! La neige fait basculer les pulkas sur la tranche. Nous sommes obligés de faire des relais avec un skieur sans sa pulka devant qui ouvre la trace avant de repartir chercher son traineau. Mais c’est à peine mieux. Storm s’enfonce jusqu’à la taille… 1h30 plus tard, on a à peine avancé et Storm refuse de continuer. Couché sur nos skis rien ne le fait lever. Mais voilà des motoneiges qui arrivent. Le bruit et les vapeurs d’essence qu’on cherchait à éviter nous ravissent. Nous rejoignons leur trace non sans peine notamment à cause de Storm qu’il faut tirer voire même porter. La situation change subitement, nous avançons désormais plutôt bien, le soleil perce enfin les nuages, nous arrivons au sommet du glacier sous un soleil radieux sans vent avec une vue imprenable juste à l’heure du pique nique. Nous attaquons la descente sur le Sermilik et nous trouvons un super emplacement de bivouac 200 m au dessus du fjord. Nous apercevons au loin le village de Tiniteqilaq. Le soleil se couche, la lune se lève, le froid s’installe. Quelle joie après ce début de séjour compliqué.

Vendredi 30 mars Une belle journée s’annonce -15°C au réveil, il est 5h50, tout est silencieux. Nous avons hâte de profiter de notre première journée complète de beau temps froid et sec. Nous laissons le camp après avoir pris soin d’enterrer les pulkas, et nous filons direction Tiniteqilaq. Le village donne une impression de bout du monde. On se dit qu’on aurait pu limiter nos achats à Tasiilaq et s’approvisionner au Pilersuisoq local pour alléger les pulkas… Nous montons sur la crête au nord du village.
L’ambiance est magique, neige scintillante et vue superbe sur le Sermilik.

Nous poussons jusqu'à ce que l’horaire nous rappelle.

Il faut retourner à notre campement. Sur le bout de crête final, la vue porte très loin, nous repérons la vallée de Kuugarmiit Aqquitaat par laquelle nous rentrerons, les chaines de montagnes au nord de Tiniteqilaq et le fjord d’Ikaasatsivaq tout en glace qu’on hésite également à emprunter pour le retour.

Les paysages sont vraiment très alpins et la moindre montagne même à l’altitude modeste offre des versants à pics ou de grandes faces glaciaires. La descente s’effectue dans un petit canyon qui donne directement sur la banquise. Les 200 m de remontée vers notre camp sont bien longs après cette belle journée.

Comme la veille, les détecteurs se déclenchent à l’heure du coucher de soleil. Peut être sont-ils sensibles au soleil rasant… Storm qui est attaché un peu loin (10m) pleurniche, il faut sortir pour le calmer. Nous réfléchissons au planning de la semaine suivante, pousser plus au nord avec les pulkas, refaire une journée en étoile, rentrer par la vallée, rentrer par le fjord….
Samedi 31 mars Nous nous sommes décidés pour amorcer le retour sur Tasiilaq par la vallée de Kuugarmiit. Nous nous engageons sur le fjord pour gagner l’ouverture de la vallée. Elle est magnifique, longue de 15 km et large de 1 km, elle est entourée de hauts sommets très rocheux. Il n’y a pas une trace, nous sommes seuls. Nous ouvrons donc la « piste » dans une belle neige qui s’est un peu tassée mais qui reste bien physique pour le traceur !

Des avalanches qui doivent dater de la tempête ont traversé la vallée sur toute sa largeur ! La météo est au beau fixe, pas de vent, assez frais, c’est l’étape du voyage ! Il y a quand même 350 m de dénivelé à effectuer mais le décor somptueux fait oublier les ressauts à gravir.

De leur sommet nous distinguons notre trace qui fend toute la vallée en deux. Il nous faut une bonne journée pour déboucher sur le fjord opposé. Comme depuis le début nous évitons le bord de mer pour diminuer le risque de mauvaises rencontres, nous campons juste avant d’entamer la descente vers la banquise. Au cours du repas, le détecteur sonne, Storm a fait sauter son ancrage qu’il faut à nouveau recommencer.
Lundi 19 mars (J-1) La météo se précise pour la fin de semaine où nous serons sur place : grosse tempête pendant au moins 3 jours avec vents moyens à 20 m/s. Petit moment de doute, est-il raisonnable d’aller à Kuummiut sachant que de là il y aura 180 km obligatoires à parcourir pour revenir en ville. Nous préférons jouer la prudence et nous réservons au dernier moment la navette hélicoptère entre Kulusuk et Tasiilaq. Sur place, dans la grosse ville du coin nous pourrons mieux aviser sur notre destination : boucle au départ de Tasiilaq si la mauvaise météo se confirme ou transfert en bateau à Kuummiut si le temps s’améliore.
Mardi 20 mars, mercredi 21 mars, jeudi 22 mars C’est parti pour le grand voyage : Chorges-Lyon en voiture le mardi soir. Mercredi Lyon-Roissy en TGV, Roissy CDG-Keflavik en avion, nuit d’auberge en Islande. Longue marche jusqu’à l’aéroport de Reykjavik. On n’est pas trop de trois pour porter les 3 pulkas, les skis et tout le matériel y compris glaciaire (cordes, crampons, baudrier…). L’avion décolle pour Kulusuk sous le soleil islandais et à peine 1h30 plus tard nous voici enfin sur place à 10 h heure locale. Le temps est très couvert.

L’hélico est à 15h on refait les bagages pour équilibrer les poids et profiter de l’absence de contrôle de sécurité pour mettre les choses lourdes en bagages à mains (crampons, hache…).

A Tasiilaq nous donnons rendez-vous à Rasmus, contacté avant le départ qui gère l’agence Greenland Vacation et qui doit nous louer un fusil, un chien et peut être nous transférer à Kuummiut. Il confirme nos craintes, dans deux jours la tempête arrive, il nous propose cependant un plan : nous emmener en motoneige jusqu’au front de banquise de l’île de Qernertivartivit et de là un ami à lui nous emmènera en bateau à Kuummiut. Nous n’hésitons pas longtemps. Vu la météo nous allons nous retrouver coincés plusieurs jours sous la tente juste après le départ. Nous décidons de partir pour une boucle au départ de Tasiilaq. Nous attaquons les courses au Pilersuisoq qui ferme dans 45 min… Evidemment, vu la quantité de choses à acheter nous ne finalisons pas tous nos achats et nous partons vers l’extrémité nord de la ville pour monter le camp à l’écart. Rasmus nous rejoint au campement pour nous emmener le chien et le fusil. Nous rencontrons donc le 4ème compagnon : Storm un chien groenlandais plutôt massif mais très calme.

Rasmus nous explique comment l’attacher, lui mettre son harnais, ses sacoches de portage remplies de croquettes et nous montre comment charger le fusil. Il commence à se faire tard, Rasmus nous laisse et Storm commence alors à pleurer et toute la nuit ses hurlements nous empêchent de dormir. Nous découvrirons plus tard qu’il suffisait de sortir avec une pelle en criant « Storm ».
Vendredi 23 mars Debout à 6h, nous finissons les courses manquantes, le choix est assez limité dans les deux Pilersuisoq. Pas de pates chinoises, une seule sorte de pain, de muesli et de fromage. Nous ferons avec. Nous achetons des pates cuisson normale pour compléter les cuissons rapides et la semoule emportées de France. Nous trouvons dans les deux magasins du benzine pour nos deux réchauds à essence et des cartouches de gaz (un de nos réchauds est multi combustibles) A midi nous partons enfin, plein nord dans le golfe de Tasiilaq qui est bien gelé. Nous découvrons la randonnée avec le chien. Heureusement son tempérament calme se confirme, en traversant le chenil tous les chiens lui hurlent dessus mais il reste complètement indifférent et se contente de trottiner sur la piste de motoneige sans toutefois trop tirer sur son trait ! Rasmus nous a fourni un harnais de cani-cross mais il est aussi possible d’accrocher la laisse au harnais de la pulka ou à la ceinture ventrale du sac.
Bivouac à l’extrémité nord du grand lac de Qorlortoq So.

Nous installons les 4 détecteurs de mouvements à pile emmenés de France à chaque angle de la tente. Autour du repas, nous allumons la centrale et 2 min après la sirène sonne. Nous pensons bien sûr à un faux positif mais nous sortons quand même vérifier. Et non ! Un chien errant tourne autour de la tente, il traine à son harnais 20 m de corde qui s’emmêle dans les ficelles de la tente... A force de cris et de menaces de pelle, il finit par fuir. Si les détecteurs ont bien marché, Storm lui n’a pas bronché….
Samedi 24 mars Réveil à 5h45, ciel couvert, nous reprenons la « route », à savoir une grosse trace de motoneige qui relie Tasiilaq à Tiniteqilaq. 2h plus tard nous arrivons au lieu-dit du « Coffee Bar » : 3 cabanes privées et fermées pour les touristes et une autre ouverte mais assez rudimentaire : 4 planches, un toit, une porte, pas de fenêtre, des jours au niveau de la porte….

Mais tout de même, une grande banquette et une table. La tempête est prévue pour ce soir, il n’est que 10h mais on ne va pas se priver d’avoir un abri contre les vents annoncés. En attendant nous allons profiter des éclaircies pour monter sans les pulkas sur un contrefort du glacier Mittivakkat. Au sommet, nous distinguons le fjord Sermilik, mais le vent nous empêche de profiter de la vue. Nous découvrons aussi la descente avec un chien de traineau, outre la difficulté de tourner avec des skis de randonnée nordique, il faut rajouter les grands coups de reins du chien qui court et tire tant qu’il peut ! Soirée dans la cabane, le vent se lève et siffle entre les planches, et nous calfeutrons le jour de la porte avec une bâche. Alors que le sommeil nous gagne, le vent ouvre la porte dans un grand fracas, neige et vent pénètrent dans la cabane le temps de vite nous barricader à nouveau dans notre abri.
Dimanche 25 mars Tempête, vents, neige pas de visibilité nous n’essayons même pas de sortir. Nous faisons quand même le plein d’eau dans une portion de rivière non gelée.

Entre deux parties de cartes un bruit étrange de bâche qu’on froisse attire notre attention. Nous nous précipitons dehors, Storm a réussi à attraper une pulka et s’est emparé d’un sac de fromage. Nous récupérons notre bien à l’aide d’une pelle et nous éloignons les 3 pulkas de la bête. Nous découvrons aussi pourquoi il est utile de lui enlever son harnais chaque soir : il en a coupé une sangle pendant la nuit. L’aiguille et le fil vont servir ! A midi un autre événement inattendu se produit : quelqu’un ouvre la porte. Débarque alors un Groenlandais, Mickael, couvert de neige qui tremble de tout son corps, il a l’air épuisé. Il parle bien anglais et nous en apprend un peu plus sur sa situation, il est tombé en panne de motoneige la veille vers le glacier qui permet de rejoindre Tiniteqilaq. Il a passé la nuit dehors, dans un trou creusé avec la visière de son casque et s’est mis en route ce matin vers les cabanes. Il a pour tout équipement un sac en plastique et une canette de coca vide qui lui a permis de boire dans les trous d’eau. Il espère être pris en « stop » prochainement. On lui offre le thé, le repas du midi, encore du thé et pour finir un duvet dans lequel il se glisse et s’endort presque immédiatement. On le réveille au soir pour le repas chaud mais l’appétit l’a quitté et il se rendort. La nuit arrive, on se partage donc les deux duvets restants pour trois en dormant avec nos grosses doudounes.
Dehors, il vente et il neige et la hauteur de poudreuse au sol commence à être impressionnante…
Lundi 26 mars. Neige et vent, toujours personne n’est passé sur cette portion pourtant très parcourue. Nous partageons donc notre quotidien avec notre compagnon d’infortune avec qui nous pouvons discuter il est plombier, il a passé 20 ans au Danemark où il a appris l’anglais. Nous décidons de faire une tentative à pulka pour rejoindre Tiniteqilaq et alerter quelqu’un que Mickael est ici et attend de l’aide. 2h plus tard et 500 m plus loin il faut se rendre à l’évidence, il y a trop de neige fraiche, nous n’atteindrons jamais le village et personne ne viendra chercher Mickael. Nous le retrouvons dans la cabane pour un nouveau repas et nous nous préparons pour le partage de duvets nocturne. Il fait entre -5 et 0°C à l’intérieur.

23h. Alors que nous dormons un grand vacarme nous réveille, la porte est presque enfoncée et un assourdissant « Greenland Police here » raisonne dans la cabane. Un géant Danois couvert de neige entre. Tout de suite il est apaisant et nous explique qu’ils sont à la recherche de Mickael. Rasmus fait parti des secouristes et nous donne la météo : encore un jour à tenir et le beau temps arrive. Mickael nous quitte, très reconnaissant. On apprendra au retour que l’opération était sérieuse, un avion avait été même dépêché sur la zone et attendait un créneau météo. Il aura fallu aux secouristes un convoi de 30 motoneiges pour ouvrir la piste. ! Un article de journal lu retour confirme la violence de la tempête à Tasiilaq : les vents ont dépassé les 35 m/s en rafale et les enfants n’avaient pas le droit de quitter l’école sans leur parents…
Nous revoilà seuls dans la cabane mais cette fois avec un duvet par personne !
Mardi 27 mars
Le vent est un peu tombé mais la visibilité est nulle et il neige et il tombe d’énormes flocons. Tout est recouvert de neige, les pulkas, les cabanes à touristes, la rivière… C’est impressionnant. Nous ressortons les cartes pour une nouvelle journée d’attente
Mercredi 28 mars 6h du matin, nous ouvrons la porte et voyons le ciel bleu. Le paysage est sublime, le soleil éclaire les sommets, tout est noyé dans une belle neige blanche.

Nulles traces de passage où que l’on regarde, la vallée est à nous.

Nous décollons avec les pulkas direction Tiniteqilaq. La joie est de courte durée, 30 min plus tard nous avons parcouru quelque chose comme 200 m. Le chien dépasse à peine du sillon creusé par les pulkas. Continuer n’a aucun intérêt tant l’effort est intense. Si on veut bouger dans ces conditions ce sera sans les traineaux. Nous partons donc en skis pour une journée en étoile depuis la cabane. Nous visons un contrefort côté 636m sur la carte qui surplombe le Sermilik. Les relais se succèdent pour faire la trace.

La tempête a gommé toutes traces humaines sur l’axe Tasiilaq-Tiniteqilaq on a l’impression d’être seul au monde.

Il nous faudra quand même plus de 6h pour faire les 8 km qui nous séparent du sommet ! Pour la première fois du séjour, presque une semaine après notre arrivée nous voyons enfin le potentiel de la région : des montagnes aux faces impressionnantes de tous les côtés, des glaciers aux surfaces lisses, la calotte et surtout le Sermilik avec ses icebergs et sa banquise partielle qui contraste avec le bleu du fjord.

Le retour se fait sans encombre, mais à la cabane nous retrouvons le chien errant du premier jour. Nous nous félicitons du petit débat du matin à savoir s’il fallait rentrer ou non les pulkas dans la cabane nous les avions rentrées et c’était la bonne décision ! Nous essayons tant bien que mal de lui faire peur, mais pour la nuit pas question de remettre les pulkas dehors. C’est un joyeux bazar dans cette petite cabane à trois avec trois traineaux sur la petite banquette.
Jeudi 29 mars. La piste semble ouverte : des motoneiges ont effectivement tracé la montée vers Tiniteqilaq. Il fait nuageux Cette fois nous nous élançons avec nos pulkas, bien décidés à avancer. Nous sommes à 10 km de Tasiilaq 6 jours après le départ ! Nous avons bien fait de ne pas aller à Kuummiut. Nous montons une bute avant de redescendre dans la vallée où l’on doit rejoindre le glacier. Mauvaise surprise la trace s’arrête, il va falloir la faire nous-mêmes. Nous rejoignons tant bien que mal le fond de la vallée et nous nous attaquons à la montée du glacier. C’est horrible ! La neige fait basculer les pulkas sur la tranche. Nous sommes obligés de faire des relais avec un skieur sans sa pulka devant qui ouvre la trace avant de repartir chercher son traineau. Mais c’est à peine mieux. Storm s’enfonce jusqu’à la taille… 1h30 plus tard, on a à peine avancé et Storm refuse de continuer. Couché sur nos skis rien ne le fait lever. Mais voilà des motoneiges qui arrivent. Le bruit et les vapeurs d’essence qu’on cherchait à éviter nous ravissent. Nous rejoignons leur trace non sans peine notamment à cause de Storm qu’il faut tirer voire même porter. La situation change subitement, nous avançons désormais plutôt bien, le soleil perce enfin les nuages, nous arrivons au sommet du glacier sous un soleil radieux sans vent avec une vue imprenable juste à l’heure du pique nique. Nous attaquons la descente sur le Sermilik et nous trouvons un super emplacement de bivouac 200 m au dessus du fjord. Nous apercevons au loin le village de Tiniteqilaq. Le soleil se couche, la lune se lève, le froid s’installe. Quelle joie après ce début de séjour compliqué.

Vendredi 30 mars Une belle journée s’annonce -15°C au réveil, il est 5h50, tout est silencieux. Nous avons hâte de profiter de notre première journée complète de beau temps froid et sec. Nous laissons le camp après avoir pris soin d’enterrer les pulkas, et nous filons direction Tiniteqilaq. Le village donne une impression de bout du monde. On se dit qu’on aurait pu limiter nos achats à Tasiilaq et s’approvisionner au Pilersuisoq local pour alléger les pulkas… Nous montons sur la crête au nord du village.

L’ambiance est magique, neige scintillante et vue superbe sur le Sermilik.

Nous poussons jusqu'à ce que l’horaire nous rappelle.

Il faut retourner à notre campement. Sur le bout de crête final, la vue porte très loin, nous repérons la vallée de Kuugarmiit Aqquitaat par laquelle nous rentrerons, les chaines de montagnes au nord de Tiniteqilaq et le fjord d’Ikaasatsivaq tout en glace qu’on hésite également à emprunter pour le retour.

Les paysages sont vraiment très alpins et la moindre montagne même à l’altitude modeste offre des versants à pics ou de grandes faces glaciaires. La descente s’effectue dans un petit canyon qui donne directement sur la banquise. Les 200 m de remontée vers notre camp sont bien longs après cette belle journée.

Comme la veille, les détecteurs se déclenchent à l’heure du coucher de soleil. Peut être sont-ils sensibles au soleil rasant… Storm qui est attaché un peu loin (10m) pleurniche, il faut sortir pour le calmer. Nous réfléchissons au planning de la semaine suivante, pousser plus au nord avec les pulkas, refaire une journée en étoile, rentrer par la vallée, rentrer par le fjord….
Samedi 31 mars Nous nous sommes décidés pour amorcer le retour sur Tasiilaq par la vallée de Kuugarmiit. Nous nous engageons sur le fjord pour gagner l’ouverture de la vallée. Elle est magnifique, longue de 15 km et large de 1 km, elle est entourée de hauts sommets très rocheux. Il n’y a pas une trace, nous sommes seuls. Nous ouvrons donc la « piste » dans une belle neige qui s’est un peu tassée mais qui reste bien physique pour le traceur !

Des avalanches qui doivent dater de la tempête ont traversé la vallée sur toute sa largeur ! La météo est au beau fixe, pas de vent, assez frais, c’est l’étape du voyage ! Il y a quand même 350 m de dénivelé à effectuer mais le décor somptueux fait oublier les ressauts à gravir.

De leur sommet nous distinguons notre trace qui fend toute la vallée en deux. Il nous faut une bonne journée pour déboucher sur le fjord opposé. Comme depuis le début nous évitons le bord de mer pour diminuer le risque de mauvaises rencontres, nous campons juste avant d’entamer la descente vers la banquise. Au cours du repas, le détecteur sonne, Storm a fait sauter son ancrage qu’il faut à nouveau recommencer.
Dix-huit jours Lyon - Savoie - Alpes - Provence English translation pending
Bonjour voyageurs,
Arrivés à Lyon(2 jours pour visiter), direction lac Léman-Annecy(4 jours), les Alpes par autoroute traversant en Italie(3 jours), puis retour par Briançon, Gap (3 jours on connait des gens la-bas...), 4 jours en Provence à Aix-en-Provence et retour par Marseille, c'est faisable ? Conseils ?
Bien sûr, on loue une auto à l'aéroport de Lyon et la remettons à Marseille.
1. Demeurer à Tassin-la demie-Lune, près de Lyon est un bon choix, et stationner près d'un métro est possible pour visiter Lyon ?
2. Quelques conseils de visites seraient appréciés en sachant que les randonnées à pied sont plus difficiles pour moi, personne un peu limitée physiquement mais peut marcher avec accès fréquents à un banc....
Merci de prendre la peine de répondre à ce message !
Road trip d'une semaine en Irlande English translation pending
Bonjour à tous je prépare actuellement mon road trip de 1 semaine pour l Irlande, j aimerais avoir votre avis a propos de mon parcours
J1 arrivée à dublin (trinity collège , temple bar...etc)
J 2 -3 wicklow moutain en passant par la sally gap, glendalough
J4-5-6 galway - connemara - cliffs of moher
J7 retour dublin
J attend vos avis et conseils avec impatience, merci
Gardiennage de maison en Provence English translation pending
bonjour
je recherche :
personne sérieuse ou couple pour gardiennage et s occuper animaux (2 chiens) 15 jours mois de mai 2017 région Rognes 13840 aux Portes du Lubéron Sud 20 km Aix en Provence
La V64: reliant Grenoble à Marseille English translation pending
Bonjour messieurs dames,
Je viens vers vous aujourd'hui pour quémander des informations concernant un éventuel balisage entre Grenoble et Marseille.
D'après la carte IGN "Voies vertes et veloroutes de Frances" 1:1000000, les deux villes seraient reliées par la V64. L'itinéraire démarre de Grenoble, passe par Corps, Gap, Manosque, Aix et arrive à Marseille.
Avez vous déjà pris des portions de cet itinéraire? Pouvez vous men parler ?
En vous remerciant,
Simon.
Je viens vers vous aujourd'hui pour quémander des informations concernant un éventuel balisage entre Grenoble et Marseille.
D'après la carte IGN "Voies vertes et veloroutes de Frances" 1:1000000, les deux villes seraient reliées par la V64. L'itinéraire démarre de Grenoble, passe par Corps, Gap, Manosque, Aix et arrive à Marseille.
Avez vous déjà pris des portions de cet itinéraire? Pouvez vous men parler ?
En vous remerciant,
Simon.
Est des États-Unis: campings ou hébergements English translation pending
Coucou !
Je me questionnais à savoir si vous connaissiez de bons sites de camping ou encore des auberges jeunesse, des sites d'hébergement pas tellement coûteux ?
Nous allons à Deals Gap (tail of the dragon) Nous partons du Québec, et nous prévoyons prendre quelques jours (2-3) pour descendre et remonter.. Avez-vous des endroits à suggérer, ceux que j'ai trouvé ou entendu parler ne sont pas nécessairement sur notre itinéraire ou beaucoup trop loin...
Nous cherchons dans les états suivants: New-York \ Pennsylvanie Virginie \ Kentucky Sinon dans la caroline du nord !
J'attends vos suggestions🙂🙂
Je me questionnais à savoir si vous connaissiez de bons sites de camping ou encore des auberges jeunesse, des sites d'hébergement pas tellement coûteux ?
Nous allons à Deals Gap (tail of the dragon) Nous partons du Québec, et nous prévoyons prendre quelques jours (2-3) pour descendre et remonter.. Avez-vous des endroits à suggérer, ceux que j'ai trouvé ou entendu parler ne sont pas nécessairement sur notre itinéraire ou beaucoup trop loin...
Nous cherchons dans les états suivants: New-York \ Pennsylvanie Virginie \ Kentucky Sinon dans la caroline du nord !
J'attends vos suggestions🙂🙂
Séjour d'une semaine au sud de Dubin English translation pending
Bonsoir,
séjournant à Aughrim, Co Wicklow, la 3 éme semaine de juillet, je vous soumets mon projet de séjour:
Jour 1:Dublin en prenant le DART à Greystones
Jour 2:Newgrange, Knowth, Monasterboice, Mellifont Abbey et retour par la R115 (Sally Gap)
Jour 3:Glendalough, randonnées (Spinc and Glenealo Valley, Spinc and the Wicklow Way;white route and red route). Sont- ce les plus jolies boucles?
Jour 4 :Kayak dans la baie de Dublin vers Dalkey
Jour 5 :Kilkenny
Jour 6 :Mount Usher Gardens, Powerscourt Gardens, Wicklow's Goal
L'ordre des jours est indiqué au hasard, je l'établirai dans un 2 nd temps en tenant compte des distances... Ma question concerne le Jour 6 ; interêt, dans quel sens se ballader, y a t il des endroits que j'ai oublié et qu'il faudrait privilégier?
Merci de votre aide.
Répondre
Répondre en citant
L'ordre des jours est indiqué au hasard, je l'établirai dans un 2 nd temps en tenant compte des distances... Ma question concerne le Jour 6 ; interêt, dans quel sens se ballader, y a t il des endroits que j'ai oublié et qu'il faudrait privilégier?
Merci de votre aide.
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Allez, on part en Thaïlande tous les quatre English translation pending
Hello,
Merci 10000 fois à tous pour ce merveilleux endroit de partage et de liberté, ça y est, on s'est décidé pour la Thaïlande du 19 octobre au 05 novembre (sur place) ma compagne, nos deux bambinos de 8 et 10 ans, et moi.
Etant de Gap, nous envisageons un départ de Milan, les billets d'avion pour ces dates sont oC
Avec les idées d'ici et là (et notre précédent voyage dans ce magnifique pays, il y a dis ans déjà...), nous avons prévu de rester à Bangkok deux ou trois jours, avec un tour sur les klongs, un tour de vélo sur un itinéraire choisi (avec un guide ?), quelque visites hors temples car l'étape suivante sera Chiang Mai. Nous hésitons sur le trajet: avion ou train de nuit ? Le train de nuit nous tente bien pour le contact humain... mais on ne voudrais pas saturer les enfant de trajets alors ???
Pourquoi pas 2 ou trois jours à Chiang Mai. La bas on prendra un hôtel avec piscine, pour les enfants biensur ;-), on compte découvrir ses fameux temples (pas trop, avec les enfants... :-), passer une journée auprès des éléphants (Patara Elephant Farm ou Elephant Nature park?),
et passer du bon temps dans les rizières avoisinante. Biensur, nos honoreront les masseurs locaux et pourquoi pas un bon spa (toujours pour le bien être de nos enfants).
Ensuite, direction le parc de Khao Sok: la aussi je prendrais bien volontiers des conseils pour le transfert (pas d'aéroprt à proximité à priori) pour visiter le parc dans de bonnes conditions pour les loulous. Nous louchons sur les hébergement flottant du lac Chiew Larn qui nous font vraiment rêver !
Ensuite, plages !
J'aurais bien aimer trouver une île/plage ou nous pourrions finir le séjour en beauté, avec snorkelling, jungle, excursions et un peu d'animation diurne à proximité, et en même temps, l'idée de visiter plusieurs endroit est attrayante ... je pense à Ko Phi Phi, Railey Beach, les Iles Similan, Koh lipe/Ko Adang ... Suivant notre point de chute, il faudra la aussi penser le transport pour qu'il soit agréable à tous.
Qu'en pensez vous ?
Par avance merci, et comptez sur mon engagement à partager notre expérience à notre retour.
Meilleur trajet pour Briançon English translation pending
Bonjour,
Pour aller a Briancon est il plus pratique d'atterrir à Lyon ou bien Marseille? Quel moyen de transport? Quel est le plus court/moins cher? Je précise que je viens de l'étranger et je compte y aller le vendredi.
Merci!
Retour sur randonnée en Irlande English translation pending
Bonjour,
Je rentre d'Irlande ou j'ai passe de superbe vacance, beau pays que je recommande. En revanche j'ai ete assez decu des randonnees sur place pour la bonne et simple raison que j'ai eut un mal fou a trouver des chemins de rando. Tout le monde parle de la "Kerry Way", "Ring of Dingle", "gap of Dunloe" mais ce sont pas des randonnees au sens ou je l'entends, c'est de la marche sur du bitume. Par exemple dans le "gap of Dunloe" ou bien dans la "black valley" un endroit aussi touristique je m'entendai a voir des departs de rando en nombre, surtout qu'il y a de quoi ! avec toutes les montagnes aux alentours. Non pas dutout, aucun panneau figurant un depart de rando. J'ai du donc trace mon propre chemin quand je pouvais trouver une topographie abordable et des endroits ou emjamber les clotures .. et quand finalement j'atteignais une certaine altitude, je tombais sur des chemins de rando. J'ai demande a une locale croise en montagne si ma technique etait la bonne, elle m'a dit qu'en effet il n'y a pas vraiment de chemin de rando en montagne et qu'il faut tracer sa route soi-meme. Des collegues randonneurs m'ont aussi confirme ca pour le Mont Brandon, difficulte de trouver un chemin de randonnee.
Dans la meme idee j'ai ete tres surpris de trouver au "Connemarra National Park" 3 boucles de randonnee tres "familiale" au sens ou elles etaient tres courtes, et tres ammenagees. Je precise que je n'ai rien contre les randonnees familiales, mais quand je vais dans un parc national je m'attends a trouver des chemins de rando un peu partout, avec un niveau de difficulte variable.
On peut constater sur le site Irish Trails qu'il n'y a pas en effet de rando a Gap of Dunloe ou la black valley, autre que la kerry way qui n'est que du bitume. N'empeche que l'Irlande et specialement Connemarra et Kerry c'est quand meme bien beau !!
Je rentre d'Irlande ou j'ai passe de superbe vacance, beau pays que je recommande. En revanche j'ai ete assez decu des randonnees sur place pour la bonne et simple raison que j'ai eut un mal fou a trouver des chemins de rando. Tout le monde parle de la "Kerry Way", "Ring of Dingle", "gap of Dunloe" mais ce sont pas des randonnees au sens ou je l'entends, c'est de la marche sur du bitume. Par exemple dans le "gap of Dunloe" ou bien dans la "black valley" un endroit aussi touristique je m'entendai a voir des departs de rando en nombre, surtout qu'il y a de quoi ! avec toutes les montagnes aux alentours. Non pas dutout, aucun panneau figurant un depart de rando. J'ai du donc trace mon propre chemin quand je pouvais trouver une topographie abordable et des endroits ou emjamber les clotures .. et quand finalement j'atteignais une certaine altitude, je tombais sur des chemins de rando. J'ai demande a une locale croise en montagne si ma technique etait la bonne, elle m'a dit qu'en effet il n'y a pas vraiment de chemin de rando en montagne et qu'il faut tracer sa route soi-meme. Des collegues randonneurs m'ont aussi confirme ca pour le Mont Brandon, difficulte de trouver un chemin de randonnee.
Dans la meme idee j'ai ete tres surpris de trouver au "Connemarra National Park" 3 boucles de randonnee tres "familiale" au sens ou elles etaient tres courtes, et tres ammenagees. Je precise que je n'ai rien contre les randonnees familiales, mais quand je vais dans un parc national je m'attends a trouver des chemins de rando un peu partout, avec un niveau de difficulte variable.
On peut constater sur le site Irish Trails qu'il n'y a pas en effet de rando a Gap of Dunloe ou la black valley, autre que la kerry way qui n'est que du bitume. N'empeche que l'Irlande et specialement Connemarra et Kerry c'est quand meme bien beau !!
Cuba-Panama-Amérique du Sud English translation pending
Bonjour bonjour :)
Il y a déjà un certain temps je me suis mise en tête qu'après le bac, en 2016, j'irai à la découverte de l'Amérique du Sud et des alentours à pied/bateau/vélo/tout autre moyen de transport qui croise ma route à petit prix, toute seule, avec mon sac à dos ;) un "gap year" itinérant! J'ai donc 2 ans pour préparer approximativement mon itinéraire, les pays que je veut voir, me renseigner etc etc, je voudrais donc vous demander quelques conseils, quelques mises en garde peut être, un petit quelque chose à propos de visas (je sais qu'en Amérique du Sud on les obtient à la frontière gratuitement pour 90 jours) et tout ce que vous jugez utile à savoir!
Voici les pays que je veut absolument voir pendant ce voyage : Cuba, Panama, Colombie, Pérou, Bolivie, Chili, Argentine, puis les autres si l'envie me vient :) pourquoi pas sur la route du retour en France traverser l'Afrique ou l'Asie également ;)
Voilà voilà :) merci d'avance pour vos réponses!
Il y a déjà un certain temps je me suis mise en tête qu'après le bac, en 2016, j'irai à la découverte de l'Amérique du Sud et des alentours à pied/bateau/vélo/tout autre moyen de transport qui croise ma route à petit prix, toute seule, avec mon sac à dos ;) un "gap year" itinérant! J'ai donc 2 ans pour préparer approximativement mon itinéraire, les pays que je veut voir, me renseigner etc etc, je voudrais donc vous demander quelques conseils, quelques mises en garde peut être, un petit quelque chose à propos de visas (je sais qu'en Amérique du Sud on les obtient à la frontière gratuitement pour 90 jours) et tout ce que vous jugez utile à savoir!
Voici les pays que je veut absolument voir pendant ce voyage : Cuba, Panama, Colombie, Pérou, Bolivie, Chili, Argentine, puis les autres si l'envie me vient :) pourquoi pas sur la route du retour en France traverser l'Afrique ou l'Asie également ;)
Voilà voilà :) merci d'avance pour vos réponses!