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Clé 3G dans les environs de Tananarive (Madagascar) English translation pending
by Gazelle78 · 2013-03-18 · 3 replies
Bonjour, Je pars 15 jours dans les environs de Tana et souhaiterais avoir une liaison internet. Que me conseillez-vous ? UNe clé 3G achetée à Tana. Merci de vos conseils.
Traversée du Canada à vélo English translation pending
by Djbrutal · 2013-03-15 · 3 replies
Je suis presentement en train de traverser le canada a velo je serai a winnipeg ds environ 4jours et je me demandais si quelqun avait une proposition ditineraire pour lontario merci
Premier voyage en camping-car en avril, direction: la Côte d'Azur English translation pending
by Rmf61 · 2013-03-08 · 17 replies
Bonjour à tous

Effectivement , nous envisageons de descendre dans le Sud après Paques

Que pouvez-vous nous conseiller ? Circuits, stationnements etc

Nous aurons les vélos et sommes intéressés par l'arrière- pays comme par la côte

enfin tout ce qui est accessible!!sans problème!!

Je me suis procurée le guide des campings ACSI qu'en pensez-vous , autre solutions??

Avec vos retours, je pourrai commencer à tracer le circuit

merci encore
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 1ère partie English translation pending
by Jjmmsa · 2013-02-28 · 2 replies
DE FRANCE AUX ANTILLES EN PORTE-CONTENEURS

LA ROUTE DU TI' PUNCH :

Nous avons décidé de changer radicalement de cap cette année pour goûter au charme tropical des Antilles, nous abandonner à la douceur des alizés et peut-être aussi nous noyer dans le ti' punch…

Dès lors, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Pourquoi ne pas concilier navigation au long cours et séjour en Martinique ? Et en poursuivant le raisonnement, plutôt que d'y aller sur un confortable paquebot pourquoi ne pas traverser l'Atlantique à bord d'un cargo beaucoup plus rustique ?

Restait à organiser un tel périple : après le choix de la destination, trouver une date puis un bateau. Rapidement l'option s'est portée sur les Antilles pour diverses raisons : départs hebdomadaires de cargos depuis plusieurs ports de la Métropole, induisant ainsi plus de souplesse dans le choix des dates ou lieux d'embarquement ; desserte par une compagnie française armant sur cette ligne des bateaux sous pavillon français menés par des officiers français, donc - cocorico ! - et surtout, sécurité à priori et facilité de vie et d'échanges à bord.

Certes du pont d'un voilier, des cargos j'en ai vus, et même de très près, à travers la Manche, le détroit de Gibraltar ou le canal de Panama, mais le rapport des masses entre un frêle voilier et ces mastodontes a fait que j'ai toujours soigneusement évité le contact direct.

Le porte-conteneurs CMA CGM Fort Sainte-Marie

L'actuel porte-conteneurs Fort Sainte-Marie est affecté avec 3 autres sister-ships à la liaison hebdomadaire de la Guadeloupe et la Martinique depuis la Métropole. Il s'inscrit dans la suite logique des anciens navires bananiers qui desservaient jadis la même ligne.

Construit en 2003 et navigant sous pavillon français, il mesure 197 m de long, 30 m de large et cale 11 m de tirant d'eau. Mené par environ 25 personnes, il peut emmener à 22 nœuds (soit 40 km/h), l'équivalent de 2.260 conteneurs de 20 pieds dont 550 conteneurs réfrigérés pouvant transporter 11.000 tonnes de fruits et de denrées périssables à chaque rotation.

Avec les 4 navires, Forts Sainte-Marie, Saint-Georges, Saint-Louis et Saint-Pierre, CMA CGM renoue chaque semaine les liens avec les Antilles en fiabilisant l'acheminement des produits locaux vers la Métropole.

Et s'ils partagent le même espace, la mer, le monde de la plaisance et celui des cargos n'ont rien de commun. Ainsi, pendant plus de deux semaines, je vais aborder un autre milieu nautique dont je connais bien peu de choses : la Marine Marchande. Ce voyage sera sans aucun doute une véritable découverte.

D'ABORD, LA ROUTE DU PICON BIERE ! Lundi 19 Novembre 2012

Avant de me laisser sombrer dans les vapeurs enivrantes du rhum blanc, mon épouse a décidé de me conduire en voiture jusqu'à la coupée du cargo. Heureusement, car le poids des valises est impressionnant. L'avènement du numérique n'allège pas les bagages : ordinateur, caméscope, appareil photo, GPS et chargeurs adéquats font que le poids des bagages augmente rapidement. Sans compter le double paquetage hiver / été, et aussi les palmes, masque et tuba…

Coup de téléphone ce matin à l'agent portuaire de la compagnie pour se faire préciser les conditions d'accès au port et l'heure de l'appareillage du bateau fixé à demain 15 heures. Les renseignements obtenus, nous mettons le cap sur Dunkerque pour nous imprégner de l'atmosphère nordiste avant l'embarquement.

EMBARQUEMENT IMMEDIAT Mardi 20 Novembre 2012

Reste à accéder au bateau. Malgré une signalisation unifiée dans tous les grands ports, trouver le poste d'amarrage du bateau ne saute pas aux yeux. Il ne faut pas compter les kilomètres à parcourir dans un vaste no man's land, où l'itinéraire, entrecoupé de ronds-points, n'obéit à aucune logique géographique. Au volant, le doute et l'hésitation sont toujours présents, d'autant plus stressant que les semi-remorques poussent derrière.

Enfin, nous arrivons au poste de garde. Le vigile, soupçonneux et fier de son statut, tergiverse un peu et finit par lever la barrière après avoir contrôlé nos identités et celle de la voiture. Mon épouse dépose sa carte d'identité en échange d'un badge.

On vit une époque vraiment formidable ! Les bateaux, emblèmes de liberté et de rêve sont maintenant tenus à distance derrière de hautes grilles et gardés par des chiens féroces… Un comble ! (Tous les grands ports commerciaux du monde ont dû se plier aux règlements internationaux de sécurité ISPS, en réaction au 11 Septembre 2001).

Le poste de garde franchi, nous entrons progressivement dans un autre univers. Lilliput au royaume de Gulliver ! Nous suivons un itinéraire compliqué, sécurisé par des plots en béton, qui évite de zigzaguer dans le parc à conteneurs, très actif à cette heure.

Du bout du quai, nous voyons le CMA CGM Fort Sainte-Marie amarré. Nous sommes rassurés, le bateau est bien là ! Nous roulons jusqu'à la coupée en passant sous deux portiques en pleine action et qui chargent sans relâche les conteneurs à bord. On se sent bien vulnérables en passant sous de tels monstres. Impressionnant, très, très impressionnant ! (Un système de feu rouge intégré au portique sécurise le mouvement des conteneurs pour éviter de passer en-dessous au mauvais moment).

Un pied encore à terre, l'autre déjà sur la coupée, je vais pénétrer dans un monde de démesure, d'odeurs et de bruits inhabituels.

Je me présente à bord et suis pris aussitôt en charge, les bagages aussi… Vite fait, on m'emmène à la cabine baptisée "Amérique du Sud", pont E. C'est efficace avant tout ; ici, pas de salamalecs, ni de chichis inutiles dans le service. La transition est rapide.

Au cours du déjeuner, je fais la connaissance d'un autre passager qui en est à son troisième voyage sur la ligne. A la fin du repas, il me guide et me fait gagner un temps précieux dans la découverte des points névralgiques du bord. Grand voyageur et bon narrateur, il débarque demain à Rouen. Dommage !

Pendant ce temps, les portiqueurs font valser une noria de conteneurs dans les airs. C'est un ballet rapide, précis, bruyant. Ces gens manipulent les conteneurs avec une dextérité saisissante. Un gigantesque jeu de Lego vite assemblé.

15 h 45, le rythme s'apaise. Je me positionne sur l'aileron de la passerelle pour ne rien perdre de l'appareillage. Dans la passerelle, on s'agite, le pilote vient d'arriver, les consignes s'échangent brièvement dans les talkies walkies. Au huitième niveau au-dessus du pont, je domine toute la situation. La vue est imprenable.

16 h 15, le bateau, servi par un petit remorqueur, se déhale lentement du quai… Le début de nouvelles aventures.

En avant, lente. Les jetées extérieures sont franchies. Le cargo suit un long chenal quasi rectiligne, dragué entre les nombreux bancs de sable et de vase qui encombrent la Manche entre le Pas de Calais et la Belgique. Nous croisons plusieurs bateaux ou ferries dans ce chenal. Sur la passerelle, l'attention est palpable. Le capitaine, le pilote, le lieutenant, ont les yeux rivés sur les cartes électroniques, écrans radars, compas et jumelles. Pas d'autres bruits que les ordres de barre donnés au timonier qui les répète consciencieusement.

17 h 15, le pilote débarque au bout du chenal. La nuit tombe doucement. Le bateau vire à droite pour traverser au plus court le trafic montant des cargos. Face à nous, les lumières vacillantes de la Perfide Albion. Je pense que le capitaine a choisi le bon créneau pour traverser le rail, nous n'avons pas été trop gênés par la circulation d'autres navires. A la barre, l'attention persiste. Il est vrai que nous naviguons à ce moment dans une zone particulièrement fréquentée et dangereuse. Ensuite cap au sud-ouest pour nous incruster dans le rail descendant longeant les côtes anglaises et derrière nous, les feux de mâts blancs des autres bateaux qui nous suivent.

23 h 00, nous nous sommes bien rapprochés de la côte française. Je reconnais l'éclat blanc 25 secondes du phare d'Antifer au sud de Fécamp, puis le phare de la Hève près du Havre. La visibilité doit donc être bonne. Le bateau est en avance sur l'horaire estimé et je comprends que mon sixième sens marin s'est émoussé… A 01 h 45 par le hublot de la cabine, je me rends compte que nous sommes déjà bien au-delà du travers du Havre. Nous sommes même engagés dans le chenal de la Seine. Au loin, je repère le profil caractéristique des accès au pont et le pont de Normandie lui-même, puis les feux scintillants des hauts pylônes.

Vu l'heure, nous serons à Rouen pour 07 h00. Donc réveil à 06 h30 pour assister à l'accostage. Il fait encore nuit pour les derniers milles de cette navigation. Il fait bien froid sur l'aileron extérieur de la passerelle. Quelques gouttes commencent à tomber… Rouen, bien sûr !

Sans remorqueur, le capitaine et le pilote font une manœuvre de haute école pour faire demi-tour dans la zone d'évitage plutôt étriquée, avant de prendre le quai tout en douceur. Une belle leçon de navigation.

Quelques instants plus tard, les portiques se mettent en route. Les dockers rouennais déchargent les conteneurs que leurs collègues dunkerquois avaient eus bien du mal à installer…

ROUEN, LE RETOUR Mercredi 21 Novembre 2012

Une longue escale est prévue à Rouen. Quand on dit Rouen, c'est relatif. Les bateaux au cœur de la ville, j'ai un peu connu ça lorsque j'étais gamin. Cette situation est révolue depuis bien longtemps. Petit à petit le port s'est déplacé vers l'aval de la Seine, à cause de la longueur et du tirant d'eau des navires qui ont augmenté, à cause des aires de manutentions et de stockage trop exigües, des accès, de la pollution, etc…

Notre quai d'escale se situe à une bonne douzaine de kilomètres au sud, sur la rive gauche de la Seine, à la limite de Grand-Couronne et Moulineaux, autrement dit, au diable-vauvert ! D'un côté, un décor industriel de portiques, de silos, de cheminées. Sur l'autre rive de la Seine, un paysage bucolique de prairies, de haies de peupliers, de jolis manoirs et de forêt en arrière-plan. Du haut du bateau, je n'avais jamais vu cette boucle de la Seine de cette façon. Une autre vision à 30 mètres de hauteur.

L'autre passager débarque ce matin au terme d'un séjour à Marie Galante. Nous partageons le même taxi jusqu'à la gare de Rouen.

Ce matin, j'avais bien repéré la façon dont le taxi était sorti de l'enceinte portuaire afin de retrouver mon chemin au retour. Mais ce qui est valable le jour ne l'est plus la nuit. Le vigile auquel je me présente ce soir, m'explique que je ne suis pas au bon poste de garde, qui dépend d'une société de manutention différente de celle qui opère le Fort Sainte-Marie. Je pense qu'il a un peu exagéré ; ce matin, je n'ai pas vu de séparation physique entre les deux aires de stockage.

Nouveau contrôle, présentation du badge et vérification laborieuse de la liste d'équipage du bateau par le vigile. Ca ne rigole pas !

LA ROUTE DU CIDRE Jeudi 22 Novembre 2012

Les manutentions semblaient terminées dès hier soir, donc nuit calme à bord et réveil tranquille ce matin. De nouveaux passagers sont arrivés hier : une dizaine de chevaux de selle à destination d'éleveurs antillais et douze vachettes camarguaises pour un challenge style "Intervilles" en Guadeloupe… Ces animaux sont installés dans des containeurs adaptés en pontée au milieu du bateau. Cela doit nécessiter un soin particulier quant à la gestion du fourrage, de l'eau et de l'entretien des litières. Quant à ce que renferment les autres conteneurs, mystère.

Malgré la saison, le soleil brille largement depuis le milieu de la matinée. L'appareillage est prévu à 11 h 30 et l'arrivée en rade du Havre vers 18 h 00. La descente de la Seine va donc se faire de jour, et qui plus est, sous le soleil…

Et je vais vivre cette descente comme jamais je n'aurais osé l'imaginer, servi par une météo de rêve et qui va largement compenser la déception de la remontée de nuit où je n'avais rien vu.

Commence alors une navigation paisible à travers la Normandie, au fil du fleuve, en longeant une succession de villages connus, maintes fois visités ou traversés : La Bouille, Duclair, Caudebec ou Villequier.

En arrière-plan, à mi-hauteur les pierres blanches de l'abbaye de Saint-Martin de Boscherville contrastent avec le fond boisé. Plus tard, ce sont les ruines de l'abbaye de Jumièges, qui dominent les toits d'ardoise du village.

De l'aileron de la passerelle, le paysage prend une étendue et un relief que je n'imaginais pas, me donnant une autre vision de sites pourtant familiers.

La vue est magnifique, je navigue en pleine campagne en surplombant de vertes prairies, de petits vergers, en dominant la cime des peupliers ou des chênes qui ont pris leur couleur d'automne ou en longeant les falaises calcaires couvertes de bois sombres. Trop beau !

Après Caudebec-en-Caux, le lit de la Seine commence à s'élargir, laissant place aux grandes zones humides du Marais Vernier d'un bord, et au complexe pétrochimique de N. D. de Gravenchon de l'autre. La transition est rude !

Dans le soleil qui descend, la silhouette du pont de Tancarville se détache dans le contre-jour. Nous arrivons dans l'estuaire, bordé de marais, de petits étangs, de roselières, le royaume des oiseaux sauvages. La lumière décline rapidement. Il est 17 h 00, lorsque nous passons sous le pont de Normandie. Sur la gauche, Honfleur, puis au milieu, le grand large, et au loin sur la droite, les silhouettes des portiques de Port 2000 au Havre et un arrière-plan hérissé de cheminées.

Arrivés dans la rade du Havre, le vent fraîchit, la température aussi. 18 h 00, changement de pilote, puis demi-tour pour s'engager dans le long chenal d'accès au port. Après m'être un peu reposé, je reprends mon quart sur l'aileron de la passerelle. Il fait nuit noire, il fait froid. Les lumières de l'agglomération havraise barrent tout l'horizon.

Cela fait une éternité que je n'ai plus navigué dans ces eaux et pourtant, malgré l'obscurité, tout le paysage nautique se remet instantanément en place dans ma tête comme si j'y étais venu la veille au soir. Le phare de la Hève, les feux d'alignement, les bouées du chenal, tout est toujours là. La seule chose qui me surprenne, c'est la vitesse à laquelle nous arrivons aux jetées de l'avant-port.

Un remorqueur nous attend. Plus lentement, nous traversons une bonne partie du port, le bassin aux Pétroles et ses alignements de réservoirs, les masses sombres des tankers, ou et des minéraliers approvisionnant l'énorme centrale EDF que je n'avais jamais vue sous cet angle. Une ambiance d'ombres menaçantes, de projecteurs éblouissants à travers lesquels il faut deviner sa route. L'atmosphère portuaire nocturne dans toute sa splendeur !

Le bateau évite à l'extrémité du bassin René Coty. Le pilote donne ses ordres précis pour l'accostage au quai des Amériques. A 19 h15, les amarres sont raidies et les portiques vont pouvoir renter en action.

LE HAVRE Vendredi 23 Novembre 2012

Réveil avant l'aube. Il pleut sur Le Havre ce matin. L'asphalte des quais, les files de conteneurs luisent sous la lumière orangée des projecteurs. La manutention commencée hier soir a duré toute la nuit. Les portiques déposent les boîtes sur le quai, un "cavalier" enjambe et soulève le conteneur pour le transporter vers son lieu de stockage, et ainsi de suite… des dizaines de fois de suite. L'ambiance sonore est à l'avenant, un savant mélange de chocs métalliques, de couinements des treuils électriques des portiques, des ronflements moteurs thermiques des cavaliers qui s'entrecroisent, des sirènes et avertisseurs de toutes ces machines. Vu de la passerelle du bateau c'est déjà impressionnant, mais vu du quai, les dimensions et les masses de ces engins font vraiment peur.

08 h 20, je prends le taxi-navette que la compagnie met à la disposition de l'équipage et des passagers vers le centre ville. Les horaires n'obéissent pas forcément aux souhaits du touriste conventionnel, mais c'est le seul moyen pour sortir du port tant les contraintes de sûreté sont strictes et tatillonnes. Le taxi me dépose en début de matinée à l'hôtel "Les Gens de Mer" qui est le point de ralliement de tous les marins en escale ou en transit au Havre.

Je me sers un second petit-déjeuner et profite du spot Wi-Fi de l'hôtel pour me connecter à Internet avant de passer un petit moment avec la branche havraise de la famille.

15 h 00, coup de téléphone d'un lieutenant du Fort Sainte-Marie m'annonçant l'appareillage pour 17 h 00. Plus de temps à perdre. Appel au taxi qui passera me prendre à 15 h 30 aux Gens de Mer, pour me ramener à bord. Quelle organisation !

LE HAVRE - SAINT-NAZAIRE Vendredi 23 Novembre 2012 (suite)

17 h 00 précises, le Fort Sainte-Marie décoste lentement sans remorqueur, à l'aide de ses propulseurs d'étrave et de poupe. Le jour décline rapidement.

17 h 30, il fait presque nuit alors que les jetées du Havre sont rapidement franchies. Le commandant a encore besoin de moi pour la sortie du port… Je reste donc à la passerelle ou sur l'un des ailerons à observer la manœuvre ou écouter les échanges avec le timonier, le pilote ou la capitainerie. Les ordres, informations, commentaires sont toujours brefs et précis.

Le bateau quitte rapidement le chenal et navigue maintenant en baie de Seine. Le temps est calme et clair ; on voit facilement le trait de côte : au-delà du cap d'Antifer vers le Nord et tout le Calvados vers le Sud. Malgré la nuit, le paysage évolue rapidement. Autre surprise du fait de la hauteur, je vois en même temps le phare de la pointe de Ver près d'Arromanches, le phare de la Hève au Havre et celui d'Antifer ; ce qui est impossible à observer au ras de l'eau depuis le pont d'un voilier. Et quelques temps plus tard, en plus des trois phares précédents, je pourrai même deviner le faisceau lumineux du phare de Gatteville à la pointe de Barfleur et un autre sur la côte anglaise, sans doute Sainte-Catherine sur l'île de Wight. Incroyable !

Ca y est, j'ai pris le rythme ! Me voilà de quart à observer, le trafic, les feux… Les vieux souvenirs vécus dans ces lieux connus refont vite surface… Je reste ainsi jusqu'à 19 h 00, confortablement assis à gauche de la passerelle sur une chaise haute, dominant la pontée de conteneurs. A droite, c'est le poste de commandement et j'attends que l'ambiance se calme pour m'y aventurer plus longuement.

21 h 30, je remonte de nouveau sur mon perchoir. La salle est complètement obscure et il me faut du temps pour m'habituer au noir complet. Je ne suis pas venu à cette heure par hasard. Sur la gauche, je devine les lueurs caractéristiques des premiers navires qui remontent la Manche et dont nous devons croiser la route.

Le lieutenant roumain de quart m'aperçoit : "Alors, Monsieur, vous êtes venu observer le trafic ?". Ma présence à cette heure inhabituelle l'a peut-être intrigué ? Il commence alors à m'expliquer sommairement l'identification sur les radars des bateaux que nous apercevons.

C'est beau, la technologie ! Je passe les détails, mais les radars et les cartes électroniques délivrent une foule d'informations sur les autres bateaux, leur route, leur vitesse, leur éloignement, les routes de collision, etc, quelle que soit la visibilité. Toute cette technologie permet l'anticipation des évènements et facilite la prise de décision au bon moment, en toute sécurité sans se fatiguer les yeux à scruter, ce qui n'empêche pas le lieutenant et le timonier d'assurer une veille attentive.

Je découvre tout cela. Mon guide m'explique qu'un radar n'est pas plus compliqué à piloter qu'une console de jeux électroniques, et qu'un enfant pourrait y arriver. Personnellement en matière de jeux, j'en suis encore au niveau du Solitaire… La traversée de l'Atlantique va être trop courte pour que je sache tout de ces instruments !

Nous avons donc croisé six bateaux à peu de distance, adapté la route aux circonstances et vu leurs feux de route s'éloigner derrière nous avec soulagement. Il faut maintenant s'insérer dans le trafic descendant, ce qui est moins stressant car nous allons dans le même sens que les autres cargos.

Nous sommes maintenant au milieu de la Manche. La mer parait toujours aussi calme, la visibilité est excellente et on voit quelques lumières sur la côte anglaise. Pas sûr que cela dure bien longtemps.

23 h 00, le commandant donne au lieutenant et au timonier les consignes pour la nuit, et je ne tarde pas à terminer mon quart.

Samedi 24 Novembre 2012

A 07 h 00, le Fort Sainte-Marie navigue dans le nord-ouest de l'île d'Ouessant. Ce matin, le temps est complètement bouché : pluie, vent de sud, mer agitée, visi réduite. Nous allons contourner la pointe de Bretagne par un vrai temps… de Breton ! Depuis minuit, le baromètre a entamé une dégringolade vertigineuse qui n'augure rien de bon. Les avis de diffusion de BMS (Bulletin Météo Spécial) par le CROSS Corsen n'émeuvent pas l'équipage pour qui le fret passe avant le confort.

Bien au large, nous allons virer Ouessant, la Chaussée de Sein, la pointe de Penmarch, les Glénans dont on ne verra rien. Les affaires vont se corser en fin d'après-midi, où graduellement on voit la mer enfler, le vent siffler dans les superstructures, et le bateau prendre un peu plus de gîte. Le coup de vent arrive, 8 à 9 Beaufort semble-t-il, avec son cortège de vagues en rangs serrés qui se désagrègent dans les rafales. Dans une éclaircie fugace, le soleil couchant arrive à percer sous la couche de nuages en éclairant la crête des vagues en contre-jour.

De la passerelle, très en hauteur, il m'est bien difficile d'apprécier la réalité des choses. Le bateau passe bien et reste relativement confortable.

Le vent forcit encore à l'entrée du chenal de la Loire que le bateau remonte vent et mer de l'arrière en roulant bord sur bord. Le pilote gravit l'échelle dans des conditions vraiment acrobatiques et guide le Fort Sainte-Marie vers le quai de Montoir, en amont du pont de Saint-Nazaire.

Deux remorqueurs servent le bateau pour qu'il puisse faire demi-tour avant d'arriver à quai. Avec le vent qui monte encore, la manœuvre est risquée et va se faire mètre après mètre. Le pilote et le commandant ont à gérer la barre, la machine, les remorqueurs, les postes de manœuvre. Tout cela se fait dans une succession d'ordres rapides et précis, mais avec maîtrise et calme. Encore une belle leçon de navigation !

21 H 45, le bateau accoste en douceur au grand soulagement de tout le staff qui était quelque peu tendu.

SAINT-NAZAIRE Dimanche 25 Novembre 2012

Normalement, l'escale de Saint-Nazaire ne dure que quelques heures. Mais le vent et les rafales étaient si violents hier soir que le déchargement des conteneurs n'a pas pu commencer immédiatement. La manutention n'a repris qu'à 02 h 00 cette nuit, et s'est vite arrêtée. Les portiques se sont déplacés vers le CMA CGM Fort Saint-Georges (revenant des Antilles), dont le débarquement des conteneurs de bananes est prioritaire sur le nôtre. En début de matinée, on ignore encore l'heure de note appareillage, mais en tous cas, pas avant 14 h 00.

Ce contretemps me permet de filer en ville à la recherche d'un spot Wi-Fi pour que je puisse me connecter à Internet. Le taxi me dépose à l'hôtel Holiday Inn.

Je suis ainsi attablé devant un expresso face au mur de béton gris de l'ancienne base sous-marine allemande. Une solide construction kolossale comme savaient le faire les architectes spécialisés de l'époque… Ca barre tout l'horizon. La toiture de cet abri a été récemment aménagée en lieu de promenade, un belvédère surplombe le bassin à flot. A l'opposé de ce bassin, on voit encore une écluse fortifiée (toujours dans le style de l'époque), qui permettait aux sous-marins de gagner la pleine mer à l'abri des regards indiscrets.

Ne voulant pas rater l'embarquement, je ne m'attarde pas trop, faisant juste un bref crochet vers la plage située au bout de la rue principale de la ville, avant de reprendre le taxi qui me ramène à bord en fin de matinée. Encore sur le quai, le second capitaine m'informe que le départ n'aura pas lieu avant demain 14 h 00. Grrrr !!! J'aurais pu prendre plus de temps à terre !

Aujourd'hui dimanche, l'ordinaire est amélioré : viennoiserie au petit-déjeuner, pâté de poisson et tranche de saumon, magret de canard, pommes dauphines, tartelette aux fruits pour le déjeuner, melon et jambon de Bayonne, filet de Saint-Pierre, purée, fruits pour le dîner ; le cuistot s'est surpassé.

Comme il n'y a pas de manutention le dimanche après-midi, le rythme à bord est bien calme. Le lieutenant chargé de la sécurité en profite pour expliquer aux passagers la procédure d'abandon du navire en cas d'avarie grave. Il nous fait également la démonstration de la mise en œuvre de la combinaison de survie qui se trouve dans chaque cabine. Pour le cas où…

Il y a eu beaucoup de changement de personnel aux escales du Havre et de Saint-Nazaire. Il faut se familiariser avec de nouvelles têtes et mémoriser de nouveau le rôle de chacun. En dehors du second capitaine et de mon ami le lieutenant roumain, je ne reconnais plus personne. Nouveau commandant, nouveau chef-mécanicien, nouveaux lieutenants français, nouveau cuisinier, etc…

Même côté passagers, il y a eu du mouvement. Au complet depuis hier soir, nous sommes cinq passagers/ères à faire la grande traversée. La dame qui s'occupe des chevaux et vachettes vient du Limousin, elle a embarqué à Rouen et ne fait pas qu'un voyage d'agrément. Deux amis qui résident à Grenoble sont montés au Havre. Une passagère belge est arrivée hier à Saint-Nazaire. Embarqué à Dunkerque, je suis le vétéran du bord, dans tous les sens du terme.

Il y a également avec nous trois techniciens motoristes d'une entreprise extérieure qui œuvrent à l'entretien périodique et obligatoire d'un des quatre groupes électrogènes alimentant les reefers (conteneurs réfrigérés). Ils travaillent toute la journée à fond de cale dans le bruit des autres machines. On ne les voit jamais, sauf au dîner. Ils reprendront l'avion vers un autre bateau dès l'arrivée en Guadeloupe sans avoir jamais vu le grand large.

2ème partie : Transat de Saint-Nazaire à Fort de France : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5848366;#5848366
Hôtel Barcelo Isla Cristina Costa de Luz English translation pending
by Gamelamande · 2013-02-06 · 1 reply
Bonjour, j'aimerai avoir des renseignements concernant l'hôtel barcelo isla cristina en andalousie sur :: l'hotel meme, loisirs, propreté, son emplacement, visites, la restauration, enfin tout pour passer une semaine en juin de détente et repos .votre avis est important

merci

Cordialement
Trois semaines à Madagascar en mars English translation pending
by Patol46 · 2013-02-06 · 28 replies
Bonjour, J'envisage de partir avec mon sac à dos à madagascar pendant 3 semaines au mois de Mars. Quelqu'un pourrait-il me donner des infos sur ce pays, les endroits à voir et à eviter... Si vous connaissez, vos impressions, etc... merci d avance olivier
BCG bébé pour l'île de la Réunion? English translation pending
by Deldu197833 · 2013-01-10 · 5 replies
Bonjour,

Savez-vous SVP s'il faut faire le BCG au bébé avant d'aller à l'île de la Réunion? Nous partons 3 semaines prochainement. Bien cordialement,
Martinique en dix jours en février 2013: itinéraire, visites, excursions, bons plans? English translation pending
by Poune13 · 2012-12-30 · 11 replies
Bonjour,

Ns aimerions faire et voir un maximum de chose lors de notre séjour en Martinique. Du 13/02/13 16h50 au 22/02/13 19h10. Ns aurons un logement a Sainte-Luce au Karibea Beach et ns louons une voiture. Ns attendons vos bon plans, visites, excursions, balades, plages , plongées, baignades et surtout bons plans pour les plats créoles typiques.....

Ns avons hâte et déjà le goût du ti-punch a la bouche.

Merci pour vos bon conseils.

A trés vite de vs lire.
Retour d'un mois et demi à Madagascar (septembre-octobre 2012) English translation pending
by Vulcanie · 2012-12-09 · 4 replies
Bonsoir

Ayant bénéficié de nombreux conseils pour organiser notre voyage en septembre-octobre, j'envoie un compte rendu résumé de notre séjour sur cette île très attachante.Nous sommes retraités et avons voyagé en couple, essentiellement en taxi-brousse. Ce résumé peut donner une idée de ce que l'on peut faire en 6 semaines, c'est long et il faut pourtant faire des choix. Je ferai un autre envoi avec des informations plus précises sur les adresses et les prix.

7 septembre – 21 octobre 2012

Vendredi 7 : Départ de Roissy à 20h avec Air Austral. 11 heures de vol.

Samedi 8 : Arrivée à 9h locale . Nous repartons à 14h ,2 heures de vol, avion à hélices. Arrivée à Tamatave à 15h . Police et douane encombrées et peu efficace. ‘La Croisette’ nous attend bungalow en campagne et au bord d’un canal.

La Croisette

Dimanche 9 : Lever à 5h pour partir immédiatement à ...7 : il faut s’y faire ! Le long de la route à trous, nombreux villages de cases, végétation luxuriante, la vie quotidienne et ses scènes habituelles : un homme attend que le temps démarre, une femme et son bébé, petite échoppe de fruits, des familles marchent, des enfants jouent avec un pneu, une petite fille propose un lapin à vendre, un garçon porte sur la tête un plateau avec un fruit en tranches, un autre répare son vélo, quelques zébus, des rizières sans éclat et des rivières brunâtres tout est actif et immobile... Ile Sainte-Marie: joli bungalow et bon repas . La vie du petit port un dimanche après-midi : joueurs de boules et promenade le long de la côte jusqu’à la digue qui franchit la baie plat malgache (ravitoto = ragoût de porc et de feuilles de manioc hachées ).

La Bigorne

Lundi 10 : 9-12 : à la chasse à la baleine ! Très beau temps d’abord, un grain, mer houleuse les baleines ne sautent pas pour nous (la veille, si le lendemain aussi !). A la pointe sud de l’île aux Nattes : merveille des eaux vertes et bleues, barrière d’écume, calme et soleil. Scooter 20km x 2 vers le nord le long de la côte jusqu’à La Crique : crique chic et jolie villages soignés, palissades en feuillages : nous ne retrouverons pas cela.

La Bigorne

Mardi 11 : Scooter et pirogue pour aller à l’île aux Nattes, marche jusqu’au phare puis le long de la mer, baleine au loin. A propos de Nattes (rien à voir !), notons la beauté et la variété des tresses.

La Bigorne

Mercredi 12 : Embarquement prévu à 5h 30 , en fait 7 !! La courroie casse 2 fois mais la mer est d’huile. Retour en minibus au bord de la route, nos premiers casseurs de cailloux rizières en labour. Des gamins rebouchent les trous de la route (ou font semblant) pour quelques ariary que nul ne leur donne ! Nous passons de 60 km/h à 15 ! 3 heures 30 de route. Un tour dans Tamatave en taxi : des ‘jardins’ donnent un air de campagne jusqu’au centre rues défoncées, petites boutiques comme partout marché central semblable à tant d’autres de par le monde (ananas et rambutans) . Avenue de l’Indépendance, large, courte, vide, grand hôtel de ville en construction. Retour à La Croisette : tout l’établissement est pour nous !

La Croisette

Jeudi 13 : 8h : minibus. Route sinueuse mais bonne. Des contrôles de gendarmes et de motards et de policiers en quête de bakchich nous en prendrons l’habitude ! Les collines deviennent montagnes vertes mais déboisées, bananiers et buissons. Quelques gros villages et marchés très fréquentés les gens viennent de très loin. Ils marchent... Ils attendent... 13h : Andasibe: il fait plus frais. Bungalows soignés en étages. Organisation de la visite du parc. Promenade de nuit pour voir les lémuriens nocturnes : une mère et son petit, des yeux dans les arbres, 1 serpent boa superbe et 3 caméléons dont un minuscule. Nuit fraîche.

Feon’ Ny Ala

Vendredi 14 : Il pleuviote avec notre guide, sympathique et compétent, de 7h 30 à 10h 30, dans la réserve Indri-Indri, nous voyons de nombreux lémuriens (indris), caméléons et plantes. En 4x4, nous gagnons la forêt primaire de Mantadia, plus touffue, qui donne une idée de ce qu’a pu être Madagascar... pique-nique à la cascade chute sacrée; le beau temps est revenu, et nous à l’hôtel vers 16h30.

Feon’ Ny Ala

Samedi 15 : Matinée tranquille, terrasse devant la forêt. 13h : notre minibus est à l’heure ! Mais le vrai départ est après le repas (que nous avons déjà pris). Gens très pauvres dans la montagne . Nous descendons : les maisons en branchages laissent la place aux maisons en pisé rizières et potagers et nombreuses briqueteries jusqu’aux abords de Tananarive. Route assez bonne malgré les trous chauffeur prudent. Bonne moyenne (140 km en 3 h) mais un long arrêt pour décharger des meubles ! Tananarive : curieux de retrouver une ville ‘en dur’ et grouillante. Bazar indescriptible de la gare routière un jeune taxi nous a repérés longtemps avant l’arrêt et nos bagages passent du toit dans le coffre de sa voiture : efficace ! 4L et 2CV (taxis) pullulent . A 18h, nous sommes dans notre confortable chambre avec vue sur les collines de la capitale belle lumière. Le zébu à la vanille est un délice ! Le rhum à la réglisse n’est pas mal !

Niaouly

Dimanche 16 : Accompagnés par la fille de la dame de l’accueil de l’hôtel, nous allons (taxi puis gare routière et taxi collectif : longue file d’attente, 30 dans le bus + une dizaine en cours de route) visiter le palais sur la colline royale d’ Ambohimanga ; TB un des seuls monuments que nous verrons à Madagascar ! Mélange de site ‘primitif’ et de palais victorien . Très beau panorama. Gâteau traditionnel = koba , comme un gâteau roulé, vendu à la rondelle. Plus d’une heure pour 20 km. Snack à l’hôtel et nous partons à pied pour faire un tour dans la basse ville. Il faut faire attention nous repérons vite le manège d’un groupe de gamins faux quêteurs. Ancienne gare, marché avec des kiosques. Nous remontons jusqu’au palais de la Reine, détruit par le feu quartier tranquille gens aimables un jeune guide avec carte mais sans travail, sympathique et intelligent nous accompagne intéressant. Tour du palais, palais du Premier ministre, panorama à 360°. Soleil chaud et coulées de vent frisquet.

Niaouly

Lundi 17 : Bazar et rabatteurs de la gare routière du sud ! Départ à 8h 30. Route en bon état. Terrasses et maisons rouges beaucoup de contrôles de police et de gendarmerie, parfois à côté d’un panneau ‘halte à la corruption’ ! Premières charrettes à zébus et beaucoup de chariots à hommes ! 12h. Antsirabe : Tina nous attend pour la descente de la Tsiribihina en pirogue; et une foule de tireurs de pousse-pousse ! Comme nous ne sommes que 2, il va nous confier à un autre guide qui a, lui, déjà 2 couples. L’après-midi, exhumation des morts: peu banal ! Foule joyeuse et ‘enrhumée’ ! Les Malgaches dansent avec leurs morts .

Le Retrait

Mardi 18 : Notre guide sera Setra, rasta sympa plus 2 jeunes couples français. Route (sauf les 30 derniers km sur 220) et minibus privé excellents. Rizières, légumes, plateaux vallonnés, herbes sèches villages en terre brun clair et il fait chaud ! Relief plus élevé, plus sec, nombreux lavakas ; seul le fond des vallées est vert. Toitures en paille de riz. Nuit à Miandrivazo , coucher de soleil sur la rivière, affluent de la Tsiribihina, activités aquatiques : baignades et lavages, atmosphère tranquille.

Baobab

Mercredi 19 : Le matin, les villageois vont à la rivière : lavage et corvée d’eau. Nos co-voyageurs achètent bière et chapeau et, ensemble, du rhum... Et c’est parti pour 3 jours de pirogue ! Nous sommes seuls sur nos 3 pirogues, toute la journée. Un caméléon. Nombreux bancs de sable il faut parfois descendre ! Midi, halte sous le seul arbre... Bons légumes cuits. Premier petit crocodile. Notre piroguier, Stéphane, chante, siffle et cause à son petit frère, Robert, qui apprend le métier. Nous passons sur la Tsiribihina sans presque nous en apercevoir étant donné la largeur des cours d’eau. Paysage plus montagneux . .Arrêt à 17h sur une plage, feu de bois, Setra chante et joue de la guitare un punch de bienvenue : rhum-fruits-gingembre. Excellent. La Croix du Sud se lève.

Bivouac

Jeudi 20 : Réveil avant 5 h à 6h 30, nous sommes sur l’eau. Frais et calme. Nous longeons la barre montagneuse passage un peu plus encaissé. Notre piroguier fredonne déjà. Setra nous apprend un chant malgache. 2 lémuriens, puis 3 ou 4 différents, foncés. Le cuisinier prépare déjà le repas sur un brasero et récupère un canard qui a été tué par un chasseur ! Bain-douche dans une belle cascade, température idéale. Repas à l’ombre sur des tables ! Achat de poissons pêchés ‘au bruit’ ils sont vidés et les 2 poules sacrifiées pour le soir. Falaises hérons aigrettes nuages bienvenus des pirogues remontent à la perche et avec une voile rudimentaire. Paysage à nouveau plat : la Tsiribihina s’étale ! 16h, le vent se lève vaguelettes à ras de pirogue. Arrêt sur une plage dans un beau paysage, « asiatique ». Soirée aussi sympathique. Rhum et chants.

Bivouac

Vendredi 21 : Beau lever de soleil. C’est nous qui réveillons notre guide, vraiment ‘cool’, mais efficace ! A 6h30 nous sommes sur l’eau, avec l’impression d’être sur un lac. Notre Stéphane est déchaîné il sonorise la rivière les autres lui répondent. Joyeux ! Un petit crocodile et notre premier baobab. 9h, il commence à faire très chaud. Falaise et chauves-souris une tortue un crocodile saute de son rocher. Nous débarquons au milieu de villageois très pauvres bagages sur un char à zébus et marche d’une heure, à une heure de l’après-midi ! Le 4x4 nous (9) attend, traverse le village pauvre et perdu, tout est sec, près de 2 heures de piste. Attente du bac 1/2h de descente jusqu’à l’embouchure : débarquement folklo à Belo/Tsiribihina hôtel plutôt chic, agréable de se laver même sans douche ! Une bière en attendant le 4x4 resté sur le bac. Repas dans un restau local .

Karibo

Samedi 22 : Départ (10h 30) et journée tranquilles : moins de 5 heures de piste, un pique-nique sardines , Vache qui rit, bananes vers 16h, nous prenons le petit bac et montons nos tentes sous les arbres. Nous préparons le punch rhum-jus de pomme-citrons et miel pour fêter mes 64 ans.

Camping

Dimanche 23 : Lever 5h, 1 heure de piste sur laquelle nous croisons un zébu écroulé sous le joug, et voici les Tsingy de Bemaraha : 3 km dans ce paysage unique, minéral, tranchant, gris et vert, avec un guide, Naïn, sympathique et compétent, passages un peu difficiles bien assurés 3 sortes de lémuriens diurnes, 1 nocturne, des oiseaux. Repas et sieste. Puis le petit circuit des Tsingy, grandiose, dédale de pierre un bel arbre rouge (Hildegardia) une chouette. Le soir : fin du punch !

Camping

Lundi 24 : Lever 5h nous revenons en moins de 4 heures à Belo repas bac 4x4 : le baobab sacré et vieux !, les ‘ baobabs amoureux ‘ , l’allée des Baobabs avec coucher de soleil sur la pièce d’eau, et beaucoup d’autres encore. Morondava

Trecicogne

Mardi 25 : Setra nous présente un copain pour aller en 4x4 à Belo-sur-Mer . Temps chaud mais aéré par le vent de la mer en pirogue à balancier, nous faisons un aller-retour sur une plage sale et ventée village de pêcheurs Vezos. Trecicogne

Mercredi 26 : Attente vaine du 4x4 : notre transport n’arrive pas et n’arrivera pas ! Arnaqués ! Nous en voulons à Setra puisque c’est à cause de lui que nous ne nous sommes pas méfiés le tonton et la maman de l’arnaqueur sont inefficaces et Setra s’est défilé... Déception. Nous n’irons pas à Belo ! Changeons nos plans !

Cheval de Mer

Jeudi 27 : 8h-20h : journée taxi-brousse. Antsirabe.

Le Retrait

Vendredi 28 : Un tuk-tuk nous mène en 1 heure au lac Tritriva d’origine volcanique, superbement bleu dans ses rochers. Au retour, nous croisons un cortège d’exhumation et trouvons décidément la fête un peu triste villages vraiment pauvres . Ruée des pousse-pousse visite d’un artisanat de miniatures en matériau de récupération.

Le Retrait

Samedi 29 : Taxi-brousse pour Ambositrade 8h 30 à 11h avec un long détour dans la campagne pour déposer une vieille dame malade. Belles rizières. Ville très animée, marché dans les rues. Nous faisons affaire avec un guide nommé LandrY pour le lendemain en vue de randonner vers les villages zafimaniry.

Mania

Dimanche 30 : Nous croisons et admirons tous les Malgaches endimanchés pour la messe. Landry nous prend à 8h et nous démarrons ‘normalement’ à 9 ! Son village, Antoetra, est miséreux, consanguinité évidente, mais ses parents accueillants, petite pièce sombre et enfumée, vide, la cuisine et séjour ? thé local. Marche de 12h à 15h : brûlis ou incendies que deviendront les zones reboisées par des associations ? Cendres et fumée ! Désespérant ! Des paysans reviennent avec leur récolte de vers de terre . Beau paysage de montagne. Puis très belle vue plongeante sur Sakaivo au milieu de ses vertes rizières. 800 marches à descendre ! Maisons en palissandre, plutôt jolies avec leurs décorations sculptées mais tassées. Population moins pauvre et plus ouverte. Le chef du village nous accueille dans sa pièce enfumée tous toussent mais une cheminée n’est pas envisageable, il y a des (petites) fenêtres !! Le chef vient manger avec nous 2 et Landry le poulet que ce dernier a transporté et cuisiné.

Chambre d’hôtes

Lundi 1er octobre : Le village se réveille vers 4h, avant les coqs , et ça tousse, et les femmes pilent déjà le riz ! De 7h30 à 8h 30, remontée des marches, plus facile que prévu ! Il faut dire qu’il fait plus frais. 2 heures plus tard, nous sommes à Antoetra, avalons une patate douce chez un beau-frère, la fin de la Vache qui rit chez les parents. Les enfants sont vraiment en haillons. Retour à Ambositra. Repas à l’Oasis où nous avons nos habitudes. Nous gagnons comme prévu l’hôtel voisin, très accueillant aussi. Grand lavage et prévisions.

Centre

Mardi 2 : 6h 30 : les boucheries ouvrent ! Un cochon (mort) et un chien (vivant) attendent patiemment sur le trottoir... Une crevaison avant Camp-Robin, des familles de casseurs de cailloux les troupeaux de zébus reviennent de la ville et des centaines de gens marchent avec paniers et paquets vers le marché. Belles rizières et maisons rouges. Le travail familial n’est pas tendre pour les enfants. 150 km en presque 4 heures : Fianarantsoa. Visite de la ville la partie haute est jolie et tranquille, un jeune garçon, déluré, intelligent nous accompagne. Des cartes postales de Normandie lui feront grand plaisir. Il viendra le lendemain à la gare nous les montrer, rangées dans un classeur. Cathédrale pas vilaine, maisons, point de vue superbe sur cette ville construite autour d’un creux orné de rizières. Beaucoup de miséreux. Gare routière et ses ‘angoisses’ pour réserver : n’aurions-nous pas de faux reçus ?

Sorotel

Mercredi 3 : Mais si ! Mais ça s’arrangera au retour d’Ambalavao, grâce à la dame du guichet de la compagnie, qui malgré tout a accepté de travailler avec ces rabatteurs peu fiables qu’elle connaît bien ! Une figure rare : le rabatteur ivre et le seul agressif qui veut bouter tous les Français hors de Madagascar. 5 contrôles en 50 km !! Champs d’artemisia , plante médicinale utilisée dans le traitement du paludisme. Ambalavaodans une riche cuvette entourée de montagnes. Visite d’une fabrique de papier artisanal. Marché aux zébus . Marche à pied pour aller dans une petite fabrique de soie naturelle, familiale et accueillante. Retour ‘folklo’ à 23 pour 15 places ! + un vélo et son cycliste en cours de route. Bon restaurant ‘Ancre d’Or’ .

Sorotel

Jeudi 4 : 8h-9h 30 : attente à la gare, misère et crasse. Quelques enfants dorment encore par terre, enroulés dans des couvertures en haillons... Prendre de l’essence, contrôle de police : la routine ! Il fait frais, temps couvert. Sur la route, des gamins bouchent les trous... Route sinueuse et belle, boisée près du parc national de Ranomafana ; puis elle change : palmiers, arbres du voyageur ‘ravenalas’ , bananiers il fait plus chaud villages moins pauvres et plus colorés. Belles rizières (plates) vertes. Arrêt : on cherche longuement le sac d’un passager sur le toit, on arrime un vélo neuf, on parle du petit train qui est en panne : les villageois sont à 50 km de toute route ! Manakara : 16h 30. Hôtel agréable.

Flamboyants

Vendredi 5 : Farniente Marche: pont écroulé mais franchissable depuis hier; quartier administratif, vert et aéré; promenade le long de l’océan, très agréable, grands pins, pas de poussière, aucune voiture, presque personne (sauf quelques vendeuses de vanille ). Repas sur une terrasse agréable au bord de la rivière.

Flamboyants

Samedi 6 : Belle journée sur le canal des Pangalanes en pirogue, avec repas superbement préparé par les piroguiers, à l’ombre près de l’océan.

Flamboyants

Dimanche 7 : Temps un peu plus lourd. 8h à la gare pour partir à 9 taxi-brousse plein, 3 autres Européens. Nombreux arrêts. Fianarantsoa à 16h. Tout est fermé le dimanche soir beaucoup de gens vivent dans la rue. En contraste, excellent repas au restaurant ’ Espace Relax ’ . Nous entendons notre première mosquée.

Sorotel

Lundi 8 : 7h à la gare pour départ à 9h : Antsirabe à 16h. Nous retrouvons les paysages et maisons rouges. Il fait chaud, mais le jeune chauffeur gardera son bonnet de laine et son blouson de cuir ! Nous goûtons le vin local.

Le Retrait

Mardi 9 : Départ à 6h de l’hôtel, le TB à 9h ! Tananarive à 13h la navette de l’hôtel nous retrouve sans mal dans ce bazar indescriptible qu’est la gare routière sud de Tana ! Chez Jeanne à Ivato : le luxe pour 14 euros. Repos.

Chez Jeanne

Mercredi 10 : Frisquet et nuageux. Avion ponctuel : 7h40-9h40 : Diégo-Suarez: chaud, ville qui ressemble à une ville, plus riche, plus coquette impression d’être maintenant dans un autre pays cette impression restera jusqu’à la fin du voyage. Nous prenons contact avec Roger, guide vraiment sympathique et fiable. Farniente devant la baie et table d’hôtes.

La Baie de Diégo-Suarez

Jeudi 11 : De 7h30 à 16h30, journée à la mer d’Emeraude (2h x 2 de bateau à voile). Organisée avec notre hôtel. Superbe.

La Baie de Diégo-Suarez

Vendredi 12 : Changement d’hôtel, moins ‘cher’ mais moins bien. Journée en taxi avec Roger. Montagne d’Ambre (avec le guide du parc, Charles, TB) : 5 heures de marche dans la forêt, plantes et animaux : les 2 espèces de lémuriens diurnes, un gros caméléon et un minuscule, un gecko invisible et des araignées.... Cascade, lac sacré et très beau lac vert. Il se met pleuvoir. Très bon repas ‘Chez Henriette’, dans le jardin d’une vieille dame à la forte personnalité il est question de la situation du pays et de la colonisation...

Balafomanga

Samedi 13 : Journée en taxi avec Roger. Baobabs, les Trois Baies, superbe, vue sur la mer d’Emeraude au loin. Roger nous couve ! Excellent repas au restaurant Balafomanga ( rien à voir avec notre hôtel ), dans une ambiance feutrée et chaleureuse

Balafomanga

Dimanche 14 : Charrettes à 4 et même à 6 zébus ! Les tsingy Rouges : premier superbe, de haut deuxième grandiose et varié : nous descendons et marchons longuement il fait chaud troisième tranquille. Route nationale épouvantable, Roger fonce dans sa 4L aménagée . Parc d’Ankarana, logement simple mais agréable .

Chez Laurent

Lundi 15 : De 8h à 15h : parc avec Gauthier . Grotte aux chauves-souris, perte des rivières, forêt : des lémuriens, oiseaux et uroplatus tsingy métalliques pique-nique au chaud !

Chez Laurent

Mardi 16 : Lever à 5h pour prendre le taxi-brousse devant notre hébergement, pile à 6h !! Route encore mauvaise. Bateau à Ankify pour Nosy Komba. Une nuit seulement aux Lémuriens : rien ne fonctionne ! Nous changerons demain pour chez Yolande. Petit village de pêcheurs et d’artisans pour le tourisme.

Lémuriens

Mercredi 17 : Farniente, dispensaire où nous laissons des médicaments (longue discussion et visite).

Chez Yolande

Jeudi 18 : Il pleut ! très peu ! Journée à Nosy Tanikely avec 2 Italiens. Oursins et coraux .

Chez Yolande

Vendredi 19 : 6h : de Nosy Komba à Nosy Be. Hell - Ville est plutôt agréable. Nous faisons nos derniers achats.

Plantation

Samedi 20 : Vent fort, annonciateur de la saison des pluies. Derniers achats. Départ pour l’aéroport. 14 h 20 : retour vers la France , via la Réunion. Vol sans histoire.

Dimanche 21 : 5h 30 à Paris après 11heures de vol. Pas froid mais gris. Beaucoup de gens dorment sur les trottoirs...

Voyage dans un pays beau et triste à la fois. Beauté des habitants, de leur sourire, de leur gentillesse. Beauté de la nature, des paysages, des animaux, de la végétation.

Tristesse de la pauvreté, de la corruption, du néo-colonialisme, des grands écarts de richesse, de la déforestation. Nous aurions aimé voir les baleines sauter, aller à Belo-sur-Mer et prendre le train Fianar-Manakara, malheureusement en panne, mais c'est encore plus ennuyeux pour les riverains.

Un voyage fort intéressant , loin d'une carte postale.

Vulcanie
Séjour Rome à la Saint-Valentin English translation pending
by Tsmmania · 2012-11-27 · 45 replies
Bonjour à tous !! 🙂

J'ai préparé un petit séjour en amoureux à Rome pour la St Valentin 2013... et si des experts de Rome passaient dans le coin, j'aimerai bien avoir leur avis. Pour ce qui est du transport, je voyage par Air France en direct au départ de Marseille et pour l'hébergement, nous allons loger à l'hôtel Raffaello qui se trouve vers le bas de Via Cavour (pas très loin du Colisée) Au diable l'avarice, j'ai réservé une chambre supérieure avec terrasse privée (même si je suis assez sceptique sur le fait de pouvoir bien en profiter au mois de février, mais sait-on jamais, il n'est pas interdit de rêver 😉) ah... et je vais également prendre le Roma Pass.

Allez, c'est parti pour les festivités :

J1 - 14 février

Nous serons opérationnels pour le début des visites vers 10h30.

Sainte-Marie des Anges Repas midi cafet' Galleria Borghese puis visite (13h > 15h) Belvédère Pincio / Piazza del Popolo / Santa Maria del Popolo Piazza di Spagna Fontaine de Trevi Belvédère du Quirinale Break à l'hôtel / repas soir St Valentin au restaurant TEMA

J2 - 15 février

Forum / Palatin / Colisée (pour cette visite, j'ai décidé de réserver une visite guidée avec Promenades dans Rome... je ne suis habituellement pas fan des visites guidées mais dans ce cas, j'ai préféré m'adresser à des spécialistes reconnus car j'ai un peu peur qu'une balade au milieu de ruines ne soit pas forcément très parlant et que ça devienne un peu frustrant pour le passionné d'Antiquité que je suis) Durée visite : 3h30 (9h00 > 12h30)

Saint-Jean-de-Latran Repas midi CANNAVOTA pas loin de la basilique San Clemente Piazza Venezia et Musée Capitolin Une pizza et au lit !!!

J3 - 16 février

On traverse le Tibre.... Belvédère du Janicule / Petite balade Trastevere / Santa Maria in Trastevere / Farnesina

On retraverse le Tibre... Piazza Farnese / Campo dei Fiori (où on se prend un petit truc à grignoter Antico Forno ?) Piazza Navona

On re-retraverse le Tibre... Ponte Sant'Angelo / Castel Sant'Angelo (mais on rentre pas) Musées Vatican / Chapelle Sixtine / Basilique St Pierre (là aussi, j'ai fait appel à Promenades dans Rome car j'ai vite compris que les musées du Vatican sont très grands et comme le temps était un peu compté, j'ai préféré que quelqu'un connaissant les lieux m'amène voir les incontournables) Durée visite : 4h (14h30 > 18h30)

On re-re-traverse le Tibre... Repas soir dans une trattoria aux alentours de l'hôtel (des suggestions ?) et gros dodo !!

J4 - 17 février

Piazza Colonna / Eglise Sant'Ignazio Musée Doria Pamphilj Pantheon

Repas midi OSTERIA DEL SOSTEGNO

Fontaine de Trevi (connaissant ma femme, je sais qu'elle voudra y retourner lol) Santa-Maria Maggiore + Sainte Praxède & Pudentienne

On récupère les bagages à l'hôtel puis transfert vers l'aéroport pour y être à 19h30.

Vol retour vers Marseille à 21h40.

Vous en dites quoi ? Des critiques ? Des suggestions ? Personnellement, je suis un peu frustré parce que j'aurai beaucoup aimé aller à Ostie ainsi qu'à Tivoli mais faut être réaliste, on a pas le temps !! lol Mais ce sera certainement au programme d'un prochain séjour.

Merci de m'avoir lu et n'hésitez pas si vous avez des conseils !!! 😎
Location d'une moto sans guide à Diego Suarez English translation pending
by Pruszkow · 2012-10-24 · 7 replies
Bonjour,

j'ai l'intention d'aller prochainement à Diego-Suarez, vers la fin novembre, et je voulais louer une moto ou un quad pour visiter la région, seul, si possible. J'ai rapidement vu que les motos étaient moins chères.

Premièrement, je voulais savoir si c'est une bonne idée. Les routes et pistes sont elles assez sécuritaires (accidents, bandits, ...) ? La fin novembre est-elle pluvieuse au point de s'embourber ? j'ai surtout l'intention d'aller vers les lieux touristiques (tsinguys, montagne des francais, ...)

Je voulais savoir également quelles étaient les formalités pour louer et conduire une moto à Madagascar, en particulier dans le nord de l'île. J'ai déjà possédé un permis de conduire de moto, américain, qui est échu, et je possède un permis de conduire québecois. J'ai cru comprendre que le permis moto (A) était obligatoire sur les routes, mais en réalité, est-ce vraiment appliqué ? L'an dernier, à Sainte-Marie (photo), j'avais loué une 100cc ou 125cc de marque chinoise, et un policier m'avait contrôlé avec mon permis québecois (pas moto), et m'avait laissé partir sans histoires; j'imagine que c'est surement différent sur la grosse île. Les loueurs acceptent-ils de louer si on n'a pas de permis moto ?

Avez-vous des conseils à me donner ?

Merci,

Julien
Plages du débarquement en Normandie English translation pending
by Sergio83 · 2012-08-31 · 5 replies
Bonjour,

Nous partons une dizaine de jours fin septembre. Avant d'aller au salon du Bourget, nous souhaitons visiter les plages du débarquement en Normandie. Seulement nous ne disposerons que de 4 jours pour les voir, (car visite famille en Picardie oblige). Donc nous aimerions avoir de votre part des conseils sur les sites à ne pas rater.

Par avance merci.

Serge
Visiter les gorges du Verdon English translation pending
by Roswell · 2012-08-30 · 4 replies
Bonjour, Nous souhaitons visiter les Gorges du Verdon à partir de la mi septembre, pouvez me donner quelques conseils surtout le bon sens de la visite. Notre camping car n'est pas très long 5,999 mètres. Merci d'avance
Parc National à Madagascar à ne pas manquer? English translation pending
by Francesc1 · 2012-08-14 · 6 replies
À votre avis...quels sont les parcs nationals a ne pas manquer? On doit choisir 3-4

Merci beaucoup

Francesc
Circuit dans le sud de la France pour deux semaines? English translation pending
by Jmca · 2012-08-12 · 13 replies
J'écris pour un jeune couple allemand qui ne manipule pas assez l'écrit de la langue française. Ils souhaitent passer 2 semaines en France et souhaitent aller dans le sud de la France en septembre. ils auront une voiture, souhaitent camper et faire des étapes de 3 jours dans des coins authentiques, pas de foule et allier mer et montagne: leur goûts, patrimoine, petite randos, repos, baignade en mer et en rivière 2 organisations possibles 1) partir de Genève en voiture et se diriger vers le sud donc se diriger vers la zone méditerranéenne 2) prendre un vol pour Bilbao, y louer une voiture et se diriger vers le pays basque français

Si quelqu'un a des idées de circuit sympa à cette période là?...
Circuit des grands lacs à partir de chicago English translation pending
by Coureaud · 2012-08-08 · 3 replies
Bonjour,

nous arrivons à chicago le 9 septembre en provenance de paris, nous souhaitons faire un circuit vers les grands lacs du 10 septembre au 18 septembre puis nous passerons du 19 au 24 septembre à chicago et retour à paris. Quelqu'un peut'il nous suggérer un itinéraire pour ce circuit des grands lacs ?

Merci pour votre coopération.
Est-il risqué de voyager à Madagascar en ce moment? (août 2012) English translation pending
by Gabij · 2012-08-06 · 4 replies
Bonjour, Voila , première fois que j'utilise ce genre de forum donc ne faite pas attention merci .

Je pars d'ici deux semaines a Madagascar avec ma copine en sac a dos , nous avons 20 ans tout les deux, premier gros voyage , Sur cette île qui a l'air magnifique .Nous avons prévu un hôtel pour chaque nuit . Nous partons 10 jours , en démarrant de la capitale TANA . Nous suivons la route jusqu’à brickaville en s’arrêtant à Moramanga puis nous continuons tamatave-foulpointe-sonierana ivongo(nous n'avons pas trouvé d’hôtel ici si quelqu'un a un plan ce n'est pas de refus) , ensuite nous traversons jusqu’à st marie et nous restons quelle que jours la bas avant de reprendre l'avion . J'ai lu beaucoup d'article ces derniers temps et apparemment ''ça craint pas mal'', je ne sais pas si c'est moi qui me monte la tête ... si vous avez des avis de guide, de chose a faire a ne pas faire , plein d'information qui pourrait mettre utile assez récente , merci
Gorges du Verdon avec de jeunes enfants English translation pending
by Jenrevencore · 2012-08-06 · 4 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir avec nos 2 enfants (5 et 7 ans)après le 20 août pour les gorges du verdon. J'ai plusieurs questions: Quelles activités et visitespeuvent être faites avec de jeunes enfants sachant que ce ne sont pas des grands marcheurs. Au niveau camping, nous en voudrions un situé en bord de rivière qui accepte les fourgons aménagés (7m).

Merci de vos réponses
Quelle destination aller voir à Madagascar? English translation pending
by Mandrillon · 2012-08-05 · 7 replies
je désire organiser un voyage à madagascar pour l'année 2013.Je suis attirée par les gens , les rencontres , je ne désire pas aller dans les endroits hyper touristiques ( hôtels luxueux...)Que pouvez vous me conseiller? Je partirais 1 mois avec sac à dos , tente...

merci valerie
Que visiter à Fort Dauphin et ses alentours? English translation pending
by Flan49 · 2012-08-03 · 2 replies
Bonjour, nous partons en octobre pendant 3semaines à fort dauphin; nous ne connaissons pas du tout le coin, pourriez vous me donner des endroits à ne pas rater?? Et où pourrions nous voir des baobabs?? MERCI
Vol Paris - Tananarive avec Air Madagascar? English translation pending
by Melville · 2012-07-31 · 5 replies
Bonjour, Quelqu'un a-t-il des informations ou expérience récente sur la desserte CDG - TNR par AIR MADAGASCAR ;fiabilité , équipement, service Y et J Merci par avance
Camping sauvage une nuit en Provence-Côte d'Azur English translation pending
by Dj32 · 2012-07-03 · 2 replies
Bonjour a toutes et a tous !

Alors voila depuis je lis beaucoup de sujet, d'article et de texte de lois. Mais ma question reste encore confuse !

J'ai bien compris que celui ci était interdit dans les lieux public, les bords de rivages, 200m autour d'un point d'eau consommer, ...

Et j'ai pour projet (enfin j'aimerais du moins) passer un week-end a la plage avec des ami en Camargue sur des plage du coter de port saint louis du rhône ou les sainte marie de la mer. Nous aurons au maximum 3 petite tente du type 3 seconde de chez quechua, et nous n'aurons aucun équipement d'habitation (table, chaise, réchaud, ....) Nous passerons qu'une seul nuit sur place et nous éloignerons de tout les touriste et divers habitation.

Sur les textes de lois ceci est interdit, le fait de "Planter" une tente est illégal... mais depuis que je suis venu au monde (et je pense même bien avant) les tentes, campings cars, et autres éléments d'habitation sont présent sur ces plages et pour plus d'une nuit ...

Alors voilà je me demande si pour une nuit ceci est illégal, si c'est interdit mais tolérer etc etc J'espère que vous saurez m’éclaircir sur un projet comme celui-ci..

Merci d'avance ! Bastien
JP Calloch: bateau reliant Majunga et Nosy Be opérationnel? English translation pending
by Fanini88 · 2012-06-29 · 15 replies
Bonjour,

Désirant faire un circuit nord à Madagascar en 5 semaines et demi, je me demandais si le bateau reliant majunga et nosy be était opérationnel cette année, est ce que l'un d'entre vous à fait cette traversée récemment? Autre petite question, pour les habitués 😉, pensez- vous qu'il est possible , sur la durée de mon séjour de faire ce circuit:arrivée a tana, isalo, tana, majunga(rapidement), nosy be et sa région, Diego et ses alentours, puis île sainte marie; ou est ce que je suis un peu trop gourmande?.Avec un vol interieur/2 maxi. merci d'avance
Six semaines à Madagascar English translation pending
by Vulcanie · 2012-05-14 · 48 replies
Bonjour

Nous partons 6 semaines à Madagascar , c'est long mais en même temps difficile de choisir car les transports ne sont pas évidents, particulièrement pour passer d'une région à l'autre. Nous n'avons pas l'intention d'utiliser les avions d' Air Madagascar et d'habitude nous voyageons en transports locaux, n'utilisant les services d'une voiture avec chauffeur que très ponctuellement. Allons-nous pouvoir voyager ainsi ? J'ai l'impression que tout le monde fait la totalité de son voyage en voiture avec chauffeur . Quelqu'un a-t-il beaucoup voyagé à travers l'île avec des transports locaux pour des distances fractionnées pour éviter 12h de taxi-brousse et la nuit? avec des transports améliorés de type bus quand il y en a ? Voici quelques questions plus précises : Sainte- Marie et les baleines : nous arrivons à Tamatave le 8 septembre; sommes-nous sûrs de voir des baleines à cette date ou sont-elles déjà parties ? Dans ce cas, cela vaut-il la peine d'y aller? sachant que nous repartons de Nosy Be le 20 octobre et que nous irons à Nosy Komba .

Visa Je sais qu'il est gratuit à l'arrivée pour moins de 30 jours. Dans notre cas, peut-on à l'arrivée profiter du visa gratuit de 30 jours et payer au même moment la prolongation de visa car nous ne savons pas où nous serons 1 mois plus tard ? ou est-il plus sage de le prendre à Paris, où nous n'habitons pas ?

Canal des Pangalanes : C'est dans notre projet mais où est-ce le plus beau et plus intéressant ? dans sa partie nord au début de notre périple ou dans sa partie sud , après le train Fianarantsoa- Manikara ?

Tsiribinha-Tsinghy-Morondava Nous pensons l'organiser à partir d'Antsirabe ou Miandrivazo. La descente en pirogue nous paraît un peu dure ( nous avons 65 ans ) mais nous n'avons pas besoin de chaland avec cabine privée ni d'hôtel luxueux. Quelqu'un a-t-il des agences et adresses " intermédiaires " ? Dans les Grands Tsinghy, faut-il avoir fait de l'escalade car j'ai lu qu'il y avait des baudriers ?

Morondova- Tulear pour rejoindre ensuite l'Isalo ? Est-ce faisable sans prendre l'avion ? Comment ? En combien de temps ?

Après, c'est plus simple. Antananarivo par la RN 7 avec arrêts.

Merci infiniment à ceux qui pourront répondre à mes questions, car c'est un voyage difficile à organiser.

Cordialement.

Vulcanie
Itinéraire de six semaines à Madagascar en mai/juin 2012 English translation pending
by Adrien52 · 2012-04-19 · 7 replies
Bonjour à tous, Je souhaite me rendre très prochainement à Madagascar. En bouquinant je me suis vite rendu compte qu'il va falloir faire des choix et ce même en 6 semaines. D'autant que je tiens à prendre mon temps en restant en moyenne 3 jours dans chaque parc/zone. Aussi j'aurai besoin de vos conseils pour concocter un itinéraire. Il y a tellement de parcs et de sites d'exception que je ne sais lesquels choisir. Néanmoins voici les sites que je souhaite voir absolument: _Parc du Masoala et/ou le Marojejy _Tsingy _Les hauts plateaux et le parc de l'Isalo _Niveau eau douce, la descente de la Tsiribihina et/ou le canal des Pangalanes _Concernant le littoral et des étapes plus balnéaires, j'hésite entre Sainte Marie et Nosy Be. Pour l'instant Nosy Be a ma préférence du fait de ce qu'il est possible de faire tout autour.

Pour l'hébergement ce serait bivouac dans les parcs et ailleurs, petits hotels ou pensions familiales. Niveau transport intérieurs, vu que je suis seul (même si je me doute bien que je vais rencontrer d'autres voyageurs), l'idée c'est plus taxi brousse que le 4x4 très couteux. Je précise que je vais surement prendre un ou deux vols intérieur pour réduire les temps de transports entre les grandes aires de Madagascar. Mais encore faudrait-il savoir d'où à où... Je suis ouvert à vos conseils et si jamais un ou une voyageur(se) souhaite m'accompagner, on peut en parler en MP. Bonne continuation à tous et merci d'avance.

Adrien

PS: Comment se déroule la saison des pluies cette année?
Montréal - Dawson Creek (Colombie-Britannique) en neuf jours: réaliste? English translation pending
by SativaV12 · 2012-04-18 · 9 replies
Bonjour, Je souhaite visiter l'Alaska(1 mois sur place) en partant de Montréal à Anchorage en voiture. N'ayant jamais quitté l'Europe, j'ai beaucoup de mal a imaginer les routes et distance qu'il faut parcourir et surtout le temps qu'il faut pour atteindre une ville à l'autre. Mon premier post sur ce forum est un appel aux personnes qui auraient déjà parcouru ce trajet ou qui, d'expérience, pourraient me donner leurs avis:

Montréal-Ottawa-Sault Sainte Marie-Thunder Bay-Winnipeg-Saskatoon-Edmoton-Dawson Creek.

Ma principale question est de savoir si il est réaliste de prévoir une telle route en sachant que je compte rouler 10 heures par jours avec un arrêt pour dormir à chaque lieux indiqué au dessus. Via*ichelin me donne moins 60 heures de route pour effectuer environ 4300km 🤪 En rajoutant 30% de temps en plus, j'ai pu prévoir une route sur 9 jours..

alors à votre avis, est-ce réalisable?
Madagascar en août... Sud/Est/Ouest? English translation pending
by Anaben · 2012-04-02 · 4 replies
Bonjour à tous,

Tout est déjà presque dit dans mon titre. Nous nous sommes décidé pour Mada, 3 semaines en aout, par contre nous hésitons pour l'itinéraire...Nous avons envie de faire un bout de la RN7 mais 3 possibilités s'offrent à nous et nous hésitons:

1° ) faire la RN7 en entier et finir à Anakao ou Ifaty (nous permettrait de passer du temps dans l'andringitra) 2°) faire la RN7 jusqu'à l'Isalo puis remonter en sens inverse, passer par le parc d'Andasibe, Tamatave, et finir par Sainte-Marie 3°) Passer par l'Ouest voir les baobabs et les tsingys et rejoindre la RN7 ensuite.

Evidement les 3 parcours font envie...Pouvez-vous me donner votre avis sachant que l'on aime le snorkelling, les beaux paysages, la faune et la flore etc.

Merci d'avance de votre aide.
Meilleur endroit pour construire bord de mer à Madagascar? English translation pending
by Kofandafy · 2012-03-25 · 11 replies
Bonjour à tous,

Après avoir fait une longue recherche mais n'ayant pas trouver réponse à ma question, j'en ouvre une :

Je suis Malgache vivant en France actuellement, j'ai passé la moitié de ma vie en France et l'autre moitié à Madagascar ayant passé la majorité du temps à Tana, j'aimerais acquerir un terrain las-bas sur la cote pour construire une maison contemporaine tout en utilisant des materiaux locaux en front de mer, pas dans des endroits touristiques comme sainte marie ou nosy be.... Je compte donc rester pendant 1 an en 2013 pour visiter et tester différent endroits, mais j'aimerais avant avoir quelques avis et expériences sur les plages coté ouest (pour eviter le cyclone au maximum) vers tulear concernant la construction, la sécurité, la perception d'une maison contemporaine architecturale dans cet envrionnement....

Bref ce sera avec plaisir que de lire tous vos opinions a ce sujet et avec impatience ceux de Jipi 😉
De Montréal au Yellowstone (et retour) en deux mois cet été English translation pending
by Aumale · 2012-03-25 · 5 replies
Bonjour,

Nous projettons un road trip de deux mois cet été avec nos quatre enfants (deux garçons de 11 et 2 ans et deux filles de 8 et 6 ans). Nous partons de Montréal début juillet et devons y revenir fin août. Nous rêvons d'aller jusqu'au Yellowstone.

Nous avons fait un projet d'itinéraire ci-dessous. Nous serions heureux d'avoir vos avis par rapport à celui-ci et des conseils sur des lieux d'hébergement et les choses à voir en cours de route. Nous avons également indiqué des estimations des temps de route sur base de google map, mais nous ne savons pas s'ils sont réalistes. Avec quatre enfants il nous semble important de ne pas rouler tous les jours, mais pensez-vous que le temps consacré aux différentes étapes est adéquat ? Y a-t-il des étapes qui vous semble inutiles ? Des incontournables que nous avons oubliés ?

Merci d'avance pour votre aide. Nous rêvons déjà d'y être.

Aumale

Section 1 : Québec – Ontario (avec deux autres familles)

1-2 juillet : Baie-st-Paul (4H30 de route depuis Montréal)

3-4 juillet : Lac Saint-Jean (3H45)

5-6-7 juillet : Parc du Saguenay (3H)

8-9 juillet : Parc de la Mauricie (6h45)

10-11-12 juillet : Parc de l’Algonquin (7H30)

Section 2 : Le lac supérieur

13 juillet : Sault-Sainte-Marie (9H45) ou un peu avant…

14-15 juillet : Marquette (3H30)

16 juillet : Duluth (4H30)

17-18-19 juillet : Minneapolis (2h30)

Section 3 : Les Grandes Plaines

20-21 juillet : De Smet (4h45) : deuxième nuit sur la route vers Custer

22-23-24 juillet : Custer (6H30): Badlands, Custer SP, Mont Rushmore, Crazy Horse, Wind Cave NP, Black hills

25-26 juillet : Crawford (1H45) : Fort Robinson SP

27-28-29 juillet : Cheyennes (3H) : Frontier Days (Pow wow et rodéo), Laramie, Rockie Mountains NP

30 juillet : Lander (4h30)

31 juillet-01 août : Grand Teton NP (3H15)

02-03-04-05-06-07 août : Yellowstone (3h30) : 4 nuits West Yellowstone – 2 nuits Mammoth

08-09 août: Cody (4h)

10-11 août: Theodore Roosevelt NP (7H)

12-13 août: Fargo (6H) ou plus loin vers Saint-Cloud : journée piscine

Section 4 : Le sud des Grands Lacs et retour à Montréal

14-15-16-17-18 août : Chicago (11H)

19-20 août : Détroit (5H) : Musée Ford

21-22 août : Bruce Peninsule (6H15)

23 août : Chutes du Niagara (5h30)

24-25 août : Albany (5H30) : visite d’amis

26 août : Montréal (3H45)
Ile de Ré en juillet, hébergements, restaurants...? English translation pending
by Tounet40 · 2012-03-24 · 1 reply
Bonjour

Nous souhaiterions partir en juillet 2012, à l'Ile de Ré. Devons nous faire 2 semaines à 2 endroits différents ? Car nous voudrions poser la voiture et faire de belles balades à vélo. Quels sont les sites à visiter ? Pouvez vous également nous conseiller des hébergements, restaurants.... ? Merci d'avance. Bien cordialement.

Patricia

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