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Compagnie de bateau privé pour tour de 3 jours/2 nuits sur la baie d'Halong (Vietnam) English translation pending
by Balipari · 2007-01-06 · 37 replies
Bonjour,

j'aimerai faire un petit tour de 3 jours/2 nuits sur un bateau PRIVE a Halong bay, je n'arrive pas a trouver par internet sauf quelques bateaux qui prennet plusieurs touristes sur le meme bateau.

j'aurais peut etre plus de chance directement a Hanoi.... certain d'entre vous ont peut etre des infos quand au prix pratiqué..

merci d'avance

si je ne trouve pas en bateau prive je me rabbatrai sur des petits bateau en commun style max 10 personnes

toutes les infos sont bonnes a entendre de toute facon😏
Hôtel le Canonnier: y-a-t-il un transport gratuit de cet hôtel pour aller à Grand Baie? English translation pending
by Lacazenave · 2009-02-28 · 2 replies
Merci de votre réponse
Voyage à Halong English translation pending
by RichelleNov · 2019-03-21 · 5 replies
Bonjour, Outre la baie d'Halong, quelqu'un a visité les autres sites à côté de la baie comme l'île de Cat Ba, Bai Tu Long ou l'île de Co to? Pourriez vous partager votre expérience? Comment faire pour réserver la croisière? Quelles destinations à visites? ... J'aurai une semaine à Halong. Donnez-moi des suggestions pour découvrir cette ville. Merci en avance !
Sites à ne pas manquer au Vietnam et en Thaïlande??? English translation pending
by FrankQc · 2003-02-25 · 4 replies
Vietnam: Baie D'Along, Hue, Hanoi, Danang et ho chi minh Je veux voir des vestiges de la guerre du Vietnam et celles contre les vietcongs aussi?? Est-ce qu'il en reste???

Thailande: Les iles du Sud, les tribus du nord, Bangkok et Chiang Mai??

Avez vous des sites précis à ne pas manquer???
Bar et restaurant à l'île Maurice English translation pending
by Samcha71 · 2013-08-26 · 8 replies
Coucou,

nous partons a grand baie pendant 15 jours en novembre. N’étant pas fan des formules all inclusives je souhaiterais avoir vos bon plans pour manger local et pas cher (surtout le soir car le midi ca sera sur le pouce) et aussi avoir des adresses de petit bar sympa. Nous aurons une voiture donc nous pouvons nous déplacer aisément. Merci à tous
Zanzibar, paradis mais pas que English translation pending
by Chouhibou · 2012-02-16 · 23 replies
Janvier, Zanzibar, côte Est.

La baie grande ouverte aux alizés du bar d'Ally keys bungalows est comme un grand poster animé (Je débute à peine ce compte rendu que déjà les bêtises commencent: non, non, ce ne sont pas les alizés qui soufflent quotidiennement. Ce sont les vents de mousson, de Nord-Est à cette saison). Là devant, sur la plage, sur le lagon et plus loin sur le grand large, coule un pan de la vie du village de Matemwe. Elle se cale sur la marée, sur la hauteur du soleil qui tape très fort si prés de l'équateur, sur le rythme scolaire. A cette heure-ci, sur le sable tiède, farineux et blanc-neige, les plus jeunes enfants défèquent au plus prés de l'eau: C'est que Zanzibar n'est paradisiaque que vue depuis les transats confortables des hôtels de luxe qui jalonnent la côte Est, à l'écart des villages. La marée haute, alliée des touristes-baigneurs, emportera bientôt les étrons desséchés. Généreuse avec les villageois, elle ramènera les pêcheurs et leurs bateaux à double balanciers (ngalawa). Les poissons dont on les déleste sont vidés, parfois dépecés et aussitôt vendus tout à côté, à la criée. Un peu plus tard, les cours terminés et le soleil déclinant, les jeunes ados improvisent un match de foot sur la plage. Mais Matemwe vit aussi côté cour. Sa mosquée brame sans fin dès 5h. Les échoppes proposent aux touristes l'eau minérale indispensable aux fragiles intestins occidentaux, mais aussi biscuits et bonbons que quémandent les enfants, juste après le « jambo ! » (bonjour) de rigueur. On y déniche aussi quelques fruits tropicaux, cocos, ananas, citrons verts, mangues, avocats... Les puits fournissent une eau qui nous semble polluée du sel marin. Les femmes y remplissent des bidons en plastique, les hommes s'y lavent. Des cases misérables abritent tout ce monde-là, et au milieu cheminent veaux, vaches, et couvées (nous sommes en pays essentiellement musulman, inutile donc d'y chercher les cochons). Matemwe est le plus pauvre des villages dans lequel nous avons séjourné. C'est aussi là que nous avons eu le plus de contacts, en tout cas avec les enfants (partie de pêche mémorable avec des tout jeunes, juste équipés d'un sac de toile en guise de filet... et ça marche !!). Mais toutes ces bourgades côtières se ressemblent plus ou moins, avec donc quelques nuances. Par exemple à Matemwe, l'essentiel des (maigres) ressources semble provenir de la pêche. Mais à Nungwi, tout au nord de l'île, la construction des dhows - grands bateaux à voile triangulaire- fait probablement vivre quelques familles. Et le tourisme évidemment, puisque c'est ici que nous aurons trouvé les plus fortes concentrations d'occidentaux en mal de bronzage. Le « ghetto » à touristes occupe le front de mer qui fait face au continent et donc certaines des plus agréables plages de l'île. Ces petites criques sont juste splendides, peu soumises à la marée et abritées du vent. Les terrasses des hôtels de luxe empiètent largement sur le sable, parfait lui aussi. Ne cherchez pas trace de vie locale ici. Mais il n'y a pas long à marcher pour la trouver. Sortez de ce centre concentrationnaire, côte au vent, et vous plongez rapidement dans le grand village de Nungwi, la vie locale, un grand bol d'air. Le refus fréquent des zanzibaris de se laisser prendre en photos nous oblige à voler (c'est pas bien) quelques clichés d'ouvriers affairés à la construction d'un dhow. Les écoliers costumés (bleus-blancs, pantalons pour les garçons, jupes longue et voile pour les filles) retournent à l'école après un stop au puits où les élèves se désaltèrent en buvant à la même timbale. Certains nous interpellent, à l'abri du regard des professeurs, pour obtenir quelques unes des petites tomates achetées un peu plus tôt dans une échoppe. Le retour sur Matemwe (comme la plupart des trajets) se fait en dalla-dalla. C'est un moyen de transport peu onéreux, sous réserve d'éviter les rabatteurs qui vous prendront le double de la course (problème qui ne se rencontre qu'à Zanzibar town. Il faut monter dans le dalla-dalla sans rien donner avant, le paiement se fait en cours de route juste avant d'arriver à destination). Vous aurez parfois la place de n'asseoir qu'une seule fesse mais c'est aussi l'occasion de partager un peu de la vie des gens d'ici. Et puis on voyage le nez au vent. On se doit parfois de stopper à un carrefour, pour prendre une connexion (c'est le cas entre Matemwe et Nungwi, changer à Mkwajuni). On découvre alors ce qui se passe « à l'intérieur », un peu de comment les gens vivent à l'écart de la côte. De Matemwe nous avons rejoint Pongwe. Le village est minuscule et soyons clair, là, il n'y a rien à faire. Rien à faire que profiter d'une baie fabuleuse, rien à faire que marcher au delà de ce petit îlot accessible à pied à marée basse, poursuivre et atteindre en quelques minutes des plages magnifiques dont on peut profiter toute la journée. Rien à faire que profiter d'une belle chambre et de sa terrasse qui va bien, face à la mer, lire enfin ce bouquin qu'on s'est promis de lire il y a déjà plusieurs années, et passer ici, dans la plus extrême des coolitudes, le premier jour de son second cinquantenaire (connaissez-vous la différence entre deuxième et second ? On emploie le terme « second » quand il n'y a pas de troisième. Snif). Zanzibar town est un lieu de passage obligé (en tout cas pour peu qu'on voyage en routard, je veux dire sans être pris en charge dès l'aéroport par le minibus climatisé d'un hôtel de luxe) car c'est ici qu'on arrive en avion ou en ferry. Mais c'est aussi le seul endroit sur l'île ou vous trouverez des distributeurs d'argent (à l'exception des hôtels à touristes de Nungwi qui acceptent les paiements VISA) et cela oblige à se balader avec pas mal d'argent en poche tout au long de son séjour. Heureusement l'île est particulièrement sûre, et de jour comme de nuit nous n'avons jamais été inquiétés, et n'avons jamais ressenti le moindre malaise. On se fait facilement à ce passage obligé car la capitale n'est pas désagréable. Oh bien sûr ce n'est pas l'endroit rêvé pour profiter de la plage mais la vieille ville à un je-ne-sais-quoi plein de charme. C'est un dédale de petites ruelles (classé patrimoine de l'Unesco) dans lesquelles on n'a pas d'autre choix que de se perdre. Au plus prés de la mer quelques ruelles sont bien dédiées au tourisme mais s'en échapper est plus facile que les retrouver. C'est donc par hasard que l'on tombe, quand vient le soir et en pleine rue, sur un barbecue, une friteuse en ébullition, quelques brochettes, un peu de salade dont on vous fait un « mix » parfois succulent (ce genre de barbecue est « organisé » à grande échelle sur le front de mer dans les gardens tous les soirs, mais ceux trouvés au détours des ruelles ne s'adressent qu'aux autochtones, on s'y régale d'autant plus, et à moindre frais. Notre préféré se situe en face de l'entrée de la cathédrale, arriver après 19h). A Stone Town pas grand chose à faire, si ce n'est s'imprégner, se perdre, même au delà du plan du Lonely, arpenter le marché, je devrais écrire les marchés, échanger les « Jambo -Jambo -how are you -fine thank you » et parfois un peu plus. Il faut quand même visiter la maison des merveilles qui, sur des panneaux complètement hors d'âge, vous en apprend pas mal, tiens par exemple sur les vents qui soufflent ici et qui sont des vents de mousson et pas les alizés, faudrait être idiot pour confondre (il me semble que c'est mieux de faire ce musée en fin de séjour, on est plus sensibilisé à la culture locale qu'au début). Je vous dispense de faire le old fort, sans intérêt, mais de toute façon gratuit. Nous avons grimpé sur la terrasse d'un hôtel de grand luxe, terrasse la plus élevée de la ville et contre l'achat d'un jus de fruit nous avons profité d'un panorama en conséquence (et approché de tout prés la vie des gens riches, mazette j'en suis tout retourné)... (d'ailleurs je n'y suis pas retourné). Je ne sais plus bien si je vous ai parlé des vents de mousson (ah ah j'ai croisé un type qui les confondais avec les alizés, quel naze) mais y'en a qui en profitent à fond sur l'île. Ca se passe à Paje (prononcer Padjé), retour sur la côte est, et les types en question sont des pros du kitesurf, qui, du matin au soir mais tout de même sous réserve de marée haute, ne décoincent pas de leur planche. Évidemment ce petit monde là est essentiellement occidental et souvent français. Paje ça n'est pas le village qu'on a le plus apprécié, probablement à cause de la présence on ne peut plus envahissante de ces fondus de la glisse, dont on a l'impression qu'ils ont écarté de la vie locale, en tout cas de la plage, les habitants eux-mêmes. On les a heureusement retrouvés le soir, les habitants, sur la route de Pingwe, devant un de ces petits bouis-bouis, barbecue, patates frites, brochettes, galettes, 2 mix s'il vous plait, hmmmm, loin des surfeurs et avec tout plein de ces gens (locaux de la localité) qui viennent là discuter, manger, se retrouver. A Paje nous avons loué des vélos et c'est très agréable de se diriger vers le sud par la plage, poussés par le vent (de mousson). Le retour par la route -de grandes lignes droites sans charme- est plus pénible, d'autant qu'il fait très chaud, dès le matin, alors vous pensez bien à 16 heures ! Mais cette petite escapade nous a fait découvrir Jambiani, un vrai coup de cœur en ce qui me concerne, si bien que le lendemain nous avons décidé d'y séjourner. Pour y parvenir nous avons fait du stop, et même si nous laissons à chaque fois un petit quelque chose au chauffeur, c'est une alternative intéressante quand le dalla-dalla n'arrive pas, ou passe déjà surchargé. Jambiani est un gros village (ne pas se fier à certains plans qui donnent Paje plus important: c'est faux), très étendu, tout en longueur. Ici, comme le plus souvent ailleurs, des hôtels se sont installés en bord de plage sans pour autant lui enlever son charme. Mais ici, comme nulle part ailleurs, c'est de la culture des algues qu'on tire le plus de revenus. Ces « fermes » se découvrent à marée basse. Et ce sont essentiellement les femmes qui y travaillent, y lient les algues en rangs réguliers, les récoltent après quelques semaines de pousse, pour ensuite les faire sécher à même le sol, dans le village, qui prend une drôle d'odeur, pas si désagréable rassurez-vous. Ces algues nous sont destinées, puisqu'elles entreront notamment dans la fabrication de nos indispensables cosmétiques. Vous ne le saviez pas mais votre teint frais du matin doit beaucoup à Jambiani et à ses petites mains, à ces femmes qui restent durant des heures assises dans l'eau de mer, et si la culture des algues vous donnent effectivement ce teint si frais au petit matin, je ne veux pas savoir dans quel état elle met la peau ou les muqueuses des femmes de Jambiani. C'est une route assez longue, effectuée en minibus au prix du dalla-dalla -coup de bol- qui nous a ramené sur Zanzibar town. C'est long aussi pour rejoindre le continent en ferry, mais si c'est si long, c'est peut être parce qu'on change d'univers. Nous avons passé 24 heures à Dar-Es-Salaam, donc sur une planète qui n'a rien à voir avec Zanzibar. Ici peu de femme voilées, quelques hommes qui ressemblent à des hommes d'affaires, en tout cas dans ce quartier à banques dans lequel nous avons séjourné. Des voitures particulières, assez pour faire des bouchons, et pourtant quasi absentes de Zanzibar. Le bon coté c'est qu'il n'y a plus, dès que l'on s'écarte du quais des ferries, ce petit harcèlement qui prend la tête parfois à Zanzibar. Mais cette ville a peu de charme de prime abord. Ce qui compte encore une fois c'est de s'imprégner. J'ai beaucoup aimé le marché aux poissons, son effervescence et ses jus de fruits géants au prix imbattable. Nous nous sommes également baladés au hasard de nos pas et de nos envies entre Mosquée St. et Maktaba St. sans rien trouver de bien spectaculaire mais parfois une petite terrasse accueillante, ou une autre, indienne cette fois où on se régale pour trois fois rien. L'auberge de jeunesse (YWCA), dans laquelle de toute évidence Lonely Planet n'a jamais mis les pieds malgré le paragraphe qu'il lui consacre, est très bon marché si bien que nous avons payé une deuxième* nuit car notre avion ne quittait le sol tanzanien qu'à 2h du matin. Et nous dans l'avion, plein de belles images, de nouveaux visages, d'odeurs et de couleurs jusqu'alors inconnues.

* oui j'ai bien dit deuxième et pas seconde: j'espère bien revenir en Tanzanie un jour

Zanzibar, quelques infos pratiques: Il faisait entre chaud et très chaud (3 premières semaines de janvier). Même pas besoin d'une petite laine A Dar taxi aéroport-centre ville 20 USD. On sortait de l'avion, un peu nazes, pas pensé à négocier mais il faut le faire. On « peut » aussi prendre un Dalla-dalla mais là c'est la foire, ça se bat pour monter dans un « bus » bondéqui s'arrête à peine (et encore il faut reconnaître celui qui va en centre-ville). Bref, on a laissé tomber Dar Es Salaam-Zzbar en ferry, c'est cher, 35 USD le trajet simple, pas négociable alors qu'à peu prés tout le reste l'est (hôtels notamment). Sinon c'est ferry lent et là je ne connais pas les prix Vaccin fièvre jaune: à la sortie du ferry, une dame « pioche » au hasard parmi les touristes et demande le livret. Il paraît que ceux qui ne sont pas vaccinés ont le choix entre une vaccination locale (arrrrgh) ou le demi-tour (les boules). A vous de voir... Ceux qui ont « fait » l'Egypte vont trouver très cools les rabatteurs de Zanzibar. Juste (un peu) pénibles prés des quais à ferry, ensuite ça se gère très bien. Souvent les enfants s'agglutinent autour de nous (mais ça dépend des villages en fait) pour demander un stylo, un gâteau. Y'en a qui demandent de l'argent... Des DAB uniquement à Stone Town (à D-E-S aussi évidemment). On peut payer en VISA à Nungwi dans les grands hôtels. Ailleurs même quand c'est annoncé, on ne peut pas. Soyez prévoyants Le pays est plutôt cher. Nous avons dépensé 35Euros/pers/jour. 2000 TZS= 1 euro. Nous avons fréquenté des hôtels allant de juste passable à plutôt chouettes, on ne s'est payé qu'un resto « cher ». On grignotait à midi. Pas de folies à part Spice tour et snorkelling. On passe du temps en terrasse pour voir la vie s'écouler, donc on a un petit budget boissons compris dans les 35 E journaliers. Depuis Stone town le Spice tour est sympa, on apprend beaucoup de choses. Il est proposé par les hôtels. Je ne me souviens plus du prix. L'entrée à la maison des merveilles à Stone Town est à 4 USD (évidemment partout où on vous demande de payer en USD, vous pouvez payer en TZS, mais mieux vaut vérifier le taux de change appliqué) Coupures de courant très fréquentes dès qu'on quitte Stone Town. Prises de courant comme les nôtres mais les 2 pôles sont un tout petit peu plus rapprochés l'un de l'autre. Parfois en forçant ça passe. Hôtel à Stone town: Warere town house. 50 USD la nuit. Charlot est comorien et parle parfaitement français. Il propose des sorties sans vous harceler. Le petit dèj est compris, c'est toujours le cas à Zzbar, et il est souvent copieux. Le Warere est correct, notre chambre était calme. Petit dèj sympa en terrasse sur le toit. Matemwe: Ally keys bungallows (35USD/nuit pour 5 nuits). Devant la plage. Chambre correcte sans plus. Mais il n'y a pas que l'hôtellerie qui compte, on a adoré Matemwe. Snorkelling à Mnemba: Faut voir.... ceux qui ont l'habitude des coraux et des jolis poissons vont être déçus. Mais il y a assez de poissons pour se faire plaisir quand on n'a pas vu grand chose avant. Je ne me souviens plus du tarif, mais genre raisonnable. On a négocié avec un gars sur la plage (donc pas d'agence) et ça c'est très bien passé. Les agences côté prix c'était le double (ça doit bien se passer aussi j'imagine). Pongwe: Hôtel Santa Maria (60USD/nuit pour 2 nuits). Beaucoup aimé l'hôtel (sur la plage) et la grande chambre. C'est relativement cher mais je fêtais là mes 50 ans alors on pouvait se faire une (toute) petite folie. La restauration médiocre n'est pas au niveau de l'hôtel. Un soir nous avons mangé chez l'italien juste à côté. Là c'est très bon mais cher. Paje: Ufakwe bungallows. Pas top mais correct 48,000 TZS la 1ere nuit, 45,000 la 2eme. En très léger retrait (20-30 mètres) par rapport à la plage. Un peu à l'écart des Kites et c'est pas plus mal. A Jambiani on a apprécié le Baghani guest house qui nous a pris 50USD/nuit pour 3 nuits. Les chambres du bas sont un peu plus jolies, parfois équipées de la douche (pour nous c'était douche commune) mais un peu plus chères. C'est une dame danoise qui tient le truc mais on ne la voit que rarement. Elle a donné une petite marque occidentale à l'endroit (coté hygiène et déco notamment) mais sans trop. Les jeunes qui font tourner la maison sont sympas et donnent la couleur locale qu'on aime. Le mélange est réussi. Situé sur la plage et reconnaissable (depuis la plage) aux 2 dauphins ridicules qui marquent l'entrée (les danois n'ont pas toujours bon goût). La restauration est réussie. Toujours à Jambiani, un p'tit gars du coin se donne beaucoup de mal depuis qu'il a ouvert son resto, le Kim's restaurant, fléché dans le village. Ses efforts paient puisque c'est bon. Pour 30,000 TZS (soit 15 euros pour 2) les boissons étaient comprises et il nous a offert le dessert ! Allez-y (avec une bombe anti-moustique quand même) Hôtel YWCA à Dar-Es-Salaam. 20,000 TZS pour deux, donc pas grand chose (5Euros/pers). Lonely P le présente comme très propre. D'après moi ils sont passés il y a 15 ans et le ménage n'a pas été fait depuis. J'exagère mais c'est quand même très vieillot et les chambres ont des allures de cellules. Ceci dit ça dépanne. Faut pas y passer 15 jours quoi. Dalla-dalla, cf plus haut. Attention aux arnaques. Il ne faut payer qu'une fois qu'on est parti. Peu cher, pratique, assez fréquents sur nos destinations. Comme dit plus haut on a aussi fait du stop en donnant un petit quelque chose au conducteur, ça marche très bien. Les jus de fruits frais sont le plus souvent excellents. On a beaucoup aimé se restaurer dans les petits bouis-bouis. Le poisson est souvent très bon. Les repas sont plutôt chers dans les hôtels mais parfois y'a pas le choix. Les petits dèjs sont toujours compris dans le prix de l'hôtel et ils sont copieux. Les plages sont magnifiques (côté Est en tout cas). On ne se baigne qu'à marée haute sauf à Nungwi ou à Pongwe en se rapprochant des hôtels 5 étoiles.Les moustiques sont parfois voraces le soir mais ils sont inactifs en journée.Je l'ai déjà dit dans le topo mais les gens n'aiment pas être pris en photo. Certains le prennent même très mal.Tous les prix d'hôtels s'entendent pour 2 personnes, ils ont tous été négociés. Toutes les chambres sont équipées de moustiquaires. Aucun de ces hôtels n'est à ranger dans la catégorie luxe. Plutôt dans la catégorie « convient à des routards qui veulent pas payer trop cher et se contentent d'un minimum de confort tout en évitant le trop crade ».

N'hésitez pas à voyager sur Zanzibar, c'est plus (ou pas seulement) qu'une destination « paradisiaque ».

Chouhibou (et pour ceux qui aiment, vous trouverez ici un autre compte rendu récent sur une Rando en Cévennes et au delà)
Retour de croisière Grandes capitales d’Asie sur le Costa Classica (23 avril-9 mai 2011) English translation pending
by Tori7 · 2011-06-08 · 13 replies
Itinéraire : Singapour, Ho chi Minh, Baie d’Halong, Keelung (Taiwan), Shangai. 23 avril / 9 mai

Le bateau : Il est vieillissant (un autre post sourires d’asie de Raspaillette en parle également) et, à mon avis plus conforme au standard Costa. Outre les problèmes cités dans l’autre post, les fumées sont polluantes et déposent des boules de suies à l’arrière que le personnel n’arrive pas toujours à éliminer (d’où vêtements tachés). L’installation qui fournissait l’eau potable s’est déréglée deux fois et nous avons eu droit à de l’eau salée. Le café salé pas top du tout. Nous avions pris l’an dernier ce bateau (un printemps japonais) : il vieillit très mal.

Le bateau n'était pas complet 150 francophones, des allemands, des italiens et de nombreux anglophones d'horizons différents.

Ceci étant, cela ne nous a pas empêché de garder un excellent souvenir de cette croisière.

Vol Aller et retour réservé par nous même. Taxi pour rejoindre le bateau à Singapour. Taxi commandé à la réception ( compter 18 à 22 €) pour rejoindre l’aéroport de Shangai (45mn à une heure de trajet).

Singapour : visite par nous même, métro à proximité, il existe aussi des bus touristiques. Ville très agréable, déçu par le Chinatown (reconstruit) mais les quartiers Little India et Arabstreet sont typiques.

Ho Chi Minh : visite avec l’excursion Costa.

Da nang : visite de la belle ville d’Hoi An et montagne de marbre avec l’excursion Costa

Baie d’halong : ne sachant pas où se trouvait le port, nous avions réservé des excursions. Le bateau est à l’ancre dans la baie avec une vue magnifique. Une barge était installée le long du bateau ce qui facilitait les départs. Je mets une photo. Comme on reste une nuit sur place il est possible de réserver les croisières dans la baie soi même. Le temps était couvert, mais pas de pluie. A noter que le bateau traverse la baie d'halong et ses ilots et que cela constitue aussi une visite à l'aller comme au retour.

Sanya Chine : station balnéaire moderne. Belles plages sans plus.

Hong Kong : visite seul (nous y étions déjà allé l’an dernier). Le bateau est placé à Kowloon en face de Hong kong et à coté de l’embarcadère du Star ferry. Vue magnifique sur Hong Kong, localisation idéale pour visiter (une nuit à Hong kong). Taxi et métro pour visiter. Possibilité de changer de l’argent à coté de l’embarcadère du Star ferry.

Keelung (Taiwan) Ayant visité Taipe et son musée l’an dernier, nous avons visité la ville de Keelung et ses environs.

Shangai : le bateau se trouve à 15mn à pied du Bund. Vue magnifique depuis le bateau sur Shangai illuminé. Visite par nous même en utilisant les taxis peu chers . Attention aux arnaques certains facturent jusqu’à dix fois le prix normal. On trouve sur internet des sites indiquant les couleurs de taxi à prendre. Pas simple de trouver un bureau de change à proximité du bateau.

Un conseil lorsque l’on visite par soi même : toujours avoir un plan avec les adresses en chinois (seul moyen de se faire comprendre des chauffeurs).

En résumé très belle croisière avec des escales très bien placées, un bateau viellissant, .

Photos jointes: 1. bateaux à halong accostés au Costa classica 2. Villages flottants baie halong 3. Hong Kong vue du bateau 4 et 5 Shangai vue du bateau
Bonnes adresses, restaurants et visites sur l'île Maurice? English translation pending
by Merou85 · 2010-10-31 · 7 replies
Je pars à Grand Baie (ile Maurice) en location (j'ai billets d'avion et loc) en février et mars 2011, si vous avez déjà séjourné et si vous connaissez de bonnes adresses (resto..etc..), visites à ne pas manquer, et autres, objets à ne pas oublier, souvenirs à acheter, (nous sommes plongeurs) bien vouloir me faire part de votre expérience. Merci. Jos.
Couleurs de l'automne dans Charlevoix le 13, 14 et 15 octobre? English translation pending
by Miso · 2009-09-18 · 2 replies
Bonjour nous aimerions aller a Baie St-Paul le 13, 14 et 15 oct est-ce qu'il y a encore des couleurs.....ou c'est trop tard. Vous avez compris que je parle normalement car je sais tres bien que cela peu différer d une année a l autre. Merci a l'avance Miso🙂
Séjour à San Francisco avec nos trois enfants English translation pending
by Aconstance · 2008-11-24 · 11 replies
Bonsoir,

Deux lieux dans la baie nous intéressent, Angel Island et Alcatraz, mais un choix se pose à nous à cause du temps. Quels sont vos conseils sachant que nous serons accompagnés de nos trois enfants ( 19, ~16, 14 ) ?

Il y a quelques années lors d'un de ses passages à San Francisco, mon mari avait assisté à un concert de Pavarotti en plein air dans un parc. Existe -t-il un site où je puisse trouver des renseignements de cette nature?

Je glane aussi toute autre information.

Ce site est une mine de découvertes ;

Merci à tous de le faire vivre.
Météo à l'île Maurice fin juillet-début août? English translation pending
by Lindasara · 2008-07-21 · 6 replies
Bonjour, nous partons à Grand Baie le 29 juillet, et nous nous demandons si nous pourrons nous baigner et profiter de la plage malgrè l'hiver australe.

Merci d'avance pour vos réponses.

Linda
Bagages pour le Groenland: vêtements très chauds? English translation pending
by 56philippe · 2008-06-24 · 2 replies
je pars en juillet dans la baie de Disko et je voudrais être léger ;est il indispensable d'amener un duvet pour loger chez l'habitant ? quelles sont les habitudes là -bas ? est il indispensable d'amener des vêtements très chauds ?est-il possible de retirer de l'argent sur place ? merci
Achat de fleurs tropicales à l'île Maurice English translation pending
by Bibuonette77 · 2007-09-10 · 7 replies
Bonjour !

Je pars à Maurice (Grand Baie) fin octobre et mon mari et moi allons y renouveller nos voeux de mariage. J'aimerai savoir si il y a un marché à Grand Baie (quels jours ? quel endroit ?) afin d'acheter des fleurs tropicales pour en faire un bouquet. Je préfèrerais acheter ces fleurs directement à un Mauritien plutôt que d'engraisser l'hôtel.

Merci pour vos réponses et conseils !

BIBOUNETTE
Souvenir du Vietnam: Halong English translation pending
by Sonntag · 2007-07-24 · 48 replies
Le départ pour la baie d'Halong



DOMMAGE NOUS AVONS EU DE LA BRUME



RIEN A DIRE



CELLE LA POUR ABALONE



DANS LE SILLAGE D UN BATEAU

IL FAUT MONTER JUSQU EN HAUT



ON Y ARRIVE



NOUS ETIONS TOUT EN HAUT



UNE VUE D EN HAUT



TOUJOURS VU D EN HAUT



MAINTENANT ON REDESCEND



L ENTREE DE LA GROTTE



BEAUCOUP DE JONQUES



UNE AUTRE VUE



EN REDESCENDANT



LA GROTTE AVEC JEUX DE LUMIERE



TOUJOURS LA GROTTE





LES PERLES DE LA BAIE



UNE BELLE JONQUE



L INTERIEUR DE LA JONQUE



UN VILLAGE DE PECHEURS



SUR LE CHEMIN DU RETOUR



TOUJOURS SUR LE CHEMIN DU RETOUR SURPRENANTS CES ROCHERS



VOILA C'EST TERMINE POUR HALONG LA PROCHAINE ETAPE HUE
Prix du visa à la frontière Mauritanie English translation pending
by Janinejirou · 2005-09-20 · 22 replies
Un message d'Ali (baie du lévrier de Nouadhibou) assure que le prix du visa est passé de 50 à 30€ à la frontière. A confirmer svp . Chic! par les temps qui courent une baisse c'est plutôt rare!
Animaux en liberté, rencontres insolites English translation pending
by Christian06 · 2005-07-03 · 224 replies
Rencontre étonnante en Corse dans la baie de Rondinara
Inondation au centre du Vietnam (météo en décembre) English translation pending
by Salmacherif · 2018-12-09 · 2 replies
bonjour, ma famille est actuellement à la baie d'halong et demain ils prendront le vol vers Danang pour un court déjour à Hoian et à Hué, alors ils ont été informé qu'il y des innondations au centre et l'avion risque de ne pas pourvoir décoller demain de Hanoi vers Hoian, est ecqu'il y a quelqu'un qui se trouve actuellement au centre du Vietnam pour me décrire un peu la situation svp
Côte sud ou intérieur des terres au Québec English translation pending
by Peraulau · 2018-09-29 · 1 reply
bonjour,

Je passe par la côte nord, tadoussac baie comeau au début de mon voyage , je traverse et fait le tour jusqu'à Percé et Carleton sur mer . Après , est il plus judicieux de faire la côte sud ou passer par l'intérieur ? Pour l'instant , je prévois de m'arrêter au lac matapédia et aller sur Cabano lac Temiscouata .

Est ce que je loupe quelque chose entre Mont-joli et Rivière du Loup ?
Logement à Saint-Valery-sur-Somme (à vélo) English translation pending
by Caropaco · 2018-07-14 · 2 replies
Bonjour, j aimerai séjourner quelques jours en Baie de Somme du côté de St Valéry. Avez vous des suggestions de logement tout en sachant que je prends mon vélo avec donc logement avec abri. merci
Une demi-journée au parc des Hautes-Gorges ou Isle-aux-Coudres (Québec) English translation pending
by Gungan99 · 2018-04-05 · 6 replies
Bonjour,

Si vous aviez une demie journée de libre sur Baie Saint Paul, que privilégieriez vous ?

- Rester sur Baie Saint Paul et ses environs....car il y a beaucoup à faire / à voir - Aller sur l'Isle aux coudres - Aller au Parc des Grands Jardins faire une petite rando

Merci de votre avis
Les Zanthoxylum, poivres d'Asie English translation pending
by Koudou · 2017-09-12 · 8 replies
En France, le seul "poivre" (tout court sans précision) est la baie du Piper Nigrum. Selon qu'il est cueuilli vert, à maturité, avec sa chair ou pas, il peut prendre diverses appellations comme poivre vert, poivre rouge, poivre noir ou poivre blanc.

La cuisine européenne s'est approprié également d'autres "poivres" qui sont de la même famille des Pipéracées comme le poivre long Piper longum (assez fort, mais pas trop de goût, je ne l'utilise que pour relever dans des ragoûts pour remplacer la pointe de piment) ou le poivre de Voatsiperifery Piper borbonense au goût déicieux que j'associe assez souvent avec d'autres épices comme la cardamome ou le gingembre.

Ces dernières années, de grands chefs (souvents étoilés)ont commencé à ramener des nouveaux "poivres" aux goûts étranges qui ne sont pas du tout des poivres mais de baies de Zanthoxylum.

Le poivre du Sichuan est le plus connu. Il s'agit de la baie du Zanthoxylum piperatum. Le gout très typique et assez fort, très très prenant mais non piquant se marie bien avec les légumes et les viandes blanches. Un des plats typiques sont les augergines au porc haché et poivre de sichuan. Un délice. On trouve plusieurs orthographes différentes pour Sichuan, mais celle que j'utilise correspond au plus proche à l'écriture alaphabétique du mandarin, le pinyin. En pinyin, Sichuan s'écrit en fat Sìchuān ce qui veut dire "quatre rivières" 四川 Sur un marché à Leshan (moins de 100km au sud de Changdu, la capitale du Sichuan), j'ai trouvé sur le marché des graines de poivre de Sichuan vertes. Le goût est moins anesthésiant, plus acidulé et aussi très plaisant. Je n'en ai pas encore trouvé en boutique France mais on peut en commander sur internet.

Depuis très longtemps, on trouve au Japon le poivre sansho Zanthoxylum schinifolium, et la cuisine française commence à se l'approprier. sous le nom de shansho ou de poivre citron. Il y a des goûts citronnés, entre citron et citronnelle avec une petite pointe mentholée. Il se marie bien avec tout ce qui se marie bien avec du citron, donc en particulier volailles et poissons et de nombreux légumes.

Au Népal, et plus généralement sur les hauts plateaux du TIbet, on trouve le poivre de Timur Zanthoxylum armatum, ou poivre pamplemousse. Il est désormais facilement trouvable dans les épiceries de pointe (ou sur internet). Le goût de pamplemousse est vraiment incroyable, et on le met dans tout ce qui se marie bien avec cette saveur, en particulier les fruits de mer (crevettes, crabe, ...) ou des salades de fruit. Une amie m'a même fait goûter un foie gras au poivre de Timur, assez exceptionnel

Dans les territoires des minorités ethniques du Nord Vietnam, on trouve le poivre des cimes Zanthoxylum rhetsa. Il pousse en altitude (d'où son nom) et on l'appelle aussi parfois poivre mandarine. J'en mets avec des viandes blanches (rôti de veau, à l'intérieur du poulet rôti, dans l'eau de cuisson du canard au sel) mais aussi avec une salade de champigons de Paris ou d'endives.

En Indonésie, le peuple bataks (petite communauté chrétienne dans ce pays qui est le plus grand pays musulman au monde) cultive traditionnellement cette baie de Zanthoxylum acanthopodium. On l'appelle parfois Baie des Bataks ou poivre Andaliman. Comme tous les Zanthoxylum, elle ressemble au poivre de Sichuan. son goût est principalement citronné, mais avec une gamme de saveur mélangée d'autres agrumes. On la trouve partout dans la cuisine indonésienne où on l'utilise même souvent simplement à la place du poivre (le vrai, le piper nigrum)

Il ne faut pas cuire trop fort le poivre des cimes, le poivre paplemousse et le poivre shansho dont la saveur est en partie thermolabile. Par contre, le poivre de sihcuan et la baie des Bataks supposrtent bien la chaleur.

Je vous propose d'ajouter ici vos expériences culinaires sur l'utilisation de ces zanthoxylum ...
Trente jours à Cuba: total désillusion! English translation pending
by Termi69 · 2017-08-26 · 121 replies
Cuba ! Le Che, Fidel Castro, la Révolution, la Baie des Cochons, La Havane, les voitures américaines des années 50, les cigares Cohiba, le rhum, la salsa, les plages, ... Autant de symboles et d'images qui ont construit une icône mondiale d'un monde possible anti capitaliste et romantisé à l'extrême.

58 ans après la prise de la Havane par Fidel, que reste-t-il de cet immense espoir ?

Pour le savoir, durant 30 jours de Juillet et Août, nous avons sillonné Cuba, de Viñales à Santiago de Cuba en faisant halte dans une dizaine de villes.

Et bien, il faut être allé à Cuba pour le voir ... et le croire !

1°/ C'est un peuple dont le salaire mensuel d'Etat s'étale entre 8.50 € pour un employé et 25 €/mois pour un médecin, obligeant ces derniers, tout comme des milliers d’avocats, ingénieurs, radiologues, professeurs ou géologues à abandonner leur profession pour conduire les touristes, sous un soleil d'enfer, en pédalant sur un vélo - taxi, en faisant le ménage ou en louant une chambre ou deux de leur "casa" ! Nombre d'entre eux sont désespérés, et nourrissent un sentiment d'impuissance face à l'absurdité de la situation conduisant les "cerveaux" du pays à accomplir des tâches sans aucun rapport avec leurs études.

Les taxes et prélèvements peuvent atteindre 90% et les amendes aux motifs totalement ubuesques relèvent tout simplement d'un racket d'Etat accentuant encore le marché noir et autres magouilles pour s'en sortir.

Un système où les plus anciens renoncent à toucher leur maigre retraite insuffisante pour survivre et tentent d'avoir une petite activité, synonyme d'un quotidien un peu amélioré.

Certains quartiers de la Havane sont identiques à des zones qui auraient subi un bombardement tant ce qu'il reste des bâtiments s'apparente plus à un amas de gravats qu'à des constructions... Certains sont d'ailleurs habités.

Des rues où des hommes et femmes par dizaines tuent le temps, assis devant le perron de leur maison, en regardant passer les voyageurs.

2°/ Dans de nombreux domaines, le comportement des cubains atteint une ... bêtise abyssale : Un peuple sans aucune conscience écologique, jetant leurs déchets à même la rue, la plage ou la mer des Caraïbes !

- Jamais nous n'aurons vu de telles plages-poubelles, jonchée de détritus par milliers. Au point que trouver une plage "praticable" relève de la gageure.

Déchets alimentaires, gobelets, assiettes en plastique, bouteilles de bières brisées à même les rochers, et ce sur des centaines des mètres ...

- A cela, il faut encore ajouter un manque de respect vis à vis des autres qui laisse pantois : les cubains n'hésiteront pas à mettre de la musique "à fond", à l'aide de baffles dignes d'une soirée en discothèque, sans jamais se soucier si le volume assourdissant peut gêner les personnes assises à moins de 2 mètres.

Ils n'hésiteront pas' non plus, à jeter à la mer la bouteille de rhum qu’ils auront bue en se baignant... Que dire du harcèlement verbal dont sont victimes quotidiennement les touristes européennes avec des propositions sans équivoque ...

- Le surpoids et l'obésité qui touchent près des 43 % de la population, l'envie de consommer et la perte du respect de son compañero ont remplacé dans les ventres et les cerveaux les idéaux qui les nourrissaient il y a encore 20 ans.

(A ce sujet, la cuisine est très décevante : intoxication alimentaire (oui ! Et d'autres voyageurs rencontrés en ont été victimes également), plats pratiquement inmangeables tant le poisson ou le blanc de poulet manquaient de fraîcheur au point de ne pouvoir les couper, légumes ayant de toute évidence traînés dans le frigidaire, ou assiette de quelques fruits à un prix exorbitant ont accompagné notre périple de bout en bout.

On ne peut que trop vous inviter à vous méfier des langoustes dont la fraîcheur de la plupart d'entre elles restent à démontrer. Autant dans les casas que dans les restaurants).

- Rarement, nous n'avions été reçus avec autant de visages fermés et sans sourire. Marquant souvent une réelle antipathie, et parfois même de l'agressivité.

- Là encore, jamais nous n'aurons vécu de tentatives quasi systématiques d'arnaques, accompagnées de mensonges ou d'histoires à dormir debout.

Au restaurant, en prenant un taxi, en achetant une bouteille d'eau dans une "supérette" ou bien même un billet de bus.

Même la compagnie nationale de cars "Viazul" se livre à des stratagèmes incroyables pour obliger les touristes à prendre des taxis collectifs aux pratiques encore plus scandaleuses, à des tarifs souvent supérieurs et avec des temps de parcours.

Pour exemple, il nous aura fallu 7 heures pour parcourir 230 kilomètres, entassés à 17 dans un de ces taxis collectifs, après avoir été changés de véhicule, comme du bétail, séparés de nos premiers compagnons de route, sans aucune explication. Pour finalement tous se retrouver dans le même véhicule lors des derniers kilomètres après que le chauffeur ait prétexté une panne imaginaire d'un autre taxi collectif...

Nous pourrions décliner en dizaines d'exemples la manière dont le mensonge est utilisé de manière récurrente par une large majorité de cubains qui ne voient dans le touriste qu'une bourse à vider.

3°/ - Que penser de la prostitution où de jeunes hommes et des femmes de tout âge se vendent pour une bière, et où des hommes n'hésitent pas à offrir leur épouse ou leur fille pour quelques Cuc, l'équivalent de quelques euros ?

Quand on pense que le Che parlait de l'Homme nouveau ...

- La corruption a gangrené toute la société obligeant les cubains à se livrer à "un negocio" plus ou moins illégal dans l'angoisse permanente d'être contrôlé et pris en flagrant délit.

Apprendre au détour d’une conversation qu'un cubain est mort, il y a quelques années, d'un infarctus lors un contrôle inopiné alors qu'il préparait "illégalement" une langouste à un touriste qu'il avait reçu dans sa "casa" laisse sans voix...

Enfin, entendre les mêmes témoignages dans toute l'île sur le sentiment d'impuissance, le désarroi ou la désillusion des cubains ne fait que renforcer l'idée que le romantisme révolutionnaire cubain est un mirage savamment entretenu.

Non, Cuba n'est pas le pays, ni le peuple que l'on pensait découvrir ou redécouvrir. Le choc entre le fantasme et la réalité est rude et mettra vos certitudes en pièces si vos yeux et votre cerveau daignent en accepter l'existence.

Bien entendu, certains s'horrifieront à la lecture de ces lignes jurant qu'ils n'ont jamais rien vu de tel. Et pour cause !

Certains voyageurs y seront allés dans des périodes de faible affluence ou hors vacances cubaines. D'autres auront voyagé par l'intermédiaire de tour - opérateurs qui prennent grand soin de débarquer leurs clients dans les zones les plus touristiques de chaque ville en évitant soigneusement les quartiers dont l'image et les odeurs pestilentielles relèvent plus du tiers monde que de ce qu'en attendent des touristes avides d'entendre de la musique cubaine ou de boire un daikiri dans un des bars fréquenté par Ernest Hemingway !

Quant aux plages, ils préféreront réserver des chambres dans un des hôtels 5 étoiles de Varanero aux plages parfaitement propres et fréquentées exclusivement par des étrangers et sous bonne surveillance. Sur ces plages-là, point de cubains ! Et pour cause ...

D'autres soutiendront avoir fréquenté des plages "cubaines". C'est fort probable mais certainement pas pendant les mois de vacances de Juillet et Août !

Heureusement, dans ce pays en lente désagrégation politique, morale et sociétale, une petite minorité de cubains, très cultivée pour l'essentiel, tente de survivre dans ce qui était pour eux aussi un espoir. Celui de voir surgir de Cuba un monde équitable, juste et moderne.

Ce sont eux qui nous confié le plus souvent et le plus sincèrement leurs désillusions.. Eux aussi qui nous ont accueilli avec cœur, sincérité et envie d'expliquer la situation politique, économique et morale passée et actuelle.

(Ce sont d'ailleurs ces « casa particulares » là qui vous aideront dans l'organisation de votre périple et vous éviteront souvent de très nombreuses arnaques de taxis et restaurateurs sans scrupules. De plus, ils vous proposeront une cuisine souvent authentique, fraîche et traditionnelle à des prix défiants toute concurrence. Vous tiendrez là vos véritables anges gardiens même si les problèmes d'eau, électricité, climatisations plus ou moins défaillantes, literies ou tout simplement confort de base sont légions ! Et même si sur la douzaine de casas que nous avons habitées, très peu nous ont accueilli chaleureusement. Souvent, la très bonne première impression se transforme rapidement en absence d'un réel intérêt pour leurs hôtes ou de manière plus pragmatique en relation exclusivement commerciale).

En résumé, celles et ceux d'entre vous qui viendront chercher ou ramener de Cuba les repères historiques et traditionnels de l'île y trouveront leur compte : images éternelles ou phrases célèbres de Fidel et du Che sur les murs, cigares authentiques ou non à gogo, musique cubaine dans presque tous les bars, rhum à volonté, ..

Pour les autres, vous voilà prévenus ...

Le Che avait en horreur le mensonge :

Hasta la verdad ( vérité )... Siempre ?
Tempête tropicale sur le Nord vietnamien English translation pending
by Huetourist1 · 2017-08-25 · 5 replies
Bonjour,

Pour ceux qui envisagent une croisière dans la baie d'Halong dans les prochains jours, renseignez vous avant de partir. En effet une tempête est attendue dans les 72 heures.

Soyez prudents.
Ne rêvez plus d'aventure, vivez la sur la Nationale! (Madagascar) English translation pending
by Krit · 2016-01-05 · 34 replies
Au bout du monde... nichée au tréfonds de la baie d'Antongil, Maroantsetra la poussiéreuse est accessible en bateau, en avion ou par une seule route, une nationale et quelle nationale que cette numéro cinq ! A Madagascar, les plus anciens s'en souviennent... L'île était jadis administrée par les Français. Ils se souviennent de la colonisation, de ses vicissitudes, de la sombre année 1947 et peut-être mais rien n'est moins sûr, de ses bienfaits, selon la formule un jour employée, par un nain buvable mais un nain portant personnage français. En ces temps là, de la petite ville de Maroantsetra, Il fallait une journée pour rejoindre Tamatave, la grande. Une seule journée ! Aujourd'hui, pour l'atteindre, les Malgaches s'arment de courage, d'optimisme et lorsque tout va bien, ils accomplissent ce chemin de croix en quatre jours. Une véritable expédition. Deux compagnies de transports officient à Maroantsetra; les usagers disposent de véhicules similaires, des quatre roues motrices, double cabine Toyota, parfois usés jusqu'à la corde. Huit heures du matin, c'est l'heure du rendez-vous. La chaleur est éprouvante et les habitants arpentent depuis longtemps la rue principale de la ville; l'attente se prolonge et nul ne semble en connaître la raison. Le véhicule, les passagers semblent pourtant prêts. Tout s'agite, il est onze heures, les bagages sont hissés sur le véhicule, arrimés et bâchés sur le toit ou entassés à l'arrière, sur le plateau, ils font office de sièges pour les nombreux passagers et chacun tente de se préserver un petit espace. Quelques rapides oscillations en tous sens, il cède, , , le marchepieds droit épris de liberté rend l'âme et est projeté au sol. On ne fait dans le détail dans la compagnie... le ton est donné, la partition peut débuter, dirigeons-nous vers la station service... vide de carburant pour moteurs diesel. Le jeune conducteur ne semble pas troublé, une deuxième station est implantée non loin de là. L'absence d'activité là aussi, laisse peu de doutes. Le gasoil a, en douce, quitté Maroantsetra... A l'entrée de la ville, j'ai pourtant aperçu de grandes cuves, à l'usage du carburant. A petits coups d'avertisseur, nous hélons des passants et explorons diverses ruelles à la recherche d'un dépositaire non consacré, de gasoil. En pure perte. Une poignée d'appels téléphoniques plus tard, nous débusquerons le jerrican salvateur, à l'extérieur de la ville, sous les cocotiers, au bout d'une traitresse piste sablonneuse. Quelques minutes suffisent pour confectionner un entonnoir et transvaser le carburant fugueur. Une liasse d'ariarys change de mains. Combien d'heures nous faut-il pour atteindre Mananara, distante de 106 kilomètres? La question est simple mais se révèle ici déplacée, inutile, saugrenue, elle déclenche un sourire entendu. Qui peut le savoir ? En ce début décembre, les violents orages de l'après-midi sont encore anecdotiques, la piste est sèche mais il faudra certainement composer avec les aléas de la mécanique. D'ailleurs, dès le départ puis très régulièrement, le mécanicien lève un capot baladeur et abreuve le radiateur fumant, trop vite assoiffé. Il m'est particulièrement difficile d'imaginer l'aspect de cette nationale, soixante années auparavant, difficile d'imaginer les véhicules de l'époque franchir ce décor et près de 400kms de Maroantsetra à Tamatave, en une seule journée. Belle, cette route nationale l'était assurément hier, cette piste difficile le demeure aujourd'hui. Elle épouse le littoral, franchit d'innombrables ouvrages en bois, des gués, se faufile au sein d'une végétation rarement luxuriante mais tutoie des criques rocheuses, de longues plages de sable blanc et traverse de charmants villages, aux délicieuses maisons en bois. Ce territoire tire sa richesse des cultures de la vanille et du giroflier. Partout, trié avec soins, étalé sur de grandes nappes, le clou de girofle sèche et exhale un agréable parfum, dans nos esprits associé à la douleur dentaire ou à une grosse cigarette d'Indonésie. C'est ici un ravissement ! Depuis longtemps, ces villages côtiers sont les oubliés de Tananarive la capitale, de l'état malgache. Oubliés ? pas tout à fait... De temps à autre, lors des grandes consultations électorales, ces modestes pêcheurs, ces petits producteurs prennent soudain de l'importance. Ils espèrent à nouveau. Les candidats se pressent, unanimes... le président en exercice n'a pas dérogé à la règle. Intolérable, oui, cette situation est depuis trop longtemps intolérable ! Votez pour moi ! Je vous l'assure... la reconstruction de cette route sera l'une de mes priorités ! Les années s'écoulent, les présidents et les promesses non tenues se succèdent mais la nationale se dégrade toujours et toujours... Insuffisance des finances publiques, malversations, incurie ? De multiples ouvrages en bois sont depuis longtemps moribonds, dangereux, les voitures, motos, vélos ou piétons passent à gué... quelle que soit la hauteur de la marée. Seuls les véhicules tout-terrain, souvent bondés, se lancent aujourd'hui dans l'aventure. Ce commerce d'un bon rapport est facturé plusieurs dizaines d'euros, une petite fortune à l'échelle locale. En lointaine Armorique, dans les conserveries de Saint Guénolé et d'ailleurs, nos fameuses petites sardines à l'huile sont traitées avec bien plus d'égards que ces toujours souriants voyageurs. Michel, instituteur en fin de carrière, se rend à Tamatave pour réaliser son dossier de retraite puis fera route, dans de bien meilleures conditions, vers le sud du pays et se posera à Tulear. Ce voyage lui coûte une fortune, un bras dit-on familièrement, aujourd'hui... Cet enseignant, titulaire du plus haut échelon dans sa fonction, perçoit chaque mois, m'assure t'il, cinq cents mille ariarys, soit cent cinquante euros environ... Trois de ses enfants fréquentent pourtant une université... L'essentiel du commerce régional se porte donc vers la mer et ses bateaux en bois et il se chuchote que des commerçants influents de Maroantsetra, liés au commerce maritime, feraient preuve de vigilance voire d'intrigue... La réhabilitation de cette route nationale précipiterait, en effet, l'affaiblissement de leur fructueux monopole. C'est fort possible et fort dommageable pour la vitalité économique de toute une région. La nuit s'installe, profonde, sur ces petits villages. Dans les modestes habitations, quelques lueurs se devinent, hésitantes. Chez nous, les nantis, un geste simple, irréfléchi, sur un commutateur déclenche ce miracle permanent que produit l'électricité, une superbe lumière... Ici, à Madagascar, le commerce des bougies et piles de mauvaise qualité possède encore un bel avenir. Malmenés par les chaos, le phare gauche fouille les ténèbres tandis que le droit explore les hautes branches, une tape amicale le ramène pour un court instant à plus de raison, les freins sont inopérants, le mécanicien invoque l'hydraulique et longuement entame une réparation de fortune, sans succès. Les freins ? à quoi bon ? sont-ils indispensables ? nous roulons à la vitesse d'un vététiste ventripotent du dimanche ou parfois d'un promeneur. Le premier acte se termine le long d'un cours d'eau, dans un petit village. Il fait nuit, il faut traverser mais les marins affectés au bac, usés par une journée sans fin, sont peut-être déjà endormis. Nous franchirons la rivière demain. Ces hommes sont à l'œuvre, tous les jours, dès cinq heures. Ce n'est pas le temps du repos pour notre équipage, c'est le moment que choisit le mécanicien pour se pencher à nouveau, sur le système de freinage. L'outillage est pauvre, malmené. Le marteau, l'outil magique, retentira longuement. Les pistons rebelles résistent puis de guerre lasse, cèdent, vaincus. Ils fonctionnent à nouveau. C'est aussi l'heure de se restaurer et de rechercher un abri et le sommeil, les passagers s'égaillent dans la nuit. Je me recroqueville sur un siège, à l'avant du véhicule et charmé par la douce musique d'un marteau, je sombre. Riz en quantité, portion de zébu, de poulet ou de poisson souvent séché, mouches omniprésentes; la fantaisie culinaire est absente le long des pistes, pas de folie sur les prix, non plus. Dans ces gargotes, le même menu est à l'affiche et est invariablement facturé trois mille ariarys. C'est encore une fois, à la portée de ma bourse... quatre vingt dix centimes d'euro... Oui, la Grande Île est pour nous, les vazaha, le pays de la vie très moins chère. Ici encore, mes confortables chaussures, de marque prestigieuse, ne sont pas à la hauteur de l'emploi, elles souffrent, elles agonisent depuis des mois; pour une somme dérisoire, quelques dizaines de centimes, le cordonnier de la rue fait merveille et un solide travail. A Madagascar, on ne jette pas avec désinvolture, l'équivalent d'un salaire... Il n'est pas désinvolte non plus ce coiffeur de la ville, bien au contraire, mais peut-il s'enrichir, envisager un meilleur avenir ? Il œuvre dans une insignifiante, une minuscule baraque en bois, il est talentueux, expérimenté et me réclame deux mille ariarys, cinquante cinq centimes pour la réalisation d'une coupe parfaite. Le coiffeur Népalais est cette fois battu, ko. Mananara est tout proche, vingt cinq heures se sont écoulées, la piste sablonneuse, digne d'un Paris-Dakar, se fond sur une belle plage agrémentée d'un manège pour enfants, modeste expression de modernisme, inattendue en ce lieu. Concession d'un autre âge, toutefois... de petits bras musclés entraînent le manège. Dans ce pays, il est particulièrement difficile de faire confiance à la distribution électrique, pour le moins facétieuse...
De Ao Nang à Phang Nga Bay? English translation pending
by Celouey · 2015-08-30 · 6 replies
Bonjour, je cherche à me rendre sur la baie de phang nga depuis la plage de ao nang. En bus, en ferry, en taxi peu importe mais si possible le moins cher !
Retour de 3 semaines au Vietnam English translation pending
by Mimosa34 · 2015-04-26 · 10 replies
Je rentre de 3 semaines du Vietnam : Hanoi - baie d'halong - bac ha - tam coc - hué - hoi an . Ma memoire est encore fraiche si quelqu'un veut des infos sur des prix transport , trajet aeroport , gest house , lieu pour manger... ou autres ...je suis dispo . 😉
Transport Halong - Hoi An English translation pending
by McCaron · 2014-11-07 · 4 replies
Bonjour

quels transports nous recommanderiez vous pour partir de la baie d'Halong et rejoindre Hoi An ?

merci

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