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Mafia policière sur Koh Samui (Thaïlande) English translation pending
Mon époux a été emprisonné 7 jours à la prison de lamai, sur l ile de koh samui suite à un accident de voiture :
notre véhicule à l'arret, un thai et son épouse sur une moto à toute allure, la fille heurte le pare buffle du 4x4,
avec sa jambe : résultat : fracture du tibia. Après paiement d'une caution par l'assurance, il en est sorti, puis
la police lui donne RV 8 jours après. Pendant la semaine nous avons vu la famille et le mari idemme, ns avons payé 100 000 Baths pour dédommagement comme il est courant de le faire, ( ils voulaient 150 000 B au départ) nous sommes retournés avec le mari et la soeur à la police faire consigner notre accord. La police a donné RV à mon mari le lendemain pour le rapport, et là le choc ! Ils ont menoté mon mari, mis en garde à vue tout l'après midi, nous ont demandé une nouvelle caution de 100 000 B qui a été versée et il ont malgré tout emprisonner mon mari une nouvelle fois. Nous avons pris un avocat mais la mafia policière l'a promené en beauté. Nous avons déposé 3 demandes de mise en liberté conditionnelle, toutes refusées !! Jusqu'à la sortie
conditionnelle de prison la 4ème demande a été acceptée sous réserve d'une nouvelle caution de 250 000 qui a été versée. C'est par les infos de francais en prison que mon mari a été informé des pratiques de corruption par la mafia policière. Dès le lendemain, il a contacté les personnes qui lui ont été recommandées, puis les flics sont passés prendre une enveloppe de 50 000 B, et dès le lendemain, il avait RV avec l avocat de la police qui lui a réclamé à son tour 60 000 B, le prix pour ne pas retourner en prison et récupérer son passeport à l'immigration. En 2 jours tout s est déclenché et mon mari a pu nous rejoindre en FRANCE, je suis repartie avec mon petit de 7 ans toute seule, laissant mon mari en prison. Il ne souhaitait pas que je reste à Samui, il n'avait pas confiance. Nous avons subi pendant 15 Jours, des pressions psychologiques violentes, mon époux en captivité dans des conditions de détention éprouvantes, bref je vous passe les détails... C'est une histoire incroyable qui nous est arrivée, et pourtant nous sommes une famille tranquille qui pensions passer des vacances paisibles, et nous avons connu l'horreur !! Il faut dénoncer cette corruption qui fait du mal à l'ile, si personne ne bouge, ils continueront leur racket au vu et au su de tous y compris de l'ambassade de france à bangkok qui est d'ailleurs parfaitement au courant de la corruption qui règne sur samui. La thailande est dangereuse meme pour des gens honnetes, la mafia policière fait sa loi et règne en maitre, c est abominable.
EVITEZ DE LOUER DES VEHICULES MEME AVEC ASSURANCE, CELA A ETE NOTRE CAS ET JUGEZ DU RESULTAT
Dénoncer c'est aussi aider les professionnels du tourisme conscients de cette situation, et prévenir les futurs visiteurs des risques qu'ils encourent.
LE PAYS DU SOURIRE SAIT AUSSI ETRE LE PAYS DE L'ENFER, Tout çà pour une poignée de crapules en uniformes . Je pense que le tourisme en thailande n'a vraiment pas besoin de ce genre de publicité.
Salutations
FLAVIA
Playa barbecue party sur Marina Baie des Anges (Antibes) le 25 juin 2005 English translation pending
Que diriez vous d'une rencontre barbecue en nocturne sur la plage entre Antibes et Marina Baie des Anges, seul endroit autorisé pour faire des barbecues😉 fin juin ou début juillet car c là que les jours sont les plus longs. Ce serait un vendredi ou un samedi fin d'après midi pour ceux qui désirent profiter des joies de la baignade et d'un reste de bronzette et début de soirée pour ceux qui ne pourraient se joindre à nous avant🙁
Qu'en dites-vous ? Ceux qui ont un petit barbecue au charbon nous feront la gentillesse de l'apporter car je n'en en ai qu'un électrique🤪 Par contre je pense qu'il serait vraiment bien que chacun concocte quelque chose pour le groupe plat étranger de préférence, ou boisson. Aux iles de lérins nous avons pu déguster la sublime boisson du Mali de Douya et le guacamole 😉 de Darquette, quand à moi je m'étais par contre contentée d'une vulgaire quiche😇 Je vous ferrai part trés prochainement de la date
Il faudra prévoir maillots (pour les non frileux) petites laines ça c sur car en soirée au bord de l'eau ça caille un peu, musique, de quoi s'assoir sur les galets (petits coussins pour fesses fragiles, couvertures, ect...
Alors à bientôt...........
Qu'en dites-vous ? Ceux qui ont un petit barbecue au charbon nous feront la gentillesse de l'apporter car je n'en en ai qu'un électrique🤪 Par contre je pense qu'il serait vraiment bien que chacun concocte quelque chose pour le groupe plat étranger de préférence, ou boisson. Aux iles de lérins nous avons pu déguster la sublime boisson du Mali de Douya et le guacamole 😉 de Darquette, quand à moi je m'étais par contre contentée d'une vulgaire quiche😇 Je vous ferrai part trés prochainement de la date
Il faudra prévoir maillots (pour les non frileux) petites laines ça c sur car en soirée au bord de l'eau ça caille un peu, musique, de quoi s'assoir sur les galets (petits coussins pour fesses fragiles, couvertures, ect...
Alors à bientôt...........
Expéditions anglaises overland en camion pour l'Afrique australe English translation pending
bonjour,
quelqu'un a t-il déjà effectué un voyage en camion avec un tour operator anglais ? je pars avec dragoman pour 14 semaines en afrique australe et aimerais bien avoir des retours sur ce type d'expéditions.
merci
quelqu'un a t-il déjà effectué un voyage en camion avec un tour operator anglais ? je pars avec dragoman pour 14 semaines en afrique australe et aimerais bien avoir des retours sur ce type d'expéditions.
merci
3 semaines en Inde du sud English translation pending
Bonjour tout le monde
Beaucoup de gens me disent : "si je part en Inde, c'est pour 3 mois minimum". Moi j'ai l'occasion de partir dans le sud pour 3 semaines (fin janvier)...n'est-ce pas un peu trop court ? j'ai peur de devoir quitter le pays en commençant seulement à m'y adapter, à profiter, à comprendre cette société. Est-ce que pendant ces 3 semaines, il n'y en aura pas une durant laquelle je serai d'office malade ? ça me trotte...
C'est sûr que je ne compte pas faire tout le sud, je ciblerai bien mon voyage, la région de Mysore par exemple...
merci d'avance pour vos réactions !
Beaucoup de gens me disent : "si je part en Inde, c'est pour 3 mois minimum". Moi j'ai l'occasion de partir dans le sud pour 3 semaines (fin janvier)...n'est-ce pas un peu trop court ? j'ai peur de devoir quitter le pays en commençant seulement à m'y adapter, à profiter, à comprendre cette société. Est-ce que pendant ces 3 semaines, il n'y en aura pas une durant laquelle je serai d'office malade ? ça me trotte...
C'est sûr que je ne compte pas faire tout le sud, je ciblerai bien mon voyage, la région de Mysore par exemple...
merci d'avance pour vos réactions !
Remorque vélo pour voyager avec bébé English translation pending
Bonjour,
Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Nous avons un petit garçon de 6 mois et souhaitons voyager avec lui à vélo.
Nous souhaitons avoir des retours d'expérience de parents ayant trimbalé leur enfant comme ça (sur de longs parcours). à partir de quel âge y avez-vous mis votre enfant, et avez-vous prévu un adaptateur pour un bébé qui ne tient pas encore bien assis ? votre remorque comporte-t-elle des amortisseurs, pour diminuer les vibrations ? est-ce mieux que l'ouverture regarde face ou dos à la route (poussières)? remorque tout tissu (légèreté) ou coque plastique (plus sécuritaire ?) ? quelle est la marque/modèle de votre remorque et à quel prix avez-vous déniché votre merveille ? quels inconvénients avez-vous noté : par temps de pluie, par grosses chaleurs... BB s'est-il ennuyé, et combien de temps rouliez-vous par jour ?
Merci beaucoup pour vos réponses.
Shanti India... Mon 1er voyage... English translation pending
Mombaï, le 22 novembre
05 h 30 du mat’.
La première bouffée d’air, dès que les portes de l’avion se sont ouvertes, sentait… Je ne sais pas très bien quoi mais ça sentait ! Parfois bon, parfois mauvais. Les odeurs d’encens ou d’épices sont très agréables, seulement parfois elles se mélangent aux odeurs de j'sais pas quoi mais des odeurs bien moins agréable que le jasmin... Dans un état d’épuisement total, je suis dans le bus qui se dirige vers le centre ville. On traverse des bidonvilles, les vieilles baraques de bois partout, une crasse et une poussière incroyable, et puis des indiennes en saris ! Qu’est ce qu’elles sont belles et élégantes… Je flashe au maximum sur les couleurs, rose vif, rouge vermillon, bleu roi ou vert, nous sommes toujours si gris en Europe à côté… Dans le bus, je fais la connaissance de Luc, un belge de Ciney (bourgade célèbre pour sa bière !) chouette, ce n’est pas son premier voyage en Inde, nous passons la journée ensemble et il m’aide pour l’achat d’un ticket de train qui part le soir même pour Hospet, près d’Hampi dont j’ai entendu beaucoup de bien. Après qu’il ait déposé son sac à son hôtel, nous sommes partis visiter la ville, la fameuse «Gateway Of India», les rues pleines de monde, des mendiants partout, et les autres qui passent indiffèrent... Le look des gens est incroyable… Ce n’est que mon premier jour et je n’arrête pas d’écarquiller les yeux! Nous mangeons d’un simple mais bon p’tit plat, et je me retrouve déjà dans le train. Les couchettes sont déjà installées, deux autres touristes voyageurs au-dessus de moi se sont réveillés, je m’installe en faisant le moins de bruit possible, mais je ne m’endors pas facilement… Au matin je descends à Guntakal, et je reprends un autre train pour Hospet. Je papote avec une anglaise qui retourne demain chez elle, la pauvre, quelle horrible météo en Angleterre… La gare grouille encore de monde. Je m’achète un chaï, le thé indien aux épices, mon premier chaï est un délice, j’aime beaucoup 🙂 J’observe les coolies, ils font partie de l’image classique de l’Inde, ne portant qu’un pagne, maigres mais superbes, ils représentent toute la misère et la pauvreté du sous continent.
Encore quelques heures de train, et j’arrive enfin à Hospet. Je prends un rickshaw, ces taxis à trois roues comme les tuk tuk thaïlandais, et me voilà à Hampi.
"Hello postcards? Books? Hello Guest House?" me demandent les gosses... Je traverse le village, et me dirige vers la rivière, passe à côté d’un grand temple ressemblant à ceux que j’ai vu dans des livres de photos d’Inde, des statues de la mythologie Hindoue sculptées sur toutes les parois, les femmes en saris multicolores, des mômes sales et des hommes habillés un peu à l’européenne y entrent et sortent. Les rues sont en terre battue, la vie à l’air bien calme ici… Comme me l’avait conseillé l’Anglaise rencontrée à la gare, je vais chercher un guest house de l’autre côté de la rivière. J’attends la drôle de petite barque ronde en bambou, elle ne m’a pas l’air très solide et surtout pas très étanche… Mais ça à l’air d’aller! Les orteils sont bien un rien mouillés, je tiens mon sac sur mes genoux, accroupie, comme la dizaine d’autre personne dans la barque. Une fois cette traversée effectuée, je prends le petit chemin de gauche, à travers la campagne extraordinairement belle… Je croise une magnifique indienne vendant des pommes qu’elle porte dans un panier d’osier sur sa tête. "Namasté" me dit-elle, je ne résiste pas et lui en achète une. Sous le ciel bleu, sur ce chemin de terre rouge, mon sac est léger sur le dos. Je croque à pleine dent dans cette succulente pomme, je profite de tous mes sens de cet instant… Je suis heureuse comme un poisson dans l’eau. Après avoir visité quelques guest houses, je choisis le mignon "Roots n’Rock". La région d'Hampi est entouré de gros ou gigantesques rochers, c'est super joli. Au "Roots n’ Rock" je demande une chambre, et avant que je ne m’installe, comme la pièce n’était pas très clean, je dois attendre un moment qu’on la nettoie… Alors je prends une douche, bois un "mango lassi", boisson lactée à base de mangue, et papote avec d’autres voyageurs… Quand on vient m’annoncer que c’est prêt, je vois les murs recouverts de brun… Et voilà qu’on me dit que ça écarte les mouches… Après quelques secondes, je comprends que c’est de la bouse de vache!!! Comme mon budget ne me permet pas un hôtel à étoiles (d’ailleurs il n’y en a pas dans ce bled), je paie 10 jours 7 $, et installe mes affaires en prenant bien soin de ne pas toucher les murs encore frais de leur "peinture" locale… Une vache pointe son museau par la fenêtre toujours ouverte "Bonjour sacrée vache, si tu veux te lacher n'hésites pas...🤪"
25/11 Hier soir j’ai trouvé que les insectes faisaient un boucan d’enfer dans ma chambre, mais ce matin, j’ai trouvé trois grosses grenouilles ou crapauds, je ne suis pas experte en batracien, dont un juste à côté de mon oreiller !!! P’tit dèj’ pancake, café et salade de fruits du coin, c’est à dire banane, mangue et ananas et je m’en vais au village… Reprends le petit chemin de terre rouge bordé de palmiers de toutes sortes, la barque trop marante, et me voilà dans la rue principale. Installée à la terrasse d’un bui bui, je commande un lassi spécial, et rêve devant la vie de ce village… J’adoooore regarder la vie très colorée des indiens… Les rickshaws jaunes et noirs, les bus brinque ballants couverts de déités peintes à la main de couleurs vives, les gens vivant comme dans un autre siècle, les singes partout courant de toit en toit, les vaches se baladant comme de rien n’était, les enfants n’arrêtent pas de demander des "school pen", les mendiants n’arrêtent pas de mendier, et les vendeurs de toutes sortes d’essayer de vendre. "Banana? Good Banana!"
Je rencontre deux Français arrivant directement de Manali, petite ville tout au nord de l’Inde, quel bien fou de parler à nouveau sa langue maternelle… Ils cherchent un sympa guest house au calme, alors je leurs conseille là où je suis. On mange un thali, papotons encore et nous dirigeons vers la rivière. On s’est payé de ces fous rires dans la barque, et comme c’est contagieux, tous les passagers nous ont imités, ne comprenant rien au français, mais le rire de Françoise est décidément trop cocasse. Le lendemain, je me décide d’aller voir les temples parsemés dans la campagne avoisinante, une joli chemin rocailleux mène au « Vittala Temple » datant du début du 16ème siècle. Ce temple est le plus important et le mieux conservé, de plus ses colonnes merveilleusement sculptées sont creuses et chacune d’elles émet une note ! Dans la cour où je suis, se trouve le petit temple en forme de char, très connu et très photographié. Je prends des heures pour écrire car cet endroit, ce temple, est tellement beau que je relève tout le temps la tête pour rêver devant ces beautés… J’attends que le ciel se dégage pour prendre des photos, guettant chaque rayon de soleil… Je m’extasie en observant la nature, j’écoute les cris d’oiseaux parfois très étranges, et suis transportée dans un monde si serein et si relax par un vol de perroquet passant à quelques mètres au-dessus de ma tête. Je reste là à rêver pendant des heures et des heures… …/… Je suis revenue au village avec trois Italiens avec qui j’avais papoté un moment au temple, et c’est tant mieux, car à ce qu’il paraît, en fin de journée les chemins ne sont pas très surs pour une voyageuse solo. 28/11 La saison touristique commence petit à petit, de plus en plus de voyageurs arrivent des quatre coins du monde, et Hampi est un passage obligé dans cette partie de l’Inde. Beaucoup de voyageurs ont toujours un instrument de musique avec eux, un bel israélien joue de la guitare, un charmant italien ne quitte jamais son didgeridoo, et Olivier, le copain de Françoise joue des petites percussions. L’ambiance est souvent très très chouette. Les shiloms tournent, j’observe toujours les beautés de la nature, les papillons multicolores, les oiseaux jaunes et verts à taches blanches et aux longs becs, une grande abeille jaune et noire au corps très mince. L’espèce de gros choucas fait un boucan d’enfer pendant de longues minutes, il s’est installé dans le palmier où j’ai attaché mon hamac, dans lequel j’écris. Je ne l’oublie jamais sous les tropiques, je le trouve trop indispensable! Mais quand même après avoir "bien" déjeuné, j’ai loué un vélo, et suis partie me faire des muscles et perdre des kilos sur les chemins d’Hampi.
Il fait super chaud et humide, la mousson n’est pas encore terminée, mais c’est un endroit tellement superbe, on trouve de grosses statues de Ganesh ou de Shiva au croisement d’un petit chemin, ou des adorables petits temples au milieu de bananeraies ou palmeraies, vraiment splendides comme moments. Un petit écureuil crie comme un fou, peut être crie-t-il après sa dulcinée ? Les oiseaux chantent à cœur joie, époustouflants de beautés. J’observe ce que je pense être un pivert, ensuite mon regard s’arrête sur des petits perroquets, et sur d’autres sublimes oiseaux dont je n’ai pas la moindre idée du nom. L’écureuil n’a pas bougé, moi non plus d’ailleurs, j’écoute le vent frapper les feuilles de bananiers les unes contre les autres. Le ciel est tout bleu avec quelques tous petits nuages, et je suis installée à l’ombre, sur des grosses pierres de ce petit temple tout perdu. J’ai quasi fini ma bouteille d’eau, je vais devoir penser à bouger…../...
La première bouffée d’air, dès que les portes de l’avion se sont ouvertes, sentait… Je ne sais pas très bien quoi mais ça sentait ! Parfois bon, parfois mauvais. Les odeurs d’encens ou d’épices sont très agréables, seulement parfois elles se mélangent aux odeurs de j'sais pas quoi mais des odeurs bien moins agréable que le jasmin... Dans un état d’épuisement total, je suis dans le bus qui se dirige vers le centre ville. On traverse des bidonvilles, les vieilles baraques de bois partout, une crasse et une poussière incroyable, et puis des indiennes en saris ! Qu’est ce qu’elles sont belles et élégantes… Je flashe au maximum sur les couleurs, rose vif, rouge vermillon, bleu roi ou vert, nous sommes toujours si gris en Europe à côté… Dans le bus, je fais la connaissance de Luc, un belge de Ciney (bourgade célèbre pour sa bière !) chouette, ce n’est pas son premier voyage en Inde, nous passons la journée ensemble et il m’aide pour l’achat d’un ticket de train qui part le soir même pour Hospet, près d’Hampi dont j’ai entendu beaucoup de bien. Après qu’il ait déposé son sac à son hôtel, nous sommes partis visiter la ville, la fameuse «Gateway Of India», les rues pleines de monde, des mendiants partout, et les autres qui passent indiffèrent... Le look des gens est incroyable… Ce n’est que mon premier jour et je n’arrête pas d’écarquiller les yeux! Nous mangeons d’un simple mais bon p’tit plat, et je me retrouve déjà dans le train. Les couchettes sont déjà installées, deux autres touristes voyageurs au-dessus de moi se sont réveillés, je m’installe en faisant le moins de bruit possible, mais je ne m’endors pas facilement… Au matin je descends à Guntakal, et je reprends un autre train pour Hospet. Je papote avec une anglaise qui retourne demain chez elle, la pauvre, quelle horrible météo en Angleterre… La gare grouille encore de monde. Je m’achète un chaï, le thé indien aux épices, mon premier chaï est un délice, j’aime beaucoup 🙂 J’observe les coolies, ils font partie de l’image classique de l’Inde, ne portant qu’un pagne, maigres mais superbes, ils représentent toute la misère et la pauvreté du sous continent.
Encore quelques heures de train, et j’arrive enfin à Hospet. Je prends un rickshaw, ces taxis à trois roues comme les tuk tuk thaïlandais, et me voilà à Hampi.
"Hello postcards? Books? Hello Guest House?" me demandent les gosses... Je traverse le village, et me dirige vers la rivière, passe à côté d’un grand temple ressemblant à ceux que j’ai vu dans des livres de photos d’Inde, des statues de la mythologie Hindoue sculptées sur toutes les parois, les femmes en saris multicolores, des mômes sales et des hommes habillés un peu à l’européenne y entrent et sortent. Les rues sont en terre battue, la vie à l’air bien calme ici… Comme me l’avait conseillé l’Anglaise rencontrée à la gare, je vais chercher un guest house de l’autre côté de la rivière. J’attends la drôle de petite barque ronde en bambou, elle ne m’a pas l’air très solide et surtout pas très étanche… Mais ça à l’air d’aller! Les orteils sont bien un rien mouillés, je tiens mon sac sur mes genoux, accroupie, comme la dizaine d’autre personne dans la barque. Une fois cette traversée effectuée, je prends le petit chemin de gauche, à travers la campagne extraordinairement belle… Je croise une magnifique indienne vendant des pommes qu’elle porte dans un panier d’osier sur sa tête. "Namasté" me dit-elle, je ne résiste pas et lui en achète une. Sous le ciel bleu, sur ce chemin de terre rouge, mon sac est léger sur le dos. Je croque à pleine dent dans cette succulente pomme, je profite de tous mes sens de cet instant… Je suis heureuse comme un poisson dans l’eau. Après avoir visité quelques guest houses, je choisis le mignon "Roots n’Rock". La région d'Hampi est entouré de gros ou gigantesques rochers, c'est super joli. Au "Roots n’ Rock" je demande une chambre, et avant que je ne m’installe, comme la pièce n’était pas très clean, je dois attendre un moment qu’on la nettoie… Alors je prends une douche, bois un "mango lassi", boisson lactée à base de mangue, et papote avec d’autres voyageurs… Quand on vient m’annoncer que c’est prêt, je vois les murs recouverts de brun… Et voilà qu’on me dit que ça écarte les mouches… Après quelques secondes, je comprends que c’est de la bouse de vache!!! Comme mon budget ne me permet pas un hôtel à étoiles (d’ailleurs il n’y en a pas dans ce bled), je paie 10 jours 7 $, et installe mes affaires en prenant bien soin de ne pas toucher les murs encore frais de leur "peinture" locale… Une vache pointe son museau par la fenêtre toujours ouverte "Bonjour sacrée vache, si tu veux te lacher n'hésites pas...🤪"
25/11 Hier soir j’ai trouvé que les insectes faisaient un boucan d’enfer dans ma chambre, mais ce matin, j’ai trouvé trois grosses grenouilles ou crapauds, je ne suis pas experte en batracien, dont un juste à côté de mon oreiller !!! P’tit dèj’ pancake, café et salade de fruits du coin, c’est à dire banane, mangue et ananas et je m’en vais au village… Reprends le petit chemin de terre rouge bordé de palmiers de toutes sortes, la barque trop marante, et me voilà dans la rue principale. Installée à la terrasse d’un bui bui, je commande un lassi spécial, et rêve devant la vie de ce village… J’adoooore regarder la vie très colorée des indiens… Les rickshaws jaunes et noirs, les bus brinque ballants couverts de déités peintes à la main de couleurs vives, les gens vivant comme dans un autre siècle, les singes partout courant de toit en toit, les vaches se baladant comme de rien n’était, les enfants n’arrêtent pas de demander des "school pen", les mendiants n’arrêtent pas de mendier, et les vendeurs de toutes sortes d’essayer de vendre. "Banana? Good Banana!"
Je rencontre deux Français arrivant directement de Manali, petite ville tout au nord de l’Inde, quel bien fou de parler à nouveau sa langue maternelle… Ils cherchent un sympa guest house au calme, alors je leurs conseille là où je suis. On mange un thali, papotons encore et nous dirigeons vers la rivière. On s’est payé de ces fous rires dans la barque, et comme c’est contagieux, tous les passagers nous ont imités, ne comprenant rien au français, mais le rire de Françoise est décidément trop cocasse. Le lendemain, je me décide d’aller voir les temples parsemés dans la campagne avoisinante, une joli chemin rocailleux mène au « Vittala Temple » datant du début du 16ème siècle. Ce temple est le plus important et le mieux conservé, de plus ses colonnes merveilleusement sculptées sont creuses et chacune d’elles émet une note ! Dans la cour où je suis, se trouve le petit temple en forme de char, très connu et très photographié. Je prends des heures pour écrire car cet endroit, ce temple, est tellement beau que je relève tout le temps la tête pour rêver devant ces beautés… J’attends que le ciel se dégage pour prendre des photos, guettant chaque rayon de soleil… Je m’extasie en observant la nature, j’écoute les cris d’oiseaux parfois très étranges, et suis transportée dans un monde si serein et si relax par un vol de perroquet passant à quelques mètres au-dessus de ma tête. Je reste là à rêver pendant des heures et des heures… …/… Je suis revenue au village avec trois Italiens avec qui j’avais papoté un moment au temple, et c’est tant mieux, car à ce qu’il paraît, en fin de journée les chemins ne sont pas très surs pour une voyageuse solo. 28/11 La saison touristique commence petit à petit, de plus en plus de voyageurs arrivent des quatre coins du monde, et Hampi est un passage obligé dans cette partie de l’Inde. Beaucoup de voyageurs ont toujours un instrument de musique avec eux, un bel israélien joue de la guitare, un charmant italien ne quitte jamais son didgeridoo, et Olivier, le copain de Françoise joue des petites percussions. L’ambiance est souvent très très chouette. Les shiloms tournent, j’observe toujours les beautés de la nature, les papillons multicolores, les oiseaux jaunes et verts à taches blanches et aux longs becs, une grande abeille jaune et noire au corps très mince. L’espèce de gros choucas fait un boucan d’enfer pendant de longues minutes, il s’est installé dans le palmier où j’ai attaché mon hamac, dans lequel j’écris. Je ne l’oublie jamais sous les tropiques, je le trouve trop indispensable! Mais quand même après avoir "bien" déjeuné, j’ai loué un vélo, et suis partie me faire des muscles et perdre des kilos sur les chemins d’Hampi.
Il fait super chaud et humide, la mousson n’est pas encore terminée, mais c’est un endroit tellement superbe, on trouve de grosses statues de Ganesh ou de Shiva au croisement d’un petit chemin, ou des adorables petits temples au milieu de bananeraies ou palmeraies, vraiment splendides comme moments. Un petit écureuil crie comme un fou, peut être crie-t-il après sa dulcinée ? Les oiseaux chantent à cœur joie, époustouflants de beautés. J’observe ce que je pense être un pivert, ensuite mon regard s’arrête sur des petits perroquets, et sur d’autres sublimes oiseaux dont je n’ai pas la moindre idée du nom. L’écureuil n’a pas bougé, moi non plus d’ailleurs, j’écoute le vent frapper les feuilles de bananiers les unes contre les autres. Le ciel est tout bleu avec quelques tous petits nuages, et je suis installée à l’ombre, sur des grosses pierres de ce petit temple tout perdu. J’ai quasi fini ma bouteille d’eau, je vais devoir penser à bouger…../...
Une petite mule pour me tenir compagnie dans les Andes English translation pending
Je me demandais si certains d'entre vous avaient déjà expérimenté la randonnée dans les Andes (ou même ailleurs) en compagnie d'une mule ?
Il y a la question du portage certes, mais est-ce tout simplement un animal de bonne compagnie ? l'expression "tête de mule" est-elle justifiée ? Faut-il être doux ou brute avec ce type d'équidé ? Est-ce qu'une mule bois et mange beaucoup ?...
Sans prétendre tout vous demander sur vos expériences avec les mules, j'aimerais en savoir un minimum avant d'envisager prendre la route avec une de ces charmantes compagnes...
Il y a la question du portage certes, mais est-ce tout simplement un animal de bonne compagnie ? l'expression "tête de mule" est-elle justifiée ? Faut-il être doux ou brute avec ce type d'équidé ? Est-ce qu'une mule bois et mange beaucoup ?...
Sans prétendre tout vous demander sur vos expériences avec les mules, j'aimerais en savoir un minimum avant d'envisager prendre la route avec une de ces charmantes compagnes...
Le Transsibérien, extraits de carnets de route English translation pending
Bonjour à tous.
Voici un premier extrait de mes carnets de route écrits pendant mon voyage dans le Transsibérien. Il s'agit d'une rencontre surréaliste. Cette rencontre n'a pas eu lieu dans le train lui-même, mais dans un restaurant à Ekaterinburg (anciennement Sverdlovsk).
Mercredi 10/09/03
Ekaterinbourg
Restaurant “Sunday” 13 :30 LOC 11 :30 MOS
Sverdlovsk est bien un trou, j’en ai maintenant la certitude, et à part deux trois jolis bâtiments et la cathédrale fraîchement reconstruite des Romanov, il n’y a rien à voir ; on en regrette presque de s’y être arrêté. Certes, le temps ne joue pas en la faveur de l’impression que peut donner la ville au voyageur solitaire à petit budget, sans parapluie, que je suis (horreur des parapluies). Cette ville n’est pas faite pour les étrangers, ni pour les piétons. Or, je suis piéton, étranger. Tout ici, est assez difficile. Trouver un cyber (Siber ?) café est une aventure plus ardue que je ne l’aurais pensé, dégotter un petit restaurant bon marché où s’asseoir, au sec, est un vrai défi. Tout est payant, des toilettes de la gare, par ailleurs au plus bas de l’échelle absolue de la saleté des toilettes déjà visités dans ma vie, au bout de pain du restaurant où je suis finalement, d’ailleurs assez cher pour la qualité. En gros, les prix de Moscou. Ce restaurant est un fast-food aux allures de kebab parisien, avec des plats russes, et un décor de jardin zen, si on fait abstraction de l’inévitable télé à clips qui braille dans un coin.
Avoir à tuer douze heures dans cette ville, sans endroit où pouvoir se poser tranquillement au sec, sans payer, est une perspective relativement désagréable. Si seulement il ne pleuvait pas ! Je pourrais m’allonger dans l’herbe sauvage d’un parc de la ville, un de ces parcs où il y a tellement peu de passages qu’on en finit par avoir de fortes montées d’adrénaline à la seule rencontre avec un chien errant au regard fuyant.
Ce qui réconforte, comme partout dans ce pays, ce sont les belles filles. Je suis assis dans ce restaurant mi-sushi, mi fast-food russe étrange, et mon attention est souvent perturbée par des passages non loin de ma table. Se dire que la plupart de ces belles filles sont seules, et luttent pour se trouver un homme rend malade. Hier soir encore, dans le cyber café que j’avais fini par trouver, finalement, une magnifique blonde était sur un site de rencontre. Si j’avais résidé dans cette ville, je l’aurais aidé volontiers ! Et là, à mes deux heures, une femme seule est attablée, et une autre, plus jeune, s’installe une table plus loin. C’est terrible ! Mais que font les hommes ! Et je ne parle pas des filles accompagnées. Que les hommes sont chanceux dans ce pays ! Mais le concept même de drague, tout au moins dans les lieux publics, semble avoir été oublié. A part, hier, où Volodia a abordé une femme qui attendait dans la gare comme lui, je n’ai pas vu d’entreprise masculine de rapprochement. Où sont les méditerranéens ?
Bon, l’une des filles seules ne l’était pas. Elle était la première au rendez-vous, nuance. Deux hommes charmants viennent de la rejoindre.
Je vais demander à cette femme seule, attablée juste à côté de moi, qui lit, si elle connaît un musée intéressant pas trop loin.
Voici un premier extrait de mes carnets de route écrits pendant mon voyage dans le Transsibérien. Il s'agit d'une rencontre surréaliste. Cette rencontre n'a pas eu lieu dans le train lui-même, mais dans un restaurant à Ekaterinburg (anciennement Sverdlovsk).
Mercredi 10/09/03
Ekaterinbourg
Restaurant “Sunday” 13 :30 LOC 11 :30 MOS
Sverdlovsk est bien un trou, j’en ai maintenant la certitude, et à part deux trois jolis bâtiments et la cathédrale fraîchement reconstruite des Romanov, il n’y a rien à voir ; on en regrette presque de s’y être arrêté. Certes, le temps ne joue pas en la faveur de l’impression que peut donner la ville au voyageur solitaire à petit budget, sans parapluie, que je suis (horreur des parapluies). Cette ville n’est pas faite pour les étrangers, ni pour les piétons. Or, je suis piéton, étranger. Tout ici, est assez difficile. Trouver un cyber (Siber ?) café est une aventure plus ardue que je ne l’aurais pensé, dégotter un petit restaurant bon marché où s’asseoir, au sec, est un vrai défi. Tout est payant, des toilettes de la gare, par ailleurs au plus bas de l’échelle absolue de la saleté des toilettes déjà visités dans ma vie, au bout de pain du restaurant où je suis finalement, d’ailleurs assez cher pour la qualité. En gros, les prix de Moscou. Ce restaurant est un fast-food aux allures de kebab parisien, avec des plats russes, et un décor de jardin zen, si on fait abstraction de l’inévitable télé à clips qui braille dans un coin.
Avoir à tuer douze heures dans cette ville, sans endroit où pouvoir se poser tranquillement au sec, sans payer, est une perspective relativement désagréable. Si seulement il ne pleuvait pas ! Je pourrais m’allonger dans l’herbe sauvage d’un parc de la ville, un de ces parcs où il y a tellement peu de passages qu’on en finit par avoir de fortes montées d’adrénaline à la seule rencontre avec un chien errant au regard fuyant.
Ce qui réconforte, comme partout dans ce pays, ce sont les belles filles. Je suis assis dans ce restaurant mi-sushi, mi fast-food russe étrange, et mon attention est souvent perturbée par des passages non loin de ma table. Se dire que la plupart de ces belles filles sont seules, et luttent pour se trouver un homme rend malade. Hier soir encore, dans le cyber café que j’avais fini par trouver, finalement, une magnifique blonde était sur un site de rencontre. Si j’avais résidé dans cette ville, je l’aurais aidé volontiers ! Et là, à mes deux heures, une femme seule est attablée, et une autre, plus jeune, s’installe une table plus loin. C’est terrible ! Mais que font les hommes ! Et je ne parle pas des filles accompagnées. Que les hommes sont chanceux dans ce pays ! Mais le concept même de drague, tout au moins dans les lieux publics, semble avoir été oublié. A part, hier, où Volodia a abordé une femme qui attendait dans la gare comme lui, je n’ai pas vu d’entreprise masculine de rapprochement. Où sont les méditerranéens ?
Bon, l’une des filles seules ne l’était pas. Elle était la première au rendez-vous, nuance. Deux hommes charmants viennent de la rejoindre.
Je vais demander à cette femme seule, attablée juste à côté de moi, qui lit, si elle connaît un musée intéressant pas trop loin.