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Voyage Québec en février English translation pending
by AFramboise · 2016-01-06 · 9 replies
Bonjour, nous partons dix jours au Québec fin février et commencerons par passer trois jours dans la ville de Québec. Nous aimerions ensuite louer une voiture et partir à l'hôtel quatre jours dans la région du Massif de Charlevoix. Nous aimerions faire une journée de ski, de raquettes, de moto neige et autres activités typiques. Auriez-vous des conseils à nous donner pour : - une location de voiture ? - un hôtel dans la station du Massif ? - des activités ? Merci beaucoup pour votre aide !
Coût des repas au Québec English translation pending
by Hahaké · 2006-03-05 · 7 replies
Bonjour, Je prépare mon budget pour notre voyage cet été au Québec (Gaspésie - Québec - Montréal -Mauricie - Saguenay - Ile d'Orléans). Pourriez-vous m'indiquer le coût moyen des repas pour des adultes. Merci par avance.
Conseils pour un itinéraire de 10 jours de Louisiane à la Floride en voiture English translation pending
by Vanessa3804 · 2020-03-09 · 6 replies
Bonjour a tous !

Je prépare un voyage sur 11 jours aux Etats Unis, du 24 mai au 5 juin. Nous serons 5 personnes (moi, 31 ans et 2 couples de 60 à 70 ans).

Nous atterrirons le 24 mai en Nouvelle Orléans puis nous serons véhiculés pour les 11 jours jusqu à Orlando ou nous repartirons en avion le 5 juin.

J'aimerais donc vos conseils divers et variés sur les choses a visiter, les choses a manger, les hôtels / hébergements qui valent le coup ainsi que les attractions/choses a visiter pendant ce voyage 🙂

Merci pour votre inspiration !

PS: les personnes avec moi ne parlent pas anglais, donc pour les visites commentées, on souhaiterait se tourner sur la possibilité d'avoir des guides / commentaires en français.

Vanessa
Nouveau départ: voyage vers les États-Unis English translation pending
by Sophie172 · 2019-01-02 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je pars pour la 3ème fois aux USA, j'ai trouvé un billet à moins de 450€ mais c'est début Novembre (oui, je m'y suis prise très tôt, mais bon...)

Je retourne dans le Maine et j'aurais voulu faire un vol interne entre Portland (Maine) et La Nouvelle Orléans... Cependant, les prix des vols internes à ces dates sont assez chers (si je compare avec mon Paris/Boston) et non pas que je sois une grande radine, mais mes moyens sont limités...

Alors j'avais aussi pensé faire un Paris/Nouvelle Orléans/Portland (Me)/Boston/Paris... Mais là c était hors de mes moyens (Petite précision, oui Portland est un endroit où je m'arrête car c'est là que mon copain est :) et j'avais aussi envisagé l'option qu'il me rejoigne à la Nouvelle Orléans :) mais le vol Nouvelle Orléans/Portland en simple était trop cher)

Du coup, un grand panel d'options s'offrent à moi et par conséquent, les questions qui vont avec...

La première, basique, mon dernier voyage aux USA était en 2016, est ce qu'il y a des formalités en plus que l'ESTA et le passeport récent pour entrer sur le continent ou est ce que l'actuel président a ajouté des formalités supplémentaires concernant les citoyens Français?

Est ce que quelqu'un connaitrait des compagnie aériennes de vols internes autres que Delta, American Airlines, United, vers lesquelles je pourrais me tourner afin de voir si je peux trouver des vols à tarifs corrects vers La Nouvelle Orléans

Sinon, si vraiment, je ne peux pas descendre en Louisiane, j'aimerais bien aller me balader vers les chutes du Niagara (c'est à 8/9h de route de Portland (toujours Maine)) et faire un petit périple sur plusieurs jours pour voir du pays... Du coup, auriez vous des suggestions de haltes dans le nord Américain (on peut passer la frontière Canada éventuellement, cela ne nous dérange pas, mais pour info, nous avons déjà été à Québec et à Montréal, non pas que je ne veuille pas y retourner... mais pas cette fois :) )

Autre question, probablement simple et un peu bête, se peut il que les chutes du Niagara soient déjà gelées début Novembre?

Sinon, je viens de lire que dans le Maine, tout au nord de l'Etat, on peut voir des aurores boréales, n'étant pas trop experte sur ces phénomènes qui m'attirent, y'a-t-il quelqu'un qui puisse me dire si au mois de Novembre à cette latitude, elles sont déjà visibles (le site semble dire que oui, mais s'il y a déjà quelqu'un qui y soit allé avant moi et qui puisse me confirmer ou non ca serait top)

Enfin, des idées de visites ou de choses à ne pas manquer éventuellement sachant que j'ai déjà pu visiter le Mont Washington, je suis montée dans le Vermont à Burlington, je suis allée à New York (Etat et ville), je suis allée dans le Connecticut, je suis montée au Mont Cadillac et j'ai brièvement fait Boston (j'aimerais bien y retourner) cette question est proche de celle concernant mon idée d'aller vers les chutes du Niagara, mais c'est au cas où cette idée n'aboutisse pas, avoir d'autres plans à préparer (ca me motive )(le comble c'est que c'est moi qui propose à mon copain de découvrir le pays où il habite 🙂 )

En vous remerciant de toutes vos infos, suggestions, idées,

Bonne journée!!
Hôtel au Panama English translation pending
by Nath009 · 2007-09-04 · 16 replies
bonjour,

il y'a environ 8 ans je suis allee au panama et on a été dans un hotel qu idevait etre un super bel hotel a l'epoque. D'apres mes souvenir les chambres etaient immenses, les lits pourris et l'entree de l'hotel immense avec de beaux volumes.La plupart des chambres donnaient sur le patio d'entree de l'hotel!

Si a l'epoque l'hotel devait etre splendide, lorsque j'y suis passée il etait bien decrepi mais avec bcp de charme! L'hotel n'etait vraiment pas cher!

je sais que mes explications sont un peu vague mais qiat on jamais, peut etre que qq saura me donner une reponse!

merci d'avance

nath
Parking gratuit ou pas cher à Paris English translation pending
by Phildecr · 2007-10-22 · 9 replies
Du 26 au 28 octobre 2007 (ok... je ne suis pas à l'avance !! 😉), nous passons le w-end à Paris... Nous y allons en voiture... L'hôtel est réservé, les théâtres aussi... mais par contre, le petit hic... c'est le parking... Quelqu'un aurait-il un plan sympa pour nous informer des possibilités de stationnement gratuits ou pas cher ? Merci à tous... et si vous avez besoin d'infos sur Bruxelles... n'hésitez pas... je vous répondrai avec plaisir....
Coût d'un voyage avec son sac à dos sur la côte ouest des Etats-Unis? English translation pending
by CripWalk · 2007-02-04 · 11 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais me lancer pour un voyage en solo avec mon sac à dos, mais j'hésite en plusieurs destinations .... J'aimerais connaître le prix approximatif d'un voyage d'environ 2 mois sur la west coast (USA) sans trop se retenir ... Visiter ce qu'il y a à voir (en passant de LA à SF, du Gd Canyon, à LV, ....) en se faisant plaisir mais sans trop abuser, ne pas dépenser de l'argent sans compter ... Aller d'auberge de jeunesse en auberges de jeunesse ou de motel en motel .....

Ludo
Découverte d'une partie de l'Est canadien English translation pending
by Micrisan · 2019-11-25 · 17 replies
Du 12 au 20 septembre 2019

A force d'écouter certains de nos amis ayant déjà effectué ce voyage et à force de lire différents compte rendus et autres carnets de voyage sur ce beau pays, nous avons eu envie, nous aussi, de tenter l'expérience. Et aujourd'hui, c'est à notre tour de faire un petit bilan de notre découverte du sol canadien. Alors bien sûr ! D'autres forumeurs ont écrit de belles choses, décrit de magnifiques endroits, vécu de jolies expériences et notre récit leur paraîtra sans doute un peu plat mais, n'étant pas très « emballés » pour faire ce voyage tout seuls pour cette première approche (les distances importantes pour se déplacer nous semblaient infaisables sur une si petite période!) nous avons privilégié un circuit organisé en autocar.

On ne s'attendait pas à rester bien longtemps à chaque endroit certes mais parfois, les arrêts prévus n'étaient pas vraiment organisés et nous sommes alors restés un peu sur notre faim. Mais, de toute façon, nous avons pris suffisamment de notes et de repères pour le jour où nous reviendrons dans ce pays. Eh oui ! Nous aussi avons déjà envie d'y retourner (pas tout de suite non plus !) mais en famille cette fois et pour une période plus longue, il y a encore trop de choses à y découvrir par nous-mêmes !

LA PROVINCE DE L'ONTARIO

Pour débuter ce « périple », nous commençons par une toute petite partie de l'ONTARIO le long du lac du même nom. Arrivés à TORONTO la veille, nous voici déjà partis, de bon matin, pour les Chutes du Niagara. En cours de route, nous faisons une halte dans une très jolie petite ville pleine de charme :

NIAGARA- ON- THE- LAKE :

La rue principale



Le petit espace de la méditation

Elle mérite bien son surnom de « plus jolie ville du Canada ». Ce fut quand même, de 1791 à 1796, la première capitale de l'Ontario.

D'aucuns diront sans doute que c'est surfait, trop touristique, etc. Eh bien ! Nous, on aime bien.

Ce village nous plaît beaucoup : il y a de l'espace, des avenues très fleuries, de beaux parcs et tout semble tellement calme ! Mais, dès ce premier arrêt, très peu de temps pour s'y attarder : notre accompagnatrice a dit : « 20mn de temps libre ! » donc pas vraiment suffisant, ni pour trop s'éloigner, ni pour prendre notre temps et encore moins pour aller visiter le Fort-George et le Champ-de-bataille du Fort qui se trouvent juste là. C'est un site historique qui paraissait pourtant intéressant : le Fort est une reconstitution de la fortification première de 1796 qui occupa un poste important lors de la guerre de 1812… Mais bon ! Il paraît qu'il ne faut pas trop traîner car nous devons nous rendre à NIAGARA pour aller voir ses fameuses chutes !

Promenade en calèche

L'Hôtel Prince de Galles

Le Mémorial et la tour de l'horloge

NIAGARA FALLS :

En arrivant sur les lieux, le premier aperçu que l'on a des chutes depuis le bus est déjà très impressionnant.

Et plus nous avançons, plus les chutes se révèlent à nous. Tout d'abord, la partie américaine (reconnaissable aux nombreuses conséquences d'éboulement à ses pieds) puis celle, plus grandiose à mon avis, de la partie canadienne, en forme de fer à cheval (horseshoe falls) qui reste encore un peu dissimulée derrière un nuage d'embruns qui se déverse en une sorte de crachin sur une bonne partie de la rue. D'ailleurs beaucoup de personnes ont ouvert leur parapluie ! Le bus se gare un peu plus haut et nous pouvons, à pied, nous rendre compte du gigantisme du site. Alors, bien sûr, il faut faire abstraction de tout ce qui se passe derrière nous, c'est-à-dire l'agitation de la ville de NIAGARA aux rues très animées, ses gratte-ciel, son casino, son restaurant panoramique, sa grande-roue, etc. Elle est d'ailleurs surnommée « la petite Las Végas » mais ne correspond pas du tout à notre goût personnel.

"Horseshoe falls" la partie canadienne des chutes

Niagara

Sur l'autre rive du Niagara, ce sont les Etats-Unis. Mais nous n'avons d'yeux que pour les chutes, ces magnifiques œuvres façonnées par la Nature et c'est plus qu'impressionnant : c'est juste FANTASTIQUE !

En amont des chutes

Le Niagara, la rivière de ces chutes, prend sa source dans le lac Erié juste à côté de là et s'écoule vers le lac Ontario sur 58km. Les chutes par elles-mêmes, ont une hauteur de 52 mètres et déversent environ 170.000 m³ d'eau par minute. MAGNIFIQUE !

Avant de monter sur un des bateaux qui doit nous amener au plus près des chutes, nous allons déjeuner dans un restaurant d'où on a une superbe vue sur l'ensemble du site.

Vue d'ensemble : les chutes canadiennes à droite et les américaines sur la gauche

Puis, après cette sympathique pause et armés d'une sorte de poncho rouge, nous montons à bord pour une très belle balade et nous comprenons très rapidement l'intérêt de porter ce genre de chose. Côté américain, les gens en portent plutôt des bleus et d'autres encore, à pied le long des parois, des jaunes… On a donc là : des chaperons rouges, des schtroumpfs ou des « gilets jaunes »...

Depuis le bateau, c'est sublime et le remous provoqué par les chutes est impressionnant.

A l'embarquement

Les chutes américaines et ses éboulis

Les chutes canadiennes "horseshoe falls"

Cela restera notre plus beau souvenir et finalement, malgré le nombre important de touristes, on est tellement pris par l'incroyable spectacle qui s'offre à nous, qu'on arrive à ne pas penser à tous les touristes qui nous entourent. C'est comme si, à force de regarder, à force d'entendre l'incroyable tumulte de ces tonnes d'eau qui dégringolent, on se retrouvait… envoûtés… et sourds à tous les autres bruits alentour. Enfin, bon, c'est juste notre ressenti personnel !

Bangkok: les poissons chats pullulent dans la Chao Praya English translation pending
by Jeansellier · 2011-05-16 · 15 replies
Bonjour a tous ,

Il y a pas mal de temps un Vfiste avait parle d un beau Wat peu connu au bord du fleuve. Il s agit du Wat Yawanna qu on apercoit depuis la station BTS Thaksin sur la ligne venant de National Stadium Et la j ai decouvert une activite surprenante . Un embarcadere cotoie l enceinte du Wat et des etals vendent des seaux de granulets a 20 baths ou des petits pains. Des Thais , bonzes , femmes enceintes etc.. jettent granulets et morceaux de pains dans le fleuve depuis la passerelle : dessous c est un grouillement de dizaines et dizaines de poissons chats , certains de belles taille qui se disputent cette nourriture et se grimpent les uns sur les autres la gueule ouverte. Apparemment ce n est pas l unique Wat ou se deroule cette activite mais je ne l avais jamais vue vers Wat Pho ou Wat Phra Keo Quand au Wat , effectivement il offre de superbes toitures aux tuiles orange mais selon moi n a rien de transcendant Cdlt Jean
Avis sur circuit au Québec en juin 2008 English translation pending
by Kimy6791 · 2007-11-17 · 7 replies
Bonjour Au mois de juin nous ferons notre 1er voyage au Québec. Nous voulons profiter de nos 2 semaines et ne pas faire trop de kms. Avant de réserver les hôtels à Montréal et à Québec, j’aimerais vous soumettre mon projet de circuit.

12 juin : Paris - Montréal 17h50 13 juin : Montréal - Québec : Chemin du Roy 14 juin : Québec 15 juin : Québec : Route Nlle France, chutes de Montmorency, Canyon Ste Anne, les 7 Chutes…. 16 juin : Québec : Ile d’Orléans 17 juin : Québec - Lac St Jean : Val Jalbert 18 juin : Lac St Jean : Zoo St Félicien, Tour du lac 19 juin : Lac St Jean - région de Tadoussac : Fjord Saguenay par la Route 172 20 juin : Tadoussac - région de Baie Comeau (AR) 21 juin : Région de Tadoussac - région de Québec : Route du Fleuve, Ile aux Coudres 22 juin : Région de Québec - Mauricie 23 juin : Mauricie - Montréal en fin d’après midi 24 juin : Montréal 25 juin : Montréal 26 juin : Montréal 20h05 - Paris

J’ai plusieurs questions : 17 juin : j’hésite entre 2 routes. Je pensais prendre la 175 et traverser la Réserve Faunique des Laurentides, mais en regardant les catalogues de voyages je voie qu’ils remontent par la 155 (La Tuque). 20 juin : continuer la route après Tadoussac vers Baie-Comeau (faire un AR dans la journée) ? J’ai trouvé plusieurs endroits à visiter : Canyon Ste Anne, les 7 Chutes, le Village Huron à Wendake, les « Biscuits Leclerc ». J’aimerais votre avis. Et vous connaissez certainement beaucoup d’autres endroits sympas.

Pour les hôtels pendant le circuit : trouve-t-on facilement à se loger en arrivant en fin d’après midi (gîte ou hôtel pas trop cher) ou est-il préférable de réserver tous les hôtels avant le départ.

Merci pour vos conseils. Michèle
Voyage de noces en Floride en juin 2012: avis sur programme English translation pending
by Benlolo49 · 2011-12-09 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je suis ce forum depuis quelques semaines maintenant et je sollicite votre aide pour l'organisation de notre voyage de noces qui aura lieu juin 2012. Je vous donne le programme que nous avons établi à ce jour : J1 : arrivée à Miami vers 17H, nuit à Miami J2 : Miami J3 : Miami J4 : Le matin départ pour Davie, Fort Lauderdale puis Boca Raton J5 : Boca Raton et farniente J6 : Palm Beach, Juno Beach et Jupiter Beach Park puis départ vers Orlando, nuit à Orlando via Yeehaw Junction J7 : Walt Disney Resort J8 : Walt Disney Resort J9 : Walt Disney Resort J10 : Walt Disney Resort J11 : Walt Disney Resort J12 : International Drive, Gatorland, Celebration J13 : Route vers Tampa, visite de Tampa, Clearwater J14 : Gamble Plantation Historic Park et St Petersburg J15 : Direction Fort Myers J16 : Sanibel Island, Naples J17 : Retour vers Miami via Miccosukee Indian Village J18 : Miami puis départ le soir vers la France

Mes questions : Que pensez-vous de notre itinéraire ? Pouvez-vous me suggérer des endroits où dormir à Miami (prix inférieur à 100$ mais dans un endroit sympathique) ? Pour les J4 J5 et J6 nous ne savons pas exactement où dormir ? Pouvez-vous nous conseiller une ville voire des hôtels ? Pour le J12, où pensez-vous que nous devions dormir ? Dans le même hôtel Disney que les jours précédents ou dans un nouvel hôtel seulement pour une nuit ? Ou alors dans la région de Tampa ? Pour J13 et J14, pouvez vous nous dire où dormir ? Quelle ville ? Quel hôtel ? Pour J15 et J16, idem ?

Nous souhaitons des hôtels à des prix moyens de 70$ mais nous ne sommes pas contre des exceptions si les hôtels en valent vraiment le coup. Après tout nous serons en voyage de noces !

Nous vous remercions par avance et sommes à l'écoute pour tout conseil que vous pourrez nous donner.
Vedettes/bateaux rapides pour la descente du Mekong Houeisay-Luang Prapang? (Laos) English translation pending
by Broubrou · 2008-07-10 · 13 replies
existe t'il des vedettes oû bateaux plus rapides pour ce même trajet avec ou sans stop ?
Quel est votre endroit préféré? English translation pending
by Guinness · 2006-09-03 · 19 replies
😉 Mes amis bonjours!

Quel est l'endroit (pays, ville, place, region.. peu importe) sur cette terre si riche que vous preferez ou qui vous a le plus plu pendant vos voyage. Ou se trouve le jardin d'Eden pour vous, votre petit paradis, l'endroit ou vous vous etes senti le mieux. Exprimez vous, faites nous rever ou donnez nous envie d'y aller!!!

Eclairez ma lanterne!
Circuit de onze jours au Canada? English translation pending
by Jaanin · 2006-08-26 · 17 replies
Notre circuit du 15 au 26 septembre Merci de me dire ce que vous pensez du programme proposé🙂 si vous avez des conseils😉
Bien choisir les étapes de son séjour au Québec English translation pending
by Koxynelle · 2014-11-03 · 17 replies
Bonjour à tous,

Apres plusieurs longues années d'attentes, je vais enfin pouvoir poser les pieds sur le sol canadien, Malgré un séjour relativement court (8 jours) je compte en profiter au maximum mais pour cela j'ai besoin de votre aide :)

J'atterirai le 28 février 2015 à Montreal où je ne resterais qu'une ou deux journées, histoire de reprendre le dessus sur le décalage horaire, ensuite je louerai une voiture et commencerai mon aventure, ayant conscience que la durée de mon sejour me limitera dans mes visites je pense qu'il serait plus sage de me concentrer sur une region en particulier, il vaut mieux ne pas rater les petits trésors du pays plutôt que de s'acharner à vouloir tout voir et finalement ne rien voir... Bref, apres plusieurs heures de recherches sur le net, je n'arrive toujours pas à me décider... Il faut dire que le territoire est immense et que ça grouille d'endroit majestueux à visiter m'enfin bon autant être réaliste. Dans l'idéal, aprés ma petite visite de Montréal, je souhaiterai bouger et ne pas rester bloquer dans le même hébergement toute la semaine, le côté grands espaces et vie typique me correspond mieux que la grande ville si ça peut vous aider... Voici donc mes petites questions :

- selon vous, quelle région devrait attirer toute mon attention, un itinéraire à me conseiller ? J'ai beaucoup entendu parler des laurentides ou encore de Saguenay mais difficile de se rendre compte via internet... -selon vous, est il possible de ne pas réserver d'hébergement avant le départ et trouver sur place des petits coins insolites ou typiques (chalets, cabanes....) ? Nous aurons un budget de 1200€ pour deux personnes pour les nuits. - et enfin avez vous quelques bonnes adresses à m'indiquer ? Restaurants, visites, activités ou hebergement incontournables ?

Merci d'avance ! Si vous voulez en savoir plus, n'hésitez pas à me faire signe ! Bien à vous !

Amélia
Visite de Yellowstone English translation pending
by Leslandes · 2014-07-02 · 24 replies
Bonjour, Je dois organiser la visite de Yellowstone pour une dizaine de Tamalous (sexagénaires en forme) donc sans exploits sportifs, de la visite uniquement. Nous disposerons de 6 journées entre l'arrivée et le départ en vols intérieurs, nous circulerons dans le parc, en voitures. Après quelques recherches sur le VF, j'en arrive à ce dégrossi d'itinéraire : Atterrissage et nuit à Jackson Hole J1 - Route et nuit à Old Faith Full J2 - Visite et nuit West Yellowstone J3 - Visite et nuit à Mammouth ou Gardiner J4 - Visite et nuit à Canyon Village J5 - Visite et nuit à Cody J6 - Route et nuit à Jackson Hole Retour

1ère question : Est-ce une vrai bonne idée que d'arriver à Jackson pour gagner des Kms de route de Salt Lake City ? 2 ème : Je ne maitrise pas vraiment les temps de route et de visites, le parcours semble-t-il ainsi équilibré ? Ne risque-t-on pas, dans tout cela, la journée de route interminable, sans rien voir? Inversement risque-t-on de passer à côté de l'immanquable ? Merci de vos conseils avisés. Francis
Il fait "frette" au Québec! (février 2009) English translation pending
by Tokala · 2009-03-03 · 31 replies
Pour lire le carnet avec des photos, c'est par ICI

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Après un premier voyage au Québec en octobre 2006, nous y retournons cette fois-ci en hiver 🙂

En fait non, il ne faisait pas "frette", il faisait seulement froid, voire même doux certains jours (dans les -5°C)... Ca sentait le printemps d'après mes amis Québécois ! Ca ne nous a pas empéché de bien profiter de l'hiver au Québec pendant ces 2 semaines de vacances !

*** Arrivée et départ de Montréal *** (2 jours)

Nous arrivons à Montréal après avoir passé un très bon moment avec Air France ! Direction l’hotel Dynastie Très bien placé, tout pres de BERRI-UQAM. Pierre, le patron de l’hotel, nous reçoit très chaleureusement. Le petit déjeuner (on se sert tout seul dans la cuisine) est parfait.
http://www.hoteldynastie.com/ info@hoteldynastie.com

Après avoir posé nos affaires, et avoir soupé dans une petite crêperie, nous passons une bonne nuit pour être en forme pour les vacances ! Creperie "Croissant de Lune" au croisement de la rue Saint Denis et de la rue ontario environ 8$ la crèpe salée

Nous profitons d’être à Montréal pour voir une amie qui y travaille depuis plusieurs années. Nous prenons un brunch avec elle dans un restaurant avec une immense carte pour tous les goûts ! (œufs, bacon et fêves au lard, ou gauffre aux fruits…) Dans la Bouche avenue du Mont Royal environ 12$ le déjeuner

Nous passons ensuite l’après midi sur le Mont Royal. Ce grand parc est magnifique sous la neige ! Attention, le chemin pour atteindre le sommet est gelé, ça glisse ! Du haut du Mont royal, nous avons une vue magnifique sur Montreal.

Après une petite balade sur le Vieux Port pour voir les bateaux pris dans les glaces, nous allons au Centre des Sciences de Montreal. Nous visitons une expositions très interessante sur les technologies du futur, et participons à un jeu pour sauver la planete. Nous allons aussi au cinéma IMAX pour voir un film sur l’océan sauvage, en 3D, très bien fait !

Nous passons aussi pas mal de temps à faire les magasins (librairie Indigo en particulier) et nous en profitons pour aller au cinéma de la banque Scotia (c’est agréable de ne pas être pollué par des sous-titres quand on regarde un film en VO ! )

*** Séjour à Granby *** (9 jours)

Le but de notre voyage : revoir notre nièce de 2 ans qui a bien grandit depuis la dernière fois, et faire la connaissance de son petit frère né en décembre dernier ! Et bien sur passer du temps avec leurs parents ! Ce qui ne nous a pas empéché de découvrir leur région, et de profiter des joies de la neige !

Patin à glace sur le Lac Boivin C’est vraiment agréable de faire du patin à glace en plein air, sur un lac gelé (avec 10 metres d’eau sous nous ! ). Et puis on peut y ammener la poussette, c’est pratique ! Après la séance de patin, nous voici partis pour une séance de luge !

Balade et luge au Parc des Salines à Saint-Hyacinthe Nous profitons d’une autre belle journée pour aller nous promener dans la forêt enneigée du Parc des Salines, à Saint-Hyacinthe. Les paysages sont vraiment très beaux ! Les écureuils sont nombreux et pas farouches du tout, et voir une petite rivière gelée qui serpente entre les arbre, c’est vraiment magnifique ! Et en rantrant le soir, une séance de massothérapie pour remettre mon dos d'aplomb après avoir porté les valises depuis la France, ça fait un bien fou !!!

Ski à Bromont Le temps se gâte, tempête de neige annoncée… Ca n’arrête pas les hommes qui partent faire du ski à Bromont, au risque de se transformer en glaçons ! L'avantage de Bromont, c'est qu'il est possible de skier de nuit, les pistes sont éclairées en soirée ! C'est super joli depuis les fenetres de la maison...

Balade en raquettes au Mont Sutton Après avoir loué des raquettes (magasin "Le Bivouac", rue principale de Granby), nous partons en direction du Mont Sutton pour une grande balade en raquettes qui durera toute l’après-midi. Les paysages, dans les sous-bois enneigés éclairés par les rayons du soleil de fin d’après midi, sont vraiment magnifiques !

Zoo de granby C'est imperssionnant de voir des zèbres et des tigres dans la neige ! Et les "queues de castor", c'est vraiment bon !

2 bons restaurants à Granby Le Grimoire Restaurant Pub Très bonne bière Très bons hamburgers (avec frites et mayonnaise maison) Il se trouve dans la rue principale de Granby, juste en fac du Bivouac

Le Saint Ambroise Spécialités de pates (les fitucini à la saint ambroise et les pates aux fruits de mer sont délicieuses, et ma nièce a adoré le bar à pates !) Il se trouve au niveau des galeries de Granby, pres du Mc Do

*** Escapade dans les environs de Québec *** (2 jours)

Je m'étais auparavent renseigné sur l'état des route en cette saison : http://voyageforum.com/v.f?post=2349450;

C’est marrant et étonnant de revoir des lieux connus sous un aspect totalement différent sous la neige ! La neige donne d’ailleurs un caché au Vieux Québec qu’il n’avait pas la première fois que j’ai visité la ville, c’est agréable.

Nous décidons de dormir au Motel Central à Sainte-Anne de Beaupré, dans lequel nous avons déjà séjourné en octobre 2006 (www.motelcentral.net, 9548 boul. Sainte-Anne, chambre 55$, ou 60$ pour vue sur le fleuve). Toujours le même accueil très chaleureux, malgré le changement de propriétaire. Comme la dernière fois, nous prenons une chambre avec vue sur le fleuve Saint-Laurent, pour admirer le paysage dans les rayons du soleil matinal à notre reveil. C’est magnifique ! Le paysage est completement changé ! Le fleuve est partiellement gelé ! Au lieu des jolies couleurs de l’automne, c’est un blanc immaculé qui s’étend devant nos yeux !

Déjeuner (breakfast) au restaurant le Montagnais, situé tout pret du motel. Grand choix de dejeuner, on y mange très bien. Environ 8$ par personne

Nous allons ensuite au Mont Sainte Anne, et prenons le télécabine pour avoir une belle vue sur la région. C’est impressionnant ! Nous sommes en haut des pistes de ski, entourés de skieurs, avec une sensation d’être au beau milieu des Alpes, et en baissant un peu les yeux, on découvre le Saint Laurent à demi gelé, qui s’écoule lentement !

Après une petite balade sur le Mont Sainte Anne, nous retournons aux Chutes de Montmorency que nous avons vue il y a 2 ans et demi sous le soleil couchant… Encore plus impressionnant ! Au lieu d’un lac devant les chutes, une grande étendue de glace et de neige ! Les chutes elles-mêmes sont partiellement gelées, et permettent de faire de l’escalade de glace. C’est magnifique !

Nous nous rendons ensuite sur l’île d’Orléans, juste à côté de Québec. Tout est blanc, la couche de neige est si épaisse que parfois la voiture roule avec un mur de neige de chaque côté ! Le Saint Laurent est gelé, on peut même marcher dessus ! Par contre on s’enfonce bien tant la couche de neige qui recouvre la glace du fleuve est épaisse !

Diner (lunch) au restaurant l'O2 l'ïle, sur l'ïle d'Orléans Menu du jour avec soupe et plat copieux pour pas trop cher, grande carte, et c'est très bon ! Nous avons mangé pour environ 45$ pour 2

Nous voila prets pour rentrer à Paris… Les valises sont enregistrées… Nous profitons de notre temps libre à l’aéroport pour acheter les derniers souvenirs (et de la tisane inuit !). Le vol du retour se passe très bien (merci Air France), et heureusement que nous avons du sirop d’érable dans la valise pour adoucir le retour et la fin des vacances !

* ******* EDIT : de retour en Estrie en septembre 2010
Une semaine au Caire - mai 2018 English translation pending
by Aquiceara · 2018-06-01 · 4 replies
Mai 2018 – Une semaine au Caire Vendredi 11 C’est le lancement de Joon, la compagnie low cost d’Air France, qui nous a incités à retourner en Égypte. 20 ans qu’on n’y avait pas remis les pieds, il était temps… Pour aller à Roissy, ce n’était pas gagné : les trains circulaient la veille et le lendemain de notre départ, mais le vendredi 11, eh bien pas de grève mais des travaux sur la ligne Toulouse-Paris. Il a donc fallu nous rendre en voiture jusqu'à une gare où on trouverait un train, en l'occurrence Gien, à 200 km d'ici. Petite anecdote, dans notre wagon il y a avait toute une bande de fillettes d’une dizaine d’années apparemment de retour de vacances accompagnées de bonnes sœurs. L’ambiance était joyeuse. Pour les occuper, les sœurs les faisaient jouer au jeu des sept familles. À un moment, Marielle me fait remarquer que les figures sur les cartes sont… des saints ! On arrive à Paris pile à l’heure. Et le bon côté de cette grève, c’est qu’on n’avait jamais rallié Roissy depuis la Gare de Lyon aussi vite tellement la circulation était fluide. Avion parti à l’heure. Finalement pas Joon, mais Air France. Pas grave, on aime. Arrivée vers 21 heures. On sait qu’il faut prendre le visa sur place avant de passer à la douane. Dans l’aérogare, de petites affiches jaunes « No visa yet? » sur des piliers indiquent le guichet des bureaux de change à quelques mètres sur la droite. On fait coup double : changer de l’argent et obtenir notre visa. Une quinzaine d’euros par personne pour le visa. Petite parenthèse : en règle générale, inutile d’aller dans un bureau de change, le taux est le même à l’hôtel. D’ailleurs, le réceptionniste utilisait la même appli que nous. Le passage en douane est longuet, seulement deux guichets sont ouverts. C’est l’occasion de faire connaissance avec un couple de jeunes Français venus de Bourgogne. Comme nous avons réservé notre hôtel d’avance, une voiture est venue nous chercher. En 1998, circuler au Caire était mission impossible. C’était constamment embouteillé et ça klaxonnait furieusement. Là, je me rends compte que les autoroutes que j’ai découvertes il y a quelques années en survolant Le Caire dans Google Earth – elles n’existaient pas en 98 – ont quelque utilité. Notre hôtel étant à Gizeh, soit une cinquantaine de kilomètres, nous empruntons une rocade évitant de passer par le centre. Toujours ça de gagné. Nous séjournons au Marvel Stone, juste en face du sphinx. De la chambre et, surtout, de la terrasse, on a une vue plein cadre sur le sphinx et les pyramides. Une promo à 280 € la semaine dans un endroit pareil, ça valait la peine. L’hôtel a ouvert ses portes il y a seulement six mois, autant dire que tout est neuf. Chambre claire et spacieuse, lits confortables. La couette et les serviettes de bain posées dessus sont pliées en forme de pyramides… À la nuit tombée, bonne surprise : l’éclairage de la chambre est particulièrement soigné. On est loin des chambres tristes d’autrefois, avec une ampoule de 30 W toute nue pendant au bout d’un fil. Seul bémol : la douche, dont le sol est incliné dans le mauvais sens, mais ce n’est qu’un détail. Sinon, en sortant de la douche on se sèche avec des serviettes parfumées. L’hôtel étant plus moins entouré d’écuries et de… comment on appelle ça, des « dromadaireries » ? et les serviettes étant mises à sécher sur les terrasses, nous nous retrouvons parfumés au Chamelle numéro 5 après chaque douche. Ah oui, et le lavabo : pas d’éclairage et le miroir est pile en face de la porte, et donc de la baie vitrée. Alors pour te raser, soit tu fermes la porte pour ne pas être aveuglé par la lumière extérieure, soit tu te rases quand il fait encore nuit. Seulement, le jour se lève à 4 heures… Autre particularité du quartier : le calme. Autant le centre-ville est pollué et bruyant, autant c’est calme ici. En fait, quand on traîne dans les rues alentour, on se rend compte qu’il y a très peu de voiture. Je pense que ça s’explique par la présence des barrages de police qui font que seuls les résidents et, éventuellement les taxis ou les cars de touristes, peuvent y pénétrer. Comme c’est aussi ici que se trouvent la plupart des dromadaires et des chevaux qui baladent les touristes sur le site des pyramides pendant la journée, on est étonné de n’entendre que des bruits de sabots. Pour un peu, on se croirait dans un film historique ! Certes, pas au temps des pharaons, mais quelques décennies plus tôt, et ce n’est pas désagréable du tout. Étant debout depuis six heures du matin, on se couche assez tôt… pour être réveillé vers minuit par une musique tonitruante : le spectacle son et lumière aux pyramides ! C’est un peu pour ça qu’on avait choisi cet hôtel, mais on pensait que le spectacle avait lieu plus tôt dans la soirée. Hop, un saut sur la terrasse pour voir. Un peu décevant. Les éclairages ne sont pas terribles, et on entend surtout de longs passages lus sur un ton un peu grandiloquent… en espagnol. En fait, le spectacle a lieu tous les soirs dans une langue différente. En général, il démarre vers huit heures, mais il arrive qu’il y ait un « deuxième service » comme ce soir. Crevés et un peu frileux, retour au dodo au bout de quelques minutes. Petite parenthèse : c’est notre troisième séjour en Égypte. On est venu la première fois en 1989 et la seconde en 1998. En 89, on y a passé une quinzaine de jours et visité Le Caire, Assouan, Abu Simbel, Al Kharga et Louxor. En 98, on s’est contenté de passer une semaine à Assouan, le but étant simplement de faire un petit break au milieu de l’hiver.

Samedi 12 Réveil vers 7 heures : musique tonitruante, annonces en anglais dans des haut-parleurs. C’est une cérémonie de remise de diplômes de fin d’études qui se tient à un jet de pierre, là où les spectateurs s’asseoient pour assister au son et lumière le soir. Il fait déjà très chaud, ce qui explique sans doute le choix de cette heure matinale. N’empêche, ça surprend. Allez, on s’arrache et on va prendre le petit-déjeuner sur la terrasse. Il est inclus dans le prix, mais c’est pas la grande affaire. La purée de fèves est très bonne, mais l’omelette est trop grasse et les petits pains… beurk, même des Anglais les trouveraient immangeables. C’est dire. Enfin, pour le prix qu’on a payé, faut pas demander la lune non plus. Et puis on s’en fout : on a les pyramides devant nous. Magique. D’ailleurs, c’est évidemment elles qu’on va voir – ou plutôt revoir – en cette première journée. À l’entrée située de ce côté-ci, juste devant le sphinx, le guichet ne ressemble guère à ce qu’on pourrait attendre d’un site aussi connu. C’est un simple petit bâtiment jaune délavé et poussiéreux avec une grande porte et un petit guichet sur la gauche. Rien n’est indiqué, du moins rien d’intelligible pour nous puisque tout est uniquement en arabe, que nous ne lisons malheureusement pas. 120 livres par personne, soit 6 € pour accéder à l’ensemble du site. C’est cadeau. En France, pour visiter le moindre château ou jardin, il faut compter 18 €. Certes, c’est beaucoup plus cher pour les étrangers que pour les Égyptiens, mais il faut savoir que l’Égyptien moyen gagne 70 € par mois. Et puis, si on se donne la peine de venir jusqu’ici, on ne va tout de même pas mégoter pour si peu. Si on veut entrer dans les pyramides, il faut prendre des billets à part. Pour aujourd’hui, ça ira comme ça. Première étape : le sphinx. En 98, je me souviens avoir été interviewé par des jeunes journalistes d’une télé quelconque. Bien poli, je n’avais pas tari d’éloges sur les travaux de restauration. Je ne suis pas sûr que je serais aussi élogieux aujourd’hui quand on voit le résultat. Une honte ! Le sphinx a supporté plusieurs millénaires d’érosion, il pourrait en supporter encore quelques-uns. Surtout que dans quelques dizaines ou centaines d’années, quand notre civilisation aura disparu, ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses, il sera sûrement de nouveau noyé dans les sables. Et ils vont faire quoi, après ? Fondre les pyramides dans de la résine ou un truc comme ça ? Autour du sphinx, c’est un peu la cohue en cette fin de matinée. Les touristes font des selfies, prennent des poses pour qu’on ait l’impression que le sphinx est posé sur leur main… ah la la, le respect se perd. Ensuite, ce sont les chameliers qui proposent de faire découvrir le site à dos de dromadaire. « Do you know how much? Only one hundred Egyptian » (sous-entendu, “pounds”). On fait la sourde oreille ou alors, quand le mec se fait trop insistant, on invoque un mal de dos. On préfère à pied. Le but n’est pas d’avoir « fait » les pyramides, mais de prendre le temps, de s’imprégner de l’ambiance du lieu. On s’attarde sur les détails auxquels les touristes ne font pas attention, mais qui sont des plus intrigants, à savoir la taille des blocs de calcaire et de granite. La taille dans les deux sens du terme : ils sont énormes, plusieurs mètres cubes pour la plupart, et taillés avec une précision stupéfiante. L’autre détail qui nous intrigue, c’est leur forme. Ce ne sont pas juste des parallélépipèdes de taille standard, mais ils sont taillés de manière à s’emboîter selon des schémas irréguliers, sans doute pour résister aux tremblements de terre. Certains blocs de granite présentent un renflement curieux dont on ne voit pas bien la fonction. Il va falloir passer quelques heures sur la Toile pour tâcher d’éclaircir tout ça en rentrant. On passe au large de Khéops puis de Khephren pour arriver à la pyramide de Mikérinos. De là, on pousse le pied jusqu’à une dune située quelques centaines de mètres plus loin. Silence. Les pyramides semblent vibrer dans l’air brûlant du milieu de la journée. De temps à autre, des nuages passent et on a l’impression qu’un géant s’amuse à les éclairer ou à les obscurcir chacune à son tour. Arrive l’heure de la prière. Un muezzin, un autre, un troisième… bientôt, c’est une immense clameur qui nous parvient de la ville, venue mourir au pied du site de Gizeh dans sa croissance effrénée. D’autant plus impressionnant que, dans les dunes, c’est le silence complet. En revenant vers l’entrée est, on fait une large boucle pour passer devant l’entrée de la pyramide de Kheops. C’est la plus grande des trois, mais on a du mal à vraiment appréhender ses dimensions quand on est au pied. Environ 230 mètres de côté pour 145 de hauteur. Elle serait constituée d’environ trois millions de blocs de calcaire, la plupart de plusieurs tonnes. Les blocs de parement sont taillés avec une extrême précision, de l’ordre du dixième de millimètre, et pas deux blocs sont identiques. Apparemment, ils étaient sciés et réassemblés dans la même position qu’à l’origine, ce qui permettait d’obtenir ce résultat. D’ailleurs, sur le parvis on voit des traces de découpe sur le sol. Je dois dire que je ne comprends pas bien comment on procédait. Est-ce qu’on sciait jusqu’à une certaine profondeur, mais alors comment, et qu’on levait ensuite les blocs pour les amener à leur emplacement final pour qu’ils soient parfaitement jointifs ? Seule explication logique à mes yeux, mais sur le plan pratique ? Cela vaut aussi pour les blocs de granite, notamment au pied de la pyramide de Khephren. Ils sont taillés avec une précision stupéfiante et on a l’impression qu’ils sortent d’une usine. Comment on obtient ce genre de résultat ? En sortant du site, on file directement sur le restau d’en face. J’ai oublié son nom, mais il est juste à côté d’une chaîne étatsunienne de pizzerias industrielles pour bétail humain. Facile pour le retrouver. La baie vitrée de la salle du premier étage permet de déjeuner en admirant… les pyramides, pardi ! Le service est minable, très long et peu aimable, mais la cuisine excellente, de même que les jus de fruits. En attendant qu’on nous serve, on observe un couple d’Espagnol, dans la cinquantaine. Ils font des selfies. Ils font peut-être partie de DSF, Débiles Sans Frontières ? De retour à l’hôtel, on musarde sur la terrasse d’où on découvre le plateau, bien sûr, mais aussi tout le quartier. Et ce n’est pas le moins intéressant. Tout autour, ce ne sont que de petits immeubles de deux ou trois étages en béton et en brique nue. Et les terrasses… sont autant de basses-cours. Ici des oies, là des moutons qu’on laisse sortir de leur cagibi une fois par jour pour les nourrir, là-bas des canards… En même temps, comme personne n’a de terrain, il faut bien trouver un endroit pour élever la volaille, les moutons et les chèvres. Quand je pense à ces magazines qui se croient à l’avant-garde en nous vantant des projets de « ferme dans la ville » au Japon ou je ne sais où ! En fin de journée, on regarde aussi les gamins du quartier qui font décoller leurs cerfs-volants, comme partout entre le Moyen-Orient et l’Inde. Ça et là, des structures métalliques carrées peintes en vert attirent notre attention alors qu’on regarde les pigeons tournoyer avant le coucher du soleil. En haut d’une de ces constructions un type agite un drapeau (belge !). Qu’est-ce qu’il fait ? Est-ce qu’il cherche à éloigner les pigeons ou au contraire à les attirer ? Dans une construction voisine, un autre agite aussi un drapeau, libanais celui-là. Au cours des jours suivants, on se rend compte que ça les occupe une bonne heure tous les soirs. Pendant ce temps, les muezzins appellent à la prière. J’ignore combien il y a de mosquées au Caire, sans doute des milliers. Alors la clameur entendue plus tôt dans la journée depuis le plateau de Gizeh est encore plus impressionnante ici. Vers huit heures, spectacle aux pyramides. Dire que des gens paient 26 € pour ça ! Il semble que ce spectacle existe depuis les années 60 et n’a jamais été remis au goût du jour. Et moi qui m’attendais à un déluge d’effets spéciaux, j’en suis pour mes frais. De temps en temps, le sphinx est éclairé en bleu et les pyramides en rouge ou en vert, mais seulement très peu de temps. Entre deux, du baratin, du baratin, du baratin. On est à quelques jours du début du ramadan, et il semble y avoir une ambiance particulière. On sent que quelque chose se trame, un peu comme avant les fêtes de Noël chez nous. Dans les rues, les gens ont accroché des guirlandes de papier argenté, et le soir de la musique monte jusqu’à nous depuis une maison voisine. Des airs traditionnels et modernes. J’en reconnais un ou deux, sans doute des classiques d’Om Khalsoum ou Najat el Seghira.

Dimanche 13 Aujourd’hui, visite du Musée égyptien. La première fois qu’on l’a visité, c’était en 1989, et j’ai gardé le souvenir d’un endroit sombre et poussiéreux, où tout était plus en moins entassé pêle-mêle. La momie d’un pharaon dont j’ai longtemps cru qu’il s’agissait de Ramsès II – je n’en suis plus si sûr, peut-être une indication erronée donnée à l’époque par le musée ? – était posée là, même pas protégée par une vitrine, et n’importe qui pouvait y toucher. Ça paraît incroyable aujourd’hui. Depuis, je crois qu’elle est régulièrement prêtée à droite, à gauche dans le monde. Le musée a été refait entièrement dans les années 90. C’est un grand bâtiment ocre à deux pas de Midan el-Tahrir et du Nil. Le prix de l’entrée et de 180 livres par personne, plus 50 livres si on veut faire des photos. 230 livres pour nous, donc, soit 11,50 euros. Pour un tel musée, ça me semble tout à fait correct. À l’intérieur, l’aménagement est assez bizarre au premier abord, mais finalement pas bête du tout. Si on suit le plan, on commence par le fond et on revient vers l’entrée en zigzaguant par les allées transversales. La première chose qu’on remarque en entrant, hormis des statues géantes de pharaons, c’est la pierre de Rosette et un buste de Champollion. On suit docilement le plan pour découvrir le patrimoine de l’Egypte ancienne dans l’ordre chronologique. Des statues de pharaons et de sphinx, des sarcophages, des stèles gravées de hiéroglyphes, des barques mortuaires en veux-tu, en voilà… Au début on regarde tout ça d’assez près en essayant de déchiffrer les trop rares explications données. Beaucoup datent de l’entre-deux guerres. Elles sont tantôt en français, tantôt en anglais, tantôt en arabe, sans grande cohérence. Et puis le texte est souvent trop petit, mal éclairé ou mal placé. Une fois le circuit du rez-de-chaussée terminé, on monte à l’étage. Là, on découvre des dizaines de sarcophages dans des vitrines. Ils sont splendides, mais pas toujours bien mis en valeur. Certaines salles sont en cours de restauration. Les peintres ont vaguement jeté des bâches en plastique sur les vitrines et travaillent la clope au bec au milieu de tous ces trésors. À l’étage, aussi, le truc pour lequel tout le monde vient ici : la salle du trésor de Toutankhamon. Là, interdiction de faire des photos. En même temps, c’est tellement somptueux qu’une fois qu’on ça sur la rétine, on ne l’oublie pas. On l’avait déjà vu en 89, mais, hormis le masque et le sarcophage, je ne me souvenais pas du reste. Et le reste, il vaut aussi le déplacement. On trouve notamment des parures d’un raffinement inouï, et ce serait bête de ne pas s’y attarder. Globalement, on peut être un peu déçu par les imperfections du musée, mais je trouve que les Égyptiens ont bien du mérite. Avoir hérité d’un tel patrimoine, c’est à la fois un don du Ciel et un cadeau empoisonné. Entretenir tout ça coûte des fortunes. C’est financé par les entrées, mais le tourisme s’est effondré ces dernières années après la dernière révolution de couleur. Il reprend vigoureusement depuis un an ou deux, mais on est encore loin du compte. Et puis il faut savoir que si la population était d’une cinquantaine de millions d’habitants dans les années 80, elle est aujourd’hui de 95 millions. Elle a quasiment doublé en une génération. On comprend que les Égyptiens aient d’autres chats à fouetter que construire de belles vitrines bien éclairées pour les sarcophages du musée. En sortant, on file dans les rues en face pour trouver un restau. Entre les places El-Tahrir et Talaat-Harb, c’est le quartier des agences de voyages. Il n’y a quasiment que ça. C’est d’ailleurs sur Talaat-Harb qu’on avait séjourné en 89 et en 98. Je me souviens que l’hôtel avait encore un standard téléphonique avec des fiches ! Et il était utilisé ! Il est toujours là aujourd’hui, mais on n’est pas allé voir si ce standard était toujours là… Tout le quartier est assez déplaisant. Très bruyant et pollué, comme un peu partout au Caire. Par rapport à nos visites précédentes, les voitures sont récentes et moins polluantes, mais la population a doublé… Autre mieux, cependant : les klaxons. Ceux qui découvrent l’Égypte aujourd’hui doivent trouver que les automobilistes égyptiens sont des maniaques du klaxon. Par rapport aux années 80-90, c’est de la gnognote ! Par contre, la pollution est toujours bien là, et plus que jamais : on voit ce qu’on respire. Après avoir déjeuné d’un plat de nouilles au milieu des employés du quartier dans l’équivalent égyptien d’un fast-food, on reprend un taxi pour rentrer à Gizeh. Évidemment, dans ce sens-là, c’est moins facile de négocier. À l’aller, on avait commandé un Uber à l’hôtel. Une centaine de livres (5 €) pour venir au centre. Au retour, on a dû payer dans les 150. Le soir, on essaie un autre restaurant du quartier, le Pyramids. Cadre typique, service sympathique. Les serveurs sont amusés par ma clope électronique. Visiblement, ça plaît beaucoup. Marielle prend un tajine et j’essaie le pigeon farci. En fait, le pigeon c’est moi. Quasiment pas un morceau de chair – oui, bon, un pigeon ce n’est pas une dinde non plus, mais là… La farce est en fait simplement du mil ou du riz, un peu difficile de le déterminer. Relativement insipide et plutôt décevant. On aurait mieux fait d’aller au restau chinois aperçu tout à l’heure… De retour à l’hôtel, on fait quelques parties de billard sur la terrasse avec les Français. Plus de trente ans que je n’y avais pas joué, et la table n’est pas tout à fait de niveau, mais j’arrive à m’en tirer à peu près honorablement.

Lundi 14 Troisième jour. Que faire ? Le musée égyptien ? C’est vu. Les pyramides ? Non, pas aujourd’hui. Allez, on fait un tour dans le centre, mais pas n’importe où : au parc El Azhar. Ce grand parc est perché sur une colline qui domine la vieille ville, entre la citadelle, quelques mosquées et le marché de Khan El-Khalili. À la réception, on tombe sur le jeune Allemand qui occupe la chambre au bout de notre couloir. C’est un étudiant en égyptologie venu quelques jours pour préparer son mémoire de maîtrise. Ce matin, il se rend au musée égyptien. Comme nous passons justement devant pour aller au parc, on décide de faire taxi commun. Ce type est une caricature d’Allemand. Il me fait penser aux musiciens du groupe Kraftwerk en concert dans les années 70 (oui, j’ai vécu ça…). Les cheveux parfaitement tirés en arrière, rasé de très près, chemise à rayures boutonnée aux poignets, pantalon noir au pli irréprochable, chaussures cirées… Il compte vraiment s’aventurer comme ça dans les rues du Caire ? Au bout de trois minutes, il sera couleur Tempête du désert ! Le lendemain, Marielle me fait remarquer qu’il cache bien son jeu : une de ses manches était un peu remontée et elle a aperçu l’esquisse d’un tatouage qui, visiblement, courait jusqu’à l’épaule. Question : un sphinx ou une divinité égyptienne ? Le trajet jusqu’au centre prend une bonne heure. Ça s’est énormément construit entre Gizeh et le centre. C’est aussi beaucoup plus moderne. Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est la saleté. Enfin si : c’est pire. Il ne semble pas y avoir de service de voirie. Les rues sont une véritable décharge à ciel ouvert. À l’approche du Nil, c’est de plus en plus encombré. On avance à trois à l’heure, le soleil est au zénith et il doit faire quarante à l’ombre. Enfin on arrive quand même au musée et on dépose notre colis. Le chauffeur ne connaît pas très bien la route jusqu’au parc, et il doit être le seul Uber du Caire à ne pas avoir de GPS. Peu importe, il finit par nous déposer à l’entrée est. C’est le milieu de la journée, il fait extrêmement chaud, mais ici on a la sensation de respirer enfin. Le parc est très beau, très propre et bien entretenu. Surtout, c’est très vert. Inimaginable ! Des belvédères aménagés à deux ou trois endroits, on découvre la citadelle, des mosquées et la vieille ville. Pas de belle architecture, mais uniquement des constructions de deux ou trois étages aux toits plats servant souvent de dépotoir – ou de basse-cour. Une grande ville moyen-orientale, quoi. Ah oui, un truc marrant : les antennes-relais sont camouflées en palmiers. Bien vu ! À quelques dizaines de mètres de l’entrée on découvre un grand bâtiment de style oriental, avec un patio et une fontaine au milieu, qui débouche sur de très beaux jardins en contrebas, irrigués par un petit chenal allant jusqu’à l’autre extrémité du parc. Sur la gauche, une terrasse avec des parasols attend les touristes venus pour déjeuner. Cela nous paraît tout bonnement incroyable d’être dans un endroit pareil, en plein cœur d’une ville aussi grouillante et polluée. C’est presque silencieux. De fait, on entend surtout des oiseaux. Sur la terrasse, des enceintes diffusent des airs égyptiens connus. Ambiance orientale on ne peut plus orientale. La cuisine est simple mais bonne, et au même prix qu’ailleurs, soit 5-6 €. Pourquoi se priver ? En sortant du restau, on poursuit notre balade jusqu’au bout de la colline. À un moment, un jeune couple vient vers nous et le gars me demande s’il peut me prendre en photo avec sa copine. Là, je suis plus que scotché. Ensuite, c’est elle qui insiste pour qu’on fasse une photo avec son copain, puis tous les deux… Eh bien, ça se lâche chez les barbus ! Bon, il faut dire que le parc est fréquenté par la bourgeoisie du coin, et les mœurs sont forcément plus libres. Après avoir traîné un bon moment, on décide de redescendre jusqu’au marché de Khan El-Khalili, à quelques centaines de mètres en contrebas. Là, ce n’est plus du tout la même ambiance. La fin de l’après-midi approche et les rues sont de plus en plus encombrées. Un peu plus bas, on se rend compte qu’on ne peut pas traverser l’avenue ici. Comme on est le nez en l’air, un type rondouillard d’une quarantaine d’années nous branche. Où est-ce qu’on veut aller ? Ah, mais non, c’est de ce côté-ci que c’est intéressant, pas de l’autre. Ben voyons. Il nous entraîne dans une ou deux ruelles voisines de la madrassa, qui ne manquent d’ailleurs pas de charme, nous montre une vieille maison bourgeoise où aurait séjourné Napoléon lors de la campagne d’Égypte… On visite l’atelier d’un ou deux artisans, l’un qui fait des boîtes en nacre et l’autre des lampes en bronze. Du beau boulot d’ailleurs. Et d’insister sur le fait que ces mêmes pièces coûteraient cent fois plus dans les grands hôtels du centre, et ne seraient même pas authentiques… On arrive finalement à se débarrasser de lui et on traverse Khan El-Khalili par l’artère la plus encombrée en cette fin d’après-midi. On se prend les pieds dans des sacs en plastique, on se fait bousculer par des portefaix, klaxonner par des scooters… Enfin, on arrive dans une grande avenue qui conduit à la station de métro la plus proche. Six heures du soir. Un capharnaüm incroyable. Entre les étals, les piétons, les tables où des familles sont installées pour manger, les voitures n’avancent plus du tout. Je crois que mon idée de prendre le métro pour aller de l’autre côté du Nil en direction de Gizeh n’a décidément rien de farfelu. Eh bien le métro du Caire à six heures du soir et les Halles, c’est kif-kif. Apparemment, pour les billets, ça marche par zones. Le nôtre nous coûte une misère… et ça fait tout drôle de se retrouver avec des billets jaunes au dos desquels court une piste magnétique marron. Par contre, c’est l’heure de pointe et on se retrouve tassés comme des harengs dans des boîtes de sardines. Tout contre nous, un jeune très sympa nous branche, en français. Apparemment, il a appris tout seul sur Internet. On est épaté de l’excellence de sa prononciation et la richesse de son vocabulaire. Étant moi-même traducteur, je ne peux qu’apprécier. Rétrospectivement, on se souvient qu’en Égypte ce n’est pas la première fois qu’on tombe sur des gens ayant appris notre langue par la télé ou, entre-temps, Internet. On descend à l’université. La station est plutôt mal foutue et on se demande un peu où est tombé. D’un côté, une rue avec des calèches et de vieux taxis pourris, de l’autre une quatre-voies. Va pour la quatre-voies. Trouver un taxi à cette heure, surtout un qui ne nous arnaque pas, ça n’est pas gagné. Par chance, une jeune fille qui attend son bus a repéré notre désarroi et explique à un chauffeur de taxe où nous allons et combien nous sommes disposés à payer. 120 livres, c’est le prix. D’ailleurs, le type est très correct et ne cherchera pas à nous arnaquer à l’arrivée. De retour à l’hôtel, on décide d’aller dîner avec le couple de jeunes Français. On a jeté notre dévolu sur le Felfela, apparemment bien côté sur TripAdvisor, comme le Pyramids dont j’ai parlé précédemment. Il est à deux pas de l’hôtel Méridien. Comme on a le temps, on décide d’y aller à pied. Ce n’est qu’à un kilomètre de notre hôtel. Pas la mer à boire. Seulement on se trompe à un carrefour et on se retrouve finalement à prendre un de ces minibus Volkswagen antédiluviens complètement cabossés qu’on voit un peu partout. La course est d’un prix dérisoire, quelque chose comme dix centimes par personne. Dommage qu’on ne parle pas arabe, ce serait un bon moyen de se déplacer. Plus exotique et authentique que les taxis. Et vu les conditions de circulation, ça ne changerait pas grand-chose. Le Felfela est un établissement assez joli et agréable, pas très bruyant bien qu’à côté d’une route passante qui longe le site des pyramides. Perso, je n’ai pas très faim et je commande une ratatouille. J’ai été bien inspiré, Marielle, Jonathan et Audrey ont commandé un tajine – un grand pour Audrey qui déclare avoir une faim de loup. Les serveurs sont dubitatifs au moment d’apporter les plats. Audrey est toute menue et c’est elle qui a le plus grand tajine. Petite parenthèse : ici, n’importe quel plat chaud semble s’appeler un tajine. Ainsi, au restau en face du sphinx, je me suis régalé d’un « tajine moussaka », qui était en fait simplement de la moussaka. Ma ratatouille est parfaite, en quantité et en qualité, mais les trois autres se voient servir un plat avec du riz blanc sur une épaisseur de cinq bons centimètres et, tout au fond, quelques petits os de poulet avec de maigres restes de chair accrochés après… Les bonnes notes décernées sur TripAdvisor nous paraissent suspectes. Y a-t-il magouille ou a-t-on simplement affaire à des touristes mal dégrossis descendus au Méridien tout proche et venus s’encanailler au Felfela ?

Mardi 15 Ce matin on retombe sur notre Allemand en descendant à la réception nous rancarder sur un taxi pour aller à Saqqarah. Ça tombe bien, il y va aussi. Le chauffeur demande dans les 200 livres, soit une dizaine d’euros pour nous trois. Saqqarah, on peut aussi y aller depuis le plateau de Gizeh en taxi ou à dromadaire. Ce n’est qu’à une douzaine de kilomètres, je pense. J’ai d’ailleurs l’impression que c’est ce que font la plupart des touristes qui préfèrent ne pas marcher. Une fois sur place, le chauffeur doit parlementer à l’entrée. Apparemment, il faut une licence spéciale ou je ne sais quoi. L’Allemand connaît déjà bien les lieux et nous donne quelques explications. Chemin faisant, on aperçoit des pelleteuses à l’œuvre. Il nous explique qu’en archéologie, on a coutume de dégager les sites par couches de trois centimètres, à la truelle et au pinceau. Cela le désespère de voire que les Égyptiens y vont au bulldozer. On espère qu’il va nous autoriser à l’accompagner toute la journée, mais il nous fait sentir discrètement qu’il ne « veut pas nous embêter avec son côté monomaniaque ». On n’insiste pas. Après tout, il n’est pas en vacances et on ne ferait que l’embêter. Bref, on se sépare à la pyramide de Djéser, pyramide à degrés qui serait également la plus ancienne d’Égypte. Maître d’œuvre : Djéser architecte : Imhotep. La pancarte indiquant le coût et la durée des travaux était effacée. En errant dans les ruines alentour, on se fait alpaguer par deux chameliers. D’autorité, ils nous coiffent et nous habillent de vêtements qui empestent le dromadaire puis s’emparent de nos appareils pour nous photographier. Ils se font plaisir : en fait, ils me font monter sur un âne, même pas un dromadaire, puis clac, clac, clac, que je te mitraille. Allez, à présent avec Marielle à mon côté. Maintenant comme ci, ensuite comme ça (je vous passe les détails pour des questions de décence). À ce stade, ça sent évidemment l’embrouille. Et de fait. Ils nous réclament des sous alors qu’on ne voulait même pas se faire photographier. Comme une loi est passée récemment contre le harcèlement des touristes, ils n’insistent tout de même pas trop. Le site de Saqqarah est immense et désert. En fait, le sable recouvre des centaines de tombeaux dont beaucoup n’ont pas encore été identifiés, selon « notre » Allemand. Il fait extrêmement chaud et le peu d’eau qu’on a apporté est bientôt bu. Ici, pas de cafétéria ni rien de ce genre. Heureusement, il y a des WC et surtout, à côté, un distributeur de boissons et de petits gâteaux secs. Ça leur fera deux momies de moins… Après avoir erré autour de la pyramide de Djéser, nous être penchés sur des puits carrés spectaculaires, d’une profondeur de vingt mètres où étaient placés des sarcophages, etc. on file vers les catacombes, le Serapheum, autre monument incontournable de Saqqarah. On le trouve au bout d’un kilomètre sur un chemin de pierre, dans une lumière aveuglante. De l’extérieur, rien d’exceptionnel, mais c’est au sous-sol que ça se passe : 320 mètres de galeries où sont entreposés des dizaines et des dizaines de sarcophages en granite d’Assouan (à 1000 km au sud, tout de même !), qui ont contenu des momies de bœufs apis. La plupart de ces sarcophages pèsent dans les 70 tonnes. Ça ne laisse pas indifférent. Chemin faisant, le guide nous propose qu’on le prenne en photo devant un sarcophage, mais en demandant surtout à ce qu’on ne mette pas la photo sur face-de-bouc. On a une tête à passer nos journées sur ce repaire de narcisses ? Cette photo serait de toute manière sans intérêt. Comme de juste, il demande un bakshish, mais comme de juste, il se le voit refuser. Ça ne me dérange pas de payer dix fois plus cher que les Égyptiens pour visiter un site historique, mais le racket permanent, c’est niet. De retour à l’extérieur, on retourne au croisement un peu plus haut pour acheter de l’eau si on en trouve et, surtout, voir s’il y a moyen de se faire reconduire à Gizeh en taxi. Par chance, une 504 break hors d’âge est là. 250 livres, OK c’est honnête. De toute manière, on est au milieu de nulle part et l’après-midi tire à sa fin. On retourne alors à l’entrée de la pyramide de Djéser pour attendre l’Allemand. Sur le coup, il n’a pas envie de rentrer. Il veut encore voir un tombeau ou je ne sais quoi, mais finit par se rendre à la raison : trouver un taxi à cette heure, ce n’est pas gagné. Au retour, le taxi emprunte une route différente apparemment plus courte. Ce matin, on a roulé principalement sur une route bordée de rizières, de maisons en béton et en briques et de dattiers. Ce soir, on prend une route parallèle, un peu plus courte. Je suppose qu’il y a encore une vingtaine d’années, les rives du canal étaient bordées d’herbes folles. Là, c’est un véritable cloaque : par endroits, l’eau est invisible tellement il y a de détritus. On voit même un gamin qui s’y baigne. On aime vivre dangereusement, ici. Tout le long de la route, les berges ne sont qu’un dépotoir d’où se dégage ici ou là de la fumée noire et malodorante.

En revanche, on est stupéfait par le confort des sièges de la 504. Elle a près de cinquante ans, cette bagnole et on est si bien assis qu’on aurait presque envie de prolonger la course jusqu’à Alexandrie ! Après la douche et un petit tour sur la terrasse pour regarder le coucher de soleil sur les pyramides, on se met en quête d’un restau. Ce soir, pas question de se faire avoir. Fini la plaisanterie. Du sérieux, une valeur sûre : le restau chinois. En fait, on en a repéré deux ou trois dans le quartier. On jette notre dévolu sur le premier. Facile à repérer : tout est écrit en chinois, pas un mot en arabe et encore moins en anglais. Un vrai restau chinois pouvant accueillir au moins 150 personnes à la fois, à raison de dix autour de tables rondes avec un plateau tournant au milieu. D’ailleurs, la salle est comble : un car de touristes chinois est stationné devant. Le personnel est égyptien, très aimable et aime visiblement bien plaisanter. Avec les Chinois ça tombe bien : eux aussi. D’ailleurs, plusieurs femmes entourent un vendeur ambulant venu écouler des sacs brodés et ça marchande ferme. Ça cause fort, ça rigole. L’une d’elles est restée alors que tout le car l’attend pour repartir : elle ne veut pas lâcher le morceau et tente de grapiller un petit plus. Les commerçants moyen-orientaux adorent négocier, mais face à une Chinoise comme celle-là, la partie est loin d’être gagnée. Le vendeur est bien soulagé quand elle se décide enfin à retourner à son car. C’est tout juste s’il ne lui a pas donné des sous pour se débarrasser d’elle. Ici, la cuisine est, disons, sino-égyptienne, mais très bonne, plus variée qu’ailleurs et des plus abondantes. De fait, j’ai eu les yeux plus grands que le ventre. Et puis, étant assoiffés en arrivant, on a fait la bêtise de commander un de leurs succulents jus de fraises. Le repas nous coûte une vingtaine d’euros en tout. En France on aurait payé le double, voire le triple. On reviendra ! Quelques mètres plus loin, on se fait aborder par un boutiquer quadragénaire. Il tient une boutique de souvenirs et d’huiles essentielles, très belle et très bien éclairée. On accepte son invitation à boire un thé à la menthe pour moi et un hibiscus pour Marielle. Il a vécu aux États-Unis et est revenu s’établir ici. Sa famille est du quartier et on comprend que ce sont les notables du coin. Quand on lui dit qu’on est venu la première fois en 1989, il s’exclame : « ah, c’était la meilleure période pour l’Égypte ». C’est vrai que ça ne s’est pas arrangé depuis. D’ailleurs, les Égyptiens nous semblent moins sympas qu’avant. Pas qu’ils soient désagréables ni agressifs, loin de là, mais plus aussi détendus.

Mercredi 16 Aujourd’hui, retour sur le site des pyramides. Cette fois, on se limite au sphinx et à faire le tour des pyramides de Khephren et Kheops. Je veux retourner dans celle-ci pour me remémorer certains détails. L’entrée se paie à part, et on n’a pas le droit de faire des photos (bien entendu, des tas d’abrutis font des selfies quand les gardiens ont le dos tourné). 300 livres tout de même. 15 €. En même temps, c’est la grande pyramide, hein. En approchant de l’entrée, je prends quelques photos au zoom d’une bande de jeunes qui se tient devant l’accès au couloir puis au grand angle : on ne les voit quasiment plus. Là, on prend vraiment la mesure de l’engin. On commence par gravir un chemin incliné au plafond très bas, d’environ 1 m de hauteur, avant de déboucher sur une partie haute de plusieurs mètres. L’escalier conduit enfin à ce qu’il est convenu d’appeler la chambre du roi. On y entre par un passage d’un mètre de haut et de deux mètres de profondeur. La salle proprement dite, toute en granite ajusté au dixième de millimètre près, mesure une soixantaine de mètres carrés pour une hauteur de cinq ou six mètres. Les poutres en granite pèsent 70 tonnes et tout est ajusté au dixième de millimètre. Quant au « sarcophage », également en granite, il est également taillé avec une précision qui défie l’entendement. Je suis le tout dernier visiteur pour ce matin et le dernier à sortir. Pour le coup, je regrette de ne pas avoir pris au moins mon téléphone pour faire quelques photos. Une Chinoise qui s’est attardée aussi ne se gêne pas. En même temps, je me dis que ces photos, on peut les trouver partout. Même si dehors il fait extrêmement chaud, on est bien content de ressortir. Au moins il y a un peu d’air. En 1989, on pouvait encore descendre dans la chambre souterraine. Peu de gens y allaient : le plafond du passage est très bas, environ un mètre de haut, la pente est raide et longue enfin, il y règne une chaleur particulièrement étouffante d’autant plus qu’il n’y a pas d’aération. Et puis cette petite pièce inachevée ne présente pas d’intérêt particulier pour le profane, hormis celui du frisson, si j’ose dire, de savoir qu’on se tient à trente ou quarante mètres sous terre, sous des millions de tonnes de roches. Retour à l’hôtel pour une petite sieste au frais. De toute manière on repart demain soir et on ne va plus pouvoir faire grand-chose maintenant. On voulait avant tout revoir le site de Gizeh et le musée. C’est fait. Dans l’après-midi, on fait un petit tour dans le quartier en espérant faire quelques photos de rue, mais on se rend compte qu’il n’y a rien de bien intéressant ni photogénique.

Jeudi 17 C’est le jour du départ. En fait, ça se goupille mal. Notre avion décolle à minuit. En principe, on peut garder la chambre jusqu’à 14 heures, et le réceptionniste nous a dit qu’on pourrait rester plus longtemps si on voulait. Comme c’est le premier jour du ramadan, j’imagine que l’hôtel n’est pas plein. Et puis il est vraiment sympa ce réceptionniste. Aam, il s’appelle. Il est tout épaté quand on lui fait voir une photo de l’acteur Roshdi Zem, à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau, à quelques années près. Le problème, c’est qu’on ne peut pas vraiment faire grand-chose. Aller dans le centre ? Bof, ça va être galère pour trouver un taxi au retour, on sera crade et on n’aura de toute manière pas vu ni fait quoi que ce soit de très intéressant. Le site de Gizeh, c’est bon, on connaît. On envisage un petit tour à pied dans le quartier pour faire des photos de rue, mais le cœur n’y est pas trop. Et puis, ce n’est pas franchement photogénique ni même intéressant. À l’heure du déjeuner, j’ai envie de retourner au restau face au sphinx. D’ailleurs, on y retourne, mais on n’a même pas droit à un semblant de bonjour. À peine on s’est assis qu’on nous chasse : un car de touristes vient d’arriver et la table est réservée. Du coup, le restau chinois est ravi de nous revoir. De retour à l’hôtel, on en a marre. Rester ici ou aller à l’aéroport, quelle différence ? Allez, taxi et en route. Le chauffeur roule comme si on n’avait qu’un quart d’heure pour aller de Gizeh à l’aéroport. Heureusement, c’est fluide. À un moment donné, un autre automobiliste se rabat un peu brutalement. Notre chauffeur le rattrape et se met à sa hauteur. Échange de politesses à travers la vitre. Finalement ça ne va pas plus loin, mais ce genre de connerie on ne sait jamais comment ça finit. À l’aéroport, on se paie un flip : pas de wifi – enfin, ça ne marche pas. Inquiétude pour l’enregistrement. Personne n’est capable de donner la moindre information. Pendant le ramadan, le guichet d’Air France ouvre et ferme plus tôt, et là il est bien trop tard. Surtout, on ne veut pas nous laisser aller dans la zone d’embarquement, sans nous dire pourquoi. Jamais vu ça nulle part. On poireaute deux ou trois heures en bouquinant. Le hall est triste et bruyant. Les sanitaires, sales. Il y a bien du savon, du moins dans les toilettes qui sont à l’autre bout du hall, mais ni papier ni serviettes ni sèche-mains. Un Français solitaire dans un coin se donne des airs de vieux de la vieille et nous snobe un peu quand on lui demande ce qui se passe. Haussement d’épaules. Il nous prend pour des ploucs. Quand on peut enfin aller à l’embarquement, on comprend : cette partie de l’aéroport n’est pas bien grande et on ne peut y accéder qu’une heure avant d’embarquer. Ben voilà, pouvaient pas le dire ? Au guichet, tout va bien. On présente le téléphone, on nous donne notre carte d’embarquement. Une carte à l’ancienne. Décidément, entre ça et le ticket de métro, c’est rétro ! À minuit et quelques on est enfin assis dans l’avion. Lumières bleues, c’est plutôt joli. Ce sont les couleurs de Joon. Il y a beaucoup moins de monde qu’à l’aller et Marielle pourra finalement s’allonger, le siège voisin étant vide. Mon voisin, un Anglais, est un grincheux. Rien ne lui convient. Il fait chier les hôtesses et les stewards un bon moment. Ils se coupent en quatre pour lui proposer une meilleure place, offre qu’il finit par décliner. Là, je constate que le personnel de Joon/Air France est sacrément bien formé. Ils le remettent à sa place très gentiment et poliment, mais tout aussi fermement. M’ayant apparemment pris pour un Anglais, il se tourne vers moi pour déverser sa bile sur Air France. Ah, ils ne sont pas près de le revoir. La carte de fidélité ? Il se torche avec. Dorénavant, il ne volera qu’avec Lufthansa. Et ainsi de suite. À un moment, le commandant de bord annonce – en anglais – que les hôtesses et les stewards parlent aussi espagnol, français, catalan et portugais. « Marvellous », qu’il grince entre ses dents. Quoi ? elles ne sont pas jolies les langues des pays du Club Med ? M’agace, cet abruti. Je finis par le renvoyer dans les cordes en lui demandant pourquoi il ne prend pas une autre compagnie. Ce serait mieux, non ? Là-dessus, on se met à parler en français avec Marielle et il en est pour ses frais. L’ennui, c’est qu’il n’a pas accepté l’autre place proposée par l’hôtesse et que je ne récupérerai pas son siège pour m’allonger. C’était bien la peine que Jeanne d’Arc se donne tout ce mal, tiens ! Vendredi 18 Le vol se déroule sans encombre et on atterrit sur le coup de six heures. Il fait déjà jour et le ciel est dégagé, mais ça caille ! Six degrés ! Parafe, on est dehors en dix minutes. Navette Air France jusqu’à la Gare Montparnasse. Comme il n’y a finalement pas de train, Marielle a dégoté par chance un Blablacar pour nous emmener jusqu’à Gien. C’est donc en flânant tranquillement qu’on descend jusqu’au point de rendez-vous, Porte d’Orléans, après un petit-dèj’ servi par un vrai Titi parisien. Vers treize heures, on nous dépose à la gare de Gien, où on a laissé la voiture. Un petit arrêt chez ma mère, à une vingtaine de kilomètres pour boire un café et en route. Entre-temps, le temps s’est bien réchauffé et il fait un grand soleil quand on arrive. Et ici, qu’est-ce que c’est vert !

Vous avez eu le courage de tout lire ? Merci ! Et si vous avez des questions, eh bien, yaka !
Promenades pour quatre jours à Paris English translation pending
by LittleSci · 2011-09-21 · 21 replies
Bonjour à tous,

J'arrive ce Jeudi 29sept à Paris pour un petit week end détente jusqu'à dimanche. Je logerai près du parc Monceau. Mon programme est le suivant: longues promenades en plein air pour découvrir Paris, ponctuées de pauses gourmandes (bon cafés, crêperies, resto asiatiques, indiens...)

En regardant un peu la carte de Paris et quelques posts ici, voici une première idée.

Jeudi: Montmartre, Sacré Cœur et les environs

vendredi: Notre Dame, St Germain, Quartier Latin, Marais, Bastille

Samedi: Champs Élysées, Arc de Triomphe, Faubourg St-Honoré, Grand Palais, Trocadéro et Tour Eiffel

Dimanche:Open

Je n'ai aucune idée si tout ça tient la route compte tenu des distances et des choses à voir.

Sentez vous libre de chambouler ce plan avec vos suggestions sur d'autres endroits qui valent le détour à Paris, des marchés aux puces, des bonnes choses à déguster dans certains quartiers ...

Merci beaucoup d'avance!
Est-ce sécuritaire de coucher dans les Walmart aux États-Unis? English translation pending
by Coco245 · 2012-11-24 · 29 replies
Bonjour a tous! Nous irons aux usa tout le mois de mars en VR et nous voulons aller a Nashville ensuite Memphis et continuer vers la Louisiane et Nouvelle Orléan et ensuite se diriger vers la cote ouest de la Floride. J'aimerais savoir si c'est sécuritaire de coucher dans les Walmart aux villes plus haut mentionnées.

merci a l'avance!
Séjour au Québec avec des jeunes enfants English translation pending
by Fredodo76 · 2009-11-28 · 18 replies
Voilà c'est décidé , notre prochain voyage .....Quebec, nous avons deja pris contact avec Authentic Canada, qui ont l'air tres sèrieux, nous partons avec nos 2 enfants qui aurons 6 et 11 ans. Pouvez vous nous faire part, de vos impressions par apport à l'itineraire proposé: - Jour 1 :arrive Montréal - Jour 2:Montréal, avec au programme , visite du Biodome - Jour 3:Montréal/Mt Tremblant:sur la route visite du Parc Omega - Jour 4/5/6:Mt Tremblant/Mauricie:direction la Pourvoirie Sacacomie pour 2 nuits et 1 nuit en canot camping+un survol en hydravion - Jour 7:Mauricie/Haute Mauricie - Jour 8:Haute Mauricie/Lac ST jean:visite du zoo St félicien et nuit chez l'habitant - Jour 9/10:Lac St jean/Tadoussac:observation des baleines - Jour 11:Tadoussac/Charlevoix - Jour 12/13/14:Charlevoix/Quebec - Jour 15:Quebec/Montréal:retour au pays(snifff...)

Il ya des endroits ou nous n'avons encore rien prévu, je compte sur nos amis quebecois pour nous donner leurs avis ainsi que toutes personnes pouvant nous aider.

Pour l'avion nous avons prévu Air Canada, nous serions eventuellement interressé, par la reduction pour la location de voiture, qu'il propose sur leur site, en avez vous profité et quel réduction propose t'il?

Le séjour est prévu en juillet.

Nous sommes preneur de tous vos conseils, pour prépare ce séjour, nous nous sommes déjà fait parvenir tous les guides de ces régions par "bonjourQuebec".
Magasins ouverts le dimanche à San Francisco? English translation pending
by Picolaformic · 2008-08-06 · 44 replies
Bonjour,

Je suis en train de finaliser les journées à SF et j'aimerai savoir si, comme à NY, les magasins sont ouverts le dimanche ? (notamment Mervyn"s sur Geary Bd)

Merci par avance

Bonne continuation 🙂
New Orleans et la Louisiane en famille English translation pending
by Soph07 · 2018-04-29 · 4 replies
Bonjour, Nous habitons à Houston et nous comptons partir 3 jours en famille avec 2 enfants en bas âge en mai à la Nouvelle Orléans et alentours.

En 3 jours, où nous conseillez vous d'aller et de passer le plus de temps? Nous avons 6h de trajet que nous pouvons faire d'un seul trait très tôt ou très tard, ou au contraire s'il y a des endroits qui valent le détour en cours de route, nous pouvons prendre le temps de nous arrêter. Lafayette? Bâton Rouge? Ailleurs?

Région acadienne : où et que faire? Est il possible de visiter une plantation avec un petit budget?

On aimerait au maximum se plonger dans les différentes cultures qui sont ou ont été présentés en Louisiane. Merci pour votre aide.

Des campings (tente) à recommander?

Merci d'avance!
Miami et Nouvelle-Orléans fin décembre: température, incontournables...? English translation pending
by Leprof · 2009-11-15 · 12 replies
Bonjour,

Je pars pour ces deux destinations le 21 décembre pour 2 semaines... J'ai plusieurs questions pour vous les globetrotters...

Quelle est la température pendant cette période? Avez-vous des incontournables? Je suis une fan de tout (sport, activités nautiques, cultures et arts, resto, etc.) Je veux louer une voiture pour partir de Miami jusqu'à New Orleans... Est-ce loin? Suggestions de location de voiture et coût? Suggestions d'hôtels en Nouvelle Orleans aussi? Quoi visiter là bas? Quoi autours aussi? Les Keys ca vaut la peine? Bref j'ai un tas de questions et je suis prenante pour toute proposition...

Merci et à bientôt!😛
Nouvel Orleans et Orlando à vélo cet été: possible pour une fille seule? English translation pending
by Isa157 · 2008-04-04 · 1 reply
Bonjour,

je désire partir seule à vélo aux états-unis cet été, et aimerai faire un voyage d'environ 3 semaines dont le but final sera Orlando. Je pensais partir de la nouvel Orleans, mais n'étant pas au courant de la situation actuelle la-bas, je voulais savoir si certains parmi vous l'auraient fait. Combien de temps faut-il compter pour faire nouvel-orleans - orlando? Est-ce que ca se prête pas trop au vélo? Y a-t-il d'immense étendues? Y a-t-il des précausions particulières à prendre en voyageant en tant que femme seule? Peut-on camper au bord des routes ou est-ce déconseillé? Si vous avez un autre itinéraire à me proposer ou des conseils à me donner, c'est plus que volontiers, je vous remercie d'avance car ne sais absolument pas comment planifier ce voyage... Merci. Isabelle
Nouvelle-Orléans en juillet: logement et météo English translation pending
by Clemie8 · 2013-12-30 · 11 replies
Bonjour,

Projetant un voyage en Louisiane la 1ère quinzaine de Juillet, pourrais-je avoir des renseignements sur le climat à cette époque. Je recherche également des hôtels ou B§B bons rapport qualité-prix plus particulièrement à la Nouvelle-Orléans. Merci par avance de me faire part de vos expériences.
Île d'Orléans fin avril? English translation pending
by Royv2205 · 2013-04-11 · 6 replies
Bonjour!

Mon copain et moi allons passer la dernière fin de semaine d'avril à Québec. En fouillant sur Internet, j'ai trouvé le site de Tourisme Ile d'Orléans et je me demandais si on devrait l'ajouter à notre séjour. Qu'est-ce qu'on peut y faire? Combien de temps prévoir pour visiter? Et est-ce que la fin d'avril est appropriée pour y aller ou c'est trop tôt selon vous?

merci de vos précieux conseils!
La Nouvelle-Orléans et environs English translation pending
by Vignat1 · 2017-10-20 · 9 replies
Bonjour, nous voulons partir 5 jours a la nouvelle orlean et faire un petit tour autour. Nous ne pouvons pas faire bcp de kilometres par jour max 1 h .

Vois me proposez d organiser comment mon sejour on y sera fin decembre. On vit au us.
New York, la Nouvelle-Orléans et Chicago pour une quinzaine de jours: est-ce réalisable? English translation pending
by Charlydelyon · 2016-11-11 · 3 replies
bonjour,

Avec 1 couple d'amis, nous envisageons de partir une quinzaine de jours en septembre 2017 visiter New York, La Nouvelle Orléans et Chicago.

Nous resterions 6 jours à New York, 4 jours à la Nouvelle Orléans et 4 jours à Chigaco, temps de vols non compris.

Au delà, de ce que nous visiterions dans chaque ville, la grosse question que nous nous posons déjà est :

Un tel voyage est-il logique, réalisable en 15 jours ? 😮

Il n'y a pas trop de temps de vols entre chaque ville mais autant parfois je suis enthousiaste de faire ce voyage, autant par moments j'ai des doutes quand à sa faisabilité ? Ne vaudrait-il pas mieux rester sur la côte est (Boston - Whasigton) même si nous faisons nos 4 jours à Chicago ?

Qu'en pensez vous?

Nous ne souhaitons pas louer de voitures sur places, c'est aussi pour cela que nous avons projeté de visiter de grandes villes.

Concernant plus particulièrement Nex York où nous irons coûte que coûte, nous avons commencé à regarder les hébergements et c'est vrai que ce n'est pas donné question budget hôtel !!! Est-il préférable de voir du côté de Brooklyn où les prix semblent moins élevés ? Si oui cela ne fait-il pas trop perdre de temps en transport pour retourner à chaque fois à Manhattan ?

Merci d'avance pour vos conseils

Michel
Camping entre Orléans et Chambord? English translation pending
by Didierbouet · 2014-05-12 · 1 reply
Bonjour à tous,

Parmi ceux qui ont fait "la Loire à vélo" , je m'adresse à vous et cherche un camping entre Orléans et Chambord. Je n'en ai trouvé pour l'instant qu'a Muides sur Loire mais cela oblige à faire une première étape de 50 km alors que nous souhaitons démarrer par une étape plus courte.

Si vous connaissez donc des campings entre Orléans et Chambord mais avant Muides, c'est à vous. Très cordialement Didier

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