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Circuit de trois semaines à Madagascar English translation pending
by Vallois24 · 2013-03-12 · 4 replies
Bonjour

Après être allés au Vietnam où nous avons été conseillés par des amis, nous changeons de cap, nous avons comme nouveau projet d'aller a Madagascar au mois d'aout 2013. Dans un premier temps, j'ai quelques questions, d'autres viendront surement ensuite. Quel climat à cette période et quels sont les sites incontournables à visiter sachant que nous aimons l'aventure, les rencontres avec les populations locales, etc ! Nous voulons faire un circuit de 3 semaines en voiture avec un chauffeur guide parlant francais. A tout les connaisseurs de ce pays, vous serait il possible de me donner des idées de circuits ? Merci d'avance

Jean
Notre carnet de route à Madagascar en août 2012 English translation pending
by Juanito31 · 2013-02-25 · 5 replies
Vous trouverez ci-après notre carnet de route à Madagascar en juillet-août 2012. Nous sommes un couple de 43 et 45 ans et avons voyagé avec nos avons 2 enfants de 16 et 19 ans (en 2012). Nous avons préparé ce voyage dans l'optique de rencontrer un enfant que nous parrainons à Diego Suarez, Valisoa, et sa famille. Si vous souhaitez voir davantage de photos, faites un petit tour sur notre blog. - J0, 15 juillet 2012 : Nous arrivons par un vol Air France (atterrissage du vol à Tananarive à 23H00 - heure locale). Après avoir fait les formalités, nous sommes pris en charge par notre contact et Guy qui sera notre chauffeur pour le trajet. Nous avons un van 9 places de marque coréenne qui fonctionnera très bien. Nos conducteurs nous conduisent dans Antananarivo à l'hôtel Niaouly où nous prenons nos 2 chambres à 1H00 du matin. On se couche très vite car le réveil est prévu à 6h30 pour un départ de l'hôtel que nous avions envisagé à 8h00... - J1, 16 juillet 2012 : tôt le matin, nous faisons du change dans l'enceinte de l'hôtel par l'intermédiaire de notre loueur de voiture. Nous aurons là le meilleur taux de tout le séjour, la transaction se déroule sans souci mais arrivés avec 15 billets de 200 €, nous repartons avec 8 millions d'Ariarys qui représentent 8 liasses de billets de presque 10 cm d'épaisseur chacune... Notre loueur de voiture nous fournit également une carte SIM malgache pour notre téléphone mobile (c'est une opération indispensable pour les contacts locaux et nous le lui avions demandé avant notre départ de France). Nous partons ensuite vers 9H00 en direction du parc d'Ankarafantsika. Nous nous arrêtons en route pour acheter quelques provisions de nourriture, de l'eau en bouteille et une recharge de téléphone. Longue route relativement bonne jusqu'à Ambonjondramy (c'est la ville qui se situe à l'intersection entre les routes RN4 et RN6, un peu moins ensuite. Nous pique-niquons sur le bord de la route et arriverons à destination vers 19H00 (il fait nuit noire depuis déjà une heure et on est un peu perdu)... Ne trouvant pas d'hôtel à la ville proche, nous poussons jusqu'au parc qui nous trouvera finalement un bungalow malgré le refus que j'avais reçu par mail 3 mois avant (j'en conclus qu'ils gardaient un bungalow en réserve pour les gens qui, au dernier moment souhaitent dormir sur place). Nous prenons le dîner dans le restaurant du parc. - J2, 17 juillet 2012 : avant de choisir les balades dans le parc, je me renseigne pour une deuxième nuit dans le bungalow qui sera finalement également possible... Nous faisons 2 circuits dans le parc, un premier le matin puis un second à partir de 15h30 avec un retour dans la nuit pour essayer de voir les animaux nocturnes, cette extension n'était pas comprise dans le prix initial, nous avons donné un pourboire un peu plus lourd à notre guide Claudio qui a été très sympa. Au vu des petits soucis rencontrés pour trouver un hébergement le premier soir dans cette zone peu touristique, nous abandonnons le transfert vers Marovoay que nous avions envisagé pour la visite des rizières. En effet, malgré plusieurs appels, notre contact ne nous a pas rappelé et nous n'avons pas eu d'infos sur les hébergements possibles... Finalement Jean-Philippe nous rappellera le lendemain alors que nous étions déjà sur la route d'Antsohihy... - J3, 18 juillet 2012 :Départ le matin vers Antsohihy, le restaurant nous prépare des sandwiches ( (omelette ou sardines) pour le pique-nique du midi que nous prendrons sur le bord de la route. Nous arrivons vers 15h30 et nous posons au Relais de La Sofia (c'est un hôtel à l'extérieur de la ville constitué par des bungalows disposés autour d'une cour en gravier. Nous prenons le temps de contacter l'hôtel Palma-Nova pour réserver 2 chambres et une excursion à VTT, de faire une petite lessive et de lire un peu avant la tombée de la nuit. Nous prenons le repas du soir au Paradisier, un restaurant propre mais une cuisine pas des plus fantastiques, on a même droit à du poisson sorti du congélateur. Nous regrettons de ne pas avoir poussé jusqu'à Ambanja car il n'y a pas grand chose à faire à Antsohihy ... - J4, 19 juillet 2012 : Petit-déjeuner au Paradisier puis départ vers Ambanja pour 3h30 de route (190 km). Arrivée à l'hôtel Palma-Nova vers 12h30, cet hôtel est des plus agréables, nous le recommandons et nous aurions aimé y séjourner quelques jours de plus car le propriétaire, Nathanaël, organise des excursions en éco-tourisme (essentiellement en VTT et bivouac), un bon moyen de découvrir la vallée du Sambirano en étant au contact des habitants. Nous nous installons dans nos chambres ( Il ne restait plus que 2 chambres parmi les plus simples avec WC dans le couloir, prix 30000 Ariary par chambre).avant de prendre un bon repas. A 14h30, Michelin, notre guide est déjà à pied d'oeuvre pour préparer les VTT avant le départ de notre balade à VTT pour une visite d'une plantation de cacao et d'Ylang-Ylang... Une balade très sympa d'environ 3-4h, on rentre à Ambanja en fin d'après-midi en même temps que les habitants qui rentrent du travail. On apprécie beaucoup d'être vraiment immergé dans l'ambiance. Coucher de soleil sur le pont puis retour à l'hotel Palma-Nova où nous prenons notre dîner (un repas très apprécié). - J5, 20 juillet 2012 : Après le petit-déjeuner, départ pour le parc des Tsingy de l'Ankarana. Arrivée chez Goulam à 11h30. Nous n'étions pas attendus si tôt, en conséquence, le repas est réalisé avec la nourriture disponible au camp. Goulam arrivera vers 13H00 de Diego avec une famille de 3 personnes. L'ambiance au camp est très moyenne car Goulam a aussi promis à cette famille d'être leur guide et qu'il n'ose pas nous le dire franchement... Finalement, il part avec nous pour la balade de l'après-midi et l'autre famille nous fait sentir qu'ils n'apprécient pas. Quelques lémuriens au début de la balade, un boa et des chauves-souris pour la faune. Ensuite, il faut être intéressé par la géologie pour réellement apprécier la balade. Nuit dans un des 3 gîtes tout neufs, l'eau courante n'est pas encore installée, on prendra notre douche avec un broc. Pluie toute la nuit, une petite gouttière dans la maison qui nous réveillera régulièrement. - J6, 21 juillet 2012 : Journée prévue dans le parc de l'Ankarana mais la pluie ne s'arrêtant pas, nous jetons l'éponge à 9h30 et décidons de partir 1 jour plus tôt pour Diégo Suarez. Avant de partir, nous avons une explication franche avec Goulam sur la méthode qu'il a employée. Nous sommes en décalage avec lui sur le plan de l'organisation mais, après une bonne discussion nous nous quittons sur une bonne et franche poignée de mains. La pluie s'arrête finalement au moment où nous quittons le campement. Arrivée à l'hôtel Le Petit Paradis en fin de matinée après 3H00 de route (les 150 km entre Ankarana et Diego Suarez sont très difficiles, des nids de poule de la taille d'une bauge de sanglier ornent régulièrement la route. L'hôtel n'a plus qu'une chambre de libre mais le personnel très serviable l'aménage pour 4 personnes en rajoutant 2 petits lits ... Le propriétaire, Pierre, et les membres du personnel sont très prévenants et à l'écoute de nos demandes. On déjeune au restaurant Mora-Mora tout proche de la Place de l'Indépendance. Carte très simple plats Malgaches et Mauriciens très abordables. Une balade dans Diego Suarez l'après-midi terminée par une visite de l'Association Coeur et Conscience par laquelle nous parrainons un enfant de 8 ans, Valisoa. Le soir repas au restaurant Le Balafomanga, cuisine très goûteuse, plats copieux. A Diego Suarez (mais aussi dans d'autres villes) nous avons été gênés par les "vieux blancs" qui viennent se remarier avec de jeunes malgaches en mettant en avant leur retraite qui tombe tous les mois et qui profitent de la pauvreté de l'Ile. Mauvais point pour le Balafomanga, le propriétaire fait partie de cette "caste" qui, dans notre référentiel, dévalorise les Vazahaa... Nous ne retournerons plus au restaurant le Balafomanga. Pour information, le propriétaire gère également l'Hôtel La Résidence Kathyly... - J7, 22 juillet 2012 : Le matin, nous entamons une balade à pied dans Diego, mauvaise idée, nous sommes un dimanche et, à Diego Suarez, ce jour est synonyme de ville morte. Aussi, malgré nos "circonvolutions" pour rallonger le circuit, nous revenons bien vite sur nos pas ... les monuments et les bâtiments présentant un intérêt architectural ne sont pas légion. Diego Suarez est en fait une ville coloniale qui a subi les affres du temps, la plupart des bâtiments ont été endommagés par les tempêtes tropicales et n'ont pas été remis en état ensuite. Nous vous conseillons de vous promener sur la rue Colbert avec ses maisons coloniales, de visiter le bâtiment de l'Alliance franco-Malgache installé dans l'ancien marché couvert, de faire une petite photo devant la statue du Maréchal Joffre qui surplombe le port de Diego, de rejoindre l'ancien hôpital et de terminer par le quartier militaire après avoir remonté la rue Colbert par le quartier militaire dans lequel quelques bâtiments de l'époque coloniale encore exploités par l'armée Malgache. Par contre, le dimanche, il vous faudra privilégier une excursion à la Plage de Ramena, comme les malgaches, afin d'éviter de passer une longue journée à languir dans la rue Colbert où tous les magasins ont fermé leurs portes... Par contre, le midi nous avons déjeuné dans une table d'hôtes tenue par un marseillais qui vaut le détour pour le repas, pour le prix et aussi pour sa Caipirinha et son rhum arrangé... Elle s'appelle la table d'Argent, est en retrait de la rue Colbert, on y accède par un petit portillon bleu qu'il ne faut pas rater. Attention, le nombre de tables est limité : 2-3 en terrasse et 2-3 à l'intérieur. Nous avons passé la nuit à Diego. - J8, 23 juillet 2012 : Une journée d'excursion à la baie du Courrier et avec montée à Windsor Castle pour apprécier le point de vue sur les baies alentours. Trajet en 4x4 obligatoire depuis Diego. 2h30 l'aller. Compter ensuite 2H pour la montée à Windsor Castle. Et quand vous arriverez en bas, vous apprécierez le pique-nique préparé au feu de bois : crudités en entrée, brochettes de boeuf marinées accompagnées de riz et fruits en dessert ... très agréable. Une petite escapade de 30 minutes au bord de la plage (on ne se baignera pas car la plage est privée, rachetée par une société qui a créé un village "vacances" pour des amoureux de la pêche en mer). Il nous faudra ensuite reprendre le 4x4 pour les 2h30 de retour vers Diego. Nous avons réalis l'excursion avec l'association DiegoGuide (voir http://www.diegoguide.com/). Nuit à Diego. - J9, 24 juillet 2012 : : Visite du marché de Diego Suarez le matin. Il faut avoir l'estomac bien accroché et l'odorat moyennement développé. La vue des étals de viande et du sol autour est ... particulière. Ce matin là, nous étions quasiment les seuls blancs dans le marché. Je n'ai pas osé sortir l'appareil photo qui est resté bien sagement dans ma poche ... Même si j'adore les photos et l'ambiance des vrais marchés populaires (au sens noble du terme) à Diego, j'avais vraiment l'impression que sortir mon appareil photo m'aurait transformé en voyeur irrespectueux ! L'après-midi sera consacré à la visite de l'Association Coeur et Conscience (la directrice nous présente tous les employés et les rôles de chacun, de nombreuses familles sont en attente d'un rendez-vous dans le cabinet dentaire de l'association ou bien pour le dépôt d'un dossier de demande de parrainage...). L'association prend en charge 580 familles au-travers du parrainage d'enfants et de nombreux dossiers sont en attente, voir ici : http://www.coeuretconscience.org/spip.php?page=formu&cc=4. Nous avons rendez-vous avec la maman de Valisoa en milieu d'après-midi, Valisoa et sa famille vivent dans un quartier informel : ruelles en terre, maisons en tôles sans eau courante. La maison de Valisoa est constituée de 2 pièces : une petite "cuisine" et une pièce principale Salle à manger/chambre, 2 lits pour 5 personnes (Valisoa, ses 2 soeurs et ses parents), la fontaine publique est à 500 m de la maison. Après un échange de 2 heures et le don de quelques présents utiles, ce seront des effusions sincères à notre départ. Même si nous sommes en vacances en privilégiés, nous prenons conscience du confort dans lequel nous vivons et de la faible importance de nos petits tracas quotidiens ... Nuit à Diego. - J10, 25 juillet 2012 : Départ vers Ramena avec un chauffeur de taxi très sympa qui travaille régulièrement avec l'hôtel (il était présent à l'hôtel quasiment tous les soirs). Un peu plus cher que les autres taxis mais très serviable et nettement plus compétent (il connaît vraiment sa ville alors que d'autres chauffeurs de taxi ont plutôt tendance à chercher leur chemin dès qu'on s'éloigne du centre-ville - même pour aller voir le Pain de Sucre ...). Arrivé à Ramena, le chauffeur nous conduit voir une "matrone" propriétaire de bateaux de pêche qui nous organisera l'excursion à la Mer d’Émeraude pour le lendemain avec une petite ristourne sur les prix habituels... Ce n'est pas un chauffeur de taxi mais une agence de voyage ;-) Durant le trajet, il nous propose de nous amener de Diego à Ankify en 4x4 individuel (5 heures de route) pour un tarif très compétitif. Nous n'avons pas été déçus et avons conservé son numéro de téléphone .. au cas où ;-) A Ramena, nous logeons "Chez Serge", une super adresse : pas cher, personnel très accueillant, repas du soir très correct ! Nous aurions pu y rester quelques jours de plus sans problème. Serge travaille avec les habitants et le midi, il incite ses clients à manger dans les gargotes au bord de la plage, nous avons apprécié "Chez Luciano", entrée, plat, dessert et Rhum arrangé pour un prix abordable. L'après-midi farniente et balade digestive sur la plage. - J11, 26 juillet 2012 : Départ à 8h30 pour l'excursion de la Mer d’Émeraude. C'est super, nous sommes les seuls touristes sur le bateau avec le capitaine/cuistot, son aide, une personne qui vient pour nettoyer la plage et 2 masseuses/coiffeuses. Nous arrivons les premiers sur la plage après 1H de navigation ; on en profite pour faire des photos et aussi pour une baignade dans cette eau turquoise. Heureusement que nous en profitons tôt parce que le temps va vite se gâter et que la fin de matinée et le début d'après-midi seront très ventés et un peu frisquets. Un pique-nique des plus sympas : crabe en sauce, poissons marinés et grillés, riz-coco, fruits en dessert et bière et coca en boissons.. nous sommes repus. Après une petite sieste, on replonge à nouveau dans une zone plus poissonneuse avant de quitter la plage avant les autres bateaux. Finalement, on sera reparti un peu trop tôt car la marée n'est pas assez haute et on sera bloqué pendant 30 bonnes minutes dans la passe sous une pluie des plus toniques. Que de souvenirs ! Arrivée sur la plage de Ramena vers 15H00, le temps s'est remis au beau et on profite encore de la plage pendant 2 bonnes heures avant de rentrer à l'hôtel. Nuit à Ramena. - J12, 27 juillet 2012 : Journée Cool, on a flemmassé sur a plage. Le matin du côté tranquille de la plage : pas de monde mais la baignade dans cette zone n'est pas des plus agréables et du côté plus animé pour l'après-midi. Nuit à Ramena. - J13, 28 juillet 2012 : Rando des 3 baies le matin. Serge Nous dépose avec son 4x4 à la Baie de Salakava, point de départ de l'excursion. On marchera tranquille le long des 3 baies : Baie de Salakava, baie des pigeons et baies des dunes puis vers le Phare de Miné. Par contre, le retour vers Ramena est un peu long et pas très visuel... On arrive finalement sur la plage de Ramena vers 13h30 (environ 4H de marche au total). L'après-midi c'est farniente sur la plage au milieu des des habitants de Diego Suarez qui sont venus passer un week-end à la plage. Nuit à Ramena. - J14, 29 juillet 2012 : Départ à 7h30 le matin pour faire la route vers Ankify, nous avons réservé pour les 4 nuits suivantes chez Mme Madio. Notre chauffeur de taxi nous a trouvé un super 4x4 pour faire le trajet. Du coup, les nids de poule nous paraissent moins profonds qu'à l'aller ;-). Décidément notre chauffeur est une vraie agence de voyages, il connaît tout le monde y compris le fils de Mme Madio qui doit venir nous chercher à l'embarcadère. On se coordonne nickel (ou plutôt le chauffeur se coordonne nickel avec le capitaine du bateau) et du coup pas de perte de temps, sitôt arrivé (12h30 environ) que nous sommes déjà embarqués dans le bateau et nous quittons le quai vers 13h00. Nous ne subirons pas les demandes insistantes des habitants qui voudraient bien gagner un peu d'argent en portant les valises ...). Par contre, notre chauffeur ne perd pas non plus de temps de son côté : à peine sommes nous descendus qu'il a déjà rechargé la voiture ... il ne fera pas le voyage retour à vide : tant mieux pour lui, à Mada, il faut savoir se débrouiller. Gilbert, le capitaine du bateau nous attendait avec Mariano et David ses petits enfants pour une heure de pirogue à moteur pour rejoindre Nosy Komba. On arrive finalement vers 14h30 à l'hôtel, les bungalows sont des cases en falafa très rustiques, les sanitaires sont ... comment dire .. très rustiques. Dans certaines cases, c'est juste un bac. Par contre, le prix est modique et l'accueil très chaleureux. Pendant que nous nous installons, Mme Madio nous prépare un repas malgré l'heure tardive. Le lendemain on aura droit à la langouste grillée ... fameuse. Après le repas, nous partons pour une petite balade dans le village et sur la plage pour ramasser des coquillages. La Nuit est un peu rude car tout est rustique mais surtout la literie est très "molle". - J15, 30 juillet 2012 : Journée à Nosy Komba. La matinée est passée au petit parc "zoologique" qui héberge de nombreux lémuriens (race Maki), quelques caméléons, 3 boas et 4 tortues. Le reste de la journée, c'est farniente à la plage. Le soir, un groupe d'enfants, attirés par Alice, viennent à notre rencontre, ils passeront une heure à jouer avec nous sur la plage. Résultat quelques belles photos au soleil couchant. Transfert tôt le matin vers Ankify. Départ de puis bateau vers Nosy Be et Nosy Komba. - J16, 31 juillet 2012 : Départ le matin vers Nosy Tanikely avec le bateau de Gilbert, arrivée sur place à 10h00, après avoir payé le droit d'entrée, nous enfilons masque et tuba et passons 45 minutes dans l'eau à observer les nombreuses races de poissons. Après quelques minutes de repos sur la plage, nouvelle séance de snorkeling. Par contre, David et Mariano viennent nous chercher pour partir, il est seulement 12h30. Nous sommes très déçus, nous n'aurons pas vu les tortues alors qu'il y en avait à proximité. Grosse séance d'explications avec la famille Madio, Gilbert s'échappe, Mme Madio reporte la faute sur son fils et Alfredo, un ancien avocat Italien qui s'est "posé" à Nosy Komba il y a une vingtaine d'années pour se marier avec Mme Madio et qui s'occupe uniquement des réservations, s'empêtre dans les explications nébuleuses. En définitive, ils ont "foiré" notre sortie et s'excusent mais ils essayent encore de nous maintenir la sortie à Lokobe mais en la décalant d'un jour pour nous faire rester un jour de plus. Nous prenons contact avec Eric, un autre propriétaire de bateau (bar au centre du village) qui se met en 4 pour organiser notre sortie à Lokobé dès le lendemain matin et notre transfert vers Nosy Be pour le surlendemain. On comprendra ensuite que les 2 familles sont en "compétition" pour le tourisme et qu'Eric a marqué des points. Nuit à Nosy Komba. - J17, 1 août 2012 : Départ le matin, rendez-vous à 8H00, pour une excursion à Lokobe. Après quelques péripéties, attente du bateau qui était parti chercher de l'essence à Nosy Be, changement de bateau en mer, nous nous dirigeons enfin à pleine vitesse vers Lokobe, mais Eric veut "couper le fromage" et, à marée basse, ce n'est pas la meilleure idée qu'il aura eue... il cesse le moteur sur les rochers, on finit le trajet à très petite vitesse... On arrive au point de départ de notre circuit à 11h00, Eric nous confie à Jean, un guide rencontré sur la plage. Eric négocie le tarif pour nous puis nous donne rendez-vous au point d'arrivée de notre balade. Nous partons pour 3H00 mais la balade dure en fait plutôt 4H00 en marchant à rythme soutenu. C'est une balade en forêt, il faut donc être bien protégé contre les moustiques (malgré cela nous serons bien piqués ...). Au cours de la balade, nus verrons de nombreux lémuriens, 2 gros boas (des touristes allemands complètement irresponsables, ils vont attraper un boa sur la branche pour faire une photo malgré les interdictions de leur guide ...), plusieurs grosses couleuvres. Jean connaît très bien la forêt. Arrivés au village, le restaurant ne peut plus nous faire à manger, nous appelons Eric et, miracle, après son intervention, on nous fait passer à table et on sera en mesure de nous préparer un repas complet et bien copieux ... Un collègue d'Eric vient nous chercher pour nous ramener à Nosy Komba, c'est alors que nous apprenons que le moteur du bateau du matin est cassé et qu'il est déjà à Hellville pour réparation... Arrivée à Nosy Komba, nous nous entendons avec Eric pour le transfert du lendemain. - J18, 2 août 2012 : Lever tôt le matin pour un départ à 7H00, notre capitaine vient nous chercher à l'hôtel pour transporter nos bagages sur le bateau. Alfredo nous "interdit" de porter les bagages, c'est l'équipe d'Eric qui doit prendre en charge. Malgré les petits problèmes avec Gilbert, la famille Madio est vraiment serviable et à l'écoute des touristes. A notre départ, nous avons le coeur serré car toute la famille était vraiment serviable. Ils nous ont fait des petits cadeaux et nous nous sommes quittés en bons termes. Seul Gilbert s'est effacé après l'excursion ratée de Nosy Tanikely et nous ne l'avons quasiment plus revu durant les 2 derniers jours... A l'arrivée à Hell Ville, nous rencontrons un chauffeur de taxi, Bachir, qui va se mettre en 4 pour nous prendre en charge malgré nos bagages conséquents, il enlève la plage arrière de sa voiture et se débrouille pour nous faire monter. Il nous amène à la banque pour faire un change d'argent puis dans un bar pour prendre un petit-déjeuner. Hellville est une ville coloniale dans laquelle les maisons ont été conservées dans un relativement bon état. Claudio nous conduit ensuite "Chez Eugénie" sur la plage d'Andilana (20 km au Nord d'Hellville) où nous arrivons en fin de matinée (Bachir nous donne son numéro, il est prêt à revenir pour nous promener ou bien pour nous ramener à Hell Ville pour le retour). Après notre installation dans un appartement dont la décoration remarquable de bon goût vient juste d'être terminée (nous serons les premiers à séjourner dans cet appartement), nous prenons la direction de la plage d'Andilana pour une petite balade avant le repas (lorsque nous partons, Jean-Marc est en train de mitonner le plat du jour : des boulettes de zebu à base de produits bien frais comme l'ensemble de sa carte d'ailleurs). Au cours de notre balade, nous longeons la plage du grand hôtel d'Andilana, l'hôtel club par excellence, quelle chance de ne pas y séjourner ! Nous rencontrons bien vite plusieurs groupes de jeunes qui essayent de nous vendre une excursion (Nosy Iranja, Nosy Sakatia, Lokobe...), nous engageons la conversation sur le programme et les prix mais prenons notre temps. Finalement en rentrant à l'hôtel, nous rencontrons Claudio dans le village, il est aussi guide pour les excursions, nous discutons quelques minutes et Claudio nous annonce un prix inférieur à celui que nous avions négocié sur la plage ... Nous topons avec Claudio pour une excursion le lendemain pour Nosy Iranja. Coordonnées de Claudio, le 0261 doit être rajouté si vous téléphonez depuis un autre pays : 0 (0261) 33 73 47 860. Après le repas, c'est une après-midi farniente malheureusement perturbée en début de soirée par des attaques de moka foï que nous n'arrivons pas à repousser malgré les produits dont nous nous étions enduits... - J19, 3 août 2012 : Farniente plage à Nosy Be sur la plage d'Andilana. - J20, 4 août 2012 : Excursion à Nosy Iranja, cette excursion n'est pas possible toutes les semaines car elle doit être faîte à marée basse pour profiter de la langue de sable qui relie les 2 îles. Notre guide sera Claudio, nous sommes les seuls français du groupe avec 8 italiens, Claudio parle parfaitement Italien et très bien le français. Les Italiens sont un groupe de l'hôtel Club, nous sommes donc un peu isolés mais Claudio s'occupe de nous du mieux possible. Après 2h00 de bateau rapide, nous arrivons à Nosy Iranja, quelle surprise : sable blanc, eau limpide turquoise, on se croirait aux Seychelles ou aux Maldives. On passe la fin de matinée dans l'eau à faire des photos puis nous rejoignons le village où Claudio s'est occupé de la préparation du repas : crabe en sauce, langouste grillée, crudités, riz coco, poisson frais grillé, ananas, bananes. C'est un vrai repas de fête pris sur une île paradisiaque. A la fin du repas, Claudio veut nous faire boire du lait de coco, mal lui en pris car il se coupe à la main avec la machette en ouvrant la noix de coco. Remède local, il cautérise la plaie avec vinaigre pour désinfecter et canne à sucre pour stopper les saignements ! Nathalie, infirmière, lui propose de venir faire un pansement à l'hotel avec strips et bandages, Claudio accepte, il viendra en soirée et nous sera très reconnaissant pour cette petite aide bien naturelle. Nous partons en début d'après-midi avant que la mer ne soit trop remontée. Sur le "chemin" du retour, nous faisons une halte sur l'île aux lémuriens, un tout petit ilôt qui abrite quelques familles de lémuriens moins apprivoisées que sur Nosy Komba ou Nosy Be mais ils viennent quand même chercher des bananes ! Nous serons de retour à l'hôtel vers 17h30. - J21, 05 août 2012 : le matin, Jean-Marc nous a arrangé une petite sortie en pirogue avec un pécheur pour une matinée de snorkeling. L'aller n'est pas de tout repos, la pirogue n'a pas de moteur et il nous faut pagayer pour aider notre capitaine. Arrivés à notre site de snorkeling, les consignes données, nous enfilons palmes, masque et tuba et nous plongeons. Toutefois, la pirogue ayant pas mal bougé à l'aller, Nathalie ne se sent pas bien et après 45 minutes de nage, nous revenons tous à la pirogue pour rejoindre le rivage. La séance aura été écourtée mais en fait, il y avait beaucoup de vagues et, même si les poissons étaient visibles il était très difficile de les photographier. Après avoir aidé 2 jeunes à "embarquer" 5 russes pour une balade en pirogue (nous avons fait la traduction en anglais), nous revenons à l'hôtel. Après le déjeuner, nous revenons sur la plage pour une dernière après-midi de farniente. Jusqu'à 15h30 nous "profiterons" du spectacle musique et danse donné au restaurant "Chez Loulou". A ce propos, nous souhaitons dire que ce restaurant est plus cher que "Chez Eugénie", que la carte présente moins de choix et les plats sont moins recherches ... en somme, 'il nous semble "surcoté" dans les guides (à bon entendeur ...). - J22, 06 août 2012 : Le matin, Bachir est en avance sur notre rendez-vous, à 6h30, il nous attend déjà devant l'hôtel (rendez-vous à 7h00), il charge nos bagages pendant que nous prenons le petit-déjeuner en terrasse. Il nous amène directement à l'embarcadère de Hell Ville et nous fait passer avec un de ses amis, ce qui fait que nous n'attendrons pas. Nous avons cotoyé Bachir pendant 2 matinées mais nous avons trouvé un chauffeur de taxi très serviable qui se mettra en 4 pour vous aider, ses coordonnées sont les suivantes, le 0261 doit être rajouté si vous téléphonez depuis un autre pays : 0 (0261) 32 44 77 037. Durant notre séjour à Nosy Be, nous avions négocié par téléphone avec un propriétaire de taxi brousse pour nous convoyer directement d'Ankify vers Tananarive pour un tarif qui se révèlera plus tard trop élevé (nous n'avions pas d'autres contacts pour comparer les prix). A l'arrivée du bateau, notre "taxi" pour Tananarive nous attend, nous achetons quelques provisions auprès des commerçants installés sur l'embarcadère d'Ankify : gateaux secs, ananas, bananes et eau et nous partons. Dès la première côte, nous sentons que le taxi est poussif ..., les 2 chauffeurs nous proposent de déjeuner à Ambanja après seulement 45 minutes de route ! Nous refusons mais ils s'arrêtent quand même et réparent le bouchon du radiateur avec de la colle, bizarre. Nous repartons après une heure. Au bout de 90 km, gros boum, c'est le radiateur qui est maintenant fendu en 2 ! Nous nous arrêtons au bord de la route près d'un grand manguier. Un des 2 chauffeurs se fait prendre en stop pour aller chercher de la colle dans la ville la plus proche, il nous faudra attendre au moins 3 heures ! Finalement, on questionne un peu le chauffeur resté avec nous et il nous avoue que l'autre chauffeur n'est pas son frère mais le propriétaire du véhicule et que ce dernier était en panne avant de partir ! Nous sommes alors moins gentils et finalement notre chauffeur repart en direction du prochain village dans lequel nous nous arrêtons pour acheter de la colle et tenter une nouvelle réparation de fortune (au passage, nous ferons là les photos les plus authentiques de notre séjour !!!). Après 2 H de réparation, nouveau départ, au bout de 80 km de plus, la réparation tombe en lambeaux et il nous faudra faire les 80 kilomètres suivants en s'arrêtant tous les 10 km pour refaire le plein d'eau dans le moindre ruisseau que nous trouverons (à la fin du trajet, le radiateur devait contenir plus de boue que d'eau...). De manière improbable, nous récupérons le second chauffeur à nuit noire à 30 km d'Antoshihy. Arrivé à cette ville, les chauffeurs sont prêts à continuer jusqu'à Tananarive soit 700 km alors que nous avions fait 230 km en 12 h !!! Nous nous fâchons tout rouge et exigeons d'aller au centre de taxi brousse et nous demandons au 2nd chauffeur (pas le propriétaire du véhicule) de trouver un taxi brousse pour rejoindre Tananarive. La recherche prendra moins de 30 minutes et nous pourrons même choisir le véhicule ! Nous roulerons ensuite toute la nuit avec 2 chauffeurs qui se relaieront et, malgré une crevaison dans une ville encore improbable, nous arriverons ensuite à l'hôtel Niaouly à Tananarive aux alentours de 10h30. La morale de l'histoire : nous aurions du aller d'Ankify à Ambanja en taxi et prendre ensuite un taxi-brousse à Amabanja où nous aurions eu le choix du véhicule car il y a toujours de nombreux taxis en stationnement en attente de clients potentiels ... à vous de jouer ;-) - J23, 07 août 2012 : Arrivés à Tananarive, nous nous installons à l'hôtel. Après le repas, les filles choisissent de se reposer pour récupérer de la très mauvaise nuit passée dans le taxi brousse. Avec Valentin nous partons nous promener dans Tananarive et nous allons au marché Analakely pour se plonger dans l'ambiance et nous y serons bien vite quand 2 petits gamins de 10 ans essayent de nous faire les poches ;-). Nous en profitons pour faire quelques belles photos. Nous repassons à l'hôtel pour prendre les filles et montons ensuite vers la ville haute pour profiter du point de vue. Nous prenons tous nos repas à l'hôtel Niaouly, les prix sont très corrects et la carte est régulièrement renouvelée grâce aux plats du jour. Nous profiterons des "pauses" Caipirinha pour échanger nos impressions avec les autres touristes (l'hôtel concentre pas mal de francophones). - J24, 08 août 2012 : Même si nos différents contacts sur place nous le déconseillent, nous retenons de passer la matinée au marché d'Andjiavoung ... attention les yeux, une cohue sans précédent, dans les allées, nous sommes serrés comme des sardines, nous faisons quelques photos mais dans certaines zones du marché (fripes), il nous semble être un peu de trop mais l'impression passe bien vite. On nous avait dit de faire nos achats de souvenirs à Tananarive, ce ne sera finalement pas une bonne idée car nous ne trouverons pas tout ce que nous recherchons ou alors à des prix plus élevés. Nous vous conseillons donc d'acheter les souvenirs dans les zones de production sans attendre un hypothétique meilleur prix à Tananarive. L'après-midi, nous allons au marché artisanal de la Digue, les sollicitations sont très nombreuses alors que nous avions déjà acheté la plupart de nos souvenirs. Nous achèterons toutefois une très belle toile représentant les escaliers d'Analakely qui trône maintenant au coeur de notre salon ;-) - J25, 09 août 2012 : Nous descendons nos valises dans une chambre sans vue, réservée pour la journée afin de pouvoir prendre une douche et se changer avant de rejoindre l'aéroport. Nous profitons d'une dernière journée tranquille à Tananarive pour l'écriture et l'envoi des cartes postales (très difficiles à trouver en dehors de Tananarive) et pour les derniers achats. Pour ce faire, nous avons fait un petit tour à la Lisy Art Gallery et nous avons bien apprécié ces dernières emplettes "à la cool" avec des prix affichés et sans pression. Nous avons également acheté du rhum chez un grossiste à 2 pas de l'hôtel Niaouly. Nous serons accompagnés à l'aéroport par Justin, ce sera l'occasion d'échanger avec lui sur nos impressions de notre séjour organisé en autonome. En effet, Justin est en présent tous les jours à l'hôtel Niaouly pour organiser des circuits (essentiellement dans le Sud). Il discute avec vous sur ce que vous voulez faire et propose le circuit avec départ dans les 2 jours. Justin fait partie d'une association de guides-chauffeurs et fait visiter le village de sa naissance qu'il essaye d'aider pour la scolarisation des enfants. Les prix des circuits proposés par Justin sont raisonnables et Justin vous fait profiter des contacts de son association d'éco-tourisme. Nous lui avons conseillé un couple d'amis, 1 semaine avant le départ, ils n'avaient pas de nouvelles de leur contact pour un circuit de 10 jours. Ils commençaient à craindre pour leur séjour et Justin leur a préparé un circuit qu'ils ont particulièrement apprécié. Nous pouvons vous donner son mail et son numéro de téléphone si vous souhaitez anticiper vos recherches.
Trajet Tananarive - Nosy Be en novembre English translation pending
by Koronadar · 2012-11-06 · 9 replies
Bonjour, nous souhaiterions nous rendre à Nosy be à partir de Tana la semaine prochaine. dans les guides et les forum, j'ai vu que les billets d'avion coûtaient 100 euros environ l'aller simple une personne, mais sur internet je n'ai trouvé que des billets à 200 euros, soit 2 fois plus cher. est-ce que ce serait moins cher en agence sur place ? 2e possibilité étant de s'y rendre en taxi brousse, c'est long donc nous nous arrêterions bien en chemin si vous avez des suggestions, mais surtout je souhaiterais savoir si les routes sont praticables au mois de novembre ?

Merci ! Korona
Visite des rizières et hôtel à Marovoay English translation pending
by Juanito31 · 2012-02-28 · 4 replies
Bonjour, en vacances en juillet-aout à Madagascar, nous voudrions profiter de la période de récolte du riz pour faire une excursion dans les rizières. Notre trajet nous a amené à retenir la zone de Marovoay. Est-ce que vous avez déjà été dans cette ville et si oui est-ce que vous avez des conseils pour nous : hôtels, circuit pour une journée, contacts ... Je vous remercie d'avance pour votre réponse
Achat de géniteurs crocodiles à Madagascar English translation pending
by Rvgrens · 2011-11-08 · 17 replies
Bonjour a tous, après avoir éssayé le Cameroun , et le Sénégal, ou je vie a mi temps pour l'instant, j'ai un projet sur Mada , je suis donc a la recherche de tt infos sur l'achat de géniteurs crocodiles , ou bien capture (réglementation, certificat de capacité, etc...) je sais qu'il y a farm croco qui est une grosse structure a mada et je serait plutot porté sur un projet avec visite touristique styl aventure hot , avec case, et repas croco, je suis donc a la recherche pour l'instant , des meilleurs endroit géographique climatique pour les croco et les touristes 😄 pour ce projet merci a tous Hervé.
Région de Madagascar à visiter en juin 2010? English translation pending
by Vorona · 2010-02-12 · 2 replies
Bonjour, Mon mari et moi avons déjà visité plusieurs régions de Madagascar. Parallèlement nous avons notre propre petite association pour venir en aide sur place depuis 2008. Cette année encore nous y retournons et cherchons une nouvelle idée de découverte entre deux coups de main. Précisons que nous sommes passionnés de rencontres avec le peuple malgache, de faune et de flore. Nos précédents séjours nous ont fait découvrir notamment : - Antsirabe, Fianarantsoa, Isalo, Tuléar, Ifaty, Anakao, etc... - Train Fianarantsoa-Manakara, Parc de Ranomafana - Descente de la Tsiribihina, Belo s/Tsir., Bekopaka et les Tsingy de Bemahara, Kirindy, Morondava, Belo s/Mer - Fort-Dauphin et le parc de Berenty - Andasibe, Tamatave, le Canal des Pangalanes, Ile Ste Marie - Le site de Mantasoa - Région d'Ampefy - Région d'Ambatomanga - Tamatave, Mahambo, Manompana - Maroantsetra, Nosy Mangabe, Antalaha, Sambava - Diego Suarez et sa région (Plages, Montagne d'Ambre, Ankarana) Vous qui êtes aussi amoureux de ce pays, faites-nous part de vos expériences passées dans d'autres régions. Merci pour votre aide.
Dans quelle région se trouve Sakalava à Madagascar? English translation pending
by Aftana · 2009-09-29 · 9 replies
Salut j'ai rencontré un ami à Tana l'année dernière et que j'ai perdu contacte. Il m'a dit qu'il habite à Sakalava. qui peut me dire dans quele region se trouve Sakalava merci
Utiliser les taxis-brousses sur la RN7 de Majunga à Diego Suarez? English translation pending
by Dominique89 · 2009-07-21 · 7 replies
SUITE A MA QUESTION DU 13/07, NOUS PARTONS A DEUX EN TAXI BROUSSE DE TANA A DIEGO SUAREZ EN TAXI BROUSSE, NOUS AIMERIONS PROGRESSER A SAUTS DE PUCES ET FAIRE DES ARRETS DANS LA REGION DE MAJUNGA, AMBILOBE, ANIVORANO, JOFFREVILLE CAR IL SEMBLE QU'IL Y AIT BEAUCOUP DE CHOSES INTERESSANTES A VOIR. EST CE FACILE DE TROUVER DES HOTELS ET D'UTILISER LES TAXI BROUSES POUR DES SI PETITS TRAJETS. EST CE QUE 8-10 JOURS SONT RAISONNABLES POUR EN EFFECTUER CE TRAJET (majunga-diego suarez) NE RESERVANT A L'AVANCE AUCUN HOTEL SUR CE PARCOURS EST CE RAISONNABLE D'ALLER AU PETIT BONHEUR?-- MERCI POUR TOUTES LES INDICATIONS INTERESSANTES A CE SUJET Y COMPRIS TARIFS DES RESERVES ETC............................ JE M'Y RENDS ENTRE LE 1ER OCTOBRE ET LE 12 NOVEMBRE PROCHAINS ET J'AI HATE D'Y ETRE🙂😛
Retour de trois semaines à Madagascar en novembre 2008 English translation pending
by Dusala · 2008-12-01 · 19 replies
Notes prisent au jour le jour sur un Pocket-PC, j’ai fait des coupes dans les jugements qui sont personnels.

Essence 2700 Ar 1 € = 2300 Ar Traveller’s sans facturette impossible, traveller’s de 100€ impossible que les 50 €. Possibilité de payer par chèque hors place chez certains commerçants (SAFARI VEZO). Accord entre le chauffeur et hôtel pour sa chambre et le repas. Sur achat CB commission 2.3% Sur retrait distributeurs 2% + 3.50 € par retrait TULEAR : 200000 € par coup renouvelables . 119000 Ar (50 €) minimum pour changer en euros (guichet de change aéroport, je n’ai pas essayé les banques)

Jeudi 6 novembre Vol Corsair (900 €) 2 heures de retard cause problèmes techniques.-- Vendredi 7 novembre TANA Contrôle de police un peu chaotique (65€ le visa) Hôtel LE GLACIER sympa, odeur de cire, grandes chambres lumineuses sur l’avenue de l’Independence (65000 Ar, petit dej offert). Tentative de déblocage d’un téléphone dans les voitures av de l’indépendance(25000-15000 selon la marque et l’ancienneté) Achat Téléphone chez orange:20000 Ar avec 10mn de com. Utilisé pour les réservations d’hôtels.-- Samedi 8 novembre TANA Réservé avion Majenga-Tuléar mercredi (via Tana) 60 ' pour correspondance 1056400 Ar/2 personnes Commissariat de police pour certifier visa et passeport (cela vaut le coup pour la valse des tampons) AUCUN ECLAIRAGE PUBLIC DANS TANA.-- Dimanche 9 novembre TANA >>> ANKARAFANTSIKA Départ 6h Opel oméga, bon chauffeur, sympa. Brouillard et 16° à mi parcourt. Arrivée 13h30 parc ANKARAFANTSIKA , le calme après Tana et la voiture. Route fluide. PNM ANGAP Bungalows 80000 Ar en pleine foret au bord du lac (attention crocos) Menu à 10000+ eaux à 2000.!-- Lundi 10 novembre ANKARAFANTSIKA >>> MAJANGHA Visite du parc, guide très bien, canyon impressionnant, savane, lémuriens, serpents et lézards. Apres 2h de route Majangha, hôtel VILLA MENA (43600 Ar )bien mais très excentré, descente 5-10’ a pied remonté en taxi-be (ligne 3 et 5) terminus hôpital, très fréquents.-- mardi 11 novembre MAJANGHA ville sympa-- Mercredi 12 novembre MAJANGHA >>>TULEAR poussiéreux, vivant mais aussi triste Avion AIR MADA parfait, attendu à l'arrivée à Tana pour le transit. Hôtel DERA 19500 Ar, pas cher, petite chambre, un peu triste et vétuste mais fleurs fraiches et ménage bien fait. Resto sans plus. Demain rdv 8h30 à l'hôtel pour le bateau d'ANAKAO-- Jeudi 13 novembre au 21 novembre TULÉAR >>> ANAKAO Hôtel SAFARI VEZO Embarquement, après papiers, sur une barge rapide, 50' sur une mer calme. 110000 Ar/personne/aller et retour Grande plage, végétation désertique (des épineux) sr du sable très fin. Juste à coté du village de pêcheurs qui fournit tous les matins poissons, crevettes, calamar, pas de langoustes la pèche est interdite en novembre. Les autres resto en proposent, ils ne prennent que les males … Repas copieux, variés et excellent. Grand bungalow joliment arrangé face à la mer, bien espacé avec petits arbustes, 'eau sceau (6x15 l/jours) Accueil sympa de la proprio et du personnel, présentation de l'environnement. 147000 1/2 pension pour deux Total : ½ pension+ repas du midi+eau+ apero du soir = 1 653 500 Ar club de plongée "ATLANTIS" possibilité 2 plongées le matin 40 € la première, 30 € la seconde. Possibilité de payer en liquide sur place, au bureau à Tulear (à coté du SAFARI VEZO) ou à Paris. Club sympa, matériel en bon état compte tenu des possibilités locales. Nous avons fait 4 plongées, pas du tout convaincu par les fonds, très peu de poissons de récifs (village pêcheurs près des lieux de plongée) pas vu de gros ni de tortues.

Samedi 22 novembre ANAKAO>>>Tulear>>>RANOHIRA Retrouvé le chauffeur avec une 405 break pour remonter à Tana en 5 jours STOP A ILAKAKA les mines de saphirs visite de la mine 48000Ar (color line) HOTEL ORCHIDEE à RANOHIRA 34600 Ar .Grande chambre avec eau chaude BIEN.. Réservé pour demain balade (7h- 12h) dans le parc de l' ISALO.-- Dimanche 23 novembre RANOHIRA >>>AMBALAVAO Park ISALO 119000 Ar ½ journée Balade sympa, beau décor, guide sympa. Hôtel TSIENIMPARITHY 25000 Ar (petit dej compris) Resto le top, bon et pas cher. Les serveuses sont souriantes voir riantes. Un plat absent, elle vous l'annonce comme une évidence avec un grand rire. Petit dej face au marché de fripes. Dons de l’UE mais taxes de l'état pour importation de tissus.-- Lundi 24 novembre et 25 novembre AMBALAVAO >>> ANTSIRABE Visite fabrique de papiers, soie (AMBALAVAO) AMBOSITRA visite sculpteur sur bois découpes impressionnantes Hôtel HASINA 40500 Ar, parquet, grande chambre avec balcon, central rue des banques. POSE POUR 2 NUITS.-- Mardi 25 novembre ANTSIRABE ville sympa-- Mercredi 26 novembre ANTSIRABE >>>TANA Achat de foie gras à AMBATOLAMPY (mi cuit, en pot à confitures normalement étanche, 500gr 45000 Ar) 2eme arrêt foie gras a l'entrée de Tana au BONGOU 3 boites Pour les commentaires sur la qualité du foie gras attendre le 26 décembre. Retour au point de départ LE GLACIER Resto réunionnais: CHEZ SUCETT'S (adresse dans le GR) bien mieux a mon avis pour la même catégorie que le le SAKAMANGA.-- Jeudi 27 novembre TANA Balade dans les rues et aprem sieste, glace. Déjeuner au snack SHALIMAR, moyen mais excellent MASSALA THEA. Repas au SAKAMANGA, c’est bon mais ambiance ….-- Vendredi 28 novembre Taxi 5h du matin 40000 Ar commandé par l'hôtel Tana 8h20 >>Paris 17h25

Cout total 3100 € pour 2 plus les billets d’avion A aucun moment nous n’avons eu l’impression d’être en insécurité. Je peux donner les coordonnées du chauffeur, qui est très bien, en MP.
Bons plans pour un circuit à Madagascar? English translation pending
by Alex1951 · 2008-11-16 · 10 replies
bonjour je souhaite partir a madagascar au depart de tana, tamatave, diego suarez, et retour vers mahajanga, ou le circuit dans l'autre sens. merci a tous pour vos conseils sur les etapes, hotels, restaurants, taxis brousse. pas de date janvier, fevrier, ou mars. alex
Retour de sept semaines à Madagascar English translation pending
by Lul · 2008-08-27 · 14 replies
Bonjour, Comme je vous ai sollicité pendant la préparation de mon voyage, je vous livre un bilan de ce voyage magnifique à de nombreux points de vue. Je ne vous indique que les adresses des hôtels-restaurants que j'ai appréciés et qui sont bien situés. J'ai voyagé pour environ 25 euros par jour, les frais d'hébergements se situant entre 2 et 10 euros. Mon parcours : Parc d'Andasibe (1 jour), bien, guide compétent et pas chiche sur la durée de la visite Tamatave (3 jours), maison d'hôtes "chez Thierry", la ville bof, bof Manumpana (4 jours), cadres, accueils, ballades très sympas, hotel chez Win Ki ("Bon Ancrage") tip top Ile Saint Marie (9 jours), tour de l'ile en vtt : très très bien, par rapport à la côte sud-ouest, le centre et le nord de l'ile sont un autre monde, l'ile aux Nattes méritent sa bonne réputation, le resto "chez Jérémie" est mon seul bon souvenir d'Ambodifotra Mananara (9 jours) : un conseil, s'arrêter à Soasoha, voire même avant !, puis faire le reste de la piste à pied. L'hôtel "Chez Roger" est super, la nourriture et l'accueil sont excellents, mais l'autre tenu près de l'aéroport, tenu par des vazahs, semble très bien aussi, l'ile Aye-Aye : bof, bof. Le parc mananara nord manque cruellement d'un service compétent et volontaire, le guide Pascal est très sympa, mais ses compétences sont limités à la connaissance du sentier Ananalave (près d'Antsohy) (3 jours) : je laisse les détails du transfert côte est-côte ouest. Un petit paradis au bout du monde, la seule adresse recommandable et que je recommande : "chez Bruno" Mahajanga (4 jours) : le cirque rouge est très impressionnant. Dans le parc d'Ankarafontsiha, le touriste est tout juste bon à donner son argent, c'est dommage car le canyon "Grand Lavaka" m'a bluffer. Ambositra (3 jours) : j'ai eu la chance d'assister à une cérémonie de retournement de morts, j'ai bien aimé me balader dans la campagne et voir les artisans travailler réserve Peyrieras (à 70km à l'est de Tana) : très bien pour voir toutes sortes de geckos et caméléons Tana : hôtel "chez Lambert"

Les + de ce voyage : l'accueil des Malgaches et les très nombreuses rencontres (gasy, mais aussi vazahs touristes et résidents) leur "flegme" et absence d'agressivité, malgré se qu'affirment les Malgaches, très peu de sentiment d'insécurité une vie souvent simple et pauvre, mais très rarement misérable le choc entre le mode de vie européens et malgaches m'a énormément apporté la cuisine saine, variés (sauf en brousse) et savoureuse la variété des paysages, cette île offre les possibilités d'un continent les hôtels : souvent des bungalows en bois, propre, avec des moustiquaires partout (sauf les hôtels à 2 euros !) tout ce qu'il me reste à découvrir

Les - : l'ANGAP : prix qui gonflent démesurément (droits d'entrée, guides, hébergement-restauration), il n'y a qu'à voir le nombre de personnes qui glandent dans le parc d'Ankarafantsika pour voir à quoi sert l'argent que donnent les touristes ; services très limités, par exemple, les iles du parc de Mananara Nord sont inaccessibles !!! l'absence de moralité des policiers et des gendarmes dont l'unique travaille consiste à racketter la population, et donc une grande insécurité des transports (le bateau qui m'a emmené à l'ile sainte Marie à couler quelques semaines plus tard, le taxi-brousse qui m'a emmené à Ananalava s'est retrouvé sur le flanc avec 30 personnes à bord) le riz dans les gargottes l'horaire gasy et le manque d'organisation : rendez-vous à 6h veut dire départ peut-être après 15h, voire le lendemain l'inflation dans les lieux à touristes le visa : il était à 67 euros à l'aéroport fin août et une rumeur à vérifier, il passerait à 150 euros d'ici à la fin de l'année

J'y retournerai bientôt Veloma Luc
Itinéraire pour deux semaines dans le Nord de Madagascar English translation pending
by Magalo · 2006-07-11 · 10 replies
Bonjour a tous, on part dans une semaine a mada et on a finalement opte pour le nord. Mais on hesite encore sur l itineraire : on y est 2 semaines et on aimerait voir : le parc national de l'ankaranfantsika la montagne d ambre la reserve speciale de l ankara et terminer par une semaine tranquille sur les iles environnantes de nosy be. On avait choisi de faire tana/diego suarez en avion et de silloner dans les environs en descendant tranquillement sur nosy be mais cela nous fait passer à coté du parc national de l'ankaranfantsika voici donc mes questions : est-ce envisageable de tout faire et dans quel sens ( tana/majunga/ankarantsinka/diegoenvirons/nosy be ?) si c est trop court ou trop compliqué, que faut il faire absolument (l ankara et l ankaranfantsika sont ils répétitifs et peut on en supprimer un dans notre parcours ?) j ai lu dans un guide que majunga n'avait pas bcp d interet, qu en pensez-vous ? je vous remercie de m aider car meme en ayant founier sur le net j ai du mal a me faire un itineraire et un avis sur les points a voir absolument.
Périple dans le nord de Madagascar (en 4x4) English translation pending
by MCP34 · 2019-06-08 · 7 replies
Bonjour voyageurs(euses),

Dans la préparation de mon périple à Mada courant Septembre, j’aimerais avoir de bonnes infos par des personnes ayant fait Diégo et quelques-unes de ces activités récemment.

DIEGO - RAMENA Visite des 3 baies + tour en quad ?? La Montagne des Français Mer d’émeraude + tour en pirogue ?? J’ai vu qu’il était possible de faire un tour ULM. Quel est le prestataire ? Est-il possible d’aller jusqu’au Wintsor Castle et la Baie du courrier et d’y dormir avant de repartir vers la Montagne Ambre ?? Visite tsingy rouge d’Irodo MONTAGNE AMBRE Randos dans le Parc et visites des alentours… Nuit dans le parc ???

Ensuite deux possibilités : 1/ Soit d’abord m’arrêter à ANKARANA pour la visite du parc national (voir le pont suspendu, le siphon de Mahamasina…etc) Est-il possible d’y dormir 1 nuit ?? 2/ soit aller à ANKIFY directement (plutôt que Ambaja) pour prendre le bateau pour Nosy Bé. Nuit à Ankify ? Savez-vous si c’est possible ?

Connaissez-vous les guides à tarif correct pour les visites, si vous avez des contacts ou infos pour ULM, piroguiers, gites ou hotels à tarif modérés bord de plage et avez-vous des adresses ? Et un chauffeur avec 4x4 pour ce périple (ou une partie) ? Et toutes les autres visites que j'aurais pu oublier... Combien de jours me conseille-vous ?

Merci beaucoup à tous et toutes. A bientôt de vous lire Cordialement Christine
Découverte du nord de Madagascar English translation pending
by Chanchan72 · 2018-01-07 · 11 replies
Bonjour, Nous envisageons de partir à Madagascar en juillet prochain (3 adultes). Après quelques brèves lectures, je privilégierai le Nord de l'île. Combien de temps faut-il prévoir pour la partie Nord? Et quel itinéraire? Est-il nécessaire d'avoir des guides?

Je souhaite bloquer les dates et ainsi réserver le vol international (et éventuellement les vols intérieurs) assez rapidement.

Merci pour vos informations. Ce n'est pas notre premier voyage en Afrique, nous avons déjà voyagé en Tanzanie, à Zanzibar, à l'île Maurice et au Cap-Vert.

Cordialement, Chantal
Carnet pratique de nos 3 semaines dans la moitié nord malgache, au mois de mai English translation pending
by Cazanne · 2017-06-02 · 8 replies
Bonjour à tous,

nous revenons enchantés de notre 2ème voyage à madagascar sac au dos (le premier était il y a 10 ans) et voulions faire partager des infos pratiques qui j'espère vous aiderons à avoir une idée des tarifs en vigueur et qq contacts intéressants sur place. Nous sommes un couple de 38 et 39 ans, sans enfants.

voici donc la liste exhaustive de nos dépenses et remarques diverses lors des 3 semaines que nous venons de passer dans la moitié nord de Madagascar (de Tana à Diego) plus quelques conseils généraux :

-prévoir une lampe frontale ou une lampe d'appoint, car in est fréquent qu'il n'y ai du courant dans les hébergement qu'à certaines heures - dans la même veine, si vous avez pas mal d'appareils électroniques une batterie portable pour recharcher tablette, téléphone et gopro est très appréciable - une cape de pluie (poncho) ne sert pas qu'à la pluie ; très utile sur les bateaux/pirogues dans la région de diego pour éviter d'être trempés jusqu'aux os -écoutez les recommandations des guides quant à la quantité d'eau à emmener : on boit beaucoup plus que d'habitude, même quand on est des habitués de la randonnée -essayez d'avoir toujours qq petits billets pour les porteurs ou autres petits achats dans la rue : c'est souvent difficile pour les gens d'avoir la monnaie sur un billet de 10 000 Ar, et parfois ils en profitent pour gonfler le sprix (encore plus que d'habitude) -TOUJOURS négocier le prix du bateau/ taxi/taxi brousse AVANT de monter devant. bien faire préciser si c'st par personne ou pour le véhicule - un taxi "spécial" ça veut dire réservé juste pour vous (plus cher mais on s'a^^etre pas partout et il part tout de suite), un taxi "collectif" c'est le contraire ... - une carte SIM orange (il y a aussi TELMA et AIRTEL) coûte 1000 Ar et après on peut acheter, même dans des petits villages) des crédits/recharges par coupon de 1000 Ar (permet environ deux appels locaux courts, et 7 sms en local. Il y a un bureau orange à l'aéroport d Tana, prévoir 10-15 minutes pour créer le dossier -ne pas oublier l'argent pour le visa à l'entrée, en espèces et avoir l'appoint (tarif variable selon la durée de séjour, 25 euros par personne jusqu'à 30 jours)

impossible de réserver un taxi brousse depuis l'étranger, sauf cotisse et encore il faut passer régler au bureau au plus tard la veille sinon ils annulent la réservation. m^me sur place, les chauffeurs demandent toujours un numéro de portable malgache, pour vous prévenir au dernier moment de l'heure de rdv. voir avec l'hotel éventuellement si on a pas de portable local (ils ne veulent pas appeler vers un portable international, ça coute trop cher)

ANTANANARIVO taxi ivato (aéroport) - la ribaudiere avec attente et embouteillages 75000 (essence comprise, 4x4, Sam, réservé par La Ribaudière). env 1h30 (embouteillages +++). tarif normal 55000 repas la ribaudiere 113 000+ 13000 de pourboire sandwich pour le lendemain midi : 20000/ sandwich (très bon et copieux) taxi la ribaudiere - lycée français : 15000 taxi lycée français - gare routiere Ambodivona ( prononcer amboudivoune): 20000 (trop cher) taxi gare routière - la ribaudiere 20 000 (trop cher) dîner kudeta env 140000 taxi la ribaudiere - kudeta aller 5000 taxi kudeta la ribaudiere retour 5000 2 nuits la ribaudiere sur booking.com , chambre standard promo 57euros(20200Ar) petits dej: 14000 par personne (1fois) paiment par CB repas et nuits (3-4 euros de frais en plus pour paiment par CB) taxi la ribaudiere - ambodivona 10000 (dimanche matin, pas d'embouteillages, tarif ok) cooperative de taxi brousse "cotisse" tana-majunga. départ 8h30 de la gare routière d'Ambodivona. arrivée prévue 16h00 parc d'Ankarafantsika (arrivée réelle 17h30, sans problème, un arrêt pour manger dans un petit resto local env 7000 Ar pour )

parc de l'Ankarafantsika (env 2-3h de Majunga) : très chouette, pas mal d'animaux

navette parc Ankarafantsika - village : gratuit si il reste de la place dans celle des employés (celle avec le nom du parc dessus) ou sinon taxi brousse (1000/ps/aller). droit d'entrée dans le parc 55000 par personne guidage pour un groupe jusqu'à 4 ps grand circuit comprenant le canyon 65000. se fait en une demi journée. possible de combiner l'après midi avec le circuit du lac (frais de guidage en sus) mais nous a semblé moins intéressant, surtout en saison sèche (peu d'oiseaux). Notre guide s'appelait "Modeste" et était très bien repas à l'hotely des employés : 5000/plat. très basique mais ok taxi brousse majunga-ambanja : 40 000/ps, réservé par l'intermédiaire du blue vanga lodge (impossibilité à réserver moi même malgré de nombreux appels, chauffeurs parlent très peu français). départ quasi exclusivement en fin de journée (18h30 pour nous, au niveau du village situé à 4 km du parc) en réalité est passé vers 19h30-20h et est arrivé à ambanja le matin (7h). Très longue nuit en taxi brousse (NE PAS OUBLIER LES BOULES QUIES, MUSIQUE A FOND GARANTIE POUR TENIR LE CHAUFFEUR EVEILLE)

AMBANJA

taxi ambanja -ankify 5000/ps en collectif (voiture type break). il a fallu 1h pour le remplir et 45 minutes pour aller à Ankify pirogue ankify - nosy komba collectif environ 8ps départ pas avant 11h (ou plus tard, quand elle est pleine...). 10000 par personne. environ 1h de trajet avec plusieurs arrêts. passer prendre un ticket à la capitainerie, qui s'arrange pour remplir les bateaux . possibilité d'acheter de l'eau, des petits trucs à manger (beignets, paquets de gateaux, galettes et poisson frit ..), toilettes (payantes, pas cher) et du credit orange attention aux porteurs qui veulent absolument prendre vos sacs et après réclament des pourboire indécents (les touristes de Nosy Be le sont mal habitués ...)

NOSY KOMBA : notre plus gros coup de coeur du voyage, on prévoit déjà d'y retourner ...

pas de distributeur de billets: retirer à Hell Ville (Nosy Be) ou Ambanja. retraits max 400 000 par retrait mais possible dans faire plusieurs (commission de 6.5euros à chaque fois, aïe ...) sortie randonnée sommet depart 8h45 env et retour 15h15 env . guide Mario super , 35000 par personne pour le guidage. repas 20000/personne poulet coco riz coco salade papaye banane et infusion citronnelle. très bon. payé directement au femmes du village qui préparent le repas. achat dans le village d'épices (cannelle et cacao) 5000 ar le sachet et vanille 40000 pour 23 gousses. 10000 de don pour contribution à l'école (optionnel) hébergement illo village nuitée bungalow double 30€. versement acompte a la resa par virement sur compte en métropole. très bonne adresse. très jolis bungalows mais eau froide (comme partout, sauf peut être dans les hôtels haut de gamme de l'île). propriétaires sympatiques et serviables, SUPER bon restau, connexion wifi, gardiens qui surveillent les bungalows jour et nuit. petits dej maison 15000 ar par personne. boisson entre 5000 et 8000. entrées 12000. plats 22000. desserts 8000 à 10000. possibilité d'acheter des bouteille d'eau au village 3000 (mais pas fraiches) makis vers 16h-17h sur le début du chemin qui mène à la montagne. femelles marron et males noir entrée réserve tanikely 20000 ar par personne formation niveau 1 nosy komba plongée 700€ pour 2. club génial, tout le monde est adorable, drôle et compétent. hébergement floraly komba. résa et paiement sur expedia (on avait plus assez d'espèces) 1 nuit bungalow vue mer avec demi pension ( dîner et petit déjeuner, mais pas d petit dej avant 7h le matin, là encore comme partout ou presque) 64€ - 10% si resa à la dernière minute. Très sympa, bon dîner et bon cocktails. douche froide les bateaux à moteur pour nosy be partent le matin des plages entre 6h et 6h30, 5000 Ar par personne. env 1h si s'arrête un peu partout. arrivée hell-ville pieds dans l'eau boueuse ! prévoir shorts et tongs ... arrivée à 7h30

HELL VILLE :

distributeur à 5 minutes à pied prise en charge par rabatteur de "Jimmy B 320509716" qui a plusieurs minimus mazda rouges et qq chauffeurs dont lui même (l'appeler en cas de doute pour vérifier que c'est bien un de ses travailleurs): formalités avec passeport à la capitainerie puis bateau rapide (env 30min) vers ankify (12000 par ps, tarif fixe) départ d'ankify vers 9h - 10h sans arrêt à Ambanja et arrivée à Mahamasina à 13h15 (1 seule pause)

MAHAMASINA / PARC DE L'ANKARANA :

logement "chez aurelien" juste à l'entrée est du parc. tenu par un guide du parc (Aurélien) et son fils "Jean Jacques, lui aussi guide dans le parc). génial. hébergement rustique (sauf les grands bungalows familiaux ronds , mieux que les autres) mais accueil formidable de Jean Jacques en particulier mais de tout le monde dans l'ensemble. bungalow 50000 (ou moins selon la catégorie) avec sdb. super repas 20000 par ps. sandwiches pour le midi 10000 par ps entrée parc 65000 par ps. frais de guidage petit circuit 50000+ grand circuit 90000. valable pour un groupe jusqu'à 4 ps, ne pas hésiter à se grouper avec d'autres touristes. env 10h en tout, avec beaucoup de pauses photos et une bonne pause le midi. prévoir 2 bouteilles par ps pour la journée. prévoir une lampe pour la grotte, crême solaire et anti moustique. attention passages vertigineux et dans une grotte. voir avec le guide en cas de phobie...

ANKARANA - DIEGO; en passant par les TSINGY ROUGES :

location 4x4 avec chauffeur essence comprise avec retour à vide 300 000 (demander à Jean Jacques ou Aurélien , ils connaissent des chauffeurs); frais de guidage (avec jean jacques qui est venu avec nous) 70 000 la journée car on ne peut accéder au lac sacré et aux tsingy sans guide entrée lac sacré 10000/ps. 4 km aller à pied si trop boueux pour accès en 4x4. finalement nous n'y sommes pas allé entrée tsingy rouges 10000/ps. env 17km de piste vraiment 4x4 (pas accessible en voiture légère). 45 minutes aller. prévoir son pique-nique, tables à disposition

DIEGO / RAMENA : très venté de mai a octobre en moyenne

Taxi "special" diego-ramena 50 000 (idem dans l'autre sens) taxi ramena - baie de sakalava (spécial) 35000 mais 4x4 qui fait le chemin pour les pratiquants de kite surf rando des les 3 baies : prévoir 10000 par ps pour paiement au niveau du camp militaire. super mais prévoir de l'eau et beaucoup de crème solaire. possible de se baigner dans les baie des dunes et la baie des pigeons (paradisiaque) Ramena : bungalows double "la case en falafy" 50000 avec de l'eau chaude. taxe de séjour 1000 /jr et taxe touristique 1000/j) .bonne ambiance, équipe très sympa, 2 piscines, wifi au resto et autour côté piscine. tres joli et bon restaurant, prix raisonnables. langouste 38000, entrecôte de zebu 25000 sinon en moyenne entre 15000 et 20000 pour les pats. petits dej 12000 bof. un vendeur de pains au chocolat passe tous les matins (2000 pièce) simone la masseuse aux doigts de fée : 10000 par demi-heure, au bord de la piscine... flacons d'huile de massage 5000 pièce sortie mer d'émeraude, en passant par "la case en falafy" : 60000 par ps comprenant les 10000 d'entrée dans le parc marin. super. délicieux repas. préciser avant départ si allergie poisson /fruits de mer car que ça prévu au repas (pas de viande au menu) . possibilité sur place de se faire tresser les cheveux (10000 à 20000 et masser 15000 la 1/2 heure). très sympa mais si assez touristique ne pas acheter coquillages et carapace de tortue vendus partout : pas bon pour la planète même si très tentant !! taxi ramena -diego avec attente pendant qu'on fait la visite de la montagne des français ( prendre un taxi de confiance recommandé par l'hébergement , il va surveiller vos bagages pendant votre abscence) : 60 000 montagne des français : super. vue sur baie de diego et forêt. à éviter si on a le vertige (enfin surtout les points de vue). plein de nouvelles installations en construction. 10000/ps pour entrée et 20000 pour frais de guidage (par groupe) la terrasse du voyageur (diego) : 40000 pour double avec ventilo+ 4000 taxe. resto/terrasse sympa au dernier étage. taxi brousse avec jimmy B 032 0509716 (m^me compagnie qu'à l'aller mais chauffeur différent) départ de diego vers 1h du mat direction ankify ( arrivée vers 8h +/- 1h). 20000 /ps. ne pas attendre à cette heure là dans la rue. le chauffeur vient nous chercher dans l'hotel

NOSY BE

taxi special hell ville - andilana 45000 taxi brousse andilana (pris au retour, à l'aller on était trop crevé après la nuit en TB) 2000 par personne!! passent fréquemment hotel le grand bleu (à 2,5km) de la plage d'andilana : très salle de resto et piscine à débordement avec vue sur la baie. travaux en cours, pour encore améliorer l'endroit (déjà très bien) 30€ la nuit pour le "bungalow randonneur " simple mais joli et confortable, eau froide. demi pension le grand-bleu : 18€ par ps (dîner entrée plat dessert 2 choix pour chaque + petit déjeuner. sinon possible de manger à la carte. service "snack" le midi possibilité d'excursion mais aussi location vtt et kayak à prix raisonnable. plage d'andilana : resto aux rideaux bleu + effigie de jimmy hendrix. repas a 20000 ( proposé initialement à 25000) entrée crudités, poisson ou crevette ou calamar (selon pêche et dispo) avec riz coco + fruit frais en dessert. équipe sympa, très bon. Hell- ville : au marché : environ 5000 Ar le sachet, boutique homeo pharma très bien et supermarché "shampion" (oui avec un S): meilleur prix pour acheter du rhum.repas à Nandibo : deco sympa, très bonnes pâtes. taxi spécial pour l'aéroport : 25000

Voilà, pas très sexy présenté comme ça mais bien plus pratique et utile qu'une longue diatribe sur ce magnifique pays ... Côté insécurité aucun problème tant qu'on respecte les consignes donnés par les hôtels (ne pas laisser son bungalow ouvert ) et qu'on ne ne balade pas n'importe où la nuit ou avec son appareil en bandoulière dans des quartiers isolés et chelous. Par contre méfiance à l'aéroport. On avait acheté un masque qui ne rentrait pas dans notre sac à dos. la douane nous a demandé la facture et a pinaillé sur un pseudo numéro qui devrait s'y trouver tout en nous laissant repartir sans demandé d'argent (bizarre). et comme pas hasard notre masque n'est jamais arrivé à la réunion ... Donc un conseil, cachez vos achat dans un sac, si possible fermé d'un cadenas ...
Trajet Tananarive - Ambanja: taxis-brousse English translation pending
by Steph06800 · 2016-09-09 · 11 replies
Bonjour à tous, je pense faire un arrêt à antsohihy pour dormir mais savez vous si il y a des taxis brousses qui partent le matin?
Que choisir à Madagascar English translation pending
by Caillou1 · 2015-09-24 · 38 replies
Bonjour à tous,

Je risque de partir à Madagascar vers le 15 octobre. Et, c'est un peu de la "dernière minute". Je ne suis donc pas préparée. J'ai l'habitude de voyager seule depuis dix ans mais surtout (voire exclusivement) en Asie.

J'aurais besoin de vos conseils :-) Tout d'abord, parce qu'on me parle beaucoup d'insécurité (même en dehors de Tana... Et j(avoue que le Bresil m'a laissé un petit goût amer par rapport à ça...)

Et surtout parce que Madagascar c'est une grande île et que je vais devoir choisir/ Je ne reste que 25 jours ( ce qui est déjà pas mal :-), mais je ne veux pas courir dans tous les sens.

Que me conseillez-vous ? Le nord ? L'Ouest ? L'est ?

J'aimerais voir vivre Madagascar, de l'interieur, marcher un peu dans de la nature et me poser quelques jours sur une jolie plage...

Si vous avez des idées, des avis, des conseils, des coups de cœur, des Guest house super... Bref. MERCI BEAUCOUP d'avance :-)

Sophie
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
by Abcdm · 2015-02-20 · 9 replies
CHAPITRE 1 : Le projet J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.

(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)

C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !

Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.

L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.

Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.

Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant

Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.

CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.

William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !

CHAPITRE 3 : En route vers Majunga



Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga

Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.

Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB

Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …

Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga

Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.

Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.

Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …

CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.

Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.

CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !

Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…

Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)

Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !

Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !

Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !

Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb

CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !

Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!

Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs

CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».

Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.

CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.

Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !

Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala

Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.

En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).

Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB

CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.

Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)

Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !

CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.

Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche

Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…

Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs

CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.

La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?

Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgré l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.

Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster

CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !

Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.

CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran

Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….

Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied

CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.

Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !

Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !



Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha

CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.

CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.

Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.

Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !

Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.

A vous de jouer !
Que voir à... Madagascar English translation pending
by VoyageForum · 2014-02-27 · 2 replies
Que voir à Madagascar ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

On peut diviser l'île en trois zones avec la côte est, la côte ouest et le centre.

1- CÔTE EST Ile Sainte Marie : sur la partie nord de la côte, l'île est réputée pour ses paysages luxuriants, ses plages, la plongée et les balades à pied ou en kayak. On peut également y observer des baleines à bosse lors de l'hiver austral Manakara : c'est le terminus du train FCE qui relie ce petit port à Fianarantsoa en une douzaine d'heures. Cette ligne est appréciée des voyageurs pour les superbes paysages traversés.Toamasina : autrement appelé Tamatave. C'est une grande ville de la côte nord-est servant d'étape ou de base pour la découverte des environs et notamment le Canal des Pangalanes dont la ville est le débouchéTolanaro : appelé anciennement Fort Dauphin. Malgré sa baie, ses plages et ses quelques vestiges historiques aussi bien autochtones que français, cette localité du sud sert surtout de base pour découvrir les environs comme les réserves d'Andohahela et de Berenty.Patrimoine naturel Canal des Pangalanes : ce canal artificiel de la fin du XIXe siècle longe la côte est sur plus de 500 km avec un débouché à Tamatave. Sa descente en bateau est très appréciée des voyageurs pour les paysages et les belles plages qu'on peut y découvrir. Parc national d'Andohahela : ce parc forestier de montagne, proche de Tolanaro, possède une faune et une flore assez riches, de même que de belles cascades. Il fait partie des six parcs classés à l'UNESCO en tant que forêts humides de l’Atsinanana.Parc national de Mananara Nord : un petit parc à la fois terrestre et maritime du littoral du nord-ouest. On y vient notamment pour la randonnée, les plages et la plongée.Parc national de Marojejy : ouverte à la visite depuis relativement peu de temps, cette zone montagneuse proche de la mer offre de très beaux paysages forestiers et une grande biodiversité. C'est un des parcs classés à l'UNESCO en tant que forêts humides de l'Atsinanana. On peut y randonnerParc national de Masoala : dans la presqu'île du même nom, ce parc terrestre et marin offre de superbes paysages avec une faune et une flore très riches parmi lesquels randonner. On peut également profiter des plages et de la plongée dans cette presqu'île.Réserve de Berenty : cette toute petite réserve privée entre Tolanaro et Ambovombe abrite nombre d'espèces d'oiseaux et de lémuriens. A ce titre, c'est une des plus visitées de Madagascar.2- CÔTE OUEST Anakao : un village côtier au sud de Toliara devenu station balnéaire au fil du temps. On peut profiter des plages et y faire de la plongée ou du surf. Juste en face, la petite île de Nosy Ve sert de balade pour les pêcheurs et les touristes.Antisiranana : à la pointe nord de l'île, l'ancienne Diego Suarez nichée dans une des plus belles baies du monde possède encore nombre de témoignages de l'époque française. Plusieurs belles plages dans les environs et sa baie (dont Ramena), de même que divers parcs dont celui de la Montagne d'Ambre. Ifaty : de bonnes opportunités pour la plage et la plongée à quelques kilomètres au nord de Toliara. Majunga : grande ville portuaire de la côte nord-ouest avec un assez beau patrimoine historique et architectural. Plusieurs jolies plages dans ses environs de même que divers parcs (Ankarafantsika, Baly, Namoroka).Morondava : ce port face au Canal du Mozambique est surtout une base pour découvrir les alentours dont la fameuse Allée des baobabs et la forêt ou le parc de Kirindy, plus accessoirement les Tsingy de Bemaraha. Nosy Be : cette île est traditionnellement un haut lieu du tourisme, notamment "tout-inclus", dans le pays. On y vient pour les plages, la plongée, la pêche et quelques beaux paysages dans les zones les moins visitées de l'île.Nosy Komba : petite île volcanique entre Nosy Be et la Grande Terre. Bien moins touristique que sa voisine, elle est appréciée pour ses plages et ses paysages de forêts dans lesquelles on peut découvrir une faune (lémuriens) et une flore abondantes. On peut aussi y pêcher ou s'y balader en pirogue. Saint Augustin : la petite ville encore très peu touristique au sud de Toliara offre de beaux paysages avoisinants et des plages. Toliara : l'ex Tulear est la grande agglomération du Sud-ouest. C'est surtout une base ou une étape pour découvrir cette partie du pays. Patrimoine naturel Allée des baobabs : un impressionnant ensemble de baobabs qui bordent la route de Belo à Morondava, à quelques kilomètres au nord de cette dernière. L'endroit est devenu assez touristique. Tout à côté, la réserve forestière de Kirindy abrite également nombre de baobabs ainsi que beaucoup de lémuriens et des reptiles.Cap Sainte-Marie : c'est la pointe sud de Madagascar. Difficile d'accès, la zone offre cependant de très beaux paysages. On peut également y voir des tortues.Parc national d'Ankarafantsika : à côté de Majunga, un parc de forêts et de lacs dans lesquels vivent nombre d'oiseaux, de crocodiles et de lémuriens.Parc national de la baie de Baly : ce petit parc proche de Majunga est à la fois terrestre et maritime. Il abrite plusieurs espèces de tortues.Parc national de Kirindy Mitea : juste à côté de Morondova (et distinct de la réserve forestière de Kirindy), c'est un joli parc constitué de forêts, savanes et mangroves, ainsi que de lacs et de plages. On peut y voir des baobabs, des lémuriens et des oiseaux.Parc national de la Montagne d'Ambre : proche de Diego Suarez et surtout de Joffreville qui en est le point d'entrée, ce parc est constitué de cascades et de forêt humide dans laquelle vivent nombre d'espèces de lémuriens. On peut y randonner.Parc nationla Tsingy Bemaraha : d'incroyables reliefs kastiques classés au patrimoine mondial de l'UNESCO. Ils sont situés pas loin de la côte, dans le plus grand parc de Madagascar dans lequel on peut randonner mais qui reste cependant assez difficile d'accès.Parc national des Tsingy de Namoroka : ce superbe site, au sud-ouest de Majunga, offre des paysages constitués d'impressionnants reliefs karstiques, de grottes et de canyons. On peut y voir nombre d'oiseaux, de reptiles et de lémuriens.Réserve de l'Ankarana : une très belle réserve à 100 km au sud de Diego Suarez réputée pour sa faune (lémuriens, reptiles, crocodiles, oiseaux) et surtout ses magnifiques formations karstiques (tsingy).Réserve de Tsimanampesotse : autour du lac salé du même nom, ce parc au sud de Toliara permet d'observer nombre d'oiseaux dont des colonies de flamants roses.Tsiribihina : ce fleuve qui se jette dans le Canal de Mozambique, au niveau de Belo, permet d'effectuer une belle descente en bateau à la rencontre de beaux paysages et des villages qui le bordent.3- CENTREAmbalavao : petite ville d'altitude connue pour ses belles maisons de bois à étages et balcon.Ambohimanga : cette colline royale est une des douze qui entourent les environs de la capitale. C'est là qu'est située l'ancienne cité à l'origine du royaume Merina. Le site et ses bâtiments sont classés au patrimoine de l'UNESCO.Ambositra : cette ville du centre est réputée pour son artisanat et notamment le travail du bois (classé à l'UNESCO) qui tire son origine des populations Zafimaniry dont on peut toujours voir les villages traditionnels dans les environs. Antananarivo : la capitale (également appelée Tana) possède quelques témoignages de l'époque française ainsi que le Rova qui était le palais des souverains au XIXe siècle. Antsirabe : c'est la troisième agglomération du pays, située au coeur de Madagascar à 1 500 m d'altitude. Ce sont surtout ses environs qu'on vient y découvrir avec les nombreux villages traditionnels, les lacs et beaux paysages parmi lesquels on peut randonner. Fianarantsoa : cette grande ville du sud-est est au coeur d'une région de vignobles réputés localement. C'est aussi de là que part un des derniers trains circulant dans le pays. La ligne va jusqu'à Manakara sur la côte et est appréciée des voyageurs pour les superbes paysages traversés.Patrimoine naturel Lac d'Alaotra : un assez grand lac entouré de marais où nichent nombre d'espèces d'oiseaux.Lac d'Itasy : ce lac au milieu d'un champ de laves abrite pas mal d'espèces d'oiseaux. On peut randonner dans ses abords.Parc national d'Andasibe-Mantadia : proche de Tana, ce joli parc forestier reçoit beaucoup de visiteurs vu sa localisation. Il abrite une flore et une faune très abondantes dont nombre d'espèces de lémuriens. Parc national d'Andringitra : dans le sud de l'île. Ce parc aux hautes montagnes et vallées profondes en parties boisées parmi lesquelles on peut trekker abrite un faune et une flore des plus riches. Il fait partie des six parcs classés à l'UNESCO en tant que forêts humides de l’Atsinanana.Par national d'Isalo : superbe parc de montagnes et de profondes vallées reconnu pour ses paysages, sa végétations et ses lémuriens. On peut y faire de très beaux treks.Parc national de Ranomafana : ce site proche de Fianarantsoa fait partie des six parcs classés à l'UNESCO en tant que forêts humides de l’Atsinanana. Il est connu pour ses paysages, sa flore (dont des orchidées) et sa faune qui inclus nombre de lémuriens et d'oiseaux.Parc national de Zombitse Vohibasia : entre Toliara et l'Isalo, ce petit parc abrite beaucoup d'espèces d'oiseaux. On peut y randonner.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Côte Est : Canal des Pangalanes; Ile Sainte Marie; Parc national de Marojejy; Parc national de Masoala; Réserve de Berenty.

Côte Ouest : Allée des baobabs; Anakao; Antisiranana; Ifaty; Nosy Be; Nosy Komba; Parc national de la Montagne d'Ambre; Parc nationla Tsingy Bemaraha; Parc national des Tsingy de Namoroka; Réserve de l'Ankarana; Tsiribihina.

Centre : Ambohimanga; Parc national d'Andasibe-Mantadia; Parc national d'Andringitra; Par national d'Isalo; Parc national de Ranomafana.

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Tananarive - Sambava par la route English translation pending
by Jera · 2014-01-03 · 8 replies
Nous envisageons un périple Tana vers Sambava par le route! nous ne sommes pas pressé et ferons des haltes tous les 200 kms.....Quelqu'un a t il fait ce circuit et si oui, pour quel prix et avec qui? Merci de nous aidé à préparer ce voyage, que nous ferons seulement si le pays est calme!!!! (le résultat officiel des élections risque-t-il de soulevé la colère des battus?? )
Intérêt de la route de Tana à Diégo? English translation pending
by Laurenclo · 2012-07-11 · 6 replies
Bonjour à tous, je reviens en Octobre à Diégo. En général je prend un vol direct et même lors de ma dernière visite j'ai pris l'avion de Diégo à NosyB. Je n'aime pas la route et encore moins en TaxiB. Mais beaucoup de mes connaissances me dise que c'est dommage et que je ne découvre rien comme ça 🤪 Comme j'ai le temps je voulais savoir si il y a un réel intérêt à faire la route Tana-Diègo "comme je suis une grosse feignante" il faut vraiment que cela vaille le coup 😛 Bonne journée. Cordialement. Laurence 🙂
De Tana à Majungha.. English translation pending
by Saint · 2012-06-30 · 8 replies
Majangha enfin..!

Levés tôt et partis dès 7 heures du centre de Tananarive. Malgré tout trop tard pour éviter les bouchons car il faudra une bonne heure pour sortir de la ville et emprunter la RN 5 en direction de Majunga.

La route est en bon état. J'avais oublié comme les paysages sont magnifiques... L'herbe haute qui plie légèrement sous la brise lisse le flanc doré des hautes collines qui nous entourent. La palette de couleurs s'étire du jaune moyen au vert pâle sur un fond de ciel azur. Peu d'arbres, aucune surface cultivée. Uniformité et pureté des courbes... On se plairait à imaginer de grands troupeaux de bovins qui ruminent paisiblement dans ce paysage si serein. Mais, à part quelques cases isolées dans cet espace dénudé, rien ne trouble les lignes d'horizon.

En s'approchant de Majungha, les reliefs laissent la place à une plaine humide propice à la culture du riz. Les espaces géométriques des champs cultivés sont d'un effet superbement esthétiques au crépuscule. Les longs reflets des paysans qui travaillent encore s'impriment dans une eau cuivrée encore lumineuse grâce à un un dernier rayon de soleil. Le long du chemin, des buffles, conduits par des enfants aux sourires éclatants, rentrent paisiblement vers les enclos. On traverse quelques villages où de petites minoteries exhalent une forte odeur de paille de riz. C'est l'heure où la fraîcheur de la nuit tombante ravive toutes les senteurs. Certains souvenirs d'enfance... Des odeurs qu'on oublie pas. Je passe la tête par la fenêtre de la portière et j'hume ce petit bout de terre avec délice. Je ferme les yeux...

Puis la nuit arrive vraiment, presque brutalement. Je consulte ma montre, il est 18 heures. Le ciel devient lumineux d'un grand nombre d'étoiles. Bien plus que sous nos latitudes arctiques.

Je me laisse, encore et encore, porter par mon imagination quand un bruit nouveau émane du moteur de notre antique 505 Peugeot. Cela stoppe ma rêverie et capte mon attention. Prudents, on décide de s'arrêter. Vérification faite, il n'y a quasiment plus d'huile dans le moteur. On remplit le carter à l'aide d'un bidon de secours. Mais il s'avère impossible de redémarrer. Nous sommes non seulement en pleine nuit mais aussi en pleine campagne. Seuls.!! Après quelques efforts consacrés à pousser, une légère descente vient nous prêter main forte et, enfin, le moteur se remet à ronronner. Peu de temps, car le même bruit inquiétant réapparaît presque immédiatement. On roule au ralenti. Encore 20 kms à parcourir pour arriver à destination puis on verra ça de plus près. Pour l'instant, on avance... On freine à un barrage de police et le moteur cale. Une épaisse fumée se dégage immédiatement du capot. On l'ouvre, erreur fatale, et tout s'enflamme rapidement. En pleine nuit cela paraît encore plus impressionnant. Les policiers s'empressent de bouger leurs motos toutes proches et s'inquiètent immédiatement de savoir si le moteur est à essence ou non. Rassurés par le mot "diesel" ils coupent des branches feuillues et s'acharnent à éteindre les flammes. D'autres accourent avec des bouteilles d'eau à peine remplies. Ce pourrait être tragi-comique si on était moins concernés. Après quelques minutes de combat, le feu est vaincu. Seule la garniture coupe-bruit du capot continue de se consommer, rougeoyante, dégageant une fumée âcre. A la lueur d'une lampe de poche, le diagnostic est immédiat. Les durites ont fondu et tout est saupoudré de cendres. Carbonisé. Le moteur à réellement souffert et on se demande s'il va survivre à cet épisode. Ariel, Gilles et moi nous regardons sans parler, pris d'une visible lassitude. Nous sommes à 12 kms de Majungha.

On décide de faire tracter la voiture jusqu'au centre ville. Ariel, notre chauffeur connaît du monde. On verra ce qu'on peut faire demain. On attache donc le véhicule à l'arrière d'un fourgon Mercédes à peine plus jeune que notre Peugeot. Les transactions financières pour ce service sont un peu difficiles mais nous ne sommes pas en position de force. Ce seront donc 35000 ariarys qui seront négociés pour ce remorquage nocturne.

Enfin, on arrive en ville et on gare la voiture dans un endroit sécurisé. Il faut maintenant trouver un hôtel. Après 2 vaines tentatives on trouve ce qu'on cherche. Pas luxueux et plutôt cher pour la prestation offerte, le " FAYYAAZ " nous offre des chambres défraîchies et sans climatisation pour 35000 ariarys.( 14 €). Mais peu importe , on est fatigués, sales, et affamés. On pose les sacs, se lave les mains, se rafraîchit le visage, puis on part à la quête d'un restaurant. Le " Mafilotra", à une centaine de mètres de notre hôtel, fera l'affaire. Les prix sont honnêtes et les plats semblent copieux. On s'installe à la terrasse encore sous l'effet de ce fâcheux événement. Ariel, notre chauffeur a la main droite brûlée, mais c'est surtout sa voiture qui le préoccupe. C'est désastreux pour lui. Le début du repas se déroule plutôt silencieux. On accuse le coup, chacun dans ses pensées. Puis on commence à échafauder des solutions. Il y en a.. L'optimisme reprend pas à pas le dessus. L'effet combiné d'une nourriture correcte et de quelques bières fraîches nous remet du baume au cœur. On termine sur une note plus optimiste et un yaourt à la vanille.

Demain il fera jour... On verra. Pour l'instant, sur mon lit, malgré un matelas indigent, j'ai envie de dormir. Il est déjà 22 heures.
De Nosy Be vers Majunga (Madagascar) English translation pending
by Banfafi · 2012-02-03 · 8 replies
Bonjour nous desirons (2) aller de nosy ou nosy kombe vers majunga, connaissez vous des taxis à ambanje , les prix et ou faire une etape vu la longeur du trajet ou si pas de taxi, y a t il des taxi brousse , prix , heure de départ.... merci
Circuit Tana- Majunga English translation pending
by Jesse94 · 2011-08-29 · 5 replies
Bonjour, Pour mon premier séjour ( 16 jours debut Novembre)à Madagascar , je projete avec mon épouse d 'aller à Majunga . Un ami m'a parlé de l'hotel Zahia en bord de mer mais je ne le trouve pas sur internet (je ne suuis pas sûr de l'orthographe). Quelqu"un connait il cet hotel , il a peut etre changé de nom ? Sinon J'aimerai faire une étape de 2 ou 3 jours entre Tana et Majunga , avec séjour dans hotel sympa et visite d'une reserve ou ballade dans parc naturel. Je suis preneur de toute suggestion ou recommendation de lieu à visiter etd 'hebergement sympa ? pour des vacances tranquilles d'un couple de la cinquantaine. Merci d'avance. JC
Trois semaines à Madagascar: Nosy Be, Majunga, Diego English translation pending
by Veroptik · 2011-08-18 · 8 replies
Bonjour à tous,

Nous partons à Mada avec mon copain pour environ 3 semaines, du 9 septembre au 2 octobre.

J’ai lu pas mal de discussions sur le forum, et j’ai bien compris qu’il ne fallait surtout pas surcharger l’itinéraire et plutôt se focaliser sur une petite partie pour en profiter a fond !

Ceci dit Mada fait tellement rêver (et vous donner tous vraiment envie d’y aller !), avec tous ces paysages et ambiances diverses et variées qu’on a envie de voir plein de choses !!

C’est pour ca que je sollicite votre aide (déjà précieuse !) pour y voir plus clair et prendre la bonne décision !

Alors voilà je m’explique :

On atterrit et repartons de Nosy Be. Pas très attirés par les endroits aussi touristiques nous y resterions quand meme une nuit car nous arrivons vers 11h30 à l’aéroport et j’ai cru comprendre que les traversées pour rejoindre Mada se font plutôt le matin..

Donc dés le deuxième jour nous aimerions aller à Majunga (où on retrouverait une amie), nous poser un moment là bas (genre 1 semaine) et bouger à la journée voir les alentours (cirque rouge, grotte d’anjohibe, …).

Pis après on voudrait aller jusqu’à Diego et faire la même (1 semaine voir 10 jours), se baser à un hôtel et bouger aux alentours, probablement en louant une moto.

Pis ensuite retour vers Nosy Be pour départ, avec si on a le temps une nuit à Nosy Komba.

Nous ne voulons pas faire un programme détaillé, genre tel jour à tel endroit car on va se laisser porter, pis on réserve rien, on avisera sur place. Mais voilà, on doute quand même de pouvoir faire cet itinéraire là en 3 semaines, tout en prenant le temps de profiter à fond et sans se stresser.

Qu’en pensez vous ?!

Niveau transport, vu notre petit budget on pensait taxi brousse, mais on se dit que si on trouve une voiture+chauffeur pas trop cher ca peut réduire nos temps de déplacements. Qqn aurait des bons plans / conseils ?

Je vous remercie d’avance pour vos réponses, il n’y a rien de mieux que des avis de connaisseurs !

Véro
Trois semaines à Madagascar en septembre ou octobre English translation pending
by Phpuech · 2011-05-17 · 20 replies
bonjour, je souhaite effectuer un sejour, a deux personnes, pour trois semaines sur l'ile de madagascar entre septembre et octobre a venir je commence a me pencher sur l'organisation de ce sejour et ma premiere question concerne quelle partie visiter a cette periode l'idee est de faire un peu de randonnee, un peu d'observation d'animaux, un peu de plongee si c'est possible et de ne pas (trop) passer de temps en voiture... si d'aventure quelques uns d'entre vous auraient des idees ou des commentaires pour me servir de base, je leur en saurais gre merci d'avance pierre
Circuit de dix à douze jours à Madagascar en janvier 2011 English translation pending
by Warang · 2010-08-17 · 11 replies
bonjour nous projetons de faire un circuit de 10 à 12 jours sur Magagascar en janvier 2011; nous résidons sur la Réunion et de ce fait l'acheminement est plus rapide ! Nous sommes conscient que la période n'est pas des plus propices (période cyclonique) mais nous n'avons pas trop le choix dans les dates; Nous sommes 4 (3 adultes et un ado de 14 ans); Nous souhaitons surtout aller à la rencontre des malgaches en privilégiant les repas et hébergement chez l'habitant si cela est possible.nous ne sommes pas arrétés sur une région en particulier; nous prenons tous les bons conseils (guides, hébergement, ...) merci pour vos conseils
Madagascar: de Tananarive à Nosy Be en 4x4 par la route pour ce mois d'août English translation pending
by Raviravo · 2010-06-04 · 7 replies
Bonjour à tous,

Nous allons passer 3 semaines à Madagascar au mois d’Août 🙂 !!!

Pour nous organiser nous avons besoin de vos lumières :

On veut aller à Nosy-Be mais par la route : louer une voiture de Tana jusqu’à l’embarcadère d’Ankify et prendre le bateau qui fait la traversée,

Sur carte, nous avons pensé faire le trajet de la manière suivante :

Le trajet Aller, par la RN4 : Tana / Maevatanana / Ambondromamy (passer par Marovoay et Majunga peut-être !) / Port Bergé / Antsohihy / Ambanja / Ankify

Le trajet Retour, par : Antsohihy / Mandritsara / Mananara Nord / Manompana / Fenerive Est / Foulpointe / Tamatave / Moramanga et Tana

Voici donc nos questions :

- Pensez-vous que ces trajets sont faisables ? En combien de temps ?

- Est-ce qu’on peeut visiter pas mal de choses sur la route ? Quel type de véhicule louer ? Il est préférable de prendre une location avec ou sans chauffeur ? Trouve-t-on facilement des loueurs sur ces circuits ?

- Et pour ceux qui ont déjà testé la traversée en bateau pour aller à Nosy-Be (de Ankify au port de Hell-Ville) : quel type de bateau fait la traversée ? faut-il réserver à l’avance ou voir sur place ? les compagnies sont sérieuses ? y a –t-il des risques ?

Merci d'avance pour toutes les réponses 😉
Projet de circuit à Madagascar en mai/juin English translation pending
by Rachelbiex · 2010-01-27 · 12 replies
Bonjour, pouvez vous me donner votre avis sur mon projet de voyage au mois de mai / juin à mada merci de votre aide

Arrivée le 14 mai à Tana

14 départ en direction de Majunga stop sur les hauts plateaux d’Anjafy Nuit sur place

15 route vers Majunga 2 nuits sur place

16 Majunga

17 Direction Anstohity visite de Nosy lava et l’archipel des Ramada nuit sur place

18 Direction Anstohity visite de Nosy lava et l’archipel des Ramada nuit sur place

19 et 20 Direction Ambanja prendre le bateau pour Nosy be visite de Nosy be 2 nuits sur place

21 Trouver un bateau pour rejoindre Nosy Komba Nuit sur place

22 Retour à Ambanja direction joffreville nuit sur place

23 Direction Diégo stop à Ramena nuit sur place

24 Diego visite de la ville, du parc de la montagne d’Ambre, les cascades..

Prendre un bateau pour les ilots de la mer d’émeraude

Visite le montage des français en 4x4 ou un quad la montagne des français, le Cap d'Ambre 3 nuits sur place

27 Direction Ankarana visite de la réserve nuit au village d’Anivorano visite du lac sacré

28 Direction Sambava visite d’une des plus grandes cocoteraies du monde nuit sur place

29 Direction Antalaha

30 direction Mananara prendre le bateau pour sainte Marie 4 nuits sur place

3 Prendre le bateau pour Foulepointe visite de la ville nuit sur place

4 Direction Tamatave

5 Nuit à Tamatave

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