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Cuba: l'arrivée de touristes...américains English translation pending
Bonjour,
J'ai apprit que certains hôtels à Cuba de la chaîne hôtelière SOL MELIA ont signés des contrats avec le tourisme américain : à partir de janvier 2007, les touristes américains pourront séjourner dans certains hôtels clubs SOL MELIA à Cuba (je ne sais pas si cela concerne tous les hôtels SOL MELIA et autres chaînes...) une chose est sûr que maintenant l'accès à Cuba est libre pour les touristes américains dans les hôtels SOL MELIA...mouais...
Cubanita.
J'ai apprit que certains hôtels à Cuba de la chaîne hôtelière SOL MELIA ont signés des contrats avec le tourisme américain : à partir de janvier 2007, les touristes américains pourront séjourner dans certains hôtels clubs SOL MELIA à Cuba (je ne sais pas si cela concerne tous les hôtels SOL MELIA et autres chaînes...) une chose est sûr que maintenant l'accès à Cuba est libre pour les touristes américains dans les hôtels SOL MELIA...mouais...
Cubanita.
Choix du tour opérateur pour le Canada English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir au Canada (Est) début octobre (13 jours) mais nous hésitons pour choisir le tour opérateur. Ils ont l'air de tous proposer les mêmes voyages. On a les catalogues de Jet tours, vacance transat, kuoni, ...
Quelle tour opérateur me conseilleriez vous? et avez vous été déçu par un tour opérateur.
Merci pour vos réponses.
Nous souhaitons partir au Canada (Est) début octobre (13 jours) mais nous hésitons pour choisir le tour opérateur. Ils ont l'air de tous proposer les mêmes voyages. On a les catalogues de Jet tours, vacance transat, kuoni, ...
Quelle tour opérateur me conseilleriez vous? et avez vous été déçu par un tour opérateur.
Merci pour vos réponses.
Ah les préjugés! English translation pending
Qui n'a jamais entendu des préjugés grotesques et qui vous ont fait marrer!!!!!!!!!!!
Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!
Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!
Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Une Laponie "en chaleur" en cette fin d'hiver 2014 English translation pending
Un peu moins de deux mois après la fin de cet incroyable périple, je profite de mes souvenirs pour vous concocter un petit carnet de voyage.
Qui ?
Un étudiant de 21 ans passionné par les voyages et surtout par la Scandinavie, avec trois amis de 17 à 27 ans !
Quand ?
Du 28 février au 10 mars
Planning :
01/03 : Stockholm 02/03 : Stockholm ; vol pour Kiruna
03/03 : visite de Kiruna ; Abisko 04/03 : excursion chiens de traîneau 05/03 : Abisko ; Ice Hotel
du 06 au 10/03 : roadtrip aux Lofoten
Budget par personne :
- avions (4 vols) : 250 € - hôtels : 250 € pour 10 nuits - nourriture : entre 10 et 15 € par jour - moyens de locomotion (bus, train, voiture + essence) : 220 € - matinée chiens de traîneau : 120 ���
28 février :
Arrivée à l'aéroport de Stockholm Skavsta aux alentours de 23h, avec une température de 3 degrés, et c'est déjà là qu'on commence à se rendre compte de la "chaleur" exceptionnelle qui règne en Scandinavie et qui va nous suivre durant quasiment tout notre voyage. Nous récupérons vite nos valises, et courrons au Connect Hotel à quelques centaines de mètres de l'aéroport.
1er et 2 mars (Stockholm) :
La navette direction Stockholm de 9h étant partie en avance sans nous, nous devons attendre jusqu'à midi à l'aéroport. Finalement nous arrivons dans la "Venise du Nord" à 13h. Il ne fait pas très froid (2 degrés), mais le ciel est incroyablement bouché. Dommage car cela gâche le charme de la capitale suédoise, qui il faut le dire est plutôt somptueuse. Par contre le métro est à éviter, nous n'aurions pas dû le prendre et nous contenter de la marche, car le centre-ville est assez petit. Presque rien n'est traduit en anglais, et les numéros des lignes sont farfelus. En plus il coûte très cher (15 € pour 24 heures). Nous avons logé dans une excellente auberge sur l'île de Södermalm.
Au programme de ces 2 jours de découverte de Stockholm : le vieux quartier Gamla Stan, Djugarden, et une visite express du centre-ville.





2 mars (arrivée à Kiruna) :
Après ce sympathique week-end à Stockholm, il est temps de se diriger à l'aéroport d'Arlanda, où nous attend notre coucou qui va nous amener en Laponie. L'excitation est là, nous espérons pouvoir voir des aurores boréales dès le premier soir, sait-on jamais. Nous avons opté pour la compagnie Norwegian, grâce au prix défiant toute concurrence. Et alors que nous nous attendions à un confort très basique comme chez Ryanair, c'est au contraire des sièges confortables et avec des écrans de télévision auxquels nous avons eu droit. Je vous conseille cette compagnie sans hésiter.
Dix minutes avant l'arrivée, l'avion perd en altitude, et la taïga se dévoile. C'est déjà incroyable, une telle immensité enneigée, je n'avais jamais vu ça.

Mauvaise nouvelle même si on s'y attendait : un ciel bouché comme à Stockholm, malgré des températures acceptables et exceptionnelles pour un début mars en Laponie (-2 degrés).
17h05 : à la sortie de l'avion, un air vivifiant et très agréable, beaucoup moins pollué que celui que nous connaissons en France. Ca y est, nous sommes au-delà du cercle polaire, et je dois dire que l'on ressent quelque chose de spécial quand on s'en rend compte ! Nous prenons la navette, direction le centre-ville de Kiruna, et je trouve cette ville charmante sous la neige, contrairement à la majorité des avis que j'ai pu lire. Comme le soleil commence déjà à se coucher à cette heure, nous allons à l'hôtel, qui se nomme le Kiruna Hostel (quelle originalité !). Pour 250 kr la nuit par personne, cet hôtel vaut le coup. Puis nous allons nous balader autour du centre-ville en pleine nuit (il neige !), ensuite nous allons dans une pizzeria qui fait des pizzas succulentes (malheureusement je ne me rappelle plus du nom), pour finir par une mini-bataille de boules de neige, avec quelques passants qui se dépêchent de rentrer chez eux, et une température ressentie de -10°C. Etant de Perpignan, la neige on ne la voit pas souvent !
Nous sommes comme des gamins, nous sommes heureux comme tout, et ce n'est que le début du voyage...
Qui ?
Un étudiant de 21 ans passionné par les voyages et surtout par la Scandinavie, avec trois amis de 17 à 27 ans !
Quand ?
Du 28 février au 10 mars
Planning :
01/03 : Stockholm 02/03 : Stockholm ; vol pour Kiruna
03/03 : visite de Kiruna ; Abisko 04/03 : excursion chiens de traîneau 05/03 : Abisko ; Ice Hotel
du 06 au 10/03 : roadtrip aux Lofoten
Budget par personne :
- avions (4 vols) : 250 € - hôtels : 250 € pour 10 nuits - nourriture : entre 10 et 15 € par jour - moyens de locomotion (bus, train, voiture + essence) : 220 € - matinée chiens de traîneau : 120 ���
28 février :
Arrivée à l'aéroport de Stockholm Skavsta aux alentours de 23h, avec une température de 3 degrés, et c'est déjà là qu'on commence à se rendre compte de la "chaleur" exceptionnelle qui règne en Scandinavie et qui va nous suivre durant quasiment tout notre voyage. Nous récupérons vite nos valises, et courrons au Connect Hotel à quelques centaines de mètres de l'aéroport.
1er et 2 mars (Stockholm) :
La navette direction Stockholm de 9h étant partie en avance sans nous, nous devons attendre jusqu'à midi à l'aéroport. Finalement nous arrivons dans la "Venise du Nord" à 13h. Il ne fait pas très froid (2 degrés), mais le ciel est incroyablement bouché. Dommage car cela gâche le charme de la capitale suédoise, qui il faut le dire est plutôt somptueuse. Par contre le métro est à éviter, nous n'aurions pas dû le prendre et nous contenter de la marche, car le centre-ville est assez petit. Presque rien n'est traduit en anglais, et les numéros des lignes sont farfelus. En plus il coûte très cher (15 € pour 24 heures). Nous avons logé dans une excellente auberge sur l'île de Södermalm.
Au programme de ces 2 jours de découverte de Stockholm : le vieux quartier Gamla Stan, Djugarden, et une visite express du centre-ville.





2 mars (arrivée à Kiruna) :
Après ce sympathique week-end à Stockholm, il est temps de se diriger à l'aéroport d'Arlanda, où nous attend notre coucou qui va nous amener en Laponie. L'excitation est là, nous espérons pouvoir voir des aurores boréales dès le premier soir, sait-on jamais. Nous avons opté pour la compagnie Norwegian, grâce au prix défiant toute concurrence. Et alors que nous nous attendions à un confort très basique comme chez Ryanair, c'est au contraire des sièges confortables et avec des écrans de télévision auxquels nous avons eu droit. Je vous conseille cette compagnie sans hésiter.
Dix minutes avant l'arrivée, l'avion perd en altitude, et la taïga se dévoile. C'est déjà incroyable, une telle immensité enneigée, je n'avais jamais vu ça.

Mauvaise nouvelle même si on s'y attendait : un ciel bouché comme à Stockholm, malgré des températures acceptables et exceptionnelles pour un début mars en Laponie (-2 degrés).
17h05 : à la sortie de l'avion, un air vivifiant et très agréable, beaucoup moins pollué que celui que nous connaissons en France. Ca y est, nous sommes au-delà du cercle polaire, et je dois dire que l'on ressent quelque chose de spécial quand on s'en rend compte ! Nous prenons la navette, direction le centre-ville de Kiruna, et je trouve cette ville charmante sous la neige, contrairement à la majorité des avis que j'ai pu lire. Comme le soleil commence déjà à se coucher à cette heure, nous allons à l'hôtel, qui se nomme le Kiruna Hostel (quelle originalité !). Pour 250 kr la nuit par personne, cet hôtel vaut le coup. Puis nous allons nous balader autour du centre-ville en pleine nuit (il neige !), ensuite nous allons dans une pizzeria qui fait des pizzas succulentes (malheureusement je ne me rappelle plus du nom), pour finir par une mini-bataille de boules de neige, avec quelques passants qui se dépêchent de rentrer chez eux, et une température ressentie de -10°C. Etant de Perpignan, la neige on ne la voit pas souvent !
Nous sommes comme des gamins, nous sommes heureux comme tout, et ce n'est que le début du voyage...
Le désert blanc en Egypte, sécurité? English translation pending
dabord merci a tous pour vos conseils, ils sont dune aide precieuse. maintenant jaimerais avoir votre point vu concernant le desert blanc. combien de temps dois je alouer pour le transport pour se rendre sur les lieux et quel est dapres vous, le montant dun T.O. pour se rendre la-bas. plusieurs me mettre en garde au fait de voyager seul ... pour ce voyage je vais voyage seul et je suis une femme. croyez vous quil est trop dangereux de saventuer dans le sinai et aller coucher dans le desert?? selon votre experience, quels T.O. me recommandez vous ?? jattends vos reponses avec impatience ;-) et merci !!
Découverte de l'Islande avec ma fille English translation pending
Tout d’abord je dois dire que ce voyage est totalement improvisé car nous devions nous rendre au ... Gabon! Sisi! Mais problèmes de visas et on a été refoulé à l’embarquement! (je pourrai donner des renseignements en MP pour ceux que cela intéresse).
Donc le vendredi 27/07 en revenant déçu.... Et remonté de l’aéroport, je «perd» plus d’une heure en conciliabules avec la compagnie aérienne pour me faire rembourser le billet et me jette sur internet pour réserver nos billets pour l’Islande (qui était en fait notre 2è destination souhaitée!). En quelques clics on réserve le vol sur Transavia pour décoller le lundi 30/07 de Bordeaux! Le samedi, je vais acheter le LP et une carte routière, télécharge le «eroadbook» International Photografer de Mickael Levy (http://www.international-photographer.com/ ), compare les prix de la location de voiture sur le net tout en bouclant la résa de l’hôtel pour notre première nuit à Reykjavik sans oublier de refaire les sacs! Ouf!!!
lundi 30 juillet: Un pote nous amène à l’aéroport. Navette Air France pour Orly Ouest (à l’heure!) puis transfert vers Orly Sud et vol Transavia (à l’heure aussi!) pour Reykjavik.
Arrivée à 1h30 et 2h de décalage horaire; transfert direct à l’hôtel (en fait appartement K, top!) par le Fly Bus. Accueil sympa malgré l’heure tardive... Au lit à 4h du mat’. Yarg!!
mardi 31 juillet: 112 km parcourus Réveil malgré tout matinal. Il fait beau... Et bon! Petit dèj bien venu dans le premier troquet ouvert puis découverte matinale de la ville. On se rend chez Iceland Camping Equipement (http://www.iceland-camping-equipment.com/) pour louer une tente. La boîte est en fait créée par Cédric un français qui a randonné une foultitude de fois en Islande et qui a décidé de s’y établir en famille. Désormais plus besoin de venir avec son matos pour camper car il fournit tout! Très avantageux quand on est confronté au prix du surpoids en soute!... Et pas de crainte de voir son matos arriver avec du retard! En plus il a son site d’infos sur l’Islande! Top! Et donne pleins de conseils avisés... Plus besoin de se charger pour découvrir l’Islande!
Il est temps de louer notre 4X4... On se rend à Cheap jeep Car rental... Tout un programme! Personnes avenantes et décontractées. Option posée sur un Sangyong Korando que l’on doit récupérer entre 14 et 15H. Le véhicule, avec quelques centaines de millier de bornes au compteur (187000!) nous attend dans sa livrée blanche avec échappement percé... Après moultes palabres (à l’africaine!!) on récupère finalement un autre véhicule (le même avec gros pneus, surélevé.... Et de multiples disfonctions!)... que l’on prend finalement! ( je donnerai les précisions pour ceux que ça intéresse en MP).
On quitte donc Reykjavik sur le coup de 16h, après avoir fait quelques provisions, en direction de «thingvillir» et geysir où nous investirons le camping. Le temps est superbe et le soleil tardant à se coucher nous gratifie d’une lumière irréelle.

On est enfin en vacances! C’est bon!
mercredi 1er août: 356 km Levés tôt, on va prendre un «sérieux» petit dèj à l’hôtel Geysir (compris dans le prix du camping!) avant de nous rendre à Gulfoss la fameuse chute. On est quasi seuls et le ciel dégagé... Un vrai plaisir.
Puis nous reprenons les routes 30 et 32 puis un détour par la piste 327 vers Stöng et de belles chutes (Hjalparfoss) avant de poursuivre vers l’Hekla par la F225 et une piste qui fait le «tour du volcan». Paysages somptueux en noir (lave) et blanc(neige) rehaussé du bleu du ciel... Magique.


Nous poursuivons par la 26 et la circulaire N°1 jusqu’à Vik avec haltes à Gljufurafoss puis Skogafoss.
Nuit à la guesthouse Puffin, chambres petites à cloisons fines mais bonne nuit réparatrice.
jeudi 2 août: 340 km Matin couvert.Ciel gris chargé de nuages lourds qui semblent absorber les falaises du Reynisdrangur. Balade sur la belle plage de sable noir. Un fin «crachin breton» rend les pentes du pied des falaise bien glissantes. Mais nous sommes récompensés par la rencontre des macareux.


Puis nous prenons la route 206 vers Laki. Nous faisons une pause pour découvrir le beau canyon du Frardrargjüfur où plonge une belle cascade.
Poursuite sur la F206 avec passage de gués simples à négocier. Le vert du paysage laisse place à d’immenses champs de lave. La piste s’insinue en méandres cahoteux entre de gros blocs aux couleurs changeantes en fonction de l’éclairage solaire. Super! Nous arrivons enfin sur le parking lunaire du Laki. Pause casse croute puis ascension facile jusqu’au sommet. Un vent soutenu nous accueille... Vue époustouflante sur les lignes de cratères et les glaciers au loin.

Nous restons un moment à contempler ce paysage encore vivant, profitant du fait que nous sommes quasi seuls au sommet... Entre 2 «fournées» de touristes! Il est temps de reprendre le 4X4 et de continuer sur la piste plus «lisse» qui chemine entre les cratères sur un tapis de sable noir. Le soleil joue avec les reliefs tourmentés des volcans noirs et ocres, tapissés d’une mousse qui semble onctueuse, d’un vert parfois fluo, suivant les caprices de la lumière solaire... C’est magnifique! Lorsqu’on se plonge dans ce genre de paysage on comprend mieux pourquoi Elfes et Trolls gardent une place si importante dans l’imaginaire islandais.


De retour sur la route circulaire nous poursuivons vers le Skaftafell que nous atteindrons en fin d’après midi, sous un ciel qui s’alourdit de gros nuages gris rebondissants sur les montagnes, se déchirants sur les sommets pour laisser passer les rayons du soleil.
Beaucoup de circulation. Nous faisons une courte balade sur le sentier sûr qui longe le glacier puis allons tenter de réserver une chambre pour la nuit...

Nous devrons rouler vers l’est jusqu’à Höf et Baer pour trouver une chambre très correcte dans la ferme Litla-Hof car tout était complet! Nous retournerons dîner à la station service de Freynes. Repas tout à fait correct. Personnel sympa et pas avare de renseignement même à un moment d’affluence.
vendredi 3 août: 330km Debout à 5h du matin et direction Jokülsarlon. Vent et nuages sont au rendez vous. Lumière irréelle perçant les nuages... Donnant vie au relief... Comme si les glaciers avançaient vers nous. Personne sur la route... Arrivés au Jokülsarlon, nous sommes seuls. Pas un touriste. Nous découvrons le site, subjugués comme tout le monde. Malgré les nuages lourds qui s’amoncèlent au dessus de nos têtes... Nous nous promenons au sons des oiseaux et craquements des icebergs... L’océan en bruit de fond. Magique.



Puis nous retournons à la ferme prendre un bon petit dèj’ et nous repartons de nouveau vers le Jokülsarlon en espérant que le ciel sera dégagé. Halte au Breidarlon, autre lagune glaciaire où l’on retrouve quelques campeurs ayant passé la nuit sur le site. Ciel désormais dégagé grâce à un vent à «décorner les boeufs»... Ce qui nous permet d’admirer sous d’autres couleurs le Jokülsarlon ...en compagnie d’un cortège touristique.

Après un tour sur la plage pour photographier les icebergs sortis de la lagune, voguant sur l’océan, nous reprenons la route en direction du Skalafellsjökull par la F985, piste sympa qui monte au refuge. Grand bleu sur le fameux Vatnajökull. Nous décidons de faire une balade à moto neige... Coup de chance nous serons que tout les deux avec un guide... Les sorties précédentes, le guide avait 12 personnes et en aura 20 à la suivante!... Faisant de la moto je m’habitue rapidement, suivant notre guide sympathique qui «roule» à bonne allure...
Après quelques acrobaties bien maitrisées à bonne distance des crevasses tout de même, nous faisons une pause «au milieu de nulle part» ... Superbe vue panoramique. Nous devons rentrer à regret.... Nous redescendons en traversant une purée de pois et reprenons la route circulaire jusqu’à Djupivogur. Nous installons la tente dans le camping herbeux/moelleux à souhait sous un vent toujours aussi vif et soutenu. Bon restaurant de l’hôtel Framtid.
samedi 4 août: 294 km Il pleut et le brouillard est compact. Pendant que zoé dort, je me balade sur les collines et le port. Le soleil tentant de percer dessine des êtres fantasmagoriques sur les couches nuageuses emmitouflant le relief... Les cris des oiseaux aux consonances étranges, amortis par l’atmosphère du moment, renforcent cette sensation magique et ouatée... Aurais je vu des Elfes?


Zoé émerge doucement... Après un copieux petit dèj’ à l’hôtel de la veille, nous prenons la route à la découverte des fjords de l’est. La route serpente au grès du paysage sculpté par les siècles de cataclysmes volcaniques, modelé par l’océan. Soleil au rendez vous. Nombreuses haltes photos.

Nous arrivons à Neskaupstadur après avoir franchi un col et un tunnel alpin. La bourgade se prépare à une belle fête... Quartiers bariolés pour l’occasion. Effervescence.... Le Korando garé sur un parking façon no man’s land, nous allons sur le sentier sommairement balisé longeant les falaises du fjord. Petite balade sympa avec les oiseaux pour uniques compagnons... Terrain accidenté et glissant. Nous reprenons la route pour Seydisfjördur, petite ville enroulée au fond du fjord. Paisible et colorée. Hôtels et guesthouses affichant complet, nous poursuivons le long de la piste qui méandre vers l’entrée du fjord. Skalanes. Arrivée sous la lumière si particulière du soleil de l’après midi. Belle ferme restaurée. Accueil simple et chaleureux. Il y a une chambre. La maison respire la sérénité... Tout est simplement fait pour qu’on se sente bien.

Nous allons à la découverte des oiseaux qui nichent sur la falaise toute proche. Lieu régulièrement investi par les ornithologues de toutes nations qui séjournent d’ailleurs à Skalanes.... Le soir dîner simple et convivial. Nous décidons d’y rester une nuit de plus.
dimanche 5 août: 34 km Ce matin le brouillard est au rendez vous, enveloppant la ferme de ses nuées magiques lui donnant une présence irréelle... Au milieu de nulle part. Nous allons faire un tour dans Seydisfjördur ensoleillée. Déjeuner au restaurant de l’hôtel Aldan. De retour à Skalanes, nous allons explorer les falaises, gardiennes de l’entrée du fjord. Seuls à la découverte de ce lieu investi par les oiseaux. D’un côté le bleu de la mer se fondant avec celui du ciel... De l’autre, les névés contrastant les verts et ocres des montagnes. Magique et apaisant.


Deuxième soirée conviviale et paisible. Skalanes sera notre plus bel endroit de séjour....

lundi 6 août: 262 km Lever tôt. Nous espérons atteindre Askja dans l’après midi. Direction Egilsstadir pour faire le plein de provisions. Nous empruntons la F910. Le soleil règne sans partage. Le plein est fait à Adalbol, lieu improbable. Paysages verdoyants traversés par des cours d’eau... Gués faciles. Peu à peu le vert moelleux laisse place à des espaces plus rocailleux et accidentés aux teintes minérales... La F910 se fait plus rude, poussiéreuse. Piégeuse. On se déplace désormais sur la lune.
Nous arrivons finalement à Askja et allons directement au camping. Seul endroit de notre séjour où nous installerons la tente sur un sol dur recouvert de poussière volcanique. Lune? mars?...encore ailleurs?.... Sensation exacerbée par le paysage torturé qui s’offre à nous durant le court trajet qui nous mène au Viti et au lac Oskjuvatn. Impression de fin du monde cataclysmique... Ciel couvert. Le vent s’est levé. 4X4 garé sur un parking fréquenté, nous traçons vers les lacs. Sentier où nos pas résonnent étrangement. Les trolls habiteraient ils juste en dessous?
Descente sur le Viti d’un bleu laiteux. Contraste avec l’odeur tenace de soufre. Je me baigne. Étrange sensation de flotter dans un lieu irréel.


De retour au camping, nous nous réfugions sous la tente après un rapide dîner car le vent est maintenant soutenu. Il secouera d’ailleurs sans relâche la tente la nuit durant. Fine poussière volcanique s’insinuant partout.
mardi 7 août: 282 km Nuit agitée par les bourrasques incessantes d’un vent stellaire qui a bien failli mettre la tente sur orbite... Nous nous levons vers 5h, orifices empoussiérés à souhait. Nous quittons rapidement le campement encore endormi alors que l’aube caresse les sommets alentours d’un pâle rougeoiement qui à du mal à réchauffer l’atmosphère.

Dans la précipitation, je me gourre de chemin et me retrouve sur la F910 en direction du sud ouest et des glaces du Vatnajökull. Piste de sable noir fuligineux. On a du mal à se convaincre qu’on est encore sur terre....

Le temps de réaliser mon «erreur de navigation» et on a parcouru 20 bornes. Retour sur la F88 qui serpente autour de l’Herdurbreid coiffé de nuages échevelés par le vent. Encore et toujours.

Nous franchissons quelques gués «délicats» sur la Jökulsà à Fjöllum et arrivons finalement sur la route circulaire N°1. Nous allons faire le plein et visiter Krafla. Témoignage des forces telluriques qui ont modelées le paysage...

Puis nous prenons la piste F862 qui nous emmène vers Asbyrgi découvrant un paysage aride sous un soleil tout «méditerranéen». Halte aux superbes chutes de Selfoss et Detifoss. Magiques.



Super camping d’Asbyrgi.
mercredi 8 août: 75 km Courte étape qui nous emmène à Husavik par la route 67. Ciel couvert. Quelques averses. A peine arrivés, nous partons voir les baleines alors que le ciel reste menaçant. Nous passons 3 heures sur le bateau à observer les envoutantes baleines à bosses. Nous les côtoyons de si près que je ne peux m’empêcher de penser que nous sommes un peu envahissant.



Mais le charme opère... Surtout dans un paysage comme ce fjord qui s’offre à nous.


Puis nous allons réserver une chambre à l’Husavik Cape Hôtel de construction récente, confortable mais cher. Les quelques guesthouses approchées étant complètes. Visite du musée de la baleine. Balade dans la ville. Bon dîner sur le port.
jeudi 9 août: 181 km Route 87 vers Myvatn. Un vent violent a lavé le ciel. Mais le soleil éclatant à tout de même du mal à nous réchauffer... Arrêt au super marché.

Oh surprise! La voiture ne veut pas démarrer!... Je «vérifie» les fusibles... Rien n’y fait... Et je commence à pester contre le vieux 4X4, Cheap jeep, etc... Mais en mobilisant la batterie tout rentre dans l’ordre!... Ouf!
Le lac du Myvatn est balayé par le vent, tout comme les pistes qui nous mènent aux différents sites assez fréquentés des environs. Grotte de Grjotja, volcan Hverfell, impressionnant cratère de sable noir au sommet duquel j’ai du mal à tenir debout.
Beau panorama sur le Myvatn. Nous poursuivons au Dimmubogir où nous «randonnons»autour des cônes de lave et entre les groupes de touristes, sur des chemins bien balisés. Jamais eu autant de monde durant tout le voyage!

En faisant de nombreuses pauses photos, nous trouvons un bel endroit tranquille pour pique niquer, à peu près à l’abri du vent.

Puis route N°1 jusqu’à la fameuse chute Godafoss. 2 options pour s’y rendre: un court petit sentier à partir de la station service, que nous choisissons, ou descendre directement du véhicule au dessus de la chute, option prise par 99% des touristes!

Chevaux revenant de leurs pâturages. Nous ne nous attardons pas et poursuivons jusqu’à Akureyri. «grande ville» sise au fond d’un grand fjord qui accueille un énorme paquebot, type ville flottante... On dirait qu’il contient plus de passagers que la ville ne compte d’habitants!! Après 1 heure de recherche infructueuse de guest house, nous installons la tente dans le grand camping avant d’aller faire un tour à la piscine. Bain bien agréable. Dîner chez Strikid. Très bonne adresse à la mode, restaurant plein mais le personnel est sympa et prévenant... Retour au camping. Le ciel nous gratifie d’un superbe soleil couchant.

vendredi 10 août: 100 km Levés tôt alors que le camping est endormi. Nous allons à Dalvik prendre le ferry pour Grimsey. Dalvik n’est pas encore réveillée. Départ à 9h. Ciel dégagé mais vent soutenu. Il fait froid sur le pont mais j’y resterai tout le temps de la traversée, scrutant le fjord à la recherche de baleines et de dauphins.


Nous accostons sous un ciel menaçant et nous dirigeons dans le premier (seul?) restaurant/bar/épicerie. Déjeuner simple, un peu cher tout de même! Promenade sur l’île le long des falaises pour admirer les oiseaux. Nous sommes agressés par de grosses mouches qui se collent partout! Zoé renonce et va se réfugier à la Bazar guest house de l’aéroport qui est en permanence occupé par une nuée de sternes arctiques assez agressives aussi!



Nous repartons par le ferry de 16h. Sur le pont il fait froid et nous essuyons quelques averses. Des dauphins jouent un moment dans le sillage du bateau. Finalement Grimsey n’a qu’un intérêt tout relatif: le passage du cercle polaire. De retour à Akureyri, nous allons dîner au restaurant tapas le Goya. Bof... 2ème nuit au camping.
samedi 11 août: 281 km Nous prenons la route sous un ciel menaçant qui ne tarde pas à nous déverser quelques trombes d’eau. Au niveau de Varmahlid nous bifurquons sur la 75 vers Glaumbaer où nous faisons une halte pour visiter la ferme en tourbe et nous régaler dans le charmant café Askaffi. Gâteaux maison et excellent chocolat chaud... Avec le temps qu’il fait, c’est tout indiqué!! Nous reprenons la route circulaire en direction de Hvammstangi que nous rejoindrons en faisant le tour de la péninsule de Vatnsnes par la 717 puis la 711. Pic-nic au bord d’un lac venté sous un ciel toujours plus lourd et plombé. Nombreuses haltes à la recherche de phoques. A noter que la colonie de phoques de Hindisvik est interdite au public depuis 2008. Nous en verrons de loin lors d’une promenade sur un sentier balisé proche d’une auberge (dont je ne me souviens plus le nom!). Arrivés à Hvammstangi, nous allons louer une chambre coquette chez Hanna Sigga, puis allons visiter le Centre de Conservation du Phoque avant de se réchauffer d’une bonne soupe au café d’en face.
dimanche 12 août: 181 km Après un excellent petit déjeuner, nous allons sur le petit port pour faire un seals watching. Il est plus économique de prendre son ticket directement sur le bateau plutôt qu’au centre de réhabilitation des phoques... Petite promenade sans grand intérêt car le bateau reste loin des phoques pour ne pas les déranger... Puis nous quittons la bourgade...Sous la pluie! Direction Holmavik par la route N°1 puis la 61. Paysages austères et torturés. Impression accentuée par les nuées lourdes qui rampent sur les montagnes.Menaçantes. Nous ne croisons quasiment aucun véhicule sur cette route qui nous emmène au bout du monde, alternant portions de bitumes et piste de terre. A tout moment on s’attend à voir un troll sortir au décours d’un virage!... Même si ceux-ci ne sortent qu’à la nuit tombée!! En contre bas de la route qui suit la rive ouest du fjord Hrutafjördur, nous apercevons des phoques se prélassant. Je stoppe le 4X4 et , appareil photo en mains, nous descendons à leur rencontre... Hautes herbes mouillées. Nous sommes rapidement trempés! Séance photo bon enfant puis nous reprenons notre chemin. Peu avant Holmavik, nouvelle rencontre avec des phoques tout aussi nonchalant postés sur leurs rochers, à marée basse, à quelques encablures des maisons!
Nous arrivons enfin dans la petite ville alors qu’il pleut. Visite du surprenant musée de la sorcellerie. J’espère que nous trouverons une guesthouse car avec la pluie je n’ai pas envie de planter la tente! Petite maison agréable en face du musée, Steinhusid, avec chambre sobre et confortable. La réservation se fait à la Gistiheimilid Borgarbraut, grande auberge sur la colline, où l’on prendra le petit dèj. Dîner au café Riis. Le seul du bourg!
lundi 13 août: 330 km Le soleil est au rendez-vous. Ca fait du bien! Nous voulons avoir un petit aperçu des fjords de l’ouest et donc poursuivons notre pérégrination sur la 61 puis la 633. Tiens, j’ai la jauge d’essence qui est au plus bas... J’avais pas remarqué! Mais heureusement, la carte indique une station service à 15 km de notre position, sur la route 635. Piste cahoteuse. Quelques maisons. Un entrepôt. Mais pas de station! Renseignement pris auprès de pêcheurs, on trouvera de l’essence à 45 km, de l’autre coté du fjord Isafjördur, à Reykjanes! Juste avant d’y arriver, sur une petite lagune à gauche de la route nous voyons une dizaine de phoques flemmarder dans le varech! On fait le plein avant d’aller les immortaliser. Nous resterons 1 heure à les mitrailler sous tous les angles, à 50m d’eux! Seuls les plus jeunes sont effrayés, se réfugiant dans l’eau mais, leur curiosité prenant le dessus, ils se rapprochent de nous pour nous observer! Zoé est aux anges!



Un rapide calcul me fait prendre conscience que nous n’aurons jamais le temps de pousser jusqu’à Isafjördur, si l’on veut découvrir le Snaefellsnes avant de rentrer sur Reykjavik (nous devons rendre la voiture le 16 à 15h!). Nous rebroussons chemin sur la 61 puis bifurquons sur la 608. Piste bien rugueuse où nous croiserons personne. Beaux paysages arides. Je souhaite bonne chance à ceux qui l’empruntent avec une simple voiture de tourisme! Belle descente sur le fjord Aorskafjördur. Nous pique-niquons avant de prendre la route 60. Direction sud vers Budardalur. Halte à Laugar pour une balade au soleil sur les collines. Nous prenons ensuite la 586 alors que le vent s’est levé. Les nuages surgissent alors en masse pour envahir le ciel et recouvrir le relief. Nous allons visiter la ferme Eiriksstadir, accueillis par un «guide» haut en couleur en tenue d’époque. Un bon feu nous réchauffe à l’intérieur du bâtiment.


Puis nous rebroussons chemin pour la ferme Stora-Vatnshorn où nous trouvons une vaste chambre confortable et boisée.
N’ayant plus de provisions, nous retournons sur Burdardalur et allons dîner au restaurant sur le port. Repas copieux dans un cadre agréable. Beau coucher du soleil sur la route de la ferme.

mardi 14 août: 211 km Nous prenons la 57 direction Stykkisholmur sous un ciel maussade. Les nuages d’un gris métallique donnent une teinte étrange aux montagnes et à l’océan. Un vent toujours copieux nous secoue vigoureusement. Polaire de rigueur! Quelques haltes photos. J’immortalise un chalutier échoué.

Arrivée dans le petit port de Stykkisholmur. A l’entrée de la bourgade, arrêt gourmand à la boulangerie Nesbraud. Point de vue sympa du haut de la colline surplombant le port.


Visite très intéressante du musée du Volcan... Et pour cause, nous sommes seuls et on a donc droit à une visite guidée perso par le gardien, un passionné. Nous déjeunons ensuite chez Narfeyrarstofa, joli restaurant bien connu des habitants... Où les prix sont conséquents!!... Les plats aussi... Heureusement!
Nous poursuivons notre découverte du Snaefellsnes en musardant agréablement dans ces paysages superbes et changeant au grès des percées des rayons du soleil...qui finiront par terrasser les nuées dans l’après midi!

Grundarfjördur et sa splendide baie d’où émerge le Kirkjufell...

Olafsvik que nous faisons que traverser... Petit port de Rif où nous faisons notre deuxième pause gourmande chez Gamla Rif, sur une terrasse ensoleillée...Hmmm!!!
Arrivée à Hellissandur où nous investissons le camping, au bout d’un champs de lave descendant du Snaefellsjökull omniprésent. Les campeurs s’installent peu à peu sur les blocs de lave pour admirer le superbe coucher de soleil.

mercredi 15 août: 230 km Nous quittons le camping sous une brume marine. Humide et pénétrante. Le Snaefellsjökull est invisible. Ouaté de nuages lourds et menaçants. Nos prenons la piste 579 vers la pointe ouest de la péninsule qui s’insinue cahotiquement au travers d’une ancienne coulée de lave. Skardsvik, belle plage de sable blond lèchée par une mer «antillaise».
Nous poursuivons jusqu’à la pointe Öndverdarnes et son long phare squelettique. Promenade dans la brume qui se dissipe lentement. A tout moment un Troll peut surgir, alerté de notre présence par les cris des oiseaux. Frissons. La piste progresse vers le sud balisée par des cratères antédiluviens. On rejoint la 574 puis bifurque vers une plage de galets dont j’ai oublié le nom. Une odeur pestilentielle envahit l’atmosphère. Encore une manifestation elfique... Ou trollienne? Non c’est juste une carcasse de baleine échouée!

Nous allons visiter une grotte magmatique vers Dritvik, accompagnés de touristes bruyants... Qui nous gâchent le plaisir de nous imprégner des légendes islandaises contées par notre guide passionné. Encore et toujours des trolls et des elfes. Il est vrai que le reflet des lampes sur la lave pétrifiée à de quoi nourrir notre imaginaire! Puis nous allons nous balader sur Londrangar, les églises des elfes.

Il pleut. Hellnar et son cortège de touristes qui «font» le sentier côtier vers Arnastapi. On se restaure chez Fjöruhusid. Bondé et assez cher. Mais c’est bon!

On quitte le bourg, direction la F570 pour se rapprocher du Snaefellsjökull. Nous progressons dans un monde étrange peuplé de sons ouatés. On marche sur un sol moelleux et vivant de lichen fluo. Les roches ocres ou noires, jaunes ou rouges sont autant d’êtres mystiques animés par le glissement des nuages. Ombres irréelles et vivantes. Nous sommes étrangement seuls. Comme perdus sur une autre planète. Même la neige n’est pas blanche... Teintée par les poussières volcaniques.


Revenus sur terre, nous allons à Bùdir voir la «fameuse» église noire, puis poursuivons la route 54 à la recherche d’une guest house. En vain. Malgré la bonne volonté des personnes rencontrées qui passent même de coups de fils, tout est complet. Rien sur la belle lagune de Skogarnes. Nous arrivons bien malgré nous à Borgarnes où nous continuons de galérer. C’est finalement la propriétaire de Bjarg -super ferme où nous ne pourrons non plus passer la nuit- qui nous trouve une place à !km au nord sur la N°1. Laekjerkot. On se retrouve dans un mobilhome «algéco». Tarif un peu élevé. Pas d’autre clients. Puis nous repartons dîner au restaurant du Musée de la Colonisation. Très fréquenté mais très sympa. Bonne table.

jeudi 16 août: 76km Pour notre dernier jour le ciel s’est allégé des nuages. Le soleil rayonne tant qu’il peut. Il fait bon.... Puis même chaud.derniers tours de roue avant de rendre le 4X4... Dont les freins donnent des signes de «grosse fatigue»... Ça broute, couine, crisse, ... Sans trop d’efficacité... Je dois de plus en plus anticiper! Et ça devient carrément rock n’roll au moment où on approche de Reykjavik, avec la circulation et les feux aux carrefours!... Je renonce même à aller au Blue Lagoon tant je crains de cartonner de pauvres innocents avec le Korando et son gros pare buffle.... Après un bon petit dèj et restitution de la tente, je ramène la voiture en avance, non sans avoir déposé les bagages à la consigne de la gare routière (j’en profite pour prendre les tickets du Fly Bus pour ce soir). Je me débarrasse donc du 4X4 chez Cheap Jeep en leur signalant le problème des freins... De retour en ville on se balade... Derniers achats. Dernier repas au restaurant Reykjavik. Dernier dîner au Vesamot bistro alors que les jeunes de la ville se sont donnés rendez vous ici même avant de se perdre dans la «nuit» des boîtes islandaises. Nous décollons à l’heure, un gros pincement au coeur, espérant qu’un elfe facétieux réveille un volcan nous forçant à prolonger ce voyage stellaire au coeur de l’Islande.
Notre périple en chiffres:
Les vols, pris au dernier moment (le 27/07 pour le 30/07): Bordeaux/Orly par Air France puis Orly/Reykjavik par Transavia: 1740€
3675 km parcourus: 674€ d’essence Location 4X4: 2000€ FlyBus: 48€ Ferry: 76€ Sortie baleine: 76€ Sortie phoques: 54€ Moto neige:215€ Bateau Jökülsarlon: 45€ Achats divers/cadeaux: 460€ Repas/courses: 930€ Logement: 636€+ camping: 80€
On ne s’est pas privé; mais cette destination est assez chère; bien sûr le coût peut être bien diminué
Donc le vendredi 27/07 en revenant déçu.... Et remonté de l’aéroport, je «perd» plus d’une heure en conciliabules avec la compagnie aérienne pour me faire rembourser le billet et me jette sur internet pour réserver nos billets pour l’Islande (qui était en fait notre 2è destination souhaitée!). En quelques clics on réserve le vol sur Transavia pour décoller le lundi 30/07 de Bordeaux! Le samedi, je vais acheter le LP et une carte routière, télécharge le «eroadbook» International Photografer de Mickael Levy (http://www.international-photographer.com/ ), compare les prix de la location de voiture sur le net tout en bouclant la résa de l’hôtel pour notre première nuit à Reykjavik sans oublier de refaire les sacs! Ouf!!!
lundi 30 juillet: Un pote nous amène à l’aéroport. Navette Air France pour Orly Ouest (à l’heure!) puis transfert vers Orly Sud et vol Transavia (à l’heure aussi!) pour Reykjavik.
Arrivée à 1h30 et 2h de décalage horaire; transfert direct à l’hôtel (en fait appartement K, top!) par le Fly Bus. Accueil sympa malgré l’heure tardive... Au lit à 4h du mat’. Yarg!!
mardi 31 juillet: 112 km parcourus Réveil malgré tout matinal. Il fait beau... Et bon! Petit dèj bien venu dans le premier troquet ouvert puis découverte matinale de la ville. On se rend chez Iceland Camping Equipement (http://www.iceland-camping-equipment.com/) pour louer une tente. La boîte est en fait créée par Cédric un français qui a randonné une foultitude de fois en Islande et qui a décidé de s’y établir en famille. Désormais plus besoin de venir avec son matos pour camper car il fournit tout! Très avantageux quand on est confronté au prix du surpoids en soute!... Et pas de crainte de voir son matos arriver avec du retard! En plus il a son site d’infos sur l’Islande! Top! Et donne pleins de conseils avisés... Plus besoin de se charger pour découvrir l’Islande!
Il est temps de louer notre 4X4... On se rend à Cheap jeep Car rental... Tout un programme! Personnes avenantes et décontractées. Option posée sur un Sangyong Korando que l’on doit récupérer entre 14 et 15H. Le véhicule, avec quelques centaines de millier de bornes au compteur (187000!) nous attend dans sa livrée blanche avec échappement percé... Après moultes palabres (à l’africaine!!) on récupère finalement un autre véhicule (le même avec gros pneus, surélevé.... Et de multiples disfonctions!)... que l’on prend finalement! ( je donnerai les précisions pour ceux que ça intéresse en MP).
On quitte donc Reykjavik sur le coup de 16h, après avoir fait quelques provisions, en direction de «thingvillir» et geysir où nous investirons le camping. Le temps est superbe et le soleil tardant à se coucher nous gratifie d’une lumière irréelle.


On est enfin en vacances! C’est bon!
mercredi 1er août: 356 km Levés tôt, on va prendre un «sérieux» petit dèj à l’hôtel Geysir (compris dans le prix du camping!) avant de nous rendre à Gulfoss la fameuse chute. On est quasi seuls et le ciel dégagé... Un vrai plaisir.

Puis nous reprenons les routes 30 et 32 puis un détour par la piste 327 vers Stöng et de belles chutes (Hjalparfoss) avant de poursuivre vers l’Hekla par la F225 et une piste qui fait le «tour du volcan». Paysages somptueux en noir (lave) et blanc(neige) rehaussé du bleu du ciel... Magique.



Nous poursuivons par la 26 et la circulaire N°1 jusqu’à Vik avec haltes à Gljufurafoss puis Skogafoss.

Nuit à la guesthouse Puffin, chambres petites à cloisons fines mais bonne nuit réparatrice.
jeudi 2 août: 340 km Matin couvert.Ciel gris chargé de nuages lourds qui semblent absorber les falaises du Reynisdrangur. Balade sur la belle plage de sable noir. Un fin «crachin breton» rend les pentes du pied des falaise bien glissantes. Mais nous sommes récompensés par la rencontre des macareux.


Puis nous prenons la route 206 vers Laki. Nous faisons une pause pour découvrir le beau canyon du Frardrargjüfur où plonge une belle cascade.

Poursuite sur la F206 avec passage de gués simples à négocier. Le vert du paysage laisse place à d’immenses champs de lave. La piste s’insinue en méandres cahoteux entre de gros blocs aux couleurs changeantes en fonction de l’éclairage solaire. Super! Nous arrivons enfin sur le parking lunaire du Laki. Pause casse croute puis ascension facile jusqu’au sommet. Un vent soutenu nous accueille... Vue époustouflante sur les lignes de cratères et les glaciers au loin.


Nous restons un moment à contempler ce paysage encore vivant, profitant du fait que nous sommes quasi seuls au sommet... Entre 2 «fournées» de touristes! Il est temps de reprendre le 4X4 et de continuer sur la piste plus «lisse» qui chemine entre les cratères sur un tapis de sable noir. Le soleil joue avec les reliefs tourmentés des volcans noirs et ocres, tapissés d’une mousse qui semble onctueuse, d’un vert parfois fluo, suivant les caprices de la lumière solaire... C’est magnifique! Lorsqu’on se plonge dans ce genre de paysage on comprend mieux pourquoi Elfes et Trolls gardent une place si importante dans l’imaginaire islandais.


De retour sur la route circulaire nous poursuivons vers le Skaftafell que nous atteindrons en fin d’après midi, sous un ciel qui s’alourdit de gros nuages gris rebondissants sur les montagnes, se déchirants sur les sommets pour laisser passer les rayons du soleil.

Beaucoup de circulation. Nous faisons une courte balade sur le sentier sûr qui longe le glacier puis allons tenter de réserver une chambre pour la nuit...


Nous devrons rouler vers l’est jusqu’à Höf et Baer pour trouver une chambre très correcte dans la ferme Litla-Hof car tout était complet! Nous retournerons dîner à la station service de Freynes. Repas tout à fait correct. Personnel sympa et pas avare de renseignement même à un moment d’affluence.
vendredi 3 août: 330km Debout à 5h du matin et direction Jokülsarlon. Vent et nuages sont au rendez vous. Lumière irréelle perçant les nuages... Donnant vie au relief... Comme si les glaciers avançaient vers nous. Personne sur la route... Arrivés au Jokülsarlon, nous sommes seuls. Pas un touriste. Nous découvrons le site, subjugués comme tout le monde. Malgré les nuages lourds qui s’amoncèlent au dessus de nos têtes... Nous nous promenons au sons des oiseaux et craquements des icebergs... L’océan en bruit de fond. Magique.



Puis nous retournons à la ferme prendre un bon petit dèj’ et nous repartons de nouveau vers le Jokülsarlon en espérant que le ciel sera dégagé. Halte au Breidarlon, autre lagune glaciaire où l’on retrouve quelques campeurs ayant passé la nuit sur le site. Ciel désormais dégagé grâce à un vent à «décorner les boeufs»... Ce qui nous permet d’admirer sous d’autres couleurs le Jokülsarlon ...en compagnie d’un cortège touristique.


Après un tour sur la plage pour photographier les icebergs sortis de la lagune, voguant sur l’océan, nous reprenons la route en direction du Skalafellsjökull par la F985, piste sympa qui monte au refuge. Grand bleu sur le fameux Vatnajökull. Nous décidons de faire une balade à moto neige... Coup de chance nous serons que tout les deux avec un guide... Les sorties précédentes, le guide avait 12 personnes et en aura 20 à la suivante!... Faisant de la moto je m’habitue rapidement, suivant notre guide sympathique qui «roule» à bonne allure...

Après quelques acrobaties bien maitrisées à bonne distance des crevasses tout de même, nous faisons une pause «au milieu de nulle part» ... Superbe vue panoramique. Nous devons rentrer à regret.... Nous redescendons en traversant une purée de pois et reprenons la route circulaire jusqu’à Djupivogur. Nous installons la tente dans le camping herbeux/moelleux à souhait sous un vent toujours aussi vif et soutenu. Bon restaurant de l’hôtel Framtid.
samedi 4 août: 294 km Il pleut et le brouillard est compact. Pendant que zoé dort, je me balade sur les collines et le port. Le soleil tentant de percer dessine des êtres fantasmagoriques sur les couches nuageuses emmitouflant le relief... Les cris des oiseaux aux consonances étranges, amortis par l’atmosphère du moment, renforcent cette sensation magique et ouatée... Aurais je vu des Elfes?


Zoé émerge doucement... Après un copieux petit dèj’ à l’hôtel de la veille, nous prenons la route à la découverte des fjords de l’est. La route serpente au grès du paysage sculpté par les siècles de cataclysmes volcaniques, modelé par l’océan. Soleil au rendez vous. Nombreuses haltes photos.

Nous arrivons à Neskaupstadur après avoir franchi un col et un tunnel alpin. La bourgade se prépare à une belle fête... Quartiers bariolés pour l’occasion. Effervescence.... Le Korando garé sur un parking façon no man’s land, nous allons sur le sentier sommairement balisé longeant les falaises du fjord. Petite balade sympa avec les oiseaux pour uniques compagnons... Terrain accidenté et glissant. Nous reprenons la route pour Seydisfjördur, petite ville enroulée au fond du fjord. Paisible et colorée. Hôtels et guesthouses affichant complet, nous poursuivons le long de la piste qui méandre vers l’entrée du fjord. Skalanes. Arrivée sous la lumière si particulière du soleil de l’après midi. Belle ferme restaurée. Accueil simple et chaleureux. Il y a une chambre. La maison respire la sérénité... Tout est simplement fait pour qu’on se sente bien.

Nous allons à la découverte des oiseaux qui nichent sur la falaise toute proche. Lieu régulièrement investi par les ornithologues de toutes nations qui séjournent d’ailleurs à Skalanes.... Le soir dîner simple et convivial. Nous décidons d’y rester une nuit de plus.
dimanche 5 août: 34 km Ce matin le brouillard est au rendez vous, enveloppant la ferme de ses nuées magiques lui donnant une présence irréelle... Au milieu de nulle part. Nous allons faire un tour dans Seydisfjördur ensoleillée. Déjeuner au restaurant de l’hôtel Aldan. De retour à Skalanes, nous allons explorer les falaises, gardiennes de l’entrée du fjord. Seuls à la découverte de ce lieu investi par les oiseaux. D’un côté le bleu de la mer se fondant avec celui du ciel... De l’autre, les névés contrastant les verts et ocres des montagnes. Magique et apaisant.


Deuxième soirée conviviale et paisible. Skalanes sera notre plus bel endroit de séjour....

lundi 6 août: 262 km Lever tôt. Nous espérons atteindre Askja dans l’après midi. Direction Egilsstadir pour faire le plein de provisions. Nous empruntons la F910. Le soleil règne sans partage. Le plein est fait à Adalbol, lieu improbable. Paysages verdoyants traversés par des cours d’eau... Gués faciles. Peu à peu le vert moelleux laisse place à des espaces plus rocailleux et accidentés aux teintes minérales... La F910 se fait plus rude, poussiéreuse. Piégeuse. On se déplace désormais sur la lune.
Nous arrivons finalement à Askja et allons directement au camping. Seul endroit de notre séjour où nous installerons la tente sur un sol dur recouvert de poussière volcanique. Lune? mars?...encore ailleurs?.... Sensation exacerbée par le paysage torturé qui s’offre à nous durant le court trajet qui nous mène au Viti et au lac Oskjuvatn. Impression de fin du monde cataclysmique... Ciel couvert. Le vent s’est levé. 4X4 garé sur un parking fréquenté, nous traçons vers les lacs. Sentier où nos pas résonnent étrangement. Les trolls habiteraient ils juste en dessous?

Descente sur le Viti d’un bleu laiteux. Contraste avec l’odeur tenace de soufre. Je me baigne. Étrange sensation de flotter dans un lieu irréel.


De retour au camping, nous nous réfugions sous la tente après un rapide dîner car le vent est maintenant soutenu. Il secouera d’ailleurs sans relâche la tente la nuit durant. Fine poussière volcanique s’insinuant partout.
mardi 7 août: 282 km Nuit agitée par les bourrasques incessantes d’un vent stellaire qui a bien failli mettre la tente sur orbite... Nous nous levons vers 5h, orifices empoussiérés à souhait. Nous quittons rapidement le campement encore endormi alors que l’aube caresse les sommets alentours d’un pâle rougeoiement qui à du mal à réchauffer l’atmosphère.

Dans la précipitation, je me gourre de chemin et me retrouve sur la F910 en direction du sud ouest et des glaces du Vatnajökull. Piste de sable noir fuligineux. On a du mal à se convaincre qu’on est encore sur terre....

Le temps de réaliser mon «erreur de navigation» et on a parcouru 20 bornes. Retour sur la F88 qui serpente autour de l’Herdurbreid coiffé de nuages échevelés par le vent. Encore et toujours.


Nous franchissons quelques gués «délicats» sur la Jökulsà à Fjöllum et arrivons finalement sur la route circulaire N°1. Nous allons faire le plein et visiter Krafla. Témoignage des forces telluriques qui ont modelées le paysage...


Puis nous prenons la piste F862 qui nous emmène vers Asbyrgi découvrant un paysage aride sous un soleil tout «méditerranéen». Halte aux superbes chutes de Selfoss et Detifoss. Magiques.



Super camping d’Asbyrgi.
mercredi 8 août: 75 km Courte étape qui nous emmène à Husavik par la route 67. Ciel couvert. Quelques averses. A peine arrivés, nous partons voir les baleines alors que le ciel reste menaçant. Nous passons 3 heures sur le bateau à observer les envoutantes baleines à bosses. Nous les côtoyons de si près que je ne peux m’empêcher de penser que nous sommes un peu envahissant.




Mais le charme opère... Surtout dans un paysage comme ce fjord qui s’offre à nous.


Puis nous allons réserver une chambre à l’Husavik Cape Hôtel de construction récente, confortable mais cher. Les quelques guesthouses approchées étant complètes. Visite du musée de la baleine. Balade dans la ville. Bon dîner sur le port.
jeudi 9 août: 181 km Route 87 vers Myvatn. Un vent violent a lavé le ciel. Mais le soleil éclatant à tout de même du mal à nous réchauffer... Arrêt au super marché.

Oh surprise! La voiture ne veut pas démarrer!... Je «vérifie» les fusibles... Rien n’y fait... Et je commence à pester contre le vieux 4X4, Cheap jeep, etc... Mais en mobilisant la batterie tout rentre dans l’ordre!... Ouf!
Le lac du Myvatn est balayé par le vent, tout comme les pistes qui nous mènent aux différents sites assez fréquentés des environs. Grotte de Grjotja, volcan Hverfell, impressionnant cratère de sable noir au sommet duquel j’ai du mal à tenir debout.

Beau panorama sur le Myvatn. Nous poursuivons au Dimmubogir où nous «randonnons»autour des cônes de lave et entre les groupes de touristes, sur des chemins bien balisés. Jamais eu autant de monde durant tout le voyage!

En faisant de nombreuses pauses photos, nous trouvons un bel endroit tranquille pour pique niquer, à peu près à l’abri du vent.

Puis route N°1 jusqu’à la fameuse chute Godafoss. 2 options pour s’y rendre: un court petit sentier à partir de la station service, que nous choisissons, ou descendre directement du véhicule au dessus de la chute, option prise par 99% des touristes!

Chevaux revenant de leurs pâturages. Nous ne nous attardons pas et poursuivons jusqu’à Akureyri. «grande ville» sise au fond d’un grand fjord qui accueille un énorme paquebot, type ville flottante... On dirait qu’il contient plus de passagers que la ville ne compte d’habitants!! Après 1 heure de recherche infructueuse de guest house, nous installons la tente dans le grand camping avant d’aller faire un tour à la piscine. Bain bien agréable. Dîner chez Strikid. Très bonne adresse à la mode, restaurant plein mais le personnel est sympa et prévenant... Retour au camping. Le ciel nous gratifie d’un superbe soleil couchant.

vendredi 10 août: 100 km Levés tôt alors que le camping est endormi. Nous allons à Dalvik prendre le ferry pour Grimsey. Dalvik n’est pas encore réveillée. Départ à 9h. Ciel dégagé mais vent soutenu. Il fait froid sur le pont mais j’y resterai tout le temps de la traversée, scrutant le fjord à la recherche de baleines et de dauphins.


Nous accostons sous un ciel menaçant et nous dirigeons dans le premier (seul?) restaurant/bar/épicerie. Déjeuner simple, un peu cher tout de même! Promenade sur l’île le long des falaises pour admirer les oiseaux. Nous sommes agressés par de grosses mouches qui se collent partout! Zoé renonce et va se réfugier à la Bazar guest house de l’aéroport qui est en permanence occupé par une nuée de sternes arctiques assez agressives aussi!



Nous repartons par le ferry de 16h. Sur le pont il fait froid et nous essuyons quelques averses. Des dauphins jouent un moment dans le sillage du bateau. Finalement Grimsey n’a qu’un intérêt tout relatif: le passage du cercle polaire. De retour à Akureyri, nous allons dîner au restaurant tapas le Goya. Bof... 2ème nuit au camping.
samedi 11 août: 281 km Nous prenons la route sous un ciel menaçant qui ne tarde pas à nous déverser quelques trombes d’eau. Au niveau de Varmahlid nous bifurquons sur la 75 vers Glaumbaer où nous faisons une halte pour visiter la ferme en tourbe et nous régaler dans le charmant café Askaffi. Gâteaux maison et excellent chocolat chaud... Avec le temps qu’il fait, c’est tout indiqué!! Nous reprenons la route circulaire en direction de Hvammstangi que nous rejoindrons en faisant le tour de la péninsule de Vatnsnes par la 717 puis la 711. Pic-nic au bord d’un lac venté sous un ciel toujours plus lourd et plombé. Nombreuses haltes à la recherche de phoques. A noter que la colonie de phoques de Hindisvik est interdite au public depuis 2008. Nous en verrons de loin lors d’une promenade sur un sentier balisé proche d’une auberge (dont je ne me souviens plus le nom!). Arrivés à Hvammstangi, nous allons louer une chambre coquette chez Hanna Sigga, puis allons visiter le Centre de Conservation du Phoque avant de se réchauffer d’une bonne soupe au café d’en face.
dimanche 12 août: 181 km Après un excellent petit déjeuner, nous allons sur le petit port pour faire un seals watching. Il est plus économique de prendre son ticket directement sur le bateau plutôt qu’au centre de réhabilitation des phoques... Petite promenade sans grand intérêt car le bateau reste loin des phoques pour ne pas les déranger... Puis nous quittons la bourgade...Sous la pluie! Direction Holmavik par la route N°1 puis la 61. Paysages austères et torturés. Impression accentuée par les nuées lourdes qui rampent sur les montagnes.Menaçantes. Nous ne croisons quasiment aucun véhicule sur cette route qui nous emmène au bout du monde, alternant portions de bitumes et piste de terre. A tout moment on s’attend à voir un troll sortir au décours d’un virage!... Même si ceux-ci ne sortent qu’à la nuit tombée!! En contre bas de la route qui suit la rive ouest du fjord Hrutafjördur, nous apercevons des phoques se prélassant. Je stoppe le 4X4 et , appareil photo en mains, nous descendons à leur rencontre... Hautes herbes mouillées. Nous sommes rapidement trempés! Séance photo bon enfant puis nous reprenons notre chemin. Peu avant Holmavik, nouvelle rencontre avec des phoques tout aussi nonchalant postés sur leurs rochers, à marée basse, à quelques encablures des maisons!
Nous arrivons enfin dans la petite ville alors qu’il pleut. Visite du surprenant musée de la sorcellerie. J’espère que nous trouverons une guesthouse car avec la pluie je n’ai pas envie de planter la tente! Petite maison agréable en face du musée, Steinhusid, avec chambre sobre et confortable. La réservation se fait à la Gistiheimilid Borgarbraut, grande auberge sur la colline, où l’on prendra le petit dèj. Dîner au café Riis. Le seul du bourg!
lundi 13 août: 330 km Le soleil est au rendez-vous. Ca fait du bien! Nous voulons avoir un petit aperçu des fjords de l’ouest et donc poursuivons notre pérégrination sur la 61 puis la 633. Tiens, j’ai la jauge d’essence qui est au plus bas... J’avais pas remarqué! Mais heureusement, la carte indique une station service à 15 km de notre position, sur la route 635. Piste cahoteuse. Quelques maisons. Un entrepôt. Mais pas de station! Renseignement pris auprès de pêcheurs, on trouvera de l’essence à 45 km, de l’autre coté du fjord Isafjördur, à Reykjanes! Juste avant d’y arriver, sur une petite lagune à gauche de la route nous voyons une dizaine de phoques flemmarder dans le varech! On fait le plein avant d’aller les immortaliser. Nous resterons 1 heure à les mitrailler sous tous les angles, à 50m d’eux! Seuls les plus jeunes sont effrayés, se réfugiant dans l’eau mais, leur curiosité prenant le dessus, ils se rapprochent de nous pour nous observer! Zoé est aux anges!



Un rapide calcul me fait prendre conscience que nous n’aurons jamais le temps de pousser jusqu’à Isafjördur, si l’on veut découvrir le Snaefellsnes avant de rentrer sur Reykjavik (nous devons rendre la voiture le 16 à 15h!). Nous rebroussons chemin sur la 61 puis bifurquons sur la 608. Piste bien rugueuse où nous croiserons personne. Beaux paysages arides. Je souhaite bonne chance à ceux qui l’empruntent avec une simple voiture de tourisme! Belle descente sur le fjord Aorskafjördur. Nous pique-niquons avant de prendre la route 60. Direction sud vers Budardalur. Halte à Laugar pour une balade au soleil sur les collines. Nous prenons ensuite la 586 alors que le vent s’est levé. Les nuages surgissent alors en masse pour envahir le ciel et recouvrir le relief. Nous allons visiter la ferme Eiriksstadir, accueillis par un «guide» haut en couleur en tenue d’époque. Un bon feu nous réchauffe à l’intérieur du bâtiment.


Puis nous rebroussons chemin pour la ferme Stora-Vatnshorn où nous trouvons une vaste chambre confortable et boisée.
N’ayant plus de provisions, nous retournons sur Burdardalur et allons dîner au restaurant sur le port. Repas copieux dans un cadre agréable. Beau coucher du soleil sur la route de la ferme.

mardi 14 août: 211 km Nous prenons la 57 direction Stykkisholmur sous un ciel maussade. Les nuages d’un gris métallique donnent une teinte étrange aux montagnes et à l’océan. Un vent toujours copieux nous secoue vigoureusement. Polaire de rigueur! Quelques haltes photos. J’immortalise un chalutier échoué.

Arrivée dans le petit port de Stykkisholmur. A l’entrée de la bourgade, arrêt gourmand à la boulangerie Nesbraud. Point de vue sympa du haut de la colline surplombant le port.


Visite très intéressante du musée du Volcan... Et pour cause, nous sommes seuls et on a donc droit à une visite guidée perso par le gardien, un passionné. Nous déjeunons ensuite chez Narfeyrarstofa, joli restaurant bien connu des habitants... Où les prix sont conséquents!!... Les plats aussi... Heureusement!
Nous poursuivons notre découverte du Snaefellsnes en musardant agréablement dans ces paysages superbes et changeant au grès des percées des rayons du soleil...qui finiront par terrasser les nuées dans l’après midi!

Grundarfjördur et sa splendide baie d’où émerge le Kirkjufell...

Olafsvik que nous faisons que traverser... Petit port de Rif où nous faisons notre deuxième pause gourmande chez Gamla Rif, sur une terrasse ensoleillée...Hmmm!!!
Arrivée à Hellissandur où nous investissons le camping, au bout d’un champs de lave descendant du Snaefellsjökull omniprésent. Les campeurs s’installent peu à peu sur les blocs de lave pour admirer le superbe coucher de soleil.

mercredi 15 août: 230 km Nous quittons le camping sous une brume marine. Humide et pénétrante. Le Snaefellsjökull est invisible. Ouaté de nuages lourds et menaçants. Nos prenons la piste 579 vers la pointe ouest de la péninsule qui s’insinue cahotiquement au travers d’une ancienne coulée de lave. Skardsvik, belle plage de sable blond lèchée par une mer «antillaise».

Nous poursuivons jusqu’à la pointe Öndverdarnes et son long phare squelettique. Promenade dans la brume qui se dissipe lentement. A tout moment un Troll peut surgir, alerté de notre présence par les cris des oiseaux. Frissons. La piste progresse vers le sud balisée par des cratères antédiluviens. On rejoint la 574 puis bifurque vers une plage de galets dont j’ai oublié le nom. Une odeur pestilentielle envahit l’atmosphère. Encore une manifestation elfique... Ou trollienne? Non c’est juste une carcasse de baleine échouée!

Nous allons visiter une grotte magmatique vers Dritvik, accompagnés de touristes bruyants... Qui nous gâchent le plaisir de nous imprégner des légendes islandaises contées par notre guide passionné. Encore et toujours des trolls et des elfes. Il est vrai que le reflet des lampes sur la lave pétrifiée à de quoi nourrir notre imaginaire! Puis nous allons nous balader sur Londrangar, les églises des elfes.

Il pleut. Hellnar et son cortège de touristes qui «font» le sentier côtier vers Arnastapi. On se restaure chez Fjöruhusid. Bondé et assez cher. Mais c’est bon!

On quitte le bourg, direction la F570 pour se rapprocher du Snaefellsjökull. Nous progressons dans un monde étrange peuplé de sons ouatés. On marche sur un sol moelleux et vivant de lichen fluo. Les roches ocres ou noires, jaunes ou rouges sont autant d’êtres mystiques animés par le glissement des nuages. Ombres irréelles et vivantes. Nous sommes étrangement seuls. Comme perdus sur une autre planète. Même la neige n’est pas blanche... Teintée par les poussières volcaniques.


Revenus sur terre, nous allons à Bùdir voir la «fameuse» église noire, puis poursuivons la route 54 à la recherche d’une guest house. En vain. Malgré la bonne volonté des personnes rencontrées qui passent même de coups de fils, tout est complet. Rien sur la belle lagune de Skogarnes. Nous arrivons bien malgré nous à Borgarnes où nous continuons de galérer. C’est finalement la propriétaire de Bjarg -super ferme où nous ne pourrons non plus passer la nuit- qui nous trouve une place à !km au nord sur la N°1. Laekjerkot. On se retrouve dans un mobilhome «algéco». Tarif un peu élevé. Pas d’autre clients. Puis nous repartons dîner au restaurant du Musée de la Colonisation. Très fréquenté mais très sympa. Bonne table.

jeudi 16 août: 76km Pour notre dernier jour le ciel s’est allégé des nuages. Le soleil rayonne tant qu’il peut. Il fait bon.... Puis même chaud.derniers tours de roue avant de rendre le 4X4... Dont les freins donnent des signes de «grosse fatigue»... Ça broute, couine, crisse, ... Sans trop d’efficacité... Je dois de plus en plus anticiper! Et ça devient carrément rock n’roll au moment où on approche de Reykjavik, avec la circulation et les feux aux carrefours!... Je renonce même à aller au Blue Lagoon tant je crains de cartonner de pauvres innocents avec le Korando et son gros pare buffle.... Après un bon petit dèj et restitution de la tente, je ramène la voiture en avance, non sans avoir déposé les bagages à la consigne de la gare routière (j’en profite pour prendre les tickets du Fly Bus pour ce soir). Je me débarrasse donc du 4X4 chez Cheap Jeep en leur signalant le problème des freins... De retour en ville on se balade... Derniers achats. Dernier repas au restaurant Reykjavik. Dernier dîner au Vesamot bistro alors que les jeunes de la ville se sont donnés rendez vous ici même avant de se perdre dans la «nuit» des boîtes islandaises. Nous décollons à l’heure, un gros pincement au coeur, espérant qu’un elfe facétieux réveille un volcan nous forçant à prolonger ce voyage stellaire au coeur de l’Islande.
Notre périple en chiffres:
Les vols, pris au dernier moment (le 27/07 pour le 30/07): Bordeaux/Orly par Air France puis Orly/Reykjavik par Transavia: 1740€
3675 km parcourus: 674€ d’essence Location 4X4: 2000€ FlyBus: 48€ Ferry: 76€ Sortie baleine: 76€ Sortie phoques: 54€ Moto neige:215€ Bateau Jökülsarlon: 45€ Achats divers/cadeaux: 460€ Repas/courses: 930€ Logement: 636€+ camping: 80€
On ne s’est pas privé; mais cette destination est assez chère; bien sûr le coût peut être bien diminué
Tous les à-côtés du concours photo VF de février 2012: "La couleur jaune" English translation pending
Bonsoir, 🙂
Le concours photos de février est ouvert.
Les blablas et autres jacasseries se font ici. 😉
Le concours photos de février est ouvert.
Les blablas et autres jacasseries se font ici. 😉
Bivouaquer au Canada (Québec)? English translation pending
Salut tout le monde
Je pars dans un mois pour découvrir canada à pied d'est en ouest pendant 4 à 5 mois.
je compte me ballader pendant pas mal de temps, entre autre dans le nord du quebec et de l'ontario, pour visiter les parcs nationnaux mais pas seulement vu les prix...
J'ai un petit budget et en attendant d'épuiser mes resérves pour ensuite travailler un peu pour avoir de quoi continuer, j'aimerais beaucoup pouvoir marcher plus librement ailleurs que dans ces parcs en bivouaquant la nuit.
J'ai lu sur différents sites que le camping sauvage était autorisé au Quebec mais pas dans l'ontario. J'ai pris l'habitude dans les alpes de bivouaquer pendants plusieurs jours sans problèmes, j'ai tout le matos nécessaire et un peu d'expérience, mais je sais que les dimensions du mot sauvage ne sont les mêmes dans les alpes qu'au Canada, donc si quelqu'un à déjà vécu une expérience dans le genre je suis preneur de toutes sortes d'infos.
J'ai déjà pu lire beaucoups de choses sur les ours qui peuplent vos forêts, et je crois maintenant savoir ce qu'il faut faire pour éviter de les rencontrer.
A part les ours, y a il d'autres animaux qui penvent poser des petits problèmes? comment les éviter?
Est ce que quelqu'un à des itinéraires à me proposer, en évitant les endroits très touristiques, pour partir une semaine voir plus si possibilités de ravitaillements, notament dans le nord du quebec
Du matos que je n'ai pas l'habitude de pendre en France?
Dans l'ontario je risque vraiment quelque chose si je contourne la loi?😇
Je compte bien sur laisser derrière moi que les traces de mes pas, en dérangent le moins d'animaux possible.
merci d'avance
Est ce que quelqu'un à des itinéraires à me proposer, en évitant les endroits très touristiques, pour partir une semaine voir plus si possibilités de ravitaillements, notament dans le nord du quebec
Du matos que je n'ai pas l'habitude de pendre en France?
Dans l'ontario je risque vraiment quelque chose si je contourne la loi?😇
Je compte bien sur laisser derrière moi que les traces de mes pas, en dérangent le moins d'animaux possible.
merci d'avance
Quels sont vos bateaux de croisière favoris? English translation pending
bonjour, je viens démarrer une discussion pour la 1er fois.
j aimerais avec votre concoure établir un classement de vos bateaux de croisière favoris,
pour cela je voudrais établir quelques règle
3 bateaux par personne avec un petit commentaire,10 point pour le premier,7 pour le second et 4 pour le troisième
tous le monde peut y participer meme ceux qui n'ont jamais fait de croisière.
je vous demanderais de l'indulgence chacun a des gouts différents, merci
mon classement a moi est: 1 le msc splendida : très beaux intérieurs, yacht club et le fait qu'il soit fabriqué à Saint-nazaire 2 le Ncl Epic : original, le courtyard et le fait qu'il soit fabriqué à Saint-nazaire 3 le liberty of the seas : la démesure, les loisirs originaux (patinoire, mur escalade et simulateur de surf.
mon classement a moi est: 1 le msc splendida : très beaux intérieurs, yacht club et le fait qu'il soit fabriqué à Saint-nazaire 2 le Ncl Epic : original, le courtyard et le fait qu'il soit fabriqué à Saint-nazaire 3 le liberty of the seas : la démesure, les loisirs originaux (patinoire, mur escalade et simulateur de surf.
L'euro pourrait atteindre la parité avec le dollar English translation pending
Voyage de route de quatre-vingt jours autour des États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà j'avais mis un post il y a quelques moments déjà ici (il doit y avoir 6-7 mois de çà...)
Pour vous remettre dans le contexte, j'ai 21 ans bientôt, je viens de finir mes études, et avant la vie active, je vais partir direction les USA pendant 80 jours seul, avec les bus greyhound (discovery pass de 60 jours), et mon sac à dos comme seul ami, dans le but de découvrir ce pays, sa population, ses coutumes (bien qu'on en connait pas mal avec les séries télévisées!), mais surtout améliorer mon anglais vu que je vais travailler dans l'aéronautique.
Bref pour arrêter de parler de moi, je vais vous parler de mon voyage qui a lieu dans un peu plus d'un mois du 22 octobre 08 au 09 janvier 09 (donc oui réveillon sur Time Square!!) Mon itinéraire devrait être: San Francisco -> 1 semaine 1/2 Los Angeles (en 3 étapes: Santa Monica, Beverly hills... - Hollywood... - Long Beach...) -> 1 semaine 1/2 Las Vegas -> 3 jours Dallas -> 3 jours San Antonio -> 3 jours Houston -> 3 jours (dont Thankskiving que je devrais passer dans une famille) Baton rouge -> 2 jours Nouvelle Orleans -> 4 jours Miami (+ alentours...) -> 1 semaine Atlanta -> 2 jours Chicago -> 4 jours Washington -> 2 jours Philadelphie -> 2 jours New York -> 1 semaine 1/2
En gros c'est mon itinéraire! Pour économiser de l'argent je vais loger via couchsurfing (j'ai déjà trouvé pas mal de contact!) Pour infos et éviter les questions, je sais que c'est un tort de pas faire les parcs nationaux....mais à cette période et puis seul c'est risqué, et au moins ca me donnera une raison d'y revenir plusieurs fois!!!
Si vous avez des questions, des expériences sur ce type de voyage, sur les bus greyhound, les places dans les villes à voir et à éviter.... En gros si vous avez des conseils....je vous en serait reconnaissant!! :)
Merci d'avance et j'attends vos réponses avec impatience! Merci de votre attention
Nono
Bref pour arrêter de parler de moi, je vais vous parler de mon voyage qui a lieu dans un peu plus d'un mois du 22 octobre 08 au 09 janvier 09 (donc oui réveillon sur Time Square!!) Mon itinéraire devrait être: San Francisco -> 1 semaine 1/2 Los Angeles (en 3 étapes: Santa Monica, Beverly hills... - Hollywood... - Long Beach...) -> 1 semaine 1/2 Las Vegas -> 3 jours Dallas -> 3 jours San Antonio -> 3 jours Houston -> 3 jours (dont Thankskiving que je devrais passer dans une famille) Baton rouge -> 2 jours Nouvelle Orleans -> 4 jours Miami (+ alentours...) -> 1 semaine Atlanta -> 2 jours Chicago -> 4 jours Washington -> 2 jours Philadelphie -> 2 jours New York -> 1 semaine 1/2
En gros c'est mon itinéraire! Pour économiser de l'argent je vais loger via couchsurfing (j'ai déjà trouvé pas mal de contact!) Pour infos et éviter les questions, je sais que c'est un tort de pas faire les parcs nationaux....mais à cette période et puis seul c'est risqué, et au moins ca me donnera une raison d'y revenir plusieurs fois!!!
Si vous avez des questions, des expériences sur ce type de voyage, sur les bus greyhound, les places dans les villes à voir et à éviter.... En gros si vous avez des conseils....je vous en serait reconnaissant!! :)
Merci d'avance et j'attends vos réponses avec impatience! Merci de votre attention
Nono
Du blanc partout, pis du frette itou (Québec) English translation pending
I
Quand Raymond s’est affalé tout le long de son mètre 91, la face dans le banc de neige à 2 mètres en contrebas du balcon, la braguette de son sous-vêtement d’hiver Stanfield’s était encore grande ouverte. Quéquette et bijoux de famille humaient le grand air nordique. Raymond est rentré tout grelottant, givré de neige poudreuse et d’alcool. Un bonhomme de neige de 107 kilos est apparu à Jean Paul! - Tabarnak qui fa frette lé gars! - Cé quoi l’idée d’aller s’rouler dans neige par un frette de même? - Cibouère, chu tombé d’la galerie en pissant mon homme! Ché pas s’qu’yé arrivé! - Yé t’arrivé qu’tu devrais lâcher la boésson, s’est esclaffé Jean Paul.
Il était -38 au thermomètre et quasiment 3 heures à l’horloge. Le boucan de Raymond a réveillé lé ceuses qui dormaient encore. Ti-Phonse (Alphonse pour les intimes) est allé donner à manger au poêle à bois, Jean Paul taquinait un Raymond toujours déboussolé, André a sorti la pinte de gros gin pis le pot de miel et mis l’eau à bouillir. Quant à moi, j’étais incapable à autre chose que d’me rouler sur le plancher. - Toé Paquet, si t’arrêtes pas d’rire drè là ch’te câlisse dans l’banc neige!
J’me suis contenu net sec. Faut dire que Raymond impressionne avec son gabarit. Une armoire à glace capable de faire du vermicelle d’un gringalet ricaneux. N’empêche qu’on s’est payé sa gueule jusqu’au petit matin. À la barre du jour, vers 7 heures et -41 degrés, un constat s’imposait; il valut mieux sortir les cartes à jouer et le cordial en bouteille en place des motoneiges. Pas question de risquer un bris mécanique par un froid pareil. Les carrioles à moteur sont demeurées sous l’abri à bois de chauffage et nous, bien au chaud au camp 5. Chacun occupa l’avant-midi à sa guise. Jean Paul donna le biberon au poêle toutes les deux heures, André acheva d’entamer la caisse de bière, Ti-Phonse piqua une jasette aux poissons du lac et ramena cinq maigres dorés. J’ai griffonné quelques feuilles d’un cahier et relu des pages de Betting on the Muse : Poems & Stories de Henry Charles Bukowski. Raymond quant à lui ronfla sa mésaventure 3 heures durant, se leva dégrisé comme s’il ne s’était rien passé en clamant : - J’ai faim moé. Pas vous autres? Ya ti d’la boustifaille icitte dans? - On va faire cuire lé dorés à Ti-Phonse avec dé patates rôties pis dé oignons, j’ai répondu.
Sur le comptoir trônaient dans une grande assiette cinq dorés maigrichons. Théâtralement Raymond à ouvert grand les bras en ma direction. - Tabarnak Paquet, t’appelles ça du manger toé? Y’en a même pas assez pour un cure-dent comme toé! Ma t’en vas vous montrer cé quoi d’la bouffe cibouère!
Il était 9 heures 30. Raymond s’habilla, mit sa chapka de loup gris, empoigna la carabine, enfouit un chargeur à 6 balles dans une poche de son manteau et sortit en nous pointant du doigt. - Bougez pas de d’là vous autres! J’m’en r’viens ça s’ra pas ben ben long! - Hé Raymond j’y vas avec toé, a quémandé Ti-Phonse. - Embraye mon homme!
Ti-Phonse et Raymond contournèrent les rochers près du quai puis on les a vu filer tout droit en coupant au travers de la baie du lac. Pendant que Raymond faisait un pas, Ti_Phonse en faisait deux loin derrière. Cinq cent mètres plus loin ils disparurent, happés chacun par un sentier de la forêt boréale. En moins d’un quart d'heure, la poudrerie effaça leurs traces de raquettes sur la baie.
Quarante minutes plus tard, deux coups de fusil déchirent le blanc silence extérieur. On s’est fait des clins d’œil tous les trois pis on s’est mis fébrilement à éplucher les patates, trancher les oignons, bourrer le poêle de p’tit bois fendu, sortir la grande poêle de fonte noire à grillades, dresser la table, déboucher 2 litres de gros rouge pis, en faisant semblant de rien, on s’est assis de nouveau pis on a attendu. Nos deux chasseurs sont revenus vers 11 heures 30. Raymond a ouvert à grandeur la porte d’la cabane, deux cuisses de caribou sur les épaules, la barbe poivre et sel couverte de frimas et sa grande personne tout enveloppée d’un nuage de froidure à l’assaut de la chaleur intérieure. Il déposa les deux pièces de viande près de l’évier, le torse fièrement bombé: - Quin-toé! M’en vous l’avais dit hein? Ça mon homme, cé du manger à mon goût! Pis à vouère la table toute endimanchée d’même, j’ai comme l’impression que j’étions attendu!
Après le repas Ti-Phonse enveloppa discrètement ses dorés. Yé t’allé les mettre à congeler sur la corde de bois appuyée contre le mur extérieur du camp. En fin de journée les écureuils, les mésanges à tête noire et les geais gris en firent leur festin.
Au camp 6, le surlendemain, Ti-Phonse cé r’vengé de Raymond. Y nous a préparé d’autres dorés enrobés dans la chapelure de pain, frits dans le beurre avec du riz c’te fois là. Avec une bouteille de rouge pis deux blancs. Comme de coutume, André a bu d’la bière parce qu’y trouve que « l’vin cé d’la boésson de moumounes ». - Ti-Phonse, a dit Raymond, ton poésson était ben bon.
C’est seulement plus tard en soirée qu’on a appris que Raymond avait pas attendu Ti-Phonse pour tirer son caribou. Le silence complice entre les deux s’expliquait enfin.
II En hiver il faut quelques heures pour chasser le froid intérieur d’une cabane inhabitée depuis plusieurs mois. À chacun des camps le rituel est sensiblement le même; si possible arriver quelques heures avant la noirceur, déneiger l’accès aux escaliers et balcons de la porte d’entrée, allumer le poêle à bois au plus vite, trouer le lac gelé, y puiser l’eau, déballer la bouffe, fendre assez de bois pour une nuit sinon plus. Ces nécessités achevées, chacun étale sa literie, suspend mitaines et bas de laine sur des cordes à linge improvisées. Dehors le froid peut bien cogner aux portes et fenêtres, l’intérieur est douillet et confortable. Pour quiconque observant un campement noyé parmi les bouleaux et conifères ployés sous la neige, où la cheminé se signale d’une fumée droite et blanche comme un point exclamatif dans la nuit cristalline, la carte postale est invitante. La chaleur, la vraie chaleur est autour et parmi 5 complices venues se raconter des histoires à rêver debout encore un peu. À s’faire dé accroires qu’il y aura toujours six doigts dans une main :
Nous étions six depuis toujours. Tu es parti, nous sommes restés. Cinq demeurons encor à ce jour, Chagrins de tout. À ton Éternité.
III
Méfiant comme des gamins en train de préparer un mauvais coup, les renards roux ou argentés font partis des rencontres fortuites. Cette année les loups n’étaient pas au rendez-vous. Il y eut bien quelques concerts, entre meutes, 2 soirées de suites et de nombreuses pistes laissées autour des campements ou sur les rives des lacs mais pas le moindre museau en vue en 9 jours de randonnée. Preuve supplémentaire de leur existence, une carcasse de caribou éventrée près du ruisseau servant d’exutoire au lac du camp 4. Les loups reviendront. Dérangés ou repus pour l’instant, ils attendent notre départ pour terminer les ripailles. Il y a également les lièvres, boules de neige sur 4 pattes, toujours prêts à se dérober et des dizaines et dizaines de caribous, troupeaux locaux en perpétuel mouvement. Grégaires, curieux de nature et peu farouches, ils se déplacent en harde d’une vingtaine d’individus, parfois moins, souvent davantage.
Nous n’avons pas atteint les campements 7 et 8, les plus éloignés. Deux ennuis mécaniques aux motoneiges nous ont fait perdre un temps précieux. La fin de mon congé annuel du temps des fêtes approchait et je ne voulais pas manquer l’anniversaire d’une de mes sœurs avant de regagner Montréal et la routine du boulot.
Voilà. Neuf jours et 1 560 kilomètres plus tard, la fin de la récré avait sonnée. Ma quête avait-elle rapporté des fruits? Avais-je voyagé? Ou avais-je cherché et cherché encore mon frère dans l’un de ces camps où il vécu ses dix dernières années? Peut-être est-il au milieu de ce blanc silence à étreindre l’éternité, son éternité depuis bientôt un an. DeCléricy
Quand Raymond s’est affalé tout le long de son mètre 91, la face dans le banc de neige à 2 mètres en contrebas du balcon, la braguette de son sous-vêtement d’hiver Stanfield’s était encore grande ouverte. Quéquette et bijoux de famille humaient le grand air nordique. Raymond est rentré tout grelottant, givré de neige poudreuse et d’alcool. Un bonhomme de neige de 107 kilos est apparu à Jean Paul! - Tabarnak qui fa frette lé gars! - Cé quoi l’idée d’aller s’rouler dans neige par un frette de même? - Cibouère, chu tombé d’la galerie en pissant mon homme! Ché pas s’qu’yé arrivé! - Yé t’arrivé qu’tu devrais lâcher la boésson, s’est esclaffé Jean Paul.
Il était -38 au thermomètre et quasiment 3 heures à l’horloge. Le boucan de Raymond a réveillé lé ceuses qui dormaient encore. Ti-Phonse (Alphonse pour les intimes) est allé donner à manger au poêle à bois, Jean Paul taquinait un Raymond toujours déboussolé, André a sorti la pinte de gros gin pis le pot de miel et mis l’eau à bouillir. Quant à moi, j’étais incapable à autre chose que d’me rouler sur le plancher. - Toé Paquet, si t’arrêtes pas d’rire drè là ch’te câlisse dans l’banc neige!
J’me suis contenu net sec. Faut dire que Raymond impressionne avec son gabarit. Une armoire à glace capable de faire du vermicelle d’un gringalet ricaneux. N’empêche qu’on s’est payé sa gueule jusqu’au petit matin. À la barre du jour, vers 7 heures et -41 degrés, un constat s’imposait; il valut mieux sortir les cartes à jouer et le cordial en bouteille en place des motoneiges. Pas question de risquer un bris mécanique par un froid pareil. Les carrioles à moteur sont demeurées sous l’abri à bois de chauffage et nous, bien au chaud au camp 5. Chacun occupa l’avant-midi à sa guise. Jean Paul donna le biberon au poêle toutes les deux heures, André acheva d’entamer la caisse de bière, Ti-Phonse piqua une jasette aux poissons du lac et ramena cinq maigres dorés. J’ai griffonné quelques feuilles d’un cahier et relu des pages de Betting on the Muse : Poems & Stories de Henry Charles Bukowski. Raymond quant à lui ronfla sa mésaventure 3 heures durant, se leva dégrisé comme s’il ne s’était rien passé en clamant : - J’ai faim moé. Pas vous autres? Ya ti d’la boustifaille icitte dans? - On va faire cuire lé dorés à Ti-Phonse avec dé patates rôties pis dé oignons, j’ai répondu.
Sur le comptoir trônaient dans une grande assiette cinq dorés maigrichons. Théâtralement Raymond à ouvert grand les bras en ma direction. - Tabarnak Paquet, t’appelles ça du manger toé? Y’en a même pas assez pour un cure-dent comme toé! Ma t’en vas vous montrer cé quoi d’la bouffe cibouère!
Il était 9 heures 30. Raymond s’habilla, mit sa chapka de loup gris, empoigna la carabine, enfouit un chargeur à 6 balles dans une poche de son manteau et sortit en nous pointant du doigt. - Bougez pas de d’là vous autres! J’m’en r’viens ça s’ra pas ben ben long! - Hé Raymond j’y vas avec toé, a quémandé Ti-Phonse. - Embraye mon homme!
Ti-Phonse et Raymond contournèrent les rochers près du quai puis on les a vu filer tout droit en coupant au travers de la baie du lac. Pendant que Raymond faisait un pas, Ti_Phonse en faisait deux loin derrière. Cinq cent mètres plus loin ils disparurent, happés chacun par un sentier de la forêt boréale. En moins d’un quart d'heure, la poudrerie effaça leurs traces de raquettes sur la baie.
Quarante minutes plus tard, deux coups de fusil déchirent le blanc silence extérieur. On s’est fait des clins d’œil tous les trois pis on s’est mis fébrilement à éplucher les patates, trancher les oignons, bourrer le poêle de p’tit bois fendu, sortir la grande poêle de fonte noire à grillades, dresser la table, déboucher 2 litres de gros rouge pis, en faisant semblant de rien, on s’est assis de nouveau pis on a attendu. Nos deux chasseurs sont revenus vers 11 heures 30. Raymond a ouvert à grandeur la porte d’la cabane, deux cuisses de caribou sur les épaules, la barbe poivre et sel couverte de frimas et sa grande personne tout enveloppée d’un nuage de froidure à l’assaut de la chaleur intérieure. Il déposa les deux pièces de viande près de l’évier, le torse fièrement bombé: - Quin-toé! M’en vous l’avais dit hein? Ça mon homme, cé du manger à mon goût! Pis à vouère la table toute endimanchée d’même, j’ai comme l’impression que j’étions attendu!
Après le repas Ti-Phonse enveloppa discrètement ses dorés. Yé t’allé les mettre à congeler sur la corde de bois appuyée contre le mur extérieur du camp. En fin de journée les écureuils, les mésanges à tête noire et les geais gris en firent leur festin.
Au camp 6, le surlendemain, Ti-Phonse cé r’vengé de Raymond. Y nous a préparé d’autres dorés enrobés dans la chapelure de pain, frits dans le beurre avec du riz c’te fois là. Avec une bouteille de rouge pis deux blancs. Comme de coutume, André a bu d’la bière parce qu’y trouve que « l’vin cé d’la boésson de moumounes ». - Ti-Phonse, a dit Raymond, ton poésson était ben bon.
C’est seulement plus tard en soirée qu’on a appris que Raymond avait pas attendu Ti-Phonse pour tirer son caribou. Le silence complice entre les deux s’expliquait enfin.
II En hiver il faut quelques heures pour chasser le froid intérieur d’une cabane inhabitée depuis plusieurs mois. À chacun des camps le rituel est sensiblement le même; si possible arriver quelques heures avant la noirceur, déneiger l’accès aux escaliers et balcons de la porte d’entrée, allumer le poêle à bois au plus vite, trouer le lac gelé, y puiser l’eau, déballer la bouffe, fendre assez de bois pour une nuit sinon plus. Ces nécessités achevées, chacun étale sa literie, suspend mitaines et bas de laine sur des cordes à linge improvisées. Dehors le froid peut bien cogner aux portes et fenêtres, l’intérieur est douillet et confortable. Pour quiconque observant un campement noyé parmi les bouleaux et conifères ployés sous la neige, où la cheminé se signale d’une fumée droite et blanche comme un point exclamatif dans la nuit cristalline, la carte postale est invitante. La chaleur, la vraie chaleur est autour et parmi 5 complices venues se raconter des histoires à rêver debout encore un peu. À s’faire dé accroires qu’il y aura toujours six doigts dans une main :
Nous étions six depuis toujours. Tu es parti, nous sommes restés. Cinq demeurons encor à ce jour, Chagrins de tout. À ton Éternité.
III
Méfiant comme des gamins en train de préparer un mauvais coup, les renards roux ou argentés font partis des rencontres fortuites. Cette année les loups n’étaient pas au rendez-vous. Il y eut bien quelques concerts, entre meutes, 2 soirées de suites et de nombreuses pistes laissées autour des campements ou sur les rives des lacs mais pas le moindre museau en vue en 9 jours de randonnée. Preuve supplémentaire de leur existence, une carcasse de caribou éventrée près du ruisseau servant d’exutoire au lac du camp 4. Les loups reviendront. Dérangés ou repus pour l’instant, ils attendent notre départ pour terminer les ripailles. Il y a également les lièvres, boules de neige sur 4 pattes, toujours prêts à se dérober et des dizaines et dizaines de caribous, troupeaux locaux en perpétuel mouvement. Grégaires, curieux de nature et peu farouches, ils se déplacent en harde d’une vingtaine d’individus, parfois moins, souvent davantage.
Nous n’avons pas atteint les campements 7 et 8, les plus éloignés. Deux ennuis mécaniques aux motoneiges nous ont fait perdre un temps précieux. La fin de mon congé annuel du temps des fêtes approchait et je ne voulais pas manquer l’anniversaire d’une de mes sœurs avant de regagner Montréal et la routine du boulot.
Voilà. Neuf jours et 1 560 kilomètres plus tard, la fin de la récré avait sonnée. Ma quête avait-elle rapporté des fruits? Avais-je voyagé? Ou avais-je cherché et cherché encore mon frère dans l’un de ces camps où il vécu ses dix dernières années? Peut-être est-il au milieu de ce blanc silence à étreindre l’éternité, son éternité depuis bientôt un an. DeCléricy
Retour du Québec avec du retard... 2011 English translation pending
Bonjour, voici mon récit sur mon voyage au Canada (au Québec plus particulièrement) fait en Septembre 2011. Cela fait déjà 3 ans et je n’avais pas eu le courage d’écrire un carnet, mais depuis j’ai également fait un voyage aux USA et rédigé un carnet pour celui-ci (visible sur VoyageForum, voir le lien dans ma signature) et j’ai donc envie de partager ce voyage également.
Cela est mon premier voyage (autre que l’Espagne déjà faite avec mes parents et les différents lieux de France visité), le Québec étant francophone me permet d’être plus rassuré sur la communication avec les locaux.
J’ai imaginé mon parcours et tout préparé par moi-même avec l’aide de guide et des différents forums.
La durée est de 12 Jours, ce qui m’a paru bien par rapport aux congés possible au travail et au budget nécessaire.
Voici le parcours :
10/09 : Arrivée à Montréal
11/09 : Montréal
12/09 : Montréal
13/09 : Montréal > Parc de la Mauricie
14/09 : Parc de la Mauricie > Lac St Jean
15/09 : Lac St Jean
16/09 : Lac St Jean > Tadoussac
17/09 : Tadoussac
18/09 : Tadoussac > Baie St Paul
19/09 : Baie St Paul > Québec
20/09 : Québec
21/09 : Québec et retour en France
J1 10/09/2011 Marseille > Montréal : J’ai choisi la compagnie Air Transat car cela permettait d’avoir un vol direct depuis Marseille vers Montréal et également le retour direct depuis Québec.
Le vol décollant à 14h45, on part arrive à l’aéroport vers 12h00.
Voilà l’Avion un A310 :

Le vol se passe bien avec deux films vue sur les écrans commun (c’est sûr que des écrans individuels c’est mieux mais bon pour le prix d’Air Transat je m’en contente).
Arrivée à Montréal à l’heure, Passage à l’immigration rapide, récupération des bagages. Direction la douane qui nous prend juste le formulaire remplis dans l’avion et nous laisse passer.
J’achète des billets 3 jours qui permettent de prendre également le bus 747 qui nous dépose tout proche de l’hôtel que j’ai réservé.
Je commence à fatigué pendant ce trajet en bus, mais je suis quand même tout émerveillé de la vision que j’ai des bâtiments, des voitures et des panneaux routiers qui sont typiquement ce que l’on s’imagine de l’Amérique du nord.
Arrivée à l’hôtel Stay du centre, celui-ci ne paye pas de mine, mais l’accueil par une jeune (surement étudiante) parlant peu le français est tout de même sympathique. La chambre est correcte.


Il est 18h30 ici, mais avec le décalage horaire la fatigue ce fait sentir. Pas question de se coucher maintenant, il faut tenir un peu histoire de ne pas être réveillé de trop bonne heure le lendemain.
On part donc faire un tour sur la rue Sainte Catherine, on y va en marchant de l’hôtel (proche de la place Berri et de la place Emilie Gamelin) jusqu’à la place des arts.
Le début de la rue est étrange, je vois beaucoup de SDF, ce n’est pas très rassurant, malgré le fait qu’ils ne viennent pas nous déranger.
Ensuite arrivée sur la place des arts, je me dis que cela serait bien de trouver une carte de téléphone prépayé afin de passer un coup de fil demain matin à la famille. On rentre donc dans le Complexe Desjardins et après avoir tourné un petit peu on trouve une boutique qui en vend.

On ressort et je fais quelques photos des jets d’eau et de la façade éclairée en face :


N’ayant pas vraiment faim car déjà mangé dans l’avion, une pause tranquille au Starbucks pour un donuts et un café nous fait du bien.
Ensuite la fatigue étant bien présente, on refait la rue dans l’autre sens pour rentrer à l’hôtel et on se couche.
Demain première journée complète à Montréal, je suis tout excité et impatient d’approfondir la visite 🙂
J1 10/09/2011 Marseille > Montréal : J’ai choisi la compagnie Air Transat car cela permettait d’avoir un vol direct depuis Marseille vers Montréal et également le retour direct depuis Québec.
Le vol décollant à 14h45, on part arrive à l’aéroport vers 12h00.
Voilà l’Avion un A310 :

Le vol se passe bien avec deux films vue sur les écrans commun (c’est sûr que des écrans individuels c’est mieux mais bon pour le prix d’Air Transat je m’en contente).
Arrivée à Montréal à l’heure, Passage à l’immigration rapide, récupération des bagages. Direction la douane qui nous prend juste le formulaire remplis dans l’avion et nous laisse passer.
J’achète des billets 3 jours qui permettent de prendre également le bus 747 qui nous dépose tout proche de l’hôtel que j’ai réservé.
Je commence à fatigué pendant ce trajet en bus, mais je suis quand même tout émerveillé de la vision que j’ai des bâtiments, des voitures et des panneaux routiers qui sont typiquement ce que l’on s’imagine de l’Amérique du nord.
Arrivée à l’hôtel Stay du centre, celui-ci ne paye pas de mine, mais l’accueil par une jeune (surement étudiante) parlant peu le français est tout de même sympathique. La chambre est correcte.


Il est 18h30 ici, mais avec le décalage horaire la fatigue ce fait sentir. Pas question de se coucher maintenant, il faut tenir un peu histoire de ne pas être réveillé de trop bonne heure le lendemain.
On part donc faire un tour sur la rue Sainte Catherine, on y va en marchant de l’hôtel (proche de la place Berri et de la place Emilie Gamelin) jusqu’à la place des arts.
Le début de la rue est étrange, je vois beaucoup de SDF, ce n’est pas très rassurant, malgré le fait qu’ils ne viennent pas nous déranger.
Ensuite arrivée sur la place des arts, je me dis que cela serait bien de trouver une carte de téléphone prépayé afin de passer un coup de fil demain matin à la famille. On rentre donc dans le Complexe Desjardins et après avoir tourné un petit peu on trouve une boutique qui en vend.

On ressort et je fais quelques photos des jets d’eau et de la façade éclairée en face :


N’ayant pas vraiment faim car déjà mangé dans l’avion, une pause tranquille au Starbucks pour un donuts et un café nous fait du bien.
Ensuite la fatigue étant bien présente, on refait la rue dans l’autre sens pour rentrer à l’hôtel et on se couche.
Demain première journée complète à Montréal, je suis tout excité et impatient d’approfondir la visite 🙂
Une journée de motoneige dans les Laurentides English translation pending
Bonjour,
connaissez-vous amis Québécois un hébergement et pour faire une journée de motoneige dans les Laurentides? C'est pour offrir à mon fils qui réside à Montréal. Merci.🙂
connaissez-vous amis Québécois un hébergement et pour faire une journée de motoneige dans les Laurentides? C'est pour offrir à mon fils qui réside à Montréal. Merci.🙂
Location d'une motoneige au Québec English translation pending
bonjour je cherche bons plans pour louer 1 journee de motoneige en charlevoix et 1/2 jour de chien de traineaux pour la 1ere semaine de mars (logement a st hilarion)avec mon epouse et fils de 20 ans. merci de m indiquer loueurs sympa hors des usines a touristes 1000 merci
robert
Cherche lieux pour faire de la motoneige à proximité de Montréal English translation pending
bonjour je viendrait au canada du 28 fevrier a mi mars jaimerais faire de la moto neige pour pas chere a proximité de montreal avec un guide motoneige et eventuellement faire un tour en chien de traineau merci
Gîte "le cheval bleu" au Québec English translation pending
Bonjour,
j'aimerais retourner au Canada dans la Lanaudière (j'y suis déja allé en février 2004 faire de la motoneige, de la raquette et c'etait génial !!).
Quelqu'un connait-il le gîtes "le cheval bleu" qui se trouve à Saint-Alphonse-Rodriguez qui est à +/- 1h30 au dessus de Montréal ? J'en ai entendu du bien mais je voudrais connaître d'autres avis personnels. Si quelqu'un y a déja logé, peut-il m'en dire plus et quelqu'un a-t-il des photos ??
Merci à tous,
Laurent.
j'aimerais retourner au Canada dans la Lanaudière (j'y suis déja allé en février 2004 faire de la motoneige, de la raquette et c'etait génial !!).
Quelqu'un connait-il le gîtes "le cheval bleu" qui se trouve à Saint-Alphonse-Rodriguez qui est à +/- 1h30 au dessus de Montréal ? J'en ai entendu du bien mais je voudrais connaître d'autres avis personnels. Si quelqu'un y a déja logé, peut-il m'en dire plus et quelqu'un a-t-il des photos ??
Merci à tous,
Laurent.
Photos d'une semaine de randonnée au Québec English translation pending
Comme le dit le titre, voici des photos d'une semaine sportive effectuée en Mars au Quebec (Chiens de traineau, Quad, Motoneige, randonnée avec un trappeur...):
http://jeromecitytrip.ifrance.com/
Avis aux amateurs...
http://jeromecitytrip.ifrance.com/
Avis aux amateurs...
Séjour multi-activités en hiver au Québec English translation pending
Bonjour
Je voudrais savoir si des personnes sont déjà parti au Quebec en séjour multi activité (motoneige, chiens de traineau, sortie raquette...) avec AUTHENTIK CANADA afin d'avoir des avis sur cette agence, ce qu'elle propose est trés attrayant, j'aimerai donc savoir si les séjours sont aussi bien dans la réalité. Merci
Je voudrais savoir si des personnes sont déjà parti au Quebec en séjour multi activité (motoneige, chiens de traineau, sortie raquette...) avec AUTHENTIK CANADA afin d'avoir des avis sur cette agence, ce qu'elle propose est trés attrayant, j'aimerai donc savoir si les séjours sont aussi bien dans la réalité. Merci
Séjour multi-activités à Lulea pendant la période de Noël (Suède) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite passer quelques jours à Lulea pendant la période de Noël.
Mais je n'arrive pas à trouver des organismes qui proposent les activités suivantes: chiens de traineaux, motoneige (à conduire), ballade à raquettes, aurores boréales, ferme de Sami.
J'ai vu qu'à Lulea, il y a qques heures de jours à cette période et qu'il y fait un peu moins froid qu'à Kiruna... Mais je reste ouverte à toute autre proposition. Donc si vous avez des bons plans.
A savoir tout de même: je ne souhaite pas louer de voiture.
Y a t'il aussi la possibilité de louer les vêtements chauds sur place ? (veste, chaussure, gants, chapeaux). Là aussi, si vous avez des bons plans pour avoir chaud !
Merci d'avance, Rustinia
Je souhaite passer quelques jours à Lulea pendant la période de Noël.
Mais je n'arrive pas à trouver des organismes qui proposent les activités suivantes: chiens de traineaux, motoneige (à conduire), ballade à raquettes, aurores boréales, ferme de Sami.
J'ai vu qu'à Lulea, il y a qques heures de jours à cette période et qu'il y fait un peu moins froid qu'à Kiruna... Mais je reste ouverte à toute autre proposition. Donc si vous avez des bons plans.
A savoir tout de même: je ne souhaite pas louer de voiture.
Y a t'il aussi la possibilité de louer les vêtements chauds sur place ? (veste, chaussure, gants, chapeaux). Là aussi, si vous avez des bons plans pour avoir chaud !
Merci d'avance, Rustinia
Faire du scooter des neiges au Québec English translation pending
bonjour a tous
auriez vous un contact une adresse concernant un voyage que j'aimerais faire fin janvier début février 2016 quebec plus faire du scouter des neige 2 jours voir 3 jours
auriez vous un contact une adresse concernant un voyage que j'aimerais faire fin janvier début février 2016 quebec plus faire du scouter des neige 2 jours voir 3 jours
Irkoutsk et Lac Baïkal en hiver English translation pending
Bonjour, etant de passage a Irkoutsk au mois de Decembre prochain, j'aimerais bien voir la Lac Baikal de plus pres! Cela dit, j'ai quelques questions :
1 journee est-ce suffisant?
Quelles genre d'activites peut-on faire au mois de Decembre, raquette, motoneige...??
Je suis seul, avec un budget serre, est ce que cette journee vaut vraiment le coup compte tenu de la saison? Car venant d'Oulan Bator en train je suppose (je n'en sais rien en fait) que j'aurais quelques beaux points de vue depuis le train. Merci d'avance pour vos conseils.
Bien cordialement
Sam
Demi-journée de moto-neige au Québec English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions faire de la moto-neige pendant notre séjour au QUEBEC en février prochain. Quel est le meilleur endroit pour cela entre la Mauricie et le Parc de la Jacques Cartier? A qui nous adresser pour faire une demi-journée de moto-neige, avec un enfant, avec guide ? Merci de vos conseils!!
Nous aimerions faire de la moto-neige pendant notre séjour au QUEBEC en février prochain. Quel est le meilleur endroit pour cela entre la Mauricie et le Parc de la Jacques Cartier? A qui nous adresser pour faire une demi-journée de moto-neige, avec un enfant, avec guide ? Merci de vos conseils!!
Itineraire 1 semaine au Québec début avril English translation pending
Bonjour à tous,
Avec un ami, nous aimerions partir 1 semaine au quebec du 28 mars au 06 avril soit 1 semaine complète sur place. Je sais que c'est court mais nous sommes contraints par le boulot 🤪
Je sais également qu'il s'agit d'une période entre 2 saisons mais j'ai l'impression que cette année l'hiver est tjs bien présent.
J'ai pensé à l'itinéraire suivant : Montréal Mauricie Charlevoix Fjord du Saguenay Québec Retour MontréalQue pensez vous de cet itinéraire? Est-ce trop speed? Pensez vous qu'il sera encore possible de participer à des activités d'hiver (Chien de traineaux, motoneige, ballade en raquette, etc…)?
Est-il possible d'observer la faune à cette période? Je pense que c'est trop tôt pour les ours et les baleines…
Plus généralement, pensez vous que ça vaut le coup à cette période?
Merci d'avance pour votre aide.
Avec un ami, nous aimerions partir 1 semaine au quebec du 28 mars au 06 avril soit 1 semaine complète sur place. Je sais que c'est court mais nous sommes contraints par le boulot 🤪
Je sais également qu'il s'agit d'une période entre 2 saisons mais j'ai l'impression que cette année l'hiver est tjs bien présent.
J'ai pensé à l'itinéraire suivant : Montréal Mauricie Charlevoix Fjord du Saguenay Québec Retour MontréalQue pensez vous de cet itinéraire? Est-ce trop speed? Pensez vous qu'il sera encore possible de participer à des activités d'hiver (Chien de traineaux, motoneige, ballade en raquette, etc…)?
Est-il possible d'observer la faune à cette période? Je pense que c'est trop tôt pour les ours et les baleines…
Plus généralement, pensez vous que ça vaut le coup à cette période?
Merci d'avance pour votre aide.
Québec du 15 au 22 février 2015 English translation pending
Bonjour, je serais au Quebec du 15 au 23 février 2015 et je souhaite faire du traineau à chien dans la région de Charlevoix, avez vous des conseils à me donner? Merci
Séjour au Québec de dix jours fin novembre-début décembre English translation pending
bonjour,
Avec mon chéri on désire partir en vacances au Canada du 28 novembre au 8 décembre. On aime la nature et on voudrait donc trouver un petit village sympa mais pas trop touristique. On désirerai aussi faire des activités hivernal comme le chien de traineau et le moto neige mais, on redoute les usines à touristes. On m'a parlé des Laurentides qu'en pensez vous??? A cette période les lacs ne seront sûrement pas gelé, dommage, mais y'aura t-il assez de neige???? Connaissez- vous un bon plan d'hébergement typique et pas trop cher.
merci d'avance, au plaisir de vous lire
Avec mon chéri on désire partir en vacances au Canada du 28 novembre au 8 décembre. On aime la nature et on voudrait donc trouver un petit village sympa mais pas trop touristique. On désirerai aussi faire des activités hivernal comme le chien de traineau et le moto neige mais, on redoute les usines à touristes. On m'a parlé des Laurentides qu'en pensez vous??? A cette période les lacs ne seront sûrement pas gelé, dommage, mais y'aura t-il assez de neige???? Connaissez- vous un bon plan d'hébergement typique et pas trop cher.
merci d'avance, au plaisir de vous lire
Quatre jours à Mexico DF et budget? English translation pending
Bonjour,
j'ai réservé un hôtel et avion pour 4 jours à Mexico DF. Je me suis dit que ça me permettrait d'avoir une bonne première impression. Que me conseillez vous ? Trouvez vous cela court ?
Niveau budget, combien faut il prévoir (repas + visites )
J'ai prévu de sorti de Mexico DF simplement pour aller voir les pyramides de Tehotihuacan.
Max
j'ai réservé un hôtel et avion pour 4 jours à Mexico DF. Je me suis dit que ça me permettrait d'avoir une bonne première impression. Que me conseillez vous ? Trouvez vous cela court ?
Niveau budget, combien faut il prévoir (repas + visites )
J'ai prévu de sorti de Mexico DF simplement pour aller voir les pyramides de Tehotihuacan.
Max
Noël 2011 avec deux enfants (14 et 11 ans) à Québec English translation pending
Bonjour a tous,
Nous voulons passer 11 jours a noel a Quebec (un couple et 2 enfants 14 et 11ans). J ai deja mes billets d avion reste l hotel. J ai retenu l "hotel du vieux quebec" avec le resto "les freres de la cote". Quand pensez vous ? J aimerais que ce soit des vacances inoubliables surtout que notre fille va feter ses 15 ans la bas (le 27/12)
Merci a tous pour vos reponses
A bientot
Séjour à Noël en Laponie avec Scandinavia English translation pending
bonjour
nous projetons un sejour en laponie pour noel nous avons contacté scandinavia qui nous propose 7 jours avec les activités et herbergement en chalet , je cherche des personnes qui auraient fait ce sejour pour me donner des renseignements et photos et bien sur savoir si ils ont ete contents.
avec mes remerciements
verbatim
nous projetons un sejour en laponie pour noel nous avons contacté scandinavia qui nous propose 7 jours avec les activités et herbergement en chalet , je cherche des personnes qui auraient fait ce sejour pour me donner des renseignements et photos et bien sur savoir si ils ont ete contents.
avec mes remerciements
verbatim
Passer Noël en Laponie English translation pending
Bonjour à tous !
Voila, plutôt habitué des voyages sur un coup de tête ! partir a l'impro ! je me trouve dans une situation critique 😏Prevoir un voyages mais pas nimporte lequel ! je veux partir en Laponie, pour noel avec ma mere et ma soeur ! un cadeau pour ma maman quoi (surpriSe) ! je regarde les prix pour noel en tout compris... 1700 euros par personnes ... Bim alors que pour 1700 jfait le tour du monde 😇(humour enfin vous voyez quoi !...) Alors voila je pensais partir + vers SAVUKOSKI ... pour avoir une vrai messe etc... vu que cest sois disant la qu'habite papa noel 😉 Enfin bon ... Si vous avez des bons plans ! comprenant les messes de noel, les Rencontre de papa noel, la motoneige (faut bien se défoulé 😛), chiens de traineaux ! etc... J'aimerais bien les connaîtres ! Bien sur a des prix interessants 🤪
Voila merci à tous d'avance pour vos infos ! Voila !
Voila, plutôt habitué des voyages sur un coup de tête ! partir a l'impro ! je me trouve dans une situation critique 😏Prevoir un voyages mais pas nimporte lequel ! je veux partir en Laponie, pour noel avec ma mere et ma soeur ! un cadeau pour ma maman quoi (surpriSe) ! je regarde les prix pour noel en tout compris... 1700 euros par personnes ... Bim alors que pour 1700 jfait le tour du monde 😇(humour enfin vous voyez quoi !...) Alors voila je pensais partir + vers SAVUKOSKI ... pour avoir une vrai messe etc... vu que cest sois disant la qu'habite papa noel 😉 Enfin bon ... Si vous avez des bons plans ! comprenant les messes de noel, les Rencontre de papa noel, la motoneige (faut bien se défoulé 😛), chiens de traineaux ! etc... J'aimerais bien les connaîtres ! Bien sur a des prix interessants 🤪
Voila merci à tous d'avance pour vos infos ! Voila !