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La Croatie d'île en île (suite et fin) English translation pending
Pour aller à la première partie : http://voyageforum.com/...ost=1360183;#1360183
Nous arrivons enfin à Stari Grad, très joli port abritant de splendides bateaux en bois destinés à la croisière.

Il n’y a pas que de beaux bateaux…

Nous ne prenons le bac pour Split qu’à midi donc nous partons dans la péninsule au NO de Starigrad (vers Digigada) par ce petit chemin prometteur


et y faisons une très jolie petite balade au milieu des romarins en fleurs et des arbousiers. Un régal!
La traversée de Stari grad à Split dure 2h40 et c’est une vraie petite croisière.

Il fait très bon sur le pont, bien abrité du vent et nous nous faufilons rapidement à travers les îles et îlots.
Split est une grande ville et ses faubourgs traversés à l’aller ne nous avaient pas donné envie de la visiter. Fred insiste pour faire un tour dans la vieille ville puisque c’est là que le ferry nous dépose.

Il a eu bien raison!
C’est une ville très dynamique avec une architecture riche et variée,



un marché très coloré,

des boutiques branchées et des coins plus « dans leur jus »


A l’entrée du palais de Dioclétien, nous n’avons pas manqué de chatouiller l’orteil de Grégoire.

Il parait que ça porte chance…
En route maintenant vers Zadar d’où nous allons prendre le bac pour Dugi Otok à 19h. La traversée se fait de nuit, dommage car le bac se faufile encore une fois entre plusieurs îles.
Nous arrivons à Brinj, à peu près au milieu de cette île qui comme la plupart des îles croates s’étire tout en longueur.
Dimanche 04/11 Beau temps!!! Vite une plage : direction la baie de Sakarun au NO de l’île. Une vraie plage avec du sable, une eau cristalline très peu profonde qui fait presque 20°C (mieux que la Bretagne en été!)
Le fond de l’air est un peu frais alors en attendant que ça se réchauffe nous nous baladons jusqu’au joli petit port de Veli Rat

puis nous perdons un peu dans une oliveraie

avant de retrouver la plage de Sakarun.


Vers 11h, je jette un regard inquiet vers le ciel qui se couvre par le nord. Vite, on remballe et on file vers le sud mais les nuages vont aussi vite que nous…
Nous arrivons à la pointe sud de l’île dans la baie de Telascica.

C’est une zone protégée et l’accès au lac salé de Mir ne se fait qu’à pied (2 km)
La baie est parsemée de plusieurs îles et îlots, un vrai dédale, c’est beau.


Sur le chemin du lac de Mir se trouvent 2 restaurants destinés aux plaisanciers, fermés bien sûr en cette saison. Ça gâche un peu l’endroit… Heureusement, le comité d’accueil est très affectueux (et assez gourmand, prompt à nous fouiller les poches!)

Le lac salé n’est pas vilain mais bon, on dirait simplement une crique de plus. Il parait que son eau est plus chaude que celle de la mer.
Mon idée était depuis le départ d’essayer d’avoir une vue sur l’archipel des Kornati depuis la pointe sud de Dugi Otok. De là où nous sommes (flèche), ce n’est malheureusement pas possible.

Mais nous remarquons sur cette carte qu’un réseau de chemins de terre parcourt la péninsule opposée, de l’autre côté de la baie de Telascica.
C’est parti!
Quelques km plus loin, nous nous dirigeons vers la plage de Proversa (accès uniquement à pied) Depuis le col qui se situe juste avant de descendre sur la plage, nous découvrons enfin ces fameuses Kornati .

Comme elles sont bizarres! Comme elles sont belles!
Nous décidons de dormir ici, nous sommes scotchés par la beauté du lieu.
Avec Fred, nous montons sur un petit sommet voisin pour avoir une vue encore plus étendue: beau, très beau. Et encore…. Il n’y a pas de soleil… Demain peut-être?
Lundi 05/11 J’ai mal dormi, à guetter toute la nuit le ciel pour voir s'il y avait des étoiles. A 5h, nuages. A 6h, ciel orange!!!!

Vite, je remonte à toute vitesse en haut de la colline, juste à temps pour voir le soleil disparaître derrière une épaisse couche de nuages!

J’essaie de maîtriser mon essoufflement pour ne pas faire bouger l’appareil photo quand je déclenche avec le peu de lumière présente.


On a toute la journée devant nous pour profiter de l’endroit avant de reprendre le bac pour rentrer. Le soleil finira bien par revenir! Nous nous déplaçons de quelques centaines de mètres vers la plage de Cuccica et c’est encore plus beau (eh oui, c’est possible) Nous descendons à pied jusqu’à la mer et en remontant faisons la découverte de ces étranges « cornichons péteurs »:

Quand ils sont à point, le simple fait de les détacher de leur tige entraîne l’expulsion d’un puissant jet de graines à plusieurs mètres. Avec un peu d’expérience, on peut se faire un stock d’explosif qu’il suffit de dégoupiller après l’avoir orienté en direction de sa cible. Détail appréciable, le jus est très amer mais ne pique pas les yeux. Je vous laisse imaginer ma surprise quand, me baissant pour cueillir l’un des ces curieux fruits, celui-ci m’explosa dans les doigts. Après cet amusant intermède… toujours pas de soleil. Mais…. Ça s’arrange… Le soleil nous gratifie de quelques rayons!

Une éclaircie se profile à l’horizon!


Le calcaire est partout, ménageant des lapiaz difficilement franchissables pour le chien.

L’île est très aride et il n’y a pas d’eau, pas de source, pas de puits.

C’est sans doute la raison de l’absence quasi-totale de tourisme sur l’île. Nous avons d’ailleurs croisé 2 camions d’eau. Sinon, c’est l’eau de pluie…


Le paysage a souffert d’incendies récents mais garde toute sa beauté.

La géologie est vraiment particulière.

Les oliveraies sont soigneusement entretenues, protégées du vent et du feu par les murs.

Au fil de la journée, la température devient très douce, idéale pour tremper nos pagaies dans ce paysage de rêve!





Mais l’heure du bac approche, un dernier regard vers les Kornati.

Nous passons par Sali, « la capitale » de l’île, toute petite. Dans une petite épicerie (dans la maison rose) nous faisons provisions de fruits, confiture et délicieux yaourt à boire.
Sur le quai, les olives sont stockées dans de grosses barriques.

Ensuite nous filons vers Brinj où le ferry nous attend à 18h15 (il n’y a que 2 bateaux par jour).
On a adoré Dugi Otok: île hors du temps, épargnée par le tourisme du fait de son manque d’eau. Les villages n’ont pas la beauté de ceux de Hvar, Korcula ou Peljesac, ils sont d’une architecture plus banale (sans être de type balnéaire comme ceux de Pag) mais les paysages sont uniques. Le revers de cette absence de tourisme, il faut l’avouer, est que les plages ne sont pas nettoyées et sont donc parfois jonchées de tout ce que la mer y dépose, au gré des vents et des courants, en particulier à l’extrémité nord de l’île.
Nous arrivons de nuit à Zadar et prenons la direction des lacs de Plitvice situés à environ 140 km.
Mardi 06/11 : Nous arrivons aux lacs vers 7h30. La route qui y mène traverse une région qui a beaucoup souffert de la guerre mais en dehors de cimetières d’une taille disproportionnée par rapport à celle des villages traversés et de quelques rares maisons en ruine, la vie normale semble avoir repris son cours. L’intérieur du pays profite évidemment moins de la manne touristiques que la côte et certains villages sont un peu tristounets, comme dans certaines de nos campagnes, sans plus. La région à l’ouest des lacs a l’air plus riche, peut-être parce que plus proche des grandes villes comme Zagreb.
Le site est sensé ouvrir à 7h mais il n’y a personne à l’entrée 2, ni à l’entrée 1 d’ailleurs. Tant pis, allons-y sans ticket. Nous n’aurons qu’un maigre rayon de soleil,

entre le moment où celui-ci sera assez haut pour éclairer le fond de la vallée

et celui où il passera derrière un voile nuageux.

De toute façon, la balade sera de courte durée car vu la météo des dernières semaines,

le niveau de la rivière est très haut rendant l’accès à une grande partie du site impossible.

Pas facile de marcher sur des rondins couverts d’une fine pellicule de glace!

A 9h, nous sommes de retour au camping-car. Départ pour Nancy où nous arriverons vers 0h30 (avec 1h30 de bouchon à Salzburg…)
Que c’est petit l’Europe mais que de variété en quelques centaines de kilomètres!
Quelques chiffres : 3735 km 7 ferries : 2439 kuna (332 euro) Diesel 466 l (12, 4l/100) soit environ 550 euro.
Horaires et Tarifs des ferries : http://www.jadrolinija.hr/
Bibliographie : Carte : Marco Polo Côte Croate et Slovénie 1:300000, bien mais sans les toutes petites routes Slovénie : Petit Futé, nul Croatie : Lonely Planet, bien mais un peu maigre Walking in Croatia de Cicerone, décevant
Nous arrivons enfin à Stari Grad, très joli port abritant de splendides bateaux en bois destinés à la croisière.

Il n’y a pas que de beaux bateaux…

Nous ne prenons le bac pour Split qu’à midi donc nous partons dans la péninsule au NO de Starigrad (vers Digigada) par ce petit chemin prometteur


et y faisons une très jolie petite balade au milieu des romarins en fleurs et des arbousiers. Un régal!
La traversée de Stari grad à Split dure 2h40 et c’est une vraie petite croisière.

Il fait très bon sur le pont, bien abrité du vent et nous nous faufilons rapidement à travers les îles et îlots.
Split est une grande ville et ses faubourgs traversés à l’aller ne nous avaient pas donné envie de la visiter. Fred insiste pour faire un tour dans la vieille ville puisque c’est là que le ferry nous dépose.

Il a eu bien raison!
C’est une ville très dynamique avec une architecture riche et variée,



un marché très coloré,

des boutiques branchées et des coins plus « dans leur jus »


A l’entrée du palais de Dioclétien, nous n’avons pas manqué de chatouiller l’orteil de Grégoire.

Il parait que ça porte chance…
En route maintenant vers Zadar d’où nous allons prendre le bac pour Dugi Otok à 19h. La traversée se fait de nuit, dommage car le bac se faufile encore une fois entre plusieurs îles.
Nous arrivons à Brinj, à peu près au milieu de cette île qui comme la plupart des îles croates s’étire tout en longueur.
Dimanche 04/11 Beau temps!!! Vite une plage : direction la baie de Sakarun au NO de l’île. Une vraie plage avec du sable, une eau cristalline très peu profonde qui fait presque 20°C (mieux que la Bretagne en été!)
Le fond de l’air est un peu frais alors en attendant que ça se réchauffe nous nous baladons jusqu’au joli petit port de Veli Rat

puis nous perdons un peu dans une oliveraie

avant de retrouver la plage de Sakarun.


Vers 11h, je jette un regard inquiet vers le ciel qui se couvre par le nord. Vite, on remballe et on file vers le sud mais les nuages vont aussi vite que nous…
Nous arrivons à la pointe sud de l’île dans la baie de Telascica.

C’est une zone protégée et l’accès au lac salé de Mir ne se fait qu’à pied (2 km)
La baie est parsemée de plusieurs îles et îlots, un vrai dédale, c’est beau.


Sur le chemin du lac de Mir se trouvent 2 restaurants destinés aux plaisanciers, fermés bien sûr en cette saison. Ça gâche un peu l’endroit… Heureusement, le comité d’accueil est très affectueux (et assez gourmand, prompt à nous fouiller les poches!)

Le lac salé n’est pas vilain mais bon, on dirait simplement une crique de plus. Il parait que son eau est plus chaude que celle de la mer.
Mon idée était depuis le départ d’essayer d’avoir une vue sur l’archipel des Kornati depuis la pointe sud de Dugi Otok. De là où nous sommes (flèche), ce n’est malheureusement pas possible.

Mais nous remarquons sur cette carte qu’un réseau de chemins de terre parcourt la péninsule opposée, de l’autre côté de la baie de Telascica.
C’est parti!
Quelques km plus loin, nous nous dirigeons vers la plage de Proversa (accès uniquement à pied) Depuis le col qui se situe juste avant de descendre sur la plage, nous découvrons enfin ces fameuses Kornati .

Comme elles sont bizarres! Comme elles sont belles!
Nous décidons de dormir ici, nous sommes scotchés par la beauté du lieu.
Avec Fred, nous montons sur un petit sommet voisin pour avoir une vue encore plus étendue: beau, très beau. Et encore…. Il n’y a pas de soleil… Demain peut-être?
Lundi 05/11 J’ai mal dormi, à guetter toute la nuit le ciel pour voir s'il y avait des étoiles. A 5h, nuages. A 6h, ciel orange!!!!

Vite, je remonte à toute vitesse en haut de la colline, juste à temps pour voir le soleil disparaître derrière une épaisse couche de nuages!

J’essaie de maîtriser mon essoufflement pour ne pas faire bouger l’appareil photo quand je déclenche avec le peu de lumière présente.


On a toute la journée devant nous pour profiter de l’endroit avant de reprendre le bac pour rentrer. Le soleil finira bien par revenir! Nous nous déplaçons de quelques centaines de mètres vers la plage de Cuccica et c’est encore plus beau (eh oui, c’est possible) Nous descendons à pied jusqu’à la mer et en remontant faisons la découverte de ces étranges « cornichons péteurs »:

Quand ils sont à point, le simple fait de les détacher de leur tige entraîne l’expulsion d’un puissant jet de graines à plusieurs mètres. Avec un peu d’expérience, on peut se faire un stock d’explosif qu’il suffit de dégoupiller après l’avoir orienté en direction de sa cible. Détail appréciable, le jus est très amer mais ne pique pas les yeux. Je vous laisse imaginer ma surprise quand, me baissant pour cueillir l’un des ces curieux fruits, celui-ci m’explosa dans les doigts. Après cet amusant intermède… toujours pas de soleil. Mais…. Ça s’arrange… Le soleil nous gratifie de quelques rayons!

Une éclaircie se profile à l’horizon!


Le calcaire est partout, ménageant des lapiaz difficilement franchissables pour le chien.

L’île est très aride et il n’y a pas d’eau, pas de source, pas de puits.

C’est sans doute la raison de l’absence quasi-totale de tourisme sur l’île. Nous avons d’ailleurs croisé 2 camions d’eau. Sinon, c’est l’eau de pluie…


Le paysage a souffert d’incendies récents mais garde toute sa beauté.

La géologie est vraiment particulière.

Les oliveraies sont soigneusement entretenues, protégées du vent et du feu par les murs.

Au fil de la journée, la température devient très douce, idéale pour tremper nos pagaies dans ce paysage de rêve!





Mais l’heure du bac approche, un dernier regard vers les Kornati.

Nous passons par Sali, « la capitale » de l’île, toute petite. Dans une petite épicerie (dans la maison rose) nous faisons provisions de fruits, confiture et délicieux yaourt à boire.
Sur le quai, les olives sont stockées dans de grosses barriques.

Ensuite nous filons vers Brinj où le ferry nous attend à 18h15 (il n’y a que 2 bateaux par jour).
On a adoré Dugi Otok: île hors du temps, épargnée par le tourisme du fait de son manque d’eau. Les villages n’ont pas la beauté de ceux de Hvar, Korcula ou Peljesac, ils sont d’une architecture plus banale (sans être de type balnéaire comme ceux de Pag) mais les paysages sont uniques. Le revers de cette absence de tourisme, il faut l’avouer, est que les plages ne sont pas nettoyées et sont donc parfois jonchées de tout ce que la mer y dépose, au gré des vents et des courants, en particulier à l’extrémité nord de l’île.
Nous arrivons de nuit à Zadar et prenons la direction des lacs de Plitvice situés à environ 140 km.
Mardi 06/11 : Nous arrivons aux lacs vers 7h30. La route qui y mène traverse une région qui a beaucoup souffert de la guerre mais en dehors de cimetières d’une taille disproportionnée par rapport à celle des villages traversés et de quelques rares maisons en ruine, la vie normale semble avoir repris son cours. L’intérieur du pays profite évidemment moins de la manne touristiques que la côte et certains villages sont un peu tristounets, comme dans certaines de nos campagnes, sans plus. La région à l’ouest des lacs a l’air plus riche, peut-être parce que plus proche des grandes villes comme Zagreb.
Le site est sensé ouvrir à 7h mais il n’y a personne à l’entrée 2, ni à l’entrée 1 d’ailleurs. Tant pis, allons-y sans ticket. Nous n’aurons qu’un maigre rayon de soleil,

entre le moment où celui-ci sera assez haut pour éclairer le fond de la vallée

et celui où il passera derrière un voile nuageux.

De toute façon, la balade sera de courte durée car vu la météo des dernières semaines,

le niveau de la rivière est très haut rendant l’accès à une grande partie du site impossible.

Pas facile de marcher sur des rondins couverts d’une fine pellicule de glace!

A 9h, nous sommes de retour au camping-car. Départ pour Nancy où nous arriverons vers 0h30 (avec 1h30 de bouchon à Salzburg…)
Que c’est petit l’Europe mais que de variété en quelques centaines de kilomètres!
Quelques chiffres : 3735 km 7 ferries : 2439 kuna (332 euro) Diesel 466 l (12, 4l/100) soit environ 550 euro.
Horaires et Tarifs des ferries : http://www.jadrolinija.hr/
Bibliographie : Carte : Marco Polo Côte Croate et Slovénie 1:300000, bien mais sans les toutes petites routes Slovénie : Petit Futé, nul Croatie : Lonely Planet, bien mais un peu maigre Walking in Croatia de Cicerone, décevant
La Croatie d'île en île English translation pending
POUR VOIR LE CARNET EN GRAND FORMAT, CLIQUEZ ICI : SIBELLELATERRE
La Croatie d’île en île…
Et pourquoi pas la Croatie, cette fois-ci? Adjugé!

Je partirai dès le début des vacances de la Toussaint avec les enfants et le chien, en camping car, et Fred nous rejoindra en avion à Dubrovnik puis nous remonterons tous ensemble jusqu’à Nancy.........................................................................
Enfin le soleil! Ouf! Ça change vraiment tout!

Au premier plan, Karlobag et au fond l'île de Pag.....................................................................................
Nous sommes partis samedi 27/10 après l’école, en camping-car, plein est, et avons dormi presque 700 km plus loin juste avant Salzburg.
Impossible de passer près de Salzburg sans y faire au moins un petit tour histoire de montrer aux enfants un petit bout d’Autriche :

Nous visitons donc dimanche -de bonne heure (eh oui! Le changement d’heure!)- le vieux centre, au pas de course, dans une bise glaciale et sous un ciel bien bas qui n’incitent pas à la flânerie, pas plus d’ailleurs que l’heure matinale qui fait que nous ne croisons que qq clochards (quand l’un d’eux m’aborde, je lui réponds "ich verstehe nicht", ce qui le plonge dans un abîme de perplexité…°)et des chiens à la vessie en état d’urgence qui remorquent leurs maîtres jusqu’aux rares espaces verts.
Continuons donc vers la Slovénie, à peine 200 km plus au sud et vers le massif du Triglav dans lequel j’espère faire une belle balade (merci Simon pour le tuyau sur les cartes). Il fait toujours aussi moche, sinon plus… En incorrigible optimiste, j’entraîne ma troupe un peu mollassonne (heureusement que j’avais le soutien du chien!) à l’assaut du Visevnik, duquel on devrait avoir une vue grandiose sur le Triglav himself, point culminant de la Slovénie à 2864 m! En effet une éclaircie fugace m’a permis d’entrevoir ses pentes à peine enneigées!........... 30 mn plus tard nous sommes de retour-trempés- au camping-car. « On te l’avait bien dit! »… commentaire plein d’esprit des enfants!

Bref, continuons vers le sud…. Les quelques heures passées en Slovénie nous ont donné l’impression d’un pays appliqué, bon élève de la classe européenne et fier de l’être, confiant dans l’avenir. On aimerait y retourner pour découvrir son riche patrimoine architectural et en particulier les greniers à foins, granges ajourées et autres maisons en bois qu’on aperçoit un peu partout. Toutes ces constructions en bois sont très harmonieuses et les fermes, souvent pleines de charme sont moins clinquantes que les zopulentes fermes-Gasthaus autrichiennes. Certes, certains séchoirs à foin sont recyclés en supports pour affiches publicitaires mais uniquement le long des grands axes. Certes, il y a comme chez nous de ces grosses balles de foin sous plastique mais je suis persuadée que les Slovènes sont conscients de l’intérêt de préserver ce patrimoine rural.
Nous passons notre 2ème nuit en Croatie à 40 km à vol d’oiseau de la mer (environ 1200 km de Nancy). Ça devient bon, on y est presque!.............Donc je disais : LE SOLEIL!!
Il fait enfin son apparition en ce lundi 29/10 et je suis bien décidée à en profiter car la météo consultée avant de partir n’était vraiment pas folichonne.
A 8h30, nous sommes sur le bac, en route vers l’île de Pag,

poussés par un vent violent et glacial, sorte de mistral local qui déboule de la chaîne côtière que nous venons de franchir, qui culmine à 1000 m d’altitude environ et où subsistait un peu de neige. C’est la bura (prononcer en roulant le rrr, ça fait encore plus glacial!)
Le premier qui a vu la mer et cette île en est resté coi! J’adore cet aspect lunaire et désertique. Il n’est cependant pas naturel mais la conséquence du pâturage…

Notre mission, et nous l’acceptons, est de trouver un endroit pour nous (enfin surtout les enfants) baigner. Facile à priori sur une île! Eh bien nan, pas tant que ça car les côtes sont pratiquement partout faites d’un calcaire bien aiguisé, tout à fait inconfortable. Dans le meilleur des cas, il s’agit de plages de galets. Ou alors de berges bétonnées pour pouvoir y étaler les serviettes (!) Rassurez-vous, nous finirons pas trouver quelques « vraies » plages, mais elles sont rares et pas bien grandes.
Bref, nous arrivons dans l’anse du village de Metajna, bien abritée de cette terrible bura et du coup il fait très bon (enfin, pour des lorrains…) En un clin d’œil, Arnaud et Marion sont en "tenues de bain" (bah oui, on n’est quand même pas des vrais nordiques).
Arnaud se lance… Tandis que Marion a un éclair de lucidité.

Elle a eu raison car finalement l’eau n’était qu’à 15°C…. Mais l’eau est si claire qu’il est difficile d’y résister.
Bon, on ne va quand même pas faire que de la plage! J’ai bien envie d’aller voir de plus près ces murs qui sillonnent l’île dans tous les sens. ‘Y qu’à monter en haut de la montagne, juste là.

Nous nous dirigeons vers ce bel enclos bâti par un berger poète ou amoureux...
C’est très beau, mais il faut aussi regarder où on met les pieds car le sentier disparaît bien vite et la caillasse est très aiguisée (pauv’chien)
Ce mur parcourt la crête de l’île sur des km!

A quoi pouvait-il bien servir?

Certainement à protéger le bétail contre d’éventuels agresseurs, peut-être des chiens errants car le mur fait presque 2 m de haut.
Le versant continental de l’île, exposé à la bura est le plus aride.


Il semble que les moutons n’aiment pas les pins…. Voilà de quoi se faire un beau feu sur la plage!

Ici, l’herbe est précieuse.

Je sens que la Croatie va plaire aux enfants, il y a tout ce qu’il faut!

Le versant marin de l’île est plus fertile, nous y trouvons un petit coin pour la nuit.

Mardi 30/10 : nous quittons l’île de Pag par un pont (gratuit) Nous prévoyons d’aller sur l’île de Korcula en prenant un ferry à Split à 15h. Comme il n’y a que 200 km, nous en profitons- malgré le temps à nouveau maussade- pour visiter les chutes de la Krka près de Skradin. Nous prenons les tickets d’entrée à Skradin puis remontons la rivière à pied sur sa rive droite sur 5 km (1 km d’asphalte puis 4 km de route de terre) sous un fin crachin breton (bien la peine d’aller si loin!)

Les chutes sont jolies mais trop aménagées.

Il y a des marchands de schnaps tous les 50m (plus de marchands que de visiteurs d’ailleurs)

Et l’entrée n’est pas donnée, même si le retour (et/ou l’aller) se fait en bateau.

Bref, une bonne sortie pour un jour de pluie, côa! (au fait j’ai oublié de vous dire que pour la première fois de ma vie, j’ai écrasé non pas une mais carrément 2 grenouilles slovènes -sans faire essssprès!)
Un peu plus loin, nous visitons la jolie petite cité médiévale de Trogir, à l’ouest de Split, toute mignonne.

A 15h pétantes, le bac quitte Split. En route pour Korcula en passant devant l’île de Hvar où nous irons plus tard.

Nous arrivons de nuit à Vela Luka sur Korcula. Il fait déjà nuit et… il pleut (mais ça vous l’aviez deviné…) De belles maisons bordent une élégante esplanade au bord de la baie de Vela Luka.
On se trouve un coin bien abrité pour la nuit et bien nous en prend car dès 23h un orage dantesque a éclaté qui a duré toute la nuit et une partie de la matinée. Au réveil, le chien n’osait même plus sortir faire pipi!
Mercredi 31/10 On a mal dormi avec cet orage et cette pluie battante mais ce n’est pas grave car… il pleut… des cordes! Donc pas de rando aujourd’hui! Dommage car l’île de Korcula est très belle: la végétation y est très variée, harmonieusement répartie. Mélange de pins parasols, de cyprès, d’oliviers, d’orangers, de vignes.

Que de vert après la caillasse de Pag, quel contraste!
Au centre de l’île nous traversons un gros bourg, Blasto, qui ressemble vraiment à un village de montagne, et qui vaudrait certainement que l'on se perde dans ses ruelles si nous étions waterproof!
Nous filons à l’extrême est de l’île vers le port de Lumbarda.





Une accalmie, vite, une petite balade le long de la mer.

Puis nous allons visiter la très belle ville de Korcula :




il s’agit d’une toute petite cité médiévale construite sur une petite colline et dont les rues sont orientées en fonction des vents et plongent vers la mer..
Adorable…

Korcula vue de plus loin avec à l’arrière plan la montagne Sveti Ilijad sur la péninsule de Peljesac. Elle culmine à environ 900 m et on peut y monter par un sentier de randonnée. Mais pas par ce temps… (!)
Ensuite nous allons nous poser pour la nuit près d’une plage (Prizna), une vraie,

sur laquelle les enfants pourront enfin faire un feu avec le bois ramassé sur Pag.

Jeudi 01/11 : c’est aujourd’hui que nous récupérons Fred à l’aéroport de Dubrovnik. Il doit normalement nous ramener le pyjama de Caroline et le beau temps. Son avion atterrit à 15h00. Nous prenons d’abord le bac pour rejoindre la péninsule de Peljesac.
Un dernier regard sur Korcula...

C’est pas la foule…

Toujours le grand beau temps!

L’arrivée à Orebic est assez amusante, le bac nous lâche tout au bout d' un vieux quai de pierre qui fait juste la largeur des véhicules. Une promenade d’environ 200 m de long longe de très belles maisons admirablement restaurées.

Les jardins doivent être des havres de fraîcheur en été avec des pergolas de vigne vierge, des bougainvillées, des palmiers, citronniers, orangers. Et il y a même une plage de sable (de 4 m de large…)
Une crête montagneuse parcourt la péninsule de Peljesac sur toute sa longueur. De minuscules villages de montagnes y sont accrochés. Dans la vallée : des vignes soigneusement enserrées dans de jolis murets de pierre.
Au loin, l'île de Mljet.

Plus au Nord : Korcula.

Mais on ne fait que passer car je veux montrer Dubrovnik aux enfants.

J’ai été déçue car j’en gardais un souvenir émerveillé…. Peut-être le mauvais temps, peut-être le fait de ne pas pouvoir accéder aux remparts (fermés, pourquoi?), peut-être le grignotement des alentours de la vieille ville par la ville moderne… Bref, on n’a pas été emballé. Je crois qu’il nous aurait fallu du soleil!
A 15h00, Fred nous rejoint comme prévu et nous prenons la route du retour. 165 km nous séparent du bac pour l’île de Hvar. La route côtière fait une courte incursion en Bosnie Herzégovine qui possède ainsi un accès à la mer. A 19h30, nous arrivons sur Hvar. … Il pleut…. Nous nous posons pour la nuit à l’extrême est de l’île. Demain, IL DOIT FAIRE BEAU!
Vendredi 02/11 : C’est presque ça, ça vient, le ciel s’éclaircit par le nord…. La partie est de Hvar semble un peu déshéritée par rapport à l’ouest. Il n’y a pas grand monde, pas mal de maisons abandonnées. Grand soleil pour visiter le joli petit port de Vrboska où une petite rivière vient se jeter dans la mer.

A partir du centre de l’ île et vers l’ouest, on aperçoit plusieurs jolis hameaux.

Profitons du beau temps pour aller à la plage (mieux vaut tenir que courir!) Nous découvrons cette belle crique juste à l’est de la ville de Hvar.


Au loin, on reconnait le monastère aperçut lors de la traversée de Split à Korcula.
Ensuite, nous allons faire un tour à Hvar, souvent qualifiée de "St Trop croate".
Très joli port,

belles places, promenades agréables le long de la mer, restos branchés.


Très agréable -hors saison…
Impressionnante forteresse sur les hauteurs.

En fin de journée nous prenons la petite route qui va de Hvar à Starigrad en passant par Brusje.
Vue sur les Pakleni Otoci.

Jolis villages de montagnes.

Partout où porte la vue, des murs de pierre, soigneusement assemblées, sur des kilomètres!!

Quel travail! Et dans quel but?
Certainement pour libérer de la terre arable, parquer les moutons, protéger la végétation de leur appétit et sans doute aussi contre le feu comme nous le verrons plus tard sur notre île préférée, celle de Dugi Otok.
Nous décidons de passer la nuit de ce paysage un peu mystérieux. Je suis sûre qu’il doit y avoir plein de légendes qui courent sur cet endroit qui est vraiment magique. Nous profitons des dernières heures du jour pour nous balader au sommet de la colline.


Les lavandes qui semblent pousser dans le plus parfait désordre ont cependant été récoltées. L'odeur doit être sublime en été!!
Samedi 03/11
Le matin je me précipite pour voir le soleil se lever à l’horizon oui, il fait beau!)

Puis nous dégustons tranquillement la fin de cette route splendide.


Encore des lavandes, bien rangées…

La suite par ici : http://voyageforum.com/...ost=1361083;#1361083
La Croatie d’île en île…
Et pourquoi pas la Croatie, cette fois-ci? Adjugé!

Je partirai dès le début des vacances de la Toussaint avec les enfants et le chien, en camping car, et Fred nous rejoindra en avion à Dubrovnik puis nous remonterons tous ensemble jusqu’à Nancy.........................................................................
Enfin le soleil! Ouf! Ça change vraiment tout!

Au premier plan, Karlobag et au fond l'île de Pag.....................................................................................
Nous sommes partis samedi 27/10 après l’école, en camping-car, plein est, et avons dormi presque 700 km plus loin juste avant Salzburg.
Impossible de passer près de Salzburg sans y faire au moins un petit tour histoire de montrer aux enfants un petit bout d’Autriche :

Nous visitons donc dimanche -de bonne heure (eh oui! Le changement d’heure!)- le vieux centre, au pas de course, dans une bise glaciale et sous un ciel bien bas qui n’incitent pas à la flânerie, pas plus d’ailleurs que l’heure matinale qui fait que nous ne croisons que qq clochards (quand l’un d’eux m’aborde, je lui réponds "ich verstehe nicht", ce qui le plonge dans un abîme de perplexité…°)et des chiens à la vessie en état d’urgence qui remorquent leurs maîtres jusqu’aux rares espaces verts.
Continuons donc vers la Slovénie, à peine 200 km plus au sud et vers le massif du Triglav dans lequel j’espère faire une belle balade (merci Simon pour le tuyau sur les cartes). Il fait toujours aussi moche, sinon plus… En incorrigible optimiste, j’entraîne ma troupe un peu mollassonne (heureusement que j’avais le soutien du chien!) à l’assaut du Visevnik, duquel on devrait avoir une vue grandiose sur le Triglav himself, point culminant de la Slovénie à 2864 m! En effet une éclaircie fugace m’a permis d’entrevoir ses pentes à peine enneigées!........... 30 mn plus tard nous sommes de retour-trempés- au camping-car. « On te l’avait bien dit! »… commentaire plein d’esprit des enfants!

Bref, continuons vers le sud…. Les quelques heures passées en Slovénie nous ont donné l’impression d’un pays appliqué, bon élève de la classe européenne et fier de l’être, confiant dans l’avenir. On aimerait y retourner pour découvrir son riche patrimoine architectural et en particulier les greniers à foins, granges ajourées et autres maisons en bois qu’on aperçoit un peu partout. Toutes ces constructions en bois sont très harmonieuses et les fermes, souvent pleines de charme sont moins clinquantes que les zopulentes fermes-Gasthaus autrichiennes. Certes, certains séchoirs à foin sont recyclés en supports pour affiches publicitaires mais uniquement le long des grands axes. Certes, il y a comme chez nous de ces grosses balles de foin sous plastique mais je suis persuadée que les Slovènes sont conscients de l’intérêt de préserver ce patrimoine rural.
Nous passons notre 2ème nuit en Croatie à 40 km à vol d’oiseau de la mer (environ 1200 km de Nancy). Ça devient bon, on y est presque!.............Donc je disais : LE SOLEIL!!
Il fait enfin son apparition en ce lundi 29/10 et je suis bien décidée à en profiter car la météo consultée avant de partir n’était vraiment pas folichonne.
A 8h30, nous sommes sur le bac, en route vers l’île de Pag,

poussés par un vent violent et glacial, sorte de mistral local qui déboule de la chaîne côtière que nous venons de franchir, qui culmine à 1000 m d’altitude environ et où subsistait un peu de neige. C’est la bura (prononcer en roulant le rrr, ça fait encore plus glacial!)
Le premier qui a vu la mer et cette île en est resté coi! J’adore cet aspect lunaire et désertique. Il n’est cependant pas naturel mais la conséquence du pâturage…

Notre mission, et nous l’acceptons, est de trouver un endroit pour nous (enfin surtout les enfants) baigner. Facile à priori sur une île! Eh bien nan, pas tant que ça car les côtes sont pratiquement partout faites d’un calcaire bien aiguisé, tout à fait inconfortable. Dans le meilleur des cas, il s’agit de plages de galets. Ou alors de berges bétonnées pour pouvoir y étaler les serviettes (!) Rassurez-vous, nous finirons pas trouver quelques « vraies » plages, mais elles sont rares et pas bien grandes.
Bref, nous arrivons dans l’anse du village de Metajna, bien abritée de cette terrible bura et du coup il fait très bon (enfin, pour des lorrains…) En un clin d’œil, Arnaud et Marion sont en "tenues de bain" (bah oui, on n’est quand même pas des vrais nordiques).
Arnaud se lance… Tandis que Marion a un éclair de lucidité.

Elle a eu raison car finalement l’eau n’était qu’à 15°C…. Mais l’eau est si claire qu’il est difficile d’y résister.
Bon, on ne va quand même pas faire que de la plage! J’ai bien envie d’aller voir de plus près ces murs qui sillonnent l’île dans tous les sens. ‘Y qu’à monter en haut de la montagne, juste là.

Nous nous dirigeons vers ce bel enclos bâti par un berger poète ou amoureux...
C’est très beau, mais il faut aussi regarder où on met les pieds car le sentier disparaît bien vite et la caillasse est très aiguisée (pauv’chien)
Ce mur parcourt la crête de l’île sur des km!

A quoi pouvait-il bien servir?

Certainement à protéger le bétail contre d’éventuels agresseurs, peut-être des chiens errants car le mur fait presque 2 m de haut.
Le versant continental de l’île, exposé à la bura est le plus aride.


Il semble que les moutons n’aiment pas les pins…. Voilà de quoi se faire un beau feu sur la plage!

Ici, l’herbe est précieuse.

Je sens que la Croatie va plaire aux enfants, il y a tout ce qu’il faut!

Le versant marin de l’île est plus fertile, nous y trouvons un petit coin pour la nuit.

Mardi 30/10 : nous quittons l’île de Pag par un pont (gratuit) Nous prévoyons d’aller sur l’île de Korcula en prenant un ferry à Split à 15h. Comme il n’y a que 200 km, nous en profitons- malgré le temps à nouveau maussade- pour visiter les chutes de la Krka près de Skradin. Nous prenons les tickets d’entrée à Skradin puis remontons la rivière à pied sur sa rive droite sur 5 km (1 km d’asphalte puis 4 km de route de terre) sous un fin crachin breton (bien la peine d’aller si loin!)

Les chutes sont jolies mais trop aménagées.

Il y a des marchands de schnaps tous les 50m (plus de marchands que de visiteurs d’ailleurs)

Et l’entrée n’est pas donnée, même si le retour (et/ou l’aller) se fait en bateau.

Bref, une bonne sortie pour un jour de pluie, côa! (au fait j’ai oublié de vous dire que pour la première fois de ma vie, j’ai écrasé non pas une mais carrément 2 grenouilles slovènes -sans faire essssprès!)
Un peu plus loin, nous visitons la jolie petite cité médiévale de Trogir, à l’ouest de Split, toute mignonne.

A 15h pétantes, le bac quitte Split. En route pour Korcula en passant devant l’île de Hvar où nous irons plus tard.

Nous arrivons de nuit à Vela Luka sur Korcula. Il fait déjà nuit et… il pleut (mais ça vous l’aviez deviné…) De belles maisons bordent une élégante esplanade au bord de la baie de Vela Luka.
On se trouve un coin bien abrité pour la nuit et bien nous en prend car dès 23h un orage dantesque a éclaté qui a duré toute la nuit et une partie de la matinée. Au réveil, le chien n’osait même plus sortir faire pipi!
Mercredi 31/10 On a mal dormi avec cet orage et cette pluie battante mais ce n’est pas grave car… il pleut… des cordes! Donc pas de rando aujourd’hui! Dommage car l’île de Korcula est très belle: la végétation y est très variée, harmonieusement répartie. Mélange de pins parasols, de cyprès, d’oliviers, d’orangers, de vignes.

Que de vert après la caillasse de Pag, quel contraste!
Au centre de l’île nous traversons un gros bourg, Blasto, qui ressemble vraiment à un village de montagne, et qui vaudrait certainement que l'on se perde dans ses ruelles si nous étions waterproof!
Nous filons à l’extrême est de l’île vers le port de Lumbarda.





Une accalmie, vite, une petite balade le long de la mer.

Puis nous allons visiter la très belle ville de Korcula :




il s’agit d’une toute petite cité médiévale construite sur une petite colline et dont les rues sont orientées en fonction des vents et plongent vers la mer..
Adorable…

Korcula vue de plus loin avec à l’arrière plan la montagne Sveti Ilijad sur la péninsule de Peljesac. Elle culmine à environ 900 m et on peut y monter par un sentier de randonnée. Mais pas par ce temps… (!)
Ensuite nous allons nous poser pour la nuit près d’une plage (Prizna), une vraie,

sur laquelle les enfants pourront enfin faire un feu avec le bois ramassé sur Pag.

Jeudi 01/11 : c’est aujourd’hui que nous récupérons Fred à l’aéroport de Dubrovnik. Il doit normalement nous ramener le pyjama de Caroline et le beau temps. Son avion atterrit à 15h00. Nous prenons d’abord le bac pour rejoindre la péninsule de Peljesac.
Un dernier regard sur Korcula...

C’est pas la foule…

Toujours le grand beau temps!

L’arrivée à Orebic est assez amusante, le bac nous lâche tout au bout d' un vieux quai de pierre qui fait juste la largeur des véhicules. Une promenade d’environ 200 m de long longe de très belles maisons admirablement restaurées.

Les jardins doivent être des havres de fraîcheur en été avec des pergolas de vigne vierge, des bougainvillées, des palmiers, citronniers, orangers. Et il y a même une plage de sable (de 4 m de large…)
Une crête montagneuse parcourt la péninsule de Peljesac sur toute sa longueur. De minuscules villages de montagnes y sont accrochés. Dans la vallée : des vignes soigneusement enserrées dans de jolis murets de pierre.
Au loin, l'île de Mljet.

Plus au Nord : Korcula.

Mais on ne fait que passer car je veux montrer Dubrovnik aux enfants.

J’ai été déçue car j’en gardais un souvenir émerveillé…. Peut-être le mauvais temps, peut-être le fait de ne pas pouvoir accéder aux remparts (fermés, pourquoi?), peut-être le grignotement des alentours de la vieille ville par la ville moderne… Bref, on n’a pas été emballé. Je crois qu’il nous aurait fallu du soleil!
A 15h00, Fred nous rejoint comme prévu et nous prenons la route du retour. 165 km nous séparent du bac pour l’île de Hvar. La route côtière fait une courte incursion en Bosnie Herzégovine qui possède ainsi un accès à la mer. A 19h30, nous arrivons sur Hvar. … Il pleut…. Nous nous posons pour la nuit à l’extrême est de l’île. Demain, IL DOIT FAIRE BEAU!
Vendredi 02/11 : C’est presque ça, ça vient, le ciel s’éclaircit par le nord…. La partie est de Hvar semble un peu déshéritée par rapport à l’ouest. Il n’y a pas grand monde, pas mal de maisons abandonnées. Grand soleil pour visiter le joli petit port de Vrboska où une petite rivière vient se jeter dans la mer.

A partir du centre de l’ île et vers l’ouest, on aperçoit plusieurs jolis hameaux.

Profitons du beau temps pour aller à la plage (mieux vaut tenir que courir!) Nous découvrons cette belle crique juste à l’est de la ville de Hvar.


Au loin, on reconnait le monastère aperçut lors de la traversée de Split à Korcula.
Ensuite, nous allons faire un tour à Hvar, souvent qualifiée de "St Trop croate".
Très joli port,

belles places, promenades agréables le long de la mer, restos branchés.


Très agréable -hors saison…
Impressionnante forteresse sur les hauteurs.

En fin de journée nous prenons la petite route qui va de Hvar à Starigrad en passant par Brusje.
Vue sur les Pakleni Otoci.

Jolis villages de montagnes.

Partout où porte la vue, des murs de pierre, soigneusement assemblées, sur des kilomètres!!

Quel travail! Et dans quel but?
Certainement pour libérer de la terre arable, parquer les moutons, protéger la végétation de leur appétit et sans doute aussi contre le feu comme nous le verrons plus tard sur notre île préférée, celle de Dugi Otok.
Nous décidons de passer la nuit de ce paysage un peu mystérieux. Je suis sûre qu’il doit y avoir plein de légendes qui courent sur cet endroit qui est vraiment magique. Nous profitons des dernières heures du jour pour nous balader au sommet de la colline.


Les lavandes qui semblent pousser dans le plus parfait désordre ont cependant été récoltées. L'odeur doit être sublime en été!!
Samedi 03/11
Le matin je me précipite pour voir le soleil se lever à l’horizon oui, il fait beau!)

Puis nous dégustons tranquillement la fin de cette route splendide.


Encore des lavandes, bien rangées…

La suite par ici : http://voyageforum.com/...ost=1361083;#1361083
Mutation sur l'île Raiatea (Polynésie-Française) English translation pending
Bonjour,
Je suis enseignant en collège et j'envisage de demander une mutation pour la Polynésie. Le problème c'est que je ne peux pas aller n'importe où. En effet, j'ai deux enfants et il faut absolument la proximité d'un lycée. Dans l'archipel des Iles sous le vent, il y a un lycée à Uturoa sur l'île de Raiatea. Je peux, bien évidemment être affecté sur l'un des 2 collèges de cette île. Ma question est la suivante : Est-il envisageable de prendre tous les jours de la semaine la navette maritime entre Raiatea et Huahine ou entre Raiatea et Bora Bora, afin d'aller travailler ? Combien de temps durent ces trajets ? Je n'ai aucune idée de la distance entre ces îles et n'ai trouvé aucune info à ce sujet.
Merci
Je suis enseignant en collège et j'envisage de demander une mutation pour la Polynésie. Le problème c'est que je ne peux pas aller n'importe où. En effet, j'ai deux enfants et il faut absolument la proximité d'un lycée. Dans l'archipel des Iles sous le vent, il y a un lycée à Uturoa sur l'île de Raiatea. Je peux, bien évidemment être affecté sur l'un des 2 collèges de cette île. Ma question est la suivante : Est-il envisageable de prendre tous les jours de la semaine la navette maritime entre Raiatea et Huahine ou entre Raiatea et Bora Bora, afin d'aller travailler ? Combien de temps durent ces trajets ? Je n'ai aucune idée de la distance entre ces îles et n'ai trouvé aucune info à ce sujet.
Merci
Blog photos sur l'île de Flores, Indonésie English translation pending
Je vous invite à aller voir les 375 photos que j'ai faite lors de mon dernier voyage en Indonésie sur l'île de Flores.
http://escapades-13.spaces.live.com/
Vol Paris-Ile Margarita au Vénézuela en décembre et hébergement English translation pending
bonjour a tous
je voudrais partir le 22 decembre deux semaines a la isla marguerita avec mon neveu de 20 ans mais je n arrive pa a trouver des hotels pas cher ou des posadas ou etre heberger . et je recherche des billets d avions pas chers quelles compagnies je dois prendre j habite a paris je vous remercie de votre aide
isabelle
Série de conférences et danses khmeres le 24 novembre 2007 à Paris English translation pending
le 24 novembre 2007, à l'universté Dauphine (Paris), a partir de 9h...journée organisée par l'INALCO...Regroupant des chercheurs de qualités intervenant dans divers champs de "sciences humaines" !
Climat sur l'île de Roatán en février? (Honduras) English translation pending
Bonjour
qui pourrait me renseigner sur le climat en février ou début mars sur l'île de Roatan??
Merci de prendre le temps de me répondre. Pouxie😉
Merci de prendre le temps de me répondre. Pouxie😉
Installation à Barceloneta (quartier de Barcelone), départ de Paris English translation pending
HOLA
j'ai rencontré un amoureux autrichien à barca et je vais venir le rejoindre à barceloneta début 2008...ça semble pas bien compliqué pour les français mais en fait j'ai un mal de chien à trouver des infos sur le nécessaire pour venir ici question administratif, santé. et biensur je cherche aussi du boulot....et puis des nouveaux amis pour faire la fête!
échanges de bon procédés : mon autrichien propose des chambres à louer dans son appart - je quitte paris et recherche une sous-loc sérieuse pour mon appart (30m2 - 2 pièces) à Paris 14ème.
un saludo sandrineta
un saludo sandrineta
Guest house sur l'île de Palawan aux Philippines English translation pending
😎
Bonjour, j'ai le projet de partir en Février aux Philippines et en particulier sur l'ile de Palawan, je suis à la recherche d'adresses de Guest House sur cette île ?? Quelqu'un peut-il m'aider ? D'avance merci
Bonjour, j'ai le projet de partir en Février aux Philippines et en particulier sur l'ile de Palawan, je suis à la recherche d'adresses de Guest House sur cette île ?? Quelqu'un peut-il m'aider ? D'avance merci
Climat à l'île Maurice fin décembre et hôtel? English translation pending
Bonjour je serais quelques jours à Maurice fin Novembre début Décembre, quel est le climat à cette période ? Venteux ? °C ?
Connaissez vous des hotels à tarifs résonnables, nous cherchons surtout de l'intimité, pas la grande foule ??
Merci😉
Merci😉
Aller à l'île de Saona à partir de Punta Cana? English translation pending
bonjour
je serai au gran bahia punta cana le 25 février 2008 et j'entends parler de l'ile de saona
quel est le trajet et la marche à suivre
je sais que c'est loin alors si quelqu'un estdéjà allé, j'aimerais savoir si on fait longtemps de bus .....ensuite on prends quel moyen ???
j'aime bien être renseignée avant de partir
aussi c'est qui le capitaine pat?? est-ce que c'est fiable
si vous avez d'autres suggestions d'excursions aussi....😛
merci bye😎
merci bye😎
Nouvelle-Zélande: île sud ou île nord? English translation pending
salut a tous!
je suis en australie pour un an...et j ai tres envie d aller en nouvelle zelande, seulement mes vacances sont comptees et je me demandais si ca vallait le coup pour 8-10 jours...et si oui, que choisir? j ai entendu que l ile sud etait mieux, est ce que 10jours ca suffit? quel est votre avis...merci merci!!!!
Comment traverser l'île de Vancouver sans voiture? English translation pending
salut à tous,
Voila je prepare un circuit dans l'ouest canadien. Je compte prendre le skeena de Jasper à Prince Rupert puis faire une croisière le long du passage intérieur.
Mon problème est ensuite de rallier Port Hardy (arrivée du ferrie) à Victoria pour regagner Vancouver tout ça sans vehicule. Quels sont vos conseils pour effectuer ce trançon sans qu'il me coute une fortune.
En vous remerciant d'avance de me faire profiter votre savoir et vos expériences.
Voila je prepare un circuit dans l'ouest canadien. Je compte prendre le skeena de Jasper à Prince Rupert puis faire une croisière le long du passage intérieur.
Mon problème est ensuite de rallier Port Hardy (arrivée du ferrie) à Victoria pour regagner Vancouver tout ça sans vehicule. Quels sont vos conseils pour effectuer ce trançon sans qu'il me coute une fortune.
En vous remerciant d'avance de me faire profiter votre savoir et vos expériences.
Aide à Kep, "île aux lapins" au Cambodge English translation pending
Bonjour,
J aurai besoin d une aide pour retrouver une personne dans la petite ville de kep, au cambodge, en face d une petite ile assez connue. Un professeur de francais qui enseigne dans une des ecoles de cette ville, la plus proche du coin touristique de la ville. Qd nous l avons rencontre, il travaillait egalement dans un bar karaoke, proche d un hotel assez prise des touristes. Desole pour ce peu d information. Nous sommes en cours de creation d une association qui dans un 1er tps fournirait des bouquins scolaires corrects.
A toute personne qui se rendrait dans cette petite ville, ce serait vraiment tres sympa de faire cette petite recherche. en contre partie, si le vietnam et hanoi sont sur votre parcours, je vous propose un logement pour qq jours, et qq soirees bien arrosees.
pour me contacter, pierxmd@hotmail.com, Par avance, merci
J aurai besoin d une aide pour retrouver une personne dans la petite ville de kep, au cambodge, en face d une petite ile assez connue. Un professeur de francais qui enseigne dans une des ecoles de cette ville, la plus proche du coin touristique de la ville. Qd nous l avons rencontre, il travaillait egalement dans un bar karaoke, proche d un hotel assez prise des touristes. Desole pour ce peu d information. Nous sommes en cours de creation d une association qui dans un 1er tps fournirait des bouquins scolaires corrects.
A toute personne qui se rendrait dans cette petite ville, ce serait vraiment tres sympa de faire cette petite recherche. en contre partie, si le vietnam et hanoi sont sur votre parcours, je vous propose un logement pour qq jours, et qq soirees bien arrosees.
pour me contacter, pierxmd@hotmail.com, Par avance, merci
Cinq jours sur l'île du nord de la Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour à tous!!
Mon conjoint et moi partons trois semaines en février en Nouvelle Zélande pour notre voyage de noces. Nous arrivons à Auckland et avant de descendre dans l'île du sud, nous allons rester 5 jours dans l'île du nord. Nous devons prendre le Ferry le 5ème jour au soir. Comme cela est très peu et que nous ne voulons pas courir sur la route, nous aimerions avoir des conseils sur notre itinéraire. Nous allons louer une voiture. Nous aimerions éviter autant que possible les places trop touristiques sauf si c'est incontournable. Merci pour vos conseils !!!
Mon conjoint et moi partons trois semaines en février en Nouvelle Zélande pour notre voyage de noces. Nous arrivons à Auckland et avant de descendre dans l'île du sud, nous allons rester 5 jours dans l'île du nord. Nous devons prendre le Ferry le 5ème jour au soir. Comme cela est très peu et que nous ne voulons pas courir sur la route, nous aimerions avoir des conseils sur notre itinéraire. Nous allons louer une voiture. Nous aimerions éviter autant que possible les places trop touristiques sauf si c'est incontournable. Merci pour vos conseils !!!
Tasmanie: tour de l'île à vélo en famille pendant un mois English translation pending
Bonjour,
Au cours de notre tour du monde d'un an en sac à dos et avions, réalisé en famille (2 enfants, 5 et 3 ans), nous souhaitons effectuer un tour de la Tasmanie à vélo.
Sur ce forum, j'ai vu que la ville de Hobart à l'air incontournable.
Plusieurs questions :
1°) Saison : nous prévoyons d'y être pour les mois de janvier et février 2008. Est-ce une bonne période ? Ce sera l'été là-bas. J'ai vu que la moyenne des températures pour janvier était de 26 ° en Australie. Qu'en est-il à cette période en Tasmanie ?
2°) Quel vêtement faut-il prévoir sachant que nous serons en vélo ?
3°) Itinéraire prévu : Devonport (arrivée en bateau depuis l'autralie) --> Launeceston --> St Helens --> Hobart --> Miena --> Devonport. >> Itinéraire Plan google Que pensez-vous de cet itinéraire ?
4°) Nous compton louer les vélos à Devonport. Savez-vous si ça se fait ? J'ai effectué des recherche sur le net pour des loueur de vélo à Devonport, je n'ai rien trouvé. Avez-vous des pistes ?
5°) Vélo : cela représente 750 km. En combien de temps est-ce envisageale ? Nous serions à priori chacun du couple sur un vélo et les filles dans une "charette" tirée par les vélos. Nous ne faisons pas beaucoup de sport dans l'année. Et nous souhaitons effectuer queques activité dans les différentes villes.
6°) D'ailleurs, quelles sont les activités possibles ?
7°) Concernant l'hébergement, avez-vous des pistes pour la Tasmanie ? Nous comptons faire un maximum d'auberges de jeunesse. Y'a-t-il moyen d'être hébergé chez l'habitant ?
Cela représente beaucoup de questions ! Si vous avez une petite idée pour l'une d'entre elle, n'hésitez pas à me laisser votre avis !
Merci de votre votre réponse,
Cyril
Au cours de notre tour du monde d'un an en sac à dos et avions, réalisé en famille (2 enfants, 5 et 3 ans), nous souhaitons effectuer un tour de la Tasmanie à vélo.
Sur ce forum, j'ai vu que la ville de Hobart à l'air incontournable.
Plusieurs questions :
1°) Saison : nous prévoyons d'y être pour les mois de janvier et février 2008. Est-ce une bonne période ? Ce sera l'été là-bas. J'ai vu que la moyenne des températures pour janvier était de 26 ° en Australie. Qu'en est-il à cette période en Tasmanie ?
2°) Quel vêtement faut-il prévoir sachant que nous serons en vélo ?
3°) Itinéraire prévu : Devonport (arrivée en bateau depuis l'autralie) --> Launeceston --> St Helens --> Hobart --> Miena --> Devonport. >> Itinéraire Plan google Que pensez-vous de cet itinéraire ?
4°) Nous compton louer les vélos à Devonport. Savez-vous si ça se fait ? J'ai effectué des recherche sur le net pour des loueur de vélo à Devonport, je n'ai rien trouvé. Avez-vous des pistes ?
5°) Vélo : cela représente 750 km. En combien de temps est-ce envisageale ? Nous serions à priori chacun du couple sur un vélo et les filles dans une "charette" tirée par les vélos. Nous ne faisons pas beaucoup de sport dans l'année. Et nous souhaitons effectuer queques activité dans les différentes villes.
6°) D'ailleurs, quelles sont les activités possibles ?
7°) Concernant l'hébergement, avez-vous des pistes pour la Tasmanie ? Nous comptons faire un maximum d'auberges de jeunesse. Y'a-t-il moyen d'être hébergé chez l'habitant ?
Cela représente beaucoup de questions ! Si vous avez une petite idée pour l'une d'entre elle, n'hésitez pas à me laisser votre avis !
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Cyril
Compagnie aérienne pour l'île Maurice au départ de Bruxelles ou Paris? English translation pending
Bonjour,
Vu que je n'y connait pas grands chose dans le domaines (je prends pas souvent l'avion) et que je souhaiterais réserver un vol a/r vers l'Ile maurice mais j'hésite beaucoup entre 4 grandes compagnies aériennes (au départ de Bruxelles ou de Paris CDG) : Air France (AF) Air Mauritius (MK) British Airways (BA) Virgin Atlantic (VS)
Durant ces dernières années j'ai souvent voyagé avec Air France mais le confort (pas d'écran individuel ! contrairement à la plupart des compagnies aériennes opérant vers Maurice) de ces Boeing 747 ne m'incite pas trop à retourner avec AF. Des amis m'ont conseillé British Airways d'une part pour ces prix relativement concurentiel et ses fréquences au départ de Bruxelles, Air Mauritius pour son accueil à bord ou encore Virgin Atlantic pour son confort "haut de gamme" en classe éco mais aussi son prix relativement bas (env. 685 € = 409£). Je demande donc, si vous étiez à ma place, quelle compagnie choisiriez vous ? Pourquoi ?
Merci beaucoup pour votre aide
Vu que je n'y connait pas grands chose dans le domaines (je prends pas souvent l'avion) et que je souhaiterais réserver un vol a/r vers l'Ile maurice mais j'hésite beaucoup entre 4 grandes compagnies aériennes (au départ de Bruxelles ou de Paris CDG) : Air France (AF) Air Mauritius (MK) British Airways (BA) Virgin Atlantic (VS)
Durant ces dernières années j'ai souvent voyagé avec Air France mais le confort (pas d'écran individuel ! contrairement à la plupart des compagnies aériennes opérant vers Maurice) de ces Boeing 747 ne m'incite pas trop à retourner avec AF. Des amis m'ont conseillé British Airways d'une part pour ces prix relativement concurentiel et ses fréquences au départ de Bruxelles, Air Mauritius pour son accueil à bord ou encore Virgin Atlantic pour son confort "haut de gamme" en classe éco mais aussi son prix relativement bas (env. 685 € = 409£). Je demande donc, si vous étiez à ma place, quelle compagnie choisiriez vous ? Pourquoi ?
Merci beaucoup pour votre aide
Hôtels à Bangkok, île paradisiaque dans le sud... English translation pending
bonjour à tous et toutes .
petit dernier sur ce forum, j'ai 2 ou 3 questions à poser à ceux qui m'ont précédés en thailande .
pour notre arrivée sur bkk pour 2 jours :
si vous deviez choisir un bel hotel sur sukumvit, qui soit au calme, qui soit dans le style du pays, et qui denote des autres avec un budget de 50 euros par nuit pour 2, lequel vous choisiriez ?
ensuite, évidement, une ile ds le sud !
alors, si vous etiez amoureux de votre femme, que vous ne disposiez que de 6 jours et que vous voudriez lui trouver une ile merveilleuse, whith un super chouette bungalow les pieds dans l'eau, et un endroit pour s'amuser le soir, quel serait votre choix ?
pour terminer ma suplique, pour le retour à bkk ( 1 nuit avant le retour ) si vous vouliez terminer le sejour en apotheose, un hotel de reve, celui que l'on noublie pas ? budget jusqu'à 300 euros ?
merci d'avance de me servir de vos connaissances . walter
ensuite, évidement, une ile ds le sud !
alors, si vous etiez amoureux de votre femme, que vous ne disposiez que de 6 jours et que vous voudriez lui trouver une ile merveilleuse, whith un super chouette bungalow les pieds dans l'eau, et un endroit pour s'amuser le soir, quel serait votre choix ?
pour terminer ma suplique, pour le retour à bkk ( 1 nuit avant le retour ) si vous vouliez terminer le sejour en apotheose, un hotel de reve, celui que l'on noublie pas ? budget jusqu'à 300 euros ?
merci d'avance de me servir de vos connaissances . walter
Vivre à l'île Maurice English translation pending
bonjour a tous et a toute voilas je cherche une personne qui pourrè vraiment me remseigner sur les dèmarche a faire pour aller vivre a l'îles maurice ?
merci davance
Prix du trajet aller/retour le même jour Bruxelles-Paris? English translation pending
Bonjour a tous,
Y a t-il que la thalys qui fait bruxelles paris ?
Ca reviendrais a combien plus au moin un aller retour le même jour bruxelles parsi, paris bruxelles ?
Merci.
Excursion sur l'île Catalina ou l'île Saona? English translation pending
J'ai un choix à faire entre l'excursion à l'île Catalina et l'île Saona. Laquelle me recommandez-vous et pourquoi?
Merci.
C@ro 😉
Merci.
C@ro 😉
Hébergement sympathique sur l'île de Santa Cruz? (Galapagos) English translation pending
holà amigos
je cherche un hébergement sympa dans l´ile de Santa cruz pour 3 ou 4 jours à partir du 22 oct . Toutes suggestions bienvenues . Ana
Quelle monnaie pour l'île de Margarita? English translation pending
est ce que l'on peut me dire quelle est la monnaie que l'on doit apporter a margarita le dollard canadien ou américain et si on doit le changer avant de partir ou la-bas on peut le convertir.
merci
merci
Qui connait une île idéale pour survivre? English translation pending
Bonjour
qui connait svp une ile ideal pour survivre.
je recherche une ile avec un climat doux entre 20, 25, 30 degres en moyenne
des eaux turquoises ou tres belles mers, chaude et sans trop de requin.
* Avec toutes les conditions ideals des poissons a volonté pour la peche facile
* des fruits dans l'ile facile d'acces ou nombreux.
* une eau de source potable pour l'hydratation car on ne peut pas boire l'eau de mer, ou comment faire?
Bref si vous etiez un robinson crusoé ou iriez vous survivre sur la terre, y a t'il une ile
ou les conditions de survie sont optimals?( pas trop de danger, requin, serpents, arraigne ou autres svp)
ou aller tahiti? bora bora? ou autres?
merci de ne pas me demander pourquoi ce choix
juste des renseignements vraix qui m'eviteront de me planter.
je recherche une ile avec ou sans habitant.
merci du fond du coeur de vos reponses serieuses et aides.
cordialement
jeff
Transport pour l'île Saona? English translation pending
Comment se fait le transport pour l'île Saona? J'ai lu sur un autre forum, qu'ils avaient fait 2 heures de bus avant d'arriver au bateau qui devait les amener à l'île...
Quelqu'un peut m'expliquer en détails s.v.p?
Merci. C@ro
Quelqu'un peut m'expliquer en détails s.v.p?
Merci. C@ro
Excursion à l'île Saona depuis tous les hôtels de Punta Cana? English translation pending
Allo,
j'aimerais savoir si tous les hôtels de Punta cana offre cette excursion de leur hôtel (transport par bateaux)?
C@ro 😏
j'aimerais savoir si tous les hôtels de Punta cana offre cette excursion de leur hôtel (transport par bateaux)?
C@ro 😏
Sécurité à l'île Maurice English translation pending
Bonjour a toutes et a tous,
Voilà, je part a Maurice le 16 Octobre pour 2 semaines et j'ai lu sur le forum que cela craint au niveau agression ;Alors d'après ce que j'ai lu si l'on veut faire une balade même en groupe et même de jour, il faut quasiment y aller a poil (passez moi l'expression ) mais s'il faut retirer sa montre, son alliance pour les femmes boucles d' oreilles avec un vieux porte monaie avec 10 euros dedans a ce moment la comment faire pour se payer un petit resto qui ne soit pas forcemment a côté de l' hotel sans avoir ( n'ayons pas peur des mots ) PEUR !!!!!!!De plus si ils ont des gros "calibres" un coup malheureux peut partir et vous, vous revenez de Maurice que dans un cercueil dans la soute a bagages .
Alors je voudrais savoir si quelqu'un revient de Maurice depuis peu et s' il a ressenti de l'insécurité où même pire agresssé .D' avance merci et a bientôt vous lire j'espère pour me rassurer .Je suis un homme, j'ai 49 ans je ne suis pas un nabo mais quoi faire devant des gens armés et dangereux . En plus, les autorités font la sourde oreille .
Transport aéroport de Paris Orly à minuit - Lyon English translation pending
Bonjour,
mon message est peut etre deplacé...mais j'aimerai bien vous demander la question suivante:
J'arrive à l'éroport de Paris orly à minuit le 1 novembre et je ne sais pas quoi faire ou comment faire pour aller ensuite à Lyon? est-il difficile de se rendre à la gare pour prendre un train ou un TGV??? le transport est il disponible??pouvez vous me guider car je suis un peu perdu..😕
Merci d'avance
Merci d'avance
Traverser la frontière suisse à pied de Paris English translation pending
Bonjour,
Je réside présentement à Paris pendant 4 mois pour un stage. Pendant ces mois ci, j'aimerais voyager un peu partout en Europe durant les fins de semaine avec un budget limité.
J'ai pensé a acheter une paire de billets d'avion aller-retour de Paris à Génève pour environ 75 euros (EasyJet). Mais pour l'hôtel, j'ai remarqué que c'est beaucoup moins cher en France (l'Hotel Stars à Ferney Voltaire), qui se situe de 5 km du centre de Génève.
5 km est possible de le faire à pieds, mais je me demandais si c'était possible de marcher de l'aéroport à Ferney Voltaire ou est-ce rempli d'autoroutes pour les automobiles?
Aussi, ce serait-il compliqué de traverser la frontière à pieds avec un passeport Canadien? ce ne serait qu'un séjour du Samedi matin à Dimanche soir.
Enfin, si vous avez des suggestions, n'hésitez surtout pas de me répondre.
Merci,
David
Je réside présentement à Paris pendant 4 mois pour un stage. Pendant ces mois ci, j'aimerais voyager un peu partout en Europe durant les fins de semaine avec un budget limité.
J'ai pensé a acheter une paire de billets d'avion aller-retour de Paris à Génève pour environ 75 euros (EasyJet). Mais pour l'hôtel, j'ai remarqué que c'est beaucoup moins cher en France (l'Hotel Stars à Ferney Voltaire), qui se situe de 5 km du centre de Génève.
5 km est possible de le faire à pieds, mais je me demandais si c'était possible de marcher de l'aéroport à Ferney Voltaire ou est-ce rempli d'autoroutes pour les automobiles?
Aussi, ce serait-il compliqué de traverser la frontière à pieds avec un passeport Canadien? ce ne serait qu'un séjour du Samedi matin à Dimanche soir.
Enfin, si vous avez des suggestions, n'hésitez surtout pas de me répondre.
Merci,
David
Aller en Espagne depuis Paris par train? English translation pending
Bonjour! J'utilise ce forum pour analyser l'éventuel itinéraire qui consiste a prendre montreal Paris, pour ensuite aller en Espagne. Pour ce qui est des vols Montreal Paris, je n'ai pas d'interrogation.
Toutefois je me questionne davantage a savoir, s'il est relativement aisé de trouver rapidement, sur place a Paris, des vols ou bus et train pour aller en espagne...?
On m'a parlé de Ryanair. Je me demande si quelqu'un a déjà palpé le terrain ? Peut on trouver aisément un billet France espagne, sur place à Paris ( à l'aéroport, sans changez d'aéroport ) ? Egalement a Paris un des aéroports est il relativement plus flexible en vol inter europe easpgne ? Ou plus pres d'une gare de train qui mene en Espagne ?
Toutefois je me questionne davantage a savoir, s'il est relativement aisé de trouver rapidement, sur place a Paris, des vols ou bus et train pour aller en espagne...?
On m'a parlé de Ryanair. Je me demande si quelqu'un a déjà palpé le terrain ? Peut on trouver aisément un billet France espagne, sur place à Paris ( à l'aéroport, sans changez d'aéroport ) ? Egalement a Paris un des aéroports est il relativement plus flexible en vol inter europe easpgne ? Ou plus pres d'une gare de train qui mene en Espagne ?