Results for "Fleuve+Sénégal+|+99+>+78"
12073 results found.
Hôtel Navalai River Resort à Bangkok English translation pending
Bonjour,
souhaitant trouver un hotel bien placé au bord du fleuve, j'ai trouvé le Navalai Resort, qui se trouve sur Phra Arthit Rd.
Je ne passe dans un premier temps que 2 jours à Bangkok, je souhaite donc ne pas perdre trop de temps et voir les sites principaux de la ville tout en étant dans un quartier pas trop entouré de grands immeubles ( à mon avis Sukumvit est l'antithèse de ce que je recherche pour ma première approche de Bangkok).
Si quelqu'un connait l'hotel, merci de me donner vos impressions.
Mais je me demande surtout si le choix du quartier est idéal, parce que je vois que le métro ne passe pas dans ce quartier et qu'il me faudra donc utiliser les services de bateaux.
Merci à vous pour les réponses.
souhaitant trouver un hotel bien placé au bord du fleuve, j'ai trouvé le Navalai Resort, qui se trouve sur Phra Arthit Rd.
Je ne passe dans un premier temps que 2 jours à Bangkok, je souhaite donc ne pas perdre trop de temps et voir les sites principaux de la ville tout en étant dans un quartier pas trop entouré de grands immeubles ( à mon avis Sukumvit est l'antithèse de ce que je recherche pour ma première approche de Bangkok).
Si quelqu'un connait l'hotel, merci de me donner vos impressions.
Mais je me demande surtout si le choix du quartier est idéal, parce que je vois que le métro ne passe pas dans ce quartier et qu'il me faudra donc utiliser les services de bateaux.
Merci à vous pour les réponses.
Les bords de Loire de sa source à son estuaire... (livre) English translation pending
un livre : La loire - Vallées et vals du grand fleuve sauvage (la bibliothèque du naturaliste, édition delachaux et niestlé)
ce livre nous fait découvrir et comprendre l'histoire, le présent et l'avenur de ce magnigfique fleuve, l'un des plus longs fleuves français (1000 km) lequel se déploie, semblable à un long ruban, de l'Ardèche montagnarde à la Bretagne.
ainsi en le lisant nous devenons tour à tour géologues, naturalistes, ortinologues, botanistes ... en herbe !!! le texte est simple et rigoureux, illustré de très belles photographies !
n'oublions pas que le Val de Loire est un fleuron du patrimoine mondial de l'UNESCO. ce livre nous convie à une longue promenade découverte 😉
ainsi en le lisant nous devenons tour à tour géologues, naturalistes, ortinologues, botanistes ... en herbe !!! le texte est simple et rigoureux, illustré de très belles photographies !
n'oublions pas que le Val de Loire est un fleuron du patrimoine mondial de l'UNESCO. ce livre nous convie à une longue promenade découverte 😉
La pagode But Thap, la pagode Dâu et le temple Si Nhiep English translation pending
Une bien intéressante excursion dans les environs de Hanoi. Vous traversez le fleuve Rouge sur le pont Chuong Đuong, direction Bac Ninh, le berceau de la race Viêt, et, juste avant l’entrée du pont sur la rivière Đuong, vous tourner à droite. Vous suivez la rivière sur 20 km et un grand panneau indique la pagode But Thap. Vous tournez à droite au panneau et suivez les indications. La pagode date du XIIIe siècle et a une particularité presqu’unique au Vietnam, un petit pont en dos d’âne reliant 2 des 3 bâtiments. Il y avait une des plus vieilles statues en bois du Buddha, mais elle est maintenant dans un musée et je n’ai pas trouvé lequel. Vous verrez des collines à l'horizon, avec au sommet une gigantesque statue du Buddha ; c'est la fameuse et remarquable pagode de Phat Tich.
Vous reprenez la petite route sur 10 km au petit bourg de Dâu. Là, vous avez la pagode Dâu (Chua Dâu), la plus ancienne pagode du Vietnam du nord, construite vers 190 alors que le remarquable Chinois Si Nhiêp gouvernait le nord du Vietnam (province chinoise du Giao Chi). Elle a été construite par des moines indiens venus de Chine du Nord sans s’arrêter au sud, car guerres civiles à l’époque. Le village de Luy Lâu, dont il ne reste que quelques fondations de bâtiments et qui est maintenant intégré à Dâu, était alors un grand centre confucianiste (on a retrouvé dans ce très ancien village des artefacts de l’âge du Bronze). C’est à Dâu qu’a été rédigé un des premiers textes buddhistes en chinois, le Ly hoac luân (Traité des Illusions et Erreurs). Au VIe siècle, le moine indien Vinitaruci arrive de Chine et s’installe à Luy Lâu, où il y ouvre la première école de bouddhisme zen du nord du Vietnam.
500 mètres plus loin, le temple Si Nhiep (Den Si Nhiep), construit à la même époque et avec également une particularité unique, une grande tour centrale édifíee en 1737.
Vous reprenez la petite route sur 10 km au petit bourg de Dâu. Là, vous avez la pagode Dâu (Chua Dâu), la plus ancienne pagode du Vietnam du nord, construite vers 190 alors que le remarquable Chinois Si Nhiêp gouvernait le nord du Vietnam (province chinoise du Giao Chi). Elle a été construite par des moines indiens venus de Chine du Nord sans s’arrêter au sud, car guerres civiles à l’époque. Le village de Luy Lâu, dont il ne reste que quelques fondations de bâtiments et qui est maintenant intégré à Dâu, était alors un grand centre confucianiste (on a retrouvé dans ce très ancien village des artefacts de l’âge du Bronze). C’est à Dâu qu’a été rédigé un des premiers textes buddhistes en chinois, le Ly hoac luân (Traité des Illusions et Erreurs). Au VIe siècle, le moine indien Vinitaruci arrive de Chine et s’installe à Luy Lâu, où il y ouvre la première école de bouddhisme zen du nord du Vietnam.
500 mètres plus loin, le temple Si Nhiep (Den Si Nhiep), construit à la même époque et avec également une particularité unique, une grande tour centrale édifíee en 1737.
Guest house à Bangkok English translation pending
si vous connaissez guest house propre, avec douche individuelle, pas trop cher près du fleuve et du quartier chinois, merci de me donner adresse et prix
Trek au Gabon English translation pending
Bonjour
Je prévois de découvrir une partie du Gabon par le fleuve ogooue et de faire le Park won Garonne
Le temps nest pas un probleme , je suis preneur de suggestios
Merci
fred
Petit dialogue en bozo: "Voyage à Youvarou" (Mali) English translation pending
Voyager à Youvarou
La vie dans le Delta Central du fleuve Niger au Mali est façonnée par l'extrême changement entre la saison des pluies (juin–septembre) et la saison sèche (mars–mai). La manière de voyager de Mopti à Youvarou (100 kms environ) se modifie donc selon la saison : par pinasse seulement pour traverser la région complètement inondée pendant la saison des pluies, par voiture dans les mois de la saison sèche. En tout cas, un voyage par pinasse est une des aventures les plus vibrantes au Mali ! Les pinasses quittent Mopti en fin d'après-midi et arrivent à Youvarou le lendemain à 5 heures du matin (et à l'inverse), donc on passe la nuit dans la pinasse. J'ai souvent pris cette route, par pinasse et par voiture et camion ...
Le Delta Central est la région la plus palpitante dans ce pays extraordinaire. Son coeur, son moteur ...
– en bozo-sorogaama :
– en français :
Voyage à Youvarou
Personnages : Dieba, Daouda, Bokari
Dieba : Tu vas à Youvarou aujourd’hui ?
Daouda : Voici mes bagages, je cherche une pirogue pour aller à Youvarou.
Dieba : Où se trouvent les pirogues de Youvarou dans Mopti (1) ?
Daouda : On trouve les pirogues de Ténénkou, Maasina, Dioro et Youvarou à la rentrée du quai.
Dieba : D’ici à Youvarou le transport coûte combien ?
Daouda : C’est entre mille cinq cent et mille sept cent cinquante (2), il n’a pas de prix fixe.
Dieba : Les pirogues vont à quelle heure ?
Daouda : Ah, dès qu’elles sont chargées.
Dieba : A Youvarou, c'est loin ?
Daouda : Jusque derrière le Débo.
Dieba : Donc, vous allez passer la nuit en cours de route.
Bokari : Daouda, Daouda, les pirogues sont sorties.
(1) Souvent écouté, donc j'assure que les vieux Sorogo à Youvarou parlent même aujourd'hui de Sagan, alors que la jeune génération désigne cette ville de Mopti (terme fulfuldé). Le nom du premier site de la ville de Mopti est Sagan ou même Sagan sire "ancien Sagan". Possiblement, le terme fait référence aux trous de la berge dans lesquelles vivaient les Bozo, selon la légende. En tout cas, les Bozo sont les fondateurs de Mopti, même la grande et célèbre mosquée de Mopti a été construite par les Bozo ... Pour les vieux Bozo, Mopti est la ville des villes au Mali mais pas du tout la capitale de Bamako. (2) Aujourd'hui, les transactions se font chez les Bozo en monnaie française en prenant comme unité de base (pour compter l'argent) le soi-disant darsi (darasi) ou mè ("fer") dont la valeur est de 5 FCFA. Alors, ce qu'est le darsi chez les Bozo, c'est le dòròmè chez les Bambara. Tous les deux termes sont bel et bien en usage au jour d'aujourd'hui ... Donc, 300 darsi correspondent à 1.500 FCFA, 350 darsi à 1.750 FCFA ...
– texte glosé :
Yuwaarusie Yuwaaru-sie Y.-voyage Voyage à Youvarou
Nyimire : Jèèba, Dauda, Bòòkari Personnages : Dieba, Daouda, Bokari
Jèèba : An ga suo Yuwaaru wai ta ? Jèèba – an – ga – suo – Yuwaaru – wai – ta Dieba – tu – IPF – partir – Y. – aujourd'hui – ITRG Dieba : Tu vas à Youvarou aujourd’hui ?
Dauda : N tegeye kai, n ga kiin maa be so Yuwaaru. Dauda – n – tege-ye – kai – n – ga – kiin – maa – be – so – Yuwaaru Daouda – mes – objet-PL – voir – je – IPF – pirogue – chercher – pour – aller – Yuwaaru Daouda : Voici mes bagages, je cherche une pirogue pour aller à Youvarou.
Jèèba : Yuwaaru kiinye ga kirè mitian Sagan ni ? Jèèba – Yuwaaru – kiin-ye – ga – kirè – mitian – Sagan – ni Dieba – Y. – pirogue-PL – IPF – avoir – où – Mopti – dans Dieba : Où se trouvent les pirogues de Youvarou dans Mopti ?
Dauda : Tenegu, Maasinè, Jooro yen Yuwaaru kiinye saan ga kirè jiilaa. Dauda – Tenegu – Maasinè – Jooro – yen – Yuwaaru – kiin-ye – saan – ga – kirè – jii-laa Daouda – T. – M. – D. – et – Y. – pirogue-PL – toutes – IPF – avoir – eau-bord Daouda : On trouve les pirogues de Ténénkou, Maasina, Dioro et Youvarou à la rentrée du quai.
Jèèba : Bon yen Yuwaaru kiinmii ga darsi jeni ni ? Jèèba – bon – yen – Yuwaaru – kiin-mii – ga – darsi – jeni – ni Dieba – ici – et – Y. – pirogue-paye – COP – darsi – combien – COP Dieba : D’ici à Youvarou le transport coûte combien ?
Dauda :A ga yoro sige yen yoro sige yen dèwè yen tèmi wè naa. Dauda – a – ga – yoro – sige – yen – yoro – sige – yen – dèwè – yen - tèmi – wè – naa Daouda – il – COP – 100 – 3 – et – 100 – 3 – et – 40 – et – 10 – ?? – entre Daouda : C’est entre mille cinq cent et mille sept cent cinquante,
Sònggò taana na a ni. Sònggò – taa-na – na – a – ni prix – arrêter-PART – COPnég – il – COP il n’a pas de prix fixe.
Jèèba : Kiinye ga suo mon waati ? Jèèba – kiin–ye – ga – suo – mon – waati Dieba – pirogue-PL – IPF – sortir – quel – temps Dieba : Les pirogues vont à quelle heure ?
Dauda : Ah ! E nan ba waati mon ni koi ! Dauda – ah – e – nan – ba – waati – mon – ni – koi Daouda – ah – elles – SBJ – partir – temps – REL – dans – EMPH Daouda : Ah, dès qu’elles sont chargées.
Jèèba : Yuwaaru laa n daan ? Jèèba – Yuwaaru – laa – n – daan Jèèba – Y. – FOC – COP – éloigné Dieba : A Youvarou, c'est loin ?
Dauda : A ga hali dèbò kòtien. Dauda – a – ga – hali – dèbò – kòtien Daouda – il – COP – jusque – Débo – derrière Daouda : Jusque derrière le Débo.
Jèèba : Nyon kòni, aa ga saa sen pa. Jèèba – nyon – kòni – aa – ga – saa – sen – pa Dieba – DEM – FOC – vous – IPF – se coucher – route – en Dieba : Donc, vous allez passer la nuit en cours de route.
Bòòkari : Dauda, kiinye ba, de ! Bòòkari – Dauda – kiin-ye – ba – de Bokari – D. – pirogue-PL – sortir – EMPH Bokari : Daouda, Daouda, les pirogues sont sorties.
+ + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + + +
Abréviations : COP = copule ; COPnég = copule négative ; DEM = adjectif démonstratif ; EMPH = particule emphatique ; FOC = particule de focalisation ; IPF = aspect imperfectif ; ITRG = ; PART = participe (de valeur d’accompli) ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom relatif ; SBJ = subjonctif
(SIL Mali/gtz, Bamako)
Bonne lecture !
Hery
Photo : carte bozophone

Photo : le port de Youvarou
La vie dans le Delta Central du fleuve Niger au Mali est façonnée par l'extrême changement entre la saison des pluies (juin–septembre) et la saison sèche (mars–mai). La manière de voyager de Mopti à Youvarou (100 kms environ) se modifie donc selon la saison : par pinasse seulement pour traverser la région complètement inondée pendant la saison des pluies, par voiture dans les mois de la saison sèche. En tout cas, un voyage par pinasse est une des aventures les plus vibrantes au Mali ! Les pinasses quittent Mopti en fin d'après-midi et arrivent à Youvarou le lendemain à 5 heures du matin (et à l'inverse), donc on passe la nuit dans la pinasse. J'ai souvent pris cette route, par pinasse et par voiture et camion ...
Le Delta Central est la région la plus palpitante dans ce pays extraordinaire. Son coeur, son moteur ...
– en bozo-sorogaama :

– en français :
Voyage à Youvarou
Personnages : Dieba, Daouda, Bokari
Dieba : Tu vas à Youvarou aujourd’hui ?
Daouda : Voici mes bagages, je cherche une pirogue pour aller à Youvarou.
Dieba : Où se trouvent les pirogues de Youvarou dans Mopti (1) ?
Daouda : On trouve les pirogues de Ténénkou, Maasina, Dioro et Youvarou à la rentrée du quai.
Dieba : D’ici à Youvarou le transport coûte combien ?
Daouda : C’est entre mille cinq cent et mille sept cent cinquante (2), il n’a pas de prix fixe.
Dieba : Les pirogues vont à quelle heure ?
Daouda : Ah, dès qu’elles sont chargées.
Dieba : A Youvarou, c'est loin ?
Daouda : Jusque derrière le Débo.
Dieba : Donc, vous allez passer la nuit en cours de route.
Bokari : Daouda, Daouda, les pirogues sont sorties.
(1) Souvent écouté, donc j'assure que les vieux Sorogo à Youvarou parlent même aujourd'hui de Sagan, alors que la jeune génération désigne cette ville de Mopti (terme fulfuldé). Le nom du premier site de la ville de Mopti est Sagan ou même Sagan sire "ancien Sagan". Possiblement, le terme fait référence aux trous de la berge dans lesquelles vivaient les Bozo, selon la légende. En tout cas, les Bozo sont les fondateurs de Mopti, même la grande et célèbre mosquée de Mopti a été construite par les Bozo ... Pour les vieux Bozo, Mopti est la ville des villes au Mali mais pas du tout la capitale de Bamako. (2) Aujourd'hui, les transactions se font chez les Bozo en monnaie française en prenant comme unité de base (pour compter l'argent) le soi-disant darsi (darasi) ou mè ("fer") dont la valeur est de 5 FCFA. Alors, ce qu'est le darsi chez les Bozo, c'est le dòròmè chez les Bambara. Tous les deux termes sont bel et bien en usage au jour d'aujourd'hui ... Donc, 300 darsi correspondent à 1.500 FCFA, 350 darsi à 1.750 FCFA ...
– texte glosé :
Yuwaarusie Yuwaaru-sie Y.-voyage Voyage à Youvarou
Nyimire : Jèèba, Dauda, Bòòkari Personnages : Dieba, Daouda, Bokari
Jèèba : An ga suo Yuwaaru wai ta ? Jèèba – an – ga – suo – Yuwaaru – wai – ta Dieba – tu – IPF – partir – Y. – aujourd'hui – ITRG Dieba : Tu vas à Youvarou aujourd’hui ?
Dauda : N tegeye kai, n ga kiin maa be so Yuwaaru. Dauda – n – tege-ye – kai – n – ga – kiin – maa – be – so – Yuwaaru Daouda – mes – objet-PL – voir – je – IPF – pirogue – chercher – pour – aller – Yuwaaru Daouda : Voici mes bagages, je cherche une pirogue pour aller à Youvarou.
Jèèba : Yuwaaru kiinye ga kirè mitian Sagan ni ? Jèèba – Yuwaaru – kiin-ye – ga – kirè – mitian – Sagan – ni Dieba – Y. – pirogue-PL – IPF – avoir – où – Mopti – dans Dieba : Où se trouvent les pirogues de Youvarou dans Mopti ?
Dauda : Tenegu, Maasinè, Jooro yen Yuwaaru kiinye saan ga kirè jiilaa. Dauda – Tenegu – Maasinè – Jooro – yen – Yuwaaru – kiin-ye – saan – ga – kirè – jii-laa Daouda – T. – M. – D. – et – Y. – pirogue-PL – toutes – IPF – avoir – eau-bord Daouda : On trouve les pirogues de Ténénkou, Maasina, Dioro et Youvarou à la rentrée du quai.
Jèèba : Bon yen Yuwaaru kiinmii ga darsi jeni ni ? Jèèba – bon – yen – Yuwaaru – kiin-mii – ga – darsi – jeni – ni Dieba – ici – et – Y. – pirogue-paye – COP – darsi – combien – COP Dieba : D’ici à Youvarou le transport coûte combien ?
Dauda :A ga yoro sige yen yoro sige yen dèwè yen tèmi wè naa. Dauda – a – ga – yoro – sige – yen – yoro – sige – yen – dèwè – yen - tèmi – wè – naa Daouda – il – COP – 100 – 3 – et – 100 – 3 – et – 40 – et – 10 – ?? – entre Daouda : C’est entre mille cinq cent et mille sept cent cinquante,
Sònggò taana na a ni. Sònggò – taa-na – na – a – ni prix – arrêter-PART – COPnég – il – COP il n’a pas de prix fixe.
Jèèba : Kiinye ga suo mon waati ? Jèèba – kiin–ye – ga – suo – mon – waati Dieba – pirogue-PL – IPF – sortir – quel – temps Dieba : Les pirogues vont à quelle heure ?
Dauda : Ah ! E nan ba waati mon ni koi ! Dauda – ah – e – nan – ba – waati – mon – ni – koi Daouda – ah – elles – SBJ – partir – temps – REL – dans – EMPH Daouda : Ah, dès qu’elles sont chargées.
Jèèba : Yuwaaru laa n daan ? Jèèba – Yuwaaru – laa – n – daan Jèèba – Y. – FOC – COP – éloigné Dieba : A Youvarou, c'est loin ?
Dauda : A ga hali dèbò kòtien. Dauda – a – ga – hali – dèbò – kòtien Daouda – il – COP – jusque – Débo – derrière Daouda : Jusque derrière le Débo.
Jèèba : Nyon kòni, aa ga saa sen pa. Jèèba – nyon – kòni – aa – ga – saa – sen – pa Dieba – DEM – FOC – vous – IPF – se coucher – route – en Dieba : Donc, vous allez passer la nuit en cours de route.
Bòòkari : Dauda, kiinye ba, de ! Bòòkari – Dauda – kiin-ye – ba – de Bokari – D. – pirogue-PL – sortir – EMPH Bokari : Daouda, Daouda, les pirogues sont sorties.
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Abréviations : COP = copule ; COPnég = copule négative ; DEM = adjectif démonstratif ; EMPH = particule emphatique ; FOC = particule de focalisation ; IPF = aspect imperfectif ; ITRG = ; PART = participe (de valeur d’accompli) ; PL = marque du pluriel ; REL = pronom relatif ; SBJ = subjonctif
(SIL Mali/gtz, Bamako)
Bonne lecture !
Hery
Photo : carte bozophone

Photo : le port de Youvarou

Prague, découvrir cette ville English translation pending
je vais bientot a prague et je serai loger tout pres du fleuve vlatana, quels sont les coins festifs pas trop loin d'ici .
Et ou puis je rencontrer de belles praguoise se dehancher sur scene
merci
De Montréal à Répentigny avec son vélo sans pédaler English translation pending
Bonjour, Je prévois me rendre dans la région du Bas du FLeuve en vélo en juillet. Je pars de Montréal et je veux éviter de pédaler toute la distance pour sortir de l'île. J'ai pensé prendre le métro jusqu'à Honoré Beaugrand et ensuite que faire ?? Y a-t-il un moyen de se rendre vers Repentigny en transport en commun avec un vélo. Merci MP
Les Tsingys inaccessibles fin novembre? English translation pending
Bonjour,
je compte faire la visite des tsingys (sans la descente du fleuve) du 23 au 27 Novembre. J'ai trouvé un guide qui me disait que c'était faisable à cette période et nous avons réservé ce circuit.
Cependant, j'entend beaucoup dire depuis lors que les tsingys seront certainement inaccessibles à cette période.
Qq'un a-t-il déjà fait les tsingys à cette période? Est-ce faisable ou non?
Merci d'avance pour les réponses!
Traversée de l'Amazonie en bateau avec un chien? English translation pending
Bonjour,
Mon compagnon et moi aimerions traverser l'Amazonie par le fleuve (Macapa jusqu'à Iquitos) . Nous serons accompagné d'un chien , pensez vous que les chiens soient acceptés sur les bateaux ? Faut il prévoir son hamac ou sont ils prêtés à bord ?
Merci
Mon compagnon et moi aimerions traverser l'Amazonie par le fleuve (Macapa jusqu'à Iquitos) . Nous serons accompagné d'un chien , pensez vous que les chiens soient acceptés sur les bateaux ? Faut il prévoir son hamac ou sont ils prêtés à bord ?
Merci
Gujarat: longer ses fleuves et ses côtes? (Inde) English translation pending
Hellooo,
Savez-vous s'il est possible de remonter/ longer le fleuve Narmada? Est-il tres pollué? Etat des rives? Il ya un projet controversé, depuis une vingtaine d'années il me semble, de barrages. Qu'en est-il aujourd'hui? Avez-vous vu des travaux?
Des infos sur le fleuve Sabarmati? Sur les possibilités de le remonter/longer?
J'aimerais aussi avoir une idée de l'état des côtes et des plages dans le Gujarat. Est-ce très industriel? Niveau de pollution? (grosses industries chimiques, d'où la question) Endroit pour se baigner? (côtes, Diu). C'est à dire, un endroit pour des occidentaux, pas dans le genre de la plage de Puri ou Mahabalipuram. Présence de sandflies?
Voilà, c'est un peu technique, mais si vous connaissez des liens qui puissent me donner des réponses, welcome.
Merci à tous.
Savez-vous s'il est possible de remonter/ longer le fleuve Narmada? Est-il tres pollué? Etat des rives? Il ya un projet controversé, depuis une vingtaine d'années il me semble, de barrages. Qu'en est-il aujourd'hui? Avez-vous vu des travaux?
Des infos sur le fleuve Sabarmati? Sur les possibilités de le remonter/longer?
J'aimerais aussi avoir une idée de l'état des côtes et des plages dans le Gujarat. Est-ce très industriel? Niveau de pollution? (grosses industries chimiques, d'où la question) Endroit pour se baigner? (côtes, Diu). C'est à dire, un endroit pour des occidentaux, pas dans le genre de la plage de Puri ou Mahabalipuram. Présence de sandflies?
Voilà, c'est un peu technique, mais si vous connaissez des liens qui puissent me donner des réponses, welcome.
Merci à tous.
Projet de voyage à vélo au fil du Mékong English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage un voyage en vélo le long du fleuve Mékong, du nord de la Thaïlande à son embouchure dans le delta au sud du Vietnam en passant par le Laos et le Cambodge, le but étant de suivre le fleuve au plus près. J'ai eu l'occasion de déjà voyagé dans ces pays et j'aimerai les découvrir sous un autre angle. Ce sera mon premier voyage à vélo, le projet est en phase de réflexion pour le moment et plusieurs questions m'assaillent:
_ Est-il possible de suivre le fleuve Mékong qui sert de frontière entre la Thaïlande et le Laos? _ Le passage de la frontière Thaïlande/Laos pose-t-il des problèmes? _ Où sont les points de passages? _ Quelqu'un sait où l'on peut se procurer des cartes routières/vélo des ces régions car je n'envisage pas le GPS?
En ce qui concerne le côté pratique du voyage à vélo, le livre de l'association de cyclo-camping international "Manuel du voyage à vélo" à l'air intéressant quelqu'un l'a déjà consulté?
Je sais ça fait beaucoup de questions....je suis un "newbe" pour le moment mais je déborde d'enthousiasme!!!
Merci d'avance à tous, Geo
J'envisage un voyage en vélo le long du fleuve Mékong, du nord de la Thaïlande à son embouchure dans le delta au sud du Vietnam en passant par le Laos et le Cambodge, le but étant de suivre le fleuve au plus près. J'ai eu l'occasion de déjà voyagé dans ces pays et j'aimerai les découvrir sous un autre angle. Ce sera mon premier voyage à vélo, le projet est en phase de réflexion pour le moment et plusieurs questions m'assaillent:
_ Est-il possible de suivre le fleuve Mékong qui sert de frontière entre la Thaïlande et le Laos? _ Le passage de la frontière Thaïlande/Laos pose-t-il des problèmes? _ Où sont les points de passages? _ Quelqu'un sait où l'on peut se procurer des cartes routières/vélo des ces régions car je n'envisage pas le GPS?
En ce qui concerne le côté pratique du voyage à vélo, le livre de l'association de cyclo-camping international "Manuel du voyage à vélo" à l'air intéressant quelqu'un l'a déjà consulté?
Je sais ça fait beaucoup de questions....je suis un "newbe" pour le moment mais je déborde d'enthousiasme!!!
Merci d'avance à tous, Geo
Moustiques et hôtel au bord de l'eau à Kancha? (Thaïlande) English translation pending
bonjour,
à kancha j'étais très tentée de prendre un hotel en bordure du fleuve mais étant une proie adorée des moustiques je me demande si c'est prudent. Y en a t-il beaucoup plus en bordure de l'eau ou est ce que je peux tenter le coup?
merci
à kancha j'étais très tentée de prendre un hotel en bordure du fleuve mais étant une proie adorée des moustiques je me demande si c'est prudent. Y en a t-il beaucoup plus en bordure de l'eau ou est ce que je peux tenter le coup?
merci
Déplacements en bateau sur le Gange vers Calcutta? (Inde du Nord) English translation pending
Bonjour,
Après plusieurs voyages en Asie, je recherche toujours le contact du fleuve pour le plaisir du déplacement en bateau, la découverte des scènes de vie au bord des eaux, l'observation de la faune si possible, la photo, ...
Je pars en Inde du Nord à noël Je ne trouve pas d'infos sur la possibilité de faire quelques déplacements en bateau sur : -l'affluent du Ganges : entre Delhi et Bénarèsle Ganges : entre Bénarès et Calcutta Le train et la route sont particulièrement développés en Inde. Est-ce la principale raison où les conditions de navigation sont-elles trop dangereuses ?? Je trouve que c'est un mode de transport tellement agréable et moins polluant que la route...
Quelqu-un(e) a-til des tuyaux ?? Pour une balade ou pour un déplacement plus long de "village" en "village".
Merci beaucoup.
Je pars en Inde du Nord à noël Je ne trouve pas d'infos sur la possibilité de faire quelques déplacements en bateau sur : -l'affluent du Ganges : entre Delhi et Bénarèsle Ganges : entre Bénarès et Calcutta Le train et la route sont particulièrement développés en Inde. Est-ce la principale raison où les conditions de navigation sont-elles trop dangereuses ?? Je trouve que c'est un mode de transport tellement agréable et moins polluant que la route...
Quelqu-un(e) a-til des tuyaux ?? Pour une balade ou pour un déplacement plus long de "village" en "village".
Merci beaucoup.
Le Mékong à pied et en vélo English translation pending
Notre site sur un voyage de 5000 kilomètres dans l'axe du grand fleuve...
http://ventdularge.fr.cc
Hôtel à Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Quel hotel me conseillez vous à Bangkok dans le secteur fleuve-chinatown et silom (maxi 50 €)
Merci
Cath
De Ségou à Bamako en pinasse (pirogue): possible dans cette direction? (Mali) English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons de partir au Mali en décembre prochain et aimerions descendre le fleuve Niger de Ségou en direction de Bamako en pinasse commerciale, pirogue de location, la Comanav ou autre ... est-ce possible ? combien de temps sela prend-il et combien ça coûte à peu près ?
(nous trouvons des renseignements pour la direction inverse seulement )
Merci
Nous prévoyons de partir au Mali en décembre prochain et aimerions descendre le fleuve Niger de Ségou en direction de Bamako en pinasse commerciale, pirogue de location, la Comanav ou autre ... est-ce possible ? combien de temps sela prend-il et combien ça coûte à peu près ?
(nous trouvons des renseignements pour la direction inverse seulement )
Merci
En direct de la fête Loy Kratong (Thaïlande) English translation pending
une photo bien sympatoche prise tout a l'heure le long du fleuve avant d'aller jeter mon krathong


Cherche musique kilalaka (Madagascar) English translation pending
au cours de la descente de la tsiribihina, sur le bord du fleuve un soir, des villageois nous ont offert un spectacle de chants et danses traditionnels sakalava : le KILALAKA et j'aimerais retrouver ces rythmes sur cd ou video mais attention uniquement en traditionnel avec les instruments traditionnels et non pas des arrangements "sur rythmés" comme on en trouve partout à Mada
Où en sont les travaux du métro et du skytrain à Bangkok? English translation pending
Est-ce que le terminus du skytrain est toujours encore Saphan Taksin (vers le fleuve) ? N'y a-t-il pas encore de suite ver Thomburi et quel est l'avancement prévu ?
concernant le métro : toujours Hua Lamphong dernière station ? et même question que pour le skytrain pour quand la suite des travaux sur cette ligne qui devrait aller jusqu'au entre historique.
Plus au nord, l'autre ligne toujours National Stadium ?
merci pour ceux qui sont au courant de me renseigner afin de planifier mes déplacements à venir
Paraguay: remonter le Pantanal jusqu'au Brésil English translation pending
Je reviens à la charge sur mon idée de remonter le fleuve paraguay jusqu'au bresil à partir de assumption.
Certains me disent cela : faire assumption - conception en bus puis bateau jusqu'à Porto Murtinho puis bus jusqu'à corumba
Est ce possible ? Voit on ainsi une partie intéressante du Pantanal ?
Meri d avance de vos réponses
Est ce possible ? Voit on ainsi une partie intéressante du Pantanal ?
Meri d avance de vos réponses
Problèmes à Iguaçu English translation pending
Nous vous informons que suite à la crue du fleuve IGUAZU le 20 octobre 05, les passerelles du coté argentin ont été endommagées et à ce jour, sont inexploitables pour acceder aux Gorges du Diable.
Le parc est en cours d'installer un système d'échaffaudage pour retablir le circuit dans les plus brefs delais en accord avec une équipe d'ingénieurs locaux.
Le Parc d'Igauzu met tout en oeuvre pour maintenir accessible les chutes. Tous les autres itinéraires sont maintenus et permettent de découvrir le site
Le parc est en cours d'installer un système d'échaffaudage pour retablir le circuit dans les plus brefs delais en accord avec une équipe d'ingénieurs locaux.
Le Parc d'Igauzu met tout en oeuvre pour maintenir accessible les chutes. Tous les autres itinéraires sont maintenus et permettent de découvrir le site
Argentine: excursion Iguazu English translation pending
L année passé j ai fait une balade avec les guaranis sur le fleuve a Igazu malheureusement trop courte et je sais que l on peut faire des exursions de plusieurs jours mais je n ai pas trouvé les renseignements d 'ici.Je repars au mois de nov merci pour les conseils
Cartes sur les barrages et zône Turkmenistan-Ouzbékistan English translation pending
je sais que le defi est immense, mais je compte descendre le+ beau fleuve que j'ai vu de ma vie, l'amou darya, en kayak d'ici 1 ou 2 ans.pour cela j'aurais besoin de cartes precises sur les barrage et la zone turkmeno_ouzbeke.
Photomontage Tsiribihina Madagascar English translation pending
bonsoir à tous
j'ai particulièrement aimé la très tranquille descente du fleuve Tsibihirina à Madagascar faite l'été dernier. Plutôt que de collectionner toutes sortes d'images j'ai préféré en rassembler quelques unes pour réaliser ce panoramique qui pour moi traduit l'atmosphère irréelle, colorée et perdue de ce bout du monde.
Si vous avez des photomontages symboliques de tout coin n'hésitez pas c'est ici qu'il faut le faire
à+
Williama
Prose du Transsibérien et de la petite Jehane de France. English translation pending
Ce lien vous ménera tout droit vers la lecture de ce poème fleuve de Blaise Cendrars (1887-1961).
Drôlement bien foutu: pour tourner la page il suffit de cliquer sur la photo en médaillon. De très belles illustrations, bonne lecture! 😉 (ça tombe bien, il pleut!)
http://franceweb.fr/poesie/transib.htm
Yangcheng.
Drôlement bien foutu: pour tourner la page il suffit de cliquer sur la photo en médaillon. De très belles illustrations, bonne lecture! 😉 (ça tombe bien, il pleut!)
http://franceweb.fr/poesie/transib.htm
Yangcheng.
Le Tibet et les tibétains English translation pending
😉Les moeurs particulières des Tibétains dans les régions irriguées par le fleuve Lancang cri Quand on entend le terme Tibétain, on pense naturellement aux habitants du Plateau du Tibet. Mais savez-vous que les Tibétains ne résident pas que sur le Toit du Monde ? En effet, on les trouve également dans le Qinghai, le Gansu, le Sichuan et le Yunnan, quatres provinces avoisinantes du Tibet. Ces Tibétains de différentes régions sont tous de confession lamaïste, pourtant ils ne partagent pas les mêmes us et coutumes. Aujourd'hui, nous allons donc vous parler d'un récit de voyage dans les régions irriguées par le fleuve Lancang, plus communément appelé, le Mékong, le 6e plus grand fleuve du monde. 
M. Wang Qinghua est un spécialiste de l'Université des Minorités ethniques du Yunnan. Il s'est rendu une dizaine de fois dans ces régions irriguées par le fleuve Lancang. Sa première visite remonte à août 1989. Et si 15 années se sont écoulées depuis sa toute première visite, il en garde encore un souvenir très frais.
En partant de Kunming, la capitale de la province du Yunnan, et en passant par la route qui mène du Yunnan à la Birmanie, il suffit d'une journée pour arriver au bord du fleuve Lancang. Une fois sur place, on peut voir de part et d'autres des deux rives, des falaises et des forêts denses. La vallée est si profonde que lorsqu'on lève les yeux vers le ciel, on a l'impression qu'il ressemble à un long serpent longeant le fleuve. Cette vallée a un climat atypique. Il y fait très chaud, malgré le puissant courant du fleuve et le vent violent de la montagne.
Notre guide nous a prévenu que pour grimper ces versants, il fallait prévoir beaucoup de vêtements. Dans une même journée, on peut ressentir les variations climatiques de quatre saisons. Les températures peuvent chuter tous les 500 mètres. Et le type de végétation varie tout au long de la marche.
Ainsi, nous avons commencé à avancer sur un sentier entouré de buissons, et juste à flanc de montagne, la température baissait déjà sensiblement. Puis, en continuant, nous sommes tombés sur des forêts mixtes d'arbres à larges feuilles et de conifères où l'on a pu y voir des pins du Yunnan, des cyprès, des noisetiers sauvages, des érables etc. Et tout en haut, il faisait vraiment froid. Les bois se sont faits rares, et la steppe, des paysages désertiques et la neige se sont offerts à nous.
La simplicité et le courage des Tibétains
Une fois arrivés dans le district Deqin, la route qui mène du Yunnan au Tibet longe le fleuve Lancang. De part et d'autre, elle est entourée de falaises escarpées. Puis la fameuse Caravane du Thé et des Chevaux nous a fait face. En la voyant, l'histoire me revient en mémoire. Qu'est-ce que la caravane du Thé et des Chevaux ? Depuis des siècles, il existe une ancienne voie reliant le Plateau du Qinghai-Tibet et l'intérieur de la Chine. Ce chemin qui a été creusé par les sabots des chevaux et les pas des hommes, était une voie commerciale.
En effet, du thé, du sucre, du sel et d'autres produits de première nécessité y ont été transportés dans les régions tibétaines et échangés contre des chevaux, des vaches, des moutons et de la fourrure. C'est la raison pour laquelle les spécialistes appellent cette voie reliant l'ethnie Han et les Tibétains « l'ancienne Voie du Thé et des Chevaux ».
Cette route est particulièrement difficile d'accès. La pluie favorise les glissements de terrain. Et quand il fait soleil, on assiste parfois à des éboulements de rochers. Lorsque nous sommes arrivés à la frontière entre le Yunnan et le Tibet, nous avons pu voir que la route était suspendue à la montagne, avec le fleuve en contrebas. Cette route est si étroite, pentue et sinueuse qu'il y a même un dicton local qui dit : « cette route inquiète même les singes. »
Notre chauffeur Aqing est un Tibétain expérimenté et volontaire. Au moment où notre mini-bus est passé devant le Mont Meili, Aqing, comme tous les autres chauffeurs tibétains, a imploré le mont pour que l'on ait un voyage sans incidents. En fait, selon le lamaïsme, dans les régions peuplées par les Tibétains, de nombreux monts enneigés sont considérés comme sacrés. Tout comme certains lacs.
Soudain, notre chauffeur a ralenti le mini-bus en disant il allait pleuvoir. A peine avait-il dit cela que l'on a entendu un grand bruit d'accélérateur et le véhicule fit un cahot : la route venait juste de s'écrouler derrière nous. On pouvait voir d'innombrables pierres tomber dans le fleuve à 200 mètres plus bas.
Nous avons poursuivi notre chemin. Moins de 5 km après, nous avons dû faire face à un nouveau glissement de terrain. Plusieurs camions étaient bloqués sur la route par des rochers. Quelques Tibétains l'ont alors déblayé en faisant tomber les rochers dans le fleuve en contrebas. Les camions ont commencé à avancer en roulant de manière penchée. Nous étions pétrifiés. Trop chargé, notre véhicule penchait dangereusement. Aqing nous a alors demandé de descendre. Et il a conduit le véhicule seul.
Après bien des aventures, et fatigués, nous sommes enfin arrivés à Qunguozhaxi, un marécage dans le département autonome tibétain rattaché au Qinghai, une province voisine du Tibet. Cet endroit est paisible. Et le contraste des couleurs offre un spectacle magnifique.
Dans cette steppe située à 5000 m d'altitude, on peut voir couler une petite rivière qui serpente comme une écharpe de soie brillant sur un tapis vert. Dans la langue tibétaine, Qunguozhaxi veut dire la source du bonheur. Les habitants locaux considèrent cet endroit comme la source du Lancang. Mais cela reste controversé. Depuis des années, le débat est ouvert. En 1998, l'Académie de Sciences de Chine a envoyé deux équipes d'expédition pour faire une enquête sur la source du Lancang. Mais à la surprise générale, chaque équipe a trouvé deux source différente.
A Qunguozhaxi, nous avons rendu visite à la famille de M. Mazha Naimaigele, un Tibétain qui réside dans le village Qirong, dans le canton de Danrong. De loin, les maisons du village dont celle de Mazha ressemblent à des points jaunes, comme des abricots, et contrastent avec le bleu du ciel, la blancheur des sommets enneigés et le vert des montagnes. Un vrai payage de carte postale, presque naïf. Mais une fois dans le village, on remarque que les maisons ont en fait beaucoup de caractère. Dans celle de Mazha, on peut même voir un pilier de plus d'un mètre de diamètre.
J'ai alors demandé au maître de maison : « Cette maison a l'air vraiment solide. J'imagine qu'elle peut se transmettre de génération en génération. Non ? »
Mazha ne parle pas bien le mandarin. Après quelques secondes de réflexion, il m'a répondu : « Chez nous, il y a souvent des tempêtes de neige. »
Mazha Naimagele nous a révélé par ailleurs qu'ils étaient 5 dans sa famille et qu'ils élevaient 44 yaks, plus de 80 moutons et 2 chevaux. Sa famille vit de l'élevage comme tous ceux qui habitent dans la montagne, alors que les Tibétains des vallées, vivent de la culture de l'orge tibétain.
Cent mille Tibétains ne vivent pas à la Tibétaine
Le fleuve Lancang passe par le Plateau de Diqing. Ce dernier abrite 100 000 habitants, d'ethnie tibétaine. Entourés de montagnes et de cours d'eau, ces Tibétains de Diqing ont peu de contacts avec les Tibétains du Tibet. Si les cultures de ces deux peuples diffèrent l'une de l'autre, ils partagent malgré tout la même croyance religieuse : le lamaïsme.
M. Wang Qinghua s'est rendu de nombreuses fois dans les régions irriguées par le fleuve Lancang pour ses recherches. C'est au cours de sa 4e visite qu'il a rencontré M. Gesangwangda, un villageois de Dazhongdian.
Ce Tibétain de 62 ans élève 8 yaks, 9 cochons, 6 moutons et 7 Pianniu (un animal né du taureau et de la femelle yak ). De plus, sa famille de 9 membres cultive près de 2 hectares de terres. Elle cultive l'orge tibétain et la pomme de terre. Après avoir bu du thé au beurre, j'ai visité la prairie et le champs de culture de Gesangwangda. (Le thé au beurre est fait avec du thé et du lait de yak. C'est l'une des boissons favorites des Tibétains. Elle est fortifiant et aide à résister contre le froid.)
Les Tibétains de Diqing sont moitié pasteurs et moitié paysans. Comme M.Gesangwangda. A Diqing, les montagnes sont hautes et les vallées, profondes.
Le climat y est chaud, l'eau, abondante et la terre, fertile. On peut faire des récoltes 2 fois par an. Les Tibétains profitent de cet avantage pour cultiver principalement le maïs, le blé, le riz etc. Les cultures secondaires sont la fève, le soja, l'orge ou le colza. Dans les zones où l'altitude est d'environ 2000 m, on plante du maïs, du blé, de l'orge tibétain, des pommes de terre, ou du sarrasin. A 3000 m d'altitude, il fait très froid, et les principales cultures sont l'orge tibétain et les pommes de terre. Le blé, l'avoine et le sarrasin sont des cultures secondaires. Les cultures diffèrent donc selon l'altitude.
L'élevage subit également cette influence. Dans les vallées, l'herbe pousse rapidement, ce qui est propice à l'élevage de buffles, de chevaux, de mulets, de chèvres, de moutons ou du porc. Dans les zones de 2000 à 3000 m d'altitude, le climat
y est humide et froid, l'herbe et les bois sont touffus, les moutons, les mulets, les ânes et les vaches deviennent les principaux animaux d'élevage. Alors que les zones dont l'altitude est supérieure à 3000 m, sont propices aux yaks, aux pianniu et aux chèvres.
Chez les habitants, l'alimentation varie aussi en fonction de l'altitude. Dans les zones de haute altitude, l'orge tibétain constitue l'aliment de base. Le blé, l'avoine, le sarrasin sont considérés comme des aliments secondaires. Dans les vallées, les Tibétains se nourrissent principalement de maïs, auquel ils ajoutent des aliments à base d'orge tibétain, de blé, de sarrasin et de millet.
Mais pour ces deux peuples tibétains, la plus grande différence se situe au niveau du plan culturel. Les Tibétains de Diqing, se distinguent des Tibétains du Tibet par leur façon de s'habiller, l'architecture et même la langue. Lors d'une cérémonie de mariage d'un Tibétain de Diqing à laquelle j'ai eu la chance d'assister, un Tibétain de Lhassa (capitale du Tibet), m'a dit le plus sérieusement du monde : « Ces Tibétains-là ne sont pas de vrais Tibétains. » Et savez-vous pourquoi il a dit cela ? Tout simplement, parce que les Tibétains du Tibet ne comprennent pas ce que disent les Tibétains de Diqing.
En effet, Diqing est assez éloignée du Tibet. De plus, les Tibétains de Diqing sont assimilés avec les autres ethnies locales de la province du Yunnan, ce qui explique cette différence de langues. La langue tibétaine de Diqing, utilise quasiment tous les nouveaux mots chinois relatifs à la politique, l'économie, la culture et l'électro-ménager. Et pour les noms de lieux, les Tibétains de Diqing recourent aux mots des ethnies yi, bai ou lisu.
Dans le district Zhongdian, connu aujourd'hui sous le nom de district de Shangrila, j'ai vu des Tibétaines qui portaient une robe tibétaine à boutons. Mais, elle portaient également sur leur tête, une étoffe de l'ethnie bai, et une ceinture et un châle de style naxi, une autre ethnie du Yunnan. La jupe plissée que portent souvent les Tibétaines sont de l'ethnie pumi, tandis que la veste rapelle celle portée par les Mandchoues. En fait, ces Tibétaines portent des vêtements de plusieurs ethnies, sans même s'en rendre compte.
Les maisons tibétaines de Diqing se distinguent également de celles des Tibétains du Tibet. Elle sont constituées d'un étage, comme le veut la tradition tibétaine. Si le rez-de-chaussée est typique des Tibétains, le premier étage, les colonnes et les poutres sont de style han et bai. Et les toits sont souvent de style naxi.
Au village de Liutongjiang, j'ai interrogé un couple mixte d'ethnies tibétaine et naxi. Leur enfants peuvent être considérés comme Tibétains ou Naxi. En famille, ils parlent tantôt tibétain, tantôt naxi. Pour tout ce qui est de la décoration de leur maison, c'est une fusion entre l'art tibétain et les styles naxi, han et bai. Ce phénomène de couples mixtes est très commun. Parfois dans une même famille, on peut y voir des membres issus de 4 ou 5 ethnies différentes.
Les Hui constituent l'une des ethnies minoritaires dont la population est la plus importante. Ils sont de confession musulmane et résident majoritairement dans le Nord-Ouest de la Chine. Mais à Diqing, j'ai découvert aussi des habitants d'ethnie hui. Ils co-habitent avec les Tibétains. Ils vivent, travaillent, s'habillent à la tibétaine et parlent également le tibétain. Pourtant, ces Hui restent très attachés à l'islam et ne mangent donc jamais de porc. On les appelle les Hui tibétains, ce qui signifie les Hui portant des costumes tibétains. Chaque matin, le bruit des cloches de la mosquée résonnent dans les vallées au pied des monts enneigés. Ce qui apporte une note vraiment exotique dans cette contrée.
(Mi Xiaosheng)

M. Wang Qinghua est un spécialiste de l'Université des Minorités ethniques du Yunnan. Il s'est rendu une dizaine de fois dans ces régions irriguées par le fleuve Lancang. Sa première visite remonte à août 1989. Et si 15 années se sont écoulées depuis sa toute première visite, il en garde encore un souvenir très frais.
En partant de Kunming, la capitale de la province du Yunnan, et en passant par la route qui mène du Yunnan à la Birmanie, il suffit d'une journée pour arriver au bord du fleuve Lancang. Une fois sur place, on peut voir de part et d'autres des deux rives, des falaises et des forêts denses. La vallée est si profonde que lorsqu'on lève les yeux vers le ciel, on a l'impression qu'il ressemble à un long serpent longeant le fleuve. Cette vallée a un climat atypique. Il y fait très chaud, malgré le puissant courant du fleuve et le vent violent de la montagne.
Notre guide nous a prévenu que pour grimper ces versants, il fallait prévoir beaucoup de vêtements. Dans une même journée, on peut ressentir les variations climatiques de quatre saisons. Les températures peuvent chuter tous les 500 mètres. Et le type de végétation varie tout au long de la marche.
Ainsi, nous avons commencé à avancer sur un sentier entouré de buissons, et juste à flanc de montagne, la température baissait déjà sensiblement. Puis, en continuant, nous sommes tombés sur des forêts mixtes d'arbres à larges feuilles et de conifères où l'on a pu y voir des pins du Yunnan, des cyprès, des noisetiers sauvages, des érables etc. Et tout en haut, il faisait vraiment froid. Les bois se sont faits rares, et la steppe, des paysages désertiques et la neige se sont offerts à nous.
La simplicité et le courage des Tibétains
Une fois arrivés dans le district Deqin, la route qui mène du Yunnan au Tibet longe le fleuve Lancang. De part et d'autre, elle est entourée de falaises escarpées. Puis la fameuse Caravane du Thé et des Chevaux nous a fait face. En la voyant, l'histoire me revient en mémoire. Qu'est-ce que la caravane du Thé et des Chevaux ? Depuis des siècles, il existe une ancienne voie reliant le Plateau du Qinghai-Tibet et l'intérieur de la Chine. Ce chemin qui a été creusé par les sabots des chevaux et les pas des hommes, était une voie commerciale.En effet, du thé, du sucre, du sel et d'autres produits de première nécessité y ont été transportés dans les régions tibétaines et échangés contre des chevaux, des vaches, des moutons et de la fourrure. C'est la raison pour laquelle les spécialistes appellent cette voie reliant l'ethnie Han et les Tibétains « l'ancienne Voie du Thé et des Chevaux ».
Cette route est particulièrement difficile d'accès. La pluie favorise les glissements de terrain. Et quand il fait soleil, on assiste parfois à des éboulements de rochers. Lorsque nous sommes arrivés à la frontière entre le Yunnan et le Tibet, nous avons pu voir que la route était suspendue à la montagne, avec le fleuve en contrebas. Cette route est si étroite, pentue et sinueuse qu'il y a même un dicton local qui dit : « cette route inquiète même les singes. »
Notre chauffeur Aqing est un Tibétain expérimenté et volontaire. Au moment où notre mini-bus est passé devant le Mont Meili, Aqing, comme tous les autres chauffeurs tibétains, a imploré le mont pour que l'on ait un voyage sans incidents. En fait, selon le lamaïsme, dans les régions peuplées par les Tibétains, de nombreux monts enneigés sont considérés comme sacrés. Tout comme certains lacs.
Soudain, notre chauffeur a ralenti le mini-bus en disant il allait pleuvoir. A peine avait-il dit cela que l'on a entendu un grand bruit d'accélérateur et le véhicule fit un cahot : la route venait juste de s'écrouler derrière nous. On pouvait voir d'innombrables pierres tomber dans le fleuve à 200 mètres plus bas.
Nous avons poursuivi notre chemin. Moins de 5 km après, nous avons dû faire face à un nouveau glissement de terrain. Plusieurs camions étaient bloqués sur la route par des rochers. Quelques Tibétains l'ont alors déblayé en faisant tomber les rochers dans le fleuve en contrebas. Les camions ont commencé à avancer en roulant de manière penchée. Nous étions pétrifiés. Trop chargé, notre véhicule penchait dangereusement. Aqing nous a alors demandé de descendre. Et il a conduit le véhicule seul.
Après bien des aventures, et fatigués, nous sommes enfin arrivés à Qunguozhaxi, un marécage dans le département autonome tibétain rattaché au Qinghai, une province voisine du Tibet. Cet endroit est paisible. Et le contraste des couleurs offre un spectacle magnifique.
Dans cette steppe située à 5000 m d'altitude, on peut voir couler une petite rivière qui serpente comme une écharpe de soie brillant sur un tapis vert. Dans la langue tibétaine, Qunguozhaxi veut dire la source du bonheur. Les habitants locaux considèrent cet endroit comme la source du Lancang. Mais cela reste controversé. Depuis des années, le débat est ouvert. En 1998, l'Académie de Sciences de Chine a envoyé deux équipes d'expédition pour faire une enquête sur la source du Lancang. Mais à la surprise générale, chaque équipe a trouvé deux source différente.
A Qunguozhaxi, nous avons rendu visite à la famille de M. Mazha Naimaigele, un Tibétain qui réside dans le village Qirong, dans le canton de Danrong. De loin, les maisons du village dont celle de Mazha ressemblent à des points jaunes, comme des abricots, et contrastent avec le bleu du ciel, la blancheur des sommets enneigés et le vert des montagnes. Un vrai payage de carte postale, presque naïf. Mais une fois dans le village, on remarque que les maisons ont en fait beaucoup de caractère. Dans celle de Mazha, on peut même voir un pilier de plus d'un mètre de diamètre.J'ai alors demandé au maître de maison : « Cette maison a l'air vraiment solide. J'imagine qu'elle peut se transmettre de génération en génération. Non ? »
Mazha ne parle pas bien le mandarin. Après quelques secondes de réflexion, il m'a répondu : « Chez nous, il y a souvent des tempêtes de neige. »
Mazha Naimagele nous a révélé par ailleurs qu'ils étaient 5 dans sa famille et qu'ils élevaient 44 yaks, plus de 80 moutons et 2 chevaux. Sa famille vit de l'élevage comme tous ceux qui habitent dans la montagne, alors que les Tibétains des vallées, vivent de la culture de l'orge tibétain.
Cent mille Tibétains ne vivent pas à la Tibétaine
Le fleuve Lancang passe par le Plateau de Diqing. Ce dernier abrite 100 000 habitants, d'ethnie tibétaine. Entourés de montagnes et de cours d'eau, ces Tibétains de Diqing ont peu de contacts avec les Tibétains du Tibet. Si les cultures de ces deux peuples diffèrent l'une de l'autre, ils partagent malgré tout la même croyance religieuse : le lamaïsme.
M. Wang Qinghua s'est rendu de nombreuses fois dans les régions irriguées par le fleuve Lancang pour ses recherches. C'est au cours de sa 4e visite qu'il a rencontré M. Gesangwangda, un villageois de Dazhongdian.
Ce Tibétain de 62 ans élève 8 yaks, 9 cochons, 6 moutons et 7 Pianniu (un animal né du taureau et de la femelle yak ). De plus, sa famille de 9 membres cultive près de 2 hectares de terres. Elle cultive l'orge tibétain et la pomme de terre. Après avoir bu du thé au beurre, j'ai visité la prairie et le champs de culture de Gesangwangda. (Le thé au beurre est fait avec du thé et du lait de yak. C'est l'une des boissons favorites des Tibétains. Elle est fortifiant et aide à résister contre le froid.)
Les Tibétains de Diqing sont moitié pasteurs et moitié paysans. Comme M.Gesangwangda. A Diqing, les montagnes sont hautes et les vallées, profondes.
Le climat y est chaud, l'eau, abondante et la terre, fertile. On peut faire des récoltes 2 fois par an. Les Tibétains profitent de cet avantage pour cultiver principalement le maïs, le blé, le riz etc. Les cultures secondaires sont la fève, le soja, l'orge ou le colza. Dans les zones où l'altitude est d'environ 2000 m, on plante du maïs, du blé, de l'orge tibétain, des pommes de terre, ou du sarrasin. A 3000 m d'altitude, il fait très froid, et les principales cultures sont l'orge tibétain et les pommes de terre. Le blé, l'avoine et le sarrasin sont des cultures secondaires. Les cultures diffèrent donc selon l'altitude.
L'élevage subit également cette influence. Dans les vallées, l'herbe pousse rapidement, ce qui est propice à l'élevage de buffles, de chevaux, de mulets, de chèvres, de moutons ou du porc. Dans les zones de 2000 à 3000 m d'altitude, le climat
y est humide et froid, l'herbe et les bois sont touffus, les moutons, les mulets, les ânes et les vaches deviennent les principaux animaux d'élevage. Alors que les zones dont l'altitude est supérieure à 3000 m, sont propices aux yaks, aux pianniu et aux chèvres.Chez les habitants, l'alimentation varie aussi en fonction de l'altitude. Dans les zones de haute altitude, l'orge tibétain constitue l'aliment de base. Le blé, l'avoine, le sarrasin sont considérés comme des aliments secondaires. Dans les vallées, les Tibétains se nourrissent principalement de maïs, auquel ils ajoutent des aliments à base d'orge tibétain, de blé, de sarrasin et de millet.
Mais pour ces deux peuples tibétains, la plus grande différence se situe au niveau du plan culturel. Les Tibétains de Diqing, se distinguent des Tibétains du Tibet par leur façon de s'habiller, l'architecture et même la langue. Lors d'une cérémonie de mariage d'un Tibétain de Diqing à laquelle j'ai eu la chance d'assister, un Tibétain de Lhassa (capitale du Tibet), m'a dit le plus sérieusement du monde : « Ces Tibétains-là ne sont pas de vrais Tibétains. » Et savez-vous pourquoi il a dit cela ? Tout simplement, parce que les Tibétains du Tibet ne comprennent pas ce que disent les Tibétains de Diqing.
En effet, Diqing est assez éloignée du Tibet. De plus, les Tibétains de Diqing sont assimilés avec les autres ethnies locales de la province du Yunnan, ce qui explique cette différence de langues. La langue tibétaine de Diqing, utilise quasiment tous les nouveaux mots chinois relatifs à la politique, l'économie, la culture et l'électro-ménager. Et pour les noms de lieux, les Tibétains de Diqing recourent aux mots des ethnies yi, bai ou lisu.Dans le district Zhongdian, connu aujourd'hui sous le nom de district de Shangrila, j'ai vu des Tibétaines qui portaient une robe tibétaine à boutons. Mais, elle portaient également sur leur tête, une étoffe de l'ethnie bai, et une ceinture et un châle de style naxi, une autre ethnie du Yunnan. La jupe plissée que portent souvent les Tibétaines sont de l'ethnie pumi, tandis que la veste rapelle celle portée par les Mandchoues. En fait, ces Tibétaines portent des vêtements de plusieurs ethnies, sans même s'en rendre compte.
Les maisons tibétaines de Diqing se distinguent également de celles des Tibétains du Tibet. Elle sont constituées d'un étage, comme le veut la tradition tibétaine. Si le rez-de-chaussée est typique des Tibétains, le premier étage, les colonnes et les poutres sont de style han et bai. Et les toits sont souvent de style naxi.
Au village de Liutongjiang, j'ai interrogé un couple mixte d'ethnies tibétaine et naxi. Leur enfants peuvent être considérés comme Tibétains ou Naxi. En famille, ils parlent tantôt tibétain, tantôt naxi. Pour tout ce qui est de la décoration de leur maison, c'est une fusion entre l'art tibétain et les styles naxi, han et bai. Ce phénomène de couples mixtes est très commun. Parfois dans une même famille, on peut y voir des membres issus de 4 ou 5 ethnies différentes.

Les Hui constituent l'une des ethnies minoritaires dont la population est la plus importante. Ils sont de confession musulmane et résident majoritairement dans le Nord-Ouest de la Chine. Mais à Diqing, j'ai découvert aussi des habitants d'ethnie hui. Ils co-habitent avec les Tibétains. Ils vivent, travaillent, s'habillent à la tibétaine et parlent également le tibétain. Pourtant, ces Hui restent très attachés à l'islam et ne mangent donc jamais de porc. On les appelle les Hui tibétains, ce qui signifie les Hui portant des costumes tibétains. Chaque matin, le bruit des cloches de la mosquée résonnent dans les vallées au pied des monts enneigés. Ce qui apporte une note vraiment exotique dans cette contrée.
(Mi Xiaosheng)
Voyage au Mali English translation pending
nous devons aller 15 jours au mali au depart du burkina (dogon, fleuve niger) connaissez vous des agences locales serieuses pour nous organiser cela ou est ce possible sur place en peu de temps (sejour prevu en janvier2004)
Trajet Mohembo-Seronga (Botswana) English translation pending
Bonjour,
Je cherche des informations sur le trajet Mohembo-Seronga.
Pour le moment j'ai trouvé que le pont pour traverser le fleuve devrait être prêt pour octobre 2020. Au vu des images satellites de Goo...Map j'ai des doutes.
Selon une édition 2017/2018 d'un guide papier la piste de la rive serait bientôt goudronnée. Je ne trouve aucunes infos sur Internet. Est ce que quelqu'un aurait des informations ?
Merci d'avance
Je cherche des informations sur le trajet Mohembo-Seronga.
Pour le moment j'ai trouvé que le pont pour traverser le fleuve devrait être prêt pour octobre 2020. Au vu des images satellites de Goo...Map j'ai des doutes.
Selon une édition 2017/2018 d'un guide papier la piste de la rive serait bientôt goudronnée. Je ne trouve aucunes infos sur Internet. Est ce que quelqu'un aurait des informations ?
Merci d'avance
Balades sur l'Irrawaddy autour de Bagan English translation pending
Bonjour
Nous seront à Pagan vers le 14 janvier . y a t il des possibilités de se faire embarquer sur le fleuve pour une ballade à la journée ? ou deux jours avec couchage sur place d'intérêt.
Merci pour vos réponses