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Avis sur circuit dans l'Ouest américain? English translation pending
by Douceîle · 2011-07-30 · 12 replies
Bonsoir,

Après un 1er circuit dans l'ouest je suis en préparation d'un nouveau circuit dans l'ouest américain. Pouvez vous me donner vos avis sur ce circuit et des conseils où dormir ????

J1 : ARRIVEE à PHOENIX NUIT : - motel 6 à Scottdale ou - Best western apache junction inn

J2 : Visite de l'Apache trail (Goldfield ghost town, lost dutchman state park, tortilla flat, roosevelt dam) Ensuite trajet vers TUCSON par la 77 NUIT : à Tucson : - University Inn

J3 : Visite de Tucson : Saguaro national park + Old tucson studios NUIT : - University Inn

J4 : Visite de la mission San Xavier puis trajet vers TOMBSTONE Visite de tombstone NUIT : Tombstone ou bisbee ???

J5 : départ tot le matin pour SEDONA SEDONA : Visite chapel de Holy cross. Nous monterons ensuite sur la colline de l aéroport pour voir un point de vue de sur le parc. Belle rock trail. NUIT : - Sedona Village Lodge

J6 : Trajet vers MONUMENT VALLEY Halte à FLAGSTAFF pour le petit déjeuner et une autre halte à COAL MINE CANYON avant d'arriver à Monument Valley Visite de monument valley avec un guide Navajo pour visiter la Mystery Valley + le Back Country of Mystery Valley. NUIT : - Hotel The view

J7 : Trajet vers PAGE Journée détente à Page, horseshoe bend au coucher de soleil NUIT : - bashful bob's motel

J8 : Départ pour ZION NATIONAL PARK. Petit arrêt à KANAB. Petite rando l'après midi dans le parc. NUIT : - Rockville rose inn B&B à ROCKVILLE ou - Canyon Ranch Motel à SPRINGDALE

J9 : Rando dans le parc NUIT : idem

J10 : départ pour LAS VEGAS. Arrêt à la VALLEY OF FIRE. NUIT : LAS VEGAS ??

J11 : Visite LAS VEGAS NUIT : ??

J12 : LAS VEGAS NUIT : ???

J13 : départ pour death valley. Visite de la Death valley NUIT : ??? dans le parc

J14 : Trajet vers YOSEMITE avec arret en route dont mono lake. Arret sur la tioga pass. NUIT : dans le parc ?????

J15 : visite yosemite NUIT : dans le parc ?????

J16 : Trajet vers SAN FRANCISCO

J17 : SAN FRANCISCO - fisherman's wharf - russian hill - Chinatown - North beach et telegraph hill en soirée

J18 : SAN FRANCISCO - Golden Gate Bridge - Golden Gate park (location de vélo)

J19 : - Castro - cole valley - Haight Ashburry - Lower Haiht - Pacific Heights

J20 : Départ pour la France

Merci pour vos conseils.
Birmanie: nom du temple aux mille escaliers? English translation pending
by Pounpoui · 2011-07-27 · 9 replies
Amies et amis du forum, j'ai une question relative à un endroit que j'ai visité en 1985. Ma question est de connaître le nom et l'endroit de se temple, plutôt voir un chemin de croix avec quelques stations pour boire de l'eau, qui me semble perdu dans une colline. Il y a VRAIMENT énormément d'escaliers (700 à 1000 à mon avis) mais je ne sais plus où. Ma 1ère idée serait en Birmanie, pays que j'ai visité (ce que l'on avait le droit de visiter à l'époque) en 1985. Merci pour toutes les réponses et même avec photos. Amitiés à toutes et à tous. POUNPOUI
Qu'y a-t-il de bien à voir à Nice? English translation pending
by Mima2613 · 2011-07-10 · 2 replies
Bonjour, Je souhaite aller à Nice et j'aimerais savoir ce qu'il ya de bien à Nice comme les centres commerciaux (surtout en cette periode de solde) ou bien des parcs et des beaux endroits à visiter. Merci d'avance pour vos reponses.
Itinéraire un peu trop long pour la Birmanie? English translation pending
by Corleone2611 · 2011-07-04 · 6 replies
Voilà mon itinéraire en Birmanie (1e séjour de 28 jours en sac à dos, en évitant les avions sauf cas obligatoire). Mon problème: il est de qqs jours trop long... J'aimerais avoir vos avis sur les lieux pas indispensables ou au contraire les lieux à favoriser, voir les lieux oubliés:

Arrivée à Rangoon - 1,2,3 jours : visite de la pagode Shwedagon et lac + train pour Mandalay Mandalay (du dimanche 12 février tard au mercredi 15 février): - 4,5,6 jours: Colline de Mandalay + Pagode Mahamuni + monastère Shwe Nandaw+ Amarapura + bus jusqu’à Kyaukme (6h en bus (départ à 6h du matin))

Mandalay-Kyaukme-Hsipaw-Namhsan - 7,8 jours: treks à Kyaukme - 9e jour: Kyaukme-Hsipaw - 10e jour : Hsipaw-Namshan (ou trajet direct possible de Kyaukme à Namhsan?) - 11,12,13e jours: treks de Namhsan à Hsipaw (ou autour de Namshan) - 14e jour : retour à Mandalay

Monywa: - 15,16,17 jours: bus jusqu'à Monywa + bouddhas couché et debout + temple thanboddhay + grottes de Po Win Daung - 18e jour : départ en voiture jusqu’à Pakokku puis bateau jusqu’à Bagan (ou directement Monywa-Bagan en bateau si possible ?)

Bagan: - 19,20,21: visite de Bagan et des temples - 22e jour : Bagan- Lac Inle en voiture

Lac Inle (parcours à déterminer): - 23,24,25 jours: visite du lac - 26e jour : Hého à Kengtung par avion

Kengtung - 27,28,29: treks dans les villages ethniques - 30e jour:vol Kengtung-Rangoon Départ de Rangoon le 31e jour. Un grand MERCI pour votre aide !!!
Itinéraire de quinze jours dans le Rajasthan English translation pending
by Andreanes · 2011-05-16 · 9 replies
Bonjour,

Je pars en voyage la semaine prochaine pour l'été. Mon voyage va se terminer en Inde où je passerai tout le mois d'août. J'ai fait beaucoup de recherche dans les derniers mois afin de prévoir un itinéraire de 15 jours dans la région du Rajasthan. Je voulais savoir ce que vous en pensez...

16 : Train de nuit vers Jaisalmer à partir de Delhi 17-18-19 : Jaisalmer 20: départ vers Udaipur via Jodhpur 21-22: Udaipur 23: Train de nuit vers Pushkar 24-25: Pushkar 26: Trajet vers Bundi 27-28: Bundi 29: Retour à Delhi via Jaipur

Est-ce que vous trouvez cela trop chargé? Si oui, qu'est-ce que vous me proposez d'enlever?

Merci beaucoup de votre aide !
Itinéraire de quinze jours en Grèce: vos avis? (départ mardi, 17 mai) English translation pending
by Sylvie73 · 2011-05-11 · 5 replies
Voici mon itineraire pour 15 jours avec bb 18 mois et mon mari

Mardi 17 mai : arrivée 16h, Athénes, récup véhucile loc, direction athenes, nuit dans hotel quartier PLAKA

Mercredi 18 : tout va etre fait à pieds : Visite acropole, agora, céramique, olympéion, parlement. Couché soleil colline Lycabotte

Jeudi 19 : matin visite Plaka stadium. aprés midi route pour Volos. nuit

Vendredi 20: Visite Volos, Trikeri....

Samedi 21 : Route pour Litohoro, Mont olympe

Dim 22 : Ascension du mont olympe ( par mon mari), nuit Lithoro

Lundi 23 : Route pour les Météores: visite

Mardi 24: Métérores

Merc 25 : Route pour Delphes, nuit Galaxidi

Jeudi 26 : Visite Delphes

Vendredi 27 : jusqu' à Lundi 30 :péloponése ...corinthe, Monemvsia, Gialova....mais par ou passer? que voir d autre?

Lundi 30 : Couché soleil à cap samio, nuit alentours saronida

Mardi 31 : Décollage à 12h

Merci de vos remarques et conseils !!
Itinéraire de trois semaines au Canada (Est) et à New York: vos conseils? English translation pending
by Jodac · 2011-03-28 · 5 replies
Bonjour,

Nous partons 22 jours avec ma copine au Canada et à New-York du 5 au 27 juin 2011.

Voici le parcours que nous aimerions effectuer (j'ai besoin de vos conseils sur la faisabilité de celui-ci et s'il faut supprimer ou ajouter certains endroits)

- 5 juin : arrivée Montreal 11h - 6 juin : visite de Montreal (vieux montreal, mont royal, westmount) - 7 juin : Mont tremblant et son parc (retour sur Montreal pour la nuit) - 8 juin : location d'une voiture et départ pour Quebec - 9 juin : visite de la ville de Québec (plaines d'abraham, petit champelin, vieux-port) - 10 juin : Chutes de Montmorency, Saint Anne de Beaupré, Canyon St Anne (logement sur place) - 11 juin : Iles Orléans (tour en vélo et logement camping sur place) - 12 juin : Route vers Tadoussac avec arrêts à Baie St Paul et Baie St Catherine (logement aux Bergeronnes en camping le long du St laurent) - 13 juin : Expédition baleines, Petit Saguenay (rando au cap trinité) -> logement à Anse St Jean - 14 juin : Parc Nationale du Saguenay et kayak dans le fjord - 15 juin : Parc des Grands Jardins (rando lac des cygnes) -> où loger ? - 16 juin : route vers Ottawa (8h) - 17 juin : Visite Ottawa (colline du parlement, Musée canadien des civilisations, Marché By) - 18 juin : route vers Toronto (mille-iles) , visite ville - 19 juin : Toronto le matin et chutes de Niagara l'aprem nuit : route vers NY (8h) - 20 juin : arrivée vers midi à NY (Parking à notre logement sur NY -> chez l'habitant) - 21/22/23/24/25/26 : NY - 27 juin : Route vers Montreal (8h) - vol à 21h30 !

Nous n'avons pas envie de trop courrir et de prendre notre temps (se lever pas trop tôt, etc.) mais de quand même voir bcp de choses ;-)

Que pensez-vous de ce circuit ?

d'avance merci pour vos conseils...
Retour de onze jours en Birmanie English translation pending
by Domalong · 2011-03-26 · 13 replies
Voilà déjà 2 semaines que je suis rentrée de Birmanie et j'ai encore du mal à redescendre sur terre ! J'ai donc passé 11 jours sur place avec un coéquipier rencontré sur ce forum. Voyage extraordinaire, hors du temps, pas seulement pour les quelques magnifiques "monuments" que nous avons vus (pagode Shwedagon, Rocher d'or, colline des pagodes à Mawlamyine) mais surtout pour les rencontres et contacts le plus souvent éphémères mais tellement chaleureux, spontanés avec les adultes de tous ages et les enfants.

Nous sommes restés 1 journée à Rangoon, histoire de s'imprégner de l'atmosphère birmane et de visiter la pagode Shwedagon en fin de journée, moments sublimes de beauté, avant de prendre le bus le lendemain matin direction Mawlamyine. Environ 6h30 de trajet (exceptionnellement rapide semble-t-il !), avec clim glaciale, son de la télé à fond (les boules quiès auraient eu leur utilité !), arrêts casse-croûte... Logement à la Breeze Guest House, où Antony nous a proposé ses services de guide pour passer une journée sur l'île Bilu. Toute une expédition : transport en pirogue à moteur, carriole à cheval, bus antique (en fait un vieux camion avec des bancs à l'arrière), bateau, moto. Journée formidable à découvrir les villages, visiter les fabriques d'ardoises scolaires, d'élastiques, de cannes, déjeuner d'un excellent curry birman, et toujours des sourires, des hellos, "mingalabar". Pour le retour, le bateau s'avérant trop petit (nous y étions entassés au milieu des paquets, les femmes au fond, les hommes sur le toit avec les motos !) et peut-être à cause de notre présence, tout le monde a été transféré sur un bateau un peu plus grand. Tout celà dans le calme et les rires. Fin du parcours à 3 sur une moto, sans casque, sur une route défoncée!

Le lendemain visite à moto du plus grand bouddha couché du monde, impressionnant, paysages superbes, autre pagode, puis une pause forcée d'1 heure sous un abri pendant un gros orage, autre occasion de rencontres très sympathiques.

Le voyage en bateau jusqu'à Hpa An (départ le vendredi vers midi) est un enchantement pendant 4 heures. Le rythme lent et paisible du ferry nous permet d'admirer les paysages le long du fleuve, d'observer les pêcheurs, et d'assister au débarquement et embarquement des passagers au cours des escales dans les villages, à l'aide d'une planche bien étroite simplement posée entre le bateau et la berge boueuse.

A Hpa An, logement au Parami Hotel, très bien, très sympathique. Le Soe Brothers GH est semble-t-il débordé par l'afflux des touristes à l'arrivée du bateau et ne tient pas compte des réservations effectuées depuis le Breeze GH. Très chouette journée en trishaw à moteur le lendemain dans la région : grotte de Sadar, sublime, surtout à la sortie de l'autre côté (pensez à garder vos chaussures avec vous pour traverser la grotte car le sol est glissant, et prenez une lampe) , monastère, pagodes et toujours ces paysages extraordinaires et cette gentillesse partout présente.

L'étape suivante était le Rocher d'or (Kyaitiyo). La aussi c'est une expédition qui nécessite patience et endurance si on veut y aller par ses propres moyens. Mais ça mérite largement les efforts physiques et financiers (dormir à l'hotel Mountain Top). Ce lieu de pélerinage est tout à fait exceptionnel par ce fameux Rocher d'or mais surtout par l'ambiance qui y règne : une foule joyeuse, bon enfant, très pieuse, curieuse, tous âges réunis. Nous n'avons jamais été autant photographiés en compagnie de familles, de jeunes, de moines qu'à cet endroit. Un petit tour dans le village birman des pélerins est très intéressant et encore source de rencontres fort sympathiques et de dégustations locales. Le lever du jour vers 5h30 est un autre moment magique quand les pélerins commencent à repartir et que la lumière du jour éclaire petit à petit le rocher.

Dernière étape à Bago, au San Francisco Motel, accueil très sympa des 2 soeurs, chambres très simples mais propres. Bago est le seul endroit où nous avons été assaillis à l'arrivée du bus par des chauffeurs de trishaw et taxis qui voulaient nous imposer leur hotel.Mais 100m plus loin pas de problème ! Visite à moto avec comme seule demande de ne pas visiter temples et pagodes ! On commençait à saturer! On nous a donc conduits dans une fabrique de cheerots (petits cigares birmans), où travaillent femmes et enfants de familles pauvres. Sujet intéressant sur le travail des enfants ! (c'était les vacances scolaires, mais .....)On a pu se balader librement dans la fabrique, et tout le monde rigolait tout en parlant (de nous probablement !) et sans ralentir le rythme. Visite à des ateliers de tissage. Visite du monastère du serpent . Ce python d'environ 5m est très impressionnant, mais il dormait (ouf!)

De retour à Rangoon, nous sommes allés à Twante, petite expédition en ferry + taxi collectif + moto pour voir les ateliers de poteries. Ce village avait été très endommagé par le cyclone Nargis en mai 2008. Il est en partie reconstruit, et même si nous avons pu visiter les ateliers des potiers, ceux-ci nous ont semblés résignés, méfiants. C'est le seul endroit où nous nous sommes sentis mal à l'aise en tant qu'étrangers.

La visite de la verrerie de Na Gar nous a également laissé une impression étrange. Elle a été détruite par le cyclone, et n'a pas été reconstruite. On se promène donc dans des petites allées au milieu d'amoncellements de verres brisés, plus ou moins entassés par catégories. Les fours ne fonctionnent plus (faute de gaz) et les ouvriers sont partis après le cyclone. La propriétaire nous a parlé de tout celà avec une certaine résignation. Ils n'ont jamais reçu aucune aide, et essaient de vivre de la vente de quelques pièces ayant échappé au désastre.

Aprés ce court séjour en Birmanie, je n'ai qu'une hâte : y retourner, ce que je vais faire dès cet été, en profitant cette fois des 28 jours de mon visa, et direction le Nord et peut-être l'Est si la région de Kengtung est accessible après ce séisme de jeudi dernier. Je vous encourage à y aller, et à voyager par vos propres moyens le plus souvent possible , même si c'est parfois long et compliqué, les Birmans sont des gens adorables, mais il ne faut pas oublier dans quelles conditions ils vivent, et ce qu'ils subissent, même si ce n'est pas forcément visible. Merci pour tous les tuyaux que j'ai piochés chez vous tous, amoureux de la Birmanie!

Dominique
Sortir à Koh Samui le soir? English translation pending
by Diazoner · 2011-03-09 · 3 replies
Salut,

je serais sur Samui la semaine prochaine et je voyage seul donc le soir j aime bien aller boire un ptit verre histoire de pas rester seul ds ama chambre et je voulais savoir si sur l ile de samui il y avait un endroit en particulier ou je dois me rendre pour avoir de l animation

merci
Escale de croisière à Lisbonne en mai 2011 English translation pending
by Pepito29 · 2011-02-15 · 16 replies
bonjour a vous tous, ce petit message pour récolter un maximum d information sur lisbonne et pour bien preparer cette escale. comment se rendre au centre ville depuis le port, et surtout comment ce deplacé au centre ville merci a vous tous
Côte basque espagnole Bilbao-Santander: lieux, village de vacances...? English translation pending
by Emmerson · 2011-02-07 · 11 replies
Bonjour, Nous souhaitons faire la Cote basque espagnole - Bilbao Santander.... cet été mais n'avons aucune idée des lieux les plus beaux à faire : plages, villes, nature... Par ailleurs, quelqu'un sait-il s'il y a des villages de vacances ou des hôtel clubs (où l'on parle français) sur cette partie de l'Espagne. J'ai regardé qq Tours opérators et n'ai rien trouvé. Merci de vos conseils Bien cordialement
Endroits à visiter à Puna du 4 au 20 avril? English translation pending
by Louis1991 · 2011-01-29 · 3 replies
Bonjour,

Je part pour Puna en inde du 4 au 20 avril et ce sera mon tout premier voyage. Je passerai aussi certainement un jour ou deux à Mombay puisque mon avion attérira là. Pourriez-vous me suggerer quelques destinations où endroits qui valent la peine d'etre visité. Où m'avertir de certaines places a éviter. Aussi j'aimerai savoir s'il y a de beau endroits pour faire de la randonnée en forêt à proximiter de ses deux villes. Merci!
Hôtel Amanjirah Resort à Koh Tao English translation pending
by Caro79 · 2011-01-08 · 2 replies
Quelqu'un connait ?
Hôtel La Flora Resort à Patong English translation pending
by Laurent60 · 2011-01-07 · 3 replies
Bonjour et bonne année à tous. Nous partons ma femme et moi à Phuket pour la premiere fois. Après avoir consulté plusieurs sites et catalogues, nous pensons selectionner l'hotel la Flora resort qui se trouve directement sur la plage de Patong. Les chambres ont l'air très belles et ont un accés direct piscine. Est ce que quelqu'un connait cet hotel ? Ou est ce que quelqu'un en connait dans le même esprit ( chambre acces piscine ou avec piscine, bord de mer, pas loin de Patong). Merci pour vos réponses et vos conseils.
Trajet entre Paris et Bucarest: quelles villes visiter? English translation pending
by Iznogoud2010 · 2010-11-17 · 14 replies
Bonjour a tous,

Voila je me rends a Buccarest en debut juin et j'ai deux semaines pour m'y rendre. Je pars de France, de Paris et j'aimerais en profiter pour visiter quelques villes. J'aimerais eventuellement prendre dans un premier temps l'avion pour me rendre dans une ville d'europe et puis apres continuer en train ou en bus ou en avion ecnore si c'est pas trop cher .

J'aimerais passer par ljubljana - Zagreb - Belgrade - (Sofia) - Buccarest . (car je connais pas cette partie de l'europe) Je connais deja budapest / prague ...

Qu'en pensez vous ? vous avez peut etre deja fait l'exxperience ... je recherche des infos aussi bien securité que ambiance des villes, rencontres ect ... prix des billets . J'espere que vous m'aiderez.. je vous remercie.

Ce que je recherche : un peu de visite et surtout rencontrer du monde et voir des choses a pas rater ;)

merci encore a+
Bons restaurants de Phuket? English translation pending
by Lanamars · 2010-11-04 · 12 replies
😉aller je vous écoute!! lol les bon restaurant pas trop épicé lol de phuket paton , karon et kata surtout kata car c'est labas que je vais😏 merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii😉
Quelles villes visiter au Népal? English translation pending
by Ladyzepelin · 2010-10-30 · 5 replies
Namaste !

Apres KTM, Pokhara et un trek de 10 jours dans les Annapurnas, je compte aller a Lumbini. Il me reste une bonne quinzaine de jours. Seulement, apres Lumbini, je ne sais plus trop ou me rendre, mon guide de voyage se limitant a ces quelques villes.... Je ne suis pas interesse par Chitwan... Pourriez-vous me donner des idees de villes a visiter, les bons coins, les choses a voir....

Pour ceux qui sont passes par la....

Denyhabad !!

Amitie
Dernière semaine à Madagascar: quoi faire? English translation pending
by Khaali13 · 2010-10-25 · 6 replies
Bonjour à tous

Nous partons 2 semaines à Madagascar avec des amis, nous irons vers le nord (diego suarez, montagne d'ambre, reserve de l'ankarana, nosy). nous ramenons nos amis sur tana mais nous restons une semaine de plus. quoi faire cette semaine là? aux alentours de tana? ou vers tuléar? nous ne pouvons pas prendre de vol interne.

Merci d'avance de vos propositions pour que nous puissions profiter de cette belle ile!!!
Ouverture du parc national de Bamako English translation pending
by Rotsaka · 2010-10-11 · 2 replies
Bonsoir, Simplement pour informer ceux qui passent à Bamako de l'ouverture récente du parc national de Bamako. Signés en 2008, réellement commencés en 2009, les travaux financés par la fondation Aga Khan (le chef spiritiuel des ismaeliens) ont été finis récemment et le parc est ouvert au public depuis le 1er octobre.

Situé sous la colline de Koulouba, à côté du lycée Liberté et intégrant le musée national du Mali, le parc est tout simplement très beau. Beaucoup d'especes végétales présentées et tres bien présentées d ailleurs, des activités pour les enfants, quelques pièces d'eau et de beaux aménagements pour les sportifs ou simplement ceux qui veulent manger ou boire un coup.

Tout est très réussi et comme les espaces verts ne sont pas nombreux intra muros, c est tt de meme tres sympa.

A intégrer parmis les visites qu on pense faire dans les quelques jours, semaines, mois ou années qu'on passe à Bamako.
Avis sur circuit de trois semaines en Thaïlande? English translation pending
by Chloetita · 2010-10-02 · 6 replies
Bonjour à tous, je pars fin octobre pendant 3 semaines en Thailande avec chéri chéri !! Alors après de multiples recherches, lectures et discussions, nous avons grossièrement défini notre circuit : - Arrivée à Bangkok, où nous prenons l'avion direction Chiang Mai pour un petit trekking de 2 ou 3 jours - Ensuite train jusqu'à Bangkok, d'ou nous prendrns l'avions pour Phuket, ou nous séjournerons une douzaine de jours (Kho Lanta, Kho Phi Phi ...) peut-être on en profitera aussi pour faire un saut dans le parc de Khao Sok... - Puis départ de Phuket jusqu'à Bangkok en train (petit arrêt peut-être a Hua Hin pour aller sur la colline Takiap) - Ensuite nous avons déja prévu (la seule qu'on ait réservé avec le vol!!) 6 jours/5 nuits a Bangkok (d'où nous allons surement faire quelques virée : Ayutthaya, Lopburi, Damnoen Saduak et si le temps nous le permet pourquoi pas une journée a Pattaya pour profiter une dernière fois de la plage...) Que pensez-vous de ce circuit, que me conseillez ou déconseillez vous ?

Merçi de vos renseignements
Week-End à Naples: que visiter, aller à Capri? English translation pending
by Vickette · 2010-09-21 · 11 replies
Bonjour !

J'emmene mon amoureux en WE à Naples fin novembre. 🙂 C'est une surprise... Nous arriverons samedi matin tot et repartirons dimanche soir, c'est donc un WE express !

J'aimerais savoir ce qu'il faut faire absolument, ne pas faire, où dormir (si vous avez des adresses ?)... J'avais envie d'aller à Capri l'apres midi du samedi, est ce possible en terme de temps ?

Merci pour vos conseils, qui sont tous bons à prendre !
Thaïlande du nord au sud (huit fois au pays du sourire depuis l'an 2000) English translation pending
by Toto67 · 2010-09-19 · 26 replies
salut

bon, vous y trouverez de tout dans ce post je voyage en thailande depuis 2000, 8x au pays du 😏

certainement que des Iles ont encore changé d'ambiance comme ko lipe je pense ou ko muk, donc prudence, rien n'est permanent en ce monde...

ESTde bankok

parc national de ko chang

eviter l'ile de ko chang, trop bousillée maintenant par le flot de resorts , magasins et bars nous avons été sur l'ile de ko kham, toute proche de ko mak, 3h de bateau de laeng gop, embarcadere proche de trat, c une toute petite ile, 100 metres de plage, une colline un resto et les fonds marins n'ont rien d'exceptionnel, peu de poissons, quasi pas de corail, possibilité de rejoindre la grande ile de ko mak en face, jolie avec de grandes plages, et moins frequentée que ko chang, mise a part des sand flies tenaces !

Ko Kham c le pied pour ne penser a rien, ne rien faire, juste se reposer, nager ds une eau tres belle, c un ptit paradis, mais qui peut etre chiant au bout de quelques jours justement parce qu'il n'y a rien a faire.

l’ile de ko waï , petite ile paradisiaque a 30 minutes de speed boat depuis embarcadère sud de ko chang, bang bao, , supers fonds marins: snorkling a volonté, 3 resorts, celui du milieu est le plus cher , celui de droite est un peu plus fréquenté, surtout sa plage, sinon celui vers la gauche de l’ile est plus tranquille et moins cher.

l'ile de ko samet, la plus proche de bangkok, environ 3h de trajet, ko samet sympa pour le coin de ao hin khok dans la région pas grand chose à voir pattaya = beurk, rayong bof, sauf quelques plages proches de la ville et son excellent marché couvert juste a cote de la nationale

Chantaburi est sympa, petit marché de pierres precieuses, eglise et temple. Si racha, sympa sans plus, pas de quoi s'attarder. Trat, bien pour faire ses courses avant de partir sur ko chang, ko kham, ko mak, etc...

PROCHE de bangkok

marche flottant de damnoen saduak: (en 2002 donc prudence) pour le marche flottant je te conseille soit le bus depuis bangkok par une agence mais tu seras confiné a une simple ballade dans le marche flottant en bateau avec uniquement le seul interet de te vendre souvenirs et autres bibelots, soit de te rendre en bus a damnoen saduak, pour passer une nuit confortable au little bird, hotel cool et pas cher, et d'essayer de trouver Harry Buaphan, qui est un conducteur de tuk tuk qui officie sur la route principale, (a 100 metres de l'hotel) il te suffit de demander a d'autres chauffeurs de tuk tuk ou est harry, crois moi il vaut le coup, car il t'emmènera chez lui a 10 km environ de damnoen, puis te fera une super ballade sur les klongs jusqu'au marche flottant et visiter sa maison traditionnelle.

kanchanaburi chouette petite ville au bord de la riviere kwaï manger absolument dans les restos thaïs situés au sud de la ville, le long de la riviere, fameux poissons et fruits de mer delicieux

quelques bars sympas aussi, le pont en soi n'est pas extraordinaire, mais le coin vaut la peine d'être visité, des temples grottes, les cascades d'erawan magnifiques, se baigner au niveau 2 ou 3, des tas de poissons vous mangent les peaux mortes des pieds et c'est gratos…

le parc des tigres non loin des cascades d'erawan, : a voir avec les enfants , possibilité de s'occuper des tigres et de leur donner a manger, mais le matin et pour une somme assez conséquente, sinon on peut approcher les tigres les après –midi, accompagnés d'un bénévole.

de kanachanaburi, un train circule vers nam tok, absolument charmant ce trajet en train, puis de ce village, nombreuses possibilité de séjour avec hébergements au bord de la rivière, bamboo raft, promenades à dos d'éléphants….
http://www.kanchanaburi-info.com/en/train.html

A bangkok Aeroport AE1 Suvarnabhumi-Silom (by expressway) Contact Airport Express Counter Level 1, near Entrance 8 Prendre ce bus et descendre entre arrets 9. Surawong Soi Kamjai Iamsuri Manohra Hotel 10. Charoen Krung soi 47/1, Silom Road ////Song Samai, New Trocadero Hotel

11. Lertsin Hospital ////State Tower Swan hotel a Bangkok http://www.swanhotelbkk.com/

31 soi Charoen Krung 36 hotel super bien situé, au calme et a 50 metres de l'ambassade de France et proche dee embarcadères du chao praya, proche de sky train, bref nickel cet endroit pour le prix. personnel efficace/ internet/ petit dej buffet excellent __

je préfère le taxi meter, du moment qu'il met le compteur, c - cher que le tuk tuk et plus sûr. aussi refuses tjrs le tuk tuk qui soit disant t'emmène ou tu veux pour 50 bhats, piège a con, il t'emmène dans une boutique ou les prix sont chers et tu prends la tête... attention a toute proposition "sérieuse" d'acheter des bijoux, pierres précieuses, arnaque garantie 100/100 sinon, pour les transports pas d'arnaque, j'ai trouve le train eu 2eme classe vraiment chouette et confortable, idéal pour un trajet de nuit sur longue distance, Les bus sont en général assez sûr pour les longues distances, les bus locaux sont moins bien entretenus, mais ça marche...question sécurité le train reste le mieux.

pour la moustiquaire, j'en ai jamais ramène car souvent il y en a une dans la chambre surtout quand tu es dans les îles , alors qu'a Bangkok il est rare d'en trouver dans les chambres mais ils ont des grilles anti moustiques aux fenêtre. Un produit vraiment efficace que tu peux acheter la bas, c'est un spray anti moustique de la marque AUTAN.

tu peux manger sans soucis dans les boui bouis et marchands de brochettes et noodles soupes dans la rue, ce que je fais c'est que je regarde tjrs si les bouis bouis et restaurants qui donnent sur la rue sont fréquentés par les thaïs, donc assurance de bien manger et pas cher. j'ai testé cette année les sauterelles grillées, délicieuses. L'hygiène est excellente en thailande. Magasins "seven eleven" (nos supermarchés de quartier) un peu partout dans les villes ou tu trouveras clopes, alcool, cosmétiques, boissons, pas chers.

Bons plans achats en tout genre vas faire un tour au grand centre commercial MBK, situé a 100 mètres de siam square, (voir plan lonely planet) il y a des boutiques de fringues, de chaussures de qualité pour pas cher, surtout au 3eme et 4eme étage, Non loin de siam square (ou vous pourrez trouver aussi votre bonheur en fringues de qualité) se trouve le pratunam market, la vous aurez aussi le choix en fringues et pompes, mais je trouve la qualité - bonne (en gal)

Perdez vous dans les ruelles de Chinatown district, c super l'ambiance, et mangez sur place même dans les bouis bouis, c partout excellent. pour info choisissez vous-même votre resto, vous risquez moins d'être déçu que si un tuk tuk le choisit pour vous….

Kao san road Bon je n'aime pas trop le coin mais pour la teuf c'est parfait, quelques bons endroits un peu plus au nord de kao san, très bruyant, et aussi trok mayom, petite ruelle avec des hébergements sympas et quelques bons restos.

A coté de l'office du tourisme proche de kao san, tu peux demander le plan des taxiboats qui officient sur le chao praya, très utile pour trouver les différents arrêts du taxi boat.

Sites vers le sud

plages sympa près de chumphon, plage de at cabana a 15 km de chumphon, dodo et resto idéal au sea food restaurant, top de la gastronomie dans le coin et du confort, pour pas cher.: attention aux moucherons des plages et aux méduses mais surtout les moucherons des plages qui te laissent des piqûres hyper moches et hyper grattantes, gaffes entre 16h30/18/00 de ne pas rester a la lisière des arbres et de la plage ,3 jours minimum de grattage intense assuré !

A prachuap khiri khan tu peux dormir en ville mais la plage est pas terrible il faut alors louer un velo pour profiter de la baie de ao manao (belle plage), située dans un terrain militaire d’accès autorisé Sur place une série de stands de fruits de mer super délicieux t’attendent sur la route en face de la plage fréquentée principalement par les touristes thaïs Aussi dans le sud du pays la longue plage de ban krut, + au sud de ao manao, est super cool : pas un chat et hébergements et bouffe top classe pour pas cher Plage un peu sale mais mer magnifique

kanom, en 2010

Située sur le continent, sous l'île de ko samui, la région de kanom propose de magnifiques plages de sable fin, et peu de touristes, et cerise sur le gâteau on a vu 2x des dauphins roses a 150metres de la plage :)

http://kha-nom.com/

Si tu vas sur des îles, je te conseille vivement de choisir par toi même l'endroit ou tu souhaites loger car il y a de nombreux rabatteurs sur les bateaux qui te montrent des albums photo ou tu vois des super bungalows pas chers, laisses tomber, ou alors prends un bungalow pas cher pour la 1ere nuit et le lendemain matin tu as tout le temps de chercher mieux dans les environs. (Business courant dans le coin de ko lanta)

Province de krabi, très chouette région à faire en moto scooter, où en voiture de location, avec ballades a dos d'éléphant. éviter la plage de ao nang, rien a voir.

ko lanta (2004) est chouette, + animée que les îles citées si dessus, avec une grotte a visiter, des plages de rêve, quoi que l'eau y soit moins transparente qu'à ko lipe je te conseille le lanta sandy beach bungalow

Personnellement, j'ai craqué pour la ville et la région de Trang, vous y mangez comme nulle part ailleurs, promenez vous dans le marché sur la rue qui se tient tous les soirs derrière l'énorme administration de la ville, près de l'horloge, vous pourrez manger de tout en toute quiétude, aussi à 45 km de Trang (ile de ko muk dans cette région)se trouvent de magnifiques montagnes avec de nombreuses et somptueuses cascades, je trouve que le sud de la Thailande vaut le coup pour la sympathie des habitants et l'authenticité préservée des nombreux sites à visiter.

l'île de ko muk, près de trang est très chouette, pour la plongée et pour son calme, la plage ou se trouve le Charlie resort hôtel est super, la plongée vaut le coup, mais de superbes spots aussi des trouvent a ½ heure de bateau de ko muk vers ko wai,

ko lipe, située dans le parc national de ko tarutao, est la plus belle des îles en ce qui concerne les fonds marins, je te conseille de dormir au lipe resort sur la plage de pataya, superbe plage et pour la plongée il te suffit de nager un peu face à la plage à environ 50 mètres et la!!!! Les fonds sont déjà sublimes, corail poissons de toutes les couleurs, etc....!!!en outre d'autres îles sont à visiter autour, tel que ko rawi et ko adang, magnifiques. ko bhulon est parait il très bien Il faut partir de pak bara situé dans la province de satun, si tu dois y dormir tu peux aller au marina bungalow situe a 1km1/2 du port d'embarcation pour ko lipe.

Ko Tarutao: je suis juste passé devant, ca a l'air geant, mais il n'y a que un site pour dormir, ce qui t'oblige a prendre des bateaux assez chers pour effectuer de rapides promenades dans l'île, qui fait quand même 25 km de long... .

Au nord : chang mai est sympa sans plus mais pour les bars et soirées animées y a pas mieux dans la région. Aussi des supers stands de nourriture sont situes sur une place a cote de l’avenue ou a lieu tous les soirs un marché avec des stands pour les touristes (night market) Un chouette temple bouddhiste est a visiter dans les hauteurs de chang mai Les cascades les plus hautes de thailande sont situées a 80km environ de chang maï, voir moins, c joli dans le coin, sinon les montagnes les plus hautes sont sympas aussi c dans le coin et y a 2 temples construits a l’identique qui se font face a face sur le sommet. Aussi les villes de lampang et phrae sont intéressantes pour quelques stupas, et des geysers naturels avec une eau soufrée idéale pour soigner des rhumatismes je crois..

Chiang Raï : 2010 possède quelques magnifiques whats, dont celui avec une copie du bouddha d'émeraude aussi quelques beaux coins à découvrir en dehors de la ville, avec des temples dans des grottes, proches d'une rivière ou il fait bon se détendre assis dans un cabanon. Évidemment le nord est propice aux treks dans les montagnes.

Le site de sukkotai est super beau, sur quelques km 2 il y a de nombreuses ruines de vestiges de l’ancienne capitale du siam, de nombreux stupas, des ruines par dizaine, c top La ville de sukkotai est située a environ 10km du site on peut louer des vélos pour y aller ou scooter assez tôt, compter 1h30 de trajet maxi jusqu'a pimai; a korat coins sympas autour de mémorial thao suranari, par contre nous avons dormi au sripatana hotel, proche de la gare, le must des

Ubon ratchatani, j'ai beaucoup apprécié comme ville, + calme que Korat, avec un grand parc, ou se passent des activités telle que pétanque, fitness, tai-chi-chuan, basket, promenades, et ce tous les soirs de la semaine, avec un petit food market tout près, délicieux. hébergement , hôtel sympa tout pres du parc a 100 mètres de l'office du tourisme très compétent , le ratchtatani hôtel:

pour pimaï , tu as le choix de rester dormir a korat, prendre un bus le matin assez tot, compter 1h30 de trajet maxi jusqu'a pimai; a korat coins sympas autour de mémorial thao suranari, par contre nous avons dormi au sripatana hotel, proche de la gare, le must des hôtels du coin, une chambre double clim tv eau chaude, belle, avec ptit dej inclus, et une belle piscine. il y a un marché nocturne dans manat road tous les soirs, au centre ville, sympa, bons restos dans la rue proposant fruits de mers et poissons.

aussi tu peux dormir a phimai mais c tout petit comme bled, les ruines sont belles mais il faut 1h00 tranquille pour les visiter, assez tot car le coin est chaud, nous avons opter pour dodo a korat + bus et retour l'après midi a korat.

Pour le cambodge ne pas hesiter à prendre le pass 3 jours pour angkor Vat dodo a Siam Reap, la villa Loti est superbe, http://www.coconut-hotel-angkor.com/www2/html/ et située dans un quartier populaire, donc plus authentique. course en tuk tuk jusqu'au centre ville (3km)

a+ toto😄
Champassak et le Vat Phu dans le sud du Laos English translation pending
by Huglaurence · 2010-09-19 · 1 reply
Il faut traverser le Mékong de retour des chutes du Mékong pour aller à Champassak ce n'est pas une ville au sens où on l'entend , comme Paké par exemple, c'est une province.Les habitations s'étendent sur des kilomètres tout au long de la route qui mène au Vat Phu. C'est charmant et tranquille .Vous trouverez tout le long des des auberges pour vous restaurer au bord du Mékong dans un cadre enchanteur et des guesthouses pour dormir.Ce n'est pas la foule.Arrivés au vat Phu, on était pratiquement seuls sur le site.Il faut y rester au moins 2 ou 3 heures car c'est grand et il faut profiter de ce magnifique site archéologique de l'époque Angkorienne.Ceux qui ont visité Angkor reconnaitront immédiatement le style.Apres avoir longé le lac sacré, une majestueuse allée de Lingas mène aux temples , de grands édifice encore en cours de restauration au pied de la colline.On peut déposer des offrandes et bruler de l'encens avant de monter si on est pèlerin. Puis dans une bonne chaleur d'été , on attaque les marches , hautes et irrégulières pour arriver , en récompense à ces efforts, haut temple du haut , un lieu paisible où à coté des ruines on peut voir des rochers gravés de dessins(un éléphant par exemple).De là on domine la plaine de Champassak à perte de vue et les colline tout autour. En descendant, prenez le temps de visiter le petit musée qui est à l'entrée du site (Climatisé...ça fait du bien) Bonne route pour la suite!
Hôtels à Amed, Bali? English translation pending
by Sand83 · 2010-08-23 · 5 replies
Bonjour, pour la 3éme fois nous repartons pour Bali, nous arriverons fin septembre. Nous irons passer qlq jours à Amed, mais l'hotel Santai ou nous étions allé, est complet. Avez-vous un hotel un peu similaire à nous proposer, près de la plage style bungalow. Merci
Ouzbékistan été 2010 English translation pending
by Lucbertrand · 2010-08-13 · 12 replies
Ouzbékistan juillet août 2010

Samarkand, Boukhara, Khiva sont des villes anciennes, même très anciennes, chargées d’histoire. Pour moi ces contrées lointaines où de puissants monarques conquérants, guerriers à l’ardeur indomptable, avaient érigé par la force et la guerre des empires gigantesques, représentaient un ailleurs presque inaccessible. Les enjeux qui exacerbaient les convoitises des grandes puissances qu’étaient la Russie et l’Angleterre, bien décrits dans le livre « le Grand Jeu », n’ont fait que renforcer pour moi cette impression de zone lointaine, baignée de mystère et de sauvagerie.

Lorsque l’occasion se présente de partir faire un petit tour d’une quinzaine de jours en Ouzbékistan, je n’hésite pas une minute. Bien sûr, une petite appréhension m’effleure. Ces villes mythiques existent-elles encore vraiment de nos jours ? La mondialisation ou « globalisation » ne leur a-t-elle pas enlevé tous leurs charmes ? La Samarkand que nous voulons visiter, est-elle encore celle dans laquelle Ella Maillart a séjourné en 1933, lors de son grand périple à travers l’Asie centrale? Les chemins millénaires de la route de la soie ont-ils laissé des traces tangibles nous permettant de revivre cette extraordinaire aventure qui liait la Chine à l’Occident? Nous verrons bien et partons.

Ces cités, nous les avons découvertes dans l’ordre suivant : Khiva, Boukhara et Samarkand.

La première impression en arrivant à Khiva, en provenance presque directement de France, de plus à la nuit tombée, ville presque déserte, ne se révélant qu’à la lumière de l’éclairage des réverbères, est vive.

Boukhara avec sa place centrale occupée par un immense bassin très profond, douze mètres, est aussi très surprenante et accueillante.

Et bien entendu, le bouquet du voyage, la prestigieuse Samarkand avec sa place du Rajasthan, est à première vue « décoiffante ».

Mais au-delà de ces premières émotions, la promenade à travers ces villes aux médersas, mosquées et mausolées généralement rénovés et clinquants, fait découvrir au fur et à mesure une autre réalité. Des villes musées, qui ont perdu leur vie d’autrefois, et qui essayent de ressusciter un passé et n’y réussissent pas vraiment. Elles semblent comme figées dans une évocation qui a perdu son âme d’antan.

Tout n’est que motif à capter quelques euros aux touristes que nous sommes, même si cela se fait avec beaucoup de courtoisie, de gentillesse et des sourires. Du prix d’entrée dans chaque édifice, de la taxe de photographier, de la multitude de vendeurs de bibelots de toutes espèces qui sont installés au cœur même de tous les bâtiments, sans oublier le policier ripoux qui fait du racolage pour vous conduire au sommet d’un minaret interdit au public au beau milieu de l’un des plus spectaculaires sites du pays.

Je dois reconnaître que ces trois villes, certes à l’architecture superbe, m’ont laissé un petit goût d’amertume, déception due au décalage entre ce qu’elles sont et l’idée que je m’en faisais à travers tous les récits concernant d’intrépides guerriers et des espions s’exposant à tous les dangers selon le bon vouloir des émirs de l’époque. Certes ce sentiment s’insatisfaction je m’y attendais. La civilisation moderne fait son chemin vers une standardisation et une uniformisation des modes de vie, et cela est d’autant plus sensible dans les agglomérations.

Le voyage doit s’inscrire dans un long cheminement et dans la lenteur. Dans notre monde occidental, où nous courons toujours après les heures, les minutes et les secondes qui semblent nous couler entre les doigts sans espoir de les retenir, le mot lenteur est banni. Il nous faut consommer, rentabiliser, amasser les visites et les photos qui vont avec. La notion de réussite est bien souvent liée au « beaucoup » et à l’absence de moments de repos considérés comme des pertes de temps voire des lacunes dans le programme. On a oublié bien souvent, que les choses se méritent autrement qu’en payant et que le rapport quantité prix, permettant de décider si la prestation est bon marché n’est pas un bon critère d’appréciation.

De ce grand pays, outre les villes principales, nous en avons vu d’autres facettes. En particulier la ville de Nurata, moins exubérante dans son architecture, mais j’y ai ressenti une émotion forte à la vue des reste de la forteresse d’Alexandre le Grand. Ce dernier y a séjourné six mois trois siècles avant notre ère. Sur son ordre a été construite sur la colline dominant la cité une forteresse dont il subsiste des traces, qui s’élancent à l’assaut du ciel, rappelant toute la puissance de ce grand conquérant. Cet ouvrage était constitué de briques et de terre séchée. J’ai été stupéfait de constater que des pans entiers de ces matériaux qui semblent si légers, aient traversé plus de deux mille ans. Il ne faut pas oublier que le climat particulièrement contrasté, chaleur en été et froid terrible en hiver, est un agent de démolition et de désagrégation puissant, qui lui a le temps et le prend pour accomplir son irrémédiable travail de sape.

Très surprenant dans cette ville de Nurata, un grand ensemble de deux mosquées est en pleine rénovation. Elles ont été érigées au pied d’une source abondante qui est considérée comme miraculeuse. Une eau limpide sourd de la montagne avec prodigalité et alimente un grand bassin peuplé d’une multitude de truites de belle taille. Je vais vous raconter une expérience que chacun de nous peut faire et qui pour tout pêcheur normalement constitué paraîtra soit relever de l’hallucination soit directement liée à l’aspect miraculeux du lieu. Notre guide nous a fourni d’énormes poignées de luzerne, oui de luzerne, celle que l’on donne à brouter aux ânes et aux chevaux, et nous a demandé de les jeter aux poissons. Avec un ensemble sidérant toutes les truites appréhendent le lieu ou la touffe d’herbe va tomber et tous les museaux sortent de l’eau en convergeant vers le lieu d’impact. Cette dernière semble ne même pas toucher l’eau et est immédiatement engloutie par des centaines de gueules avides. Et vous avez beau répéter l’opération à satiété, le même phénomène se produit, et étonnamment pas le moindre petit bout de feuille ne surnage dans cette eau cristalline. Un vrai miracle !

En quittant cette ville, alors que nous nous étions arrêtés à un petit collet en plein désert, pour aller regarder quelques pétroglyphes, dessins laissés sur les pierres par les chameliers au cours des millénaires passés, je vois un couple de jeunes cyclistes aux montures lourdement chargées. Ils grimpent lentement la côte en venant vers nous. Je me précipite et leur demande s'ils parlent français. Leur réponse est immédiate: "Bien sûr nous venons de Bordeaux que nous avons quitté il y a cinq mois". Leur voyage doit les conduire en Inde et ils n'en sont qu'au premier tiers. Bien entendu ils sont sur VoyageForum et j'ai gardé le contact, et dès mon retour, je leur ai envoyé les photos que j'ai faites d'eux repartant dans le désert!

Nous avons parcouru des milliers de kilomètres à travers tout le pays, une partie en avion et une partie en minibus. Nous avons pu constater que le désert occupe la plus grande partie de ce territoire. Quelques grands fleuves comme l’Amoudariya permettent à de vastes zones vertes de se développer à travers les sables arides.

On nous avait concocté quelques expériences chez l’habitant, avec nuit sous la yourte traditionnelle. D’un air quelque peu moqueur ma compagne fait remarquer, que l’on va au bout du monde pour tester la nuit sous la yourte, alors qu’à cette époque de l’année on dort surtout dehors et absolument pas dans la yourte. Là encore, le côté « touriste posé » pour la nuit dans la chaleur et dans des conditions d’hygiène précaire donnait à la situation une impression de dérision quant au tourisme que nous pratiquions.

Posés dans le désert, c’est le mot. Chacun réagit à sa manière. A plusieurs reprises nous ferons cette expérience. Dans le groupe que nous formions, chez certains ces longues attentes de l’après-midi ont généré une forme d’impatience, une sensation de perte de temps, le rythme étant comme cassé. Pourquoi ne nous proposions-nous pas quelque activité?

On en revient toujours à la démarche, chacun la sienne. Le voyage organisé n’est pas propice aux changements de rythme, on s’inscrit dans le mouvement dirigé par l’accompagnateur, et les pauses peuvent être vécues comme une forme d’abandon ou de lacune dans le programme. En revanche, le voyage à pied ou à vélo, s’inscrit dans la lenteur et la contemplation à l’allure des caravanes des siècles et millénaires précédents. Tout naturellement l’arrêt entre dans la démarche, il est même attendu avec envie, car la fatigue physique des muscles qui ont travaillé est l’un des éléments importants qui conditionnent le voyage. L’engagement physique dans le voyage, lorsqu’on y a goûté devient indispensable pour que l’on ressente cette sensation d’éloignement. A notre époque tout devient trop relatif, mille kilomètres en avion représentent un saut de puce, cent kilomètres à vélo une jolie randonnée et un kilomètre dans une paroi verticale une grande aventure. Donc à n’en pas douter, arriver au milieu du désert sur un tertre, où s’épanouissent quelques yourtes, procurera des sensations différentes selon le mode de locomotion. Y être arrivé à pied en voyant la silhouette de ces habitations se découper sur le ciel depuis des heures, en ayant parfois la sensation que jamais on ne les atteindra, prédispose à la méditation et à la contemplation lorsqu’enfin le but est atteint. Mais si on y accède à l’aide d’un minibus dans lequel s’entasse un groupe de touristes, l’imprégnation à l’esprit du lieu ne peut pas se faire et bien naturellement on éprouve une grande difficulté, voire une impossibilité, à s’en imprégner. D’ailleurs ce type de moyen de déplacement qu’est la voiture, n’annihile-t-il pas cette démarche de se laisser guider par l’esprit des lieux visités. Jamais, ou tout du moins rarement, dans un voyage à rythme lent on ressent une impression d’oisiveté, ce qui n’est pas le cas lors de déplacements plus mécanisés.

Cependant au cours de l‘une des soirées sous une yourte, nous avons vécu un moment de grande émotion. Le propriétaire du lieu a saisi son instrument de musique à cordes et a entamé une série de chansons. Il s’agissait de mélopées douces et tristes aux sons mélodieux, rehaussés de rimes harmonieuses. Son épouse assise à côté de lui, en ouvrant à peine la bouche, sans pratiquement un seul mouvement, comme si elle susurrait, l’accompagnait de sa voix, exactement dans le rythme et sur la modulation. Ce fut un moment très émouvant et nous en avons redemandé. Rarement un chant ne m’a ému à ce point. Au cours de ces deux semaines, nous avons assisté à d’autres spectacles, mettant en œuvre plus de moyens et produits par des professionnels, mais jamais je n’ai ressenti cette émotion devant un art accompli.

La visite des forteresses du désert qui formaient un réseau de lieux sécurisés par de grandes murailles a été très intéressante. Il n’en reste que les enceintes au milieu desquelles de vastes zones vides subsistent. Il faut s’imaginer qu’il y a plus d’un millénaire une population nombreuse habitait ici. Les conditions d’existence paraissent extrêmement difficiles. Cela me fait penser un peu aux citadelles du vertige, les châteaux cathares sur leurs pics rocheux au sud de la France. A l’époque où ces forteresses du désert étaient habitées, elles dominaient des plaines fertiles baignées par les eaux d’un fleuve. Mais les Arabes dans leur avance voulant les conquérir et soumettre leurs habitants, au lieu de les attaquer directement, ont préférés détourner le fleuve et rendre la région inhabitable. Les forteresses ont été contraintes de se rendre sans combattre.

Cette expérience que nous avons vécue durant deux semaines ne restera pas pour moi comme un souvenir impérissable. Cependant ce voyage je désirais le faire, car cette région du monde, depuis l’aube des temps, zone de contacts de civilisations différentes, de par son histoire tumultueuse depuis longtemps attisait ma curiosité. Pourtant je dois reconnaître que notre guide ouzbek était particulièrement compétent et agréable. La formule qui faisait alterner logements très rustiques et hôtels de bon niveau était pleine de surprises, ce qui n’était pas pour me déplaire. Le voyage reste cependant pour moi affaire d’efforts physiques pour en quelque sorte conquérir et mériter la route. Mais je ne m’érige pas en censeur, je ne juge pas la ou les manières de voyager, j’exprime la façon de voyager qui fait naître chez moi des sensations et des émotions. Le voyage, sans doute, avant toute chose est intérieur. Comme disait Saint Exupéry : seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.

Je pense aussi que l’intérêt du voyage nait du dépouillement dans lequel vous l’abordez. Dans ce cas vous vous mettez à la merci des autres et vous êtes plus à même de nouer des contacts autres que directement liés à l’argent. Un peu à la manière des pèlerins qui font vœu de pauvreté. Cela me remémore un livre splendide : Un chemin de promesse d’Edouart et Mathilde Cortès, 6000 kilomètres à pied et sans argent de Paris à Jérusalem. Une autre grande voyageuse, plutôt nomade m’inspire beaucoup dans mon mode de voyage, Isabelle Eberhardt, jeune femme morte à 27 ans emportée par un oued en crue. Les ouvrages qu’elle a laissés sont empreints d’une pensée profonde. Je citerai une phrase qui à elle seule peut amener à déterminer sa propre voie dans la vie et sa propre philosophie du voyage: « Jadis, quand je ne manquais de rien matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue ».

Notre retour s’est fait un soir sur Paris où nous avons passé la nuit. Le lendemain un TGV matinal nous a conduits à Lyon. Ce trajet Lyon Paris en train que j’ai du effectuer une bonne centaine de fois reste pour moi un spectacle éblouissant. La campagne française défile à vive allure, avec ses perspectives immenses sur les champs, les forêts, les collines et les villages. Un jour au pied d’un arbre, alors que nous foncions à 250 kilomètres à l’heure, j’ai eu le temps de remarquer un gros champignon. Je me promets qu’un jour je ferai ce chemin si court en train, à pied. La France j’adore !
Séjourner à l'hôtel Philippe sur Phuket? English translation pending
by Blooddiam · 2010-08-08 · 7 replies
Bonjour a tous qui connait le phillipe hotel a patong tenue par un francais il me parait pas mal si des personnes y ont sejourner je recherche des info sur cette hotel y compris le secteur ou il est merci a tous .
Guest house sympathique à Sihanoukville? English translation pending
by Msabu · 2010-07-06 · 11 replies
Bonjour,

Nous partons dans 15 jours au cambodge avec nos 3 enfants, j'ai à peu près tout organisée mais je galère pour le bord de mer à sianoukiville!! Les avis divergent beaucoup mais apès 3 semaines dans les terres avec 3 enfants petits nous voulons passer un peu de temps les pieds dans l'eau! Mais ou???Nous passons quelques jours à kep mais sur la colline ensuite je voudrais trouver des bungalows devant la plage. Je sais il y en a plein mais visiblement les avis sont très négatifs, nous sommes avec des enfants jeunes donc les bars, et autres ne nous intéressent pas trop, apparement otress beach est en train d'être détruite donc merci de me donner vos conseil?

Sinon je pensais aller sur bamboo island et les banboo huts mais est-ce bien la saison? est-ce dangereux en bateau???

merci beaucoup

msabu
Idée de randonnée d'une journée en Slovénie? English translation pending
by Svince · 2010-06-15 · 10 replies
Bonjour,

Nous partons 3 semaines en juillet en Slovénie, que conseillez-vous comme randos d'une journée (voir 2), dans le Triglav surtout et autre que le parc? Une autre question pour la faune, ou a-t-on le plus de chances de voir des bouquetins, des chamois, des rapaces...

Merci a vous 🙂
Retour de cinq jours à Alger English translation pending
by Jourdepat · 2010-06-13 · 34 replies
De retour d’une escapade en Algérie

Nous voilà bien installés pour le décollage, imminent, de notre vol pour Alger où nous passerons deux jours et demi avant de prendre la route pour la Kabylie.

Un petit chewing-gum pour le décollage et vlan !premier imprévu que nous devrons gérer sur place ; une couronne à remplacer. Le voyage commence bien !!!!

Pas de temps à perdre, nous n’avons que cinq jours.

Nous posons nos valises dans notre chambre d’hôtel (le Mercure près de l’aéroport, aucun intérêt sinon celui de ne pas payer très cher, car nous avons une carte qui nous donne de belles réductions.). De plus dans la boutique de l’hôtel on a acheté une carte routière 800 dinars. L’office du tourisme donne la même gratuitement !

Le cousin d’un ami nous attend et direction Alger centre. Les yeux grands ouverts nous avons très largement le temps de regarder le paysage car il y a des milliers de voitures qui créent de gros embouteillages et de nombreux conducteurs qui roulent n’importe comment et sont des dangers publics. Il y a pourtant des panneaux de signalisations et en Algérie aussi on passe, à priori, un examen pour obtenir son permis de conduire.…….

Alger est là. Nous sommes à Alger.

Nous passerons cette première journée à marcher, marcher dans cette ville magnifique extraordinairement belle. Notre première impression c’est la beauté et notre deuxième impression c’est la décrépitude dans laquelle est cette ville. C’est consternant. Il y a une telle richesse architecturale une telle différence selon les quartiers et tout est harmonieux. Tout s’accorde avec le ciel et la mer. C’est BEAU !!Mais quel laissé aller !

Nous avons arpenté les rues avec notre appareil photo. Ça n’a pas toujours été très bien vu. Pas le droit de photographier certains bâtiments. On s’est fait arrêter deux fois par des policiers pour bien vérifier ce que nous avions photographié. En passant devant le palais du gouvernement, un policier très sympa nous a indiqué notre chemin. Son collègue lui, a préféré faire du zèle et fouiller notre sac. C’est le premier jour et on est un peu frustré. Question sécurité à aucun moment on ne s’est senti mal à l’aise ou en danger. La Police est partout, partout, partout.

Plusieurs fois dans la rue des gens nous ont souhaité « la bienvenue dans notre pays » Nous avons engagé des conversations avec des algériens heureux et curieux de voir des touristes dans leur pays. Par contre d’autres paraissaient tellement surpris de rencontrer des gens avec un appareil photos. Nous avons mangé du super poisson dans un petit restaurant sous les voûtes sur le port.

Nous n’avons pas croisé d’autres touristes, mais Alger est étendue…

Le deuxième jour visite de « la dame d’Afrique » comme on dit là-bas. La basilique est somptueuse. En pleine réfection depuis bientôt trois ans. La fin des travaux est prévue pour septembre de cette année. Une des sœurs blanches nous en a fait l’historique et nous avons passé plus d’une heure avec elle à écouter sa passion pour le monument et le pays. Belle rencontre

Ensuite nous nous sommes mis à la recherche d’un dentiste dans les rues de Bab el oued. Nous avons été guidé dans nos recherches par des enfants sortant de l’école. Ils étaient heureux de nous aider et ils n’arrêtaient pas de nous demander de les prendre en photos. Et nous avons déclenché de grands éclats de rire à la vue des résultats. Grand moment !!!Inoubliable. Après trois essais nous avons fini par trouver un dentiste qui nous convenait ; super et très efficace.

Puis direction vers Tipasa par la route de la côte. D’un côté la mer, de l’autre des constructions d’immeubles partout. On sent bien qu’on ne cherche pas du tout à préserver le paysage. Mais il y a un réel souci de logements ici. Dommage !

On passe par Aïn benian (ex Guyotville), ensuite petit stop à la Madrague. Il y a un immense parking et on nous dit qu’en fait une partie de la plage a été sacrifiée pour faire ce parking. La station balnéaire est jolie du côté mer. Nous aurions pu déjeuner ici, car les restaurants sont, il parait, très bons, mais ils ont vue sur le parking. Du coup on a repris la route et on a très bien déjeuné un peu plus loin, à Staouli dans un petit restaurant pas cher et d’un très bon accueil.

Tipasa. MAGIQUE !!!! C’est magnifique. Après avoir déambulé dans les ruines romaines et pris des dizaines de photos, on ne peut faire autrement que de se poser et de regarder la mer. On est imprégné par le lieu. Les couleurs sont sublimes. Durant une heure on ne parle plus, on est seul au monde, et les quelques rares personnes qui sont là, sur le site, sont prises par le même enchantement que nous.

Nous nous dirigeons ensuite vers le Tombeau de la chrétienne, à seulement quelques Kilomètres de là. Et là aussi la beauté du site est à la hauteur de nos espérances. Personne. Il n’y a que nous, le Tombeau et des deux côtés, comme c’est en haut d’une colline, la vue à couper le souffle. D’un côté la plaine de la Mitidja qui s’étend sur des kilomètres. De l’autre, un dégradé de verts où se mêle le mauve des champs de chardons, et qui se jette dans le bleu de la mer. C’est sublime !!! J’espère que la beauté du site ne sera pas gâchée par la route à plusieurs voies qui est en construction juste en dessous.

La journée passe à une allure folle et nous ne voulons à aucun prétexte rater le stop que nous avons prévu à Sidi fredj (sidi feruche) où nous arrivons en fin d’après midi et où nous passons un moment agréable.

La route du retour vers notre hôtel est laborieuse à cette heure car il y a beaucoup d’embouteillages et de nombreux barrages de police, comme sur toutes les routes que nous prendrons au cours de notre périple. Petit dîner dans une gargote. On s’est régalé de brochettes, de piments et d’olives.

Pour cette troisième journée, nous avons loué (cher) une voiture pour nous rendre en Kabylie. Mais vu que nous ne l’aurons qu’aux alentours de midi on se réveille très tôt et après un copieux petit déj nous voilà partis visiter le cimetière St Eugène.

Le conservateur est super sympa et nous raconte un peu l’histoire de ce cimetière avant de nous en faire faire un tour. Le côté chrétien nous a paru beaucoup mieux entretenu que le côté juif qui est un peu laissé à l’abandon. C’est une ballade que nous avions très envie de faire. Nous n’avons pas été déçus.

En ce début d’après midi et en possession de notre véhicule de location qui est neuf, route vers la kabylie. On a hésité avant de choisir une route pour s’y rendre. J’avais interrogé pas mal de personnes à ce sujet. Les avis étaient tous différents.

Alors ;

On a pris la route de Tizi Ouzou, on s’y est arrêté un moment, mais on n’y a pas trouvé de grand intérêt. Peut être parce qu’on ne savait pas bien quoi chercher. De là, on a pris la route de Makouda et on est passé par le col pour atteindre Tigzir. On n’y voyait pas à cent mètres, plus on montait plus la visibilité était bouchée. La route est belle. Elle tourne beaucoup.

A la descente du col ça a été l’émerveillement. A nos pieds, La Majestueuse Kabylie était là sous nos yeux baignée de soleil. Les paysages à couper le souffle s’offraient à nous et, à chaque sortie de virages on était bluffé par les couleurs, les contrastes, la communion du ciel de la mer des terres. QUELLE BEAUTÉ !!

Quand nous avions pensé à ce voyage, on voulait juste aller faire un tour jusqu’à Bejaia. On s’est vite rendu compte que ça allait faire loin pour deux jours et demi. Car, entre la circulation, les dos d’ânes énormes à chaque entrée de ville ou village et les barrages tout trajet prend beaucoup de temps. Le cousin de notre relation, qui nous avait servi de guide sur Alger nous avait proposé d’appeler ses cousines qui habitent en Kabylie. Et les cousines, 74 et 68 ans, ont été d’accord pour nous recevoir.

Donc nous sommes allés, par cette route magnifique de la corniche, jusqu’à Azeffoun, ancien port Gueydon, rejoindre un petit village perché sur la montagne.

Nous avons passé deux jours et demi magiques en compagnie de ces deux vieilles dames. Elles nous ont reçu comme des membres de leur famille. Et nous avons vécu comme elles durant ces deux jours. Dans ce village perdu et perché nous nous sommes baladés en compagnie des chèvres et des moutons dans des paysages magnifiques. De partout, là haut, la mer à perte de vue. La terre belle et riche à cette période. Les femmes et leurs robes Kabyles colorées qui vivent au rythme du bled.

On nous a présenté à toute la famille. Chacun nous a invité et reçu chez lui. On nous a mijoté des petits plats. Deux jours de pur bonheur en toute simplicité.

Pour le chemin du retour nous n’avons pas emprunté la même route. Les gens nous ont dit que ce serait plus rapide et plus sûr de passer par Fréha. Il ne nous avait pas semblé avoir pris de risque par la route par laquelle nous étions venus. Ils n’ont pas été de cet avis et n’ont pas voulu que nous la reprenions.

Jusqu’à l’aéroport d’Alger où nous devions rendre notre voiture, nous avons compté 16 barrages et des milliers de voitures et camions.

Comme il nous restait quelques heures avant notre vol, nous avons repris la direction du centre et avons décidé d’aller visiter le Palais du Dey. Aucun des deux chauffeurs de taxi à qui nous avons demandé ne connaissaient. En fait je crois qu’il fallait dire la citadelle. Enfin arrivé devant, il ne nous a pas été possible de visiter car c’était en travaux. Pas grave on a trouvé un guide et on est redescendu par la casbah. Et on n’a pas été déçus. Car si il y a bien une chose à faire à Alger c’est de visiter la Casbah. On s’y était pas mal baladé déjà, mais là, de la faire de haut en bas et avec un guide…. Dommage on n’a pas eu assez de temps pour y flâner d’avantage car l’heure de notre vol approchait, et nous devions rejoindre l’aéroport.

Voilà !! Petit voyage de quelques jours seulement dans un si beau pays.

Nous avons beaucoup marché dans la ville (super) Nous avons visité : Le Palais du Raïs (bien) Notre dame d’Afrique (super), La Casbah (super), Le monument des Martyrs (bof), Le sacré cœur (bof). La grande poste (super) le cimetière St Eugène (super) Nous avons bien mangé et pour pas cher. Nous n’avons pas pris les taxis qui nous demandaient 1000,1200 ou 2000 dinars pour faire Alger aéroport ou l’inverse. On trouve des vrais taxis (pas des clandestins) qui sont honnêtes et qui prennent 600 dinars. On n’a pas pu prendre toutes les photos que nous aurions aimées, mais pas mal quand même. On évitera les réductions du Mercure et on prendra un hôtel dans le centre d’Alger.

En fait nous avons fait beaucoup de choses en peu de temps sur Alger. Je pense que sans un chauffeur qui connaissait parfaitement la ville, les routes, les parkings nous aurions perdu un temps considérable et cela n’aurait pas été possible. Merci Mustapha.

Des moments magiques. Des rencontres superbes. Et des images merveilleuses de l’Algérie.

Les quelques mots qui nous sont revenus le plus souvent à la bouche ; BEAU, MAGNIFIQUE, SUBLIME car c’est vraiment très très beau Et DOMMAGE, car il nous a souvent semblé que tout est à faire ou pas bien fait.
La surprise, c'est Pékin! English translation pending
by Genevois · 2010-05-22 · 21 replies
C’est vrai, je reconnais, les bouquets de fleurs, les bijoux, sacs à main ou autre parfums, c’est pas trop mon truc.

Alors évidemment, les dates d’anniversaire, les fêtes religieuses, c’est pas toujours simple. La date approche et toujours aucun cadeau de prévu, au final je me rabats sur un objet ou un autre, qui n’est pas vraiment une surprise. Evidemment, je garde toujours l’invitation au resto (si possible un choix exotique, pas facilement réalisable à la maison) comme option préférentielle. Certainement mon côté épicurien.

Je suis comme ça. Je sais, c’est pas très glamour, mais il faut composer avec et Dominique ne le sait que trop.

Depuis la fin de l’année passée, je me disais déjà que 2010 serait tout de même une année un peu spéciale. 1990 marquait le début de notre vie commune, trois enfants plus tard, nous voici à vingt ! Coupler cet anniversaire-là avec celui des 44 printemps de ma chère et tendre relevait presque du défi, mais quel challenge !

Alors courant novembre, recevant la Newsletter de KLM, je vois les tarifs cassés sur l’Asie : BINGO, j’ai trouvé LE cadeau. La surprise, c’est Pékin ...

Le premier moment d’excitation passé, je me dis quand même que cela ne va pas être si simple. Comment organiser 8 jours à Pékin sans qu’elle ne le sache.

Premier pas, booker les vols pour le mois de mai, son anniversaire se fêtera sur place. Ca, c’est fait. Ensuite, le visa. Aïe, il y a un formulaire à signer. Là, j’ai dû ruser. J’ai placé le document en question dans une enveloppe, j’ai découpé une petite fenêtre ne laissant la place qu’à l’endroit où la signature devait être apposée et j’ai fait passer cela comme une décharge pour un sport extrême dont je ne pouvais pas parler (même si sur le moment, elle n’était pas super contente, la peur sans doute). Et plus la date de départ approchait, plus je surveillais les agendas pour annuler d’éventuels rendez-vous. Sans parler du guide LP consulté au bureau et Voyageforum.com en cachette...

Et bien finalement, j’ai réussi. Tous ceux qui étaient dans la confidence (et ils étaient assez nombreux) ont su tenir leur langue.

Mercredi 12 mai, vers midi

Je rentre dans la cuisine où s’affaire Dominique, je prends mon air le plus innocent possible, mais bien excité intérieurement. «Bon, faut que je te dise : tu as 24 heures pour faire une valise pour plusieurs jours, on part demain matin et ne me demande pas où, aucune chance que j’en parle».

L’effet est total. «Quoi ? mais les gosses ...». «Organisé». «Mes rendez-vous ...». «Organisé». «Et on part combien de temps ? Je mets quoi dans la valise ?». «T’inquiète, on sera rentré pour la fin du mois, prends du léger et de quoi être à l’aise». Basta, pas d’autres infos.

Jeudi 13 et vendredi 14 mai

La valise est prête. Pour une fois ce n’est pas notre sac à dos fétiche, et ça, ça a l’air de contrarier Dominique. Evidemment, elle a tout essayé pour savoir, mais même nos enfants n’ont pas craqué. La surprise tient le coup.

Une fois à l’aéroport, je ne la laisse pas approcher du comptoir KLM pour le check-in, histoire que l’employée ne mette pas, elle, les pieds dans le plat. Aucun problème.

«Ah, on va à Amsterdam ?». «Ca se pourrait...». «Mais ce ne sera qu’un transit ? Car Amsterdam, on a déjà fait». Silence ...

Le transit à l’aéroport de Schiphol est de 3 heures. Je m’assure de la porte d’embarquement en consultant les tableaux, alors évidemment, Dominique essaie de suivre mon regard pour deviner le prochain vol. Difficile, vu le nombre impressionnant de destinations lointaines au départ de la Hollande. La surprise tient encore le coup, à moins d’une heure de décoller.

Peu avant l’embarquement, nous nous dirigeons vers le terminal F, là où notre Boeing 747 est parqué. Tous les vols au départ de ce terminal sont affichés : Osaka, Tokyo, Séoul, New York, Almaty, Beijing ... Dominique procède par élimination. Le Japon non, déjà fait, New York non, déjà fait même si cela date, Almaty au Kazakhstan non, Séoul non ... Elle ne flashe pas sur Beijing, car dans l’excitation (là, elle devient carrément nerveuse), elle ne fait pas le rapprochement Beijing = Pékin. J’avoue, j’y prends un malin plaisir. Je pousse le vice jusqu’à ignorer la porte F3 pour Beijing et marcher au fond du terminal. A chaque porte, son regard m’interroge.

Allez, le suspense a assez duré, je reviens sur mes pas, on se pose devant la porte F3 et je lui sors de mon sac un guide Lonely Planet sur le lequel il est écrit : PEKIN.

La surprise, c’est Pékin ...

Je garde pour moi les quelques minutes qui ont suivi ...

La deuxième surprise (un peu moins bonne), c’est que la version de notre 747 date un peu et il n’y aura pas d’écran individuel pour regarder des films. Le vol va être assez long.

Nous sommes à l’arrière de l’appareil, perdu dans un groupe de voyageurs polonais pas très discrets. Il faut dire que peu après le décollage les bouteilles achetées au Free Shop s’ouvrent et se vident rapidement. Gros rires dans les couloirs de l’avion, flashs photographiques, le vol est animé. Finalement, la plupart s’endormiront assez vite.

9 heures de vol, Ipod, lecture, courts moments de sommeil, nous rattrapons le jour et posons à l’heure à Pékin, il est 09h00. Premier passage obligé, le contrôle de l’immigration. Le préposé aux passeports vérifie scrupuleusement la photo et l’individu devant lui. Mieux vaut avoir une photo ressemblante ... Pas de sourire. Cela nous change du Sri Lanka, notre dernier voyage. Puis, nous récupérons notre valise qui sera passée au X-Ray avant de sortir.

Le Capital Airport de Pékin est à quelque 30 km de la ville. Pour la rejoindre, plusieurs possibilités : le train (25 RMB) qui vous amène à l’arrêt Sanyuanqiao de la ligne 10 du métro, le bus-navette (16 RMB) qui vous pose à proximité directe de la Station Xidan (ligne 4 et 1 du métro) ou encore le taxi qui en 40-45 minutes suivant le trafic peut vous déposer en ville pour une somme d’environ 110 RMB.

Pour notre part, un chauffeur de la Red Lantern Guesthouse nous attend avec nos noms sur une pancarte pour nous conduire à notre lieu de résidence. Ah ben oui, un peu de luxe tout de même, c’est un anniversaire !

La Red Lantern Guesthouse est une adresse que j’ai trouvée sur le web. Située dans le quartier de Xicheng, elle a deux bâtiments. Le principal dans les hutongs et une annexe qui est en retrait de Xinjiekounan Dajie, une avenue commerçante. C’est à ce deuxième endroit que nous aurons notre chambre. Un grand lit, douche et WC, ménage fait tous les jours, dans une petite courette bien accueillante, Wi-fi gratuit, la station de métro de Ping’Anli à environ 250 mètres. 260 RMB la nuit, le petit-déjeuner compris à partir de 5 nuits réservées.

Autant le dire tout de suite, une très bonne adresse, avec des voyageurs du monde entier, ambiance relaxe et personnel qui parle anglais.

Surtout ne pas se coucher maintenant, même si la fatigue est bien présente. Nous décidons de partir à pied dans les hutongs entre Xinjiekou et le lac Houhai, au centre de la ville.

Les hutongs : un ensemble de ruelles étroites, de petites maisons, de portes donnant sur des cours intérieures, d’échoppes diverses. Quartiers où les gens vivent autant dans la rue que dedans, quartier évidemment très populaire. J’apprends que le mot hutong est d’origine mongol et signifie «puits». On en déduit que certaines habitations n’ont peut-être pas l’eau courante ?

Le dépaysement est garanti. Le vélo est roi dans ces ruelles, ne laissant pas la place à deux véhicules. Des vélos rouillés, d’un autre âge, des vélos-charettes aussi, des tricycles. Les gens nous regardent passer, sans une parole, sans un sourire, le Chinois est accueillant mais ne semble pas être disposé à communiquer avec nous.

On marche, on marche ... Nous arrivons à l’entrée nord du parc Behai qui borde le lac du même nom. De magnifiques temples, nos premiers, et aussi des scènes de vie extraordinaires. Près du débarcadère du ferry, des couples s’adonnent à la danse de salon sous les arbres, au son d’un ampli posé à même le sol. les pas de danse sont gracieux, les couples tournent dans le rythme. Un peu plus loin, un karaoké, micro et ordinateur portable, occupe plusieurs personnes qui chantent ma foi fort bien. Le tout sans gêne aucune, sous le regard parfois amusé, parfois admirateur des badauds. Difficile de quitter ce cadre enchanteur.

Nous continuons notre tour du parc Behai (entrée payante), mais en prenant la direction du retour. Nous retraversons les hutongs, par d’autres ruelles, pour rejoindre notre GH.

Nous sommes fourbus, une petite douche, on se pose un moment et on finit par faire une sieste réparatrice de 2 heures. Lorsque nous nous réveillons, il fait nuit. Par commodité, nous prendrons ce soir notre repas à la GH, copieux et excellent. Un petit jeu de cartes, un peu de lecture, la nuit de sommeil sera la bienvenue.

Quelle journée.

Samedi 15 mai

Le lever est pour 09h00, nous récupérons de la nuit perdue dans l’avion. Nous prenons notre petit-déjeuner dans la cour intérieure, devant notre chambre. La température est très agréable, le temps est beau, comme hier, mais très brumeux, donnant au ciel une couleur grise.

Nous décidons du programme du jour. Ce sera le Palais d’Eté, au nord-ouest de la ville. Nous sommes bien placés car l’endroit est directement accessible par la ligne 4 du métro, dont l’arrêt Ping’Anli est à moins de 250 mètres. En sortant devant la GH, nous voyons des gens jouer de la musique à même le trottoir. Il faut dire que cette portion de Xinjiekou est celle où se trouvent les magasins de musique. Guitares sèches ou électriques, violons, batteries ou instruments traditionnels chinois, il y a de quoi monter un orchestre ici. Apparemment, les gens viennent prendre des leçons sur place, en utilisant le matériel des magasins. Certains jouent à l’intérieur, d’autres sur le trottoir.

Le métro est parfait à Pékin. Neuf, simple, bien indiqué. Les tickets se prennent à un automate, qui rend la monnaie, mais qui ne semble accepter que les billets de 5 RMB. Sinon, pour les autres coupures, il y a un guichet avec un employé. Chaque ticket coûte 2 RMB et permet de rester sur les différentes lignes sans ressortir. A chaque fois que l’on veut descendre sur les quais, les sacs à dos, sacs à mains, etc..., font l’objet d’un contrôle X-Ray de sécurité.

Nous prenons donc nos deux tickets et partons pour la station de Beigongmen, avant-dernière de la ligne 4 en direction du nord. 25 minutes plus tard, nous arrivons sur place. Nous sommes assez rapidement abordés par les vendeurs ambulants (nourriture, objets souvenirs, guides), mais qui ne sont pas agressifs. Nous apprendrons rapidement qu’il faut juste les ignorer.

Vous voulez visiter le Palais d’Eté tranquille et sans trop de monde ? Venez un jour de typhon ou de froid polaire ! Il y a des milliers de visiteurs. La foule est impressionnante, majoritairement chinoise, en groupes, avec un guide portant un petit drapeau de couleur pour se faire reconnaître d’un autre groupe. D’ailleurs, chaque ensemble a son signe distinctif. Première au palmarès, la casquette de couleur. Nous voyons donc des grappes de gens à casquettes rouge, bleue, rose ou jaune déambuler dans les allées et chemins du parc.

Le site est évidemment magnifique et incontournable. Difficile d’ailleurs de le décrire. Temples, chemins pédestres, fleurs, bord du lac autour duquel le site a été construit, tout y est d’une beauté rare. Bien entretenu et propre. On y trouve aussi de quoi manger et boire, pas besoin de charger les sacs pour la visite. Tellement immense qu’il est impossible de tout voir en une fois, même si nous y passons près de 5 heures.

Pour le repas de midi, nous nous posons sur des bancs pour déguster des fruits achetés au marché de Sihuan, au coeur des hutongs et à 10 minutes à pied de notre GH (je reviendrai plus tard sur cet endroit à ne pas rater). La fin de l’après-midi approche, alors bien sûr la lumière se fait meilleure pour les photos. La brume semble d’ailleurs vouloir se disperser un peu.

Il est 16h30, nous prenons le chemin du retour pour une douche et une bière bien fraîche dans notre cour intérieure. La Tsingtao est à 5 RMB la bouteille de 600 ml ! Pour le soir, nous partons en métro au sud de la place Tienanmen et descendons à la station de Qianmen. La rue Qianmen Dajie est une rue piétonne éclairée et bordée de boutiques en tout genre, mais surtout de luxe. Contraste saisissant avec les hutongs.

Ceci nous fait d’ailleurs réfléchir au développement de la Chine, tout du moins citadine. Contraste entre une ouverture rapide à la consommation et au capitalisme à l’occidentale et les traditions séculaires, voire les vestiges d’un communisme récent. Deux Chine entre lesquelles il doit être parfois dur de se situer, surtout pour les jeunes générations.

Nous cherchons de quoi nous sustenter et il suffit de partir dans les petites rues latérales pour trouver grand nombre de restos, de tous styles. Nous nous posons sur une terrasse et choisissons plusieurs plats. Boulettes de légumes frits, poulet sauce soja, tofu épicé, riz. Les goûts sont bien différents, mais surtout il y a beaucoup trop. Nous apprendrons rapidement que les portions sont copieuses ici.

Un couple avec un enfant de 4-5 ans mange à proximité. Le gamin se lève, va en bordure de terrasse, descend son pantalon et arrose l’endroit, en prenant bien soin de balayer à 180 ° tout ce qui est à portée de jet (y compris les pieds de certains clients), de son petit robinet. Sans réaction de qui que ce soit. Ici, les enfants se soulagent dans la rue, parfois au pied des arbres ou dans une pelouse, parfois directement au milieu des trottoirs. Les adultes, eux, ne font pas leurs besoins ainsi. Mais alors, qu’est-ce qu’ils crachent. Homme, femme, bruyamment, sans gêne, parfois près d’un pied ne leur appartenant pas.

Nous revenons dans Qianmen Dajie et remontons vers la porte du Devant, toute éclairée. Splendides bâtiments. La place Tienanmen, devant nous, est fermée dès la tombée de la nuit et gardée par des policiers.

Nous reprenons le métro pour regagner notre quartier, très tranquille en soirée.

Dimanche 16 mai

Nous avons encore un peu de peine à nous lever tôt. Il est dimanche, le but de ce matin est le marché de Panjiayuan, au sud-est de Pékin. Facile de s’y rendre, en métro avec la ligne 10 en descendant à la station Jinsong. 15 minutes de marche en descendant la grande avenue depuis la sortie du métro. De toute façon, il suffit de suivre le flux.

C’est un marché style brocante, avec des calligraphies, des bijoux de jade, des objets en bronze, des meubles en bois, des livres, etc... Il y a de quoi fouiner et trouver quelques bonnes occasions. 2 ou 3 stands de nourriture permettent également de s’y restaurer. Nous y passons la matinée, à déambuler à travers les stands.

Départ pour la plus grande place du monde, Tienanmen. Le titre ne paraît pas usurpé, c’est juste ... immense. La place est entourée de bâtiments officiels, portant les emblèmes du Parti. Entre la place et la Cité Interdite, nous voyons la célèbre Porte de la Paix Céleste qui arbore le portrait de Mao. C’est là que se tiennent les officiels chinois lors des défilés militaires. Autre chose d’impressionnant : la foule, encore et toujours, qui nous rappelle que la Chine compte 1 milliard 300 millions d’habitants ...

Nous sommes à l’entrée de la Cité Interdite, mais il est presque un peu tard pour la visiter, surtout que nous n’avons pas encore mangé. Nous retraversons Tienanmen pour nous diriger vers Qianmen, où nous trouvons un resto sur le bord de la place de Qianmen. Petite particularité pas si rare à Pékin, on paie l’addition à la commande !

Une fois sustentés, nous partons à pied en direction du sud-ouest, à travers les hutongs, pour découvrir le quartier de Liulichang, au sud de la station de métro de Hepingmen. Nous avons une bonne carte, bien précise, et il est facile de se repérer. Aucun Occidental à travers les petites ruelles. Nous voyons très régulièrement des WC publics dans la rue. Toutes les petites maisons anciennes ont-elles les toilettes ?

Traverser ces petits quartiers nous permet de voir les Pékinois dans leur environnement. Même si nous sommes parfois dévisagés, la balade est très tranquille et nous pouvons prendre toutes les photos voulues, même des gens.

Les rues de Liulichang sont magnifiques, les maisons sont anciennes et typiques. On croise surtout des magasins de calligraphie chinoise, de livres anciens, de pinceaux. Notre balade se termine, toujours à l’aide de notre plan, à la station de métro de Xuanwumen, d’où nous regagnons la GH pour une petite pause.

Une Tsingtao plus tard, nous repartons direction Wangfujing, une large rue piétonne et commerçante où la plupart des marques occidentales sont représentées. Retour dans le Pékin moderne. A l’entrée de la rue, sur la gauche, il y a la Wangfujing snack street, qui, comme son nom l’indique, est une succession de stands de nourriture. Brochettes diverses de viande, de fruits, tout n’est pas si attirant. Notamment celles de petits scorpions jaunes, vivants et gesticulant au bout du bâtonnet de bois, avant d’être grillés sur le charbon ardent. Ou celles de scorpions noirs, décidément, ou d’araignées, frits. Sans compter les scarabées, les petits serpents, les grenouilles, bref, une belle panoplie. Ceci dit, on ne voit pas grand monde en acheter, serait-ce pour la galerie ?

Il commence à pleuvoir, nous achetons un parapluie à 10 RMB à un vendeur ambulant qui va réaliser de belles affaires en très peu de temps. Capitalisme à la chinoise.

ll se fait l’heure de manger et nous avons une bonne adresse pour des raviolis à la vapeur. Un restaurant nommé Baijiaoyuan, tout près du métro de Xidan, sur Xiwenhua Jie, à une centaine de mètres dans cette rue, sur la gauche. La précision est nécessaire, car l’enseigne est en Chinois. Quelques marches distinguent l’établissement. Directement à l’entrée, des employés confectionnent les raviolis à la main, prennent la pâte, y apposent la farce et donnent les plateaux préparés pour les passer à la vapeur. La carte donne heureusement quelques précisions en anglais sur les farces : au porc, au boeuf, aux crevettes, aux légumes, etc...

Il y a là deux menus. Un à 48 RMB qui offre 20 raviolis, tous différents, et un autre à 68 RMB, qui en propose 30. Il n’y a pas à hésiter. C’est si bon que 30 raviolis à deux, cela descend facilement !

Une excellente adresse.

Lundi 17 mai

D’après la météo, le temps devait être à la pluie toute la journée, mais nous n’avons pas vu l’ombre d’une goutte. Vu ces bonnes conditions, nous voici partis pour la Cité Interdite, au nord de la place Tienanmen. D’ailleurs la station de métro Tienanmen East donne directement sur l’entrée de la Porte de la Paix Céleste, d’où on peut accéder à la Cité.

Nous sommes souvent sollicités pour un guide, mais sans trop d’insistance. Mis à part si vous souhaitez obtenir des infos sur les temples, les dates et leurs usages, un guide n’est pas nécessaire. Par contre, que de monde, encore et encore. Il faut dire que la Cité Interdite est certainement l’endroit le plus visité de tout Pékin.

Après avoir payé notre droit d’entrée (60 RMB), nous voilà dans la place. Que dire ? C’est juste immense, en surface et en beauté. Les temples se succèdent, tous aussi beaux les uns que les autres. Dire qu’à une époque, cette ville dans la ville était réservée à une élite et que le simple fait d’y jeter un regard interdit entraînait la mise à mort immédiate. Nous flânons sur le site, pendant plusieurs heures, avant de ressortir par la porte nord qui donne sur Jingshanqian Jie. Il est largement plus de 14h00 et donc le temps de manger.

Il y a bien quelques restaurants dans le coin, mais rien en anglais, ni sur les menus, ni dans la bouche des serveurs. Nous nous rabattons sur un endroit où nous voyons des clients manger des nouilles. Mais oui, des nouilles, avec un bon morceau de poulet, voilà une bonne idée. Pour nous faire comprendre, nous montrons le plat d’un voisin et prenons aussi une salade de légumes à la sauce au sésame.

Après les nouilles, nous avisons une pâtisserie avec des gâteaux en vitrine. Et voilà, nous y sommes, c’est l’anniversaire de Dominique aujourd’hui, donc 2 petits gâteaux et 2 vrais cafés. Fiesta ! Il a fallu attendre un peu car la machine à café n’était pas branchée et l’employée ne trouvait ensuite plus le café. Cette machine n’avait pas dû servir depuis quelques temps ...

Le métro nous conduit ensuite au marché aux perles de Hongqiao, tout près du temple du Ciel. Il s’agit d’un magasin à plusieurs étages, pas d’un marché ouvert, où comme son nom l’indique se vendent des perles, soit en collier, bracelet ou montées, soit brutes. Il y a aussi des vêtements, de l’électronique, des sacs à main, des chaussures, tout en contrefaçon vu les prix. Ce qui est incroyable ici, c’est le culot et l’insistance des vendeuses, qui n’hésitent pas à nous empoigner par le bras pour nous conduire à leur stand, à se jeter devant nous et à tout faire pour détourner notre chemin vers leur étal. Ca en devient rigolo. Il y a bien des affaires à réaliser ici, mais le principal objet sera la calculatrice. Pour le marchandage serré qu’il va falloir pratiquer. Le prix annoncé est à diviser de 50 % voire même de 2/3. Et ensuite, le feeling fera le reste. Nous avions déjà marchandé des achats en Thaïlande, mais ici, c’est un autre sport, bien plus ardu. Personnellement, j’aime ça, c’est un jeu.

Au terme d’âpres négociations, nous achetons quelques vêtements, pour nous, pour nos enfants. Bon prix pour nous et bon prix pour la vendeuse aussi, sinon elle n’aurait jamais accepté notre offre. Ah ces Chinois, ils sont durs en affaire ! Retour dans le métro pour la désormais traditionnelle Tsingtao à la GH. Comme toujours, il faut passer nos sacs aux X-Ray avant de pouvoir descendre sur les quais. Fin d’après-midi, les rames sont bondées. Contrairement au Japon, ici pas de file d’attente disciplinées. Les portes s’ouvrent, on bouscule, on monte et on ne s’excuse pas.

La douche et la bière feront du bien. Encore une bien belle journée avec la visite de la Cité Interdite, le site appartenant au patrimoine mondial des lieux exceptionnels (appellation toute personnelle). Nous sommes un peu à court de cash, alors nous allons dans un de nombreux DAB de la rue (ATM en Chine) pour retirer de l’argent avec notre carte Mastercard Maestro. Si vous restez à Pékin, sans aller dans les campagnes pour un plus long périple, pas besoin de changer tout votre argent, pas besoin de chèques, une carte bancaire est largement suffisante.

La fête continue en ce jour spécial. Ce soir, ce sera la spécialité pékinoise : le canard laqué. La GH nous conseille le Qanjude Roast Duck sur Qiamen Dajie. Nous connaissons l’endroit, pas encore ce restaurant. Nous avons tout de même un doute, car il se trouve dans une rue touristique. Va-t-on se retrouver dans un piège à touristes ? Devant le restaurant, alors que nous allions entrer, une femme nous dit que le restaurant n’accepte plus de clients à partir de 20h00, et il est 20h10. Elle nous désigne par contre l’établissement d’à côté qui lui est bien ouvert. Je sens un peu l’embrouille et nous entrons dans le restaurant qui est bel et bien ouvert. Pas très fair-play la manoeuvre ...

Nous scrutons la salle. Pas un Occidental. Nous commandons un menu à 100 RMB pour lequel nous avons des petites crêpes, de la ciboule, une sauce brune un peu sucrée et 200 grammes de canard rôti. Tous les ingrédients sont à mettre dans la crêpe, on la roule et hop, on la mange. Dominique trouve cela bon, sans être vraiment conquise. Bon, il faut dire qu’elle n’est pas une inconditionnelle du canard, mais elle tenait à goûter cette spécialité. Pour ma part, je trouve cela excellent.

Retour à la GH, visionnage et transfert des photos du jour sur mon Macbook.

Et gros dodo !

Mardi 18 mai

Aujourd’hui, location de vélos !

La Red Lantern propose des vélos en très bon état, avec cadenas, pour 30 RMB la monture pour la journée. Nous nous fixons un but, le temple des Lamas, dans le quartier de Dongcheng. Pour y arriver, il y a plusieurs groupes de hutongs à traverser, parfait en deux roues. Le cadenas est utile, il paraît que le vol de vélo est endémique à Pékin.

Premier arrêt, pas bien loin, au fantastique marché de Sihuan, à quelques dizaines de mètres du bâtiment principal de la Red Lantern, en direction de Deshengmennei Dajie. On trouve de tout ici, des légumes et des fruits splendides, des vêtements, d’autres types de nourriture, du poisson, de la viande, du thé, des épices, etc... et pas l’ombre d’un Occidental. Nous y avions déjà acheté des fruits (mangues, fraises, nectarines, melons), mais là, nous faisons nos provisions pour pique-niquer à midi. Des petits pains fourrés au porc ou aux légumes, encore des fruits, des pains au sésame. Outre les achats, la vie du marché est à voir.

Dans les ruelles avant d’y arriver, d’autres étals proposent de tout. Des têtes de canard frites, des abats en tout genre, des poussins (pour en faire quoi ?), des outils, etc... Observer les Pékinois y faire leurs courses est déjà un spectacle.

Direction ensuite le lac Houhai que nous traversons par un petit pont en direction des tours Bell et Drum. Le vélo a un panier devant, pratique pour y laisser la carte et l’appareil photo emballé dans un pull. A l’aide de notre plan, nous pédalons tranquillement à travers les hutongs. Il arrive que nous devions emprunter une plus grande avenue. Sans souci, il y a toujours une large piste cyclable, respectée par les 4 roues, qui nous protège de la circulation.

Le vélo est idéal pour découvrir la vie dans les hutongs. Là, des enfants qui jouent à même la rue, là de femmes qui font leur lessive dans des bassines en plastique, là des vieux qui jouent aux dames ou aux cartes, rien de touristique ici. Nous voyons aussi des artisans couper les fameuses nouilles à la main, avec une dextérité incroyable. Un faux mouvement et plus de doigts ! Ou encore des boulangers cuire leurs miches de pain à la vapeur, dans des récipients en bois superposés. Scènes de vie que nous pourrons également prendre en photo pour de beaux clichés.

Plusieurs fois, nous sommes tentés de pénétrer dans une des cours intérieures visibles depuis la rue. Mais il nous gêne de pénétrer dans l’intimité des habitants. Alors que je guigne par une porte sur une de ces cours, le propriétaire arrive en scooter. Il nous invite à entrer. Nous ferons le tour de la cour, sans entrer dans les maisons, mais suffisamment pour voir que ce genre d’endroit ne recèle aucun luxe apparent et que la vie doit parfois être dure pour certains dans les hutongs.

Nous voilà au temple des Lamas, dédié au bouddhisme. L’endroit a encore une vie spirituelle, des moines sont là, des gens viennent y faire des prières et des offrandes. Ce qui rend sa visite d’autant plus intéressante. Il fait beau, la lumière est propice aux photos. Le lieu est splendide et bien moins fréquenté que la Cité Interdite par exemple.

Après la visite, nous enfourchons nos montures, direction le parc Jingshan, colline qui surplombe la Cité Interdite. Là encore, traversée de hutongs et de Nanlogu Xiang, une rue où seuls quelques véhicules passent et où les deux roues et les piétons sont rois. Par contre, l’endroit devient rapidement touristique avec quantité de bars et de restaurants pour Occidentaux et la jeunesse chinoise. Plus rien d’authentique ici.

La jeunesse pékinoise ne semble pas différente des jeunes d’autres contrées. Accros au téléphone portable, habillement à l’occidental, fans de musique américaine, Starbucks et McDo. Comment les dignitaires du Parti voient-ils la chose ?

Alors que nous arrivons sur le Jingshan, le ciel est noir derrière nous, l’orage va éclater. Nous avons juste le temps de gravir la colline, de nous mettre à l’abri sur un côté du temple que les éléments commencent à se déchaîner. Le vent souffle fort, avant que de grosses gouttes viennent s’écraser sur les toits de la Cité Interdite à nos pieds. Protégés par le temple, nous laissons passer ce déluge, les éclairs zébrant le ciel et le tonnerre grondant. Belles photos d’ailleurs sur Pékin. Quelle chance de ne pas avoir été à vélo à ce moment, quoique nous aurions bien trouvé un endroit pour s’abriter.

Comme le dit le dicton «après l’orage, le soleil», l’astre revient assez rapidement. La lumière est alors splendide, comme toujours juste après la pluie. Les toits mouillés de la Cité Interdite reluisent maintenant juste devant nous. Magique instant.

Nous reprenons le chemin du retour en longeant le lac Houhai où quelques baigneurs nagent dans cette eau verte et pleine d’algues. Le lac est bordé de nombreux restos, assez chics avec de belles terrasses. Nous nous arrêtons au soleil, sur un banc, pour profiter de la chaleur revenue.

Parlons des yaourts. Depuis notre arrivée, j’avais remarqué sur le devant des étals, des pots en terre cuite bleus, recouverts par un film en papier et une paille plantée dedans. Il s’agit de pots de yaourts consommés sur place ! En effet, le vendeur garde les pots, qui doivent certainement être consignés pour être réutilisés. J’en ai fait une grande consommation, ces yaourts sont sucrés et juste excellents. Par contre leur prix varie suivant l’endroit. Dans les zones touristiques, c’est plutôt 5 RMB et ailleurs, on les paie 2 RMB ... Bref, tout cela pour dire que chemin faisant, je me suis arrêté pour manger ces délicieux yaourts !

Avant d’arriver à la GH, nous faisons un nouveau stop au marché de Sihuan pour acheter des fruits pour demain (la Grande Muraille est prévue, avec un départ assez tôt) et du thé, noir et en fleurs de jasmin. Les fleurs de jasmin sont en boule et lorsqu’on verse l’eau bouillante dessus, elles s’ouvrent au fond de la tasse. Un bel effet sur vos invités, à condition de servir le thé dans une tasse transparente !

Petite pause traditionnelle à la GH avant de nous partir au marché de nuit de Donghuamen, tout près de Wangfujing. Nous pensions arriver dans un marché culinaire avec tables et chaises pour déguster des spécialités locales, mais non. En fait, ce sont une succession de stands de brochettes et de nourriture diverse à l’emporter, sans possibilité de s’asseoir. Rien ne nous attire vraiment, pourtant nous avons faim. Finalement, nous nous posons au Beijing Roast Duck Home Style Food, juste derrière les stands. Beaucoup de choix (carte en anglais), excellente nourriture et bon marché. Evidemment, les portions sont énormes.

Retour à la GH par le métro à Wangfujing. C’est fou comme ce métro est pratique et facile à utiliser.

Mercredi 19 mai

Les jours défilent. Aujourd’hui, excursion à la Grande Muraille de Chine à une petite centaine de kilomètres au nord de Pékin. Il y a plusieurs sites où la Muraille peut se visiter, notamment Badaling, le plus célèbre. Mais aussi le plus fréquenté, son accès se faisant par autoroute, plus facile les cars qui véhiculent les groupes. Pour notre part, nous choisissons d’aller à Muntianyu, moins connu des tours-opérateurs.

Il y a aussi plusieurs moyens de s’y rendre. En taxi, en transports publics. Nous avons choisi l’option de la GH, avec un forfait transport, ticket d’entrée sur le site, repas du matin et de midi. Certes, plus cher que les transports publics, soit 320 RMB p. pers., mais aussi plus pratique.

Nous partons à 06h45, après avoir ingurgité un bon petit-déjeuner. Une heure de route plus tard, nous voici sur place. Aucun car à l’horizon, les parkings sont vides. Nous sommes venus en voiture, à trois. Nous et un jeune Chinois de Hong-Kong qui porte un magnifique t-shirt ... rouge à croix blanche !!! Nous discutons durant le trajet. Est-il Suisse ? Non, mais il a visité la Suisse l’an dernier, notamment Genève où nous habitons. Petite planète, nous voici en route pour la Grande Muraille et nous parlons des sites touristiques de notre ville !

Pour monter sur la Muraille, trois options à Muntianyu. Un télécabine qui arrive plutôt sur la gauche du site, un télésiège qui arrive tout à droite du site et à pied pour les deux options (environ 30-40 minutes suivant votre rythme). Notre chauffeur nous conseille de monter en télésiège et d’aller directement à la tour N° 1, tout à droite. C’est la plus dure à atteindre, car cela grimpe sec, et c’est aussi de là que le panorama est superbe pour des photos avec la Muraille dépourvue de touristes. En plus, quittant la tour, nous aurons le soleil dans le dos, idéal pour faire les photos. En venant du télécabine, le soleil est de face. Le site est composé au total de 20 tours, accessibles au public. La 1 tout à droite, jusqu’à la 20. Le tout en suivant une courbe de crête.

Nous achetons donc le complément pour la montée en télésiège et une fois en haut départ pour la tour 1. Je confirme, c’est rude ! Les marches sont parfois tellement raides qu’il faut s’aider des mains pour monter. Il nous faut environ 40 minutes pour arriver en haut, mais quelle récompense. Le site est grandiose. Tout le monde connaît la Muraille de Chine, mais l’avoir devant soi est une émotion particulière. Quelle folie d’avoir construit cet ouvrage. On voit des tours perchées sur des crêtes, bien plus haut. Quel travail d’avoir monté les pierres ici. On dit que la moitié de la population a été réquisitionnée pour ce labeur, les pertes humaines ont dû être nombreuses.

Nous partons vers l’arrivée du télécabine (l’option choisie par la majorité des gens), qui représente la tour N° 14. Des vendeurs ambulants commencent à s’installer sur la Muraille, avec des boissons fraîches et des barres chocolatées, sous des parasols colorés pour se protéger d’un soleil qui commence à cogner. Des rudiments d’anglais leur ont visiblement été enseignés : «Do you want Beer or cool water ?». Plus les chiffres pour les prix, bien entendu. C’est à peu près tout. Il nous faut pas loin de 90 minutes pour parcourir la Muraille jusqu’à la tour 14, le rythme n’est pas rapide, vu les fréquentes déclinaisons. Le monde est arrivé, les groupes ... Les opportunités de faire de belles photos sont nombreuses, mais il devient de plus en plus difficiles de n’avoir personne sur les clichés. Et le soleil, lui, commence à donner à fond.

Voilà pourquoi il est important d’arriver tôt, ce qui n’est pas toujours facile en transport public.

Nous faisons une pause en-dessus du télécabine, mais les groupes de touristes chinois sont particulièrement bruyants. Nous avalons rapidement quelques fruits et nous nous remettons en route pour revenir vers l’arrivée du télésiège, dont la majeure partie est en descente. Il y a là une descente en luge d’été qui offre un moment de récréation après l’effort accompli. La matinée touche à sa fin, les cars sont arrivés, il y a maintenant bien du monde sur la Muraille.

Notre chauffeur nous emmène, notre compagnon de Hong-Kong et nous-mêmes dans un restaurant du coin pour le repas de midi. Comme d’habitude, les portions sont énormes et le repas est excellent. Impossible de tout finir. Retour en voiture sur Pékin. A notre arrivée en ville, la route longe le stade olympique, le fameux stade qui ressemble à un nid. Voyant que je prépare mon appareil photo, notre chauffeur arrive à ralentir suffisamment sur le bord de la route, et j’arrive à prendre quelques clichés de ce monument architectural.

Nous arrivons à la GH en début d’après-midi. Nous sommes fourbus et ferons les «larves» le reste de la journée sur notre terrasse de la cour intérieure, à bouquiner, à jouer aux cartes ou à profiter du Wi-fi. Les jambes sont lourdes ...

Pour le repas du soir, nous allons dans un resto coréen à 100 mètres de la GH sur le chemin de la station de métro de Ping’Anli. Spécialité : le barbecue. Chaque table a son petit grill et on peut commander des légumes et plusieurs sortes de viande à griller, dont du chien ... Nous nous contentons du boeuf, nature, au sésame, au ginseng, et des légumes. Encore un très bon repas.

Nous sommes bien fatigués ce soir. Notre chambre est restée bien fraîche, malgré les 30° du jour.

Jeudi 20 mai

Dernier jour complet à Pékin. La fatigue des visites se fait bien sentir, alors le rythme du jour sera tranquille. Bien sûr, il y a encore des temples à voir, des quartiers à visiter, des lieux où se rendre non loin de Pékin, mais en une petite semaine, on ne peut pas tout faire.

Nous retournons au marché de Sihuan, pour faire quelques achats : du sésame, blanc et noir, bien moins cher que chez nous. Le commerçant est très sympa et nous fait goûter de la pâte de sésame. Il nous explique à quoi elle sert en cuisine, mais en chinois ... malgré quelques signes et gestes, il faudra regarder sur le net pour trouver des recettes, car il est impossible de se comprendre. Nous achèterons le pot de pâte de sésame, qu’il fabrique dans sa petite échoppe.

Ensuite, nous prenons le bus 105 (le 111 va aussi) pour nous rendre au nord-ouest de la ville, au terminus, où il y a un grand centre commercial. Nous voulons encore faire quelques achats et voir à quoi ressemble un supermarché chinois. Surprise, c’est un Carrefour ! Le sous-sol est le rayon nourriture et nous déambulons dans les rayons qui sont pleins de produits qui nous sont inconnus. Encore quelques achats de thé que nous ramènerons en valise et des fruits pour midi.

Il est finalement 15h00 lorsque nous revenons à la GH. Nous voulons faire notre valise maintenant, car ce soir nous allons voir un spectacle d’acrobatie à 18h00. De 13 kilos au départ, voilà que la valise en fera 20, balance officielle de l’aéroport de Pékin faisant foi !

A 18h00, nous partons pour le théâtre Tiandi. La circulation est dense en cette fin d’après-midi et il nous faut près de 35 minutes en voiture pour nous y rendre. Début du spectacle à 19h15. nous avons des sièges tout devant la scène, au prix de 180 RMB le siège. Mais le show sera à la hauteur. Jonglages, sauts, équilibristes, funambules, toute la panoplie de l’acrobatie y passe et sans fausse note. Certaines figures sont carrément époustouflantes. La salle n’est pas pleine, mais le spectacle a lieu tous les soirs. D’autres salles proposent également ce genre de spectacles.

Il est 21h00, il nous faut trouver un taxi pour rejoindre notre GH. Facile, il y en a suffisamment qui circulent dans Pékin. Moins facile, donner l’adresse où l’on veut se rendre. D’ailleurs, nous montrons l’adresse de la GH en chinois. Quasi aucun chauffeur de taxi ne parle anglais, même le mot «Airport» leur est inconnu. Pour être sûr d’arriver à destination, pas d’autres choix : il faut avoir l’adresse en chinois.

Nous mangeons une bricole à la GH pour aller se coucher assez tôt, réveil à 06h15 demain matin, notre vol décolle à 11h00.

Vendredi 21 mai

Le réveil est donc programmé à 06h15. De quoi boucler la valise, prendre un petit-déjeuner avant de trouver un taxi pour monter au Capital Airport. Vers 07h30, nous sommes sur le trottoir devant la Red Lantern. Très rapidement, nous trouvons un taxi libre. Par précaution, nous avions fait inscrire le nom de l’aéroport et le numéro du terminal sur un papier et nous avons bien fait.

Nous avons beau essayé de faire comprendre au chauffeur que nous allons à l’aéroport, au terminal 2, mais rien n’y fait. Le papier nous sauve la mise... Il y a finalement moins de circulation que prévu et nous mettons moins de 45 minutes pour arriver. 110 RMB, péage d’autoroute compris. Nous aurions aussi pu prendre la navette près de Xidan, dont le premier trajet débute à 05h30. Nous avions juste peur de ne pas arriver à l’heure à cause de la circulation. Finalement, nous aurions pu.

Bizarrement, l’aéroport est presque vide, rien à voir avec l’effervescence des aéroports d’autres mégapoles. Le check-in est rapide et bien organisé. Les contrôles de sécurité sont minutieux, fouille corporelle pour tout le monde avec un détecteur de métal. Même si l’aéroport est grand, peu de commerces et un Wi-Fi gratuit auquel je n’arrive pas à me connecter.

Le 747 de KLM a atterrit à l’heure, la maintenance de l’avion ne pose de problème. Nous décollerons à l’heure.

Pékin, une bien belle surprise.

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