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Activités et sorties à Grimaud English translation pending
Bonsoir
Ma copine et moi avons loué un gite à Grimaud pres de saint tropez.
Nous aimons la bonne bouffe, les beaux paysages, le soleil et la tranquilité.
Nous aimons pas trop aller en boite etc... Mais adorons aller au restaurant et boire un bon verre de vin.
Mes questions sont :
Quelles sont les sorties que vous nous conseillez ? Quel parc aquatique ou d'attraction faut il faire ? Y'a t-il une sortie en bateau et une journée sur ile que vous nous conseillez ?
Si il faut faire 200-300 kilometres c'est pas un soucis.
Nous aimerions bien aller en italie et à monaco, qu'est ce que vous nous conseillez ?
Je vous remercie par avance
:))))
Ma copine et moi avons loué un gite à Grimaud pres de saint tropez.
Nous aimons la bonne bouffe, les beaux paysages, le soleil et la tranquilité.
Nous aimons pas trop aller en boite etc... Mais adorons aller au restaurant et boire un bon verre de vin.
Mes questions sont :
Quelles sont les sorties que vous nous conseillez ? Quel parc aquatique ou d'attraction faut il faire ? Y'a t-il une sortie en bateau et une journée sur ile que vous nous conseillez ?
Si il faut faire 200-300 kilometres c'est pas un soucis.
Nous aimerions bien aller en italie et à monaco, qu'est ce que vous nous conseillez ?
Je vous remercie par avance
:))))
Voyage dans le sud de l'Italie English translation pending
je prepare un voyage en voiture dans le sud de l'italie , aprés Naples et la cote almafitaine je pense remonter vers le nord de l'italie par petite etape (entre 200 et 400 klm par etape) mais j'hesite sur les endroits à visiter
dans les pouilles : 1) lecce me semble incontournable mais pour Alberobello et Matera est il interressant d'y faire une halte d'une journée ou peut on se contenter d'y passer 2 o u 3 heures 2) peninsule du gargano : en dehors des plages est ce interressant ? ou passer une ou 2 journées : à Vieste ou à Peschichi ?
dans les marches : est il plus interressant de s'arreter à Ascoli piseno ou à Fermo
aprés je pense remonter jusqu'a Bologna puis la France
merci ce vos renseignements
dans les pouilles : 1) lecce me semble incontournable mais pour Alberobello et Matera est il interressant d'y faire une halte d'une journée ou peut on se contenter d'y passer 2 o u 3 heures 2) peninsule du gargano : en dehors des plages est ce interressant ? ou passer une ou 2 journées : à Vieste ou à Peschichi ?
dans les marches : est il plus interressant de s'arreter à Ascoli piseno ou à Fermo
aprés je pense remonter jusqu'a Bologna puis la France
merci ce vos renseignements
Qinghai (Chine): un petit tour aux sources du Mékong English translation pending
Le col de Zhung-la abrite d'importantes colonies de chenilles à la robe anthracite délicatement saupoudrée d'éclats orangés du plus bel effet, tendance années 70.Chacun y va de sa raclette et de son récipient et récupère l'animal vagabond afin de le soustraire à un trafic quasi inexistant et tenter de le diriger vers un éventuel droit chemin.
Le col à 4800m est également le passage obligé pour pénétrer dans le district de Nangchen, jadis un des 5 royaumes indépendants du Tibet oriental, région préservée car très isolée(absence totale de transports locaux) située à l'extrême sud de la province du Qinhai sur une superficie équivalente à celle de deux départements français pour une population d'environ 70000h presque exclusivement tibétaine, elle abrite une centaine de monastères dont certains se trouvent dans des lieux hautement improbables.
Sharda, chef-lieu de canton, importante bourgade sans intérêt bâtie le long d'une rue interminable(configuration semblable à celle d'Aba, version far-west) est le point de départ vers vraisemblablement la plus belle partie du Kham de par la variété de ses superbes paysages, prairies verdoyantes, falaises impressionnantes ou forêts touffues sur fond de pics enneigés, un enchantement quelque soit la direction choisie.
Qqs ex:
Monastère de Dana au bout du monde ,6h l'aller simple agrémenté du passage de 5 cols, nid d'aigle perché a 4300m dans un environnement majestueux.
Monastère de Surmong reconstruit mais très imposant, festival haut en couleurs, à proximité(20km) dans un des méandres de la rivière Dzi le plus photogénique de tous:Ganden Gontsi Zurmang Ganden Tubten Ngelekling ou pour faire court Ganden gompa
Monastère de Gar, suspendu à la falaise au sortir de la forêt de Baizha un des rares endroits au Tibet où l'on trouve des singes.
Monastère de Juela au bord du Dza Chu, affluent du Mékong et son étonnante tour à 6 étages.
Et bien d'autres découvertes à réaliser dans une région qui jusqu'à présent a pu préserver l'essentiel de sa culture et de ses traditions.
Andalousie jours 10 à 18 (suite) English translation pending
- Suite...
J10 à Cordoue : dimanche 22 petite balade dans la Juderia dont la synagogue* est d’un faible intérêt avec son musée fermé ! nous continuons par l’extérieur des remparts** et à 10h45 on entre dans l’Alcazar des Rois Chrétiens*** pour en sortir à 12h00 : une forteresse, des palais et surtout de très beaux jardins (13,50€/3 pers.). Nous traversons alors le Guadalquivir par le pont romain vers la Tour de la Calahorra et son superbe musée*** (scénographie et maquettes pour 12€/3 pers.). Apéro juste en face et après un pique-nique improvisé en chambre (et une sieste…) nous repartons…encore vers La Mezquita pour une 2ème visite mais « de jour » et tranquillement de 17h15 à 18h30 (24€/3 pers.). En soirée, repas oriental au Taberna D’Ucles (Taboulet/Tajine/Couscous/pâtisseries).
- à visiter : les patios de San Basilio à 800m vers l’Ouest, et ceux de San Lorenzo à 3km au Nord.
les remparts
L'Alcazar
Pont Romain
à la Calahorra
La Mezquita

- J11 de Cordoue à Baeza : lundi 23 vers Baena à 70km/1h00 mais impossible de visiter à travers d’inextricables ruelles en pente, sens interdits, etc… (dommage), donc on continue vers le plus beau : Zuheros, un charmant petit village*** perché dans la montagne, son château, ses « anciens » sur les bancs. Et surtout depuis Cordoue, ces paysages ininterrompus de millions d’oliviers sur tous les espaces disponibles, incroyable ! plus loin pique-nique au pied du Parador de Jaen (domaine privé…) et nous zappons la visite de la ville pour atteindre plus rapidement Baeza. Etrange cette petite ville avec de très beaux édifices*, mais pas un touriste, ni un habitant, une cathédrale payante, puis l’Antigua Universidad dont le préposé est absent sans raison ! nombreux restaurants avec grille et rideau fermé. Décevant. Par contre accueil très sympa à l’Hostal Aznaitin (moderne et à 61€ la belle chambre triple et petits déjeuners…un record). Repas à 100m à la Meson La Almazara, correct, non répertorié (ex El Sarmiento).
- à visiter : Jaen (vieille ville, cathédrale, bains arabes).
Zuheros
Baeza

J10 à Cordoue : dimanche 22 petite balade dans la Juderia dont la synagogue* est d’un faible intérêt avec son musée fermé ! nous continuons par l’extérieur des remparts** et à 10h45 on entre dans l’Alcazar des Rois Chrétiens*** pour en sortir à 12h00 : une forteresse, des palais et surtout de très beaux jardins (13,50€/3 pers.). Nous traversons alors le Guadalquivir par le pont romain vers la Tour de la Calahorra et son superbe musée*** (scénographie et maquettes pour 12€/3 pers.). Apéro juste en face et après un pique-nique improvisé en chambre (et une sieste…) nous repartons…encore vers La Mezquita pour une 2ème visite mais « de jour » et tranquillement de 17h15 à 18h30 (24€/3 pers.). En soirée, repas oriental au Taberna D’Ucles (Taboulet/Tajine/Couscous/pâtisseries).
- à visiter : les patios de San Basilio à 800m vers l’Ouest, et ceux de San Lorenzo à 3km au Nord.
les remparts
L'Alcazar
Pont Romain
à la Calahorra
La Mezquita

- J11 de Cordoue à Baeza : lundi 23 vers Baena à 70km/1h00 mais impossible de visiter à travers d’inextricables ruelles en pente, sens interdits, etc… (dommage), donc on continue vers le plus beau : Zuheros, un charmant petit village*** perché dans la montagne, son château, ses « anciens » sur les bancs. Et surtout depuis Cordoue, ces paysages ininterrompus de millions d’oliviers sur tous les espaces disponibles, incroyable ! plus loin pique-nique au pied du Parador de Jaen (domaine privé…) et nous zappons la visite de la ville pour atteindre plus rapidement Baeza. Etrange cette petite ville avec de très beaux édifices*, mais pas un touriste, ni un habitant, une cathédrale payante, puis l’Antigua Universidad dont le préposé est absent sans raison ! nombreux restaurants avec grille et rideau fermé. Décevant. Par contre accueil très sympa à l’Hostal Aznaitin (moderne et à 61€ la belle chambre triple et petits déjeuners…un record). Repas à 100m à la Meson La Almazara, correct, non répertorié (ex El Sarmiento).
- à visiter : Jaen (vieille ville, cathédrale, bains arabes).
Zuheros
Baeza

Hôtel Memories à Holguin English translation pending
bonjour j aimerais avoir de l information sur cet hotel :plage, proprete .bouffe.Quel meilleur emplacement pour les chambres pres de la mer est-ce un bon hotel avec enfants 9 et 12 ans merci soreloise
Visite de la Côte d'Azur en septembre English translation pending
Bonjour,
Moi et ma famille, nous allons à Côte d’Azur au mois de septembre prochain. Nous aurons seulement 3 jours pour découvrir cette région. Nous savons qu’il possède des sites touristiques célèbres. Cependant nous ne pourrons pas visiter tous car nous n’avons pas de temps. Pourriez-vous me donner des conseils sur les sites touristiques à ne pas rater ?
Merci à tous
Launay Adrien
Moi et ma famille, nous allons à Côte d’Azur au mois de septembre prochain. Nous aurons seulement 3 jours pour découvrir cette région. Nous savons qu’il possède des sites touristiques célèbres. Cependant nous ne pourrons pas visiter tous car nous n’avons pas de temps. Pourriez-vous me donner des conseils sur les sites touristiques à ne pas rater ?
Merci à tous
Launay Adrien
Voyage au Mozambique English translation pending
Chers membres Forum
Je compte aller au Mozambique en Decembre et aimerai bien avoir votre avis.
J'aariverai à Maputo par avion et passerai 10 jours.
Pouvez vous me renseigner sur les hotels pas cher dans les regions de bonnes sécurité.
Aussi quoi visiter ou quell pays alentour peux aller Durant ces 10 jours.
merci pour tout info.
vous pouvez aussi répondre en anglais
Merci
Je compte aller au Mozambique en Decembre et aimerai bien avoir votre avis.
J'aariverai à Maputo par avion et passerai 10 jours.
Pouvez vous me renseigner sur les hotels pas cher dans les regions de bonnes sécurité.
Aussi quoi visiter ou quell pays alentour peux aller Durant ces 10 jours.
merci pour tout info.
vous pouvez aussi répondre en anglais
Merci
Nai Harn, Nai Thon ou Khao Lak English translation pending
Bonjour à tous
Je retourne une énième fois sur les plages thaïlandaises et j'hésite beaucoup
Cette Année jenmene mes parents 65 et 70 ans, en forme mais ils n'aiment pas les marches et trop marcher en général meme s'ils jardinent par contre beaucoup et ils n'aiment , pas trop la mer non plus mais ça va encore il faut del l'ombre
Je connais pas mal de plages mais je cherche un hotel 4 ou 5 * voir 2 si on change de plage et je ne connais pas Nai HArn
Est-ce que tout les restos de plage ont été supprimés comme je l'ai lu, avec la suppression des transats etc ? Je ne veux pas être en DP j'adore top manger dans des restos locaux
Nai ton jy suis aller 2 fois cela s'est beaucoup construit mais je ne vois pas d'hôtel sympa ... Nai HArn non plus le grand hotel Nai HArn semble tres perché..
Sinon il y a le nord tres plat mai khao mais hotel tres luxe et pas beaucoup de vie locale si ?
Et je pensais aussi à khao lac car il ya beaucoup d'offres interessante mais j'ai lu qu'il n'y a pas de Resto local que du farang.. Et je ne veux pas d'un coin. Trop famille plutot cool romantique standard luxe bien placé et pas trop calme non plus ..
En meme temps çe nest que pour 7 nuits donc çe sera simple mais je veux quand même leur faire faire du bateau, soirée Phuket ou à patong, ou autre ballade mais organisée..
Le voyage sera fin octobre début novembre Ou sinon. Un. Autre ile pas trop petite pas trop grande.. Ko chang?
🤔🤔mercî de tout vos conseils recommandations etc.. A+++
Est-ce que tout les restos de plage ont été supprimés comme je l'ai lu, avec la suppression des transats etc ? Je ne veux pas être en DP j'adore top manger dans des restos locaux
Nai ton jy suis aller 2 fois cela s'est beaucoup construit mais je ne vois pas d'hôtel sympa ... Nai HArn non plus le grand hotel Nai HArn semble tres perché..
Sinon il y a le nord tres plat mai khao mais hotel tres luxe et pas beaucoup de vie locale si ?
Et je pensais aussi à khao lac car il ya beaucoup d'offres interessante mais j'ai lu qu'il n'y a pas de Resto local que du farang.. Et je ne veux pas d'un coin. Trop famille plutot cool romantique standard luxe bien placé et pas trop calme non plus ..
En meme temps çe nest que pour 7 nuits donc çe sera simple mais je veux quand même leur faire faire du bateau, soirée Phuket ou à patong, ou autre ballade mais organisée..
Le voyage sera fin octobre début novembre Ou sinon. Un. Autre ile pas trop petite pas trop grande.. Ko chang?
🤔🤔mercî de tout vos conseils recommandations etc.. A+++
Portugal ou Sicile English translation pending
Bonjour,
Mon compagnon et moi hésitons sur notre destination de vacances : 10 jours début septembre en Sicile ou Portugal.
Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. On aime : - Les randos - La mer - Flâner dans les villes et villages (mais pas vraiment aller dans les musées..) - la bonne bouffe :)
Pour ces 2 destinations :
- Est-il facile de trouver un logement sans réservation début septembre ? - Est-il facile de se déplacer en bus ou vaut-il mieux louer une voiture ? - Y a-t-il pas mal de randos possibles ? - Quel est le budget pour un bon petit resto ? - Quel est le moins cher de manière général (coût de la vie à cette période) ?
Si certains d'entre vous connaissent les deux, qu'avez-vous préférez et pourquoi ?
Merci pour votre aide :)
Mon compagnon et moi hésitons sur notre destination de vacances : 10 jours début septembre en Sicile ou Portugal.
Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre. On aime : - Les randos - La mer - Flâner dans les villes et villages (mais pas vraiment aller dans les musées..) - la bonne bouffe :)
Pour ces 2 destinations :
- Est-il facile de trouver un logement sans réservation début septembre ? - Est-il facile de se déplacer en bus ou vaut-il mieux louer une voiture ? - Y a-t-il pas mal de randos possibles ? - Quel est le budget pour un bon petit resto ? - Quel est le moins cher de manière général (coût de la vie à cette période) ?
Si certains d'entre vous connaissent les deux, qu'avez-vous préférez et pourquoi ?
Merci pour votre aide :)
Idée de trajet Grèce en mai environ 15 jours English translation pending
Bonjour,
Il m'est venu sur un coup de tête de partir pour la Grèce au mois de Mai. (Je pense du 13/05/2016 au 25-26/05/2016). Nous partirons en amoureux.
Nous aimons l'architecture des temples Grecques, qui ont l'air grandiose à voir. Nous apprécions aussi les belles plages de sable blanc avec l'eau turquoise, comme beaucoup de monde (mais si possible pas bondé, telle les criques), pour pourquoi pas effectuer du Snorkeling. Marcher ne nous dérange pas, les randonnées ne nous font pas peur (si nous avons le temps). Pour ce qui est de sortir faire la fête (boite de nuit), ce n'est pas vraiment notre truc. Nous préférons l'animation du soir, bar sympa, boutiques (comme en bord de mer au sud de chez nous ^^), flâner quoi.
Donc étant donné le large choix qui s'offre à nous, je suis bien conscient que faire plusieurs îles n'est juste pas possible, ce n'est d'ailleurs pas mon but premier. En tout cas, passage obligé à Athènes pour 5-6 jours minimum, ensuite une îles pour 2-3jours et pourquoi pas une deuxième. J'avais pensé au site de Meteores, qui est un lieu assez mystique, ces temples perché sur ces sommets.. Mais cela fait un peu loin en partant d'Athènes..
Côté déplacement, un quad pour les îles ça le fait ? je pensais que ce serait plus sympa qu'un scooter
Merci d'avance pour vos conseils, et idées. Si besoin d'autres éléments merci de me les demander :)
Il m'est venu sur un coup de tête de partir pour la Grèce au mois de Mai. (Je pense du 13/05/2016 au 25-26/05/2016). Nous partirons en amoureux.
Nous aimons l'architecture des temples Grecques, qui ont l'air grandiose à voir. Nous apprécions aussi les belles plages de sable blanc avec l'eau turquoise, comme beaucoup de monde (mais si possible pas bondé, telle les criques), pour pourquoi pas effectuer du Snorkeling. Marcher ne nous dérange pas, les randonnées ne nous font pas peur (si nous avons le temps). Pour ce qui est de sortir faire la fête (boite de nuit), ce n'est pas vraiment notre truc. Nous préférons l'animation du soir, bar sympa, boutiques (comme en bord de mer au sud de chez nous ^^), flâner quoi.
Donc étant donné le large choix qui s'offre à nous, je suis bien conscient que faire plusieurs îles n'est juste pas possible, ce n'est d'ailleurs pas mon but premier. En tout cas, passage obligé à Athènes pour 5-6 jours minimum, ensuite une îles pour 2-3jours et pourquoi pas une deuxième. J'avais pensé au site de Meteores, qui est un lieu assez mystique, ces temples perché sur ces sommets.. Mais cela fait un peu loin en partant d'Athènes..
Côté déplacement, un quad pour les îles ça le fait ? je pensais que ce serait plus sympa qu'un scooter
Merci d'avance pour vos conseils, et idées. Si besoin d'autres éléments merci de me les demander :)
Visite autour de Marrakech English translation pending
Bonjour
nous allons en famille à marrakech au mois d'avril nous aimerions faire quelques demi journées ou journées de viste autour de marrakech ( marche dans l'atlas; route des casbah etc par nous même en louant une voiture.
Pouvez vous nous donner des idees et nous dire si on peut le faire facilement tout seul
merci pour vos idees et vos conseils
cordialement
Réserve Hopi entre le Grand Canyon et Monument Valley English translation pending
Bonjour,
Est-ce que le détour par la réserve Hopi vaut le coup sur le trajet Monument Valley -> Grand Canyon ?
Ça rallonge pas mal le trajet et donc je voudrait bien savoir si c'est un incontournable ou pas. Sinon est-il possible de trouver de l’artisanat Hopi ailleurs que dans la réserve ?
Merci pour vos retours.......
Est-ce que le détour par la réserve Hopi vaut le coup sur le trajet Monument Valley -> Grand Canyon ?
Ça rallonge pas mal le trajet et donc je voudrait bien savoir si c'est un incontournable ou pas. Sinon est-il possible de trouver de l’artisanat Hopi ailleurs que dans la réserve ?
Merci pour vos retours.......
Bungalows in Koh Phangan, Koh Samui, and hotels in Bangkok
Hello and happy New Year,
We’re two friends heading to Thailand for 11 days in February. It’s not much time, so we’re looking for great tips on mid-range accommodations, sights, restaurants, bars, and beautiful beaches in Bangkok.
I’m thinking Koh Phangan, probably on the west coast, preferably a bungalow, and we’re still undecided about Koh Samui. So if you’ve got any good addresses, we’re all ears!
Quelle île des Cyclades avec un enfant? English translation pending
bonjour !
Apres la Crète en aout dernier, je repars en Grèce en juillet 2016: direction les Cyclades pour une dizaine de jours. On va atterrir à Santorin ou on va rester 3 ou 4 jours Max, ensuite j'hésite entre Paros , naxos ou amorgos. Pour ceux qui connaissent y a t-il une ile qui vous semble plus indiquée pour un séjour avec une enfant de 8 ans qui aime se baigner dans une mer plutôt calme, jolie plage de sable abritée des vents ? Est-ce que l'itinéraire santorin-naxos -amorgos en 10 jours sur place (je compte pas les 2 jours de voyage marseille-santorin) vous paraît être faisable et pas trop galère dans les transports ? Merci d'avance pour vos réponses
Itinéraire dans les Cyclades English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars en été avec ma femme en Crête (une semaine) et on enchaine avec un itinéraire aux Cyclades pour 2 semaines. On pense faire: Santorin, Sikinos OU Folegandros, Sifnos et Milos, puis un retour à Heraklion. (peut-être pas dans cet ordre,
Plusieurs questions: est-ce que 4 îles en 2 semaines ce n'est pas trop? Que choisir: Folegandros ou Sikinos? Dans quel ordre faire ce circuit avec un départ et un retour d'Héraklion?
Merci pour vos réponses.😉
Je pars en été avec ma femme en Crête (une semaine) et on enchaine avec un itinéraire aux Cyclades pour 2 semaines. On pense faire: Santorin, Sikinos OU Folegandros, Sifnos et Milos, puis un retour à Heraklion. (peut-être pas dans cet ordre,
Plusieurs questions: est-ce que 4 îles en 2 semaines ce n'est pas trop? Que choisir: Folegandros ou Sikinos? Dans quel ordre faire ce circuit avec un départ et un retour d'Héraklion?
Merci pour vos réponses.😉
Sapa-Dien Bien Phu à moto English translation pending
Nouvelle petite balade en moto, cette fois-ci entre Sapa (toujours sympa, merci !) et Dien Bien Phu. Commencé par Sapa-Phong Tho, maintenant appelé PASO (les noms des bourgs du coin, c’est tout un poème vu que les zozotaurités ont changé tous les noms depuis que la superbe vallée du Lai Chau des français a été noyée sous les eaux d’un barrage donc l’ancien Tien Binh près de Sapa s’appelle maintenant Tam Duong, l’ancien Tam Duong est Lai Chau (moche !), Phong Tho, c’est Paso et le Lai Chau des Français, c’est Muong Lai.
PASO - SIN HO – MUONG LAI
A Paso, l’hôtel Lan Anh est impec comme toujours (de toute façon, il n’y a que ça, donc ….). Le lendemain, Paso-Sin Ho pour la marché du dimanche (la belle route de montagne prend à gauche à 5 km à l’ouest de Paso) ; marché sympa mais pas facile de faire des photos des indigènes, ils n’aiment pas et en plus, la plupart des femmes ont leur casque de moto perché sur leur chignon, ça nuit à l’authenticité !) j’ai répéré un bon hôtel en face du marché, le Phuc Tho patronne très sympa 200 000 D.
Muong Lai, c’est curieux je m’attendais à ce que le gouvernement aient relogé les locaux dans des baraques en béton, mais il semble que les locaux aient démonté leurs maisons thaïes sur pilotis et les ont remontées au dessus de la ligne des eaux en tout cas, quelques bâtiments modernes et tout le reste, des vieille maisons thaïes. Désert gastronomique ! Arrivé à Muong Lai, j’ai décidé tout d’un coup de continuer sur Dien Bien Phu, où je n’avais pas mis les pieds depuis 8 ou 9 ans.
DIEN BIEN (PHU)
A voir pour se rendre compte de l’insondable bêtise militaire des généraux français après que de Lattre soit mort et Salan parti ; comme l’a dit Bigeard, « C’est pas une cuvette, c’est un pot de chambre » Les fameuses collines, ce sont des buttes dont la plus haute, Eliane 2, ne doit pas faire 300 m de haut ; il ne faut pas être Napoléon pour comprendre, en voyant les hautes montagnes couvertes de jungle à quelques kilomètres, que les viets allaient se cacher dedans et dominer de toutes parts nos positions. On se demande comment les français (enfin c’est beaucoup dire, il y avait plus de 10 races y compris des tahitiens et des malgaches !!!!) ont pu tenir 57 jours de bombardement jour et nuit !
En fait, le scandale de la bataille est quadruple :
- Contrairement à toutes les règles militaires élémentaires, les « Chefs » ont parachuté nos meilleures troupes, plus de 15 000 hommes, dans une cuvette au beau milieu d’une région complètement occupée par l’ennemi, donc sans aucune possibilité de les en sortir pour les ramener dans le Delta, sauf en cas de victoire française totale (et encore, il aurait fallu le faire par avion et ramener 10-15 000 par avion est un sacré problème logistique !).
- N’importe quel stratège, même en chambre, sait qu’on ne s’installe jamais dans une cuvette ou vallée sans occuper les montagnes qui l’entourent or nous n’avions pas assez de troupes pour le faire. Le raisonnement était 1). Que le Vietminh n’oserait pas attaquer une position aussi forte car il n’avait que peu d’artillerie et aucun expert en la matière, ou, que s’il attaquait, il serait liquidé à l’intérieur de la cuvette 2). Que c’était une position offensive, la pensée étant que, de nos positions, nos troupes « rayonneraient autour » pour contrer l’ennemi. Or, bien avant la bataille, nos soldats « rayonnant » dans les montagnes avoisinantes étaient décimés au bout de quelques kilomètres de jungle et, encore pire, l’Etat Major français a été informé que le Vietminh amenait de l’artillerie lourde, et pratiquement tous ceux qui connaissaient ce que voulait dire se battre contre les viets dans la jungle signifiait ont tous donné le même avis : « évacuez tout par avion avant qu’il ne soit trop tard », mais l’Etat Major n’a rien voulu savoir ni écouter.
- Enfin, le pire, quand la bataille a mal tourné, le Commandement a purement et simplement abandonné les troupes à leur sort, pensant que ce n’était que quelques milliers d’hommes et qu’il en restait 2-300 000 autres. Ils ont simplement oublié que c’était les seules troupes – parachutistes, légionnaires, et marocains - capables de se battre « à armes égales » contre le Vietminh.
Du champ de bataille, il ne reste rien à part le PC de de Castries et la colline Eliane 2 (appelée A1 par les viets) à gauche du grand cimetière Viet, où les tranchées ont été reconstituées …en béton (même les sacs de sable sont en béton). Pas de cimetière français, mais une petite stèle près du PC de de Castries, payée de sa poche par un ancien légionnaire, allemand en plus. Un peu après la colline A1, nouveau musée très bien fait avec de nombreuses photos avec légendes en viet, anglais et français (dans un bâtiment rond horrible). Je vous signale que tous les sites à voir (la colline Eliane 2 appelée A1 par les viets, le musée et le QG de de Castries) ouvrent de 7h à 11h et de 14h30 à 18h (entrée pour chaque 15 000 D).
Dien Bien (et non Dien Bien Phu), c’est l’incompétence des autorités du Tourisme dans toute sa splendeur ! Aucune carte de DBP, même dans les grands hôtels personne à 10h du mat’ au soi-disant office du tourisme (il faut d’abord le trouver vuq e personne ne sait où il est), aucun panneau indicateur les sites de la bataille (ah si, un, et un rigolo : les locaux appellent « de Castri » le général de Castries (prononcé « de Castres » en français), et il y a un panneau pour son QG indiquant « Di Ca To Ri » ; bon, pour le trouver, vous allez au petit marché le long de la rivière, traversez le pont en bois, allez tout droit et 1ère petite route à gauche).
Pour dormir, je me suis fait plaisir au nouvel hôtel A1 juste au coin de la colline du même nom bon, 500 000 D la nuit mais une fois de temps en temps, ça ne fait pas de mal. Un tas de nha ngi sur la rue Nguyen Chi Thanh, parallèle à l’avenue principale Nguyen Giap, avec également de nombreux petits restaux DBP n’est pas un relais de gastronomes, ça en est déprimant! Avec mon grand nez, j’ai fini par en trouver un bon (le 2 soir car le 1er ….) sur Nguyen Chi Thanh, le Com Xo (recommandation : le poisson fumé et ensuite frit).
Je suis retourné au QG de Giap au village thaïe de Muong Phang ; Il faut savoir que, pour juger de la situation en toute clarté, Giap n’a jamais mis les pieds à DBP pendant toute la bataille il étudiait la situation de Muong Phang au reçu des rapports de ses officiers. la vallée est toujours aussi belle pour y aller de DBP, vous prenez la route de Tuan Giao et tournez à droite au panneau Muong Phang; une fois dans le village, vous prenez à gauche au T et le QG est au bout de la rue pour revenir à Dien Bien, vous ne reprenez pas la route allant sur celle de Tuan Giao mais continuez tout droit (il y a un panneau « Dien Bien 25 km ») jolie petite route de montagne , compter une bonne heure. J’y ai doublé des centaines de soldats viets super-armés en exercice une chose m’étonne toujours beaucoup au Vietnam, c’est la force prodigieuse de gens qui sont gros comme des fourmis enceintes certains types portaient sur leur épaule, en pleine chaleur, une mitrailleuse lourde ou un mortier de 120 mm comme si c’était un petit sac de plage, et au pas Commando en plus. Je préférerais ne pas les avoir en face de moi, ça ne m’étonne pas que les chinois aient pris une belle dégelée en 1975 !
Pour info, le bus direct DBP-Luang Prabang part à 7h30 (495 000 D).
MUONG THE
J’y suis enfin allé le bout du monde viet, à 92 km à l’ouest de Muang Lai par une bonne et belle route qui surplombe la vallée de la rivière Da (la « rivière Noire » des français). On arrive dans un village où tout le monde (Thais Noir et h’mong) vous regarde car les touristes ne se bousculent pas. Il y a un grand hôtel d’état, avec un accueil épouvantable, donc je me suis trouvé une petite nha ngi, la Ngoc Hong juste avant le marché (une 2e un peu plus bas, la Quyng Bao) – 200 000 D. Pour manger, le com pho binh danh habituel, on finit par en avoir marre !!!!
J’ai continué un peu plus au nord, vers la frontière laotienne, au milieu de très beaux paysages de montagnes couvertes de forêt primaire. Du côté de Muong Nhé, accessible de DBP, le gouvernement est en train de développer un parc national de 75 000 ha (on dit que dans certains coins de la région, il y a encore des éléphants sauvages et des tigres).
Retour à Sapa et bus Sapa Express de 16h qui met 5h30 pour faire Sapa-Hanoi par la nouvelle route (avec arrêt d’une demi-heure pour diner dans un relais de gargottes où on ne mange pas si mal que ça). Grand bus super-confortable je ne prendrais jamais plus les trains de nuit !
PASO - SIN HO – MUONG LAI
A Paso, l’hôtel Lan Anh est impec comme toujours (de toute façon, il n’y a que ça, donc ….). Le lendemain, Paso-Sin Ho pour la marché du dimanche (la belle route de montagne prend à gauche à 5 km à l’ouest de Paso) ; marché sympa mais pas facile de faire des photos des indigènes, ils n’aiment pas et en plus, la plupart des femmes ont leur casque de moto perché sur leur chignon, ça nuit à l’authenticité !) j’ai répéré un bon hôtel en face du marché, le Phuc Tho patronne très sympa 200 000 D.
Muong Lai, c’est curieux je m’attendais à ce que le gouvernement aient relogé les locaux dans des baraques en béton, mais il semble que les locaux aient démonté leurs maisons thaïes sur pilotis et les ont remontées au dessus de la ligne des eaux en tout cas, quelques bâtiments modernes et tout le reste, des vieille maisons thaïes. Désert gastronomique ! Arrivé à Muong Lai, j’ai décidé tout d’un coup de continuer sur Dien Bien Phu, où je n’avais pas mis les pieds depuis 8 ou 9 ans.
DIEN BIEN (PHU)
A voir pour se rendre compte de l’insondable bêtise militaire des généraux français après que de Lattre soit mort et Salan parti ; comme l’a dit Bigeard, « C’est pas une cuvette, c’est un pot de chambre » Les fameuses collines, ce sont des buttes dont la plus haute, Eliane 2, ne doit pas faire 300 m de haut ; il ne faut pas être Napoléon pour comprendre, en voyant les hautes montagnes couvertes de jungle à quelques kilomètres, que les viets allaient se cacher dedans et dominer de toutes parts nos positions. On se demande comment les français (enfin c’est beaucoup dire, il y avait plus de 10 races y compris des tahitiens et des malgaches !!!!) ont pu tenir 57 jours de bombardement jour et nuit !
En fait, le scandale de la bataille est quadruple :
- Contrairement à toutes les règles militaires élémentaires, les « Chefs » ont parachuté nos meilleures troupes, plus de 15 000 hommes, dans une cuvette au beau milieu d’une région complètement occupée par l’ennemi, donc sans aucune possibilité de les en sortir pour les ramener dans le Delta, sauf en cas de victoire française totale (et encore, il aurait fallu le faire par avion et ramener 10-15 000 par avion est un sacré problème logistique !).
- N’importe quel stratège, même en chambre, sait qu’on ne s’installe jamais dans une cuvette ou vallée sans occuper les montagnes qui l’entourent or nous n’avions pas assez de troupes pour le faire. Le raisonnement était 1). Que le Vietminh n’oserait pas attaquer une position aussi forte car il n’avait que peu d’artillerie et aucun expert en la matière, ou, que s’il attaquait, il serait liquidé à l’intérieur de la cuvette 2). Que c’était une position offensive, la pensée étant que, de nos positions, nos troupes « rayonneraient autour » pour contrer l’ennemi. Or, bien avant la bataille, nos soldats « rayonnant » dans les montagnes avoisinantes étaient décimés au bout de quelques kilomètres de jungle et, encore pire, l’Etat Major français a été informé que le Vietminh amenait de l’artillerie lourde, et pratiquement tous ceux qui connaissaient ce que voulait dire se battre contre les viets dans la jungle signifiait ont tous donné le même avis : « évacuez tout par avion avant qu’il ne soit trop tard », mais l’Etat Major n’a rien voulu savoir ni écouter.
- Enfin, le pire, quand la bataille a mal tourné, le Commandement a purement et simplement abandonné les troupes à leur sort, pensant que ce n’était que quelques milliers d’hommes et qu’il en restait 2-300 000 autres. Ils ont simplement oublié que c’était les seules troupes – parachutistes, légionnaires, et marocains - capables de se battre « à armes égales » contre le Vietminh.
Du champ de bataille, il ne reste rien à part le PC de de Castries et la colline Eliane 2 (appelée A1 par les viets) à gauche du grand cimetière Viet, où les tranchées ont été reconstituées …en béton (même les sacs de sable sont en béton). Pas de cimetière français, mais une petite stèle près du PC de de Castries, payée de sa poche par un ancien légionnaire, allemand en plus. Un peu après la colline A1, nouveau musée très bien fait avec de nombreuses photos avec légendes en viet, anglais et français (dans un bâtiment rond horrible). Je vous signale que tous les sites à voir (la colline Eliane 2 appelée A1 par les viets, le musée et le QG de de Castries) ouvrent de 7h à 11h et de 14h30 à 18h (entrée pour chaque 15 000 D).
Dien Bien (et non Dien Bien Phu), c’est l’incompétence des autorités du Tourisme dans toute sa splendeur ! Aucune carte de DBP, même dans les grands hôtels personne à 10h du mat’ au soi-disant office du tourisme (il faut d’abord le trouver vuq e personne ne sait où il est), aucun panneau indicateur les sites de la bataille (ah si, un, et un rigolo : les locaux appellent « de Castri » le général de Castries (prononcé « de Castres » en français), et il y a un panneau pour son QG indiquant « Di Ca To Ri » ; bon, pour le trouver, vous allez au petit marché le long de la rivière, traversez le pont en bois, allez tout droit et 1ère petite route à gauche).
Pour dormir, je me suis fait plaisir au nouvel hôtel A1 juste au coin de la colline du même nom bon, 500 000 D la nuit mais une fois de temps en temps, ça ne fait pas de mal. Un tas de nha ngi sur la rue Nguyen Chi Thanh, parallèle à l’avenue principale Nguyen Giap, avec également de nombreux petits restaux DBP n’est pas un relais de gastronomes, ça en est déprimant! Avec mon grand nez, j’ai fini par en trouver un bon (le 2 soir car le 1er ….) sur Nguyen Chi Thanh, le Com Xo (recommandation : le poisson fumé et ensuite frit).
Je suis retourné au QG de Giap au village thaïe de Muong Phang ; Il faut savoir que, pour juger de la situation en toute clarté, Giap n’a jamais mis les pieds à DBP pendant toute la bataille il étudiait la situation de Muong Phang au reçu des rapports de ses officiers. la vallée est toujours aussi belle pour y aller de DBP, vous prenez la route de Tuan Giao et tournez à droite au panneau Muong Phang; une fois dans le village, vous prenez à gauche au T et le QG est au bout de la rue pour revenir à Dien Bien, vous ne reprenez pas la route allant sur celle de Tuan Giao mais continuez tout droit (il y a un panneau « Dien Bien 25 km ») jolie petite route de montagne , compter une bonne heure. J’y ai doublé des centaines de soldats viets super-armés en exercice une chose m’étonne toujours beaucoup au Vietnam, c’est la force prodigieuse de gens qui sont gros comme des fourmis enceintes certains types portaient sur leur épaule, en pleine chaleur, une mitrailleuse lourde ou un mortier de 120 mm comme si c’était un petit sac de plage, et au pas Commando en plus. Je préférerais ne pas les avoir en face de moi, ça ne m’étonne pas que les chinois aient pris une belle dégelée en 1975 !
Pour info, le bus direct DBP-Luang Prabang part à 7h30 (495 000 D).
MUONG THE
J’y suis enfin allé le bout du monde viet, à 92 km à l’ouest de Muang Lai par une bonne et belle route qui surplombe la vallée de la rivière Da (la « rivière Noire » des français). On arrive dans un village où tout le monde (Thais Noir et h’mong) vous regarde car les touristes ne se bousculent pas. Il y a un grand hôtel d’état, avec un accueil épouvantable, donc je me suis trouvé une petite nha ngi, la Ngoc Hong juste avant le marché (une 2e un peu plus bas, la Quyng Bao) – 200 000 D. Pour manger, le com pho binh danh habituel, on finit par en avoir marre !!!!
J’ai continué un peu plus au nord, vers la frontière laotienne, au milieu de très beaux paysages de montagnes couvertes de forêt primaire. Du côté de Muong Nhé, accessible de DBP, le gouvernement est en train de développer un parc national de 75 000 ha (on dit que dans certains coins de la région, il y a encore des éléphants sauvages et des tigres).
Retour à Sapa et bus Sapa Express de 16h qui met 5h30 pour faire Sapa-Hanoi par la nouvelle route (avec arrêt d’une demi-heure pour diner dans un relais de gargottes où on ne mange pas si mal que ça). Grand bus super-confortable je ne prendrais jamais plus les trains de nuit !
Où partir cet été? Et si on échangait sur nos expériences de voyage! English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, l'hiver approche et je commence à réfléchir à la destination de voyage pour l'été 2016. Mais avec toutes les destinations.... difficile de faire un choix ! Je pense ne pas être le seul dans cette situation donc je mets ce petit post afin d'échanger sur vos impression de voyage à travers le monde... J'attends donc vos récits et vos idées de voyage et je vais vous faire profiter des miens!
Pérou / Bolivie en juillet 2011 : Paysages somptueux et dépaysement intégral. Des populations accueillantes et une diversité de paysage à couper le souffle (désert de sable, jungle, haute montagne, désert perché à 4 500m d'altitude...). Pour moi, UNE destination à faire avant de mourir!
Albanie en aout 2012 : Pays encore peu développé au niveau touristique avec des paysages arides et très chauds (+ de 40°C à l'ombre). Mieux vaut connaître quelqu'un là bas ou partir en mode routard pur et dur car les locaux parlent très peu l'anglais... Niveau finance, très peu cher. A voir!
Québéc 2014: Super voyage pour les novices (pas de barrière de la langue!). Paysage de forêt assez grandiose avec des endroits très sympas (ville de Québéc, le saint Laurent et ses baleines, lac St Jean...)
Philippines en 2015 : Malgré ce que certains disent, ce n'est pas forcement la mauvaise période pour y aller. J'ai fait surtout Les Visayas (archipel au centre). Iles avec beaucoup de charme, snorkeling de malade, nage avec les tortues, plage de sable blanc et cocotier !
Voilà en ce qui concerne mes expériences de voyage! Comme vous pouvez le voir, c'est assez éclectique donc n'hésitez pas à partager vos expériences histoire de donner des idées de destination!
Pérou / Bolivie en juillet 2011 : Paysages somptueux et dépaysement intégral. Des populations accueillantes et une diversité de paysage à couper le souffle (désert de sable, jungle, haute montagne, désert perché à 4 500m d'altitude...). Pour moi, UNE destination à faire avant de mourir!
Albanie en aout 2012 : Pays encore peu développé au niveau touristique avec des paysages arides et très chauds (+ de 40°C à l'ombre). Mieux vaut connaître quelqu'un là bas ou partir en mode routard pur et dur car les locaux parlent très peu l'anglais... Niveau finance, très peu cher. A voir!
Québéc 2014: Super voyage pour les novices (pas de barrière de la langue!). Paysage de forêt assez grandiose avec des endroits très sympas (ville de Québéc, le saint Laurent et ses baleines, lac St Jean...)
Philippines en 2015 : Malgré ce que certains disent, ce n'est pas forcement la mauvaise période pour y aller. J'ai fait surtout Les Visayas (archipel au centre). Iles avec beaucoup de charme, snorkeling de malade, nage avec les tortues, plage de sable blanc et cocotier !
Voilà en ce qui concerne mes expériences de voyage! Comme vous pouvez le voir, c'est assez éclectique donc n'hésitez pas à partager vos expériences histoire de donner des idées de destination!
Escale aux Cinq Terres English translation pending
Bonjour,
nous faisons escale aux cinq terres en octobre. Je voulais savoir s'il fallait beaucoup marcher dans les 5 petits villages ou si l'on arrive pas trop loin des gares. On sera avec mes parents et mon père ne marche pas trop. Connaissez vous le prix du taxi du port de la spezia à la gare ?
Merci.
nous faisons escale aux cinq terres en octobre. Je voulais savoir s'il fallait beaucoup marcher dans les 5 petits villages ou si l'on arrive pas trop loin des gares. On sera avec mes parents et mon père ne marche pas trop. Connaissez vous le prix du taxi du port de la spezia à la gare ?
Merci.
Itinéraire 30 jours nord Thaïlande English translation pending
Bonsoir! 🙂
je pars pour 30 jours en thailande! 😎 J'étais d'abord parti sur un itinéraire de 3 semaines au nord puis 1 semaine au sud puis après y avoir réfléchi, ne vaudrait-il pas mieux consacrer ce voyage uniquement à la partie nord afin de profiter au maximum de ce que cette partie peut nous offrir?
Par ailleurs auriez-vous des conseils sur l'itinéraire ? Je tiens à me rendre dans des endroits plus reculés et plus authentiques (voir l'itinéraire en pièce jointe, y rajouter Chiang Mai et Doi Phu Nang National Park que j'aimerais aller faire en scooter depuis Chiang Mai)
Merci de votre aide,
Jonathan
je pars pour 30 jours en thailande! 😎 J'étais d'abord parti sur un itinéraire de 3 semaines au nord puis 1 semaine au sud puis après y avoir réfléchi, ne vaudrait-il pas mieux consacrer ce voyage uniquement à la partie nord afin de profiter au maximum de ce que cette partie peut nous offrir?
Par ailleurs auriez-vous des conseils sur l'itinéraire ? Je tiens à me rendre dans des endroits plus reculés et plus authentiques (voir l'itinéraire en pièce jointe, y rajouter Chiang Mai et Doi Phu Nang National Park que j'aimerais aller faire en scooter depuis Chiang Mai)
Merci de votre aide,
Jonathan
Retour de 2 semaines de vacances dans le Trégor (Bretagne) English translation pending
Bonjour à vous,
Comme promis à certains Vfistes, je me lance dans la rédaction d'un compte rendu de mes 2 semaines passées dans le Trégor (à Plougrescant pour être très précis!).
Nous avions loué un grand gîte pour réunir toute ma famille (parents, frères et leurs familles respectives).
Tout commencé par une traversée de l'Atlantique dans un grand oiseau

Une fois arrivé du bon côté de la Grande Flaque, il me restait à repartir vers l'Ouest pour rejoindre la Bretagne.Etant en vacances et voulant en profiter j'ai choisi de prendre la N12 plutôt que l'autoroute. Cela m'a permis de traverser de magnifiques petits coins de France (le Perche entre autres) et de ''goûter'' aux barrages routiers des agriculteurs 🤪 sur la Rocade de Rennes. Lors de la pause ''pique nique'' en lisière de forêt (à quelques kilomètres d'Alençon) j'ai trouvé ce panneau amusant

A St Brieuc, première vision de la mer 🙂 depuis les viaducs de la N12 que je quitte peu de temps après pour filer vers ma destination via la côte et Paimpol. Premiers massifs d'hortensia, fleur typique de ce coin de Bretagne

Enfin nous voici à Plougrescant et son fameux clocher penché

une fois le village traversé nous suivons les indications pour atteindre notre gîte où le propriétaire nous attend pour les ''formalités'' de location. Une fois ces dernières effectuées nous décidons d'aller nous dégourdir les pattes en allant voir la mer.

C'est sous la lumière de la pleine lune que nous revenons au gîte pour rapidement tomber dans les Bras de Morphée, fatigués par le voyage!!
Tout commencé par une traversée de l'Atlantique dans un grand oiseau

Une fois arrivé du bon côté de la Grande Flaque, il me restait à repartir vers l'Ouest pour rejoindre la Bretagne.Etant en vacances et voulant en profiter j'ai choisi de prendre la N12 plutôt que l'autoroute. Cela m'a permis de traverser de magnifiques petits coins de France (le Perche entre autres) et de ''goûter'' aux barrages routiers des agriculteurs 🤪 sur la Rocade de Rennes. Lors de la pause ''pique nique'' en lisière de forêt (à quelques kilomètres d'Alençon) j'ai trouvé ce panneau amusant

A St Brieuc, première vision de la mer 🙂 depuis les viaducs de la N12 que je quitte peu de temps après pour filer vers ma destination via la côte et Paimpol. Premiers massifs d'hortensia, fleur typique de ce coin de Bretagne

Enfin nous voici à Plougrescant et son fameux clocher penché

une fois le village traversé nous suivons les indications pour atteindre notre gîte où le propriétaire nous attend pour les ''formalités'' de location. Une fois ces dernières effectuées nous décidons d'aller nous dégourdir les pattes en allant voir la mer.

C'est sous la lumière de la pleine lune que nous revenons au gîte pour rapidement tomber dans les Bras de Morphée, fatigués par le voyage!!
A la roots Louis Bertignac en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
A la Roots = anonymat, appréhension, conquète d'un nouveau public, barrière de la langue et des cultures, vivre à la roots....c'est le pari fou que l'on a proposé à Louis Bertignac ancien guitariste du groupe téléphone qui est parti en immersion en thailande. J'ai vu quelques extraits où on le voit à Bangkok jouer de la guitare et chanter dans la rue, dans l'anonymat le plus complet devant des Thailandais surpris et amusés.... c'est demain dimanche 21 à la télé sur RTL 9, l'émission dure un peu plus d'une heure. Ca peut-être intéressant.
A la Roots = anonymat, appréhension, conquète d'un nouveau public, barrière de la langue et des cultures, vivre à la roots....c'est le pari fou que l'on a proposé à Louis Bertignac ancien guitariste du groupe téléphone qui est parti en immersion en thailande. J'ai vu quelques extraits où on le voit à Bangkok jouer de la guitare et chanter dans la rue, dans l'anonymat le plus complet devant des Thailandais surpris et amusés.... c'est demain dimanche 21 à la télé sur RTL 9, l'émission dure un peu plus d'une heure. Ca peut-être intéressant.
Un enregistreur audio en Iran English translation pending
Bonjour!
Je pars en Iran pour la première fois et je pars 3 semaines en juillet. Je fais de la radio à titre amateur et j'aimerais amener un enregistreur numérique là bas. Dans quelle mesure puis je avoir des ennuis en prenant du son sur place?
Merci de me dire ce qu'il en est.
Costa Rica: Le grand Bluff English translation pending
De retour d'un voyage en groupe (avec un voyagiste français réputé) "les grands parcs costariciens", j'écris ce petit compte rendu afin de prévenir et de faire réfléchir de futurs candidats voyageurs vers le Costa Rica . Ce pays est probablement le 75e que nous ayons visité dans le monde (en individuel ou en groupe), mais c'est celui où le rapport entre le battage publicitaire et la réalité sur place est le plus invraisemblable pour ne pas dire le plus mensonger . Les textes, les photos annoncent une faune et une flore "exceptionnelle et envahissante" : on croirait qu'il faut se méfier de retrouver des grenouilles vertes ou autres toucans dans son assiette ... La réalité sur place est toute différente : la grenouille verte, on l'a vue une seule fois ... dans un aquarium d'un musée de grenouilles; le toucan , on l'a aperçu une seule fois en deux semaines perché au sommet d'un arbre . Notre groupe était pourtant guidé par un biologiste hors pair avec une connaissance et une érudition formidable (le seul point vraiment positif d'un voyage réellement décevant). Si Coluche avait visité le Costa Rica , il aurait certainement utilisé une de ses citations favorites " Circulez, il n'y a rien à voir"
Premier voyage Crète English translation pending
Bonjour
je suis de retour sur ce forum très pratique je vous remercie a l'avance de vos précieuses suggestions.
Mon mari et moi ( du québec Canada ) projetons 12 jours en Crete en juin prochain . Nous voulons faire la crete Occidentale . Faute d'horaire d'avions , devrons atterrir a Heraklion plutot qu'à la Canée ( qui était notre 1e choix )
Premiere nuitée à Heraklion c, est certain , apres ce long vol .
Préférons la nature, plage sauvage et randonnées ( 2 a 3h max par jour ) aux musées et site archéologiques. Préférons village de charme au grandes villes Apre lecture , avons pensé à certains MUST : - La Canée bien sur et peut etre Ethimno vielle ville - Baie de Balos en auto - Monipreveli - Gorges Imbros ( moins longues que Samaria ) et aussi belle il parait ? - Argyroupoli village perché - Haghios Ionnis , village au pied des montagnes blanches ou Therissos - Plateau Lasithi ou Ziros - OU Vallée Amari et mont Ida . Si vous avez des suggestions de 2 villages ou on pourrait loger 6 nuitées à chaque endroit , pour pouvoir rayonner autour et visiter un peu . ON aimerait un village près d'une jolie plage pour la moitié de durée voyage. Pensé demeurer alentour Falasarma ? ou plutot tout au Sud ?
Prévoyons louer voiture , surtout pour se rendre d'Un point A à un point B , sans plus en favorisant la marche . Aimerions petit appartment pour se faire la bouffe dans petit village typique charmant, avec marché accessible tout pres donc pas trop isolé non plus.
Ne voulons pas passer nos journées sur la route . Est ce trop de vouloir faire en 12 jours .. La Cania ... Balos ....et la cote ouest .. longer au sud et revenir vers Hania par les terres pour voir aussi l'intérieur des terres ? Difficile de me créer un itinéraire ... c'est grand et ca semble beau partout !!
Merci à vous Juliette
Préférons la nature, plage sauvage et randonnées ( 2 a 3h max par jour ) aux musées et site archéologiques. Préférons village de charme au grandes villes Apre lecture , avons pensé à certains MUST : - La Canée bien sur et peut etre Ethimno vielle ville - Baie de Balos en auto - Monipreveli - Gorges Imbros ( moins longues que Samaria ) et aussi belle il parait ? - Argyroupoli village perché - Haghios Ionnis , village au pied des montagnes blanches ou Therissos - Plateau Lasithi ou Ziros - OU Vallée Amari et mont Ida . Si vous avez des suggestions de 2 villages ou on pourrait loger 6 nuitées à chaque endroit , pour pouvoir rayonner autour et visiter un peu . ON aimerait un village près d'une jolie plage pour la moitié de durée voyage. Pensé demeurer alentour Falasarma ? ou plutot tout au Sud ?
Prévoyons louer voiture , surtout pour se rendre d'Un point A à un point B , sans plus en favorisant la marche . Aimerions petit appartment pour se faire la bouffe dans petit village typique charmant, avec marché accessible tout pres donc pas trop isolé non plus.
Ne voulons pas passer nos journées sur la route . Est ce trop de vouloir faire en 12 jours .. La Cania ... Balos ....et la cote ouest .. longer au sud et revenir vers Hania par les terres pour voir aussi l'intérieur des terres ? Difficile de me créer un itinéraire ... c'est grand et ca semble beau partout !!
Merci à vous Juliette
Mont Emei et le Huanglong/Jiuzhaigou depuis Chengdu English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai en Décembre à Chengdu.
Deux questions simples :
Comment fait-on pour aller au Mont Emei depuis Chengdu, Est-ce faisable en un jour aller/retour ?
Comment fait-on pour aller à Jiuzhaigou depuis Chengdu, Est-ce faisable en un jour aller/retour ?
Merci à vous.
Je serai en Décembre à Chengdu.
Deux questions simples :
Comment fait-on pour aller au Mont Emei depuis Chengdu, Est-ce faisable en un jour aller/retour ?
Comment fait-on pour aller à Jiuzhaigou depuis Chengdu, Est-ce faisable en un jour aller/retour ?
Merci à vous.
Krabi 12 jours qu'en pensez-vous? English translation pending
Bonjour j'ai réservé 14 jours pour Krabi en février prochain, nous partons avec nos enfants 4 et 11Ans.
j'ai déjà réservé mon hôtel sur Ao nang pour 6 nuits afin de visiter les iles environnantes.
d'ailleurs si vous en avez en particulier à me conseiller...
ma question principale est que faire des 6 autres nuits et ou aller. j'ai bien pensé à Koh Lanta mais bon je ne suis plus trop sur.
Avez vous des idées?
merci de vos conseils
Anthony
ma question principale est que faire des 6 autres nuits et ou aller. j'ai bien pensé à Koh Lanta mais bon je ne suis plus trop sur.
Avez vous des idées?
merci de vos conseils
Anthony
Île Maurice: Des histoires de bateaux English translation pending
Un océan, une île, des horizons marins et des alizés … et tout de suite on pense, navigation, plaisance et bateaux.
L’océan, c’est l’Indien, l’île, il s’agit de Maurice.
A travers ce carnet de voyage, j’évoque quelques souvenirs vécus lors d’un périple à l’île Maurice … c’était il y a quelques années.
Les bateaux, pirogues et modèles réduits mais également les pêcheurs en sont les vedettes comme également le récit d’une dépaysante balade nautique sur les eaux d’un lagon turquoise entre îles et barrière de corail.
Sentez-vous déjà l’air iodé ? Alors suivez mon sillage…
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L’homme est probablement à la retraite, pourtant, comme tous les jours sans doute il pousse à l’aide de cette grande perche sa petite barque. Peu à peu, il s’éloigne de la plage pour atteindre sa pirogue. On imagine qu’il va partir pour une partie de pêche dans les eaux poissonneuses du lagon. Quant au splendide paysage qui comble mon regard de voyageur avec ces îles à l’horizon, ces eaux bleues, l’homme ne le remarque même plus, il le connaît par cœur, c’est toute sa vie et tout son quotidien laborieux de pêcheur … Prenons nous aussi une embarcation pour caboter de plages en criques. Ici, nous sommes proche du Cap Malheureux, tout au nord de l’île Maurice. Et même si les eaux sont calmes ce matin, la navigation en ces lieux peut être dangereuse, les courants sont forts entre ces îles aux noms imagés : Coin de Mire, île Plate, île Blanche, île aux serpents … sans oublier les dizaines d’îlots et de récifs dont il faut se méfier. Si l’on a affublé ce cap (aux vrais paysages de rêve !) d’un nom si triste c’est que les naufrages ont été nombreux dans les parages.

Une voile grenat gonflée et tendue par le vent apparaît à bâbord, elle file à vive allure en notre direction. Voilà qu’une pirogue traditionnelle croise notre bateau, le pêcheur à la barre, tout sourire, nous salue d’un geste sympathique. Mais au fait, que pêche-t-on dans les eaux mauriciennes ? Des poissons cordonniers, des capitaines, des dorades … mais aussi des marlins, des thazars ou des espadons. Les marins-pêcheurs qui pratiquent la pêche artisanale vendent souvent un partie de leur prise dès leur retour sur la côte sitôt débarqué les poissons sont proposés à la vente comme ici prés de la pimpante église à la toiture rouge de Notre-Dame-Auxiliatrice. Un air de marché improvisé, quelques clientes fidèles et des poissons qui se vendent … comme des petits pains ! Le choix n’est certes pas aussi varié que sur l’étal d’un poissonnier mais question fraîcheur, difficile de faire mieux !

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Ma curiosité naturelle me pousse vers le village de Grand Gaube, une bourgade pas vraiment touristique mais à l’atmosphère authentique et surtout c’est dans ce village que l’on peut trouver les dernières fabriques de pirogues traditionnelles. Il me faut interroger deux habitantes avant d’arriver au bord d’un petit chemin côtier, là même où est situé un atelier de plein air. Une pirogue en restauration, des outils, scie, rabot, marteaux, quelques lattes de bois … et un homme, le propriétaire des lieux, dont le visage et le sourire vous rassurent immédiatement. On est déjà sûr que la conversation va s’engager naturellement.

« Moi, j’étais pêcheur pendant 45 ans et maintenant je retape cette pirogue pour mon fils … » et d’ajouter avec un brin de nostalgie. « la pêche professionnelle en pirogue, c’est bientôt finie … pour gagner sa vie, il vaut mieux travailler pour les touristes … ». L’homme n’est pas avare de renseignements sur cette fabrication artisanale, il me décrit maintenant toutes les étapes et les détails de la construction. Les bois utilisés sont le jaquier d’une part, cette essence a la particularité d’être imputrescible dans l’eau de mer, et le méritan, très cher, car on l’importe d’Indonésie ! La pirogue mauricienne a un profil effilé, elle est peu profonde et longue d’environ 5 mètres et demi. Les lattes de bois sont assemblées puis fixées par des clous habituellement en cuivre. Le mât en filao est fixé dans un trou de la coque et pour tendre la voile, il est relié à une vergue en bambou … Voilà un pêcheur-charpentier de marine passionné par son activité et pour moi, une rencontre sympathique et instructive.
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D’autres passionnés de constructions navales, je vais les rencontrer un peu plus loin à Goodlands dans un atelier bien plus grand que celui du pêcheur retraité de Grand Gaube … et pourtant ce sont des modèles réduits de bateaux que l’on fabrique ici ! L’île Maurice est devenue une spécialiste de la construction de maquettes de bateaux, de pirogues mauriciennes en miniature pour les touristes mais surtout de la réalisation de somptueuses répliques de vieux gréements.

Dans l’atelier, une dizaine d’ouvrières et d’ouvriers s’activent, les uns découpent les lattes de balsa ou poncent les coques récemment assemblées, d’autres peignent avec beaucoup d’attention les canons d’un imposant grand voilier de guerre. Sur l’établi voisin, une consciencieuse employée fixe à la colle des cordages … La visite de cet atelier me replonge quelques années en arrière, au temps où la construction de maquettes était un de mes loisirs. La salle d’exposition de cette fabrique valorise à souhait les bateaux et trois-mâts qu’elle contient, sa décoration cossue avec ses vitrines et ses boiseries vernies vous plonge immédiatement dans l’ambiance marine. On admire ces pièces de collections qui iront orner des appartements, des hôtels particuliers ou des musées dans le monde entier.

La réplique la plus célèbre, superbement réalisée, est certainement celle du Saint Géran un majestueux bateau qui est entré dans l’histoire de Maurice en raison de son naufrage sur les côtes de l’île. La tragédie est évoquée dans le fameux roman « Paul et Virginie » publié en 1787 par Bernardin de Saint Pierre. De l’aventure romanesque à la réalité, des plongeurs ont retrouvé en 1966 des éléments et des objets de l’épave du navire gisant prés des récifs de la petite île d’Ambre, située sur la côte est de l’île.
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Tiens ! Si on allait voir les rivages inhospitaliers où s’est produit ce dramatique naufrage. Il suffit pour cela d’emprunter une route campagnarde cheminant entre des champs de canne à sucre, elle mène en quelques minutes à Poudre d’or, un village qui évoque plus une Maurice profonde qu’un eldorado. L’atmosphère y est paisible avec sa grève de galets, ses rochers sombres puis son étendue de mangrove …

Et le monument en hommage aux disparus du Saint Géran ? C’est à gauche, au bout de ce chemin poussiéreux, m’indique gentiment une passante. Là, face à la mer a été érigée une stèle où l’on peut lire : « Au large de cette côte dans la nuit du 17 au 18 Août 1744 périt le Saint Géran ».

Avant de quitter cette avancée rocheuse, je jette un coup d’œil vers l’océan, histoire d’apercevoir parmi le dédale de récifs et d’îlots, la fameuse île d’Ambre, lieu du célèbre naufrage.
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Direction Trou d’eau Douce sur la côte Est, nous avons rendez-vous ce matin sur la plage de sable clair, près du cocotier. Un bateau (rapide) nous y attend pour une balade dans le lagon, entre les îles de la barrière de corail. Le puissant moteur nous propulse sur les eaux lisses en traçant dans notre sillage une longue traîne, blanche d’écume. Les cases et les habitations du bourg semblent s’éloigner alors que les paysages défilent sous nos yeux : en fond de décor les crêtes escarpées des montagnes volcaniques mauriciennes, les champs de cannes à sucre qui prennent une belle teinte vert tendre et le rivage où se succèdent, plages, hameaux et rochers … un vrai tableau, superbe !


La première escale de ce mini cabotage sera pour l’île du Phare. Un phare à l’abandon construit tout en corail au XVIII ème domine les falaises. Cette île déserte a tout pour plaire aux Robinsons en mal de solitude. En quelques minutes on en fait le tour sur un sol aux rochers acérés, ici, une petite crique, là un arbre unique … Le point de vue privilégié permet de contempler la longue barrière de corail et les vagues successives qui viennent y déferler puis s’y briser. Le vent souffle et balaie par rafale l’île. Du haut des falaises on peut facilement observer les oiseaux marins qui se jouent de ces courants d’air ascendants puis descendants … à l’image de ce paille-en-queue dont le ballet aérien a attiré mon objectif.

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Des oiseaux, il y en a en nombre sur l’île des Aigrettes une petite île devenue un sanctuaire protégée pour sa riche faune ornithologique. La halte est pour nous l’occasion d’un agréable moment de baignade dans des eaux cristallines, tièdes à souhait avec pour décor un horizon bleu lagon … inoubliable, bien sûr !
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Quelle palette de bleus ! Cette partie du lagon, située plus au sud, porte bien son nom : Blue Bay.

Comme posée sur cette mer de rêve on aperçoit une nouvelle île aux airs de paradis, un long ruban de sable, quelques cocotiers et filaos et une demeure de style mauresque quelque peu surprenante sous les tropiques. L’île des Deux Cocos est un havre de luxe et de tranquillité réservé à quelques privilégiés fortunés. L’île est privée, y séjourner vaut de l’or … heureusement, la contempler reste gratuit, aussi, je ne m’en prive pas ! Mais le plus fascinant dans cette baie réside sans doute plus dans ce que l’on peut admirer sous l’eau qu’observer en surface. Des bateaux à fond de verre attendent les visiteurs et permettent d’avoir un aperçu de ces magnifiques fonds marins, même si au travers de la vitre, la vision semble déformée, un peu floue et les couleurs tirent vers la teinte presque sépia !
Non, pour profiter pleinement de la beauté des coraux et des centaines de poissons qui s’y cachent, il faut se mettre à l’eau, palmes aux pieds, tuba et masque sur le visage … et là, la féerie peut commencer. Allons-y, plouf ! Génial spectacle, la lumière fait miroiter les reflets et donne encore plus de relief au massif de corail, par ici quelques poissons aux stries multicolores surgissent par là, d’autres aux écailles scintillantes se précipitent vers les anfractuosités de la roche corallienne, un vrai ballet nautique. On dénombre plus de 20 espèces de coraux dans ce lagon, le plus vaste de Maurice, il s’étend sur 7 kilomètres entre la côte et la barrière de corail quant aux variétés de poissons, il y en aurait 72 … et dire que pendant cette plongée, je n’en ai vu qu’une dizaine, pas de doute, il faudra que j’y retourne ! Un si riche jardin corallien est évidemment protégé, il est loin le temps (et c’est tant mieux) où certains pêcheurs utilisaient des explosifs pour faire sauter les coraux afin de faciliter et d’accroître leurs prises. Mais d’autres menaces fragilisent parfois ce corail : les variations de température des eaux de l’Océan Indien comme cela est déjà arrivé, une hausse presque brutale due à un courant chaud et c’est l’hécatombe au sein des fonds coralliens.
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La dernière étape de ce périple nautique est réservée pour l’île aux Cerfs, l’escale est incontournable lorsqu’on visite la côte est de Maurice. Et même si ces rivages sont très fréquentés (les hôtels y « déversent » leur résidents à tours de bateaux !) la découverte s’avère agréable. Comment pourrait-il en être autrement devant une telle beauté, eaux translucides, bancs de sable blanc, filaos (pins des tropiques) … et si le voyageur préfère le contact des grains de sable aux confort des transats, il peut s’éloigner un peu des groupes de touristes, les plages de l’île aux Cerfs sont longues, les baies vastes … bien sûr, il faut marcher un peu pour mériter son coin de tranquillité.
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Après cette belle virée en bateau dans le lagon, me voilà à Grand Baie, un autre haut lieu du tourisme à Maurice. Assis en bord de plage, j’admire la baie qui forme une anse régulière et observe le va et vient continu des bateaux … avec droit devant moi un catamaran et des embarcations pour promenades en mer, c’est Maurice, côté tourisme et sur la droite une pirogue traditionnelle de pêcheur qui rentre dans la baie, c’est Maurice, côté authenticité … Un panorama où le passé et le présent se mêlent mais où la mer et les bateaux restent toujours au cœur de la vie des mauriciens.
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PS : A voir et à lire sur VF, mon autre récit rédigé au retour de ce voyage à l'île Maurice. "Les couleurs de Maurice" y sont à l'honneur. Voici le lien : http://voyageforum.com/discussion/couleurs-ile-maurice-d4250488/
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L’homme est probablement à la retraite, pourtant, comme tous les jours sans doute il pousse à l’aide de cette grande perche sa petite barque. Peu à peu, il s’éloigne de la plage pour atteindre sa pirogue. On imagine qu’il va partir pour une partie de pêche dans les eaux poissonneuses du lagon. Quant au splendide paysage qui comble mon regard de voyageur avec ces îles à l’horizon, ces eaux bleues, l’homme ne le remarque même plus, il le connaît par cœur, c’est toute sa vie et tout son quotidien laborieux de pêcheur … Prenons nous aussi une embarcation pour caboter de plages en criques. Ici, nous sommes proche du Cap Malheureux, tout au nord de l’île Maurice. Et même si les eaux sont calmes ce matin, la navigation en ces lieux peut être dangereuse, les courants sont forts entre ces îles aux noms imagés : Coin de Mire, île Plate, île Blanche, île aux serpents … sans oublier les dizaines d’îlots et de récifs dont il faut se méfier. Si l’on a affublé ce cap (aux vrais paysages de rêve !) d’un nom si triste c’est que les naufrages ont été nombreux dans les parages.

Une voile grenat gonflée et tendue par le vent apparaît à bâbord, elle file à vive allure en notre direction. Voilà qu’une pirogue traditionnelle croise notre bateau, le pêcheur à la barre, tout sourire, nous salue d’un geste sympathique. Mais au fait, que pêche-t-on dans les eaux mauriciennes ? Des poissons cordonniers, des capitaines, des dorades … mais aussi des marlins, des thazars ou des espadons. Les marins-pêcheurs qui pratiquent la pêche artisanale vendent souvent un partie de leur prise dès leur retour sur la côte sitôt débarqué les poissons sont proposés à la vente comme ici prés de la pimpante église à la toiture rouge de Notre-Dame-Auxiliatrice. Un air de marché improvisé, quelques clientes fidèles et des poissons qui se vendent … comme des petits pains ! Le choix n’est certes pas aussi varié que sur l’étal d’un poissonnier mais question fraîcheur, difficile de faire mieux !

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Ma curiosité naturelle me pousse vers le village de Grand Gaube, une bourgade pas vraiment touristique mais à l’atmosphère authentique et surtout c’est dans ce village que l’on peut trouver les dernières fabriques de pirogues traditionnelles. Il me faut interroger deux habitantes avant d’arriver au bord d’un petit chemin côtier, là même où est situé un atelier de plein air. Une pirogue en restauration, des outils, scie, rabot, marteaux, quelques lattes de bois … et un homme, le propriétaire des lieux, dont le visage et le sourire vous rassurent immédiatement. On est déjà sûr que la conversation va s’engager naturellement.

« Moi, j’étais pêcheur pendant 45 ans et maintenant je retape cette pirogue pour mon fils … » et d’ajouter avec un brin de nostalgie. « la pêche professionnelle en pirogue, c’est bientôt finie … pour gagner sa vie, il vaut mieux travailler pour les touristes … ». L’homme n’est pas avare de renseignements sur cette fabrication artisanale, il me décrit maintenant toutes les étapes et les détails de la construction. Les bois utilisés sont le jaquier d’une part, cette essence a la particularité d’être imputrescible dans l’eau de mer, et le méritan, très cher, car on l’importe d’Indonésie ! La pirogue mauricienne a un profil effilé, elle est peu profonde et longue d’environ 5 mètres et demi. Les lattes de bois sont assemblées puis fixées par des clous habituellement en cuivre. Le mât en filao est fixé dans un trou de la coque et pour tendre la voile, il est relié à une vergue en bambou … Voilà un pêcheur-charpentier de marine passionné par son activité et pour moi, une rencontre sympathique et instructive.
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D’autres passionnés de constructions navales, je vais les rencontrer un peu plus loin à Goodlands dans un atelier bien plus grand que celui du pêcheur retraité de Grand Gaube … et pourtant ce sont des modèles réduits de bateaux que l’on fabrique ici ! L’île Maurice est devenue une spécialiste de la construction de maquettes de bateaux, de pirogues mauriciennes en miniature pour les touristes mais surtout de la réalisation de somptueuses répliques de vieux gréements.

Dans l’atelier, une dizaine d’ouvrières et d’ouvriers s’activent, les uns découpent les lattes de balsa ou poncent les coques récemment assemblées, d’autres peignent avec beaucoup d’attention les canons d’un imposant grand voilier de guerre. Sur l’établi voisin, une consciencieuse employée fixe à la colle des cordages … La visite de cet atelier me replonge quelques années en arrière, au temps où la construction de maquettes était un de mes loisirs. La salle d’exposition de cette fabrique valorise à souhait les bateaux et trois-mâts qu’elle contient, sa décoration cossue avec ses vitrines et ses boiseries vernies vous plonge immédiatement dans l’ambiance marine. On admire ces pièces de collections qui iront orner des appartements, des hôtels particuliers ou des musées dans le monde entier.

La réplique la plus célèbre, superbement réalisée, est certainement celle du Saint Géran un majestueux bateau qui est entré dans l’histoire de Maurice en raison de son naufrage sur les côtes de l’île. La tragédie est évoquée dans le fameux roman « Paul et Virginie » publié en 1787 par Bernardin de Saint Pierre. De l’aventure romanesque à la réalité, des plongeurs ont retrouvé en 1966 des éléments et des objets de l’épave du navire gisant prés des récifs de la petite île d’Ambre, située sur la côte est de l’île.
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Tiens ! Si on allait voir les rivages inhospitaliers où s’est produit ce dramatique naufrage. Il suffit pour cela d’emprunter une route campagnarde cheminant entre des champs de canne à sucre, elle mène en quelques minutes à Poudre d’or, un village qui évoque plus une Maurice profonde qu’un eldorado. L’atmosphère y est paisible avec sa grève de galets, ses rochers sombres puis son étendue de mangrove …

Et le monument en hommage aux disparus du Saint Géran ? C’est à gauche, au bout de ce chemin poussiéreux, m’indique gentiment une passante. Là, face à la mer a été érigée une stèle où l’on peut lire : « Au large de cette côte dans la nuit du 17 au 18 Août 1744 périt le Saint Géran ».

Avant de quitter cette avancée rocheuse, je jette un coup d’œil vers l’océan, histoire d’apercevoir parmi le dédale de récifs et d’îlots, la fameuse île d’Ambre, lieu du célèbre naufrage.
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Direction Trou d’eau Douce sur la côte Est, nous avons rendez-vous ce matin sur la plage de sable clair, près du cocotier. Un bateau (rapide) nous y attend pour une balade dans le lagon, entre les îles de la barrière de corail. Le puissant moteur nous propulse sur les eaux lisses en traçant dans notre sillage une longue traîne, blanche d’écume. Les cases et les habitations du bourg semblent s’éloigner alors que les paysages défilent sous nos yeux : en fond de décor les crêtes escarpées des montagnes volcaniques mauriciennes, les champs de cannes à sucre qui prennent une belle teinte vert tendre et le rivage où se succèdent, plages, hameaux et rochers … un vrai tableau, superbe !


La première escale de ce mini cabotage sera pour l’île du Phare. Un phare à l’abandon construit tout en corail au XVIII ème domine les falaises. Cette île déserte a tout pour plaire aux Robinsons en mal de solitude. En quelques minutes on en fait le tour sur un sol aux rochers acérés, ici, une petite crique, là un arbre unique … Le point de vue privilégié permet de contempler la longue barrière de corail et les vagues successives qui viennent y déferler puis s’y briser. Le vent souffle et balaie par rafale l’île. Du haut des falaises on peut facilement observer les oiseaux marins qui se jouent de ces courants d’air ascendants puis descendants … à l’image de ce paille-en-queue dont le ballet aérien a attiré mon objectif.

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Des oiseaux, il y en a en nombre sur l’île des Aigrettes une petite île devenue un sanctuaire protégée pour sa riche faune ornithologique. La halte est pour nous l’occasion d’un agréable moment de baignade dans des eaux cristallines, tièdes à souhait avec pour décor un horizon bleu lagon … inoubliable, bien sûr !
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Quelle palette de bleus ! Cette partie du lagon, située plus au sud, porte bien son nom : Blue Bay.

Comme posée sur cette mer de rêve on aperçoit une nouvelle île aux airs de paradis, un long ruban de sable, quelques cocotiers et filaos et une demeure de style mauresque quelque peu surprenante sous les tropiques. L’île des Deux Cocos est un havre de luxe et de tranquillité réservé à quelques privilégiés fortunés. L’île est privée, y séjourner vaut de l’or … heureusement, la contempler reste gratuit, aussi, je ne m’en prive pas ! Mais le plus fascinant dans cette baie réside sans doute plus dans ce que l’on peut admirer sous l’eau qu’observer en surface. Des bateaux à fond de verre attendent les visiteurs et permettent d’avoir un aperçu de ces magnifiques fonds marins, même si au travers de la vitre, la vision semble déformée, un peu floue et les couleurs tirent vers la teinte presque sépia !
Non, pour profiter pleinement de la beauté des coraux et des centaines de poissons qui s’y cachent, il faut se mettre à l’eau, palmes aux pieds, tuba et masque sur le visage … et là, la féerie peut commencer. Allons-y, plouf ! Génial spectacle, la lumière fait miroiter les reflets et donne encore plus de relief au massif de corail, par ici quelques poissons aux stries multicolores surgissent par là, d’autres aux écailles scintillantes se précipitent vers les anfractuosités de la roche corallienne, un vrai ballet nautique. On dénombre plus de 20 espèces de coraux dans ce lagon, le plus vaste de Maurice, il s’étend sur 7 kilomètres entre la côte et la barrière de corail quant aux variétés de poissons, il y en aurait 72 … et dire que pendant cette plongée, je n’en ai vu qu’une dizaine, pas de doute, il faudra que j’y retourne ! Un si riche jardin corallien est évidemment protégé, il est loin le temps (et c’est tant mieux) où certains pêcheurs utilisaient des explosifs pour faire sauter les coraux afin de faciliter et d’accroître leurs prises. Mais d’autres menaces fragilisent parfois ce corail : les variations de température des eaux de l’Océan Indien comme cela est déjà arrivé, une hausse presque brutale due à un courant chaud et c’est l’hécatombe au sein des fonds coralliens.
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La dernière étape de ce périple nautique est réservée pour l’île aux Cerfs, l’escale est incontournable lorsqu’on visite la côte est de Maurice. Et même si ces rivages sont très fréquentés (les hôtels y « déversent » leur résidents à tours de bateaux !) la découverte s’avère agréable. Comment pourrait-il en être autrement devant une telle beauté, eaux translucides, bancs de sable blanc, filaos (pins des tropiques) … et si le voyageur préfère le contact des grains de sable aux confort des transats, il peut s’éloigner un peu des groupes de touristes, les plages de l’île aux Cerfs sont longues, les baies vastes … bien sûr, il faut marcher un peu pour mériter son coin de tranquillité.
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Après cette belle virée en bateau dans le lagon, me voilà à Grand Baie, un autre haut lieu du tourisme à Maurice. Assis en bord de plage, j’admire la baie qui forme une anse régulière et observe le va et vient continu des bateaux … avec droit devant moi un catamaran et des embarcations pour promenades en mer, c’est Maurice, côté tourisme et sur la droite une pirogue traditionnelle de pêcheur qui rentre dans la baie, c’est Maurice, côté authenticité … Un panorama où le passé et le présent se mêlent mais où la mer et les bateaux restent toujours au cœur de la vie des mauriciens.
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PS : A voir et à lire sur VF, mon autre récit rédigé au retour de ce voyage à l'île Maurice. "Les couleurs de Maurice" y sont à l'honneur. Voici le lien : http://voyageforum.com/discussion/couleurs-ile-maurice-d4250488/
Que voir au... Malawi English translation pending
Que voir au Malawi ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).
1- Villes et patrimoine culturel Blantyre : c'est la ville la plus peuplée et le pôle économique du pays. Jusqu'en 1975, c'était aussi la capitale du Malawi. Cape Maclear : ce bourg de pêcheurs à l'extrême sud du lac Malawi (dans le parc éponyme) est devenu la principale "station balnéaire" du Malawi. On peut profiter de ses plages et des îles voisines, de même qu'y pratiquer la randonnée, la plongée ainsi que diverses activités nautiquesChongoni : ce site regroupe plus de 120 zones d'art rupestre préhistoriques et est classé à ce titre au patrimoine de l'Unesco.Likoma et Chizumulu Islands : deux îles situées dans la partie mozambicaine du lac Malawi. C'est leur côté isolé et un peu hors du temps qui fait leur charme.Lilongwe : c'est la capitale du pays avec une partie "ancienne" et une plus récente. La ville abrite le "Lilongwe wildlife centre" qui s'occupe de la sauvegarde d'animaux en danger.Livingstonia : la bourgade de l'extrême nord possède une des plus anciennes (fin XIXe siècle) et imposantes missions de cette partie de l'Afrique. C'est son cadre perché au dessus du lac Malawi qui fait son charme.Monkey Bay : l'autre station balnéaire importante du lac Malawi, pas loin de Cape Maclear. Plages, plongée et kayak au programme.Mua : ce village au sud-est de la capitale abrite une ancienne mission catholique (1902) associée au KuNgoni Centre of Culture and Art qui présente la culture et l'histoire localeNkhata Bay : c'est un des principaux ports du lac Malawi, ainsi qu'une station balnéaire. On peut y plonger ou découvrir les plantation de thé, de café ou de caoutchouc de ses environs.Nkhotakota : à quelques kilomètres du parc du même nom, la petite ville fait plus ou moins office de station avec ses belles plages au bord du lac Malawi.Senga Bay : c'est la plage en bordure du lac Malawi la plus proche de la capitale.Zomba : cette ville du sud où se retrouvent encore quelques vieux édifices de l'époque coloniale est avant tout une base pour la découverte du Zomba Plateau tout proche.2- Patrimoine naturel Kasungu National Park : vaste parc adossé à la frontière zambienne dans lequel on peut voir des éléphants, des hippopotames, gazelles et nombre d'oiseaux entre juin et septembre.Lac Malawi : appelé aussi lac Nyasa, c'est l'immense lac entre le Mozambique (ou la Tanzanie) et le Malawi avec des ferries pour traverser. Côté Malawi le lac a été aménagé au niveau touristique avec des plages et des "stations balnéaires" (dont Cape Maclear) où on peut pratiquer la pêche, la plongée et d'autres activités nautiques. On peut aussi y faire des croisières.Lake Malawi National Park : sur la rive sud du lac, ce parc à la fois lacustre et terrestre abrite une faune (dont des babouins) et une flore spécifiques. Il est classé à l'Unesco.Lengwe National Park : un parc national plutôt aride au sud du pays avec notamment des éléphants, crocodiles et hippopotames.Liwonde National Park : ce parc dans le prolongement sud du lac Malawi héberge une faune assez variée. On peut y voir en safari des éléphants, hippopotames, zèbres, gazelles, singes, crocodiles ainsi que nombre d'oiseaux.Majete Game Reserve : un parc animalier du sud avec des éléphants, léopards, zèbres, singes, rhinos, hippos, crocodiles, oiseaux...Mount Mulanje : ce massif montagneux dominant la plaine de ses 3 000 m, pas loin de Blantyre, est reconnu pour ses possibilités de treks et d'escalade. Des plantations de thé dans ses environs.Mwabvi Wildlife Reserve : c'est le plus petit parc du pays, à l'extrême sud, avec néanmoins une assez large variété d'animaux, y compris quelques lions. On peut y randonner.Nkhotakota Game Reserve : un vaste parc du centre du pays, pas loin des rives du lac Malawi. On y voit notamment des éléphants et des léopards. A quelques kilomètres, la petite ville de Nkhotakota fait plus ou moins office de station balnéaire.Ntchisi Forest Reserve : une des principales forêt du pays dans laquelle on peut randonner et observer entre autres des oiseaux et des singes.Nyika National Park : c'est le plus grand parc du pays. On y fait des randonnées à pied, 4x4, VTT ou à cheval, de même que des safaris pour y découvrir une flore (notamment d'orchidées) et une faune très conséquentes (éléphants, léopards, lions, zèbres, antilopes, oiseaux...).Vwasa Wildlife Reserve : une réserve assez peu visitée et difficile d'accès dans le prolongement du parc Nyika. La faune y est cependant assez riches (éléphants, buffles, etc).Zomba Plateau : ce massif des environs de la ville du même nom offre de très beaux paysages à découvrir en à pied ou même à cheval. On peut également y pratiquer l'escalade.- © VoyageForum -
1- Villes et patrimoine culturel Blantyre : c'est la ville la plus peuplée et le pôle économique du pays. Jusqu'en 1975, c'était aussi la capitale du Malawi. Cape Maclear : ce bourg de pêcheurs à l'extrême sud du lac Malawi (dans le parc éponyme) est devenu la principale "station balnéaire" du Malawi. On peut profiter de ses plages et des îles voisines, de même qu'y pratiquer la randonnée, la plongée ainsi que diverses activités nautiquesChongoni : ce site regroupe plus de 120 zones d'art rupestre préhistoriques et est classé à ce titre au patrimoine de l'Unesco.Likoma et Chizumulu Islands : deux îles situées dans la partie mozambicaine du lac Malawi. C'est leur côté isolé et un peu hors du temps qui fait leur charme.Lilongwe : c'est la capitale du pays avec une partie "ancienne" et une plus récente. La ville abrite le "Lilongwe wildlife centre" qui s'occupe de la sauvegarde d'animaux en danger.Livingstonia : la bourgade de l'extrême nord possède une des plus anciennes (fin XIXe siècle) et imposantes missions de cette partie de l'Afrique. C'est son cadre perché au dessus du lac Malawi qui fait son charme.Monkey Bay : l'autre station balnéaire importante du lac Malawi, pas loin de Cape Maclear. Plages, plongée et kayak au programme.Mua : ce village au sud-est de la capitale abrite une ancienne mission catholique (1902) associée au KuNgoni Centre of Culture and Art qui présente la culture et l'histoire localeNkhata Bay : c'est un des principaux ports du lac Malawi, ainsi qu'une station balnéaire. On peut y plonger ou découvrir les plantation de thé, de café ou de caoutchouc de ses environs.Nkhotakota : à quelques kilomètres du parc du même nom, la petite ville fait plus ou moins office de station avec ses belles plages au bord du lac Malawi.Senga Bay : c'est la plage en bordure du lac Malawi la plus proche de la capitale.Zomba : cette ville du sud où se retrouvent encore quelques vieux édifices de l'époque coloniale est avant tout une base pour la découverte du Zomba Plateau tout proche.2- Patrimoine naturel Kasungu National Park : vaste parc adossé à la frontière zambienne dans lequel on peut voir des éléphants, des hippopotames, gazelles et nombre d'oiseaux entre juin et septembre.Lac Malawi : appelé aussi lac Nyasa, c'est l'immense lac entre le Mozambique (ou la Tanzanie) et le Malawi avec des ferries pour traverser. Côté Malawi le lac a été aménagé au niveau touristique avec des plages et des "stations balnéaires" (dont Cape Maclear) où on peut pratiquer la pêche, la plongée et d'autres activités nautiques. On peut aussi y faire des croisières.Lake Malawi National Park : sur la rive sud du lac, ce parc à la fois lacustre et terrestre abrite une faune (dont des babouins) et une flore spécifiques. Il est classé à l'Unesco.Lengwe National Park : un parc national plutôt aride au sud du pays avec notamment des éléphants, crocodiles et hippopotames.Liwonde National Park : ce parc dans le prolongement sud du lac Malawi héberge une faune assez variée. On peut y voir en safari des éléphants, hippopotames, zèbres, gazelles, singes, crocodiles ainsi que nombre d'oiseaux.Majete Game Reserve : un parc animalier du sud avec des éléphants, léopards, zèbres, singes, rhinos, hippos, crocodiles, oiseaux...Mount Mulanje : ce massif montagneux dominant la plaine de ses 3 000 m, pas loin de Blantyre, est reconnu pour ses possibilités de treks et d'escalade. Des plantations de thé dans ses environs.Mwabvi Wildlife Reserve : c'est le plus petit parc du pays, à l'extrême sud, avec néanmoins une assez large variété d'animaux, y compris quelques lions. On peut y randonner.Nkhotakota Game Reserve : un vaste parc du centre du pays, pas loin des rives du lac Malawi. On y voit notamment des éléphants et des léopards. A quelques kilomètres, la petite ville de Nkhotakota fait plus ou moins office de station balnéaire.Ntchisi Forest Reserve : une des principales forêt du pays dans laquelle on peut randonner et observer entre autres des oiseaux et des singes.Nyika National Park : c'est le plus grand parc du pays. On y fait des randonnées à pied, 4x4, VTT ou à cheval, de même que des safaris pour y découvrir une flore (notamment d'orchidées) et une faune très conséquentes (éléphants, léopards, lions, zèbres, antilopes, oiseaux...).Vwasa Wildlife Reserve : une réserve assez peu visitée et difficile d'accès dans le prolongement du parc Nyika. La faune y est cependant assez riches (éléphants, buffles, etc).Zomba Plateau : ce massif des environs de la ville du même nom offre de très beaux paysages à découvrir en à pied ou même à cheval. On peut également y pratiquer l'escalade.- © VoyageForum -
Visite des Météores et du Pélion (Grèce) English translation pending
Bonjour,
Nous avons 5 jours en juillet pour visiter les Météores et le Pelion à partir de Volos.
Je lis qu'en général 1 jour aux Météores suffit. Est-ce correct.
Il nous reste donc, en tenant compte des aller-retour +/-3,5 jours au Pelion. Avez-vous un circuit particulier et des bons plans hôtel? Nous y passons 4 nuits.
Merci
Vidéo tour du monde English translation pending
Bonjour tout le monde,
Voilà je suis rentré... retour à la vie normale, le boulot etc. Franchement n'hésitez pas, partez, ça vaut vraiment le coup !!!!!
Un petit souvenir du tour du monde que je conseille vrmt et qui pour ma part fût trop court
http://youtu.be/UZQZuT_a50Y
Voilà je suis rentré... retour à la vie normale, le boulot etc. Franchement n'hésitez pas, partez, ça vaut vraiment le coup !!!!!
Un petit souvenir du tour du monde que je conseille vrmt et qui pour ma part fût trop court
http://youtu.be/UZQZuT_a50Y