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De San Francisco à Yellowstone en 28 jours English translation pending
by Uluru · 2012-07-09 · 68 replies
J’ai enfin trouvé le courage de commencer mon compte rendu de notre voyage de 2010. Je ne suis pas trop littéraire mais je vais tenter de vous faire partager au mieux notre périple.

Tout a commencé par une lecture assidue d’un maximum de carnets et de discussions. Ce forum est une mine d’informations et les intervenants toujours de bon conseil et prêts à répondre aux questions. Un grand merci à tous !!

Après une première approche de l’ouest en 2008 et une envie d’y revenir, mes parents ont finis de me décider en me demandant de les y conduire avec une seule obligation : passer par Yellowstone.

L’élaboration du circuit a donc débuté au début de l’été 2009.
http://voyageforum.com/...illet_2010_D2874408/

Nous allons donc passer 28 jours au milieu de paysages extraordinaires.



Allez c’est parti.

Jeudi 17 juin: La nuit a été très courte, l’excitation m’a empêché de dormir, on charge les valises et direction l'aéroport de bordeaux, il est 5h00. Nous partons à destination d’Amsterdam avec 30 minutes de retard. Premier petit imprévu, notre avion pour SFO a un problème technique, je ne donne pas trop d’explications à ma mère pour éviter qu’elle angoisse et nous décollons finalement avec 2H40 de retard. Le vol se déroule bien et je suis très agréablement surpris par l’excellent repas et toutes les boissons distribuées durant le trajet.

Le volcan islandais a été sage avec nous et nous sommes émerveillés par la baie d’Hudson. A l’approche de SFO nous recherchons le golden gate, dommage nous sommes du mauvais côté.



Passage de l’immigration sans problème avec un agent super sympa, on fonce récupérer les bagages et direction le bâtiment des loueurs. Le réceptionniste de l'agence, sympa dans un premier temps m'apprend que la France a perdu son match contre le Mexique. Après avoir refusé de prendre toutes les assurances optionnelles, il deviendra plus froid. La prochaine étape sera l'hôtel, rien de plus facile à trouver avec le GPS. Nous plongeons dans la circulation dense de cette ville, Il faudra un petit temps d'adaptation pour bien maîtriser la boite automatique. Arrivés à destination, premier problème: impossible de retirer la clé du contact. Je me souviens que cette mésaventure est arrivée à un membre du forum mais je ne me souviens plus de la solution. Après de nombreuses recherches et l'aide du réceptionniste, je comprends qu'il faut se mettre en position P (parking) et non N (neutre). Nous logeons pour 3 nuits au Buena Vista Motor Inn, motel pas trop cher avec possibilité de garer la voiture sans supplément à condition de trouver une place dans le parking et qui est proche des transports en commun.

Le temps est beau, il fait 20° mais il y a un vent frais. Nous décidons d'aller voir le golden Gate bridge depuis les collines.





Après l'arrêt photos le vent et la fatigue nous poussent à rentrer. En effet cela fait plus de 26 heures que nous n'avons pas dormi

Vendredi 18 juin : Aujourd'hui grosse journée avec un superbe temps malgré un vent assez frais. Ce matin pas besoin de réveil, le décalage horaire fait son œuvre nous sommes frais et dispos à 3H30. Nous débutons la journée par la visite de Lombard Street.





Notre visite nous emmène vers le "pier 39", là on se retrouve au cœur d’un site ultra touristique avec des boutiques de souvenirs partout. Durant ces 3 jours nous allons faire une cure de câble, on adore !

Un remake du film The Rock?



Nous passons ensuite par Chinatown puis le quartier financier.



Fatigués par la ville, nous décidons de partir au Nord afin de voir Sausalito et Muir woods.



Finalement je n’ai pas été trop doué et j’ai loupé Muir Woods, nous nous sommes retrouvés sur la plage de Stinson plus au nord, nous longeons la côte et finissons la journée à contempler l’océan.



Samedi 19 juin : Un petit tour en câble car pour bien débuter la journée, direction la coït Tower





Vue de lombard street depuis la coït tower





Puis direction le Golden gate park pour visiter le Jardin japonais. En chemin nous sommes passés par Haigh Ashbury quartier regroupant la communauté gay et la communauté hippy. Dans le bus nous avons rencontré quelques spécimens assez particuliers dont un qui ressemblait énormément au doc de retour vers le futur (la même coupe de cheveux blancs avec en plus un mèche rose) et qui se promenait avec une raquette de tennis.

Retour en passant par les painted ladies



Puis direction twin peaks pour terminer la journée par un très joli panorama de la ville avec quand même un vent de folie.



Dimanche 20 juin :

Dernière matinée sur San francisco qui nous permet de retourner aux endroits appréciés. Un dernier tour de câble car.









Nous avons adoré cette ville que nous avons malheureusement juste un peu découvert et partons en direction du parc du yosémite. Nous y faisons un bref passage puis nous dirigeons vers Oakhurst prendre possession de notre chambre au best western.



Lundi 21 juin:

Ce matin direction Mariposa Grove pour enfin voir des Séquoias. Nous arrivons assez tôt au parking puis nous entamons la rando. C’est magnifique, il y a des animaux partout et plus on avance et moins on trouve de gens, Grizzli Giant passé et il n’y a presque plus personne autour. De temps en temps nous entendons la navette remplie de touristes passer mais rien de bien embêtant.









Il faut être toujours aux aguets, en recherchant un woodpecker qui tapotait un arbre nous tombons nez à nez avec son nid.



Un peu plus loin c’est un magnifique western tanager qui s’offre à nous.







Retour au parking après une très jolie promenade, nous nous restaurons et trouvons un nouvel ami, un petit (enfin gros) écureuil qui veux partager notre repas. Il aura usé de tous les stratagèmes en vain pour essayer d’avoir une récompense. Direction la vallée avec de nombreux arrêts et pas mal de temps perdu, il y a beaucoup de travaux sur la route. Nous passons par yosémite lodge afin de réserver nos places pour la navette demain qui nous conduira à glacier point au début de Panorama trail









Mardi 22 juin :

Départ à 8h30 avec la navette en direction de glacier point, nous sommes au départ de la rando vers 10H30. Ce sera une journée remplie de paysages exceptionnels, quelle belle randonnée.





















Le plus impressionnant aura été la descente de Vernall fall le long de la paroi avec une douche un peu plus bas.

Notre journée se termine avec la tête pleine de souvenirs et les pieds remplis d'ampoules.

Mercredi 23 juin : Notre séjour dans ce magnifique parc se termine et nous partons en direction de la vallée de la mort. Pour nous y rendre nous devons passer avec plaisir par la Tioga Road. Cela nous a permis de découvrir une dernière fois ces paysages magnifiques.

Dans la vallée nous assistons à un sauvetage par hélicoptère.



Un attroupement en bordure de route attire notre attention. Il s'agit d'un ours qui est en train de se restaurer dans la prairie.



Juste avant olmest point un animal me passe juste devant le pare-choc dans un virage, il ressemblait à un loup après coup je pense plus à un coyote.



Arrêt repas à tenaya lake





Nous arrivons en fin d’après midi à Stovepipe wells, quelle chaleur, on se croirait dans un four et quel contraste avec les paysages précédents.





Jeudi 24 juin : Après une nuit assez bruyante dans la vallée de la mort (climatisation fonctionnant à fond) nous reprenons la route vers Las Vegas avec un passage par les points de vue de la vallée.



Zabriskie Point



Badwater



Artist's palette



Et pour terminer passage par Dantes View, point de vue qui surplombe toute la vallée.



Avant d'arriver sur Las Vegas nous faisons une halte par Red Rock Canyon.





Nous logerons pour 3 nuit à l’hôtel Flamingo, la chambre est superbe au 23ème étage avec vue sur le strip et surtout vue sur les fontaines du Bellagio, ma mère est aux anges, elle ne se lasse pas du spectacle. Ce soir direction le Bellagio pour le spectacle Ô, nous allons récupérer nos places réservées quelques semaines auparavant. Le spectacle a été un pur moment de magie. Avec toute cette animation dans la ville on aurait tendance à se coucher très tard.
La campagne anglaise en famille - avril 2012 English translation pending
by Gagaprovence · 2012-07-08 · 10 replies
Cette année, à Pâques, nous avons fait le pari fou d'aller chercher le soleil... en Angleterre. En fait, habitant en Provence, nous ne cherchions évidemment pas le soleil, mais une destination familiale peu chère et peu lointaine. Ce voyage a été fait en cadeau de naissance de notre 3e enfant, notre petit Célestin né au mois de septembre 2011. Comme beaucoup de gens ne savaient pas quoi nous offrir pour un 3e enfant, et que nous ne savions pas non plus quoi acheter avec leurs gentils chèques, nous avons décidé que nous nous offririons un premier périple familial. Les contraintes : peu d'heures de vol pour nos trois bambins âgés de 7 ans (Amélie), 5 ans (Maxence) et 7 mois au moment du voyage.

Mon mari et moi aimons les pays anglophones et nous nous sommes dit qu'un premier contact leur donnerait peut-être le goût de la culture et de la langue anglaise (pari gagné!!). Mais il fallait que ce soit une découverte pour tous ! Or, nous connaissons déjà pas mal l'Angleterre. Fan de Jane Austen, j'avais très envie d'aller à Bath. Nous nous sommes donc décidés pour le Somerset.

Dates : vacances scolaires de Pâques 2012

Logement : nous avons opté pour une formule originale et économique : l'échange de maison ! Après notre inscription sur un site dédié, nous avons rapidement trouvé un couple intéressé pour cet échange avec nous : Jacki et Ian, adorables ! Bref, en octobre, les billets étaient achetés. Nous sommes partis de Nice et avons atterri à Bristol.

La semaine précédent notre départ a été frénétique ! Il a fallu ranger et nettoyer la maison à fond pour la rendre confortable et accueillante, préparer un petit casse-croûte provençal pour nos hôtes et ... direction le pays de Big Ben et du prince Harry !

Le carnet de voyage a été rédigé au jour le jour, tous les soirs ! Je n'y ai rien changé...

jour 1 ! Nous voilà arrivés ! Et déjà sous le charme...

Levés avant le soleil, à 4h30, nous avons vite tout préparé, essayé courageusement d'ouvrir nos paupières, et nous avons chargé nos 3 enfants ravis dans la voiture. Ils étaient, le croirez-vous, aux anges qu'on les réveille pour aller à l'aéroport, car, en mauvais parents que nous sommes, nous leur avions fait croire que l'on partait un jour plus tard... Tout ça histoire de faire en sorte qu'ils s'endorment sans problème. Et ça a marché !

Bref, après 2h20 de route, nous voilà à l'aéroport de Nice, nous passons les bagages, la douane, le duty free sans problème, et nous embarquons à 10h dans l'avion. Nous voyons de loin nos hôtes, Jacqui et Ian, quitter l'avion que nous prenons ensuite, et nous leur faisons signe comme à des amis de toujours... Décollage à 10h35 sous un soleil magnifique. Les enfants ont adoré ! Célestin, lui, a hurlé au décollage car... il avait faim, puis a hurlé ensuite car... il avait sommeil. Pas évident de dormir sur les genoux de Maman ! Mais ensuite, pour le bonheur de nos voisins, (des ados adorables) il s'est endormi ! Ouf ! Atterrissage à 11h40 heure locale... sous une pluie battante ! Ca fait plus vrai !

Mais ça n'a pas duré, nous avons vite trouvé la voiture prêté par nos hôtes, le plan pour aller chez eux et zou ! Fabrice s'est lancé sur les routes du Somerset !

Les enfants ont regardé le paysage ("Oh ! Les moutons ! Les vaches ! Les chevals (aïe!)") tandis que nous cherchions les panneaux, et 20 minutes plus tard nous sommes arrivés... au paradis. Une maison extraordinaire, hyper propre, un frigo rempli de victuailles achetées rien que pour nous, et même des cadeaux pour les enfants !

Nous faisons un déjeuner anglais : oeufs, bacon, saucisse, beans à la tomate, toast, marmelade, confiture... Fromages aussi ! Mmmmhhh...

Ensuite, le temps de nettoyer, et après que les enfants ont regardé un dessin animé en anglais, nous partons faire un tour à pied dans le village, séduits par la campagne anglaise. Une église et son cimetière nous charment totalement, mais il y a du vent, alors nous rentrons nous faire un thé. Maintenant, le quotidien des bains reprend ses droits. Et demain ? On verra !





Trek au Ladakh et dans la Zanzkar vallée English translation pending
by Floflo321 · 2012-07-04 · 6 replies
salut

je voulais savoir si les chemins pour les trek etait bien indique. je voulais le faire mais sans guide. est ce posible? j ai tout mon equipement mais si il y avais quelque village pour me ressourcer en nourriture. merci pour plus d info.
Itinéraire d'un mois en Chine, des avis? English translation pending
by Lauretxa · 2012-06-17 · 11 replies
Bonjour, après avoir lu beaucoup de commentaires intéressants, je me décide à poster notre itinéraire d'un mois en Chine. On y sera à partir du 26 juin pour 1 mois. C'est un itinéraire précis et flou à la fois. Qu'en pensez-vous ? Est-ce réalisable ?

J1 : Arrivée à Kunming fin d'après-midi. Achat de nos billets de train/Avion J2 : Prise de contact avec la Chine. Visite de Kunming J3 : Forêt de pierre de Shilin. Retour à Kunming J4 : Train ou avion jusqu'à Guilin. Visite de Guilin J5 : Visite de Guilin J6-J7-J8-J9-J10 : Yangsho et la rivière Li J11-J12-J13 : Longsheng et ses rizières J13-J14 : Sanjiang + Pays dong J15 : Kaili J16 : Les alentours de Kaili J17 : Guiyang- Anshun J18 : Anshun et les chutes J19 : Trajet Guiyang - Chengdu J20 : Visite du grand bouddha de Leshan J21 : Visite du centre de reproduction des pandas J22 : Trajet en train Chengdu - Xi'an J23 : L'arme de Terre Cuite et Xi'an J24 : Départ de Xi'An en avion arrivée Pékin J25 : Visite de la place Tien Anmen + Cité Interdite J26 : Visite du 798Art District + Hutong J27 : Visite du Palais d'été + temple des lamas J28 : Visite de la Grande Muraille J29 : Journée tranquille à Pékin J30 : Train pour Oulan Bator

On peu aussi raccourcir Yangsho et Longsheng pour passer plus de temps à Pékin. On verra. On peut aussi prendre l'avion sur certaines destinations si vous pensez que le train au mois de juillet, c'est pas gérable. Merci pour vos avis!!
Trois semaines au Vietnam en automne English translation pending
by Danlydou · 2012-05-24 · 18 replies
Bonjour, je prépare un voyage au Vietnam pour la première fois et je dois avouer que je ne connais pas beaucoup cette destination. J'ai 3 semaines à l'automne (je pourrais partir entre le début septembre fin novembre). Est-ce que qqu'un parmi vous qui connait bien le Vietnam pourrait me donner qq piste de départ. Je ne prévois pas voir tout du sud au nord, mais si vous aviez un ou deux endroits coup de coeur à ne pas rater et si possible avec un temps favorable (pas trop de pluie). Merci beaucoup d'avance.
Préparation d'un voyage en Nouvelle-Calédonie, novembre 2012 English translation pending
by Superphares · 2012-05-10 · 3 replies
Bonjour,

Nous (ma copine et moi) allons nous rendre en Nouvelle Calédonie au mois de novembre 2012 pour des vacances qui je l'espère seront de rêve. Je fais une surprise à ma copine...donc, j'essaie, tant bien que mal de tout organiser (d'habitude, c'est elle qui s'occupe des vacances:)).

Je voudrais donc votre avis sur le périple que je compte mener...si je me trompe pas sur les destinations, hôtels, etc....

Voici donc le détail du périple :

08/11 : Arrivée à Nouméa - Hotel Le lagon 09/11 : Visite de Nouméa - Hotel le lagon 10/11 : Noumea --> Ouvea - pas encore trouvé l'hotel...les avis que je trouvent ne sont pas concluant 11/11 : Ouvea - pas encore trouvé l'hotel...les avis que je trouvent ne sont pas concluant 12/11 : Ouvea --> Noumea --> Kone - hotel Koniambo 13/11 : Kone - hotel Koniambo 14/11 : Kone --> Poum - Hotel Malabou beach 15/11 : Poum - Hotel Malabou beach 16/11 : Poum --> Hienghene - Koulnoue Village 17/11 : Hienghene --> Poindimie - Tieti tera beach resort 18/11 : Poindimie - Tieti tera beach resort 19/11 : Poindimie --> Sarramea - Hotel Evasion 20/11 : Sarramea --> Port Boisé - pas encore trouvé l'hotel...les avis que je trouvent ne sont pas concluant 21/11 : Port Boisé - pas encore trouvé l'hotel...les avis que je trouvent ne sont pas concluant 22/11 : Port Boisé --> Nouméa --> Lifou - Liloreve 23/11 : Lifou - Liloreve 24/11 : Lifou --> Noumea --> Ile des Pins - Oure Hotel ou le Méridien 25/11 : Ile des pins - Oure Hotel ou le Méridien 26/11 : Ile des pins - Oure Hotel ou le Méridien 27/11 : Ile des pins --> Noumea 28/11 : Départ

merci de vos avis, de vos eventuelles suggestions pour destinations où je n'ai pas encore trouvé l'hotel...et pour toutes remarques pertinentes pour le bon déroulement du séjour....
Croisière sur le Costa Fascinosa en Grèce le 29 octobre 2012 English translation pending
by Laejeanfidor · 2012-05-09 · 225 replies
Je pars en croisière en famille avec mon mari, mes enfants 20,16 et 6 ans sur le costa fascinosa le 29/10/2012. Nous partons de Venise, puis Bari, katakolon, santorin, rhodes, dubrovnik et retour à venise. quelqu'un d'autre se prépare t-il à faire cette croisière à la même période...ou à une autre période. nous avons déjà fait deux autres croisières avec costa et nous ne sommes donc pas trop inquiets sur l'organisation; par contre les îles grecs seront une nouveauté, et nous nous posons beaucoup de questions sur la météo à cette époque de l'année.. si vous avez des infos à me donner, ce sera avec plasir...et pas seulement sur la météo... je suis novice sur le forum et attends donc vos messages avec impatience.
Récit et photos séjour 2 semaines en Guadeloupe - mars 2012 English translation pending
by Ally310 · 2012-05-04 · 4 replies
N'ayant ni site ni blog, et pour "boucler" la boucle à la suite des avis, conseils et suggestions trouvés ici, voici le récit, les prix ainsi que quelques photos de notre séjour de 2 semaines en Guadeloupe du 10 au 24 mars 2012.

Samedi 10 mars Vol (prix : 764 euros suite promo) Arrivée à l'aéroport Paris Orly 3h avant le départ prévu à 11h15. Enregistrement et passage du contrôle sans encombre. Enfin vient le moment d'embarquer. On passe au tout début car nous sommes au 9A et 9B et on peux prendre quelques magazines gratuits dans le tunnel qui mène à l'avion. Les sièges sont assez serrés, ça promet d'être long (durée 7h55)... Décollage, repas et bonne surprise, beau plateau, copieux et bon. Pour occuper les 6h restantes, 3 films récents "Hollywoo", "Un jour mon père viendra" et "Intouchable". Arrivée à Point-à-Pitre, 14h50 heure locale (19h50 en France) On appelle la navette Pro-Rent pour venir nous chercher puis on récupère la voiture de location dans leurs locaux, zone de Jarry à 10 mn de l'aéroport.

Voiture (prix : 327 euros) On a une C1 (minus), on a 3 valises imposantes (chaussures de rando, palmes-masques-tubas, serviettes plages.. ça prend de la place et faut prévoir en plus pour les souvenirs du retour !) et déjà ça bloque, il n'y en a qu'une qui rentre dans le mini-coffre, les autres tiendront sur les sièges arrières... On fait le tour, on nous avait dit de bien tout noter (rayures, bosses) et on a bien fait car certains trucs on été oubliés. Les rayures superficielles ne sont pas comptées. C'est parti... direction Trois-Rivières. Pas trop de souci pour retrouver notre route, ya pas 50 chemins de toute façon ! L'état de la route est plutôt bon.



Gîte (prix : 270 euros) Aux derniers mètres avant d'arriver au gîte Bel'Ziguane à Trois-Rivières, frayeur car une méga pente se dresse devant nous.. La voiture n'ayant pas trop de chevaux, on fait le tour par un côté moins pentu (merci les gars de la ville pour le raccourci), on ne sait jamais... Le proprio nous accueille chaleureusement, notre studio au RDC de leur maison est petit (chambre et salle de bain/wc) mais très propre et la piscine est à 2 mètres avec vue sur les Saintes... Comme on est samedi soir, petit tour à l'épicerie pour faire le plein pour le week-end. Plongeon dans la piscine, un ti-punch, on est au paradis... ou presque, le temps est gris, lourd mais gris...







Dimanche 11 mars Cascade Paradise Direction Capesterre-Belle-Eau pour aller faire une cascade dont on dit que le décor ressemble à une pub pour le gel douche Tahiti (dixit le Routard) ! La route serpente, monte, descend, ça avait l'air tout proche sur la carte routière et finalement, pour une première approche de la Guadeloupe, c'est chaud ! On trouve avec difficulté le petit parking pour la cascade (non indiqué) et on descend par de grands escaliers assez raides (le retour s'annonce dur !). En fait, il est situé en contre-bas du grand parking pour les chutes du Carbet. En 30mn et à travers la forêt tropicale, jolie cascade avec une eau verte transparente et des lianes et feuilles au dessus, ça claque !! Petit incident (déjà) sur les rochers, ça glisse, on l'apprend à nos dépens.

Chutes du Carbet (prix : 3,60 euros) Nous ne pensions pas être si proche des chutes du Carbet, alors pendant qu'on est là, on y va. L'entrée est payante, 1,80 euros par personne pour monter. Il y a 3 chutes. La 2e est la plus proche et la plus accessible, en 20 minutes c'est fait. La chute est assez loin, un arbre gêne pour les photos. On décide d'aller voir les 1ères chutes, à 1h45 de là... On comprend sur le chemin la signification du "D" à côté du nom du circuit et dont nous n'avons pas prêté attention... "Difficile"... oui on s'en rends compte, surtout qu'il se met à pleuvoir. Il faut parfois escalader, grimper à l'aide d'une corde, la pluie n'arrange rien, ça glisse... Nous ne ferons pas les derniers mètres tant c'est raide mais on voit la chute quand même. Un peu déçus mais bon, c'est que notre 1er jour alors on se la joue cool.. La 3e chute était fermé pour cause d'éboulement.



Plage de Grande Anse à Trois-Rivières Il fait un peu frais mais on va sur cette plage au sable noir volcanique. Il y a pas mal de vagues, ça tanguent ! L'arrière est un peu sale : papiers et poules qui trainent.

Lundi 12 mars Basse-Terre On devait partir à la Souffrière mais il fait gris (où est le grand soleil de la Guadeloupe ??) alors on part au marché de Basse-Terre. Ca change de Trois-Rivières ! C'est la préfecture alors il y a du monde et de la circulation. Comme on arrive le matin, on a de la place pour se garer le long de la mer. Le marché est plutôt joli mais petit, il aurait fallu venir le week-end, tant pis... On repart avec une noix de coco (sans goût), une corossole (visqueux, bof), une papaye (bof aussi) et un ananas (très bon !). On a du mal à penser qu'il s'agit de la préfecture de l'île... c'est assez sale, les bâtiments en mauvais état.





Distillerie Bologne (prix : 11,60 euros) En direction de Baillif, la distillerie est en face du stade de foot, elle domine. On fait la visite guidée, guide sympa, puis le tour de la propriété : historique, ingrédients, élaboration... Champ de cannes, eau de la source, cuves, embouteillage... 1h30 de visite + dégustation à la fin de toutes sortes de rhum : blanc, vieux, arrangé, punch, planteur... Mon préféré : le punch au maracudja (fruits de la passion). Petit tour à la boutique (on nous a dit que c'était le meilleur rhum de la Basse-Terre !!) où on fait le plein (pour nous et la famille !).





Après cette visite on cherche un coin pour déjeuner. On s'arrête au départ de la rando "la rivière rouge" mais on s'en va car c'est littéralement une décharge à ciel ouvert, il y a pourtant plein de carbets où il devait être agréable de déjeuner en famille, là, ça craint. On a même pas trouvé le départ de la rando. Quel dommage (et malheureusement ce souci n'est pas isolé)... Du coup, on part pour tenter "le saut de matouba" mais des randonneurs reviennent et nous disent qu'il y a des planches cassées de partout et que c'est sale du coup, on repart ailleurs. A zapper compètement.

Mardi 13 mars Les Saintes (prix : 36 euros + 2 euros + 8 euros) Le proprio du gîte nous a acheté les places à l'avance avec sa carte résident, les + : moins cher et billet en poche. Le bateau part à 9h. On laisse la voiture au parking payant (2 euros pour la journée). 15 minutes de traversée, ça bouge pas de trop. A l'arrivée, pas de scooter ou de vélo, nos pieds suffiront. Bien prendre la carte des Saintes à Trois-Rivières (à l'achat des billets) car une fois là-bas, la carte est payante. Comme nous avions déjà les billets, nous n'avions pas de carte et c'est pas facile de s'y retrouver ensuite ! On grimpe au Fort Napoléon direct car il n'est ouvert que le matin. Entrée payante (prix : 8 euros) puis on suit la visite guidée de l'expo intérieure. Jolies vues, panorama sur la baie, réputée être l'une des plus belles du monde. Puis peu avant midi, on se dirige vers la plage la plus proche, la plage de Pompierre. Une odeur s'élève.. des algues ont envahi les 3/4 de la plage... dommage car elle est plutôt jolie. D'autres plages sont à découvrir : direction la plage de l'Anse Rogrigue. Sur le passage, la plage de grande anse, interdite car trop de courant. L'Anse Rogrigue est toute mignonne mais assez petite et il y a beaucoup de cailloux dans l'eau alors que le sable est blanc. Et c'est déjà l'heure de repartir, la journée est passée trop vite ! On a pas eu le temps de faire grand chose, on aurait dû prendre le scooter... Il parait qu'il fallait aller au Pain de Sucre pour aller faire du snorkeling, on a loupé ça, dommage.









Mercredi 14 mars Trace du bassin bleu Plateau du palmiste à Gourbeyre (il faut y arriver !). Rando boueuse (il a plu la nuit car c'est en hauteur) mais jolie parmi la forêt et très rapide ! Pour accéder au bassin bleu, 1h à tout casser pour l'aller-retour. Il est possible d'aller à la cascade de la parabole mais il faut remonter la rivière dans son lit et la chute du 1er jour est toujours dans les esprits..

Maison de la banane (prix : 16 euros ) A Trois-Rivières. Expo sur la banane, maison du planteur : on apprend par exemple que la banane est un fruit que l'on trouve toute l'année et que le bananier est une herbe et non pas un arbre. Visite libre dans le jardin botanique, du coup, pas d'explication sur les espèces, c'est dommage. C'est cher, pas de visite guidée, mouais...





Distillerie Longueteau A Capesterre : gratuit mais rien à voir... Le routard lui donne 3* bon je sais pas pourquoi.. on a pas dû y aller au bon moment.

Jeudi 15 mars Vieux-Fort Arrêt dans la matinée dans ce joli petit village de pêche : son fort, son phare, son port.





Puis déjeuner chez des locaux à St-Claude (c'est mi-carême alors c'est férié !) au menu : chique-taille de morue (aïl, morue, tomates, oignons, piment), crudités, bébélé (tripes, queues de cochon, arbre fruit à pain..), colombo de cabri, flan au coco et abricot-pays au sirop. Autant dire qu'on en pouvait plus !

On sort de table trop tard donc pas possible de faire la rando "le tour de Houelmont" à Gourbeyre. A la place, promenade sur la marina puis la plage de Rivière-Sens à Gourbeyre, on assiste à un magnifique coucher de soleil.



Le soir, repas poulet/ouassous préparé par la proprio. J'adhère pas trop aux ouassous.. ce sont des grosses crevettes, c'est bon mais sans plus.

Vendredi 16 mars Souffrière à St-Claude Il fait gris mais tant pis, ce soir, on part de Trois-Rivières alors c'est aujourd'hui ou jamais... Ca grimpe, ça grimpe pour arriver au parking des Bains Jaunes (avec une source chaude), il y a un peu de monde mais on se gare sans souci (attention aux bas-côtés, les bas de caisse des voitures de loc n'aiment pas bien). C'est parti, on suit la rando "le pas du roy", rando "D", difficile aïe... Jusqu'au parking de la savane à mulets, ça va, puis ça se complique. Le brouillard est dense, on ne voit pas grand chose, il se met à pleuvoir au milieu du parcours, la galère... Il faut grimper sur des rochers glissants et la dernière partie du parcours, c'est carrément de l'escalade. Au bout de 2h, nous sommes en haut mais quel dommage, on ne voit rien !!! La descente est un peu compliquée car la pluie rend les rochers encore plus glissants que d'habitude. Mais bon, c'est plus facile quand même ! On quitte notre gîte à Trois-Rivières pour Pointe-Noire après un repas bokit acheté à Basse-Terre. Pas cher et méga copieux !

Caféière Vanibel (prix : 12 euros) Sur le chemin qui mène à Pointe-Noire, on s'arrête à Vanibel plutôt qu'à la Grivelière. Le routard et les locaux nous ont dit que la route était très étroite... Au vu de celles que nous avons déjà empruntés, on ne s'y risque pas (oui on aime définitivement pas les risques et surtout quand il s'agit de la voiture de loc !). On fait la visite de 15h30 avec Joël (l'autre visite de la journée est à 14h30). Cette exploitation de café, vanille et banane est familiale. Le guide explique très bien (mention spéciale d'ailleurs), prend le temps de nous exposer son travail, de nous tester sur nos connaissances, vraiment, ce fut un plaisir !



Kaz la Traversée à Pointe-Noire (prix 39,50 euros) Village éco-gîtes situé derrière la maison du cacao. C'est comme au camping mais au lieu de tentes, ce sont des cases en bois. Il y a juste une chambre avec moustiquaire, une terrasse avec table et chaises puis un kit cuisine avec poêles, casseroles, plaques gaz et glaciaire. C'est très bien pour se faire à manger quand on a un petit budget. Un bâtiment central regroupe les toilettes, les lavabos et douches, les éviers et frigos (un étage nous est attribué). Tout est en bois, ça pourrait être vraiment top mais ça ne vieilli pas super bien. Le ponton qui mène à la plage est un peu abîmé mais avoir la plage pour nous tout seul, c'est appréciable ! La case n'est pas super clean mais le charme opère grâce à la déco tout bois, les couleurs créoles, c'est assez typique.



Samedi 17 mars Le saut d'Acomat A Pointe-Noire, le saut d'Acomat n'est pas facile à trouver !! Il faut prendre la bonne route (et je ne m'en souviens plus !) et ce n'est pas si simple (surtout quand les locaux nous envoie sur des routes improbables...). Une fois sur le petit parking, le chemin est au pied du panneau indiquant qu'il est interdit de sauter du haut de la cascade. La descente est un peu chaotique et la traversée de la rivière aussi mais une fois au pied du bassin (accès en 30 minutes), la jolie cascade et ce bleu incroyable vaut bien la peine ! L'eau est fraîche mais quel bonheur !

Plage de Grande Anse à Deshaies Jolie plage, pas trop de vagues mais le fond plonge vite. On va déjeuner au lolo "Arc en Ciel" où nos assiettes nous ravissent "poisson vivaneau" pour l'un, assiette créole (boudin créole, chatou : à tomber, lambis, riz safrané) pour l'autre, miam, on s'est régalés pour 20 euros à 2 avec les boissons (8 euros le menu : entrée, plat, dessert) !

La route de la Traversée Maison de la forêt, expo sympa et sentier d'interprétation facile, d'une durée de 20 minutes, immersion dans la forêt tropicale.

La cascade aux écrevisses Sentier accessible à tous, très rapide mais très touristique ! Mouais, ya mieux, c'est qu'on est devenu exigeant !

Arrivée à Anse-Bertrand. Mauvais pioche pour le gîte... C'est une arnaque, au lieu du bungalow prévu et soit disant inondé, on nous propose un grand appartement au dessus de la proprio mais sale... Nous n'y resterons que 2 nuits (que nous ne paierons pas), le temps de trouver autre chose.

Dimanche 18 mars Pointe de la Grande Vigie à Anse-Bertrand Un paysage de Bretagne nous a t-on dit... Effectivement, des falaises au petit matin, c'est vivifiant !

Nous rejoignons des amis à St-François, à la pointe des châteaux car ils vont nous emmener visiter un gîte tenus par des amis à eux. Il est parfait, nous nous y installerons dès le lendemain matin !

Plage de Sainte-Anne Puis direction Sainte-Anne pour retrouver des amis locaux qui nous attendent avec la table, les chaises, les marmites et le ti-punch sur la plage publique. Ce petit pique-nique local était au top ! Au menu : jus de goyave frais, chique-taille de morue, dorade grillée et dorade en sauce, oeufs de poissons (bof), plat de viande et riz brun, gateau au chocolat et sorbet coco ! Une baignade dans de l'eau cristalline ensuite... Parfaite pour les familles car on a pied assez loin. C'est déjà l'heure de remonter à Anse-Bertrand (trop loin de tout...)

Lundi 19 mars On va voir la plage de la Chapelle à Anse-Bertrand, elle est comme sur les cartes postales, avec des cocotiers, des carbets et du sable blanc...

Nous partons ensuite pour la plage du Souffleur à Port-Louis et encore waou !! Petite séance baignade mais surtout snorkeling. Il y a un endroit avec énormément de poissons et d'oursins.







Ensuite, direction la Porte d'Enfer que nous avons loupé la veille. Le parking est au niveau du resto chez Coco. La balade est sympa, la couleur de l'eau magnifique malgré les algues. Un sentier rocailleux mène au trou de mam coco. Il n'est pas indiqué et il faut le deviner car on ne le voit pas super bien. On aperçoit malgré tout le trou béant creusé dans les rochers.



RDV à St-Fançois pour la prise du gîte, (prix : 250 euros pour 5 nuits) c'est un Clévances, 1 clé, avec une piscine commune avec l'autre gîte (pas de vis à vis depuis la terrasse).

Pointe des châteaux Il est un peu tard mais il y a beaucoup de monde. Nous montons jusqu'à la vue panoramique par un petit chemin qui monte parmi les roches. C'est plutôt facile et il faut compter 20 minutes pour accéder au point de vue (La Désirade, Petite-Terre et Marie-Galante).

Mardi 20 mars Excursion à Petite Terre (prix : 150 euros avec réduction guide Ekonomiz au lieu de 160) Départ à 8h15 de la marina de Saint-François (être là 15 mn avant). On pose les tongs dans le panier et on monte à bord du catamaran Tip Top Two de 22 mètres. Jus et café offert. En route pour 1h15 de navigation. Moi qui avait opté pour un cata car j'avais le rêve de naviguer à voiles... raté, le moteur est bien présent, et à priori nécessaire pour atteindre Petite-Terre en un temps "correct". Sur le point d'arriver, des dauphins nous accompagnent, c'est magique, il y en a plein ! Arrivée à Petite-Terre, un bateau nous emmène jusqu'à la plage et le capitaine du cata nous fait une visite guidée de l'île : les iguanes, le phare, le paysage, le classement en réserve naturelle et l'histoire. Et c'est l'heure du palme-masque-tuba. On s'éloigne un peu et on commence à voir quelques jolis poissons. Légère déception car il y en a moins qu'à Port-Louis. Le repas se passe à bord du cata, il faut donc reprendre le zodiac pour remonter sur le bateau. On mange bien, nos voisins ont vu des tortues autour des bateaux de tourisme amarrés mais surtout un gros requin (preuve à l'appui avec leur appareil numérique)... ils avouent être allés trop loin, derrière la barrière de corail et ont un peu flippé... Retour sur la plage, plongée... Raies, requins-citrons nous font honneur en nageant au bord de l'eau.. En allant plus loin, Mr verra un barracuda de près et ensemble, nous verrons un requin, pas énorme mais suffisant pour nous filer un léger coup d'adrénaline et nous faire faire demi-tour ! 15h30 (déjà) !!!!!!! il faut repartir. Tous les bateaux partent en même temps. Il fait beau, chaud, le retour et le soleil qui commence à décliner, j'adore !!! On arrive à 17h30 à la marina.













Mercredi 21 mars Excursion à Grand Cul Sac Marin (prix : 70 euros) Départ à 9h de Sainte-Rose, au port de pêche via Regy balades. Nous avons bien fait de partir 2h avant de Saint-François car les embouteillages au Gosier, piou la galère ! Nous ne ferons que la demie-journée. Direction l'Ilet Caret en bateau à moteur. Environ 15 minutes de bateau avant d'atteindre cet îlot au sable blanc... C'est très sympa, l'eau transparente, magnifique ! On fait un tour de l'île (bon c'est vite fait certes) puis c'est l'heure de l'apéro... déjà ? 10h30, ah quand même... Ti-punch et planteur. Regy, dynamique et fort sympaqthique nous explique que le rhum que nous buvons est le meilleur du monde... du Père Labat de Marie-Galante... et nous découvrons qu'il est originaire de là-bas.. chauvin le Regy ?? Il nous conseille de le déguster avec simplement une cuillère de miel.. pas mal, ça adoucit un peu mais ça reste du rhum à 59° ! Puis nous partons avec l'un des bateaux (nous sommes seuls !) avec un guide rien que pour nous qui nous emmène sur l'île aux oiseaux (impressionnants !), et nous fais découvrir la mangrove et les palétuviers rouges puis l'îlet blanc... Une barque de pêcheurs est là pour rendre la photo incroyable... L'eau est transparente, l'île minuscule mais avec un peu de végétation. Il paraît qu'il n'existe pas d'îlet avec juste un banc de sable par ici... le mythe de l'île déserte s’effondre, mince alors !









Direction la plage de Grande Anse à Deshaies pour le déjeuner, mais mince le lolo "arc en ciel" où nous avons mangé il y a quelques jours a été fermé par les services sanitaires la veille... Apparemment, aucun des restos sur un côté de la plage n'avaient ni eau ni électricité... Du coup, seuls 3 restos se partagent les clients, on choisit le cacao café. Blindé alors on patiente dans la mer, elle est bonne, c'est calme, le pied... Au cacao café, le service est d'une longueur.... ok, un groupe de 12 va arriver et rien n'est prêt... par contre, très bien mangé malgré le prix un peu copieux... Mais ma brochette géante de la mer avec des pieuvres, ouassous, poissons, un régal... Mention plus que spéciale pour la pieuvre, c'était délicieux ! (prix : 40 euros).

Avant de rentrer, direction Sainte-Rose et la plage des Amandiers. Une odeur affreuse nous effleure les narines... Un espèce de petit chenal à côté de la plage contient de l'eau stagnante et plein de détritus. Nous avons tenté de faire une rando à proximité mais les nombreuses carcasses de voiture nous font faire demi-tour.

Jeudi 22 mars Canyoning à Bouillante (prix : 55 euros) J'en avais envie depuis la préparation du voyage : du canyoning !! Bon pour les débutants... RDV chez Canopée, plage de la Malendure (encore les embouteillages à Gosier), on arrive à 9h. Débrief-café-jus avec les participants et Dom notre guide. Il est d'une gentillesse... il nous rassure, fait le tour des bobos de chacun (ancienne entorse ou autre), il nous explique précisément ce qui nous attend, les obstacles, la possibilité de les éviter... Anne nous équipe en combi et baudrier. Nous allons faire une rando découverte "Gorges" avec deux sauts, deux rappels et un toboggan. D'une durée de 3h30, Dom nous donne des précisions sur la flore locale. Il faut quand même faire attention car nous remontons la rivière et les rochers sont glissants mais le paysage est magique, on découvre la forêt tropicale d'un angle totalement différent. Dom nous indique que régulièrement, il découvre des surprises sur les parcours, dû aux tempêtes, cyclones, éboulements qui modifient les paysages et les cours d'eau. Le dernier rappel de 20 mètres est impressionnant... le plus dur, c'est de faire le premier pas pour se laisser aller dans le vide après, ça va tout seul même si la cascade à côté de laquelle on descend nous mouille copieusement ! La paroi verticale est lisse, mouillée, le seul remède : s'asseoir et être perpendiculaire... j'ai mis le temps mais c'était bien ! Retour vers 14h30.



Le Nautilus à la plage de la Malendure à Bouillante (prix : 21 euros) On nous avait dit : le bateau à fond de verre, mouais, on voit rien, les poissons sont beaucoup plus en profondeur... mais comme il faut voir pour savoir... Mr y est allé en m'attendant (pas de canyoning pour lui) et il a a-do-ré ! Plein de poissons multicolores aux abords des îlets Pigeon, un apéro à 10h45 (décidément !) puis du snorkeling où il y avait de quoi se faire plaisir, les plongeurs étaient quelques mètres plus bas mais même en surface, c'était magique m'a t-il résumé...

Retour sur St-François mais arrêt pour voir la plage de la Caravelle à Sainte-Anne. Pas facile de se garer. Il faut longer le Club Med un bon moment puis une plage avec plein d'algues odorantes pour accéder à la jolie plage. C'était histoire de voir mais il est trop tard, plus de soleil.

Vendredi 23 mars Marie-Galante (prix : 74 euros traversée + 35 euros voiture) Beaucoup de monde nous a dit que les plus belles plages de Guadeloupe étaient là-bas.. Nous avons voulu vérifier... RDV à 7h au port de St-François. Il y a la queue pour acheter les billets. 7h15 départ de l'Iguana Beach pour une traversée de 45mn. Heureusement que la mer est calme car ça bouge beaucoup ! A l'arrivée à Saint-Louis, il y a foule de loueurs de voiture, on se sent harcelé ! Malheur que de demander un prix au passage, on se fait hameçonner et emmener au local d'une société. Mais le type nous "harcèle" de trop alors on le délaisse un peu pour voir les concurrents et un type calme et pas agressif nous donne ses tarifs. Son discours plus posé et moins forcé nous convainc. Notre voiture pour la journée change de notre C1 !! Elle a une bonne pêche, ça fais plaisir ! Le loueur nous a entouré les points forts de Marie-Galante, c'est parti... Nous voyons des plages de rêve le long de la route... Habitation Roussel-Trianon, Murat, gueule grand gouffre (heu attention contrairement aux indications, ce n'est pas très carrossable avec une voiture de loc), les distilleries, Grand-Bourg, Capesterre, moulin de Bézard et bien sûr les plages... MAGNIFIQUES !!! Plage de la Petite Anse et de Feuillère, incroyable ! Puis plage de Vieux-Fort, anse canot, moustique... Déjeuner chez Rudy, sympa mais service un peu long surtout pour un snack ! (prix : 20 euros). La journée passe vite puisqu'il faut rendre la voiture à 15h45. Un de nos plus beaux souvenirs que Marie-Galante qui aurait bien mérité quelques jours de plus.









Samedi 24 mars Dernière baignade à la plage de Saint-François, à côté de l'ancien méridien (incroyable l'état d'insalubrité en une poignée d'années). Jolie mais petite plage. Toutefois, pas mal de bateaux sont accostés pas loin et les fonds, réputés poissonneux, sont agités et on n'y voit rien. Des pelleteuses arrivent pour enlever les algues qui dénaturent les plages guadeloupéennes depuis plusieurs mois.

Déjeuner à Sainte-Anne, le long de la plage publique, un cadre créole, un repas simple et sans prétention. Cela vaut surtout pour la vue sur la belle plage de Sainte-Anne, la couleur de l'eau...sublime.

Remise de la voiture de loc à Jarry à 16h. Aucun souci pour y retourner. Le nettoyage intérieur et extérieur a été fait, donc on prend la navette et direction l'aéroport. Enregistrement ok, mais pour les bagages, il faut les déposer ailleurs car le tapis ne fonctionne pas de ce côté... Sauf que les 500 passages du vol Point-à-Pitre sont quasi tous là, les tapis ne fonctionnent pas plus aux 2 bornes où on nous a envoyé. Deux files énormes se forment, ça gruge, ça râle... Enfin on arrive à déposer nos valises, passage à la douane, puis embarquement.

L'avion part à 19h, le dîner ne tarde pas. Puis la lumière s'éteint pour qu'on puisse dormir, pas mal de turbulences à mi-chemin dont certaines qui secouent vraiment beaucoup. Je me souviens que d'un film "Edgar Hoover". Pas facile de dormir... Et puis le réveil et le petit-déj à 2h du matin heure créole !! Raide ! Arrivée à Paris à 9h (on vient de passer à l'heure d'été, il est 3h du mat en guadeloupe) et il faut commencer une journée sans avoir beaucoup dormi, dur ! Nos bagages tardent à arriver sur le tapis... on appréhende le passage aux douanes car on a 11 litres de rhum répartis dans les 3 valises (il fallait bien ça pour 2 !) + 2 litres de punchs + des cristophines + des confitures locales mais RAS d'ailleurs personne autour de nous n'a été contrôlé. Nous récupérons notre voiture sur Paris (prêt d'un garage) puis retour en Auvergne, 3h30 plus tard...

Retour au boulot lundi matin, dur ! Dur mais super voyage...
Préparation de la croisière MSC Opera au départ de La Rochelle cet été 2012 English translation pending
by Croisifan · 2012-04-28 · 433 replies
Bonjour à tous,

En regardant le (super😉) calendrier de Titi, j’ai remarqué que nous étions un certain nombre à faire la croisière MSC Opéra au départ de la Rochelle cet été et je vous propose d’ouvrir une discussion pour préparer les escales et partager nos infos.

Tout d’abord les CR de ceux qui sont partis l’année dernière avec presque le même parcours (merci à eux🙂), c’est là :

http://voyageforum.com/v.f?post=4408739;search_string=La%20Rochelle

et là :

http://voyageforum.com/v.f?post=3816056;search_string=La%20Rochelle

J’en oublie sûrement, n’hésitez pas à signaler d’autres CR.

Pour ceux qui arrivent en voiture à La Rochelle, les infos sur le parking de croisière sont là :

http://voyageforum.com/v.f?post=4366024;search_string=parking%20La%20Rochelle

en attendant des nouvelles du parking en cours de réalisation.

La première escale est Southampton 7H /16H30 :

Pour notre part nous envisageons d’aller à Stonehenge par nos propres moyens et si nous avons le temps, de visiter la cathédrale de Salisbury qui est apparemment magnifique . En effet, pour aller à Stonehenge, il faut prendre le train de Southampton jusqu’à Salisbury puis un bus touristique jusqu’à Stonehenge.

La gare de Southampton à l’air facile à atteindre à pied d’après le plan :

Ici l’endroit où l'accostages des bateaux dans le port est prévu, par date :

http://www.southamptonvts.co.uk/Live_Information/Shipping_Movements_and_Cruise_Ship_Schedule/Cruise_Ship_Schedule/

Ici le plan du port qui permet de voir la distance avec la gare (c’est le dernier plan tout en bas de la page) :

http://www.southamptonvts.co.uk/Port_Maps/

Pour les trains, le site où trouver les horaires (de Southampton à Salisbury) :

http://ojp.nationalrail.co.uk/service/planjourney/search

Puis les bus touristiques de la gare de Salisbury à Stonehenge :

http://www.thestonehengetour.info/times.shtml

Voilà pour Southampton, je pense qu’avec ça on devrait pouvoir se débrouiller.

J'attends vos remarques et vos retours sur ce que vous avez prévu de faire à Southampton.

Prochain épisode, Ijmuiden.
Excursions, plages, visites en Martinique? English translation pending
by TétéGabri · 2012-04-09 · 25 replies
Bonjour, Je viens de réserver une croisière "Perle des Antilles" à bord du Costa Luminosa pour l'année prochaine. L'escale à Fort De France durera une journée. Nous partons en famille et mes enfants auront 3 et 7 ans. Je désire organiser cette journée sans réserver une excursion Costa. Je me pose alors plusieurs questions. Comment peut-on s'organiser en Martinique, peut-on louer une voiture (est-on livré au port), y a-t-il des navettes maritimes pour rejoindre les Trois îlets , peut-on choisir des excursions avec des organismes locaux situés au port, comment se déplacer. Nous aimerions nous orienter davantage vers des visites ou sorties nautiques.Quelles plages nous conseillerez-vous? Merci pour vos suggestions et vos conseils qui me seront utiles.
Croisière MSC en 2013? English translation pending
by Patcyrille · 2012-03-20 · 67 replies
bonjour les amis rentrant de croisière sur le MSC fantasia de 12 jours, nous avons acheter un bon de 10€ donnant droit à un bon d'achat de 150€ à dépenser à bord lors de la prochaine croisière que nous allons faire, mais il faut réserver dans les 3 mois, y compris pour les croisières de 2013, qlq1 aurait-il des infos sur les croisières 2013, merci beaucoup les loulous @ bientôt Patrick et Cyrille

ps: PAP ta réponse est souhaitée 😉 merci
San Francisco, Las Vegas, Los Angeles... en trois semaines English translation pending
by Sophtonio · 2012-03-16 · 108 replies
Bonjour à tous,

Un an après avoir pris la décision et 7 mois après en être revenu, voici notre carnet de voyage...

Soyez indulgent, ça n'a vraiment pas été facile à écrire, en espérant que ça soit plus facile à lire...

UN GRAND MERCI à tous ceux qui nous ont aidés sur voyageforum!!! Le timing de ce voyage a été parfait grâce à vous!!!

Trêve de bavardage, commençons!!

Mardi 23 août 2011 : J1

Départ 6h du matin de l’aéroport de Lyon. Belle-maman, n’habitant pas loin, nous a gentiment emmenés pour 4h30. Le réveil à 3h du matin a été dure mais quel bonheur de se lever si tôt pour partir aux STATES !!!! Yeahahhhhh !

Dernières vérifications sur le contenu des valises. Nous avons en dernière minute mixé nos affaires au cas où un de nos bagages n’arriverait pas à bon port. Départ 6h direction Francfort. Voyage entièrement sous la compagnie Lufthansa. Ensuite 1h30 d’attente à Francfort avant de reprendre un A380 direction San Francisco.



Il est beau notre avion !!!! (Les ailes n'avaient pas l'air de se fissurer à l'époque!!! 😉 )

Trop trop bien l’A380, surtout qu’avec un vol partant à 6h du mat et arrivant à 12h05 à San Francisco le même jour, on ne dort pas pour se mettre direct dans le bon système horaire. A380 idéal pour ne pas dormir car écran perso pour chacun avec une bonne trentaine de film à regarder et plein de gadgets divertissant. Bon le voyage fut quand même long, surtout que j’étais excitée comme une puce, Antoine, mon amoureux, était plus calme… Nous arrivons bien à l’heure prévue, 12h05. Tout d’abord les procédures de la douane, la douane américaine ; étape qui donne un coup de stresse même si on a rien à se reprocher !! Bref on récupère nos bagages sans encombre, tout est là et hop direction le Bart de San Francisco. Ligne direct jusqu’à notre destination : entre le Financial district et Chinatown, Grant avenue aux portes de Chinatown. Nous choisissons l’arrêt Montgomery à 10 min de marche de notre Hôtel. Ce trajet en Bart fut notre première vision, vue de la terre ferme, des États-Unis. Ayez nous y sommes, après 6 mois de préparation, nous y voilà !! Sortis du métro, nos yeux brillent d’émotion, nous sortons des sous-sols du Bart en plein Market Street !! Et là des grattes ciel, bon ce n’est pas Manhattan, mais on n’a jamais vu, donc pour nous c’est complètement fou !!



Allez on regarde le plan, j’avais acheté à la fnac des petits livrets sur Los Angeles et San Francisco avec des cartes dépliantes de tous les quartiers dedans, efficace. Hôtel localisé. Valise enclenchée en mode roulette et allons y gaiement. Après un petit détour pour cause de discorde sur la lecture du plan, je n’ai pas le sens de l’orientation mais je crois l’avoir à chaque fois que j’ouvre une carte bref… Je finis par écouter Antoine, et on trouve l’hôtel en question : Le BALDWIN HOTEL. Il est 14h30 lorsque nous arrivons à l’hôtel mais le check-in n’est qu’à partir de 16h. Nous laissons nos bagages au réceptionniste et direction l’océan pacifique. Pour commencer nous décidons de passer par Chinatown, impressionnant toutes ces boutiques de bric à brac…

Nous croisons notre premier cable car, un moment magique : arrêt du cable car en plein carrefour là où la pente est nulle, et hop les gens montent et descendent, juste magique. Nous nous attardons pas trop, nous rejoignons Broadway Street, pour redescendre un peu direction l’océan, nous ne voulons pas y aller tout de suite nous préférons nous réserver l’Embarcadero pour ce soir. On décide de reprendre Montgomery Street afin de revenir vers le financial District.



Nous prenons nos marques, checkons les supermarchés et les banques. Antoine étant à la BNP nous bénéficions de retrait sans frais dans une banque partenaire : Bank of America. J’ai trop mal au pied dans mes chaussures achetées en solde cet été pour marcher en ville. Du coup je n’hésite pas deux secondes en voyant le prix de jolies PUMA dans une boutique et hop me voilà avec de nouvelles chaussures, j’ai l’impression d’être dans des chaussons, quel bonheur ! Nous retournons à l’hôtel, nous pouvons nous installer dans notre chambre, au 8ème étage, très spacieuse avec une vue sur le financial district, vraiment super sympa.



Nous nous posons un peu, déballons nos affaires, une douche et un petit tour sur internet et nous revoilà partis. Direction l’embarcadero, entre le Pier 1 et le Pier 9. Première vue de Pacifique et jolie vue du Oakland Bay Bridge. Le soleil est au rendez vous, il fait même un peu chaud !! Ce sera la plus belle journée que l’on aura à SF.



Vue de la Coit Tower depuis le Pier 1

Nous longeons l’Embacadero en écoutant les gens parlaient, et oui ça parle Américain et ça on n’a pas l’habitude non plus !! et on regarde tous ces sportifs qui courent et font des pompes au feu rouge!!



On flâne, on prend plaisir à observer le vieux tramway qui passe le long de l’Embarcadero, on regarde les énormes voitures américaines !!



Bref on s’en met plein les yeux. Nous marchons jusqu’au Pier 39. Et là on aperçoit Alcatraz…. dans le fog. Je ne sais pas si on peut voir le Golden gate du Pier 39 mais de toute façon le fog nous en aurait empêchés.



Alcatraz dans le Fog

Nous nous baladons sur le pier 39 avec toutes les boutiques à souvenirs. Nous apercevons un stand de fruit, des fraises aussi grosses que des pêches et des pêches aussi grosses que des petits melons. Tout ça vendu avec du chocolat liquide. Du coup on ne prend rien, j’avais entendu dire sur VF que ces fruits n’étaient pas excellents d’où le chocolat…

Vue depuis le Pier 39

Bref il est 18h30, la journée a été longue, nous sommes fatigués et la faim se fait sentir. Nous dînons au Hard Rock Cafe du Pier 39.



Pas fou, mais ça nous a nourri. Nous laissons notre premier TIPS, d’ailleurs je tiens à dire que nous avons été de bons « tipseurs » car nous avons laissé en moyenne entre 18 et 20% à chaque repas sauf un mais j’en parlerais plus tard.

Nous sortons du restaurant vers 19h30, la nuit tombe et il fait froid, complètement fou ces changements de température. Nous rentrons à vive allure à l’hôtel. Et dodo à 20h30. Et oui on était complètement mort !

Mercredi 24 août 2011 : J2

Levé à 6h30 pour moi, le temps de me faire toute belle, mon chéri se lève à 7h et on choisit d’aller prendre un bon petit déjeuner dans un restaurant tenu par des asiatiques à côté d’Union Square : conseil du guide de routard. Nous n’avons pas été déçu, super bon.

Pour Antoine : œufs, saucisses, fruits, toast et pour moi pan-cakes et fruits mmmhhhh.

Passage par Union Square :



Petit déj :





Aujourd’hui ça sera location de vélo et découverte de la south bay et de la côte pacifique. Nous louons des vélos dans une boutique en bas de market street et c’est parti, nous longeons tout d’abord l’Embarcadero, puis nous arrivons à la digue juste avant Fort Mason. Nous nous y arrêtons afin de profiter du magnifique point de vue : ALCATRAZ. Et la vue de San Francisco et sa coit Tower !





Nous roulons ensuite jusqu’à la Marina, et nous observons un changement de temps !! le FOG est là avec son humidité et sa froideur.



Merci la super polaire Décathlon !!

Nous continuons notre chemin jusqu’au pied du Golden Gate, mais avec le fog, nous ne voyons que son pied lol.



C’est moi sur le vélo.. hihihi !!

Nous montons au Golden Gate mais hélas la vue n’en sera pas meilleure.



Petite pause quand même pour la photo. C’est magnifique même si le fog me rend transis de froid, et me gâche un peu la vue, je suis aux anges.



Nous ré enfourchons nos bicyclettes et direction la traversée du Golden Gate… Incroyable malgré le flot incessant des voitures. Les bourrasques de vent me font peur, à vélo j’ai peur d’être emportée et de passer par-dessus le bord !! Mais bon il faudrait un sacré vent !! lol



Une fois ce pont traversé grand soleil de l’autre côté. Un sacré programme nous attend le long de la côte sud du pacifique alors nous choisissons de ne pas explorer ce côté, on le regrette un peu aujourd’hui car il parait que c’est la côte d’azur de San Francisco.



Demi-tour et hop direction South Beach en passant par le Presidio.

Une descente jusqu’au pied du pont et sa plage. J’avoue que je flippe pour la remontée qui nous attend, je n’aime pas le vélo mais bon ça en valait le coup de pédale.



Plage au pied du Golden Gate mais on ne voit pas le pied !!

Petit trempage des pieds dans le pacifique !! Mon dieu que c’est froid… je n’irais pas plus loin que les pieds !!



Maintenant il faut remonter, ascension qui fait mal aux jambes jusqu’au California Palace of The legion of Honor.



Ensuite cap sur la Great Highway le long des plages avec peu de nageurs mais beaucoup de surfeurs.



Nous voulions descendre encore plus au sud pour longer les plages mais le fog et le froid nous découragent, nous décidons alors d’aller visiter le Golden Gate Park. Nous passons devant le jardin botanique, le california Academy of sciences et le « De young Museum » mais aucune visite, je ne suis pas fan des musées, du coup nous décidons de continuer notre balade à vélo. Nous quittons ce parc par la Arguello Blvd pour rejoindre Fort Mason. Ensuite à 15h30 repas de midi un peu tardif le long de la Marina où nous goutons nos premiers hotdog, Délicieux.



Nous avons discuté avec un habitué. Il nous a parlé de son acteur français préféré : Depardieu. Faut dire que quelques jours avant Depardieu pissait dans un avion alors ça avait fait un peu de bruit !! lol Nous retournons rendre nos vélos en bas de Market Avenue. Le centre ville, sans le fog, est beaucoup plus ensoleillé, c’est agréable mais il ne fait pas assez chaud pour tomber la polaire surtout en fin d’après midi. Nous allons siroter un thé glacé en terrasse au soleil afin de se réchauffer un peu. Nous décidons d’aller explorer l’énorme centre commercial sur Market Avenue. Petit lèche vitrine… Mais nous sommes repartis les mains vides : nous ne sommes pas des accros du shopping.

Ensuite direction le cable car !! Achat du pass 3 jours et nous découvrons les GripMan !!



Après quelques montées et descentes j’arrive à me trouver une place sur un cale pied !! Et là ma tête parle pour moi !!



Au bout de quelques minutes j’ai froid mais tampis je suis dans un cable car à San Francisco, le froid je m’en fous. Arrêt à Lombard Street. Nous descendons à pied la célèbre rue. La nuit tombe et il est temps de trouver un endroit pour manger.



On décide d’aller dans restaurant type fast food, mais pas une chaine, qui fait des hamburgers très bons mais un peu cher. C’est entre grant avenue et Montgomery, le long de Market Avenue.

Ensuite direction notre hôtel avec un gros dodo qui nous attend !!

Avant de continuer, je fais une petite pause!!

N'hésitez pas à me faire des remarques avant que j'envoie la suite: trop de photos, pas assez, trop de blabla etc.....

Bon après-midi à tous.
Hésitation entre deux itinéraires pour l'est du Canada English translation pending
by Drazen · 2012-03-11 · 11 replies
Bonjour à tous, J'avais déjà ouvert un post sur notre projet de voyage dans l'Est du Canada mais de nouveaux éléments sont apparus. C'est pourquoi dorénavant nous hésitons entre 2 itinéraires, assez différents l'un de l'autre. Pour l'instant nous n'avons encore rien réservé, si ce n'est les billets d'avions. Ainsi, nos seuls impératifs sont: arrivée à Toronto le samedi 25 aout à 15H et départ de Montréal le dimanche 16 septembre à 19H. Nous voyageons à 2 et avons l'habitude de voyager par étapes et à titre de comparaison, dans le cadre d'un voyage dans l'Ouest des USA, nous avons parcouru 3000 kms en 17 jours sans avoir la sensation de "bouffer de l'asphalte". Voici le 1er itinéraire, qui inclus un tour en Gaspésie:

J1, samedi 25/08: Bruxelles-Toronto. Arrivée à Toronto à 15H.

J2, dimanche 26/08: Journée sur Toronto

J3, lundi 27/08: Journée sur Toronto.

J4, mardi 28/08: Chutes du Niagara en début de matinée pour "éviter" la cohue, puis route vers les 1000 îles. (Nuit à Kingston ou Gananoque) (380 kms, 4H30)

J5, mercredi 29/08: Randonnée et visite en bateau des Mille-Iles.

J6, jeudi 30/08: Route 1000 iles vers Quebec (540 kms, 6H)

J7, vendredi 31/08: Quebec

J8, samedi 01/09: Quebec

J9, dimanche 02/09: Quebec-Charlevoix (120 kms, 2H)

J10, lundi 03/09: Charlevoix-Parc des Haute-Gorges(Nuit dans le parc) 2H

J11, mardi 04/09: Parc des Hautes-Gorges puis route dans l'a.m vers l'Anse St Jean(Nuit Anse St Jean) 2H10

J12, mercredi 05/09 : Tour du Saguenay (par la rive Nord) Nuit à Tadoussac 2h15

J13, jeudi 06/09 : Croisière aux Baleines en matinée -30 mns- l’après midi Traversier Les Escoumins-Trois Pistoles. Visite Pointe-au-père.3H30 (Nuit à Amqui)

J14, vendredi 07/09: Amqui puis Route 132 direction La vallée de la Matapédia, puis la Baie des Chaleurs : 3H30 Nuit à Bonaventure. J15, samedi 08/09: : Canoé-Kayak sur la rivière Bonaventure. Nuit à Bonaventure.

J16, dimanche 09/09: Route vers Percé : 2H. Journée et nuit à Percé (Ile de Bonaventure) J17, lundi 10/09: Parc Forillon. Nuit à Gaspé (ou Anse au Griffon)

J18, mardi 11/09: Route Gaspé-Sainte Anne des Monts : 3H - Parc de la Gaspésie

J19, mercredi 12/09: Sainte-Anne-des-Monts vers Parc du Bic :3H(Nuit au Bic)

J120, jeudi 13/09: Bic vers Montréal :6H

J21, vendredi 14/09:Journée sur Montréal J22, samedi 15/09 : Journée sur Montréal J23, dimanche 16/09 : Journée sur Montréal

Ce parcours nous pose principalement 3 problèmes:

- pas de visite d'Ottawa - une journée complète de route pour aller des 1000 iles vers Quebec - une autre journée de route pour revenir à Montréal depuis le Bic

Ainsi, j'aimerai avoir des conseils pour optimiser cet itinéraire. Que peut-on enlever de non-indispensable?

Après, nous avons pensé à une second itinéraire, plus "classique" celui-là:

J1, samedi 25/08: Bruxelles-Toronto. Arrivée à Toronto à 15H.

J2, dimanche 26/08: Journée sur Toronto

J3, lundi 27/08: Journée sur Toronto.

J4, mardi 28/08: Chutes du Niagara en début de matinée pour "éviter" la cohue, puis route vers les 1000 îles. (Nuit à Kingston ou Gananoque) (380 kms, 4H30)

J5, mercredi 29/08: Randonnée et visite en bateau des Mille-Iles.

J6, jeudi 30/08: Route 1000 iles vers Ottawa (200 kms, 2H20)

J7, vendredi 31/08: Ottawa

J8, samedi 01/09: Ottawa vers Mont-Tremblant (160 kms, 2H30), avec passage au parc oméga.

J9, dimanche 02/09: Parc du Mont Tremblant

J10, lundi 03/09: Mont-Tremblant vers Parc de la Mauricie (270 kms, 4H30)

J11, mardi 04/09: Parc de la Mauricie- Quebec (170 kms, 2H30)

J12, mercredi 05/09 : Quebec

J13, jeudi 06/09 : Quebec

J14, vendredi 07/09: Quebec- L'Anse St-Jean (250 kms, 4H) J15, samedi 08/09: : Parc du Saguenay

J16, dimanche 09/09: Baleines à Tadoussac puis route Tadoussac-Parc des Hautes Gorges (102 kms, 2H30)

J17, lundi 10/09: Parc des Hautes-Gorges

J18, mardi 11/09: Région de Charlevoix

J19, mercredi 12/09: Région de Charlevoix

J120, jeudi 13/09: Charlevoix vers Montréal(400 kms, 5H)

J21, vendredi 14/09:Journée sur Montréal J22, samedi 15/09 : Journée sur Montréal J23, dimanche 16/09 : Journée sur Montréal
Guadeloupe: itinéraire d'une semaine English translation pending
by Thony23 · 2012-03-09 · 17 replies
Bonjour, nous partons très bientôt en Guadeloupe pendant une semaine, et nous serons logés à St François (hôtel Manganao).

Voici ce que nous pensons faire pendant notre séjour : - Visite de la pointe des Châteaux et distillerie Damoiseau au Moule) - Visite des chutes du Carbet - Visite de Ste Anne (plages, village artisanal) - Volcan de la Soufrière - Jardin botanique et plage à Deshaies - Divers marchés (St François, Le Moule, Ste Anne, Pointe-à-Pitre ??) - Excursion à Petite-Terre (à confirmer)

Je suis bien conscient qu'une semaine c'est court, mais est-ce que cela vous semble réalisable en 1 semaine ?

Etant donné que nous serons à l'extrème Est de l'ile (St François), est-il possible de faire dans la même journée par exemple Deshaies et les chutes du Carbet ? afin d'optimiser les distances...

De plus, que nous conseillez-vous pour la location de voiture ? Un certain Tarzan nous propose une location à 35€ la journée, êtes-vous déjà passés par lui ? Sinon connaissez-vous des agences sérieuses et pas spécialement trop chères ?

Merci d'avance pour vos conseils et/ou expériences.

Anthony (qui a hâte de découvrir cette ile 😉)
Voyage d'environ trois semaines en Patagonie en mai 2012 English translation pending
by Berma2002 · 2012-02-06 · 33 replies
Salut à tous!

Je suis en train d'organiser un voyage d'environ trois semaines en Patagonie pour le mois de Mai à deux (du 1ier au 21 environ mais les dates sont flexibles).

J'ai quelques idées de sites que je veux voir mais je sais pas trop combien de temps passer à chaque fois etc. surtout à cette période de l'année ! Donc si vous avez des conseils ils sont les bienvenues :)

Sachant que nous partons et revenons sur Santiago, J'aimerais faire: Bariloche, El bolson (Fitzroy), el calafate (Perito Moreno et Torres del Paine), Puerto natales, punta Arena, Ushai (si possible), et après croisière de 3jours de Punta Arena à Puerto Montt, Chiloé et après retour sur Santiago en passant par la région des lacs (ou non si faute de temps) !

Beaucoup de choses et surtout assez loin! Au niveau des transports je pense utiliser l'avion au moins au départ une fois et après si possible bus mais avion une autre fois ou deux si c'est raisonnable niveau prix et beaucoup plus pratique.

Que me conseillez vous? cela vous semble jouable? ai je oublié des choses à ne surtout pas manquer (j"aimerais bien dans l'idéal passer à Buenos 1 jours ou 2 mais ça me semble compliqué ou peu rentable, de même pour puterto madryn malheureusement )? ou à l'inverse des étapes inutiles? enfin tout commentaire est utile ! :)

Merci d'avance pour vos reponses 🙂
Séjour de quinze jours au Canada ou Québec avec quatre enfants English translation pending
by Maju74 · 2011-12-30 · 13 replies
Avec mon compagnon, nous souhaitons partir 15 jours au mois d'août avec nos 4 enfants (10 à 16 ans). Nous souhaiterions voir les baleines, des ours et visiter quelques villes. J'ai feuilleté le guide du routard Québec mais j'ai du mal a évaluer le budget . J'ai déjà regarder les billet d'avion et la location d'une voiture ou d'un camping car mais pour les autres frais (nourriture, essence...) je ne sais pas :

Quel circuit pour ces 15 jours ? A quel aéroport arriver et repartir ? Vaut il mieux louer un monospace et loger à l'hôtel ou en camping ou louer un camping car ? L'idée du camping car nous plait bien mais au niveau prix est ce que ce n'est pas trop cher par rapport a une location de voiture + hotel ?

Nous n'avons pas un budget illimité même si nous sommes conscient que ce voyage sera assez cher ?

Merci pour vos infos.
Croisière transantlantique dans les Antilles sur le Costa Luminosa (26 novembre au 16 décembre 2011) English translation pending
by Hotspot · 2011-12-24 · 29 replies
Bonjour à tous et à toutes, Voilà maintenant une semaine que nous sommes rentrés de notre TRANSAT vers les ANTILLES sur le LUMINOSA du 26/11 au 16/12. Pour nous c'était notre première croisière et très sincèrement ce fût des vacances de rêve!!!! Notre voyage commence le Mercredi 23/11 avec notre trajet BORDEAUX/MONTELIMAR en voiture, nous laissons notre fille de 3ans à mes beaux parents et repartons en TGV le VENDREDI 25/11 pour un trajet VALENCE/NICE de 4H. Nous avions réservé une chambre d'hotel à 200M de la gare, hotel très bien et bon acceuil. Nous partons diner dans une pizzeria et puis dodo. Réveil 7H, petit dej copieux et nous arrivons devant la gare SNCF de NICE vers 10H10, le 1ER bus COSTA pour SAVONE est là, nous mettons les valises dans la soute, attendons environ 15 minutes et nous voilà partis pour SAVONE!!!!😏😏😏 Après 1H45 de trajet nous arrivons à SAVONE soit vers 12H30. Le LUMINOSA est là, superbe, grandiose. Le MEDITERANNEA est là aussi. Nous avons le numéro 9 et descendons du bus. Après une petite attente de 45 minutes, ca y est c'est à nous!!! Il est 13H30 à peine et nous découvrons enfin ce bateau!! Un petit tour dans notre cabine où nous trouvons le TODAY, LES cartes costa sur notre lit et nous filons au buffet. Retour dans notre cabine vers 15H et nos valises sont là, nous préférons commencer à visiter les lieux, les valises attendrons!!!😉😉.15H3O importante reunion d'informations. Exercice de securite à 17H00 et depart du bateau vers BARCELONE!!! 😎😎 Nous avons choisi le 2ème service, nous nous y rendons pour 21H15, deux supers serveurs seront aux petits soins pendant toute notre croisère!!😏 Petite ballade et dodo.
Voyage au Québec du 25 août au 8 septembre 2012: nombre de jours dans chaque ville? English translation pending
by Didine34000 · 2011-12-20 · 23 replies
bonjour je vais organiser mon voyage de noce avec mon mari au canada du 25/08 au 08/09/12 nous aimerions faire montreal, quebec, mont tremblant, lac st jean, le bic tadoussac et bien d autres encore. nous aurons une voiture de location pendant 14 j

pouvez vous me dire combien de jour maxi dois je consacrer a chacune de ces villes et si il y en a d autres a voir absolument.

lES CABANES A SUCRE? QU EN PENSEZ VOUS?

avez vous des idees d itineraires que vous avez fait ? ET D AUTRES BON PLAN DE BED AND BREAKFAST AU PASSAGE SUR VOTRE ROUTE OU AUTRES

J ATTEND PLEIN D INFO MERCI
Avis sur circuit au Canada: Ontario et Québec English translation pending
by Emmet · 2011-12-14 · 30 replies
Bonjour à tous!!

Alors voilà, c'est décidé cette année (2012) nous souhaitons partir au canada et y faire un circuit de 15/20jours.... Nous avons l'habitude des circuits organisés seul (on a fait 2 fois les USA et une fois l'Islande 😛) mais nous connaissons pas le Canada! 🤪 Nous comptons partir en septembre/octobre, la période n'est pas vraiment définie mais nous aimerions voir "l'été indien"?!

Nous avons déjà pas mal éccumé les forums et les aides au voyages (livres, sites...) et nous avons réussi à déterminer un premier itinéraire en fonction de ce que l'on aimerait voir et faire 🙂 mais nous pensons que les avis des connaisseurs est toujours bon a prendre!

Nous pensions prendre un vol multi-destination (Paris-Toronto / Montreal -Paris) mais nous ne sommes pas fermés si vous pensez qu'il est préférable de faire un circuit fermé Montreal/Montreal par ex... Les premiers vols que j'ai trouvé sont soit sur Air Transat, soit sur Air Canada, soit sur Air France... Mais je ne connais que Air France! Que pensez vous des autres compagnies, quelles sont vos expériences?

Voici l'itinéraire que nous avons imaginés:

Jour 1 =Paris – Toronto

Jour 2 = Toronto

Jour 3 = Toronto

Jour 4 = Toronto – Niagara Falls (Prise de la voiture) --> est ce qu'on reviens sur Toronto ou y a t-il un coin sympa sur la route?

Jour 5 = Toronto – Kingston -->Visite de la villekingston + croisière milles iles + point d'observation "Ivy lea"

Jour 6 = Ivy Lea – Ottawa

Jour 7 = Ottawa – Parc du mont tremblant --> Parc oméga (matin) + mont tremblant (après midi) + nuit sur la route

Jour 8 = Parc du mont tremblant – Parc de la Mauricie – Trois Rivière --> Visite du parc de la Mauricie + Trois rivière (nuit)

Jour 9 = Trois Rivières – parc de la Jacques Cartier – Saint Félicien --> Visite du parc Jacques Cartier + route pour Saint Félicien (nuit)

Jour 10 = Saint Félicien – Saguenay --> Visite du Zoo + route du Saguenay (nuit)

Jour 11 = Saguenay – L’anse saint Jean – Saint Siméon --> route vers L’anse Saint jean + « village nouvelle France » + Excursion à cheval + Route Baie Sainte Catherine (Excursion Baleine ?)

Jour 12 = Saint Siméon (ou tadoussac?) – Québec --> Saint Irénée + Canyon Saint Anne / Baie saint Paul + visite de la Basilique sainte Anne de beaupré + Chute de Montmorency

Jour 13 = Québec --> soirée cabane à sucre (ile d'orleans)

Jour 14 = Québec - Montréal

Jour 15 = Montréal

Jour 16 = Montréal – Paris (départ 19h50 – vol de 6h45)

Jour 17 = Arrivée à Paris

Cela vous parait-il faisable? Faut-il rajouter ou enlever des choses? Faut-il prévoir des en plus (1 à 3 jours)? Y a t-il des visites qu'il faut réserver de France? Le city-pass de toronto est-il bien? le temps passé dans les grandes villes est-il suffisant? Les temps de route ne sont-ils pas trop long? 😊

En fait tous vos avis, toutes vos idées ou toutes vos remarques constructives seront les bienvenue!!!

Merci.... 😉
Compte-rendu de croisière "Retour en Terre Sainte" sur le Celebrity Silhouette (7 au 22 octobre 2011) English translation pending
by MissMC · 2011-12-12 · 14 replies
Croisière Celebrity Silhouette Terre sainte Du 7 au 22 octobre 2011

Un mot sur nous : J’ai fait cette croisière avec ma mère, ma fidèle compagne de voyage. Je suis dans la quarantaine et cette croisière était ma 23e! Avant de voyager en croisière, j’ai aussi parcouru l’Amérique et l’Europe en voyage terrestre de tout type.

Appréciation générale du navire: Le Silhouette est un nouveau navire qui a pris les flots en juillet 2011. Il brille encore comme un sou neuf! Dès notre montée à bord, nous avons reconnu le décor type de la classe Solstice que nous aimons tant, mais déjà, nous sentions que le personnel était extrêmement attentionné et dynamique!

La cabine : Le verre de champagne à la main, nous avons pu immédiatement nous rendre à notre cabine (6127) puisqu’on venait tout juste d’annoncer qu’elles étaient prêtes (à 13h00). Notre cabine balcon est identique à celle que nous avions eu sur l’Équinox (Aqua Class) l’an dernier, à part quelques petits détails. Le décor est contemporain, la cabine est bien aménagée, mais le rangement reste un peu insuffisant. Mais on finit par tout ranger. La salle de bain est super – avec une grande douche à porte vitrée (pas de rideau collant qui nous étreint tout le temps!!) et plusieurs armoires et petits tiroirs pour ranger tous les petits pots de crème de deux dames en vacances!!!

Dès notre première nuit, nous avons vite réalisé que la situation de notre cabine serait problématique… nous étions en fait, juste en haut du théâtre, et aussitôt que l’orchestre jouait, on avait vraiment l’impression d’avoir le bassiste dans notre lit… J’ai téléphoné au Desk pour les aviser de ce petit problème, mais évidemment, il ne pouvait y faire grand chose. On n’a bien fini par s’endormir, mais je savais bien que cette situation risquait de rendre notre croisière un peu épuisante! Dès le lendemain après-midi, au retour de notre première escale, je suis allée au Service à la clientèle pour voir ce qui pouvait être fait et à ma grande surprise, on m’a donné deux choix : 1) nous pouvons demander à ce que le régisseur baisse la basse du système de son ou 2) nous pouvons vous changer de cabine. Ah bon? Je croyais que le bateau était plein? Il l’est, mais nous avons une cabine balcon pour laquelle les passagers ne sont pas présentés… Après avoir vérifié la situation de la cabine, j’ai sauté sur l’occasion! Cabine 9215, sur le ‘hump’ du bateau – la partie qui ressort, et donc avec un beau balcon double. En plus, la cabine est juste en face des ascenseurs de l’atrium, ce qui est beaucoup plus pratique! J’étais aux anges! En plus, pas besoin de trop se casser la tête pour déménager, un garçon de cabine est mis à notre disposition pour faire le transfert de nos choses. Quelle différence de service de notre dernière croisière avec Princess… Notre nouvelle cabine était identique, à l’exception du beau grand balcon.

En cabine, le service a été impeccable. Notre équipe de chambre était attentive à tous nos besoins, toujours disponibles – rien à redire!

Les restaurants : Pour ceux et celles qui suivent mes aventures, vous vous souviendrez peut-être de ma réserve quant au buffet de l’Équinox. Peut-être étais-je dans de meilleures dispositions cette année, mais franchement, je n’ai rien à redire. Le buffet était extra – tant au niveau de la variété du déjeuner, lunch et souper, que sur la propreté, la disponibilité et surtout sur la qualité des aliments. C’était impeccable.

La salle à manger principale – Grande Cuvée, nous a aussi offert un menu varié de très haute qualité. Le menu classique offert tous les soirs est aussi très intéressant et offre les grands favoris comme la soupe à l’oignon gratinée, la bisque de homard, les escargots, la salade césar, cocktail de crevettes, poulet grillé, saumon ou steak. Nous avons eu de belles présentations et d’excellents plats à tous les soirs. La seule faiblesse à mon avis était les poissons, un peu trop cuits à mon goût. Le service était extraordinaire! De la sommelière thaïe qui dès le premier jour a retenu nos préférences et qui apportait sans même demander notre numéro de chambre notre vin dès notre arrivée, à notre équipe de service menée de main de maître par Conrad, un indien des plus polis et serviable. Bien que nous ayons choisi le ‘Anytime Dining’, nous allions souper vers 19h00-19h30 tous les soirs. L’hôtesse a rapidement découvert notre ‘pattern’ et nous a réservé la même table tous les soirs. Une attention bien appréciée! J’avais un peu peur de m’ennuyer du BLU, lequel nous avions tellement aimé l’an dernier, mais franchement, j’ai été tout aussi satisfaite dans la salle à manger principale où le choix est meilleur qu’au BLU.

Nous n’avons essayé qu’un seul restaurant de spécialité : le QSine. Le coût de 40$ par personne est bien justifié car plus qu’un repas, la soirée au QSine nous offre aussi un divertissement… le repas est composé de petits plats de différentes origines que nous commandons à partir d’un I-Pad. Les plats sont faits pour être partagés – donc plus on est de convives, plus c’est amusant car on peut prendre une bouchée de tout. À deux, ça pourrait être plus difficile car ça fait beaucoup de nourriture, et on goûterait à moins de choses. Les présentations sont éclatées et contribuent à l’euphorie de cette soirée. Le vin y est aussi surement pour quelque chose! Il faut planifier un bon 3-4 heures si on veut profiter de l’expérience sans se faire gaver comme des oies! Une expérience à vivre au moins une fois. Ne ratez pas les crevettes disco, les sushis en suçon, M’s favorites (une série de mezze méditerranéens), et évidemment, les cupcakes qu’on fait soit même avec des bonbons de toutes sortes et des Pop-Rocks! Capotant!

Nous avons pris plusieurs déjeuners et lunch à la salle à manger principale, encore une fois, service impeccable et menu toujours intéressant. Souvent bien plus agréable que d’aller faire la ligne au buffet.

Quant au service aux chambres, nous avons eu un excellent service toujours ponctuel. On nous téléphone quelques minutes avant l’arrivée du déjeuner, question de se préparer un peu et d’être présentable! Les demandes spéciales inscrites sur la carte sont toujours honorées.

Captain’s Club : Cette croisière était la première pour nous avec le statut Élite! Nous avons pu bénéficier de plusieurs des avantages accordés aux membres du Captain’s Club : - Embarquement prioritaire vraiment efficace – aucune attente! - Forfait internet de 90 minutes gratuites (un par personne) - Dégustation de vin, toujours intéressant - 30 items de lavages par personne - 2 items pressés par personne - Petit déjeuner continental avec cafés de spécialités; ce petit déjeuner avait lieu tous les matins au Tuscan Grill. Mais il faut consommer les cafés sur place… je pensais pouvoir aller m’en chercher un pour savourer en cabine, mais pas possible… - Mais l’avantage le plus agréable est le cocktail 5 à 7 au Sky Lounge. Nous avons eu droit à ce cocktail 10 soirs sur 12 – pas disponible le soir d’embarquement et le soir de la soirée des officiers. Une gamme complète de cocktail, vins et bière sont disponible avec des hors d’œuvres chauds et froids. Bien agréable après une journée d’excursion. Nous y sommes allés presqu’à tous les soirs, à part nos jours en Israël où nous sommes rentrés tard. L’hôtesse, Juliana, une gentille brésilienne, était disponible à tous les jours au déjeuner, au cocktail ou à son bureau. Elle s’assurait de dire bonjour à tout le monde et c’est avec elle que nous avons réservé notre passage ouvert. Elle nous a donné un excellent service.

Lieux publics: Ce qui particularise cette classe de navire est le grand nombre de salons, de bars et de restaurants. Tous offrent des sièges confortables et il est très facile de trouver un coin pour faire du ‘people watching’ ou pour faire un brin de lecture! De plus, le navire est l’hôte d’une collection imposante d’œuvres d’art contemporain intéressante – d’ailleurs, un petit livre avec la collection complète est disponible dans notre cabine. Ça vaut la peine d’y jeter un coup d’œil.

L’atrium est l’hôte de plusieurs petits coins tranquillité : - au pont 10, on retrouve la librairie, toujours bien garnie mais avec peu de livres français - au pont 9, on retrouve le salon de cartes, toujours très achalandé, avec des jeux de cartes et de société, en plus des sudokus et mots croisés quotidiens (avis aux amateurs, ils sont vraiment difficiles…) - au pont 7-8, un nouveau salon, le Hideaway. Un salon amusant et tranquille avec toutes sortes d’alcôves et de sièges futuristes dans lesquels on peut se nicher! En plus, une station café y est installée – très pratique pour une pause café sans avoir à aller au buffet! - au pont 6, c’est le ILounge, le café internet. Tout en MAC!!! Quel bonheur… J’avoue qu’au début de la croisière c’était un peu infernal car il y avait une file incroyable… mais après deux jours, ça c’est calmé et le staff était très très accommodant et patient!

Le pont 5 est le pont des belles boutiques : Michael Kors, Bvlgari, etc. On y retrouve aussi le Bistro on Five, le Café El Bacio où on peut avoir des desserts à toutes heures du jour (gratuit) et des cafés spécialités ($), et la Gelateria ($). C’est sur ce pont qu’on retrouve aussi les restos de spécialités, le Michael’s Club, l’Agence de voyage etc. Vers le devant du bateau, on retrouve le Central, le cinéma et salle de conférence ainsi que l’accès à la mezzanine du grand Théâtre.

Au pont 4, on peut aller prendre un verre au Martini Bar, toujours bien occupé, ou au bar à vin Cellar Master, qui offre un bar à vin hallucinant où un peut goûter une panoplie de vins à l’once grâce à un système de distribution automatique avec carte à puce ($)! C’est ici qu’on peut aussi magasiner dans les différentes boutiques plus abordables, ou encore aller jouer au casino. Vers le devant du bateau, on retrouve la discothèque Quasar et le grand Théâtre. Le Lawn Club est différent de celui de l’Équinox. L’atelier de verre soufflé a disparu. On peut maintenant prendre tous nos repas ($) sur le 15e pont. Le Porch est un petit café installé tout en haut qui sert des paninis déjeuners et lunch (5$). On peut aussi réserver au Lawn Club Grill pour un repas de grillades. Des alcôves ont été aménagées autour de la pelouse – ces alcôves peuvent être louées à la journée (99$ pour les jours d’escales, 149$ pour les jours en mer), pour de 2 à 4 personnes, avec I-Pad et repas pique-nique. On peut toujours jouer à différents jeux de gazon comme le bocce, les fers etc.

Bien que la température ait été tout à fait propice à la baignade, je n’ai pas fait l’essai des piscines… toutefois, le Solarium est toujours un endroit absolument divin pour passer un après-midi à relaxer! Avec ses nombreuses chaises longues bien coussinées, et les divers fauteuils, ainsi qu’une musique d’ambiance douce, c’est l’endroit tout indiqué pour une petite sieste!

Divertissement : Les spectacles avaient lieu à 20h30 et 22h45. Comme nous soupions vers 19h30, il nous était pratiquement impossible d’attraper la première représentation, et la deuxième était définitivement trop tard…nous avions quand même un itinéraire assez chargé et on devait se lever assez tôt! Nous avons vu une chanteuse, assez moche… plutôt que de sombrer dans un sommeil profond, on a décidé de se sauver après quelques chansons. Nous avons aussi assisté au dernier spectacle avec une série d’artistes – on y a vu un excellent flutiste et un groupe de style Barber Shop intéressant.

En conclusion : Nous avons adoré le Silhouette, encore plus que l’Équinox l’an dernier. Le navire est magnifique, la nourriture excellente, et le service hors pair! Quoi demander de plus? Ah oui, un itinéraire unique et des compagnons de voyage adorables!!!!

Séjour Pré-croisière à Rome : Comme la croisière partait un lundi, j’ai décidé de maximiser mes vacances et de passer quelques jours à Rome avant la croisière, question de passer par dessus notre décalage ‘horreur’ et aussi d’en profiter pour aller voir nos amis de Rome. Après moult recherches et discussions, nous avons décidé de choisir un hôtel en plein centre de Rome, près de la Piazza Spagna. Cette situation nous a permis de profiter pleinement de notre temps là bas et de pouvoir découvrir ce quartier à pieds. Notre choix s’est arrêté sur l’Hôtel Forte, sur la Via Margutta, une petite rue avec de jolis restaurants et de magnifiques boutiques d’antiquités. Distance des marches d’Espagne : 1 minute!!! C’était vraiment super car nous étions près de l’action mais sur une rue tranquille. C’est un petit hôtel situé au 2e étage. Un autre hôtel plus luxueux se logeait au 4 et 5e étage. Un tout petit ascenseur dans une cage grillagée nous rappelait les vieux films français et nous menait au lobby de l’hôtel. Les chambres étaient plutôt petite mais par chance, nous avons eu une chambre triple qui nous a permis d’installer nos deux valises sur le petit lit… La salle de bain était de bonne taille avec un grand bain, douche, bidet etc. Un bon petit déjeuner nous était offert avec une charmante mama italienne pour nous faire le petit café du matin! Comme partout en Italie, on peut obtenir de bons escomptes si on paye comptant – pas surprenant que ce pays soit en chaos économique… J’avais donc opté pour payer comptant. A part une altercation avec la dame de service à notre départ qui avait mal compté l’argent que je lui ai remis, le service était bien. Somme toute, je recommanderais cet hôtel ne serait-ce que pour sa situation idéale. J’avais réservé l’hôtel directement par le site web :
http://www.hotelforte.com/eng/home.htm

Après trois visites à Rome et plusieurs tentatives, nous avons enfin visité la Galleria Borghèse où on peut retrouver la plus belle collection de sculptures de Bernini, des œuvres absolument célestes! C’est qu’il faut réserver les billets au moins une semaine à l’avance – ce que j’avais fait cette fois par internet avant de partir. http://www.ticketeria.it/ticketeria/borghese-regolamento-eng.asp#

Nous avons visité le quartier, Piazza di Spagna, Via Condotti, avec ses boutiques chics, Via Babuino, la Piazza del Popolo. J’ai aussi payé une petite visite à la fontaine de Trevi, on ne peut s’empêcher d’aller la voir et la revoir et la magnifique fontaine du Triton. Nous avons vu plusieurs églises magnifiques… à Rome, il y en a pratiquement à tous les coins de rue!

Nous avons fait un festin de spécialités romaines : tortellini al tartufo, saltimbocca romana et tiramisu dans un resto de la Via Margutta : Osteria Margutta. Ce restaurant était recommandé dans mon guide Lonely Planet, et se trouvait tout juste à côté de notre hôtel… c’était parfait et délicieux! http://www.osteriamargutta.it/

Nous avons aussi passé notre dimanche soir avec nos amis romains qui nous ont fait découvrir leur pizzeria préférée à Rome : la pizzeria Ciro sur la Via della Mercede. http://www.pizzaciro.it/

J’ai aussi couru les cafés afin de me régaler des espresso italiens… déformation professionnelle… Je n’ai pas pu tous les faire, mais j’ai réussi à prendre un petit noir au Caffè Greco sur Via Condotti, le plus vieux café de Rome!

Nos transferts ont été assurés par Rome Shuttle Limousine. J’avais tout réservé par internet et avais choisi cette compagnie car elle me permettait de payer sur place avec carte de crédit. À notre arrivée à FCO, le chauffeur nous attendait avec mon nom sur une pancarte et sa voiture, une Mercedès neuve était en parfait état. Par contre le chauffeur qui est venu nous chercher pour se rendre au port, était d’une compagnie différente… notre compagnie manquait de voiture et a demandé à une autre de les dépanner… tout a bien fini, mais ça nous a créé un peu d’angoisse car sa voiture n’était pas en bon état, et en plus, il ne voulait pas prendre ma carte de crédit. Mais après avoir obstinément dit que je n’irais pas au guichet, il a fini par trouver une solution. Le proprio est venu nous rencontrer au poste de péage sur l’autoroute avec une machine à carte de crédit. J’ai envoyé un courriel à la compagnie et lui ai dit que je n’avais pas apprécié le tacot et le service… au retour, nous avons eu le même chauffeur que notre premier transfert avec sa belle Mercedès! Donc je ne leur en tiens pas trop rigueur. Au final, nous avons eu tous les services promis. Le tarif de l’aéroport au centre de Rome – 40 Euros Du centre de Rome à Civitavecchia – 110 Euros De Civitavecchia à l’aéroport – 110 Euros http://www.romeshuttlelimousine.com/

Première escale : Palerme, Sicile – 11 octobre 2011 – Soleil – 24C

À notre réveil, vers 7h00, nous avons eu droit à un magnifique lever du jour qui illumine les côtes de la Sicile… ça commence bien! Petit déjeuner sur le balcon – un peu frisquet, mais la vue est magnifique. Le Silhouette vient doucement prendre sa place au port à côté du MSC Splendida, déjà bien installé.

Le couple d’ami avec qui nous avons fait cette croisière nous avait déniché un tour privé avec un opérateur local. Alors, tel que convenu, nous les avons rencontrés à 8h45 pile afin d’aller retrouver notre guide-chauffeur pour notre journée à Palerme. Le lieu de rencontre était au pied de la statue dans le port… sauf que au port, il y en a 2 statues… on se rend à la première, personne. Notre ami va voir à la deuxième, non plus… Les amis commencent à s’inquiéter un peu, et vont ici et là à la recherche de notre fameux chauffeur. Après une quinzaine de minutes, un retourne vers le bateau pour voir si nous ne l’avions pas manqué au pied de la passerelle, tandis que l’autre part à la recherche d’un téléphone pour le rejoindre. Finalement, la pêche a été fructueuse et notre amie revient avec notre Alessandro… Aussitôt, elle repart pour aller retrouver son mari… Au bout d’une vingtaine de minute, nous retrouvons tous nos poussins et pouvons enfin prendre la route… on a eu une petite frousse momentané, mais tout est bien qui finit bien, et le bonus c’est qu’Alessandro parle un très bon français! Nous embarquons dans le minibus – on ne se chicanera pas aujourd’hui car il y a de la place en masse – direction Monreale.

À environ 8 km de Palerme, il n’y a plus vraiment de distinction entre les deux villes qui se rejoignent maintenant. Mais Monreale est tout en haut des montagnes qui encerclent Palerme. Le point d’intérêt principal est la cathédrale et son cloître. En fait, toute la ville s’est construite autour de l’abbaye bénédictine fondée par le roi normand Guillaume II au 12e s. L’intérieur de la cathédrale est éblouissant. Des mosaïques dorées datant du 12e-13e s. recouvrent les voûtes et les parois de l’église. Elles racontent les histoires de l’Ancien et du Nouveau Testament – dont ma préférée, celle de l’arche de Noé. Au dessus de l’autel, la mosaïque du Christ bénissant est franchement envoûtante, même pour les plus cyniques d’entre nous. Le cloître quant à lui offre une vue intéressante sur les toits de la cathédrale. Mais le point fort est que chacune des colonnes l’entourant offre un motif différent et leurs chapiteaux sont aussi très uniques avec des représentations animales, florales et humaines. Ça me rappelle beaucoup le cloître de Dubrovnik. Après la visite, nous sommes allés attendre notre chauffeur sur un belvédère donnant sur la plaine palermitaine appelée Conca d’Oro, ou la plaine d’or. On lui donne ce nom car autrefois, elle était planté de citronniers et d’orangers ce qui lui donnait une couleur dorée. (Entrée pour la cathédrale et le cloître de Monreale : 6 euros, et pour les +65 ans gratuit).

Nous retournons vers Palerme pour aller visiter les catacombes. Nous arrivons Piazza Cappuccini, car ce sont les catacombes des moines capucins, et alors là… surprise ! Nous ne savions pas trop à quoi s’attendre, à part peut-être une série de tunnels creusés dans le roc. Mais ces couloirs sous terrains accueillent plus de 8000 cadavres momifiés… oui, des cadavres ! Ils sont tous exposés, accrochés au mur ou couchés sur une tablette, vêtus de leurs plus beaux vêtements. Au premier coup d’œil, on avait l’impression d’être dans une maison hantée de mauvais goût d’une fête foraine… mais au fur et à mesure que l’on avance dans ces couloirs, nous réalisons que ce sont de vrais squelettes… Ils sont classés par catégories : les enfants, les femmes, les professionnels, le clergé, les soldats… vraiment, très très macabre. Malgré tout, nous ne regrettons pas cette visite car aucun d’entre nous n’a jamais vu quelque chose comme ça… c’est vraiment unique ! (Entrée pour les catacombes 3 euros).

À la sortie, mon amie et moi allons prendre quelques photos d’un joli petit marché juste en face. De retour au minibus, nous voyons plusieurs personnes dans le bus… que ce passe-t-il ? Je suis prise d’une petite panique de voir ma mère assise au milieu de ces messieurs siciliens… Alessandro nous dit que ce sont des policiers ( ?) qui viennent faire l’inspection de ses permis… bon… on goûte à la police sicilienne… notre chauffeur aurait-il oublié de payer sa cotisation à la bonne cause ??? Ma mère et mon amie ont la folle envie de faire une scène, mais dans les circonstances, s’abstiennent… bonne idée ! Mais nos messieurs nous font perdre un bon 45 minutes… Ils prennent en note toutes les informations du passeport de notre ami, rédigent des constats à n’en plus finir… Le problème, c’est que notre papier de réservation est en anglais, pas en italien, et ces messieurs ne parlent ni ne lisent l’anglais. Il nous faut le papier en italien !!! Quels emmerdeurs… Alessandro s’en tire avec un avis de produire le dit papier en italien dans les 30 jours, sinon… Mais que serait un voyage sans mésaventures ! Surtout quand on voyage avec une princesse et son chat !

On finit par repartir, cette fois pour aller visiter le palais des Normands. Le palais est toutefois fermé pour les visites, mais heureusement, la chapelle Palatine, le clou de cette visite, est ouverte. Bâtie sous le règne de Roger II, entre 1130-1140, elle présente une décoration presque décadente de style arabo-normand. Les mosaïques byzantines étincelantes d’or sont encore plus impressionnantes que celles d’Istanbul ou de Monreale. Un peu déçue de voir une pancarte interdisant les photos, ma crainte est vite oubliée quand nous entrons et voyons les centaines de touristes caméra à la main cliquant à tout vent ! On s’en est donc donné à cœur joie nous aussi ! (Entrée chapelle Palatine 7 euros, +65 ans gratuit).

Il est maintenant temps d’aller faire bombance… toutes ces émotions nous ont creusé l’appétit. Alessandro nous amène dans la vieille ville dans une pizzeria : Ristorante Palazzo Trabucco. Nous profitons de la belle terrasse couverte et nous régalons de pizzas avec une bonne bière.

Avant de monter sur le Monte Pelligrino, un mont calcaire de 606m qui surplombe Palermo, nous faisons un bref arrêt pour voir la cathédrale de style siculo-normand. Mais on commence à faire une overdose de cathédrale, donc on décide de ne pas la visiter et on file vers la montagne. Tout en haut, le sanctuaire de Ste-Rosalie, la patronne de Palerme, est creusé à même le roc. L’église est donc comme une grotte. La montée et la descente sur une route en tête d’épingle nous donne, en plus d’un certain vertige, une vue imprenable sur Palerme et la Conca d’Oro.

Après un petit arrêt ravitaillement pour faire provision d’eau, nous retournons au port, très satisfaits de notre première escale et de ses quelques mésaventures !

De retour sur le bateau, j’ai immédiatement été voir le Service aux passagers pour discuter de notre cabine bruyante. Mais vous connaissez déjà l’histoire ! Nous avons réussi à tout déménager avant de se rendre au cocktail pour rejoindre nos amis à 18h00 !

Haïfa, Israël – Côte Ouest : Megiddo, Césarée, Jaffa, Tel-Aviv et Haïfa – 14 octobre 2011 – Soleil – 25C

Nos deux journées en mer nous ont permis de relaxer, de profiter du navire et de ses activités. Nous avons participé à la dégustation de vin réservée aux membres Elite. Cette fois-ci nous avons dégusté un blanc, rosé et deux rouges. Une belle dégustation toujours intéressante ! De plus, nous avons assisté à quelques présentations de la conférencière invitée, Mary O’Neill de l’institut Smithsonian de Washington. Une dame très connaissante mais avec un timbre de voix, disons… un peu endormant ! J’en ai surement réveillé quelques uns quand elle a demandé à l’audience qui avait entendu parlé du syndrome de Jérusalem… et que je me suis mis à applaudir très fort, et que j’étais la seule ! Comment attirer l’attention sans le vouloir ! Finalement nous avons été au ‘Elegant Tea’ pour les membres Elite… ma seule déception de toute la croisière. C’était mal organisé, le thé était le même qu’au buffet, impossible d’avoir du lait, et en plus, après nous avoir servi les pâtisseries et les scones, ils arrivent avec le saumon fumé et les sandwiches… pas fort ! Mais ces deux journées en mer nous ont redonné l’énergie qu’on avait besoin pour nos quatre jours en Israël !

Comme nous avions 4 jours en Israël et que nous étions 4, j’avais fait les recherches nécessaires afin de trouver un guide privé qui nous accompagnerait pour toutes ces escales. Le tour opérateur que j’avais trouvé l’an dernier était déjà complet, alors j’ai dû utiliser toutes mes ressources avant de trouver notre guide via le site www.IsraelPrivateTourGuide.com qui m’a rapidement mis en contact avec Ofir Horn, un de leur guide. J’ai élaboré l’itinéraire avec les recommandations d’Ofir et après consultation avec mes compagnons de voyage afin de couvrir le plus possible durant nos quatre jours. Quelques jours avant notre départ, Ofir me contacte afin de voir si nous étions ouverts à accueillir un autre couple pour nos excursions… après confirmation que ce couple suivrait notre itinéraire, nous avons accepté en considérant que nous aurions un véhicule plus confortable et une réduction du coût.

Nous voici donc le matin du 14 octobre aux abords de Haïfa, avec un magnifique soleil qui illumine les côtes israéliennes. Le port d’Haïfa est le plus important d’Israël et les raffineries de pétrole donnent un aspect un peu trop industriel à cette belle ville qui s’étend tout autour du verdoyant Mont Carmel. Le navire vient prendre sa place au quai, juste en face des impressionnants jardins Baha’ies. Nous sommes fébriles d’enfin mettre les pieds sur la Terra santa… la terre convoitée par tant de peuples depuis des siècles !

Bien qu’une vingtaine d’autobus soient alignés au pied du Silhouette, les véhicules privés ne sont pas admis sur le port. Nous retrouvons donc notre guide sur l’esplanade du terminal, à quelques minutes de la passerelle. Il arrive à 8h30 pile, notre heure de rencontre. Il nous manque toutefois l’autre couple. Ofir finit par les retrouver, et dès que je vois leur nom sur la pancarte qu’il tient, je me doute qu’il y aura du sable dans l’engrenage… leur nom est Nathanson… un nom d’origine bien hébraïque. Ofir m’a confirmé que le couple qu’il rajoutait à notre groupe était d’origine chrétienne et partageait les mêmes intérêts que nous. En voyant l’air de la dame quand elle nous a vu, j’ai réalisé qu’elle en venait à la même conclusion… nous n’avions pas la tête de gens de confession juive ! En effet, notre super guide leur avait dit que nous étions juifs, alors qu’il nous avait dit qu’ils étaient chrétiens… Pas que ça change grand chose car nous ne voulions pas un tour religieux, mais plutôt une exploration historique, mais le fait reste qu’Ofir nous a un peu manipulé de part et d’autre afin d’avoir 6 personnes dans le groupe. Donc tout le monde était un peu sur ses ergots au moment d’embarquer dans le véhicule… et là, la madame nous dit qu’elle a mal au cœur et qu’elle devra s’asseoir en avant, tout le temps ! Oh la la… ça se passera pas comme ça… Le ton monte… Le début de cette excursion commence bien mal… Ofir tente de nous convaincre, tant bien que mal, que le tour satisfera tout le monde, juif ou chrétien, et que tout ira pour le mieux… Mais l’atmosphère est tendue. Mel, notre nouvel ami, tente lui aussi d’arriver à un compromis avec le guide… Ah oui, il nous dit aussi qu’on fera le jour 2 au jour 1, et le jour 3 au jour 4… car c’est la grande fête de Souccot durant le weekend, donc il y aura foule à Jérusalem…

Nous partons donc en direction de Megiddo, qu’on connaît sous le nom d’Armageddon, le lieu du combat final au jour de l’Apocalypse ! Ce site archéologique, un des plus importants d’Israël, fut habité de 7000 à 500 av. J.-C. et dévoile plus de 25 strates de civilisations différentes. La cité de Megiddo se situait à un endroit stratégique : on dit que sa plaine est la plus fertile de tout Israël, et elle était à la croisée des principales routes commerciales entre l'Égypte et l'Assyrie, une artère importante de l'Empire romain, la Via Maris. Du haut de la cité antique, nous voyons à l’horizon les frontières du Liban, puis le Mont Tabor, lieu de la Transfiguration du Christ. Cette montagne est facilement reconnaissable par sa forme semi-circulaire… comme le dit Ofir, si on demande à un enfant de dessiner une montagne, il dessine le Mont Tabor ! On a pu y voir d’anciennes écuries, qui dit-on aurait hébergé des milliers de chevaux. Bien qu’on les appelle les écuries de Salomon, elle serait plutôt de l’époque d’Achad, roi d’Israël en 874 av. J.-C. Afin de sortir du site, nous devons traverser la citerne. Ofir nous explique que nous devons descendre quelques marches, traverser un tunnel sous terrain d’environ 70 m, puis de remonter une vingtaine de marche… encore une belle histoire de notre super guide… On a dû descendre 180 marches, et en remonter 80 !! Pas la peine de vous dire que ma pauvre maman en a arraché un peu… Mais c’est par ce tunnel que l’eau était acheminée à une citerne tout au fond du trou, afin de la garder à l’abri des envahisseurs potentiels. Imaginez que les habitants devaient faire ce trajet tous les jours pour aller chercher l’eau pour leurs besoins quotidiens ! (Coût d’entrée au parc national de Megiddo : 22 NIS par personne, soit $6 CAD)

Après cette dépense d’énergie sous le soleil ardent, les esprits s’étaient un peu refroidis et nous avons pris la route pour notre deuxième destination de la journée : Césarée. Le village fut établi pendant la période perse (586 av. J.-C.) mais en 30 av. J.-C., il fut donné en récompense à Hérode qui y fit bâtir une large ville portuaire qu'il nomma Césarée en honneur d’Octave Auguste César. Le théâtre datant de cette époque est encore utilisé aujourd’hui pour des spectacles. On peut aussi y voir un ancien hippodrome ou cirque qui fut transformé en amphithéâtre. Un site magnifique aux abords de la mer Méditerranée… d’ailleurs, les israélites en congé ont envahis le site, et des dizaines de petits voiliers sillonnent les côtes. Un peu à l’extérieur du site, nous allons voir l’ancien aqueduc romain qui serpente la côte et ajoute à l’histoire de ce site. (Coût d’entrée au parc national de Césaré: 34 NIS par personne, soit $9 CAD)

Nous avons maintenant l’estomac dans les talons… C’est dans le vieux Jaffa que nous irons luncher. Mais nous devons faire 45 minutes de route avant d’arriver au cœur de cette vieille ville arabe, voisine de la nouvelle Tel-Aviv. Ofir nous propose un restaurant où nous pourrons goûter les spécialités : bien que le service laisse à désirer, la multitude de mezze qui arrivent sur la table nous mettent l’eau à la bouche. J’opte pour un pita falafel tandis que ma mère tente le Shawarma au poulet, mon amie grignote une petite salade et son mari se régale d’une brochette de cœurs de poulets. Le houmous est délicieux et mon falafel remporte, à mon avis, la palme du lunch ! Bien repus, nous partons à la découverte de la vieille ville de Jaffa. Nous traversons le parc de l’esplanade et du jardin HaPisga d’où nous avons une vista magnifique du front de mer de Tel-Aviv. Nous traversons le pont des Vœux où la coutume veut que nous faisions un souhait en touchant notre signe de zodiaque sur la rampe du pont, tout en regardant la mer ! Nous arrivons au cœur du vieux Jaffa, à la place Kika Kedumin. C’est de là que nous partons explorer les petites ruelles où nous verrons la maison de Simon le tanneur. C’est dans cette maison que l’apôtre Pierre aurait logé après avoir ramené Tabitha à la vie… Durant la nuit, il aurait fait un rêve dans lequel il était tenté par toutes sortes d’aliments non cachères… Dieu lui aurait alors dit que tout ce qu’il avait créé était bon pour lui. C’est dès lors que les chrétiens se distinguèrent des juifs et changèrent leur façon de manger ! Grâce à ce songe, on peut maintenant se régaler de cheeseburger, sans trop de remords… enfin, juste quelques uns !

Comme les petites rues du vieux Jaffa étaient un peu ardues, ma mère et notre nouvelle amie avaient décidé de nous attendre. Elles ont donc fait plus ample connaissance, et on a pu voir une nette amélioration de l’humeur de nos nouveaux amis, qui - je dois faire cesser le suspens - resteront des nôtres pour les 4 jours, et deviendront de bons amis ! Après cette randonnée dans cette ville presqu’aussi vieille que l’humanité, nous prenons la route pour traverser Tel-Aviv. Nous y verrons les maisons de style Bauhaus qui font sa renommée, ainsi que plusieurs des nouveaux buildings très modernes. Après tout, Tel-Aviv est toute jeune – elle a été fondée en 1909.

Nous rentrons à Haïfa par l’autoroute mais avant de rentrer au port, nous montons sur le Mont Carmel afin d’aller admirer les magnifiques terrasses des jardins Bahaï. La foi bahaïe est née d’une scission de l’islam chiite, et le Bab, le prophète bahaï, est enseveli dans le mausolée au dôme doré au centre des jardins. Étalés en 19 terrasses de part et d’autre du mausolée, et installés sur le versant du Mont Carmel, ces jardins sont considérés par plusieurs comme la huitième merveille du monde. Leur beauté donne au paysage une sérénité et une harmonie rare autant de jour qu’à la tombée de la nuit… magique ! Quelle façon de terminer cette première journée en Israël…

Haïfa, Israël – Galilée et le plateau de Golan: Nazareth, Capharnaüm, Tabgha, lac Tibériade, plateau de Golan, le Jourdain - 15 octobre 2011 – Soleil – 25C

Ce matin, nous partons sur les traces de Jésus… nous n’avons pas subi de transfiguration hier, pourrons-nous marcher sur l’eau aujourd’hui ? Bien que mon miracle préféré soit l’eau changée en vin !

Nous prenons la route direction Nazareth. Alors que je m’attends à voir un petit village de maisons en pierre, avec une présence chrétienne importante – après tout c’est la ville natale de Joseph et Marie, nous arrivons plutôt dans la plus grande ville arabe du pays ! Mais c’est pour visiter la plus grande église du Moyen-Orient que nous y faisons arrêt. La basilique de l’Annonciation est moderne, elle a été construite en 1964, mais on dit qu’elle a été construite à l'endroit même où l'archange Gabriel apparut à Marie pour lui annoncer qu'elle portait l'enfant de Dieu. La cour de la basilique a été ornée de plusieurs mosaïques provenant de tous les pays chrétiens représentant ‘leurs’ versions de la vierge et l’enfant – la vierge aux yeux bridés, ou à la peau noire ! Nous avons tous eu un choc en voyant celle donné par le Canada… un genre de collage de bouts de bois mi-abstrait, mi-inuit ? Vraiment bizarre… La basilique est constituée de deux églises superposées. Dans celle située au niveau inférieur, se trouve la « grotte de l'Annonciation », où Marie aurait vécu. Un prêtre japonais y célébrait une messe pour un groupe de touristes japonais. C’est dans l'église à l'étage que se réunit la communauté chrétienne catholique de Nazareth. Juste à côté, l’église St-Joseph a été construite sur les ruines de l’atelier où Joseph aurait eu son échoppe.

Nous quittons Nazareth pour le Mont des Béatitudes, aux abords de la mer de Galilée aussi appelée le lac Tibériade. Sur la route, nous passons à Cana, là même où Jésus fit son premier miracle : celui de changer l’eau en vin ! Aurons-nous droit à un petit verre de rouge miraculé ? C’est plutôt une ville un peu déglinguée que nous voyons, avec tout plein de magasins ‘cheap’ aux noms des Noces de Cana à toutes les sauces… un peu décevant. Ça nous rappelle la colère de Jésus face aux vendeurs du Temple…

Nous arrivons finalement sur le Mont des Béatitudes, un endroit magnifiquement bien entretenu, avec de beaux jardins et une vue superbe sur le lac Tibériade. C’est ici que Jésus aurait fait le Sermon sur la montagne, duquel nous viennent les 8 béatitudes dont la fameuse : ‘Heureux les pauvres d’esprit, car le Royaume des Cieux est à eux’, et aussi le Notre-Père ! Après la visite de l’église ornée de vitraux rappelant les vertus, Ofir notre guide nous amène sur la promenade donnant sur le lac et il sort son évangile ! Mais plutôt que de nous réciter quelques versets, il demande un volontaire pour faire la lecture des 8 béatitudes… et oui, je me suis offerte ! J’avoue que c’était assez surprenant… bien que je ne sois pas très dévote, je me suis sentie un peu transportée, tentant d’imaginer tous les disciples buvant les paroles de Jésus.

Prochain arrêt : Capharnaüm… pour nous aujourd’hui, ce terme signifie un lieu un peu désordonné, ou un bric à brac ! Cette connotation vient du fait que cette ville était un lieu de commerce important rempli de marchandises de toute sortes. Mais c’est surtout parce que Jésus y a prêché et séjourné durant l’apogée de son ministère en Galilée que nous la connaissons. Le site appartient aux Franciscains depuis 1894. Ils entreprirent la restauration de la synagogue et de l’église construite sur les ruines de la maison de St-Pierre. C’est ici que Jésus aurait vécut avec Pierre et sa belle-famille. La synagogue date d’environ un siècle après la crucifixion, mais on voit encore très bien le mikveh de la synagogue précédente sur laquelle elle a été construite, celle-là même où Jésus aurait prêché. Plusieurs fondations des habitations datant du 2e s. av J-C sont encore bien visibles. Notre guide n’a pas manqué de nous faire remarquer le grand nombre de symboles juifs inscrits dans le marbre du fronton de la synagogue – la grenade, l’étoile de David, les raisins… une autre marque d’appartenance de cette terre qui appuie leur revendication !

On commence à avoir l’estomac dans les talons… mais avant de pouvoir s’attabler, il nous reste une petite visite à faire à Tabgha, l’Heptapegon, le lieu où Jésus fit la multiplication des pains et des poissons. Cette petite église byzantine est pavée de superbes mosaïques du 5e s. Elles représentent les plantes et animaux divers ainsi que la scène des pains et poissons. L’église abrite la pierre où Jésus aurait déposé les 5 pains et 2 poissons qu’il multiplia pour nourrir une foule de 5000 personnes.

Parlant de poisson et de pain… on a faim !! Nous prenons la route pour se rendre à un restaurant sur une des plages du lac Tibériade. Le restaurant est rustique, un peu comme une cabane à sucre ! Mais aussitôt assis, une parade de mezzés arrivent devant nous… houmous, taboulé, aubergine, salades, pain pita moelleux… c’est un vrai régal. Puis, on vient prendre la commande… quoi ? C’est pas ça le repas ? Notre table s’aventure avec des kibbehs, d’autres tentent le poisson… le St-Pierre ! Evidemment, nous sommes à quelques mètres du lac hôte de pêches miraculeuses ! Le poisson est servi avec tous ses attraits naturels… pas que je sois bouche fine, mais je n’ose pas et demande qu’on me le fasse en filet… mais la photo est beaucoup plus spectaculaire dans l’assiette de notre guide !

Après ce copieux repas, arrosé de bonne bière israélienne, la Gold Star, nous reprenons la route, cette fois direction Nord, vers le plateau du Golan. Je dois dire merci à nos nouveaux amis juifs qui se sont joints à notre groupe car c’est eux qui avaient demandé à inclure cette région dans l’itinéraire de la journée. Comme nos visites en Galilée étaient assez centrées sur la vie de Jésus, nous avons accepté d’ajouter cette région que je ne connaissais pas… quelle chance, car ce fut toute une révélation pour moi. Ce fut aussi une opportunité incroyable pour Ofir, notre guide de nous faire une leçon d’histoire et de parler de la guerre et des conflits qui perdurent avec la Syrie. En fait, cette région est encore contestée. Ce plateau qui borde de lac de Tibériade, procure un accès privilégié à de l’eau, une ressource des plus importantes pour ces pays assez arides. Selon Wikipédia : Le plateau du Golan est une région du sud-ouest de la Syrie occupée par Israël suite à la guerre des Six Jours de 1967 et annexée par l’État hébreu le 14 décembre 1981. Cette annexion de la région a été condamnée par le Conseil de sécurité des Nations unies et n’a jamais été reconnue par la communauté internationale. Pas surprenant de voir que les routes sont bordées de bunkers… Comme je ne connaissais pas vraiment l’histoire de cette région, nous l’avons traversé sans que je ne me pose beaucoup de questions sur le statut ou même la sécurité d’être ici… c’est en approfondissant mes lectures au retour que j’ai réalisé que cette bande de terre est encore revendiquée par la Syrie, et qu’à tout moment un conflit pourrait éclater. Mais disons que la Syrie a d’autres chats à fouetter en ce moment, mais quand même… Toutefois, cette région est d’une grande beauté. Nous sommes passés près des frontières avec la Syrie, et au triangle où se joignent les frontières non officielles de la Jordanie, de la Syrie et d’Israël.

Nous faisons un arrêt à un belvédère, le Peace Vista, d’où nous avons une vue absolument spectaculaire sur le soleil se couchant sur la mer de Galilée. Nous voyons aussi les nombreux villages qui bordent le lac, qui furent attaqués par les syriens durant la guerre. Suite à l’annexe du plateau par Israël, les arabes ont été chassés mais les israéliens ont permis aux Druzes de rester en place. J’ai été extrêmement perturbée de voir un soldat armé d’un M-16 se baladant sur le belvédère avec sa fiancée et ses parents. Je vole une photo furtive car je trouve vraiment ironique d’être à la place ‘Peace Vista’ et de voir ainsi un soldat armé… sa mère s’avance alors vers moi et entame la conversation avec moi ! Elle est curieuse de savoir d’où nous sommes. S’ensuit une conversation un peu bizarre avec ce couple de parents si fiers de leur garçon, de 19 ? 20 ans ? qui vient d’être nommé capitaine ! Comme il porte son arme, je lui demande s’il est en devoir, espérant qu’il me réponde qu’il était en permission. Mais non, il est bien en devoir, son arme est chargée, et il a pris quelques minutes avec ses parents et sa fiancée avant leur départ… Il faut avoir beaucoup d’ouverture d’esprit pour tenter de comprendre ce mode de vie… mais malgré tout, j’ai peine à comprendre cette motivation profonde à défendre cette terre et ce peuple à tout prix… celui de la vie de la jeunesse israélienne. Mais nous ne sommes pas là pour juger ou imposer notre vision, mais pour apprendre, et tenter de comprendre… pas facile.

Nous reprenons la route afin de revenir au sud de la mer de Galilée, là où le Jourdain prend sa source. Nous faisons une brève visite au kibboutz Degania. C’est le tout premier kibboutz au monde, fondé en 1910. Rien de très impressionnant – des habitations, des parcs etc. Mais la proximité au lac de Tibériade et donc à un approvisionnement abondant en eau permet une agriculture foisonnante. Une ferme de poulet est aussi administrée par ce collectif. Le plus cocasse est que nos amis juifs nous racontaient que leur belle-fille avait passé quelques mois dans un kibboutz dans sa jeunesse. Ils décident de lui téléphoner (en Floride) et quelle surprise d’apprendre que c’est dans ce même kibboutz qu’elle vécut ces quelques mois en Israël !

À peine quelques kilomètres plus loin le Yardenit est un lieu de baptême où les croyants tout de blanc vêtus, chantant et priant, attendent en file afin d’être immergé pour recevoir le baptême. Le bassin de baptême est situé au bord du Jourdain, niché au milieu de grands eucalyptus et de la magnifique végétation des rives du fleuve. Des gens de partout s’y retrouvent pour chanter et célébrer leur foi… Nous avons rencontré des gens de la Côte d’ivoire, des Philippines. Le baptême est gratuit, mais on doit payer 10$ pour la robe baptismale et l’utilisation des salles pour se changer. Le jour étant tombé, nous avons repris la route direction Haïfa. Nous sommes arrivés vers 19h30, exténués après cette journée vraiment bien remplie…

Demain, départ tôt à 9h00 pour traverser le désert de Néguev et la visite de Massada et notre baignade dans la mer Morte !!

Ashdod, Israël – Massada et la mer Morte - 16 octobre 2011 – Soleil – 25C

Le port d’Ashdod est un grand port, très commercial. Seules les autobus des excursions organisées par Celebrity sont autorisées sur le quai. Les gens qui ont des tours privés, ou ceux qui veulent sortir du port doivent prendre un autobus-navette (gratuite) pour aller jusqu’à un petit terminal, de l’autre côté de la guérite du port. Nous rejoignons nos compagnons mais ce matin, il nous manquera un joueur… Ma mère a trouvé la dernière journée éreintante et elle craint le soleil tapant du désert. Elle a donc décidé de se reposer et de garder son énergie pour Jérusalem demain – sage décision !

Nous quittons Ashdod à 9h00. La route est longue pour se rendre à Massada, et nous fera traverser une partie du désert de Néguev. C’est assez impressionnant de voir ces dunes de rocs et de sable, sans végétation. On a même vu quelques panneaux de traverses de chameaux ! Le désert est parsemé de quelques villes bédouines. Selon Wikipédia, le Néguev constitue 60 % de la surface d'Israël mais n'abrite que 8 % de sa population, dont une forte communauté de Bédouins (25 % de la population régionale). La population de Bédouins, qui sont des citoyens arabes, est estimée à 160 000 personnes. La volonté des autorités israéliennes serait de les sédentariser, et à ce titre, ils ont été dirigés en grande partie vers des villages construits par le gouvernement. Une autre moitié est restée sur ses terres d'origine, dans des villages qui ne sont pas reconnus et où les conditions d'existence sont précaires en raison de l'absence d'infrastructures et des démolitions exercées par les autorités israéliennes. La situation est conflictuelle entre les autorités israéliennes et la population bédouine, et des incidents se déroulent de manière récurrente. Ça vous rappelle quelque chose ? Plus ça change, plus c’est pareil… c’est exactement les mêmes problèmes que la Canada vit avec ses premières nations, qu’on a voulu sédentariser, puis caser dans des villages qu’ils ont brûlés pour se chauffer… Comme les arabes ne paient pas de taxe en Israël (au grand dam des juifs !!), ils ont peu de ressources municipales pour bâtir et maintenir leurs infrastructures. C’est pourquoi les cités arabes sont souvent un peu mal en point et en laisser-aller. Quant aux bédouins, ils s’abritent avec ce qu’ils trouvent. On a vu une clôture faite de vieilles voitures empilées !

A mi-chemin, nous avons fait un arrêt pour aller prendre un café au Aroma, une chaine de café israélienne ‘à la’ Starbucks. J’avoue qu’avec le café infect du bateau, un bon espresso double bien serré sera le bienvenue ! Que ne fut ma surprise de voir que la belle jeune fille devant moi dans la file portait une carabine en bandoulière… Quand j’ai demandé à Ofir pourquoi elle portait une arme, il m’a répondu qu’elle était avec un groupe de scouts ! Pensant avoir mal compris où que la traduction du guide était erronée, je lui explique qu’en anglais, les scouts vont dans les bois pour identifier des arbres, apprendre à lire une boussole et à faire des nœuds… Oui, oui, dit-il. C’est ça, ici aussi ! Alors pourquoi une carabine ? Pour protéger son groupe… pas rassurant je vous dis, et définitivement quelque chose à laquelle je ne peux pas m’habituer.

Ce trajet de quelques heures nous a permis de nourrir plusieurs discussions, disons, assez épineuses ! D’avoir un couple juif américain modéré amenait un peu d’équilibre dans ce discours un peu propagande, mais nous étions curieux de comprendre pourquoi ce peuple confond citoyenneté et religion, écrit biblique et acte de propriété… enfin, les grandes questions auxquelles nous n’auront pas de réponses, et que depuis plus de 10 000 ans, causent les conflits entre les peuples de Palestine et du Moyen-Orient…

La route sinueuse entre roc et sable est impressionnante. À un moment donné, nous commençons à voir des marqueurs d’altitude : 500m, 400m, 300m, 150m, puis, -100m, -200m jusqu’à ce que nous arrivions à la mer Morte à -417m !

Nous sommes arrivés à Massada à midi pile, en plein soleil ! Il fait vraiment chaud, et pas un arbre pour s’abriter. Nous avons immédiatement été voir le petit diaporama qui nous raconte l’histoire tragique de Massada. Dressée sur un éperon rocheux, Massada est une forteresse naturelle d'une beauté majestueuse qui domine la mer Morte en plein désert. Les zélotes, des juifs soulevés contre les Romains, s'y réfugièrent en 66 av. J.-C. Les Romains installèrent des camps tout autour de la forteresse et coupèrent les juifs de tout contact extérieur et d’approvisionnement. Mais plutôt que de se rendre, les 967 hommes, femmes et enfants se donnèrent la mort dans un suicide collectif. Ce suicide marquât la fin de la Palestine juive et ce siège est devenu le symbole de l'État moderne d'Israël … Live Free or Die ! Une visite à Massada est comme un rite de passage pour les écoliers israéliens et c’est aussi ici que prête serment les unités de l’armée : « Massada ne tombera pas une nouvelle fois ».

Ce palais-forteresse fut construit dans le style classique du début de l'empire romain par Hérode le Grand, roi de Judée, qui régna de 37 à 4 av. J.-C. Les camps militaires, les fortifications et la rampe d'assaut qui entourent le monument sont l'exemple le plus complet de travaux de siège de l'époque romaine conservés jusqu'à ce jour.

Deux choix s’offrent au visiteur pour escalader ce promontoire de plus de 450m. Le sentier du serpent, qui zigzague sur le versant est et qui prend environ 1 heure à escalader, ou encore le téléphérique… le choix est facile ! La vue d’en haut est à couper le souffle. On voit le désert à perte de vue, la mer Morte aux couleurs pastel tout en bas… mais on peut aussi voir les vestiges de plusieurs des camps romains qui ont assiégés les juifs de Massada pendant plusieurs années.

Nous avons passé environ deux heures sur les vestiges au gros soleil. La seule source d’ombre que nous avions provenait des parapluies que mon amie avait apportés ! Quelle prévoyance… Après la visite, on a pris une bouchée dans le centre d’accueil du parc de Massada. De tous les restaurants de la petite foire alimentaire, c’est le McDonald qui fut l’heureux élus de tous ! Comment passer à côté d’essayer un Big Mac en terre israélienne ! Mais l’expérience n’était pas des plus heureuses… plutôt sec ! (Coût d’entrée, montée et descente en téléphérique : 72 NIS par personne soit 20$ CAD Trio Big Mac chez McDo : 34 NIS soit 9,25$ CAD)

Nous quittons Massada pour se rendre à la plage pour notre baignade dans la mer Morte. Nous allons à Mineral Beach, une plage rendue encore plus célèbre par la récente visite du photographe Spencer Tunick, celui-là même qui fait de grandes fresques urbaines avec des personnes nues… et c’est à Mineral Beach que se sont réunis plus de 1200 personnes pour faire des photos en vue d’une campagne de sensibilisation pour sauver la mer Morte. http://naturisme-bio-famille.fr/spencer_tunick__mer_morte__mer_nue_3289.htm Un mois plus tôt et nous aurions pu passer à la postérité !

Mais notre petit groupe était plutôt frileux à l’idée d’aller faire saucette dans la saumure un peu grisâtre de cette mer qu’on dit si bienfaisante pour la peau et le système nerveux. Alors que la salinité moyenne de l’eau de mer varie entre 2 et 4 %, celle de la mer Morte est d’environ 27,5 %. Aucun poisson et aucune algue ne peuvent donc subsister dans de telles conditions. Et c’est cette grande teneur en sel et en minéraux qui lui donnât le qualificatif de « morte ». Mais ne reculant devant rien, j’enfile mon maillot et accompagné de notre nouvel ami de Floride, nous mettons l’orteil dans la mer ! Ouch… on nous avait avisé de ne pas se raser et de faire attention à ne pas se couper… J’ai vite compris ce que mettre du sel sur une plaie voulait dire… j’avais une petite ampoule sur le pied… Mais la sensation enivrante de se sentir soulever par l’eau m’a vite fait oublier mon petit bobo ! Impossible de nager ou se mettre sur le ventre… on flotte comme des bouchons ! C’est vraiment une expérience unique et extrêmement relaxante. De gros bidons de boue sont disponibles sur la plage afin de se badigeonner et se faire le traitement ultime ! J’ai plutôt choisi de prendre la boue du fond de la mer et de me faire un petit traitement sur le haut du corps… C’est fou comme ça adoucit la peau ! Après cette trempette bienfaisante, une bonne douche s’impose car l’eau nous laisse un film presque gluant sur la peau. Mais une fois rincé, la sensation est très agréable.

Nous repartons de la plage vers 18h00 au moment où le soleil couchant teinte de rose et d’orangé la rive jordanienne de la mer Morte… vraiment spectaculaire. Après avoir traversé un poste frontalier nous faisant entrer en Cisjordanie, nous faisons un arrêt rapide à Qumrân. Qumrân est un site archéologique constitué de 11 grottes dans lesquelles on a retrouvé, entre 1947 et 1956, les plus anciens manuscrits hébraïques actuellement répertoriés, connus sous le nom de manuscrits de la mer Morte, et d'un cimetière d'environ 1000 tombes. En fait, ce serait un berger bédouin qui a trouvé les premiers manuscrits. Il aurait voulu utiliser le cuir pour s’en faire des sandales, mais le cordonnier a rapidement vu la valeur de ces parchemins et les a donnés aux autorités. Ils ont trouvé plus de 900 parchemins qui relatent la vie de cette communauté. On dit que ces gens vivaient un peu comme des moines et que Jean-Baptiste aurait vécut parmi eux pendant 3 ans.

Nous avons donc longé la mer Morte sur toute sa longueur, du sud au nord. Nous avons passé un autre poste de contrôle avant Jérusalem, tout près de Jéricho – une des plus vieilles cités du monde, puis traversé tout Jérusalem par l’autoroute 1 qui nous a ramené à Ashdod vers 19h00. Quelle journée… si différente des deux autres en Israël. Décidément, ce pays nous réserve des surprises à chaque jour.

Je retrouve ma mère qui a pu lézarder et se reposer toute la journée. Bien que j’aurais aimé qu’elle puisse voir le désert et la mer Morte, c’était quand même une journée très aride et fatigante. Elle aura toute l’énergie nécessaire pour notre dernière journée en Terre Sainte. Demain… Jérusalem !

Ashdod, Israël – Jérusalem - 17 octobre 2011 – Soleil – 25C

Comme nous sommes en pleines célébrations du Souccot et que tous les juifs sont en congé, notre guide nous avait proposé de partir plus tôt afin d’éviter les embouteillages et de faciliter notre visite au mur des Lamentations. On nous a dit qu’il y avait tellement de monde hier que les gens n’avaient pas pu se rendre au mur. Notre petit groupe était donc sur la première navette et au terminal à 7h30 pour rencontre Ofir. Nous avons pris la route et sommes arrivés à Jérusalem en moins d’une heure !

Notre premier arrêt fut sur le Mont des Oliviers d’où nous avons une vue imprenable sur la vieille ville de Jérusalem dominée par le dôme du rocher. Toute la ville est ocre… Jérusalem a une loi par laquelle tous les bâtiments doivent être construits avec la pierre de Jérusalem. La seule dérogation visible est le dôme du rocher dont les murs sont en tuiles bleues, mais le dôme doré vient rétablir l’équilibre esthétique de la ville. L’ensemble est saisissant. A nos pieds se trouve le plus grand cimetière juif au monde. Selon la tradition juive, le Messie, qui amènera la résurrection des morts, passera en premier lieu par le Mont des Oliviers avant d'entrer dans Jérusalem. C'est donc les personnes enterrées en ce lieu qui seront les premières ressuscitées. On peut voir la porte Dorée, qui date de l’époque d’Hérode. Elle a été murée au 7e s. par les musulmans afin d’empêcher le Messie d’accéder à la ville – comme si le Messie ne pouvait pas passer au travers de quelques briques !

Nous sommes redescendus au pied du Mont des Oliviers pour aller visiter le jardin de Gethsémani et l’église de Toutes-les-Nations. Ces dans ces jardins, autrefois une grande oliveraie, que Jésus aurait prié seul la nuit de son arrestation et que Judas l’aurait renié. On dit aussi que Judas se serait pendu à l’un de ces arbres. Les oliviers de ce jardin sont parmi les plus anciens au monde. Certains experts disent que trois d’entres eux auraient été plantés il y a plus de 2000 ans ! L’église est assez récente, 1924, et présente un magnifique fronton de mosaïques enluminées d’or représentant Jésus portant les souffrances du monde.

Nous allons enfin vers la vieille ville. Ofir a stationné la voiture dans le centre commercial Mamilla, tout près de la porte de Jaffa. Déjà si tôt, la ville fourmillait de monde, mais plutôt que d’être pris d’assaut par les touristes, la ville était plutôt assaillie par les israéliens qui venaient y célébrer Souccot. Habillés de leurs habits des jours de fête, toutes les tribus juives s’étaient donné rendez-vous, ajoutant à l’aura définitivement mystique ce la vieille ville de Jérusalem.

Nous avons franchi le mur par la porte de Jaffa, puis, nous avons arpenté les petites ruelles du quartier chrétien jusqu’à la Basilique du St-Sépulcre, le site chrétien le plus sacré de la vieille ville. L’église se dresse sur le site du Golgotha, le lieu de crucifixion de Jésus, et sur la grotte où il aurait été enterré. La basilique comprend un certain nombre de reliques et de lieux sacrés dont les cinq dernières stations du chemin de croix. Elle appartient aujourd’hui à plusieurs sectes chrétiennes, dont les franciscains et les grecs orthodoxes, qui chacune pourvoit à l’entretien de partie spécifique. On y trouve la Pierre de l’Onction, où Jésus aurait été lavé après son supplice. Puis au milieu de la rotonde, on entre dans le tombeau proprement dit. Des cierges et lanternes illuminent une minuscule pièce où on ne peut être que deux personnes à la fois. Une dalle de marbre recouvre le rocher sur lequel le corps de Jésus aurait été déposé. Les groupes de croyants défilent devant les différentes stations du chemin de croix, déposant des vêtements, des médailles, ou tout ce qu’ils trouvent, dans l’espoir d’obtenir un peu de la sainteté de ces lieux. C’est émouvant et troublant à la fois. Cette image montre bien comment l’église a été construite sur le mont du Calvaire et la grotte de sépulture. http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Site_de_la_tombe_du_Christ.JPG

Nous poursuivons notre exploration par le quartier musulman. Nous traversons le souk avec les étals de toute sorte… vraiment, on y trouve de tout, des épices aux fruits séchés, des souliers aux vêtements sexy… de tout pour tous ! Nous arrivons sur le Cardo, au cœur du quartier juif. Après la répression de la révolte juive de 70 par les troupes Romaines, l'empereur Hadrien entreprit la reconstruction de Jérusalem sur le modèle romain et les nouveaux plans de la ville incorporaient un cardo avec colonnades, une avenue principale avec galerie couverte de part et d’autre, allant du nord au sud. Ce cardo fait encore aujourd'hui partie de la ville de Jérusalem. Des puits nous permettent de voir les couches successives d’un mur datant du premier et deuxième Temples.

Nous arrivons enfin au Mur des Lamentations ou Mur occidental, le lieu le plus saint des Juifs. Il est situé sur une esplanade pouvant accueillir 250 000 fidèles. C'est ici qu'eut lieu le sacrifice d'Isaac et que Salomon éleva le Temple dans lequel il déposa l'arche d'Alliance. Détruit par Nabuchodonosor, il fut reconstruit par le roi Hérode (vers 20 av. JC), puis à nouveau détruit par les Romains en 70. Le Mur occidental constitue le seul vestige de ce Second Temple. Les juifs pieux y viennent pour réciter les textes saints, de même qu’une foule de touristes de la diaspora qui y vient pour se recueillir sur ces ruines, symbole de la nation juive. Comme les juifs célèbrent Souccot, l’esplanade est remplie ! Des dizaines de jeunes garçons y étaient pour faire leur Bar-Mitzvah, un rite initiatique par lequel le jeune garçon juif marque sa majorité vers 13 ans. Nous sommes descendus sur l’esplanade en se frayant un chemin au travers tous ces fervents aux habits tous plus spectaculaires que les autres ! Robes de soie noire, chapeau de fourrure, boudins bien serrés… On n’aurait pas pu mieux tomber ! Bien que les femmes puissent aussi se rendre au mur pour y glisser leur prière écrite sur un petit papier, elles sont séparées des hommes. Un mur grillagé permet aux mères, sœurs, cousines, tantes, de regarder d’un œil lointain, la cérémonie où leur petit devient homme. Certaines des femmes poussaient de forts youyous – ces longs cris de joie aigus et ondulés qui manifestent leur joie ! Plutôt que de jouer du coude pour se rendre jusqu’au mur, nous avons plutôt profiter de notre temps pour absorber tout ce qui se passait ici… se rapprocher du mur grillagé relevait de l’exploit avec toutes ces femmes qui tentaient tant bien que mal de participer de loin à ces célébrations. Après ce bain de foule bigarrée, nous sommes sortis de la vieille ville par la porte des Immondices, et nous avons sauté dans un taxi pour retourner au stationnement du minibus.

Nous avons quitté la vieille ville en traversant le chic quartier de Mamilla dominé par le chic hôtel King David. Un magnifique complexe de tours à condo y a été construit – le Holy Land. Mais le complexe n’a pas connu le succès escompté car les juifs ne peuvent pas utiliser d’ascenseur le jour du Sabbat ! Nous avons passé près de la ville de Beth’léem, puis avons poursuivi vers le restaurant du monastère orthodoxe St-Élie où nous avons dîné. Le restaurant offrait trois types de buffets, bar à salade et mezze, plats chauds ou barbecue. C’était parfait ! On a même pu goûter une bière palestinienne de Ramallah, la Taybeh.

Ofir nous dit que le restant de la journée sera au musée Yad Vashem, un musée sur l’holocauste… je suis furieuse. J’avais spécifié à notre guide que nous ne voulions pas visiter de musée, car nous voulions passer plus de temps dans Jérusalem. Nous finissons pas comprendre qu’il avait promis au couple qui nous accompagnaient qu’ils pourraient en faire la visite. En fait, même sa femme ne voulait pas visiter ce musée… Aucun doute qu’on peut y passer plusieurs heures, ma mère et moi avons visité celui de Berlin l’été dernier et y sommes restés plus de 6 heures. Mais une fois suffit. De plus nos amis avaient aussi spécifié qu’ils ne voulaient pas s’attarder à des musées. Mais le mal était fait, nous étions au musée avec peu d’option. Nous avons donc profité des chaises à l’extérieur et avons relaxé pendant une heure et demie, temps accordé à notre ami pour faire une petite visite express.

Nous sommes partis de Jérusalem vers 15h30. Afin d’éviter le trafic, nous avons emprunté une route secondaire, étroite et sinueuse, qui traverse de magnifiques boisés. La route a été assez rapide et nous étions de retour à Ashdod vers 16h30… Yeah, on allait pouvoir enfin profiter de notre 5 à 7 Elite !

C’est ainsi que se sont terminés nos 4 jours en Israël… Qu’est-ce que j’en retire ? · Que les guides, peu importe leur allégeance, nous donnent toujours ‘leur’ version de l’histoire… · Une toute nouvelle perception de ce pays… d’ailleurs, depuis notre retour, il n’y a pas eu une journée sans qu’on entende parler d’Israël. · Je suis encore plus perplexe qu’avant quant aux chances des israéliens et des palestiniens de ne jamais arriver à une entente de paix. · J’ai découvert un peuple prêt à tout pour avoir raison… pour justifier leurs revendications… mais qui valorise aussi la vie de leurs soldats par dessus tout… * · J’ai découvert un pays riche d’histoire avec des paysages magnifiques et des régions qui m’étaient encore inconnues. · J’aurais passé beaucoup plus de temps dans la vieille ville de Jérusalem… la ville sainte des trois grandes religions monothéistes, convoitée par tous les peuples de tous les temps… il y a tant à découvrir. Je devrai y revenir ! · 4 jours en Israël et tout ce que j’ai réussi à acheter : 6 bouteilles d’eau, un paquet de gomme et une bouteille de vin… décidément, notre guide ne poussait pas les opportunités shopping ! La prochaine fois, je me garderai un peu de temps pour les marchés de la vieille ville…

* Dernière note… au sujet du soldat Gil’Ad Shalit. Dès notre arrivée en Israël, ce nom était sur toutes les lèvres et de toutes les discussions. Gil’Ad Shalit est un soldat de l’armée israélienne qui a été pris en otage par le Hamas et détenu depuis 5 ans sans aucun contact et dans des conditions très précaires. La veille de notre arrivée, l’Égypte a annoncée qu’elle avait réussi à négocier une entente entre la Palestine et Israël afin de relâcher le soldat Gil’Ad Shalit contre 1027 prisonniers palestiniens… Le soldat sera remis à l’armée israélienne le mardi 18 octobre, le lendemain de notre départ. La nouvelle ne fait pas l’unanimité. Les israéliens sont divisés sur cette entente car beaucoup trouvent le prix à payer beaucoup trop élevé, surtout les familles qui ont perdus des membres dans les attaques terroristes. Toutefois, Israël tient à démontrer à ses soldats que leur vie est entre bonne main, et que tout sera fait pour eux… Ça donne froid dans le dos…

En mer - 18 octobre 2011 – Soleil – 19C

Après quatre jours intensifs en Israël, cette petite journée en mer était la bienvenue ! D’ailleurs, je me suis couchée complètement vannée hier soir, manquant même le départ d’Israël à 22 heures. Et je me suis levée à 9h30… je ne sais pas depuis combien de temps j’ai dormi aussi tard… je suis plutôt du genre à être debout à 5h30-6h00 ! J’étais toute déboussolée. Après un déjeuner tardif au buffet, qui m’a confirmé que nous étions loin d’être les seules à avoir fait la très grasse matinée, nous avons été s’installer dans les coins fauteuils du Lido où nous avons paressé une bonne partie de l’après-midi. Nos activités de la journée se résument à lecture, sieste, écriture, sieste, jeux de cartes, sieste, vous voyez le genre ! Evidemment, nous avons retrouvé notre groupe de gais lurons au cocktail 5 à 7, qui fut suivi d’un excellent souper au Grande Cuvée !

Mykonos, Grèce - 19 octobre 2011 – Soleil – 25C

Après une journée de paresse incroyable, mes bonnes vieilles habitudes ont repris et je me suis réveillée très tôt. Je suis sortie sur le balcon pour écrire un peu au fil de l’eau et pour voir poindre le jour derrière l’île de Mykonos… quel bonheur. Le ciel était sans nuage et se teintait d’orange et de rose, au fur et à mesure que le soleil montait dans le ciel. La lumière dévoilait doucement les maisonnettes blanches agrippées aux flancs de l’île. Ces maisons toute blanches de chaux aux portes et volets bleu ciel font la renommée de cette île grecque, ainsi que ses moulins à vent, et son pélican Petrus !

Plusieurs navires mouillaient déjà les eaux entourant Mykonos, l’Amadea et le Thomson Spirit. Le Silhouette lui est venu s’accoster au port commercial, à quelques kilomètres du centre de l’île. Une navette (7$ par personne pour la journée) était disponible pour nous conduire près du centre. Comme nous n’étions pas pressée, nous sommes partis peu après 9h00. En moins de 10 minutes nous étions arrivées. Mykonos se découvre simplement en flânant à travers ses petites ruelles sinueuses qui montent et descendent vers la mer. C’est le paradis du shopping car on retrouve des dizaines de jolis boutiques avec vraiment de tout. Comme j’ai été privée de shopping en Israël, je me suis un peu reprise ici ! Nous n’avons pu résister à prendre un petit café et un baklava à l’une des terrasses devant le vieux port tout en regardant les pêcheurs vendre leurs prises du jour. Le café était bon, mais le baklava décevant… c’est vrai que ceux de chez Adonis* sont difficiles à battre ! J’avais une quête, celle de découvrir les fameux moulins à vent de l’île. Mais bien que nous suivions les indications des habitants, le dédale de ruelles nous a perdu… finalement, la faim nous a guidé jusqu’à la taverne Babulas où nous avons fait bombance avec un repas de mezzés grecs : saganaki – un fromage de brebis poêlé et flambé, puis le tzatziki, le taramasalata, la pâte d’ail, et des pitas rôtis à l’origan et fleur de sel… Le tout accompagné d’une bonne bière locale… le bonheur.

Après avoir raccompagné ma mère au Silhouette, ma quête n’était pas complète… je devais trouver les moulins et peut-être même pousser ma chance jusqu’à rencontrer Petrus, le pélican fétiche de l’île ! Je suis donc retournée au centre, déterminée à cocher de ma liste ces deux ‘musts’ de Mykonos. J’ai repassé plusieurs des petites ruelles et tout à coup, au bout de l’une d’elles, les voici : cinq moulins à vent majestueux se dressant devant moi. Ces moulins sont devenus la marque de commerce de Mykonos. Ils datent du 16e s. et auraient été construits par les vénitiens. Aujourd’hui, il n’en reste que 16 sur toute l’île. Après une séance photo, je me retrouve dans le quartier de la ‘Petite Venise’ où les maisons donnent directement sur la mer, plusieurs ayant des balcons suspendus au dessus de l’eau. Une foule de café, restaurant et boîtes de nuit y sont installés. Devinez sur qui je suis tombée… et oui, Petrus en personne ! Un beau pélican tout blanc, recevant des câlins des touristes attablés dans l’un des restaurants. Mais je le croyais gris ce Petrus… le proprio du resto m’explique alors que le ‘vieux’ Petrus s’était fait écrasé par la voiture d’une touriste anglaise il y a quelques mois… ils ont donc dû le remplacer. Imaginer cette dame et la culpabilité qu’elle a dû ressentir d’avoir tué l’emblème de ce peuple ! Contente d’avoir pu cocher mes deux items de ma liste, je suis rentré en zigzagant à travers les ruelles bordées de jolies maisonnettes blanches.

Mykonos est une petite île facile à découvrir par soi-même. J’ai aimé prendre le pouls de la place en déambulant à travers les rues typiques, en s’imprégnant des effluves de la mer et de celle du marché de poisson, en dégustant les spécialités de la place en regardant les touristes passer, et en faisant de belles surprises au gré de ma promenade. Le seule hic de ma journée est le touriste malotru qui m’a éternué dessus… j’ai senti son virus entrer dans mes veines et se répandre… et en effet, rendu à l’heure du souper, j’étais complètement congestionnée… Mais la croisière tire à sa fin, je pourrai profiter des deux derniers jours pour me reposer et reprendre du mieux !

* Adonis est une épicerie libanaise montréalaise Pour les photos de Mykonos:

En mer - 20 octobre 2011 – Soleil – 19C

Notre dernière journée en mer… rien de bien spécial au programme aujourd’hui ! On en profite pour explorer le bateau, lire, jouer aux cartes. Mais ce qui retient l’attention aujourd’hui c’est la mort du colonel Khadafi qui a été capturé et tué à Syrte, son village natal. C’est un peu bizarre de penser que tout ça se passe pas trop loin d’où nous sommes…

Dernière soirée formelle et souper de gala : Gravlax, tartare de bœuf, tournedos Rossini avec foie gras, assiette homard mélange (1/2 queue de homard, risotto au homard, crevettes et pétoncle)… tout était excellent ! Ma grippe me fait un peu souffrir, mais heureusement, nous gagnons une heure ce soir, donc on pourra ronfler un peu plus longtemps demain!

Naples - 21 octobre 2011 – Soleil – 19C

Bien que j’avais l’intention de me joindre à nos amis pour aller visiter Capri, ma grippe a eu le meilleur de moi… j’ai décidé de rester au lit et de me reposer pour que le vol de retour demain ne soit pas trop pénible. Après un bon petit déjeuner à la salle à manger, nous sommes quand même descendues pour aller explorer le centre Maritima – une galerie commerciale installée dans le terminal du port. Nous y avons fait quelques bons achats. Et dernière journée oblige, il fallait bien faire les valises… Fidèles au rendez-vous, nous avons retrouvé nos amis au 5 à 7 qui nous ont raconté leur traversée très houleuse vers Capri. La mer était tellement agitée que près de 75% des passagers ont été malades… Malgré ce début de journée un peu déroutant, ils ont adoré leur journée. Mais la seule pensée d’être à bord du traversier avec ma grippe m’a toute de suite réconcilié avec ma décision de prendre ça mollo aujourd’hui !

Civitavecchia - 22 octobre 2011 – Soleil – 21C

Contrairement à bien des lignes de croisière, Celebrity nous permet de prendre le dernier petit déjeuner à la salle à manger… tellement plus civilisé ! Pas besoin de se faufiler entre les valises au buffet ! De plus, il n’y a pas d’annonces faites pour le débarquement, les gens se présentent à la sortie à l’heure indiquée sur leurs étiquettes à bagages. Un système qui fonctionne bien, du moins sur notre croisière. Nous avons quitté notre chambre pour 8h00 et nous avons attendu au salon de cartes jusqu’à 8h30, heure de notre sortie. En moins de deux, nous avions repéré nos valises qu’un porteur nous a amené jusqu’au débarcadère pour voitures privées. À 9h00 pile notre chauffeur est arrivé et hop ! en route vers Fiumicino. Croyez-le ou non, nous étions les premiers dans la file d’Air Transat à l’aéroport, à 9h45 ! On a dû attendre 15 minutes que le comptoir ouvre. 75 minutes de la sortie du bateau au comptoir de l’aéroport… je crois bien que c’est notre record ! Je vous épargne les détails de notre vol qui s’est bien déroulé, mais qui curieusement a pris 9 heures… je ne me souvenais pas que c’était si loin Rome !

Mais c’est la tête remplie de souvenirs inoubliables que nous rentrons dans notre beau Québec si paisible… appréciant encore plus la sérénité d’y vivre, et espérant que ça continue et que les guerres de religions ne viennent pas nous y empoisonner la vie…
Résumé croisière Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 "Civilisations Antiques" English translation pending
by Leonnorg · 2011-12-11 · 48 replies
Ce compte rendu est d’abord pour mes archives personnel, c’est bien entendu notre propre vécu, il peut être ressenti différemment par d’autres, lors de la croisière je prends des notes et ensuite à la maison je l’écris définitivement, en le peaufinant, sur word avec l’ordinateur, puis je fais du copier coller pour le mettre sur le forum afin d’en faire profiter tous ceux qui veulent bien le lire et éventuellement le commenter.

Préambule : Etant à l’affut sur internet nous avons flasher sur cette croisière « Les Civilisations Antiques » du 21 novembre au 1er décembre 2011 sur le Costa Atlantica (10 nuits 11 jours) parce qu’il y a quatre escales que l’on ne connaît pas : Messine, Limassol, Marmaris er surtout Santorin, de plus il y a une belle promotion : cabine balcon « garantie » B1, 1er passager tarif prima 1150€, 2ème 190€, soit au total 1340€, alors le vendredi 14 octobre on fait mettre une option par l’intermédiaire de notre agence préférée « Bleue Croisière » de Lyon, puis le lundi 17 octobre nous confirmons définitivement en réglant la totalité, en même temps on apprends que nous somme surclasser en B5 cabine 7133 (10 jours plus tard les prix on encore baissés : cabine balcon quelque soit la catégorie 632€ X 2 = 1264€ en plus on peut choisir sa cabine…on perd seulement …76€ ! la prochaine fois on attendra plus longtemps avant de commander !!!) se sera notre 3ème fois sur l’Atlantica. Le soir même je commande par internet les billets TGV A/R : 146€ pour deux et l’hôtel « Best Western Riviera ***» 61,50€ TTC pour la nuit du 20 au 21 novembre, plus tard je réserve sur le site Costa une excursion à Santorin « Le village d’Oia » 59€ X 2 = 118€, je ne veux pas rater l’endroit alors je préfère payer plus cher pour être sûr de voir ce lieu exceptionnel, parce que en individuel cela me parait aléatoire.

Dimanche 20 novembre: beau temps, quelques nuages, pas de vent, température de 10 à 18°.

Départ en TGV de Lyon part dieu à 11h07, nous déjeunerons avec les sandwichs préparés auparavant à la maison, arrivée à Nice 15h28, beaucoup de place vides dans notre compartiment, train à l’heure au départ comme à l’arrivée. Avec nos deux grosses valises à roulettes plus deux bagages à main, nous faisons les 200m à pieds qui nous sépare de l’hôtel « Best Western Riviera ***» excellent accueil, dans les 61,50€ pour la nuit sont compris un boisson de bienvenue (en l’occurrence, nous avons choisi, jus d’orage), le petit déjeuner et un panier repas de départ, la chambre 306, avec un minuscule balcon donne sur l’avenue Thiers (un peu bruyant), propre, de superficie assez petite, lit de 180, pas de coffre fort, salle de bains avec baignoire, je signale que le chauffage ne marche pas il sera mis en route lors de notre balade jusqu'à la promenade des anglais, retour par l’avenue Jean Médecin, il est 19h, nous dinons à la cafétéria « fluch » juste à côté de la gare, au menu moules frites à volonté, nous n’en prenons qu’une part 7,50€ + 1€ la boisson, excellentes je retourne en chercher, après un bonne glace, vers 20h20, nous regagnions l’hôtel et regardons un film à la télé, je mets deux étiquettes autocollantes « Costa Priority » par valises (une autour de la poignée, l’autre collée directement sur la valise), un petit bain et puis dodo,

Lundi 21 novembre : beau temps à Nice, puis plus tard couvert en Italie, il pleuvra le soir à Savone, vent faible, température de 12 à 15°, mer agitée.

Lever 8h, bains, petit déjeuner copieux excellents petits pains aux chocolats, très bon petits croissants, jambon, fromage, etc. j’ai oublié ma carte-clef de la chambre dans celle-ci, le réceptionniste m’en fait une autre sans problème, nous quittons l’hôtel, dans les paniers repas nous ne prenons que les petites bouteilles d’eau, puisque nous allons déjeuner sur le bateau.

10h devant le gare SNCF, déjà un bus complet qui part sous nos yeux, nous prendrons le second qui est commun aux passagers Concordia et Atlantica, je laisse nos valises au chauffeur qui les rangent dans la soute, il me semble reconnaître Maureen68 mais pas sûr alors je m’abstiens, le bus démarre à 10h35, direct sans arrêt, embouteillage à Savone, nous arrivons au Palacrocière vers 12h50, trois bateaux sont amarrés dans le port, le Concordia, l’Atlantica et le Méditerranéa, 2 ou 3 bus sont devant le notre, donc un peu d’attente, puis, au début du bâtiment les valises et passagers du Concordia descendent, le bus avance jusqu’au bout du bâtiment les Costamen déchargent les valises pendant qu’un assistant Costa monte pour nous souhaiter la bienvenue et distribuer le n°17 à tous les couples ainsi que les questionnaires de santé H1N1 (encore !!! comme j’ai récupérer sur d’autres croisières des photocopies vierges je les ai tranquillement remplis à la maison !!!) 13h10 lorsque l’on entre dans le Palacrocière, je me rends au service clients pour changer mon n°17 par un n°1 (avantage gold pearl), l’embarquement est déjà commencé, nous prenons la file spécifique aux n°1, personne devant, contrôle des papiers, portiques, police et 1ère photo devant l’antique barre de bateau, un bus navette nous transfert du Palacrocière jusqu’au bateau qui est amarré tribord à 150m face au parking voitures, nouveau contrôle des papiers avant de monter sur le bateau, a l’entrée de l’atrium scannage du code barre de la fiche d’embarquement qu’ils conservent, puis avec ce scanner photo qui doit correspondre au code barre de la carte Costa de bord, on monte direct à notre cabine 7133 (à l’avant tribord), elle est prête, et là… oh stupeur ! il s’agit bien d’une cabine communicante comme indiqué sur le plan du catalogue (j’espérais que non…) bien entendu la porte entre les deux est fermée à clef, on avais déjà eu la mauvaise expérience sur le MSC Poésia où l’on entendait parfaitement les voisins parler, mais heureusement là se ne sera pas le cas pendant toute la croisière silence complet, peut être meilleure isolation et des voisins italiens très calme.. ouf !!! tous les documents sont sur le lit Today du jour, invitations restaurant club, cartes rouges émergy, ticket table n°348 pour le restaurant, les pantoufles (gold pearl) etc. sur la table la bouteille de prosecco ainsi que la corbeille de fruits, il est 13h30 environ, nous déposons nos bagages à main, entreposons tous ce qui craint dans le coffre, récupérons nos cartes Costa et allons déjeuner au self-service Botticelli pont 9, déjà du monde, nous rencontrons Maureen et son mari attablé en train de se restaurés, salutation, présentation, on s’installe à une table près des baies vitrées, un serveur passe je lui commande 1 pack de 13 bouteilles d’eau 26,50€ + 15% et 1 pack de 20 boissons non alcoolisées (Boys&Girls) 42€ +15% de surcharge, (de cette manière c’est crédités immédiatement sur la carte, en les commandant par internet se ne sera, au mieux, que le soir, c’est le même prix dans les deux cas et un plus en les achetant sur le bateau je fais bénéficier le serveur d’un bonus sur son compte) pas mal de choix sur les présentoirs nourritures, on se sert nous même, pas d’attente, après ce repas et le café américain (pas trop mauvais) nous redescendons à la cabine, on s’offre une petite flûte de prosecco, les valises arrivent en « priority » (toujours avantage gold pearl) portage spécial puisqu’il n’y en a aucune autre dans la coursive, petit pourboire au livreur, on déballe chaque chose a déjà sa place attribuée étant donné que sur tous les bateaux Costa les cabines ont la même disposition, notre cabinier Karl se presente, un philippin, très souriant, il nous ouvre le frigo, je lui signale qu’un des peignoirs est trop petit pour moi (encore avantage gold pearl), que le chauffage ne fonctionne pas bien, à peine 20° dans la pièce et en sortie de ventilation 16,5° (j’ai un petit thermomètre instantané, bien pratique pour connaître avec exactitude la température extérieure parce que celle affichée sur la TV est rarement juste) je lui glisse un petit billet et le soir tout sera en ordre, il a même changer les deux peignoirs de ce fait Florence flotte dans le sien !!! bof…on fera avec, nous n’allons pas le déranger à nouveau pour si peu ! mauvaise compréhension, sans doute, il ne parle pas un mot de français et nous si peu l’anglais.

16h30 réunion d’information au théâtre Caruso avec notre hôtesse francophone Caroline Chaillou, bien sympa et très à l’aise, rien de nouveau on connaît déjà tout, si ce n’est que nous sommes majoritaire, près de 800 francophones, pour une fois plus nombreux que les italiens, à propos de nombre, plus tard, lors d’une permanence Costa Club, Manuel Calamani le « Guest Relation Manager » m’apprends que nous sommes 34 gold pearl et seulement 1800 passagers mais après Naples et Messine nous serons encore moins nombreux étant donné que beaucoup d’italiens vont quitter le bateau et qu’ il n’en monteras pas autant pour les remplacer puisque c’est le dernier tour en Méditerrané, le terminus pour ces derniers sera Savone, après l’Atlantica part en transat pour rejoindre Miami.

17h20 il fait nuit, il pleut depuis un moment, le bateau quitte le port avec 20mn de retard, je n’ai pas entendu la corne de brume, le Concordia n’est plus là, le Méditerranéa je ne sais parce qu’il se trouve de l’autre côté.

17h30 exercice d’abandon du navire : tout le monde, avec les gilets et les cartes rouges, au théâtre Caruso et au salon madama Butterfly, parmi nos nombreuses croisières c’est la 2ème fois que cela nous arrive de le faire à l’intérieur (la 1ère c’était sur le MSC Splendida en février dernier) c’est moins pénible et plus agréable, dehors il pleut, il fait nuit noire, la température est fraîche, ceci expliquant peut être cela ?

19h30 spectacle au théâtre Caruso présenté par la directrice de croisière Pétra Malin: chanteur italien « Antonio Colamoréa » un peu lassant, que des chansons classiques d’autrefois, pas terrible, on l’a déjà vu sur une autre croisière. En sortant on prend des cocktails sans alcool B&G au café Florian.

21 diner au restaurant Tiziano pont 3 donc à l’étage, normalement table 348 mais elle occupé par 6 italiens, retour vers le maître d’hôtel qui semble dépassé parce que nous ne sommes pas seul dans ce cas, il tente de nous installer à une table ronde de 10 près de son pupitre (qui semble être de réserve) mais un français y a déjà pris place et prétend attendre d’autres convives, vérification impossible il n’a pas son ticket, finalement ses amis viennent le chercher il s’était tout simplement trompé, nous voila provisoirement installés à cette grande table avec un couple de Saint Brieux Francine et Richard (la soixantaine) plus un toulonnais, seul, qui devait être à la table 7. On bavarde un peu, comme tous les 1er soirs le service est un peu long, Richard pensait que pension complète c’était avec les boissons comprises, je lui dis qu’il peut choisir tous les plats de la carte s’il le veut, il en prend trop, au cours du repas il quitte la table pour aller aux toilettes afin de rendre le superflu !!! d’autant que le bateau bouge un peu, un gamin accompagné de sa mère, n’a pas eu le temps d’arrivé aux toilettes il fera dans l’entrée du restaurant, pas très ragoutant pour l’employé appelé pour nettoyer, sortie de table tardive nous faisons un petit tour dans les boutiques juste pour regarder !

23h40 direction cabine, Karl nous a fait une petite figure avec le dessus de lit, lecture du Today de demain, plan sommaire de Naples, billets d’excursions réservés par internet, publicité pour le SPA, une feuille nous indique que pour les descentes prioritaires des gold pearl aux excursions il faut se présenter 10mn avant l’horaire au salon Paparazzi, je rempli la fiche cravate du petit déjeuner et je l’accroche à la poignée extérieure de la porte (prévu pour 8h30/ 9h). On va se faire dormir les yeux.

La suite Naples au prochain numéro !!! @+
Monter les fortes côtes à vélo English translation pending
by 178jules · 2011-12-09 · 52 replies
Bonjour, Je suis habitué à suivre les canaux, c'est plat et agréable, mais quand malgré tout se présente une côte raide, j'ai quelques difficultés. Si je mouline trop, l'équilibre devient précaire, à 5 à l'heure en côte, les écarts sont importants. Je roule avec des sacoches, j'ai essayé la remorque, c'est encore plus dur et suis revenu aux sacoches. D'après vos récits vous ne semblez pas avoir trop de problèmes? J'ai, dans ma tête, imaginé une solution: mettre une petite roue amovible sur le côté pour transformer le vélo en tricycle le temps d'une montée importante, col par exemple et l'enlever dès le sommet. Quelqu'un a t'il expérimenté cette idée, ou une meilleure idée, ou une technique à apprendre???? Jules
De Mendoza à Santiago de Chile, étapes à Uspallata, parc Aconcagua English translation pending
by Ishtar2petra · 2011-12-07 · 5 replies
Je dois faire la route (en bus) de Mendoza á Santiago de Chile, et je voudrais faire des etapes, a Uspallata, et au parc Aconcagua .

Questions :

- est-il possible de trouver un bus Mendoza-Uspallata, puis de Uspallata a Santiago ?

- et de meme, un bus pour le parc Aconcagua et de la a Santiago ?

- ou idéal : des bus permettant de faire deux etapes, une a Uspallata, l'autre au parc Aconcagua -en venant d' Upsalata- et de la a Santiago ?

Question subsidiaire : pensez-vous que je fais bien de vouloir m'arreter a Uspallata, et au parc Aconcagua, plutót qu'au Puente del Inca ?

merci de vos reponses, svp sans trop tarder car je suis en cours de route
Navigation vers "Les Civilisations Antiques" à bord du Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 English translation pending
by Capucine18 · 2011-12-05 · 278 replies
Bonsoir,

Voilà Capucine qui "démarre" son récit de sa croisière sur le Costa Atlantica vers "les Civilisations Antiques".

Nous étions "un mini groupe de 6 pax". Je vais vous les présenter pour ceux qui n'auraient pas lu la préparation de cette croisière dans une autre discussion.

Christelle (Choco 67) notre fille et son mari Bernard qui arrivent d'Alsace Denise, une amie de longue date qui elle vient de Lamballe en Bretagne Janine et ses 85 printemps qui "débute" dans le ...monde de la croisière et qui habite dans mon petit village au doux nom de Chanteloup Bernard ( Mr ...Capucine !!!!) que beaucoup d'entre vous connaissent Capucine 18 ..... et bien c'est moi !!!!! dingue de voyages, pas spécialement de croisières mais de tous les "moyens" qui me permettent de faire des découvertes.

Allez c'est partie 😎😎😎😎 en espérant le soleil et des compagnons de voyage agréable .

DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2011

Aujourd'hui 20 novembre, le Picasso est chargé depuis hier soir. Nous sommes "prêts à partir"!

Nous avons une passagère, non pas clandestine, notre cousine Janine pour qui ce seras sa première croisière à 85 ans ! Un petit bout de femme d'une vivacité extraordinaire.

Nous avons décidé de passer par l'A71 suite aux conseils donnés par l'ami Michel de VF. Bernard prends les commandes et en route ! Il est 7 h et le temps est correct .

Direction St Amand Montrond et l'autoroute pour Clermont Ferrand. Peu de circulation, l'autoroute est à nous. Bientôt le Puy de Dôme se dessine dans le lointain. Clermont est là, le péage puis direction l'autoroute A75 avec Issoire et plein d'autres noms d'endroits qui nous rappellent des souvenirs de voyages avec nos clients.

Fugitivement nous appercevons le Viaduc de Garabit et son tablier rouge qui enjambe la Truyère, puis c'est la Margeride qui défile sous nos yeux. Le paysage est agréable. Nous faisons un arrêt "pipi" de courte durée car le temps est frais et les WC autoroutiers très peu ...clos, juste ce qu'il faut .............

Et nous revoilà repartis. Tout vas bien et le Picasso assure !

Ah ! voilà la direction "Millau" Aire du Larzac ! Il est là tout à côté, mon pont préféré "Le Pont de Millau" ! STOP , péage, 6,40 euros pour avoir le droit d'empreinter ce superbe ouvrage . A préciser que l'autoroute est gratuite jusqu'à Montpellier.

Notre ami "Jacquot", pour tout dire le GPS, nous signale souvent les petites boites disposées le long de notre parcours ... et il y en a un bon nombre. Nous voilà au plus célébre , celui du Tunnel de l'Escalette, panneau de signalisation bien avant le Tunnel, 850 m de tunnel puis il est là avec le panneau indiquant "Rappel 70 kms /h" en pleine descente et aujourd'hui et bien ...il pleut depuis notre entrée dans le Larzac. Sacré radar, il a du en faire gagner des sous à l'Etat !!!!!!

Lodève, St Guilhem du Désert, tous les grands sites régionaux sont signalés sur l'autoroute. Midi est proche mais nous décidons de passer Montpellier et de déjeuner après avoir pris la direction Nimes, Arles, etc....

Montpellier est en vue et la pluie est terminée. La circulation est nettement plus importante. Nous apercevons le Stade de la Mosson et oui tout m'intéresse même les stades de foot !!

Nous stoppons dans un resto autoroutier flambant neuf mais pas terrible en qualité, juste de quoi se nourrir ... on fera mieux durant la semaine à venir !

Nimes, Arles, Salon de Provence, nous récupérons l'A7, "l'autoroute du Soleil" qui devient ensuite "La Provençale".

AH ! voyant orange ... Mr Picasso a soif !!!! Nous sortons de l'autoroute et à Vidhauban nous trouvons de quoi satisfaire l'appétit de notre véhicule .

Allez hop ! dernière ligne droite pour aujourd'hui, nous longeons la Grande Bleue, avec ses villes prestigieuses telles St Raphael, Cannes, Antibes et voilà le panneau Villeneuve Loubet.

J'ai réservé sur le net une chambre pour nous 3 à l'hôtel B & B, tarif WE. L'hôtel est en hauteur le long du Loup, petit fleuve côtier, qui voilà peu de temps est devenu un torrent furieux !!!!! Nature reprends tes droits !!!

L'accueil est sympathique et notre chambre avec 1 grand lit et un lit d'une personne est fonctionnelle.

Nous devons retrouver Christelle à Nice pour aller dîner. Il fait beau Nice est toujours agréable mais je ne reconnais plus le centre ville. Nous allons faire simple, une pizza dans le Vieux Nice au milieu d'Italiens en goguette nous mets en "jambes" pour la semaine !

La fatigue commence à se faire sentir et nous avons tous qu'une envie aller dormir. Rendez vous est pris pour demain, sur l'autoroute menant à Savone, à l'aire de La Turbie vers 10 h . Christelle aura pris en charge notre dernière passagère.

Bonne nuit à demain pour le grand jour !

Capucine 18
Voyageuse seule en Asie du Sud-Est: hôtel à Bangkok? English translation pending
by Melapp · 2011-11-20 · 39 replies
Bonjours à tous et à toutes! J'ai 24 ans et je pars seule en Asie du Sud-Est. Je ne me suis pas fixer d'itinéraire, je sais que je veux visiter certains pays : Thailande, Laos, Cambodge, Vietnam, Malaysie et Indonésie. J'y vais pour faire du trek, de la plongée, du surf, des cours de cuisine, bref comme la plupart des gens qui voyages dans cette région je veux faire du sport et visiter une culture différente! J'ai quelques questions à poser car je n'ai pas beaucoup voyager dans ma vie, et ce sera mon premier voyage backpack! Pour tous ceux qui ont visité Bangkok d'abord, je veux me réserver un hôtel bien pour la première nuitée; avez-vous des endroits à me suggérer en deçà de 3300b par nuit? Ensuite, avez-vous des choses à me conseiller ou déconseiller à Bangkok, ou ailleurs? Quelconque recommendation sera la bienvenue, et s'il y a des filles seules qui arrivent à Bangkok dans ces environs, vous pouvez me contacter je serais contente de vous rencontrer pour peut-être se sécuriser entre nous ^^!!! Merci à tous pour votre collaboration, Melanie
Route des Grandes Alpes à vélo en septembre 2011 English translation pending
by Lucbertrand · 2011-10-22 · 12 replies
Route des Grandes Alpes

Je n’aurais jamais imaginé, il y a seulement quelques années, que je réaliserais à vélo cette route de Thonon-les-Bains à Nice en passant par les plus grands cols des Alpes. En effet, pour moi les routes des Alpes représentaient uniquement des chemins d’accès pour me rendre au départ des escalades que je projetais. Ces fonds de vallées, comme par exemple la Maurienne, encombrés d’usines plus ou moins en déréliction sont tristes et font penser à Zola et aux conditions ouvrières du XIX siècle. L’idée de séjourner dans ces endroits plus que le temps strictement nécessaire à un passage rapide en voiture, ne me serait jamais venue. La montagne pour moi reste synonyme d’air pur, d’absence de bruit, de gaz d’échappement, de béton ou de goudron, donc tout le contraire de ce que l’on rencontre fréquemment tout au long de cette route mythique. La montagne je me suis toujours imaginé que pour en apprécier toute la dimension il est nécessaire de la découvrir en solitaire loin des chemins battus.

Fort de cet état d’esprit, comment peut-on en arriver à suivre ce ruban d’asphalte sur 666 kilomètres (ce qu’a indiqué mon compteur) ? Il n’y a pas si longtemps, j’aurais probablement déclaré, de façon tout à fait péremptoire, que ce projet était une ineptie contraire à ma philosophie, et que jamais oh ! grand jamais, je ne me lancerais dans ce genre d’aventure ! Comme quoi, bien se mettre en mémoire la fameuse formule : ne jamais dire fontaine je ne boirai pas de ton eau. Oui, car ce 31 août 2011, je suis avec Evelyne au départ de ce fameux itinéraire, qui de plus fête ses cent ans.

Comment puis-je donc m’engager dans un projet, qui il n’y a pas si longtemps semblait si peu en concordance avec ma conception et mes aspirations en matière de voyage ?

Différents facteurs se sont liés, je dirais même ligués pour m’amener à un tel revirement. Tout d’abord, mes premières expériences à vélo, qui m’ont fait découvrir le fabuleux plaisir de l’effort sans fin le long de grandes montées, m’ont amené à ne penser qu’en termes d’effort, en quelque sorte déconnecté de l’environnement. Ensuite, des discussions avec des cyclotouristes, en particulier Jean mon acolyte de la traversée de l’Europe et des Andes. Cette route il l’a faite à plusieurs reprises, et il en parle avec passion et son regard s’illumine aux noms de Galibier, Iseran, Izoard, la Bonnette etc. D’autre part, les fabuleuses images qui chaque année à l’occasion du tour de France reviennent durant presque un mois, m’ont aussi sans doute profondément influencé, jusqu’à vouloir imiter ces forçats de la petite reine. Il faut dire que les reportages présentés à cette occasion par les équipes embarquées à bord d’hélicoptères, sont d’une qualité et d’un esthétisme exceptionnels. Ils ne nous montrent pas seulement les Alpes, mais la France entière. On découvre les richesses architecturales et naturelles de ce pays incomparable qu’est la France ! Garde à vous on entonne la Marseillaise!

Ces facteurs, lentement, ont mûri dans mon esprit, pour finalement déclencher des envies et des émotions nouvelles, m’amenant à une vision des choses sous un angle différent, d’où un basculement radical d’opinion. Et de plus, au moment de concrétiser ce projet, l’envie de partir vivre une aventure orientée vers l’effort physique avec Evelyne, compagne de vélo sûre, toujours volontaire et de bonne humeur, n’a fait que précipiter le départ. Une fois que la décision fut prise, pas grand-chose à planifier, plus rien à faire que pédaler, car tout est bien balisé. Mais j’ai pris conscience que ce trajet à travers les Alpes que je connais bien, allait aussi sans doute représenter l’essentiel, la mémoire de mon père. En effet, il n’y a pas un massif que je n’ai fréquenté avec lui. Je savais qu’à chaque détour de la route ou du haut des cols je contemplerais des sommets que j’avais gravis en sa compagnie, ou dont il m’avait parlé avec passion. Et là, à partir de ce moment, ce dessein s’est inscrit en moi à la manière d’un pèlerinage à la quête de ce père qui m’a ouvert à la vie et qui m’a insufflé ma plus grande passion, l’alpinisme.

Voilà comment je me retrouve au départ de cette route mythique, l’année de son centenaire. Concernant cette date anniversaire, il faut rester prudent. En effet, de nombreux événements significatifs sont révélés lorsqu’on se penche sur l’histoire de cet itinéraire des grands cols. Les travaux avaient commencé au XIX siècle. C’est en 1911 que les premiers voyages ont été organisés par la compagnie PCM (Compagnie des Chemins de Fer de Paris Lyon à la Méditerranée), bien que certains tronçons ne fussent pas totalement aménagés. J’imagine qu’à l’époque de ces premiers périples organisés, les privilégiés qui en profitèrent, firent un voyage époustouflant à travers des régions très peu médiatisées en ces temps, et que le décor qu’ils découvrirent du haut de l’Iseran ou du Galibier les marqua durablement. En effet à notre époque, lorsque nous partons dans des contrées lointaines, nous avons déjà vu une multitude de photos ou de reportages, qui embellissent souvent la réalité, ce qui nous prépare à ce que nous allons découvrir. Au début du XX siècle, la publicité et autres représentations en images étaient moins développées, d’où probablement une émotion décuplée devant des paysages grandioses, dont on ne se faisait aucune idée quant à la splendeur et la grandeur.

Tout évolue, donc cette route mythique s’est transformée en itinéraire touristique de masse, certes magnifique mais plus vraiment exotique. Il en est de même des grandes voies d’alpinisme. Je pense tout particulièrement à la Meije, que l’on découvre du col du Galibier, et qui culmine presque à 4000 mètres. La première traversée des longues arêtes de ce sommet a été réalisée le 26 juillet 1883 par le grand guide de l’Oisans le Père Gaspard. Le sommet avait été atteint en 1877 par ce même guide accompagné d’un jeune alpiniste, Boileau de Castelnau. En cette fin du XIX siècle, cette entreprise passait pour un exploit d’exception, alors que de nos jours, sans minimiser l’engagement qu’elle implique, elle est classée tout simplement AD (assez difficile). C'est-à-dire qu’elle ne présente aucune difficulté technique d’escalade pour les virtuoses de notre époque, bien que l’enneigement puisse présenter un danger redoutable.

Voilà en quelques mille mots les pensées qui m’habitent au départ de cette chevauchée de cols en cols, du Léman à la mer, tout au long des 666 kilomètres et des 15000 mètres de dénivelé qui nous attendent.

Premier Jour : Thonon-les-Bains Cluses 60 km

Un peu avant midi le train nous dépose en gare de Thonon-les-Bains. Les TER Bombardier sont vraiment pratiques pour les cyclistes. En effet, en plus de permettre une vue panoramique au voyageur, ils offrent toutes les commodités pour les vélos. Pas de marches exigües et très raides à franchir en effectuant des efforts surhumains. On pénètre du quai dans le wagon en faisant rouler sa bicyclette sans changement de niveau. Ensuite, il suffit de l’accrocher dans le coin prévu à cet effet, et inutile de décrocher les sacoches et autres bagages. Oui, je fais de la publicité pour la SNCF !

Pour cet après-midi, nous avons l’intention de rejoindre les Gets, à peu près quarante kilomètres. Ce qui pour une étape de la demi-journée devrait constituer une mise en jambe en douceur. Cependant sur notre carte nous éprouvons des difficultés à évaluer le dénivelé, la montée sera-t-elle longue et le pourcentage élevé ? Nous verrons bien.

Donc sans idée précise de ce qui nous attend, nous quittons cette jolie ville de Thonon et nous engageons dans les gorges de la Dranse. Le temps est au beau, la température idéale pour pédaler et la circulation peu importante. Ce début de voyage sur une route à peine montante est très agréable. La rivière nous offre des points de vue superbes, bouillonnements d’eau au milieu desquels de gros cailloux mettent en exergue l’écoulement de l’onde, toute en courbes frangées d’écume, du plus bel effet.

Les Gets sont rapidement atteints, et sans difficulté notre vitesse moyenne frise les 20 km/h. Evelyne trouve que comme d’habitude je pars trop vite, mais je ne sais pas rouler doucement. Il faut toujours que je sois presque au maximum de mes possibilités. Je prends un peu d’avance, car je sais que les jours suivants dans les grandes pentes, alors que je donnerai le maximum, elle sera loin devant.

Après un pique-nique frugal à base de charcuterie, nous nous attablons à un bar en bordure de route, pour le café rituel que nous ne manquons jamais de boire en début d’après-midi. On prendrait presque des habitudes de vieux couple, en effet cela fait déjà cinq voyages à vélo que nous effectuons ensemble, Evelyne et moi. Je commande un expresso et elle sa traditionnelle noisette allongée. Un couple de cyclistes allemands s’arrête, nous les invitons à notre table et échangeons nos expériences de pédaleurs. La discussion passe des cols de la région à la magnifique descente du Danube, et de là, à la piste cyclable de l’Elbe, région sauvage et préservée. Ces rencontres au hasard des déplacements, au détour d’une pause café, font partie intégrante du voyage à vélo. Nous nous sentons bien avec nos interlocuteurs, mais le temps file. Malgré le grand plaisir de l’échange, nous prenons congé et continuons notre route. Le voyage c’est aussi une succession de rencontres et de séparations.

La petite ville de Taninges est vite atteinte. L’après-midi n’est pas très avancé, et nous poussons jusqu’à Cluses, qui n’est distante que d’une dizaine de kilomètres. Après une côte de deux ou trois kilomètres, nous arrivons à un point haut, d’où la vue porte sur la vallée située au sud. Cluses s’étale à nos pieds et nous n’avons qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure pour rejoindre l’hôtel de la gare qui nous fournira le gîte et le couvert pour notre première nuit. Cet hôtel de la gare, je le connais bien. En effet, il nous sert de point de chute habituel lorsque nous venons grimper dans la région.

Cluses, comme toutes ces villes de fond de vallée est enserrée entre des montagnes aux pans abrupts qui donnent au lieu un air austère, et cela d’autant plus le soir lorsque les rayons du soleil restent là-haut accrochés sur les crêtes et ne nous gratifient plus de leur douce chaleur.

Deuxième Jour : Cluses Beaufort 95 km

La nuit a été chahutée. Un orage violent a sévi de 1h à 3h du matin. De grandes quantités d’eau sont tombées. Le tonnerre et les éclairs nous ont gratifiés d’un spectacle sonore et lumineux de premier plan. On ne peut s’empêcher de penser que si le temps devait être mauvais, notre projet de traversée des Alpes serait radicalement compromis. A vélo les conditions météorologiques constituent un facteur déterminant, qui conditionne la réussite de l’entreprise. On garde constamment à l’esprit que nous sommes et restons soumis aux aléas du temps et aux coups de colère de la terre. On abandonne notre condition d’hommes appartenant à une civilisation qui ne regardent plus la planète, sûrs que la technologie nous permettra de passer outre les intempéries. Se soumettre à la merci des éléments nous remet à notre place d’êtres, vivant aux rythmes de la nature. Cela à mon avis donne un vrai sens au voyage et lui rend toute sa profondeur. J’imagine l’alpiniste qui scrute au matin l’état du ciel et les conditions de la paroi, le marin qui écoute le bulletin météorologique dans l’attente d’un éventuel avis de tempête, l’explorateur du pôle évaluant la violence du vent et le danger des basses températures.

Après un petit déjeuner copieux, nous équipons nos vélos et nous quittons la ville par de petites rues peu passantes et encore ruisselantes des fortes pluies de la nuit. Le pied du col de la Colombière est rapidement atteint. Il va constituer le premier gros « morceau » de notre étape, 1128 mètres de dénivelé pour 20 kilomètres. Tout commence dans les meilleures conditions. Nous montons dans une belle forêt encore toute humide qui nous distille sa fraîcheur, sur une route où le trafic est quasiment absent. Le village du Reposoir est dépassé et nous discernons sa jolie chartreuse fondée au XII siècle. Cependant, nous ne prenons pas le temps de nous y arrêter sachant que notre étape du jour sera longue et difficile, trois cols au programme. Cela me fait dire que le voyage à vélo n’est pas toujours le meilleur moyen de visiter. En effet, ce mode de déplacement lent, n’autorise pas souvent les arrêts pour satisfaire sa curiosité, car cela risquerait de compromettre l’objectif de la journée. On reste tendu sous la contrainte horaire, dans l’espoir d’arriver au terme de notre étape dans des délais horaires convenables. La recherche d’un hébergement selon les endroits n’étant pas toujours acquise, cela ne fait que renforcer notre volonté de ne pas arriver trop tard. Tout là-bas, nous discernons enfin le col, mais nous n’avons pas l’impression d’avancer. Une rampe immense à l’inclinaison importante nous force à des vitesses lentes. Evelyne prend de l’avance et je me traîne à six ou sept à l’heure. Enfin, je rejoins ce col que je convoite depuis un bon moment. Il est plus de 11 heures. Avec Evelyne nous nous regardons et restons quelque peu dubitatifs. Nous n’avons fait qu’une vingtaine de kilomètres et il nous reste deux cols à gravir pour une étape d’une centaine de kilomètres jusqu’à Beaufort. Aurions-nous présumé de nos forces ? Nous ne sommes pas loin de le penser. Mais je me souviens de certaines expériences, où tout démarrait mal ou trop lentement et comme par miracle au cours de la journée tout rentrait dans l’ordre et l’objectif était atteint contre toute attente. Donc, continuons et nous verrons bien. Avant de partir, un dernier coup d’œil me rappelle des expériences d’escalade sur les parois qui nous environnent. Sur ces falaises au-dessus de nous il y a quelques années j’ai reçu une pierre qui m’a entaillé l’arcade sourcilière. J’étais descendu au grand Bornand où l’on m’avait posé quelques points de suture. Surprise lorsque je vois le médecin, le portrait craché du ministre Barnier. Il s’agissait de son frère. Et puis aussi je pense à l’imposante Pointe Percée qui s’élançait derrière le village du Reposoir et barrait de sa masse imposante une vallée secondaire. Je l’avais gravie il y a quelques années. Elle présente une magnifique arête ouest de 450 mètres à l’escalade agréable et de difficulté raisonnable. Mais le jour de notre ascension l’automne était bien avancé et le haut de la paroi était en partie couvert de glace. Cependant la fine pellicule de verglas avait eu le bon goût de laisser quelques grattons bien placés, sur lesquels nous pouvions poser nos chaussons d’escalade. Cela nous a cependant procuré quelques émotions.

Il me faut arrêter de rêver sur les escalades du coin, car notre chemin est encore long et accidenté pour arriver à Beaufort. Tout d’abord une belle descente, dans un cadre magnifique de hautes parois calcaires blanches au pied desquelles de grandes prairies à l’herbe grasse et sombre, nous permet de faire remonter notre moyenne. Dans ces moments, inexorablement le moral remonte aussi. Nous atteignons la superbe station du Grand Bornand, où nous faisons quelques emplettes pour notre repas de midi. L’architecture est magnifique, de vastes chalets au bois sculpté et vernis, aux façades couvertes de fleurs multicolores parsèment les flancs de la vallée. Nous profitons de cette halte pour admirer la mairie superbement fleurie.

Rapidement, par une route au trafic dense, nous atteignons la Clusaz au pied du col des Aravis. Ce deuxième col, à la montée courte, sera vite grimpé. La foule des visiteurs est importante. Je contemple les falaises qui dominent ce lieu et me souviens y être venu faire de l’escalade il y bien une trentaine d’années. Mon Dieu que le temps passe vite !

La descente nous conduisant au pied du col des Saisies me semble infinie. Cela nous laisse envisager une dernière montée longue. En effet, elle se développe sur 17 kilomètres, mais nous ne souffrirons pas trop, car certains d’atteindre notre but de la journée. Comme quoi le moral est primordial et les jambes suivent presque toujours. Cela me rappelle l’une de mes connaissances et maître à penser, athlète hors normes qui a parcouru la terre entière à pied, en particulier les déserts les plus hostiles. Lors de sa traversée de l’Australie en courant, il s’était fixé des étapes journalières de cent kilomètres. Généralement il avait un coup au moral et donc de fatigue vers les 70 kilomètres. Il mobilisait sa volonté et surmontait à chaque fois sa faiblesse journalière. En me narrant cette expérience il me dit que s’il s’était fixé des étapes non de 100 kilomètres mais de 130, son passage à vide il l’aurait eu vers 100 et non à 70 kilomètres. Cette anecdote prouve bien toute l’importance de l’esprit et du mental dans de grands projets. Mais je ne vais pas comparer notre balade de 10 jours dans les Alpes à la traversée de l’Australie en courant ! Cependant, il ne faut pas la minimiser. Ayant traversé une bonne partie des Andes à vélo l’année dernière en passant de très nombreux cols au-dessus des 4000 mètres, je pensais me balader dans les Alpes. Je constate que ce n’est pas tout à fait le cas !

Revenons à la montée du col des Saisies et ses 17 kilomètres. Nous l’atteignons donc sans grande difficulté, du fait de la remontée en flèche de notre moral, et notre regard plonge enfin vers le magnifique village de Beaufort qui se blottit tout en bas dans la vallée au pied du premier gros obstacle de notre étape du lendemain, le Cormet de Roselend et ses 1200 mètres de dénivelé. Drôle de nom tout de même pour un col, dont j’ignore l’origine. Mais il représente un grand intérêt, le tour de France y est passé à dix reprises.

Une immense descente nous conduit à Beaufort. Enfin nous y sommes vers les 18 heures. Nous aurons cumulé aujourd’hui plus de 2400 mètres de dénivelé. Une fois au centre du bourg, nous constatons qu’Il y a manifestement encore beaucoup de monde en vacances en ce tout début septembre. Nous trouvons un hébergement dans l’hôtel du Grand Mont, tout heureux d’obtenir une chambre. De nombreux motards, surtout des Allemands y sont déjà installés.

Le nom de cet hôtel me rappelle mes débuts à ski de randonnée avec mon père alors que j’avais 12 ans, car le Grand Mont d’Arêches a été la première montagne que j’ai gravie skis aux pieds. Cette première expérience m’a enthousiasmé et de nombreuses autres sorties à peaux de phoque ont suivi. Ce sport représente à mes yeux, l’un des plus enivrants. En effet, pouvoir escalader de grandes montagnes enneigées fréquemment sans aucune trace, puis se lancer dans des descentes souvent raides où l’on se laisse guider à l’inspiration sur cet immense tapis blanc et vierge, représente une des plus belles communions que l’on puisse ressentir avec la nature. Outre la joie de ces descentes en neige vierge, le plaisir de l’effort à la montée, parfois durant de longues heures, les fonds de vallées s’éloignant et la cime des sommets environnants se rapprochant, fait naître une vraie symbiose avec ce milieu minéral hostile. Le plus incroyable, ces pics qui semblaient si hauts, si loin presque inatteignables, on finit par les dépasser et les regarder d’en haut. Oui ce plaisir contribue à faire de cette activité montagnarde l’une des plus belles. Cet effort, qui s’inscrit dans la durée, permet de ressentir son corps vivre. Cependant elle est particulièrement dangereuse, plus que l’escalade extrême. Le rocher est un matériau solide, la neige par contre est une substance fluide. Le risque d’avalanche est souvent présent avec tous les dangers que cela représente. L’expérience ne suffit pas toujours à se prémunir de ce danger de la mort blanche, et cela d’autant moins, que souvent des neiges poudreuses instables sont fabuleuses à skier ! Voilà je suis en plein dans mon voyage à vélo sur la piste de mon passé montagnard avec mon père. Le plus étonnant, cette première randonnée à ski, dont je me souviens avec précision, j’aurais eu de la difficulté à en situer le lieu sur une carte et tout naturellement le nom de cet hôtel me permet de la positionner avec précision. Cela fait quand même quarante six ans !

Troisième jour : Beaufort Val d’Isère 77km

Après une soirée gastronomique et une nuit paisible, nous sommes à même d’attaquer les vingt kilomètres qui nous conduiront au Cormet de Roselend. Alors que nous sortons de l’hôtel et préparons nos vélos, un couple d’Américains en fait de même. Ils se sont aussi lancés dans la traversée des Alpes, leur point de départ étant Genève. Après avoir fait quelques achats nous nous lançons dans la montée. Au début la route serpente le long d’un versant boisé. Nous gagnons rapidement de l’altitude et la vallée à nos pieds apparaît de plus en plus encaissée. Avec cette prise d’altitude rapide la perspective s’élargit et des sommets émergent, ce qui procure un vif plaisir. A l’arrivée sur le lac de Roselend, nous retrouvons le couple d’Américains. Tandis qu’ils continuent, nous nous arrêtons boire un café. De la terrasse, à laquelle nous sommes assis, nous surplombons le lac à la surface calme, sans une ride. La couleur de l’eau est presque irréelle, vert émeraude. De loin en loin, je distingue les ronds faits à la surface par les poissons, sans doute des truites, qui viennent pointer leur museau. Je resterais des heures à contempler ce spectacle. Comme quoi, contrairement à ce que je pensais, pas la peine de marcher des heures loin de toute présence humaine pour pouvoir s’absorber dans des spectacles de toute beauté. Mais il n’est pas question de trop s’attarder, car nous n’avons pas encore atteint notre premier col, et le plat de résistance nous attend dans l’après-midi.

Il nous reste exactement 363 mètres de dénivelé pour atteindre le Cormet. La forêt a disparu, cédant la place aux alpages d’altitude, à l’herbe rase et claire. Nous commençons par descendre légèrement. Dans les grandes montées on appréhende toujours le fait de descendre, car cela implique qu’il va falloir reprendre l’altitude perdue. On a un peu l’impression de monter deux fois. Mais cette redescente est de faible ampleur, elle nous permet cependant de parcourir un kilomètre à vive allure avant de reprendre notre vitesse d’escargot inférieure à dix à l’heure. Nous marquons une courte pause afin d’admirer la pittoresque église des Lanches, sur laquelle se dresse un joli clocher à deux cloches. Après un verrou aux lacets raides, le Mont Blanc se dévoile dans toute sa splendeur, sous un angle inhabituel. Nous laissons sur notre gauche le petit refuge du Plan de la Lai. Il me rappelle ma traversée de Chamonix à Nice à pied par le GR5, ce fut aussi une belle aventure. Je m’étais arrêté au refuge après un bivouac merveilleux vers le col du Bonhomme, et avais engouffré cafés et coca-cola avant de reprendre ma marche en direction de la vallée de la Tarentaise. Aujourd’hui encore nous allons rejoindre cette vallée de la Tarentaise, mais par la route. Le cyclotourisme est à mon sens plus facile que la randonnée à pied au long cours. En effet, le mouvement uniforme qu’imprime le vélo est moins traumatisant que celui plus chaotique qu’engendre la marche et la répétition des chocs occasionnés par les semelles de chaussure qui frappent à chaque instant le sol.

Encore quelques kilomètres de route à l’inclinaison modérée à travers de grands espaces et nous atteignons le Cormet de Roselend, l’un des passages clef de notre itinéraire. De nombreuses personnes s’y pressent, montées en voiture ou à moto. Il y a aussi deux cyclistes allemands qui attendent leur camarade un peu moins rapide. Ils effectuent un périple à vélo depuis Albertville. Ils sont plus courageux que nous, car ils campent. Ils nous racontent leur nuit d’avant-hier sous des trombes d’eau. Nous n’éprouvons aucune honte de chercher tous les soirs un toit en dur, en nous souvenant de l’orage que nous avons subi à Cluses. Nous cédons avec plaisir au rite de la photo sous le panneau mentionnant le nom du col et son altitude. Il ne fait pas très chaud à près de deux mille mètres d’altitude et nous nous lançons dans une descente de vingt kilomètres. Comme d’habitude, les rôles sont inversés je disparais dans le lointain, alors qu’à la montée c’est Evelyne qui s’envole.

Que de plaisir dans ces grandes descentes sur ces routes aériennes, où le panorama s’hérisse de pics et de parois jusqu’à l’infini. Mon ravissement oscille entre recherche de vitesse et spectacle de la montagne. Mais ces deux activités ne font pas la paire. Il ne faut pas grand-chose pour déstabiliser un vélo, et une chute à grande vitesse sur ces routes escarpées signifierait dans le meilleur des cas l’abandon de notre projet avant son terme.

Vers les treize heures nous atteignons Bourg-Saint-Maurice. Les fonds de vallée ne sont pas très agréables, froids le matin et accablés de chaleur vers la mi-journée, comme c’est le cas aujourd’hui. La circulation sur l’axe qui monte vers Val d’Isère est intense. Nous faisons quelques achats dans un supermarché, afin de nous sustenter en vue d’attaquer la grande rampe qui va nous conduire vers le barrage de Tignes. Cette partie de l’itinéraire, nous la redoutons quelque peu, car tout le monde nous en a décrit l’inintérêt et le danger, en particulier à cause des tunnels peu éclairés. A ce sujet, je me souviens de mes expériences à moto lorsque j’avais moins de vingt ans. Je faisais partie de ces privilégiés dont le père passait toutes les envies. De ce fait dès mes seize ans je me suis retrouvé à chevaucher l’un des bolides les plus rapides de l’époque, une T500 Suzuki. Eh oui à l’époque le permis moto toutes catégories était fixé à 16 ans. Ce qui indéniablement était une erreur, mais voilà cela m’a permis de connaître mes premiers accidents très jeune, et plus tristement de voir mourir un certain nombre de camarades. Dans les années 70 de grosses concentrations de motos avaient lieu, et l’une des plus célèbres se déroulait à Val d’Isère aux environs du 14 juillet. Nous convergions par milliers en roulant comme des fous. Bien souvent des motards arrivant comme des bolides à l’entrée des tunnels pas éclairés et mal pavés, perdaient toutes références et percutaient les parois et dans le meilleur des cas sortaient à pied. Je me souviens avoir vu des gendarmes à l’entrée de ces fameux tunnels debout au milieu de la chaussée faisant de grands gestes pour obliger tous ces fous à ralentir, afin de leur éviter d’aller s’écraser un peu plus loin dans le noir. C’était une autre époque. Mais l’idée de m’enfoncer aujourd’hui dans ces tunnels à vélo m’inquiète un peu. Cependant contre toute attente, je vais les trouver sûrs, bien éclairés, voire ajourés et au goudron sans reproche. Ils n’ont plus rien à voir avec ceux que j’ai connus dans les années 70.

Fort de ces souvenirs vieux d’une quarantaine d’années, dans la chaleur de l’après-midi nous attaquons ces vingt cinq kilomètres qui nous mèneront au lac de Tignes. La circulation est intense, voitures, motos et camions. Mais pourquoi ces derniers sont-ils aussi nombreux? Peut-être des travaux importants à effectuer avant que la saison de ski ne commence?

Cette longue rampe est cependant assez ennuyeuse comme on nous l’avait prédit. Nous ne voyons pas les montagnes au-dessus. Nous sommes enserrés dans cette vallée, comme prisonniers des flancs abrupts et des arbres. Le temps finit par nous sembler long dans la chaleur et le bruit. Enfin, nous voyons apparaître le barrage. Nous l’atteignons et cherchons un logement à Tignes le Lac, mais sans succès. Nous nous dirigeons donc vers Val d’Isère, et là à l’entrée de la station en bout de lac nous trouvons un hôtel qui nous hébergera. La vue y est magnifique sur le plan d’eau.

Quatrième jour : Val d’Isère Modane 82 km

Ce jour nous nous réveillons en ayant à l’esprit que nous allons gravir le plus haut col d’Europe à 2770 mètres. Une certaine émulation nous anime. Depuis Bourg-Saint-Maurice jusqu’au col la carte indique cinquante kilomètres, cela correspond à un kilométrage que l’on rencontre dans les côtes des Andes au Pérou. Hier nous en avons effectué plus de la moitié, aujourd’hui l’effort ne devrait pas être trop long et difficile. Nous traversons Val d’Isère, station de sport d’hiver très étendue qui dans ce matin du mois de septembre est presque déserte.

Après avoir quitté la station de ski, nous roulons jusqu’au fond d’un vallon avant d’attaquer le haut pan de montagne qui nous conduit au col. L’extrémité de cette combe me rappelle de nombreuses randonnées à pied ou à ski, entre autre la pointe de la Galise ou la Tsanteleina, magnifique sommet qui culmine à plus de 3600 mètres. Je me souviens l’avoir gravie par sa face nord avec des chasseurs alpins. Le chef du détachement, le colonel commandant le régiment du coin, n’était pas un rigolo, dès que nous parlions entre nous il nous faisait des remarques. Nous, jeunes élèves officiers de l’armée de l’air nous avions du mal à réfréner notre fou rire. Heureusement de nuit il ne pouvait pas voir que nous riions comme des bossus tout en silence. Mais cette course glaciaire d’inclinaison modérée fut très agréable. Une fois au sommet, le colonel des chasseurs alpins s’était radouci, ayant constaté que nous n’étions pas plus mauvais qu’eux. En effet, au milieu du couloir qui conduisait à la cime, l’un d’entre nous avait pris la tête des cordées, traçant dans une neige profonde, et avait accompli ce labeur jusqu’au sommet.

Il y a de nombreuses années que je ne suis pas revenu dans ce coin en été. Que les glaciers ont rétréci depuis cette lointaine époque, pour laisser la place à des champs de caillasses. Cette montée de l’Iseran à vélo est raide, mais heureusement la température est idéale. Les derniers kilomètres sont traîtres, car sous des apparences faciles ils flirtent avec les dix pour cent. Enfin nous y sommes. Nous arrivons à l’un de ces points clefs de la célèbre route des Grandes Alpes. L’affluence y est nombreuse, beaucoup de motards allemands. L’un d’entre eux nous prend en photo au pied du panneau du col qui affiche 2770 mètres. Un automobiliste sans carte me demande quelques renseignements et il est tout heureux que je lui prête la mienne, afin qu’il décide de son itinéraire de retour. Nous sommes bien avancés dans notre voyage, et avons vraiment la sensation d’être au cœur du sujet. Le temps semble se voiler. Il a tenu jusqu’à présent. Je ne me serais pas vu passer l’Iseran dans le mauvais temps. Heureusement nous y échappons pour le moment, mais cela risque de ne pas durer.

Nous profitons cependant du spectacle. A l’est je reconnais des sommets que j’ai gravis, entre autres la Lévana Occidentale, l’Albaron et puis un sommet que j’ai toujours voulu grimper le Charbonnel. En un déroulé du panorama, de nombreuses années de ma vie défilent. Je me souviens d’une montée au refuge de la Lévana avec mon père par mauvais temps. Nous nous étions perdus dans la nuit, et la neige tombait à gros flocons. Il avait fait une chute dans un trou, et je l’avais aidé à sortir en lui prenant son matériel. Vu mon jeune âge j’avais été impressionné, mais sans doute n’avions nous cherché notre chemin que quelques minutes et le trou n’était pas très gros.

Nous reprenons notre route à vélo et nous lançons dans la descente sur Bonneval-sur-Arc. Ce versant de l’Iseran est splendide et austère, de grandes pentes raides à l’herbe rase. Je prends un immense plaisir à foncer, je double même des voitures. Je n’aurais jamais imaginé que le vélo puisse susciter un tel plaisir, d’une part dans l’effort à la montée et d’autre part dans la griserie de la vitesse à la descente. Mais attention, un vélo, surtout avec des sacoches, ce n’est pas une moto et l’adhérence des pneus de faible section reste limitée, donc prudence. De plus le temps de réaction des freins est particulièrement lent, l’ensemble de l’équipage pèse plus de cent kilogrammes. Je suis toujours étonné que les patins en caoutchouc tiennent le coup sur ces longues distances. En effet, sur cette traversée des Alpes, nous effectuons plusieurs centaines de kilomètres en descente, ce qui sollicite fortement les freins. Evelyne, dans l’avant dernière étape, aura quelques ennuis de ce côté, mais un réparateur de vélo en Vésubie y mettra bon ordre.

Une fois à Bonneval, la route continue à descendre mais la pente est plus douce. Nous nous trouvons au fond de la très longue vallée de la Maurienne, que nous allons suivre jusqu’à Saint-Jean-de-Maurienne. Le temps se couvre de plus en plus. Un vent fort se lève mais ne nous gêne pas trop. Nous sommes déjà contents d’avoir passé l’Iseran sans pluie. Vers treize heures un restaurant à Lanslebourg est le bienvenu. Au moment de le quitter nous devons nous faire violence, car le temps se dégrade rapidement. Nous décidons de pousser au moins jusqu’à Modane. Que cette vallée est austère lorsque le mauvais temps s’y installe. Les pompiers nous doublent. Nous les rejoignons quelques kilomètres plus loin. Ils interviennent sur un accident dans lequel est impliqué un cyclotouriste. Il n’a pas l’air trop atteint. Cela nous rappelle qu’avec nos vélos nous sommes très vulnérables. La pluie arrive. Très vite il tombe des trombes. Une véritable pellicule d’eau recouvre la route. Il fait sombre, dans ces conditions on réalise que le cycliste est en posture précaire. La route descend et nous avons tendance à accélérer pour abréger cette situation désagréable d’être soumis à de fortes intempéries sur une route passante. La ville de Modane apparaît. Qu’elle est triste par ce temps! Son immense gare en plein centre donne un aspect lugubre au coin. Nous trouvons rapidement un hôtel sympathique et nous y installons et commençons par prendre une bonne douche et nous changer. Nous irons ensuite flâner au centre ville. Une librairie bien achalandée nous permet de passer un moment agréable.

Nous espérons que le temps demain s’améliorera. En effet, un gros « morceau » nous attend, le Télégraphe et le Galibier. Ce dernier col, il n’est pas question de le passer par mauvais temps, car on louperait l’un des plus beaux spectacles de montagne, lorsqu’on découvre l’Oisans qui se développe au sud avec ses fantastiques montagnes que sont la Meije, les Ecrins, le Râteau et bien d’autres. Nous verrons bien au lever demain matin. Cette incertitude liée aux conditions météorologiques fait partie intégrante du voyage à vélo. C’est l’un des éléments qui nous donnent l’impression d’être très loin. Dans notre monde sophistiqué aux moyens de déplacement multiples et souvent très rapides, la planète perd ses dimensions, et le voyage à vélo ou à pied les lui rend. On a l’impression d’être des explorateurs lorsqu’on ressent cette sensation de loin et cette envie d’engagement. J’en conviens, cela est très relatif, car il s’agit de l’exploration d’une route goudronnée et de plus la gare est devant nous et en quelques heures nous pouvons être à Lyon !

Cinquième jour : Modane Valloire 35 km

Au matin le temps ne semble pas terrible, bien qu’il ne pleuve pas. Nous voyons cette ville sous son mauvais jour. Je me souviens y avoir campé lors d’une traversée des Alpes à pied. Toute la nuit il avait plu et je m’étais réveillé dans une mare ! Aujourd’hui nous n’en sommes pas là, mais le mauvais temps me fait plus peur à vélo qu’à pied, bien que la marche sous des trombes d’eau ne soit pas particulièrement agréable. Mais sur les chemins on n’est pas à la merci des dangers de la route.

Nous enfourchons nos montures par un temps bas, lugubre et humide. L’Arc charrie des tonnes d’alluvions dans ses eaux boueuses, qui semblent épaisses un peu à la manière d’une pâte liquide. Jusqu’à Saint-Michel-de-Maurienne la route descend et nous effectuons cette première partie d’étape à vive allure. Une fois Saint Michel atteint, le col du Télégraphe déroule devant nous ses grands virages qui partent à l’assaut de la montagne. Quelle n’est pas notre surprise de nous trouver au milieu d’une foule de vélos ! En effet, 2500 Belges se sont donné rendez-vous dans le cadre d’une manifestation à but caritatif pour la recherche médicale. Nous commençons à nous faire du souci, car avec tous ces cyclistes allons-nous trouver un hôtel à Valloire? D’autant plus que le temps se dégrade et la pluie fait son apparition. Cette montée fait une dizaine de kilomètres, 11,8 exactement, pour un dénivelé de 856 mètres, une pente moyenne de 7,3% et une pente maximale de 9,7%. Il culmine à 1566 mètres. Voilà, je vous ai tout dit. La pluie s’accélère, nous faisons néanmoins la halte traditionnelle au col pour la fameuse photo sous le panneau indicateur. Nous engageons la conversation avec quelques cyclistes. Ils sont venus de Belgique pour trois jours seulement le temps de gravir ces deux cols mythiques le Télégraphe et le Galibier. Ils nous apprennent que le gros de la foule est passé hier, ce qui nous laisse quelques chances de logement. C’est trempés que nous arrivons à Valloire. Il n’est pas question d’envisager de passer le Galibier par ce temps. Nous nous mettons à la recherche d’une chambre, que nous finirons par trouver. Ouf! Par ce temps il n’était pas question de rester dehors sans matériel de camping.

Il n’est que midi, cet après-midi de repos sera le bienvenu. La montée des deux cols dans la foulée doit être difficile avec nos vélos chargés. Dans le fond la pluie est presque une bénédiction, qui nous enlève toute culpabilité de céder à la facilité d’une étape courte. Le soir nous aurons quelques difficultés à trouver un restaurant qui nous accepte, car les hordes des jours précédents ont tout dévalisé, et la station attendait la fin de cet événement pour fermer ce soir, donc ils n’ont plus rien à proposer à manger! Cette recherche nous la faisons sous de véritables trombes et une fois de plus nous finissons par trouver. Il était temps car nous sommes trempés jusqu’aux os. La soirée sera très agréable avec une bande de Belges qui se sont attardés un soir de plus avant de rentrer au pays. En fin de repas un coup de tonnerre terrible fait sauter l’électricité dans toute la station. Le repas se finira aux bougies et le retour à notre hôtel au radar dans des rues noires transformées en étang!

Sixième jour : Valloire le Laus 71 km

Ce matin le temps est assez beau, il ne pleuvra pas, bien que quelques bancs de brouillard traînent aux flancs des montagnes. Rien d’étonnant car il faut bien évacuer toute l’humidité que les fortes précipitations de la veille ont générée. Aujourd’hui encore cette étape représente un symbole pour les cyclistes. Je me souviens de l’étape du tour de France dans le Galibier cette année. Nous étions dans une petite ville du centre de la France et notre télévision ne marchait pas. Nous avons cherché au pas de course un bar afin de regarder cet événement d’anthologie. Le temps était magnifique et les vues d’hélicoptère époustouflantes. Voilà les souvenirs qui me viennent à l’esprit au moment de quitter Valloire. Afin d’atteindre le col qui culmine à 2645 mètres, il nous faut parcourir 18 kilomètres avec des passages à 12% et une pente moyenne de 7%, le dénivelé dépassant les 1200 mètres. Au début, la route remonte un vallon austère dépourvu d’arbres, puis par des lacets raides elle attaque la montagne. L’effort ne faiblira pas jusqu’au bout. De temps à autre la vue est limitée par des passages de brume. Dans un virage quelques kilomètres avant l’arrivée nous passons devant le monument à la mémoire de Pantani, ce grand coureur mort dans la déchéance.

Au col le ciel reste partiellement couvert, les grands sommets de l’Oisans ne se dévoilent qu’en partie. Nous distinguons entre les nuages les vastes pans de neige et de glace de la face nord des Ecrins, pic de plus de 4000 mètres, qui a donné son nom au massif. Très longtemps on avait cru que le point culminant de la région était le Pelvoux, car il est plus visible de la vallée. Malheureusement les fabuleuses faces nord de la Meije et du Râteau restent cachées. Des noms de grands alpinistes pionniers de ces parois me viennent à l’esprit, le père Gaspard pour la Meije et Victor Chaud, grand guide qui s’est tué lors de la première répétition de la face nord du Râteau, face rébarbative souvent verglacée, très raide et en mauvais rocher. Nous pouvons cependant voir une partie des arêtes de la Meije, jusqu’au doigt de Dieu. Ces montagnes me rappellent une multitude de souvenirs, de ski et de randonnée avec mon père et d’escalades de grande ampleur avec des camarades. Mais cette arête de la Meije me fait systématiquement penser à l’histoire que je vais vous relater : au cours d’un dîner, je discutais avec un gendarme qui avait été durant une partie de sa carrière affecté au secours en montagne en Oisans. Un jour, il est appelé pour le sauvetage d’une personne accrochée en haut des arêtes sur le versant regardant la Bérarde. La paroi est très raide et haute de 800 mètres. Le sauvetage s’avère délicat, et quelle est la surprise du pilote de constater qu’il s’agit d’un parapentiste pendu en pleine paroi, retenu par son parachute à des aspérités par très loin du faîte de l’arête. Le sauvetage se passe bien. De toute évidence l’accidenté avait commis une faute en sautant vers la Bérarde alors que le vent venait de l’ouest, ce qui l’exposait aux rabattants, qui l’ont effectivement plaqué à la paroi. Il pouvait s’estimer heureux de s’en tirer vivant. L’année suivante, notre gendarme est appelé pour un sauvetage similaire au même endroit. Effectivement, il secoure un individu pendu dans les mêmes conditions au même endroit. Quelle n’a pas été la surprise de ce capitaine de gendarmerie quand il a reconnu l’individu qu’il était déjà allé chercher une première fois l’année précédente! Le parapentiste, peut-être suicidaire, mais qui venait de se louper pour la seconde fois, a eu droit à une sacrée remontée de bretelles, réitérer la même faute grossière, décoller le vent dans le dos, les sauveteurs n’ont pas apprécié.

Au sommet de notre col, pas de soleil, un petit vent frais n’encourage pas à prolonger l’arrêt. Nous nous habillons, mettons des gants et nous lançons sans traîner dans la descente. Rapidement l’atmosphère se réchauffe. En effet, nous basculons vers les Alpes du sud. Notre itinéraire passe au col du Lautaret quelques 600 mètres plus bas. De là nous allons nous laisser glisser vers Briançon et la chaleur retrouvée. Sur notre gauche le massif des Cerces nous permet d’admirer dans le beau temps retrouvé une multitude de belles parois d’escalade, qui me rappellent bien des moments de grande intensité. Au niveau de Serre-Chevalier nous casse-croûtons d’un morceau de pain et de saucisson et repartons vers Briançon à la recherche d’un bistrot pour le traditionnel café de mi-journée. Nous le trouvons au pied du col de l’Izoard en pleine ville. Moment de détente que nous savourons après cette matinée de plaisir et d’effort dans le Galibier.

Cet après-midi le ciel est bleu. La côte en direction du col de l’Izoard, après un raidillon à la sortie de la ville, s’atténue, nous pédalons avec facilité. L’obstacle est cependant de taille 20 kilomètres pour 1185 mètres de dénivelé. L’entrée dans le Queyras est très accueillante. L’ambiance dans cette montée est très différence de ce que nous avons connu ce matin le long de la route du Galibier. La rivière la Cerveyrette, aux eaux claires en contrebas dans les gorges, court sur ses plages de galets. On est loin des eaux tourmentées et boueuses de l’Arc. Manifestement ici il n’a pas plu. L’air est limpide et de grandes parois au calcaire lumineux s’élèvent tout autour de nous au dessus des forêts de mélèzes. Les massifs français ont chacun leur particularité, ce qui fait tout le charme des Alpes. Nous passons le joli village de Cervières et rejoignons rapidement le hameau du Laus et son sympathique gîte. Nous y passons une soirée plaisante dans un cadre pittoresque et montagnard.

Septième jour : Le Laus Jausiers 86 km

Encore une fois la nuit fut agréable. Cela tient aussi au fait de la nouveauté renouvelée chaque jour. C’est toujours avec curiosité que nous découvrons le lieu qui va nous accueillir pour la nuit. Ce gîte est particulièrement bien placé à sept kilomètres du sommet du col de l’Izoard. Cette nuit il a fait froid, car par endroits des plaques de givre ponctuent les prairies. L’air ce matin est immobile dans un ciel bleu intense. Toutes les conditions sont réunies pour que nous passions une excellente journée sur nos machines. Au programme se trouvent deux cols l’Izoard et Vars. Le premier dans cet air vif du matin sera vite atteint. Nous y jouissons d’un décor de belles montagnes aux sommets pointus, qui s’élèvent au dessus des forêts. A cette heure matinale encore peu de monde, les motards et les automobilistes se lèvent plus tard que nous, car ils mettent beaucoup moins de temps pour rejoindre ces lieux haut perchés. Mais sans doute éprouvent-ils aussi moins de plaisir et n’ont pas le temps de rentrer en harmonie avec ces régions d’altitude, alors que le silence de notre mode de déplacement nous permet de rentrer en communion avec la faune et la flore. La lenteur et l’effort physique nous font éprouver une forme de victoire longtemps désirée puis obtenue après un combat mené à la force de nos muscles. Toujours la même sensation de plaisir lorsque le point le plus haut d’un col est atteint, on cherche le panneau pour la traditionnelle photo. Au col de l’Izoard, il se trouve juché en haut d’une colonne massive en pierre et affiche 2361 mètres d’altitude.

La redescente sur l’autre versant vers la vallée du Guil est de toute beauté. La route épouse les accidents du relief en larges méandres dans de grandes zones minérales aux couleurs multiples. De vastes pierriers nous entourent de toutes parts et tout là-bas à mi-distance du fond de la vallée sur un replat, nous distinguons les villages de Brunissard et d’Arvieux, au milieu de prairies bien vertes, qui tranchent avec le monde pierreux qui les domine. Dans ce dernier village nous doublons trois randonneuses au pas alerte. Nous engageons la conversation, elles sont parties pour une balade de plusieurs jours sur le GR5. Cela me rappelle ma randonnée sur cet itinéraire il y a maintenant quelques années. J’avais bivouaqué au col des Ayes vers 2300 mètres sous des trombes et au matin, le miracle du beau temps s’était produit, et m’avait accueilli au sortir de la tente avec un spectacle de toute beauté qui s’étalait à l’ouest loin vers l’Oisans et ses grands sommets et au sud au-delà du Queyras et ses montagnes, qui comme le pic de la Font Sanct ont une belle prestance.

Arvieux, dernier village avant de plonger dans les gorges du Guil. Sur notre gauche en amont se trouve la fameuse citadelle de Château-Queyras. Nous n’irons pas car nous partons à droite vers l’aval en direction de Guillestre. La citadelle est magnifique à découvrir lorsqu’on arrive par le GR5. Au détour d’un repli de terrain en pleine forêt d’un coup elle apparaît sans préavis. On reste bouche bée, en découvrant en contrebas cette immense bâtisse que l’on surplombe, au point de presque se croire à bord d’un avion, tellement on la domine.

Mais voilà le vélo ne permet pas ce point de vue. Nous nous enfonçons vers l’ouest dans des gorges profondes, bordées de hautes falaises. La rivière, presque un torrent s’écoule toute frangée d’écume. Après une dizaine de kilomètres dans ce décor de toute beauté, la route est barrée totalement, au point qu’avec avec nos vélos nous ne pouvons pas nous faufiler. Une déviation escalade le bord gauche de la vallée, empruntant une minuscule route qui se glisse à travers les falaises. Cette chaussée est très étroite et le croisement des véhicules est difficile, voire impossible par endroits. Cet itinéraire de déviation au goudron en mauvais état a des petits airs de chemin andin, j’adore. Cependant la montée est raide et cela rajoute quelques kilomètres à l’étape. Nous doublons un jeune Anglais, sac et piolet au dos. Intrigué, je lui demande d’où il vient. Il m’explique qu’il est engagé dans une traversée de Nice à Chamonix sur une durée de six semaines et qu’il suit son propre itinéraire. Il est en train de rejoindre l’Oisans qu’il compte parcourir avant de reprendre sa route vers Chamonix. La chaussée est si étroite, qu’un cycliste et un piéton tassés en bordure du vide s’attirent des remarques d’un automobiliste qui considère que nous encombrons le passage en stationnant à cet endroit. Mais mon Anglais je n’ai pas choisi l’endroit où le doubler !

Après ce détour pittoresque, nous faisons une halte à Guillestre le temps de se ravitailler. A midi nous nous engageons dans la longue montée du col de Vars. Elle s’étire sur vingt kilomètres et 1185 mètres de dénivelé. Le démarrage est difficile dans la chaleur. Les premières épingles nous permettent de regarder vers le nord ouest en direction de l’Oisans. La silhouette caractéristique de la longue arête de l’un des plus beaux groupes de montagnes se laisse contempler. Il s’agit du Pelvoux, du Pic Sans Nom et d’Ailefroide, ces montagnes m’ont toujours fait rêver et je n’ai jamais gravi l’une d’elle. Il n’est jamais trop tard, sait-on jamais? Un cycliste nous rattrape et nous donne quelques détails sur le reste du parcours jusqu’au col, puis sur son vélo de course il s’envole. Après une première partie de huit kilomètres soutenue, l’inclinaison baisse et nous distinguons le col tout là-bas au fond d’un grand vallon qui en finale se relève. Dans un champ nous faisons notre pause de midi. Il fait bon, l’herbe est tendre, nous avons vraiment retrouvé le climat méditerranéen. Nous reprenons notre route pour quelques kilomètres le temps de trouver le bar pour notre café de la demi-journée. A Sainte-Marie une terrasse agréable nous accueille. Elle est en grande partie peuplée de motards allemands. Le nombre de motos que nous croisons ou qui nous doublent est impressionnant, plus d’une centaine par jour. La fin du parcours présente quelques difficultés. Le passage des Claux est très raide supérieur à dix pour cent, dans un village qui n’en finit plus. Cela me rappelle un autre village au fond des Tatras slovaques, ou nous avions parcouru huit kilomètres très raides entre deux rangées de maisons avant de retrouver de grandes forêts désertes. La traversée des Claux est beaucoup plus courte mais demande aussi des efforts.

Le col est atteint. Son altitude est somme toute modeste, 2209 mètres, comparativement aux précédents. Mais ces vingt kilomètres de montée nous laisseront des souvenirs. Nous discutons avec un couple en tandem, lancé lui aussi dans une traversée des Alpes.

La descente sur l’Ubaye est magnifique. Le Brec de Chambeyron, avec sa silhouette de volcan tronqué trône du haut de ses 3411 mètres. Il y a deux mois j’ai passé dans les environs de cette montagne une semaine à grimper de belles parois désertes, présentant pourtant un rocher d’une qualité extraordinaire. L’escalade c’est comme le reste, il y a les lieux à la mode et les autres. Manifestement les parois de l’Ubaye ne sont pas touchées actuellement par le phénomène, et durant cette semaine nous nous en sommes félicités. Par contre nous ne pouvons pas en dire autant de la route des Grandes Alpes, particulièrement en vogue auprès des automobilistes et des motards. Nous rencontrerons cependant peu de cyclotouristes. Nous dépassons le joli village de Saint Paul en Ubaye. Très loin au pied du Brec de Chambeyron je vois le village de Fouillouse, et un peu plus bas son incroyable pont en arche qui franchit un gouffre de plus d’une centaine de mètres de profondeur. Vers les seize heures nous touchons au but de la journée, Jausiers, petit village au pied du col de Restefond la Bonnette culminant à 2715 mètres d’altitude et totalisant 1500 mètres de dénivelé.

Huitième jour : Jausiers Saint Sauveur de Tinée 81 km

Ce petit hôtel où nous sommes descendus, je le connaissais pour y avoir dormi lors d’une virée d’escalade dans la région. La patronne est très agréable et nous parle de la vie locale. En particulier elle nous révèle, et cela ne nous surprend pas, que les motards de passage font significativement monter le chiffre d’affaire.

Après un petit déjeuner copieux nous nous préparons pour la grosse étape du col de Restefond, 24 kilomètres. Ils se déroulent tout le long d’un gigantesque pan de montagne pelée. A notre vitesse lente nous allons mettre pas loin de quatre heures pour arriver à ce passage entre Ubaye et Tinée. Le ciel est clément, la forme est bonne. Le panorama qui s’élargit à chaque tour de pédalier, nous permet de pleinement profiter de ce moment. Ce qui pourrait être un calvaire se transforme en pur bonheur. La fin du parcours est particulièrement austère, le sol constitué d’une caillasse grise, couleur ardoise, donne au paysage une note de dureté et de froideur. Un vent modéré souffle, ce qui renforce cette sensation de nature sauvage. Au col, même pas un panneau. Nous n’irons pas jusqu’au point 2802 mètres, effectuer la boucle de 1600 mètres autour du sommet, bien qu’il s’agisse de la route la plus haute d’Europe.

Devant nous s’ouvre la vallée de la Tinée. Nous sentons que le terme de notre voyage se rapproche. Cette vallée qui débute, si nous la suivions, elle nous conduirait directement à Nice en une centaine de kilomètres. Mais notre itinéraire comporte encore deux cols. Nous allons suivre la vallée de la Tinée jusqu’à Saint Sauveur et de là nous rejoindrons la Vésubie.

Après une magnifique descente nous nous arrêtons à Saint-Etienne de Tinée, pour déjeuner. Il nous reste une trentaine de kilomètres pour rejoindre Saint Sauveur. La route descend le long de cette profonde vallée. Au sortir de la ville nous rencontrons un couple de cyclistes italiens à la recherche d’un hébergement pour la nuit. La femme semble assez énervée du fait de ne rien trouver. En effet, ils ont poussé jusqu’à Isola, mais en intersaison, ils sont arrivés dans une ville morte. J’adore entendre cette italienne parler sur son ton haut perché, appuyant sur l’accent tonique. Je ne puis m’empêcher de lui dire « l’italiano e la piu bella lingua d’el mondo ». Je ne suis pas sûr que ce soit de l’italien bien correct, mais elle comprend.

Suite à cet intermède rigolo, nous reprenons notre route, qui parfois suit une piste cyclable très agréable. Enfin nous arrivons et le gîte municipal est ouvert. Nous nous installons et ce soir nous serons sept dans ce dortoir. Un couple d’Allemands, un Suisse et deux ouvriers travaillant sur un chantier de percement de tunnel près du village qui nous domine, Roure. L’un des occupants a manifestement des problèmes d’odeur de pieds et nous en fera largement et généreusement profiter! Le village est plein de chats pas farouches qui se laissent caresser, ce qui me ravit. Le couple d’Allemands accepte une invitation au restaurant du village et nous passerons un très agréable moment, ce qui entre autre me donnera l’occasion d’utiliser leur langue, que j’aime beaucoup.

Neuvième jour : Saint-Sauveur-de-Tinée col de Turini 61 km

Cetteétapedansles Alpes maritimes va être d’une grande beauté. Nous pensions qu’après avoir gravi les cols les plus hauts des Alpes, dans ce département nous aurions des pentes moins longues et des décors moins grandioses. Il n’en est rien, de plus les villages prennent des airs de hameaux corses nichés dans des pentes incroyables ou cachés dans des creux secrets.

De Saint-Sauveur nous descendons durant quelques kilomètres les gorges de la Tinée. Puis sur la gauche, une petite route escalade la pente raide et rejoint un vallon de toute beauté, qui s’élève rapidement au-dessus de la Tinée. Nous allons monter 17 kilomètres pour un peu plus de 1000 mètres de dénivelé. Arrivés au col, contrairement aux jours précédents, il n’y a pas grand monde. Cependant, il y a une petite boutique de vélos, et Evelyne trouve des patins de frein, car elle commence à freiner sur la ferraille. Nous descendons sur Saint-Martin-de-Vésubie. Il y a bien longtemps, je venais assez souvent dans les montagnes des environs, en particulier la Gougourde, magnifique paroi granitique de 400 mètres de haut, que parcourent de nombreuses voies d’escalade magnifiques. Les bouquetins y étaient nombreux et pas craintifs du tout. Ils venaient même tout près lorsque nous mangions au pied de la paroi dans l’espoir qu’on leur donne un quignon de pain. Je me souviens les avoir vus, dans des postures incroyables en pleine paroi. L’un d’entre eux a disparu au sommet et lorsque nous y sommes arrivés nous avons du mettre un rappel long et raide pour descendre. Je n’en revenais pas qu’il soit passé par là. Depuis nous les avons vus faire des acrobaties encore pires. Leurs sabots sont de véritables ventouses.

Donc, nous arrivons à Saint Martin, jolie petite station de montagne. Nous casse-croûtons sur la place centrale à l’ombre de grands platanes. Il fait chaud, l’ambiance est vraiment méridionale. Puis nous allons prendre un café dans le coin des rues commerçantes, vraiment très jolies. Nous nous y sentons très bien. Je regrette presque qu’il ne soit que une heure de l’après-midi, car je me serais bien arrêté passer la nuit dans ce coin charmant. Mais non l’appel de la route est le plus fort. Rapidement nous rejoignons Roquebillière et peu après sur la gauche l’embranchement du col de Turini se présente et nous quittons la vallée de la Vésubie. Il fait chaud, la pente est rude. Nous arrivons dans le magnifique village de la Bollène-Vésubie. Nous n’y résistons pas, nous nous arrêtons dans un café, où manifestement le patron cultive l’art de vivre. D’ailleurs son chien de toute évidence a la même philosophie de vie. Nous attendons que le soleil tape un peu moins puis nous repartons dans cette longue montée. La route est une incroyable succession de virages en épingles. Nous surplombons le village où nous avons fait halte. Nous réalisons qu’il est comme posé au sommet d’une colline entre vallée et montagne. Il me fait penser à ces villages corses, qui se sont établis dans les endroits les plus invraisemblables. Cette route ne cesse de nous étonner par son profil. Du haut, ce n’est qu’une suite de virages qui escaladent un pan de montagne raide. Le trafic n’est pas intense, surtout des motards allemands. Certains nous doublent, d’autres nous croisent. Pour les premiers c’est presque la fin de cette chevauchée fantastique par les plus hauts cols des Alpes, et pour les seconds ce n’est que le début. Un fou au volant d’un coupé Mercedes nous double sans précaution. Evelyne lui fait signe de ralentir. Il lui répond par un geste obscène. Avons-nous à faire à une petite frappe locale ou à un grand voyou niçois? Il ne nous a pas renversés, donc ce n’est pas grave. Ne nous laissons pas aller à des idées sombres sur nos congénères. Les derniers kilomètres sont éprouvants. Dans ces cas là, on a l’impression de ne jamais en finir. Puis d’un coup le col surgit. Il est très particulier, carrefour de plusieurs routes au milieu des arbres. Autre caractéristique, il y a trois hôtels, sensation étrange, mais le lieu est immédiatement sympathique, on a tout de suite envie d’y faire halte. Cela tombe bien car nous avons ce matin depuis le point d’information du col Saint-Martin réservé une chambre à l’hôtel les chamois. Le patron est adorable et les prix très doux pour une prestation de qualité. Il nous offrira même la bière car nous l’avons aidé à porter de nouveaux matelas qui lui sont livrés. Il nous donnera un cours sur le matelas, car il a travaillé 12 ans dans ce secteur et dans le haut de gamme. En effet, nous constaterons que nos lits sont particulièrement bien équipés en la matière. Souvent dans les hôtels les matelas sont tout mous, vieux et fatigués ou durs comme des planches en bois lorsqu’ils sont neufs. Là ils sont fermes épousent bien la forme du dos sans mollesse, en un mot absolument confortables, secret d’une bonne nuit.

Dixième jour : col de Turini Nice 50km

C’est avec regret que nous quittons ce coin exceptionnel, cet hôtel et son patron très attachants. Aujourd’hui, arrive notre dernier jour de ce beau périple. Pour cette dernière demi-étape nous choisissons un maximum de petites routes. Nous empruntons la D 2566, qui sur la carte suit une ligne de crête durant une dizaine de kilomètres. Cela me rappelle le GR un peu plus à l’est qui lui aussi dans sa dernière partie suit une longue ligne qui domine les vallées d’une part de la Tinée et du Var et de l’autre la Vésubie. La fin de ces deux fabuleux itinéraires que sont le GR5 et la routes des Hautes Alpes révèlent de belles surprises. Pour être précis concernant ce dernier itinéraire nous empruntons une variante, le trajet original descend à Menton par Sospel. Nous ne regretterons pas cette variante par le village de Lucéram. Là encore, on pourrait se croire dans le moutonnement montagneux de l’intérieur de la Corse. Ce département des Alpes Maritimes possède de très belles montagnes et pas uniquement une côte maritime. Cette dernière plongée avant de retrouver les abords de la grande agglomération, nous en profitons autant que possible. Ce village de Lucéram en fin de périple me remémore la fin d’une fabuleuse randonnée autour de la Corse et la Sardaigne, lorsque nous avons quitté la Castagniccia, en plongeant vers Bastia. Nous nous imprégnons de ces senteurs du midi, de cette chaleur lorsque le soleil passe la montagne qui nous domine à l’est. Je retiens ma vitesse pour que cela dure encore un peu. Ces fins de voyage qui se passent dans des conditions exceptionnelles de temps, de beauté et d’entente entre les protagonistes, invitent inexorablement à se projeter dans un futur voyage.

Voilà, nous rejoignons l’Escarene et la grande route. On pressent la grande ville, la circulation s’intensifie, la vallée s’élargit. Nous traversons des banlieues où nous cherchons notre itinéraire. Puis nous nous trouvons sur une voie rapide qui conduit à un long tunnel interdit aux vélos. Je ne m’en rends pas compte, Evelyne l’a réalisé, mais j’appuie comme un sourd sur les pédales et elle n’arrive pas à me rejoindre. Juste à l’entrée du tunnel je ralentis uniquement pour que nous soyons groupés dans ce tuyau très dangereux pour les cyclistes. Alors dès qu’elle me rattrape, époumonée de m’avoir appelé, elle me dit que cela fait plus d’un kilomètre qu’elle essaye de m’arrêter, pour rejoindre la piste cyclable qui se déroule un peu plus loin à droite. Je suis un vrai bourrin, mais ce n’est pas à mon âge que je vais changer ! Facilement nous la retrouvons et reprenons notre chemin en direction de la villa de ma cousine qui habite sur l’une des collines à l’intérieur de la ville. Les quatre kilomètres de montée pour arriver chez elle sont très raides et le trafic particulièrement dense, mais après ce périple à travers les grands cols des Alpes nous surmontons cette ultime difficulté.

Encore un beau projet qui se termine. Nous commençons à être des vieux copains de voyages à vélo (vive VF), cela fait le cinquième que nous accomplissons ensemble. Nous n’allons pas tarder à vouloir repartir ensemble ou avec d’autres en fonction des opportunités. En effet, il ne faut pas les manquer la vie est si courte ! Enfin pour le moment, profitons des beaux souvenirs tout frais et allons nous baigner dans une mer encore très chaude.
Croisière sur le Celebrity Summit au départ de San Juan (Puerto Rico) English translation pending
by Huguescormie · 2011-10-10 · 15 replies
Bonjour Croisièriste

Il y a très peu de discutions sur la croisière en partant de San juan Porto Rico avec escale St. Croix, U.S.V.I. Basseterre, St. Kitts Roseau, Dominica St. George's, Grenada Charlotte Amalie, St. Thomas

Est-ce que vous avez aimé? Quel escale est la plus intéressante? Qu'est ce qu'il ne faut pas manquer? Est-ce qu'il y a des québécois qui ont fait le voyage et avec quelle compagnie aérienne vous avez faite affaire? Est-ce que vous avez réservé votre vol et la croisière par vous même ou vous avez passé par une agence ?

Merci

L'an dernier nous avons fait les perles des Antilles sur le Costa Méditeranea et nous avons adoré
Résumé de voyage à la Barbade English translation pending
by BuiBel · 2011-10-07 · 3 replies
Voici le compte-rendu de mon voyage à la Barbade pour un séjour de 2 semaines du 17 septembre au 1er octobre 2011 en non "tout inclus"

Voyage acheté en avril dernier au coût de 1 113.69$ par personne incluant, vol avec "Air-Canada" en partant de Montréal avec escale à Toronto et 2 hôtels différents durant mon séjour.

C’était la première fois avec Air Canada et que nous faisions une escale à Toronto, au départ, tout c’est très bien passé, aucun retard dans les 2 vols. Pas besoin de faire le transfert des valises, le suivi s’est fait automatiquement. Cependant, au retour, le vol a été retardé d’une heure, j’en connais pas les raisons, ce qui fait que lors de notre arrivée à Toronto, notre vol était déjà partie, ils nous ont mis sur le prochain vol et avons dû attendre environ 1 heure.

Comme le vol est assez long, 5heures 15 minutes à l’allée de Toronto à la Barbade et au retour + de 5 heures 45 minutes, alors, j’ai bien apprécié l’écran individuel et le choix de plusieurs films, documentaires, musique ect..

À Toronto, nous avions acheté notre lunch pour l’avion, finalement, j’ai constaté au retour que pour 13$ canadien pour un trio sandwich, croustille au choix et breuvage (vin inclus), le sandwich (wrap poulet) était très bon, ça valait le coût!

Le Duty Free de "Toronto" m’a vraiment déçu, mon chum ne boit que du " Pastis "Ricard ou Berger" et il n’y en avait pas et pour les amateurs de "Vin Rouge & Rosé" vraiment pas de grand choix….je croyais pouvoir m’acheter quelques bonnes bouteilles pour mon séjour L

Cependant, pour ceux et celles qui boivent des spiritieux "Gin, Vokha, Whisky, etc." il y avait un plus grand choix au Duty Free .

À La Barbade le vin acheté dans les épiceries où au "Wine World" il faut compter un minimum de 15$ & ++

  Notre Hôtel dans la première semaine :

"Worthing Court apartment à Christ Church côté 3* " et tout près de la

"St Lawrence Gap" animation, resto, bar… www.worthingcourt.com/

Bel accueil dans ce petit Hôtel convivial "familial" de 24 chambres et très bien situé à proximité des épiceries, Banque, station service, restaurants et Bars. De plus, il est situé à proximité de Bridgetown la Capitale (10 minutes environ en autobus) et il y a un arrêt d’autobus juste à la sortie de cet l’hôtel.

Ce petit hôtel, possède des cuisinettes et tout le nécessaire pour se préparer, déjeuner, dîner, souper. Ils offrent aussi la possibilité de déjeuner, dîner et souper sur place, moyennant quelques Barbardos.

Nous avons déjeuner une fois, pancake, saucisses, bacons, salade tomates et c’était très bon pour la somme de : 18BDS \ et 9US

Et avons pris un souper qui incluait, la soupe, plat principal, dessert, café et avons pris une bouteille de vin pour 96BDS = environ 50$ très délicieux et excellent service de Joyce et rapport qualité prix excellent!

La chambre # 206 vue sur le côté "Est", était propre et le lit et les oreillers très confortable, pas vue aucune bestiole, lors de notre séjour. Le soir, aucun moustique en tout cas à cette période de l’année, cependant , le soir "les criquets" sans donnaient à cœur joie , quel concert….vraiment du Mozart Live hihihi Même au 2ième Hôtel, nous les entendions, cependant, avec la porte fermée et l’air climatisé, on dors sans problème

De l’hôtel, il faut traverser la rue et à gauche entre 2 maisons il y a accès publique à la plage, belle plage de grandeur moyenne avec beau sable blanc bien tapé et pente douce pour l’entrée à la mer et pas besoin de soulier d’eau et aucune algue, roche et coquillage et presque pas de vague.

Étant donné qu’il faisait tellement le chaud le soir, j’ai vraiment apprécié de pouvoir me baigner sans qu’il y ait des heures à respecter pour l’utilisation de la piscine.

De cet hôtel, nous sommes allés à pieds à Bridgetown(La Capitale) en prenant notre temps et en se baignant chemin faisant et en prenant une p’tite bière tout au long de notre marche!

Il y a un très long "Boardwalk" très agréable et qui selon moi, doit être emprunté pour une belle randonnée à pied et se baigner !

Nous avons visités l’île par nous même en empruntant les autobus locaux, sauf pour les deux excursions suivantes :

"Catamaran" pour nager avec les tortures et le "Sous-Marin "Atlantis" nous avons fait nos réservations via notre hôtel le "Worthing Court Apartments" excellent service de la part de "Muriel & Alicia" et pour leur aide apportée pour les réservations téléphoniques, pour des gens n’étant pas parfaitement bilingue!

J’ai adoré mon excursion en catamaran avec le " STILETTO Cruises " prix pour "2 personnes" = 310BDS = environ 155$ canadien.

 

Petit groupe d’environ 15 personnes, nourritures délicieuses et variées et musique agréable, sans du "Chicaboom". Ils nous amènent nager avec les tortues … Un Rêve!! Et aussi, plongée en apnée sur 2 épaves de bateaux pour observer de nombreuses variétés de poissons et arrêt sur la fameuse plage "Sandy-Lane" pour le dîner. Je vous reparlerai plus loin de cette fameuse plage!

Et le sous-marin l’Atlantis pour 2 personnes @ 446BDS = 223$ incluant le transport et le certificat à votre nom pour être allé à + 150 pieds dans la mer. De plus lors de l’embarque au quai, ils prennent une photo de vous et au retour si vous le désirer, vous pourrez l’acheter au coût de 12BDS ou 6US avec un bel encadrement incluant la photo.

De mémoire, je dirais qu’il y a de la place pour 30 personnes, jamais je me suis sentie coincée, on départ on voit pas grande chose, d’ailleurs, j’ai pensé, bon voilà, j’me suis fait avoir comme avec les bateaux à fond de verre!

Finalement, nous avons vue beaucoup de poissons, tortues, thon, etc…cependant les photos prisent de hublot, ne démontrent pas toute la beauté que nous avons vue.

Notre Hôtel dans notre 2ième semaine :

Butterfly Beach Hôtel – 2* 1\2 –situation au sud de la Barbade et à proximité de l’aéroport, environ 15 minutes www.butterflybeach.com/

Lorsque nous avons quitté notre hôtel de la première semaine, nous étions un peu nostalgique, parce que nous avons aimé, la tranquillité de cet hôtel, son emplacement et aussi l’accueil et la gentillesse du personnel.

Et comme le Butterfly hôtel était coté 2* 1\2, j’appréhendais un peu mon arrivée.

Comme nous étions déjà a la Barbade, je croyais que notre chambre ne serait pas prête à note arrivée aux alentours de 12 :30 heures, quelle fût ma surprise, le check-in s’est fait rapidement et sans emprunte de carte de crédit et avons attendu environ une 10 minutes pour avoir notre chambre!

Lors du check-in, la jeune dame nous informe que le premier déjeuner nous ait offert gratuitement, finalement nous y sommes allés aussi les 2 derniers jours, au dernier jours, mon chum croyait avoir payé plus cher que la journée d’avant, le gars a vérifier et finalement a mentionné que tout nos déjeuner était inclus, ils nous donc crédité le déjeuner que nous avions payé. Je suis certaine que lors de la réservation de mon forfait que les "déjeuner" n’étaient pas compris" le gars nous a mentionné qu’il arrivait parfois que l’une des jeunes filles n’informaient pas toujours adéquatement les clients, alors conseil, assurez-vous d’avoir les bonnes informations, dès le début de votre séjour, ça coûtera un peu moins cher!

Au départ, j’avais réservé chambre supérieur vue Île, nous avons donc eu une chambre au 4 étage # 418, vue sur la rue, direction "Nord" donc, je n’avais pas le levé du soleil et n’y le soleil en après-midi et j’en étais bien heureuse, beaucoup moins chaud pour le petit déjeuner et pour profiter de notre balcon. Il faut dire qu’il a fait vraiment très chaud, lors de notre séjour!

Par contre, c’était un peu bruyant dû au passage des véhicules, mon chum a eu du mal à s’y faire les 2 premières nuits, personnellement, ça m’a pas tellement dérangé.

À notre arrivée, la chambre était très propre et spacieuse avec 2 lits collés, et l’ameublement en rotin blanc en parfaite condition. Table de cuisine en vitre avec 2 belles chaises.

Cuisine équipée, ustensiles, assiettes, verres, bols, chaudrons, verres à vins, ouvre boite, poêle avec 4 ronds, petit frigo et portion congélateur (petit) qui avait de la misère à congeler des glaçons.

Cependant, après quelques jours, j’me suis aperçu qu’il y avait de minuscule fourmis sur le comptoir de la cuisine et j’ai également vue 3 coquerelles dans l’un des tiroirs de la cuisine, d’ailleurs nous en avons avisé la réception!

Le balcon était très grand avec une table 4 chaises et une autre petite table à café.

Il n’y avait pas de séchoir à cheveux dans la toilette

Il n’y pas de cafetière, mais une bouilloire à sifflet, je vous suggère donc de vous apportez du café d’ici, le petit format à l’épicerie est assez dispendieux, de même apportez votre sel & poivre et savon à vaisselle et un torchon pour laver la vaisselle, ils fournissent que l’essuie vaisselle et un éponge pour la laver la vaisselle.

Pour l’internet, il n’y a qu’un ordinateur mais la connection est rapide et le "tout gratuit, " d’ailleurs c’est bien la première fois que je voyais ça!

L’eau de la Barbarde est bonne à boire directement au robinet, j’ai eu aucun problème pendant mon séjour et je suis allée dans des endroits non touristique et pas eu aucun problème et n’y mon chum.

Déjeuner : sous forme de buffet, cependant personne pour vous faire des omelettes ou des œufs frits, c’est préparé à l’avance dans des réchauds. Plusieurs sortent de jus frais, céréale, bananes, orange, pommes, pains, confiture, bacons et ils essaient d’alterner le choix dans les 5 réchauds.

Dîner : Je n’ai dîné qu’une seule fois à l’hôtel et j’avais prix le club sandwich, ça fait un peu spécial, ils mettent des ananas, mais finalement le goût était très bon!

Souper : j’ai fait quelques souper à l’hôtel entre autre un souper BBQ et c’était bon et il y avait une soirée avec un chanteur de Karaoké, ce fût une belle soirée!

Comme il s’agit d’un petit hôtel, il faut pas s’attendre comme dans un "tout compris" une soirée au lobby où à la Discothèque, au Butterfly, tout se passe au Resto\Bar en bordure de mer, le déjeuner, le dîner et le souper se passe à cet endroit avec une vue magnifique sur la Mer!

Les Plages : La plage n’est pas très longue, vous pouvez vous baigner à gauche ou à droit, le sable bien tapé, sans algue et coquillages, lors de mon séjour il y avait de bonnes vagues , mais agréable à la baignade.

Faut savoir qu’à la Barbarde les plages ne sont pas très longue, comme à Punta-Cana ou à Varadero, mais tout même très agréable.

Les gens ont tendance à croire qu’à la Barbarde les plages sont superbes belles, ça dépend ce qu’on entend par belle plage!

Pour la transparent et la beauté de sable (de la farine) et la beauté parce qu’il y a un hôtel en hauteur, je dirais que la Plage La Crane est la plus belle, il a un hôtel à cet endroit, la plage est accessible au publique par un autre assès que cet hôtel et ensuite vous pourrez si vous le voulez, dîner à cet hôtel, j’y suis d’ailleurs allée mangé la meilleur pizza J et profiter de la piscine.

Au départ, j’avais lu beaucoup sur la Barbade et selon les gens la plage de "Sandy-Lane" était à voir!

Lors de notre excursion en catamaran, nous avons accosté tout près de cette plage et j’ai pu allé la voir, je ne comprend pas pourquoi les gens disent que cette plage est merveilleuse, il s’agit d’une plage de grandeur moyenne et accessible seulement aux Villas privés à proximité et à l’hôtel 5* qui porte le même nom que cette plage!

"sable grossié avec coquillage" ça prend presque des souliers d’eau pour l’entrée!

Alors, j’étais convaincu qu’ils nous disaient être sur cette plage et qu’au fond c’était pas elle!

J’y suis retourné voir par moi-même cette fameuse plage pour avoir la certitude, qu’il s’agissait bien de la même plage. Et effectivement c’était bien elle, je crois quelle est devenue célèbre à cause de l’hôtel qui y est érigé!

J’me suis retourvée sur la plage de l’hôtel Almond, je vous assure que ce n’est pas la plus belle plage de la Barbarde, c’est seulement à cet endroit que j’ai vu des algues, il semblait pas les ramasser!!

 

Personnellement, j’ai pas trouvé l’eau plus clair à la Barbade qu’ailleurs et les plage plus belles, à ce jour, je dirais que ce sont les plages de la Guadeloupe et San-Andrès à la piscineta pour la couleur de la mer et St-Martin, et Punta-Cana pour sa palmerais, bas à coup sûr la Barbade!

J’allais oublié, pour ceux qui désirent faire du naturisme, du monokini, string, il est strictement interdit!

  Les Autobus : Il y 3 sortent autobus, soit la :

"Bleu" que vous devez prendre aux arrêts indiqués – "Go To City" ou "Out To City" faites-lui signe d’arrêter tout même, pour être certain qu’il ne passe pas tout droit. Lors du passage, ils vous donnent, un transfert que vous pourrez utiliser pour un certain délai (heure), pour prendre un nouvel autobus.

Dans cette autobus, le chauffeur ne met pas de musique , Hum, comme c’est bon pour les oreilles J

"Jaune" vous devez également les prendre à ces indications, mais certaines si vous les "heler" arrêteront, dans ce transport, certains chauffeurs mettent la musique assez forte.

Et, vous avez aussi la possibilité de prendre les petits autobus blanc (collectivo) , Ce dernier, vous pouvez les prendre en bordure du chemin, très facile de les repérer, d’ailleurs, ils klaxonneront pour savoir si vous voulez monter. Dans le pare-brise, il est indiqué où ils vont. Demandez-leur l’endroit où vous voulez aller et ils vous indiqueront le bon bus à prendre. Sachez, cependant que dans les collectivos, la musique et la vitesse c’est quelque chose , une belle expérience à vivre!

Que vous preniez un des 3, le prix est toujours le même soit : 2 BDS = 1.00US

Dans les collectivos, ils vous remettre votre change, cependant pour les 2 autres autobus Bleu & Jaune, il est préférable d’avoir le 2BDS et ou 1US.

De plus, sachez qu’il y a 2 terminus, le Central et le Princess Alice, au besoin, je donnerai leur emplacement dans Bridgetown.

Ils ont un super réseau de transport (Autobus) d’établi, à nous d’en profiter à prix modique, parce que les taxis reviennent assez cher, leurs prix sont déjà fixé, mais avant de monter assurez-vous tout même du prix en BDS et \ou en US, vous pourrez demander le prix à la réception de l’hôtel.

Il arrive très fréquemment lors de nos voyage que nous louons des autos, j’avoue que lorsque j’ai vue la largeur des routes et la vitesse à laquelle ils roulent et de plus la conduite se fait à gauche et dans les campagnes les routes sont encore plus étroites et sinueuses, je vous suggère donc, de prendre soit les autobus ou les taxis.

Alors, lorsque qu’on traverse les rues, il est impératif de vérifier votre droite et la gauche par la suite. Ils sont très courtois aux indications "passe des piétons" et très souvent, ils vont arrêter et vous flasher les lumières pour que vous puissiez traverser.

Comme dans toutes les îles, il y a certains endroits, où les déchets font le décor, il y a plusieurs écriteaux à ce sujet, ils sont en train d’éduquer les gens, mais cela prend un certain temps, pour leur ôter les mauvaises habitudes de jeter leurs déchets un peu partout, comme nous dans les années 70

Voici les excursions que nous avons fait par nous même, en y allant avec les autobus et ou en collectivo;

Animal Flower Cave : elle se trouve à extrême nord, si vous y aller, vous pourrez dire que vous avez fait du "Sud au Nord" Il s’agit de grottes intérieures et vous pourrez vous baigner dans l’une d’entre elle. Pour les hommes ou les petits gars une vrai image de grotte de pirates ou ils cachaient leurs trésors. A l’extérieur, vous avez un magnifique paysage escarpé de la côte et de plus a cet endroit, c’est le point de rencontre de l’Atlantique et de la mer des Caraïbes" - Prix 23BDS \ ou 11.50$

Plage de Bathsheba : Mon coup de cœur. Cette plage se trouve sur la côte "Est" Une vue superbe Montagne, Mer et immense rocher dans la mer et les surfeurs. Seul hic plage de galets a savoir malgré ça Je recommande fortement cet endroit et facile d’y aller et vous en aurez pour votre argent, sensation assuré en autobus! Prenez un collectivo en direction de "Bridgetown" et dites-lui que vous voulez aller à Bathsheba, et que vous voulez prendre l’autobus en face de l’hôpital direction Bathsheba (Castelwash)- , vous pourrez dîner sur place, il y a des tables de pique-nique ou 2 restaurants. Un bar des locaux, très typique, super sympa et moins cher, l’autre plus pour touristes mais très agréable et la bouffe bien bonne. A vous de voir!

Harrison Cave : Bel aménagement extérieur, un ascenseur vous attend pour vous descendre dans un environnement luxuriant, il s’agit d’une visite en tram(train) pour voir des "stalagmites & stalactites" J’ai bien aimé. Prix- 60BDS et \ ou 30US par personne. Si vous y aller en autobus local, lorsque vous marcherez pour vous rendre à la Cave Harrison, vous verrez un p’tit bar\resto , Chez Célestine, n’hésitez pas à arrêter, elle nous a bien reçu et en plus, offert gratuitement d’un pain au banane qui était vraiment délicieux!

Wildlife Réserve : Un Zoopour voir des tortues, iguane, biche , oiseaux etc

… mais le clou de cette excursion c’est de voir les singes verts dans une réserve et dans un environnement verdoyant! Vous aurez pas besoin de les chercher, ils seront à l’entrée, je présume que c’est à cet endroit qui les nourris, la porte est ouverte, ils sortent et ils reviennent, alors je crois qu’ils sont bien dans ce bel endroit! C’était vraiment très beau de voir la maman, haleter son bébé! – Prix 26BSD par personne et\ou 13US

L’arrêt d’autobus est à distance de marche d’environ 5 minutes, vous verrez à côté de l’arrêt, il y a un grand parc (Farley Hill) aménagé avec des tables de pique-nique, rendez-vous au Gazébo, il y a un beau point vue sur l’île pour des photos!

Holetown : Endroit touristique avec plusieurs magasins de grande marque et aussi plusieurs petits kiosques, Très jolie coin. Bistro charmant pour petite soif ou pour casser la croûte mais assez cher.

Oistins : Vendredi, c’est la fête, plusieurs petits restos pour manger le fameux poissons volants et vendeurs de souvenirs, ils sont pas fatiguant, loin de là , belle ambiance, musique et tout le reste . C’est à côté de la Plage Miami, belle plage d’un côté très calme sans vague et il y a une portion avec de plus grosse vague. À cet endroit aussi, il y a des tables de pique-nique, en autobus ou collectivo à peine 5 minute de l’Hôtel Butterfly

Bridgetown- La Capitale : J’y suis allée un dimanche, c’était comme une ville "Morte" et j’y suis retourné le lundi, Ouf! Quelle différence, à mon avis, toute Capitale, doit être vue lors d’un voyage!

Àl’heure du midi, vous aurez la possibilité de manger du local, il y a plusieurs personnes qui font du manger et ensuite le vende à bord de leur camionnette, ils ont des réchauds. J’y ai gouté et c’était vraiment délicieux, n’hésitez pas à l’essayer!

Si vous changer votre argent à la Banque, vous aurez besoin de votre passeport.

À l’épicerie le coût est assez élevé, j’ai photographié quelques factures, que je mettrai dans mon diaporama, il faudra diviser le montant en 2, pour avoir le prix en Canadien. Cependant, je suis certaine que si j’y étais allée en tout compris pour un séjour de 2 semaines, il m’aurait coûté beaucoup plus cher!

En conclusion, j’ai fait un magnifique voyage comme je les aime, fait plusieurs visites et excursions et en côtoyant les locaux . J’ai aimé la végétation luxuriante, les différentes plages visitées, le Soleil & la Chaleur.

Par contre, faut savoir au départ que la Barbade est une île assez plate, pas très montagneuse, pour quelqu’un qui veut y aller pour une semaine et sans faire d’excursion et qui ont une grande attente des plages, pourrait revenir déçu!

À moins de choisir le Hilton près de Bridgtown la Capitale ou l’hôtel le Crane, cependant ce dernier est excentré par rapport à la Capitale, mais tous les 2 possède une belle plage.

Étant donné qu’il s’agit d’une destination assez éloigné, donc avec escale en avion, je recommande plus cette destination à quelqu’un qui a 2 semaines de vacances. Des belles plages, nous en avons un peu plus près de chez nous.

Voilà , comme il n’y a pas beaucoup de compte-rendu de cette destination, j’ose espérer que ces informations vous serons utiles.

  Bonne soirée!

BuiBel
Compte rendu d’un séjour de dix-neuf jours en septembre 2011 sur l’île de Thassos et Lemnos/Limnos (Grèce) English translation pending
by Jacou0109 · 2011-10-06 · 3 replies
05/09 Arrivée à Salonique du vol Easyjet à 9h15 en provenance de Bâle ; 23° ciel bleu, nous prenons le bus 78 (0,80€) qui nous emmène en 1h à la stations de bus où nous attendrons 45mn le bus pour Kavala (il y en a presque toutes les heures, express ou omnibus). Il nous faudra 2h40 (c’est un omnibus) pour rejoindre Kavala. Du terminal de bus de Kavala il faut contourner le port (15 mn à pied) pour atteindre la zone où s’arrêtent les ferries. Nous avons 1h1/2 pour visiter rapidement la ville. Nous laissons nos bagages à la consigne du port (50 cts par bagage pour 3h) et allons nous concentrer sur la partie ancienne de la ville qui domine le port avec l’Imaret, beau bâtiment de l’époque turque, de même pour la maison de Méhmet Ali (vice-roi de l’Egypte) et de l’église d’où la vue sur la ville est magnifique. Nous prenons le 1er ferry en partance pour Thassos, celui de 16h va à Skala Prinos (d’autres plus rarement vont de Kavala à Limena la capitale). Au bout de 1h30 nous arrivons à S. Prinos, le bus (2.8€ pp) nous attend et nous emmène à Limenas (Thasos –ville) où nous nous installons pour 5 jours. 6/9 Limenas est une petite ville agréable : elle dispose de deux plages situées de part et d’autres des ports de pêche et de celui des ferries ainsi que des curiosités antiques (quelques sites parsemés en ville). C’est une ville touristique et de ce fait le front de mer est colonisé par les restaurants, hôtels, boutiques de souvenirs de fringues, etc. C’est un tourisme essentiellement originaire des Balkans : Serbie, Roumanie, Bulgarie, un tourisme plutôt de classes moyennes. Les plus beaux coins de Limena, à mon avis sont : - le petit port de pêche et les maisons qui l’encadrent - la petite chapelle sur le promontoire qui se situe après le port de pêche vers l’Est - le théâtre sur l’acropole (superbe vue sur la ville) et les restes des murailles médiévales qui se visitent à partir d’un chemin qui débute près du port ou près de la petite chapelle perchée. 7/9 Avons pris le bus pour Panagia qui est un beau village de montagne caractéristique avec ses toits de lauzes. De là nous sommes descendus à pied (1h) par la route vers Skala Panagia et avons longé la mer jusqu’à Skala Potamia. Si la descente de Panagia à S. Panagia est agréable, rien de bien exaltant à voir le long de la plage, c’est une succession de bars, restaurants, studios et hôtels, les transats envahissent la plage de sable (au nom typiquement grec de « Golden Beach) mais ils sont à 90% vides. 8/9 Sommes allés nous promener et baigner sur les plages situés au Nord de Limena, celle de Mysteri (à 30mn du centre ville) à laquelle on accède par un chemin qui part de la route principale est très belle. 9/9 Prenons le bus qui nous emmène à Potos où nous allons passer quelques jours pour découvrir l’autre moitié de l’île. Nous logeons en pleine ville dans une petite maison dans une ruelle calme à 5 mn de la plage. Potos est un gros village exclusivement tourné vers le tourisme et qui bénéficie de belles plages de sable de part et d’autres du port. 10/09 Nous prenons le bus pour le village de montagne de Théologos ; beau village de montagne aux belles maisons de pierre. De là nous redescendons à pied (2h45mn) en empruntant une piste qui redescend vers Potos et démarre près de l’église St-Georges à l’entrée du village puis continue en passant près du hameau de Mantaloudi et par les sites antiques de Larnaki et de Kastri (rien à voir). A une intersection près le chemin est facile à suivre et offre de belles possibilités de « maraude » avec tous les figuiers abandonnés et chargés qui ombragent le chemin. 11/09 Nous prenons le bus pour Limenaria (ville proche de 4 km) où il n’y a pas grand-chose à voir se ce n’est la grande villa construite sur le promontoire par une société allemande au début du siècle. Par contre un beau chemin complètement dallé (quel luxe !) permet de rejoindre Potos sans passer par la route. 12/09 Nous partons en bus pour Alyki, hameau au bord d’une très belle plage de sable abritée dans une belle anse. Au bout d’un petit promontoire on peut voir et visiter une antique carrière de marbre ainsi que les restes d’un site antique. C’est à notre avis un des plus beaux endroits de l’île. Nous revenons à pied par la route et reprenons le bus à la hauteur du monastère Archangelou (pas eu le temps de le visiter). 13/09 au bout de la plage Sud-Est de Potos un chemin grimpe jusqu’à une petite chapelle comme on en trouve des centaines en Grèce ménageant une belle vue sur le village. De là un chemin continue et permet d’aller jusqu’au bout du promontoire, belle vue au coucher du soleil. 14/09 Bus jusqu’à Skala Sotiras sur la côte un peu plus au Nord de Potos. De là nous montons à pied (1h) par la route jusqu’au village perché de Sotiras à moitié abandonné mais dont quelques maisons on été réhabilitées par des étrangers. Belle vue sur la côte. 15/09 Départ de Potos pour Skala Prinou (30mn) d’où nous prenons le ferry pour Kavala (1h10mn). 1h30 plus tard nous prenons le ferry de la Cie NEL pour l’île de Lemnos (4h40mn et 17€ pp), la vision du mont Athos à tribord au coucher du soleil est magnifique. A l’arrivée du bateau à Myrina la capitale de l’île, on nous propose un studio en ville, proposition que nous acceptons sans trop discuter vu l’heure, même si ce n’est pas terrible. Excellent repas par contre à la taverne qui donne sur la plage de Riha Nera, c’est le genre de taverne que nous aimons bien où on peut encore aller en cuisine et soulever les couvercles pour juger sur pièces, de plus les prix y sont restés assez corrects (3 plats bien servis et ¼ de vin pour 19€, dessert offert). 16/09 et 17/09 Nous changeons de « crèmerie » et allons nous installer dans un hôtel récent avec des studios tout équipés ( cuisine, AC, terrasse) pour à peine plus cher que la chambre de cette nuit (40€ au lieu de 30€). Baignade à la plage toute proche de Riha Nera : mer calme et chaude malgré un vent assez violent. Visite de la vieille ville avec ses belles maisons qui rappellent son passé turc d’il y a un siècle. De la citadelle (kastro) bien conservée, superbe vue sur la ville et les environs, on y croise de plus des hardes de daims. 18/09 au 20/09 Nos louons une voiture (25€ par jour) pour 2 jours pour visiter l’île car les moyens de transport collectif sont quasi inexistants. De ce tour de l’île voilà les points à retenir, à notre avis. - Le site antique d’Ifaistias et son très vieux théâtre, - le site de Kavirio est plus intéressant de par sa situation en bord de mer que par les quelques pierres qui restent. Le village de Kontopouli est un beau village typique de Lemnos avec ses tavernes où il fait bon manger à la grecque. C’est ici que nous verrons une famille de viticulteur fouler traditionnellement aux pieds le raisin. Dernier arrêt à Moudros, lieu historique lié à a 1re guerre mondiale : rien de spécial à voir. La route qui part de Myrina vers Kaspakas est très belle et traverse une région plus montagneuse où alternent les zones cultivées (vigne et céréales) et les zones de pacage pour les chèvres et moutons. Les dunes de Gomati sont une des curiosités de cette partie Nord de l’île mais rien d’extraordinaire. Kontias est également un beau village qui possède quelques belles maisons anciennes. 21/09 Départ retardé à 12h (au lieu de 9h) pour le ferry qui va nous ramener à Kavala. 1er jour gris et couvert, la traversée sera houleuse et orageuse avec un ciel noir plein d’éclairs. Arrivés à Kavala nous rejoignons à pied la station de bus d’où partent des bus pour Salonique toutes les heures. A 18h nous partons, toujours sous la pluie et arriverons à Salonique peu avant 21h. De la station nous prenons un bus urbain (n°8) qui nous laisse à 3mn à pied de l’hôtel réservé par Booking rue Egnata. Pour calmer notre faim nous allons dîner d’excellents giros au resto le plus proche. 22/09 Découverte de Salonique et de ses principaux monuments : l’arc de Galère, la Rotonde, l’église Aghia Sophia, le musée de la civilisation byzantine (très beau) la tour blanche. Une mention spéciale pour le quartier du marché avec son ambiance très levantine. Cris oblige nous y verrons une manif de lycéens . Conclusion générale Prix Les prix des chambres d’hôtels ou des studios (de 30€ à 51€) nous paraissent honnêtes, il est vrai que nous étions en basse ou demi saison. Les prix des boissons et des repas sont nettement plus élevés, à l’exemple de ces 2 capuccinos à 7€ dans le bar d’une station de bus. Les plats traditionnels grecs (moussaka, tomates farcies etc.) sont au minimum à 5 ou 6 €, mais un plat de viande ou de poisson dépasse allègrement les 10€. Un Giros (dôner en Turquie) vaut entre 2.5 et 4 €. Dans les magasins d’alimentation les prix sont exactement les mêmes qu’en France à quelques rares exceptions près (produits frais locaux etc.) Les transports Nombreux bus entre l’aéroport de Salonique et la ville (n°78) Bus toutes les heures entre Salonique et Kavala Nombreux ferries entre Kavala et Thassos avec 2 ports différents : Skala Prinos et Limena 5 ferries par semaine entre Lemnos et Kavala Nombreux bus à Thasos qui font le tour de l’ile dans les deux sens plusieurs fois pas jour. Lemnos : pratiquement pas de bus urbain. Voiture de location peu chère ( de 25 à 35 € par j.)

Budget total tout compris à deux : 1632 € pour 19 jours - Avion Bâle-Salonique : 183 € - Hôtels ou studios pour 18 nuits : 632 € - Transport sur place (bus, ferry, auto) 216 € - Nourriture et restaurants 452 € - Divers 69 €

Impressions générales Thasos est une belle île très variée et dont la partie centrale est entièrement occupée par des montagnes. On y trouve de belles plages de sable tout autour de l’île. Bien que très touristique l’île reste agréable à visiter du moins en septembre et dès que l’on quitte la mer il n’y a plus personne. Les nombreux bus qui circulent permettent de se passer de la location d’un véhicule et de se balader vers l’intérieur de l’île. Lemnos est une île agréable également, nettement moins touristique, beaucoup plus aride et moins montagneuse que Thasos. Ici par contre pas de bus il faut donc passer par la case location de véhicule si on veut un peu la découvrir. Un vent assez violent souffle régulièrement sur l’île à tel point qu’un couple de français qui faisait du cabotage a dû attendre 18 jours avant de pouvoir reprendre la mer en direction de Lesbos.

Album photos

Si vous voulez mettre des images sur ce récit de voyage cliquer sur le lien suivant :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Septembre2011DeSaloniqueAThasosEtLemnos?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNWvq7DD6bKrgwE&feat=directlink NB : pour les adresses précises (hôtels ou studios, agence de location de voitures) merci de me laisser un message Bien cordialement Jacou0109
Le Maroc, le temps, et le TGV Tanger-Casablanca! English translation pending
by Arazi3 · 2011-10-02 · 53 replies
Bonjour à tous!🙂

A l’image du voyage de Sarko au Maroc, nous allons voyager entre Tanger et casa au rythme du TGV. Rien n’attend un marocain à casa pour aller si vite, et tout le retient à Tanger pour prendre son temps et voyager au rythme connu et reconnu chez nous : Nous avons deux vitesses : la lente, et la très lente !

Quelle connerie que de mettre une fortune dans un truc qui nous économise ce qu’on a de trop : le Temps !

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