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Posada bon rapport qualité-prix à Los Roques? (Vénézuela) English translation pending
by Scandinave1 · 2009-12-25 · 1 reply
Bonjour,

Je souhaite à Los Roques en avril 2010 : il y a foisons de Posada et c'est à s'y perdre !!

=> nous cherchons une posada à un bon rapport qualité / prix si possible sur la plage , calme et ou on mange bien

Merci pour vos conseils !
Météo dans l'état de l'Oregon et Washington en juin? English translation pending
by Floyd77 · 2009-12-14 · 3 replies
Bonjour, Je souhaite aprés un périple en Californie remonter sur Seattle et aller faire un peu de rando sur Cratère lake dans l'orégon Mount st hélène et Mount Rainier NP dans l'état de Washington .Mais j'ai peur d'avoir de la pluie 😕 car cette cote nord est parait il humide. Est vrai 😐 Car toute l'année en seine et marne 🤪 !!!!!!!!!! oui ont peut élever des escargots 😛 Merci
Nourriture en Argentine? English translation pending
by Valerie07 · 2009-12-14 · 5 replies
Bonjour, d'ici 2-3 and je m, en vais en Argentine... j'aimerais savoir la nourriture est comment la-bas?Moi je suis quand meme assez difficile pour les viandes, je mange plutot des pâtes!!! dites-moi ce qui est bon et moins bon svp! merci a l'avance pour vos informations! Val
Se nourrir à moins de 1 peso CUC à La Havane, Cuba? English translation pending
by Morenitaa · 2009-12-09 · 6 replies
Bonjour. Je cherche des endroits (restaurants, stands de rue, marchés) où il est possible de payer en Moneda Nacional, ou encore à moins de 1 cuc. Je me rends à Cuba pour quelques mois, avec un petit budget. Merci Beaucoup 🙂
Est-il possible de bien manger dans un tout-inclus à Cuba? English translation pending
by Kawen19 · 2009-12-08 · 22 replies
Bonjour!

J'aimerais effectuer un séjour à Cuba dans un tout-inclus à la mi-janvier. J'entends les commentaires des gens autour de moi qui disent que la nourriture est très moyenne à Cuba. Bien manger est un critère essentiel pour moi. J'ai fait des voyages en République Dominicaine et au Mexique et j'ai mangé comme une reine. Je me demande s'il est possible de bien manger dans un tout-inclus à Cuba? Avez-vous des hôtels à recommander?

Merci pour votre aide!

Karen
Sac de randonnée de 60l: combien de kilos? English translation pending
by Beubeujéjé · 2009-12-08 · 5 replies
Bonjour, j'aimerais savoir une fois remplis si quelqu'un sait combien il fera en kilo. Il n'y aura que des vetements dedans. Merci d'avance.
Voyage à El Gouna avec bébé de quinze mois en décembre (Egypte) English translation pending
by Celricmiglib · 2009-11-21 · 5 replies
Bonjour, nous allons partir 8 jours à El Gouna (Egypte) fin décembre avec notre fils de 15 mois.

Pourriez-vous nous dire s'il est possible d'acheter des langes "pampers" sur place ainsi que du lait de croissance (type bambix ou nestlé)? Pour la nourriture, il mange pratiquement la même chose que nous, donc je ne pense pas avoir trop de soucis.

Y-a-t'il des vaccins spéciaux à faire?

Concernant les biberons, je pense prendre des pastilles de chlore pour les stériliser un max vu qu'il faut (apparement) se méfier de l'eau du robinet.

Merci de me donner tous conseils utiles pour ce type de voyage avec bébé 😉
Vie à Hammamet English translation pending
by 86mamy · 2009-11-17 · 16 replies
allons vivre à yasmine hammamet pendant 3 mois ( janvier février , mars ) quelqu'un pourrait -il nous donner pour faire les courses y a t-il des supermarchés ? et pour la viande y a t-il des boucheries comme en france ? Merci 86 mamy
L'atoupkou ivoirien English translation pending
by Kanttk · 2009-11-13 · 0 replies
En cote d' ivoire dans le centre du pays une recette extra pour de bons moments dans la savane. au fait il s' agit d' une cuisson de manioc à vapeur après qu' elle soit pilée et sechée, elle est tamisée; ainsi apparait elle du mil bien fin...Une fois fini, le plat se mange avec de la soupe très épicée. je me demande si le manioc se mange de la sorte dans d' autres contées du monde.
Séjourner au Desert Boys Guest House et à l'hôtel Shahi Palace à Jaisalmer? English translation pending
by Fad74 · 2009-11-05 · 5 replies
Bonjour,

J'ai réservé deux nuits dans 2 hôtels, le Desert Boys Guest House et le Shahi Palace a Jaisalmer.

Connaissez-vous ces hôtels? si oui qu'en pensez-vous?

Merci pour vos critiques.

Fad
Hébergement pas cher pour une ou deux nuits à Nairobi? English translation pending
by Bwindi · 2009-11-01 · 8 replies
cherche bon plan pour passer une nuit ou deux à Nairobi😛
Trek avec muletier au Zanskar English translation pending
by Zangmu · 2009-10-29 · 4 replies
Je vais faire un treek avec mon mari en aout-septembre 2009. Lamayuru-Padum, avec un muletier et 2 mules. Question: le muletier prend-il sa tente et son couchage ou doit-on le lui fournir ? Je supose que nous devons prendre sa bouffe en plus de la nôtre. J'éspère qu'il mange ce qu'on mange (couscous par exemple. Je dis cela car au népal, les porteurs ne mangent rien d'autres que du Dal Bat. Pourrais-je réserver à l'avance àle muletier et ses mules par Internet. Je sais que pour les trucs organisés avec cuisinier, c'est possible, mais juste pour le muletier et ses mules ? En fait, j'ai peur de ne galèrer pour trouver sur place (vers le 10 aout, au départ de Lamayuru probablement !)

Combien était-ce en été pour un muletier 2009 ?

Combien de poids dans l'avion Delhi-Leh ?

Voilà, j'avance dans la préparation petit à petit, d'autres questions suivront sans doute .. Merci d'avance Nicole
Questions sur les circuits organisés au Sénégal English translation pending
by TerryV27 · 2009-10-25 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je suis très intéressé par les différents circuits au Sénégal proposés par l'agence "Nouvelles Frontières". N'ayant jamais été au Sénégal, ni même en Afrique d'ailleurs, je cherche des conseils pour choisir un de ces circuits.

Par ailleurs, est-ce que quelqu'un sait comment se passent les repas pendants ces circuits? Qu'est-ce qu'on y mange? Je dois bien avouer que je suis assez difficile et c'est donc un point qui me fait un peu peur...

Merci d'avance pour vos infos et conseils!
Budget de trois cents euros pour une semaine à Hammamet? English translation pending
by Biscotte75 · 2009-10-17 · 4 replies
BONSOIR LE MONDE🙂 ENCORE MOI LOLLLL!😎besoin de savoir SI 300EUROS ME SUFFISE POUR MES VACANCES A HAMMAMET??? faut savoir que on es deux adultes mais mais on a pris un hotel on es en demi pension donc les 300euros c pour mangé a midi + pour les excursion ramené des souvenir et loué une voiture pour une journeé du shoping pour les deux!!! a votre avis???? on part a la fin du mois d'octobre youpiiiiiiiii😛 merci a vous
Visage jaune English translation pending
by Minouss666 · 2009-10-11 · 19 replies
bonjour j'aimerai savoir pourquoi j'ai souvent le visage jaune voir tres jaune ( je suis un peu mate café au lait) ALORS que je fait pas des efforts c'est a dire je suis sans activité? et aussi je dors bien 9h a 11h par jour je mange pas de viande sauf le poulet j'ai suivit un traitement de l'acné ( roaccutane)

j'ai un probleme au foie? dans le sang? merci de me répondre
Recherche bon hôtel 4* et plus à Riviera Maya English translation pending
by Sleclerc · 2009-10-10 · 5 replies
Bonjour nous sommes 4 adulte 45, 46, 23, et 23 ans nous voulons allez au mexique dans la region de riviera maya nous voulons faire une journée en catamarans, une soirée au coco bongo pour nos jeunes et nous voulons tres bien mange avoir une belle plage et un bon rapport qualité prix pour les hotels et ou c'est facile de demandé 2 chambre communiquante nous somme pres a payer jusqu'a 1800$ can pour notre voyage chacun alors j'aimerais bien etre rassuré car ca sera notre prmier voyage dans cette region car je suis allez plusieur fois en rep. dom et a cuba et jamaique.Jaimerais bien avoir vos conseil sur les choix des hotels je suis ambivalent sur le choix entre un iberostar ou autres choix du genre. Alors au plaisir d'avoir une reponse. Merci a l'avance
Où trouver un restaurant à langouste sur Phuket? English translation pending
by Davidoff79 · 2009-10-08 · 33 replies
coucou a tous je sais cela va faire bourgoie mais ou trouver un resto a langouste sur phuket .mardi dans l'avion 😎
Manger une dinde à New York le 25 décembre 2009? English translation pending
by HellHeat · 2009-10-05 · 2 replies
Salut,

Je voulais faire un "Repas de famille" avec mes potes à NY le 25 décembre en mangeant une dinde de la purée des petits pois et tutti quanti. Savez-vous ou pourrais-je trouver mon BONHEUR!?

MERCI!
Hôtel Blue Bay Cayo Coco en novembre English translation pending
by Slru687 · 2009-10-05 · 5 replies
Bonjour 😉

Quelques petites questions sur le Blue Bay :

• TEMPÉRATURE EN NOVEMBRE : Fait-il froid le soir ? Doit-on prévoir des vêtements plus chaud ou les jeans et le chandail du départ suffit pour tout le séjour ?

• RESTOS À LA CARTE : Pour ceux qui y son allés, pourriez-vous me dire ce que vous y avez mangé et comment c'était ?

Je sais que l'on a droit à 1 resto à la carte part semaine (ou quelque chose du genre) Si l'on veut payer pour manger de la langouste, est-ce qu'on peut y aller 2-3 fois si on veut ou ça compte dans le resto à la carte minimum qu'on a droit ?

• BUFFET : Je compte bien apporter mon beurre de pinotte car je ne peux m'en passer le matin... pour les crêpes et pain doré, ya t-il du sirop (du moins un semblant de sirop) ?

• POURBOIRES : Moi j'ai l'habitude de laisser 1$ au buffet, 5$ au restos à la carte, 1$ et un cadeau chaque matin à la femme de chambre... Est-ce correct selon vous ? Et aux bars, combien laissez-vous ? En laissez-vous chaques fois ?

Merci à vous 😉
Côte est américaine: parcs nationaux et parcs d'états intéressants? English translation pending
by Diddy11 · 2009-10-03 · 12 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir quels sont les parcs nationaux et parcs d'états interessants le long de la côte est des etats unis ?

Merci beaucoup ;)
Reims quatre saisons English translation pending
by Lucbertrand · 2009-09-30 · 5 replies
Campagne autour de Reims au fil des saisons

J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.

Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.

Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.

On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.

Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.

Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.

Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.

Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.

Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.

Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.

Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.

En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.

Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.

L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.

Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.

L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.

J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.

L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.

L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.

Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.

Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.

Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.

Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.

Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.

Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.

L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.

Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.

Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.

De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.

J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.

Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.

Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.

Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!

L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.

Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
Hôtel Akumal Beach Resort English translation pending
by Loudiva · 2009-09-24 · 17 replies
Salut à tous, 🙂 j'aimerais aller au Akumal beach resort en janvier et je voudrais savoir quelques renseignements.

Est-ce que l'hotel est propre ? Si on y mange bien? (nouriture fraîche, par grave si c'est pas varié ont est pas compliqués mon conjoint et moi) Si c'est un hotel calme? Et s'il y a assez de chaises à la plage sans qu'on soit obligé de se lever aux petites heures du matin pour deux chaises.

Merci Loudiva
Walt Disney World en décembre 2009 avec deux enfants 6 et 8 ans: vos "must"? English translation pending
by Boucherjulie · 2009-09-23 · 5 replies
Tout est dans le titre quels sont vos incontournable pour cette période (resto, spectacles, etc.) nous passons 7 jours sur les sites avec le dinning plan et logeons a all star sport du 22 au 28 décembre. Pour la veille de noël (24 décembre) quel site serait le plus spectaculaire pour souligner la magie du réveillon de noël. Quel site peut etre fait facilement en 1 jour car nous n'avons pas pris l'option hopper donc 1 seul parc par jours , nous pension Magic, hollywood studio et epcot 2 jours chacun et animal kingdom en 1 jour?
Koh Chang: petite île au sud de long beach? English translation pending
by Patetpathail · 2009-09-07 · 2 replies
Bonjour à tous Fidéle à Koh Chang depuis 2005, l'an denier nous avons été jusqu'à LONG BEACH tout à fait au Sud Est de l'ile, car on nous avait dit que c'était la plus belle plage de l'ile, ce que nous avons pu constater, et en plus nous avions trés bien mangé sur la plage au seul resort qui s'y trouve et tenu par un suisse. Le seul hic c'est que nous avons de l'eau au genou à 100m du bord, mais la balade vaut quand même le coup. Cette année nous y retournerons encore, et j'ai vue sur GOOGLE EARTH une petite ile complétement au sud de Long Beach, et qui ressemble à s'y méprendre à une miniature de KOH PEE PEE. Est ce que quelqu'un connait ? Son nom, possibilité d' y séjourner, moyen d'accés ? etc Merci d'avance...😉
Coût de la vie à Phuket comparé à Bangkok? English translation pending
by Hyponeros · 2009-09-05 · 31 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir si la vie à Phuket est plus ou moins chère que la vie à Bangkok ?

Généralement j’évite les lieux touristiques, j’habite dans un quartier Thaï, je mange Thaï et je ne sors pas beaucoup.

Un loyer par exemple pour une maison 3 pièces avec un petit jardin, il faut compter combien ?

Merci.
Hôtel à Cartagena en Colombie? English translation pending
by Manongig · 2009-08-29 · 5 replies
nouvelle destination avec nolitours pouvez-vous m en dire plus hotels, bouffe, plage
Quel hôtel Ibis à Strasbourg au plus près des marchés de Noël? English translation pending
by Nini902 · 2009-08-29 · 6 replies
Amis voyageurs bonjour !

Je prépare un séjour à Strasbourg pour la période entre Noël et Jour de l'An pour découvrir enfin la magie des Noëls alsaciens.

Comme j'ai un petit budget, je vais me rabattre sur les hotels Ibis qui me proposent des chambres à 49 euros la nuit si je réserve au moins un mois à l'avance.

Par contre, il y a plusieurs hôtels Ibis dans la ville et comme je ne sais pas où sont localisés les marchés de Noël, je ne sais pas lequel choisir, voici la liste :

HOTEL IBIS - CENTRE HALLES - 1 rue Sebastopol HOTEL IBIS - PETITE FRANCE - 18 rue du faubourg national HOTEL IBIS - CENTRE GARE - 10 place de la gare HOTEL IBIS - CENTRE PONTS COUVERTS - 7 rue de Molsheim

Merci de vos renseignements. Je vais arriver par le train donc je n'aurais pas de quoi me déplacer, et compte utiliser les transports en commun, surtout pour aller voir les marchés de nuit.

Bon week end à tous Nini
Coût de la vie plus cher en Guyane ou aux Antilles (Guadeloupe et Martinique)? English translation pending
by Freshco75 · 2009-08-25 · 1 reply
BOnjour,

Avec un salaire mensuel net de 1900€, est-ce je pourrais vivre correctement à Cayenne ? je precise que je suis tout seul avec une voiture..

J'ai des amis qui sont en guadeloupe qui me disent qu'avec 1900€, chez eux, on vit tres bien du moment que l'on mange local etc etc.. est-ce la meme en guyane ?

Concrètement j'aimerais savoir ce qui est chère hormis le loyer ? j'ai travaillé 2ans à Paris et j'avais un "sacré" loyer donc je connais..

Merci d'avance pour les réponses que vous m'apporterez....
Argent à prévoir pour une dizaine de jours au Vietnam? English translation pending
by Mary44 · 2009-08-24 · 2 replies
je dois bientot passer Une bonne dizaine de jours au Viet nam dans les principales villes (hanoi, hue, saigon). Budget deja vu pour le logement et les déplacements mais quelle somme prévoir pour les visites sur place, les achats incontournables et la nourriture...sachant qu'on mange plutot à la mode du pays. prévoir de l'argent en euros? en dollars? en quel type de coupure? facilité pour le retrait d'argent? Merci

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