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Carnet de voyage sur la Malaisie en juillet 2012 (récit, informations) English translation pending
VOYAGE MALAISIE 2012
1 er Jour :
Trajet de Paris à Kuala Lumpur, départ 7h00 du matin, arrivée le lendemain 6h00, + Le décalage horaire, ca nous fera environ 36 heures sans dormir…
Nous décidons de louer une voiture afin de commencer notre périple dans la Malaisie occidentale…
Première surprise, en descendant de l’avion, tous les loueurs de voiture sont fermés…. ???
En fait les box des loueurs restent fermés, et les vendeurs se trouvent dans un parking voisin en sous soul, à coté des voitures à louer…super….pour avoir cette information nous avons du fouiller dans les papiers des box, rien n’est indiqué….bref…nous nous dirigeons donc vers ces garages, ……
Nous faisons 4 loueurs différents pour trouver une voiture…..Panique, ils nous répondent tous qu'’ils n’ont plus aucune voiture de disponible…….aie aie.
A force de chercher nous tombons sur un loueur a qui il reste une voiture…nous ne faisons pas les difficiles sur le prix même si Céline a réussi de nouveau à faire baisser le prix….
Ouf nous voila rassurés, nous mettons les bagages dans la voiture et commençons notre périple.
Nous prenons la route des Camerons Highlands, région au nord de Kuala Lumpur… le réseau routier est excellent, et nous mettons 2h30 pour rejoindre notre première ville de destination : Tanah Rata.
Nous traversons des plantations de thé, la jungle est un peu sous la brume.
Nous cherchons notre hôtel que nous trouvons très facilement…le Cameron Inn, simple, propre et confortable pour 18 euros….
Visite de la ville et prise de notre premier repas, un plat indien dans une feuille de bananier…pour seulement 5 euros pour nous 2, boisson comprise. (C’était très bon , je me suis régalée !).
L’après midi nous partons faire une petite randonnée d’environ 3h dans la jungle…premier contact avec la jungle malaise….la chaleur est très supportable car nous sommes en altitude…
Retour ensuite à l’hôtel, petite douche, (nous nous sommes posés un peu dans la chambre et il a fallu luter pour ne pas dormir). Ensuite, repas en ville dans un petit resto indien et dodo car nous sommes fatigués de notre voyage.
2 éme jour : Nous reprenons la même route sinueuse et montagneuse qu' hier. 2h30 de route pour rejoindre l’embarcadère pour Pulau Pangkor. Prix du bateau pour les iles 10 RM/pers soit 2,5 euros Nous louons un scooter beaucoup trop cher 40 RM. Nous nous faisons avoir…ca arrive lol En plus, pratiquement pas de frein…sympa la balade Nous partons déjeuner sur la plus belle plage de l’ile, Corail Bay, ou nous nous baignons également… (Là ça commençait à être le paradis avec le sable blanc, la mer bleu et le calme) Nous reprenons le bateau pour nous rendre à Ipoh. Arrivés sur Ipoh, nous recherchons notre hôtel que nous avons sélectionné dans le Lonely Planet, mais aucun plan ne correspond, nous ne mettons pas loin d’une heure pour le trouver… Apres l’avoir trouvé enfin, nous ressortons pour aller manger en ville. Nous trouvons une petite place remplie de restaurants en plein air…de petites échoppes qui font leur cuisine en plein rue… Nous prenons plein de choses différentes et nous goutons à tout. Certains plats se révèlent délicieux alors que d autres sont tout bonnement infectes… Apres avoir mangé un peu trop…. Nous allons nous balader dans le marché de nuit…. La vie nocturne ici est très développée, les malais vivent la nuit et nous nous en apercevrons tout au long de notre voyage… (Et ça j’adore, ça fait partie de l’ambiance des vacances) 3 éme jour : Ce matin avant de quitter Ipoh, nous aimerions visiter deux temples bouddhistes….. Le Sam Po Tog et le Perak ….mais jamais nous ne les avons trouvés….aucune indication n existe, aucun plan ne correspond….après 1h30 de recherche infructueuse, nous quittons Ipoh sans une certaine irritation pour prendre la direction de Taiping. (Un peu déçue mais nous avons tout tenté pour les trouver) Nous prenons cette fois un hôtel avec piscine dans la jungle… sympa. Première chose, nous allons nous baigner… Dans l après midi, nous allons à Kuala Sepetang afin de visiter la Matang Mangrove Forest Reserve. C’est un parc qui serpente dans la mangrove grâce à des pontons en bois qui sillonnent la foret. Nous apercevons parmi les arbres gigantesques des pics verts, des calaos, un varan, des martins-pêcheurs, des écureuils et des singes…d’ailleurs ces derniers étaient dans les arbres à une bonne cinquantaine de mètres de nous quand nous sommes passés la première fois… Puis quand nous avions fini notre petit tour dans la réserve, et que nous avions fait demi-tour pour repartir à la voiture, ils se trouvaient sur les passerelles à une dizaine de mètres de la sortie… Donc nous avançons pour sortir, ils s écartent tous, sauf un qui boitait…. Il se retourne, nous crache dessus et s’avance vers nous menaçant…nous reculons doucement …. Nous attendons donc qu’il parte de lui même de la passerelle et pendant ce temps, je décide de prendre une photo d’un singe qui se trouve dans les arbres… La foret est très sombre et pour pouvoir prendre la photo, le flash se déclenche…. Et le singe n’a pas du tout aimé cela, il est descendu de son arbre, a sauté sur la passerelle .Il était a moins de 2 mètres de nous. D’un air menaçant, crachant, grognant, et s’avançait vers nous en montrant les dents….. Céline paniquée était derrière moi (« il y avait de quoi être paniquée, il voulait vraiment nous attaquer »), j’avais pris mon sac à dos dans la main et le tenant par les sangles, j’étais prêt à lui balancer dans la tête s’ il s’avançait de plus prés… Dans le même temps, l autre singe boiteux, revenait vers nous en crachant également…nous étions pris en tenaille par deux singes. Céline était collée à moi en ayant assez peur, puis j’ai cherché dans mon sac quelque chose à leur jeter afin de les occuper pour que nous puissions partir sans les quitter des yeux……..Le singe avançait sans cesse et ‘ arrêtait des que je criais « NON ».Et Céline a eu cette phrase géniale avec un ton paniqué « balance lui un nurofen, balance lui un nurofen » lol (Oui dans ces moments là, l’important c’est de sauver sa peau !). J’ai enfin trouvé un bonbon dans le sac !!! Je leur ai jeté et ils se le sont disputé…et nous avons pu partir mais pas dans la bonne direction, nous avons donc du faire le grand tour dans la mangrove afin de rejoindre la voiture…. Apres cette péripétie, nous retournons à l hôtel et nous allons nous baigner. Le soir nous partons faire le safari de nuit dans le zoo de Taiping. Nous sommes seul dans le zoo, expérience sympa, nous apercevons des animaux qui ne bougent jamais la journée ; nous voyons les lions jouer ensemble, nous entendons les tigres vêler. Les ours qui courent dans l herbe… très belle initiative d ouvrir le parc la nuit…pour une somme dérisoire, nous avons payé 4 euros par personne. La faim se fait sentir et nous allons à Taiping manger. Nous nous installons dans un Street Food, qui se trouve dans une rue fermée a la circulation, nous sommes les seuls occidentaux sur place… l’ambiance de l Asie est là, et nous nous sentons bien dans cette ville qui n est pas du tout touristique… Nous mangeons local et nous goutons à plein de bonnes choses. 4 éme jour : Nous prenons la route et nous allons sur Pulau Penang. Nous visitons la ville de Georgetown… Très belle ville classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Ville avec des influences chinoise et indiennes…mais c’est son passé colonial qui s’impose… Nous visitons Chinatown, ainsi que le temple Hainan, temple bouddhiste chinois de couleur rouge entouré de colonnes noires sculptées de signes chinois. Il est aussi doté d une magnifique cour en pierre Nous visitons aussi le temple Tua Pek Tong, c’est un temple de couleur rouge et or, avec de magnifiques colonnes polies noires et un mobilier ancien verni…on a l impression d être revenu au siècle passé et de voir surgir un moine shaolin pour nous faire une démonstration de Kung Fu. Il est l heure de manger et nous trouvons un petit resto chinois dans l avenue principale de Chinatown…bonne cuisine, simple, correct, propre et pas cher. Après ce petit en-cas, nous partons visiter Little India, résolument plus bruyante et plus vivante que Chinatown… c’est aussi plus coloré, des magasins mettent de la musique indienne à fond, des couleurs plus éclatantes parent les tenues portées par les indiens, des voitures se faufilent entre les gens qui sont dans la rue, l ambiance est beaucoup moins zen… ce n’est décidément pas la même culture… Avec la chaleur qui envahit la ville, nous décidons d’aller nous baigner et retournons à notre bungalow qui se trouve a Batu Ferringi… Petite baignade dans la mer en face de notre logement et location d un scooter des mers pour une demi heure… La réglementation est bien loin de celle de la France, aucun permis ne nous fut demandé pour louer le scooter….. Nous finissons notre journée sur la plage à regarder le coucher de soleil… Le soleil nous offre un très joli spectacle, le ciel se change en couleur vive, le bleu du ciel se mêle au rouge naissant du coucher de soleil, sans oublier le orange qui englobe la mer … Une barque passe au loin, et a comme toile de fond le coucher de soleil, cela me permet de faire une très jolie photo. Ce spectacle terminé, nous allons en ville pour diner. Ici l ambiance est vraiment celle des vacances, nous pourrions comparer cela a une ville française de bord de mer, avec ses marchés, ses échoppes, ses restaurants et ses rabatteurs pour que nous allions diner chez eux…. Apres avoir fait notre petit tour dans le marché nocturne, nous allons manger dans un petit Street Food au bout de la rue commerçante… Beaucoup de touristes et une ambiance bien moins authentique que celle de Taiping…nous découvrons ici malgré tout, le white coffee, c’est un mélange de café, de lait concentré sucré, et de glace. C’est très bon et assez rafraichissant, il y a la même déclinaison avec le thé. Nous apercevons également un restaurant assez particulier. Dans le hall de ce restaurant, se trouve des dizaines d’aquariums remplis de poissons plus ou moins gros et plus ou moins bizarres. En fait il n’y a pas de carte pour commander, le menu est dans les bassins. On choisit le poisson que l’on désire manger et on le paye au kilo… Nous avons adoré Georgetown et surtout Chinatown. Logement sur Batu Ferigni. Nous logeons chez Ismael, chambre a 100 RM , positionné sur la plage, patron très sympa, climatisation mais le soucis était les araignees, la chambre était rempli d araignees….. 5 éme jour : Ce matin nous sommes réveillés dans un premier temps par une araignée qui se balade sur ma tête (« Une petite faucheuse, pas de quoi devenir hystérique non plus ! Et c’est moi qui dit ça ! »), réveil éclair pour moi brrr et ensuite par des bruits qui viennent de dehors …un bruit de choses qui tombent sur notre toit… nous pensons que c’est le vent qui fait tomber les amandes de l arbre… Et non ce sont de jolis petits singes qui s amusent à lancer des amandes du haut de leur perchoir !!!Lol Route vers Pulau Langkawi. Nous arrivons a Kuala Kedah vers 10h00, pour nous garer, nous avons de la chance, le parking se trouve juste devant l’embarcadère et nous prenons la dernière place…mais pour le bateau, celui de 10h30 est complet, nous devons donc attendre celui de 12h00… Nous prenons donc le suivant par un temps très agréable et une mer très calme. Arrivés sur l’île nous prenons un taxi pour nous emmener jusqu’ ‘à AB Motel qui se trouve sur la plage de Pantai Cenang. Hôtel confortable, nous prenons les bungalows qui se trouvent de l autre coté de la route, bien moins chers et tout aussi propres.80 RM Nous louons une voiture pour 1 jour et demi juste à côté de l’hôtel. 100 RM soit 25 euros. Après négociation bien sur lol Nous ne perdons pas un instant, petite douche, on prépare notre sac et on part pour une après midi de visite sous un soleil radieux On commence notre périple par prendre le cable car qui nous emmène au point culminant de l ile pour nous permettre d avoir un joli point de vue sur l ile, les plages environnantes et sur la Thaïlande. Nous nous trouvons à environ 800 mètres de hauteur sur des plateformes conçues exclusivement pour les piétons. Ensuite nous allons à pied voir les Seven Falls, petite montée d’une demi-heure, la foret alentour est remplie de singe. Arrivé en haut rien d exceptionnel. Nous nous dirigeons ensuite vers la plus belle plage de l ile, la plage de Tanjung Rhu au nord de l ile. Nous arrivons vers 17h45, et là un garde nous fait comprendre que nous ne pouvons plus emprunter la route qui mène a la plage après 17h30 car, c’est une plage privée…. Et oui cette plage est privatisée après 17h30 pour les clients des hôtels luxueux qui bordent cette plage… dégouttés nous repartons avec la ferme intention de revenir demain… Nous retraversons l’île et allons donc nous baigner à la plage de Pantai Koi. Jolie plage également où des voiliers au loin jetaient l’ancre à proximité d’un îlot. Le soir, nous dinons sur Pantai Cenang, dans un resto Thaïlandais… Plat très pimenté, malgré le fait que Céline demande "No Spicy "!!! (Oui là-bas cela ne sert à rien de demander no spicy car ils répondent non et c’est toujours pimenté ! ») 6 éme jour : Des le lever, nous sommes allés nous baigner, nous allons sur la plage de Pantai Cenang, pas beaucoup de monde dans l’eau et aucun touriste… Ensuite direction le sommet de l’île accessible en voiture, mais là après 30 min de voiture, déception…on ne peut pas y accéder…zone militaire et zone privée, aucun intérêt donc à y monter… Cette fois nous comptons bien profiter de Tanjung Rhu, nous arrivons donc sur la plage après avoir passé le poste de garde et avoir rempli une fiche avec notre nom prénom etc.…. Nous nous baignons dans un endroit idyllique sans personne autour, nous avons la plage pour nous seul !!! Retour a l hôtel pour manger et l après midi balade dans le centre de l ile. Retour sur Tanjung Rhu. Nous décidons de faire un petit tour en bateau pour aller voir les aigles…. Et nous avons bien fait d attendre cette après midi… Ce matin quand nous sommes passés, le tarif qui nous était proposé était de 250 RN pour 1 heure, et ce soir sans aucune négociation, nous payons 170 pour deux heures de balades et plus de prestation et de visite….au lieu de 350…pas mal !!Non ? Lol Lors de notre tour en bateau, nous allons visiter une ferme Fish ou des poissons assez dangereux (genre barracudas) sont cantonnés dans des bassins entourés de filets mais sans aucune protection, il serait très facile de tomber dedans !!! Nous continuons ensuite notre périple pour aller voir les aigles chasser. Ce sont des aigles qui chassent les poissons.il y en a des dizaines, c’est magnifique. Puis direction une cave remplie de chauves souris, suivi d un tour dans la mangrove et d’un tour en mer pour finir, nous n’avons pas vu le temps passer, Le bateau nous dépose sur la plage de Tanjung Rhu pour que nous puissions assister au coucher de soleil…petit baignade bien sur en attendant le fameux coucher !!! Il est 19h, le soleil n’est pas tout a fait coucher, et un garde nous demande de partir, car c’est l heure ou les touristes qui ne résident pas a l hôtel doivent quitter la plage… Même pas pus voir le coucher de soleil jusqu’ au bout !!! De nouveau dégoutés et excédés nous quittons donc cette magnifique plage et retournons sur Pantai Cenang. 7 éme jour : Journée de route, trajet de Pulau Langkawi a Kota Bharu. Route sinueuse de montagne, pas beaucoup de monde, et la route est très bonne. Arrivés sur Kota Bharu, nous cherchons un hôtel qui n existe plus !! Nous allons finalement au cristal Lodge, un hôtel qui ne se trouve pas loin du centre-ville, pas cher, chambre de luxe à 150 RM au lieu de 200 RM avec petit déjeuner inclus, c’est la seule chambre qui leur restait. Le soir nous allons nous balader en ville, Les gens ici sont sympas, beaucoup nous sourient et nous disent bonjour. Cette ville est une étape dortoir pour aller ensuite sur les Perhentians. 8 éme jour : Le prix de la chambre d’hôtel comprend également le petit déjeuner. Mais arrivé a la salle du petit déjeuner, surprise, quasiment que de la bouffe salée et chinoise le matin. Dur d’avaler un plat de riz le matin, on trouve quand même dans un coin de la salle de quoi se nourrir, lait, céréales, confiture etc. ouf ! Ensuite direction Kuala Besut, embarcadère pour les iles Perhentians. Nous garons donc la voiture dans un parking gardé, et achetons également les billets pour le transport en speed boat. On a de la chance, pas besoin d attendre, un speed boat est prêt à nous emmener tout de suite. Aller retour par personne 70 RM Bateau rapide mais pas confortable et pas très sécurisé. Heureusement la mer est calme…on n’imagine pas par mauvais temps… On arrive a proximité des iles, la couleur de la mer se change pour un bleu turquoise, aux eaux translucides, des plages de sable blanc se jettent dans la mer, entourés par une végétation luxuriante a la couleur vert émeraude, tout cela baigné par un ciel bleu azur, aucun nuage a l horizon… un paradis sur terre, nous avons enfin trouvé notre éden… Le bateau nous dépose face au Reef Chalet, nous avions réservé avant de venir… La plage est magnifique, l eau transparente, la chaleur douce brassée par un air marin et les bungalows ou nous allons logés sont placés a l ombre, a une bonne vingtaine de mètre du rivage, ils sont placés en arc de cercle, dans un petit jardin qui nous apporte ombre et fraicheur. Le Reef hôtel est très bien situé, propre, agréable, personnel sympa à l inverse de ce que nous avons pu lire sur le guide Lonely. Etant donné que nous arrivons un peu tôt, nous allons visiter les plages alentours et décidons de nous baigner dans une toute petite crique face a l hôtel Corail View. C’est un endroit génial pour faire du snorkelling, l’eau y est transparente, il y a plein de coraux dans l’eau, et surtout aucun bateau ne peut accéder car une ligne de flottaison limite l’accès et protège les baigneurs. Nous nous mettons à l’eau dans une eau très chaude, à peine avons-nous mis nos masques et tubas, que nous sommes envahis par des hordes de poissons multicolores. Tous aussi beaux les uns que les autres. C’est vraiment magnifique. Nous ne voyons pas passer le temps et nous restons ici environ deux heures à nager et à admirer la faune et la flore marine… malgré la protection 50 UV, nous attrapons quand même de jolis coups de soleil. Nous retournons ensuite à notre hôtel… et nous découvrons notre petit bungalow… climatisation, moustiquaire, eau chaude, propre, bien situe le top pour seulement 140 RM. (« C’est moi qui l’ai trouvé ! ») Le midi nous allons manger chez MAMA, un petit restaurant de plage à côté de nos bungalows. Nous mangeons pour 31 RM, les prix sont un peu plus élevés que sur le continent mais cela reste abordable. L’après midi, re-baignade dans la petite crique du matin, nous avons vu de jolis petits poissons clowns qui se trouvent dans leur anémones de mer !! C’était très joli à voir ! (« Le monde de Némo en vrai !) Je me suis fait également piqué par une sorte d’anémone qui se trouvait sur les rochers et attaqué par un tout petit poisson qui se jetait sur mes jambes. lol, je devais très certainement être trop prêt de lui et de son domicile lol, et il ne devait pas apprécier …. Le soir nous dinons au corail View, face à la mer !!! Génial, nous voulons rester là toute notre vie !!! C’est vraiment le paradis ici !! Nous allons nous coucher avec des images plein la tête. 9 éme jour : Ce matin nous allons faire du snorkelling en bateau, c’est une excursion qui était proposé par un hôtel afin d aller voir les requins et les tortues… Nous avions rendez vous pour 10 heures. Pour ma part, l’heure me parait trop tardive pour pouvoir observer et avoir la chance de pouvoir apercevoir de tels animaux marins… Bref nous allons donc au rendez et là « surprise », il fallait nous en douter, nous sommes une bonne vingtaine a s’entasser dans un bateau, nous sommes serrés comme des sardines, quoi de plus normal pour le milieu marin…pff la sortie commence bien. (« J’ai vraiment pas aimé ça être entassé dans un petit bateau, on peut à peine bouger pour enlever son gilet ») Donc le snorkelling trip commence par la baie de Tetek, baie situé à 10 min en bateau en allant vers le sud. Arrivé, nous nous mettons a l eau, parmi déjà plusieurs autres groupes sont présents. Nous apercevons un bébé requin et un adulte, c’est tout. (« Oui c’est tout enfin c’est quand même génial, c’est la première que l’on nage avec un requin, ça fait une drôle de sensation même s’ils sont petits ces requins de récifs et qu’ils sont appelés Stupid sharks ! »)Le bateau nous emmène ensuite vers une autre baie pour y faire du snorkelling, et là aussi rien d extraordinaire, le site de snorkelling face au corail View est bien mieux. Nous nageons une petite demi-heure et là nous pensons qu’il nous emmène dans une troisième baie pour peut- être apercevoir des tortues…. Et là nous nous dirigeons vers notre lieu d embarquement et le bateau tourne a environ 300 mètres de la plage. Bon chose positive, le pilote trouve une tortue sur le fond, tout le monde se jette à l eau et nous apercevons entre les palmes, les pieds, l’écume et les tonnes de chair cramoisie par le soleil, une tortue qui n’apprécie pas trop le spectacle et décide de partir rapidement… Conclusion, pas top du tout cette sortie en bateau… le prix était de 30 RM /pers car nous avions notre masque et tuba. Nous aurions dû nous en douter, ce n’est pas notre premier voyage et nous ne sommes plus des débutants, mais l’envie de voir des requins et des tortues était bien plus forte que notre raison lol. Le midi nous dinons de nouveau au corail View. Fort de notre expérience du matin et nous voulions aussi changer d’endroits pour faire du snorkelling, nous demandons a un taxi, le meilleur endroit pour donc assouvir notre passion… il nous parle de Tuttle Beach. Une plage qui se trouve au nord. Je regarde dans le Lonely et il n en parle pas ! Bref, nous faisons confiance à ce taxi… Il nous emmène donc sur une plage de sable blanc, on dirait de la neige, personne aux alentours, ni sur la plage, ni dans l eau…une plage déserte rien que pour nous !! Déjà le cadre est splendide … il nous dépose sur la plage et nous ne perdons pas un instant pour nous mettre a l eau. Et là, l’extase. une eau translucide et pure, pas la moindre particule en suspension, le fond est tapissé de sable blanc, sur le coté gauche des rochers entassés s’enfoncent doucement dans la mer.des poissons multicolores nous entourent, nous suivons la découpe de la cote et chaque rocher passé , nous fait découvrir a chaque fois un paysage magnifique, des tombants ou des dizaines de poissons sont collés a la paroi, des anémones de mer habitées par des poissons clowns, des bénitiers géants aux couleurs mauves, verts, oranges, des coraux gigantesques sous lesquels les poissons se cachent..Nous ne savons pas où regarder tellement nous sommes entourés d’une faune et d’une flore extraordinaire. Nous apercevons ce qui doit être des barracudas (euh non peut-être pas, c’est méchant ça ! »), une raie pastenague, et des requins… nous sommes dans un aquarium géant. (« Le pied, j’ai adoré, je serai restée des heures dans l’eau à regarder ces magnifiques paysages sous-marins ! ») Toute chose à une fin et le bateau revient nous rechercher beaucoup trop tôt !lol Nous avons passé une après midi idyllique dans une baie magnifique, et le comble aucun guide n’en parle, ou peut-être est-ce mieux !!! Nous rentrons de cette baignade avec des centaines de photos sous marines, que du bonheur. 10 éme jour : Nous nous levons tôt pour notre dernière journée sur les Perhentians. Fort de notre expérience de la veille, nous décidons de nous mettre a l'eau très tôt, afin peux être d apercevoir par notre propre moyen des tortues… Le soleil est levé depuis 30 min que nous sommes déjà dans l eau…le plaisir de ne se fait pas attendre, au bout de 5 min, nous apercevons une tortue posé a environ 3 mètres de fond en train de prendre son petit déjeuner composé je pense d algues… rencontre inoubliable… elle s arrête de manger, nous regarde un long moment, elle nous observe comme nous l observions, communion de deux mondes différents, puis après 5 min de communication visuelle , elle se lève du fond et commence a nager.. nous la suivons une bonne dizaine de minutes…c’est un instant précieux que nous sommes en train de vivre….personne d autre dans ce paradis aquatique que la tortue , Céline et moi…., puis nous la laissons s enfoncer dans les profondeurs et nous revenons doucement a la réalité, la tête rempli d image… Et la le spectacle n est pas terminé, nous apercevons cette fois, sous nos pieds, 5 requins qui nagent tranquillement sur le fond ! (Moi je n’ai pas vu les 5, j’en ai vu un quand j’étais seule, Laurent était bien devant et ça m’a fait une drôle de sensation, j’ai eu un peu peur et je suis repartie vers la plage ! ») Céline décide de repartir sur la plage car nous sommes les seuls dans l eau vu l heure matinale. Je continue à nager et j’aperçois cette fois une raie blanche à pois jaunes. Elle file entre les rochers, pas assez rapide pour que je puisse la suivre… Les requins sont toujours là, ils partent, reviennent, et repartent, puis pour finir restent en dessous de moi en formant des cercles….. 5 requins ca devient impressionnants et n étant pas Rahan, je décide de regagner le rivage également, même si ces requins sont inoffensifs .lol Notre séjour sur les Perhentians se termine bientôt sur c est rencontre fabuleuse que nous venons de vivre… Le cœur lourd, nous allons prendre notre douche et faire notre sac pour quitter notre petit bungalow… La baignade de ce matin nous a creusés le ventre, et nous décidons d aller prendre un petit déjeuner de champion…nous ne déjeunons pas souvent le matin, mais là nous nous lâchons, café, thé, pain perdu, céréales, toast, saucisses, lard, croquette de pommes de terre, confiture, jus d orange œuf brouillé et au plat… et nous mangeons tout !lol Puis le bateau arrive et nous devons quitter ce paradis terrestre…. De retour sur le continent, nous reprenons la voiture et nous payons 30 RM de parking. Direction Cherating, prochaine escale, nous en profitons pour y voir les lucioles… balade en barque sur la rivière tout les deux en amoureux, personne, c’est génial, des milliers de lucioles se trouvent dans les arbres, et le guide pour les faire venir agite une lampe à la lumière rouge, cela les attire… (« Oui d’ailleurs, j’ai bien ri car Laurent a quand même dit : euh les lucioles pas trop près quand même ! Il a eu peur de ces pauvres petites bêtes ! MDR ! ») Cette excursion nous revient à 40 RM et la location du bungalow à 50RM Le soir nous dinons dans un petit restaurant à l’entrée de Cherating. J’ai commandé une soupe Tom Yam, cela restera le meilleur Tom Yam que j’aurais mangé en Malaisie, un peu épicé lol mais terriblement délicieux…mais ne regardons de trop prés l état de la cuisine du restaurant !!Lol 11 éme jour : Nous reprenons la route très tôt pour Padang Endau. C‘est le port le plus proche pour embarquer pour les iles Tioman. Le tarif pour le ferry est de 35 RM/pers et par aller. Il nous faudra deux heures de bateau pour rejoindre l’île. Arrivée à Tioman, il ne fait pas très beau, le ciel est gris et la mer houleuse. Le chalet que nous avons réservé est pas mal il s agit du Bamboo Hill. Accroché à la falaise et entouré de bougainvilliers, il domine la mer du bout de la plage. Mais tout semble fermé ici, le soir nous avons même du mal à trouver un restaurant d ouvert. Nous trouvons une petite gargote de plage.je commande un tom Yam épicé bien sur lol et la j’ai la chance d avoir dans mon plat une charmante petite fourmi ailée qui faisait une brasse coulée…sympa, bon ici, on enlève et on continue à manger, nous ne sommes pas en France avec nos règles sur l hygiène, sinon on ne finirait pas rien manger et des fois il ne vaut mieux pas savoir !!! Le soir nous dormons très bien dans notre petit bungalow … 12 éme jour : Ici les gens sont « space » nous réservons la veille pour faire un snorkelling trip, afin de ce rendre sur une ile proche et de passer la journée en bateau. L organisateur nous demande de venir a 9h pour savoir si nous pouvons aller en mer, vu l’état de la météo. Nous arrivons donc a 9h, personne, nous attendons une demi heure, un autre couple était arrivée entre temps pour également faire du snorkelling. Le pilote arrive donc a 9h30 et ne sait toujours pas si nous pouvons faire le trip.il nous demande de revenir a 10h.nous décidons d aller déjeuner pendant ce temps. Nous allons dans un restaurant où nous demandons un jus d orange…. A cette heure nous attendons toujours notre jus d’orange. Nous partons donc et repassons pour le trip… et là le mec passe devant nous sans rien nous dire et il s en va…….super l organisation…nous partons, nous n'allons pas leur courir derrière pour savoir si nous pouvons le faire ou pas….. La journée commence bien. La pluie fait son apparition, nous décidons malgré tout de partir randonner dans la jungle… Nous prenons le sentier pour nous rendre à la Monkey Beach. Le chemin n est pas simple, le début est assez escarpé et des sections doivent se faire a l’aide d’une corde. Apres 10 minutes de marche, nous arrivons à un hôtel avec des pontons en bois, de charmants petits bungalows accrochés a la falaise et avec une vue fantastique sur la mer bleu limpide et un ponton en bois défraichi par l air marin. Mais le charme est présent. Nous décidons de prendre notre troisième nuit sur l’ile de Tioman à cet hôtel. Nous réservons une chambre, le prix est de 20 RM de plus pour le week end mais cela reste abordable. Nous prenons une suite de luxe avec vue sur la mer » autant se faire plaisir ». Puis nous reprenons notre randonnée en direction de notre plage…le sentier ne fait que monter et descendre a travers une végétation luxuriante, les bruits de la jungle sont omniprésents, et les senteurs exaltent nos sens…le plus dur c’est l humidité ambiante, nous sommes trempés. J’ouvre le chemin pour que Céline puisse suivre et j’aperçois donc en premier toutes sortes de lézards…et je vois furtivement sur un tronc le temps d’une ou deux secondes ce qui semble être, une araignée. Elle a, à peu prés la taille de ma paume de main, elle est marron et très velue. N'étant pas un expert, je pense que cela doit être une mygale ou une tarentule. Elle m aperçoit et ce glisse sous un tas de feuilles jouxtant le coté gauche du sentier. Je ne dis rien a Céline, mais je lui dis de passé a droite car le coté gauche est glissant. Elle ne me croit pas, et ensuite passé elle me pose des questions, je lui dis ce que j’ai vu, et la je me rends compte que j ai fait une erreur, j aurais jamais du le lui dire…la pauvre, elle déteste ca, et elle me fait une crise de nerf en pleine jungle…. (« Il me dit qu’il a vu une mygale et que je suis passée à côté ! En ayant une phobie des araignées, comment voulait-il que je réagisse ???? ») Elle se calme difficilement et nous reprenons notre route…mais je l’entends régulièrement gémir durant le trajet … Apres de tels efforts et de telles émotions, nous arrivons enfin à notre plage tant attendu la Monkey Beach. Nous n'attendons pas un instant pour nous baigner. L eau est un peu plus fraiche, mais le cadre est magnifique, plage de sable blanc, déserte, entourée d’une jungle émeraude et à chaque extrémité, des rochers se jettent dans l eau. Apres notre petite baignade, nous déjeunons, petit gâteau au fromage et chips sont au programme. On ne mange pas beaucoup et nous décidons de nous re-baigner. J'y vais le premier, le temps que Céline range le reste dans un sac plastique qu'’elle dépose derrière nos sacs a dos. Elle n’a pas le temps de rentrer dans l eau entièrement, que des singes, descendent des arbres, se jettent sur le sac et se sauvent en nous le volant. Elle court, et là trop tard, le sac contenant la nourriture tant convoitée par les singes a été dérobée. Tout le temps que nous avons mangé, nous ne les avons pas vus, ni entendus. Et là des que nous avons déposé le sac, ils se sont jeté dessus ….ce sont des petits filous… heureusement que nous n'avons pas remis la nourriture dans un sac à dos…ils auraient pris le sac a dos également lol Pour retourner à l’hôtel, nous devons retraverser la jungle et refaire le chemin dans le sens inverse, mais Céline n’étant pas très motivée, elle arrive à choper un taxi boat, qui nous reconduira à notre hôtel pour 50 RM pour nous deux. (« Je n’avais pas envie de recroiser une autre mygale ou même un serpent »)
13 éme jour : Nous nous levons sous un soleil magnifique, un petit singe vient nous dire bonjour sur la terrasse et dans le même temps, nous voler un bonbon au miel « normal lol » nous pensions que la journée allait très bien se passée, la suite va nous prouver que non. Nous libérons la chambre pour 8h30 car le bateau du Panuba Inn Resort doit venir nous chercher a 9h00, mais avant il faut payer la location du bungalow au bamboo Hill. Bien sur personne a la réception, alors qu'’elle devrait être ouverte depuis 8h30. Nous attendons le bateau a proximité de la plage, mais aucun bateau ne vient, le temps presse car a 10h, nous avons rendez-vous pour faire un snorkelling trip avec l hôtel Panuba. 9h20, n’ayant toujours personne à la réception du Bamboo Hill et toujours pas de bateau a l’horizon, nous décidons de traverser la jungle pour aller par notre propre moyen a notre location suivante. Sur 4 sacs à dos que nous avons, j’en prends 3, les 2 plus gros bien sur .sympa non, la randonnée avec Céline !!!! Baroudeuse du dimanche, et malgré cela elle se retrouve quand même derrière moi !!Lol (« Oui ben je suis pas Tomb Raider moi) Nous arrivons à l’hôtel, trempés. 20 min après que nous soyons arrivés, le réceptionniste reçoit un coup de fil , certainement du pilote du bateau qui devait venir nous chercher, il dit que personne n était sur la plage a attendre la bateau…normal, il doit être 9h40 , et le bateau devait venir nous chercher à 9h, c’est un peu normal que ne soyons pas a attendre sur la plage… nous l expliquons a l accueil, et il s’en excuse, bref , nous voilà arrivés, on a juste le temps de prendre une douche, de se changer et direction le bateau pour notre snorkelling trip. On se retrouve a 5 dans un bateau, cool, nous deux et trois australiennes. Ici, il ne mélange pas les groupes et juste avant, ils ont fait partir un bateau d asiatique bien plus nombreux que nous, tant mieux, nous avons plus de place !! Au programme, nous allons nous baigner à Corail Bay, très jolie ile au large de Tioman, un peu de monde, il y a plus de japonais se baignant avec leur gilet de sauvetage, que de poissons dans l eau. Drôle de spectacle à voir lol Ensuite nous nous dirigeons sur paya Bay, une autre petite crique tranquille, l eau est chaude, mais pas beaucoup de poissons. Nous voila arrivés a l heure du déjeuner, et nous allons sur la plage de Salang, très jolie plage de sable blanc, plus vivante que la plage d’ABC. Nous mangeons les pieds dans le sable et nous allons ensuite faire quelques emplettes .un t-shirt pour moi et un sarong pour Céline. Reprise du snorkelling, cette fois nous nous arrêtons le long d un promontoire rocheux, c’est le meilleur endroit pour patauger avec les poissons, une petite mouette qui a du regarder un peu trop le film « les oiseaux », décide de m attaquer en ras motte une bonne vingtaine de fois !!Lol Nous avions également acheté du pain à la plage précédente, afin de nourrir les dizaines de poissons qui nageaient autour de nous. Ils s adorent ca, ils se jetaient sur le pain, il y en a même un qui m’a chopé le doigt et un autre l’épaule lol. Il est temps de rentrer avant de rencontrer un requin, vu la chance que j’ai avec les animaux aujourd’hui ! Puis nous finissons notre circuit par la Monkey Beach, plage que nous connaissons, puisque nous sommes venus la veille ici. Le pilote nous demande de remonter car le temps change très vite et la pluie arrive… nous avons juste le temps de rentrer a l hôtel, quand une pluie tropicale et diluvienne s’abat sur l ile. Pour rentrer a notre bungalow, nous empruntons le ponton en bois, qui par l effet de la pluie, le rend très glissant, et je m en aperçois très rapidement. Je me suis vautré en beauté sur ce ponton… assez mal au pied d ailleurs…lol Nous finissons notre journée sous la pluie, mais le dos brulé par le soleil, malgré la protection solaire que nous avions mise ! 14 éme jour : Nous quittons aujourd’hui les iles Tioman.., notre bateau est prévu a l embarcadère de la plage d’ABC. Le bateau du Panuba Inn Resort, nous y emmène pour 11h car nous devons régler la facture du précédent logement. Sur le ponton, le monde arrive de plus en plus. Plusieurs bateaux accostent appartenant à la compagnie de ferry qui effectue les trajets mais aucun ne prend de passagers. Bizarre. 13h est passé, et nous commençons a nous poser des questions. Un couple à coté de nous attend également le bateau, nous leur demandons pour quelle destination, eux repartent sur Mersing, mais ils attendent depuis un moment car leur bateau était prévu pour 11h45 et qu'’il doit être 13h30. Un nouveau bateau a l horizon, il accoste et il s avère que c est le notre, avec seulement 45 min de retard, ca va, nous sommes content de pouvoir embarquer…. Le soulagement va bientôt faire place a un énervement, car le bateau que nous prenons et qui part bien pour Padang Endau, va faire la navette entre les différentes plages de l ile pour finir par revenir a la plage d ABC… Nous apprendrons par la suite qu'’il a pris un groupe de passagers qui aurait du retourner a Mersing et qui a très probablement raté le bateau… super, au lieu de partir à 13h comme prévu, nous partons a 16h, 3h de retard !!! La suite de notre planning est tout chamboulée et va remettre en cause notre visite de Malacca… D ailleurs nous allons arriver à Malacca le soir à 21h. Nous trouvons notre hôtel sans aucune difficulté, il s agit de l’hôtel PURI. Il est installé dans un ancien manoir colonial, des que l’on franchit le seuil de la porte, on a l impression de remonter le temps, le hall d entrée est magnifique, au mur il y a des gravures chinoises accompagnées de très anciens meubles gravés style chinois, dans une autre pièce, un carrosse du 18e siècle habille la pièce, les chambres sont propres et spacieuses, on se sent très bien dans cet endroit. Le personnel est très serviable et vous avez même un portier qui gère votre véhicule. Nous ne perdons pas de temps et partons manger dans la jongle walk, une rue animée ou se déroule un immense marché de nuit, à peine 1 minute de l hôtel. Nous nous attablons dans un « Street Food », sans attendre car nous avons très faim, je ne prends aucun risque, je prends un MEI LEW, c’est un plat chinois, mais je le vois en photo, donc pas de soucis, et Céline, qui pourtant parle mieux anglais que moi, commande des ‘ skins brochette » lol, ce qui veux dire peau lol Son plat arrive, et elle se rend compte qu’elle vient de commander des brochettes de peau de poulet, Mdr !! Avec l’air dépité car elle a très faim, elle me regarde et dit « ce sont des peaux de poulet « lol et en plus c’est brochettes sont très cher !!14 RM pour 6, elle les mange quand même lol (« J’étais dégouttée ! Et Laurent s’est bien foutu de moi ! ») Nous nous promenons dans le marché, et nous reprenons des bouchées chinoises, un vrai délice….tellement bon qu’on en reprend une deuxième fois en repassant devant !!! Nous visitons un peu la ville avec le peu de temps que nous avons… nous sommes dégouttés de ne pas pouvoir profiter pleinement de notre visite de Malacca, a cause du ferry !!! 15 éme jour : Ce matin, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel, dans une cour intérieure qui donne sur un très joli jardin. Il y a de tout à profusions, nous nous régalons Puis nous reprenons la route a 7h40 pour l aéroport, nous nous devons rendre la voiture a 8h.je crois que nous allons être un peu en retard !!Lol Nous arrivons vers 9h30, le loueur nous remet notre caution sans faire le tour du véhicule… puis nous prenons le bus pour KUALA LUMPUR, 10 RM /pers.il nous dépose a la gare centrale, et de là nous prenons un taxi pour l hôtel que nous avions réservé avant notre départ. Coût du trajet 12 RM Nous tombons sur un « connard de taxi » bref L’hôtel que Céline a réservé est magnifique, dans le style balinais, calme, proche des grand sites touristique de la capitale. Nous nous installons et nous partons visiter la ville sous la pluie, nous décidons d aller manger en attendant la fin de la pluie qui ne tarde pas à venir. Pour la première fois du voyage, nous allons manger japonais, un restaurant japonais comme jamais nous l’avons fait en France. Les maitres sushi sont devant nous et confectionnent les sushis sur demande ou alors pour gagner du temps, ils placent les sushis qu'’ils préparent sur un tapis roulant qui serpente entre les convives…génial, nous nous régalons, pour 6 makis California en France, nous payons 6 euros, la nous sommes a environ 50 cts d euros. Nous prenons tout ce qui nous fait plaisir et nous nous régalons. Puis direction Chinatown pour faire des emplettes. Nous prenons le monorail qui nous dépose a proximité de Chinatown…. Les routes et les plans ne correspondant à rien, je me plante en beauté, et je nous emmène pendant une bonne demi heure dans l autre sens… je m énerve et c’est Céline qui retrouve la route et nous emmène a Chinatown…. (Oui heureusement que j’étais là enfin je me suis fait remballée aussi parce que pour une fois j’avais trouvé la route et Loulou était vexé que ce soit moi qui trouve ! Gamin !! LOL ») Nous visitons donc Chinatown, JLN Petaling, marché central, Merkeda Square, jolie place avec une pelouse immense, c’est l endroit ou se réunit le peuple pour les grands événements, et nous flânons ensuite dans les rues…nous reprenons ensuite le monorail pour nous rendre au marché de nuit de CHOW KITT, pas exceptionnel… Retournons a l’hôtel pour prendre une bonne douche et ressortons pour aller diner dans le quartier voisin, ou il y a plein d échoppes de nourriture. Ca pue le durian dans la rue lol Puis retour à l hôtel, ou une bonne nuit nous attend…, 16 éme jour : Nous nous levons tôt, et partons voir les tours Petronas, nous mettons a pied 40 min pour nous y rendre, car rien n’est fait pour les piétons, du moins nous ne l avons pas encore découvert lol donc on se dirige a travers des gratte ciel en ayant toujours les tours en vue. On arrive a leur pied, elles sont immenses, en dessous d’elles, se trouve un immense centre commercial sur plusieurs étages. Nous allons dans le parc pour une séance photo… les tours mesures 452 mètres alors que la tour Eiffel ne mesure que 324 mètres. Nous n avons pas encore déjeuné et Céline a de nouveau faim, nous nous faisons un petit déjeuner de roi dans un bar des tours Petronas, 22 RM /pers pour un buffet… Apres avoir bien déjeuné, nous retournons a l hôtel pour libérer notre chambre. Nous demandons a l hôtel, si ils peuvent garder nos bagages, il accepte et nous leur demandons également si nous pouvons reprendre un douche le soir vers 18h avant d aller a l aéroport, il accepte également… Super, nous allons pouvoir nous promener dans KUALA LUMPUR tout l après midi… Donc pour cette dernière après midi, nous nous dirigeons vers le parc de papillon, il se trouve a l est de la ville est la plus proche station de métro est Chinatown, le reste du chemin devra être fait a pied !! Vu l orientation ici, nous nous doutons de la dangerosité de la chose. Nous finissons quand même par arriver à destination. Des milliers de papillons volent dans une serre immense, puis avant la sortie, une collection insecte épinglé assez complète est exposé sur les murs. Un joli cadre rempli d araignées, nous indique que les ¾ des araignées épinglés ici, viennent des camerons Highlands !!Lol Puis nous poursuivons la visite, par celle du magasin bien sur, ou nous achetons pour seul cadeau un cadre avec un très joli papillon. Continuons dans le même quartier, par la visite du jardin d orchidées, gratuit celui la. Repassons ensuite une dernière fois dans Chinatown avant de retourner à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre notre douche. Céline épuisée, décide de prendre un taxi jusqu'à la gare afin de prendre le bus !! 20 RM pour la course, nous ne négocions même pas !! Nous arrivons au terme du voyage… (Oui allez comme à chaque fois, une chose à dire : vivement le prochain ! »)
2 éme jour : Nous reprenons la même route sinueuse et montagneuse qu' hier. 2h30 de route pour rejoindre l’embarcadère pour Pulau Pangkor. Prix du bateau pour les iles 10 RM/pers soit 2,5 euros Nous louons un scooter beaucoup trop cher 40 RM. Nous nous faisons avoir…ca arrive lol En plus, pratiquement pas de frein…sympa la balade Nous partons déjeuner sur la plus belle plage de l’ile, Corail Bay, ou nous nous baignons également… (Là ça commençait à être le paradis avec le sable blanc, la mer bleu et le calme) Nous reprenons le bateau pour nous rendre à Ipoh. Arrivés sur Ipoh, nous recherchons notre hôtel que nous avons sélectionné dans le Lonely Planet, mais aucun plan ne correspond, nous ne mettons pas loin d’une heure pour le trouver… Apres l’avoir trouvé enfin, nous ressortons pour aller manger en ville. Nous trouvons une petite place remplie de restaurants en plein air…de petites échoppes qui font leur cuisine en plein rue… Nous prenons plein de choses différentes et nous goutons à tout. Certains plats se révèlent délicieux alors que d autres sont tout bonnement infectes… Apres avoir mangé un peu trop…. Nous allons nous balader dans le marché de nuit…. La vie nocturne ici est très développée, les malais vivent la nuit et nous nous en apercevrons tout au long de notre voyage… (Et ça j’adore, ça fait partie de l’ambiance des vacances) 3 éme jour : Ce matin avant de quitter Ipoh, nous aimerions visiter deux temples bouddhistes….. Le Sam Po Tog et le Perak ….mais jamais nous ne les avons trouvés….aucune indication n existe, aucun plan ne correspond….après 1h30 de recherche infructueuse, nous quittons Ipoh sans une certaine irritation pour prendre la direction de Taiping. (Un peu déçue mais nous avons tout tenté pour les trouver) Nous prenons cette fois un hôtel avec piscine dans la jungle… sympa. Première chose, nous allons nous baigner… Dans l après midi, nous allons à Kuala Sepetang afin de visiter la Matang Mangrove Forest Reserve. C’est un parc qui serpente dans la mangrove grâce à des pontons en bois qui sillonnent la foret. Nous apercevons parmi les arbres gigantesques des pics verts, des calaos, un varan, des martins-pêcheurs, des écureuils et des singes…d’ailleurs ces derniers étaient dans les arbres à une bonne cinquantaine de mètres de nous quand nous sommes passés la première fois… Puis quand nous avions fini notre petit tour dans la réserve, et que nous avions fait demi-tour pour repartir à la voiture, ils se trouvaient sur les passerelles à une dizaine de mètres de la sortie… Donc nous avançons pour sortir, ils s écartent tous, sauf un qui boitait…. Il se retourne, nous crache dessus et s’avance vers nous menaçant…nous reculons doucement …. Nous attendons donc qu’il parte de lui même de la passerelle et pendant ce temps, je décide de prendre une photo d’un singe qui se trouve dans les arbres… La foret est très sombre et pour pouvoir prendre la photo, le flash se déclenche…. Et le singe n’a pas du tout aimé cela, il est descendu de son arbre, a sauté sur la passerelle .Il était a moins de 2 mètres de nous. D’un air menaçant, crachant, grognant, et s’avançait vers nous en montrant les dents….. Céline paniquée était derrière moi (« il y avait de quoi être paniquée, il voulait vraiment nous attaquer »), j’avais pris mon sac à dos dans la main et le tenant par les sangles, j’étais prêt à lui balancer dans la tête s’ il s’avançait de plus prés… Dans le même temps, l autre singe boiteux, revenait vers nous en crachant également…nous étions pris en tenaille par deux singes. Céline était collée à moi en ayant assez peur, puis j’ai cherché dans mon sac quelque chose à leur jeter afin de les occuper pour que nous puissions partir sans les quitter des yeux……..Le singe avançait sans cesse et ‘ arrêtait des que je criais « NON ».Et Céline a eu cette phrase géniale avec un ton paniqué « balance lui un nurofen, balance lui un nurofen » lol (Oui dans ces moments là, l’important c’est de sauver sa peau !). J’ai enfin trouvé un bonbon dans le sac !!! Je leur ai jeté et ils se le sont disputé…et nous avons pu partir mais pas dans la bonne direction, nous avons donc du faire le grand tour dans la mangrove afin de rejoindre la voiture…. Apres cette péripétie, nous retournons à l hôtel et nous allons nous baigner. Le soir nous partons faire le safari de nuit dans le zoo de Taiping. Nous sommes seul dans le zoo, expérience sympa, nous apercevons des animaux qui ne bougent jamais la journée ; nous voyons les lions jouer ensemble, nous entendons les tigres vêler. Les ours qui courent dans l herbe… très belle initiative d ouvrir le parc la nuit…pour une somme dérisoire, nous avons payé 4 euros par personne. La faim se fait sentir et nous allons à Taiping manger. Nous nous installons dans un Street Food, qui se trouve dans une rue fermée a la circulation, nous sommes les seuls occidentaux sur place… l’ambiance de l Asie est là, et nous nous sentons bien dans cette ville qui n est pas du tout touristique… Nous mangeons local et nous goutons à plein de bonnes choses. 4 éme jour : Nous prenons la route et nous allons sur Pulau Penang. Nous visitons la ville de Georgetown… Très belle ville classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Ville avec des influences chinoise et indiennes…mais c’est son passé colonial qui s’impose… Nous visitons Chinatown, ainsi que le temple Hainan, temple bouddhiste chinois de couleur rouge entouré de colonnes noires sculptées de signes chinois. Il est aussi doté d une magnifique cour en pierre Nous visitons aussi le temple Tua Pek Tong, c’est un temple de couleur rouge et or, avec de magnifiques colonnes polies noires et un mobilier ancien verni…on a l impression d être revenu au siècle passé et de voir surgir un moine shaolin pour nous faire une démonstration de Kung Fu. Il est l heure de manger et nous trouvons un petit resto chinois dans l avenue principale de Chinatown…bonne cuisine, simple, correct, propre et pas cher. Après ce petit en-cas, nous partons visiter Little India, résolument plus bruyante et plus vivante que Chinatown… c’est aussi plus coloré, des magasins mettent de la musique indienne à fond, des couleurs plus éclatantes parent les tenues portées par les indiens, des voitures se faufilent entre les gens qui sont dans la rue, l ambiance est beaucoup moins zen… ce n’est décidément pas la même culture… Avec la chaleur qui envahit la ville, nous décidons d’aller nous baigner et retournons à notre bungalow qui se trouve a Batu Ferringi… Petite baignade dans la mer en face de notre logement et location d un scooter des mers pour une demi heure… La réglementation est bien loin de celle de la France, aucun permis ne nous fut demandé pour louer le scooter….. Nous finissons notre journée sur la plage à regarder le coucher de soleil… Le soleil nous offre un très joli spectacle, le ciel se change en couleur vive, le bleu du ciel se mêle au rouge naissant du coucher de soleil, sans oublier le orange qui englobe la mer … Une barque passe au loin, et a comme toile de fond le coucher de soleil, cela me permet de faire une très jolie photo. Ce spectacle terminé, nous allons en ville pour diner. Ici l ambiance est vraiment celle des vacances, nous pourrions comparer cela a une ville française de bord de mer, avec ses marchés, ses échoppes, ses restaurants et ses rabatteurs pour que nous allions diner chez eux…. Apres avoir fait notre petit tour dans le marché nocturne, nous allons manger dans un petit Street Food au bout de la rue commerçante… Beaucoup de touristes et une ambiance bien moins authentique que celle de Taiping…nous découvrons ici malgré tout, le white coffee, c’est un mélange de café, de lait concentré sucré, et de glace. C’est très bon et assez rafraichissant, il y a la même déclinaison avec le thé. Nous apercevons également un restaurant assez particulier. Dans le hall de ce restaurant, se trouve des dizaines d’aquariums remplis de poissons plus ou moins gros et plus ou moins bizarres. En fait il n’y a pas de carte pour commander, le menu est dans les bassins. On choisit le poisson que l’on désire manger et on le paye au kilo… Nous avons adoré Georgetown et surtout Chinatown. Logement sur Batu Ferigni. Nous logeons chez Ismael, chambre a 100 RM , positionné sur la plage, patron très sympa, climatisation mais le soucis était les araignees, la chambre était rempli d araignees….. 5 éme jour : Ce matin nous sommes réveillés dans un premier temps par une araignée qui se balade sur ma tête (« Une petite faucheuse, pas de quoi devenir hystérique non plus ! Et c’est moi qui dit ça ! »), réveil éclair pour moi brrr et ensuite par des bruits qui viennent de dehors …un bruit de choses qui tombent sur notre toit… nous pensons que c’est le vent qui fait tomber les amandes de l arbre… Et non ce sont de jolis petits singes qui s amusent à lancer des amandes du haut de leur perchoir !!!Lol Route vers Pulau Langkawi. Nous arrivons a Kuala Kedah vers 10h00, pour nous garer, nous avons de la chance, le parking se trouve juste devant l’embarcadère et nous prenons la dernière place…mais pour le bateau, celui de 10h30 est complet, nous devons donc attendre celui de 12h00… Nous prenons donc le suivant par un temps très agréable et une mer très calme. Arrivés sur l’île nous prenons un taxi pour nous emmener jusqu’ ‘à AB Motel qui se trouve sur la plage de Pantai Cenang. Hôtel confortable, nous prenons les bungalows qui se trouvent de l autre coté de la route, bien moins chers et tout aussi propres.80 RM Nous louons une voiture pour 1 jour et demi juste à côté de l’hôtel. 100 RM soit 25 euros. Après négociation bien sur lol Nous ne perdons pas un instant, petite douche, on prépare notre sac et on part pour une après midi de visite sous un soleil radieux On commence notre périple par prendre le cable car qui nous emmène au point culminant de l ile pour nous permettre d avoir un joli point de vue sur l ile, les plages environnantes et sur la Thaïlande. Nous nous trouvons à environ 800 mètres de hauteur sur des plateformes conçues exclusivement pour les piétons. Ensuite nous allons à pied voir les Seven Falls, petite montée d’une demi-heure, la foret alentour est remplie de singe. Arrivé en haut rien d exceptionnel. Nous nous dirigeons ensuite vers la plus belle plage de l ile, la plage de Tanjung Rhu au nord de l ile. Nous arrivons vers 17h45, et là un garde nous fait comprendre que nous ne pouvons plus emprunter la route qui mène a la plage après 17h30 car, c’est une plage privée…. Et oui cette plage est privatisée après 17h30 pour les clients des hôtels luxueux qui bordent cette plage… dégouttés nous repartons avec la ferme intention de revenir demain… Nous retraversons l’île et allons donc nous baigner à la plage de Pantai Koi. Jolie plage également où des voiliers au loin jetaient l’ancre à proximité d’un îlot. Le soir, nous dinons sur Pantai Cenang, dans un resto Thaïlandais… Plat très pimenté, malgré le fait que Céline demande "No Spicy "!!! (Oui là-bas cela ne sert à rien de demander no spicy car ils répondent non et c’est toujours pimenté ! ») 6 éme jour : Des le lever, nous sommes allés nous baigner, nous allons sur la plage de Pantai Cenang, pas beaucoup de monde dans l’eau et aucun touriste… Ensuite direction le sommet de l’île accessible en voiture, mais là après 30 min de voiture, déception…on ne peut pas y accéder…zone militaire et zone privée, aucun intérêt donc à y monter… Cette fois nous comptons bien profiter de Tanjung Rhu, nous arrivons donc sur la plage après avoir passé le poste de garde et avoir rempli une fiche avec notre nom prénom etc.…. Nous nous baignons dans un endroit idyllique sans personne autour, nous avons la plage pour nous seul !!! Retour a l hôtel pour manger et l après midi balade dans le centre de l ile. Retour sur Tanjung Rhu. Nous décidons de faire un petit tour en bateau pour aller voir les aigles…. Et nous avons bien fait d attendre cette après midi… Ce matin quand nous sommes passés, le tarif qui nous était proposé était de 250 RN pour 1 heure, et ce soir sans aucune négociation, nous payons 170 pour deux heures de balades et plus de prestation et de visite….au lieu de 350…pas mal !!Non ? Lol Lors de notre tour en bateau, nous allons visiter une ferme Fish ou des poissons assez dangereux (genre barracudas) sont cantonnés dans des bassins entourés de filets mais sans aucune protection, il serait très facile de tomber dedans !!! Nous continuons ensuite notre périple pour aller voir les aigles chasser. Ce sont des aigles qui chassent les poissons.il y en a des dizaines, c’est magnifique. Puis direction une cave remplie de chauves souris, suivi d un tour dans la mangrove et d’un tour en mer pour finir, nous n’avons pas vu le temps passer, Le bateau nous dépose sur la plage de Tanjung Rhu pour que nous puissions assister au coucher de soleil…petit baignade bien sur en attendant le fameux coucher !!! Il est 19h, le soleil n’est pas tout a fait coucher, et un garde nous demande de partir, car c’est l heure ou les touristes qui ne résident pas a l hôtel doivent quitter la plage… Même pas pus voir le coucher de soleil jusqu’ au bout !!! De nouveau dégoutés et excédés nous quittons donc cette magnifique plage et retournons sur Pantai Cenang. 7 éme jour : Journée de route, trajet de Pulau Langkawi a Kota Bharu. Route sinueuse de montagne, pas beaucoup de monde, et la route est très bonne. Arrivés sur Kota Bharu, nous cherchons un hôtel qui n existe plus !! Nous allons finalement au cristal Lodge, un hôtel qui ne se trouve pas loin du centre-ville, pas cher, chambre de luxe à 150 RM au lieu de 200 RM avec petit déjeuner inclus, c’est la seule chambre qui leur restait. Le soir nous allons nous balader en ville, Les gens ici sont sympas, beaucoup nous sourient et nous disent bonjour. Cette ville est une étape dortoir pour aller ensuite sur les Perhentians. 8 éme jour : Le prix de la chambre d’hôtel comprend également le petit déjeuner. Mais arrivé a la salle du petit déjeuner, surprise, quasiment que de la bouffe salée et chinoise le matin. Dur d’avaler un plat de riz le matin, on trouve quand même dans un coin de la salle de quoi se nourrir, lait, céréales, confiture etc. ouf ! Ensuite direction Kuala Besut, embarcadère pour les iles Perhentians. Nous garons donc la voiture dans un parking gardé, et achetons également les billets pour le transport en speed boat. On a de la chance, pas besoin d attendre, un speed boat est prêt à nous emmener tout de suite. Aller retour par personne 70 RM Bateau rapide mais pas confortable et pas très sécurisé. Heureusement la mer est calme…on n’imagine pas par mauvais temps… On arrive a proximité des iles, la couleur de la mer se change pour un bleu turquoise, aux eaux translucides, des plages de sable blanc se jettent dans la mer, entourés par une végétation luxuriante a la couleur vert émeraude, tout cela baigné par un ciel bleu azur, aucun nuage a l horizon… un paradis sur terre, nous avons enfin trouvé notre éden… Le bateau nous dépose face au Reef Chalet, nous avions réservé avant de venir… La plage est magnifique, l eau transparente, la chaleur douce brassée par un air marin et les bungalows ou nous allons logés sont placés a l ombre, a une bonne vingtaine de mètre du rivage, ils sont placés en arc de cercle, dans un petit jardin qui nous apporte ombre et fraicheur. Le Reef hôtel est très bien situé, propre, agréable, personnel sympa à l inverse de ce que nous avons pu lire sur le guide Lonely. Etant donné que nous arrivons un peu tôt, nous allons visiter les plages alentours et décidons de nous baigner dans une toute petite crique face a l hôtel Corail View. C’est un endroit génial pour faire du snorkelling, l’eau y est transparente, il y a plein de coraux dans l’eau, et surtout aucun bateau ne peut accéder car une ligne de flottaison limite l’accès et protège les baigneurs. Nous nous mettons à l’eau dans une eau très chaude, à peine avons-nous mis nos masques et tubas, que nous sommes envahis par des hordes de poissons multicolores. Tous aussi beaux les uns que les autres. C’est vraiment magnifique. Nous ne voyons pas passer le temps et nous restons ici environ deux heures à nager et à admirer la faune et la flore marine… malgré la protection 50 UV, nous attrapons quand même de jolis coups de soleil. Nous retournons ensuite à notre hôtel… et nous découvrons notre petit bungalow… climatisation, moustiquaire, eau chaude, propre, bien situe le top pour seulement 140 RM. (« C’est moi qui l’ai trouvé ! ») Le midi nous allons manger chez MAMA, un petit restaurant de plage à côté de nos bungalows. Nous mangeons pour 31 RM, les prix sont un peu plus élevés que sur le continent mais cela reste abordable. L’après midi, re-baignade dans la petite crique du matin, nous avons vu de jolis petits poissons clowns qui se trouvent dans leur anémones de mer !! C’était très joli à voir ! (« Le monde de Némo en vrai !) Je me suis fait également piqué par une sorte d’anémone qui se trouvait sur les rochers et attaqué par un tout petit poisson qui se jetait sur mes jambes. lol, je devais très certainement être trop prêt de lui et de son domicile lol, et il ne devait pas apprécier …. Le soir nous dinons au corail View, face à la mer !!! Génial, nous voulons rester là toute notre vie !!! C’est vraiment le paradis ici !! Nous allons nous coucher avec des images plein la tête. 9 éme jour : Ce matin nous allons faire du snorkelling en bateau, c’est une excursion qui était proposé par un hôtel afin d aller voir les requins et les tortues… Nous avions rendez vous pour 10 heures. Pour ma part, l’heure me parait trop tardive pour pouvoir observer et avoir la chance de pouvoir apercevoir de tels animaux marins… Bref nous allons donc au rendez et là « surprise », il fallait nous en douter, nous sommes une bonne vingtaine a s’entasser dans un bateau, nous sommes serrés comme des sardines, quoi de plus normal pour le milieu marin…pff la sortie commence bien. (« J’ai vraiment pas aimé ça être entassé dans un petit bateau, on peut à peine bouger pour enlever son gilet ») Donc le snorkelling trip commence par la baie de Tetek, baie situé à 10 min en bateau en allant vers le sud. Arrivé, nous nous mettons a l eau, parmi déjà plusieurs autres groupes sont présents. Nous apercevons un bébé requin et un adulte, c’est tout. (« Oui c’est tout enfin c’est quand même génial, c’est la première que l’on nage avec un requin, ça fait une drôle de sensation même s’ils sont petits ces requins de récifs et qu’ils sont appelés Stupid sharks ! »)Le bateau nous emmène ensuite vers une autre baie pour y faire du snorkelling, et là aussi rien d extraordinaire, le site de snorkelling face au corail View est bien mieux. Nous nageons une petite demi-heure et là nous pensons qu’il nous emmène dans une troisième baie pour peut- être apercevoir des tortues…. Et là nous nous dirigeons vers notre lieu d embarquement et le bateau tourne a environ 300 mètres de la plage. Bon chose positive, le pilote trouve une tortue sur le fond, tout le monde se jette à l eau et nous apercevons entre les palmes, les pieds, l’écume et les tonnes de chair cramoisie par le soleil, une tortue qui n’apprécie pas trop le spectacle et décide de partir rapidement… Conclusion, pas top du tout cette sortie en bateau… le prix était de 30 RM /pers car nous avions notre masque et tuba. Nous aurions dû nous en douter, ce n’est pas notre premier voyage et nous ne sommes plus des débutants, mais l’envie de voir des requins et des tortues était bien plus forte que notre raison lol. Le midi nous dinons de nouveau au corail View. Fort de notre expérience du matin et nous voulions aussi changer d’endroits pour faire du snorkelling, nous demandons a un taxi, le meilleur endroit pour donc assouvir notre passion… il nous parle de Tuttle Beach. Une plage qui se trouve au nord. Je regarde dans le Lonely et il n en parle pas ! Bref, nous faisons confiance à ce taxi… Il nous emmène donc sur une plage de sable blanc, on dirait de la neige, personne aux alentours, ni sur la plage, ni dans l eau…une plage déserte rien que pour nous !! Déjà le cadre est splendide … il nous dépose sur la plage et nous ne perdons pas un instant pour nous mettre a l eau. Et là, l’extase. une eau translucide et pure, pas la moindre particule en suspension, le fond est tapissé de sable blanc, sur le coté gauche des rochers entassés s’enfoncent doucement dans la mer.des poissons multicolores nous entourent, nous suivons la découpe de la cote et chaque rocher passé , nous fait découvrir a chaque fois un paysage magnifique, des tombants ou des dizaines de poissons sont collés a la paroi, des anémones de mer habitées par des poissons clowns, des bénitiers géants aux couleurs mauves, verts, oranges, des coraux gigantesques sous lesquels les poissons se cachent..Nous ne savons pas où regarder tellement nous sommes entourés d’une faune et d’une flore extraordinaire. Nous apercevons ce qui doit être des barracudas (euh non peut-être pas, c’est méchant ça ! »), une raie pastenague, et des requins… nous sommes dans un aquarium géant. (« Le pied, j’ai adoré, je serai restée des heures dans l’eau à regarder ces magnifiques paysages sous-marins ! ») Toute chose à une fin et le bateau revient nous rechercher beaucoup trop tôt !lol Nous avons passé une après midi idyllique dans une baie magnifique, et le comble aucun guide n’en parle, ou peut-être est-ce mieux !!! Nous rentrons de cette baignade avec des centaines de photos sous marines, que du bonheur. 10 éme jour : Nous nous levons tôt pour notre dernière journée sur les Perhentians. Fort de notre expérience de la veille, nous décidons de nous mettre a l'eau très tôt, afin peux être d apercevoir par notre propre moyen des tortues… Le soleil est levé depuis 30 min que nous sommes déjà dans l eau…le plaisir de ne se fait pas attendre, au bout de 5 min, nous apercevons une tortue posé a environ 3 mètres de fond en train de prendre son petit déjeuner composé je pense d algues… rencontre inoubliable… elle s arrête de manger, nous regarde un long moment, elle nous observe comme nous l observions, communion de deux mondes différents, puis après 5 min de communication visuelle , elle se lève du fond et commence a nager.. nous la suivons une bonne dizaine de minutes…c’est un instant précieux que nous sommes en train de vivre….personne d autre dans ce paradis aquatique que la tortue , Céline et moi…., puis nous la laissons s enfoncer dans les profondeurs et nous revenons doucement a la réalité, la tête rempli d image… Et la le spectacle n est pas terminé, nous apercevons cette fois, sous nos pieds, 5 requins qui nagent tranquillement sur le fond ! (Moi je n’ai pas vu les 5, j’en ai vu un quand j’étais seule, Laurent était bien devant et ça m’a fait une drôle de sensation, j’ai eu un peu peur et je suis repartie vers la plage ! ») Céline décide de repartir sur la plage car nous sommes les seuls dans l eau vu l heure matinale. Je continue à nager et j’aperçois cette fois une raie blanche à pois jaunes. Elle file entre les rochers, pas assez rapide pour que je puisse la suivre… Les requins sont toujours là, ils partent, reviennent, et repartent, puis pour finir restent en dessous de moi en formant des cercles….. 5 requins ca devient impressionnants et n étant pas Rahan, je décide de regagner le rivage également, même si ces requins sont inoffensifs .lol Notre séjour sur les Perhentians se termine bientôt sur c est rencontre fabuleuse que nous venons de vivre… Le cœur lourd, nous allons prendre notre douche et faire notre sac pour quitter notre petit bungalow… La baignade de ce matin nous a creusés le ventre, et nous décidons d aller prendre un petit déjeuner de champion…nous ne déjeunons pas souvent le matin, mais là nous nous lâchons, café, thé, pain perdu, céréales, toast, saucisses, lard, croquette de pommes de terre, confiture, jus d orange œuf brouillé et au plat… et nous mangeons tout !lol Puis le bateau arrive et nous devons quitter ce paradis terrestre…. De retour sur le continent, nous reprenons la voiture et nous payons 30 RM de parking. Direction Cherating, prochaine escale, nous en profitons pour y voir les lucioles… balade en barque sur la rivière tout les deux en amoureux, personne, c’est génial, des milliers de lucioles se trouvent dans les arbres, et le guide pour les faire venir agite une lampe à la lumière rouge, cela les attire… (« Oui d’ailleurs, j’ai bien ri car Laurent a quand même dit : euh les lucioles pas trop près quand même ! Il a eu peur de ces pauvres petites bêtes ! MDR ! ») Cette excursion nous revient à 40 RM et la location du bungalow à 50RM Le soir nous dinons dans un petit restaurant à l’entrée de Cherating. J’ai commandé une soupe Tom Yam, cela restera le meilleur Tom Yam que j’aurais mangé en Malaisie, un peu épicé lol mais terriblement délicieux…mais ne regardons de trop prés l état de la cuisine du restaurant !!Lol 11 éme jour : Nous reprenons la route très tôt pour Padang Endau. C‘est le port le plus proche pour embarquer pour les iles Tioman. Le tarif pour le ferry est de 35 RM/pers et par aller. Il nous faudra deux heures de bateau pour rejoindre l’île. Arrivée à Tioman, il ne fait pas très beau, le ciel est gris et la mer houleuse. Le chalet que nous avons réservé est pas mal il s agit du Bamboo Hill. Accroché à la falaise et entouré de bougainvilliers, il domine la mer du bout de la plage. Mais tout semble fermé ici, le soir nous avons même du mal à trouver un restaurant d ouvert. Nous trouvons une petite gargote de plage.je commande un tom Yam épicé bien sur lol et la j’ai la chance d avoir dans mon plat une charmante petite fourmi ailée qui faisait une brasse coulée…sympa, bon ici, on enlève et on continue à manger, nous ne sommes pas en France avec nos règles sur l hygiène, sinon on ne finirait pas rien manger et des fois il ne vaut mieux pas savoir !!! Le soir nous dormons très bien dans notre petit bungalow … 12 éme jour : Ici les gens sont « space » nous réservons la veille pour faire un snorkelling trip, afin de ce rendre sur une ile proche et de passer la journée en bateau. L organisateur nous demande de venir a 9h pour savoir si nous pouvons aller en mer, vu l’état de la météo. Nous arrivons donc a 9h, personne, nous attendons une demi heure, un autre couple était arrivée entre temps pour également faire du snorkelling. Le pilote arrive donc a 9h30 et ne sait toujours pas si nous pouvons faire le trip.il nous demande de revenir a 10h.nous décidons d aller déjeuner pendant ce temps. Nous allons dans un restaurant où nous demandons un jus d orange…. A cette heure nous attendons toujours notre jus d’orange. Nous partons donc et repassons pour le trip… et là le mec passe devant nous sans rien nous dire et il s en va…….super l organisation…nous partons, nous n'allons pas leur courir derrière pour savoir si nous pouvons le faire ou pas….. La journée commence bien. La pluie fait son apparition, nous décidons malgré tout de partir randonner dans la jungle… Nous prenons le sentier pour nous rendre à la Monkey Beach. Le chemin n est pas simple, le début est assez escarpé et des sections doivent se faire a l’aide d’une corde. Apres 10 minutes de marche, nous arrivons à un hôtel avec des pontons en bois, de charmants petits bungalows accrochés a la falaise et avec une vue fantastique sur la mer bleu limpide et un ponton en bois défraichi par l air marin. Mais le charme est présent. Nous décidons de prendre notre troisième nuit sur l’ile de Tioman à cet hôtel. Nous réservons une chambre, le prix est de 20 RM de plus pour le week end mais cela reste abordable. Nous prenons une suite de luxe avec vue sur la mer » autant se faire plaisir ». Puis nous reprenons notre randonnée en direction de notre plage…le sentier ne fait que monter et descendre a travers une végétation luxuriante, les bruits de la jungle sont omniprésents, et les senteurs exaltent nos sens…le plus dur c’est l humidité ambiante, nous sommes trempés. J’ouvre le chemin pour que Céline puisse suivre et j’aperçois donc en premier toutes sortes de lézards…et je vois furtivement sur un tronc le temps d’une ou deux secondes ce qui semble être, une araignée. Elle a, à peu prés la taille de ma paume de main, elle est marron et très velue. N'étant pas un expert, je pense que cela doit être une mygale ou une tarentule. Elle m aperçoit et ce glisse sous un tas de feuilles jouxtant le coté gauche du sentier. Je ne dis rien a Céline, mais je lui dis de passé a droite car le coté gauche est glissant. Elle ne me croit pas, et ensuite passé elle me pose des questions, je lui dis ce que j’ai vu, et la je me rends compte que j ai fait une erreur, j aurais jamais du le lui dire…la pauvre, elle déteste ca, et elle me fait une crise de nerf en pleine jungle…. (« Il me dit qu’il a vu une mygale et que je suis passée à côté ! En ayant une phobie des araignées, comment voulait-il que je réagisse ???? ») Elle se calme difficilement et nous reprenons notre route…mais je l’entends régulièrement gémir durant le trajet … Apres de tels efforts et de telles émotions, nous arrivons enfin à notre plage tant attendu la Monkey Beach. Nous n'attendons pas un instant pour nous baigner. L eau est un peu plus fraiche, mais le cadre est magnifique, plage de sable blanc, déserte, entourée d’une jungle émeraude et à chaque extrémité, des rochers se jettent dans l eau. Apres notre petite baignade, nous déjeunons, petit gâteau au fromage et chips sont au programme. On ne mange pas beaucoup et nous décidons de nous re-baigner. J'y vais le premier, le temps que Céline range le reste dans un sac plastique qu'’elle dépose derrière nos sacs a dos. Elle n’a pas le temps de rentrer dans l eau entièrement, que des singes, descendent des arbres, se jettent sur le sac et se sauvent en nous le volant. Elle court, et là trop tard, le sac contenant la nourriture tant convoitée par les singes a été dérobée. Tout le temps que nous avons mangé, nous ne les avons pas vus, ni entendus. Et là des que nous avons déposé le sac, ils se sont jeté dessus ….ce sont des petits filous… heureusement que nous n'avons pas remis la nourriture dans un sac à dos…ils auraient pris le sac a dos également lol Pour retourner à l’hôtel, nous devons retraverser la jungle et refaire le chemin dans le sens inverse, mais Céline n’étant pas très motivée, elle arrive à choper un taxi boat, qui nous reconduira à notre hôtel pour 50 RM pour nous deux. (« Je n’avais pas envie de recroiser une autre mygale ou même un serpent »)
13 éme jour : Nous nous levons sous un soleil magnifique, un petit singe vient nous dire bonjour sur la terrasse et dans le même temps, nous voler un bonbon au miel « normal lol » nous pensions que la journée allait très bien se passée, la suite va nous prouver que non. Nous libérons la chambre pour 8h30 car le bateau du Panuba Inn Resort doit venir nous chercher a 9h00, mais avant il faut payer la location du bungalow au bamboo Hill. Bien sur personne a la réception, alors qu'’elle devrait être ouverte depuis 8h30. Nous attendons le bateau a proximité de la plage, mais aucun bateau ne vient, le temps presse car a 10h, nous avons rendez-vous pour faire un snorkelling trip avec l hôtel Panuba. 9h20, n’ayant toujours personne à la réception du Bamboo Hill et toujours pas de bateau a l’horizon, nous décidons de traverser la jungle pour aller par notre propre moyen a notre location suivante. Sur 4 sacs à dos que nous avons, j’en prends 3, les 2 plus gros bien sur .sympa non, la randonnée avec Céline !!!! Baroudeuse du dimanche, et malgré cela elle se retrouve quand même derrière moi !!Lol (« Oui ben je suis pas Tomb Raider moi) Nous arrivons à l’hôtel, trempés. 20 min après que nous soyons arrivés, le réceptionniste reçoit un coup de fil , certainement du pilote du bateau qui devait venir nous chercher, il dit que personne n était sur la plage a attendre la bateau…normal, il doit être 9h40 , et le bateau devait venir nous chercher à 9h, c’est un peu normal que ne soyons pas a attendre sur la plage… nous l expliquons a l accueil, et il s’en excuse, bref , nous voilà arrivés, on a juste le temps de prendre une douche, de se changer et direction le bateau pour notre snorkelling trip. On se retrouve a 5 dans un bateau, cool, nous deux et trois australiennes. Ici, il ne mélange pas les groupes et juste avant, ils ont fait partir un bateau d asiatique bien plus nombreux que nous, tant mieux, nous avons plus de place !! Au programme, nous allons nous baigner à Corail Bay, très jolie ile au large de Tioman, un peu de monde, il y a plus de japonais se baignant avec leur gilet de sauvetage, que de poissons dans l eau. Drôle de spectacle à voir lol Ensuite nous nous dirigeons sur paya Bay, une autre petite crique tranquille, l eau est chaude, mais pas beaucoup de poissons. Nous voila arrivés a l heure du déjeuner, et nous allons sur la plage de Salang, très jolie plage de sable blanc, plus vivante que la plage d’ABC. Nous mangeons les pieds dans le sable et nous allons ensuite faire quelques emplettes .un t-shirt pour moi et un sarong pour Céline. Reprise du snorkelling, cette fois nous nous arrêtons le long d un promontoire rocheux, c’est le meilleur endroit pour patauger avec les poissons, une petite mouette qui a du regarder un peu trop le film « les oiseaux », décide de m attaquer en ras motte une bonne vingtaine de fois !!Lol Nous avions également acheté du pain à la plage précédente, afin de nourrir les dizaines de poissons qui nageaient autour de nous. Ils s adorent ca, ils se jetaient sur le pain, il y en a même un qui m’a chopé le doigt et un autre l’épaule lol. Il est temps de rentrer avant de rencontrer un requin, vu la chance que j’ai avec les animaux aujourd’hui ! Puis nous finissons notre circuit par la Monkey Beach, plage que nous connaissons, puisque nous sommes venus la veille ici. Le pilote nous demande de remonter car le temps change très vite et la pluie arrive… nous avons juste le temps de rentrer a l hôtel, quand une pluie tropicale et diluvienne s’abat sur l ile. Pour rentrer a notre bungalow, nous empruntons le ponton en bois, qui par l effet de la pluie, le rend très glissant, et je m en aperçois très rapidement. Je me suis vautré en beauté sur ce ponton… assez mal au pied d ailleurs…lol Nous finissons notre journée sous la pluie, mais le dos brulé par le soleil, malgré la protection solaire que nous avions mise ! 14 éme jour : Nous quittons aujourd’hui les iles Tioman.., notre bateau est prévu a l embarcadère de la plage d’ABC. Le bateau du Panuba Inn Resort, nous y emmène pour 11h car nous devons régler la facture du précédent logement. Sur le ponton, le monde arrive de plus en plus. Plusieurs bateaux accostent appartenant à la compagnie de ferry qui effectue les trajets mais aucun ne prend de passagers. Bizarre. 13h est passé, et nous commençons a nous poser des questions. Un couple à coté de nous attend également le bateau, nous leur demandons pour quelle destination, eux repartent sur Mersing, mais ils attendent depuis un moment car leur bateau était prévu pour 11h45 et qu'’il doit être 13h30. Un nouveau bateau a l horizon, il accoste et il s avère que c est le notre, avec seulement 45 min de retard, ca va, nous sommes content de pouvoir embarquer…. Le soulagement va bientôt faire place a un énervement, car le bateau que nous prenons et qui part bien pour Padang Endau, va faire la navette entre les différentes plages de l ile pour finir par revenir a la plage d ABC… Nous apprendrons par la suite qu'’il a pris un groupe de passagers qui aurait du retourner a Mersing et qui a très probablement raté le bateau… super, au lieu de partir à 13h comme prévu, nous partons a 16h, 3h de retard !!! La suite de notre planning est tout chamboulée et va remettre en cause notre visite de Malacca… D ailleurs nous allons arriver à Malacca le soir à 21h. Nous trouvons notre hôtel sans aucune difficulté, il s agit de l’hôtel PURI. Il est installé dans un ancien manoir colonial, des que l’on franchit le seuil de la porte, on a l impression de remonter le temps, le hall d entrée est magnifique, au mur il y a des gravures chinoises accompagnées de très anciens meubles gravés style chinois, dans une autre pièce, un carrosse du 18e siècle habille la pièce, les chambres sont propres et spacieuses, on se sent très bien dans cet endroit. Le personnel est très serviable et vous avez même un portier qui gère votre véhicule. Nous ne perdons pas de temps et partons manger dans la jongle walk, une rue animée ou se déroule un immense marché de nuit, à peine 1 minute de l hôtel. Nous nous attablons dans un « Street Food », sans attendre car nous avons très faim, je ne prends aucun risque, je prends un MEI LEW, c’est un plat chinois, mais je le vois en photo, donc pas de soucis, et Céline, qui pourtant parle mieux anglais que moi, commande des ‘ skins brochette » lol, ce qui veux dire peau lol Son plat arrive, et elle se rend compte qu’elle vient de commander des brochettes de peau de poulet, Mdr !! Avec l’air dépité car elle a très faim, elle me regarde et dit « ce sont des peaux de poulet « lol et en plus c’est brochettes sont très cher !!14 RM pour 6, elle les mange quand même lol (« J’étais dégouttée ! Et Laurent s’est bien foutu de moi ! ») Nous nous promenons dans le marché, et nous reprenons des bouchées chinoises, un vrai délice….tellement bon qu’on en reprend une deuxième fois en repassant devant !!! Nous visitons un peu la ville avec le peu de temps que nous avons… nous sommes dégouttés de ne pas pouvoir profiter pleinement de notre visite de Malacca, a cause du ferry !!! 15 éme jour : Ce matin, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel, dans une cour intérieure qui donne sur un très joli jardin. Il y a de tout à profusions, nous nous régalons Puis nous reprenons la route a 7h40 pour l aéroport, nous nous devons rendre la voiture a 8h.je crois que nous allons être un peu en retard !!Lol Nous arrivons vers 9h30, le loueur nous remet notre caution sans faire le tour du véhicule… puis nous prenons le bus pour KUALA LUMPUR, 10 RM /pers.il nous dépose a la gare centrale, et de là nous prenons un taxi pour l hôtel que nous avions réservé avant notre départ. Coût du trajet 12 RM Nous tombons sur un « connard de taxi » bref L’hôtel que Céline a réservé est magnifique, dans le style balinais, calme, proche des grand sites touristique de la capitale. Nous nous installons et nous partons visiter la ville sous la pluie, nous décidons d aller manger en attendant la fin de la pluie qui ne tarde pas à venir. Pour la première fois du voyage, nous allons manger japonais, un restaurant japonais comme jamais nous l’avons fait en France. Les maitres sushi sont devant nous et confectionnent les sushis sur demande ou alors pour gagner du temps, ils placent les sushis qu'’ils préparent sur un tapis roulant qui serpente entre les convives…génial, nous nous régalons, pour 6 makis California en France, nous payons 6 euros, la nous sommes a environ 50 cts d euros. Nous prenons tout ce qui nous fait plaisir et nous nous régalons. Puis direction Chinatown pour faire des emplettes. Nous prenons le monorail qui nous dépose a proximité de Chinatown…. Les routes et les plans ne correspondant à rien, je me plante en beauté, et je nous emmène pendant une bonne demi heure dans l autre sens… je m énerve et c’est Céline qui retrouve la route et nous emmène a Chinatown…. (Oui heureusement que j’étais là enfin je me suis fait remballée aussi parce que pour une fois j’avais trouvé la route et Loulou était vexé que ce soit moi qui trouve ! Gamin !! LOL ») Nous visitons donc Chinatown, JLN Petaling, marché central, Merkeda Square, jolie place avec une pelouse immense, c’est l endroit ou se réunit le peuple pour les grands événements, et nous flânons ensuite dans les rues…nous reprenons ensuite le monorail pour nous rendre au marché de nuit de CHOW KITT, pas exceptionnel… Retournons a l’hôtel pour prendre une bonne douche et ressortons pour aller diner dans le quartier voisin, ou il y a plein d échoppes de nourriture. Ca pue le durian dans la rue lol Puis retour à l hôtel, ou une bonne nuit nous attend…, 16 éme jour : Nous nous levons tôt, et partons voir les tours Petronas, nous mettons a pied 40 min pour nous y rendre, car rien n’est fait pour les piétons, du moins nous ne l avons pas encore découvert lol donc on se dirige a travers des gratte ciel en ayant toujours les tours en vue. On arrive a leur pied, elles sont immenses, en dessous d’elles, se trouve un immense centre commercial sur plusieurs étages. Nous allons dans le parc pour une séance photo… les tours mesures 452 mètres alors que la tour Eiffel ne mesure que 324 mètres. Nous n avons pas encore déjeuné et Céline a de nouveau faim, nous nous faisons un petit déjeuner de roi dans un bar des tours Petronas, 22 RM /pers pour un buffet… Apres avoir bien déjeuné, nous retournons a l hôtel pour libérer notre chambre. Nous demandons a l hôtel, si ils peuvent garder nos bagages, il accepte et nous leur demandons également si nous pouvons reprendre un douche le soir vers 18h avant d aller a l aéroport, il accepte également… Super, nous allons pouvoir nous promener dans KUALA LUMPUR tout l après midi… Donc pour cette dernière après midi, nous nous dirigeons vers le parc de papillon, il se trouve a l est de la ville est la plus proche station de métro est Chinatown, le reste du chemin devra être fait a pied !! Vu l orientation ici, nous nous doutons de la dangerosité de la chose. Nous finissons quand même par arriver à destination. Des milliers de papillons volent dans une serre immense, puis avant la sortie, une collection insecte épinglé assez complète est exposé sur les murs. Un joli cadre rempli d araignées, nous indique que les ¾ des araignées épinglés ici, viennent des camerons Highlands !!Lol Puis nous poursuivons la visite, par celle du magasin bien sur, ou nous achetons pour seul cadeau un cadre avec un très joli papillon. Continuons dans le même quartier, par la visite du jardin d orchidées, gratuit celui la. Repassons ensuite une dernière fois dans Chinatown avant de retourner à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre notre douche. Céline épuisée, décide de prendre un taxi jusqu'à la gare afin de prendre le bus !! 20 RM pour la course, nous ne négocions même pas !! Nous arrivons au terme du voyage… (Oui allez comme à chaque fois, une chose à dire : vivement le prochain ! »)
Le Népal sans trek, une hérésie? English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai partir au Népal au mois d'octobre ou novembre pour deux semaines, suivant les aléas pour obtenir le renouvellement de mon passeport et le visa népalais.
Etant handicapé physique, je ne peux pas participer aux treks et je n'ai aucune envie de suivre le sentier des treks à bord d'un 4X4 ou sur le dos d'un lama.
Ayant regardé furtivement le forum dédié au Népal, la majorité des questions sont toutes dédiées au trek. Est-ce intéressant de voyager au Népal sans participer à aucun trek ?
Merci pour les réponses de chacun, chacune
Je souhaiterai partir au Népal au mois d'octobre ou novembre pour deux semaines, suivant les aléas pour obtenir le renouvellement de mon passeport et le visa népalais.
Etant handicapé physique, je ne peux pas participer aux treks et je n'ai aucune envie de suivre le sentier des treks à bord d'un 4X4 ou sur le dos d'un lama.
Ayant regardé furtivement le forum dédié au Népal, la majorité des questions sont toutes dédiées au trek. Est-ce intéressant de voyager au Népal sans participer à aucun trek ?
Merci pour les réponses de chacun, chacune
Carnet de voyage en Malaisie/Bornéo (juillet 2012) English translation pending
Informations du séjour :
Voyage du 02/07 au 31/07
Vols internationaux :
Paris-Doha-Singapour-Kuala Lumpur-Singapour-Doha-Paris
Vols intérieurs :
le 11/07 : Penang > Kuching
le 17/07 : Kuching > Kota Kinabalu
le 28/07 : Kota Kinabalu > Kuala Lumpur
Etapes terrestres :
Etape 1 : Kuala Lumpur > Fraser Hill > Cameron Highlands > Kuala Kangsar > Penang
Etape 2 : Kuching > Serian > Kuching
Etape 3 : Kota Kinabalu > Sandakan > Sukau > Lahad Datu > Kundasang > Kota Kinabalu
Retour du Vietnam: Qatar Airways irresponsable...! English translation pending
Irresponsable... je rentre du viétnam, avec la compagnie Qatar airways, un de mes 3 bagages reviens 3 jours plus tard à mon domicile. Dans ce bagage, tous mes appareilles électroniques ont disparue.. telephone, appareille photo. camescope, et surtout toutes les photos de vacances...! La compagnie m'écrit qu'il ne sont pas responsable, ( il ne faut pas mettre les objets de valeur ( telephone, photo, camescope...etc..dans les bagages de soute..?) Je n'ai encore jamais vue de voyageur qui voyagé avec tous leurs appareilles electroniques autour du cou...!!! ils veules bien me remboursé de, 20 euros, pour quelques slips qui ont aussi disparue...Mais comment peut'ont avoir une compagnie aérienne, et etre aussi c...! Vous n'etes qu'une bande de singes, irresponsables, voleur, et meprisable, la beauté des hommes se voie par ses actes.. Je ne penses pas etre le seul dans cette epreuve. Madame, Monsieur, la prochaine fois que vous voyagerez, ailler une pensée pour quatar airways, la laide..... albert24
Accueil, première impression en Inde? English translation pending
Bonjour a tous.
J'ai toujours été surpris en Inde, de l’accueil qui nous est réservé..que ce soit dans les commerces, les hôtels , nos déplacements, ou n'importe. Surpris d'autant plus, que cet accueil demeure présent sans même avoir un rapport avec l'argent..Cette chaleur m'impressionne et me culpabilise un peu..et me dit " quel accueil réservons nous aux Indiens venant en France."...j'ai honte de connaitre la réponse..
Si vous partager mon point de vue, faites nous le savoir , .comme son contraire bien évidement. Mais il me semblais juste d'ouvrir une page en mémoire à ce premier contact..cette première impression..ces cœurs qui s'ouvrent sans même nous connaitre.. Saint EX. citait dans le petit prince.." On ne voit bien qu'avec le cœur , l'éssenciel est invisible pour les yeux ! "..et pour vos yeux, à vous ? .
J'ai toujours été surpris en Inde, de l’accueil qui nous est réservé..que ce soit dans les commerces, les hôtels , nos déplacements, ou n'importe. Surpris d'autant plus, que cet accueil demeure présent sans même avoir un rapport avec l'argent..Cette chaleur m'impressionne et me culpabilise un peu..et me dit " quel accueil réservons nous aux Indiens venant en France."...j'ai honte de connaitre la réponse..
Si vous partager mon point de vue, faites nous le savoir , .comme son contraire bien évidement. Mais il me semblais juste d'ouvrir une page en mémoire à ce premier contact..cette première impression..ces cœurs qui s'ouvrent sans même nous connaitre.. Saint EX. citait dans le petit prince.." On ne voit bien qu'avec le cœur , l'éssenciel est invisible pour les yeux ! "..et pour vos yeux, à vous ? .
Marchandage en Indonésie English translation pending
Bonjour à tous, apparament l'indo est le royaume de la négociation, mais est ce que tout doit être négocié, même les resto ou warung et même les hotels ? y a-t-il des choses qu'on ne négocie pas ?
Et en moyenne par combien doit-on diviser les prix pour obtenir le vrai prix ?
Quarante jours aux Philippines en juillet 2012: vos idées? English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis nouveaux sur ce forum alors une petite présentation s'impose.
J'ai 23 ans, étudiant en sociologie et amoureux du voyage, j'ai décidé de partir cet été aux Philippines avec ma copine. Ayant déjà fait de nombreux voyages en asie (Inde, Thailande, Vietnam, Cambodge) et sur d'autres continents, les philippines m'ont attirées car ce pays semble à part. Religion majoritairement catholique, colonisation espagnole relativement tardive, la vie, la population et le pays me paraissent se démarquer par rapport aux autres "classiques" de l'asie du Sud Est.
Alors voila, partant d'ici un bon mois, je m'adresse à vous pour glâner l'une ou l'autre information utile.
En effet, je ne me suis pas encore réellement penché sur le trajet que nous allons sillonner. J'ai quelques vagues idées et quelques notes dans mon lonely planet mais sans plus. Nous comptons faire un séjour à la fois reposant (plages, farniente, hamac et cocktails :p) mais également un peu plus aventureux (trek, jungle, grottes...). Les possibilités sont tellement vastes et en quarantes jours, je pense que nous aurons l'occasion de découvrir pas mal d'endroits. Mais lesquels?
Alors lancez vous, en prenant en compte quelques critères : Nous partons en juillet, donc niveau climat, j'imagine que ca joue pas mal. Nous comptons faire ce voyage en mode "routard" (-> sac à dos, petit budget). Ayant l'habitude de voyager, je n'aime pas trop me retrouver dans les endroits style "club med" ;)
Merci d'avance pour vos réponses, bons plans, etc.!!
Adrien
Je suis nouveaux sur ce forum alors une petite présentation s'impose.
J'ai 23 ans, étudiant en sociologie et amoureux du voyage, j'ai décidé de partir cet été aux Philippines avec ma copine. Ayant déjà fait de nombreux voyages en asie (Inde, Thailande, Vietnam, Cambodge) et sur d'autres continents, les philippines m'ont attirées car ce pays semble à part. Religion majoritairement catholique, colonisation espagnole relativement tardive, la vie, la population et le pays me paraissent se démarquer par rapport aux autres "classiques" de l'asie du Sud Est.
Alors voila, partant d'ici un bon mois, je m'adresse à vous pour glâner l'une ou l'autre information utile.
En effet, je ne me suis pas encore réellement penché sur le trajet que nous allons sillonner. J'ai quelques vagues idées et quelques notes dans mon lonely planet mais sans plus. Nous comptons faire un séjour à la fois reposant (plages, farniente, hamac et cocktails :p) mais également un peu plus aventureux (trek, jungle, grottes...). Les possibilités sont tellement vastes et en quarantes jours, je pense que nous aurons l'occasion de découvrir pas mal d'endroits. Mais lesquels?
Alors lancez vous, en prenant en compte quelques critères : Nous partons en juillet, donc niveau climat, j'imagine que ca joue pas mal. Nous comptons faire ce voyage en mode "routard" (-> sac à dos, petit budget). Ayant l'habitude de voyager, je n'aime pas trop me retrouver dans les endroits style "club med" ;)
Merci d'avance pour vos réponses, bons plans, etc.!!
Adrien
Finalement, peu d'arguments pour aller en Thaïlande... English translation pending
Bonjour à tous !
Je m'interroge d'ores et déjà sur mon futur voyage d'hiver (ou Printemps 2013). Cette année, une triple considération : Mon mari qui commence à prendre confiance mais faut faire attention à lui, mes enfants (12 et 9 d'ci là) et mon meilleur ami qui veut venir avec moi (grande première depuis mon premier voyage en 1991) mais homosexuel avec son ami (qui a tendance à parler avec tout le monde mais se fait souvent casser la gueule ; ceci étant dit, il est génial et je l'adore !!!) Avec mon mari, on est partis au viet nam il y a deux ans, il est tombé sous le charme et ne veut aller qu'en Asie (ce qui, temporairement, ne me déplaît pas) On est partis sur le delta du Mekong, nuits chez l'habitant, gesthouse, transports en communs, virée à Pho Quoc (le kiff total ; les touristes restent devant leur hôtel, vous marchez 5 minutes et, malgré tous vos complexes, vous vous retrouvez le cul en l'air à faire des châteaux de sable et choper des crabes pour "élever une colonie" ; j'ai même fait du seins nus, c'est dire qu'il n'y avait personne...) L'année d'après, on a voulu emmener les enfants en Asie, mais comme je flippe toujours d'une crise d'appendicite ou autre, je ne voulais pas être loin de Bangkok ou Singapourg. On a choisi Bali. Mon mari et moi, on n'a pas aimé ; trop de touristes !! Ca fait con de dire ça, on peut paraître prétencieux. En tous les cas, les enfants ont adoré. Pour cause, c'est tellement touristique, qu'ils se sont fait plein de potes francophones. Cette année, j'ai choisi l'Inde (les billets d'avion étaient tellement cas, que je n'ai pas hésité 2 secondes). Le voyage a été génial. (Moi seule a été malade parce que j'ai "tenté une expérience", je suis vraiment con parfois ...) Mes enfants n'ont rencontré que des locaux et ont dû communiquer avec leurs 5 mots d'anglais et des gestes internationaux ... Génial. Pour l'an prochain, ils seront plus grands, je voudrais un vrai trekking sur 3 jours (on ne peut pas beaucoup marcher, ma fille a un handicape et doit se faire ré-opérer, mais je ne suis pas une mère très à l'écoute, elle peut le faire 3 heures par jour). Aussi, je voudrais qu'on rentre en contact avec la vie d'un village (OK, sur 3 jours, ça ne veut pas dire grand chose) mais je voudrais qu'avec mes enfants, on prépare des séances de cours de français (les couleurs, des objets communes, une chanson...) à proposer dans un village. Pour finir, j'aimerais qu'on aille sur une plage sympa, avec des pêcheurs locaux, pas de musique forte le soir ou de happy hour, pas d'occidentaux avec plein de tatouages (mon mari finit par croire que c'est une mention à mettre sur le visa et pourtant c'nest pas le style bon chic bon genre, juste inaperçu). Je voudrais aussi un endroit où on ne jette pas de pierre aux homo, mes mais sont discrets mais pour réserver des chambres, ... je ne sais pas... Au vu des post concernant la Thailande, j'ai l'impression que plus rien est authentique, les plages sont bondées de touristes, les villages reculés captent "M6" (pour grossir le trait), du coup, je me demande où aller ? La Birmanie me semble encore trop "sauvage et chère" (50 euros par jour pour un chauffeur et pas d'ATM). je retournerais bien au Viet nam, La philippine m'appelle aussi ... Bref, maintenant que vous connaissez les détails de ma vie, je vais me fier à vos coneiles. Ah oui ! le budget : Nuit à 4 grand max 60 euros, bouffe : 12 euros par jour à 4, transport 30 euros par jour à 4, parcs nationaux : pas de limite, faut bien entretenir avec notre fric de pays qui va bien (ou presque). Billet d'avion, je ne veux pas dépasser 850 par presonne (si on ne voyage pas à noël ou en juillet/aout ; on peut aller loin). Je peux réserver un budget pour un vol intérieur (250 euros pour 4 max). Si vous avez un moment pour proposer 2 à 3 idées, je vous serai extrèment reconnaissante. Bons voyages à tous, Sandrine.
Je m'interroge d'ores et déjà sur mon futur voyage d'hiver (ou Printemps 2013). Cette année, une triple considération : Mon mari qui commence à prendre confiance mais faut faire attention à lui, mes enfants (12 et 9 d'ci là) et mon meilleur ami qui veut venir avec moi (grande première depuis mon premier voyage en 1991) mais homosexuel avec son ami (qui a tendance à parler avec tout le monde mais se fait souvent casser la gueule ; ceci étant dit, il est génial et je l'adore !!!) Avec mon mari, on est partis au viet nam il y a deux ans, il est tombé sous le charme et ne veut aller qu'en Asie (ce qui, temporairement, ne me déplaît pas) On est partis sur le delta du Mekong, nuits chez l'habitant, gesthouse, transports en communs, virée à Pho Quoc (le kiff total ; les touristes restent devant leur hôtel, vous marchez 5 minutes et, malgré tous vos complexes, vous vous retrouvez le cul en l'air à faire des châteaux de sable et choper des crabes pour "élever une colonie" ; j'ai même fait du seins nus, c'est dire qu'il n'y avait personne...) L'année d'après, on a voulu emmener les enfants en Asie, mais comme je flippe toujours d'une crise d'appendicite ou autre, je ne voulais pas être loin de Bangkok ou Singapourg. On a choisi Bali. Mon mari et moi, on n'a pas aimé ; trop de touristes !! Ca fait con de dire ça, on peut paraître prétencieux. En tous les cas, les enfants ont adoré. Pour cause, c'est tellement touristique, qu'ils se sont fait plein de potes francophones. Cette année, j'ai choisi l'Inde (les billets d'avion étaient tellement cas, que je n'ai pas hésité 2 secondes). Le voyage a été génial. (Moi seule a été malade parce que j'ai "tenté une expérience", je suis vraiment con parfois ...) Mes enfants n'ont rencontré que des locaux et ont dû communiquer avec leurs 5 mots d'anglais et des gestes internationaux ... Génial. Pour l'an prochain, ils seront plus grands, je voudrais un vrai trekking sur 3 jours (on ne peut pas beaucoup marcher, ma fille a un handicape et doit se faire ré-opérer, mais je ne suis pas une mère très à l'écoute, elle peut le faire 3 heures par jour). Aussi, je voudrais qu'on rentre en contact avec la vie d'un village (OK, sur 3 jours, ça ne veut pas dire grand chose) mais je voudrais qu'avec mes enfants, on prépare des séances de cours de français (les couleurs, des objets communes, une chanson...) à proposer dans un village. Pour finir, j'aimerais qu'on aille sur une plage sympa, avec des pêcheurs locaux, pas de musique forte le soir ou de happy hour, pas d'occidentaux avec plein de tatouages (mon mari finit par croire que c'est une mention à mettre sur le visa et pourtant c'nest pas le style bon chic bon genre, juste inaperçu). Je voudrais aussi un endroit où on ne jette pas de pierre aux homo, mes mais sont discrets mais pour réserver des chambres, ... je ne sais pas... Au vu des post concernant la Thailande, j'ai l'impression que plus rien est authentique, les plages sont bondées de touristes, les villages reculés captent "M6" (pour grossir le trait), du coup, je me demande où aller ? La Birmanie me semble encore trop "sauvage et chère" (50 euros par jour pour un chauffeur et pas d'ATM). je retournerais bien au Viet nam, La philippine m'appelle aussi ... Bref, maintenant que vous connaissez les détails de ma vie, je vais me fier à vos coneiles. Ah oui ! le budget : Nuit à 4 grand max 60 euros, bouffe : 12 euros par jour à 4, transport 30 euros par jour à 4, parcs nationaux : pas de limite, faut bien entretenir avec notre fric de pays qui va bien (ou presque). Billet d'avion, je ne veux pas dépasser 850 par presonne (si on ne voyage pas à noël ou en juillet/aout ; on peut aller loin). Je peux réserver un budget pour un vol intérieur (250 euros pour 4 max). Si vous avez un moment pour proposer 2 à 3 idées, je vous serai extrèment reconnaissante. Bons voyages à tous, Sandrine.
Votre avis sur itinéraire de trois semaines en Thaïlande et Vietnam? English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir passé des semaines à vous lire et à chercher des infos, je me permets de soumettre aux habitués mon itinéraire entre Thaïlande et Vietnam pour le mois de novembre 2012, que je compte faire avec mon conjoint (voyage à 2 donc). Un grand merci d'avance à ceux qui prendront le temps de le lire et de me donner leur avis !
Lundi 5 Nov . PARIS / Bangkok Départ de CDG vol à 20h00
Mardi 6 . Bangkok Arrivée 21h50 à l'aéroport : trajet vers le centre ville Nuit à Bangkok
Mercredi 7. Bangkok Journée ville : visite et réservation d'un vol pour Saigon ainsi que d'un vol pour Phuket (fin du séjour) Nuit à Bangkok
Jeudi 8. Bangkok Journée ville Nuit à Bangkok
Vendredi 9. Départ vers Ayutthaya trajet en train depuis la gare de Hualumphong visite Nuit sur place
Samedi 10. Ayutthaya Journée éléphants : Elephant Camp pour balade retour vers Bangkok en milieu / fin de journée Nuit à Bangkok
Dimanche 11. Bangkok / Saigon Départ vers Saigon Journée en ville à Saigon + réserver un AR pour Hoi An Nuit à Saigon
Lundi 12. Saigon Journée en ville Nuit à Saigon
Mardi 13. Saigon journée en ville Nuit à Saigon
Mercredi 14. Trajet Saigon / Hoi An Avion Saigon / Da Nang le matin puis trajet vers Hoi An : visite de la ville Nuit à Hoi An
Jeudi 15. Hoi An visite My Son Nuit à Hoi An
Vendredi 16. Hoi An Journée en ville Nuit à Danang
Samedi 17. trajet Hoi An / Bangkok avion à Danang à 06h50 arrivée à Saigon à 7h15 puis vol Saigon / Bangkok à 8h50 arrivée à 10h20 à Bangkok (ou vol de 17h à Saigon si trop juste) Nuit à Bangkok
Dimanche 18. Trajet BKK / Phuket Départ vers Phuket en avion
Lundi 19. au Jeudi 22 : Phuket et environ Rien de défini encore mais sûrement des journées calmes entre les lieux suivant : Phuket Krabi Koh Phi Phi Hat Yai
Vendredi 23. avion Paris départ de phuket à 18h20 arrivée à CDG 7h20
Mes questions principales :
- Concernant les éléphants : Je n'ai pas trouvé beaucoup d'infos sur les éléphants autour de Ayutthaya. J'ai cru comprendre que ce n'était pas forcement le meilleur endroit pour passer du temps avec les pachydermes, mais nous n'aurons pas le temps d'aller plus au Nord je pense. Aussi, si vous avez des adresses et conseils sur les environs d'Ayutthaya ou bien même ailleurs dans la périphérie de Bangkok (2h de trajet maximum), je suis preneuse !
- Concernant Hoi An : vaut il mieux trouver un hébergement dans Hoi An, ou bien retourner chaque soir à Danang ?
- Concernant le vol BKK / Phuket : j'ai lu qu'il existait maintenant des compagnies low cost pour ce genre de trajet, mais qu'il fallait cependant se méfier du surcout à cause du poids des bagages. Vaut il mieux dans ce cas rester sur une compagnie plus classique, comme Bangkok airways et être tranquilles ? J'ai vu des tarifs dans les 60 € sur airAsia et 80 € sur Bangkok airways par exemple, mais comment savoir si le supplément bagages de plus de 15kg ne coutera pas plus cher de 20 € environ ? :)
Merci d'avance !
Pascale.
Après avoir passé des semaines à vous lire et à chercher des infos, je me permets de soumettre aux habitués mon itinéraire entre Thaïlande et Vietnam pour le mois de novembre 2012, que je compte faire avec mon conjoint (voyage à 2 donc). Un grand merci d'avance à ceux qui prendront le temps de le lire et de me donner leur avis !
Lundi 5 Nov . PARIS / Bangkok Départ de CDG vol à 20h00
Mardi 6 . Bangkok Arrivée 21h50 à l'aéroport : trajet vers le centre ville Nuit à Bangkok
Mercredi 7. Bangkok Journée ville : visite et réservation d'un vol pour Saigon ainsi que d'un vol pour Phuket (fin du séjour) Nuit à Bangkok
Jeudi 8. Bangkok Journée ville Nuit à Bangkok
Vendredi 9. Départ vers Ayutthaya trajet en train depuis la gare de Hualumphong visite Nuit sur place
Samedi 10. Ayutthaya Journée éléphants : Elephant Camp pour balade retour vers Bangkok en milieu / fin de journée Nuit à Bangkok
Dimanche 11. Bangkok / Saigon Départ vers Saigon Journée en ville à Saigon + réserver un AR pour Hoi An Nuit à Saigon
Lundi 12. Saigon Journée en ville Nuit à Saigon
Mardi 13. Saigon journée en ville Nuit à Saigon
Mercredi 14. Trajet Saigon / Hoi An Avion Saigon / Da Nang le matin puis trajet vers Hoi An : visite de la ville Nuit à Hoi An
Jeudi 15. Hoi An visite My Son Nuit à Hoi An
Vendredi 16. Hoi An Journée en ville Nuit à Danang
Samedi 17. trajet Hoi An / Bangkok avion à Danang à 06h50 arrivée à Saigon à 7h15 puis vol Saigon / Bangkok à 8h50 arrivée à 10h20 à Bangkok (ou vol de 17h à Saigon si trop juste) Nuit à Bangkok
Dimanche 18. Trajet BKK / Phuket Départ vers Phuket en avion
Lundi 19. au Jeudi 22 : Phuket et environ Rien de défini encore mais sûrement des journées calmes entre les lieux suivant : Phuket Krabi Koh Phi Phi Hat Yai
Vendredi 23. avion Paris départ de phuket à 18h20 arrivée à CDG 7h20
Mes questions principales :
- Concernant les éléphants : Je n'ai pas trouvé beaucoup d'infos sur les éléphants autour de Ayutthaya. J'ai cru comprendre que ce n'était pas forcement le meilleur endroit pour passer du temps avec les pachydermes, mais nous n'aurons pas le temps d'aller plus au Nord je pense. Aussi, si vous avez des adresses et conseils sur les environs d'Ayutthaya ou bien même ailleurs dans la périphérie de Bangkok (2h de trajet maximum), je suis preneuse !
- Concernant Hoi An : vaut il mieux trouver un hébergement dans Hoi An, ou bien retourner chaque soir à Danang ?
- Concernant le vol BKK / Phuket : j'ai lu qu'il existait maintenant des compagnies low cost pour ce genre de trajet, mais qu'il fallait cependant se méfier du surcout à cause du poids des bagages. Vaut il mieux dans ce cas rester sur une compagnie plus classique, comme Bangkok airways et être tranquilles ? J'ai vu des tarifs dans les 60 € sur airAsia et 80 € sur Bangkok airways par exemple, mais comment savoir si le supplément bagages de plus de 15kg ne coutera pas plus cher de 20 € environ ? :)
Merci d'avance !
Pascale.
Arnaque à l'extension de visa touristique, département d'immigration de Kathmandou English translation pending
Bonjour,
J'étais ce matin une énième fois au département d'immigration de Kathmandou pour une extension de visa. Donc j'ai une certaine habitude de quoi et comment, mais ce matin deux courageux employés du bureau on tenté de me pigeonner.
Normalement, aprés avoir obtenu un visa 90 jours, vous pouvez vous rendre à cet endroit et demander une extension de 60 jours supplémentaires en UNE FOIS. Il vous en coutera 2$ par jour d'extension soit 120$, une photo d'identité et un formulaire a remplir. Vous n'aurez en aucun cas besoin d'un billet de retour confirmé, ça croyez moi, ils s'en foutent totalement et ne posent même pas la question.
Donc ce matin a 10h je susi arrivée au portail du bureau, et deux hommes, un vieillard dur d'oreille portant un chapeau traditionnel, et un autre plus jeune et bedonnant me sautent dessus avec un formulaire d'extension. Je susi encore a l'extérieur de la cour du batiment et ils m'invitent donc a m'asseoir a une table en plastique qui traînent la. Le vieillard se propose de remplir le formulaire pour moi car "je suis plus rapide que vous" sauf qu'il ne comprend visiblement rien à ce qu'est un passeport. Le jeune observe et vous trouvera meme un ciseau pour découper vos photos.
Quand vous leur dites que vous demandez 60 jours de plus, ils vous regardent de travers, regardent vos précédent visas et vous sortent au choix:
"vous avez deja eu un visa de 150 jours l'an dernier, vous ne pouvez pas demander plus de 30 jours ce coup ci"
"vous n'avez pas de billet retour confirmé et ils ne vous donneront pas plus de 30 jours tant que vous n'avez pas de billet"
puis en bon samaritains ils vous exposent la solution miracle:
"normalement vous devrez payer 120$ de frais de visa, mais comme dans votre cas ils n'accepteront pas de prolonger de 60 jours, vous devez nous donner une taxe supplémentaire de 85$ soit un total de 205$ et tout ira bien pour vous"
Je les ai envoyé paitre puis ai fait mes affaires a l'intérieur du batiment, bien entendu je n'ai eu aucun souci et aucune question, puis j'ai observé ces deux énerguménes pendant quelques heures. En fait ce sont réelement des employés il semblerait, puisqu'ils rentrent régulièrement dans la pièce ou se font les extensions et discutent avec les autres, prenent des formulaires et ressortent a l'extérieur du bâtiment, dans la rue pécher des pigeons.
(au passage leur taux de change dollar/poupies est des plus étrange puisqu'avec eux, 205$ donnent un peu plus de 30000 roupies!!)
Pour mémo, la seule chose qui puisse vous couter une taxe supplémentaire est si vous demandez votre extension alors que votre visa est déja expiré. Dans ce cas il vous en coûte quelque chose comme 3$ supplémentaire par jour dépassé, c'est tout!
En espérant vous avoir aidé. Si vous voyez les deux gugus vous sauter dessus avant même d'avoir franchi le portail, vous savez quoi faire.
PS: Le vieillard essayant de sauver les apparences, quand il m'a vu sortir avec mon passeport est venu me demander si tout s'était bien passé pour moi, et m'a demandé de ne pas étre en colére contre lui...l'autre étant trop occupé a chercher des victimes.
Pour mémo, la seule chose qui puisse vous couter une taxe supplémentaire est si vous demandez votre extension alors que votre visa est déja expiré. Dans ce cas il vous en coûte quelque chose comme 3$ supplémentaire par jour dépassé, c'est tout!
En espérant vous avoir aidé. Si vous voyez les deux gugus vous sauter dessus avant même d'avoir franchi le portail, vous savez quoi faire.
PS: Le vieillard essayant de sauver les apparences, quand il m'a vu sortir avec mon passeport est venu me demander si tout s'était bien passé pour moi, et m'a demandé de ne pas étre en colére contre lui...l'autre étant trop occupé a chercher des victimes.
Que faire aux Philippines en quinze jours avec un enfant de 3 ans (belles plages, snorkeling et nature)? English translation pending
Bonjour à tous,
tout d'abord merci pour vos précieux conseils. Après avoir hésité, nous partons pour 15 jours environ aux Philippines fin juillet mi août, avec notre pitchoun de 3 ans.Nous sommes déjà partis en A.S.E avec lui plusieurs fois ( Thailande, Malaisie, Bali et Singapour). Cependant, petit problème, j'essaie de créer un itinéraire mais impossible ! J'ai voulu me procurer un guide de voyage ( le Lonely par ex) mais la nouvelle édition parait fin juin😠. Je vais donc attendre un peu pour l'acheter.C'est là que j'ai besoin de votre aide pour préparer notre itinéraire :
Que pourrait-on faire en 15 jours sans trop de déplacements( même si cela risque d'être difficile) avec belles plages de sable blanc, spots de snorkeling et coins nature pour marcher/visiter un peu ? Par exemple, nous avons adoré les Gili en Indo et détesté les Perhentians...
Palawan me fait rêver mais il n'y a rien de sûr au niveau palu. Si possible des endroits comportant au moins un dispensaire ou hopital assez proche ( on ne sait jamais).Les Philippines ont l'air si belles que je suis paumée entre : Boracay, Panglao, Bantayan, Palawan, Siquijor et les autres...
Merci et bonne journée
tout d'abord merci pour vos précieux conseils. Après avoir hésité, nous partons pour 15 jours environ aux Philippines fin juillet mi août, avec notre pitchoun de 3 ans.Nous sommes déjà partis en A.S.E avec lui plusieurs fois ( Thailande, Malaisie, Bali et Singapour). Cependant, petit problème, j'essaie de créer un itinéraire mais impossible ! J'ai voulu me procurer un guide de voyage ( le Lonely par ex) mais la nouvelle édition parait fin juin😠. Je vais donc attendre un peu pour l'acheter.C'est là que j'ai besoin de votre aide pour préparer notre itinéraire :
Que pourrait-on faire en 15 jours sans trop de déplacements( même si cela risque d'être difficile) avec belles plages de sable blanc, spots de snorkeling et coins nature pour marcher/visiter un peu ? Par exemple, nous avons adoré les Gili en Indo et détesté les Perhentians...
Palawan me fait rêver mais il n'y a rien de sûr au niveau palu. Si possible des endroits comportant au moins un dispensaire ou hopital assez proche ( on ne sait jamais).Les Philippines ont l'air si belles que je suis paumée entre : Boracay, Panglao, Bantayan, Palawan, Siquijor et les autres...
Merci et bonne journée
Bornéo entre jungle et océan English translation pending

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici: https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
« Bornéo, en Malaisie ??? Bigre pourquoi pas, mais pourquoi -là ? » . Bornéo représente un peu naïvement pour moi l’île aux coupeurs de tête qui jouent aux apéricubes dans une jungle inextricable pour son côté romanesque, mais aussi un peuple de grands constructeurs de produits informatiques, avant l’arrivée massive de la Chine sur nos marchés. Quelques images sont également rattachées à la Malaisie, comme les fameuses tours jumelles de Kuala Lumpur vues dans quelques films, l’huile de palme responsable de la déforestation de la forêt primitive et de ses habitants ...donc des idées floues et contradictoires sur cette partie du monde, croyant au passage que Bornéo était plutôt une île Indonésienne (ce qui n’est pas faux, mais pas complètement vrai non plus). Des choix ont été faits : pas de camping : le pays ne s’y prête pas. Il faut dire que le logement n’est pas trop cher non plus. Cela signifie aussi un peu moins d’indépendance. prendre du temps dans chaque endroit au détriment de certains autres pour ne pas simplement butiner, mais apprécier au maximum chaque point de chute. exit les longues randonnées guidées dites très difficiles, ne sachant pas comment nous allions supporter la chaleur et la marche dans la jungle. « Out » aussi les retours à la nature hors de portée de notre bourse et les séjours au contact des tribus qui ne sont pas notre « tasse de thé ». nous gardons comme d’habitude une forte orientation vers la nature: jungle et une nouveauté, la découverte des fonds sous-marins en « snorkeling », c’est-à-dire palmes, masque et tuba.
Thibaud, l’aîné, n’a pas souhaité suivre le reste de la famille qui pour la première fois part à quatre.

Premier saut de puce - départ pour Amsterdam depuis Lyon sans problème. L’aéroport est très attractif de par son architecture et les boutiques qui le composent. Nous sommes en transit et il n’est pas possible de vraiment visiter, ce que nous regrettons. Deuxième saut, de kangourou cette fois – départ pour Kuala Lumpur avec KLM (très bien, rien à redire). C’est un peu la routine maintenant – repas, un, deux ou trois films pour les plus accros (le discours d’un Roi et Black Swan pour moi), avant d’essayer de trouver le sommeil dans la position la moins inconfortable. Il faut quand même dire que depuis nos premiers voyages, les écrans personnels dans l’avion avec la filmothèque associée et les appuis-tête réglables latéralement ont bien amélioré le confort général. Le temps parait vraiment moins long et le sommeil plus facile à trouver. A l’arrivée, la chaleur et l’humidité sont au rendez-vous. Tant mieux, c’est que nous ne nous sommes pas trompés d’avion. Nous profitons de l’aéroport pour changer des euros afin de payer les prestations. Ce n’est pas, loin s’en faut, le meilleur taux que nous ayons trouvé. Comme les banques ne manquent pas dans ce pays, il y a mieux à faire que de réaliser l’opération là. A la douane, nous rencontrons de nombreuses femmes en burqa, toutes de noir vêtues, jusqu’aux gants. Impossible de connaitre la marque des chaussettes, ce qui finalement n’est pas si grave. D’après nos renseignements, nous savions que la Malaisie était un grand pays musulman mais plutôt modéré, d’où une certaine surprise.
Nous prenons notre premier contact avec le pays grâce à notre chauffeur de taxi très loquace qui nous prend en charge pour l’hôtel que nous avions réservé à Kuala Lumpur. La verdure luxuriante essentiellement composée de palmeraie à huile côtoie des villes modernes et des petits villages de maisons basses. L’infrastructure routière est en tout cas sur cette partie de bonne facture et parfaitement entretenue. Notre homme répond aux nombreuses questions que nous lui posons et nous explique les rudiments de ce qu’il faut connaitre pour mieux appréhender son pays. Il nous explique par exemple que Kuala Lumpur est un cauchemar pour les taxis à cause des bouchons inextricables qui s’y produisent (à prendre en compte pour les temps de trajet). Il répond à notre interrogation sur nos femmes en noir de l’aéroport qui sont, nous nous en doutions un peu, des vacancières en provenance du golfe (la Malaisie est d’après lui leur principale destination touristique). Notre chauffeur nous fait part de son temps de travail (quasi 7 jours sur 7 de 7 heures à 20 heures et plus) avec quinze jours de vacances. Difficile de savoir si c’est vrai, mais si c’est le cas, tout cela n’est pas réjouissant. Notre taxi nous dépose au cœur de Chinatown au « 5 elements hôtel », réservé par internet. La chambre est assez confortable, en tout cas largement suffisante pour nous reposer du voyage! Avant de nous assoupir, nous ne résistons pas à l’envie de tester nos premiers mets malaisiens… à Chinatown. Le quartier est plutôt animé, bon enfant et sans pression particulière sur les quelques touristes trop facilement reconnaissables. Il fait chaud, humide et cela fleure bon les grillades. Installés en plein air à la petite table d’un des restaus, nous goûtons le plaisir délicieux d’avoir changé d’univers en quelques heures, tout en attendant nos brochettes de poulet et notre bière. Un petit tour entre le dédale des boutiques puis nous retournons dans nos chambres rattraper notre décalage horaire (8 heures quand même). Comme d’habitude, ce type d’hôtels est assez cher pour le pays avec du personnel local et on retrouve le « vrai » niveau de vie dans la rue au moment d’acheter à manger. Là c’est presque dérisoire.

Premières bulles chez les junkies
Le lendemain, nous repartons pour Bornéo après un lever à cinq heures du matin propice à nous remettre d’aplomb. En fait, il était prévu de rester à l’aller à Kuala Lumpur, puis au retour, mais l’info que nous avions omise, c’est que les deux aéroports (international et low cost), se trouvent à une heure et une heure et demi de route de la capitale. Mauvais choix donc. Il aurait été préférable de ne visiter Kuala Lumpur qu’une fois. Le taxi n’est pas cher (environ 20 à 25 € pour une heure). Nous traversons la ville en pleine nuit, toute à fait déserte. Enregistrement simple (sécu presque laxiste, mais c’est un vol intérieur) et 2h15 de vol plus tard nous arrivons à Tawau sur l’île de Bornéo où doit nous attendre une voiture de Scuba Junkie, l’organisme avec lequel nous avons réservé « nos plongées ». Celle-ci nous emmènera jusqu’à Semporna, ville pas très bien cotée à cause des réfugiés Philippins qui tentent d’y survivre, pour embarquer pour l’île de Mabul où nous devons passer quelques jours. Tout le long de la route, nous ne voyons que des plantations de palmiers à huile qui ont remplacé la jungle. Bon sang, mais qu’ont-ils fait de leurs forêts ? Très inquiétant en tout cas cette monoculture sur des centaines de kilomètres. La forêt endémique primitive et toutes ses richesses ont été purement et simplement rasées. Nous qui avons l’habitude de prendre des clichés à chaque tournant, là, le déclencheur reste au repos. Les champs de palmiers à huile à perte de vue nous laissent de glace, ce qui dans l’ambiance du pays n’est pas peu dire. Arrivés chez Scuba junkie à Semporna, nous apprenons que nous ne pouvons pas repartir pour l’île de Mabul dans la foulée à cause de la mer trop agitée. Flûte, nous voilà bloqués dans cette ville pas trop engageante, et de plus, le lendemain il était prévu de plonger à Sipadan, lieu réputé et tant attendu pour lequel nous avons « cassé notre tirelire ». C’était bien la peine de se lever si tôt ! La bonne nouvelle, c’est que « Scuba Junkie » avait pris l’initiative de déplacer notre journée à Sipadan au jour suivant. Nous cherchons un hôtel pour passer la nuit et repartir le lendemain : le « Seafest Hotel » fera l’affaire, avec ses belles chambres et sa piscine, à cinq grosses minutes de Scuba Junkie. Cela aura au moins la vertu de parfaire la récupération du décalage horaire plutôt confortablement. L’hôtel est situé juste au-dessus du port, et nous passons un bon moment à regarder le retour de pêche avec des bateaux bardés de projecteurs pour la pêche de nuit. Piscine, repas du soir à l’hôtel. On découvre le « steam boat », sorte de fondue chinoise avec beaucoup de poisson.
Balade en aquarium
Le lendemain, bon pied, bon œil, nous partons comme prévu pour Mabul. La mer a retrouvé son calme. Les 2 x 115 chevaux mugissants de notre bateau nous transportent en une bonne heure à Mabul sur une mer plate, au milieu d’un dédale de petites d’îles volcaniques recouvertes de forêt dense. L’air est chaud et la balade en mer ne manque pas de sel.

A peine arrivés, nos Junkies nous accueillent sympathiquement à l’embarcadère, nous indiquent nos bungalows et prennent le contrôle des opérations : nous devons aller plonger sur le site de Kapalaï. Trois plongées sont prévues dans la journée. Pour le déjeuner, la formule est simple : un buffet est servi, sans aucune prétention et chacun se sert et s’installe où il veut sur de grandes tables du type réfectoire. Si le cadre est tout à fait à notre goût, la cuisine reste basique mais l’ambiance est là, plutôt jeune, insouciante et pleine de récits de plongées. Mabul n’est pas une grande île, mais c’est le camp des accros à la plongée. Notre bungalow familial est neuf et n’a qu’un seul défaut : il sent fortement le vernis (normal, les autres bungalows d’à côté sont en cours de finition – portes et vernis - pour être attribués dans la semaine => nous apprendrons d’ailleurs plus tard que toutes ces constructions dans le camp sont dues à un incendie qui a ravagé la moitié des bungalows en février !). Une nuit à passer et nous pourrons en changer. Pour le reste, tout en bois, il est du meilleur effet et s’accorde bien avec le contexte.

Après quelques tours d’hélices, notre bateau nous dépose sur le premier site de plongée (palmes, masque, tuba). Pour les enfants, c’est une grande première. Ils n’ont jamais vus les fonds sous-marins en dehors des aquariums. Bingo ! Là, l’aquarium est juste en-dessous de nous. Le premier contact est saisissant. L’eau est chaude (mais un shorty reste nécessaire car on se refroidit vite), les coraux tapissent le fond qui ne dépasse pas les deux à trois mètres, et la multitude de poissons multicolores de toutes tailles et de toutes formes est au rendez-vous. La nature est vraiment inventive. Nos premières tortues nous croisent dans l’indifférence. Une commère de murène blanche passe sa tête entre deux rochers. Grandiose. Côté dîner : Heu, le dimanche le cuisto devait être en congés. Pas terrible du tout. Les autres jours seront plus favorables aux papilles (en fait, le mauvais état de la mer pendant plusieurs jours avait interdit la livraison de certains produits, notamment des produits frais qui sont arrivés par la suite). La nuit fut plus dure, avec l’odeur, la grosse chaleur tempérée par trois gros ventilateurs, et le jet-lag. Je me réveille à deux heures du matin – impossible de me rendormir. C’est le moment de faire des mails (car le wifi fonctionne alors qu’il est saturé en journée). Super pratique et bien plus efficace que le téléphone avec les horaires et le peu de temps que l’on a pour communiquer. Vive le wifi.

Le jour où Grisemote devint une légende.
Réveil à cinq heures du matin. Dur, dur. Après un petit déjeuner léger, nous partons pour Sipadan, THE site mythique de plongée. Comme tout mythe, il se gagne : il faut s’inscrire plusieurs mois à l’avance et seules cent vingt personnes sont autorisées à pénétrer dans cette réserve chaque jour. Enfin il se gagne … il se paye aussi fort cher, avec une flambée des prix ces dernières années! Petite particularité moins réjouissante, cette île paradisiaque est maintenant gardée par des militaires et il est impossible d’y séjourner, car elle est restée tristement célèbre par une prise d’otages sanglante qui s’y est déroulée en 2000. La petite île de Robinson est de toute beauté avec son sable blanc, ses palmiers généreusement courbés vers l’océan, et sa jungle exubérante. Une carte postale. Dès les premiers coups de palmes nous sommes au milieu des requins et des tortues, dans un jardin de corail habité par les populations les plus cosmopolites que l’on puisse imaginer. Toutes les couleurs de l’arc en ciel sont ici représentées avec des gabarits partant du minuscule poisson au requin de plus d’un mètre, en passant par les barracudas, en bancs, se nourrissant dans le courant. Quel spectacle ! La grande particularité du site pour les plongeurs en bouteille que nous ne sommes pas, c’est à-pic de six cents mètres qui entoure l’île, après un court plateau corallien. La chute vers les abysses est vertigineuse. De la surface, cette zone d’un bleu profond d’où apparaissent et disparaissent requins et tortues est à la fois attirante et un peu effrayante. Nous ferons quatre plongées dans la journée, entrecoupées d’un casse-croûte revitalisant pour nous permettre de nous ressourcer. L’air des profondeurs, ça creuse. Une heure de plongée, une heure de repos ! Si les plongeurs plongent bien une heure, mais avec un temps de préparation conséquent, nous, petits snorkelers sommes à l’eau dès le début de session. Autant dire que Sipadan, on en a bien profité ! Le capitaine du bateau veille sur nous et un geste de la main suffit pour le faire venir. Tout comme les plongeurs, nous avons notre petit briefing nous indiquant où aller et ce que nous pouvons y voir, avant chaque plongée. Le matin, le groupe des générateurs de bulles (les plongeurs donc) a vu des requins marteaux, fait à priori rarissime ! A la remontée, tous sont surexcités, particulièrement le jeune responsable de palanquée qui informe chaque bateau alentour de leur chance inouïe par un signe (les deux points fermés au niveau de la tête pour indiquer les deux yeux du « requin marteau ») L’après-midi, alors que nous sautons dare-dare à l’eau attirés par les ébats d’un couple de tortues, Grisemote aperçoit, venu des profondeurs, une forme caractéristique au-dessous d’elle, qui lui rappelle un air familier des aquariums: diantre, un requin marteau ! Ça avait l’air si important pour les plongeurs, qu’elle s’empresse de les prévenir sur le bateau alors qu’ils sont en train de s’équiper. Les plongeurs, sceptiques car ce type de requin se trouve généralement en grande profondeur, pour les plus rapides, verrons l’engin binoculaire glisser entre les eaux. Un requin marteau vu par une snorkeleuse. La nouvelle se répand comme une trainée de poudre. Encore un coup du réchauffement climatique … Elle fait le tour de Scuba junkie et le soir au réfectoire, on ne parle plus que de LA journée des requins marteau et de « celle qui a joué avec l’un d’entre eux en surface », une légende ! Il faut donc assumer ma place de mari d’une légende vivante. Je raconte donc l’épopée héroïque à ceux qui la demandent : « Ben, une masse grise est passée près de Sylvie (et probablement à côté de moi mais je ne l’ai pas vue). Il parait que le poisson était marteau ». Voilà ! Dans dix ans, ceci devrait pouvoir se transformer en une belle histoire à rebondissements si chacun y met du sien. Ils sont fous ces junkies ! Le lendemain est une journée de repos / transition. Beaucoup de fatigue accumulée aura fini par miner le moral des troupes. Pour ma part, un gros mal de crâne dû à la fatigue et au décalage horaire me clouera à dormir sur un banc de la salle commune, notre bungalow ayant été rendu. Le reste de la famille, plus en forme, fait le tour du village alentour et une petite plongée au niveau du ponton de l’embarcadère. Ces petits villages de pêcheurs, bien que visiblement très typiques, montrent le niveau de vie très bas des familles. Aux alentours de 16h00, nous repartons en bateau vers Semporna, qui est le lieu d’embarcation de nos prochaines plongées, vers Sibuan et Mataking. Destination : l’hôtel Seafest, toujours pas donné, mais globalement bien rendu. Piscine, puis diner dans le restau des junkies (sympa mais pas des plus typiques) avant une grosse nuit réparatrice.

Les deux jours qui suivent sont consacrés à la plongée sur l’île de Mataking et sur Sibuan, deux îles paradisiaques avec des plages de sable blanc ourlées de cocotiers sur fond de verdure. Les bancs de méduses gâcheront un peu la fête (notamment de Robin). Nous ferons trois « plongées » par jour, toujours entrecoupées de repos sur l’île.

Sibuan est une île incroyable : c’est une bande de sable avec des cocotiers, un petit village de pêcheurs et une nursery de tortues qui sont remises à l’eau quand elles sont moins vulnérables. L’île est vraiment paradisiaque de notre point de vue d’européen. Ceci dit, dans la journée, il est impossible d’y tenir tellement il y fait chaud ! Pour la plongée, le spectacle vaut bien entendu le détour. Le côté obscur de l’île est qu’hélas, pas mal de fonds ont été dynamités par des ignorants qui se disent pêcheurs. Assez désolant, car outre le fait que cela soit interdit et tue tout sans discernement, il faut des dizaines d’années ensuite pour reconstituer les massifs coralliens, source de toute la vie aquatique locale. Les deux soirs de suite, après la piscine réparatrice, nous mangeons au restau « steak house », on ne peut plus local malgré le nom tape à l’œil, où les menus sont complets pour 7,5 ringgits (soit moins de trois euros). A conseiller pour ses jus de fruits frais et ses petits plats typiques dans une belle ambiance. A Mataking nous avons subi un orage. Une bonne vingtaine de minutes avant l’assaut des gouttes, le ciel devient de plomb et la lumière baisse de deux tons. Les bourrasques furent intenses mais de courte durée et moins d’une demi-heure plus tard, le grand bleu était de retour. Trop facile !

Nasiques à gogo
Tout à une fin et nous quittons le périple plongée le lendemain pour la jungle près de la ville de Sandakan (cinq heures de route pour trois cents kilomètres). Palm trees à perte de vue du début à la fin du voyage. Grrrr. Notre chauffeur voit cela comme une belle réussite : la Malaisie est le premier exportateur mondial d’huile de palme. Indéniable. A l’arrivée, nous logeons au Paganakan Dii, notre étape de fin de la journée, bien loin des sentiers battus. Le bungalow est tout simplement superbe, avec une vue sur le rideau de jungle qui cache les palmeraies. Bel endroit, aménagé avec goût (au moins le nôtre). Loin de tout, le soir nous mangeons sur le site qui ressemble à la taverne des pirates des caraïbes avec ses barriques, ses tables et sièges en bois, sommaires, le tout au son des grillons et autres insectes qui claironnent leur joie de vivre (ou d’être encore en vie). Bel accueil de toute l’équipe. A recommander. Le lendemain matin, nous partons en taxi pour Labuk Bay, haut lieu de sauvegarde des nasiques (proboscis monkeys en anglais), singes que l’on trouve uniquement sur l’île de Bornéo. L’animal est rare, d’autant plus que l’élevage intensif des palmeraies a décimé leur habitat naturel. A Labuk Bay, un riche producteur d’huile de palme aurait pris conscience que les nasiques allaient disparaitre et a créé une réserve implantée entre de grosses plantations de palm trees dans un décor de jungle qui résiste à l’envahisseur, au niveau de la mangrove (le remord peut être). Pour animer joyeusement tout cela il a fait construire deux plateformes pour les nourrir, endroits privilégiés pour les admirer à l’aise au moment des repas. Dévoué pour la bonne cause le producteur, n’a pas été jusqu’à replanter la jungle. Le mécénat à ses limites. Comme toute bonne réserve qui se respecte, elle est aménagée pour le tourisme. Le Nipah Lodge, bien que pas donné pour le pays, est extra et calme, en plein milieu de la mangrove. Les bungalows sont de toute beauté et très agréables à vivre (ventilos et air conditionné). Loin de tout, nous devons manger au restau du lodge qui bien qu’étant de qualité manquerait presque de variété. Nous sommes également tributaires du véhicule du lodge pour les plateformes, à quelques kilomètres de nos appartements, avec pour activité principale à heures fixes : nourrir les stars locales. Au niveau des plateformes, le petit guide jovial du lodge, Jonathan, qui parle le nasique sans accent, les appelle avec des cris très caractéristiques. Les sommets des grands arbres commencent alors à s’agiter et une horde de singes gymnastes arrive en sautant d’arbre en arbre avec souplesse et audace pour se repaitre de légumes et de pancakes. Pas trop farouches, les nasiques savent rester assez distants sans être sauvages. Mais quelle sinistre plaisanterie a incité un créateur à positionner un tel appendice nasal sur un singe au demeurant si sympathique ? Si le tout peut porter à rire, en revanche, le nasique est le seul singe qui peut nager. Et toc, on n’a rien sans rien. Y ‘a une justice quand même! En lisant les infos sur Voyage Forum, il est dit que c’est un lieu où l’on peut rester trois jours sans s’ennuyer. Grisemote n’a prévu que deux jours. Deux jours d’observation de nasiques me direz-vous, on pourrait finir par les avoir dans le pif ? Bon ! N’étant pas tous des zoologistes invétérés, sans pour autant être réfractaires à l’observation animalière, certains membres de l’épopée ont fini par manquer d’enthousiasme à la vue de ces bipèdes à l’estomac insatiable. Certes, le site est super, les singes sont en liberté et photogéniques à souhait, mais les deux plateformes restaurant pour singe n’ont rien de naturel et le tout finit, sur deux jours, par être, comment dire, un poil répétitif. Une bonne journée aurait peut-être suffit … au moins pour l’un d’entre nous. Les plateformes d’observation se trouvent loin du lodge, on ne peut pas aller se promener à pied, il faut être tributaire d’un véhicule que nous n’avions pas. Et le lodge est au milieu de la palmeraie, et c’est calme, très calme, peu de faune, à observer. L’après-midi du deuxième jour, détectant un je ne sais quoi d’ennui furtif dans nos yeux, Jonathan nous propose une petite escapade dans la mangrove: court, instructif et finalement bien sympa. Nous y apprendrons une technique de pêche très ingénieuse de ces teignes de macaques à longue queue (long tail macaque) : ils laissent traîner leur queue dans un des multiples trous de crabe de la mangrove. Le crabe, croyant être livré à domicile, pince la queue et hop, le tour est joué ! Malins ces singes ! Le soir, notre petit guide, qui ne tient pas en place, nous invite (moyennant finance) à un night walk (cela fait plus aventurier que « marche de nuit » n’est-il pas ?) pour voir « un arbre de noël ». Bigre ? C’est tout simplement un arbre particulier sur lequel des lucioles (qui sont en fait de minuscules scarabées) s’agglutinent. Pas de doute, l’arbre est bien éclairé. Disons que c’est une guirlande un peu sous-voltée mais qui a son petit effet, sans tomber dans le spectaculaire. Sur le chemin, nous croisons un chat sauvage avec sa proie dans la gueule qui s’arrête devant nous pour prendre son apéritif. Aïe, coincés à l’arrière de la voiture, nous manquons les photos. Grisemote en parle encore !
La minute culturelle de Grisemote : Les nasiques ont vraiment une drôle de tête. Les mâles dominants ont un appendice nasal extrêmement développé, c’est un pouvoir de séduction pour les femelles, et ça leur sert aussi de « corne de brume » pour alerter la tribu d’un éventuel danger. C’est très amusant de les entendre communiquer. Les femelles et les jeunes ont un petit nez retroussé. Ils font aussi partie des singes qui peuvent nager, d’ailleurs ils plongent très bien. C’est pour ça qu’ils aiment vivre en bordure de mangrove ou de mer, c’est un moyen d’échapper aux prédateurs, et un côté de moins à surveiller! De plus, ils ont un gros bidon ! En fait, ils possèdent deux estomacs comme les vaches. Plusieurs familles cohabitent, mais un seul mâle dominant est toléré. Les autres mâles font partie d’un groupe, que là-bas on appelle « batula group » (je n’en ai pas trouvé la traduction). Deux repas leur sont servis par jour. Une vraie pension complète. On leur sert légumes et pancakes sans sucre car les nasiques ne peuvent absolument pas consommer de sucre sous peine de mort, et se nourrissent exclusivement des végétaux de la jungle. Alors que la première plateforme est en pleine jungle, la deuxième est attenante à un bâtiment habité par d’autres singes très attachants: les silver leafs. Ces petits singes tout gris, avec la coiffure de David Beckham sur la tête, nous accueillent avec d’autres congénères. Nous les avons crus apprivoisés alors qu’en fait ils sont juste très conviviaux (nous en recroiserons à plusieurs reprises durant notre voyage). Nous passons un bon moment à les regarder de très près. Les petits sont tous roux, très rigolos. Repas favori : les haricots et la plupart du temps les feuilles d’arbre. Même si le remplissage de leur estomac les guide, ils ne seront pas là systématiquement. Il faut donc savoir en profiter. Pour finir, quelques calaos (hornbills) amateurs de bananes viendront compléter la panoplie des bêtes sauvages apprivoisées du lieu.

Impitoyable Jungle
Prochaine étape, nous partons pour la rivière Kinabatang et sa jungle exubérante. Encore un lieu très attendu, paraît-il un grand moment d’après le forum de voyageurs. Après beaucoup d’hésitations compte tenu des avis des uns et des autres, nous choisissons ce raid avec Kinabatang Natur Lodge. Le trajet pour y parvenir fut quelque peu chaotique, avec un aller d’une bonne heure et demi en taxi pour Sandakan pour revenir quasiment à notre point de départ 1h30 après en car « tape cul » (visiblement un malentendu avec la personne avec qui nous avions réservé !) suivi de deux heures dans le même véhicule pour arriver à notre trip jungle. Durant le trajet, il faut avouer qu’à part dormir il n’y a pas grand-chose à faire : palmiers à huile à perte de vue et heureusement quelques villages. Les routes ne sont pas le lieu d’une vie intense non plus. Le goudron est plutôt « correct», arpenté par des véhicules du type qui a beaucoup vécu ou de beaux 4x4 neufs rutilants, ponctués de gros cars « brousse », petites motos ou grosses mobs scooter. En général, les bords de route près des villes et villages sont nettoyés et l’herbe coupée ce qui donne un aspect plutôt « propre » et agréable. Les villages sont souvent petits avec de petites mosquées pas très démonstratives. Côté religion justement : La religion musulmane est très majoritaire, mais elle n’est pas la seule : chrétienne, hindouiste, sikh, bouddhiste, …. Tout ce petit monde cohabite a priori très bien dans ce qui nous apparait être une certaine harmonie. Pour le voile par exemple, c’est suivant les endroits 40 à 60 %. Ceux-ci sont souvent colorés. A noter cependant qu’à l’école « high school, à Sandakan, les étudiants portent des uniformes et pour les filles il y a un voile … Mais est-ce partout comme cela et que font celles qui ne sont pas musulmanes ? A Kuala Lumpur, nous verrons des mini jupes qui ne déteignent pas dans le paysage (portées uniquement par des chinoises !) Palm tree : Horreur, malheur ! Avoir massacré la forêt primitive, avec des arbres centenaires, voire millénaires, et toute la faune qui va avec, pour planter sur des kilomètres des palmiers à huile, c’est déprimant. Bien entendu, cela met en rogne de voir autant de bêtises, d’irrespect de la nature et du patrimoine naturel qui ne nous appartient pourtant pas. Le comble est qu’il faut maintenant payer et fort cher pour voir ce qui appartient à tous, notre patrimoine commun dit « naturel », que les gouvernements ont autorisé à massacrer et qu’il faut maintenant protéger dans des poches anecdotiques primitives au frais des touristes et peut être du contribuable. Mieux encore, comble de l’ironie, ces mêmes gouvernements passent pour être les protecteurs de ces mêmes lieux et des nasiques par exemple. Quant aux compagnies qui exploitent les palmiers à huile, il est fort à parier qu’elles gardent quelques parcelles vierges histoire de se donner bonne conscience vis-à-vis des populations. Bref, la grosse arnaque des hommes sur la nature, comme cela se pratique partout et à toutes les échelles. En y réfléchissant mieux, nous même gentils européens offusqués par cette destruction massive pour la monoculture, n’avons-nous pas saccagé notre forêt endémique pour y implanter notre agriculture ? N’avons-nous pas, sur des centaines de kilomètres-carré, fait de la monoculture dont nous ne voyons que le charme maintenant. En traversant une région viticole, un malaisien ne se poserait-il pas la même question que sur les palmiers à huile ? Bon, ceci-dit, sur place c’est quand même bien triste. Et même s’il y a de « bonnes raisons » à cela, on sent que la logique ne vaut que pour du court terme. D’ailleurs, déjà l’agro-alimentaire européenne commence à faire campagne contre les produits avec huile de palme …
Kinabatang Natur Lodge : « Spartiate land » pour « jungle trip »
A peine arrivés au lodge, nous partons pour une première visite du fleuve en bateau type « pirogue », mais à moteur. Il y a une bonne vingtaine de personnes par esquif, un guide qui parle anglais et un « pilote pisteur » qui a l’œil. Le fleuve est vraiment un bon moyen de visiter facilement la jungle. Nasiques, quelques oiseaux (calaos) et des macaques joueurs. La forêt est belle, avec de grands arbres majestueux, la lumière aussi et le petit vent tiède est du plus bel effet. Côté Bungalow, c’est plus mitigé – il y a le strict minimum : deux lits minimalistes, douche et sanitaire, le tout dans quelques mètres carrés, mais pas un de trop . Heureusement il y a des compensations : le wifi, l’électricité et un ventilo, indispensable si on veut avoir une petite chance de dormir. Autre bonne surprise : le buffet, pas plantureux mais plein de bonnes choses locales. Le camp est entouré d’un fil électrique, mais pourquoi diantre ? En fait, c’est pour les éléphants pygmées que hélas nous ne verrons pas (juste leurs bouses !). Ils viennent dans le coin tous les six mois, et à priori nous apprendrons plus tard qu’ils sont passés après notre visite. No comment ! Avant de dormir, une marche de nuit du type « promène touristes », autour du camp, nous divertit quand même. On voit un peu la jungle de nuit, c'est-à-dire pas grande chose. Une pluie s’installe en fin de parcours et qui durera une partie de la nuit. Les sangsues seront donc de la fête le lendemain … Le lendemain, le réveil sonne à 5 heures 45 pour un safari fluvial, dans les brumes du petit matin. Côté faune, c’est plutôt désert (quelques gibbons insomniaques de loin tout de même). Ils doivent tous dormir les veinards. Ce qui sauve l’affaire c’est une douce lumière sur le fleuve brumeux lors du lever du soleil. De retour au camp, après un petit dej qui finit de nous réveiller, nous partons pour une marche de trois heures dans la jungle. On y est cette fois! Jusqu’au cou, ou plutôt jusqu’au -dessus des bottes. Avec les pluies de la veille, le chemin se transforme parfois en bourbier géant digne de Koh Lanta. La discipline consiste donc à éviter de toucher les feuilles des arbres pour ne pas attraper de sangsues, à prendre la trajectoire la moins grasse possible pour ne pas tomber et à serrer les arpions pour conserver ses bottes au pied (la boue fait ventouse). La progression est lente, et en trois heures nous ne ferons que quelques petits kilomètres (pas plus de 3 ou 4). Côté faune, c’est le désert vert. Quelques petites bestioles se montreront. Il faut dire que l’on fait un potin de tous les diables avec un groupe de quinze à vingt personnes, dont des chinois volubiles exprimant sans retenue toutes leurs impressions d’un bout à l’autre du groupe. Bien sûr, c’est sans compter les moustiques et les sangsues accrochées aux feuilles et qui attendent sagement le touriste en mal d’exotisme, ou dans la boue pour remonter le long des bottes. Lucas est le premier touché et passe sangsue d’or avec deux morsures. Sylvie est sangsue de bronze avec une touche sur la hanche . Robin est déçu. Il en sort indemne, idem me concernant. Belle forêt. Au total, l’impression est plutôt très positive, même si cela reste touristique. Avec la chaleur et l’humidité étouffante, Sylvie n’est pas au mieux. Arrivés à notre cabane (le terme convient mieux que bungalow), quelques petites surprises nous attendent encore. Une fois la douche prise, Grisemote s’aperçoit que des sangsues se sont accrochées à sa sangle d’appareil photo et commencent une petite virée sur les draps du lit. Il faut rester vigilant avec ces petites bêtes amoureuses … de chair fraiche. Pour ma part, la boue ayant repeint une partie de ma chemise lors d’un pas hasardeux de trop dans un des bourbiers traversés, je m’aperçois après lavage, en l’étalant pour la sécher, qu’une petite mignonne y attendait son casse-croûte. Conclusion : pas vues, pas prises, partout elles se faufilent, loin du regard elles attendent, sans heurt elles se nourrissent, au grand dam des hommes, qui une fois de la jungle revenus, pensent ne pas être mordus. Le déjeuner avalé avec délectation, nous enchaînons par une grosse sieste pour rattraper notre lourd retard de sommeil. Au réveil, Grisemote découvre un peu de boue dans son nombril. L’enquête du comité hygiène et sécurité révèlera l’improbable, l’insoutenable. La violence des faits dépasse notre imagination (des plus fertiles en matière de voyage concernant Grisemote). La boue n’est autre qu’une mare de sang séché. Goulument, une petite sangsue est à table depuis plusieurs heures, nichée au fond du nombril accueillant et chaud. Le gite et le couvert. Comme nous avons estimé qu’elle appartenait à la catégorie des squatters, l’expulsion fut immédiate (avec du sel). Je tiens à préciser que malgré tout, aucune de nos visiteuses n’y a laissé sa vie. Après tout, elles sont chez elles, mais aussi un peu chez nous... Du coup Grisemote passe « sangsues d’or », comme quoi rien n’est jamais perdu. La fin d’après-midi est passée en safari sur la rivière. Nettement plus reposant que les treks jungle, on arrive en revanche à voir plus d’animaux (c’est pas Daktari non plus). Macaques, calaos, nasiques…. Sur un arbre immense, notre pisteur d’eau douce (ce qui n’a rien de péjoratif, mais c’est un fait) repère des ourangs-outans. Ah, du neuf et du jamais vu. Passant de branches en branches, à une hauteur assez vertigineuse, un couple se promène au-dessus de nos têtes avec l’aisance d’un trader dans un tableau de chiffres. Dommage qu’une bonne pluie s’invite au spectacle, rendant la visibilité hasardeuse pour les photos. En soirée, nous séchons le night-walk. De toute façon, il pleut. Cette escapade jungle fut plutôt positive. Certes, tout ceci représente un petit morceau de nature vierge perdu dans un océan de palmiers à huile, d’où certainement une faune allégée. Bien sûr, le trek jungle ne donne pas l’impression de traverser la forêt vierge de Bornéo, surtout avec un groupe important et un niveau de boue trop élevé pour faire beaucoup de chemin, mais la forêt est belle, le dépaysement est là et au final c’est bien l’essentiel. On pourrait s’interroger également sur le prix exorbitant du truc, pour une cabane équipée pour des spartiates avec quelques guides locaux (tout à fait compétents d’ailleurs), sachant qu’une heure de taxi ici vaut tout juste vingt euros. Le retour à la nature est surtaxé dirait-t-on. Mais ce n’est pas spécifique à la Malaisie puisque l’on retrouve cela également en Afrique. Disons que c’est le prix que l’on est prêt à payer et non ce que cela vaut …

Nous retrouvons la civilisation en revenant vers Sandakan, à notre logement de l’aller, le Paganakan Dii, dans le même chalet avec sa vue imprenable sur la jungle. A l’ouverture des valises, Grisemote débusque un nouveau passager clandestin : m’enfin, une petite grenouille trône sur ses vêtements, la dévisageant de ses yeux ronds. Comme il se doit nous la remettons à l’eau dans un nouveau parc d’attraction – un bel étang rempli de nénuphars non loin du lodge. Il faudra juste qu’elle se refasse de nouveaux amis. L’après-midi est consacrée à la visite de Sepilok avec ses orangs outans et son petit sanctuaire de jungle exceptionnel : le centre de découverte de la forêt tropicale. Très bien fait, la visite commence pour nous par la canopée. Des passerelles métalliques nous amènent au niveau des cimes des arbres où il est possible d’admirer ces géants feuillus (qui montent parfois jusqu’à 60 mètres). Souvent le tronc reste mince et sans branches pour s’épanouir vers le sommet. C’est la course à la lumière. Côté faune, on entend des chants d’oiseaux mais aussi la bonne humeur des touristes souvent plus attirés par la peur du vide que par les gazouillis exotiques. Les orangs outans restent un spectacle à voir. Nos cousins semblent en pleine forme et sont aussi à l’aise dans les arbres que devant les caméras et les flashs (avec peu de lumière au niveau du sol). Sepilok est un centre de réhabilitation des singes blessés ou orphelins, qui seront remis dans la nature ensuite. Comme tous singes « balanceurs » (type gibbon), ils ne peuvent pas sauter d’arbre en arbre comme le font les nasiques ou les macaques par exemple. Il leur faut des arbres de très grande hauteur pour s’exprimer. L’endroit est propice avec toutefois quelques filins pour permettre les passages entre arbres près de la plateforme touristique. L’espèce est protégée à cause de la déforestation intensive de la forêt primitive qui sonne le glas des hordes dont l’habitat est détruit. Toute cette petite manifestation est encadrée pour que le choc des cultures ne soit pas en notre défaveur, surtout avec les macaques joueurs à la main baladeuse (sur tout ce qui se mange et non ce qui est à croquer). En tout cas, les plateformes pour les nourrir sont un lieu idéal pour les admirer, même si tout cela n’a plus rien à voir avec la vie primitive. Une chose est sûre, les petits agrippés à leur mère n’ont pas le vertige. Nous rencontrons également un grand mâle mangeur de bambous. Sous son air débonnaire, il reste sous bonne garde, et pas pour le protéger lui.

Nous passons la soirée au Paganakan Dii, et après un réveil au son de la jungle qui s’étire aux premières lueurs de l’aube, nous partons à l’aéroport pour Kota Kinabalu, capitale du Sabah. Le vol au-dessus des massifs du Mont Kinabalu permet de voir qu’heureusement, sur les flancs de montagne, la forêt a quand même de beaux restes. Ce doit certainement être une zone protégée. A l’arrivée, nous louons une voiture pour être autonomes. Nous optons pour un véhicule du cru, une proton Wadja. Il faut goûter à toutes les spécialités locales, notamment celle du volant à droite, car la conduite est à l’anglaise. Ayant déjà eu à affronter ce type de configuration, il ne faut que quelques minutes pour retrouver ses marques. Les conducteurs ici ne sont pas particulièrement excités (voire carrément pépères), et respectent plutôt très bien les règles du code de la route. Résultat, on se sent en sécurité et pas vraiment dépaysés si ce n’est qu’ils roulent lentement même sans radars. Première étape, trouver notre hôtel au centre de Kota Kinabalu, le dayak hotel. Facile. Belles chambres royales ! Deuxième étape, embarquer sur un bateau pour Mamutik, une des îles du Tunku Abdul Rahman National Park, à quelques miles des pontons. De multiples petites compagnies assurent les liaisons et nous choisissons au pif celle qui nous a semblé être la moins surpeuplée. C’est vrai que c’est le lieu de rendez-vous des « Kotakinabalais » pour une journée en famille. Petites et bien accueillantes, les îles sont du coup surpeuplées. Ce n’est pas la côte d’azur non plus et on trouve largement de quoi poser ses serviettes. Les fonds sont poissonneux avec du corail, mais l’eau, troublée par les va-et-vient incessants des bateaux, est moins claire que ce que nous avions connu auparavant. Le bruit des hélices qui s’approchent des côtes donne toujours l’impression que l’on va se faire tailler en pièce. Une journée pas désagréable au bord de la mer, mais si c’était à refaire, nous la garderions pour autre chose. Le guide du routard est alléchant quant aux possibilités de diner en ville. Nous décidons de tenter l’exotisme sur le marché qui le soir se transforme en multiples « restos », où on choisit son poisson, ses crustacés, et où un cuisinier nous les prépare sur mesure directement au barbecue. Les enfants, adeptes de la chose, choisissent gambas et crabe… tout cela pour une somme, certes plus élevée que nos repas locaux quotidiens, mais qu’il serait impossible de concevoir en France.

Marchons sous la pluie
Le lendemain, départ pour le Kota Kinabalu National Park. Le mont Kinabalu est le sommet le plus élevé de Bornéo. Il culmine à 4095 mètres. Nous n’avons pas prévu d’oser l’ascension, qui se déroule sur deux jours et qui ne s’improvise pas à la dernière minute. C’est à organiser et réserver des mois à l’avance. Nous avions quelques craintes pour les enfants, mais finalement, tout au long des randos dans la jungle, ils étaient plutôt plus en forme que nous. Nous aurions donc pu le tenter ! Une autre fois peut-être ? Nous nous contenterons donc de sillonner ses flancs où la vraie jungle a gardé tous ses droits. Au départ des treks du National Park le ciel fait grise mine. Nous nous engageons sur un parcours de sept kilomètres sous une pluie fine, qui s’est rapidement transformée en pluie battante. Même sous l’épais couvert de la jungle, l’étanchéité n’est pas assurée. Où va-t-on ? Rapidement nous sommes trempés malgré les habits de pluie et avec l’altitude la température n’est pas si clémente que ça. On comprend en tout cas pourquoi la végétation est exubérante. Tantôt à seaux et tantôt modérée, la pluie ne nous quittera pas de toute la rando, transformant les pentes de terre en toboggans géants. Malgré les apparences ce ne fut pas la galère, même si un rayon de soleil ne nous aurait pas déplu. Côté oiseau, il faut croire qu’ils n’aiment pas l’eau. Côté flore, il y aurait eu de quoi faire, mais sous la capuche, le monde n’a pas la même saveur. De retour à notre voiture, bien refroidis et trempés jusqu’aux os (comme des Tom Yam – soupe locale- comme on pourrait dire là-bas !), nous rentrons à l’hôtel, le Celyn resort, pour reprendre des forces. Après une douche chaude réparatrice, nous partons déguster les spécialités locales du restaurant, en ayant pris soin de déposer nos chaussures trempées à l’extérieur, comme dans la plupart des lieux de ce pays. « Steam boat » au menu pour les enfants.

Larmes de volcans
Le lendemain nous partons pour Poring Hot Springs, sans nos chaussures jungles toujours trempées. Eh oui, même en Malaisie les nuits sont fraiches en altitude. Poring Hot Springs, c’est à l’origine une suite de bassins artificiels dans lesquels coule une eau chaude d’origine volcanique, aménagés par les japonais pendant la seconde guerre mondiale. Le site surfe aussi sur le côté jungle pour attirer les touristes, avec notamment un « canopy walk » (pont suspendu au sommet des grands arbres), quelques randos dans la jungle et un jardin botanique avec la possibilité parfois de voir une rafflesia, tout simplement la fleur la plus grande du monde. Cette fleur étant très rare, il faut être chanceux pour pouvoir l’admirer. Ainsi, dès qu’un bouton éclot, les propriétaires mettent des affiches partout pour en tirer le meilleur parti – car ici comme ailleurs, ce qui est rare est cher. Le jardin botanique en la matière n’avait rien à offrir, mais une rafflésia était visible chez un particulier. Nous suivons les conseils de visite du site et commençons par la canopée, en arrivant dès l’ouverture, avant le flot de touristes qui prend, parait-il, rapidement possession des lieux. Les ponts de cordes et de bambous accrochés à 30 ou 40 mètres du sol font leur petit effet, d’autant plus que l’ensemble est loin d’être rigide et que l’on passe les uns derrière les autres. Là aussi, même tôt, les hauts cris des apprentis aventuriers font fuir toute faune vers des lieux plus paisibles. Belle vue en tout cas. Nous enchaînons par une balade dans la jungle jusqu’à la grotte des chauves-souris, plus calme. Nous passons devant une cascade où les malaisiens (les hommes) se baignent dans la bonne humeur. Ensuite le chemin est désert jusqu’à la grotte signalée par une odeur âcre et musquée. Il faut s’armer de tout son courage et si possible d’une pince à linge pour y pénétrer, car l’odeur est vraiment éprouvante, et le sol jonché de guano. Bon ! Côté souris chauves, soit elles sont en mouvement, virevoltant en tous sens et c’est vraiment une gageure d’essayer de les prendre en photo, soit elles se reposent dans la grotte qui est aussi sombre qu’une nuit sans lune. Résultat, il y en a beaucoup, mais nous n’en avons pas vu tant que ça ! Pas grave, la forêt traversée est de toute beauté. Impatients et joyeux, nous partons vite grignoter un petit truc dans un des restaus locaux avant de nous attaquer à la rafflesia ! Nous suivons donc les affiches qui nous mènent à une cabane privée, remplie de propriétaires de la merveille tant convoitée à la mine moyennement engageante. L’un d’eux fait un rapide calcul de tête et annonce le prix (quelque chose comme 400 ou 500 ringgits), ce qui correspond en ces terres à une somme proprement indécente. En tant qu’instit, Grisemote refait un calcul mental tout aussi fulgurant, sur des bases tout aussi fantaisistes et annonce la couleur. Ce n’était pas la bonne. Les deux magiciens des chiffres s’affrontent alors dans une joute calculistique de haut vol, tel un certain Harry, et finissent par tomber d’accord (tu m’étonnes, ils n’allaient pas nous laisser partir sans voir ce bijou de famille – à ne pas confondre- si rentable). Le prix fut au final raisonnablement élevé. Nous avons ainsi passé fièrement avec succès la première épreuve. De là, un gamin d’une dizaine d’années, loquace comme une porte de prison, nous conduit sur une route, puis un chemin, puis un jardin. Bigre ! Et si nous avions signé pour une attaque en règle au coin d’un sentier ? Là ce serait cher payer. Nous finissons par arriver à un comité d’accueil pas plus réjouissant que le reste de la troupe. La deuxième épreuve semble s’achever à ce niveau. Un adulte nous fait signe de le suivre et nous découvrons … une rafflésia, entourée de plastique vert, encerclée de grillage, et nous derrière ! Comment dire… se serait-on fait un peu arnaquer sur les bords ? Pas complètement quand même puisqu’elle existe et que l’on peut la voir, mais c’est comme admirer un diamant dans une poubelle et sous bonne garde en plus, des fois que l’on parte avec du grillage. Pour jeter un voile pudique sur la mine sombre de la famille à ce moment-là, nous enchainerons par quelques propos culturels sur cette singularité de la nature : Pour commencer, elle a la désagréable habitude de prendre son temps pour éclore (le bourgeon met un an pour devenir fleur), ce qui semblerait expliquer sa rareté. Une fois épanouie, son diamètre peut atteindre jusqu’à un bon mètre. La rafflesia est une plante carnivore qui attire les insectes par une odeur de viande pourrie - charmant. Au final, c’est quand même une belle bête qui vaut le coup d’œil, si les conditions sont bonnes. Pour oublier, nous noyons notre déception dans les bains japonais et la piscine (il faut rajouter un supplément). Sans être inoubliables, les eaux chaudes (les larmes de volcan) détendent d’autant plus que chaque petit bassin, pour une à deux personnes, met un temps plus que conséquent à se remplir. Côté piscine, Grisemote a du mal à assumer son maillot de bain sous le regard croisé des malaisiens hommes et femmes qui se baignaient. Ici, même les chinoises pourtant parfois assez dévêtues à Kuala Lumpur se baignent en tee-shirt à manches longues et en short. Du coup, elle se rabat sur le jardin des papillons. Sur la route du retour pour le Celyn resort, il était prévu de se faire grignoter les arpions par les poissons docteurs. Ils devaient être en déplacement car nous ne les avons pas trouvés ! Arrivés devant notre chambre/bungalow, un élément nous interpelle. Nos chaussures qui étaient sagement rangées devant la porte pour se faire bronzer au soleil, sont éparpillées dans tous les coins. Soit elles ont fait une mêlée spontanée, soit on les y a aidées. Nous optons tout de suite pour la deuxième solution. Plus grave, il manque une des deux chaussures de rando de Grisemote – un enlèvement ! Nous prévenons la réception qui nous parle d’un « shoes killer», qui pourrait être le jeune chien de l’hôtel. Aïe ! Nous visiterons tous les buissons du jardin, la niche et les dépendances sans succès. Comme nous n’avons pas reçu de demande de rançon, nous avons dû nous résoudre à abandonner cette vaillante chaussure qui a marqué tant de territoires sans jamais rechigner. La jungle en sandales, de toute façon, c’était à essayer.
Viens chez moi, j’habite dans une « long house »
La route continue dès le lendemain pour atteindre la pointe extrême nord de l’île : « Tip of Bornéo ». Première étape : le « tamu » de Kota Belud, c’est-à-dire le marché. Il est typique et peu touristique. Nous y passons un bon moment autour des étals colorés à goûter à un peu de tout, souvent offert d’ailleurs, et déjeunons pour trois fois rien. Bonne ambiance. Le lieu vaut le détour.
Nous nous arrêtons ensuite à Sumangkap, un village entièrement dédié à la construction de gongs. C’est dimanche et à notre entrée, tous les villageois semblent dormir. Tous ? Non, une artisane résiste encore et toujours au sommeil et nous accueille dans sa boutique atelier. Continuant après la démonstration notre chemin, nous nous apercevons qu’en passant près d’autres boutiques, les dormeurs ne sont assoupis que d’un œil. Du petit gong pour sonner des événements de la vie, au grand gong de plusieurs mètres de diamètre, les artisans du village savent à priori tout faire. Les productions sont familiales et chacun a son style et nous explique pourquoi ses gongs sonnent mieux que ceux des autres. Nous finirons par acheter deux de ces indispensables instruments à une famille qui a su nous prendre par les sentiments en demandant une photo de nos fils avec leurs filles. En tout cas, ça marche !

Nous finissons notre périple par le point culminant de la journée : passer une soirée et une nuit dans une « long house » du peuple Rungus (grande maison de bambou qui abrite un clan familial). Ah, enfin de l’authentique et du partage avec de vrais locaux pur jus, dans un habitat réel et des conditions telles qu’elles devaient se pratiquer avant l’européanisation du pays. De l’extérieur, la maison a fière allure, montée sur des pieds de bambous au-dessus de la terre. L’accueil est un peu froid, mais après tout, on ne se connait pas. D’entrée de jeu, notre hôtesse nous demande de régler la note qui consiste en un tout : gîte, repas du soir, spectacle Rungus et petit dej. Tiens ? Aurait-elle peur que l’on fuit pendant la nuit ? Finalement c’était peut être prudent pensons-nous après avoir visité les deux chambres. Les cloisons sont en bambou peu épais et franchement ajournées (ce qui permet de savoir ce que font les voisins – super pratique). Deux matelas mollassons par chambre sont posés sur le sol (de bambou) et sont recouverts d’une moustiquaire dont le diamètre des trous est fantaisiste. Bref, du sommaire à la Robinson, mais le tout peut avoir un certain charme, ce qui n’est absolument pas le cas des sanitaires, sales et suintants l’humidité, envahis par de grosses guêpes, avec une douche dont le bouton d’eau chaude est encore recherché. Nous voulions du dépaysement, nous sommes comblés. Devant nos chambres, deux petites dames d’un âge déjà avancé, tissent des bracelets de perles pour touristes et nous lancent de grands sourires. Elles ne parlent que le Rungus, ce qui limitera à des politesses nos échanges. Notre hôtesse ayant disparu après les présentations, à moins de parler au chien du gîte, nous nous ennuyons ferme avant le dîner. Un coup de gong nous invite à nous rendre à la salle à manger. Par chance, une famille anglaise fraichement débarquée d’avion, accompagnée d’un guide local, est également de la partie. Au moins, nous allons pouvoir discuter. Très polis, aucun ne nous aura coupé la parole de tout le repas, et pour cause, pas un mot n’est sorti de ces gorges là, au point que le guide a fini par s’adresser à nous qui l’écoutions présenter les mets locaux servis, exotiques et pour le coup plutôt bons, tels que la fameuse fougère du Sabah et autres racines dont le goût ne peut être identifié pour nos papilles qu’après explications. Ensuite vint THE spectacle : le grand night show, organisé, réalisé et interprété par nos hôtes. Pour chauffer la salle, une grand-mère s’installe devant l’auditoire, c’est-à-dire nous et nos bruyants anglais et commence à jouer un morceau de flûte soufflée par les narines. Le concept ne manque pas d’audace et le résultat, bien qu’un peu répétitif, ne laisse pas indifférent. Puis vient un autre musicien à peine plus jeune qui s’installe avec une sorte de guitare. Va-t-il jouer avec les pieds ? Que nenni. Là aussi, c’est une belle performance, d’autant plus que le nombre de notes de l’instrument est limité à moins d’une dizaine. Pour finir, rien ne vaut quelques danses traditionnelles ancestrales. L’authenticité a visiblement un certain âge, car à part une petite jeune, gracieuse, qui s’est imposé de n’exprimer aucune émotion, le sourire édenté des mamies qui exécutaient quelques pas chaotiques n’a pas totalement conquis le spectateur. Bref, nous avons passé un bon moment, plus par le côté totalement amateur de l’affaire que par la qualité des prestations, mais c’est déjà ça. Nous quittons nos anglais hilares et passons à la phase obscure de notre séjour : la nuit. Sous les moustiquaires, sans ventilateur, la chaleur est torride. Impossible de fermer l’œil avant de longues heures. Ce petit retour aux sources, qui n’est au final qu’un attrape-touristes grossier autant qu’onéreux pour la prestation, servira au moins, espérons-le, aux générations futures de voyageurs. Si la « long house » est intéressante et bien mise en valeur (ça, on ne peut pas leur retirer), le contact avec nos hôtes fut strictement commercial, avec toujours le minimum. Selon nous, à éviter !

Tip of Bornéo : la plage du bout du monde
Debout aux aurores, contents que cela finisse, nous avalons le petit déjeuner et sans perdre de temps nous attaquons la route pour la pointe de l’île. « Tip of Bornéo » est quasiment accessible qu’avec une voiture car l’endroit n’est pas encore touristique, bien qu’il commence à figurer dans les programmes des agences de voyage (ce qui n’est pas forcement de bon augure pour les années à venir). C’est encore un coin sauvage avec seulement deux petits hôtels, dont le nôtre, qui viennent d’éclore. Un vent chaud et puissant nous accueille, sur une belle plage de sable clair de plusieurs kilomètres juste pour nous (ou presque). De grosses vagues se déroulent et cassent avec des reflets bleutés devant nos yeux ébahis, ce qui nous donne l’envie tout de suite d’en découdre avec les rouleaux pour chasser les démons de la nuit. Côté chambre, les bungalows offrent des espaces généreux et bien équipées, juste en face de la plage (il n’y a que la route à traverser). Le bonheur ! Immédiatement nous nous sommes sentis très bien à cet endroit qui aura permis de se ressourcer en profondeur pendant deux jours, tout en ne manquant pas d’activité: bodyboard (planches louées à notre hôtel) dans les rouleaux, balades sur la plage, visite du cap, découverte de nouvelles plages désertes, observation des crabes et des coquillages… Côté repas, notre cantine du midi fut le petit restau tout au bout de l’île, avec ses jus de fruit délicieux et ses mets locaux à notre goût, servis très gentiment par des personnes curieuses du parcours des touristes. A recommander ! La seule chose prévue au programme et que nous n’avons pas vraiment pu faire est de la plongée (palmes, masque, tuba). Sur la côte au vent, les vagues étaient trop puissantes pour envisager quoique ce soit et sur la côte sous le vent, l’eau assez remuée était trouble avec quelque chose qui nous piquait (des « brûlants » ou des méduses ?). Dissuasif en tout cas ! C’est donc avec regret que nous abandonnons une nouvelle fois la mer, le matin du troisième jour, après un ultime combat contre la mousse abondante des vagues, pour continuer notre périple. Vous l’aurez compris, Tip of Bornéo fut un coup de cœur inattendu, la bonne surprise du voyage.

Nous refranchissons en quelques heures le massif du Kinabalu et ses séries de virages, pour rejoindre l’aéroport de Kota Kinabalu où un avion nous embarque pour Kuching, capitale du Sarawak. Nous laissons avec regret notre voiture à l’aéroport. Cette semaine d’autonomie était d’autant plus agréable qu’il est facile de conduire dans ce pays, bien équipé, et hautement civilisé du point de vue de la conduite … pour pourrions en prendre de la graine ! Ce qui ne gâche rien, l’essence n’est vraiment pas chère. Le vol permet d’admirer une bonne partie de Bornéo. C’est de là que l’on voit l’ampleur des plantations de palmiers à huile, les fleuves gigantesques qui tracent leur sillon tout en courbes dans le paysage, les pétroliers géants qui partent de Brunei et les plages de sable qui bordent les terres. L’arrivée est mouvementée à cause d’un bel orage sur Kuching qui nous oblige à tourner en rond en attendant que l’aéroport soit de nouveau praticable. Premier avion à se lancer, notre pilote tente un atterrissage très impressionnant sur une piste totalement inondée dans un décor de nuages sombres et d’éclairs (nous serons d’ailleurs les seuls dans l’aéroport un long moment avant que d’autres pilotes ne tentent l’affaire !). Nous arrivons dans la soirée au Waterfront Lodge, hôtel avec beaucoup de caractère et très coquet. La montée des bagages dans l’escalier étroit jusqu’à la chambre est un peu galère, mais cela contribue au charme de la place. Petit détail unique sur l’île (de ce que nous avons vu), un tableau dans le salon comportait une femme nue ! Avant-gardiste. Très bien placés par rapport à la zone commerçante, nous partons faire un peu de shopping et nous rabattrons vers un des petits restaurants le long de la promenade du fleuve (le waterfront), car la majorité des boutiques sont fermées. Ce ne fut pas un moment historique, avec un repas quelconque dans l’assiette, le tout pour un prix bien au-dessus de la moyenne. Pour digérer, nous écoutons un guerrier instrumentiste (au moins il en avait le costume), de la tribu des orangs ulu très certainement, qui joue d’un instrument traditionnel avec dextérité. Magique !

Bako : la jungle pour les nuls
Nous partons dès le lendemain matin pour Bako, à 45 minutes de taxi de l’hôtel. Notre chauffeur, Azira, nous apprend beaucoup sur son pays et la région. Voilà une rencontre imprévue et tout à fait enrichissante. Du coup, nous prenons notre ticket de taxi de retour avec elle, dans quatre jours. Nous enchaînons par une balade en bateau, seul moyen d’accéder à Bako, avec des horaires qui dépendent des marées (donc, il est prudent de se renseigner à l’avance). Quand on parle bateau, il s’agit ici d’une grosse barque mue par un moteur à essence. Mohamed, notre batelier, manie son embarcation en expert des fonds et une certaine jovialité. Il nous explique que son moteur, c’est toute sa vie, car c’est le point sensible de son outil de travail. Il en prend soin comme de la prunelle de ses yeux. Il nous propose un petit détour (sans contrepartie) par la mangrove, ce que nous acceptons avec joie. Nous y verrons des crabes bleus électriques aux pinces surdimensionnées (que nous ne reverrons pas ailleurs), ainsi que des martins pêcheurs. Comme la marée est assez basse, à l’arrivée, Mohamed nous débarque à une bonne centaine de mètres de la plage de Bako, avec nos bagages et nous aidera à les porter. Nous le remercierons avec un pourboire et prenons rendez-vous pour le retour. Bako est un quartier général avec un musée, entouré de bungalows pour les visiteurs, d’un unique « restaurant » et est le point de départ de randonnées qui sont à la portée de tout le monde, avec des sentiers bien tracés. Seul le temps est discriminatoire. Une contrainte de sécurité est prévue : s’inscrire sur le registre pour le parcours et signaler l’heure de son retour (qui doit être prévue avant la tombée de la nuit – c’est mieux !). Notre bungalow n’étant pas prêt, nous partons dans la foulée vers la plage de Telok Paku, à une heure de là. Le chemin escarpé, tout en relief au milieu de la forêt, est vraiment très agréable. Les racines des arbres le recouvrent parfois presque entièrement, le rendant très glissant lorsqu’il y a de l’humidité. Certains d’entre nous sont en sandales. Même si ce n’est pas le mieux, c’est jouable. Au bout du parcours, la plage est magnifique, entourée de jungle. Notre bungalow (le N° 7, qui a été occupé juste avant nous par Calou 192 de Voyage Forum !), a vraiment bonne mine de l’extérieur : grand, spacieux, avec une belle terrasse équipée d’un ventilo. A l’intérieur, l’endroit a un certain vécu, à l’image des moustiquaires de fenêtres dont l’étanchéité à ces petites bêtes n’est plus assurée depuis longtemps. Mais nous verrons qu’il y a pire que les moustiques. Pour les sanitaires, il y a aussi un vaste espace, mais pas trop engageant. Une particularité : il n’y a que de l’eau froide, ce qui n’est pas gênant compte tenu de la température extérieure, mais qui coule lorsque le réservoir commun au camp est rempli. Premier arrivé, premier servi, sauf tard ou en milieu de journée. A prendre en compte lorsque l’on se savonne ! La literie est certainement ce qu’il y a de pire et les nuits seront chaudes avec des ventilos asthmatiques et bruyants qui brassent un air qui sent le moisi. Bref, on a vu mieux, mais disons qu’ici c’est la jungle. L’avantage de notre « chalet » est à l’extérieur. C’est un lieu de rendez-vous animaliers : nasiques, silverleafs, macaques, cochons barbus (qui ressemblent à des sangliers), mais aussi cette adorable petite bête que nous avions tout d’abord pris pour une noix de coco : le colugo. C’est un petit mammifère, apparenté aux singes, mais que l’on pourrait confondre avec un écureuil volant, car il peut planer d’arbre en arbre. Nous ne le verrons hélas que dormir. Nous enchaînerons les treks dans la jungle par nous-même, de plusieurs heures, et avons pleinement profité de cette belle réserve : randos mangrove (accessible à marée basse), spéciale plantes carnivores et plus généralement forêt sous toutes ses formes vers un point remarquable – plage ou point de vue. Pour ce qui est de la faune, des nasiques, des silverleafs et des macaques peuvent être vus, mais il faut être discret dans la marche d’approche. L’essentiel de la vie animale se concentre vers le camp, l’appel de l’estomac. Plusieurs fois par jour nous croisons une vipère verte (arboricole) qui a pris une pension complète sur une feuille de palmier non loin du réfectoire – belle bête avec un petit côté obscur quand même : elle est super venimeuse. En passant près d’un bungalow occupé par une bande de macaques, nous pensons « les pauvres, ils ont intérêt à se méfier ! ». La cantine, justement (car le mot restaurant ne semble pas complètement approprié) : c’est un self alimenté par un cuisinier sans imagination, mais qui nous nourrira correctement de nouilles, riz et autres préparations locales. Compte tenu des commentaires sur internet, nous nous attendions à pire. Grisemote, en prévision d’une certaine austérité, avait emmené quelques victuailles pour le petit déjeuner. Du coup, elle les enferme précautionneusement dans l’armoire de la chambre des enfants, coffre-fort pour ne pas se faire piller par les macaques.
Les quelques treks que nous avons écumés par nous-même : Delima trail : Rando assez courte mais bien agréable vers la mangrove. Celle-ci est accessible seulement à marée basse. Nous y croisons quelques nasiques assez hauts dans les arbres sur la partie forêt, sur la plage, des bernard l’hermite de taille impressionnante (qui donneront lieu à un concours du « boss ») et des carcasses de limules (animaux préhistoriques). Nous ne savons pas si c’est dangereux sous l’eau, mais le « dard » est impressionnant. Sur le chemin du retour, alors que Grisemote et Lucas traînent derrière, on entend un « Je ne sais pas par quoi, mais nous sommes suivis ». Sans forcément se rappeler immédiatement tous ces films où on entend de tels propos et où il y en a toujours un qui trinque, le groupe des trainards est sur ses gardes. D’un coup, une masse énorme fonce sur Lucas et s’arrête à un mètre. C’est un superbe silverleaf joueur, qui passe un petit moment à côté de lui et repart continuer sa vie dans les arbres. Belle rencontre. Lintang trail : C’est une boucle donnée pour 3 heures ½ au milieu des terres. Le relief accentué et la nature du sol permettent de passer d’une forêt assez dense à des plateaux moins peuplés et propices à l’observation de nepenthes, une sorte de plante carnivore. Passionnant (du coup le trip durera cinq heures). Comme tout ce qui a une réputation sulfureuse, elles sont très attractives avec chacune sa spécialité : certaines au sol, d’autres en l’air en grappes. Leurs urnes sont remplies d’un liquide sucré très appétissant pour les insectes (souvent des fourmis gourmandes). La victime, dans de bonne disposition, tombe dans une zone glissante, une sorte de toboggan, qui l’entraîne jusqu’au fond dans la zone de sucs digestifs. Une dernière attraction et c’est la fin ! Bien étudiées, un petit opercule préserve le liquide digestif de l’eau de pluie. Telok Pandan Kecil : Accessible par la mer en bateau ou par la terre. Nous optons pour l’eau à l’aller, afin de passer près du fameux rocher, le Sea Stack. Arrivés tard dans l’après-midi, nous sommes seuls sur cette belle plage pour un bain de mer, sous le regard de quelques nasiques curieux. Nous ne nous attardons pas car il faut rentrer par la jungle avant la nuit, et le chemin est donné pour 1 heure 30. A l’arrivée, nous tombons sur une bande de macaques pilleurs de poubelles. Même un solide couvercle ne les arrête pas. Qu’ils sont marrants ! Nous les regardons un petit moment, sans savoir….. Arrivés au chalet, nous avons été cambriolés. La chambre des enfants est intégralement saccagée. Tous les sacs sont étripés et vidés avec des vêtements partout, et l’armoire a été pillée des petits déjeuners dont nous retrouvons les traces de chocolat au lait sur les lits. Argggh, les sagouins. Les enfants avaient laissé les fenêtres entrebâillées pour aérer, avec les moustiquaires en place. Certes, il suffisait de passer la main pour faire sauter le petit loquet qui les maintenait ouvertes, mais encore fallait-il le savoir. Compte tenu du larcin, nos soupçons s’orientent vers des singes. En plus de la main, il faut dire qu’ils ont l’œil ! Plus précisément, même si nous n’avons pas de preuves formelles, nous sommes sûrs que c’est le gang des macaques qui a fait le coup, peut-être avec la complicité des cochons barbus qui montaient la garde, voire du colugo qui fait tout le temps mine de dormir. Le pire c’est qu’ils ont testé tout ce qui ressemble à un réceptacle de nourriture : les huiles essentielles, très appréciées sauf la menthe, les jeux ouverts, mordillés et jetés par terre, dont un dans une boite en métal que nous avons retrouvé sous le chalet. Heureusement, sauf la nourriture, nous retrouverons tout, parfois éparpillés assez loin autour du bungalow : K-Way, lunettes de soleil, … Nous avons bien l’empreinte de leurs dents, mais pas d’ « Experts » pour les identifier ! Pour voir la faune, nous optons pour le night walk « collectif » organisé par le camp, avec un guide local (coût tout à fait abordable). Même sur un chemin bien balisé, la marche de nuit n’est pas toujours rassurante, surtout après que le guide nous ait montré des araignées de belle taille, venimeuses à souhait, des vipères, scorpions et autres réjouissances que nous aurions croisés sans même nous douter qu’elles existaient si nous avions été seuls. On a adoré ! Les guides sont en tout cas souvent disponibles, même de jour, pour des conseils ou pour indiquer des animaux qui ne sont pas faciles à voir. Par exemple, l’un d’eux nous « tuyaute » sur deux loris (espèce de lémuriens) qui coulent des rêves heureux près d’un petit chemin non loin du camp. Nos recherches multiples, finiront par être fructueuses (il faut vraiment les chercher pour les voir !). Nous referons un deuxième soir la rando de nuit. Comme c’est la même que la première, nous serons un peu déçu car la faune observée est quasiment identique et au même endroit que la première fois. Heureusement, Robin a choisi de mettre un peu d’animation en se faisant pincer violemment par un Bernard l’hermite qu’il poussait du chemin pour sa sécurité. Tenaces ces petites bêtes là ! Lucas essaie de le délivrer, mais sans succès. Du sang, quelques larmes et un peu moins de peau termineront cet épisode douloureux.

La péninsule de Santubong : mont à-pic pour mollets d’aciers
Le lendemain, nous partons pour la péninsule de Santubong, celle que nous avions devant les yeux chaque jour depuis le camp de Bako. Les formes arrondies et toutes en relief, recouvertes de forêt, sont une invitation au trek. Nous retrouvons notre batelier, puis notre chauffeur de taxi. C’est le premier jour du Ramadan. Nous avons choisi de loger au Permai Rainforest, un lieu en pleine nature, comme nous les aimons et idéalement placé entre plages, forêt luxuriante et non loin du mythique et au combien pentu mont Santubong. Deux nuits dans un chalet en pleine forêt sont prévues, puis, pour la dernière nuit, nous nous offrons le luxe de deux maisons dans les arbres. Le chalet est vraiment spacieux, bien équipé et tout simplement agréable. La vue sur la forêt est imprenable, avec de grandes baies vitrées et une terrasse.
Au programme de ces trois jours, en vrac : - des bains de mer dans des eaux toujours aussi chaudes (là encore, pas de snorkeling possible la mer était trop agitée), - visite d’un village culturel tout proche : belle prestation, très pro (mais pas donné non plus). C’est une occasion de voir les différentes architectures d’habitats suivant les tribus (qui très souvent étaient prévues pour plusieurs familles complètes), les modes de vie et bien sûr, les arts. Très intéressant et bien mis en valeur. A ne pas rater: le spectacle d’une bonne heure dans une grande salle moderne, où défilent des tableaux de danses traditionnelles sur des musiques du cru. Danseuses, danseurs et musiciens professionnels, le tout dégage une belle image de l’art, de la musique et de la danse qui pouvait animer les tribus il n’y a certainement pas si longtemps – à voir.
- Diner dans un des petits restaus pour les locaux, regroupés sous un même grand bâtiment (ce qui est assez fréquent), non loin de notre lodge. Nous testons avec bonheur une des spécialités: les « rotis canai », sorte de petits pains fourrés d’ingrédients au choix, délicieux, préparés devant nos yeux ébahis par un cuisinier virtuose dans la manipulation de la pâte. Robin s’en fait un copain (d’autant plus qu’il avait un tee shirt « Angry Bird » qu’il convoitait). On y mange bien pour un prix modique et un bel accueil.
- Randos dans la jungle à partir du chemin du lodge : la jungle comme dans les livres, avec ses très grands arbres, ses lianes en tire-bouchon, ses cascades sauvages et ses moustiques. Pas ou peu d’animaux en vue. Assez court, mais c’est un bon souvenir
- The rando ! Le Mont Santubong (840 mètres) pour les trois plus vaillants d’entre nous (tient, il n’y pas de fille). Ce qui effraye d’entrée de jeu ce sont les chiffres : 3,4 kilomètres à monter en cinq heures aller! Cinq heures justement, c’est l’heure du lever des braves le jour fatidique, de nuit. Fringante, impatiente et joyeuse, la troupe s’ébranle aux premières lueurs, s’inscrit au registre des cinglés qui tentent l’ascension et commence ses premières foulées dans la jungle qui s’étire, dérangeant un serpent par ci, un truc non identifié qui s’échappe à toutes jambes par là. Le premier kilom��tre et demi n’est qu’une mise en jambe, avec un relief quelconque. « 1,8 kilomètre du sommet » indique un panneau à la croisée de deux chemins et il reste presque quatre heures de route ! Les hostilités commencent vraiment. Le chemin se transforme en pente si raide que nous prenons les racines d’arbre à la main pour monter. De temps en temps, des morceaux de falaise sont passées avec des échelles de corde à la Indiana, avec des barreaux de près de cinquante à soixante centimètres d’écart. Il fait chaud et les tee-shirts sont trempés de sueur comme s’ils avaient été mis dans l’eau. Au milieu des arbres, rares sont les moments où nous avons de la visibilité. Robin commente en continue sa montée, papillonnant à droite et à gauche, pendant que son père reste concentré sur l’effort, qui visiblement l’atteint plus que les deux autres. Le rapport poids/puissance y est peut-être pour quelque chose. Au bout de trois longues heures de montée, nous atteignons le sommet, en n’ayant rencontré que deux âmes qui vivent, un couple d’australiens en pleine descente, satisfait de l’avoir fait ! De là-haut, la vue aurait pu être magnifique si les nuages ne cachaient pas la quasi intégralité du paysage. Pas grave. Dans la vie, il y a deux catégories de personnes, ceux qui l’ont fait et les autres. Pour nous, si les échelles de cordes acrobatiques tiennent bon, nous ferons partie de la première catégorie ! En descente, il faut avouer que cela va mieux. Malgré quelques sueurs froides sur des pieds qui glissent dans les échelles ou sur les réseaux de racines, nous finissons sur les genoux, mais rayonnants de l’avoir réalisé. Nous signons le registre de « sortie » et obtenons (moyennant quelques ringgits) le certificat de ceux qui sont allés en haut – tout cet effort valait bien ça !
- Gardons le meilleur pour la fin. Comme il se doit, chaque année ou presque, il y a un moment où nous devons aller voir des cétacés. Eh oui, c’est incontournable ! Certainement une envie séculaire chez certaines d’entre nous au point que si réincarnation il y a, on voit de quelle famille elle était. Jusqu’ici, l’expérience a toujours été très décevante. Mais là, comme d’hab, c’est sûr. On en verra, et des beaux ! Nous prenons donc un bateau de pêche réaménagé, déjà de belle taille, rempli de passagers enthousiastes pour voir – pour certains la mangrove, d’autre des dauphins : déjà, c’est curieux, car les uns ne se trouvent pas près des autres. Après une bonne demi-heure le long du fleuve où nous étions sur le point de voir des crocos et des singes, nous sortons en mer voir les fameux et bien connus dauphins de l’Irrawady. La mer est plate comme un lac, la lumière sur le mont Santubong superbe et le capitaine souriant, ce qui en dit long sur nos chances de voir nos fameux bestiaux de compète. Après une longue période de scrutation intense infructueuse, le capitaine et son guide semblent voir un aileron qui a plongé avec vivacité. Bien ! Aucun autre aileron, même de très loin n’apparaitra plus. Même pas étonné, on se dit pour se rassurer que l’on doit porter la poisse. Certes, c’est un grand classique, mais là, il faut être honnête, nous avons passé un cap car en Islande comme au Canada, nous avions vu au moins de beaux ailerons et de près ! Comme à chaque fois, le capitaine nous dit gravement que c’est rare que cela arrive, et pour se faire pardonner, la nuit tombant, il nous fait une faveur en nous emmenant près des rives du fleuve voir un arbre à lucioles. Pourquoi pas. Il faut imaginer un bateau de cinquante tonnes voire plus, chargé de touristes, en train de regarder trois à quatre pauvres lucioles tentant de faire le spectacle. Etonnant, non ? J’espère au moins qu’elles sont rétribuées. Heu, ce n’est pas ce que nous avons fait de mieux du voyage. Je le mets sur le podium avec la médaille d’argent des plus belles arnaques de l’île (après la long house), surtout compte tenu du prix, disons conséquent. Pour rester positif quand même, la balade en bateau, le museau au vent chaud sur un fond de coucher de soleil, il y a pire. A vous de voir, d’autant que c’est recommandé par le Lonely Planet. Les maisons dans les arbres : Avant d’affronter la ville à venir pour finir notre périple, nous passons notre dernière nuit sur la péninsule dans une « maison dans les arbres » de notre lodge. La maison, juchée à plus d’une dizaine de mètres du sol, au niveau des arbres qui l’entourent, avec vue sur la mer, est toute mignonne. Bien décorée et équipée, ce fut un vrai plaisir du début à la fin. Idéale pour prendre des clichés des silverleafs à table ou en plein jeux. Un très bon souvenir.

Kuching : le retour
Nous quittons la péninsule de Santubong avec regrets, et rejoignons de nouveau Kuching pour du shopping et quelques activités à l’envie. La ville ne manque pas d’attrait et on trouve de tout à pas cher et de bonne qualité : tee-shirt (l’équivalent de cinq euros ou moins), chemises, art ancien et tribal et tout ce qu’un touriste peut vouloir acheter. Nous craquons pour un croco en bois de belle taille mais aussi pour des récipients très originaux, sacs, bracelets, tee-shirts, etc … Sale temps pour le porte-monnaie, mais on se fait plaisir.

Nous passons un après-midi à Semenggoh, un autre centre de réhabilitation des orangs outans (mais ceux-là ne seront pas réinsérés dans la nature). Difficile de les voir de plus près, sous haute surveillance quand même. Il faut dire que les Hommes, ils connaissent. Côté photo, c’est parfait pour les gros plans, mais l’environnement n’est plus tout à fait la jungle brute non plus. Nous passons un bon moment à les voir évoluer tranquillement, sans craindre qu’ils ne disparaissent définitivement à chaque instant. Ils restent quand même un poil sauvage malgré tout : pour preuve, des photos exposées de l’empreinte de mâchoires dans les bras de curieux trop entreprenants. A chacun ses souvenirs.

Le lendemain, nous décidons de louer deux scooters, ce qui est une façon très pratique et très utilisée ici de circuler. Au programme, une dernière incartade dans la jungle, au Kubah National Park, à une quinzaine de kilomètres du centre-ville. Les machines sont très simples à conduire, rapides (jusqu’à 110 km/h), sans passage de vitesse, pas très cher à la location, plutôt économiques et super agréables tant qu’il ne pleut pas. Après une petite galère pour trouver le parc, visiblement pas trop connu, nous nous lançons dans un trek vers une obscure cascade. Le parc est presque désert et nous ne rencontrons personne durant tout le trajet. A l’arrivée, la cascade est magnifique au milieu du manteau de verdure. Comme l’eau est assez tiède et que nous n’avons pas de maillot de bain, seuls au monde, nous décidons de prendre un bain dans le plus simple appareil (pour les garçons). Manque de pot, au bout de dix minutes, alors que nous ne nous y attendions pas, un couple d’européens débarque sans prévenir. Panique à bord, tous à vos slips. Bon, visiblement pas traumatisés, nos « nouveaux amis » se baigneront aussi mais plus décemment. Le retour sera plus mouvementé. Le ciel, couleur plomb, se fait entendre dans un fracas d’éclairs. La suite logique se déroule suivant un schéma bien connu. D’abord une petite pluie qui est arrêtée par la végétation dense. Puis vient le moment où nos parapluies naturels ne suffisent plus et où nous prenons l’eau de toutes parts malgré nos habits de pluie. Une bonne pluie de tropique quoi ! Avec le relief, le chemin devient glissant à cause des racines, mais reste dans le domaine du praticable. Nous retrouvons nos scooters, mais moins l’envie d’en faire sous la pluie. Après un petit encas pour nous donner des forces, nous sommes fins prêts pour affronter l’adversité lorsque Lucas remarque une blessure à ma cheville : une sangsue. Quelle chance, alors que j’y avais échappé depuis le début, lors des dernières minutes de jungle, une petite veinarde s’est mise à table sournoise, de la race de celles qui se collent sous la chaussure et remontent tranquillement jusqu’au pique-nique ! Il était temps. Comme pour les autres, elle est facile à enlever (en la glissant doucement sur le côté), et est absolument sans douleur. On comprend pourquoi les rois utilisaient ce moyen pour « désépaissir le sang ». Ce qu’il y a de bien avec les pluies d’orages, du moins les locales, c’est qu’elles ne durent pas. Rapidement le soleil réapparait et la route sèche. A nous les joies du deux roues dans l’air chaud de Kuching. Nous traverserons la moitié de la ville juste pour le plaisir de ce grand moment de liberté et pour voir les différentes statues de chats qui ornent la ville. Nous finissons la soirée, sur les toits, dans une « zones de restaurants », comme nous avons pu en voir à plusieurs reprises. Le principe est simple. Au centre de la zone, les clients s’installent sur des tables en se cherchant une place libre pour le groupe de convives. A la périphérie de la zone, de multiples petits restaurants proposent des mets ou boissons que l’on choisit à sa convenance (ici ce sont des produits de la mer). Un crabe par-ci, une langouste par-là, un jus de fruit chez un autre … Les mets sont préparés et servis à la table de notre choix, mais payés chez chacun d’eux. Très agréable formule qui laisse une grande liberté de choisir ce que l’on veut, chez qui l’on veut ! Le lendemain, nous quittons Bornéo après notre dernier petit déj à l’hôtel qui nous a abrité deux nuits, le très « routard » et accueillant Singgahsana Lodge.

Kuala Lumpur : du bon, du brute et du bruyant
Comme cette ville est envoûtante. D’abord on y trouve une modernité qui n’a rien à envier à nos citées européennes. Les deux tours jumelles du centre en sont le symbole, mais également les centres commerciaux démesurés dont nous parlerons ultérieurement. Ces deux tours, qui, vues du ciel ont la forme d’une étoile à cinq branches qui rappelle les cinq piliers de l’Islam, abritent la société pétrolière Petronas. Elles figurent parmi les plus hautes au monde (elles le furent longtemps). Ensuite, la ville est très cosmopolite avec un grand brassage religieux et ethnique. Outre les malaisiens du cru, beaucoup d’indiens et chinois se sont implantés ici. Ainsi il n’est pas rare de voir des mini jupes (souvent des chinoises) à côté de femmes voilées, sans que cela ne semble poser de problèmes (au moins de ce que nous avons pu en voir). Enfin, les quartiers que nous avons visités sont très animés, avec une forte empreinte traditionnelle de la population qui les fréquente, que ce soit le grand marché, Chinatown, Little India, ou les rues au hasard de nos pas …. Le premier contact à notre retour dans la capitale fut de côtoyer un certain luxe, Grisemote ayant choisi notre dernière nuit au Trader Hôtel. La particularité de la place est, outre qu’il ne soit pas donné, d’avoir une baie vitrée avec une vue imprenable sur les tours Pétronas. Belle chambre (pour trois mais nous logerons assez facilement à quatre). Après un passage à la superbe piscine de l’hôtel perchée en haut de l’immeuble, nous partons à l’aventure dans la jungle de cette ville agitée. Le quartier des affaires n’a rien qui ne se trouve dans n’importe quelle grande ville, si ce n’est que c’est neuf, moderne, sans aucune histoire et assez peuplé.

Nous enchaînons par le quartier indien, en prenant un taxi dont le chauffeur chantait à tue-tête dans la voiture, sans le talent qui va avec - un moment douloureux pour ne pas exploser de rire et risquer de vexer notre interlocuteur. L’estomac étant à sec, nous profitons de la profusion d’enseignes de restaus indiens pour goûter de nouvelles saveurs. Le restaurant choisi est végétarien, complètement typique (on mange à la façon traditionnelle indienne, c’est-à-dire avec les mains) et vraiment extra. Repus, nous dépensons nos calories à parcourir le quartier, puis une très grande mosquée et enfin après s’être perdus, le grand marché. Grand, vous avez dit grand ? Il est tout simplement immense avec une foule compacte sur des rues entières. On y vend de tout et on s’y perd ! Nous suivons le flux, et c’est exténués que nous décidons de prendre un taxi pour nous emmener à notre prochaine destination : le marché de Kampung Baru.

Très coloré, et animé lui aussi, nous goûtons à tous les jus aux couleurs vives et exotiques qui sont proposés. La rue est bondée et en suractivité. Nous rentrons par curiosité dans le temple sikh, en plein milieu du quartier. C’est une sorte d’OVNI, au milieu du grand rush. Très épuré, d’un calme serein, plein de sobriété, l’endroit invite au recueillement. Un jeune sikh enturbanné nous en fait une visite très intéressante. A la sortie, dans la rue, il y a comme une grande attente dans l’air. Un orage ? Non, pas encore. Un spectacle peut être ? Non plus. Soudain, du haut de son minaret, un muezzin indique le coucher du soleil, marquant la fin de la journée de jeun. C’est la délivrance pour tous les musulmans. La rue se vide, les commerçants se mettent à manger et à boire. Le marché qui était grouillant de monde quelques minutes auparavant est devenu d’un coup presque désert.
Nous regagnons notre hôtel tard dans la soirée. Les deux tours sont illuminées et ne manquent pas de charme, sur fond d’éclairs de chaleur. Ce sera notre dernière nuit en terre malaisienne.

Le lendemain est consacré aux emplettes pour finir nos derniers billets avant de regagner l’aéroport dans la soirée. Pour le petit déjeuner, Grisemote nous a concocté un patchwork de fruits, jus de fruits et gâteaux locaux achetés la veille, dont le fameux « durian ». Ce fruit a une particularité dont nous connaissons les effets, mais pas encore le goût. Il pue tellement qu’il est interdit dans les hôtels, raison pour laquelle Grisemote a pris soin de le mettre au frigo de la chambre. En effet ! Sa réputation n’est pas usurpée. Tel un fromage Corse, le durian réveil les sens dès le matin et ne peut laisser de marbre qu’un appendice nasal fortement enrhumé. Alors on se dit, bien naïvement, que si cela se vend, c’est qu’une fois en bouche, la chaire nauséabonde apporte des saveurs insoupçonnées au premier abord. Et bien non ! Le truc attaque dangereusement l’estomac au point que le plus costaud d’entre nous fut terrassé d’un bloc. Excellent au final pour un lavage d’estomac (soyons honnêtes, certains ont globalement apprécié, sans pour autant en reprendre). En tout cas, idéal pour mettre de l’ambiance dès le matin. Sûr que l’hôtesse qui est venu contrôler le minibar n’a pas été dupe sur l’odeur de la chambre. Pour les achats, rien de mieux que d’aller dans THE centre commercial, l’un des plus grands au monde. Là, nous entrons dans une autre dimension. Imaginez le centre commercial le plus grand de France. Et bien je pense qu’il faut multiplier par dix sa surface pour atteindre le gigantisme de celui dans lequel nous étions. Quinze étages sur une surface indécente. Il est même tellement grand qu’à l’intérieur il y a un parc d’attraction avec un circuit de huit cents mètres de montagnes russes. On trouve de tout : de l’électronique aux vêtements les plus couvrants comme les plus osés. A voir ! Les enfants s’inscrivent au parc d’attraction et font le plein de tee-shirts du jeu « Angry Birds » (la nouvelle lubie) et en ramènent un pour le frangin qui n’a pas souhaité venir. Pour clore la journée, nous testons les fameux massages par les « poissons docteurs » (qui se nourrissent des peaux mortes de pieds). Dépassé les chatouillements hilarants des premières minutes, l’expérience est plutôt agréable. Après notre premier sushi-bar, le midi, nous optons pour un diner traditionnel à base de riz et de nouilles avant de nous diriger vers l’aéroport. Après un bon mois à baigner dans une chaleur humide équatoriale, nous retrouvons la douceur tempérée de nos latitudes avec déjà une pointe de nostalgie.
Epilogue : La Malaisie, c’est l’Asie facile autant qu’attractive et dynamique. Les avantages du pays sont nombreux : côté sanitaire il n’y a pas particulièrement de soucis pour peu que l’on soit correctement vacciné. Le paludisme n’est présent que sur des zones reculées de la jungle. Côté langue, l’anglais est pratiqué presque partout et leur accent est souvent plus simple à comprendre pour nous que celui des texans ou des irlandais (désolé !). Le sentiment de sécurité est supérieur à ce que nous connaissons en Europe. On a l’impression qu’ici ce que nous pouvons oublier ne disparaitra pas dans la minute. Ce peuple est accueillant à n’en pas douter. Le coût de la vie dans la rue est vraiment bas, ce qui permet d’envisager de se nourrir dans un restaurant local pour environ dix euros par repas pour quatre, tout en mangeant de tout. Les logements aussi sont abordables, d’où le fait que nous n’ayons pas campé. Attention toutefois, dès qu’il y a une estampille « touriste » les prix montent et atteignent parfois presque ceux de France pour des prestations plus standard que malaisiennes. Le côté obscur en revanche réside dans cette recherche immédiate de la modernité et du profit au prix du saccage de la forêt et pour du court terme. La Malaisie s’est beaucoup « européanisée » et si le dépaysement est certes au rendez-vous pour ce qui est de la météo et des paysages, l’empreinte traditionnelle s’est parfois égarée. Il en reste quand même encore pas mal, que l’on se rassure.
C’est notre premier voyage à quatre. Eh oui, il faudra s’y faire, un de nos oiseaux commence à vouloir voler de ses propres ailes. Que le temps passe vite ! C’est bien pour cela que nous ne regrettons doublement pas nos voyages passés, qui nous ont permis de profiter de la cellule familiale au maximum en vivant ensemble de grands moments intenses. La Malaisie fut une belle destination sur une formule itinérante avec une moindre autonomie que les fois précédentes. Il y a du pour et du contre mais c’est aussi confortable pour une fois de ne pas à avoir à monter la tente, préparer le repas, faire la vaisselle et j’en passe … Des vacances quoi diront certains ! En rentrant, comme chaque année, le spleen nous envahit, le temps de se réhabituer au charme de nos contrées tempérées. Encore et toujours un immense merci à Grisemote pour toute l’organisation du voyage et à nos aventuriers en herbe qui sont si faciles à vivre dans toutes les situations rencontrées. Pour finir, la Malaisie nous a apporté un cadeau inattendu. Une passion restée enfouie au fin fond de nous deux a surgi : nous nous sommes inscrits dans un club de plongée. Le monde sous-marin est vaste également. A suivre …
Gilles 23/04/2012 1H34
DONNEES PRATIQUES SUR LE SITE https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
Route M219 Kachgar (Chine) - Katmandou à vélo English translation pending
Bonjour,
nous prevoyons d'emprunter la route M219 en provenance de Kashi vers Katmandou et nous avons echo que cette route etait actuellement fermee. Quelqu'un aurait-il des informations recentes sur le sujet?
Merci pour l'aide Dave
nous prevoyons d'emprunter la route M219 en provenance de Kashi vers Katmandou et nous avons echo que cette route etait actuellement fermee. Quelqu'un aurait-il des informations recentes sur le sujet?
Merci pour l'aide Dave
Tour du Monde 2012 du Costa Deliziosa: Le Retour English translation pending
Bonjour,
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Quatre mois en Asie, quel projet de voyage hors du commun? English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars cet été pour 4 mois de juin à septembre à travers l'Asie en Russie, Mongolie, Chine (et Tibet), Népal et Inde du Nord. Le tout en privilégiant le train comme moyen de transport principal (transsibérien, etc.). Je vais enfin pouvoir visiter ces pays qui m'ont toujours fait rêver.
Je commence tranquillement à organiser tout cela et le voyage s'annonce bien. Seulement voilà, il me manque quelque chose... Je cherche à donner à ce voyage une dimension particulière, une ligne directrice qui me guiderait pendant ces 4 mois seul, un objectif concret qui apporterait quelque chose de plus, que ce soit à moi ou aux personnes rencontrées sur ma route.
Ma question peut parraitre un peu tordue, mais concrètement, je cherche à réaliser un voyage qui ne soit pas celui de Mr Toulemonde, que ce ne soit pas commun ni facile, mais plutôt quelque chose d'extraordinaire voir même difficile et éprouvant, un voyage qui chamboule et qui puisse m'apporter plus que des jolies photos (même si elles seront bien évidement partie prenante de mon périple!).
Je voudrais à la fois être mobile mais avoir en même temps un projet construit, loin du simple tourisme.
Si vous pouviez me faire part de vos idées les plus folles qui pourraient m'aiguiller. Pour l'instant je rame dans mes propres idées.
Merci beaucoup pour vos réponses.
En attendant, je vous souhaite à tous de bons voyages ou, à défaut, de bons rêves de voyages !
Je pars cet été pour 4 mois de juin à septembre à travers l'Asie en Russie, Mongolie, Chine (et Tibet), Népal et Inde du Nord. Le tout en privilégiant le train comme moyen de transport principal (transsibérien, etc.). Je vais enfin pouvoir visiter ces pays qui m'ont toujours fait rêver.
Je commence tranquillement à organiser tout cela et le voyage s'annonce bien. Seulement voilà, il me manque quelque chose... Je cherche à donner à ce voyage une dimension particulière, une ligne directrice qui me guiderait pendant ces 4 mois seul, un objectif concret qui apporterait quelque chose de plus, que ce soit à moi ou aux personnes rencontrées sur ma route.
Ma question peut parraitre un peu tordue, mais concrètement, je cherche à réaliser un voyage qui ne soit pas celui de Mr Toulemonde, que ce ne soit pas commun ni facile, mais plutôt quelque chose d'extraordinaire voir même difficile et éprouvant, un voyage qui chamboule et qui puisse m'apporter plus que des jolies photos (même si elles seront bien évidement partie prenante de mon périple!).
Je voudrais à la fois être mobile mais avoir en même temps un projet construit, loin du simple tourisme.
Si vous pouviez me faire part de vos idées les plus folles qui pourraient m'aiguiller. Pour l'instant je rame dans mes propres idées.
Merci beaucoup pour vos réponses.
En attendant, je vous souhaite à tous de bons voyages ou, à défaut, de bons rêves de voyages !
Récit de mon voyage autour de Katmandou English translation pending
25/12/2011 – 10h35
Après une petite nuit, départ pour le Népal. 24 heures de voyage, cela risque d'être long et fatiguant.
Mon co-voyageur m'a lâché en route. Qu'à cela ne tienne, il faut que je positive et que je me réjouisse de ce petit séjour en terre himalayenne, même si j'y resterai que peu de temps.
26/12/2011 – 11h15
Ayait, je suis à Katmandou, dans mon hôtel....très sympa avec un beau jardin ; mais pour l'instant, trop fatiguée pour profiter.
l 'arrivé en avion à Katmandou est impressionnante. On a une vue magnifique sur la montagne Himalayenne et les villages avoisinants.
Et quand on parle de vallée de Katmandou, c'est vraiment çà !!!! Katmandou est une énorme vallée jonchée en plein milieu de la montagne... avec un énorme nuage de pollution.
Sinon, la circulation est moins dense et mieux réglée qu'en Inde.
Les femmes ont l'air plus libres aussi, au moins vestimentairement.
Allez, un repos bien mérité avant d'essayer d'aller voir un peu la ville.
19h49 – Après un bon sommeil réparateur, visite du quartier de Thamel, quartier touristique, jonché de boutiques, restaurants et hôtels. Les rues sont très propres, contrairement au reste de la ville que j'ai vu en arrivant depuis l'aéroport.
Les fils électriques sont un vrai labyrinthe, d'ailleurs il y a restriction d’électricité dans la journée et nombreuses coupures de courant. On se retrouve dans le noir, en pleine rue, avec seulement quelques générateurs ici et là en marche. Les touristes sont très « baba-cool » pour la plupart ; la ville garde bien son image « peace and
love »....
la musique est très actuelle dans les rues, dans les boutiques., Je m'arrête pour manger dans un restaurant recommandé par le routard, le Jatra. Un décor magnifique et un repas typique excellent pour 300 roupies.
Le personnel est sympa et manger à l'extérieure, à coté d'un feu de bois, c'est super. Retour à l’hôtel pour essayer de ne pas se coucher trop tard et profiter de demain pour visiter les alentours.
27/12/2011 – 11h05
Ce matin, départ pour Bodhnath en taxi (230 roupies).
Je pense que ce dernier m'a légèrement rallongé le parcours, mais bon, pas grave. 50 roupies en plus dans ses poches.
Le stupa est magnifique ; c'est la première fois que e vois un temple bouddhiste.
Puis, je pars dans les ruelles qui sont très propres. Rien à vois avec l'Inde. Je rentre au hasard dans un monastère, où de jeunes bouddhistes apprennent à faire … des statues ????
Cela les amuse de me voir débarquer, comme çà...
11h36 – Rencontre d'une jeune femme qui a fait un petit bout de chemin avec moi et m'a indiqué la route pour
arriver à Pashupatinath, ville de pèlerinage.
La route (les chemins) sont rudes à monter – descendre et il fait bon en journée, par rapport aux soirées
froides.


Les pays irréductibles qui résistent à McDonald's English translation pending
Source: yahoo.fr
"Récemment sorti en Bolivie, le documentaire ¿Por qué quebró McDonald's en Bolivia? (Pourquoi McDonald's a fermé, ndlr) tente d'expliquer l'échec de McDonald's dans ce pays après la fermeture des derniers restaurants en 2002 (une fermeture vieille d'une décennie et non récente comme on a pu le penser). Y a-t-il des pays qui, comme la Bolivie, sont irréductibles au petit hamburger?
Oui, et ils sont quand même assez nombreux. McDonald's est bien un symbole de la mondialisation, mais il n'est présent «que» dans près de 120 pays (sur les 195 pays reconnus par les Etats-Unis) avec 33.000 restaurants. Une présence si importante que, pour comparer les pouvoirs d'achat entre les pays, l'hebdomadaire britannique The Economist a créé l'indice Big Mac en référence au hamburger-phare de la compagnie.
1Il y a d'abord les pays où la chaine de fast food n'a jamais mis les pieds.
Outre le Vatican, la plupart sont en Afrique (à l'exception du Maroc, de l'Egypte et de l'Afrique du Sud), faute de demande, de rentabilité ou de stabilité politique qui incite à des investissements directs, comme l'illustre cette visualisation (1) (auquel il faudrait toutefois enlever la Bosnie-Herzégovine, un McDonald's ayant été ouvert à Sarajevo en juillet 2011). De même, bien que l'implantation de McDonald's dans les cinq anciennes républiques soviétiques d'Asie centrale soit l'objet d'attention d'investisseurs turcs, comme le révèle un câble diplomatique rendu public par Wikileaks, il n'y en a toujours pas au Kazakhstan, Kirghizistan, Tadjikistan, Turkménistan et en Ouzbékistan.
Alors que le Vietnam rassemble les ingrédients pour assurer le succès de l'implantation du géant mondial du hamburger (45% de la population a moins de 25 ans et un certain essor économique), McDonald's ne s'y est jamais implanté, comme l'explique ce portrait de Forbes d'un jeune entrepreneur vietnamien qui (...)"
La suite ici
Pierre 🙂
La suite ici
Pierre 🙂
Visa de 59 jours pour séjour de 70 jours? (Philippines) English translation pending
Bonjour,
Je tiens à préciser d'emblée que j'ai cherché l'information que je souhaite obtenir mais sans succés jusqu'à maintenant (peut être m'y suis-je mal pris je dois l'avouer).
J'ai trouvé de nombreux topics qui abordent la question relative à la nécessité ou pas d'avoir un vol retour durant la période des fameux 21 jours accordés au moment de l'arrivée sur le territoire philippin.
Cela dit, je suis dans une situation, je crois..., un peu plus particulière. J'ai en effet un visa de 59 jours mais je vais rester environs 70 jours. J'ai déjà été par le passé dans cette situation, dans ce même pays, et cela n'a jamais posé de problèmes pour entrer sur le territoire.
Toutefois, j'ai crû comprendre que les compagnies faisaient un excés de zèle de plus en plus prononcé, et je me demande si, bien qu'ayant un visa, je suis dans la même situation que ceux qui ont un billet retour dont la date dépasse la durée de 21 jours. Ainsi, bien qu'ayant un visa de 59 jours, doit je être muni légalement/pratiquement d'un billet retour avec une date située durant cette période? Ou bien le fait d'être muni d'un visa suffit à ce que cette condition ne soit pas exigée?
Merci d'avance pour vos commentaires.
Cordialement.
fra.
Je tiens à préciser d'emblée que j'ai cherché l'information que je souhaite obtenir mais sans succés jusqu'à maintenant (peut être m'y suis-je mal pris je dois l'avouer).
J'ai trouvé de nombreux topics qui abordent la question relative à la nécessité ou pas d'avoir un vol retour durant la période des fameux 21 jours accordés au moment de l'arrivée sur le territoire philippin.
Cela dit, je suis dans une situation, je crois..., un peu plus particulière. J'ai en effet un visa de 59 jours mais je vais rester environs 70 jours. J'ai déjà été par le passé dans cette situation, dans ce même pays, et cela n'a jamais posé de problèmes pour entrer sur le territoire.
Toutefois, j'ai crû comprendre que les compagnies faisaient un excés de zèle de plus en plus prononcé, et je me demande si, bien qu'ayant un visa, je suis dans la même situation que ceux qui ont un billet retour dont la date dépasse la durée de 21 jours. Ainsi, bien qu'ayant un visa de 59 jours, doit je être muni légalement/pratiquement d'un billet retour avec une date située durant cette période? Ou bien le fait d'être muni d'un visa suffit à ce que cette condition ne soit pas exigée?
Merci d'avance pour vos commentaires.
Cordialement.
fra.
Meilleur trek pour une première au Népal en avril? English translation pending
Bonjour,
Il y a bien sûr des discussions analogues mais rien de très récents et j'aurai besoin de nouvelles fraiches. Alors... Je commence à préparer un voyage au Népal (3 semaines) pour Avril 2012.
1ere question: Quel est le meilleur trek pour une première au Népal? Jomson? Lacs sacrés de Gosaikund? Contreforts de l'Annapurna? Un autre? Si ca pouvait ne pas être une autoroute touristique, ce serait un plus indéniable. L'idée est de se rapprocher des sommets mais pas trop (autour de 4000m) sachant que je n'ai aucune expérience de l'altitude et un niveau physique moyen (pratique du sport hebdomadaire).
2ème question: Comme tous mes voyages, je ne veux rien organiser depuis la France (à part les vols bien sur). Je cherche donc des recommandations d'agences sur place (Katmandou? Pokhara?). Enfin, quel budget doit on prévoir par jour pour le trek (j'ai lu dans d'autres discussions, 20/30USD par jour pour guide et porteur. Est-ce encore d'actualités?) (J'ai aussi lu qu'on pouvait prendre un guide directement sans passer par une agence? Quelqu'un a t'il essayé? Quelqu'un a t'il quelqu'un a recommandé? avec un email?)?
Voilà, merci d'avance pour vos réponse.
Bon voyage a tous
Benjamin Géhant
Népal au mois de décembre: guide francophone? English translation pending
Bonjour
c'est le première fois que je démarre une discussion sur ce site.
Nous sommes un couple et préparons un voyage d'un mois du 1er Décembre au 31 décembre 2011
C'est la première fois que nous allons en Asie. D'après des amis le Népal est la meilleure porte d'entrée.
Cependant j'ai quelques appréhensions ne parlant qu'un anglais alimentaire.
Nous aimerions les quinze premiers jours bénéficier des services d'un guide francophone. Vu la saison il n'est pas question de trek mais la vallée de Katmandu a l'air d'être riche en visite possible pour y séjourner un mois. D'autant que nous avons envi de prendre notre temps pour rencontrer les Népalais.
Connaissez-vous un guide ou une équipe de guides à contacter
merci d'avance
marylène
Japon: y manger et y dormir... en photos! - Mise à jour 31/01/2014 English translation pending
Manger et dormir au Japon, le titre est ambitieux, mon fil va l'être beaucoup moins, il s'agit juste de ccompléter mon CR (lisible ici) en détaillant mon gîte et mon couvert pendant 15 jours.
L'hébergement va du simple au luxueux, mais la nourriture, elle, sera essentiellement accessible, les excès en ce domaine se payant (au sens propre) très cher.
Osaka Toyoko Inn Namba

La chambre est simple mais confortable. Internet par câble LAN gratuit. Frigo (comme dans tous les hôtels que j'ai fréquentés)
Prix de la nuit : 7500 ¥

Le petit-déjeuner (compris dans le prix !) se prend dans le hall. Au début, ça déroute, mais on s'y habitue, d'autant plus facilement qu'il y a du lait et du (bon) pain maison, ingrédients indispensables pour moi d'un petit-déjeuner réussi.

Il est situé à 5 minutes de Namba. Enfin, à 5 minutes si vous empruntez la sortie 5, sinon, ça peut aller jusqu'à une demi-heure (la première fois). Dotombori et Shinsaibashi sont accessibles à pied, situation idéale donc. Bon, d'un autre côté, je n'en ai pas testé d'autres (faut dire que le nombre de Toyoko Inn à Osaka est impressionnant, il doit y en avoir 17 !).

Depuis la chambre, on apercevait derrière l'hôtel ce temple. L'occasion rêvée de s'aventurer dans un Osaka tranquille et résidentiel.
Osaka Toyoko Inn Namba

La chambre est simple mais confortable. Internet par câble LAN gratuit. Frigo (comme dans tous les hôtels que j'ai fréquentés)
Prix de la nuit : 7500 ¥

Le petit-déjeuner (compris dans le prix !) se prend dans le hall. Au début, ça déroute, mais on s'y habitue, d'autant plus facilement qu'il y a du lait et du (bon) pain maison, ingrédients indispensables pour moi d'un petit-déjeuner réussi.

Il est situé à 5 minutes de Namba. Enfin, à 5 minutes si vous empruntez la sortie 5, sinon, ça peut aller jusqu'à une demi-heure (la première fois). Dotombori et Shinsaibashi sont accessibles à pied, situation idéale donc. Bon, d'un autre côté, je n'en ai pas testé d'autres (faut dire que le nombre de Toyoko Inn à Osaka est impressionnant, il doit y en avoir 17 !).

Depuis la chambre, on apercevait derrière l'hôtel ce temple. L'occasion rêvée de s'aventurer dans un Osaka tranquille et résidentiel.
Bariloche - route des 7 Lacs - Puerto Montt: toujours des cendres? English translation pending
Bonjour
Nous partons le 4 novembre en Patagonie avec comme 1ère étape Puerto Madryn, en voyageant autant que possible en bus. Notre projet : bus Puerto Madryn-Bariloche, voiture pour la région des 7 Lacs, bus pour Puerto Montt et Chiloë au Chili. Nous devrions ��tre dans ce secteur entre le 11 et le 18 novembre.Mais ma crainte, ce sont les conséquences de l'éruption volcanique : les paysages sont-ils gâchés par les cendres ? peut-on passer au Chili en bus ? si le séjour dans cette région s'avère impossible, rejoindre Calafate en bus par la ruta 40 sera-t-il possible à cette époque ? Nous envisageons plutôt de rejoindre Puerto Natales en avion avec Sky à partir de Puerto Montt, mais à condition de pouvoir passer au Chili ! Il y a en ce moment de la place et des tarifs intéressants, ce ne sera sans doute plus vrai si nous attendons d'être sur place. De même, nous prendrions bien un vol Ushuaïa-Buenos Aires après avoir circulé en Patagonie du sud. Même problème : il faudrait réserver maintenant. Donc, l'urgent pour nous c'est d'avoir des informations récentes sur la situation autour de Bariloche et sur les bus vers Calafate en novembre. Merci infiniment à ceux qui peuvent nous éclairer. Cordialement. Vulcanie
Nous partons le 4 novembre en Patagonie avec comme 1ère étape Puerto Madryn, en voyageant autant que possible en bus. Notre projet : bus Puerto Madryn-Bariloche, voiture pour la région des 7 Lacs, bus pour Puerto Montt et Chiloë au Chili. Nous devrions ��tre dans ce secteur entre le 11 et le 18 novembre.Mais ma crainte, ce sont les conséquences de l'éruption volcanique : les paysages sont-ils gâchés par les cendres ? peut-on passer au Chili en bus ? si le séjour dans cette région s'avère impossible, rejoindre Calafate en bus par la ruta 40 sera-t-il possible à cette époque ? Nous envisageons plutôt de rejoindre Puerto Natales en avion avec Sky à partir de Puerto Montt, mais à condition de pouvoir passer au Chili ! Il y a en ce moment de la place et des tarifs intéressants, ce ne sera sans doute plus vrai si nous attendons d'être sur place. De même, nous prendrions bien un vol Ushuaïa-Buenos Aires après avoir circulé en Patagonie du sud. Même problème : il faudrait réserver maintenant. Donc, l'urgent pour nous c'est d'avoir des informations récentes sur la situation autour de Bariloche et sur les bus vers Calafate en novembre. Merci infiniment à ceux qui peuvent nous éclairer. Cordialement. Vulcanie
Et vous, dans quelle guest house vous allez à Kathmandu? English translation pending
Hello les gens.
Histoire de creer une petite base de donnees de feedbacks concernant les guesthouses de Kathmandu, racontez-nous votre experience du logement a Kathmandu. N'hesitez pas a inclure les details, les tarifs normaux, le prix que vous avez paye et tout ce qui vous semble important (en bien ou en mal).
Je commence :
- Khangsar Guesthouse (quartier de Chhetrapati, Kathmandu) > La premiere Guesthouse ou je suis alle lors de mon premier voyage d'etude au Nepal. Tres simple, elle est neanmoins situee dans un quartier plutot sympa (un peu a l'exterieur de Thamel, moins d'agitation). Cote chambre : Tres spartiate, murs defraichis, des cafards un peu partout (j'avais vecu une veritable guerre contre ceux de ma chambre 😎). Point positif : situation, prix (j'avais paye 250rs en 2007, 300rs en 2009), terasse bien vieilli mais bien exposee, relative tranquillite (depend des chambres) Point negatif : immeuble defraichi (un coup de peinture ne rattrape pas des siecles d'abandon), equipe en place hypocrite (j'avais du "degager" de ma chambre car une "habituee" etait arrivee...ca fait toujours plaisir), restaurant a eviter, difficulte a se faire ouvrir la porte apres 23h, equipement de la chambre tres sommaire, cafards, lezards, araignees (bon, on s'y fait).
- Norling Guesthouse (quartier de Jyatha, Kathmandu) > une Guesthouse qui decoule d'un hotel, j'ai d'abord ete a celle-ci car l'ancienne equipe du Khangsar l'avait reprise. Meme si je faisais peu confiance au manager (un requin avide de devises etrangeres), j'avais un tres bon ami nepalais dans le staff. Cote chambre : Du bon comme du mauvais, etant coincee pres de l'Utse Hotel/GH... toutes les chambres interieures sont sombres et humides (l'hiver, c'est pas top). Par contre bon point pour les chambres donnant sur l'arriere du batiment (les plus cheres evidemment). Sur 5 etages, on a un choix consequent, je conseille les chambre au 4eme et 5eme etage (en partant du rdc), celles du 1er meme avec AC sont trop cheres. Eviter celles qui donnent sur la rue, hyper-bruyante (generalement des chambres a 3 lits). Point positif : situation (un peu a l'exterieur de Thamel aussi), prix (negociable dans une certaine mesure, les prix affiches sur le site sont fantaisistes, j'avais paye 300rs pour un chambre double interieure mais je connaissais l'equipe), recuperation a l'aeroport gratuite (pratique), terrasse agreable. Point negatif : le manager (il essaiera de vous arnaquer, vous proposer 15000 plans a la con), la volonte du manager a faire un hotel de luxe a la japonaise (il a installe un spa sur le toit... n'importe quoi !), les chambres interieurs (sombres et humides), le resto (a eviter a tout prix !).
- Down Town Guesthouse (quartier de Saathgumti, Kathmandu) > La Guesthouse pour backpackers de base. Tres petite, tres ramassee, mais avec une super terrasse (amelioree en 2010). Point positif : les chambres qui donnent sur la terasse, vraiment pas chere (ca a du franchement augmenter vu les travaux qu'ils ont fait, ai paye 150rs en 2009), equipe sympa et pas prise de tete, a l'exterieur de Thamel mais plus proche que les 2 autres. Point negatifs : le bruit (entouree de Dance bars, les chambres interieures sont moches et glauques (parfaites pour des junkies en vadrouille), effort limite du personnel pour rendre agreable votre sejour (bon, est-ce vraiment important ?), certaines chambres (tres basiques) sans douche et toilettes a l'interieur.
J'en ai vu quelques autres, mais comme je n'y ai pas vecu, je ne me permettrai pas de donner mon avis. Cependant le votre est le bienvenu. 😉
Et pour info, je retourne au Nepal en novembre prochain, si jamais vous etes la-bas, faites-moi signe.
Histoire de creer une petite base de donnees de feedbacks concernant les guesthouses de Kathmandu, racontez-nous votre experience du logement a Kathmandu. N'hesitez pas a inclure les details, les tarifs normaux, le prix que vous avez paye et tout ce qui vous semble important (en bien ou en mal).
Je commence :
- Khangsar Guesthouse (quartier de Chhetrapati, Kathmandu) > La premiere Guesthouse ou je suis alle lors de mon premier voyage d'etude au Nepal. Tres simple, elle est neanmoins situee dans un quartier plutot sympa (un peu a l'exterieur de Thamel, moins d'agitation). Cote chambre : Tres spartiate, murs defraichis, des cafards un peu partout (j'avais vecu une veritable guerre contre ceux de ma chambre 😎). Point positif : situation, prix (j'avais paye 250rs en 2007, 300rs en 2009), terasse bien vieilli mais bien exposee, relative tranquillite (depend des chambres) Point negatif : immeuble defraichi (un coup de peinture ne rattrape pas des siecles d'abandon), equipe en place hypocrite (j'avais du "degager" de ma chambre car une "habituee" etait arrivee...ca fait toujours plaisir), restaurant a eviter, difficulte a se faire ouvrir la porte apres 23h, equipement de la chambre tres sommaire, cafards, lezards, araignees (bon, on s'y fait).
- Norling Guesthouse (quartier de Jyatha, Kathmandu) > une Guesthouse qui decoule d'un hotel, j'ai d'abord ete a celle-ci car l'ancienne equipe du Khangsar l'avait reprise. Meme si je faisais peu confiance au manager (un requin avide de devises etrangeres), j'avais un tres bon ami nepalais dans le staff. Cote chambre : Du bon comme du mauvais, etant coincee pres de l'Utse Hotel/GH... toutes les chambres interieures sont sombres et humides (l'hiver, c'est pas top). Par contre bon point pour les chambres donnant sur l'arriere du batiment (les plus cheres evidemment). Sur 5 etages, on a un choix consequent, je conseille les chambre au 4eme et 5eme etage (en partant du rdc), celles du 1er meme avec AC sont trop cheres. Eviter celles qui donnent sur la rue, hyper-bruyante (generalement des chambres a 3 lits). Point positif : situation (un peu a l'exterieur de Thamel aussi), prix (negociable dans une certaine mesure, les prix affiches sur le site sont fantaisistes, j'avais paye 300rs pour un chambre double interieure mais je connaissais l'equipe), recuperation a l'aeroport gratuite (pratique), terrasse agreable. Point negatif : le manager (il essaiera de vous arnaquer, vous proposer 15000 plans a la con), la volonte du manager a faire un hotel de luxe a la japonaise (il a installe un spa sur le toit... n'importe quoi !), les chambres interieurs (sombres et humides), le resto (a eviter a tout prix !).
- Down Town Guesthouse (quartier de Saathgumti, Kathmandu) > La Guesthouse pour backpackers de base. Tres petite, tres ramassee, mais avec une super terrasse (amelioree en 2010). Point positif : les chambres qui donnent sur la terasse, vraiment pas chere (ca a du franchement augmenter vu les travaux qu'ils ont fait, ai paye 150rs en 2009), equipe sympa et pas prise de tete, a l'exterieur de Thamel mais plus proche que les 2 autres. Point negatifs : le bruit (entouree de Dance bars, les chambres interieures sont moches et glauques (parfaites pour des junkies en vadrouille), effort limite du personnel pour rendre agreable votre sejour (bon, est-ce vraiment important ?), certaines chambres (tres basiques) sans douche et toilettes a l'interieur.
J'en ai vu quelques autres, mais comme je n'y ai pas vecu, je ne me permettrai pas de donner mon avis. Cependant le votre est le bienvenu. 😉
Et pour info, je retourne au Nepal en novembre prochain, si jamais vous etes la-bas, faites-moi signe.
Inde et Népal à l'automne English translation pending
Bonjour,
je suis en train de planifier mon premier voyage en Inde et au Népal. J'envisage de partir un mois vers le 20 octobre. Je n'ai pas encore les billets... Je début dans mes recherches d'information mais je pense faire 3 semaines en Inde et 1 semaine au Népal. Qu'en pensez vous ? Quels sont vos conseils ?
Je pense arriver à Bombay ou New Dehli, visiter ces deux villes et voyager aux alentours. Peut être aller jusqu'à Goa. Je ne me rends pas bien compte de la durée des transports en Inde et je ne sais pas ce que je pourrais faire en 3 semaines ?
ensuite rejoindre le Népal. A cette période, le mieux est il de privilégier l'avion pour faire le trajet entre New Dehly et Kathmandu ? La bas, je n'aurais environ qu'une semaine. C'est court mais je pensai aller à Tokhara et Thamel.
Merci d'avance pour tous vos conseils.
MiK
je suis en train de planifier mon premier voyage en Inde et au Népal. J'envisage de partir un mois vers le 20 octobre. Je n'ai pas encore les billets... Je début dans mes recherches d'information mais je pense faire 3 semaines en Inde et 1 semaine au Népal. Qu'en pensez vous ? Quels sont vos conseils ?
Je pense arriver à Bombay ou New Dehli, visiter ces deux villes et voyager aux alentours. Peut être aller jusqu'à Goa. Je ne me rends pas bien compte de la durée des transports en Inde et je ne sais pas ce que je pourrais faire en 3 semaines ?
ensuite rejoindre le Népal. A cette période, le mieux est il de privilégier l'avion pour faire le trajet entre New Dehly et Kathmandu ? La bas, je n'aurais environ qu'une semaine. C'est court mais je pensai aller à Tokhara et Thamel.
Merci d'avance pour tous vos conseils.
MiK
Marchandage et négociations English translation pending
Bonjour à tous,
Après plusieurs voyages dans des pays pauvres ou en développement, je me pose des questions sur le fait de négocier nos achats chez les petits commerçants locaux. Il semble que la plupart des touristes se sentent obligés de négocier alors que les prix sont initialement très bas (pour nous)... Mais question éthique, je trouve ca limite car en France on paie le prix fort des biens ou services à des sociétés richissimes sans discuter, en revanche, on négocie auprès de pauvres commerçants qui travaillent 20h par jour pour survivre...
Quel est votre avis sur la question?
Maxime
Après plusieurs voyages dans des pays pauvres ou en développement, je me pose des questions sur le fait de négocier nos achats chez les petits commerçants locaux. Il semble que la plupart des touristes se sentent obligés de négocier alors que les prix sont initialement très bas (pour nous)... Mais question éthique, je trouve ca limite car en France on paie le prix fort des biens ou services à des sociétés richissimes sans discuter, en revanche, on négocie auprès de pauvres commerçants qui travaillent 20h par jour pour survivre...
Quel est votre avis sur la question?
Maxime
Discussion autour du thème du concours du mois de juin 2011 "Bouffe" English translation pending
C'est ici pour faire tous les commentaires à propos du concours photo du mois de Juin 2011
Quartier de Jalan Jaksa à Jakarta, foutage de gueule (Indonésie) English translation pending
Un petit coup de gueule contre ce quartier, en rien représentatif de l'Indonésie, pour manifester mon indignation. un quartier où les hôteliers se concurrence en médiocrité. moi j'étais au Yusran (c'est pas le pire). on m'a livré à 2 reprises des chambres sans serviettes et autres accessoires indispensable (et j'en passe....). en guise de drap une couverture bien chaude (par 35° à l'ombre)!!! c'est un hôtel qui a pourtant était rénové et voudrait jouer dans la cour des grands, mais y a du boulot. le staff est composé d'une bande de bran... plus occupés à papoter qu'à faire leur job. c'est vrai ce quartier est central (c'est son unique avantage) et dispose de quelques bon restaurants, mais faut arrêter de continuer à passer pour des imbéciles. en France on supporterait pas le quart de ces incompétences, alors résistons et évitons ce quartier😎
Impressions de Bangkok English translation pending
bonjour à tous,
d'abord merci à tous les contributeurs dont j'ai lu les post, qui m'ont consolée de ne pas être là bas et m'ont donné des idées pour mon voyage actuel.
je suis déjà allée plusieurs fois en thailande et n’y vais pas cette fois pour visiter le pays mais pour essayer de connaitre un peu mieux les thailandais, c'est pourquoi mes choix ne seront peut etre pas d'une grande aide aux primo voyageurs, mais on ne sait pas.
Allez-y ! les billets ne sont pas chers en ce moment, j'ai payé 540€ pour un vol sur la superbe qatar , avec une tout petite escale à doha, juste le temps de voir le désert par le hublot et de me dégourdir les jambes. Appréciable : j'avais 3 sièges pour moi toute seule. Saison des pluies ? il ne faut pas s’affoler, je trouve que ce n’est pas pire qu’en été. Arrivée samedi soir, j'ai logé, comme d'habitude à l'Atlanta, que les gens n'aiment pas généralement sur les forums, mais moi, si. L'hotel le plus puritain et le plus joli de sukumvit. J'ai pris le nouveau métro airport link, très facile !
En arrivant, des orchidées dans l'aéroport, oui, c'est bien la Thailande et c'est bien moi qui y suis à nouveau. Un pied dehors, premier choc thermique, l'impression de rentrer dans un aquarium tropical, Deuxième choc thermique inverse dans le métro, ils sont toujours aussi forcenés de la climatisation. Mais quel plaisir, déjà la nuit, il fait toujours aussi chaud mais j’ai l’impression que ma peau après des mois de sécheresse, a enfin repris un taux d’hydratation normale, je me sens toute détendue, plus besoin de me recroqueviller pour me protéger du froid, je vais m’acheter quelque chose à manger, ca va être des fruits, une brochette et, soyons fous, une chang. C’est que dans l’avion, ils vous donnent à manger toutes les deux heures, ça finit par perturber. Quelle cohue dans la rue, très attention en traversant ! les uns partent s’amuser, les autres travailler ; le début de la nuit ici, ca fait gai comme à Paris, les premiers jours de l’année où il fait vraiment beau, tout le monde sort. Dans quelques heures, des images plus cruelles surement. Le lendemain, rendez vous avec thuan pour qu'il me montre les khlongs, je ne ferai qu'en rajouter à ce qu'on dit tous les précédents forumeurs qui sont allés avec lui, l'émerveillement, tout se fait doucement. Quand on aime les plantes tropicales, on se régale. Quand on aime les gens, on est épaté par ce que thuan raconte sur les habitants. Il y a aussi de très belles maisons. En plus, comme je suis venue seule, donc moins lourde que ceux qui viennent à deux ou plus, j'ai eu la chance d’aller sur des khlongs dont l'eau est très peu profonde, empruntés principalement par les cultivateurs avec des bateaux très peu chargés ; incroyable toutes ces cultures en plein bangkok. les jours suivants, j'ai quand mème eu un peu de jetlag, alors je l'ai joué club med, un peu de ballade, beaucoup de piscine et de massages. J 'ai eu envie d'aller au Wat saket, suite au très joli post d'un membre, il devait y avoir une fète parce qu'il y avait ce mélange de kermesse et de ferveur qu'on trouve souvent dans les temples, je n'ai pas réussi à me lever très tôt, c'est donc sous le cagnard que j'ai grimpé la montagne d'or. Très belle vue. J’ai pris mon temps. Mais pour y aller, je me suis familiarisée avec le bateau bus, auquel je ne comprenais rien avant et maintenant je l'utilise tout le temps. Je suis aussi allée aussi à Chinatown, où j’aime bien me perdre.
J'ai eu envie de revoir les khlongs. J’ai aussi un autre projet, c’est d’apprendre le thai ; je me suis escrimée un bon moment, l’année dernière, sur la méthode assimil et cette année, je me suis décidée à prendre des cours. Mais alors, pas si fréquent de pouvoir parler thai, vu que tous les thai essaient d’apprendre à parler anglais eux même…Donc, je cherche des coins pas touristiques où m’immerger. Et là, bingo ! Thuan le jaidee, encore une fois, connait une guest dans les khlongs.
Il m’y a amenée et j’y reste quelques jours, première farang dans cette guest, parait il.(500 bath, avec petit dej). Une très jolie maison, confortable, et il y a internet, mais c’est thai quand même, c'est-à-dire qu’il faut savoir manier le jet dans les toilettes et manger assis par terre, je n’ai pas encore vu le petit dej, mais il n’y a surement pas de pain. Pour ce que j’en saisis, les codes sont vraiment différents. Ce sont des gens adorables, mais ils m’ont surprise, ils m’ont proposé de dormir avec eux, tellement ça leur brisait le cœur que je sois seule dans ma chambre, j’ai refusé, en espérant n’avoir pas été trop impolie. Sinon, parler thai, ca marche pas si bien encore, c’est affreusement difficile, j’use d’un quasi perpétuel sourire pour suppléer à mes misérables bredouillements.
En plus, ils font, enfin la dame fait, des trucs terriblement bon à manger, je n’ai jamais trouvé aussi bon au restaurant ni même en famille. Ce soir : tomyam crevette, magrets de canard un peu sucrés, un très gros poisson grillé, quelque chose (bœuf et légume) que je n’ai pas reconnu mais épicé et bon, + riz gluant à la banane, mangues et farang…heureusement, je sais dire « je n’ai plus faim ». Ils ont eu la gentillesse d’essayer de parler tout le temps avec moi, pour aujourd’hui, je n’ai pas voulu boire le whisky que le monsieur me proposait, mais demain, j’en prends, ca ne peut que soutenir mes efforts linguistiques.
Les khlongs, toujours aussi beaux, je me suis promenée un bon moment, à pied, puis lamentablement perdue et un vieux monsieur m’a ramenée en rigolant tout du long.
Je compte rester un peu ici, je ne sais pas où j’irai après, mais j’ai 3 semaines, ca va. J’espère me trouver un aussi bon coin où je pourrai essayer de parler thai, si vous avez des idées ? je terminerai par quelques jours de mer. Spéciale dédicace à beautoucan, je suis en train de lire ton livre, je m’étais « retenue » de le lire en France, je préfère le lire en situation, très sympa A bientôt
d'abord merci à tous les contributeurs dont j'ai lu les post, qui m'ont consolée de ne pas être là bas et m'ont donné des idées pour mon voyage actuel.
je suis déjà allée plusieurs fois en thailande et n’y vais pas cette fois pour visiter le pays mais pour essayer de connaitre un peu mieux les thailandais, c'est pourquoi mes choix ne seront peut etre pas d'une grande aide aux primo voyageurs, mais on ne sait pas.
Allez-y ! les billets ne sont pas chers en ce moment, j'ai payé 540€ pour un vol sur la superbe qatar , avec une tout petite escale à doha, juste le temps de voir le désert par le hublot et de me dégourdir les jambes. Appréciable : j'avais 3 sièges pour moi toute seule. Saison des pluies ? il ne faut pas s’affoler, je trouve que ce n’est pas pire qu’en été. Arrivée samedi soir, j'ai logé, comme d'habitude à l'Atlanta, que les gens n'aiment pas généralement sur les forums, mais moi, si. L'hotel le plus puritain et le plus joli de sukumvit. J'ai pris le nouveau métro airport link, très facile !
En arrivant, des orchidées dans l'aéroport, oui, c'est bien la Thailande et c'est bien moi qui y suis à nouveau. Un pied dehors, premier choc thermique, l'impression de rentrer dans un aquarium tropical, Deuxième choc thermique inverse dans le métro, ils sont toujours aussi forcenés de la climatisation. Mais quel plaisir, déjà la nuit, il fait toujours aussi chaud mais j’ai l’impression que ma peau après des mois de sécheresse, a enfin repris un taux d’hydratation normale, je me sens toute détendue, plus besoin de me recroqueviller pour me protéger du froid, je vais m’acheter quelque chose à manger, ca va être des fruits, une brochette et, soyons fous, une chang. C’est que dans l’avion, ils vous donnent à manger toutes les deux heures, ça finit par perturber. Quelle cohue dans la rue, très attention en traversant ! les uns partent s’amuser, les autres travailler ; le début de la nuit ici, ca fait gai comme à Paris, les premiers jours de l’année où il fait vraiment beau, tout le monde sort. Dans quelques heures, des images plus cruelles surement. Le lendemain, rendez vous avec thuan pour qu'il me montre les khlongs, je ne ferai qu'en rajouter à ce qu'on dit tous les précédents forumeurs qui sont allés avec lui, l'émerveillement, tout se fait doucement. Quand on aime les plantes tropicales, on se régale. Quand on aime les gens, on est épaté par ce que thuan raconte sur les habitants. Il y a aussi de très belles maisons. En plus, comme je suis venue seule, donc moins lourde que ceux qui viennent à deux ou plus, j'ai eu la chance d’aller sur des khlongs dont l'eau est très peu profonde, empruntés principalement par les cultivateurs avec des bateaux très peu chargés ; incroyable toutes ces cultures en plein bangkok. les jours suivants, j'ai quand mème eu un peu de jetlag, alors je l'ai joué club med, un peu de ballade, beaucoup de piscine et de massages. J 'ai eu envie d'aller au Wat saket, suite au très joli post d'un membre, il devait y avoir une fète parce qu'il y avait ce mélange de kermesse et de ferveur qu'on trouve souvent dans les temples, je n'ai pas réussi à me lever très tôt, c'est donc sous le cagnard que j'ai grimpé la montagne d'or. Très belle vue. J’ai pris mon temps. Mais pour y aller, je me suis familiarisée avec le bateau bus, auquel je ne comprenais rien avant et maintenant je l'utilise tout le temps. Je suis aussi allée aussi à Chinatown, où j’aime bien me perdre.
J'ai eu envie de revoir les khlongs. J’ai aussi un autre projet, c’est d’apprendre le thai ; je me suis escrimée un bon moment, l’année dernière, sur la méthode assimil et cette année, je me suis décidée à prendre des cours. Mais alors, pas si fréquent de pouvoir parler thai, vu que tous les thai essaient d’apprendre à parler anglais eux même…Donc, je cherche des coins pas touristiques où m’immerger. Et là, bingo ! Thuan le jaidee, encore une fois, connait une guest dans les khlongs.
Il m’y a amenée et j’y reste quelques jours, première farang dans cette guest, parait il.(500 bath, avec petit dej). Une très jolie maison, confortable, et il y a internet, mais c’est thai quand même, c'est-à-dire qu’il faut savoir manier le jet dans les toilettes et manger assis par terre, je n’ai pas encore vu le petit dej, mais il n’y a surement pas de pain. Pour ce que j’en saisis, les codes sont vraiment différents. Ce sont des gens adorables, mais ils m’ont surprise, ils m’ont proposé de dormir avec eux, tellement ça leur brisait le cœur que je sois seule dans ma chambre, j’ai refusé, en espérant n’avoir pas été trop impolie. Sinon, parler thai, ca marche pas si bien encore, c’est affreusement difficile, j’use d’un quasi perpétuel sourire pour suppléer à mes misérables bredouillements.
En plus, ils font, enfin la dame fait, des trucs terriblement bon à manger, je n’ai jamais trouvé aussi bon au restaurant ni même en famille. Ce soir : tomyam crevette, magrets de canard un peu sucrés, un très gros poisson grillé, quelque chose (bœuf et légume) que je n’ai pas reconnu mais épicé et bon, + riz gluant à la banane, mangues et farang…heureusement, je sais dire « je n’ai plus faim ». Ils ont eu la gentillesse d’essayer de parler tout le temps avec moi, pour aujourd’hui, je n’ai pas voulu boire le whisky que le monsieur me proposait, mais demain, j’en prends, ca ne peut que soutenir mes efforts linguistiques.
Les khlongs, toujours aussi beaux, je me suis promenée un bon moment, à pied, puis lamentablement perdue et un vieux monsieur m’a ramenée en rigolant tout du long.
Je compte rester un peu ici, je ne sais pas où j’irai après, mais j’ai 3 semaines, ca va. J’espère me trouver un aussi bon coin où je pourrai essayer de parler thai, si vous avez des idées ? je terminerai par quelques jours de mer. Spéciale dédicace à beautoucan, je suis en train de lire ton livre, je m’étais « retenue » de le lire en France, je préfère le lire en situation, très sympa A bientôt
Destination en Chine pour faire un "voyage spirituel"? English translation pending
Bonjour à vous,
Je suis actuellement en classe de première ES, j'ai 16 ans, je vais bientôt en avoir 17. J'ai de bons résultats à l'école, des amis, une bonne relation avec mon père (ma mère un peu moins mais ça va quand même), j'ai un très bon frère avec qui je m'entend bien. Beaucoup de personnes seraient heureuses en étant à ma place, mais malheureusement je ne me sens pas à ma place. Je veux vivre, pas subir ma vie. Mon choix doit se faire maintenant, j'ai longtemps réfléchi, et une décision s'impose. Par "vivre", j'entends comprendre la vie, me rapprocher de la nature, de l'homme. Je veux être, simplement, et ne pas me préoccuper de foutaises comme avoir une famille, des enfants, de l'argent, une maison, une voiture. Je n'en ai rien à faire de tout ça, je veux simplement être, comprendre et transmettre. Malheureusement il m'est impossible de vivre ainsi dans la société occidentale, c'est pourquoi j'ai décidé que je devais prendre mon envol, et fuir ce bas monde pour vivre ma propre experience. J'aimerai donc partir en chine pour trouver un maître (pas une merde chinoise occidentalisée qui voudra se faire des thunes en ayant 50 élèves). Un maître sage et aimant, sachant vivre. Je voudrais apprendre à ses côtés ; qu'il m'enseigne la maîtrise du yin et du yang, l'art de la vie, de l'harmonie avec la nature.
Je peux paraître très jeune pour entreprendre un voyage de la sorte, mais j'ai la forte intuition que c'est maintenant ou jamais. Mes motivations sont simples, j'ai fait un voyage chamanique grâce au livre de Michael Harner m'ayant fait prendre conscience que je dois changer maintenant. Si je n'ai pas le courage de le faire maintenant, je ne l'aurai jamais, telle fut la parole de mon animal de pouvoir. Je dois évoluer.
Bon, un peu de concret maintenant, je cherche donc une destination en Chine un peu retirée de tout, où je ne serai pas envahi par 50 000 habitants au kilomètre carré, et où la verdure serait dominante. De quoi se reposer, être, et comprendre. Si vous êtes déjà allés en Chine et avez rencontré un maître, alors vous pouvez me raconter vos experiences, ça pourra toujours m'être utile. Je veux donc un endroit capable de m'accueillir moi et mon avancée personnelle. Pour ce qui est du visa, je ne sais pas du tout comment ça se passe, je ne sais pas avec combien d'argent partir, quand partir, pour la question du climat si vous avez des infos je suis toujours preneur.
Merci bien. :)
Je suis actuellement en classe de première ES, j'ai 16 ans, je vais bientôt en avoir 17. J'ai de bons résultats à l'école, des amis, une bonne relation avec mon père (ma mère un peu moins mais ça va quand même), j'ai un très bon frère avec qui je m'entend bien. Beaucoup de personnes seraient heureuses en étant à ma place, mais malheureusement je ne me sens pas à ma place. Je veux vivre, pas subir ma vie. Mon choix doit se faire maintenant, j'ai longtemps réfléchi, et une décision s'impose. Par "vivre", j'entends comprendre la vie, me rapprocher de la nature, de l'homme. Je veux être, simplement, et ne pas me préoccuper de foutaises comme avoir une famille, des enfants, de l'argent, une maison, une voiture. Je n'en ai rien à faire de tout ça, je veux simplement être, comprendre et transmettre. Malheureusement il m'est impossible de vivre ainsi dans la société occidentale, c'est pourquoi j'ai décidé que je devais prendre mon envol, et fuir ce bas monde pour vivre ma propre experience. J'aimerai donc partir en chine pour trouver un maître (pas une merde chinoise occidentalisée qui voudra se faire des thunes en ayant 50 élèves). Un maître sage et aimant, sachant vivre. Je voudrais apprendre à ses côtés ; qu'il m'enseigne la maîtrise du yin et du yang, l'art de la vie, de l'harmonie avec la nature.
Je peux paraître très jeune pour entreprendre un voyage de la sorte, mais j'ai la forte intuition que c'est maintenant ou jamais. Mes motivations sont simples, j'ai fait un voyage chamanique grâce au livre de Michael Harner m'ayant fait prendre conscience que je dois changer maintenant. Si je n'ai pas le courage de le faire maintenant, je ne l'aurai jamais, telle fut la parole de mon animal de pouvoir. Je dois évoluer.
Bon, un peu de concret maintenant, je cherche donc une destination en Chine un peu retirée de tout, où je ne serai pas envahi par 50 000 habitants au kilomètre carré, et où la verdure serait dominante. De quoi se reposer, être, et comprendre. Si vous êtes déjà allés en Chine et avez rencontré un maître, alors vous pouvez me raconter vos experiences, ça pourra toujours m'être utile. Je veux donc un endroit capable de m'accueillir moi et mon avancée personnelle. Pour ce qui est du visa, je ne sais pas du tout comment ça se passe, je ne sais pas avec combien d'argent partir, quand partir, pour la question du climat si vous avez des infos je suis toujours preneur.
Merci bien. :)
Compte rendu d'un séjour en Thaïlande English translation pending
Tout d'abord, je tiens à préciser que le but de mon court voyage en Thaïlande était de buller au soleil (Merci de ne pas me jeter trop de cailloux) 😎
Ne cherchez donc pas dans ce récit du culturel, de l'ethnologie, du.... Il n'y en a pas!
Ne cherchez pas non plus de bonnes adresses à quelques euros, il n'y en a pas non plus...
Tout d'abord le vol :
J'avais déjà pratiqué la Thaï et mon souvenir était plutôt moyen. Mais, heureuse surprise, cette compagnie a changé dernièrement ses prestations sur les vols Paris Bangkok. La classe éco y est vraiment pas mal avec des sièges plus espacés que la concurrence européenne, un écran individuel pas trop riquiqui et un choix de films assez important. La nourriture est assez bonne et, comme sur toutes les compagnies asiatiques, les boissons alcoolisées sont servies au verre (et pas parcimonieusement...). Le service est efficace mais un peu froid. Les horaires seront respectés. Bref, une compagnie à recommander.
Un petit conseil : Enregistrez-vous en ligne. Vous pourrez ainsi déposer vos bagages à l'aéroport de Bangkok dans une file à part et cette file n'est que de quelques passagers...
Les formalités à Bangkok :
Je pense qu'une connection d'une heure est un peu juste entre un vol Thai internationnal et un vol Thai intérieur. En effet, il faut passer le contrôle d'immigration à Bangkok et les formalités sont assez longues (pas comme aux USA toutefois !)
L'arrivée à Krabi:
Un record a été battu de sortie d'aéroport😄 Entre le moment où l'avion s'est posé et celui où j'ai mis le pied dans le taxi, il s'est passé 20 minutes.... Vous trouverez à l'aéroport de Krabi un distributeur (sortir le maximum d'argent car les banques thailandaises prennent une commission de 150 B sur chaque retrait. Pour 20 000 B, ça va; pour 2 000🤪) et des taxis prépaid (700 b pour la plage de Klong Muang) Vous trouverez également un service de bus qui vous conduiront à Krabi town et à Ao nang (150b). Divine surprise : pas de rabatteurs. C'était leur jour de relâche ou je n'ai pas la tête à me faire emm....😄
Le choc thermique:
Du soleil, un ciel bleu, de la chaleur et une mer à plus de 28° Le bonheur😛😎
La province de Krabi :
Ne choisissez pas Klong Muang pour faire la fête ou si votre budget est réduit. C'est une plage isolée qui se développe dans le haut de gamme et pour des séjours relax. La plage en elle-même n'est pas terrible mais celle d'Ao nang n'est guère mieux... Ce qui est superbe, c'est la vue sur les ilots et autres formations karstiques. Pour rayonner, le scooter est indispensable (300b la journée sans marchander dégressif si location longue-l'essence est à environ 1 € le litre)
La suite demain...
Tout d'abord le vol :
J'avais déjà pratiqué la Thaï et mon souvenir était plutôt moyen. Mais, heureuse surprise, cette compagnie a changé dernièrement ses prestations sur les vols Paris Bangkok. La classe éco y est vraiment pas mal avec des sièges plus espacés que la concurrence européenne, un écran individuel pas trop riquiqui et un choix de films assez important. La nourriture est assez bonne et, comme sur toutes les compagnies asiatiques, les boissons alcoolisées sont servies au verre (et pas parcimonieusement...). Le service est efficace mais un peu froid. Les horaires seront respectés. Bref, une compagnie à recommander.
Un petit conseil : Enregistrez-vous en ligne. Vous pourrez ainsi déposer vos bagages à l'aéroport de Bangkok dans une file à part et cette file n'est que de quelques passagers...
Les formalités à Bangkok :
Je pense qu'une connection d'une heure est un peu juste entre un vol Thai internationnal et un vol Thai intérieur. En effet, il faut passer le contrôle d'immigration à Bangkok et les formalités sont assez longues (pas comme aux USA toutefois !)
L'arrivée à Krabi:
Un record a été battu de sortie d'aéroport😄 Entre le moment où l'avion s'est posé et celui où j'ai mis le pied dans le taxi, il s'est passé 20 minutes.... Vous trouverez à l'aéroport de Krabi un distributeur (sortir le maximum d'argent car les banques thailandaises prennent une commission de 150 B sur chaque retrait. Pour 20 000 B, ça va; pour 2 000🤪) et des taxis prépaid (700 b pour la plage de Klong Muang) Vous trouverez également un service de bus qui vous conduiront à Krabi town et à Ao nang (150b). Divine surprise : pas de rabatteurs. C'était leur jour de relâche ou je n'ai pas la tête à me faire emm....😄
Le choc thermique:
Du soleil, un ciel bleu, de la chaleur et une mer à plus de 28° Le bonheur😛😎
La province de Krabi :
Ne choisissez pas Klong Muang pour faire la fête ou si votre budget est réduit. C'est une plage isolée qui se développe dans le haut de gamme et pour des séjours relax. La plage en elle-même n'est pas terrible mais celle d'Ao nang n'est guère mieux... Ce qui est superbe, c'est la vue sur les ilots et autres formations karstiques. Pour rayonner, le scooter est indispensable (300b la journée sans marchander dégressif si location longue-l'essence est à environ 1 € le litre)
La suite demain...