Results for "Carnac+|+127"
351 results found.
Groenland côte Ouest, juillet 2012 English translation pending
😉 Passion Arctique ... quand tu nous tiens !
Après de multiples voyages en Islande, Norvège (Lofoten), Spitzberg (Svalbard) ... nous étions en juillet dernier au Groenland. La balade : 1300 km de navigation dans les détroits et autour des îles de la côte Ouest, à bord d'une goélette trois-mâts de OceanWide Expeditions. Débarquements pluri-quotidiens en zodiac, randonnées nature, faune et flore, et rencontres avec les communautés Inuits.
Extraordinaires souvenirs, un épisode de plus de notre "passion Arctique". Bienvenue dans notre album ! http://jalbum.net/a/1262822
Après de multiples voyages en Islande, Norvège (Lofoten), Spitzberg (Svalbard) ... nous étions en juillet dernier au Groenland. La balade : 1300 km de navigation dans les détroits et autour des îles de la côte Ouest, à bord d'une goélette trois-mâts de OceanWide Expeditions. Débarquements pluri-quotidiens en zodiac, randonnées nature, faune et flore, et rencontres avec les communautés Inuits.
Extraordinaires souvenirs, un épisode de plus de notre "passion Arctique". Bienvenue dans notre album ! http://jalbum.net/a/1262822
Positionnement à vélo? English translation pending
Bonjour,
voilà mon problème, j'adore le vélo. Mais je me blesse les genoux surtout le droit. Au bout de 10 jours j'ai des douleurs qui aparaissent. Ces douleurs sont à l'interieur du genoux. J'ai passé une irm et vus plusieurs médecin , fait des séances de kiné a repitions.
Pour l'instant ças vas mieux car je suis en saison cool. Durant l'année le vélo est mon moyen de déplacement et je fais aussi des sorties en club
J'ai reculée la selle et monter aussi? Dois je prendre des manivelles plus courtes je suis en 170 (mesure 1,73) des 165?
J'ai aussi changer les pédales sans succer?
Pour l'instant je peux pas me faire un cadre sur mesure
Si vous avez une piste ? je suis preneur A+
Les sept nouvelles merveilles naturelles du monde English translation pending
Je suis surpris que les spécialistes habituels des Philippines ou du Vietnam ne l'aient pas déjà annoncé : les 7 nouvelles merveilles naturelles du monde sont, dans l'ordre alphabétique : l'Amazone, la baie d'Halong, les chutes d'Iguazu, l'île de Jeju, Komodo, la rivière souterraine de Sabang (improprement appelée rivière de Puerto Princesa sur le site), la montagne de la Table.
Ce classement est le résultat d'un vote organisé au niveau mondial. On en a parlé récemment dans les média parce qu'un des 28 sites proposés au vote était la mer Morte, site qui a fait l'objet d'un lobbying conjoint de la Jordanie, d'Israël et de la Palestine.
http://news.n7w.com/...ew7wonders-of-nature http://www.new7wonders.com/...rto-princesa?lang=fr http://www.lematin.ch/...ternautes-2011-11-12
Ce classement est le résultat d'un vote organisé au niveau mondial. On en a parlé récemment dans les média parce qu'un des 28 sites proposés au vote était la mer Morte, site qui a fait l'objet d'un lobbying conjoint de la Jordanie, d'Israël et de la Palestine.
http://news.n7w.com/...ew7wonders-of-nature http://www.new7wonders.com/...rto-princesa?lang=fr http://www.lematin.ch/...ternautes-2011-11-12
En France en hiver, faire du tourisme? English translation pending
Bonjour,
Je suis une calédonienne. J'ai mis les pieds la première fois en France en 1997, j'en garde un bon souvenir. Mon mari et moi aimerions partir en vacance avec nos enfants, c'est un de nos projets pour 2012. En effet nous souhaiterions passer un mois en métropole ( 15 déc au 20 janv). Pourquoi cette période ? Cela correspand aux vacances scolaires, et ce serait l'occasion pour nos fils de 11 et 7 ans de découvrir la neige.
Nous avons commencé à réfléchir sur comment va se dérouler notre séjour (Hébergement, itinéraires ...) . On voulait faire le tour de France ( les plus grandes villes, les sites les plus connus...) en voiture pour apprécier mais surtout découvrir le paysage à notre rythme. Je vais paraître bête, mais en essayant de comprendre une océanienne qui connait que le soleil, pourriez-vous me répondre SVP. Les questions que l'on se posait, était: est ce que la neige ne va pas nous gâcher nos itinéraires ? est ce qu'il ne fera pas trop froid sur les routes pour nos enfants ? Quelle serait les heures idéales pour faire les trajets en voiture ?
En Calédonie la plus basse température que j'ai connu, je crois était de 9° degrès la nuit et 18° le jour, alors je vais peut être vous paraître un peu folle de faire le tour de France avec mes enfants à cette période. Si vous pouvez m'aider à préparer mon séjour, ou à me rassurer ou même me conseiller, je serais très ravie.
Au plaisir,
Je suis une calédonienne. J'ai mis les pieds la première fois en France en 1997, j'en garde un bon souvenir. Mon mari et moi aimerions partir en vacance avec nos enfants, c'est un de nos projets pour 2012. En effet nous souhaiterions passer un mois en métropole ( 15 déc au 20 janv). Pourquoi cette période ? Cela correspand aux vacances scolaires, et ce serait l'occasion pour nos fils de 11 et 7 ans de découvrir la neige.
Nous avons commencé à réfléchir sur comment va se dérouler notre séjour (Hébergement, itinéraires ...) . On voulait faire le tour de France ( les plus grandes villes, les sites les plus connus...) en voiture pour apprécier mais surtout découvrir le paysage à notre rythme. Je vais paraître bête, mais en essayant de comprendre une océanienne qui connait que le soleil, pourriez-vous me répondre SVP. Les questions que l'on se posait, était: est ce que la neige ne va pas nous gâcher nos itinéraires ? est ce qu'il ne fera pas trop froid sur les routes pour nos enfants ? Quelle serait les heures idéales pour faire les trajets en voiture ?
En Calédonie la plus basse température que j'ai connu, je crois était de 9° degrès la nuit et 18° le jour, alors je vais peut être vous paraître un peu folle de faire le tour de France avec mes enfants à cette période. Si vous pouvez m'aider à préparer mon séjour, ou à me rassurer ou même me conseiller, je serais très ravie.
Au plaisir,
Voyager seule en France dans des auberges de jeunesse English translation pending
Bonjour,
je prévois un voyage fin avril 2012 en France pour une durée de 2 semaines. Je suis une femme de 29 ans et ce sera la première fois que je pars seule.
J'ai un budjet assez limité donc j'aimerais dormir dans des Auberges de jeunesses ou faire de du "couchsurfing". Par contre, je m'interroge sur la sécurité en France pour le "couchsurfing"... en avez-vous fait l'expérience?
Avez-vous aussi des idées de prix et des suggestions pour des Auberges de jeunesses dans les régions de la Loire, de la Bretagne et de la Normandie?
Point de vue transport, voyager en train est-il abordable ou il y a d'autres moyens efficace?
Croyez-vous que 2 semaines c'est suffisant pour visiter ces trois régions?
Avez-vous des suggestions de villes/sites à ne pas manquer?
Toutes suggestions ou conseils seraient apprécié!
Merci 🙂
Merci 🙂
Excursions en Israël avec costa English translation pending
bonjour je par le 23/09/2011 pour la croisière retour en terre sainte sur le costa pacifica, et j'aimerai avoir des avis sur les excursion en ISRAËL, j'ai réserver une journée a Jérusalem et une journée a massada et la mer morte , mais je me demande si la Galilée ne serais pas mieux que la mer morte? surtout d'un point de vue biblique!(nous sommes chrétiens évangélique ) es que quelqu’un qui aurais fait ses excursion pourrais me les décrire. TOUTES INFOS ET BONNE A PRENDRE merci d'avance
Avis sur itinéraire sur le Nord Laos? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de travailler mon itinéraire sur le Nord Laos, et j'aimerai avoir quelques retours d'expérience de votre part.
Nous arrivons à Vientiane le 27 déc pour 15 jours environ, et nous repartons de Vientiane directement. Nous avons choisi de faire le Nord du pays, bien conscient que le temps ne nous permet pas beaucoup plus.
Voici mon idée :
Arrivée à Vientiane, prendre un vol intérieur pour Luang Prabang (4jours), puis, ensuite, allez
- Soit : Hongsa par bateau (3 jours), puis retour LP, puis Nong Kiaw/Muang Ngoi Neua, Retour LP (4jours)
- Soit : Partir sur Luang Nam Tha.
Sur le chemin de retour, un stop à Vang vieng, puis Vientiane.
Donc mes interrogations sont les suivants : Est ce que Luang Nam Tha vaut absolument le détour (important) ou est-ce que la visite des villages autour de Hongsa, ou Muang Ngoi Tha sont somme toute assez similaire.
J'ai une grande crainte des treks de groupe, avec visite dans le village, style parc d'attraction ! j'ai vraiment pas envie de cela. Je préfére largement louer une moto et me balader dans la campagne, dans des villages, etc...
Merci d'avance de votre retour d'expérience sur ces points.
Je suis en train de travailler mon itinéraire sur le Nord Laos, et j'aimerai avoir quelques retours d'expérience de votre part.
Nous arrivons à Vientiane le 27 déc pour 15 jours environ, et nous repartons de Vientiane directement. Nous avons choisi de faire le Nord du pays, bien conscient que le temps ne nous permet pas beaucoup plus.
Voici mon idée :
Arrivée à Vientiane, prendre un vol intérieur pour Luang Prabang (4jours), puis, ensuite, allez
- Soit : Hongsa par bateau (3 jours), puis retour LP, puis Nong Kiaw/Muang Ngoi Neua, Retour LP (4jours)
- Soit : Partir sur Luang Nam Tha.
Sur le chemin de retour, un stop à Vang vieng, puis Vientiane.
Donc mes interrogations sont les suivants : Est ce que Luang Nam Tha vaut absolument le détour (important) ou est-ce que la visite des villages autour de Hongsa, ou Muang Ngoi Tha sont somme toute assez similaire.
J'ai une grande crainte des treks de groupe, avec visite dans le village, style parc d'attraction ! j'ai vraiment pas envie de cela. Je préfére largement louer une moto et me balader dans la campagne, dans des villages, etc...
Merci d'avance de votre retour d'expérience sur ces points.
Qui donne les meilleurs conseils sur la Bretagne? English translation pending
Après avoir été une fois de plus contredite au sujet de la région où je vis depuis 50 ans , je pose la question à tous .
Qui croyez-vous ? La personne qui a passé des vacances en Bretagne ou la personne qui vit depuis longtemps en Bretagne ?
Parce que je m'apprête à ne plus répondre à aucune question sur la Bretagne ....
Jeu des photos: nouveau souffle! English translation pending
Salut VFistes,
On ne va pas attendre Aristo parce que sinon... 😛
Alors?.. c'est ou?
😉
Lilie
On ne va pas attendre Aristo parce que sinon... 😛
Alors?.. c'est ou?
😉
Lilie
Bretagne: GR 34 à vélo English translation pending
Salut !
Je pars début mai pour un tour de Bretagne pendant quinze jours.
Je compte passer au plus près de la côte et pour profiter de son ambiance sauvage ainsi que de bivouacs du même nom je me demande si certaines portions du GR34 sont praticables à vélo (avec sacoches et tout le toutim...bien sûr).
Merci
Je pars début mai pour un tour de Bretagne pendant quinze jours.
Je compte passer au plus près de la côte et pour profiter de son ambiance sauvage ainsi que de bivouacs du même nom je me demande si certaines portions du GR34 sont praticables à vélo (avec sacoches et tout le toutim...bien sûr).
Merci
Angkor a bien changé! English translation pending
Mon second séjour au Cambodge me laisse une impression mitigée.
Les cambodgiens sont toujours aussi agréables et les ruines d'Angkor une merveille mais ...
Finis les quelques hotels/restaus à Siem Raep : le village s'est transformé en une ville bourdonnante aux multiples logements/voitures/bruits et arnaques à touristes (n'allez pas en individuel faire la croisière sur le Tonlé Sap: une mafia s'est entendue pour la location des bateaux!)
Angkor, son site tranquille et ses ruines sauvages : des embouteillages avant l'entrée à Angkor Thom et une nuée de sauterelles pour le coucher du soleil ! Les ruines sont trop restaurées et aménagées surtout le Ta Prom qui perd beaucoup de son mystère avec toutes ces passerelles en bois et son itinéraire plus ou moins balisé.
Phnom Penh est devenu un petit Bangkok: faites attention où vous réservez votre logement car les bords de la rivière sont très bruyants!
Sinon, pour le bord de mer que je n'avais pas visité 10 ans auparavant, je déconseille Kep et l'Ïle du Lapin pour la baignade (plage quelconque voire sale)mais pas pour les amateurs de calme et de tranquilité.
La plage de l'Indépendance à Sihanoukville ainsi que l'hotel du même nom sont très bien: sable blanc, eau claire et chaude. Tranquilité au rendez vous! Par contre, le village n'a aucun attrait et particulièrement la plage d'Occheutal qui est tellement recouverte de bar et de restaus qu'on ne voit presque plus le sable!
Je voudrais quand même terminer sur une note optimiste avec ces qq photos !!!
Finis les quelques hotels/restaus à Siem Raep : le village s'est transformé en une ville bourdonnante aux multiples logements/voitures/bruits et arnaques à touristes (n'allez pas en individuel faire la croisière sur le Tonlé Sap: une mafia s'est entendue pour la location des bateaux!)
Angkor, son site tranquille et ses ruines sauvages : des embouteillages avant l'entrée à Angkor Thom et une nuée de sauterelles pour le coucher du soleil ! Les ruines sont trop restaurées et aménagées surtout le Ta Prom qui perd beaucoup de son mystère avec toutes ces passerelles en bois et son itinéraire plus ou moins balisé.
Phnom Penh est devenu un petit Bangkok: faites attention où vous réservez votre logement car les bords de la rivière sont très bruyants!
Sinon, pour le bord de mer que je n'avais pas visité 10 ans auparavant, je déconseille Kep et l'Ïle du Lapin pour la baignade (plage quelconque voire sale)mais pas pour les amateurs de calme et de tranquilité.
La plage de l'Indépendance à Sihanoukville ainsi que l'hotel du même nom sont très bien: sable blanc, eau claire et chaude. Tranquilité au rendez vous! Par contre, le village n'a aucun attrait et particulièrement la plage d'Occheutal qui est tellement recouverte de bar et de restaus qu'on ne voit presque plus le sable!
Je voudrais quand même terminer sur une note optimiste avec ces qq photos !!!
Avis sur projet de voyage d'environ un mois en France? English translation pending
Alors tout d'abord, bonjour à tout le monde, c'est mon premier post ici alors heureux de faire votre connaissance si on peut dire. 😛
Maintenant pour la mise en situation, moi et ma copine prévoyons partir pour un voyage d'environ 1 mois en Europe pour l'été prochain, durant les mois de juin-juillet principalement, mais ce n'est pas encore décidé. Nous en avons discuté brièvement puisque c'est encore loin mais nous aimerions nous préparer d'avance.
Tout d'abord, ce sera notre premier voyage, alors nous aimerions avoir quelques conseils, peu importe s'ils nous seront utile ou pas, pour préparer ce voyage ainsi que pour le voyage en lui-même. Nous avons décider de partir de Montréal en direction de Paris (Charles-de-Gaule je crois) et à partir de la, visiter beaucoup d'endroit différent, donc nous ne prévoyons pas du tout rester dans un hôtel en particulier pour la durée du voyage puisque nous allons sans doute aller un peu partout et donc payer pour un hôtel serais du gaspillage. Elle à de la famille et j'ai une amie aussi qui vont pouvoir nous héberger quelques temps, mais sinon nous avons parlé d'aller dans des auberges de jeunesse ou d'autre hôtel ou môtel ou peu importe qui ne serais pas trop cher puisque nous allons sans doute y passer seulement une nuit par endroit. Si vous voulez en savoir plus sur notre idée ou si vous voulez donnez des idées aussi n'hésitez pas, c'est surtout pour sa que je viens poster ici.
Alors maintenant les quelques questions que nous avons et donc nous aurions besoin de conseils! 😄😄 - Y'a t-il des sites ou un quelconque moyen de trouver des billets d'avion aller-retour pas trop cher pour partir 3-4 semaines ou même plus? - Si vous avez déjà fait un voyage dans le genre ou si vous avez une quelconque idée, combien ce voyage pourrait t-il coûter (nous comptons faire beaucoup de tourismes et visiter les musées châteaux, etc, ) - Connaissez vous de bon sites qui répertorie des itinéraires de voyages ou des moyens de prévoir ceci étant donné que sans trop savoir ou nous irons, c'est assez dur pour nous de prévoir à partir d'ici - Nous avons entendu parler de passe de train pour le ?TGV? je crois qui permet de se déplacer partout en France pour un certain temps, vous avez des infos sur sa? car nous ne savons pas quoi chercher exactement sur google 😊 - Dans le même genre que la passe pour le train, y'a t'il un truc dans le genre pour les hôtel/môtel ou bien pour les musées/châteaux? 😛 - Ce n'est pas vraiment une question, mais si vous avez des conseils ou des avis pour notre projet, vous pouvez nous en faire part aussi!
Merci beaucoup de votre temps et désolé si certaines de ses questions peuvent sembler facile à trouver en cherchant sur le net, mais c'est difficile de chercher sans savoir vraiment quoi chercher 😄 Merci à nouveau, Jonathan et Eloïse
Maintenant pour la mise en situation, moi et ma copine prévoyons partir pour un voyage d'environ 1 mois en Europe pour l'été prochain, durant les mois de juin-juillet principalement, mais ce n'est pas encore décidé. Nous en avons discuté brièvement puisque c'est encore loin mais nous aimerions nous préparer d'avance.
Tout d'abord, ce sera notre premier voyage, alors nous aimerions avoir quelques conseils, peu importe s'ils nous seront utile ou pas, pour préparer ce voyage ainsi que pour le voyage en lui-même. Nous avons décider de partir de Montréal en direction de Paris (Charles-de-Gaule je crois) et à partir de la, visiter beaucoup d'endroit différent, donc nous ne prévoyons pas du tout rester dans un hôtel en particulier pour la durée du voyage puisque nous allons sans doute aller un peu partout et donc payer pour un hôtel serais du gaspillage. Elle à de la famille et j'ai une amie aussi qui vont pouvoir nous héberger quelques temps, mais sinon nous avons parlé d'aller dans des auberges de jeunesse ou d'autre hôtel ou môtel ou peu importe qui ne serais pas trop cher puisque nous allons sans doute y passer seulement une nuit par endroit. Si vous voulez en savoir plus sur notre idée ou si vous voulez donnez des idées aussi n'hésitez pas, c'est surtout pour sa que je viens poster ici.
Alors maintenant les quelques questions que nous avons et donc nous aurions besoin de conseils! 😄😄 - Y'a t-il des sites ou un quelconque moyen de trouver des billets d'avion aller-retour pas trop cher pour partir 3-4 semaines ou même plus? - Si vous avez déjà fait un voyage dans le genre ou si vous avez une quelconque idée, combien ce voyage pourrait t-il coûter (nous comptons faire beaucoup de tourismes et visiter les musées châteaux, etc, ) - Connaissez vous de bon sites qui répertorie des itinéraires de voyages ou des moyens de prévoir ceci étant donné que sans trop savoir ou nous irons, c'est assez dur pour nous de prévoir à partir d'ici - Nous avons entendu parler de passe de train pour le ?TGV? je crois qui permet de se déplacer partout en France pour un certain temps, vous avez des infos sur sa? car nous ne savons pas quoi chercher exactement sur google 😊 - Dans le même genre que la passe pour le train, y'a t'il un truc dans le genre pour les hôtel/môtel ou bien pour les musées/châteaux? 😛 - Ce n'est pas vraiment une question, mais si vous avez des conseils ou des avis pour notre projet, vous pouvez nous en faire part aussi!
Merci beaucoup de votre temps et désolé si certaines de ses questions peuvent sembler facile à trouver en cherchant sur le net, mais c'est difficile de chercher sans savoir vraiment quoi chercher 😄 Merci à nouveau, Jonathan et Eloïse
Jeu des photos ça repart English translation pending
Salut,
bon ba voila, vu que certains se plaignent de la panne du jeu😛, je me dévoue avec une petite photo facile pour s'échauffer un peu!!!
Alors ou c'est??? La ville suffira!!!

A+
bon ba voila, vu que certains se plaignent de la panne du jeu😛, je me dévoue avec une petite photo facile pour s'échauffer un peu!!!
Alors ou c'est??? La ville suffira!!!

A+
Où s'arrêter en Bretagne et en Normandie? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons la 2ème et 3ème de septembre pour faire un tour Bretagne puis Normandie, j'aimerai connaître les lieux qu'il ne faudrait pas manquer !
Pensez-vous que les hôtels et chambres d'hôtes sont souvent complets à cette date ?
Merci de vos conseils.
A bientôt
Nous partons la 2ème et 3ème de septembre pour faire un tour Bretagne puis Normandie, j'aimerai connaître les lieux qu'il ne faudrait pas manquer !
Pensez-vous que les hôtels et chambres d'hôtes sont souvent complets à cette date ?
Merci de vos conseils.
A bientôt
Skywalk Grand Canyon ou Grand Canyon Village? English translation pending
Bonjour a tous,
Je vais dans 1 semaine faire un tour dans l'ouest des etats unis, notament au Grand Canyon.
J'ai entendu parle du Skywalk (plateform en verre suspendue dans le vide) et de Grand Canyon village tous deux situe au coeur du Grand Canyon.
Quel est le ''meilleur'' point de vu pour admirer le paysage du grand Canyon ? Y a t' il des personnes qui ont eu l' occasion de visiter ces 2 lieux ?
Merci pour vos reponses
Herby
Je vais dans 1 semaine faire un tour dans l'ouest des etats unis, notament au Grand Canyon.
J'ai entendu parle du Skywalk (plateform en verre suspendue dans le vide) et de Grand Canyon village tous deux situe au coeur du Grand Canyon.
Quel est le ''meilleur'' point de vu pour admirer le paysage du grand Canyon ? Y a t' il des personnes qui ont eu l' occasion de visiter ces 2 lieux ?
Merci pour vos reponses
Herby
Énigme: quelle destination se cache derrière ces indices? English translation pending
Bonjour tout le monde !
Voilà on m a posé une colle ! je dois deviner la destination cachée derriére certains indices et une photo !
Pour le moment je n'ai que 2 indices :
1 - Tout n'y est qu'ordre, soleil et plage 2 - Qui n'ira pas la bas n'aura pas sa dose de vitamine C 3 - ... 🤪
Ce qui est certain c'est que c'est pas le magreb (j'avais pensé au maroc) et que c'est en europe du moins pas plus de 2/3h d'avion ! possible meme que ce soit en France
Voilà je fais donc appels à vous les maitres JEDI des meilleures destinations mondiales pour un coup de pouce!!!!
Merci encore !
Voilà on m a posé une colle ! je dois deviner la destination cachée derriére certains indices et une photo !
Pour le moment je n'ai que 2 indices :
1 - Tout n'y est qu'ordre, soleil et plage 2 - Qui n'ira pas la bas n'aura pas sa dose de vitamine C 3 - ... 🤪
Ce qui est certain c'est que c'est pas le magreb (j'avais pensé au maroc) et que c'est en europe du moins pas plus de 2/3h d'avion ! possible meme que ce soit en France
Voilà je fais donc appels à vous les maitres JEDI des meilleures destinations mondiales pour un coup de pouce!!!!
Merci encore !
Une semaine pour visiter le lac de Garde en Italie English translation pending
bonjour à tous, ma femme, ma fille (2ans) et moi comptons passer 1 semaine au lac de garde au mois d'aout prochain.nous comptons louer un appartement ou une maison mais nous ne connaissons pas du tout l'endroit. Pouvez vous nous aider dans notre recherche ?
Pour info nous y allons en voiture, et nous aimons les villes et villages typiques de l'italie.
merci d'avance pour vos réponses
merci d'avance pour vos réponses
Meilleur période pour aller au Laos? English translation pending
Bonjour,
J' envisage de faire un voyage au Laos courant 2009 et j'aimerais savoir quelle est la meilleur période de l'année pour partir, niveau temps et prix des vols. Quelle sont pour vous la meilleur compagnie au départ de la France (Marseille, Lyon ou Paris) et à partir de quel tarif aller/retour peut-on prétendre faire une affaire. Merci d'avance à tout ceux qui ont ces renseignements. 😄
J' envisage de faire un voyage au Laos courant 2009 et j'aimerais savoir quelle est la meilleur période de l'année pour partir, niveau temps et prix des vols. Quelle sont pour vous la meilleur compagnie au départ de la France (Marseille, Lyon ou Paris) et à partir de quel tarif aller/retour peut-on prétendre faire une affaire. Merci d'avance à tout ceux qui ont ces renseignements. 😄
Insécurité à Phuket (Thaïlande) English translation pending
Une touriste suédoise assassinée sur une plage de Phuket Ajouté le 17/03/2008 - Auteur : Jacky Une jeune touriste suédoise de 27 ans, Hanna Charlotta Backlund, a été retrouvée morte samedi matin sur la plage de Mai Khao au nord de l’île de Phuket, victime d’une agression à l’arme blanche. Son corps a été découvert vers 11h30 vêtu d’un maillot de bain à 300 mètres du bungalow où elle était descendue avec son amie Emma Storman, selon la Phuket Gazette.
La police, qui soupçonne une tentative de viol, a établi que le crime
avait eu lieu aux alentours de 10h. La jeune femme aurait été
poignardée cinq fois. Hier, des agents de la brigade criminelle de
Bangkok ont été déployés sur place pour aider la police locale à
trouver le ou les coupables. Pour l'instant, aucune arrestation n’a eu
lieu.
Où mettre un pied-à-terre pour visiter la Bretagne? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de retraités québécois (70 ans et plus mais en pleine forme et très entraînés à la marche) et nous aimerions visiter la Bretagne au mois de juin 2008. Comme nous ne disposerons pas d'une voiture, nous désirons nous installer dans une ville à partir de laquelle nous visiterons la région par les transports publics ou des excursions organisées. Nous l'avons déjà fait en Provence (à partir d' Aix) et en Alsace (à partir de Strasbourg) et nous avons beaucoup aimé cette formule.
Nous avons pensé choisir Rennes comme "pied-à-terre". Est-ce un bon choix? ou auriez-vous une ville plus pertinente à nous suggérer. Si Rennes est un bon choix, dans quel quartier suggérez-vous qu'on s'installe (des conseils quant à un hôtel seraient aussi appréciées) pour que ce soit central, sécuritaire et accessible.
Existe-t-il un circuit de voyages d'un jour - ou plus - (day trip) en autocar ou en minibus pour visiter les villages de la côte (comme il en existe en Provence et en Alsace)?
Merci à l'avance pour toutes les informations qui nous permettront d'organiser un séjour tout aussi agréable que l'ont été les précédents (ce sera notre 10e voyage en France!).
Michedi 🙂
Nous sommes un couple de retraités québécois (70 ans et plus mais en pleine forme et très entraînés à la marche) et nous aimerions visiter la Bretagne au mois de juin 2008. Comme nous ne disposerons pas d'une voiture, nous désirons nous installer dans une ville à partir de laquelle nous visiterons la région par les transports publics ou des excursions organisées. Nous l'avons déjà fait en Provence (à partir d' Aix) et en Alsace (à partir de Strasbourg) et nous avons beaucoup aimé cette formule.
Nous avons pensé choisir Rennes comme "pied-à-terre". Est-ce un bon choix? ou auriez-vous une ville plus pertinente à nous suggérer. Si Rennes est un bon choix, dans quel quartier suggérez-vous qu'on s'installe (des conseils quant à un hôtel seraient aussi appréciées) pour que ce soit central, sécuritaire et accessible.
Existe-t-il un circuit de voyages d'un jour - ou plus - (day trip) en autocar ou en minibus pour visiter les villages de la côte (comme il en existe en Provence et en Alsace)?
Merci à l'avance pour toutes les informations qui nous permettront d'organiser un séjour tout aussi agréable que l'ont été les précédents (ce sera notre 10e voyage en France!).
Michedi 🙂
Hôtel à Hoi An à éviter (Vietnam) English translation pending
Nous revenons d'Asie, et tenons à vous faire part d'un hôtel peu scrupuleux, où nous avons séjourné, et conseillé par le guide du routard.
Plusieurs problèmes, en un jour pour 3 chambres différentes: modifications du prix de la chambre 3 fois, de 6, puis 8 puis 10$, les gens ont fini par partir, furieux. Réservation de bus non faite alors que le manager leur avait confirmé, résultat: les gens ont loupé leur avion d'après . et le plus grave chez nous, vol d'argent (argent hong-kongais, thailandais et américains, pour plus de 500$) ds nos sacs srupuleusement fouillés, lors d'une excursion. Le vol a été fait par qqn de l'hôtel, et le manager s'est foutu de nous pdt toute la matinée, et a menti à maintes reprises. Il doit être dans l'histoire.
Voilà tous ces problèmes sont arrivés en une matinée, alors ils doivent arrivée souvent, alors c'est vraiment un endroit à éviter, un hôtel si peu sur, et dont le personnel est malhônnète.
Il s'agit de l'hôtel: Thiên Trung à Hoi An (page 354 du routad VietNam de 2007, plan B1, n°10), 63 Phan Dinh Phung.
à part ça, nous avons passé un super séjour en Asie du Sud Est, mais des problèmes comme ça, sont énervants. Bon séjour
à part ça, nous avons passé un super séjour en Asie du Sud Est, mais des problèmes comme ça, sont énervants. Bon séjour
Une journée de stop English translation pending
Voilà je voulais écrire ma journée de stop de samedi dernier, avant d'en oublier les détails, parce que vraiment des virées en stop de cet accabit, j'en veux bien à chaque fois.
Samedi 7 Juillet 2007, Rennes, Les 3 Soleils. Il est 14h30, je quitte Sylvie et les sandwichs pour enfin profiter du week-end, après un dur labeur d'une semaine. J'ai prévu d'aller à Sentelie, petit village pittoresque minuscule au sud d'Amiens, où des ami-e-s organisent un petit festival. En fait, c'est surtout l'occasion annuelle de revoir tous ces gens que j'ai rencontré quand j'avais 16 ans tout mouillé (et eux la 25-aine en moyenne), qui se sont tous dispatchés mais qui restent toujours dans un coin de ma tête. Seulement je ne peux pas partir directement, parce que j'ai déposé le vélo de ma tante la veille au village d'à côté pour attraper le bus du matin, et non je ne vais quand même pas laisser un vélo qui n'est pas à moi traîner tout un week-end sous une pluie plus que probable. Hop, en route pour le bus, vélo jusqu'à chez ma tante. Je regarde un peu le trajet sur internet, appelle un pote qui finalement n'y va plus, pris par sa préparation de centre de loisirs. Il me dit qu'il y en a pour 5 heures de route. Ah bon!! Bon, ben je ne vais pas trop traîner alors! Il est déjà... 15h30. Je reregarde sur mappy le trajet, prépare quelques affaires indispenables (un duvet, les clés du boulot pour lundi au cas où, une montre, un pull, quatre pelotes de coton, un crochet et "Le crochet en 250 points"... ben oui, au cas où je m'ennuie sur le bord de la route 😛 ). Hop, en route en stop pour Rennes (là ça va, y a dix km).
Arrivée place Ste-Anne, je regarde les horaires des bus qui vont dans le nord de Rennes, direction Caen. ben oui mais bon, on est samedi, et y en a pas des masses. Je tergiverse, tergiverse, finis par choisir un bus, en loupe un autre qui allait mieux dans mon sens, me dis que de toutes façons c'est vraiment trop un plan galère mon histoire, mais bon c'est décidé c'est décidé, je vais quand même pas passser tous mes demi-week-ends (je bosse tous les samedis) comme une vieille fille à tricoter des gilets pour l'hiver. Mes gilets, je préfère les tricoter en Picardie... Bref, je finis par prendre un bus. Mais comme j'ai pas les yeux en face des trous après m'être levée toute une semaine à 5h du mat' sans faire de sieste l'aprème, je me plante de bus. Oh pas de beaucoup hein, je me retrouve quand même dans le nord de Rennes, au milieu d'un lôtissement... "Mais qu'est-ce que je fous moi, à partir comme ça à l'arrache, sans même un numéro de téléphone pour appeler quelqu'un là-bas en cas de pépin", me dis-je, hyper confiante en l'avenir proche. Bon, je me dirige à l'ouïe vers la rocade, me retrouve dans un endroit qu'on dirait presque la campagne, joli, c'est plutôt agréable de marcher dans le coin. Mais je suis pas rendue... Mais comme j'ai un bon sens de l'orientation, et une ouïe somme toute assez correcte, je finis par rejoindre une grosse avenue, où je vois un gros panneau "Caen". Cool, c'est déjà ça. Il est presque 18h... Je suis super bien organisée, grâce à ma tante, j'ai un grand carton et un gros marqueur, ma pancarte arbore un beau CAEN énorme hyper lisible (je n'ai jamais eu une aussi belle pancarte de stop). Je marche vers la rocade, et le porte de façon à ce qu'il soit visible derrière moi, au cas où... Le truc que je fais tout le temps, mais qui n'a jamais marché. Je marche je marche, me rend compte qu'en fait, l'entrée de la rocade est encore loin à gauche du rond-point, me dis que ça a l'air pourri comme endroit pour faire du stop, il n'y aura que des Rennais qui vont en périphérie... Mais pourquoi est-ce que je fais du stop à cette heure-ci... je vais jamais y arriver, sûr que je vais rester bloquée une heure ici, et ptêt bien que je vais jamais arriver ce soir et dormir je ne sais où... Hyper optimiste que je suis... Oui, mais là, on est le 07/07/07, et c'est mon jour de chance. Il est 18h05, et une camionnette s'arrête à quelques mètres devant moi. Un jeune homme très sympathique, qui se rend... à Caen. Mais c'est parfait! Le trajet est bien agréable, mon conducteur revient d'une année en Suède où il était dans une école de violon, pour apprendre la musique trad suédoise. Il me dépose sur un rond-point à l'entrée de la rocade de Caen. Là je me dis... ça y est, les emmerdes vont commencer, il faut que je réussisse à contourner Caen pour être au bon endroit pour faire du stop pour Rouen, bonjour la galère. Bon, je vais tenter le coup sans pancarte, ce sera peut-être plus efficace. Je tend le pouce, disons, pour faire large, au moins 5 minutes. Une jeune femme s'arrête. Je lui demande si elle peut me déposer à l'endroit adéquat pour aller vers Rouen. Pas de problème. On cause boulot et patrons inhumains... Elle me met pile sur l'entrée de la quatre-voies vers Rouen, nickel. Là, je fais ma pancarte Rouen, et la tend à la vue des automobilistes. Je patiente, disons pour faire large, au moins 3 minutes. Une deuxième camionnette s'arrête, à l'arrache, plus loin que la sortie. Je me dis, drôle d'énergumène, est-il bien sûr qu'il va vers Rouen celui-là? "Où allez-vous?" "Je vais à Rouen, veinarde". "Ah bon, mais vous venez de dépasser l'entrée là!" "Ah? Euh oui, mais c'est pas grave, il faut que je fasse de l'essence". Le gars a un sacré bagou, et une langue bien pendue, ben oui forcément, il est camelot. D'emblée, je me marre bien, tout en me disant qu'il conduit vraiment comme un pied, et heureusement que je suis là pour voir les pancartes "Carrefour", sinon on était pas rendus, pour son essence, et Rouen, n'en parlons pas. Bref il fait de l'essence, et je lui évite de rater l'entrée sur la 4voies. Pendant tout le chemin, il me raconte ses histoires de camelot, son nouveau produit qu'il testait aujourd'hui, un mini-hélicoptère téléguidé. Il était à la braderie de Caen, sauf qu'il y avait du vent, et que c'est un machin qu'on doit utiliser en intérieur, résultat, le mini-hélico montait, montait montait, et puis après, la téléchommande n'arrivait plus à communiquer avec lui. Ce type est vraiment d'une jovialité comme on en voit rarement, et je suis bien contente d'être montée dans sa voiture. On s'marre bien. Tellement bien, que je me rends compte trop tard que la station que l'on vient de passer, ben c'était la dernière avant Rouen. Lulu, mon conducteur, va sur Paris, et entre les deux, il n'y a qu'un échangeur, la hantise de tout autostoppeur... Mais Lulu est une crème, et me dit que c'est pas grave, il va me déposer à un bon endroit pour faire du stop après Rouen. Wa, ben dis dont c'est drôlement gentil ça! On traverse Rouen par une espèce de rocade au milieu de zones industrielles toutes moches. On roule, on roule, on finit par voir un panneau Amiens/Caen... Je lui dis: Ben c'est bon t'as qu'à me poser là, je vais me débrouiller. "Non, non, non, je vais faire comme si t'étais un mec et que t'avais pas de chance, et te déposer sur la bonne direction". Bon, ben je vais pas dire non non plus 😛 . Et on roule, on roule, on roule... Lulu a décidé de me déposer sur la prochaine station-service de l'auortoute vers Amiens... A peine trente-cinq km de rab, sans compter qu'il doit changer son itinéraire, et passer par Beauvais pour repartir vers Paris. Arrivés sur l'aire d'autoroute, il descend aussi pour prendre un café. Moi je fais une visite expresse aux toilettes, je n'ai pas de temps à perdre, la course du soleil joue contre moi, il commence à être tard. Je dis au revoir à Lulu, qui me dit: "Avec la chance que t'as, je suis sûre que tu seras repartie avant que j'aie fini mon café". Je lui dis un grand merci, et je pars me poser à la sortie de l'aire de service, avec ma pancarte "Amiens". Je me dis, cette fois, je vais rester coincée, c'est sûr. Il fait à moitié nuit, je vais être obligée de pioncer ici, bonjour le week-end de rêve. Une voiture passe, puis deux, une troisième s'arrête. Un Belge qui rentre à Bruxelles. J'aurai attendu une dixaine de minutes. Et derrière, qui vois-je? Lulu dans sa camionnette! Il ne croyait pas si bien dire tout à l'heure! Il me fait de grands signes de la main auxquels je réponds en rigolant. Je monte donc dans la voiture avec le Belge et ses deux enfants. On papote, il arrive de Carnac, d'où il est parti à 4h de l'après-midi... décidément, je n'ai vraiment pas traîné moi! Je lui avoue que je n'ai jamais mis un pied en Belgique. Alors il me dit, c'est un tort, je vais te laisser mon adresse, et tu viens quand tu veux... Ah ben ça alors! Si je m'attendais! Il me dépose à la sortie de Poix-de-Picardie, et on s'échange les e-mails. Vive internet, moi qui n'ai pas de téléphone, ça me facilite la vie :-)
Il est à présent 22h30, la nuit tombe. Je passe le péage de sortie, et rejoins la route vers Poix. Je tends le pouce, des voitures passent mais ne s'arrêtent pas. Je me dis que cette fois, je suis bonne pour faire le reste à pied, mais je m'en fous, là je suis sûre d'arriver, alors peu importe. 10km c'est quoi quand on vient d'en faire 490? Mais comme la chance ne s'est pas encore endormie, pof, une voiture s'arrête. "Tu vas où?" "Je vais à Sentelie". "Bon, normalement je vais pas à Poix, mais je te pousse jusque là, je suis pas à 4km près". Ok, super! 4km plus loin "Bon, je vais quand même te mettre sur la route Bergicourt-Sentelie, sinon t'es pas rendue". Ah ben c'est une chouette idée ça! 1km plus loin:" Allez, Bergicourt est à 2 km, je t'emmène, mais ch'te préviens, après tu te débrouilles pour aller à Sentelie" "Oh ben de toutes façons, je peux le faire à pied, c'est vraiment pas un souci, maintenant je suis arrivée". 2km plus loin, Bergicourt. "Bon, y a pas un rat à cette heure-ci sur ces routes, allez, je t'emmène à Sentelie, c'est pas pour 2km de plus...". 😎 Panneau Sentelie: "Je t'emmène pas plus loin hein, cette fois tu fais le reste à pied" Oh ben c'est sûr que pour 300 m, je vais pouvoir user un peu mes chaussures... Je propose au type et son fils de venir au concert, mais ils sont fatigués, et rentrent chez eux. Et moi, je n'en reviens toujours pas de ce qui vient de se terminer... Rennes-Sentelie en à peine 5h... le tout en partant à 6h du soir, le truc complètement casse-gueule qui se transforme en un immense coup de chance. En plus, je n'ai prévenu personne que je venais, tout le monde est surpris (et heureux, non mais bande de mauvaises langues😛 ) de me voir. Je suis heureuse de tous les revoir, et rien de tel qu'un bon trajet en stop pour encore mieux apprécier l'arrivée. C'est comme un voyage, même si ça n'est ni très long, ni très loin...
Qui a dit que le stop, c'est dangereux (surtout pour une fille seule), galère, et long?
Samedi 7 Juillet 2007, Rennes, Les 3 Soleils. Il est 14h30, je quitte Sylvie et les sandwichs pour enfin profiter du week-end, après un dur labeur d'une semaine. J'ai prévu d'aller à Sentelie, petit village pittoresque minuscule au sud d'Amiens, où des ami-e-s organisent un petit festival. En fait, c'est surtout l'occasion annuelle de revoir tous ces gens que j'ai rencontré quand j'avais 16 ans tout mouillé (et eux la 25-aine en moyenne), qui se sont tous dispatchés mais qui restent toujours dans un coin de ma tête. Seulement je ne peux pas partir directement, parce que j'ai déposé le vélo de ma tante la veille au village d'à côté pour attraper le bus du matin, et non je ne vais quand même pas laisser un vélo qui n'est pas à moi traîner tout un week-end sous une pluie plus que probable. Hop, en route pour le bus, vélo jusqu'à chez ma tante. Je regarde un peu le trajet sur internet, appelle un pote qui finalement n'y va plus, pris par sa préparation de centre de loisirs. Il me dit qu'il y en a pour 5 heures de route. Ah bon!! Bon, ben je ne vais pas trop traîner alors! Il est déjà... 15h30. Je reregarde sur mappy le trajet, prépare quelques affaires indispenables (un duvet, les clés du boulot pour lundi au cas où, une montre, un pull, quatre pelotes de coton, un crochet et "Le crochet en 250 points"... ben oui, au cas où je m'ennuie sur le bord de la route 😛 ). Hop, en route en stop pour Rennes (là ça va, y a dix km).
Arrivée place Ste-Anne, je regarde les horaires des bus qui vont dans le nord de Rennes, direction Caen. ben oui mais bon, on est samedi, et y en a pas des masses. Je tergiverse, tergiverse, finis par choisir un bus, en loupe un autre qui allait mieux dans mon sens, me dis que de toutes façons c'est vraiment trop un plan galère mon histoire, mais bon c'est décidé c'est décidé, je vais quand même pas passser tous mes demi-week-ends (je bosse tous les samedis) comme une vieille fille à tricoter des gilets pour l'hiver. Mes gilets, je préfère les tricoter en Picardie... Bref, je finis par prendre un bus. Mais comme j'ai pas les yeux en face des trous après m'être levée toute une semaine à 5h du mat' sans faire de sieste l'aprème, je me plante de bus. Oh pas de beaucoup hein, je me retrouve quand même dans le nord de Rennes, au milieu d'un lôtissement... "Mais qu'est-ce que je fous moi, à partir comme ça à l'arrache, sans même un numéro de téléphone pour appeler quelqu'un là-bas en cas de pépin", me dis-je, hyper confiante en l'avenir proche. Bon, je me dirige à l'ouïe vers la rocade, me retrouve dans un endroit qu'on dirait presque la campagne, joli, c'est plutôt agréable de marcher dans le coin. Mais je suis pas rendue... Mais comme j'ai un bon sens de l'orientation, et une ouïe somme toute assez correcte, je finis par rejoindre une grosse avenue, où je vois un gros panneau "Caen". Cool, c'est déjà ça. Il est presque 18h... Je suis super bien organisée, grâce à ma tante, j'ai un grand carton et un gros marqueur, ma pancarte arbore un beau CAEN énorme hyper lisible (je n'ai jamais eu une aussi belle pancarte de stop). Je marche vers la rocade, et le porte de façon à ce qu'il soit visible derrière moi, au cas où... Le truc que je fais tout le temps, mais qui n'a jamais marché. Je marche je marche, me rend compte qu'en fait, l'entrée de la rocade est encore loin à gauche du rond-point, me dis que ça a l'air pourri comme endroit pour faire du stop, il n'y aura que des Rennais qui vont en périphérie... Mais pourquoi est-ce que je fais du stop à cette heure-ci... je vais jamais y arriver, sûr que je vais rester bloquée une heure ici, et ptêt bien que je vais jamais arriver ce soir et dormir je ne sais où... Hyper optimiste que je suis... Oui, mais là, on est le 07/07/07, et c'est mon jour de chance. Il est 18h05, et une camionnette s'arrête à quelques mètres devant moi. Un jeune homme très sympathique, qui se rend... à Caen. Mais c'est parfait! Le trajet est bien agréable, mon conducteur revient d'une année en Suède où il était dans une école de violon, pour apprendre la musique trad suédoise. Il me dépose sur un rond-point à l'entrée de la rocade de Caen. Là je me dis... ça y est, les emmerdes vont commencer, il faut que je réussisse à contourner Caen pour être au bon endroit pour faire du stop pour Rouen, bonjour la galère. Bon, je vais tenter le coup sans pancarte, ce sera peut-être plus efficace. Je tend le pouce, disons, pour faire large, au moins 5 minutes. Une jeune femme s'arrête. Je lui demande si elle peut me déposer à l'endroit adéquat pour aller vers Rouen. Pas de problème. On cause boulot et patrons inhumains... Elle me met pile sur l'entrée de la quatre-voies vers Rouen, nickel. Là, je fais ma pancarte Rouen, et la tend à la vue des automobilistes. Je patiente, disons pour faire large, au moins 3 minutes. Une deuxième camionnette s'arrête, à l'arrache, plus loin que la sortie. Je me dis, drôle d'énergumène, est-il bien sûr qu'il va vers Rouen celui-là? "Où allez-vous?" "Je vais à Rouen, veinarde". "Ah bon, mais vous venez de dépasser l'entrée là!" "Ah? Euh oui, mais c'est pas grave, il faut que je fasse de l'essence". Le gars a un sacré bagou, et une langue bien pendue, ben oui forcément, il est camelot. D'emblée, je me marre bien, tout en me disant qu'il conduit vraiment comme un pied, et heureusement que je suis là pour voir les pancartes "Carrefour", sinon on était pas rendus, pour son essence, et Rouen, n'en parlons pas. Bref il fait de l'essence, et je lui évite de rater l'entrée sur la 4voies. Pendant tout le chemin, il me raconte ses histoires de camelot, son nouveau produit qu'il testait aujourd'hui, un mini-hélicoptère téléguidé. Il était à la braderie de Caen, sauf qu'il y avait du vent, et que c'est un machin qu'on doit utiliser en intérieur, résultat, le mini-hélico montait, montait montait, et puis après, la téléchommande n'arrivait plus à communiquer avec lui. Ce type est vraiment d'une jovialité comme on en voit rarement, et je suis bien contente d'être montée dans sa voiture. On s'marre bien. Tellement bien, que je me rends compte trop tard que la station que l'on vient de passer, ben c'était la dernière avant Rouen. Lulu, mon conducteur, va sur Paris, et entre les deux, il n'y a qu'un échangeur, la hantise de tout autostoppeur... Mais Lulu est une crème, et me dit que c'est pas grave, il va me déposer à un bon endroit pour faire du stop après Rouen. Wa, ben dis dont c'est drôlement gentil ça! On traverse Rouen par une espèce de rocade au milieu de zones industrielles toutes moches. On roule, on roule, on finit par voir un panneau Amiens/Caen... Je lui dis: Ben c'est bon t'as qu'à me poser là, je vais me débrouiller. "Non, non, non, je vais faire comme si t'étais un mec et que t'avais pas de chance, et te déposer sur la bonne direction". Bon, ben je vais pas dire non non plus 😛 . Et on roule, on roule, on roule... Lulu a décidé de me déposer sur la prochaine station-service de l'auortoute vers Amiens... A peine trente-cinq km de rab, sans compter qu'il doit changer son itinéraire, et passer par Beauvais pour repartir vers Paris. Arrivés sur l'aire d'autoroute, il descend aussi pour prendre un café. Moi je fais une visite expresse aux toilettes, je n'ai pas de temps à perdre, la course du soleil joue contre moi, il commence à être tard. Je dis au revoir à Lulu, qui me dit: "Avec la chance que t'as, je suis sûre que tu seras repartie avant que j'aie fini mon café". Je lui dis un grand merci, et je pars me poser à la sortie de l'aire de service, avec ma pancarte "Amiens". Je me dis, cette fois, je vais rester coincée, c'est sûr. Il fait à moitié nuit, je vais être obligée de pioncer ici, bonjour le week-end de rêve. Une voiture passe, puis deux, une troisième s'arrête. Un Belge qui rentre à Bruxelles. J'aurai attendu une dixaine de minutes. Et derrière, qui vois-je? Lulu dans sa camionnette! Il ne croyait pas si bien dire tout à l'heure! Il me fait de grands signes de la main auxquels je réponds en rigolant. Je monte donc dans la voiture avec le Belge et ses deux enfants. On papote, il arrive de Carnac, d'où il est parti à 4h de l'après-midi... décidément, je n'ai vraiment pas traîné moi! Je lui avoue que je n'ai jamais mis un pied en Belgique. Alors il me dit, c'est un tort, je vais te laisser mon adresse, et tu viens quand tu veux... Ah ben ça alors! Si je m'attendais! Il me dépose à la sortie de Poix-de-Picardie, et on s'échange les e-mails. Vive internet, moi qui n'ai pas de téléphone, ça me facilite la vie :-)
Il est à présent 22h30, la nuit tombe. Je passe le péage de sortie, et rejoins la route vers Poix. Je tends le pouce, des voitures passent mais ne s'arrêtent pas. Je me dis que cette fois, je suis bonne pour faire le reste à pied, mais je m'en fous, là je suis sûre d'arriver, alors peu importe. 10km c'est quoi quand on vient d'en faire 490? Mais comme la chance ne s'est pas encore endormie, pof, une voiture s'arrête. "Tu vas où?" "Je vais à Sentelie". "Bon, normalement je vais pas à Poix, mais je te pousse jusque là, je suis pas à 4km près". Ok, super! 4km plus loin "Bon, je vais quand même te mettre sur la route Bergicourt-Sentelie, sinon t'es pas rendue". Ah ben c'est une chouette idée ça! 1km plus loin:" Allez, Bergicourt est à 2 km, je t'emmène, mais ch'te préviens, après tu te débrouilles pour aller à Sentelie" "Oh ben de toutes façons, je peux le faire à pied, c'est vraiment pas un souci, maintenant je suis arrivée". 2km plus loin, Bergicourt. "Bon, y a pas un rat à cette heure-ci sur ces routes, allez, je t'emmène à Sentelie, c'est pas pour 2km de plus...". 😎 Panneau Sentelie: "Je t'emmène pas plus loin hein, cette fois tu fais le reste à pied" Oh ben c'est sûr que pour 300 m, je vais pouvoir user un peu mes chaussures... Je propose au type et son fils de venir au concert, mais ils sont fatigués, et rentrent chez eux. Et moi, je n'en reviens toujours pas de ce qui vient de se terminer... Rennes-Sentelie en à peine 5h... le tout en partant à 6h du soir, le truc complètement casse-gueule qui se transforme en un immense coup de chance. En plus, je n'ai prévenu personne que je venais, tout le monde est surpris (et heureux, non mais bande de mauvaises langues😛 ) de me voir. Je suis heureuse de tous les revoir, et rien de tel qu'un bon trajet en stop pour encore mieux apprécier l'arrivée. C'est comme un voyage, même si ça n'est ni très long, ni très loin...
Qui a dit que le stop, c'est dangereux (surtout pour une fille seule), galère, et long?
Pourquoi les Japonais mettent-ils les doigts en V sur leur photo? English translation pending
bonjour à tous,
nous avons passé plus de 4 mois en Asie dans le cadre de notre tour du monde et nous avons constaté que les Japonais pour la plupart et en général les Asiatiques mettent trés souvent leurs doigts en V lorsqu'ils sont pris en Photos ...
Quelqu'un aurait il une explication ?? est ce le signe de la victoire ?? si oui de quelle victoire ?? le signe Peace ?? enfin bref cela m'interroge beaucoup car je n'ai pas vu des Africains ou des Sud Americains le faire ...
La chose étonnante c'est que des le plus jeune age il demande aux enfants de mettre les doigts, ils doivent souvent avoir les mêmes photos de famille ...
Si quelqu'un peut m'eclairer je suis preneur ...
Olivier en tour du monde depuis 8 mois, toutes les photos et videos sur www.tmtdm.net
P.S : chose etonnante la nouvelle miss univers, la miss Japon, n'a pas mis les doigts lors de la photo officielle renierait elle ses origines ??? ;-)
nous avons passé plus de 4 mois en Asie dans le cadre de notre tour du monde et nous avons constaté que les Japonais pour la plupart et en général les Asiatiques mettent trés souvent leurs doigts en V lorsqu'ils sont pris en Photos ...
Quelqu'un aurait il une explication ?? est ce le signe de la victoire ?? si oui de quelle victoire ?? le signe Peace ?? enfin bref cela m'interroge beaucoup car je n'ai pas vu des Africains ou des Sud Americains le faire ...
La chose étonnante c'est que des le plus jeune age il demande aux enfants de mettre les doigts, ils doivent souvent avoir les mêmes photos de famille ...
Si quelqu'un peut m'eclairer je suis preneur ...
Olivier en tour du monde depuis 8 mois, toutes les photos et videos sur www.tmtdm.net
P.S : chose etonnante la nouvelle miss univers, la miss Japon, n'a pas mis les doigts lors de la photo officielle renierait elle ses origines ??? ;-)
Trek en Birmanie sans guide English translation pending
Bonjour à tous!
je recherche un treck en birmanie pour 3/4jours, je ne sais pas encore où.(d'ailleurs si vous avez des itinéraires à me proposer...)
Mais nous aimerions partir à 2 sans guide. Est ce que c'est faisable en birmanie? niveau sécurité, balisage des sentiers, niveau légal aussi...
merci pour votre aide!
Les serpentins en Asie du Sud-Est? English translation pending
Question à 10 baths de celle qui part dans 10 jours et qui rassemble ses affaires:je décide finalement de partir sans moustiquaire ( peut-être quand même pour les enfants ?, cf la dengue, le chikungoutruc, etc...), vu que toutes les discussions que j'ai trouvées sur VF précisent qu'il y en a souvent dans les GH...ou bien qu'il y du grillage aux fenêtres...Ma question est sans doute bête, mais si le moustique est entré dans le bungalow en même tant que toi, 'faut le choper!, d'où LA question : est-ce-que les serpentins, ça marche vraiment, et est-ce que ça peut s'utiliser aussi dehors (diner en terrasse, par exemple?)
Merci de vos réponses
Nécessité de faire payer le parking dans un site naturel? English translation pending
Bonjour,
je travaille pour un site naturel très fréquenté en Bretagne. Je suis chargé de faire une campagne de communication pour faire admettre aux visiteurs la nécéssité de faire payer le parking.
En effet, le parking est payant. Je voudrais avoir votre avis: Êtes vous d'accords avec le principe d'un parking payant dans un site naturel?
L'argent récolté par le parking sert uniquement à la gestion et la protection du site.
Les prix: Voiture: 1 journée: 5€ Camping car: la nuit 10€
Donc, si vous êtes adeptes du camping car et que vous avez une idée sur le sujet, merci de me le donner.
Cordialement
En effet, le parking est payant. Je voudrais avoir votre avis: Êtes vous d'accords avec le principe d'un parking payant dans un site naturel?
L'argent récolté par le parking sert uniquement à la gestion et la protection du site.
Les prix: Voiture: 1 journée: 5€ Camping car: la nuit 10€
Donc, si vous êtes adeptes du camping car et que vous avez une idée sur le sujet, merci de me le donner.
Cordialement
Les pieds en Birmanie... et la tête dans les étoiles English translation pending
Recit par Christophe et Sophie de 4 semaines en Birmanie apres un passage en Chine: (pour la gallerie photo ou des recits images http://www.lespiedssurterre.org). Bonne lecture.
Dimanche 2 Octobre: Premieres impressions A la descente de l'avion, la bouffée d'air humide et la chaleur écrasante nous ont fait réaliser qu'on était désormais sous un climat tropical. En traversant la ville de Yangon, nous découvrons une capitale charmante aux avenues larges et bien traçées bordées d'arbres, parfois même des tecks, ces vénérables arbres imputrescibles chers aux salons de jardin. Finis les gratte-ciel et les rues bien propres de Chine, place à une architecture coloniale colorée et délabrée (Christophe y sent presque un parfum de La Havane…) Ici les hommes comme les femmes sont en jupes longues style porte-feuille, des longuyi, ils ont la bouche et les dents rouges et les femmes ont les joues jaunes. Pas de doute, on a changé de pays. Les hommes mastiquent toute la journée de la noix de bétel aux propriétés vermifuges et bienfaisantes comme on chique du tabac et la recrachent en maculant les trottoirs de tâches rouges sang. Les femmes se protègent la peau du soleil en s'étalant sur le visage du tanaka, une pâte jaune extrait de l'arbre du même nom. Produit de beauté numéro 1 devant l'Oréal, elles l'étalent avec une brosse à dent par coquetterie. Autres changements radicaux par rapport à la Chine: les gens sont souriants et parlent pour beaucoup l'anglais. La Birmanie fut une colonie anglaise de la fin du 19e siècle jusqu'à la Seconde guerre mondiale, ceci expliquant sans doute cela. Nous apprenons aussi que les Birmans descendent des Mongols, les Sourire à la noix...de Betel gênes de la sympathie se transmettraient-ils de génération en génération? Les trottoirs défoncés sont parsemés d'étalages et de gargotes, pas évident de se promener tranquillement. Les voitures et les cars datent d'une autre époque et certaines sont de marques totalement inconnues. Les bus et fourgonnettes qui circulent sont bondés de monde, les gens s'accrochent à l'extérieur, sans doute la meilleure place vu la chaleur. Comme le pays à quelques démélés avec les Etats Unis, ici les cartes de retrait ne sont pas acceptées et paradoxalement, la majorité des transactions se fait en dollars américains. Le seul moyen de se procurer des kyats est d'échanger des dollars ou des euros en grosses coupures. Pas question non plus de le faire à la banque ou à l'aéroport, ils proposent 3 fois moins qu'au marché noir. Direction le grand marché Bogyoke appelé aussi Scott market. Cet immense marché couvert propose un maximum de marchandises de contrebande, des vêtements, bibelots et pierres précieuses mais c'est aussi l'endroit ou échanger de l'argent. C'est finalement assez simple car de nombreux rabatteurs nous accostent dans la rue. Le plus difficile est de négocier un bon taux. On s'en sortira avec un taux de 1 euro pour 1550 k, on vous laisse imaginer les liasses de billets que cela fait sachant que le plus gros fait 1000 k. La soirée se termine dans un internet café oû une mauvaise surprise, bien que prévisible, nous attend: impossible de consulter nos mails sur Yahoo et Hotmail malgré les moteurs de recherches anonymes. Seul Free semble encore disponible, cette fois on est coupé du monde...
Lundi 3 Octobre: Pas Glop pas Glop Journée consacrée à l'achat de nos vols et à la visite du centre-ville. La chaleur est étouffante et c'est un vrai soulagement de rentrer dans des endroits climatisés, l'envers de la médaille c'est quand il faut en ressortir! La Sule pagoda, toute d'or recouverte, est magnifique dans le coucher de soleil et nous permet de discuter avec un moine. Enveloppé d'un tissu rouge bordeaux, la tête rasée et l'épaule dénudée, il nous explique son parcours et la vie paisible des "monks". La journée se finira assez mal pour Sophie qui s'est choppée une sale bactérie causant fièvre subite et vomissements. On n'avait rien attrapé depuis le début, fallait bien que ça arrive…
Mardi 4 Octobre: Pas Glop La fièvre est tombée mais Sophie, très faible, est complètement sonnée et préfèrera aller à l'hôpital, histoire de mettre un nom sur son mal et ses aller retour aux toilettes. Verdict du médecin québèquois de l'hôpital international: intoxication alimentaire. Une première pour Sophie, ahhh les joies du voyage… En tout cas, bye-bye l'hôtel luxe avec piscine prévu au programme de la journée, à la place ce sera sieste et sels de réhydratation! Christophe de son côté visitera le zoo de Yangon (de toute facon Sophie ne serait pas venue, elle déteste les animaux en cage). Il y a découvert des animaux qui lui étaient inconnus jusqu'alors comme l'ours d'Asie, le goral, le sambar, etc…Il y avait aussi une tigresse qui mettait bas, ses gémissements étaient impressionnants.
Mercredi 5 Octobre: Glop Sophie est complètement rétablie. Le programme des deux prochains jours c'est farniente dans un hôtel 3 étoiles avec piscine, c'est notre premier luxe en 2 mois et demi de "barroudage", on l'a bien mérité. On règle donc 55$ pour 2 jours de paradis. Pour en profiter au maximum, on est arrivé le matin et on ne repartira que demain en fin d'après-midi. Le Kandawgyi palace est un des derniers hôtels de luxe encore ouvert a Yangon. La chambre est superbe, spacieuse et dotée d'une petite terrasse: lit à baldaquin, coin lecture, salle de bain avec baignoire et … séchoir a cheveux (Sophie va enfin pouvoir se faire un brush). Quand à l'extérieur, jardins à la végétation luxuriante d'ou sort un tyranosaure grandeur nature, piscine à étages avec jacuzzi. On fera tout de même une petite sortie pour visiter la Shwedagon pagoda ou la plus belle pagode du monde selon certains. Autour du stuppa central de 100 mètres de haut et recouvert de 700 kg d'or, se dressent de nombreux pagodons, templions, et clochetons, chacun brillant aussi de milles feux. Chaque édifice est richement décoré sans parler du sommet du stuppa, enchevêtrement d'or, rubis, diamants et autres pierres précieuses. Bien que ce soit le lieu boudhique le plus vénéré du Myanmar, l'ambiance y est paisible et beaucoup moins solennel que dans nos églises oû chuchoter est de rigueur. Une seule obligation: ôter ses chaussures. Ici, on prie, on flâne, on pique-nique ou on fait la sieste. Nous avons même assisté à une séance de nettoyage collectif, des dizaines de volontaires alignés comme un régiment et armés d'un balai avancent au même rythme: nettoyer la pagode le jour de son anniversaire est censé porter bonheur, une chose est sure, l'entretien est assuré gratuitement! A la sortie nous faisons une drôle de rencontre, un vieux moine qui se lâche un peu sur le gouvernement dans un anglais impeccable, à l'évidence, nous ne sommes pas des espions à la solde de la junte militaire. Tout y passe, l'absence d'éducation, de liberté, l'oppression, la pauvreté. Apparemment promis à un bel avenir, il a laisse tombé l'université et est rentré dans les ordres se voyant ainsi renié par sa famille qui comptait sur les dollars ramenés par le fils prodige. Mais le plus étrange est son explication du sourire birman: Shwedagon pagoda l'absence d'éducation et de choses à dire (l'université de Yangon vient juste de réouvrir, enrôlement de force dans l'armée ou travail force dès 13 ans) la peur constante d'être espionné par la junte militaire; il est moins dangereux de sourire que de parler! "Si tu n'as pas été en prison, tu n'as jamais été reporter ici" a écrit un journaliste birman. Pourtant, d'autres pays présentent les mêmes caractéristiques et n'affichent pas le même sourire, l'explication doit se trouver ailleurs, peut être le climat, ou la noix de bétel…Nous nous penchons dessus…
Jeudi 6 Octobre: Plouf On profite de l'hôtel et de la piscine, ahhh farniente, douce activité… Autre plaisir futile, la télé. On n'est pas trop télé mais là on est restés scotchés sur TV5 asie, la chaîne française internationale. Douce France… La fin d'après-midi se passera au marché couvert ou Sophie s'est complètement emballée pour l'artisanat birman. Christophe n'aurait pas du la laisser y aller seule, elle est revenue avec une statue en bois de teck de 70 cm de haut! (90 % des réserves mondiales de ce bois précieux se trouvent au Myanmar). Reste à espérer que les deux loulous qui nous rejoignent demain voudront bien nous en délester, c'est pas évident à caser dans le sac a dos! Petite parenthèse sur le nom du pays, la Birmanie est en fait le nom qui avait été donné par les anglais, la junte militaire a rétabli le nom d'origine Myanmar (les premiers habitants du monde) en 89 pour tirer un trait définitif sur l'époque coloniale. De même pour Rangoon renommé maintenant Yangon. Le soir nous trouvons une guest très correcte, Okinawa guesthouse; le tenancier accepte de nous garder la statue en dépôt jusqu'à notre retour dans 3 semaines.
Vendredi 7 Octobre: marionnettiste Aujourd'hui, on doit retrouver Jérome et Nicolas au Lac Inle. A l'aéroport de Yangon, les deux compères sont arrivés en avance et nous attendent, salut les mecs! Sophie qui a bu la veille un jus de fruit avec glaçons (faute d'inattention), enchaîne avec une petite tourista au moment de prendre l'avion. Elle angoisse d'ailleurs de plus en plus à l'idée de monter dans ces carlingues volantes. La psychose l'aurait-elle frappée: c'est normal ce bruit-là? Et pourquoi il tourne deux fois au-dessus de la piste?... Nous arrivons sains et saufs a Nyaunshwe, principale ville au nord du lac. Pendant que les deux compères se reposent (30 heures sans avoir ferme l'oeil), nous partons visiter la ville. Cinq minutes plus tard, un orage impressionnant nous surprend, la mousson n'est pas encore terminée. On se réfugie par hasard chez un marionnettiste qui nous accueille chaleureusement avec le thé. Il donne des représentations tous les soirs et vend des marionnettes de toutes tailles. Les murs en sont recouverts de hauts en bas. Pendant que les rafales de vent s'abattent, que le tonnerre gronde et que le cliquetis de la pluie tambourine le toit en tôle, nous discutons de son pays. La rencontre se terminera par une petite démonstration de marionnette dansante, spectacle traditionnel qui tombe en désuétude auprès des birmans. On s'installe dans un hôtel moins cher et plus près du centre ville (le Joy hotel) puis on dégote une barque avec "chauffeur" pour le lendemain. Il reste assez de temps avant le dîner pour que Christophe teste le coiffeur local. Comme il pleut à nouveau, on assistera tous aux prouesses de l'artisan. Christophe avait une fois de plus oublié d'apprendre à dire en birman: " Pas trop court la nuque s'il vous plaît." Il lui fera la barbe au savon sans plus de succès, le feu du rasoir... Le repas fut un grand moment de bonheur: Jérôme a ramené dans son sac une bouteille de Moulis château Maucaillou 97 (et un énorme pot de Nutella ), il s'en est fallu de peu pour que Christophe ne verse une larme (comme Sophie quand elle a plongé ses doigts dans le Nutella). En plus ce soir on dîne a l'italienne, des gnocchis au pesto préparés avec le basilic frais du jardin. Di-vin.
Samedi 8 Octobre: le lac Inle Départ 6h30 pour visiter le lac. Le temps est couvert, espérons qu'il ne pleuve pas comme hier sinon ça va être la cata sur la barque. Nous embarquons sur une longue barque avec moteur très bruyant à l'arrière, c'est bête on a oublié nos boules Quiès. Le lac est au centre de toute la vie de ses habitants. On s'y lave, on s'y baigne, on y fait sa lessive, on y pêche et même… on y cultive. Pour subvenir à leurs besoins, les habitants du lac, les Inthas, ont eu l'idée géniale de cultiver des légumes en créant des jardins flottants. Le lac est peu profond, un mètre le plus souvent, il s'y développe des entrelacs de plantes et jacinthes d'eau tellement denses qu'ils les recouvrent d'engrais pour y faire pousser des légumes et surtout des tomates. Ces jardins flottants approvisionnent tout le pays pendant une partie de l'année. Le lac est bordé de maisons sur pilotis en bambous et paille. Vraiment charmant. Nous suivons le parcours classique en commençant par le village d'In Dein et son marché. Des pêcheurs y vendent leurs poissons fraîchement pêchés. On trouve aussi des étals de fruits et légumes à foison, de l'artisanat et d'autres produits de consommation courante comme les cheerots, les cigares locaux. Nico et Jérôme s'en donnent à coeur joie, les gens sont chaleureux et se laissent photographier avec plaisir. Malheureusement, comme partout, il y a l'envers du décor: un homme nous propose de rendre visite aux femmes-girafes, cette ethnie dont les femmes portent des anneaux autour du cou (nous en avions croisé dans la rue la veille). C'est bien évidemment payant et il est hors de question qu'on entretienne ce commerce honteux. Ces femmes sont aujourd'hui parquées comme des animaux dans un zoo pour satisfaire la curiosité des touristes. De ce fait, cette cruelle coutume des anneaux qui était en perte de vitesse fait un retour en force. On ne sait pas vraiment l'origine de cette tradition et beaucoup de légendes tournent autour: protection contre les attaques de tigres, marque distinctive des femmes achetées, signe de richesse et la plus cruelle, moyen de punir les femmes adultères en coupant les anneaux. A vous de choisir! Elles peuvent porter jusqu'a 25 anneaux soit 30 kg. Contrairement a ce qu'on pense, l'impression de cou de girafe n'est pas du a l'allongement du cou mais a l'affaissement des clavicules, causant déformations et dégâts physiques irréversibles. Nous visitons l'école du village. Tous les élèves, les garçons comme les filles, portent un longyi vert et une chemisette blanche. Nous sommes surpris de voir un enfant de 4 ans tout seul dans la classe alors que tous sont a l'étage en train de chanter. En fait, les écoles sont bouddhistes, lui ne l'est pas, et la journée d'école débute par des chants religieux. Les équipements sont rudimentaires et les enfants autonomes. Avant l'arrivée du professeur, ils nettoient le tableau, préparent le bureau du maître, révisent leur leçon et tout ça sans chahut. Les élèves applaudissent lorsque leur camarade réussit son exercice au tableau. Sophie en connaisseuse est admirative. Nous poursuivons avec les passages obligés par la fabrique d'ombrelles en papier, l'atelier de tissage, puis l'orfèvrerie. Intéressant mais nous ne serons pas clients. Pour finir, au milieu du lac se trouve le monastère des chats sauteurs. Il tient son nom d'un moine qui avait dressé son chat à sauter de plus en plus haut au-dessus de son bras. Vraiment que ça à faire les moines ici!!! Toujours est-il que les moines qui suivirent se sont aussi mis à les faire bondir a l'intérieur d'un cerceau, et curieusement, seuls les descendants des chats sauteurs sont capables d'effectuer ces sauts. Etrange mon cher Watson… Le cliché du lac, ce sont bien évidemment les pêcheurs qui ont une manière de ramer unique au monde. En équilibre sur un pied à l'extrêmité de la barque, ils rament avec leur jambe afin d'avoir les mains libres pour hisser leurs filets tout en manoeuvrant la barque, très impressionnant.
Dimanche 9 Octobre: la grande fête du Phaung-Daw U Des quatre coins du lac Inle, des dizaines de barques immenses voyagent d'un village à l'autre, de pagode en pagode, sous le regard émerveillé des foules. Ce sont de très longues et très étroites embarcations mues par des dizaines de jeunes garçons Intha vêtus du costume traditionnel. Debout, ils actionnent les rames à un rythme cadencé tout en se tenant à une perche horizontale pour maintenir leur équilibre. C'est la barge royale représentant le Karaweik (oiseau doré mythique birman) qui clôt le cortège. Gardé par des prêtres, ce bateau sacré porte un baldaquin qui abrite 4 bouddhas couverts d'or. Aujourd'hui le cortège arrive à Nyaungshwe. Le village est pris d'assaut par les habitants des alentours de la région, nous offrant ainsi un vaste aperçu de la richesse ethnique des environs. Revêtus de leur costume traditionnel, ils se sont rassemblés sur les rives pour assister à l'arrivée des statuettes et aux courses de barques. Nous essayons de nous frayer un chemin au milieu de cette foule multicolore afin de suivre le défilé jusqu'a la pagode ou les bouddhas seront déposés pour y être couvert d'or par les fidèles, fidèles masculins uniquement la femme étant considérée impure dans la religion bouddhiste. Notre regard choqué se porte à plusieurs reprises sur des personnes à moto portant un casque allemand arborant la croix nazie. Il ne faut pas leur en vouloir, nous apprendrons plus tard qu'ils n'en connaissent pas la signification, c'est à la mode! Cette matinée aura permis de mettre a jour le vrai visage de nos deux camarades Jérôme et Nicolas. Entre deux bières, ils se tapent la bourre a celui qui fera le plus beau cliché ou le plus de photos, des vrais paparazzi. Nous profiterons de leurs nombreux clichés pour enrichir notre galerie, ils nous ont cédé les copyright!!! Ils arpenteront les allées du marché à la recherche d'un visage digne de figurer sur le National Geographic pendant que nous ferons une petite ballade sur les collines avoisinantes. Nous visitons un moine qui vit dans une petite grotte naturelle avec son chat et …des insectes. Il y a des araignées en pagaille et un nid de guêpes au-dessus de son lit. Les nourritures spirituelles doivent en valoir la peine pour supporter ça! Nous croisons des enfants qui nous suivent et nous offrent des fleurs… 'fin surtout a Sophie…Ils sont tout aussi amusés que les adultes de se voir en photo sur le numérique et plus encore en vidéo. Notre plus belle rencontre se fera sur le chemin du retour au détour d'un ruisseau. Une jeune femme fait sa lessive en battant le linge comme nos lavandières d'antant pendant que ses trois enfants se baignent. Un petit coup de main pour l'aider à porter ses 10 litres d'eau et nous voilà invités à prendre de thé avec toute la famille. La maison sur pilotis est très rudimentaire: une chambre avec hamac pour les parents, les autres dormant par terre dans la pièce principale ou se trouve l'autel à prières, et un foyer pour cuisiner. Bien évidemment, il n'y a ni electricité ni eau courante, la salle de bain c'est le ruisseau boueux. Ils ne parlent pas l'anglais; nous communiquons grâce a nos photos personnelles et en leur offrant des cigarettes, puissant vecteur de convivialité. Ils sont très intrigués par les images de Paris et les observent longuement; en fait, ils ne connaissent ni Paris, ni la France. Un rapide dessin des cinq continents sera peut-être leur premier cours de géographie… Cet échange nous a mis du baume au coeur. Nous nous quittons tout sourire avec l'impression que l'essence du voyage est peut-être aussi simple que ça: une rencontre éphémère, on le sait bien sans suite, mais riche par son intensité et des rapports simples et désintéressés.
A notre retour, nous retrouvons Nicolas et Jérôme devant une bière, ils nous font goûter un fruit découvert au marché: la pomme-cannelle. Rien à voir avec ces deux ingrédients mais c'est absolument délicieux. En rentrant, ils attirent notre attention sur un détail incongru: des sacs plastiques remplis d'eau et de cailloux sont accrochés a l'entrée de notre guest. Mais qu'est-ce que c'est-il donc? Pourquoi c'est faire? Indices: c'est obligatoire et en France on en a aussi, ils sont rouges…des extincteurs bien sur! Pourvu qu'il pleuve… En fin d'après-midi, nous testons le massage traditionnel birman. Relaxant et revigorant, il se pratique en partie avec les pieds. Le masseur nous monte dessus en se tenant à une barre au plafond. C'est pas de chance pour Sophie, sa masseuse doit faire dans les 75 kg! Les autres particularités de ce massage sont le "débouchage" d'oreille avec les doigts et le blocage des artères fémorales pour faire affluer le sang dans les jambes, ça fait bizarre. Sophie aura en prime le droit à une séance de maquillage au tanaka. Ce soir c'est la fête au village. De nombreuses gargottes et stands ont envahi la ville ainsi que les locaux qui sont déjà bien émêchés. C'est un peu la Foire du Trône version birmane. Pas de barbe à papa mais des gâteaux au tapioca, pas de train-fantôme mais des manèges en bois dignes de figurer à l'expo universelle de Paris 1900. Nous finissons la soirée à la salle de spectacle, pour le concert. Autant dire un vaste entrepôt avec des chaises longues et trois spots. Autour de nous, des moines sont assis et fument le cheerots, ils se font aussi chier que nous; cela ressemble davantage à un spectacle traditionnel barbant qu'à une soirée festive, ni enthousiasme, ni applaudissement. C'est une torture, les "artistes"chantent faux, sont complètement statiques et aussi peu motivés que nous le sommes pour rester. Nous apprendrons par la suite qu'il s'agissait en fait du "prime time" et que les gens étaient venus voir des comédiens célèbres. C'est bête alors, on a raté le meilleur! Ca aurait été super d'assister à du théâtre en birman!
Lundi 10 Octobre: Pagode ou paya? Visite du site de Kakku recemment ouvert aux touristes à 3 heures de route. Plus de 2000 stuppas alignés sur un kilomètre, un peu comme nos alignements de Carnac et avec une origine tout aussi mystérieuse. Le moment est d'ailleurs venu de faire la distinction entre pagode, paya, zedi et stupa. Pagode et paya désignent grosso modo la même chose, la paya est un terme générique lié à la religion alors que la pagode désigne le lieu de prières et d'offrandes. Le stuppa ou zedi (nom birman) est une structure en forme de cloche qui contient généralement des reliques de Bouddha ou d'autres objets sacrés venant de moines. A la différence du temple consacré à la méditation, on ne peut pas entrer dans un stuppa mais on en fait le tour dans le sens des aiguilles d'une montre. Vous avez eu droit à ce bref descriptif lexical parce qu'il y a plus de stuppas, pagodes et temples en Birmanie qu'il y a de frites en Belgique, alors même si on n'en parle pas tous les jours, vous n'y couperez pas non plus!! Le soir, un bar à cocktails sympa nous fera découvrir une spécialité locale: l'Irish coffee. C'est tout du moins le nom qu'ils donnent à cette boisson qui y ressemble à un détail près: ils n'ont ni crème, ni chantilly. Mais ils ont des oeufs! Et hop, en un tour de main on transforme le blanc d'oeuf en imitation de crème, a défaut du goût, ça fait toujours illusion, Sophie a bien failli se faire avoir!
Mardi 11 Octobre: Mais a la fin, qui c'est ce Bouddha? On loue un van pour visiter Pindaya puis se rendre à Kalaw, notre prochaine escale. Pindaya est célèbre pour sa grotte aux 8094 bouddhas. Il fait humide, les bouddhas brillent de mille feux et y'a des araignées. Ouais, bof.
Il faut noter que le bouddhisme est omniprésent dans la vie quotidienne des birmans. Ici la religion est restée un fait social total, nous le constatons à travers ces stands au bord des routes ou des gamines sollicitent monnaie sonnante auprès des automobilistes sur fond de musique et discours mobilisateurs. Et le peuple donne beaucoup puisqu'environ 10% de ses revenus sont consacrés à l'entretien des pagodes et des prêtres. Tous les matins les moines et les nonnes (que l'on reconnait à leur habit rose) parcourent les villages avec leur jarre noire (thabeik) destinée à recevoir les oboles (nourriture) des fidèles. Le pays est constellé d'édifices ou de signes religieux même dans les coins isolés, dans les campagnes, en haut des collines, dans les grottes ou encore dans les arbres. En effet, le bouddhisme au Myanmar est aussi teinté de superstitions liées aux esprits, les Nats. On leur fait sans cesse des offrandes pour les amadouer: dans des niches ou dans le creux des arbres. Pour terminer sur le chapitre "religions et croyances", le Myanmar est aussi le royaume de l'irrationnel. Pour les birmans, tout peut avoir un pouvoir surnaturel, les éléments naturels, les êtres, les chiffres et surtout le temps et l'espace. Par exemple, le jour de leur naissance est très important, c'est pourquoi ils consultent souvent astrologues ou alchimistes, ces "devin-numéro-palmiste" postés à l'entrée des pagodes ou dans les rues. Exemple: une femme née un Lundi n'a aucune chance avec un homme né un vendredi. Faut qu'on se renseigne avec Sophie… La route qui nous mène à Kalaw est superbe et nous assistons à de jolies scènes champêtres; c'est l'heure de la rentrée des champs après la journée de travail (près de 75% vivent de l'agriculture). Des enfants montent d'énormes boeufs, des femmes portent sur la tête des paniers remplis, et les tracteurs font office de bus avec une trentaine de personnes entassées, ça déborde de partout. Quand au paysage, les verts des rizières contrastent magnifiquement avec les rouges-ocres de la terre. On passe la nuit au Golden Kalaw Inn, qui n'a rien de doré surtout la chambre de Nico et Jérôme.
Mercredi 12 Octobre: la vie dans la campagne birmane On part trekker 2 jours avec nuit chez l'habitant pour le plus grand bonheur de Christophe qui est le plus motivé de nous tous à l'idée des 6 heures de marche par jour, il est tombé dedans quand il était petit! Notre guide Twenti prévoit de nous faire traverser des villages peu visités ou vivent plusieurs ethnies. Le premier est habité par les Danu, des gens très accueillants. Notre venue attire le reste de la famille pendant que nous prenons le thé et bientôt voilà quatre générations réunies. L'arrière-grand-mère 63 ans a 10 enfants, 40 petits-enfants et déjà une dizaine d'arrière-petits-enfants! La structure familiale dans ces villages isolés est très forte et la plupart reste vivre au pays. L'accord des parents est indispensable au mariage, d'ailleurs souvent "arrangé" entre familles, et bien sûr, pas de relation sexuelle avant la cérémonie. En général, tous les habitants des villages voisins sont invités, ce qui a fait un total de 700 convives pour le mariage du fils de notre hôte! On vous rassure: ils ont mange du riz et des feuilles de thé. Le second arrêt s'est fait dans un village Pa-O. Les femmes portent des vêtements noirs et une coiffe en serviette-éponge orange sensée représenter la bouche du dragon. Les sourires sont toujours au rendez-vous. Nous déjeûnons dans un vieux monastère au milieu des moines qui eux n'ont pas le droit de manger entre midi et 4 heures du matin. Ce sont souvent les derniers rejetons de familles nombreuses "autorisés" a mener une vie religieuse s'il y a assez de monde aux champs. Des règles strictes régissent leur vie: savoir cuisiner, pas d'alcool ni de relation sexuelle, prendre soin de soi (propreté, habit, santé) et suivre le code monastique. Chaque birman a d'ailleurs fait ses classes étant enfant. Sur le chemin qui mène à notre dernière étape, nous marquons un arrêt prolongé en surplombant une magnifique vallée de rizières en étages baignée par les rayons du soleil couchant. On passe la nuit dans un village Danu et plus exactement chez le chef du village. Des lits à même le sols nous ont été installés dans leur salle réservée à la prière. Comme il n'y a pas d'éléctricité, nous dînons éclairés à la bougie un délicieux repas préparé par les deux jeunes cuisto qui nous accompagnent. Comme en Chine et en Mongolie, les desserts ne sont pas trop d'usage mais nous gouterons au sucre de palme, c'est délicieux. Nous serons réveillés a 5h00 par un p….. de coq!
Jeudi 13 Octobre: un peu de botanique Après un petit déjeûner birman (riz, beignet de légumes et thé), nous reprenons la route en direction d'un village habité par l'ethnie Pallaung. Les femmes ont des habits vert-pomme et rose et comme un peu partout fument le cheerots. Cette ethnie vit de l'élevage du porc, de la culture du riz et du thé. A notre entrée dans le village nous sommes accueillis par une odeur nauséabonde: au monastère les cochons se balladent en liberté dans les fosses à purin qui remplacent les chemins et nous devons marcher sur des planches de bois pour accéder à la maison. Nos hôtes sont en train de trier les feuilles de thé. Elles sèchent sur de grands tréteaux au soleil puis sont ensuite trier en deux catégories de qualité. Cette randonnée aura d'ailleurs été l'occasion pour nous de nous améliorer en botanique. Twenti nous a montré des manguiers, des avocatiers, des papayiers, des bananiers (bon ça on savait quand même), des champs de gingembre, de sésame, de thé et même des arbres qu'on ignorait totalement comme l'arbre à tomates ou l'immense banian. Nous déjeûnons dans un monastère au milieu des moines Puis, la dernière partie nous a fait traverser un paysage de jungle enveloppée dans une brume de chaleur tropicale, on s'y croirait. On a aussi croisé deux serpents. Faut faire attention oû l'on met les pieds Ksssssssss.
Vendredi 14 Octobre: Bon anniversaire Jérôme Nous louons un taxi pour aller à Mandalay. Nous profitons du voyage pour nous faire découvrir mutuellement nos coups de coeur musicaux, pas toujours partagés par Sophie mais pour le plus grand plaisir de notre chauffeur. Assez peu de musiques occidentales circulent sur les ondes au Myanmar pour la simple raison qu'elle est interdite, tout comme le fait de danser d'ailleurs, incroyable, non? Les birmans sont par contre number one pour les reprises, quelque fois peu récentes et toujours en Birman. Mandalay, ville chaude et poussiéreuse n'a pas le charme colonial de Yangon, ses beautés sont aux alentours parait-il. Nous logeons à la Royal guesthouse à la petite terrasse très agréable et située à proximité d'un glacier ou ils font de délicieux banana milk shake. Ce sera d'ailleurs notre lieu de rendez vous à tous, a défaut de pub, on n'allait pas prendre une pagode! Ce soir Jérôme fête ses 35 ans. Après quelques "binouzes" et deux flasques à base de whisky concentré et bon marché, on se met en quête d'un endroit ou faire la fête. Pas grand chose à se mettre sous la dent sinon des bars-karaoké sinistres avec un Charlie Holeg à l'accompagnement et des chanteuses/prostituées sur un podium. Et après 23h, impossible de trouver quelque chose d'ouvert. Ici, on ne danse pas, on est au Myanmar et a 23 heures, au dodo!
Samedi 15 Octobre: Fête Nadaw, la fête de la pleine lune On visite Mandalay et ses pagodes dont on vous épargnera la description, et en particulier le monastère Shew Nandaw, entièrement fait en bois de teck. Un maître y fait la classe pour des enfants défavorisés au milieu de jeunes moines. Ces lieux religieux mais touristiques sont la proie des mendiants et vendeurs, essentiellement des enfants qui vendent colliers de fleurs et cartes postales. Leur attitude n'est plus celle que nous avons connue, ils réclament stylos, shampooing ou proposent de poser pour de l'argent, et les adultes veulent échanger leurs marchandises contre du parfum. Peut être est ce inévitable dans ces lieux fortement touristiques, en tout cas Jérôme et Sophie tacheront de donner leurs shampoings et stylos à des assos ou professeurs pour éviter d'entretenir ce système de mendicité. Autre première en Birmanie, C'est la première fois que nous sommes confrontés a la misère, cette vision d'un homme sans bras ni jambes devant son bol à aumône nous a profondément bouleversé. Fin d'après-midi, nous entamons pieds nus l'ascension de la colline de Mandalay célèbre pour son coucher de soleil a…17h30. 1700 marches nous séparent de la pagode qui se trouve au sommet. Nous arrivons trempés de sueur pour voir le soleil se voiler par les nuages, tant pis. Par contre, c'est le premier jour de la fête de la pleine lune, on fête la fin de la mousson. A notre retour au pied de la colline, la fête a pris place. C'est un festival de hauts-parleurs, de pétards (dont nous sommes souvent la cibles avec les chiens et les motards), de fritures et de pâtisseries (les crêpes a la coco fraîche sont un délice) sans oublier les jeux et manèges "rudimentaires". Une grande effervescence s'est répandue sur la ville et la soirée bat son plein vers 21h30, a 23h00 la fête commencera à être désertée. Une chose est sûre, cendrillon ne vivait pas au Myanmar (glissa Christophe)…
Dimanche 16 Octobre: les anciennes capitales de Mandalay Mandalay, deuxième ville du Myanmar, fut la dernière capitale du royaume de Birmanie. Il ne reste malheureusement plus que les enceintes de son prestigieux palais pillé, bombardé et incendié. Il y eu cependant trois autres capitales dans la région: Sagaing, Enya et Amarapura. Nous attaquons par Sagaing nichée sur les collines et longeant l'Irrawady, principal fleuve du pays. La pagode en elle-même est du dernier kitsch avec son sol carrelé multicolor et ses bâtiments recouvert de miroirs comme une boule à facettes disco mais la vue est sympa. Du sommet, nous voyons nettement l'enchevêtrement d'escaliers menant à d'autres pagodes, temples et monastères. Au milieu des arbres, on aperçoit des dizaines de pointes de stuppas qui innondent la vallée. On se rend ensuite à Ava ou Enya, petite île que nous atteignons en barque et qui se visite en carriole à cheval. Nous y trouvons un beau monastère tout en teck. En nous faufilant au milieu de ses 267 colonnes de teck qui le soutiennent, nous avons assisté à un beau ballet de chauves-souris. On enchaîne avec la tour du palais, dernier vestige du palais qui fut démonté pour construire le nouveau. "C'est pas cher, c'est joli, c'est local" aura rythmé notre journée, c'est la phrase-clé des villageois locaux qui vendent des bibelots à l'entrée des sites. Nous terminons cette journée par Amarapura et la visite de la terrasse du café au bord du lac Taungthaman. A vrai dire, on commence un peu à saturer des pagodes, Dalida aurait pu chanter "Pago-de, pagode, pago-de"… et on a decidé de faire sauter les dernières visites pour profiter tranquillement de la vue sur le pont en teck d'U Bein.. Long de 1200 mètres, il a été construit avec le bois de l'ancien palais. C'est aussi l'endroit à ne pas rater pour admirer le coucher de soleil. Des dizaines de personnes immergées jusqu'à la taille pêchent de la friture d'une drôle de façon en secouant une canne à pêche dans chaque main. Un jeune garçon, "berger" de canards rame à l'assaut d'une de ses bêtes égarées et les moines défilent sur le pont. 16h45, nous embarquons sur une pirogue pour voir le soleil se coucher. Le pont et l'arbre mort dans l'eau sont splendides en ombres chinoises dans cette lumière orangée. C'est le coucher de soleil idéal pour une demande en mariage !!!!!!!!!. Sur le chemin du retour, les gens ont sorti les guirlandes lumineuses et allumé des milliers bougies pour éclairer les villes et monuments religieux, la fête de la pleine Lune dure plusieurs jours et c'est tant mieux, on va pouvoir retourner manger des crêpes!
Lundi 17 Octobre: epidemies d'achats compulsifs Journée repos. Internet pour Christophe, achat de souvenir pour Sophie qui s'est à nouveau emballée, emportée par l'enthousiasme de Nico et Jérôme pour un magasin d'artisanat, une vraie caverne d'Ali Baba. Il a fallu négocier ferme et avoir recours aux échantillons de parfum et autres babioles from France, ils en sont très friands. Résultats: plusieurs kilos supplémentaires à trimbaler jusqu'au Népal. Argument de Sophie: "tu verras ça f'ra super dans le salon". Pensée de Christophe: "et qui c'est qui va l'porter"!!! On ne peut plus compter sur Jérôme et Nico, ils risquent d'être en surplus, reste a éspérer que la fine équipe qui nous rejoint au Népal nous en délestera… D'ici la, il va falloir la jouer fine pour alléger nos sacs a dos.
Mardi 18 Octobre: la croisière s'amuse…presque Lever 4h45 (c'est pas humain), on embarqué avant le lever du jour à bord d'un bateau qui nous mènera en 10 heures à Bagan. Les birmans se couchent tôt, mais se lèvent tôt aussi, les rues commençant à s'animer vers 05h30, heure du lever du soleil. La croisière est assez agréable malgré l'absence de climatisation et nous faisons la connaissance de Grégory et Delphine que nous avions déjà croisé à Mandalay, un couple de français de Vélizy. Une fois de plus Christophe tente de convertir Sophie à la belote mais c'est décidemment pas son truc, elle préfère jouer au Pictionnary ou au Taboo. Dernier clin d'oeil à la France, ce sera du ciflar à la pause de midi, merci Jérôme. A l'arrivée, nous devons nous acquitter d'un droit d'entrée de 10$ pour le site de Bagan. Gregory et Delphine peu chargés et ne souffrant pas du "trouble d'achat de souvenir en bois compulsif" nous ont gentiment proposé de nous ramener quelques affaires encombrantes styles livres. Merci boucou.
Mercredi 19 Octobre: Fa-bu-leux On loue des vélos pour se rendre dans le vieux Bagan. Le site s'y prête particulièrement pour circuler. Situés sur les rives de l'Irrawady, plus de 2000 temples se dressent, éparpillés dans un horizon immense et changeant de couleur à toute heure du jour.Un enchantement! On est complètement tombé sous le charme ancien de ses édifices ni rénovés ni clinquants comme c'est d'usage au Myanmar (ici pas de culte du "vieux", ce qui est lié à la religion est constamment entretenu, repeint, redoré). Sous la dentelle de pierre qui recouvrait les temples apparaîssent des briques rouges parfois totalement mises à nue. Dans certains, des peintures sont encore bien conservées, dans d'autres il est possible de monter et d'admirer la vue. C'est une explosion de stupas qui émergent au milieu de la végétation et des champs de cultures. C'est pour nous, jusqu'à nouvel ordre, le plus fabuleux site fait par l'Homme, patrimoine universel de l'humanité d'ailleurs. Cette prodigieuse réalisation est née au XIe siècle lorsque le roi Anawratha rapporta de ses campagnes militaires des reliques de Bouddha, à qui il convenait de donner un cadre digne de sa sainteté Le soir nous dégottons un resto indien qui deviendra notre cantine. Ce soir, il y a un festival en ville. On avait l'intention d'y aller jusqu'a ce que nous assistions à une violente baston entre hommes ivre-morts à coup de bouteilles de verre. Deux ce sont fait exploser des bouteilles sur la tête dont un salement amoché. Bon, de toute façon on est crevé, et puis les fêtes au Myanmar, on connaît…
Jeudi 20 Octobre: allez, encore une dernière et j'arrête Nous continuons la visite avec toujours ce même regard émerveillé. Par contre, on galère avec nos vélos, les chemins de terre sont très sablonneux, il faut parfois les pousser, on s'est aventuré sur la mauvaise route et le vélo de Sophie est pourri. Elle s'énerve, craque puis échange avec le vélo de Christophe. Nos deux compagnons s'amusent parfois de nos petites chamailleries de couple en voyage, mais dès qu'on aura un peu de temps on vous en contera un peu plus sur cette charmante intimité née de ces deux hommes en voyage…On traverse des villages rappelant un peu l'Afrique avec ses femmes le panier sur la tête, ces boeufs labourant les champs et ces maisons en paille. Des hommes font une partie de chinlon, un sport très populaire qui se joue en cercle en jonglant avec une petite balle de rotin tressé. Maintenant c'est le brésil et son beachfoutchbol qui nous saute aux yeux!!! Contre toute attente, Christophe plus "nature" que "culture"est tombe accroc, il en veut encore et encore du temple et de la pagode, il ne s'arrête plus, insatiable le garçon. Ce soir c'est massage pour tout le monde. En manque d'attention féminine, Nico et Jérôme on été ravis de découvrir les deux charmantes masseuses attendues; il s'agit en fait des femmes des ménages de notre hôtel!
Vendredi 21 et samedi 22 Octobre: "je lui ai mis la fièvre pendant des heures"(chanson bactérienne) On profite de notre dernière matinée à Bagan pour visiter la dernière partie du site, histoire d'avoir notre dose de pagodes et repartir de ce site sensationnel sans regrets. Puis c'est la course jusqu'a ce qu'on monte dans le bus. Y'a pas de clim, ça on le savait déjà; ce qu'on ne savait pas c'est que nos fauteuils seraient cassés, impossible de les basculer en arrière (ça va être cool les 17 heures et la nuit a 90 °!). C'est l'horreur à chaque arrêt, le soleil tape derrière les vitres. Trois heures se passent "et là…c'est le drame". Christophe commence a se sentir mal puis, insidieusement, la fièvre monte, monte, monte jusqu'a suffisamment haut pour qu'il se mette a délirer et parler tout seul, tenant des propos incohérents du style: "donne moi tes cachets contre les renards, j'ai peur d'être attaquer" ou bien: "y a quelque chose qui m'gêne, je crois qu'il y a un géranium qui me pousse dans le dos"… La nuit fut une véritable torture, impossible non plus de dormir, les VCD du chanteur à la mode et un film birman nous hurlaient dans les oreilles à tel point que malgré les boules Quiès, le son était insupportable. Le problème, c'est qu'on était les seuls à se plaindre, les locaux semblaient apprécier. Bien sur dans ces conditions-là le temps ne passe pas et dure longtemps, longtemps…Les premiers prémices de chiasse sont apparus au milieu de la nuit, heureusement que nous avions de l'Imodium a porté de main. Cela n'a cependant pas empêché Christophe de tapisser les murs des chiottes de tous les bleds traversés. Arrivés a Yangon a 07h00, Christophe est faible mais se sent mieux, il a 39, 5 de température (il a du atteindre sans difficultés les 40 dans la nuit). On avait gardé le numéro de téléphone du médecin canadien de Sophie: il s'agirait sans doute d'une dyssentrie d'origine bactérienne assez fréquente. Pas besoin d'ordonnance pour se procurer les antibiotiques spécifiques. Apres être reste couché toute la journée, Christophe émèrgé 2 heures en fin d'après-midi, la fièvre ayant légèrement baissée, un bol de riz nature et au lit.
Dimanche 23 Octobre: Tata (salut) Myanmar La fièvre a totalement disparue, c'est bon signe. Il ne reste plus qu à soigner le ventre et la tête, ça devrait prendre encore une semaine. 2 imodiums pour assurer le vol en avion jusqu'à Dhakka, capitale du Bengladesh. Au revoir Nico et Jérôme, bonne escale a Bangkok, au revoir Myanmar, quand te reverrai-je pays merveilleux...
Escale a Dhaka (nuit du 23 au 24octobre) Dakka, bref aperçu de ce qui nous attend en Inde: une horreur. Le trajet qui nous mène de l'aéroport à l'hôtel est un bordel sans nom: pas de feux, pas de sens de circulation, des bus plus pourris qu'ailleurs, des centaines de tuk-tuk qui déboulent de partout dont un qui s'est fait renverser sous nos yeux. Ca klaxonne et pile à tout va, ça pue les pots d'échappement, on a l'estomac au bout des lèvres. Mais quand est-ce qu'on arrive?…
Dimanche 2 Octobre: Premieres impressions A la descente de l'avion, la bouffée d'air humide et la chaleur écrasante nous ont fait réaliser qu'on était désormais sous un climat tropical. En traversant la ville de Yangon, nous découvrons une capitale charmante aux avenues larges et bien traçées bordées d'arbres, parfois même des tecks, ces vénérables arbres imputrescibles chers aux salons de jardin. Finis les gratte-ciel et les rues bien propres de Chine, place à une architecture coloniale colorée et délabrée (Christophe y sent presque un parfum de La Havane…) Ici les hommes comme les femmes sont en jupes longues style porte-feuille, des longuyi, ils ont la bouche et les dents rouges et les femmes ont les joues jaunes. Pas de doute, on a changé de pays. Les hommes mastiquent toute la journée de la noix de bétel aux propriétés vermifuges et bienfaisantes comme on chique du tabac et la recrachent en maculant les trottoirs de tâches rouges sang. Les femmes se protègent la peau du soleil en s'étalant sur le visage du tanaka, une pâte jaune extrait de l'arbre du même nom. Produit de beauté numéro 1 devant l'Oréal, elles l'étalent avec une brosse à dent par coquetterie. Autres changements radicaux par rapport à la Chine: les gens sont souriants et parlent pour beaucoup l'anglais. La Birmanie fut une colonie anglaise de la fin du 19e siècle jusqu'à la Seconde guerre mondiale, ceci expliquant sans doute cela. Nous apprenons aussi que les Birmans descendent des Mongols, les Sourire à la noix...de Betel gênes de la sympathie se transmettraient-ils de génération en génération? Les trottoirs défoncés sont parsemés d'étalages et de gargotes, pas évident de se promener tranquillement. Les voitures et les cars datent d'une autre époque et certaines sont de marques totalement inconnues. Les bus et fourgonnettes qui circulent sont bondés de monde, les gens s'accrochent à l'extérieur, sans doute la meilleure place vu la chaleur. Comme le pays à quelques démélés avec les Etats Unis, ici les cartes de retrait ne sont pas acceptées et paradoxalement, la majorité des transactions se fait en dollars américains. Le seul moyen de se procurer des kyats est d'échanger des dollars ou des euros en grosses coupures. Pas question non plus de le faire à la banque ou à l'aéroport, ils proposent 3 fois moins qu'au marché noir. Direction le grand marché Bogyoke appelé aussi Scott market. Cet immense marché couvert propose un maximum de marchandises de contrebande, des vêtements, bibelots et pierres précieuses mais c'est aussi l'endroit ou échanger de l'argent. C'est finalement assez simple car de nombreux rabatteurs nous accostent dans la rue. Le plus difficile est de négocier un bon taux. On s'en sortira avec un taux de 1 euro pour 1550 k, on vous laisse imaginer les liasses de billets que cela fait sachant que le plus gros fait 1000 k. La soirée se termine dans un internet café oû une mauvaise surprise, bien que prévisible, nous attend: impossible de consulter nos mails sur Yahoo et Hotmail malgré les moteurs de recherches anonymes. Seul Free semble encore disponible, cette fois on est coupé du monde...
Lundi 3 Octobre: Pas Glop pas Glop Journée consacrée à l'achat de nos vols et à la visite du centre-ville. La chaleur est étouffante et c'est un vrai soulagement de rentrer dans des endroits climatisés, l'envers de la médaille c'est quand il faut en ressortir! La Sule pagoda, toute d'or recouverte, est magnifique dans le coucher de soleil et nous permet de discuter avec un moine. Enveloppé d'un tissu rouge bordeaux, la tête rasée et l'épaule dénudée, il nous explique son parcours et la vie paisible des "monks". La journée se finira assez mal pour Sophie qui s'est choppée une sale bactérie causant fièvre subite et vomissements. On n'avait rien attrapé depuis le début, fallait bien que ça arrive…
Mardi 4 Octobre: Pas Glop La fièvre est tombée mais Sophie, très faible, est complètement sonnée et préfèrera aller à l'hôpital, histoire de mettre un nom sur son mal et ses aller retour aux toilettes. Verdict du médecin québèquois de l'hôpital international: intoxication alimentaire. Une première pour Sophie, ahhh les joies du voyage… En tout cas, bye-bye l'hôtel luxe avec piscine prévu au programme de la journée, à la place ce sera sieste et sels de réhydratation! Christophe de son côté visitera le zoo de Yangon (de toute facon Sophie ne serait pas venue, elle déteste les animaux en cage). Il y a découvert des animaux qui lui étaient inconnus jusqu'alors comme l'ours d'Asie, le goral, le sambar, etc…Il y avait aussi une tigresse qui mettait bas, ses gémissements étaient impressionnants.
Mercredi 5 Octobre: Glop Sophie est complètement rétablie. Le programme des deux prochains jours c'est farniente dans un hôtel 3 étoiles avec piscine, c'est notre premier luxe en 2 mois et demi de "barroudage", on l'a bien mérité. On règle donc 55$ pour 2 jours de paradis. Pour en profiter au maximum, on est arrivé le matin et on ne repartira que demain en fin d'après-midi. Le Kandawgyi palace est un des derniers hôtels de luxe encore ouvert a Yangon. La chambre est superbe, spacieuse et dotée d'une petite terrasse: lit à baldaquin, coin lecture, salle de bain avec baignoire et … séchoir a cheveux (Sophie va enfin pouvoir se faire un brush). Quand à l'extérieur, jardins à la végétation luxuriante d'ou sort un tyranosaure grandeur nature, piscine à étages avec jacuzzi. On fera tout de même une petite sortie pour visiter la Shwedagon pagoda ou la plus belle pagode du monde selon certains. Autour du stuppa central de 100 mètres de haut et recouvert de 700 kg d'or, se dressent de nombreux pagodons, templions, et clochetons, chacun brillant aussi de milles feux. Chaque édifice est richement décoré sans parler du sommet du stuppa, enchevêtrement d'or, rubis, diamants et autres pierres précieuses. Bien que ce soit le lieu boudhique le plus vénéré du Myanmar, l'ambiance y est paisible et beaucoup moins solennel que dans nos églises oû chuchoter est de rigueur. Une seule obligation: ôter ses chaussures. Ici, on prie, on flâne, on pique-nique ou on fait la sieste. Nous avons même assisté à une séance de nettoyage collectif, des dizaines de volontaires alignés comme un régiment et armés d'un balai avancent au même rythme: nettoyer la pagode le jour de son anniversaire est censé porter bonheur, une chose est sure, l'entretien est assuré gratuitement! A la sortie nous faisons une drôle de rencontre, un vieux moine qui se lâche un peu sur le gouvernement dans un anglais impeccable, à l'évidence, nous ne sommes pas des espions à la solde de la junte militaire. Tout y passe, l'absence d'éducation, de liberté, l'oppression, la pauvreté. Apparemment promis à un bel avenir, il a laisse tombé l'université et est rentré dans les ordres se voyant ainsi renié par sa famille qui comptait sur les dollars ramenés par le fils prodige. Mais le plus étrange est son explication du sourire birman: Shwedagon pagoda l'absence d'éducation et de choses à dire (l'université de Yangon vient juste de réouvrir, enrôlement de force dans l'armée ou travail force dès 13 ans) la peur constante d'être espionné par la junte militaire; il est moins dangereux de sourire que de parler! "Si tu n'as pas été en prison, tu n'as jamais été reporter ici" a écrit un journaliste birman. Pourtant, d'autres pays présentent les mêmes caractéristiques et n'affichent pas le même sourire, l'explication doit se trouver ailleurs, peut être le climat, ou la noix de bétel…Nous nous penchons dessus…
Jeudi 6 Octobre: Plouf On profite de l'hôtel et de la piscine, ahhh farniente, douce activité… Autre plaisir futile, la télé. On n'est pas trop télé mais là on est restés scotchés sur TV5 asie, la chaîne française internationale. Douce France… La fin d'après-midi se passera au marché couvert ou Sophie s'est complètement emballée pour l'artisanat birman. Christophe n'aurait pas du la laisser y aller seule, elle est revenue avec une statue en bois de teck de 70 cm de haut! (90 % des réserves mondiales de ce bois précieux se trouvent au Myanmar). Reste à espérer que les deux loulous qui nous rejoignent demain voudront bien nous en délester, c'est pas évident à caser dans le sac a dos! Petite parenthèse sur le nom du pays, la Birmanie est en fait le nom qui avait été donné par les anglais, la junte militaire a rétabli le nom d'origine Myanmar (les premiers habitants du monde) en 89 pour tirer un trait définitif sur l'époque coloniale. De même pour Rangoon renommé maintenant Yangon. Le soir nous trouvons une guest très correcte, Okinawa guesthouse; le tenancier accepte de nous garder la statue en dépôt jusqu'à notre retour dans 3 semaines.
Vendredi 7 Octobre: marionnettiste Aujourd'hui, on doit retrouver Jérome et Nicolas au Lac Inle. A l'aéroport de Yangon, les deux compères sont arrivés en avance et nous attendent, salut les mecs! Sophie qui a bu la veille un jus de fruit avec glaçons (faute d'inattention), enchaîne avec une petite tourista au moment de prendre l'avion. Elle angoisse d'ailleurs de plus en plus à l'idée de monter dans ces carlingues volantes. La psychose l'aurait-elle frappée: c'est normal ce bruit-là? Et pourquoi il tourne deux fois au-dessus de la piste?... Nous arrivons sains et saufs a Nyaunshwe, principale ville au nord du lac. Pendant que les deux compères se reposent (30 heures sans avoir ferme l'oeil), nous partons visiter la ville. Cinq minutes plus tard, un orage impressionnant nous surprend, la mousson n'est pas encore terminée. On se réfugie par hasard chez un marionnettiste qui nous accueille chaleureusement avec le thé. Il donne des représentations tous les soirs et vend des marionnettes de toutes tailles. Les murs en sont recouverts de hauts en bas. Pendant que les rafales de vent s'abattent, que le tonnerre gronde et que le cliquetis de la pluie tambourine le toit en tôle, nous discutons de son pays. La rencontre se terminera par une petite démonstration de marionnette dansante, spectacle traditionnel qui tombe en désuétude auprès des birmans. On s'installe dans un hôtel moins cher et plus près du centre ville (le Joy hotel) puis on dégote une barque avec "chauffeur" pour le lendemain. Il reste assez de temps avant le dîner pour que Christophe teste le coiffeur local. Comme il pleut à nouveau, on assistera tous aux prouesses de l'artisan. Christophe avait une fois de plus oublié d'apprendre à dire en birman: " Pas trop court la nuque s'il vous plaît." Il lui fera la barbe au savon sans plus de succès, le feu du rasoir... Le repas fut un grand moment de bonheur: Jérôme a ramené dans son sac une bouteille de Moulis château Maucaillou 97 (et un énorme pot de Nutella ), il s'en est fallu de peu pour que Christophe ne verse une larme (comme Sophie quand elle a plongé ses doigts dans le Nutella). En plus ce soir on dîne a l'italienne, des gnocchis au pesto préparés avec le basilic frais du jardin. Di-vin.
Samedi 8 Octobre: le lac Inle Départ 6h30 pour visiter le lac. Le temps est couvert, espérons qu'il ne pleuve pas comme hier sinon ça va être la cata sur la barque. Nous embarquons sur une longue barque avec moteur très bruyant à l'arrière, c'est bête on a oublié nos boules Quiès. Le lac est au centre de toute la vie de ses habitants. On s'y lave, on s'y baigne, on y fait sa lessive, on y pêche et même… on y cultive. Pour subvenir à leurs besoins, les habitants du lac, les Inthas, ont eu l'idée géniale de cultiver des légumes en créant des jardins flottants. Le lac est peu profond, un mètre le plus souvent, il s'y développe des entrelacs de plantes et jacinthes d'eau tellement denses qu'ils les recouvrent d'engrais pour y faire pousser des légumes et surtout des tomates. Ces jardins flottants approvisionnent tout le pays pendant une partie de l'année. Le lac est bordé de maisons sur pilotis en bambous et paille. Vraiment charmant. Nous suivons le parcours classique en commençant par le village d'In Dein et son marché. Des pêcheurs y vendent leurs poissons fraîchement pêchés. On trouve aussi des étals de fruits et légumes à foison, de l'artisanat et d'autres produits de consommation courante comme les cheerots, les cigares locaux. Nico et Jérôme s'en donnent à coeur joie, les gens sont chaleureux et se laissent photographier avec plaisir. Malheureusement, comme partout, il y a l'envers du décor: un homme nous propose de rendre visite aux femmes-girafes, cette ethnie dont les femmes portent des anneaux autour du cou (nous en avions croisé dans la rue la veille). C'est bien évidemment payant et il est hors de question qu'on entretienne ce commerce honteux. Ces femmes sont aujourd'hui parquées comme des animaux dans un zoo pour satisfaire la curiosité des touristes. De ce fait, cette cruelle coutume des anneaux qui était en perte de vitesse fait un retour en force. On ne sait pas vraiment l'origine de cette tradition et beaucoup de légendes tournent autour: protection contre les attaques de tigres, marque distinctive des femmes achetées, signe de richesse et la plus cruelle, moyen de punir les femmes adultères en coupant les anneaux. A vous de choisir! Elles peuvent porter jusqu'a 25 anneaux soit 30 kg. Contrairement a ce qu'on pense, l'impression de cou de girafe n'est pas du a l'allongement du cou mais a l'affaissement des clavicules, causant déformations et dégâts physiques irréversibles. Nous visitons l'école du village. Tous les élèves, les garçons comme les filles, portent un longyi vert et une chemisette blanche. Nous sommes surpris de voir un enfant de 4 ans tout seul dans la classe alors que tous sont a l'étage en train de chanter. En fait, les écoles sont bouddhistes, lui ne l'est pas, et la journée d'école débute par des chants religieux. Les équipements sont rudimentaires et les enfants autonomes. Avant l'arrivée du professeur, ils nettoient le tableau, préparent le bureau du maître, révisent leur leçon et tout ça sans chahut. Les élèves applaudissent lorsque leur camarade réussit son exercice au tableau. Sophie en connaisseuse est admirative. Nous poursuivons avec les passages obligés par la fabrique d'ombrelles en papier, l'atelier de tissage, puis l'orfèvrerie. Intéressant mais nous ne serons pas clients. Pour finir, au milieu du lac se trouve le monastère des chats sauteurs. Il tient son nom d'un moine qui avait dressé son chat à sauter de plus en plus haut au-dessus de son bras. Vraiment que ça à faire les moines ici!!! Toujours est-il que les moines qui suivirent se sont aussi mis à les faire bondir a l'intérieur d'un cerceau, et curieusement, seuls les descendants des chats sauteurs sont capables d'effectuer ces sauts. Etrange mon cher Watson… Le cliché du lac, ce sont bien évidemment les pêcheurs qui ont une manière de ramer unique au monde. En équilibre sur un pied à l'extrêmité de la barque, ils rament avec leur jambe afin d'avoir les mains libres pour hisser leurs filets tout en manoeuvrant la barque, très impressionnant.
Dimanche 9 Octobre: la grande fête du Phaung-Daw U Des quatre coins du lac Inle, des dizaines de barques immenses voyagent d'un village à l'autre, de pagode en pagode, sous le regard émerveillé des foules. Ce sont de très longues et très étroites embarcations mues par des dizaines de jeunes garçons Intha vêtus du costume traditionnel. Debout, ils actionnent les rames à un rythme cadencé tout en se tenant à une perche horizontale pour maintenir leur équilibre. C'est la barge royale représentant le Karaweik (oiseau doré mythique birman) qui clôt le cortège. Gardé par des prêtres, ce bateau sacré porte un baldaquin qui abrite 4 bouddhas couverts d'or. Aujourd'hui le cortège arrive à Nyaungshwe. Le village est pris d'assaut par les habitants des alentours de la région, nous offrant ainsi un vaste aperçu de la richesse ethnique des environs. Revêtus de leur costume traditionnel, ils se sont rassemblés sur les rives pour assister à l'arrivée des statuettes et aux courses de barques. Nous essayons de nous frayer un chemin au milieu de cette foule multicolore afin de suivre le défilé jusqu'a la pagode ou les bouddhas seront déposés pour y être couvert d'or par les fidèles, fidèles masculins uniquement la femme étant considérée impure dans la religion bouddhiste. Notre regard choqué se porte à plusieurs reprises sur des personnes à moto portant un casque allemand arborant la croix nazie. Il ne faut pas leur en vouloir, nous apprendrons plus tard qu'ils n'en connaissent pas la signification, c'est à la mode! Cette matinée aura permis de mettre a jour le vrai visage de nos deux camarades Jérôme et Nicolas. Entre deux bières, ils se tapent la bourre a celui qui fera le plus beau cliché ou le plus de photos, des vrais paparazzi. Nous profiterons de leurs nombreux clichés pour enrichir notre galerie, ils nous ont cédé les copyright!!! Ils arpenteront les allées du marché à la recherche d'un visage digne de figurer sur le National Geographic pendant que nous ferons une petite ballade sur les collines avoisinantes. Nous visitons un moine qui vit dans une petite grotte naturelle avec son chat et …des insectes. Il y a des araignées en pagaille et un nid de guêpes au-dessus de son lit. Les nourritures spirituelles doivent en valoir la peine pour supporter ça! Nous croisons des enfants qui nous suivent et nous offrent des fleurs… 'fin surtout a Sophie…Ils sont tout aussi amusés que les adultes de se voir en photo sur le numérique et plus encore en vidéo. Notre plus belle rencontre se fera sur le chemin du retour au détour d'un ruisseau. Une jeune femme fait sa lessive en battant le linge comme nos lavandières d'antant pendant que ses trois enfants se baignent. Un petit coup de main pour l'aider à porter ses 10 litres d'eau et nous voilà invités à prendre de thé avec toute la famille. La maison sur pilotis est très rudimentaire: une chambre avec hamac pour les parents, les autres dormant par terre dans la pièce principale ou se trouve l'autel à prières, et un foyer pour cuisiner. Bien évidemment, il n'y a ni electricité ni eau courante, la salle de bain c'est le ruisseau boueux. Ils ne parlent pas l'anglais; nous communiquons grâce a nos photos personnelles et en leur offrant des cigarettes, puissant vecteur de convivialité. Ils sont très intrigués par les images de Paris et les observent longuement; en fait, ils ne connaissent ni Paris, ni la France. Un rapide dessin des cinq continents sera peut-être leur premier cours de géographie… Cet échange nous a mis du baume au coeur. Nous nous quittons tout sourire avec l'impression que l'essence du voyage est peut-être aussi simple que ça: une rencontre éphémère, on le sait bien sans suite, mais riche par son intensité et des rapports simples et désintéressés.
A notre retour, nous retrouvons Nicolas et Jérôme devant une bière, ils nous font goûter un fruit découvert au marché: la pomme-cannelle. Rien à voir avec ces deux ingrédients mais c'est absolument délicieux. En rentrant, ils attirent notre attention sur un détail incongru: des sacs plastiques remplis d'eau et de cailloux sont accrochés a l'entrée de notre guest. Mais qu'est-ce que c'est-il donc? Pourquoi c'est faire? Indices: c'est obligatoire et en France on en a aussi, ils sont rouges…des extincteurs bien sur! Pourvu qu'il pleuve… En fin d'après-midi, nous testons le massage traditionnel birman. Relaxant et revigorant, il se pratique en partie avec les pieds. Le masseur nous monte dessus en se tenant à une barre au plafond. C'est pas de chance pour Sophie, sa masseuse doit faire dans les 75 kg! Les autres particularités de ce massage sont le "débouchage" d'oreille avec les doigts et le blocage des artères fémorales pour faire affluer le sang dans les jambes, ça fait bizarre. Sophie aura en prime le droit à une séance de maquillage au tanaka. Ce soir c'est la fête au village. De nombreuses gargottes et stands ont envahi la ville ainsi que les locaux qui sont déjà bien émêchés. C'est un peu la Foire du Trône version birmane. Pas de barbe à papa mais des gâteaux au tapioca, pas de train-fantôme mais des manèges en bois dignes de figurer à l'expo universelle de Paris 1900. Nous finissons la soirée à la salle de spectacle, pour le concert. Autant dire un vaste entrepôt avec des chaises longues et trois spots. Autour de nous, des moines sont assis et fument le cheerots, ils se font aussi chier que nous; cela ressemble davantage à un spectacle traditionnel barbant qu'à une soirée festive, ni enthousiasme, ni applaudissement. C'est une torture, les "artistes"chantent faux, sont complètement statiques et aussi peu motivés que nous le sommes pour rester. Nous apprendrons par la suite qu'il s'agissait en fait du "prime time" et que les gens étaient venus voir des comédiens célèbres. C'est bête alors, on a raté le meilleur! Ca aurait été super d'assister à du théâtre en birman!
Lundi 10 Octobre: Pagode ou paya? Visite du site de Kakku recemment ouvert aux touristes à 3 heures de route. Plus de 2000 stuppas alignés sur un kilomètre, un peu comme nos alignements de Carnac et avec une origine tout aussi mystérieuse. Le moment est d'ailleurs venu de faire la distinction entre pagode, paya, zedi et stupa. Pagode et paya désignent grosso modo la même chose, la paya est un terme générique lié à la religion alors que la pagode désigne le lieu de prières et d'offrandes. Le stuppa ou zedi (nom birman) est une structure en forme de cloche qui contient généralement des reliques de Bouddha ou d'autres objets sacrés venant de moines. A la différence du temple consacré à la méditation, on ne peut pas entrer dans un stuppa mais on en fait le tour dans le sens des aiguilles d'une montre. Vous avez eu droit à ce bref descriptif lexical parce qu'il y a plus de stuppas, pagodes et temples en Birmanie qu'il y a de frites en Belgique, alors même si on n'en parle pas tous les jours, vous n'y couperez pas non plus!! Le soir, un bar à cocktails sympa nous fera découvrir une spécialité locale: l'Irish coffee. C'est tout du moins le nom qu'ils donnent à cette boisson qui y ressemble à un détail près: ils n'ont ni crème, ni chantilly. Mais ils ont des oeufs! Et hop, en un tour de main on transforme le blanc d'oeuf en imitation de crème, a défaut du goût, ça fait toujours illusion, Sophie a bien failli se faire avoir!
Mardi 11 Octobre: Mais a la fin, qui c'est ce Bouddha? On loue un van pour visiter Pindaya puis se rendre à Kalaw, notre prochaine escale. Pindaya est célèbre pour sa grotte aux 8094 bouddhas. Il fait humide, les bouddhas brillent de mille feux et y'a des araignées. Ouais, bof.
Il faut noter que le bouddhisme est omniprésent dans la vie quotidienne des birmans. Ici la religion est restée un fait social total, nous le constatons à travers ces stands au bord des routes ou des gamines sollicitent monnaie sonnante auprès des automobilistes sur fond de musique et discours mobilisateurs. Et le peuple donne beaucoup puisqu'environ 10% de ses revenus sont consacrés à l'entretien des pagodes et des prêtres. Tous les matins les moines et les nonnes (que l'on reconnait à leur habit rose) parcourent les villages avec leur jarre noire (thabeik) destinée à recevoir les oboles (nourriture) des fidèles. Le pays est constellé d'édifices ou de signes religieux même dans les coins isolés, dans les campagnes, en haut des collines, dans les grottes ou encore dans les arbres. En effet, le bouddhisme au Myanmar est aussi teinté de superstitions liées aux esprits, les Nats. On leur fait sans cesse des offrandes pour les amadouer: dans des niches ou dans le creux des arbres. Pour terminer sur le chapitre "religions et croyances", le Myanmar est aussi le royaume de l'irrationnel. Pour les birmans, tout peut avoir un pouvoir surnaturel, les éléments naturels, les êtres, les chiffres et surtout le temps et l'espace. Par exemple, le jour de leur naissance est très important, c'est pourquoi ils consultent souvent astrologues ou alchimistes, ces "devin-numéro-palmiste" postés à l'entrée des pagodes ou dans les rues. Exemple: une femme née un Lundi n'a aucune chance avec un homme né un vendredi. Faut qu'on se renseigne avec Sophie… La route qui nous mène à Kalaw est superbe et nous assistons à de jolies scènes champêtres; c'est l'heure de la rentrée des champs après la journée de travail (près de 75% vivent de l'agriculture). Des enfants montent d'énormes boeufs, des femmes portent sur la tête des paniers remplis, et les tracteurs font office de bus avec une trentaine de personnes entassées, ça déborde de partout. Quand au paysage, les verts des rizières contrastent magnifiquement avec les rouges-ocres de la terre. On passe la nuit au Golden Kalaw Inn, qui n'a rien de doré surtout la chambre de Nico et Jérôme.
Mercredi 12 Octobre: la vie dans la campagne birmane On part trekker 2 jours avec nuit chez l'habitant pour le plus grand bonheur de Christophe qui est le plus motivé de nous tous à l'idée des 6 heures de marche par jour, il est tombé dedans quand il était petit! Notre guide Twenti prévoit de nous faire traverser des villages peu visités ou vivent plusieurs ethnies. Le premier est habité par les Danu, des gens très accueillants. Notre venue attire le reste de la famille pendant que nous prenons le thé et bientôt voilà quatre générations réunies. L'arrière-grand-mère 63 ans a 10 enfants, 40 petits-enfants et déjà une dizaine d'arrière-petits-enfants! La structure familiale dans ces villages isolés est très forte et la plupart reste vivre au pays. L'accord des parents est indispensable au mariage, d'ailleurs souvent "arrangé" entre familles, et bien sûr, pas de relation sexuelle avant la cérémonie. En général, tous les habitants des villages voisins sont invités, ce qui a fait un total de 700 convives pour le mariage du fils de notre hôte! On vous rassure: ils ont mange du riz et des feuilles de thé. Le second arrêt s'est fait dans un village Pa-O. Les femmes portent des vêtements noirs et une coiffe en serviette-éponge orange sensée représenter la bouche du dragon. Les sourires sont toujours au rendez-vous. Nous déjeûnons dans un vieux monastère au milieu des moines qui eux n'ont pas le droit de manger entre midi et 4 heures du matin. Ce sont souvent les derniers rejetons de familles nombreuses "autorisés" a mener une vie religieuse s'il y a assez de monde aux champs. Des règles strictes régissent leur vie: savoir cuisiner, pas d'alcool ni de relation sexuelle, prendre soin de soi (propreté, habit, santé) et suivre le code monastique. Chaque birman a d'ailleurs fait ses classes étant enfant. Sur le chemin qui mène à notre dernière étape, nous marquons un arrêt prolongé en surplombant une magnifique vallée de rizières en étages baignée par les rayons du soleil couchant. On passe la nuit dans un village Danu et plus exactement chez le chef du village. Des lits à même le sols nous ont été installés dans leur salle réservée à la prière. Comme il n'y a pas d'éléctricité, nous dînons éclairés à la bougie un délicieux repas préparé par les deux jeunes cuisto qui nous accompagnent. Comme en Chine et en Mongolie, les desserts ne sont pas trop d'usage mais nous gouterons au sucre de palme, c'est délicieux. Nous serons réveillés a 5h00 par un p….. de coq!
Jeudi 13 Octobre: un peu de botanique Après un petit déjeûner birman (riz, beignet de légumes et thé), nous reprenons la route en direction d'un village habité par l'ethnie Pallaung. Les femmes ont des habits vert-pomme et rose et comme un peu partout fument le cheerots. Cette ethnie vit de l'élevage du porc, de la culture du riz et du thé. A notre entrée dans le village nous sommes accueillis par une odeur nauséabonde: au monastère les cochons se balladent en liberté dans les fosses à purin qui remplacent les chemins et nous devons marcher sur des planches de bois pour accéder à la maison. Nos hôtes sont en train de trier les feuilles de thé. Elles sèchent sur de grands tréteaux au soleil puis sont ensuite trier en deux catégories de qualité. Cette randonnée aura d'ailleurs été l'occasion pour nous de nous améliorer en botanique. Twenti nous a montré des manguiers, des avocatiers, des papayiers, des bananiers (bon ça on savait quand même), des champs de gingembre, de sésame, de thé et même des arbres qu'on ignorait totalement comme l'arbre à tomates ou l'immense banian. Nous déjeûnons dans un monastère au milieu des moines Puis, la dernière partie nous a fait traverser un paysage de jungle enveloppée dans une brume de chaleur tropicale, on s'y croirait. On a aussi croisé deux serpents. Faut faire attention oû l'on met les pieds Ksssssssss.
Vendredi 14 Octobre: Bon anniversaire Jérôme Nous louons un taxi pour aller à Mandalay. Nous profitons du voyage pour nous faire découvrir mutuellement nos coups de coeur musicaux, pas toujours partagés par Sophie mais pour le plus grand plaisir de notre chauffeur. Assez peu de musiques occidentales circulent sur les ondes au Myanmar pour la simple raison qu'elle est interdite, tout comme le fait de danser d'ailleurs, incroyable, non? Les birmans sont par contre number one pour les reprises, quelque fois peu récentes et toujours en Birman. Mandalay, ville chaude et poussiéreuse n'a pas le charme colonial de Yangon, ses beautés sont aux alentours parait-il. Nous logeons à la Royal guesthouse à la petite terrasse très agréable et située à proximité d'un glacier ou ils font de délicieux banana milk shake. Ce sera d'ailleurs notre lieu de rendez vous à tous, a défaut de pub, on n'allait pas prendre une pagode! Ce soir Jérôme fête ses 35 ans. Après quelques "binouzes" et deux flasques à base de whisky concentré et bon marché, on se met en quête d'un endroit ou faire la fête. Pas grand chose à se mettre sous la dent sinon des bars-karaoké sinistres avec un Charlie Holeg à l'accompagnement et des chanteuses/prostituées sur un podium. Et après 23h, impossible de trouver quelque chose d'ouvert. Ici, on ne danse pas, on est au Myanmar et a 23 heures, au dodo!
Samedi 15 Octobre: Fête Nadaw, la fête de la pleine lune On visite Mandalay et ses pagodes dont on vous épargnera la description, et en particulier le monastère Shew Nandaw, entièrement fait en bois de teck. Un maître y fait la classe pour des enfants défavorisés au milieu de jeunes moines. Ces lieux religieux mais touristiques sont la proie des mendiants et vendeurs, essentiellement des enfants qui vendent colliers de fleurs et cartes postales. Leur attitude n'est plus celle que nous avons connue, ils réclament stylos, shampooing ou proposent de poser pour de l'argent, et les adultes veulent échanger leurs marchandises contre du parfum. Peut être est ce inévitable dans ces lieux fortement touristiques, en tout cas Jérôme et Sophie tacheront de donner leurs shampoings et stylos à des assos ou professeurs pour éviter d'entretenir ce système de mendicité. Autre première en Birmanie, C'est la première fois que nous sommes confrontés a la misère, cette vision d'un homme sans bras ni jambes devant son bol à aumône nous a profondément bouleversé. Fin d'après-midi, nous entamons pieds nus l'ascension de la colline de Mandalay célèbre pour son coucher de soleil a…17h30. 1700 marches nous séparent de la pagode qui se trouve au sommet. Nous arrivons trempés de sueur pour voir le soleil se voiler par les nuages, tant pis. Par contre, c'est le premier jour de la fête de la pleine lune, on fête la fin de la mousson. A notre retour au pied de la colline, la fête a pris place. C'est un festival de hauts-parleurs, de pétards (dont nous sommes souvent la cibles avec les chiens et les motards), de fritures et de pâtisseries (les crêpes a la coco fraîche sont un délice) sans oublier les jeux et manèges "rudimentaires". Une grande effervescence s'est répandue sur la ville et la soirée bat son plein vers 21h30, a 23h00 la fête commencera à être désertée. Une chose est sûre, cendrillon ne vivait pas au Myanmar (glissa Christophe)…
Dimanche 16 Octobre: les anciennes capitales de Mandalay Mandalay, deuxième ville du Myanmar, fut la dernière capitale du royaume de Birmanie. Il ne reste malheureusement plus que les enceintes de son prestigieux palais pillé, bombardé et incendié. Il y eu cependant trois autres capitales dans la région: Sagaing, Enya et Amarapura. Nous attaquons par Sagaing nichée sur les collines et longeant l'Irrawady, principal fleuve du pays. La pagode en elle-même est du dernier kitsch avec son sol carrelé multicolor et ses bâtiments recouvert de miroirs comme une boule à facettes disco mais la vue est sympa. Du sommet, nous voyons nettement l'enchevêtrement d'escaliers menant à d'autres pagodes, temples et monastères. Au milieu des arbres, on aperçoit des dizaines de pointes de stuppas qui innondent la vallée. On se rend ensuite à Ava ou Enya, petite île que nous atteignons en barque et qui se visite en carriole à cheval. Nous y trouvons un beau monastère tout en teck. En nous faufilant au milieu de ses 267 colonnes de teck qui le soutiennent, nous avons assisté à un beau ballet de chauves-souris. On enchaîne avec la tour du palais, dernier vestige du palais qui fut démonté pour construire le nouveau. "C'est pas cher, c'est joli, c'est local" aura rythmé notre journée, c'est la phrase-clé des villageois locaux qui vendent des bibelots à l'entrée des sites. Nous terminons cette journée par Amarapura et la visite de la terrasse du café au bord du lac Taungthaman. A vrai dire, on commence un peu à saturer des pagodes, Dalida aurait pu chanter "Pago-de, pagode, pago-de"… et on a decidé de faire sauter les dernières visites pour profiter tranquillement de la vue sur le pont en teck d'U Bein.. Long de 1200 mètres, il a été construit avec le bois de l'ancien palais. C'est aussi l'endroit à ne pas rater pour admirer le coucher de soleil. Des dizaines de personnes immergées jusqu'à la taille pêchent de la friture d'une drôle de façon en secouant une canne à pêche dans chaque main. Un jeune garçon, "berger" de canards rame à l'assaut d'une de ses bêtes égarées et les moines défilent sur le pont. 16h45, nous embarquons sur une pirogue pour voir le soleil se coucher. Le pont et l'arbre mort dans l'eau sont splendides en ombres chinoises dans cette lumière orangée. C'est le coucher de soleil idéal pour une demande en mariage !!!!!!!!!. Sur le chemin du retour, les gens ont sorti les guirlandes lumineuses et allumé des milliers bougies pour éclairer les villes et monuments religieux, la fête de la pleine Lune dure plusieurs jours et c'est tant mieux, on va pouvoir retourner manger des crêpes!
Lundi 17 Octobre: epidemies d'achats compulsifs Journée repos. Internet pour Christophe, achat de souvenir pour Sophie qui s'est à nouveau emballée, emportée par l'enthousiasme de Nico et Jérôme pour un magasin d'artisanat, une vraie caverne d'Ali Baba. Il a fallu négocier ferme et avoir recours aux échantillons de parfum et autres babioles from France, ils en sont très friands. Résultats: plusieurs kilos supplémentaires à trimbaler jusqu'au Népal. Argument de Sophie: "tu verras ça f'ra super dans le salon". Pensée de Christophe: "et qui c'est qui va l'porter"!!! On ne peut plus compter sur Jérôme et Nico, ils risquent d'être en surplus, reste a éspérer que la fine équipe qui nous rejoint au Népal nous en délestera… D'ici la, il va falloir la jouer fine pour alléger nos sacs a dos.
Mardi 18 Octobre: la croisière s'amuse…presque Lever 4h45 (c'est pas humain), on embarqué avant le lever du jour à bord d'un bateau qui nous mènera en 10 heures à Bagan. Les birmans se couchent tôt, mais se lèvent tôt aussi, les rues commençant à s'animer vers 05h30, heure du lever du soleil. La croisière est assez agréable malgré l'absence de climatisation et nous faisons la connaissance de Grégory et Delphine que nous avions déjà croisé à Mandalay, un couple de français de Vélizy. Une fois de plus Christophe tente de convertir Sophie à la belote mais c'est décidemment pas son truc, elle préfère jouer au Pictionnary ou au Taboo. Dernier clin d'oeil à la France, ce sera du ciflar à la pause de midi, merci Jérôme. A l'arrivée, nous devons nous acquitter d'un droit d'entrée de 10$ pour le site de Bagan. Gregory et Delphine peu chargés et ne souffrant pas du "trouble d'achat de souvenir en bois compulsif" nous ont gentiment proposé de nous ramener quelques affaires encombrantes styles livres. Merci boucou.
Mercredi 19 Octobre: Fa-bu-leux On loue des vélos pour se rendre dans le vieux Bagan. Le site s'y prête particulièrement pour circuler. Situés sur les rives de l'Irrawady, plus de 2000 temples se dressent, éparpillés dans un horizon immense et changeant de couleur à toute heure du jour.Un enchantement! On est complètement tombé sous le charme ancien de ses édifices ni rénovés ni clinquants comme c'est d'usage au Myanmar (ici pas de culte du "vieux", ce qui est lié à la religion est constamment entretenu, repeint, redoré). Sous la dentelle de pierre qui recouvrait les temples apparaîssent des briques rouges parfois totalement mises à nue. Dans certains, des peintures sont encore bien conservées, dans d'autres il est possible de monter et d'admirer la vue. C'est une explosion de stupas qui émergent au milieu de la végétation et des champs de cultures. C'est pour nous, jusqu'à nouvel ordre, le plus fabuleux site fait par l'Homme, patrimoine universel de l'humanité d'ailleurs. Cette prodigieuse réalisation est née au XIe siècle lorsque le roi Anawratha rapporta de ses campagnes militaires des reliques de Bouddha, à qui il convenait de donner un cadre digne de sa sainteté Le soir nous dégottons un resto indien qui deviendra notre cantine. Ce soir, il y a un festival en ville. On avait l'intention d'y aller jusqu'a ce que nous assistions à une violente baston entre hommes ivre-morts à coup de bouteilles de verre. Deux ce sont fait exploser des bouteilles sur la tête dont un salement amoché. Bon, de toute façon on est crevé, et puis les fêtes au Myanmar, on connaît…
Jeudi 20 Octobre: allez, encore une dernière et j'arrête Nous continuons la visite avec toujours ce même regard émerveillé. Par contre, on galère avec nos vélos, les chemins de terre sont très sablonneux, il faut parfois les pousser, on s'est aventuré sur la mauvaise route et le vélo de Sophie est pourri. Elle s'énerve, craque puis échange avec le vélo de Christophe. Nos deux compagnons s'amusent parfois de nos petites chamailleries de couple en voyage, mais dès qu'on aura un peu de temps on vous en contera un peu plus sur cette charmante intimité née de ces deux hommes en voyage…On traverse des villages rappelant un peu l'Afrique avec ses femmes le panier sur la tête, ces boeufs labourant les champs et ces maisons en paille. Des hommes font une partie de chinlon, un sport très populaire qui se joue en cercle en jonglant avec une petite balle de rotin tressé. Maintenant c'est le brésil et son beachfoutchbol qui nous saute aux yeux!!! Contre toute attente, Christophe plus "nature" que "culture"est tombe accroc, il en veut encore et encore du temple et de la pagode, il ne s'arrête plus, insatiable le garçon. Ce soir c'est massage pour tout le monde. En manque d'attention féminine, Nico et Jérôme on été ravis de découvrir les deux charmantes masseuses attendues; il s'agit en fait des femmes des ménages de notre hôtel!
Vendredi 21 et samedi 22 Octobre: "je lui ai mis la fièvre pendant des heures"(chanson bactérienne) On profite de notre dernière matinée à Bagan pour visiter la dernière partie du site, histoire d'avoir notre dose de pagodes et repartir de ce site sensationnel sans regrets. Puis c'est la course jusqu'a ce qu'on monte dans le bus. Y'a pas de clim, ça on le savait déjà; ce qu'on ne savait pas c'est que nos fauteuils seraient cassés, impossible de les basculer en arrière (ça va être cool les 17 heures et la nuit a 90 °!). C'est l'horreur à chaque arrêt, le soleil tape derrière les vitres. Trois heures se passent "et là…c'est le drame". Christophe commence a se sentir mal puis, insidieusement, la fièvre monte, monte, monte jusqu'a suffisamment haut pour qu'il se mette a délirer et parler tout seul, tenant des propos incohérents du style: "donne moi tes cachets contre les renards, j'ai peur d'être attaquer" ou bien: "y a quelque chose qui m'gêne, je crois qu'il y a un géranium qui me pousse dans le dos"… La nuit fut une véritable torture, impossible non plus de dormir, les VCD du chanteur à la mode et un film birman nous hurlaient dans les oreilles à tel point que malgré les boules Quiès, le son était insupportable. Le problème, c'est qu'on était les seuls à se plaindre, les locaux semblaient apprécier. Bien sur dans ces conditions-là le temps ne passe pas et dure longtemps, longtemps…Les premiers prémices de chiasse sont apparus au milieu de la nuit, heureusement que nous avions de l'Imodium a porté de main. Cela n'a cependant pas empêché Christophe de tapisser les murs des chiottes de tous les bleds traversés. Arrivés a Yangon a 07h00, Christophe est faible mais se sent mieux, il a 39, 5 de température (il a du atteindre sans difficultés les 40 dans la nuit). On avait gardé le numéro de téléphone du médecin canadien de Sophie: il s'agirait sans doute d'une dyssentrie d'origine bactérienne assez fréquente. Pas besoin d'ordonnance pour se procurer les antibiotiques spécifiques. Apres être reste couché toute la journée, Christophe émèrgé 2 heures en fin d'après-midi, la fièvre ayant légèrement baissée, un bol de riz nature et au lit.
Dimanche 23 Octobre: Tata (salut) Myanmar La fièvre a totalement disparue, c'est bon signe. Il ne reste plus qu à soigner le ventre et la tête, ça devrait prendre encore une semaine. 2 imodiums pour assurer le vol en avion jusqu'à Dhakka, capitale du Bengladesh. Au revoir Nico et Jérôme, bonne escale a Bangkok, au revoir Myanmar, quand te reverrai-je pays merveilleux...
Escale a Dhaka (nuit du 23 au 24octobre) Dakka, bref aperçu de ce qui nous attend en Inde: une horreur. Le trajet qui nous mène de l'aéroport à l'hôtel est un bordel sans nom: pas de feux, pas de sens de circulation, des bus plus pourris qu'ailleurs, des centaines de tuk-tuk qui déboulent de partout dont un qui s'est fait renverser sous nos yeux. Ca klaxonne et pile à tout va, ça pue les pots d'échappement, on a l'estomac au bout des lèvres. Mais quand est-ce qu'on arrive?…
Retour d'un cauchemar en République Dominicaine avec Marsans English translation pending
bonsoir a tous et merci a tout ceux qui m'ont aide a preparer mon voyage
Avant mon coup de gueule, je voudrais vous dire que la republique dominicaine est un pays magnifique qui merite son nom de paradis.
je suis parti avec mon fils de 1 an et demi et ma femme de nantes pour un sejour d'une ssemaine a l'hotel viva windham palace de bayahibé.
A l 'aller, a part les 9 heures d'avion avec mon fils sur lers genoux dans un vol charter de la compagnie Star airlines tout c'est bien passé.
La semaine a l'hotel a ete vraiment geniale.Depaysement garanti, cocotiers soleil, mer turquoise, nourriture excellente.Les dominicains sont des personnes adorables qui aiment les enfants.
dernier jour:le départ...................LE CAUCHEMAR!!!!!!!!!!!!! depart de l'hotel le samedi 25 mars a 15h00 pour l'aeroport. heure de depart prevu a 18h50.Il est 20h30 quand on dit que le vol est annulé et que nous retournons dans les hotels de notre sejour. on recupere les bagages qui sont debarques de l'avion, la representante MARSANS nous annonce que nous partons non plus pour l'hotel de bayahibé mais pour un hotel de Punta cana en bus et que le vol est reporte pour le lendemain matin a 8h00.........(en gros on part a punta cana pour dormir 2 heures).Je refuse de trinbaler mon fils d'un an et demi dans un bus pour le faire dormir 2 heures a l'arrivee, un vingtaine de personne pense comme moi dont une femme enceinte de 7 mois.... La representante MARSANS nous dit que puisque nous refusons d'aller a punta cana c'est a nous de nous debrouiller, a nos frais et elle s'en va.......... 20 personnes ont dormi a l'entree de l'aeroport sur les trottoirs encadre par des policiers dominicains, nous sommes parti dans un taxi avec le couple dont la femme etait enceinte dans un hotel a 260 dollars la nuit!!!!!!a nos frais. 5h00 du matin on se reveille pour contacter l'aeroport qui nous annonce qu'il n'y a pas de vol a 8h00. 9h00 on va au palace voir la representante marsans qui n'est au courant de rien MARSANS se decide enfin a nous prendre en charge et nous transfere au palace.a 20h00 petit mot dans la chambre d'hotel qui nous previent d'un depart a 1h30 du matin pour l'aeroport.....Panique, preparation et petit coup de telephone a l'aeroport pour avoir confirmation. l'aeroport n'est au courant d'aucun depart.on contacte la represantante MARSANS qui apres 10 minutes nous confirme qu'il n'y a pas de vol..... Lendemain matin(on est lundi 27 mars!!!!!), on apprend qu'il y a un vol a 21h00.Depart de l'hotel a 17h00 et c'est le bon.On embarque meme a 19h00 dans l'avion et puis on nous annonce que nous atterirons a bordeaux au lieu de nantes a cause du CPE et que nous serons transfere en bus de bordeaux a nantes:Vraiment pas bol!!!!!
en resumé: Les clients nouvelles frontieres et tui ont ete mieux pris en charge en restant sur bayahibe. La compagnie star airlines a ete cloue au sol a cause d'un pble de radar et la piece de rechange a ete bloque au USA. MARSANS a ete d'une incompetence rare, d'une inefficacite importante. La republique dominicaine est un pays superbe .
je suis parti avec mon fils de 1 an et demi et ma femme de nantes pour un sejour d'une ssemaine a l'hotel viva windham palace de bayahibé.
A l 'aller, a part les 9 heures d'avion avec mon fils sur lers genoux dans un vol charter de la compagnie Star airlines tout c'est bien passé.
La semaine a l'hotel a ete vraiment geniale.Depaysement garanti, cocotiers soleil, mer turquoise, nourriture excellente.Les dominicains sont des personnes adorables qui aiment les enfants.
dernier jour:le départ...................LE CAUCHEMAR!!!!!!!!!!!!! depart de l'hotel le samedi 25 mars a 15h00 pour l'aeroport. heure de depart prevu a 18h50.Il est 20h30 quand on dit que le vol est annulé et que nous retournons dans les hotels de notre sejour. on recupere les bagages qui sont debarques de l'avion, la representante MARSANS nous annonce que nous partons non plus pour l'hotel de bayahibé mais pour un hotel de Punta cana en bus et que le vol est reporte pour le lendemain matin a 8h00.........(en gros on part a punta cana pour dormir 2 heures).Je refuse de trinbaler mon fils d'un an et demi dans un bus pour le faire dormir 2 heures a l'arrivee, un vingtaine de personne pense comme moi dont une femme enceinte de 7 mois.... La representante MARSANS nous dit que puisque nous refusons d'aller a punta cana c'est a nous de nous debrouiller, a nos frais et elle s'en va.......... 20 personnes ont dormi a l'entree de l'aeroport sur les trottoirs encadre par des policiers dominicains, nous sommes parti dans un taxi avec le couple dont la femme etait enceinte dans un hotel a 260 dollars la nuit!!!!!!a nos frais. 5h00 du matin on se reveille pour contacter l'aeroport qui nous annonce qu'il n'y a pas de vol a 8h00. 9h00 on va au palace voir la representante marsans qui n'est au courant de rien MARSANS se decide enfin a nous prendre en charge et nous transfere au palace.a 20h00 petit mot dans la chambre d'hotel qui nous previent d'un depart a 1h30 du matin pour l'aeroport.....Panique, preparation et petit coup de telephone a l'aeroport pour avoir confirmation. l'aeroport n'est au courant d'aucun depart.on contacte la represantante MARSANS qui apres 10 minutes nous confirme qu'il n'y a pas de vol..... Lendemain matin(on est lundi 27 mars!!!!!), on apprend qu'il y a un vol a 21h00.Depart de l'hotel a 17h00 et c'est le bon.On embarque meme a 19h00 dans l'avion et puis on nous annonce que nous atterirons a bordeaux au lieu de nantes a cause du CPE et que nous serons transfere en bus de bordeaux a nantes:Vraiment pas bol!!!!!
en resumé: Les clients nouvelles frontieres et tui ont ete mieux pris en charge en restant sur bayahibe. La compagnie star airlines a ete cloue au sol a cause d'un pble de radar et la piece de rechange a ete bloque au USA. MARSANS a ete d'une incompetence rare, d'une inefficacite importante. La republique dominicaine est un pays superbe .
Tour de Bretagne à vélo English translation pending
slt à tous,
j'ai décidé de partir au mois de juin faire le tour de la bretagne en vélo,
alors si vous l'avez déjà fait, faites le moi savoir afin de partager votre expérience et me donner quelques conseils,
a+😉
a+😉
Vos plus beaux couchers de soleil! English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis sûre que vous avez de superbes photos de coucher de soleil à partager avec nous 😉 !! Rien que quand je vois celles prises par Spot dans le bush australien (http://voyageforum.com/v.f?post=134558) ... aie aie aie 😮 !
Je ne suis vraiment pas une pro de la photo, et c'était mon premier voyage avec mon appareil numérique... mais je me lance pour marquer le départ de cette nouvelle discussion 🙂.
Coucher de soleil en avril dans le nord-est du Québec (Saint Augustin, Basse Côte Nord).
A vous 😉.
Tilde.
Je suis sûre que vous avez de superbes photos de coucher de soleil à partager avec nous 😉 !! Rien que quand je vois celles prises par Spot dans le bush australien (http://voyageforum.com/v.f?post=134558) ... aie aie aie 😮 !
Je ne suis vraiment pas une pro de la photo, et c'était mon premier voyage avec mon appareil numérique... mais je me lance pour marquer le départ de cette nouvelle discussion 🙂.
Coucher de soleil en avril dans le nord-est du Québec (Saint Augustin, Basse Côte Nord).
A vous 😉.
Tilde.